La presse, 26 octobre 1994, Cahier A
[" 7050 JtAS\u2014TâLSS isTPstssa SIUMS\t5 S'ASJSV 352-1911\tvu \u2022 MONTRÉAL.MERCREDI 26 OCTOBRE 1994\t111e ANNÉE N° 7\t80 PAGES, 6 CAHIERS\tMiami : 1.50 $ US £ Iles-de-lfihMadeteine : 1 $ mm\tCJÊ Taxes sn sus \t\t\t\t A Météo ^ Ciel nuageux avec éclaircies min 2 / max 10 page S16 Vivre * iïm » ¦ 1 Lû fête des petits monstres page Cl Monde Bill Clinton arrive au Caire page D11 Girerd LA POUNt, AU l'y M' iéçee v >> A-Vom?joe si* 2 \u2022 » L'affaire ManteI resurgit! LêPrwtm Près de 100 exemplaires d'On the Take, de la Journaliste Stevie Cameron, sur la corruption lors des mandats du premier ministre Brian Mulroney ont été vendus à la librairie Nicholas Hoare, à Westmount, depuis lundi.Sa première femme pense encore que le conseiller de Mulroney a été tué ÉRIC CLÉMKNT oger Nantel a-t-il été tué, et si oui, pourquoi?Le mystère resurgit à la suite de la parution du livre On the Take de la journaliste Stevie Cameron, qui apporte des éléments supplémentaires quant à l'étrange décès de l'ancienne éminence grise de Brian Mulroney.Les causes du décès survenu le 14 novembre 1990, à Brigham, en Estrie, ont depuis navigué entre le suicide et l'accident.Roger Nantel, 56 ans, était allé à son chalet pour, semble-t-il, chasser le chevreuil.Sa femme, Lucienne Appel, le retrouva étendu mort dans le solarium le lendemain après-midi.La thèse du meurtre avait été écartée après l'enquête du coroner et celle de la Sûreté du Québec.Le coroner avait écrit dans son rapport : « Il n'est pas question d'effraction ou d'acte criminel causé par une autre personne.Il n'y a aucune raison de penser à l'auto-destruction ».Le coroner avait retenu l'hypothèse d'un accident causé par «un état d'enthousiasme qui s'empare des chasseurs pour deux semaines par année».Mais le livre On the take révèle que M.Nantel n'était pas un chasseur, même s'il savait manipuler une arme.Il n'avait chassé qu'à une seule occasion depuis 15 ans et l'arme ne lui appartenait pas.«Roger était un homme méticuleux et non désordonné, a expliqué un de ses anciens amis à La Presse.hier.Ce n'était pas le gars qui aurait pu manipuler une arme à feu dangereusement, même si ça a pu arriver.» On the take explique que quelques semaines avant la mort de M.Nantel, une BMW noire s'éttit rendue iusqu'A sa propriété.L'homme avait prétendu s être égaré.« Il avait été perturbé par cet incident», rapporte Stevie Cameron.« Le jour même du décès de M.Nantel, un automobiliste avait demandé la direction de sa propriété à une personne d'un village voisin, un fait qui n'a pas été rapporté à la police», ajoute la journaliste.De plus, de la poudre brûlée près de son nez montrait que le fusil avait été pointé près de sa narine droite avant que le coup de feu ne parte.«C'était à tout le moins un angle curieux pour quelqu'un qui tient une arme puis tire un coup ___ ^ \u2014 VANCOUVER 4QQ$ «T\ttaxes incl B-747 Dép te 22 déc., ret.le S janv.HAÏTI 1 vol par semaine dès le 6 nov 399 s a partir de Informez voua de noa tarifa spéciaux TUNISIE Départ la Sfl 17 i\u2014SC Qgjd tour gj à I Palm Baac* Combinaison 1 sam à Hamma matatl tam àDfarbaj ]}§< Combinaison Tuntsi© et Malt© départ la 31 mars « mmmt 17 Jours\tI 8S9 SUPfRPMÏ DES Nouveau: HONDURAS, las 18 a« 25 déc à partir da 1 sam 2 La Quinta 719' 8211 Partenon 2 repas 789* 979* CANCUN las 11 ai 2S déc S partir da ai « 1 s©m.2 sam .Akumai.« .tout inclus 799' t 0991 Aquamarina SB* 839' 1 171' VENEZUELA, é.n.77».891' t 099' S' 829\" 1 049* fOERTO nm wn mu».Club Costa Verde 1 029J 1 34! Sosua Bay 1 349* 149' VOL SEULEMENT Loodrat.599 S?F.Laudardala .258 $ I .959 $ S .639 $ Algar, Tunis 829 S [ A 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 26 OCTOBRE 1994 Demain dans La Presse Bou! ¦ Une fois que les feuilles sont tombées, que les nuits se font plus fraîches et les tournées phm courtes, I Halloween menace, le sentez-vous?Ça ne vous titille pas de dépoussiérer le costume qui pendouille depuis un an dans la garde-robe ?Ça ne vous dirait pas de l'enfiler pour aller damer dam un p ttt bar?Ça ne vous chanterait pas d aller entendre des histoires de peur dans un restaurant?Savez-vous où sortir en famHIe en cette occasion ?Ne trouvez-vous pas que c'est la saison pour cultiver votre oout du laid, pour sortir dans un château hanté, ou pour visiter Ouébec, ville «effrayante*?Demain, le cahier Sortir fera tout pour répondre à ces besoins.Collectes rie sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rou-ge attend les donneurs aux endroits suivants: \u2022\tà Montréal: Centre des donneurs de sang, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine), de lOhà 18h; \u2022\tà Montréal: Université de Montréal, pavillon principal, aile U-1, immeuble principal, 2900, Édouard-Montpetit, de 10b à 16h.Objectif: 150 donneurs; \u2022\tà Laval-des-Rapides: Cégep Montmorency, agora, 475, boul.de l'Avenir, de lOh à 16 h 30 Objectif: 250 donneurs; \u2022 à Saint-Lambert : Cégep Champlain-Saint-Lambert, Cégep Champlain, 900, Riverside Drive, de lOh à 16h 30.Objectif: 150 donneurs; \u2022 à Gatineau: Loeb Riviera-Caisse populaire Pointe-Gati-neau, école Le Petit Prince, 44, luan Les Pins, de 14h à 20h.Objectif: 325 donneurs.Insolite L'auto de Copperfield s'est volatilisée.Associated Press MILAN ¦ lia fait disparaître la Statue de la Liberté et quelqu'un a décidé de faire la même chose avec sa voiture.Selon la presse italienne, la luxueuse berline du magicien américain David Copperfield a été subtilisée dimanche soir devant le Grand Hôtel de Milan.L'illusionniste se trouvait alors à Paris, après une semaine de représentations en Italie.La police et la direction de l'hôtel n'ont pas confirmé le vol de la voiture, d'une valeur dépassant 500 000$.13 686 950 $ Merci! Centraide du Grand Montréal 4».rue StMrtxoota OuMt Montrtal(Quéttc) H3A186M (514)286-1201 DONNEZ UN COUP DE MAIN AU DESTIN situ: ni: la r\\i: ENQUÊTE la S0 rouvre r enquête sur Iti vkJéopoken celui du district de Columbia (Washington) et ceux des Etats du Colorado et de la Virginie de l'Ouest.Lorsque d'autres scandales politico-financiers avaient affecté VLT, à la fin de 1992, c'est M.Bo-wer qui avait été appelé à la rescousse pour remplacer l'ancien 5 président fondateur, Larry Lip-pon.Lippon avait démissionné pour avoir frayé avec des criminels et offert des pots-de-vin à deux hauts-fonctionnaires de la rovince de Victoria, en Austra-e, congédiés pour avoir accepté un voyage aux frais de VLT.Bower dirigeait VLT au moment de la négociation du contrat avec Loto-Québec.«Lorsque nous avons fait notre enquête l'année dernière sur VLT, nous ne nous sommes pas suffisamment attar- dés aux comptes de dépenses et au lobbying de cette entreprise.À la lumière de ce qui vient d'être révélé au Nevada, nous devons maintenant approfondir cette nouvelle facette», a indiqué Ger-vais Ouellette, chargé de l'enquête de la SQ.Le capitaine Bélanger ajoute que son équipe va intensifier ses recherches à compter de la semaine prochaine; même de» spécialistes de l'Escouade des crimes économiques seront appelés à collaborer à l'enquête.L'enquête pourra être accélérée si des faits inconnus jusqu'à maintenant sont portés à leur connaissance.Après deux enquêtes publiques tenues l'an dernier devant la Régie des alcools, des courses et des jeux du Québec, VLT avait obtenu deux contrats de Loto-Québec, l'un de trois millions pour la fabrication du système central de vidéoloterie, l'autre de 12 millions pour la fabrication de 2C00 appareils vidéopoker.?HYDRO C'est au tour du président d'Hydro «gagne fort bien sa vie dans le privé» et ne souhaiterait pas très ardemment revenir au secteur public.Une décision «d en haut» Le départ de M.Drouin n'a pas été décidé par M.Gendron ni par l'ancien critique de l'Énergie au PQ, Guy Chevrette, qui était tous deux en assez bons termes avec lui, explique-t-on.Cette décision venue d'«en haut» \u2014de l'entourage de Jac-ques Parizeau \u2014 ce que l'on réfute toutefois au bureau du premier ministre.Ce départ en surpren- dra plusieurs car, jusqu'il y a deux semaines, M.Drouin avait confié à des proches collaborateurs qu'il ne croyait pas que le nouveau gouvernement l'obligerait à quitter ses fonctions.Devant la multiplication des rumeurs sur son départ depuis quelques jours, il est dans l'intérêt du principal intéressé que la question soit clarifiée le plus rapidement possible.«C'est une question de semaines, pas de mois», précisent les sources de La Presse, qui rappellent que ce n'est pas pour rien que jusqu'ici personne, au gouvernement, n'avait carrément fait taire les rumeurs autour d'un changement de direction à Hydro.Indemnité de départ Longtemps responsable des né- gociations avec le secteur public pour le gouvernement du Québec, Richard Drouin, un proche collaborateur de Robert Bouras-sa, avait été nommé une première fois à Hydro-Québec en 1988.Son contrat avait été renouvelé pour cinq ans en 1992, si bien qu'il aurait dû rester à la barre d'Hydro jusqu'à l'été 1997.Déià, à Québec, on prévoit que M.Drouin, qui gagne 240 000$ par année plus des primes qui portent ses revenus annuels à environ 500 000$, négociera chèrement son départ.Ces discussions seront d'autant plus compliquées que les départs coûteux de Pierre Desjardins et Paul Gobeil de Domtar ont soulevé un très vif débat.?M.Richard Drouin La posta de délégué à Boston échoira à Nadeau hin, ancien député de Robert urassa.£ Douce ironie, quelques minutes plus tard, le premier ministre Parizeau, dans un point de presse, disait croire cjue deja «M.Dauphin s'était déjà vu offrir un autre emploi dans le secteur public, ou au moins ce aérait fait très prochainement».«Les délégués à l'étranger sont les 'vendeurs' de la position du gouvernement, c'est très difficile de faire un bon travail s'ils ne peuvent vivre avec les objectifs politiques du gouvernement en place.)e ne dis pas qu'ils doivent être des défenseurs acharnés de ces idées, mais ils doivent être à l'aise avec elles», a soutenu M.Parizeau.lournaliste doté d'une impressionnante feuille de route à Ra-dio-Canada, Pierre Nadeau a quitté il y a quelques années la société d'État pour lancer, avec succès, sa propre compagnie de production d'émissions.Il était passablement proche de Robert Bourassa \u2014les deux hommes étaient camarades de classe à Bré-beuf \u2014 et le futur premier ministre rappelait avoir fréquemment donné des coups de main en mathématiques au futur journaliste.Un ancien collaborateur de M.Bourassa a d'ailleurs confirmé à La Presse hier que M.Nadeau avait fait part de son intérêt pour le poste à Boston il y a deux ou trois ans.L'ancien premier ministre avait dû à regret décevoir son ami, le poste étant déjà promis à M.Dauphin, plusieurs mois avant que la nomination ne soit annoncée, en décembre 1993.Plus tard, Pierre Nadeau mentionna son intérêt pour le poste de Rome à M.Bourassa, a-t-on appris d'autres sources.Hier, le premier ministre Parizeau a salué l'élégance d'un Reed Scowen, qui a fait «un geste remarquable» en offrant de lui-même de quitter son poste à New York dès l'élection du PQ.Bernard Landry a soutenu hier que le gouvernement n'avait jamais demandé de profession de foi souverainiste à M.Dauphin.L'ancien député libéral de Marquette dont La Presse annonçait hier le départ imminent de Boston.«Ce qu'on demande à nos délégués, c'est d'être capables de refléter la réalité québécoise, d'être à l'aise avec cela et d'être compétents.On fait l'analyse globale une fois que les faits sont sur la table et on le fait dans le cas de M.Dauphin comme dans les autres cas», a dit M.Landry, pour qui aucune décision n'était arrêtée dans le cas de M.Dauphin.M.Landry a été catégorique sur cette question : « Le procédé d'examen (dans le cas de M.Dauphin) se poursuit.l'ai eu deux rencontres franches et cordiales.Comme tous les autres dossiers de nominations à l'étranger, c'est le conseil des ministres qui prend les décisions».Il note que Reed Scowen, délégué sortant de New York, avait clairement indiqué avant même la formation du gouvernement qu'il ne pourrait pas vendre la thèse souverainiste et que par conséquent, il voulait quitter son poste.Dans d'autres cas, notamment celui de M.Dauphin, c'est moins clair, a-t-il souligné.?JOB 0u4 vtut k *>*> de Jean Chartst?militants et sa bonne performance, toutes proportions gardées, auprès de l'opinion publique.Au Québec, la cote du chef conserva- teur est meilleure que celle de lean Chrétien.L'hypothèse de tenir un congrès au leadership en règle pour faire confirmer officiellement le leadership de M.Charest dès les assises que le parti doit tenir au printemps a été étudiée récemment, pour être jugée impraticable, tout au moins à première vue.Au Québec comme dans d'autres régions du pays, des voix commencent à s'élever pour se plaindre de ce que |ean Charest ne laisae pas beaucoup de place a d'autres partisans que les siens.À cet égard, l'ex-député Gabriel Desjardins, un fidèle de la première heure de lean Charest, se- La quotidienne\tà trois chiffres\t490 Tirage d hier\ta quatre chiffres\t1854 rait en piste pour piloter l'aile québécoise des conservateurs lors des assises régionales qui se tien- dront à Montréal à la mi-novem-bre.S'il est trop tôt pour savoir si une vraie course assortira un éventuel congrès au leadership conservateur, cela ne semble empêcher personne de rêver, de plus en plus souvent tout haut, à d'autres choix que |ean Charest.En voici quelques-uns: ¦ Le cas de Joe Clark : à la faveur du lancement d'un livre sur l'avenir du Canada, l'ancien premier ministre est de toutes les tribunes ces temps-ci.Il multiplie les entrevues.La semaine dernière, il participait à un débat avec le chef du Bloc québécois Lucien Bouchard.«Tout le monde se demande à quoi joue |oe Clark», confie un observateur libéral.Quand on lui demande, comme ce fut le cas lors de son récent lancement à Montréal, s'il est en train d'en profiter pour se remettre en piste en vue de la direction du parti, Joe Clark proteste que non.Lundi, il a prédit l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement conservateur majoritaire dirigé par Jean Charest dès les prochaines élections.Même à cela, plusieurs conser- vateurs ne peuvent s'empêcher de noter que |oe Clark est actuellement plus présent dans le débat public que Jean Charest et qu'il se positionne pour occuper beaucoup de place dans un éventuel débat référendaire.¦ Le cas de Hugh Segal: officiellement en marge de la vie politi- Sue, l'ancien chef de cabinet de rian Mulroney n'en est jamais bien loin.Ces temps-ci, il est associé, par exemple, à l'organisation de séances de réflexion sur les grandes orientations du parti, des séances auxquelles on assiste sur invitation seulement.Hugh Segal a déjà indiqué à plusieurs reprises publiquement que le leadership du parti en vue des prochaines élections était acquis à lean Charest.11 avait d'ailleurs voté pour lui lors du congrès de juin 1993.Mais, auparavant, son nom avait été évoqué comme aspirant à la succession de Brian Mulroney.Encore aujourd'hui, plusieurs conservateurs du Québec et d'ailleurs pensent que le parti aurait de meilleures chances avec un chef bilingue venu d'ailleurs au Canada qu'avec un Québécois à sa tête.¦\tLe cas de Ralph Klein : à l'extérieur du Québec, aucun conservateur n'est aussi populaire que le premier ministre de l'Alberta.Des conservateurs voient en lui une meilleure antidote aux ravages du parti Réformiste que Jean Charest.Sauf que Ralph Klein en est à son premier mandat comme premier ministre.Et il ne parle pas français.¦\tLe cas de Perrin Beatty: l'ancien ministre conservateur, qui comptait, jusqu'à sa défaite de l'an dernier, autant d'années de service que des vétérans parlementaires vingt ans plus âgés que lui, n'a pas renoncé à reprendre du service.Bien branché sur les milieux financiers, il pourrait ressusciter la candidature au leadership auauel seul le succès éclair de Kim Campbell l'avait amené à renoncer la dernière fois.¦\tLe cas Ken Dryden est de loin le plus surprenant: l'ancien gardien de but des Canadiens figure sur une liste de noms, apparemment dressée pour des fins de sondage.?5* première le de feu et une façon peu ordinaire rr.ABONNEMENT\t285-6911 L* \u2022\u2022rvic« dt« abonntmtnti \u2022st ouvert du lundi au vendredi de 7 h a 17 h 30 RÉDACTION\t285-7070 PROMOTION\t285-7100 COMPTABILITÉ Grandes annonças ANNONCES CLASSÉES lundi su vtndrtdi 4*9h30è17h90 Décès, remerciements GRANDES ANNONCES DstsMisnU Nation*, TSIS+ 2«.7lïï\"] 285-6816 | 285-7202 | 285-7306 285-7265 | femme pansa encore Que Muh ont y s été tué çon pei d'utiliser un fusil», lit-on.L'enquête fut de plus très fouillée, des techniciens en balistique ayant fait des analyses de l'arme et de la trajectoire de la balle.Un technicien en éclaboussures de sang s'était rendu sur les lieux.La maison avait été passée au peigne fin.Une autopsie médico-légale et une étude toxicologique avaient été effectuées «La SQ a fait un volumineux rapport là-dessus et on sentait de la pression lors de l'enouéte», note un témoin.De plus, le rapport du coroner et celui de la SQ fur ILA PRESSE est DuDhée par LA PRESSE.LTÉE.7.rue Samt-Jacaues.Montréal H2Y 1K9 Seule la Presse Canadienne est autonsée à diffuser les informations de LA PRESSE et ceMes des I services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reoroduction des informations particulières a la presse sont également reservés « Envois de Dubhcation canadienne \u2014 I Contrat de vanta numaro OS31650 » Port da ratour garanti.(USPS003692) ChempUén MX 12919-1511.RENSEIGNEMENTS 28S-7272 urent «rapidement produits» alors que cela prend des mois, d'ordinaire.Un juge La première femme de Roger Nantel, Michèle Lépine, et leurs deux enfants n'apprirent son décès que 36 heures plus tard et ne furent jamais interrogés par la police.«Si elle l avait fait, elle aurait découvert des faits intéressants», note le livre.Selon nos informations, un juge aurait appelé le coroner chargé de l'enquête pour lui demander que le mot suicide n'apparaisse nulle part dans son rapport, ce qui est le cas.La thèse du meurtre est reliée directement aux activités de Roger Nantel.Il avait fondé une entreprise, Media Canada, chargée de placer des publicités pour le Parti conservateur, «pour environ 60 millions de dollars par année», cite Mme Cameron dans son livre.Roger Nantel aurait alors touché un salaire mensuel de 125 000$.M.Nantel avait été chargé par Brian Mulroney de récupérer des fonds dans le cadre d'un compte en fidéicommis en faveur de la veuve de Rodrigue Pageau.Selon l'enquête de Stevie Cameron, l'ar- gent récupéré n'a jamais servi de legs pour Mme Pageau.En Suisse Par contre, la famille de M.Nantel a commencé à le soupçonner de déposer de l'argent en Suisse, pour lui et pour un «conservateur senior».Les libéraux fédéraux ont approché en vain Mme Lépine pour qu'elle les aide à savoir qui il était.Mme Lépine avait été avertie «de ne pas parler de Nantel».Un officier de la GRC lui aurait dit que la pègre était derrière «le meurtre», et aurait ajouté «un amical avertissement que rien de bon ne pourrait venir d'enquêtes à propos de cette mystérieuse mort».«Roger savait sûrement des choses délicates et avait un défaut, il parlait beaucoup, dit un journaliste qui a travaillé avec M.Nantel.A-t-on eu peur qu'il parle?Aurait-il fait des menaces/» «l'ai pensé que sa mort était Roger Nantel suspecte et je le pense encore», dit Mme Michelle Lépine, dans le livre de Stevie Cameron.?i- -t 43-3 L£ CODE DU JOUR MERCREDI 26 OCTOBRE 1994 | LES ANNONCES CLASSÉES 285-7111 Un ouvrier de Saint-Césaire l'échappe belle SAINT-CÉSAIRE ¦ Un spécialiste en recouvrement de planchers est passé à un cheveu de la mort hier à Saint-Césaire: il venait à peine de fermer la porte de la maison où il travaillait qu'une explosion ébranlait la résidence.Vers I6h, M.Martin Brisson transportait son matériel à sa camionnette après avoir appliqué une couche d'apprêt à plancher dans la maison vide de M.Daniel Grondin, au coin des rues Lessard et Brouillette, dans cette municipalité située preès de Granby.« |e venais tout juste de sortir de la maison, me trouvant encore sur la pelouse, quand j'ai entendu un bruit sourd.En me retournant, j'ai vu un cadrage de fenêtre voler sur le terrain.» Sans attendre son reste.M.Brisson a couru chez un voisin, pour prévenir les pompiers.Dirigés par le chef lacque* Bienvenue, ils sont accourus, mais n'ont pas eu à intervenir car il n'y avait aucune flamme -1 même si plusieurs murs avaient été calcinés sous l'effet de la combustion des vapeurs du produit hautement inflammable.Il n'a pas fallu longtemps aux pompiers pour déceler la source de l'explosion : une étincelle née de la mise en marche automatique du filtre électronique du système d'aération de la maison.«Cela fait des années que je fais ce type de travail et c'est ma première expérience du genre», racontait M.Brisson une heure plus tard.Le spécialiste devra confier sa mésaventure à ses assureurs, tout comme le fera la famille Grondin qjui comptait emménager samedi.Hier, le propriétaire n'avait aucune idée de l'importance des dégâts.«Faudra examiner la structu* re.Il y a quelques jours, la dernière couche de peinture avait été appliquée partout dans la maison.Tout est à recommencer».concluait-il, tout en saluant lui-même sa chance: la famille ne perd dans cette explosion aucun bien personnel.4 LA PRESSE.MONTREAL, MERCREDI 26 OCTOBRE 1994 Contrat de sept ans entre la CUM et ses cols bleus Cette « entente historique » prévoit la semaine de 35 heures sur quatre jours dans deux ans VHPMIB CINCRAS ¦ La Communauté urbaine de Montréal et ses 270 cols bleus viennent de signer un contrat de travail d'une durée de sept ans qui accorde notamment la semaine de quatre jours aux syndiqués, en 1997, sans que cela n'entraîne de coûts additionnels pour la CUM.?,Ventente, qualifiée d'historique par -tts deux parties, est le «début d'un véri-lable partenariat entre le syndicat et la :CUM», a déclaré la présidente de la CUM, Vera Danyluk, au cours d'une Ifeonférence de presse.* « Les cols bleus ont accepté de faire des efforts sans précédent de productivité et xlë flexibilité afin de pouvoir s'offrir la ^gttnaine de quatre jours et cela sans coûts additionnels pour les contribuasses», a dit Mme Danyluk.>;Au contraire, le fait que l'horaire de travail de quatre jours consécutifs soit réparti durant toute la durée de la semaine devrait permettre des économies à la CUM parce que l'on n'aura plus à paver d'heures supplémentaires.Cette semaine de quatre jours sera appliquée de façon progressive, au fur et à mesure que les gains de productivité permettront de le faire sans frais additionnels.Un défi de taille puisque la station d'épuration, où travaillent 200 des 270 cols bleus, verra le volume d'eau traitée augmenter de 60 p.cent au cours des prochaines années.La CUM pourra aussi faire davantage faire appel à la sous-traitance, ce qui de- Si vrait être beaucoup plus rentable cjue dans le passé, puisque la convention n'oblige plus l'employeur à payer les ouvriers des sous-traitants au même salaire ue celui versé aux employés réguliers, les syndiqués ont encore 12 jours fériés, ils devront néanmoins travailler trois jours de plus au cours de l'année.Ils devront aussi être disponibles, à la demande de l'employeur, durant certaines périodes de congés, notamment les fins de semaines.Les propositions ont été soumises en assemblée générale, la semaine dernière, et 88 p.cent des 193 syndiqués présents ont voté en faveur de la nouvelle convention.La précédente était échue depuis le 31 décembre 1992.Le nouveau contrat de travail prendra fin le 31 décembre 1999, et comprend une hausse de salaire de un p.cent l'an prochain, une augmentation correspondant à l'indice des prix à la consommation (IPC) l'année suivante et d'une hausse équivalente au taux de IPC plus un p.cent pour l'année 1997.Le taux horaire sera renégocié pour les deux années suivantes de la convention.La semaine de travail des cols bleus de la CUM est actuellement de 37 heures et demie sur cinq jours.Un exemple La présidente de la CUM et le nouveau directeur général, Gérard Divay, ne cachaient pas leur satisfaction en présentant les grandes lignes de la nouvelle convention.Selon Mme Danyluk, le rapproche- ment entre la CUM et ses cols bleus ne peut que servir d'exemple pour Montréal oû les cols bleus sont représentés par le même syndicat.« Beaucoup de gens à la CUM ont travaillé pour que le climat de ces négociations soit serein, pour éviter l'affrontement.Tout le monde en sort gagnant», a-t-elle dit.Le président du syndicat, |ean Lapier-re, tient le même langage: «Nous nous sommes rendus compte que la CUM était sincère dans ses négociations et au'elle avait une autre vision de l'avenir.La CUM voulait la paix industrielle dans le respect mutuel.Voilà des années que nous, au Syndicat canadien de la fonction publique, on recherche le même contrat social.C'est un règlement oû tout le monde gagne.C'est une révolution industrielle et une révolution culturelle.» Pour M.Lapierre, les 4000 cols bleus de Montréal sont prêts à signer une entente identique avec la Ville, une convention qui pourrait permettre des économies de plus de 50 millions, dit-il.«Mais les négociations sont bloquées par la Ville pour toutes sortes de prétextes», dit-il.M.Lapierre soutient que la Ville de Montréal et le syndicat en étaient presque venus à une entente de principe le Ier juillet, au terme d'un marathon de négociations de 34 heures.« Nos experts financiers devaient ren-conter ceux de la Ville pour s'entendre sur les chiffres et une rencontre était ~ ______i WÈÊË&^vy&Ê PHOTO MICHE! CRAVfi.Li Pmte Paul André Couture, un camionneur de Sorel âgé de 42 ans, a perdu la vie hier vers 9 h, sur I autoroute 15 à la hauteur du boulevard Montcalm, à Candiac II a perdu le contrôle de son camion chargé de terre à la suite d'une crevaison.Après Que son camion eut fait un tonneau sur le terre-plein de I autoroute, le chauffeur a été éjecté de son véhicule et s'est retrouvé sur I autoroute, direction nord, à une distance de 25 métrés.Selon la Sûreté du Québec, le camionneur n avait pas bouclé sa ceinture de sécurité.S'il lavait fait, il serait peut-être en vie puisoue l'habitacle du camion n'a pas été endommagé outre mesure.Le passager du camion, un homme de Saint-Robert âgé de 31 ans, a été blessé dans I accident et repose à l'hôpital Charles-LeMoyne, à Creenfield Park.Au même moment, un camion chargé de peinture a perdu sa cargaison sur I autoroute 15, à la hauteur du boulevard de La Vérendrye.La police de la CUM épingle un peintre qui vendait à bon prix de faux tableaux d'artistes de renom vieil homme s'exerçait à imiter la signa- CrfDILOT ¦ La police de la CUM croit avoir mis fin, hier, aux activités d'un peintre qui vendait, parfois à bon prix, de faux tableaux de plusieurs artistes québécéois de renom, tels |ean-Paul Riopelle et Léo Ayotte.Le suspect, âgé de 60 ans, fonctionnait a partir d'un petit logement qu'il avait transformé en atelier, au deuxième étage d'gn duplex de LaSalle, au sud-ouest de 1â métropole.S'inspirant de tableaux de peintres connus, il peignait des scènes qui s'appa- rentaient à s'y méprendre aux originaux.Une fois le «chef-d'œuvre» complété, le faussaire poussait l'audace jusqu'à imiter la signature des véritables créateurs.Selon les policiers, il recrutait ses clients par le biais de petites annonces publiées dans les journaux.Une centaine d'entre eux auraient été bernés au cours des dix dernières années.Certaines toiles se seraient vendues jusqu'à 4000$.Lors d'une perquisition au domicile du sexagénaire, les détectives du poste 32, à Outremont, ont trouvé une quarantaine de faux tableaux portant la griffe de Riopelle, Rousseau, Ayotte et Miska.Ils ont aussi découvert un canevas sur lequel le ture des véritables peintres, ainsi qu'une série de formulaires pour authentifier les toiles.C'est la première fois depuis sa création à la fin de 1992 que «l'équipe de choc» de la police de la CUM spécialisée dans les enquêtes sur les vols d'oeuvres d'art met la main au collet d'un fabricant de faux tableaux.Emmené au poste de police, le peintre a été relâché après avoir promis de se présenter devant le tribunal le 15 décembre prochain.Il sera accusé de fraude, ainsi que de fabrication et utilisation de faux.préi le i 5vue le 15 août.Mais le 15 août, c'était ie virage complet de la Ville.Nous croyons que c'est le contexte électoral qui est en cause.Personne ne voulait ris- quer de signer une entente avec les méchants cols bleus.Il est temps que la Ville décide d'avoir des relations de travail intelligentes», a souhaité M.Lapier- re.Bisbille * la CUM Le président du syndicat des cols bleus mentionne que les nouveaux élus à la Ville de Montréal devront se mettre à négocier sérieusement dès le 7 novembre.«Sinon l'affrontement est inévitable.Nous n'attendrons pas jusqu'au 31 décembre», a-t-il dit.Mais les échos de l'entente ne sont pas tous aussi positifs.La convention soulève déjà la bisbille chez de nombreux maires, qui déplorent le fait que la CUM n'ait pas reporté de quelques jours la signature de l'accord pour que l'on puisse en étudier l'impact sur les municipalités membres de la communauté.La Conférence des maires de la banlieue de Montréal estime ne pas détenir toutes les informations pertinentes pour donner son accord «plein et entier» à l'entente.Elle avait demandé de suspendre momentanément le processus de la ratification de la nouvelle convention afin d'en mesurer l'impact.Elle demandera une modification à la loi pour que, dans l'avenir, ce genre d'accord soit ratifiée par les membres du Conseil de la CUM.Une danseuse peut toucher un client sans se prostituer, tranche un juge YVES BOISVERT ¦ Une danseuse peut toucher un client contre rémunération sans se livrer à de la prostitution, vient de conclure un juge de la Cour supérieure, relançant le débat sur la définition du mot «prostitution».Le juge Claude Guérin, dans un jugement rendu à (oliette le 17 octobre, a acquitté la tenancière d'un bar de la rue Baby d'avoir tenu une «maison de débauche».Selon le Code criminel, une maison de débauche est un endroit où se déroulent des «actes indécents» ou des actes de prostitution.La Couronne plaidait que dans ce bar, les danseuses se prostituaient, en touchant aux clients contre rémunération, même si elles ne commettaient pas d'attouchements aux organes sexuels.En acquittant la tenancière, Thérèse Biais-Pelletier, le juge Guérin confirmait la décision de son collègue Valmont Beaulieu, de la Cour du Québec, rendue en janvier 1993, et qui retenait une définition restrictive de la prostitution.Selon la définition retenue par ces deux juges, pour qu'il y ait prostitution, il ne suffit pas de toucher une personne, même dans un but d'excitation sexuelle.«Il faut que les attouchements constituent un échange sexuel du genre masturbation, fellation, pénétration ou sodomie», écrit le juge Guérin dans son très bref jugement.Me Robert Rouleau, du ministère public, a déclaré hier qu'il en appellerait de cette décision, qui restreint à l'excès la notion de prostitution, selon lui.Dans l'affaire du Pussycat, la Cour su-réme avait conclu que le fait pour des èmmes de se dévêtir devant des clients qui se masturbent ne constitue pas un «acte indécent».Avec cette nouvelle définition de la prostitution, les tribunaux viennent refermer encore davantage la porte à l'intervetion de l'État dans les bars de danseuses et établissements du genre.Rappelons que la prostitution, en soi, n'est pas un crime; les actes qui l'entourent (la sollicitation, le proxénétisme, la tenue d'une maison de débauche) le sont.Le terme «prostitution», par ailleurs, n'est pas défini au Code criminel.Toutefois, jusqu'à récemment, la Cour d'appel du Québec semble avoir retenu une définition plus large de la prostitution, qui ne serait que le fait d'«offrir son corps pour des fins lascives» contre de l'argent.Le contact physique direct n'est pas requis, selon cette définition traditionnelle.Un client qui éjaculerait sur le corps d'une masseuse, observe le juge André Brossard, de la Cour d'appel, voilà qui constituerait autant un acte de prostitution que si elle le masturbait.Il faudra donc voir si cette définition sera révisée par la Cour d'appel, quand elle aura à se prononcer sur l'affaire, dans les prochains mois.s L'EXPRESS KBII MA ¦ IWI ¦\tL'ex-caporal Christian Deneault, 29 ans, a été condamné hier à une peine d'emprisonnement à perpétuité avec possibilité de libération conditionnelle après 12 ans.Deneault avait été trouvé coupable vendredi dernier par une Cour martiale du meurtre non prémédité de |ohn Clapp, le beau-fils d'un soldat canadien basé en Allemagne.Clapp avait été tué à coups de couteau, le 28 avril 1991, à sa sortie d'un bar de Lahr.À l'issue du premier procès, Deneault avait écopé une sentence d'emprisonnement à perpétuité, mais assortie d'une libération conditionnelle après 15 ans.Son deuxième procès, qui avait débuté le 7 septembre dernier à la base de Valcartier, a pris fin hier avec le prononcé de la peine.VHréOtOKERS : HAC710N ¦\tÀ la suite de la décision du gouvernement Parizeau de créer un comité de travail composé des ministres responsables pour réviser la loi 84, qui confiait à Loto-Québec la gestion exclusive des vidéo pokers au Québec, Pierre Bourgault, de l'Association de l'Amusement du Québec et porte-parole du Front commun de l'amusement, s'est dit très heureux qu'on ait décidé de franchir cette première étape.Ce sera maintenant à l'industrie de l'amusement à démontrer l'importance et la pertinence de la mise en place d'un système décentralisé, relié a Loto-Québec, géré par des gens qui connaissent l'amusement et en collaboration avec tous les lieux d'exploitation.MORT à CAUSE D'UN FEU ¦\tUn homme de 63 ans qui avait quitté Sainte-Agathe pour venir subir des traitements médicaux à l'hôpital Sacré-Coeur, à Cartiervil-le, est mort tôt hier matin dans cet hôpital où il avait été transporté après avoir été trouvé inconscient dans sa petite chambre située en haut du motel Rendez-Vous, boulevard Labelle, à Laval, à la suite d'un incendie.L'homme occupait cette chambre depuis deux semaines environ.C'eot un chaudron placé sur un vieux petit réchaud à deux ronds qui serait responsable de l'incendie.OPÉRATION CITROUILLE ¦\tLe soir de l'Halloween, plus de I 400 employés de Bell Québec exerceront la surveillance des rues dans quelque 200 localités du Québec.Ils consacreront ainsi sur une base volontaire plus de 7000 heures de leur temps à l'Opération Citrouille.Ces employés, tous bénévoles, stationneront leur camionnette à des intersections stratégiques, tous gyrophares allumés, de manière à se faire repérer facilement.Ils observeront les allées et venues des enfants et leur viendront en aide au besoin.De plus, si nécessaire, les bénévoles pourront utiliser pour l'occasion les équipements de secours disponibles dans les 700 véhicules de l'entreprise: trousse de premiers soins, lampe de poche et numéros de téléphone des services d'urgence appropriés.LA MÉTÉORITE DE SOREL ¦ Un consortium de sept universités québécoises, en collaboration avec le Musée de la Civilisation du Québec, le ministère des Ressources naturelles et l'Association professionnelle des géologues et géophysiciens du Québec, vient de se porter acquéreur de spécimens de chondrite (météorite) tombés à Saint-Robert de Sorel le 14 juin dernier.Une cérémonie officielle, qui aura lieu le 1er novembre dans le hall d'honneur du pavillon principal de l'Université de Montréal, marquera cet événement.À cette occasion, l'Université de Montréal, représentant le consortium et tous ses collaborateurs, versera à Pierre Sasseville la somme de 15000$ en échange des précieux spécimens tombés sur son terrain du rang Saint-Yves.Le consortium comprend les départements de géologie, de génie ou de sciences de la Terre des universités de Montréal, Laval, McGill et Concordia, des.universités du Québec a Montréal ; et à Chicoutimi et de l'École polytechnique.Les spécimens, au nombre de six.pesant chacun entre 500 et 750 grammes, seront partagés entre les universités à des fins de recherche et d'enseignement.Fonds mutuels Trimark vous ouvre les portes Je l'Orient et vous offre l'opportunité d'investir dans les marches affichant les plus fortes croissances économiques de la région Indo-Pacifique.Pour plus de renseignements sur le Fonds Indo-Pacifique Trimark, communiquez aujomd hui axec votre conseiller financier ou composez le I-800-465-3399 Fonds Indo-Pacifique Trimark la vtfJtitr iàr vi n port mi l< »« nd«m«ni J» \\c\\ pLu \u2022 mrnit pu* tu* n*ni f\\ \\ »«-nwrigm m< r*iv impniium\\ (iNKriiwiil i.n* » fîjf' V, : V ?TT'V^ M Qaslon SâW-hum reço4 eon prtx Tordre habituel, de M.Rtetwd Mortn Conseil (fadmméatration.de Mmr membre du )ury, et de M Robert Savard général de rAeeociation du L\\ féUatahons aux lauréats de dont la quam du travail si la â l'amékoraùon grxrxJtssant^des de la Santé at des Services pœsOçteux prix, Mme Mariaila compétence à titre de gestionnaires au services à la poputahon transmet et M du réseau Phjs amcèrma Smint-Phrra, contribuant i S?\" Plusieurs autres modèles disponibles moyennant un léger supplément LOCATION ASSIS l.VMK ROIÏÏKRK 24 Mi l Kl S \u2022Taxe» transport e< jyép«r« tentures jf \u2022\tStores hori/ont;ui\\> * \u2022\tStores urtii.mx \u2022fetores pli.ssi vjSt \u2022\tStores pour leiietres \u2022\tPersiennesi< r y ¦ * I eraiis Soliji I issus de capitonnage I issus designer Matelas Sealv ' Matelas simmons 4 \u2022 HunterOouglas I KS l»ll s BM l-ts I I I Kl M)WM V Kl (,l()\\ 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Aujourd'hui je fais de la PISCINE au Club Akumal de Cancun.^ _ .4 ÏT7 TIRAGE D'UN VOYAGE PAR JOUR!!! i ¦ ¦z 'tuiM»n l'Ol M»- < I \\ | H K «.¦>5-41 I4..595.00 N 2cr.50 s.4 M M 1.00 s ¦ Le port du voile islamique, qui suscite la controverse en milieu scolaire, pourrait faire l'objet d'une intervention du gouvernement du Québec après la tenue d'un débat public, a indiqué hier le ministre responsable de l'Immigration et des Communautés culturelles, Bernard Landry.« La liberté religieuse a des limites, et le rôle du gouvernement est d'en fixer l'étendue », a déclaré M.Landry en annonçant des consultations avec les ministres de la lustice, de l'Éducation et de la Condition féminine.M.Landry, qui est aussi vice-premier ministre, a fait cette dé- 297 50s ¦ L Jl \\ntrc prix ^st SOI A 3 PLACKS SOI 1)1 5(1\".de rabais \\ al.ii't».-50% l'as (li I 1\\S.I \\ .(_) Xotre prix 2 295,00 s I 147.50 S « m * \u2022 0 000.00 s OS t 147 rolin rvnia,ri|iial)k' bross\\ ri ) 21X5.rue l a l'iniçrc ir, M i aval l~lll.Ix.ul.l e ( orbusier ai.i«)uu Ouantili's limitées.Marchandise en imcntairc seulement claration devant quelques centaines de représentants des groupes ethniques, réunis hier matin à Montréal pour le lancement du programme d'activités de la Semaine interculturelle qui se déroulera du 11 au 18 novembre.Le bon moment Selon le ministre, il s'agit d'un débat complexe, et c'est maintenant le bon moment pour le faire dans l'harmonie, puisque la question des symboles d'appartenance religieuse n'a pas encore pris une grande ampleur au Québec.En France, le gouvernement vient d'interdire le port à l'école de signes religieux « ostentatoires », cinq ans après l'éclatement d'une controverse sur le port du hijab ( foulard ou voile islamique ).La controverse a été soulevée il y a deux mois au Québec, quand une élève du secondaire a été renvoyée de son école de UNIPNEU VOS SPECIALISTES DU PNEU PLUS DE 70 DÉTAILLANTS À TRAVERS LE QUEBEC pneus talon inc.2607.ru© Dteb Saint Laurent\tcentre de pneus 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libertés doit respecter les valeurs et les choix de la société.« La séparation de l'Église et de l'État est un principe vers lequel tendent toutes nos institutions publiques, depuis les années soixante», a signalé M.Landry.Il a ajouté que l'État n'a pas à se mêler du port du voile islamique tant que cela demeure de nature théolosique ou doctrinaire.Quand la question concerne les institutions publiques, le gouvernement doit intervenir, a-t-il précisé.Le ministre s'est aussi prononcé en faveur des « accommodements raisonnables » là où c'est possible, comme la distribution de repas cascher dans les cafétérias d'écoles ou d'hôpitaux.Mais il n'est pas question, cependant, de bousculer les congés fériés pour accommoder tout un chacun, comme cela commence à se manifester dans les écoles de Montréal où l'immigration a favorisé le foisonnement de pratiques religieuses diverses.« Si les dates des jours chômés au Québec sont calquées sur le calendrier chrétien, c'est dans l'ordre naturel des choses, compte tenu de notre passé », a dit M.Landry.Politiques d'immigration Le ministre des Communautés culturelles s'en est aussi pris à la politique du multiculturalisme du Canada, qui, selon lui, « magnifie les différences » plutôt que de favoriser l'interculturalis-me ou l'intégration des immigrants aux valeurs communes de la société d'accueil.M.Landry a indiqué que la politique de son gouvernement en matière d'intégration ressemblera à celle prônée par le gouvernement libéral précédent.Le ministre a parlé de «continuité », en évitant toute allusion à l'échéance référendaire sur la question de la souveraineté, une perspective qui ne sourit guère aux groupes ethniques massivement fédéralistes.Il a souligné l'importance du français comme langue commune de la vie publique, un domaine où son gouvernement souhaite accentuer ses efforts.M.Landry a d'autre part rappelé que l'accès des communautés culturelles à des postes de la fonction publique se heurte malheureusement aux réductions budgétaires et aux diminutions de personnel.Il a par ailleurs promis une nouvelle politique de régionalisation de l'immigration, oui devrait être prête au cours des prochaines semaines.Un lycée de Lille expulse huit autres étudiantes portant le voile islamique Reuter LILLE ¦ Le conseil de discipline du lycée Faidherbe de Lille, dans le nord de la France, a prononcé hier soir l'exclusion définitive de huit autres jeunes musulmanes qui refusaient de retirer leur voile islamique durant les cours, ce qui porte à 17 le nombre d'élèves renvoyées en deux jours.Conseil de discipline Lundi, le conseil de discipline, composé du proviseur, de professeurs et de parents d'élèves, avait exclu neuf autres élèves porteuses d'un foulard.C'est la première fois en France qu'autant de personnes sont expulsées d'un établissement public pour avoir arboré des symboles religieux.Par ailleurs, trois autres lycéennes musulmanes ont fait l'objet d'exclusions temporaires allant d'un à huit jours.La direction du lycée, qui a examiné chaque cas individuellement, a précisé qu'elle « avait décidé d'appliquer à la lettre la circulaire du ministre de l'Edu- cation nationale » interdisant le port de tout signe ostentatoire à l'école.Le règlement intérieur avait été à ce sujet récemment modifié, interdisant désormais selon l'article 21 bis « le port de signes ostentatoires qui constituent eux-mêmes des éléments de prosélytisme ou de discrimination ».L'avocat des jeunes filles, Me lean-Louis Brochen, a estimé que dans le cas actuel « la circulaire de M.Bayrou était dénaturée et que le port du foulard, en lui-même, ne pouvait être un acte de prosélytisme ».Il a annoncé son intention de porter l'affaire devant le tribunal administratif de Lille.Depuis le 3 octobre, date de l'entrée en vigueur de la circulaire, sur les 2000 élèves inscrits au lycée Faidherbe, le proviseur a refusé l'accès aux cours à 22 jeunes filles qui refusaient de retirer leur foulard en salle de classe.Seulement deux d'entre elles ont décidé d'enlever le voile, trois autres vont être interdites temporairement de cours, et les 17 dernières ont préféré le garder au risque de se faire exclure.c'est RMQA Regroupement montréalais pour la qualité de l'air Cours de formation Psychologie vente Axé sur la compréhension des dédies 271-0525 Marketing Nouveau Concept ki compréhension des déclics v ce cours de vente, de motivation et de communication intégrée vous fera découvrir vos forces.Vous en volez la peine.Investissez en vous.Nous formons des gagnants.96, ov lama Ouest, Monttd (Québec), H7T 7N4 SI C'EST UN PROBLÈME DANS TA VIE, JE SUIS PRET A T'AIDF.R.PAUL AQUIN FT SON PERSONNEL (su) 229-3426 TFIFCOPIFUR GRAND ELAN 4171 RUE ROLLAND.Ç P 119 MONT ROLLAND (QUÉBEC) JOR 1G0 IL -VA UN'SfUl 11 itN>GUE PA'.'Jt tuN Q tl AUA PfiQNJROl l AND DEPUIS 1979 pavillon LA PftESSC.MONTRÉAL, MERCREDI 26 OCTOBRE 1994 A 17 prix que a* te- 4 » -4 4 \u2022 » \\ ' * m J't% r » iv i , » -I « * se ë jr «es m.4 A 1 - v* N V Nos deux sacs serie ne 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(350$).Excluant : immatriculation, assurance, taxes.Premier paiement: 239$, versement initial: 1 785$, dépôt de garantie remboursable : 300 $ et taxes exigibles à la signature du contrat.Kilométrage limité à 24 000 km par année ; 5c du kilomètre excédentaire.Coût net de la location : 13400 $.Option d'achat : 8456 $.Autres options et versements initiaux disponibles.#PDSF.Les concessionnaires sont libres de fixer un autre prix.SATIRN.Pour faire tout autrement.BOURASSA SATURN SAAB ISUZU Laval 385-9191 SATURN SAAB ISUZU DE BLAINV1LLE Blainvillc 417-6317 l APRAIRIF SATURN ISUZU la Prairie 659-89*4 GRÂVEL SATURN SAAB ISUZU Montréal 861-2000 HOCHELAGA SATURN ISUZU Montréal 251-1552 DÉCARIE SATURN SAAB ISUZU Montréal 483-5555 MONDIAL SATURN SAAB ISUZl Montréal 385-222 WFST ISLAND SAIT RN SAAB ISUZU Roxboro 684-3161 (.RFNIFRSATTIRN SAAB ISUZU Terrcbonne 964- 1374 SATURN ISUZU SORLL TRACY 1 r jcv \"46 1227 ment à écarter de son chemin le patron encombrant, elle a recouru cette fois à deux tueurs à gages qui ont ouvert le feu à trois reprises sur l'infortuné contrôleur de la CIM qui regagnait son domicile en auto avec sa femme et ses enfants, le 15 décembre.Une fois encore, il s'en sort miraculeusement, deux des balles ayant touché l'appui-téte et la troisième ayant transpercé son paletot, sans l'atteindre Le même soir, elle était partie en vacances dans ses Philippines natales.Elle est rentrée le 2 janvier.Deux jours plus tard, elle apprenait son congédiement, l'employeur ayant découvert ses manigances.Abandonnant son mari et ses trois enfants dans leur maison de Brossard, elle a vite regagné les Philippines, où elle a vainement tenté de se dénicher de nouveaux papiers d'identité afin de revenir incognito rejoindre sa famille à Montréal.Sous le coup d'un mandat d'arrêt et craignant d'être ramenée de force par voie d'extradition, elle a communiqué avec le sergent-détective Paul Pouliot, de la brigade des fraudes de la CUM, pour lui annoncer qu'elle allait se livrer le 19 septembre dernier.Renilda Aguilar a tout avoué dès sa comparution au palais de justice de Montréal.D'après l'enquête, le million détourné avait servi à l'achat de différents biens, dont une maison, des meubles et un bateau.Elle a aussi dépensé 300 000 $ au casino de Montréal qu'elle a fre-quenté presque tous les soirs pendant deux ans.Un week-end de jeu aux Bahamas lui a également coûté la bagatelle de 27 000 S ! La compagnie d assurances de la CIM a récupéré une partie de l'argent détourné, tandis que la police cherche les auteurs d'une des deux agressions dont a été victime le contrôleur de la compagnie de finance.Un membre des Hell's Angels libéré de toute accusation ¦\tUn membre des Hell's Angels arrêté avec quatre motards du club Rowdy Crew lors de raids de la Sûreté du Québec a ete libéré de toute accusation, hier, au palais de justice de Joliette.Le ministère public n'a cependant pas écarte la possibilité de porter dans un proche avenir de nouvelles accusations contre cet individu.Serge Dubé et Edmond Léves-que ont été accuses de voies de fait armées et de voies de fait graves.De plus, Levesque a été accusé de bris d'engagement dans une autre affaire judiciaire à Saint-Iérôme, ainsi que de possession, dans le but d'en faire le trafic, de cocaïne, et de possession simple de haschisch et de marijuana.Leur enquête en cautionnement a été fixée à vendredi.Deux présumés complices, Stéphane Benny et Steve Bonneville sont aussi accusés de voies de fait armées et de possession d'arme.Ils reviendront devant le tribunal lundi pour leur enquête sous cautionnement.Ces arrestations et accusations font suite à deux raclées données à un revendeur de drogue de Terrebonne qui voulait prendre le marché de cette municipalité que les motards revendiquent.Lors de six perquisitions, les policiers ont saisi de la drogue, des armes, des munitions.Sang contaminé : les noms des donneurs séropositifs dévoilés ?Presse Canadienne TOROSTO ¦\tLe tribunal devrait décider cette semaine si la Croix-Rouge pourra dévoiler aux autorités de la santé publique de l'Ontario les noms des donneurs de sang qui se sont révélés séropositifs après un depistage du sida à leur insu.Après une journée d'audiences, le juge Frank Carruthers a indiqué hier qu'il rendrait bientôt une décision écrite relativement à la demande d'injonction présentée par la Société canadienne du sida, qui s'oppose a cette transmission de données.L'organisme a porté l'affaire devant la division générale de la Cour de l'Ontario après que le directeur de la santé publique de la province eut exigé de la Croix-Rouge qu'elle dévoile les noms des donneurs séropositifs parmi les 150 000 personnes qui avaient donné de leur sang en 1985 pour une étude sur l'hepa-tite B Le test de depistage du sida n'existait pas encore à l'époque et les donneurs ne savaient pas que l'on effectuerait plus tard des tests de dépistage du sida a partir de leur échantillon PA> Vogue OVEA.UI SSgSP 150cm Prix cour 26.99^ ^astL?29-oo ^Si*0* ,00% coton.lAOcm unis ev » - ,00% poiant inclinable A lertyn arry^rr et reaucoup p>ue Personne ne voue en offre autant ! 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