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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1993-08-31, Collections de BAnQ.

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[" La boîte aux lettres Cet État qui incite les gens à boire et à jouer pour regarnir sa trésorerie Mais il s'agit en fait d'une tentative pour contrer la tendance mondiale à délaisser les boissons les plus rentables comme les spiritueux pour les jus de fruits et les eaux embouteillées, aussi bien que pour atténuer les conséquences coûteuses de l'alcootest et notamment de la cri-minalisation de l'alcool au volant.Avec le concours des distilleries, la SAQ fera pour les spiritueux ce qu'elle fait depuis plusieurs années pour les vins: elle formera des conseillers qui instruiront les consommateurs sur ces boissons et la manière de les boire.Cette mesure est scandaleuse à plusieurs égards.D'abord par son cynisme.Elle a pour but d'inciter d'anciens buveurs de boissons fortes à renoncer à leurs nouvelles bonnes habitudes pour revenir à leur ancienne mauvaise habitude.Ensuite elle est malhonnête pour les tenanciers de débits de boisson.Ils n'ont plus le droit d'offrir deux consommations pour le prix d'une, entre cinq et sept heures le soir, mais leur fournisseur obtient, lui, la permission du gouvernement de vendre certains produits à rabais pour mousser ses ventes.À la télévision, une jeune représentante de la SAQ a argué avec une remarquable mauvaise foi qu'il ne faut pas confondre une incitation à consommer avec une invitation à acheter.Mcme le sophisme est mis à contribution dans ce nouveau marketing.Enfin, cette initiative illustre les contradictions d'un État qui, d'un côté, criminalise l'alcool au volant et, de l'autre, autorise une baisse des prix destinée à pousser à la consommation ; qui incite à boire du «fort» pour mieux renflouer une trésorerie qui serait grevée en bout de ligne par les conséquences désastreuses sur la santé d'un retour à cette mauvaise habitude.* * * On a souvent fait un pont, d'or à Bing Crosby pour qu'il aille chanter à Las Vegas.Il a toujours refusé parce qu'il se faisait un cas de conscience de la possibilité que de modestes admirateurs attirés par lui dans La Mecque du jeu se ruinent par la même occasion.Cet excessif scrupule fait paraître particulièrement honteuse l'attitude du gouvernement de Québec qui a fait une vertu d'un vice après s'être substitué au monde interlope pour exploiter à son avantage et avec la même âpreté au gain le goût du jeu, en étatisant les loteries et en créant un casino.Au sujet du casino de Montréal, qui ouvrira ses portes l'automne prochain à l'île Notre-Dame, La Presse révélait récemment que le nombre de machines à sous passerait de 1 200 à 3 000.La direction de Loto-Québec a admis que si les choses vont bien il n'est pas exclu d'augmenter le nombre initialement prévu dans l'espace réservé à une expansion future.Il avait été décidé que ce casi- no ressemblerait davantage aux casinos européens, qui visent une petite clientèle riche, qu'aux casinos américains, qui visent le plus vaste marché possible, sans acception des revenus, leur succès reposant principalement sur les machines à sous.Ces «one-arm-bandits» (les bandits manchots) représentent effectivement une part substantielle des profits des casinos de Las vegas et Atlantic City.Parce que Montréal compte doter le sien de plusieurs centaines de machines à sous, la structure projetée est donc typiquement nord-américaine et s'adresse à une clientèle populaire et peu fortunée.Cette intention, manifeste dans le projet d'augmenter de cent cinquante pour cent le nombre de machines prévues, l'est tout autant dans la décision de montrer plus de tolérance que prévu dans la tenue vestimentaire des clients.Au début, on voulait en effet éloigner le commun des citoyens en exigeant que les clients aient une tenue habillée; dorénavant le débraillé n'empêchera pas d'y être admis.Alors on peut prévoir que ce casino, compte tenu de sa situation géographique et du contexte sociologique, s'enrichira bien plus des modestes joueurs que des riches touristes.Et à voir ce qui se passe avec Loto-Québec, on peut prévoir que les chômeurs et les assistés sociaux sacrifieront une bonne partie à leur pitance à leur vice et au cynisme de ceux qui nous dirigent.Les questions autochtones oubliées ¦ L'annonce de l'entente entre Québec et Ottawa sur la formation de la main-d'oeuvre démontre encore une fois que l'accord de Charlottetown n'est pas entièrement mort, l'automne dernier.Avec l'amendement constitutionnel sur les droits des francophones du Nouveau-Brunswick et l'entente récente entre Monsieur Bourassa et Madame Campbell, les contribuables sont en droit de se demander pourquoi le gouvernement d'Ottawa est si sélectif dans sa définition des parties de l'accord qu'il veut ressusciter?Les contribuables ne devraient pas se surprendre de ces développements.En fait, la mise en oeuvre de ces ententes était prévue dans les accords politiques et ne dépendait nullement de l'adoption des accords constitutionnels.La loi ne prévoit aucune raison supposant à la mise en oeuvre de ces ententes politiques.L'entente entre les premiers ministres du Canada et du Québec respecte la lettre des ententes dites de Charlottetown.Cependant, M.Bourassa et surtout Mme Campbell n'ont pas le moindre respect pour l'esprit de l'entente, \u2022 puisqu'il manque des éléments marquants sur la formation de la main-d'œuvre et sur les questions de partage des pouvoirs.Lorsque les premiers ministres et les leaders autochtones s'étaient entendus, à Charlottetown, le transfert de responsabilité au gouvernement du Québec sur la formation était assujetti à d'autres accords et à des garanties concernant les autochtones et les autres provinces.En isolant cet élément de l'entente, sans aucune référence au reste de l'accord de Charlottetown.le premier ministre Campbell met en danger l'équilibre délicat qui a mené au consensus entre les acteurs de la scène constitutionnelle.Ce consensus pouvait encore servir de base solide pour un développement des principaux dossiers intéressant ces derniers.Malheureusement, en faisant preuve de favoritisme auprès de l'électorat québécois, elle met en cause la possibilité d'une entente future et démontre le plus grand manque de respect pour l'objectif des autochtones de jouir de leur droit à l'autonomie politique.Il est important de se rappeler que les compromis de Charlottetown avaient leurs raisons d'être.Par exemple, dans l'entente originale, le transfert de responsabilité au Québec pour la formation de la main-d'oeu-vre incluait des clauses assurant que les autochtones ne subiraient pas d'effets négatifs de sa mise en oeuvre.Ces garanties ont maintenant disparu et il semble évident que Québec et Ottawa ne les exigeront pas.Dans l'entente de Charlottetown, le transfert de pouvoir vers les provinces était accompagné du développement de l'autonomie politique des gouvernements autochtones, assurant ainsi que ces derniers ne seraient pas laissés pour compte.À cet égard, l'entente entre madame Campbell et monsieur Bourassa est un pas en arrière pour les autochtones du pays.(.) Ron GEORGE président du Conseil national des Autochtones du Canada MARCEL ADAM omme pour le plus cupide des citoyens, l'argent n'a vraiment plus d'odeur pour un État qui ne se fait aucun scrupule à inciter à jouer et à boire.En fin de semaine, la Société des alcools du Québec distribuait par le truchement de cinq quotidiens et de deux hebdomadaires des livrets de coupons-rabais d'une valeur de un à cinq dollars appliquables d'ici au 25 septembre à 24 de ses marques de spiritueux les plus populaires.Dans les années 70, la SAQ vendait autant de vins que de spiritueux.Dans les années 90, non seulement les proportions ont-elles changé à l'avantage des vins qui ont atteint 82 pour cent des ventes, mais celles-ci ont décru sensiblement dans ces deux catégories depuis cinq ans.Pourquoi la SAQ a-t-elle adopté cette mesure exceptionnelle de racolage?Pour ramener à leurs habitudes des clients que la récession a forcés de consommer moins d'eau-de-vie?Pour se débarrasser d'un stock de moins en moins en demande?Pour faire échec à la contrebande?Un porte-parole de la SAQ a dit qu'on ne cherche pas à hausser les ventes mais à les maintenir.LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDI 31 AOÛT 1993 Éditorial Paul Desmarais président du conseil d administration Roger D.Landry président et editeur Claude Masson Marcel Desj&rdlns éditeur adjoint directeur de l informaticri Alain Dubuc éditorialiste en chef Rentrée: la réforme, accord, mais laquelle?ne Robillard nous promet pour l'automne?Pas évident.Le seul indicateur, dont on dispose actuellement pour prévoir la direction dans laquelle on va faire souffler le vent, est une série de recommandations présentées à la ministre par un «comité du curriculum» chargé de revoir les programmes pédagogiques.Mme Robillard n'a pas encore fait savoir ce qu'elle fera de ces suggestions.Mais ce n'est pas une raison pour ne pas les prendre au sérieux: à tout le moins, elles reflètent l'état d'esprit qui prévaut parmi les fonctionnaires de son ministère, qui les ont entérinées.Et il y a là largement de quoi s'inquiéter.Le projet du comité du curriculum est construit autour d'un leitmotiv: une décentralisation des décisions pédagogiques au profit des commissions scolaires.Si les commissions scolaires s'en réjouissent \u2014 qui ne se réjouit pas d'un pouvoir accru?\u2014, chez les enseignants, on craint cette dévolution comme la peste.Comme dans le cas de la réforme des cégeps, les résistances des profs ne sont pas complètement dépourvues de considérations d'intérêt personnel.Les professeurs de philo et d'éducation physique, qui avaient réagi au chambardement collégial, avaient à coeur non seulement la survie de leur discipline mais aussi, plus prosaïquement, celle de leur job.Toute révision des exigences académiques imposées par l'État à l'ensemble des écoles suscite le même genre de réaction: si, à l'avenir, on enseigne moins de matière X au profit de la matière Y, les spécialistes de la première se demandent forcément ce qu'ils vont devenir.C'est normal.Et, du point de vue de «l'usager» de l'école, il n'y a pas nécessairement de quoi crier panique.Sauf que le projet avec lequel jongle actuellement Mme Robillard prévoit une réduction des cours obligatoires en général, en sciences humaines surtout, et parallèlement, une augmentation des matières enseignées selon le bon vouloir des commissions scolaires.On risque ainsi de voir surgir toute une panoplie de cours expérimentaux, de bébelles éducatives et de projets spéciaux sur lesquels l'État aura peu de contrôle.Comment pense-t-on avec cet enseignement éclaté relever le niveau général de formation des jeunes, objectif poursuivi en principe par le gouvernement.Cela demeure un mystère.Ce n'est qu'un projet, assure-t-on au bureau de Mme Robillard.Soit.On peut toujours espérer que le grand réaménagement scolaire osera s'attaquer aux véritables problèmes, tant au niveau du contenu (programmes) que du contenant (l'anonymat débilitant des polyvalentes).Mais tant qu'elle laisse courir les rumeurs et gonfler les inquiétudes, Mme Robillard fait peu pour nous en convaincre.Elle donne plutôt l'impression qu'on s'en va vers un fouillis semblable à celui qui a présidé à la réforme des cégeps: ballons, fuites et débats futiles passant trop souvent à côté de l'essentiel.Agnès GRIIDA Fin du Front commun a rentrée scolaire, cuvée 93, s'amorce sous le signe du changement.Pour le mieux ou pour le pire?Pour l'instant, on n'en sait rien.cette formule miracle qui, avec ses cotes byzantines, avait le défaut de laisser les parents dans le noir,, sera remplacée par les pourcentages et moyennes classiques, accompagnes, le cas échéant, d'une description des difficultés de l'élève.Retour en arrière, peut-être, mais aussi retour vers le bon sens: le mécanisme de la comparaison avec les pairs n'est peut-être pas parfait, mais c'est encore ce qu'on a trouvé de mieux pour voir comment les écoliers s'en tirent sur les bancs de classe.Ce qui constitue après tout, jusqu'à preuve du contraire, l'objectif même de toute notation.Ce bon sens marquera-t-il aussi la réforme des programmes d'enseignement primaire et secondaire que la ministre Lucien- La proposition de M.Larose reflète en tout point la philosophie salariale défendue depuis plus de 30 ans par la CSN: donner plus aux petits salariés qu'aux travailleurs ayant des revenus plus élevés.Cette approche a déjà été affublée de la périphrase «le nivellement par la base».Mais, à l'époque, le Front commun tout entier y adhérait.Rappelons-nous l'emprisonnement des trois chefs Charbon-neau-Laberge-Pépin et du célèbre slogan: 100 $ minimum pour tous les salariés.Les choses ont évolué, depuis.La dégradation du pouvoir d'achat frappe tous les travailleurs, qui souhaitent tous des augmentations de salaires, peu importe le niveau de leurs revenus.Sans entrer dans les détails du bris du Front commun, il faut reconnaître qu'à la CSN, peu importe les présidents, on a de la suite dans les idées.Reconnaître aussi que la proposition de M.Larose tient compte à la fois des valeurs que défend la centrale \u2022\tet de la situation économique actuelle et de la détermination du ministre Johnson de ne pas reculer face à la Loi 102.\u2022\t\u2022 On peut sans doute également voir dans la proposition de M.Larose un message, qui s'adresse également à l'ensemble de -tous les syndiqués CSN, y compris ceux du secteur privé.Quelle sera la réaction du ministre Johnson?Celui-ci ne peut pas ne pas répondre aux propositions de la CSN.Il est toujours mieux de régler par la négociation, que d'imposer par une loi.Claudette tougas Quelques signes permettent d'espérer que la période d'expérimentation pédagogique tous azimuts tire à sa fin.Par exemple, la CÉCM a finalement décidé de remiser les bulletins descriptifs, la trouvaille du siècle qui devait permettre aux élèves de mesurer leur propre évolution sans la comparer à celle de leurs copains, et de sauver ainsi nos chers petits des horreurs de la compétition.e message du président de la CSN, M.Gérald Larose, est très clair, voire limpide.Pour dénouer l'impasse des négociations entre les employés de l'État et le gouvernement, la CSN accepte un gel salarial de deux ans, mais seulement pour les syndiqués gagnant plus de 28 000 $.Elle abandonne aussi le Front commun, puisque les autres organisations syndicales refusent d'endosser cette proposition.w Les négociations piétinent et il reste peu de jours avant le 15 septembre, date où sera promulguée la Loi 102, qui gèle les salaires des employés de l'État et des municipalités (qui s'y soumettent) pour deux ans.DROITS RÉSERVÉS F Le Monde tf&V.{\u2022 * y LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDI 31 AOÛT 1993 B 3 Israël approuve un début d'autonomie pour les Palestiniens d'après A P.AFP cl Renier IERUSALEM Le gouvernement israélien a approuvé hier soir, au cours d'un conseil des ministres extraordinaire, l'accord conclu avec l'OLP sur le régime d'autonomie dans les territoires occupés.C'est le premier accord conclu par Israël avec les Palestiniens en 45 ans de conflit.Cet accord prévoit l'application de l'autonomie en commençant par la bande de Gaza et la ville de léricho en Cis-jordanie.À l'issue de cinq heures de discussions, 16 ministres ont voté en faveur de cet accord tandis que deux s'abstenaient: le ministre de l'Intérieur Arie Deri, chef du parti ultra-orthodoxe.Shass, et le ministre travailliste de l'Économie, Shimon Shetreet.\u2022 L'accord doit être ratifié par les délégations israéliennes et palestiennes à Washington, où la 11e session des négociations bilatérales débute aujourd'hui.\u2022 Le chef du gouvernement, Yitzhak Rabin, avait auparavant exprimé l'espoir que l'accord serait ratifié dès cette semaine à Washington.Cet accord avait été mis au point au cours de rencontres entre le ministre des Affaires étrangères, M.Shimon Peres, et des responsables de l'OLP, le 20 août à Oslo.Selon un responsable israélien, cité par la radio israélienne, l'autonomie pourrait entrer en vigueur dans les six prochains mois dans la bande de Gaza et un peu plus tard dans la ville de Jéricho.Le premier ministre israélien Yitzhak Rabin se rendra donc dimanche à Washington pour des entretiens avec les dirigeants américains, a indiqué hier un ministre qui a tenu à garder l'anonymat.«La décision a été prise cet après-midi», a-t-il précisé sans vouloir donner de détails sur son programme.Le premier ministre a par ailleurs reconnu hier, pour la première fois, avoir négocié avec l'OLP, à Oslo, pour aboutir à cet accord sur l'autonomie dans les territoires occupés.Le chef du gouvernement israélien a également affirmé que le conseil palestinien chargé de gérer l'autonomie serait installé à léricho, en Cisjordanie.«l'ai cru durant longtemps que les représentants palestiniens des territoires seraient peut être capables d'agir de manière autonome.Après plus d'un an de négociations, je suis arrivé à la conclusion qu'ils n'en avaient pas les moyens, a-t-il affirmé devant les députés de la coalition gouvernementale au parlement.«Ils ne sont pas arrivés (à la conférence de paix en octobre 1991) de Madrid sans l'aval de (l'OLP à) Tunis.Ils n'ont jamais agi sans les fac-similés, ni téléphones de Tunis.Ce n'est pas agréable de le reconnaître, mais c'est un fait.C'est pourquoi nous avons parlé avec des Palestiniens qui ne sont pas résidents des territoires, mais l'acccord sera signé entre les délégations» présentes (aujourd'hui) à Washington.Les Rangers se sont trompés d'objectif à Mogadiscio.il'après Rcutcr MOGADISCIO es soldats d'élite américains ont investi dans la nuit de dimanche à hier deux bâtiments d'organisations humanitaires à Mogadiscio, et arrêté brièvement le personnel présent.L'opération devait viser théoriquement un fief du chef de guerre somalien Mohamed Farah Aïdid.À Washington, un haut responsable de l'administration Clinton a déclaré sous le couvert de l'ano-nymat que les unités d'élite avaient agi sur la foi de renseignements selon lesquels un des bâtiments aurait abrité des collaborateurs d'Aïdid.Le bâtiment en question était vide à l'arrivée des Rangers, a-t-il ajouté.Des hélicoptères ont survolé à basse altitude une zone de Mogadiscio et des soldats de l'unité d'élite des Rangers ont investi des bâtiments appartenant au PNUD (Programme des Nations unies pour le développement) et à l'organisation humanitaire française Action internationale contre la faim (AICF).\u2022Les bérets noirs, soutenus par des membres d'une force américaine de réaction rapide, ont fait sauter des murs à la grenade, enfoncé des portes et détruit du matériel radio avant d'arrêter trois employés d'organisations humanitaires et six gardes sonialiens de l'ONU.Tous ont été libérés dès que les Américains se sont aperçus qu'ils n'avaient pas affaire à des hommes d'Aïdid.Pour l'AICF, qui a vivement dénoncé le raid, l'opération visait en fait «à capturer le personnel local, en charge de la sécurité des bâtiments du PNUD, supposé être des partisans du général Aïdid».Du côté des organisations humanitaires, on réagissait à cette opération avec indignation, en estimant que cela risquait fort de ntiner le reste de crédibilité dont jouit encore l'opération internationale «Restore Hope» (Rendre espoir) dans la capitale en ruines.La police a recouru aux canons à eau, hier soir à Jérusalem, pour disperser des groupes de manifestants de droite qui protestaient, devant les bureaux du premier ministre Rabin, contre les pourparlers de paix avec les Palestiniens.Des milliers d'Israéliens s'étaient réunis pour protester contre ces discussions.\tphoto ap «Nous sommes arrivés à une entente, qui sera, je l'espère, ratifiée à Washington par les délégations existantes et deviendra ainsi une réalité concrète, per- mettant l'instauration de l'arrangement intérimaire», a ajouté M.Rabin.«Il s'agit d'un accord bilatéral entre nous et les Palestiniens.Ce qui a été ob- tenu à Oslo et sera signé à Washington est un grand pas vers la paix», a-t-il dit.«Le chemin est difficile mais c'est le bon.Le temps est arrivé de prendre des risques pour la paix.Je crois que l'accord va être signé et sera réalisé, mais cela prendra du temps pour qu'il soit appliqué», a-t-il ajouté.Le premier ministre a précisé que l'accord se fera par étapes: «La première étape de la réalisation aura lieu à Gaza, où les implantations et l'armée resteront.L'armée se retirera de certains endroits, mais elle restera pour protéger les implantations, les Israéliens et les frontières.» M.Rabin a souligné que la condition pour que l'accord intérimaire commence aussi par Jéricho est que cette ville «serve de siège pour l'autorité qui administrera l'autonomie», a-t-il ajouté.«La sécurité des lignes de front, des frontières et de tout axe routier restera entre nos mains, le long du Jourdain ei de la vallée du Jourdain, à l'exception de la région de Jéricho», a-t-il précisé sans donner plus de précisions.M.Rabin a indiqué que dans les négociations, «nous avons insisté pour que Jérusalem ne soit pas intégré dans l'accord intérimaire et reste unifié sous souveraineté israélienne, comme les implantations en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.La sécurité des Israéliens reste aussi dans les mains d'Israël ».Il a souligné que son pays était prêt à s'associer «à la mise en place de la sécurité intérieure palestinienne qui sera entre les^mains des Palestiniens».Cependant, l'armée «pourra intervenir s'il y a une violation grave de l'accord d'autonomie».Pour sa part, le chef de la diplomatie israélienne, Shimon Peres, a indiqué que «nous ne négocions pas avec une organisation ou une autre mais avec un peuple.Ce n'est pas nous qui changeons notre position vis-à-vis de l'OLP, mais l'OLP qui change sa nature».«Nous sommes très proches du moment où l'OLP va supprimer les paragraphes de la charte palestinienne qui prônent la destruction d'Israél, renoncera totalement au terrorisme, et annoncera qu'elle est prête à négocier avec nous»- a dit M.Peres, selon qui l'accord «va mettre fin à un conflit de 100 ans».Arafat aura-t-il sa résidence officielle à Jéricho ?d'âpres Rcutcr JERICHO Jéricho fut la première ville prise par les Juifs dans leur quête de la terre promise.Aujourd'hui, le chef de l'OLP.Yasser Arafat, veut faire de cette paisible oasis de la vallée du Jourdain le tremplin de la reconquête de la Cisjordanie occupée par Israël.Depuis que Yasser Arafat a lancé l'idée de tester l'autonomie palestinienne d'abord à Jéricho et dans la bande de Gaza avant le reste des territoires occupés, la ville a été saisie par la spéculation et le trouble.Le prix de la terre s'est envolé et sans le moindre début de preuve, tout le mon- de est convaincu que Yasser Arafat cherche à acheter une maison à Jéricho.Les conversations allaient bon train hier dans le café de la place centrale.Les hommes tirant nerveusement sur leur narguilé se demandaient laquelle des deux ou trois maisons données favorites sera choisie par Arafat.«Prends ce que tu peux et demande plus après», a dit Mohammad Kurdiyeh, propriétaire d'une des maisons que les habitants de Jéricho estiment convenir au président de l'OLP.Kurdiyeh (un homme d'affaires de Jérusalem qui a mis sa propriété, dotée d'une piscine et entourée d'une bananeraie, en vente pour un million de dollars) voit d'un bon oeil l'accord entre l'OLP et Israël.Il y a huit mois, un intermédiaire lui avait dit espérer pouvoir vendre la maison à Yasser Arafat, mais depuis plus rien.L'autre candidate à l'accueil est une villa ayant appartenu à Mousa al Alami, un nationaliste palestinien défunt.Ah-mad Ali Massad, gardien de la maison depuis 20 ans, sort de sa sieste; il ne comprend pas les questions de la presse, puis se ressaisit.«J'aimerais travailler comme gardien d'Abou Ammar (Arafat).Mais vient-il?» s'interroge le gardien, âgé de 73 ans.Pour les commerçants du marché, debout devant leurs éventaires de dattes fraîches, la principale préoccupation est de savoir si le retrait des troupes israéliennes allait ramener le flot de touristes qui envahissaient une des plus vieilles villes du monde avant le début de l'inti-fada, en décembre 1987.«Ce qui nous attend n'est pas clair», a dit le maire, Djamil Khalaf.Comme pour ses 14000 administrés, ni l'OLP, ni les autorités militaires israéliennes ne lui ont dit quoi que ce soit du projet d'autonomie «Gaza-Jéricho d'abord ».«Peut-être en saurons-nous plus après la rencontre de Washington, le 31 août», a-t-il dit faisant allusion à la reprise des pourpaprlers israélo-arabes.«Nous sommes encore nombreux à ne pas croire encore qu'il (l'accord) sera appliqué, a lancé Ibrahim Jaddou, qui tient un magasin.Nous avons été souvent déçus par le passé.Personne ne nous a dit ce qui nous attend.» Le premier ministre Malval et le président Aristide ont levé leur verre à la démocratie, hier à l'ambassade d'Haïti à Washington, où le nouveau premier ministre venait de prêter serment.photo reuter Malval officiellement premier ministre d'après Rcutcr et AFP WASHINGTON LW homme d'affaires Robert Malval a été investi hier premier ministre d'Haïti par le président Jean-Bertrand Aristide, qui a remercié le Canada, le Venezuela, la France et les États-Unis pour leur soutien.Le pays franchit ainsi un pas de plus vers le rétablissement d'un gouvernement démocratique, pour la première fois depuis le coup d'Etat militaire qui avait renversé le père Aristide, le 30 septembre 1991.Robert Malval, éditeur de 50 ans considéré comme un modéré, a été investi lors d'une cérémonie à l'ambassade d'Haïti à Washington par le président Aristide, qui doit reprendre officiellement ses fonctions le 30 octobre aux termes d'un accord signé à New York le 3 juillet.Le père Aristide a salué en Malval «un patriote et un démocrate».La première tâche du gouvernement Malval sera de préparer le retour du père Aristide qui, depuis son Renversement, a passé la plupart de son temps en exil dans la capitale américaine.«Mon gouvernement a un but: restaurer la démocratie en Haïti.Mon gouvernement a un devoir: mettre fin aux violations des droits de l'Homme.Mon pays a un rêve: se réconcilier avec lui-même», a dit Malval en manière de discours.Il a déclaré que son investiture marquait «l'aube d'une nouvelle ère pour Haïti», tout en mettant en garde les ennemis du changement: «Vous avez le pouvoir de nous tuer, mais vous ne pourrez jamais tuer le rêve du peuple haïtien.» Le nouveau premier ministre a précisé qu'il regagnerait Haïti aujourd'hui et nommerait son gouvernement d'ici jeudi.La Chambre des députés haïtienne avait voté mercredi par 49 voix pour et 16 abstentions la confiance au premier ministre Robert Malval, choisi par Jean-Bertrand Aristide lui-même.Suivant en cela l'exemple du Sénat, qui s'était prononcé mardi, elle a approuvé à la fois la composition du cabinet et le programme de gouvernement de Robert Malval.De son côté, le département d'Etat américain a indiqué hier que les États-Unis étaient prêts à travailler avec le nouveau gouvernement haïtien dans le cadre de l'accord de Governor Island (New York), signé entre le président Aristide et le chef de l'armée, le général Raoul Cédras.De plus, le Conseil de sécurité de l'ONU a débattu hier de l'envoi d'une unité de police et de soldats forte d'un millier d'hommes qui aurait pour mission de contribuer à la modernisation de la police et de l'armée.Le présidente en exercice du Conseil de sécurité, l'Américaine Madeleine K.Albright, a annoncé que le conseil enverrait prochainement une équipe de 30 hommes pour préparer les travaux de la mission.Cependant, les diplomates du Conseil de sécurité ont souligné qu'avant toute chose, le parlement haïtien doit adopter une loi séparant la police de l'armée, qui ne constituent actuellement qu'un seul corps.Vendredi dernier, le conseil avait suspendu un embargo sur le pétrole et d'autres sanctions visant Haïti.; Pourparlers sur la Bosnie : l'heure est au pessimisme Radovan Karadzic se fait menaçant d'après AFP BELGRADE La reprise des pourparlers de paix sur la Bosnie-Herzégovine, prévue pour hier après-midi, a été ajournée à ce matin, le président bosniaque Alija lzetbegovic et sa délégation n'ayant pu gagnera temps Genève, où prévaut un certain pessimisme sur l'issue des discussions.La délégation bosniaque, dirigée par M.lzetbegovic, a quitté Sarajevo hier peu avant 15 h (locales), a annoncé Radio Sarajevo.Le départ tardif de la délégation bosniaque est dû à des difficultés de transport «purement techniques», selon le porte-parole des médiateurs, M.John Mills.«Il s'agit d'une manoeuvre de la partie musulmane qui témoigne de son manque de volonté d'accepter le projet de paix», a commenté le leader des Serbes bosniaques, Radovan Karadzic, à son arrivée à Genève.Cité par l'agence Tanjug, M.Karadzic a ajouté sur un ton menaçant que «celui qui refuse l'accord portera la responsabilité de la guerre, qui débouchera sur le partage de la Bos-nie-Herzégovine en deux» (entre Serbes et Croates).Les dirigeants des belligérants doivent donner aux médiateurs, MM.David Owen (CEE) et Thorvald Stoltenberg (ONU), leur position sur le plan de paix qui leur avait été remis le 20 août.Seul le camp serbe de Radovan Karadzic a annoncé son intention de le signer sans poser de conditions.Le «parlement» de la «république» autoproclamée des Serbes bosniaques, qui a réuni de justesse une majorité des deux tiers pour adopter le plan après trois jours de débats houleux, a toutefois chargé M.Karadzic d'un «carnet de doléan- j^SSSS PBW Jmzï z ?3k ¦ x ¦\tr *r Le leader des Serbes de Bosnie, M.Radovan Karadzic.ces» appelé pudiquement pla-te-forme de négociation pour Genève.Les parties croate et musulmane réclament des modifications du tracé de leur future république.Le projet de plan de paix accorde 52 p.cent du territoire de la Bosnie-Herzégovine aux Serbes (qui en contrôlent actuellement 70 p.cent), 30 p.cent aux Musulmans et 18 p.cent aux Croates.Le pourcentage de territoires accordé aux Musulmans «est une offre juste», selon M.Karadzic, qui dans un entretien accordé hier à la chaîne de télévision britannique Sky News, a reproché aux Musulmans de vouloir «dominer la totalité de la Bosnie, ce qui est un objectif irréaliste».Les Musulmans constituaient avant la guerre près de 44 p.cent de la population de Bosnie-Herzégovine (4,7 millions d'habitants) pour 31 p.cent de Serbes et 17 p.cent de Croates.«t\t4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 31 AOUT 1993 B 5 Louvem sur le point de redevenir producteur d'or La compagnie a divers projets aurifères «prometteurs», au Québec et en Amérique du Sud RICHARD DUPAUL H Louvem, qui a récemment changé de propriétaire, poursuit divers projets aurifères «prometteurs», au Québec et en Amérique du Sud.Sa direction est confiante que la société redeviendra un producteur d'or avant la fin de l'année.Ainsi le projet Beaufor, en Abitibi, est sur le point d'aboutir, a déclaré hier à La Presse le président de Louvem, M.Jean Depatie.«La pré-pro-duction serait terminée en octobre (.); on pourrait donc annoncer la mise en production dès novembre», a dit le pdg à la suite d'une assemblée spéciale des actionnaires.En outre, Louvem a emprunté une page du livre de Cambior et compte à son tour s'implanter en Amérique du Sud.Son projet est d'exploiter les sables noirs aurifères des plages du Pérou.Si tout va vien, celui-ci verrait le jour en 1994, dit le pdg.Sans oublier que Louvem étudie aussi la possiblité de s'engager dans un petit projet au Panama.«C'est le temps de regarder du côté de l'Amérique du Sud (et de l'Amérique centrale).Les portes sont ouvertes aux investisseurs étrangers et les coûts de production y sont aussi moins élevés», a expliqué le pdg après la réunion où on a adopté un règlement limitant le nombre de membres du conseil d'administration à neuf.Beaufor Situé à 26 kilomètres à l'est de Val d'Or, le projet Beaufor retient surtout l'attention de la direction ces jours-ci.La propriété e$t détenue moitié-moitié avec Mines Aurizon, de Vancouver.Louvem, dont la contrôle a été cédé par Noranda à Ressources Sainte-Geneviève au printemps, y a décelé des réserves prouvées et probables de 309 400 tonnes à 7,6 grammes d'or par tonne métrique (0,22 once par tonne).Un tel niveau est «très intéressant», juge M.Depatie en précisant que la moyenne des gisements de la région est de 0,18 once d'or par tonne.Les promoteurs ont promis d'injecter 500 000 dollars pour augmenter les réserves à au moins 500 000 tonnes métriques et à initier la pro- duction par la suite et ce, à une cadence de 400 tonnes métriques par jour.Cela donnerait une durée de vie de six à sept ans au gisement.Les associés dépenseront une somme additionnelle de 500 000 dollars pour l'entrée en production puisque le gisement est accessible par voie de puits et galeries.Le minerai extrait pourra être usiné à forfait à la laverie de Norebec-Manitou, qui est détenue par Sainte-Geneviè-ve, située à 10 kilomètres de Beaufor.Selon M.Depatie, la décision d'aller de l'avant coïncide avec les prix raffermis de l'or, qui s'échange ces jours-ci à plus de 365 dollars US l'once.«À ces niveaux, on sera profitable», dit-il.Quant au projet des sables aurifères Mariiima, qui est à moins d'une heure de route de Lima sur la côte péruvienne, M.Depatie préfère être prudent.Des étapes importantes restent à franchir.Notamment il faut déterminer la teneur en or du minerai et cela est difficile car les niveaux y sont très faibles.Louvem a mandaté une firme indépendante pour en savoir plus long et on attend des ré- sultats de sa recherche en septembre.L'avantage prinicpal de Maritma est que l'or est sur la plage, ce qui rendrait l'exploitation facile et peu coûteuse.Louvem a dépensé environ 100 000 dollars jusqu'à maintenant.Si elle mène le projet à terme, sa part dans le projet sera de 50 p.cent.Un autre projet, cette fois au Panama, est aussi dans les cartes.Il s'agit d'une petite mine déjà en production et qui offre un potentiel à ciel ouvert de plus de 25 millions de tonnes.Louvem obtiendra une part de 50 p.cent du gisement si elle s'engage à doubler les installations de production.Par ailleurs, Louvem a annoncé les résultats du premier semestre de 1993.La perte nette s'élève à 479 000 dollars, ou 1 cent par action, comparativement à un revenu net de 3 millions, ou 15 cents par action, pour la même période en 1992.Selon M.Depatie, l'écart tient au fait que les résultats de 1992 incluent un gain extraordinaire lié à la restructuration de la compagnie qui avait été scindée en deux entités, Novicourt et Louvem.Le fabricant de luminaires Lu mec continue de faire de bonnes affaires malgré la récession JEAN-PAUL CHARBONNEAU ¦ Pendant que beaucoup d'entreprises québécoises ont vu leur chiffre d'affaires baisser, souvent de façon dramatique, au cours de deux dernières années, celui de Lumec a augmenté de deux millions durant cette période et atteindra 18 millions en 1993.*.« Même si ce fabricant de luminaires d'éclairage extérieur pour des applications commerciales et industrielles appartient maintenant à un holding américain, ses dirigeants soutiennent que Lumec est une entreprise entièrement québécoise.Elle est présente dans pas moins de 125 municipalités du Québec et son livret de commandes est plein jusqu'en décembre.Elle vise à devenir le leader dans le marché de l'éclairage routier en Amérique du Nord et elle est déjà très présente aux États-Unis.C'est pour répondre à sa grande clientèle que l'entreprise a injecté 6,5 millions afin de se loger dans un tout nouvel immeuble dans le parc industriel de Boisbriand.Son enseigne y est d'ailleurs très voyante lorsque l'on circule dans les deux directions sur l'autoroute des Laurenti-des.Dans ses nouveaux locaux, qu'elle occupe depuis mai mais inaugurés officiellement hier par le ministre de l'Industrie et du Commerce.Gérard Tremblay, la firme emploie 145 personnes, soit vingt de plus qu'auparavant.Lumec vient de se voir octroyer une commande d'Hydro-Québec pour la fabrication de 42 000 luminaires à haute pression de sodium dans le cadre du programme de conversion énergique pour éclairage routier.C'est en 1972 qu'elle a fait ses premiers pas en s'installant dans un petit local du quartier Saint-Michel.Trois ans plus tard, Lumec se voit confier un contrat de plus de trois mille luminaires pour l'éclairage du Stade olympique en vue de la tenue de la 21e olympiade.En 1976, Réjean Vachon se porte acquéreur de 33 1 /3 p.cent des actions de l'entreprise.Durant cette même année, Alain Poudrette se joint à l'équipe.En 1981, Lumec étend ses activités à travers le Canada.Les deux associés en deviennent par la suite entièrement propriétaires.En 1987, MM.Vachon et Poudrette vendent 75 p.cent de leurs actions à Thomas Industries Corporation.En 1990, la corporation acquiert l'autre 25 p.cent des actions des deux partenaires.M.Poudrette occupe encore le poste de président.FORFAIT, mDfwjJBjtMtiii WjMMKWKM par personne oa.doubfe service inclus, taxes en sus.Le forfait comprend __c ha ml xl» s p.»c kusc* f17\"^ /-\"v I -Ç \u2022 panitf de* truit> à la chjmbn» VJUII \u2022 i salle de ni BLITZ DE FIN DE MOIS * RABAIS MINIMAL DE 1 000 $ À 4 000 $ SUR VÉHICULES NEUFS EN STOCK ri union Réservations 1 -800-361 -1620 Oaurunt lKl Kl t ^Nt « )l K a dix mini111s du < inrkt-'.-vïtil Df rKois-Kiyiiki-s - iii«i.2 11.2200\" AVIS DE NOMINATION STANDARD LIFE \u2022m fil * \u2022.« si -Pi ils» vr\" iWWCw 1200, McGlLL COLLEGE Emplacement stratégique Près du métro McGill et des magasins Stationnement intérieur m 1 mm Roland Johnson Louise Pellerin-Lacasse Mme Nicole St-Amour, F.S.A., F.I.C.A., première vice-présidente, finances, de la Compagnie d'Assurance Standard Life, est heureuse d'annoncer la nomination de Roland Johnson, F.S.A., F.I.C.A., au poste de vice-président, actuariat, et de Louise Pellerin-Lacasse, F.S.A., F.I.C.A., au poste de vice-présidente, développement des produits.M.Johnson s'est joint à la Standard Life en 1989, comme directeur, développement des produits d'assurance-vie individuelle.Il assumera la responsabilité des activités de l'actuariat général ainsi que des fonctions de gestion de l'actif et du passif et d'analyse de rentabilité.Mme Péllerin-Lacasse est entrée à la Standard Life en 1979 et y oeuvrait ayant sa présente nomination comme directrice, développement des produits de rentes et de régimes de retraite.Elle assumera maintenant la responsabilité de l'ensemble des activités de développement relatives aux produits de rentes individuelles, de régimes de retraite collectifs et d'assurance-vie individuelle.\u2022 Établie au Canada depuis 1833, la Standard Life gère un actif de 55 milliards $ à l'échelle mondiale, dont 10 milliards $ au Canada.La Compagnie possède des bureaux à travers le Canada et offre une vaste g4mme de produits d'assurances et de services financiers destinés aux particuliers comme aux collectivités.Les cotes «Triple A» attribuées à la: Standard Life par Standard & Poor's et par Moody's témoignent de la solidité financière de la Compagnie.\tt Place Mercantile Prestige et élégance fonctionnelle À deux pas du métro McGill Locataires renommés Quand on parle de plus de 4,7 millions de pieds carrés et ce, pour la division bureau seulement, on parle déjà de grands espaces.Sans une profonde connaissance du marché, une gestion rigoureuse et un dévouement total envers ses locataires, la Société Immobilière Trans-Québec ne serait pas devenue le gestionnaire dans lequel les grandes entreprises placent leur confiance.Renseignements: (514)288-6767 500 Ouest, Sherbrooke >* Réseau commercial souterrain et métro McGill à deux pas >* Terrasse extérieure aménagée n 1» IMN» n«tl 11 ni Notre engagement va au-delà des pieds carrés.M1&6Ô133 Claude Picher ' sSA tHU La Caisse au pilori M il est un livre qui fait jaser dans les salons, par les temps qui courent, c'est bien celui que s'apprête à publier Pierre Arbour aux éditions L'Etincelle.L'ouvrage, qui dénonce les grandes erreurs de la Caisse de dépôt et placement, n'est pas encore sur les tablettes des libraires, mais l'auteur a déjà fait parler de lui dans tous les journaux de Montréal.En dehors des milieux financiers et à l'exception de quelques vieux routiers de l'information économique, peu de gens ont entendu parler de lui.Pierre Arbour, 58 ans (depuis hier), n'est pas le premier venu.On peut le considérer comme un des pionniers de la Caisse de dépôt, où il entre en 1966, alors que l'organisme n'a même pas dix mois d'existence.Voyons dans quelles circonstances.Claude Prieur, le premier président de la Caisse, est un pur produit du secteur privé; lorsqu'il arrive à la Caisse, âgé de 46 ans, il a déjà derrière lui vingt ans d'expérience comme gestionnaire de portefeuille à la Sun Life.Peu de Québécois, à l'époque, possèdent une telle expertise du monde du placement, et c'est à lui que le gouvernement va faire appel pour orchestrer le démarrage de la Caisse.Prieur comprend parfaitement que la Caisse doit monter un portefeuille comprenant non seulement des obligations gouvernementales, mais aussi; des obligations de corporations, des actions et des titres immobiliers.En novembre 1966, il recrute Pierre Arbour, 31 ans, bachelier en commerce de McGill et analyste financier, à titre de directeur des portefeuilles à revenu variable de la Caisse.C'est lui qui pilote les premiers pas de l'organisme sur le marché boursier.Arbour réalise, en février 1967, la première transaction de la Caisse à la Bourse: l'achat de 3000 actions d'Alcan, au prix unitaire de 36 $.Un affaire de 108000$! Pendant ses dix années à la Caisse, Pierre Arbour investira plus de 600 millions de dollars en actions.\u2022 \u2022 En 1973, Claude Prieur est emporté par une-embolie cérébrale.Il n'a que 53 ans.L'actif de la Caisse est alors composé à 19 p.cent d'actions.Pour I Pierre Arbour, qui ne cache pas son admiration à l'égard de Prieur, le choc est d'autant plus dur que ?son successeur, Marcel Cazavan, est un haut fonctionnaire de carrière qui se méfie de la Bourse.Lorsque Cazavan démissionne, en 1980, le portefeuille de la Caisse ne compte plus que 11 p.cent d'actions.Le ministre des Finances de l'époque, Jacques Parizeau, n'est pas étranger à ce départ; il ne perd pas de temps pour nommer un allié sûr à la présidence de la Caisse.C'est l'entrée en scène de Jean Campeau.De son côté, Pierre Arbour, bien qu'ayant eu une promotion entre temps, n'a pas attendu le dé- .part de Cazavan pour quitter de lui-même la Caisse.En 1979, il devient président d'une petite société de holding.Entreprises Laduboro, dont le chiffre d'affaires ne dépassera pas les 10 millions; il préside aus- -si une société de capital de risque qui a investi dans des usines de câbles au Nouveau-Brunswick et les pétroles en Alberta, et siège à divers conseils d'admi- -nistration (dont celui de la Consolidated Bathurst, jusqu'en 1990).Pendant douze ans, alors que l'actif de la Caisse passait de zéro à sept milliards, il a assisté, des premières loges, au développement de l'institution.11 y> a même joué un rôle actif.Tel est, en gros, le personnage qui s'apprête à faire trembler la puissante Caisse de dépôt par ses révélations fracassantes.Eh bien, non! L'ouvrage-choc qu'on nous promet ne révèle aucun secret, ne nous apprend pas grand chose de nouveau, ne lève le voile sur aucun scandale.\u2022 Le livre de Pierre Arbour est un long réquisitoire ( 160 pages) contre les interventions du gouvernement québécois, et particulièrement du gouvernement péquiste, en matière d'économie.Dans ce genre de plaidoirie, il va de soi que la Caisse de dépôt figure au premier rang des accusés; l'auteur y consacre d'ailleurs la moitié de son livre.L'essentiel de sa documentation provient de rapports annuels et de coupures de journaux ( et c'est en grande partie pour cela que les initiés n'y trouveront guère de nouveau).L'auteur y ajoute ses souvenirs personnels ( qui ne sont pas sans intérêt ), et propose des interprétations qui démontrent son aisance dans les bilans et les résultats financiers.Le livre est accâblant.Il rappelle comment la Caisse a englouti plus de 850 millions dans l'aventure de Brascade, comment elle accuse une perte de 450 millions dans la saga Steinberg, comment elle a perdu 118 millions avec Domtar.De la même façon, l'auteur ne manque pas de souligner à quel point le passage de Pierre Lortie à la direction de Provigo a été désastreux pour la compagnie.C'est la Caisse qui, avec des procédés de taverne, a imposé Lortie à la tête de Provigo.L'homme avait une vision d'avenir, il pensait grand, il voulait diversifier; la Caisse a écarté le candidat-maison Pierre Lessard, qu'elle considérait comme un banal vendeur de petits pois, au profit de Lortie.On connaît la suite.Pendant que Provigo s'enlisait dans le merdier de Distribution aux Consommateurs, son concurrent Metro-Richelieu, qui a vite mis le grappin sur le vendeur de petits pois, nageait dans les profits.Pierre Arbour a raison de rappeler cet épisode qui ne fait pas particulièrement honneur à la Caisse.Mais cette gaffe va en plein dans le sens du courant dominant de l'époque.On était alors convaincu que la clé de l'avenir, c'était la diversification.Certes, on sait aujourd'hui que ce n'est pas vrai, et cela a coûté cher non seulement à Provigo, mais à beaucoup d'entreprises.11 est quand même trop facile,, dix ans plus tard, de porter des jugements aveugles.À ce que je sache.Entreprises Laduboro, sous la présidence de Pierre Arbour, faisait à l'époque dans l'équipement de restaurant, les chariots élévateurs, l'exploration pétrolière, la gestion immobilière, les mines d'or, et les produits sanitaires, sans compter quelques autres revenus de placements.L'auteur, d'autre part, est viscéralement anti-péquiste, et cela transparaît à chaque page.C'est bien son droit, mais quand on considère que son livre sort au moment où Jean Campeau annonce son adhésion au PQ, on peut certes se demander si l'ouvrage n'y perdra pas en crédibilité.Pierre Arbour, enfin, oublie un peu facilement que n'importe quel portefeuille de placement est victime des erreurs de ses gestionnaires, de la même façon qu'il profite de leurs bonnes idées.Certaines années, il est arrivé à la Caisse d'obtenir d'excellents rendements, comme il lui est arrivé d'en obtenir de médiocres ailleurs.Sur une période de dix ans, le rendement de 1a Caisse soutient bien la comparaison avec les autres caisses de retraite.N'empêche qu'à travers tout cela, à travers les défauts et les qualités de l'ouvrage, l'auteur a un os.Il n'est pas mauvais de se faire rappeler à quel point des millions ont été engloutis dans de mauvais projets par nos gestionnaires publics et nos politiciens.Dans certains dossiers, ils peuvent raisonnablement plaider les circonstances atténuantes; dans d'autres, ils n'ont pas d'excuses.Qu'on leur rappelle, à l'occasion, que c'est avec nos épargnes et nos impôts qu'ils jouent les bâtisseurs d'empire et les matamores de la finance, je ne suis certainement pas pour être con-tre.\t> 9.95 S le 1000 cartes SOGIATlON Ul DU OU.FEEC FLORIDE.HALLANDALL LA BANQUE LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 31 AOÛT 1993 Qui succédera aux frères Harrison et Wallace McCain ?On attribue une bonne part de la responsabilité des problèmes de Birks à lonathan Birks.petit-fils de Henry Birks qui a ouvert le premier magasin portant son nom a Montréal en 1879.Jonathan a acquis 100 p.cent de la chaîne à l'issue d'une dure bataille avec ses frères Barrie et Thomas, une acquisition qui alourdissait la dette de Birks juste au moment où le marché de la bijouterie commençait à perdre de son éclat.Selon M.Gallagher, 25 p.cent des entreprises familiales survivent jusqua la deuxième génération, dix pour qent se rendent jusqu'à la troisième, et seulement trois pour cent à la quatrième.La famille Eaton est l'une des histoires à succès.Elle en est maintenant à sa quatrième génération à la tête de la plus importante chaîne de magasins à rayons à propriété privée en Amérique du Nord.La famille Weston a aussi maintenu sa mainmise sur la compagnie familiale Weston Ltd., son fondateur, Garfield Weston, ayant divisé la compagnie entre ses deux fils.Presse Canadienne TORONTO DATES D'ASSEMBLEE ¦ Harrison et Wallace McCain ont oublié un ingrédient important pour le succès de leur entreprise d'aliments surgelés: la planification de leur retraite.Ce n'est qu'il y a un ou deux ans que les frères McCain ont commencé à songer à leurs successeurs à la tête de l'empire McCain Foods Ltd.Ils auraient dû s'y mettre bien avant, affirme M.David Gallagher, fondateur et directeur de l'Association canadienne de l'entreprise familiale.Une vieille querelle sur le choix de ceux qui succéderont aux fondateurs de l'une des compagnies les plus prospères au Canada s'est finalement retrouvée devant les tribunaux, la semaine dernière.Les McCain, qui avaient pourtant la réputation de protéger jalousement leur vie privée, ne sont pas les seuls à finir par laver leur linge sale en public.Aux États-Unis, la famille Haft se livre une bataille juridique ran- Donné*! foumiei p* la «ociètè émcttrict par rtfrtrtmito 69 ¦ LA CAISSE CANADIENNE DE DÉPÔT DE VALEURS LTÉE * Modifications aux ronsetyiements déjà publiés.' * A - annuollo ; S \u2014 spéciale ; G - générales ; *¦ X - supplômuntatro ; E - oxtraordinairo.10 M* 14 M?t lûupt 10 sept 14\tMU ISsept tîwrt 15\tsept 13 sept tfiupt 13 M* 24RJ«.2lsept 16\trat 27 Mit 1?«pt 10 sept, «sept 10 sept 21 sept I\t* sept 7sept 13 sept.10 sept 13\tsept II\tsept 23\tsept 15\tsept Isept 24\tsept 14\tsept 23 sept.14 sept 14\tsept 16\tsept 13 sept 15\tsept 13 sept 15 sept.22sept 13\tsept 12ect 1er sept 27iwt 19\taoot 9nét 14\tsept 23 sept 15\tsept 15 sept 4oct 21 sept 23 Kit 21 sept 4 ait 20\tsept 13 sept 20 Mit Stanley H.Hartt La Sun Life du Canada, compagnie d'assurance-vie a le plaisir d'annoncer que M.Stanley H.Hartt a été élu membre du Conseil d'administration de la compagnie.M.Hartt est président du Conseil, président et chef de la Direction de Camdev Corporation.La Sun Life, qui est l'un des établissements financiers les plus importants du Canada offre une gamme varice de services et gère un actif total de 78 milliards de dollars.MI9879S3 PROPOSITIONS - ,|L * nie Laurier \"Les Menus Formules\".Une idée gourmande.Menus complets à partir de 12,95$ midi et soir \\ La table d'hôte du marché \\ ou l'Express du midi.2 pour les gens pressés servi en 45 minutes.1030, av.Laurier Ouest 279-7355 Clinton prédit que l'Accord! de libre-échange sera adopté HYPOTHÈQUES OCCASIONS D'AFFAIRES SERVICES FINANCIERS A A! 1ERE , 2e, bokmee vente notoire Loberoe lour, soir 729-4332 QUEBEGConodo pretv^ubven-ttons pour entreprises, 728-0504 ext.97.Centres des petites entreprises pour consommateurs, 704 ov.Spodlno, bur 280._ SAISIE surplus Ford, Chevy, cornions, motos, bateaux, à porftr de 100 S.Messooe enr.24h, &51-0077.SERVICE EXCLUSIF ET RAPIOE Vous fera gagner du temps.Programmes d'aides, subventions et prêts en auelques minutes seulement.Pour votre cas, votre projet, votre entreprise, votre organisme.276-7626 OCCASIONS D'AFFAIRES firmant que TALENA créera des emplois au Mexique au détriment de la main-d'oeuvre américaine.L'ex-candidat présidentiel Ross Perot mène pour sa part une campagne nationale contre l'entente commerciale.En vertu de ce traité de libre-échange, les barrières commerciales disparaîtraient entre le Canada, les États-Unis et le Mexique.Par ailleurs, à Mexico, où il prononçait un discours devant la Chambre de commerce américaine, le secrétaire américain à l'Agriculture Mike Espy a déclaré que l'administration Clinton présentera le projet de loi sur P A LENA au Congrès à la mi-septem-bre.«Le projet sera soumis (au Congrès) à la mi-septembre, le 15 ou le 16», a dit M.Espy.t «À la rentrée du Congrès, l'ALENA sera le premier sujet sur lequel les représentants voteront», c'est-à-dire avant la réforme du système de santé, qui est l'autre grand projet du président Clinton, a-t-il ajouté.scion A Pet Router WASHINGTON A VENDRE Ferme de truite Arc-en-CIel, 75 Km de Mtl.Entreprise bien étoblle et rentable.Vendons oux grossistes et supermorchès.Aussi proprk) d'une usine d'embouteilloge d eou de source naturelle bien connue.1-800-363-5171 de 9h à 17h.SERVICES SPÉCIALISÉS ¦ Le président américain Bill Clinton a prédit hier l'adoption de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) malgré l'opposition possible des trois quarts des démocrates de la Chambre des réprésentants.«|e crois que mon point de vue prévaudra en dernier ressort», a dit M.Clinton.De retour après onze jours de vacances, le président répondait à un avertissement lancé dimanche à la télévision par le représentant démocrate David Bonior, selon qui «jusqu'aux deux tiers, peut-être même 75 p.cent du caucus démocrate à la Chambre s'opposent au traité».Bill Clinton tient à ce que le Congrès adopte PALENA avant la fin de l'année.Seul le parlement canadien a déjà approuvé l'accord.La plupart des républicains appuient l'entente mais certains conservateurs, tels Pat Buchanan, se sont joints aux démocrates, af- DIVORCE à l'amiable, aide, accord por notaire, lour, soir 729-4331.acrTatres, A.Attas Ca 5v3-T763 CANAO AQuébec, prêts et subventions, petites entreprises nouvel-levtxlstontes, 728-0594 local 74.ASSOCIÉS DEMANDÉS ARGENT DEMANDE PARTENAIRE octtf pour centre de reproduction à Ahuntsic But expansion ventes externes.Capitol requis.620-1373 Al besoin aroent 1ère 2e hyp.sur propriétés notaire 729-4332.ATTENTION! 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Jeudi 2 septembre 1993 \u2022 19 h.Holrday Ion.429.Stertrwke Montréal Soiréf-fcncontre Entrée sratoite \u2022 Réservation: MtJ 227-3201.Ext 1-800-383-3293 Notre commanditaire ROPRIETES DE ST-BRUNO DE MONTARVILLE Prestigieux cottage canadien situé près d'un lac.d'une école et des commodités du centre-ville.Très grand terrain paysager, piscine creusée (on forme de rein), 4 ch.3 salies de bains complètes.2 foyers, chauffage radiant, grande salle de jeux avec carrelage chauffant.Prix 265 000 S.Téléphoner au propriétaire au \\\t(614)653-5082.\t/ LAVAL-DES-RAPIDES BORD DE L'EAU Zone navigable, terrain 12 000 pi' paysager avec piscine.À15 minutes du centre-ville de Montréal, cottage anglais tout brique.3 500 pi2 habitables.12 pièces dont 4 chambres à coucher.Construction 1988 de qualité supérieure.Une visite vous convaincra.Prix L\t495 000 $.^ Myre et Astodè» \u2022 Claudette Myre, .savoir-faire développés par l'entreprise.¦ Les ministres canadiens du Transport et de la Sécurité publique, |ean Corbeil et Doug Lewis, ont annoncé hier une entente de 700 millions, en vertu de laquelle la gestion de deux aérogares de l'Aéroport international Pearson, de Toronto, sera remise à un consortium privé.L'entente, qui vient s'ajouter au projet de 40 millions annoncé plus tôt cette année en vue d'ajouter trois pistes d'envol à l'aéroport, inclut des rénovations qui créeront environ un millier d'emplois.Le consortium rénovera les aérogares 1 et 2 de l'Aéroport international de Toronto, le plus achalandé des aéroports canadiens, ce qui se traduira cependant par une hausse des frais de transit de 2$ à 7$ par passager.I Ces frais sont perçus par les compagnies aériennes pour défrayer l'entretien des zones communes des aérogares, et sont généralement inclus dans le coût total du billet d'avion.;.C'est un investissement de 1,1 milliard qui favorisera le secteur de la construction à Toronto, et stimulera l'économie régionale en créant des milliers d'emplois directs et indirects, a souligné le ministre Lewis, qui est député du comté de Simcoe North, au nord de Toronto.Jusqu'au 5 septembre, nous publierons quotidiennement les noms de 10 abonnés de La Presse qui recevront deux billets pour la représentation du 8 octobre prochain au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.La valeur totale des prix offerts est de 4 200 $.Les règlements sont disponibles à La Presse.Pour ouvrir la danse il suffit d'être abonné à B 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 31 AOÛT 1993 ACIER LEROUX se redresse ¦\tLe distributeur Acier Leroux a réalisé un bénéfice net de 608 377$ ou 14 cents par action pour le troisième trimestre terminé le 31 juillet sur un chiffre d'affaires de 22,2 millions.Pour la même période Tan dernier, les résultats sont respectivement de 259139$ ou sept cents par action et de 17,1 millions.Pour l'ensemble de la période, les résultats indiquent un bénéfice net de 7,T9891 ou 17 cents par action sur un chiffre d'affaires de 57,6 millions.L'an dernier, l'entreprise avait essuyé une perte de 468839 $, soit 12 cents par action.MPACT-IMMÉDIA élargit sa gamme ¦\tMPACT-Immédia ajoute une intégration messagerie et EDI pour le commerce électronique MessageWay.Ce produit a pour but de relier un certain nombre de systèmes de messagerie d'avant-garde fonctionnant sur réseaux locaux et ordinateurs centraux dissemblables à sa présente capacité de messagerie et de traduction EDI.11 fournira également la syncronisation automatique de répertoires autant au niveau d'un réseau local, d'un ordinateur central que des services publics de passeerelles.LEADER acquiert la ligne Armadillo ¦\tLeader vient d'acquérir la ligne de produits Armadillo de la compagnie Anchor Plastics.11 s'agit de supports et d'accessoires pour bicyclettes.Les moules, le nom, le design industriel, l'équipement, les invesntaires et les brevets relatifs à la ligne Arma-daillo représentent les principaux éléments d'ctif acquis par Leader pour un prix d'à peu près un million de dollars payable sur cinq ans.\u2022 \u2022 Des profits à nouveau chez GUILLEVIN INTERNATIONAL ¦\tPour le deuxième trimestre terminé le 31 juillet, Guillevin international affiche un bénéfice net de 126000$ ou deux cents par action comparativement à une perte de 19000$ pour le même trimestre de l'exercice précédent.Pour le premier trimestre, Guillevin a réduit ses pertes qui ont été ramenées de 1,24 million ou 16 cents par action à 712000 $ ou neuf cents par action pour la période courante.Et pour le deuxième trimestre et pour le semestre, le chiffre d'affaires est demeuré stable.McEIroy devient pdg de BCE Mobile ¦\tLe conseil d'administration de Radiocommunication BCE Mo-bjle a nommé lan D.McEIroy à titre de président et chef de la direction de BCE Mobile avec prise d'effet le 7 septembre.Il remplace John T.McLennan qui deviendra président de Bell Ontario.CORPORATION EDiNOV améliore ses résultats ¦\tPour le troisième trimestre complété le 30 juin.Corporation Edinov a légèrement amélioré son bénéfice qui passe de 31 511 $ ou un cent par action l'an dernier à la même période à 113064 $ ou trois cents par action cette année.Le chiffre d'affaires est quant à lui passé de 1,7 à 2,2 millions.Pour la période de neuf mois, le bénéfice net s'établit à 404 367 $ ou 10 cents par action à comparer à une perte nette de 61 522 $ ou deux cents par action.Au cours d'une assemblée spéciale des actionnaires le 23 septembre, ces derniers auront à se prononcer sur une proposition de fusion-acquisition avec le groupe américain Cedar.La proposition prévoit qu'ils détiendront 95 p.cent de la nouvelle entité.INTERNATIONAL DIAMOND TECHNOLOGIES en activité .M International Diamond Technologies, filiale de General Diamond Corporation (GDC ), a débuté ses opérations en juillet dernier après réception de l'approbation gouvernementale.La livraison initiale des produits a été réalisée avec succès sur le marché nord-américain.GDC est une société intégrée verticalement au sein de l'industrie du diamant industriel.Il s'agit d'une industrie qui croît à un rythme de 10 à 15 p.cent partout dans le monde.MABAIE continue son redressement V ¦ Pour Je deuxième trimestre terminé le 30 juin, le développeur immobilier MaBaie a poursuivi le redressement de ses résultats en enregistrant un bénéfice net de 80236 $ sur des revenus de 2,08 millions.Pour l'ensemble du semestre, les revenus s'élèvent à 3,59 millions et le bénéfice net à 91 359 $ ou un cent par action comparativement à une perte nette de 493195$ ou huit cents par action.\u2022 - .Nouvelles débentures de MONT SAINT-SAUVEUR , ¦ Mont Saint-Sauveur émet cette année trois nouvelles séries de débentures échéant le premier novembre 2003.La série F, pour ?une souscription initiale de 10000 $ comporte un taux d'intérét annuel de 6 p.cent; la série G, pour un montant initial de 8000 $, un taux annuel de 4 p.cent et la série H pour un montant initial de 5500 $ ne porte aucun intérêt.Les trois séries de débentures sont accompagnées d'une passe de ski individuelle qui donne au détenteur du titre un accès gratuit aux stations Mont Saint-Sauveur, Mont Avila, Ski Morin Heights dans les Laurentides, Jay, au Vermont et La Plagne dans les Alpes françaises.Du bois québécois dans les pianos de Vincent-D'lndy ¦\tPrès de 20 p.cent des pianos de Vincent-d'Indy viennent d'être remplacés par des instruments fabriqués par Kawai du Japon.La firme nippone utilise toutefois de l'érable et du tilleul pour la confection de ses pianos.C'est grâce à une négociation organisée par le distributeur Piano Rolland Bessette que la transaction a pu être orchestrée au bénéfice des parties.Fait assez inusité, les conditions offertes à l'école de musique ont été étendues aux professeurs et élèves.Pour les rejoindre on a à la fois procédé par lettre et par les petites annonces de.La Presse.Chute de l'indice des prix des marchandises SCOTIA ¦\tL'indice des prix des marchandises de la Banque Scotia qui mesure les tendances des prix pour les principales exportations du Canada a baissé légèrement en juillet pour un quatrième mois consécutif.La faiblesse des prix du pétrole et une chute plus marquée de l'indice des produits forestiers ont neutralisé une amélioration des indices des produits agricoles, des métaux et des minéraux.L'indice de tous les articles a chuté de 4,7 p.cent par rapport à il y a un an et il atteint un nouveau creux cyclique.GRILLAGE BOLAR s'installe à Blainville .¦ Grillage Bolar, spécialisée dans la fabrication de gratte-pieds métalliques pour les entrées d'édifices commerciaux, industriels et institutionnels quittera bientôt la métropole pour s'installer à Blainville où elle vient d'acquérir un terrain de 70000 pieds carres sur lequel elle érigera un bâtiment de 15000 pieds carrés.Les deux-tiers de la production de cette société fondée en 1946 sont exportés hors Québec.DUFRESNOY complète son offre ¦\tDufresnoy, société d'exploration minière confirme avoir complété avec succès l'offre de droits à ses actionnaires qui lui a permis de recevoir un montant de 576625 $.Un total de 878383 a 85 cents l'unité ont été souscrites.De plus, 339191 bons de souscriptions ont été émis ce qui permettra aux souscripteurs d acquérir une action par bon détenu au prix d'un dollar l'unité et ce, d ici au 18 novembre.MACHINERIE IDÉALE acquiert WIC Il\t» .«|M\t' spécialisée dans l'outillage agricole, vient d acquérir Wic, une autre entreprise du même type.Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé.Le Groupe Machinerie Idéale est désormais détenteur des marques déposées Idéal, Idéal structure, Soluco, Evacuairet Idéal Environnement.AMF conclut un contrat avec la US Army ¦\tAMF vient d'obtenir un contrat de conception et de construction de 187 wagons plats au près de la US Army.Le contrat, qui apporte une option en vue de son application possible à 187 autres wagons se chiffre à 18,3 millions.La valeur totale des nouveaux contrats conclus par AMF depuis juin dernier dépasse maintenant les 46 millions.DAC incite ses fournisseurs à réduire leur prix ¦\tPar suite de l'annonce par Ottawa d'une réduction des tarifs fédéraux sur les biens importés, Distribution aux consommateurs veut inciter ses fournisseurs à réduire leurs prix afin d'en faire profiter sa clientèle.Les nouveaux prix qui ne figureront pas évidemment au catalogue récemment distribué seront toutefois affichés en magasin dès qu'ils entreront en vigueur, assure la direction.Le CD-Rom \u2014 en anglais « Compact Disc Read-Only Memory», c'est à dire CD non réinscriptible \u2014 utilise le même principe de stockage que le disque audio.Sa face préenregistrée permet le stockage de 600 méga-octets, soit 100 fois la Bible ou l'équivalent d'un quotidien pendant une année entière ou encore.l'équivalent de 400 disquettes haute densité.Informatique : le CD-Rom maintenant à un prix abordable Associated Press ¦ Ils ressemblent comme deux gouttes d'eau aux disques «laser» mais peuvent contenir jusqu'à 150000 pages de textes et peuvent combiner l'image et le son.Mais jusqu'ici, leur prix élevé les réservait aux professionnels.Aujourd'hui, les CD-Rom et leur complément indispensable, le lecteur de CD-Rom, sont devenus très abordables pour le grand public et arrivent en masse sur le marché pour les possesseurs d'ordinateurs.Le CD-Rom \u2014 en anglais «Compact Disc Read-Only Memory», c'est à dire CD non réinscriptible \u2014 utilise le même principe de stockage que le disque audio.Sa face préenregistrée permet le stockage de 600 méga-oc-tets, soit 100 fois la Bible ou l'équivalent d'un quotidien pendant une année entière ou encore.l'équivalent de 400 disquettes haute densité.Le lecteur de CD-Rom peut être externe et raccordé à l'une des prises extérieures de l'ordinateur mais la tendance actuelle est au lecteur interne.Dans ce cas, le lecteur doit être connecté à une carte sonore qui permet la restitution du son contenu dans le CD-Rom.Puissance minimale Pour pouvoir satisfaire la clientèle actuelle et compte tenu du parc existant d'ordinateurs, les fabricants ont retenu une «puissance» minimale pour l'accès aux CD-Rom.La configuration minimale exigée est un ordinateur avec processeur 386SX25 (deux méga-octets de RAM et un disque dur de 30 méga-octets de mémoire ), un lecteur CD-Rom, une interface audio, une paire de hauts-parleurs ou un casque audio et la version 3.1 du système d'exploitation «Windows» ou encore la version 3.0 de «Windows» avec extensions multimédia.Mais la plupart des professionnels recommandent une puissance et une mémoire RAM supérieure ( 486SX25 avec 4 ou 8 méga ).La guerre des normes semble avoir d'ores et déjà été gagnée par Microsoft.Après avoir imposé le système «Windows», la firme dirigée par Bill Gates a réussi à imposer le standard MPC (multimédia PC).Pour choisir son lecteur de CD-Rom, il faudra donc veiller à sa confirmité avec la norme MPC.Il y a encore quelques années, un lecteur valait entre 1000 et 3000$, soit presque autant qu'un ordinateur lui-même.Mais la guerre des prix a commencé au printemps dernier.Depuis, le prix des lecteurs s'est établi entre 300 et 1000$.Quant aux CD-Rom, leur prix varie de 40 à près de 2 500$.« A ce jour près de 3000 titres sont recensés dans le monde.Et les fêtes de fin d'année devraient encore accélérer le mouvement avec notamment l'arrivée de nombreux titres ayant trait aux.dinosaures: En septembre, Hachette de France mettra en vente «Axis», une encyclopédie en six volumes qui seront disponibles en version papier ou sur CD-Rom pour le même prix.Microsoft De même, le catalogue du numéro un mondial du logiciel, Microsoft, devrait passer de huit à 60 titres en français d'ici la fin de l'année parmi lesquels on trouve aussi bien une encyclopédie générale (Encarta), une sur les instruments de musique du monde entier (Musical Instruments) et une sur le cinéma (Ci-némania).Et bien sur, un.Dinosaures.Mais pour les fabricants de matériels informatiques, le CD-Rom n'est que le premier maillon de la chaîne multimédia qui vise à intégrer son, animation, images de qualité photographiques et textes.Les applications informatiques sont énormes.Grâce au multimédia, l'ordinateur permettra rapidement à son utilisateur aussi bien de s'édu-quer en explorant les domaines de son choix, que de s'amuser avec des jeux interactifs avant d'arriver à la réalité virtuelle.Modernisation chez Agropur ¦ La fromagerie de la coopérative laitière Agropur, à Notre-Dame-du-Bon-Conseil, près de Drummondville, injectera d'ici un an près de 2,3 millions pour se moderniser.L'entreprise améliorera l'automatisation de sa ligne de remplissage et de fermeture des boîtes de fromage ched-dar dont le poids s'élève à 315kg chacune.«Ces travaux de modernisation permettront de rationaliser le processus de manutention et par le fait même de réduire les coûts de fabrication et d'augmenter la qualité du produit, en particulier au niveau du contrôle du poids et de l'humidité», a précisé Bernard Lanciaux, directeur de l'usine.Ce.projet ne créera pas d'emplois mais n'en réduira pas le nombre non plus, du moins à brève échéance.La bourse en bref\t= Le FMI se montre moins optimiste Rcutcr WASHINGTON ¦ Le Fonds monétaire international a légèrement réduit ses prévisions de croissance économique dans le monde industrialisé en 1993 et 1994, a-t-on appris hier de source proche du FMI.Les nouvelles prévisions, qui doivent être publiées fin septembre, reflètent une expansion plus modeste que prévu aux États-Unis, une récession plus profonde que ce qui était anticipé en Europe et une reprise lente à s'amorcer au lapon.Le FMI n'a donné aucune précision sur ses nouvelles prévisions.En avril, le FMI avait prédit pour les pays industrialisés une croissance de 1,7 p.cent cette année et de 2,9 p.cent l'an prochain avec respectivement 1,3 et 3,5 p.cent pour le Japon et 0,1 et 2,2 p.cent pour la Communauté européenne.L'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), dont les analyses suivent souvent de près cel- les du FMI, a ramené en juin ses prévisions de croissance pour les pays industrialisés à 1,2 p.cent pour 1993 et 2,8 p.cent pour 1994.Pas brillant Selon une source proche du FMI, « 1994 sera une meilleure année que 93, mais ce ne sera pas particulièrement brillant».Le japon et l'Europe amorceront une reprise, mais elle devrait être modeste, ajoute-t-on de même source.Aux États-Unis, la croissance économique devrait être quelque! peu ralentie en 1994 par les augmentations d'impôts prévues par le président Bill Clinton pour ré-î duire le déficit du budget fédéral.' # è En avril, le FMI avait prédit une croissance de 3,2 p.cent aussr bien en 1993 qu'en 1994 au* États-Unis, ce qui paraît mainte-] nant trop optimiste.\t\u2022» L'économie américaine n'a en-! registré qu'une croissance de 0,9, p.cent au premier trimestre et les; chiffres du deuxième trimestre at-! tendus aujourd'hui ne devraient; être que légèrement supérieurs.\u2022 ?» Midi.rentrée FRANÇOISE KAYLER ¦ Spacieuse, claire et fraîche, la salle du Beaver Club passe au travers des saisons sans broncher.Comme elle symbolise plus que d'autres le lieu de rencontre des dîneurs qui choisissent de parler affaires.Rentrée oblige.En fait, on sent que les vacances ne sont pas tout à fait finies.L'atmosphère était à la détente et le maître d'hôtel avait tout le temps qu'il fallait pour expliquer le pourquoi de chaque plat.Cette salle a toujours été belle.Elle a été dégagée des attributs qui l'alourdissaient.Elle est plus gaie, plus lumineuse, moins imposante.Mais toujours aussi confortablement meublée, avec des tables immenses et qui s'éloignent les unes des autres pour que les confidences des unes ne glissent pas vers les autres.On a conservé l'habitude d'y installer une grande corbeille faite de multiples pains et un ravier plein de belles crudités.Chacun choisit le grignotage qui lui convient.À midi, d'ailleurs, on remarque le parti pris de ce restaurant pour une sorte de «politique santé»: évaluation certifiée, en gras, sel, calories de chaque plat; proposition de salades avec sauce servie à part; insistance sur les légumes.La table d'hôte propose six entrées et six plats.Les prix s'échelonnent de 16,75 $ à 19,75 $, comprenant dessert (moyennant 2,50$ en sus) et café.La côte de boeuf au jus et le contre-filet rôti ont des amateurs fidèles.Le foie de veau aussi.Deux plats de poissons étaient proposés: un panaché de poissons pochés, rouget, saumon et morue, servis avec un beurre d'estragon, et un filet de doré de mer poêlé à saveur de Provence, belle pièce cuite avec délicatesse, sans beaucoup de saveur mais que les aromates parfumaient bien.Des pommes de terre vapeur, une salade faite de feuilles mélangées complétaient la présentation.La verdurette de magret de canard à la relish de tomate fraîche était joliment montée, aiguillettes dressées en éventail, feuilles multicolores et multiformes en fond de scène.L'assaisonnement était servi à part, parfumé et bienvenu pour rehaussé ce plat froid.Prosciutto aux fruits d'été, terrine de lapin et asperges à l'huile de sésame, complètent les entrées où trois soupes sont proposées.La crème maraîchère était aux épinards, parsemée d'amandes qui auraient dû être rôties, mais qui ne l'étaient pas et qui n'apportaient donc aucun complément de saveur.La vichyssoise aux carottes était fraîche et onctueuse, «assaisonnée» avec un hachis particulier de gingembre frais.Au dessert, le nougat glacé servi avec une crème à la pistache, autant que la tarte aux figues accompagnée d'un coulis rutilant, valaient, à eux seuls, tout un repas.BEAVER CLUB Le Reine Elizabetti 900 boul.Rene Levesque 861-3511 ww J MONTRKAI.Volume: Lundi Vendredi 5 946 000 8 408 000 TORONTO Volume: Lundi Vendredi 45 598 000 55 039 000 Faits Mutants:\t\t\t\t\tFaits saillants:\t\t \tLundi\tVendredi\t\t\t\tlundi\tVendredi Actions trans.\t419\t\t415\t\tActions trans.\t1032\t1034 Gains\t142\t\t163\t\tGains\t382\t421 Pertes\t136\t\t132\t\tPeites\t330\t304 Inchangées\t141\t\t120\t\tInchangées\t320\t309 Hauts 93\t12 0\t\t22\t\tHauts 93\t54\t52 Bas 93\t4\t\t4\t\tBas 93\t7\t7 vaieuri «as puis active*\t\t\t\t\tValeurs les plus actives\t\t Valeurs\tVolume\tFerm.\t\tVar.\tValeurs\tVolume\tFerm.Var.BqTor-Oofflinion\t321059\tm\t\t\tmtl SemUech R.\t1311125\t9Vi ' AJbcr'j EnofCjy R.\t222316\tm\t\t\tRogersComm.-6-\t744879\ta* -y* otfpoanref-o-\t171291\t14%\t\t\tMForest-A-\t700234\t17* : +% ««¦JI-I LU-l___ Mwtana wanryn\t144 «1\tm\t\t+K\tLatfaw-B-\t532510\tVk +% ; Mite! Corp.\t143 600\t8Vi\t\tsteb.\tBqTor-Oorwnion\t487 462\t20 +% Juniors / Mines et pétroles\t\t\t\t\tMinas et pétroles\t\t Valeurs\tVolume\tFerm.\t\tVar.\tValeurs\tVolume\tFerm.Var.Wnghtbar\t166 000\t,30\t\t?J2\tUAfn\u201e Il -«- wxgan nyoro.\t2 827 523\t5Vi +% Cokrstne\t103491\til\t\t-.04\tnflCcf UOHC\t873320\t28* +% KWG Inc.\t100 000\t3J5\t\t-,io\treïïortp\t861669\t1,95 \u2022 +,05 fax inc.\t76 770\t,18\t\t-.01\tJoirtd Ret\t633850\t,53 .+,035 n-1- n'JYCVn HIU\t6039\t»\t\t\tHinVenGold\t525 966\t,44 -.01 NKW YORK Volume: Lundi Vendredi Fait* jHÉBÉÉÉ 191 341 300 194 790 720 Lundi Vendredi Actions trans.Gains Pertes Inchangées Hauts 93 Bas 93 2597 1115 763 719 142 4 2598 900 991 707 104 5 Valaura tas phit actives Valeurs Uu H.J P-1- N3»MM tflwfp.Merck 4 Co.TexUti uiysfcf TetefMeiA.Volume\tFerm.5062300\tVh 2615700\t3ft 2509700\t49 1667500\t43V« 1665 000\t53» Var.-y* -h Indices Dow Jones: Ouv.Haut Bas Oôt\tVv.30hd 3641,19 3667,46 3621,63 3643,99\t+3# 20 Tr 1655,91 1667,67 1642,24 1651,21\t-3,65 15 S» P 253,89 256,26 253,30 2S521\t+1,12 Kcaap 1351,98 1362,14 1344,13 1352,42 4,60 NASDAQ Volumo: Lundi\t225 071 600 Vendredi 247 335 000 Faits saillams: Gains Pertes Inchangées Hauts 93 Bas 93 Lundi\tVendredi 4471\t4472 1415\t1466 1314\t1285 1742\t1721 153\t129 37\t34 Haut\t! Bas\tFerm.\tVr.738,19\t735,03\t737,38\t+3J1 751,69\t749,07\t750,65\t+2,97 67*26\t673,55\t675#\t+2,98 913,46\t909,47\t909,47\t- 2,72 887,05\t8H50\t885,24\t+1,48 695,67\t69*24\t694,49\t+2,50 -.1045,65\t1026,68\t1042,03\t+16,01 Indices Standard A Poor's; Haut\t! Bas\tFerm.\tVar.52334\t521,61\t522,93 +1,07 408,35\t405,58\t40*25-0,54 185,52\t183,24\t185,42 +2,08 47,02\t46,77\t46,88 +0,02 462,58\t460,28\t461,90 +1,36 tromposne^.Industriel* Banques\u2014 Finances.Transports-.Serviceipub.400 Industries 20 Transports 40Serv.pub.40 Finances 500 composé » LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 31 AOÛT 1993 ALBERTA Voinxi Vnéh Hwf tel Hm.m Vtftwi Vrfot Hc»1 dL In Fffm.rn VMKS Hm Bas Nnn.MH Avonofl Abacanres Acumainfl Aiôenrcpt Amambrai ABegheny Alliance Alpine sub Alla o ad g Amber Amertrans Amswlusc Amuse ton ArwBres Aouariuwl AquerivA Arçuj res Asfrçroven Asia min Atlockoa Barrington Battery 1 Bedrcatex Betoremm Bntpecif Btgrock Biron bav Bitechcorp BowrkJge i Bracores Bre-i min Cap «0 Caîticiflv Camberty Can-med Canada Cane corp Csnpac i Canrise res Caoïiveair Cark'nootd Carmanh i Cartawav icûa ruôe Cdn wtecti Cdn88wls Cbofce soft Circa teie Ctorinel Co-maxx Coexco pet Cor.scolfon Consodha Coniin wast Corsairpet Crad* mnl Crestview Crcomm Dangerfld Daiatrax Detraeipl Deepbaiin Derrick oil Digital pre Draig res Drakeemr Drw env Eastrn ston Echelon i Efepoinl Enterprise E picore net Eouicana Eskerres Eurotech Exferenex E«change Fairmiie Fairmont Fa'mengv Ftceqtiesl Firesteet Fiagres Focal res For* est Franz cao Gatterv res Ga^ôe min Genesis GkJvesset GWnkoot GkJn pacfic Gtencairn Go»coni UnCmp 1.56 63 x856\t45b\t44* UCarb .75 154842\t18*\t18* UnionC 17 12\t12\t11* UnElec 727 14 740 u44*\t44* UnPac 1.60 181470\t66\t65* Unisys 93073\t11*\t11 Unit 33 375\t4*\t4 Ullum 1U 12 472\t45*\t44* Unitlnd .20 47\t6*\t6* .52e 139\t11i*\tn* 1842\t16*\t15>4 U5Surg 30 161621\t23*\t22* UnTech 110 1906\t57^\t57b UWR .92 19 72\t15\t14* Unitrde 25 359\t14\t13* Univar 30 41 35\t12*\t12*i UnvFd .88 15 589\t32*\t32b Unocal .70 264221\t29 *\t29* Uoioftn 1.48 9 2765\t28\t27b USLIFEs 120 13307 42*\t41* UtiliCo 140 18 671\t32b\t32b VF Co 120 11 1596\t46*\t46b VaJero .44 15 1577\t25*\t25* .05» 117\t5*\t5* 788 392\t8*\t7* .40 23 173\t52*\t51* 38 2467\t38*\t38 Vesi5e 1.16 32\t15*\t15* Vishav .971 18 105\t35*\t34* Vitro .96e 103\t19\t18* Vons 102312\t19\t18* WICOR 1.56 17 51\t30b\t30b WMS 21 319\t27b\t26* Wa&an 111321\t15*\t14* Wainoc 481\t4*\t4b Wa'Mrts .13 28 13183 26b\t25* Walgrn .60 20 1362\t38b\t38b WalCS .58 13 75\t24b\t24b WarnL 2.28 155959\t71\t69* WshWt 248 13 658\t40*\t40* WaiteWI 36 607\t19b\t19 * WatkJn .48 26 308\t22*\t22b Waxrrn .08 83 294\t2*\t2b WettO .20 12 300\t12*\t12* WeinR! 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