Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1994-06-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE À mettre dans vos valises: L'ASSURANCE-VOYAGE! 7050 Nikon Miami: 1.50 SUS ies-de-la-Madeleine : 1 $ \u2022 \u2022 MONTRÉAL, MERCRED115 JUIN 1994 110* ANNÉE N° 232 76 PAGES, 6 CAHIERS Taxes en sus blâme au Haywood et Carol Richards.Ce sont eux qu'ils croyaient intercepter, le 3 juillet, quand le drame est survenu en début de soirée, en plein centre-ville de Montréal.Peu de temps avant le drame, les policiers avaient cru trouver l'emplacement de la «cache» des suspects (Haywood et Richards), au 270, rue Bourget, dans le quartier Saint-Henri.Us s'étaient même rendus sur place pouè y ef- quelle prenait place la victime, n'a pas obéi à l'ordre des policiers de s'immobiliser.Pis: Ford a tenté de fuir en mettant son véhicule en marche arriére lorsque le sergent Tremblay, le tenant en joue, a lancé: «Freezeî Police! Ne bouge pas!» Pendant ce temps, Marcellus François, qu'on prenait pour un suspect dangereux et armé, a fait un geste qui a laissé croire aux policiers qu'il s'apprêtait peut-être à empoigner une arme.Craignant pour sa vie, le ser- gent Tremblay n'avait d'autre choix que de tirer.Voilà la principale conclusion de l'enquête de 42 jours menée par le Comité de déontologie policière sur l'intervention de la police de la CUM du 3 juillet 1991.À l'origine de cette affaire, une tentative de meurtre survenue deux jours plus tôt, à Montréal, qui a conduit à l'hôpital |uan Francisco Castillo atteint de nombreux coups de feu.L'enquête des policiers les dirigeait vers deux suspects: Kirt «La preuve démontre que le sergent Tremblay n'a pas utilisé son arme de façon imprudente et en manquant de discernement à l'égard de Marcellus François», écrivent les trois coauteurs du rapport, l'avocat Richard Iutico-ne, le policier Michel Groulx et Keder Hyppolite, membre influent de la communauté noire de Montréal.Pour en arriver à cette conclusion, le comité a pris en considération le fait qu'Edson Ford, le conducteur de la voiture dans la- Ensoleillé, chaud et humide min 18/max 29 pageS16 Le comité de déontologie policière ne retient aucune faute contre le sergent-détective Michel Tremblay, du service de police de la CUM, qui a abattu Marcellus François d'une balle en plein front, le 3 juillet 1991.Dans un rapport d'une centaine de pages dont La Presse a obtenu copie, le comité se dit d'avis que le coup de feu du sergent Tremblay était «justifié».Suzanne Lévesque tous les matins à la télé page El VOIR FRANÇOIS EN A 2 Une météorite sème l'émoi au Québec Ou bien des dizaines de milliers de personnes ont halluciné après avoir lu L'Étoile mystérieuse, un album de Tintin, hier soir, ou alors une météorite a explosé quelque part sur la Rive-Sud un peu après 20h.La déflagration qui a été entendue sur une vaste superficie allant d'au moins Montréal à Québec, de Sherbrooke à Mont-Laurier, a été selon de nombreux témoignages précédée d'une boule de feu et d'une traînée blanche.La Presse a reçu de nombreux appels de gens indiquant avoir aperçu le corps céleste dans sa chute et entendu son impact.La plupart des appels situaient l'impact quelque part dans la région de Varennes, Verchères et Sainte-|ulie, sur la Rive- Sud, en aval de Montréal.Le quotidien La Tribune, de Sherbrooke, ainsi que le Soleil de Québec ont aussi reçu de nombreux appels.Selon v'incent larry, d'Environnement Canada, même l'aérodrome militaire de Trenton, en Ontario, a reçu des appels de citoyens témoignant du même phénomène céleste.L'agence Presse Canadienne citait hier soir Manella Salvatore, une séismologue de l'Université de Montréal, dont les instruments auraient relevé une onde de choc de 3,8 à l'échelle Richter, avec un épicentre près de Sainte-Julie.Elle a précisé que cette onde de choc n'était assurément pas le résultat d'un tremblement de terre: «C'est hors de l'ordinaire, on ne voit pas ça très souvent.» Par contre, le père Paul-Émile Tremblay, de l'observatoire séis-mologique du Collège Brébeuf, a affirmé que les aiguilles de ses séismographes étaient demeurés tout à fait à plat hier soir.Une météorite est un fragment d'astéroïde ou de comète filant à plus de mille knvfcec et il faut qu'il soit très gros pour ne pas être entièrement pulvérisé par l'atmosphère.11 est très rare qu'une morceau touche le sol.Guy Meunier, un citoyen de Sainte-Brigitte, sur la rive sud de VOIR MÉTÉORITE EN A 2 Pleins gaz page C1 PHOTO REUTER Mlke Keenan savoure avec ses joueurs la conquête de la coupe que les Rangers attendaient depuis 54 ans match de la finale contre les Ca-nucks de Vancouver, l'emportant 3-2 grâce à un but de Mark Messier, leur capitaine.Brian Leetch, le brillant défenseur des Rangers, a été choisi le meilleur joueur des séries et a reçu »e trophée Smythe.Mais rien ne pouvait faire plus plaisir à Leetch que cet appel de Bill Clinton, le président des États-Unis.Leetch répondait aux questions des journalistes qui avaient envahi la salle de presse quand la voix du président des USA s'est fait entendre.Leetch est Américain.et a voté pour Clinton aux dernières élections: «Félicitations Brian, toute l'Amérique est fière de toi long sur l'incroyable intérêt généré par cette série finale pas comme les autres.et des Rangers.Nous avons crié, sauté, nous avons eu peur pendant tout cet incroyable match.En tant qu'Américain, je me suis identifié à vous et aux Rangers, surtout que pendant toute ma carrière, j'ai eu à disputer des septièmes matchs pour gagner mes campagnes.Félicitations à vous et à la ville de New York qui aura une très bonne raison de célébrer et de fêter au cours des prochains jours», a dit le président Clinton, la voix enrouée d'avoir trop crié pendant la soirée.À ma connaissance, c'est la première fois qu'un président des États-Unis prend la peine de téléphoner ainsi pendant une conférence de presse.Ça en dit envoyé spécial La Presse À NEW YORK a faisait 54 ans que New Vï York attendait la Coupe Stanley.La vieille malédiction lancée par Red Dutton, le directeur général des Americans de New York, avait pris un poids étouffant pour les Rangers et pour la ville.Et hier soir, au Ma-dison Square Garden, c'est toute une ville qui souffrait avec son équipe de hockey.Comme jamais avant dans l'histoire de la Ligue nationale.Quand les Rangers ont finalement gagné, il était 23 heures moins une minute.Le Madison Square Garden a littéralement explosé de feux d'artifice.Les joueurs se sont embrassés, ils ont crié leur joie, ont posé des casquettes célébrant leur championnat sur leur tète trempée et ont commencé à célébrer leur victoire.te m/?» Finalement, enfin, les Rangers ont gagné le septième VOIR COUPE EN A 2 Excuisif Bourque privilégiera le bénévolat Les pensions alimentaires restent imposables.pour l'instant du moins immobilier emplois preneuriale doit être laissée aux entreprises».M.Bourque donnera un pouvoir décisionnel aux citoyens qui seront directement touchés par un projet dans leur milieu.«Si un certain pourcentage de personnes ne sont pas contentes parce qu'on attente à leur qualité de vie, en construisant par exemple des condos à côté d'unifamiliales, nous nous engageons à les consulter obligatoirement et à changer la décision si les gens ne sont pas majoritairement d'accord ».Largement autonomes, dirigés par un conseil d'administration, les comités de citoyens seront dotés d'un budget par la Ville et leur rôle sera de «sensibiliser, animer, faire participer à l'action», a expliqué M.Bourque.Un district électoral comptant environ 20 000 citoyens, poursuit l'aspirant-maire, le recrutement de 200 bénévoles fera en sorte \u2014\tVOIR BOURQUE EN A 2 automobiles P17.P18 et E5 sur les pensions alimentaires pour enfants.La décision d'hier signifie que la loi continue de s'appliquer comme c'était le cas avant l'arrêt Thibaudeau et que les pensions seront imposables tant que la Cour suprè-' me n'aura pas dit son dernier mot sur la question.Première semaine octoore On ne sait pas encore si la Cour suprême acceptera de se prononcer sur le fond de la question en acquiesçant à la demande d'appel du gouvernement fédéral qui à été déposée il y a quelques semaines.Toutefois, le juge en chef de ta Cour suprême, Antonio La-mer, a averti hier les avocats que si la cour accepte d'entendre la cause, elle sera entendue T-\\ 1 \\s LITVEN CHEST USAGÉES IJL1 'événement ;d élan née vdans léjdomâihedelaTthermopompè ,ns'a/laf/on I» 11 IVIATim B SEULEMENT 13, 15'16,1?T 18, et 19 ju»n f \t^ Et]\t ^J^Rmopompes N WB À PARTIR DE\t\t aVa\\\t\t rxvi: SUD a partir de 690, Place Trans-Canada, Longueuil Tél.: 527-4531 LA PRESSE.MONTRÉAL.MERCRED115 JUIN 1994 Les agents de sécurité de l'UQAM sont devenus spécialistes en prévention du vol de bicyclettes.Jusqu'à 2000 lits d'hôpitaux fermés cet été?On ne fait qu'ajuster l'offre à la demande durant les vacances, plaide la Régie régionale SOPHIE BIAUDOIN ¦ La Fédération des infirmières et infirmiers du Québec dénonce la fermeture de 1638 lits dans les hôpitaux durant la période des vacances.On craint même que ce nombre n'atteigne 2000 à cause des compressions budgétaires.I La présidente de la FIIQ, Mme Jenny JSkene, trouve inacceptable que cette procédure soit devenue une routine dans les hôpitaux du Québec.i .«Les fermetures de lits sont maintenant plus longues qu'auparavant, ce qui augmente le nombre de personnes sur les% listes d'attente pour les chirurgies électives», a-t-elle déclaré.Selon elle, le nombre de lits fermés est plus important que par les années précédentes et, malheureusement, on a tendance à considérer cette situation comme normale.«Pour les gens à qui on a annoncé un cancer, ou pour une personne âgée qui s'est brisé la hanche, la situation n'est en rien normale.Ces personnes doivent attendre six mois, un an.Elles n'en meurent pas, mais la maladie a le temps de s'installer et le temps de récupération peut être plus long», a souligné Mme> Skene.De son côté, Mme Pierrette Rolland, responsable des soins de courte durée à la Régie régionale de Montréal-Centre, préfère mettre la pédale douce.Selon elle, la fermeture des lits n'entraîne pas une diminution des services à la population.«C'est vrai qu'il y a moins de disponibilité, surtout en chirurgie, mais les gens sont généralement en vacances.On ne fait qu'ajuster l'offre à la demande», dit-elle.De plus, selon Mme Rolland, le nombre de lits fermés pour cette année est sensiblement le même que l'année dernière et continue d'affecter principalement les séjours de courte durée pour les adultes et les enfants en pédiatrie.Même son de cloche du côté de l'Association des hôpitaux du Québec.Selon Robert Nadon, porte-parole, il est trop tôt pour déterminer quel sera l'impact réel des fermetures.«On attend de voir les chiffres pour l'ensemble du Québec avant de se prononcer», a-t-il noté.Comme chaque été, les patients n'auront jamais aussi bien mérité leur nom et devront encore une fois exercer leur patience.En général, les lits fermés sont répartis également, ce qui n'occasionnerait aucune fermeture de service ou de département dans les hôpitaux.L'hôpital Sainte-Justine est le plus touché par cette mesure.Du 15 juin au 15 septembre, 140 lits ne seront pas utilisés.A Saint-Luc, la situation est semblable.Pas moins de 98 lits seront fermés à partir du 17 juin.Au début de juillet, ce chiffre augmentera à 126, jusqu'au 7 août, pour «retomber à 98 lits jusqu'en septembre.L'Hôtel-Dieu ferme aussi des lits du 19 juin au 4 septembre.Le nombre varie en-, tre 32 à 104 selon la période.On a toutefois raccourci la période de fermeture comparativement à l'an dernier.Quant à l'hôpital Jean-Talon, on y fermera 31 lits du 26 juin au 3 juillet, puis 33 lits supplémentaires jusqu'au 8 août pour revenir à 31 lits jusqu'au 5 septembre.Ensuite, on gardera 29 lits fermés pour un temps indéterminé.Maisonneuve-Rosemont.Pour l'année budgétaire 92-93, la direction générale de l'hôpital avait décidé de fermer 65 lits pour équilibrer son budget.Depuis, elle, les remet en circulation tranquillement.Depuis janvier 1994, 39 d'entre eux sont fermés et on ne compte pas en ajouter pour la période des vacances.u La situation est différente à l'hôpital les y oblige.Compressions budgétaires Cette traditionnelle fermeture de lits survient pendant une période de com-ressions budgétaires pour les hôpitaux, gouvernement s'attend à des réductions de budget de 750 millions sur trois ans.La ministre de la Santé et des Services sociaux, Mme Lucienne Robillard, soutient que des économies sont encore sibles dans le domaine de la santé \u2014___ que les hôpitaux, eux, affirment qu'elles se feront au détriment des services à la population.Déjà, deux hôpitaux, Notre-Dame et Maisonneuve-Rosemont, ont déclaré qu'ils n'appliqueraient pas ces restrictions à moins que le gouvernement ne L'EXPRESS PAS DE LIBERTÉ POUR CATAFORD ¦\tLe juge Claire Barrette-foncas, de la Cour supérieure, a refusé hier de remettre le Mohawk Guy Cataford en liberté en attendant son procès.Cataford, arrêté dans le club de ?;olf d'Oka la semaine dernière, fait ace à 12 accusations criminelles graves, y compris une accusation de complot pour tuer un policier.La preuve présentée devant le juge Barrette-Joncas et les motifs de sa décision sont frappés d'une inter* diction de publier pour l'instant.BRUNE.BLONDE.ROUSSE.¦\tDans le cadre du Mondial de la bière, le complexe Desjardins est le ! théâtre jusqu'au 18 juin d'un évé- ; nement sur l'histoire de la bière québécoise, de sa fabrication à sa distribution, en passant par l'impact de cette industrie sur l'économie du Québec, notamment son ; étroite relation avec le monde du sport.En outre, une collection de bouteilles de bière datant de 1890 à nos jours témoignera des multiples formes en vogue durant le dernier .siècle.« < L'INTERSYNDICALE DES FEMMES : S L'iiuersyndicaîe des femmes, te- \u2022 groupant les représentantes des comités de condition féminine de dix organisations syndicales, s'allie à lu Fédération des femmes du Québec i et à la Ligue des droits et libertés pour exiger du premier ministre Daniel (ohnson le non-renouvelle-ment du mandat du président de la \u2022 Commission des droits de la per- .sonne, Yves Lafontaine, dont le mandat se termine samedi prochain.De plus, on exige du premier ministre qu'il nomme une femme à \u2022 ce poste, en respect du principe ! d'alternance qui avait court par 4e passé.\tZ* * GRAND PAPILLON DE NUIT # ¦\tDepuis une semaine, le service des renseignements entomologi- ! ques de l'Insectarium de Montréal ; a répondu à plusieurs dizaines de demandes d'identification de ce : qu'on décrit comme étant un immense papillon de couleurs som- : bres, tacheté de rouge, de blanc et ; de beige.On le trouve posé sur un mur, en pleine ville, seul ou collé' à un autre, et on prend soin d'ajouter que c'est peut-être un papillon venu d'ailleurs!.Pourtant, il s'agit bel et bien d'un papillon du Québec et c'est notre plus grand papillon de nuit.Saturnie cecropia est l'un des insectes les plus spectaculaires qu'on puisse observer et il n'est pas rare de le retrouver dans la région métropolitaine.CONDUCTEUR DÉSIGNÉ ¦\tEntre le 9 et le 12 juin, les policiers de 32 municipalités de la Montérégie ont intercepté près de 5000 automobilistes.Comme le faisaient remarquer plusieurs coips policiers, dans la très grande majorité des véhicules, où des passagers avaient consommé de l'alcool.Un conducteur sobre avait été désigné pour prendre le volant en toute sécurité.Le message, qu'on fait circuler ces dernières semaines, a ainsi été bien compris.Il s'agit d'ailleurs \u2022 d'un concept qui s'inspire de la formule Opération Nez Rouge, en vigueur uniquement durant la période des Fêtes.YANN PINEAU ¦ Pour les agents de sécurité de l'UQAM, chaque jour est une nouvelle course de vitesse contre les voleurs de vélos.Si, lors d'une ronde, un agent constate qu'un vélo n'est pas suffisamment bien attaché, il installe un cadenas supplémentaire pour éviter une mauvaise surprise au cycliste.Depuis dix ans, l'UQAM est la seule université montréalaise à appliquer une telle mesure pour protéger les cyclistes.«Les pavillons sont situés dans un quartier chaud; on essaie donc de prévenir le plus activement possible le vol des vélos», explique Stéphane Théoret, chargé d'une équipe de sécurité à l'université.Le cycliste qui trouve un second cadenas sur son vélo découvre également un message qui l'invite à se présenter au poste de sécurité pour qu'un agent vienne aussitôt délivrer sa monture.Pierre-Olivier, étudiant et cycliste, a d'abord été surpris d'être bloqué par une espèce de sabot de Denver pour.vélo.Mais après les explications d'un agent sur les mérites du cadenas en U, il s'est déclaré enchanté qu'on lui ait signalé les faiblesses de la chaîne qu'il utilise.Pour les agents de l'yQAM, l'avantage d'une telle initiative est indéniable: « Comme nous sommes les premiers à recueillir les déclarations de vol, moins il y a de vélos volés, moins nous recevons de plaintes et d'engueulades de la part des étudiants», ajoute M.Théoret.Au-delà de l'aspect pratique, cette opération de pose de cadenas fait partie d'une démarche de prévention bien plus vaste.Des stands d'information sur la prévention du vol sont installés dans le pavillon Hubert-Aquin à chaque session universitaire.On y présente les meilleures manières de cadenasser son vélo à l'une des 175 places prévues à l'extérieur des bâtiments et on encourage les cyclis- tes à faire graver un numéro personnel sur leur bicyclette.Malgré ces mesures, il semble subsister un grand nombre de cyclistes étourdis dans les rues de Montréal: «Il n'est pas rare de tomber sur des vélos qui ne sont tout simplement pas attachés! Dans ces cas-là, les cyclistes ont de la chance que nous trouvions leur vélo avant un voleur!» s'exclame Stéphane Théoret.Il est même possible d'emprunter un cadenas au service de sécurité lorsqu'on a oublié le sien ou encore de ranger son vélo dans un enclos situé dans l'un des garages fermés de l'UQAM.En prenant avec eux deux ou trois cadenas en U lors de leurs rondes, les agents sont en général suffisamment équipés pour sauver les bicyclettes en voie de disparition.Mais il leur arrive parfois d'être à court de cadenas.Dans ces cas-là, un agent fait le guet près du vélo en attendant qu'un collègue lui apporte le cadenas.Selon les agents de l'UQAM, les cyclistes leur sont reconnaissants de ces attentions particulières.Mieux vaut un cadenas en plus qu'un vélo en moins! Selon la police, on compte de 300 à 400 vols de vélos par an sur le campus de l'UQAM et de 700 à 800 dans tout le district.Toutefois, il arrive que le service de sécurité n'entende jamais parler du propriétaire de certaines des bicyclettes cadenassées.Au bout d'une semaine, un vélo qui n'est pas réclamé par son propriétaire prend automatiquement le chemin du poste 33 de la police de la CUM.Si vous êtes le proprétaire légitime d'une telle bicyclette, soyez sur d'avoir avec vous le numéro de série ou le numéro buriné de votre vélo.Sans cela, les chances de récupérer votre bien sont très minces.Au poste 33, par exemple, on recueille pendant la belle saison de 15 à 20 bicyclettes trouvées par semaine.Et, malheureusement pour les cyclistes, rien ne ressemble plus à un vélo qu'un autre vélo.leur cadenas. r SERVICE * D'ENTRETIEN OUVERT JUSQU'À ZH30A.M.Opération transfusion au Québec : six cas séropositivité l'Opération transfusion, on évaluait à 160 000 le nombre de personnes encore en vie ayant reçu une tranfusion sanguine entre 1978 et 1985.Ce n'est qu'à la fin de cette année-là que la Croix-Rouge canadienne a commençé les tests de dépistage du sida chez les donneurs.«La campagne n'a pas rejoint une population aussi grande que prévu.Des campagnes pro-actives et mieux ciblées, par exemple chez les enfants transfusés, pourraient avoir plus d'impact», ont conclu trois spécialistes québécois de la question rattachés à l'hôpital Saint-Sa-crement de Québec et à l'Hôpital général de Montréal, au cours de la quatrième Conférence canadienne annuelle sur le VIH et le sida qui se tenait à Toronto au début de juin.Il serait faux de prétendre que le peu de cas diagnostiqués démontre l'inutilité de la campagne, indique le Dr Robert Remis du Centre d'études sur le sida de l'Hôpital général de Montréal.Avant le début de l'Opération transfusion, environ 520 000 tests du sida avaient été réalisés au Québec, dont un certain nombre impossible à chiffrer, sur des personnes ayant eu une transfusion sanguine avant 1986.Du côté de la section québécoise de la Société canadienne d'hémophilie, on favorise la poursuite de cette campagne, en souhaitant qu'elle soit conjuguée à de nouvelles initiatives.«Il doit y avoir d'autres stratégies adoptées comme celle d'impliquer les hôpitaux, indique Mme Claire Desrosiers, directrice générale de l'organisme.L'Association des hôpitaux du Canada propose un principe intéressant mais il reste à voir de quelle façon cette campagne se déroulera.» ^mimmimma «Ia n ¦ walHH» aAI » campagne ae $#ftsiDiitsation À l'AHC, on considère qu'il est temps de tests prescrits dépassait de 12 746 celui correspondant à la même période en 1992.On évalue que 7 500 de ces tests seraient directement attribuables à la campagne Opération transfusion qui s'effectuait sur une base volontaire.De plus, on estime avoir reçu environ 10 000 appels à la ligne Info-Transfusion mise sur pied par le ministère.ge du virus du sida chez les transfusés d'avant 1986 dans une campagne de sensibilisation cohérente et bien harmonisée.«Nous allons demander au gouvernement fédéral, aux provinces et aux établissements hospitaliers de s'impliquer dans la diffusion de messages invitant les personnes concernées à passer le test», indique la présidente de l'organisme, Mme Carol Clamenhagen.Elle n'a toutefois pu préciser les engagements financiers liés à cette campagne.Mme Clamenhagen a indiqué que celle-ci pourrait s'étendre sur une période d'un an, soutenant que c'est avec un «message cohérent, consistant et soutenu» qu'on pourra retracer le plus grand nombre possible de personnes.Il a cependant été impossible d'obtenir des résultats plus récents de la campagne auprès du MSSS.¦ Six cas de séropositivité ont été diagnostiqués au cours des trois premiers mois de l'Opération transfusion lancée à l'automne 1993 par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Qué&sc.Cette campagne avait pour objectif de retracer les personnes ayant contracté le virus du sida par transfusions sanguines entre 1978 et 1985.Au moment où l'Association des hôpitaux du Canada lance sa propre offensive de sensibilisation du dépistage du virus auprès des personnes transfusées avant 1986, ces résultats préliminaires peuvent susciter des questions sur l'impact de ce genre de campagne.Durant les quatorze premières semaines de la campagne du MSSS, du 22 septembre au 31 décembre 1993, le nombre Au moment de son lancement, la campagne gouvernementale avait fait des sceptiques parmi les organismes intéressés.Certains considéraient que les résultats seraient peu probants en regard des sommes consacrées au programme évalué à l'origine à un million de dollars.Il semble toutefois que les dépenses ont été moins élevées que les prévisions.Le MSSS comptait retracer entre 80 et 130 personnes contaminées par le virus VIH par transfusion.Au moment de Les victimes du « syndrome X commencent à intéresser les chercheurs de l'université Lav d'exercice modéré mais régulier améliorait grandement la «condition métabolique» de ces patients, à qui on recommande une marche vigoureuse d'une heure chaque jour.«Il n'est pas nécessaire d'améliorer sa capacité car-dio-vasculaire en se prêtant à des exercices soutenus pour connaître un changement notable dans le taux de gras et de sucre dans le sang», précise le Dr Després.«Avec les nouveaux appareils de mesure, il est maintenant possible de déterminer qu'une personne a trop de graisse viscérale.Avant, tout ce qu'on pouvait faire, c'était mettre la personne sur une balance», explique le Dr Denis Prud'homme, du département d'éducation physique, qui participe également à l'étude.Miracles Quant au gemfibrûzil, les chercheurs espèrent que son action, combinée à celle de l'exercice, fera pratiquement des miracles pour la centaine de patients qui se soumettront à l'étude de l'université.Lors d'une recherche réalisée à Helsinki, les patients atteints de troubles cardiovasculai-res qu'on a traités au gemfibrozil avaient 71 pour cent moins de risques de subir un nouvel infarctus.festent cependant particulièrement chez les hommes bedonnants.à tel point que les chercheurs donnent maintenant un tout autre sens à l'expression «ceinture de sécurité».Une étude réalisée dans la région de Québec montre que près d'un homme de moins de cinquante ans sur cin f i » % $ » t v r : i» r « r r -t \u2022> v I % t r.i ; t ; t H i T f rr SI C'EST UN PROBLÈME ^ DANS TA VIE, JE SUIS PRÊT À T'AIDER PAULAQUIN ET SON PERSONNEL Usi4) 229-34*6, TÉLÉCOPIEUR / 229-7882V PAVILLON GRAND ELAN 4171, RUE ROLLAND, C.P.119 MONT-ROLLAND (QUEBEC) JOR 1G0 IL Y A UN SEUL ET UNIQUE PAVILLON GRAND ÉLAN À MONT-ROLLAND : econ?ech WEST ISLAND 3205 boul.des Sources (Galeries des Sources) Tel : 685 6565 ST-LEONARD 6755 Métropolitain est (coin Langelier) Tél.: 322 2000 ouvert 7 jours! attention detaillants ne manquez pas 700, boul.Labelle, Blainville (aut.des Laurentides, sortie 25) ¦ Les lles-de-la-Madeleine sont en ébullition.Le bateau-soeur du Nadine, le chalutier qui a sombré en mer dans la nuit du 16 au 17 décembre 1990, faisant huit morts, vient de connaître la même sinistre expérience la semaine dernière.Le Rali //, avec neuf hommes à bord, a connu les mômes problèmes que le Nadine, mais par temps calme, et avec seulement 82 000 livres de poisson à bord.; Cette fois, il n'y a pas eu de morts.Mais l'expérience traumatisante pour l'équipage aurait pu passer sous silence sans le courage d'un matelot, Gilles Chevarie, qui a raconté toute l'aventure en arrivant au port.Du côté des patrons de Madelipêche, silence total.Le patron Paul Delaney ne rappelle pas.Ce qui, selon Achille Sur les quais des Iles-de-la-Ma-deleine, un observateur des pêches, Pol Chantraine, notait hier que le capitaine Poirier avait toujours incriminé l'hélice à pas variable dont sont équipés la Nadine et le Rali II.Dans le dernier incident, les membres de l'équipage qui ont eu le courage de parler, au risque de perdre toute possibilité d'emploi avec Madelipêche, ont raconté que le bateau, à la suite d'un incendie dans Sa sai-le des machines, avait fait marche arrière, pendant deux heures, sans qu'il soit possible de changer son allure.Tout l'équipage aurait alors revêtu les tenues de sauvetage qui avaient si cruellement fait défaut lors du naufrage subit du Nadine.Et le capitaine Poirier poursuit : « Depuis près de quatre ans, je me bats seul contre tous pour établir la vérité que l'on a réussi à camoufler, afin que le Bureau de la sécurité des transports (BST) tienne compte de ce que j'ai vu en cette nuit tragique.Comme tu vois, cela a failli vous coûter la vie! |e ne m'explique pas que tu oses encore nier l'évidence de cette mécanique meurtrière!» Nous avons une GAMME COMPLÈTE d PARURES DE FENÊTR pour chaque pièce de votre Le Rail II, à quai, au moment du naufrage\t11 du Nadine, le 17\tH décembre 1990 (ci-\t¦ haut); le capitaine\tP Robert Poirier et son frère Serge à l'hôpital,\t|fl au lendemain du\t¦ naufrage du Nadine (ci-\tra contre).\t¦ Aux lles-de-la-Madeleine, Gilles Chevarie, le matelot qui a raconté comment le Rali II avait fait marche arrière pendant deux heures dans le noir de la nuit pourrait bien devenir un héros.À moins qu'il ne perde toute possibilité d'embarquement sur les bateaux de Madelipêche.cemment un livre fort bien documenté sur les pêches dans le golfe du Saint-Laurent et sur les bancs de Terre-Neuve et du Labrador, La dernière queue de morue, signale déjà que la société Madelipêche tentera de faire porter le blâme sur un incendie causé par le manque d'expérience d un ingénieur tout nouveau à bord.Mais il a appris que le mazout que Madelipêche avait mis à bord du Rali II provenait des réservoirs d'un bateau qui n'avait pas pris lai mer depuis trois ans.Un carbu-* rant dont l'utilisation réclamait; des changements de fHtres fré-, quents et qui aurait sans douté causé l'incendie à bord.Pol Chantraine, qui a écrit ré- Malgré la chaleur, restez de glace tout l'été grâce aux rabais sur toutes nos thermopompes.f_,__ Nos designers créeront votre décor personnel en magasin ou dans le confort de votre foyer.Les STORES VERTICAUX et HORIZONTAUX, les TENTURES et le REMBOURRAGE.NOUS OFFRONS LE TOUT! Hunterttougbs DracoIfetTIfiO\" «shade-o-matic F^notior _ ROBERT ALLEN DEPUIS 1978 A compter de ffMWtffi nwint ¦ TUCTUXM JOANNE \u2022 Lubotax loc et beacotxp plus! TÉLÉPHONEZ DÈS MAINTENANT.733-1414 Merci de votre p'tit coup de cœur rONOAIION DtSMAlMMtl DtJCOfUI DUQUMC 'Ui 6CUWM -Vf iCiitifCUi \\ l sport civig berline ma)* f * ÏÏ&W\" ÉD\"SPÉC,ALE94 \"\" ?Frit rwfca* rtyil il M \u2014b, ttaitt 4% 121 OM km, wlgr rèùimU pmtit, 1 f* I Qf^wH m nbm \u2022 .IP\"\t^ 1 WM ;\t\u2022 y.v.'^v.'.'.'.1.RtiK&l mw- TOUS LES PATRONS Butterick VOGUE COTON CHALLIS YONNE ON \u2022 TAFFETAS OIE LAVÉE AU SABLE \u2022 SOIE BRUTE \u2022 FUGIETTE SB Vv» A.DE COUTURE \u2022\tFils Gutermann \u2022\tTous les appliques \u2022\tRuban au mètre \u2022\tTous les boutons \u2022\tFermetures à glissières \u2022\tVelcro au mètre fMËBmmmÊê&>.Me Call #7157 \u2022MARCHANDISE SÉLECTIONNÉE SEULEMENT.\t^mSm^ ACHETEZ UN MÈTRE DE TISSU ET OBTENEZ-EN UN AUTRE POUR SEULEMENT U .nouveau* LES GAI ERIES JOLIETTE Jolictte.Qurfoeir';, 7G31 144 PLACE HENRI-BOURASSA 11277.boul.LnrnrriSirt*.3?7 1113 Plu- ci.i j tu «r.iu .\\j'j\\IT f) \u2022ill- I»-, 7ou'.c.«?rv»i .c.fi \u2022 111\u2022 li-, ji.ii}'\".faunes {jour conn.ntm \"U» tn.'KMMn l»% >hr s d< / .'««ir.W>t'VC ll^l'1
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.