La presse, 3 mars 1995, B. Politique
[" CAHIER Montréal, vendredi 3 mars 1995 Éditorial Opinions Monde Économie Annonces classées / .BQ > L'EXPRESS POLITIQUE BOUCHARD EMBAUCHE BERTRAND ¦ Même s'il a mordu la poussière à l'élection partielle dans Brome-Missisquoi le 13 février, tout indique que le candidat bloquiste Jean-François Bertrand sera à Ottawa aussi souvent que le députe libéral élu Denis Paradis.Le chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard, a annoncé hier la nomination de M.Bertrand à titre de conseiller politique au sein de son cabinet.Ancien ministre des Communications du gouvernement péquiste de René Lévesque de .1981 à 1985, M.Bertrand aura un mandat très large auprès de M.Bouchard.11 s'occupera notamment de stratégie référendaire et des relations entre le Bloc québécois et le gouvernement péquiste de Jacques Parizeau.Une autre adversaire de M.Paradis lors de l'élection partielle, la candidate réformiste Line Maheux, se trouve aussi dans la capitale fédérale de manière permanente depuis la semaine dernière.Mme Maheux travaille En effet au bureau du chef réformiste, Preston Manning, où elle s'occupe des questions touchant le Québec et des relations avec les médias francophones.LES ARTISTES CONSTERNENT LE PO ¦ Le peu d'enthousiasme des artistes québécois face au projet souverainiste à la veille du référendum de 1995, leur refus de s'engager, comme ils Pavaient fait en 1980, ont consterné la famille péquiste.Hier, le député de Sainte-Marie-Saint-Jacques, André Boulerice, critique de la Culture pendant plus de sept ans alors que le PQ était dans l'opposition, était bouleversé, lui qui pendant toutes ces années a répété aux gens de sa formation de ne pas tenir le milieu culturel pour acquis.« Cette attitude m'inquiète, a-t-il avoué au cours d'un entretien téléphonique, même si dans le cas du comédien et sénateur Ican-Louis Roux, je suis prêt à l'aider à faire ses boites.» Il a cependant endossé la déclaration du sénateur Roux qui, lors de son intervention à l'émission Le Point, mercredi soir, affirmait qu'un pays où les artistes décident de se taire, « c'est très dangereux », tout en déclarant qu'il songerait sérieusement à quitter un Québec souverain.Il faisait une allusion à l'émergence du national-socialisme, le parti nazi d'Adolf Hitler, quelques années avant la Deuxième Guerre mondiale.Il n'a peut-être pas choisi le bon exemple en parlant de l'Allemagne des années '30, a précisé M.Boulerice, mais il a voulu démontrer que, peu importe du côté où tu es, si les intellectuels et les artistes se taisent dans un débat fondamental, comme celui qui nous concerne, cela signifie qu'il n'est pas complet.» MME B1ACKBURN DÉNONCE LE BUDGET ¦ La ministre de la Sécurité du revenu et responsable de la Condition féminine, Jeanne Blackburn, a vivement dénoncé ù son tour, hier, le budget fédéral parce qu'il pénalise les personnes âgées dont la pension sera dorénavant versée en fonction du revenu familial, d'après elle.En conférence de presse, elle a en outre accusé le gouvernement d'Ottawa de mener « une opération camouflage sur le dos des pauvres » en défavorisant la création d'emplois qui aura pour effet, selon la ministre, de rapidement grossir les rangs des plus démunis et des exclus.Comme son collègue des Finances, Mme Blackburn n'apprécie pas du tout que le nouveau transfert global, appelé le transfert social canadien, s'accompagnera en 1996-97 d'une réduction pour le Québec de 650 millions et d'une autre de 1,8 milliard en 1997-98.« Utilisant l'alibi d'un pseudo-fédéralisme flexible, ce budget aura comme véritable impact de pelleter le déficit fédéral dans la cour des provinces », a poursuivi la ministre.LES INUIT DISENT NON ¦ La commission du Nord sur l'avenir du Québec a été accueillie par des plaidoyers en faveur du maintien d'un Canada uni, hier à Kuujjuaq, le centre administratif du Nunavik québécois.Adamie Tomasi, représentant du village de Kangirsuq, a raconté que c'est le gouvernement fédéral oui est venu à son secours lorsque des difficultés de subsistance se sont présentées pour son mode de vie traditionnel.Une trentaine d'Inuit s'étaient déplacés dans un centre communautaire pour assister aux travaux de la commission.Mais la séance a été difficile, voire pénible.Le système de traduction en trois langues ( français, anglais et inuktitut ) ne facilitait pas le contact et la glace a été difficilement brisée entre les membres de la commission et la communauté autochtone.Un autre Inuk, Johnny Pcters, a demandé pourquoi les Québécois voulaient se séparer du Canada.Le ministre de l'Education, Jean Garon, aexpliqué que les Québécois voulaient assurer, comme les Inuit, la survie de leur culture.Pour cela, ils devaient contrôler leurs taxes, leurs lois et le droit de signer des traités.Mais le ministre Garon ne l'a pas convaincu.D'après PC La question n'a que peu d'importance Ce qui compte, c'est le débat référendaire, soutiennent les spécialistes DENIS LESSARD du bureau de La Presse QUEBEC our les spécialistes en sondages, toutes les cogitations autour de la formulation de la question référendaire restent quasi inutiles ; au référendum les gens voteront fondamentalement pour ou contre la souveraineté du Québec, quel que soit le libellé de la question.Depuis des semaines, la question référendaire est remise en cause ; il y a deux jours le débat reprenait autour de la suggestion de Lucien Bouchard d'inclure dans la question référendaire l'idée d'une « union économique » entre le Québec souverain et le Canada anglais, une proposition jugée intéressante par le vice-premier ministre Bernard Landry.Dans l'entourage de Jacques Pari-zeau on soutient que toutes ces spéculations sont bien prématurées.Des principes bien simples présideront à la formulation de la question référendaire : elle sera rédigée dans une langue simple et on évitera scrupuleusement toute formulation susceptible d'irriter les électeurs se contente-t-on de dire.Pour Claude Gauthier de CROP, le concept d'union économique est « un ingrédient important », mais il est bien douteux que cette modification puisse avoir un impact notable sur le résultat, « peut-être quelques points » en tout cas pas assez pour faire triompher le « Oui » à la souveraineté.Même observation de Grégoire Go-lin.Une question qui parle à la fois de souveraineté et d'union économique répond à deux attentes très nettes des Québécois, leur besoin d'identité et de sécurité, observe-t-il.Pour Jean-Marc Léger, de Léger et Léger, la formulation précise de la question référendaire « n'a aucune importance.Ce qui compte c'est le débat autour de la question.En 1980, le PQ aurait eu le même score avec une question sur la souveraineté, selon lui.« C'est le débat référendaire qui est important, c'est lui qui fait que lorsqu'ils entrent dans l'urne, les gens savent sur quoi ils votent, et je ne suis pas sûr qu'ils lisent même ce qui est écrit ».Selon lui, «si on fait des finasseries avec l'électorat, le gouvernement qui va le faire va payer la note ».« Il faut que la question soit claire », insiste-t-il.« C'est une mauvaise tangente de chercher à échafauder une question astucieuse.Les gens vont voter sur le fond, pour ou contre la souveraineté », croit le spécialiste Pierre Drouilly.Une question à plusieurs volets pourrait amener un résultat différent mais elle pose alors des problèmes d'interprétation, souligne-il.Même la plupart des sondeurs s'entendent pour dire que le gouvernement n'a rien gagné avec son opération des commissions régionales.« C'est plutôt neutre, cela n'a pas fait grimper ni reculer la cote de la souveraineté », dira Claude Gauthier.Pour Grégoire Golin, de Créatec, la maison qui sonde généralement pour le PLQ, l'exercice aurait même eu un effet contraire à ce que souhaitait Québec, en faisant très rapidement se cristalliser la tendance déjà existante par rapport au projet souverainiste au lieu de créer le momentum souhaité.Bien que comportant sa part de risque, la décision du PLQ de ne pas participer à l'exercice a réduit considérablement l'intérêt suscité par ces réunions, selon M.Golin.Jean-Marc Léger croit au contraire que les commission ont eu un effet plutôt positif, quoi que bien modeste, convient-il.C'est dans quelques mois qu'on verra si cette pédagogie aura eu un impact sur le vote.L'exercice n'a pas modifié le rapport de forces entre les souverainistes, satisfaits de l'exercice, et les fédéralistes, qui le désapprouvent.En revanche la publication de la question d'entrée de jeu forcera vraisemblablement Québec à modifier une question qui paraissait « optimale », souligne le sondeur.«< S'il y avait un référendum aujourd'hui c'est clair que le \"Non\" l'emporterait haut la main, dans un mois, dans deux, ce sera peut-être autre chose », dira M.Léger.« Depuis un an la souveraineté n'a pas vraiment bougé malgré l'élection du PQ » observe M.Léger.« Même si on rafistole la question avec cette idée qui se trouve déjà à l'article deux de l'avant projet de loi, j'ai l'impression que les gens vont quand même voter pour le Non », estime M.Gauthier.« Je ne vois aucune lueur me permettant de dire qu'une victoire du Oui est prévisible, quelle que soit la formulation de la question », résume-t-il.«Oon ne sent pas du tout de courant favorable à la souveraineté, de momentum â la suite des commissions régionales.Dans son sondage, il y a deux semaines, CROP observait qu'à 55 p.cent contre 37, les Québécois se disaient en faveur de la souveraineté « s'ils étaient à peu près certains que le reste du Canada maintiendrait une association économique avec un Québec souverain ».Tout en soulignant ce constat.V t : i mi : s*- v tmJk .* I ¦ - i vy, 4 M PHOTO REUTER Le chant au cygne ae VAéroporté Ce week-end sera le dernier du Régiment canadien aéroporté, démantelé à la suite deJa publication de vidéos disgracieux impliquant certains de ses membres.Sur cette phOto, prise en juin dernier, le premier ministre Jean Chrétien fait l'inspection des troupes à l'occasion du cinquantième anniversaire du régiment Les jeunes : un débat sur la question LIA LÉVESQUE de la Ivresse Canadienne La Commission des jeunes sur l'avenir du Québec a assisté à un beau débat, qui s'est poursuivi jusque dans les corridors, entre les jeunes du PQ, du Bloc et d'Action démocratique sur la souveraineté et l'union économique avec le Canada.La commission a aussi entendu le Conseil permanent de la jeunesse, un organisme non partisan, chargé de conseiller le premier ministre sur les questions intéressant la jeunesse, et qui a pris position en faveur de la souveraineté du Québec.Le débat sur la souveraineté et l'union économique avec le Canada entre jeunes péquistes, bloquistes et adé-quistes a cependant accaparé l'attention, plusieurs citant l'exemple du traité de Maastricht et d'un parlement commun entre partenaires égaux.La question était de savoir si l'union économique avec le reste du Canada devait faire partie de la question référendaire ou de Pavant-projet de loi, ceci afin d'apaiser les peurs des Québécois hésitants.Certains veulent la souveraineté d'abord, l'union économique étant vue comme « accessoire » ; tandis que d'autres tiennent à ce que cette union économique fasse partie de la question.Les jeunes du Parti québé- cois ont de nouveau soumis leur proposition de question à deux volets : le choix entre la souveraineté ou la Loi constitutionnelle de 1982.Les jeunes du Bloc québécois ont suggéré de maintenir la question actuelle sur la souveraineté, « en la bonifiant de manière à lier l'accession à la souveraineté à un engagement de conclure une union économique à l'image de l'union européenne ».Les jeunes d'Action démocratique ont soutenu que le référendum ne doit être tenu que lorsque le contexte s'y prêtera et que la question doit porter sur une nouvelle union Québec-Canada.Le mémoire des jeunes bloquistes évoque l'« intention de proposer une entente avec le Canada qui pourrait s'inspirer du Traité de Maastricht en Europe ».L'autre point tournant de la journée a été la prise de position surprise du Conseil permanent de la jeunesse en faveur de la souveraineté du Québec.Le conseil est un organisme non partisan, qui conseille le premier ministre.« La souveraineté apparaît comme le meilleur choix », déclarait clairement le président Michel Philibert, qui affirme que son organisme en est venu à cette conclusion « parce que les revendications du Québec n'ont jamais été respectées ».un sondage qui rejouit le chef de ïadq ANDRÉ BELLE MA RE de la Presse Canadienne LORETTEVILLË Le chef de l'Action dé-moctatique du Québec ( ADQ ), Mario Dumont, était tout sourire hier soir à Loretteville quand il a pris connaissance d'un sondage réalisé par une maison spécialisée auprès des membres de la Chambre de commerce régionale de Ste-Foy qui suggère que 64,8 p.cent d'entre eux appuient son projet d'une nouvelle union économique avec le reste du Canada.M.Dumont a quitté un moment son siège à la commission de la Capitale sur l'avenir du Québec pour rencontrer des journalistes qui voulaient recueillir ses commentaires : «c Daniel lohnson a adopté la bonne stratégie en voulant faire taire les groupes économiques parce que plusieurs d'entre eux, quand ils parlent, se prononcent contre le statu quo constitutionnel », a dit le jeune leader, mi-figue mi-raisin.Plus de 600 personnes se sont rendues à l'avant-der-nière séance de la commission de la Capitale où de la grande visite avait pris place parmi les médias : une équipe de la BBC de Londres, venue prendre des images et des témoignages en vue d'un reportage pour la télévision britannique.La prise de position de la Chambre de Ste-Foy tranche beaucoup avec celle, plus fédéraliste généralement, du monde des affaires.Plus tard en soirée, la Chambre régionale de Ste-Foy présentait son mémoire devant la commission.Dans ce mémoire, apparaissent des données du sondage réalisé auprès de 300 de ses 1200 membres : \u2022 68,8 pour cent des répondants voteraient Non ù la question contenue dans l'avant-projet de loi sur la souveraineté ; \u2022 43 p.cent se prononcent en faveur de l'accession du Québec à la souveraineté ù la condition que soit précisé le maintien du lien économique avec le reste du Canada ; \u2022 50 p.cent des membres interrogés ne croient pas qu'il soit possible, en conservant le régime fédéral actuel, d'en venir à une nouvelle entente avec le Canada sur un nouveau partage des pouvoirs et la disparition des chevauchements, ù la satisfaction du Québec.Par ailleurs, une majorité de membres de la Chambre est confiante que l'accession du Québec à la souveraineté assortie du maintien du lien économique avec le Canada affecterait peu le cours des affaires avec leurs partenaires commerciaux extérieurs, y compris ceux du reste du Canada.M.Gauthier relève que le clan du « Non » au référendum mènerait évidemment sa campagne de manière à mettre en relief qu'il n'y aurait aucune certitude quant a cette union économique \u2014 bien que 70 p.cent, selon les sondages, l'estiment probable, dans l'éventualité où le Québec serait souverain.Selon Grégoire Golin, on pourrait penser que la formulation de la question n'est pas déterminante.Le vote se répartit désormais toujours à quelques points près, de la même manière que la question soit courte, longue, même « quand on demande aux gens ce qu'ils vont voter au référendum.Présentement quand on fait des tests il n'y a pratiquement pas de différences dans les réponses même en modifiant la question » soutient-il.Là ou la formulation compte, c'est pour l'interprétation du résultat.Si la question est ambiguë, il sera difficile pour le gouvernement Parizeau comme pour Ottawa d'interpréter le résultat.Il faudrait aussi, souligne M.Golin.vérifier l'effet d'un préambule dans la question \u2014 celle de 1980 en comportait un long.Lors du référendum de 1992, les sondeurs arrivaient à des résultats différents quand on faisait précéder la question d'un tel texte, souligne M.Golin.La cristallisation du vote est bien claire pour Pierre Drouilly qui relève que le dernier sondage CROP avait ramené les indécis à moins de cinq p.cent.Grégoire Gollin, lui, met sérieusement en doute le fait qu'aussi peu de gens n'aient pas arrêté leur choix.« Historiquement, même dans les sondages faits à la veille d'une élection, on n'est jamais parvenu à un nombre d'indécis aussi bas » rappelle-t-il.Santé : les cinq conditions de la loi seront maintenues, réaffirme Chrétien HUGUETTE YOUNG de la Presse Canadienne OTTAWA Le premier ministre Jean Chrétien a reaffirmé haut et fort que les cinq conditions de la Loi sur la santé ne sont pas négociables mais il a semblé dire que les coûts de certains services ne seront plus assurés.Aux Communes, hier, les partis d'opposition ont tenté d'en savoir plus long sur les intentions du gouvernement fédéral à la suite des propos du premier ministre, mardi.Au cours d'une entrevue accordée à l'émission Morningside du réseau CBC, M.Chrétien a brossé un tableau plutôt sombre du régime d'assurance-maladie.À l'avenir, l'assurance-maladie coûtera moins cher et sera limitée aux services essentiels, a-t-il fait comprendre.Hier, M.Chrétien a répété que le gouvernement fédéral veut maintenir les cinq conditions prescrites par la Loi sur la santé, dont l'accessibilité aux soins de santé, de même que la gratuité des soins.« Les cinq conditions énoncées dans la Loi canadienne de la santé vont demeurer là, a-t-il promis vigoureusement aux Communes.II pourrait y avoir des circonstances où l'on pourrait faire des modifications mais sur les principes, nous ne dévierons pas, a clamé hier M.Chrétien.Elles sont là et elles vont rester là.» De son côté, le chef du Parti réformiste, Preston Manning.a accusé le gouvernement de dissimuler ses véritables intentions à l'égard de l'assurance-maladie.C'est une restructuration fondamentale qu'Ottawa a en tête, a-t-il reproche.« C'est un excellent système et nous voulons le maintenir, a répliqué M.Chrétien.Nous sommes en train de discuter avec les provinces pour voir de quelle façon nous pouvons réduire le régime d'assurance-maladie tout en maintenant la qualité des services.» Mardi, dans le cadre de l'entrevue accordée à l'émission Morningside, le premier ministre avait été plus précis.M.Chrétien avait noté que les États-Unis consacraient 15 p.cent de leur PIB à la santé, que l'Europe consacrait 8 p.cent, et le Canada, 10 p.cent.« Pourquoi ne serait-il pas possible au Canada, par exemple, de le faire en consacrant 9 p.cent de son PIB ?» L'assurance-maladie devrait revenir à sa vocation première, avait-il indiqué, c'est-à-dire, fournir des services de santé essentiels.Les soins dentaires et les lunettes n'en sont pas, avait-il alors évoqué.Le chef de l'opposition, Lucien Bouchard, et ses députés ont critiqué la nouvelle formule de transfert dans les programmes sociaux mais le premier ministre s'en est moqué.« Le chef de l'opposition, depuis des années, nous demande d'être moins présent dans des secteurs comme ceux-là (.) Comme on a accédé à leurs demandes, ils devraient se rejouir et non nous blâmer ».a-t-il lance.Le député Y van Loubier est revenu à la charge en accusant le gouvernement fédéral de vouloir sabrer les pensions de vieillesse pour en réduire l'accessibilité et les bénéfices.M.Chrétien lui a répondu simplement que cela n'était pas le cas mais qu'un examen serait en cours cette année. LA PRESSE, MONTRÉAL.VENDREDI 3 MARS 1995 4 Editorial Paul Desmarais Roger D.Landry président du conseil président d'administration et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'information Alain Dubue éditorialiste en chef Vie urbaine : stopper la gangrène Quand la Société d'habitation et de développement de Montréal ( SHDM ) a nettoyé trois immeubles qu'elle venait d'acquérir dans la Petite Patrie, coin Bélanger et Pa-pineau, elle y a trouvé pas loin de 2 000 seringues usagées.Les trois édifices, on s'en doute, n'abritaient pas une clinique médicale mais des piqueries et des maisons de passe.Leur arrivée a coïncidé avec le déplacement de la prostitution vers le nord de la métropole, survenu au tournant des années 90.Phénomène corollaire: une hausse spectaculaire de criminalité dans le quartier avoisinant.Après avoir fait le ménage dans les trois maisons, la SHDM y a installé des gardiens à rentrée et a entrepris de surveiller les allées et venues.Résultat: les activités «commerciales » ont chuté de manière vertigineuse et la clientèle indésirable a plié bagage.Les Immeubles ont été rénovés et leur gestion a été confiée aux locataires, selon la police, le taux de criminalité s'est rapidement dégonflé et le secteur est devenu l'un des plus tranquilles du quartier.cette intervention urbaine a été menée sous l'égide du Programme d'acquisition de logements locatifs ( PALL ), mis au point sous l'administration Doré, qui l'a ensuite placé sous moratoire, ses successeurs ont décidé de l'abolir, dans la foulée du grand ménage des paramunicipales.Ce qui ne signifie pas que la Ville n'Interviendra plus dans le logement coopératif, au contraire, alors que dans ses dernières années, les acquisitions de pall ont été limitées à une moisson annuelle de 350 appartements, un nouveau programme provincial permettra d'en ajouter 500 au parc existant.Mais il s'agit d'un programme plus traditionnel, où la ville n'achètera plus de logements elle-même, mais permettra à des groupes de citoyens d'en acquérir.Les chances que ceux-ci se Jettent sur les dernières piqueries en ville sont assez minces, merci.Entendons-nous: le programme PALL n'était pas parfait, conçu avant l'effondrement Immobilier, Il devait théoriquement se financer par la vente des Immeubles à des coops de locataires.Mais compte tenu de la réalité du marché, les locataires n'avalent aucun intérêt à acheter leurs malsons.Ce phénomène, conjugué au style de gestion de la SHDM, qui dépensait l'argent avec un faste hérité d'une autre époque, a plongé le programme dans un état de déficit chronique.Pour remplir le « trou », il fallait puiser dans le budget de la ville.Que la ville ait mis fin au programme dans sa forme actuelle, il n'y donc pas là de quoi grimper aux rideaux.Au contraire : un programme d'habitation qui ne correspond pas à la réalité du marché souffre d'un sérieux problème et exige des correctifs.De la même manière, on ne peut que se réjouir de l'examen auquel la Ville vient de soumettre les trois paramunicipales oeuvrant dans le domaine de l'immobilier, dont la SHDM.Mais de là à priver définitivement Montréal d'un outil unique d'Intervention urbaine, il y a une marge, car malgré tous ses défauts, PALL était beaucoup plus qu'un simple programme de logement social.Durant sa courte histoire, Il a contribué de sauver des quartiers entiers de la dégénérescence et du dépérissement.L'Intervention municipale dans la rue Barclay, par exemple, dans d'autres coins de Côte-des-Nelges ou dans des secteurs de cartlervllle, a permis de rompre le cercle vicieux de-la gangrène urbaine, de refouler les réseaux de trafiquants et: la criminalité qu'ils traînent dans leur sillage.En plus d'améliorer ainsi son stock de logements, la Ville pouvait agir sur la sécurité, la propreté, l'aménagement urbain et la qualité de la vie en général.Elle pouvait cibler ses zones d'intervention, modeler son action selon les besoins du moment, agir dès que l'ombre du Bronx apparaissait au-dessus d'un bout de ruelle.Ce type d'action de première ligne dans la lutte contre la dégradation urbaine appartient par nature à la Ville.L'arme peut être raffinée, modernisée, dégraissée en termes de coûts, mieux adaptée aux conditions actuelles.On peut, par exemple, envisager de nouveaux mécanismes de financement, mettant à contribution d'autres acteurs, tout aussi Intéressés à préserver la qualité de la vie en ville.On peut décider que l'on n'a pas besoin d'une paramunlclpale pour gérer un tel programme.Bref, on peut changer l'eau du bain.tout en sauvegardant le bébé.Agnès cruda Enfin ! Ce n'est pas parce qu'une chose est normale qu'elle va de soi.Et ce n'est souvent qu'au terme d'une longue guerre d'usure que le bon sens finit par prévaloir.À preuve, la récente décision du Collège des médecins de rendre public le dossier disciplinaire de ses membres.A compter d'avril, il sera donc possible, sur un simple coup de téléphone, de savoir si, depuis 1988, un médecin a déjà été sanctionné ou réprimandé pour une faute professionnelle, ici ou même à l'extérieur du Québec.Les infractions antérieures à cette date ne seront pas divulgées puisqu'elles demeurent couvertes par le voile d'opacité qui forçait Jusqu'alors le public à faire une confiance aveugle aux syndics des différentes corporations.Ce pas important vers une plus grande transparence n'a pas été franchi de gaieté de coeur par tout le monde.Surtout au Collège des médecins dont l'ancien président, Augustin Roy, a toujours fait preuve d'une exceptionnelle mauvaise foi pour empêcher les médias de Jouer leur rôle en identifiant les moutons noirs.Avant d'y être contraintes par la loi, ces corporations pouvaient même refuser d'Informer un plaignant sur l'évolution de son dossier et se contenter de lui faire part, sans explications, du verdict du comité de discipline.Cette manie du secret pouvait même aller Jusqu'à empêcher la circulation d'informations entre les provinces.C'est ainsi que le Collège des médecins du Québec a pu plaider l'Ignorance après avoir admis à la pratique un Ontarien déjà plusieurs fois reconnu coupable d'agressions sexuelles sur des patientes.Ce sont des incidents de ce genre et le refus systématique de répondre aux questions qui ont miné la crédibilité de ces organismes.Rien d'étonnant dans l'impression fort répandue qu'ils se soucient bien plus des intérêts de leurs membres que de ceux du public.Toutes les corporations n'ont pas le même problème d'image et pour cause.La plupart d'entre elles n'ont que des contacts fort lointains avec les consommateurs, qui n'ont pas fréquemment à traiter, par exemple, avec les arpenteurs-géomètres, les chimistes ou les urbanistes, il faut donc se réjouir que ce soit le Collège des médecins qui prenne, le premier, cette Intiative, car c'est lui, et de loin, qui a le plus grand besoin de redorer son blason.Pierre G RAVEL TlétiS « m ON tœi/44ir ffriee- thodologie comportant un taux î d'erreur de 3,6 points de pourcen-' tage, permet aussi d'apprécier le degré de satisfaction de diverses ;*, mesures proposées par le ministre canadien des Finances lundi soir.11 appert que: \u2022 87 pour cent des répondants sont satisfaits qu'on prévoit réduire le déficit; \u2022 79 pour cent des gens approuvent la réduction du budget de la Défense; - \u2022 75 pour cent accueillent favorablement qu'on taxe davantage les entreprises; \u2022 58 pour cent paraissent apprécier qu'on réduise les subventions aux entreprises; \u2022 57 pour cent acceptent plutôt bien qu'on veuille éliminer 45 000 postes dans la Fonction publique.À l'inverse, on constate aussi que: \u2022 65 pour cent des gens interrogés paraissent désapprouver la réduction du budget de l'assurance-chômage; \u2022 47 pour cent des répondants voient d'un mauvais oeil qu'on réduise les paiements de transferts aux provinces.Les Québécois semblent assez sceptiques quant à l'effet réel du budget Martin sur l'économie.Ils se partagent également \u2014 19 pour cent \u2014 entre ceux qui croient qu'il contribuera à relancer ou à ralentir l'économie, tandis que 46 pour cent pensent qu'il n'aura aucun effet.Finalement, il sont très sceptiques lorsqu'on leur demande si le budget Martin signifie un nouveau fédéralisme flexible.Trente pour cent pensent que ce sera certainement (956) ou probablement (21%) le cas alors 47 pour cent croient au contraire que ce ne sera probablement (19%) ou certainement (28%) pas le cas.Ce sondage semble indiquer enfin qu'encore une fois les Québécois apprécient une situation différemment que l'ensemble du Canada.Un sondage Angus-Reid publié hier montrait que 69 pour cent des Canadiens pensaient que le budget était un pas dans la bonne direction alors 23 pour cent étaient d'avis contraire.SONDAGE SOM- « H JTWfr -Radio-Québec a Etes-vous satisfait avec les mesures suivantes du budget fédéral?Réduire le déficit Réduire le budget de la Défense Hausser les impôts des entreprises Réduire les subventions aux entreprises Couper dans la fonction publique Réduire les transferts aux provinces Réduire l'assurance-chômage Ce sondage a été effectué auprès de 1002 répondants joints par téléptione entre le 28 février et le 1er mars 1995.La marge d'erreur est de 3.61p.cent.Les réponses à ce sondage feront l'objet de la discussion à l'émission Droit de parole, animée par Anne-Marie Dussault, ce soir à 20 h, à Radio-Québec. ITO 1V Ils ISULMKlhi 1)1 LA Kl\\( SI U LUI BERMEX INTERNATIONAL INC.DUTAJlJER [f)l TOSHIBA t DU 24 FÉVRIER AU 5 MARS AU STADE OLYMPIQUE en prix à gagner m MMlOHGTB en collaboration avec Remplissez le coupon et déposez-le à l'entrée du salon, au Pavillon des Manufacturiers situé dans l'aire de jeu.Les coupons doivent être reçus à Lq Presse au plus tord le vendredi 3 mors à 17h.NOM: nom ADRESSE: _ pronom ÂGE: numéro rue VILLE: appartement CODE POSTAL- TÉLÉPHONE: ( ) Question d'aptitude: 2X4'] = P.S.Pour être valide, ce coupon doit être dûment complété.S.V.P.cochez ia case suivante si vous ne désirez pas profiter d'ottres publicitaires.RyûvlNJD CDNCDURS \" » » \u2022 *.r .«r\\ - \" \u2022\u2014 *, t t$Tf » .« l.'i v« tri* v jOGL CINEPLEX ODEON Deux géants fusionnent LISA BINSSE eux importants distributeurs de films et propriétaires de salles de cinéma ont décidé de fusionner.Cineplex Odéon, un des plus importants en Amérique du Nord, et Cinemark USA, le sixième en importance en Amérique du Nord, ont conclu une entente de principe pour fusionner les deux entreprises.La nouvelle compagnie, Cineplex International, deviendra le plus important propriétaire de salles de cinéma au monde avec un chiffre d'affaires de 820 millions de dollars US.Elle exploitera 519 salles avec 2839 écrans dans six provinces canadiennes, 33 Etats américains, le District de Colombia, le Mexique et le Chili.L'entreprise entend au cours des trois prochaines années ajouter à son réseau quelque 900 écrans additionnels sur les marchés domestique et international.En vertu de l'entente, Cineplex Odéon émettra 104 millions d'actions aux actionnaires de Cinemark USA.Une fois la transaction complétée, la nouvelle société versera 50 millions US aux actionnaires de Cinemark qui recevront aussi des billets à ordre d'une valeur de 15 millions US.Simultanément, MCA Inc.et le Charles R.Bronfman Trust, les principaux actionnaires de Cineplex Odéon achèteront chacun environ 3,6 millions d'actions de Cineplex Odéon pour 20 millions US.Après la fusion, les principaux actionnaires de la nouvelle compagnie seront : M.Lee Roy Mitchell, chef de la direction et fondateur de Cinemark, qui détiendra 29,7 p.cent du capital, MCA, 23,2 p.cent, le Charles R.Bronfman Trust, 14,8 p.cent du capital mais 16,7 p.cent des votes, et M.Paul Broa-dhead, 12,9 p.cent.conomie Bourse ' V -M .\u2022 \\ MONTREAL 2017,91 (+5.73) (+0.28%) TORONTO 4081,21 ( - 2.54) ( - 0,06%) Les institutions satisfaites de la campagne REER Comme prévu, les épargnants ont opté massivement pour les placements à revenu fixe RICHARD OUPAUL n dépit de la chute des ventes de fonds mutuels, la dernière campagne REER aura été dans l'ensemble satisfaisante.La popularité des CPG ( certificats de placement garanti ) a en effet permis de limiter les dégâts et même d'enregistrer de fortes hausses des contributions dans certains cas.C'est le constat que les institutions financières font ces jours-ci alors qu'on s'affaire à compiler les résultats de la moisson 1994 des REER.Selon les chiffres préliminaires, le montant global des contributions au Québec a augmenté « de 5 à 10 p.cent » à la CIBC, affirme M.Gilbert Aura, directeur régional du marketing.Au Mouvement Desjardins, on parle même d'une « excellente » récolte avec une hausse de près de 20 p.cent par rap- port à l'an dernier, dit un porte-parole, M.André Chapleau.Comme prévu, les épargnants ont opte massivement pour les placements à revenu fixe, comme les CPG et les obligations, à cause des rendements plus alléchants, affirment les spécialistes.« Il faut se rappeler que les CPG ù un an offraient un rendement de 4,5 p.cent il y a un an contre 7,50 p.cent actuellement », souligne M.Anthony Cardone, directeur de la planification et du développement de produits au Montréal Trust.Fonds mutuels La grande déception est sans contredit les fonds mutuels.Après des affaires records en 1993 et au début de 1994, les ventes se sont fortement repliées durant la dernière année.M.Gordon Gibson, premier vice-président et administrateur de la firme Léves- T NEW YORK 3979,93 (-14.87) (-0.37%) ?MEXIQUE 1517.08 (-0.88) (-0.10%) DOLLAR 71.26' ( - 0.28e) (+1,90 $) 376,7( 18,35 $ (+0.05 $) que Beaubien Geoffrion, parle d'une baisse d'environ 50 p.cent des ventes.m Pour sa part, M.Maurice Leleune, président des Services Investors-Québec, affirme que les ventes de fonds de cette société atteindraient environ 65 p.cent du volume enregistré l'an dernier, ce qui est néanmoins « très satisfaisant » dans le contexte, dit-il.Selon les spécialistes, la contre-performance des marchés boursier et obligataire ( respectivement en baisse de l ,8 et 4,3 p.cent en 1994 ) s'est reflétée sur le rendement des fonds mutuels, ce qui a découragé plusieurs épargnants.L'incertitude pré-budgétaire et le chômage ont aussi refroidi l'ardeur des investisseurs, dit-on.« On a beau expliquer aux gens que les fonds mutuels, c'est pour le long terme mais le message ne passe pas», déplore M.Aura.M.Gibson trouve «dommage» que beaucoup de personnes fuient les fonds __ mutuels à un moment où les prix des parts sont alléchants.« Mais le comportement humain est ainsi, que voulez-vous ?» lâche le responsable.Fonds 110 : 300 millions De son côté, le Fonds de solidarité de la FTQ a connu une campagne exceptionnelle.Après que le gouvernement péquis-te eut retiré le plafond de 97 millions sur les contributions annuelles, on a remis en marche la machine à souscription.Résultat : le montant des contributions pourrait atteindre 300 millions à la fin de l'exercice terminé le 31 octobre, affirme son président M.Claude Blanchet.Le record officiel jusqu'ici est de 234 millions inscrit durant l'année 1992-1993.Au cours des prochains mois, le Fonds compte investir dans l'entreprise privée le plein montant que lui permet la loi, soit 180 millions ou 60 p.cent des contibu-tions, a dit M.Blanchet.DOSSIER Les catalogues font plus d'heureux que jamais PHOTO PIERRE McCANN La Presse M.Gérard Landry, directeur général, catalogues, pour Sears Québec, dans le centre de prise d'appels où s'activaient ce m a tin-là 150 téléphonistes.VALÊRBE BEAUREGARD le mardi matin-là, au centre de prise d'ap-ipels de Sears à Saint-Laurent, derrière la Place Vertu, près de 150 personnes répondaient à des clients du catalogue de la chaîne de grands magasins.La veille, plus de 15 000 appels leur avaient été acheminés, dont 557 ont été traités par l'équipe de nuit.Plusieurs de ces oiseaux nocturnes téléphonaient pour passer une commande.Le catalogue devient une façon fort populaire de magasiner alors que de plus en plus de personnes sont insatisfaites du service offert en magasin.Un sondage Décima Research réalisé en octobre dernier révèle que la moitié des Canadiens sont sortis d'un magasin ulcérés par le piètre service à la clientèle.Pendant ce temps, les ventes hors magasins croissent à un rythme de 10 p.cent depuis 1991.Cette forme de distribution traverse de si bons moments que plusieurs détaillants québécois avec pignon sur rue caressent un projet de catalogue.Les bruits qui courent concernent notamment un détaillant de chaussures.Quand on parle de catalogues, on parle nécessairement des briques d'Eaton, Sears et compagnie mais aussi de documents plus petits, s'adressant à une clientèle cible.Ainsi, si Sears reconnaît en vous un consommateur prenant soin de sa santé, il est fort probable que vous trouviez dans votre courrier un catalogue ne distribuant que des produits sur les soins de santé et de beauté.Dans ce mini-catalogue, on trouve des fers ù friser tout comme des couches pour les personnes incontinentes.La raison derrière cette segmentation ?Gilles Marcoux, consultant au sein du groupe Trode du bureau de comptables Samson Bélair / Deloitte & Touche, résume ainsi la situation : « La classe moyenne n'est plus définissable comme elle l'était auparavant.Chaque personne a des habitudes de consommation qui lui sont propres.» M.Marcoux donne l'exemple du client de Club Price, à l'affût d'aubaines pour son papier essuie-tout mais qui ne dîne que dans les meilleurs restaurants.Les principes du marketing personnalisé demandent quasiment au marchand de mettre un nom sur le visage du client qui franchit la porte de son magasin, dit encore M.Marcoux.Le programme de récompense Air Miles s'inscrit dans cette tendance.Le centre de prise d'appels de Sears, ouvert sept jours par semaine, 24 heures par jour, a triplé de taille depuis deux ans.Ses 368 postes donnent du travail à 500 personnes.Deux autres centres semblables sont exploités à Régi n a et à Halifax.Celui de Montréal est le seul à rester ouvert au cours de la nuit.Les clients n'appellent pas seulement pour passer des commandes.Ils s'informent aussi sur un produit, vérifient l'état de leur crédit ou encore, portent plainte.Si Sears a suspendu ses activités de vente par catalogue aux États-Unis, celles du Canada sont plus vigoureuses que jamais.L'entreprise a réalisé au Canada des ventes par catalogue de l'ordre d'un milliard de dollars en 94, soit 25 p.cent de son chiffre d'affaires total.Les activités du centre de Saint-Laurent sont quelque peu en baisse mais M.Gérard Landry, directeur général des catalogues pour Sears au Québec, est loin de s'en inquiéter.En continuant d'ouvrir des magasins, \u2014 à Repentigny et Artha-baska notamment \u2014, on peut difficilement éviter cet effet de cannibalisme.Si le consommateur en région a toujours été un consommateur privilégié de la vente par catalogue, il est surprenant d'apprendre que même les citadins effectuent de nombreux achats par téléphone.Sears a 184 000 clients dans la région montréalaise qui dépensent au moins 160 S par année sur des produits de son catalogue, tiré à 850 000 exemplaires au Québec.Le catalogue est distribué gratuitement et automatiquement aux clients réguliers ; les autres personnes intéressées doivent en faire la demande.Le client de Sears habitant la ville, tout comme celui en région, préfère aller cueillir sa marchandise à un des 339 agents de la compagnie au Québec ou aux 25 magasins où se trouve aussi un comptoir de vente par catalogue.( Le client doit assumer des frais de livraison par la poste contrairement à la distribution par un agent qui est gratuite.) À Montréal, ces agents sont moins visibles qu'ils ne le sont dans les petits patelins mais sont bien là.On les trouve un peu partout sur Henri-Bourassa, sur le boulevard Rosemont, sur Sherbrooke et ainsi de suite.Une quinzaine de nettoyeurs Michel Forget sont des agents de vente.M.Landry connaît bien sa clientèle.Celle des centres urbains est mariée, avec enfants.Les deux conjoints travaillent et n'ont pas l'énergie de se battre dans les stationnements de centres commerciaux les jeudis soirs, ni celle d'essayer trois paires de jeans en cabine.Le catalogue leur fait économiser leur temps précieux et la politique très flexible de retour de marchandise les rassure.Inversement, Sears ne se lancera jamais à la conquête du célibataire plus âgé, éduqué, travaillant à temps plein et vivant en appartement, un client qu'elle sait inaccessible.SUITE A LA PAGE B 9 Standard & Poor's menace de sévir I^a Presse ans la foulée du budget Martin, l'agence de notation Standard & Poor's a annoncé hier qu'elle pourrait réviser à la baisse la cote de la dette du gouvernement canadien libellée en devises étrangères.La décision touche seulement une partie de la dette canadienne, soit environ 15,3 milliards ( en incluant les sociétés de la Couronne ) sur un encours total de plus de 500 milliards.Le ministre des Finances, M.Paul Martin, s'est dit tout de même « déçu » du geste de la firme newyorkaise, qui survient quelques semaines après que l'agence Moody's ait menacé d'abaisser la cote sur les titres d'emprunt du Canada.« Nous savons que nous avons un problème d'endettement.Or le budget contient des mesures qui visent à abaisser le rapport de la dette au PIB et nous avons l'intention de poursuivre en ce sens », a déclaré M.Martin qui se rend à New York aujourd'hui pour rencontrer des investisseurs.S & P précise qu'elle pourrait abaisser la cote de crédit du Canada advenant que la réduction envisagée du déficit n'arrive pas à soulager le gouvernement au cours des prochaines années de ses énormes frais d'intérêt.« La hausse des taux d'intérêt affecte la marge de manoeuvre du gouvernement et ralentit l'amélioration de sa balance des paiements », soutient la firme dans un communiqué.S & P reconnaît cependant que la situation budgétaire canadienne devrait s'améliorer au cours des prochaines années.La firme mentionne également que l'environnement politique canadien sera dominé à brève échéance par le référendum québécois.Cela risque d'affecter « la confiance » des inves-tisseurs étrangers, qui détiennent une large part de la dette canadienne, dit-elle.Dans l'éventualité peu probable d'une victoire du OUI, les négociations sur les relations économiques entre le Canada et le Québec devraient permettre de « faciliter la transition des pouvoirs » mais seulement sur un certain nombre d'années, affirme S & P.Plus tôt dans la journée, le dollar canadien a poursuivi sa dégringolade, clôturant en baisse de 28 centièmes à 71,26 cents US.Selon les cambistes, les marchés ont été ébranlés par la rumeur voulant qu'un important fonds de pension japonais ait commencé à liquider ses positions en devises canadiennes.Il appert que les laponais ont besoin de liquidités pour la reconstruction de la ville Kobe, qui a été détruite par un tremblement de terre.Entre-temps, les taux d'intérêt sur les marchés monétaires sont aussi repartis à la hausse, laissant présager une hausse significative du taux d'escompte de la Banque du Canada la semaine prochaine.PROMOTION 220t2«C 221 Quand les jeunes se mêlent de leurs affaires, ils savent changer les choses.Un cahier spécial à ne pas manquer demain dans LA PRESSE.MONTRÉAL.VENDREDI 3 MARS 1995 B9 Aventure Électronique a le vent dans les voiles L'entreprise ouvrira une vingtaine de nouveaux magasins au Québec et en Ontario Finances personnelles MICHEL GIRARD FRÉDÉRIC TREMBLAY de la Presse Canadienne ¦ Après avoir connu une année de forte expansion en 1994, Aventure Electronique entend poursuivre sa croissance de manière accélérée en 1995, avec l'ajout prévu d'une vingtaine de magasins.Joint hier par La Presse Canadienne, le président d'Aventure Electronique, Robert Fragman, a indiqué que les nouveaux magasins seront situés à peu près en nombre égal en Ontario et au Québec.Aventure Électronique a également rendu publics, hier, ses résultats financiers pour la dernière année, qui laissent voir une hausse de 60 p.cent du bénéfice net.L'entreprise, qui compte déjà 138 points de vente, songe à ouvrir autant de grandes surfaces ( 25 000 à 30 000 pieds carrés ) que des boutiques ( 2000 à 10 000 pieds carrés ) dans le cadre de son nouveau plan d'expansion.Pour des raisons de concurrence, M.Fragman n'a pas voulu préciser Déficit et dette : Martin rassurant Presse Canadienne ¦ Face aux signes de faiblesse affichés par le dollar canadien depuis deux jours sur le marché monétaire international, le ministre fédéral des Finances, Paul Martin, s'est évertué, hier, à rassurer les marchés financiers sur les intentions de son gouvernement à l'égard du déficit.Dans le cadre de deux discours prononcés successivement à Toronto et Montréal, le ministre Martin a affirmé que l'objectif « ultime est d'équilibrer les livres » du gouvernement fédéral.M.Martin a aussi indiqué que son gouvernement avait la ferme conviction de réduire l'importance de la dette par rapport au PIB au cours des prochaines années.« Je suis absolument déterminé à maintenir ce ratio sur une trajectoire descendante », a-t-il fait valoir, lors de son allocution à Montréal, présentée devant l'Association des MBA du Québec et la Jeune Chambre de commerce de Montréal.À Toronto, M.Martin s'est adressé aux membres de l'Empire et du Canadian Club.Après avoir été bien reçu lundi sur les marchés financiers, le budget fédéral a commencé, dans les jours suivants, à susciter certaines inquiétudes en raison de l'absence d'objectif clair d'élimination complète du déficit dans une période de temps prédéterminée.Le ministre a refusé, hier, de donner une échéance précise quant à l'élimination complète du déficit, arguant qu'il est plus efficace de procéder par le biais d'objectifs sur deux ans.L'importance des coupures dans les transferts fédéraux aux provinces, qui auront pour effet d'aggraver la situation financière de ces dernières, a également contribué à inquiéter les marchés financiers.L'agence de notation Dominion bond Rating Service a même placé la cote du gouvernement de l'Ontario sous examen.BANQUE NATIONALE DU CANADA DIVIDENDES AVIS est, par les présentes, donné que les dividendes suivants sur les actions en circulation de la Banque ont été déclarés pour le trimestre se terminant le 30 avril 1995.Ces dividendes seront payables à compter des dates indiquées ci-dessous : I) À compter du 1M mai 1995 - aux actionnaires inscrits dans les registres de la Banque à la fermeture des bureaux le 29 mars 1995 : un dividende de 0.10 S l'action sur les actions ordinaires.II) À compter du 15 mai 1995 \u2022 aux actionnaires inscrits dans les registres de la Banque à la fermeture des bureaux le 14 avril 1995: 1.un dividende de 0.546875 S l'action sur les actions privilégiées de premier rang, série 10 ; 2.un dividende de 0.50 $ l'action sur les actions privilégiées do premier rang, série 11 ; 3.un dividende de 0.40625 $ l'action sur les actions privilégiées de premier rang, série 12.Les détenteurs d'actions ordinaires et d'actions privilégiées peuvent réinvestir leurs dividendes en actions ordinaires en participant au Régime de réinvestissement de dividendes et d'achat d'actions de la Banque sans avoir à payer de commission ou de frais d'administration.Pour de plus amples renseignements, vous pouvez téléphoner à frais vires à ta Banque Nationale du Canada au (514) 394-6080 ou à la Compagnie Montréal Trust au (514) 982-7666.Par ordre du conseil d'administration Sylvie Boivin Secrétaire do la Banque Montréal, le 23 février 1995 les régies au Québec où les nouveaux cqnmerces seront ouverts.Les niveaux magasins devraient créer 4(1) nouveaux emplois, dont 300 ù pfcin temps.Aventure Élec-troniqueemploie déjà 1700 travailleurs, doit 1200 à plein temps.Pour caliser ses projets, la société s'est ixservée une enveloppe budgétaire ci 12 millions.Cette somme inclut a a si la rénovation des magasins acquis par Aventure Électronique en Qitario, l'an dernier.En 19J4, Aventure Électronique a mis la main sur 26 magasins Ma-jestic en Ontario, en plus de procéder à l'os vert ure de 22 autres établissements ( 19 en Ontario et 3 au Québec )jLa société compte aujourd'hui 80 jnagasins au Québec, et 58 en Ontai Résultas financiers Au plan financier, la société a enregistn en 1994 une augmentation de 7) p.cent de ses ventes, en raison prncipalement de l'ajout des 48 magasins au cours de l'année.Les magasins déjà existants ont AVENTURE 0 ELECTRONIQUE inc État des résultats pour l'exercice terminé le 31 décembre 1994.(en milliers $)\t1994 1993 Ventes\t236 855 139 099 Coûts des ventes, frais d'exploitation et d'administration\t221 128 127 968 Bénéfice avant amortissements, frais financiers et impôts sur le revenu\tr 15 727 11 131 Bénéfice net\t8002 5006: Source: Aventure Electronique (PC) vu, de leur côté, le volume de leurs ventes s'accroître de dix p.cent.Au total, Aventure Électronique a encaissé des recettes de 236,8 millions en 1994, comparativement à 139,1 millions un an auparavant.Le bénéfice net s'est, pour sa part, accru de 5 millions ( 1993 ) à 8 millions ( 1994), soit un accroissement de 60 p.cent.Le bénéfice par action s'est aussi apprécié, passant de 0,59 $ à 0,75 $.Au moment de l'acquisition des magasins Majestic, ces derniers étaient déficitaires, a fait savoir M.Fragman.Toutefois, à la fin de l'exercice financier, les établissements avaient commencé à remonter la pente pour atteindre le point mort.Actuellement, a.précisé le président d'Aventure Électronique, les nouveaux maillons ontariens de la chaîne sont tous rentables.Des investissements de quelques millions en publicité ont été réalisés en Ontario pour soutenir le plan d'acquisition effectué l'an passé.Aventure Électronique, une société devenue publique en 1993, est la propriété à 62 p.cent de M.Fragman et de sa famille.L'entreprise a débuté ses opérations en 1989 avec deux magasins de grande surface, situés à Montréal.Publi-Maison vs les Postes : la cour tranchera dans un mois Le juge rejette la demande d'injonction interlocutoire LISA BNSSE ¦ Les âstributeurs de Publi-Sac soutiennent que la Société canadienne des Postes leur fait une concurnnee illégale et demande à la Counupérieure d'y mettre fin.Aprèt avoir entendu les plai-doires ces avocats, le juge René Hurtubiie a pris le tout en délibéré hier tt doit rendre sa décision sur la (limande d'injonction permanente dans un mois.Il a toutefois repté la demande d'injonction interlocutoire demandée par les Messageries Publi-Maison, filiale dt Groupe Transcontinental GTC.La requête vise à empêcher la Société canadienne des Postes de solliciter ses clients réguliers et de lui faire une concurrence qu'elle juge débyale.Depuis quelques mois, l'entreprise a perdu plusieurs coitrats importants au profit des Pestes, dont Canadian Tire et Pharnuprix.Me Ra/nold Langlois a rappelé devant le juge René Hurtubise que la société d'État n'a que le privilège exclusif du relevage des lettres et de leur distribution aux destinataires.Ce privilège ne s'étend pas au service de distribution porte à porte de matériel publicitaire.Il a argué que les activités de la société, y compris les tarifs, doivent s'exercer dans un cadre réglementaire précis, ce qui était le cas jusqu'en 1988 alors que la réglementation a été modifiée pour exclure les envois publicitaires sans adresse.Depuis, les tarifs pour ces envois ont chuté de 50 p.cent.Me Jacques leansonne, procureur de la Société canadienne des Postes, a soutenu pour sa part qu'en tant que mandataire de Sa Majesté la Reine, la société a un pouvoir inhérent de négocier et de contracter.Les tarifs ne sont pas limités par un environnement réglementaire.C'est pour atteindre son objectif d'auto-financement que la société, en 1988, a soustrait de la réglementation les tarifs pour les envois publicitaires sans adresse et ceux s'appliquant aux livres et aux magazines.Messageries Publi-Maison est le plus important distributeur porte à porte d'imprimés et accapare les deux-tiers de l'ensemble du marché estimé à 85 millions de dollars.L'entreprise distribue chaque semaine plus de 18 millions de pièces de matériel publicitaire, notamment par le biais du Publi-Sac, dans plus de 1,8 million des 2,5 millions de foyers québécois.Dans les conciergeries de plus de 30 logements, la distribution se fait par le biais du Publi-Lobby.Une petite partie de cette distribution, particulièrement en région, est effectuée par les Postes.Les Messageries désirent que la société d'État publie ses tarifs pour les envois sans adresse.Ces tarifs devraient être connus de tous et être les mêmes pour tous, quelle que soit la province.Le putsch chez Domtar aurait bel et bien été orchestré par le conseil VALÉRIE BEAUKECARD ¦ Quand lierre Desjardins perd son poste le PDG de Domtar, le Parti québécois est au pouvoir depuis un mos.Si les apparences portent à croiie qu'il est victime d'un limogeage politique, il appert que celui qui avait mené l'exercice de restructuraion depuis le début des années 90 n'était plus l'homme de la situatioi et avait perdu la confiance de sin conseil.C'est dt moins ce qui ressort d'une enqtéte menée par le magazine Comnercc qui y consacre la une de son édition du mois de mars fraîchemert arrivée en kiosque.Pour remettre Domtar sur pied, M.DesjarJins a choisi de se concentrer str le secteur des papiers fins tout en se départissant des secteurs connexes comme le papier journal.Cr, son exercice de « vente de feu » psrd petit à petit de la crédibilité tuprès des membres du conseil.Un dirigeant d'un actionnaire cit< par Commerce déclare : i M.Pierre Desjardins « Desjardins était en train de vendre non seulement les meubles, mais la maison.» Le couperet tombera le 19 octobre sur le cou de Pierre Desjardins qui reçoit la nouvelle d'Ed Waters, conseiller du courtier américain Kidder Peabody et de Jim Robb, avocat chez Stikeman Elliott, deux membres du conseil.Le gouvernement péquiste ne peut pour autant clamer son innon-cence.Commerce rappelle les liens d'amitié unissant Ed Waters et Jean Campeau, ministre des Finances.M.Campeau a occupé la présidence du conseil de Domtar de novembre 90 à mars 93.Ses frictions avec Pierre Desjardins étaient notoires.Le PQ n'aura pas cherché à bloquer l'opération mise en touche du tandem Pierre Desjardins-Paul Go-beil.Il n'a rien fait pour l'en empêcher.Même s'il a préféré jouer les Ponce-Pilate, il ne peut montrer patte blanche pour autant, conclut le mensuel.Les systèmes informatiques ont fait progresser les ventes par catalogue ____ SUITE DE LA PAGE B 8 Le sondage Décima indique que près Je la moitié des hommes et des femmes qui ont de 40 à 54 ans cm fait des achats sans quitter \\p\\ir maison l'année dernière, une catégorie dominée par les ventes par catalogue.Pour le client vivant en région, le catalogue lui permet d'être habille et de décorer sa maison aux mêmes tendances que son beau-frère de Montréal.Le client en région éloignée achète par catalogue des produits comme des télévisions, que le client montréalais et de Québec préfère acheter chez des marchands spécialisés.Un client rural dépense en moyenne 432 S par année chez Sears.La progression des ventes par catalogue s'explique en grande partie, selon M.Landry, par la mise en place de systèmes informatisés sophistiqués.Le client ne peut plus se passer d'un système lui garantissant que la marchandise est en stock au centre de distribution de Belleviile, en Ontario et qu'elle lui sera livrée en deux jours.M.Landry, un fervent défenseur de son produit, déclare sans détour : « le suis convaincu que la vente par catalogue deviendra LA façon de magasiner.» Outre le catalogue Sears et d'autres publications canadiennes, le Canadien reçoit une foule de catalogues américains dont celui des vêtements de plein air L.L.Bean.Vous êtes abonnés à un magazine de golf américain ?Il y a de bonnes chances que vous receviez automatiquement un catalogue offrant divers articles rattachés à ce sport.Le catalogue américain devient par contre moins attrayant en cette période anémique pour notre huard.Il faut aussi compter sur plusieurs autres frais qui viennent gonfler la facture.Prenons l'exemple du catalogue de la chaîne de lingerie Victoria Secret que connaissent bien les Québécois et dont les ventes par catalogue vont bon train au nord de la frontière.Aux prix publiés, il faut ajouter des frais de livraison de 6,95 SUS à 18,95 SUS, selon la somme totale dépensée.Il faut convertir ce total en dollars canadiens ( en multipliant grosso modo par 1,40).Au bureau de poste, avant de vous remettre votre paquet bien ficelé, vous aurez la mauvaise surprise de devoir payer la TPS et les frais de douane.Le chandail annoncé à 29,95 SUS coûte en bout de ligne plus du double en dollars canadiens.Il n'y a pas que les détaillants de l'industrie de la mode qui s'intéressent aux catalogues.Des gens font même la vente de steaks par correspondance.Le client fait son choix à 1l'aide d'un dépliant.Le nombre de pages diminue mais le principe est le même.Les morceaux de viande sont toutefois livrés dans des camionnettes réfrigérées et non par votre postier ! Le catalogue se met également à l'heure des nouvelles tendances de l'information s'apprétant à faire son entrée sur l'autoroute électronique.Sears, comme d'autres détaillants, fera des tests sur le projet interactif UBI de Vidéotron et ses partenaires à Chicouti-mi.Le télé-achat est aussi appelé à connaître de bonnes années alors que les images vidéo peuvent maintenant remplacées les images fixes.Gilles Marcoux, lui aussi un grand fan du catalogue, reconnaît que ce n'est pas la meilleure façon de joindre le consommateur qui aime toucher la marchandise et passer de longues heures dans les cabines d'essayage.Mais de l'autre côté de la clôture, il y a le consommateur ( dont il fait partie ) qui ne jure que par la vente par catalogue.Confed.-Vie : encore un an ! Les assurés de la défunte Confederation-Vie devront continuer de prendre leur mal en patience, la liquidation des actifs étant loin d être terminée.De nombreux lecteurs inquiets se plaignent d'être mal informés par l'ensemble des organismes gravitant autour de la liquidation de la Confédération-vie.Les organismes visés sont : la SIAP ( Société d'indemnisation des assurances de personnes ), le liquidateur Peat Marwick Thorne, le bureau du Surintendant des institutions financières, les porte-parole de la Confédération-vie.Les questions les plus fréquemment posées sont les suivantes : \u2014 Qu'arrivera-t-il de mes REÉR ?\u2014 Les compagnies qui ont acheté une partie des actifs de la Confédération-vie vont-elles protéger automatiquement nos avoirs ?\u2014 On dit que la Société d'indemnisation des assurances de personnes nous protège.Comment se fait-il qu'il n'y a pas moyen d'avoir des éclaircissements de ce monde-là ?\u2014 La firme chargée de liquider la Conféderation-Vie ( Peat Marwick Thorme ) travaille pour le bien de qui ?Des assurés, des actionnaires, des créanciers?\u2014 Comment se fait-il que la liquidation prenne tant de temps ?\u2014 Puis-je forcer le liquidateur de la Confédération-vie à me redonner mon capital ?Loin de moi l'idée de faire peur aux clients de la Confédération-Vie.Mais si l'on veut se montrer moindrement réaliste, sachez que le dossier de la liquidation de cette immense compagnie d'assurance devrait prendre encore.au moins une année avant qu'il affiche « terminé ».Cela nous amènera au mois de mars 1996, soit un an et sept mois après la mise en faillite déclarée en août 1994.Evolution du dossier À la lumière des renseignements obtenus, voici où en est rendu le dossier de liquidation de la Confédération-Vie./ ) L'assurance-vie La Maritime a récemment mis la main sur les 160 000 polices d'assurance-vie individuelles de la Confédération-Vie.Selon les informations obtenues, La Maritime accepte même de protéger entièrement les détenteurs des polices, et ce même si la protection d'assurance-vie assurée par la Société d'indemnisation des assurances de personnes (SIAP) est limitée à 200 000$ par assuré.Voilà une nouvelle rafraîchissante qui va redorer quelque la crédibilité du monde de l'assurance-vie.Cela signifie que la succession des personnes décédées entre la mise en faillite de la Confédération-Vie et la vente des polices d'assurance-vie à La Maritime pourra recevoir le plein montant de la protection.De plus, La Maritime a promis aux détenteurs de polices d'assurance-vie de leur verser rétroactivement ( quand cela s'applique ) tous les dividendes non payés depuis l'effondrement de la Confédération.Seront également totalement protégés les détenteurs des polices d'assurance-vie temporaire-La Maritime compte pouvoir compléter l'intégration des polices de la Confédération-Vie d'ici l'été prochain.2) Les REÉR, régimes de retraite, rentes viagères Le liquidateur recherche toujours un preneur pour cet important service de la Confédération-Vie.jusqu'à indication contraire, c'est toujours la couverture garantie par la SIAP qui protège les épargnants et ce selon les limites suivantes : \u2014 jusqu'à 60 000 S pour les REER ; \u2014 2000 S par mois pour les rentes.3 ) Les fonds ségrégués ou distincts Tous les placements, comme les fonds mutuels, détenus par la Confédération-Vie sous « ségrégation » sont totalement protégés.Ces placements ne font pas partie de la liquidation de la compagnie d'assurance puisque ce sont des actifs qui ne lui appartiennent tout simplement pas.4 ) Les autres actifs vendus a ) Manuvie, à la fin du d'août 1994, acquérait le service d'assurance collective ( vie et maladie ) de la Confédération-Vie.Ce service était offert à quelque 5000 employeurs.b ) La filiale du Royaume-Uni a été acquise, lors de la même période, par la Sun Life.c ) Les activités américaines d'assurance collective ( vie et maladie ) ont été cédées à la Great-West.d ) En septembre 94, la Trust North American mettait le grappin sur 20 000 régimes autogérés, détenus par la Fiducie Confédération.c ) Banque Nationale a accaparé pour sa part le portefeuille de dépôt de la Fiducie Confédération, d'une valeur de 669 millions.Les épargnants qui détenaient plus de 60000 S dans ces dépôts en ont été quittes pour perdre les épargnes excédentaires à la couverture.f ) En décembre, la banque T-D acquérait le portefeuille de prêts hypothécaires résidentiels de 205 millions de la fiducie.La protection est-elle adéquate ?Les épargnants qui font affaires avec les compagnies d'assurance-vie montrent des signes d'inquiétude.La réputation de solidité financière des compagnies d'assurance-vie en a pris pour son ruthme depuis l'effondrement de la Confédération-Vie.Il faut dire qu'avant la déconfiture de la Confédération-Vie, d'autres grandes compagnies d'assurance-vie avaient également rendu l'âme, dont Les Coopérants en 1991 et La Souvereign en 1992.Malheureusement, depuis l'effondrement de la Confédération-Vie, l'été dernier, aucune mesure n'a été prise par le gouvernement fédéral pour encadrer de façon plus stricte l'industrie des assurances de personnes.Pourtant une telle demande avait été réclamée, en septembre dernier, devant le Comité sénatorial sur les banques et le commerce, par plusieurs intervenants de l'industrie de l'assurance-vie, notamment l'Association des intermédiaires en assurances de personnes du Québec ( AIAPQ ).Le président du conseil de l'association, Guy Du-lîainie, avait proposé que les gouvernements accordent davantage de pouvoirs aux autorites de surveillance que sont le Surintendant des assurances au Canada et l'Inspecteur général des institutions financières du Québec.M.Duhaime avait réclamé au nom de son association que l'on confie aux organismes de surveillance « tous les pouvoirs essentiels au respect des normes comptables et qu'on leur alloue le pouvoir de contre-vérifier les états financiers des institutions en plus de leur permettre d'édicter des balises claires concernant l'équilibre des portefeuilles des institutions.» L'AIAPQ a interrogé « l'étrange jeu » qui s'était fait dans les livres comptables de la Confédération.« On se souviendra que la Confédération démontrait un avoir de 873 millions en 1993 et qu'un an plus tard, elle affichait un vide évalué a 800 millions, soit un écart 1,7 milliard.» B10 \tLA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 5 MARS 1995\tj\t \t\t\t Econo-flashes ' SNC-LAVALIN : NET PROGRÈS ¦ Le bénéfice net du Groupe SNC-Lavalin, pour l'exercice financier se terminant le 31 décembre, a atteint 27,3 millions, soit une augmentation de 68 p.cent, comparativement à 16,3 millions en 1993.Le bénéfice par action en 1994 a été de 1,-75$ comparativement à 1,08$ l'année précédente.Le chiffre d'affaires s'est élevé à 844,6 millions contre 796,9 millions en 1993, une augmentation de six p.cent.Quelque 677,8 millions ont été générés à partir des activités de l'ingénierie-construc-tion, alors que 166,8 millions proviennent du secteur manufacturier.Ces bons résultats, explique l'entreprise, sont attribua-bles à l'augmentation du chiffre d'affaires en ingénierie-construction, tant au Canada que sur les marchés internationaux.SICO : PROGRESSION DU BÉNÉFICE B En 1994, le chiffre d'affaires de Sico s'est accru de douze p.cent pour atteindre 162,6 millions par rapport à 144,76 millions l'année précédente.Le bénéfice par action s'élève à 94 compte d'une provision exceptionnelle constituée pouL coûts de la restructuration organisationnelle amorcée à la fin de 1993.Au cours de 1994, les fonds provenant de l'exploitation ont atteint 1,36$ par action contre 1,05$ l'année précédente et le rendement des capitaux propres s'est établi à 13 p.cent.L'amélioration du chiffre d'affaires est attribuable aux ventes faites par les deux entreprises acquises pendant l'année, soit Hancock ( Boston ) et Château ( Montréal ), aux ventes de peintures destinées aux consommateurs réalisées a l'extérieur du Québec, ainsi qu'aux ventes de produits de marques maison et aux ventes effectuées auprès des entrepreneurs de peinture.TROIS MAGASINS K-MART FERMÉS ¦ Trois magasins K-Mart, celui de Victoriaville et les deux ¦installés dans la région de Québec, fermeront leurs portes le 31 mai prochain, a révélé hier le président de K-Mart Canada, Don Beaumont.Quelque 225 personnes perdront ainsi leur emploi.Il a cependant souligné que d'autres magasins K-Mart faisaient de très bonnes affaires au Québec, notamment ceux de Saint-Jérôme et de Valleyfield, qui ont été agrandis récemment.Ces nouvelles fermetures ne touchent que le Québec, mais M.Beaumont a tenu à rappeler que la chaîne a fermé des magasins un peu partout au Canada depuis quelques années.K-Mart a amorcé une restructuration de ses opérations en 1992.Certains magasins ont été fermés, de nouvelles succursales ont été ouvertes et 55 établissements ont été agrandis ou rénovés.Après les fermetures au Québec, il restera 125 K-Mart au Canada, dont une dizaine au Québec.VAN HOUTTE ACCROIT SON BÉNÉFICE ¦ Le bénéfice net de A.L.Van Houtte pour le trimestre se terminant le 7 janvier s'est accru de 58,5 p.cent pour atteindre 1,77 million \u2014 22 cents l'action \u2014 contre 1,11 million \u2014 19 cents l'action \u2014 au même trimestre de l'an dernier.Les revenus cumulés depuis le début de l'exercice atteignent 91,6 millions, en hausse de 182 p.cent sur la période équivalente de l'exercice précédent.Le bénéfice net s'est accru de 54,4 p.cent pour se chiffrer à 4,2 millions \u2014 55 cents l'action \u2014 contre 2,-7 millions \u2014 48 cents l'action \u2014 lors des neuf premiers mois de l'exercice précédent.Les fonds autogénérés sont de douze millions \u2014 1,58$ l'action \u2014 par rapport à 5,5 millions \u2014 97 cents l'action \u2014 un an plus tôt.MAGNA : FORTE HAUSSE ¦ Pour le deuxième trimestre et le premier semestre de l'exercice 1995, le chiffre d'affaires de Magna International s'est élevé à 1,1 milliard et 2,14 milliards respectivement, en hausse de 42 et de 41 p.cent respectivement par rapport aux résultats des périodes correspondantes de l'exercice précédent.Cette progression est attribuable à l'augmentation de la production nord-américaine de véhicules, en hausse de 13 p.cent par rapport au premier semestre de l'exercice 1994, à un accroissement de huit p.cent du contenu par véhicule, à une montée des ventes d'outils et à une hausse de 17 p.cent des ventes européennes.Au deuxième trimestre, le bénéfice dilué par action atteint 1,20$ par action, comparativement à 82 cents pour le deuxième trimestre de l'exercice précédent.Pour le semestre, le bénéfice dilué par action a totalisé 2,50$ contre 1,64$ pour le premier semestre de 1994.Pierre BELLEMARE Nick Leeson arrêté a Francfort Le trader voyageait sous sa propre identité d'après Reuter et AFP FRANCFORT ¦ Le courtier britannique Nick Leeson a été interpellé hier matin à l'aéroport de Francfort, alors qu'il se rendait en Grande-Bretagne, a déclaré la police allemande des frontières.À l'atterrissage à du vol BI 535 des Royal Brunei Airlines, les autorités allemandes ont interpellé l'homme soupçonné d'avoir fait perdre 900 millions de dollars à la banque britannique Barings Brothers et d'avoir ainsi provoqué son effondrement.Nick Leeson et sa femme, Lisa, arrivés à Francfort en provenance de Brunei, voyageaient sous leur propre identité en classe économique.Le département des Affaires commerciales de Singapour ( CAD ) a annoncé avoir demandé à l'Allemagne son extradition.Le mandat d'arrêt émis par Singapour contre Nick Leeson l'accuse de malversations, malhonnêteté et autres infractions liés à des actifs, a expliqué le procureur allemand, Hans-Her-mann Eckert.La police allemande a reçu un mandat d'arrêt national en provenance de Singapour mais attend toujours un mandat d'arrêt international qui permettra de déférer Nick Leeson devant les tribunaux.La Grande-Bretagne n'a encore déposé aucune demande d'extradition.À moins que Leeson accepte d'être extradé, la procédure pourrait prendre des mois.Nick Leeson n'a encore fait aucun commentaire sur les opérations effectuées pour le compte de la banque Barings et ne compte pas faire de déclarations avant d'avoir vu son avocat, Werner Leitner.« 11 y a eu des discussions informelles à l'aéroport après l'arrivée de Leeson qui semblent indiquer qu'il voulait se rendre à Londres », avait auparavant précisé Klaus Severing, directeur de la police des frontières à l'aéroport de Francfort.Nick Leeson, 28 ans, avait acheté son billet en liquide à Kota Kinabalu, capitale de l'État malais de Sabah.Il s'est ensuite rendu à Francfort via Brunei, Bangkok et Abou Dhabi.Le directeur de la police des frontières allemande a déclaré ne pas avoir d'informations sur les raisons qui ont poussé Nick Leeson à voyager sous son propre nom, rendant ainsi quasi inévitable son interpellation.À la suite des opérations hasardeuses sur produits dérivés effectuées par son courtier, la plus ancienne banque d'affaires britannique a été placée sous tutelle judiciaire dimanche.PHOTO REUTER Le trader Nick Leeson n'a pas résisté à son arrestatkn à l'aéroport de Francfort.Oui plus est, lui et sa femme voyageaent sous leur propre identité ! Ils voulaient, semble-t-il.rentrer à tondres.Selon le quotidien économique Financial Times, la direction de la banque Barings avait été avertie en août dernier par un audit interne des dangers représentés par la concentration de pouvoirs excessive entre les mains du courtier Nick Leeson à Singapour.Selon un rapport d'audit de 24 pages, il existait un risque général significatif que M.Leeson puisse passer outre les contrôles de la banque.M.Leeson était responsable à la fois des transactions et de leur règlement administratif.Le journal affirme avoir obtenu une copie de ce rapport ainsi que d'autres documents internes de la banque.Ceux-ci n'auraient pas été encore transmis à la Banque d'Angleterre qui enquête sur la banqueroute.L'audit avait été effectué après que l'unité dirigée par M.Lesson à Singapour eut produit des bénéfices exceptionnels dans les sept premiers mote de 1994.Celle-ci avait généré 30 millions de dollars ( 18,8 millions de livres ), soit près d'un tiers des bénéfices i avis legaux -appels d'offres - soumissions - encans 1 I V.I 1 ' ' I AVIS PUBLIC ¦ ^uH Transports Transport ¦ Canada Canada .» « \\» \u2022v I .JrO.\u2022f I \u2022 .m t V ' f \u2022 ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE PRÉLIMINAIRE D'UNE PROPOSITION RELATIVE À LA BARGE « IRVING WHALE » vv r (En application de l'article 15 du Décret sur les lignes directrices visant le processus d'évaluation et d'examen en matière d'environnement de 1984) Transports Canada et Environnement Canada, ayant déterminé les effets d'une modification apportée à une proposition de traitement relative à la barge « Irving Whale », qui repose actuellement sur le fond du golfe du Saint-Laurent, donnent avis par les présentes de ce qui suit Il a été annoncé le 5 août 1994 que le gouvernement fédéral avait décidé de mettre à exécution une proposition de renflouer la barge « Irving Whale », avec sa cargaison de mazout, et de transporter la barge sur le pont d'un plus gros navire jusqu'à Mulgrave (Nouvelle-Ecosse), où elle serait vidée de sa cargaison et nettoyée avant que l'on n'en dispose.Cette décision a été prise aux termes de consultations publiques et d'une évaluation environnementale, qui concluait que les néfastes effets éventuels sur l'environnement de la proposition étaient négligeables ou susceptibles d'être atténués par des techniques connues.On propose maintenant d'amener l'« Irving Whale » au port de Halifax plutôt qu'à Mulgrave.La barge serait mise en cale sèche aux chantiers de Halifax, où elle serait vidéo de sa cargaison et nettoyée.Cette modification à la proposition originale a été évaluée conformément au Décret sur les lignes directrices visant le processus d'évaluation et d'examen en matière d'environnement.Transports Canada et Environnement Canada ont déterminé que les néfastes effets éventuels sur l'environnement de cette modification sont négligeables ou susceptibles d'être atténués par des techniques connues et que le projet pouvait être mis à exécution, moyennant des mesures d'atténuation.En application de l'article 15 du Décret sur les lignes directrices visant le processus d'évaluation et d'examen en matière d'environnement, Transports Canada et Environnement Canada font savoir par les présentes au public qu'il peut avoir accès à l'information concernant cette proposition et donner son avis à son sujet.Pour tous renseignements ou commentaires, veuillez communiquer avec M.J.W.Scott, directeur, Sécurité des navires, Garde côtière canadienne C.P.1013, Dartmouth (Nouvelle-Ecosse) B2Y4K2, ou téléphoner au (902) 426-2060.Le public pourra faire parvenir ses commentaires par écrit dans les 30 jours de la publication du présent avis, après quoi une décision définitive concernant la proposition sera prise et rendue publique.Canada Suite des Avis légaux, Appels d'offres, Soumissions et Encans en page Cl 3 TITRES AU COMPTOIR (DE TORONTO) TORONTO (PC) \u2014 2 mars les actions transigèes sur titres inscrits au comptoir fournies par (Association des courtiers on \"valeurs mobilières du Canada sous l'autorité de la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario.Le volume comprend les transactions pour clients et les échanges entre courtiers.\u2022» .\u2022>» ch di voKvv VMM Hou! Un Femv Met Vcfcyrc Vnto Haut la Ftrm.M* A Te'es&rc A'oncs M \u2022 Avd Meto A'rta B->3 ore res Bojtoh* ' Baterv Tec e Havn.Borcta Browrakm Rem N C?.A Captas C tnoTjn DtiiKO D-T«Res Dhftnliy C EMftw* SïEcôl Etfc Nev A EindM 10000 1000 50000 roo 25000 194700 200 S3S50 4000 5568 1200 6000 10000 47500 13524 32600 700 < roc 14000 24000 m 1000 4SrfO 55100 21460 non 52870 i'.V) 4.25 075 065 055 1.25 0 06 097 3000 350 0.10 054 240 1.10 205 075 043 090 053 1.10 115 175 1.00 033 072 1700 020 013 600 265 030 114 C10 3.95 075 065 055 125 006 CM 30.00 300 010 054 240 1.10 203 065 043 0(0 053 110 1.15 172 095 032 070 1700 020 001 525 250 030 425 075 065 055 125 006 095 30 00 340 010 054 240 110 205 075 043 090 053 110 VIS 17?095 032 072 1700 020 013 575 250 030 4025 -005 -0.03 -0.01 + 008 +037 + 040 -005 +002 +010 +003 +005 105 114 030 030 -002 fan -0.75 +005 +0 50 -0.10 +002 +005 Footmai\t18800\t1.15\t1.15\t115\t \t3000\t150\t145\t1.50\t+0.05 Fost Brew\t400\t105\t105\t105\t Franco W A\t400\t1500\t14 00\t1500\t \t6000\t140\t135\t140\t+0.05 Grnil clô A\t50\t300\t300\t300\t-0.50 GrwnliflM h e Caci'al\t6S70O\t082\t078\t080\t \t402466\t1.50\t115\t140\t+0.30 Ha\">s:n\t500000\t1887\t1887\t1887\t-075 IfflMCtC\t3700\t1.25\t090\t125\t \t2100\t100\t1.00\t100\t 1 Pcttshff\t163000\t340\t330\t340\t+¦0.10 \t6000\t049\t045\t049\t+009 ht larflêf\t5000\t0.15\t015\tOIS\t+001 i\" Va;«f\t18000\t041\t040\t040\t-003 \t53tt\t050\t050\t050\t+005 Meroueu\t86500\t125\t172\t172\t-003 tfec Miflen\t2000\t295\t295\t295\t+0.15 Ju»v Rtt\t3-W\t005\t005\t005\t+003 King Prod\t1000\t155\t155\t1.55\t+010 LaM^dW\t1500\t150\t150\t150\t+0.15 LrgiSJv\t1300\t010\t010\t010\t-0.10 Latin Arrfr\t16000\t100\t100\t100\t La»efty i\t1000\t0J3\t033\tOJJ\t-002 Legacv E*\t3500\tC35\t035\t035\t-005 Lcr«i Pty\t4500\t390\t360\t360\t-050 Lunîimn\t109669\t8 87\t825\t837\t+0.12 \t12000\t031\t030\t030\t Mar*! Res\t14500\t095\t085\t095\t \t18300\t070\t065\t068\t-0.02 Wwcan\t9000\t240\t230\t230\t Mtyanfo T\tMV)\t105\t105\t105\t Mercana i\t42500\t028\t021\t078\t-0.04 Mkfcwana\t2rtoo\t1.15\t110\t115\t Minorco C 6\t275 68.00 68 00 68.00\t\t\t\t+¦800 Mooiie C\tr.co\t115\t115\t115\t+005 Navitrak W\t5000\t040\t040\t040\t-0.19 Neo'd Inc\t2600\t060\t\t060\t Nthamotn\t800\t095\t095\t095\t+025 Olympic\t6850\t163\t163\t163\t Ottawa Str\t13150\t040\t035\t040\t-0.05 Pace Coro\t8500\t047\t045\t045\t-0.02 P Erergv\t32575\t121\t095\t121\t Piretree C\t2000\t055\t055\t0.55\t Posait\t13500\t130\t130\t130\t Res Inti\t33000\t075\t070\t070\t-0.03 Ramoarl\t57300\t060\t045\tC tO\t+0.10 Revnoto\t77200 4825 4750 4750\t\t\t\t+062 Ronineld\t10000\t039\t036\t039\t+001 Rv Aerosp\t192000\t003\t002\t0.03\t+000 Sei&v çrn\t9000\t0.20\t020\t020\t SCO Books\t11550\t165\t100\t165\t-0.02 Soffcoo A\t80550\t130\t110\t120\t+\u20220.20 Soffceo B\t196450\t200\t160\t190\t+0J0 ScKx Cap\t5000\t013\t013\t013\t Soaiec M\t750\t9J7\t937\t9J7\t Soruce F 2\t1000\t562\t562\t562\t+0.12 Star Data\t1000\t350\t350\t350\t-0.50 Sttf Intl\t14*5\t1.10\t100\t100\t Siodigard\t52700\t116\t116\t1.16\t Strîke M\t2*0\t070\t070\t070\t+002 SonOufJtR\t10000\t003\t003\t003\t Tavkjf R\t25900\t780\t2 70\t270\t-0.05 Trac fod\t75000\t004\t004\t004\t-C01 Tswav Cao\t6000\t140\t140\t140\t Trrp*eo4av\t500\t005\t005\t005\t-0.05 Vaiavaara\t200\t0GS\t005\t005\t Vr.r.e-\t714\t095\t095\t095\t Vedrcn GW\t20000\t023\t023\t023\t-002 Vie Graoh\t10000\t026\t026\t026\t-0.07 Wastecoro\t:oo\t100\t100\t100\t Weaver L E\t35500\t010\t010\t010\t We\"i:o*ne\t5798 2275 22.50 22.50\t\t\t\t+07S WdWTecn\t17000\t100\t090\t100\t ZanwaG\tM\t080\t0.79\t080\t+0.05 -\u2014-\t\t\t\t\t\t RAPPORTS FINANCIERS EXPRESS\t\t\t\t\t\t COMPAGNIES\tPROFITS (PERTES) ($000) REVENUS BRUTS ($000) Courant dernier Variation Courant dJJgJf Variation\t\t\t\t\t Advintan Electronics ( électronique ) Mont.Què.année 31 déc.\t8,002 C.0.72\t5,006 C.0.59\t+60 %\t236,555\t139,099\t+70 % Sico Inc.( revêtements ) Mont.Què.année 31 dec.\t5,143 C.0.94\t3,708 C.0.66\t+39 %\t162,609\t144.763\t+12% SMC Lmlia ( pétrochimie ) Mont, Que.année 31 déc.\t27,300 C.1.75\t16,300 C.1.08\t+67 %\t844,600\t796.900\t+6% La Banque Can.lapinait ( banque ) Tof.Ont.1er tnm.31 janv.\t255,000 C.1.03\t214,000 C.0.86\t+19 %\t\t\t- % Triton Financial ( serv.financier ) Tof.Ont.année 31 déc.\t58,000 C.0.25\t(38,000) C.(0.74)\t\t5.026.000\t4.603.000\t+9% Scott'* Kaepifality ( hôtellerie ) Tor, Ont 9mois31 janv.\t23,685 C.0.40\t21,427 C.0.36\t+11 %\t625,760\t606,225\t+3% Philip Environmiatal ( environnement ) Hamilton, O.année 31 déc.\t27,038 C.0.60\t19,742 C.0.52\t+37 %\t570.313\t253,409\t+125% Baniiter lie.( construction ) E4Jmonton, Alb.année 31 déc.\t4,691 C.0.61\t10,140 C.1.63\t-54%\t527.052\t468.799\t+12 % Brcwn Group ( vêtements ) St Louis, MO.année 28 janv.\t39.398 2.24\t(31,612) (1.83)\t- %\t1.461.637\t1.361.039\t+7% GIF Inc.( vêtements ) San Francisco.CaL année 28 janv.\t320.240 2.20\t258,424 1.78\t+24%\t3,722.940\t3.295.679\t+13% avant impôts de Jarings au premier semestre 19$4.Des responsable de la banque estiment, selon e Financial Times, que M.Leeson avait déjà commencé en aoît à placer des produits dérivés asiatiques dans un compte secret.À la fin de 1994, le compte.ivait près de 50 millions de livresde pertes.ING sur les raigs Quatre jours.après sa mise sous administraion judiciaire, Barings paraissait hier avoir de bonnes chances d'être rachetée par le groupe néaiandais de services financiers Internationale Nedcrlanden Grœp ( ING ).ING a entama des négociations exclusives |our racheter la quasi-totalité cis actifs et du passif de la banqie.Ces négociations ont été confirmées à AmsterJam ( Pays-Bas ) par ING.1 L'offre, a décliré un porte-parole des administrateurs à Londres, concerne aissi bien la divi- La bourseen bref MON1RÉAL Volume: Jeudi Mercredi 7 12 943 000 255 000 Indice» de Montrai: Haut Bas Marché (XXM) 2020,01 2009,12 Marché bancaire (XC6) Hydrocarbures Mines et Métaux Produits forestiers Biens d'équipements Services publics Fait» saillants: Clôt 2017,91 2491,66 1530.70 2519.59 2672,74 1907,10 1910,11 Var.+5,73 -4,24 +0,75 +23,03 \u202249,93 -6,91 \u20224,94 \tJeudi\tMercredi Actions trans.\t384\t413 Gains ;\t121\t134 Pertes\t164\t164 Inchangées\t99\t115 Hauts 95\t5\t9 Bas 95\t17\t14 Valeurs les plus attives:\t\t Valeurs Voume\t\tClôt Var.Nova Corp.\t53 896\t10V4 ^ Bq Royale\t26 989\t28V4 .'/ii ÀvenorInc.\t2 2 600\t2m * BqTor-Dominion\t15824\tm -Yi Biochem Pharma\t16153\t20% +H Juniors/Mines et pétroles:\t\t Valeurs Volime\t\tClôt.Var.Orient Res.\t89210\t,29 +.060 FreewestCda\t36J200\t,90 +,11 Cons Oasis\t17I6S3\t,31 +,040 Coleraine\t117700\t,33 stab.KWGInc\t85)00\t3,70 +,10 NEW YORK Volume: Jeudi Mercredi 329 421 060 362 550 510 .* .\u2022 > Indk** Pow Jones: - Haut Bas OST Var.30 Industrielles 4009,67 3947,01 3979,93 -14,87 20 Transports 1596,15 1569,31 1578,92 -7,45 15 Serv.pub.192,39 188,70 190,02 -2.04 65Comoosés 1355,09 1332,76 1342,66 -6,72 Faits aafflents;_f_ Jeudi Mercredi Actions trans.\t2945\t2943 Gains\t1002\t978 Pertes\t1177\t1256 Inchangées\t766\t709 Hauts 95\t50\t71 Bas 95\t43\t33 Valeurs les plus actives: Valeurs MaxusEng.YPFSocAds Ford Motor Glaxo Adr Chrysler WalMart Strs Telef Mex Ads Gen Motors Volume 9443000 7 074500 5037 800 4741800 4610500 4 535200 4 379300 3960100 Clôt.Var.5H -H \u2022H AU m m m +Vi Mi +% m +1* 3ft * ¦ sion banque d'entreprises Baring Brothers que la filiale courtage Baring Securities et le gestionnaire de fonds Baring Asset Management.Selon des informations que les administrateurs se refusaient à confirmer, le groupe néerlandais proposerait une livre sterling symbolique pour racheter la banque bicentenaire, mais il reprendrait à sa charge les dettes qui dépassent le milliard de dollars.A Amsterdam, ING affirmait que le prix restait à négocier.Dès l'annonce de la débâcle le week-end dernier, la Banque d'Angleterre avait tenté de r4*u-nir un consortium de banques capable de reprendre Barings îet de lui épargner ainsi l'humiliation du dépôt de bilan.Mais les repreneurs avaient été effrayés par l'ampleur des pertes et surtout par celles encc>-re à venir lorsque les contrats à terme de l'employé indélicat arriveraient peu à peu à échéance.Annoncée au moment même où Nick Leeson s'apprêtait à passer sa première nuit en prison en Allemagne, la nouvelle devrait rassurer les titulaires de comptes chez Barings dont les avoirs sont gelés depuis la mise sous administration judiciaire.Reste à savoir néanmoins si ING leur restituera bien l'intégralité de leurs fonds, ce qui devrait être le cas s'il reprend la totalité de la dette.La reine Même Buckingham Palace devrait se réjouir.L'effondrement de la banque Barings Brothers risque en effet de coûter au moins un demi-million de livres ( 800 000 $ ) à la reine d'Angleterre qui lui avait confié la gestion d'une partie de sa fortune personnelle.Le Prince's Trust, association caritative pour la jeunesse présidée par le prince Charles, pourrait accuser des pertes du même ordre, affirme The Guardian.Buckingham Palace s'est refusé à tout commentaire à ce sujet.Selon The Guardian, la banque Barings conseillait la famille royale pour ses investissements et agissait en tant que gestionnaire de portefeuille de la majeure partie de sa fortune personnelle.Selon certaines hypothèses, la reine Elizabeth aurait perdu dans cette affaire un p.cent de sa fortune, estimée par The Guardian entre 50 et 60 millions de sterling ( 80 à 96 millions $ ).Pour le magazine Business Age, la fortune personnelle de la souveraine britannique \u2014 revenus, placements, collections d'art\u2014 s'élèverait à 158 millions de livres ( 250 millions $ ).TORONTO Volume: Jeudi Mercredi Indices de Toronto: 57 350 000 56 666 000 Haut 217,74 248,77 4083,95 TSE 35 TSE 100 TSE 300 Aurifères Les financiers Mines et Métaux Pétroles et Gaz Industrielles Faits caillants: Bas Clôt Var.216,58 217,52 +0,36 248,04 246,51 -0,08 4075,50 4081,21 -2,54 8794,02 +147,7 3187,83 +1,81 3823,67 +17,04 4004,77 -13,50 2626,35 -20,57 \tJeudi Mercredi Actions trans.\t1 012 1027 Gains\t304 295 Pertes\t367 437 Inchangées\t341 295 Hauts 95\t9 13 Bas 95\t40 42 Valeurs les plus actives: Valeurs Nova Corp.Bq Royale Repap Enterp.BqScotia Bq Impériale Volume Clôt.Var.3740835 1 720 860 1255742 844 937 813937 m m 9% m \u2022H stib.¦H stab.stab.Mines et pétroles: Valeurs Methanei Methanex Rcpts IrrtL Petroleum TVXGold Barrick GoM Volume Clôt.Var.! 2801785 m -Vi ¦ 1790 150 1» -V4 1023200 1,90 stab.933 900 9 stab.949077 30 +H NASDAQ Volume: Jeudi Mercredi Indices NASDAQ: 297 336 000 336 510 500 Composite Industrielles Banques Assurances Finances Transports Telecom.Haut 793,68 775,07 768,28 9,46 934,30 704,27 162,71 Bas 791,00 772,79 765,79 1,45 932,47 700,06 161,52 ClOt 793,68 774,76 768,18 9,42 933,77 703,47 161,86 Var.+1,81 +1,17 +1,31 +6,26 -0,06 \u20220,87 \u20220,31 Faits saillants: \tJeudi\tMercredi Actions trans.\t5114\t5116 Gains\t1571\t1473 Pertes\t1632\t1704 Inchangées\t1911\t1939 Hauts 95\t99\t116 Bas 95\t74\t94 Indices Standard A Poor'r 400 Industries 20 Transports 40 Serv.pub.40 Finances 500 Composé 100 Composé Haut 574,46 386,46 158,42 46,15 485,71 454,01 Bas 571,72 382.73 156,92 45,93 483,19 451,24 Clôt 573,93 383,93 157.82 46,11 485,13 453,28 Var.-0,52 \u20221,44 -058 +0.02 -0.52 -0,57 LA PRESSE.MONTREAL, VENDREDI 3 MARS 1995 IMMOBILIER 151 a louer he de montreal N.O.G TOUT RFNOVE Nouvtlies: cuisines \u2022 tAtolm \u2022 mois protult.wondi IVi kialr*$ Choimn, MU chaud*.tKtondefle, cancigfgerle.SOQpl Vlito MgrlQ 369 1712 4'/!, sTi.pclnn, libres.489-7783 NlO.O^ ooréoble 2' i.enso^llle.r^novA.krdtn, non chouffè, 3^5 S, niol.4U-?077 bos duplex 6'.x près êcotes.services.750 $.Jull.485-WM.HO.C, beou 6' 1, rénova.9o6 $ choutfè.417-5041.HX>.0^ métro VencJôrrve, 7Vi rè-nové, enjotelH*.poète, frtoo, 725t Mn chouffé.juillet.48T-4iK}.ttUOy SnowOon: bout dupîex ô'/i rénove, fover, chêne; _;MI.485-?ÎM.110.0^ 9 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le plus souvent, on travaillera le premier, on prendra ses vacances le suivant pendant qu'une autre équipe de Premier platt viendra tourner sur place, et on retravaillera le troisième.Judith se louera alors un appartement à Paris pour la durée du séjour.Au retour, l'équipe devra préparer toutes ses émissions pour la diffusion au début de la saison suivante.La formule est plus économique pour Radio-Canada et le compromis agréable pour l'équipe, exténuée la Société ne l'aurait pas défrayée pour l'aller-retour entre les deux mois de reportage.Des entrevues de Paris aux reportages en Italie et en Espagne, l'équipe se déplace avec le matériel dans deux petites voitures Renault et loge en un seul mois dans vingt-six hôtels différents.A Trieste, on ne trouve qu'un hôtel minable.Après avoir visité le camp de réfugiés, où les hommes vivent séparés des femmes et des enfants, Judith s'exclame: «Comme nous menons une vie de privilégiés!» Le midi, l'équipe sort du camp une oudeux personnes pour les emmener déjeuner, Judith et Suzanne Mercure achètent des fruits et des cigarettes aux réfugiés à même leur allocation quotidienne.Trente ans après sa diffusion, le vision-nement du reportage en noir et blanc sur les réfugiés, qui portait en sous-titre «Liberté sans passeport», fait monter les larmes aux yeux et chavirer la conscience.Judith Jasmin excelle à faire sentir un pays, une réalité politique ou sociale en touchant la conscience du public par l'émotion de la vie elle- même, loin de toute sensiblerie, surenchère ou exploitation facile de la misère humaine.Dans le reportage sur les réfugiés, elle interroge les parents d'une famille de huit enfants et parle du miracle des mères qui réussissent presque à recréer un foyer dans les conditions de misère, de dénuement et d'enfermement des camps.Allumer les feux de la critique L'Espagne de Franco vit sous un régime de censure.Les hôtels sont confortables, mais les conditions de tournage acrobatiques.On peut en toute quictude filmer les processions de la Semaine sainte, mais pas d'autres aspects de la réalité espagnole.L'Escurial, la résidence de Franco, est filmé à la sauvette, plusieurs personnes interviewées en silhouette.Seuls en voiture.Suzanne Mercure et le caméraman joueront le.jeune couple de touristes amoureux pour déjouer les douaniers et ramener les documents filmés et des journaux clandestins.Au visionne-ment, le reportage sur l'Espagne donne l'impression que la journaliste a toujours vécu dans ce pays tant elle en saisit bien tous les aspects.Connaissant son engagement personnel en faveur des institutions démocratiques, on s'étonne môme de la voir aussi impartiale, interrogeant sur le même ton et avec le même respect des partisans du régime dictatorial et leurs opposants, sans montrer la moindre réaction négative ou agressive à des propos qui doivent la faire bondir intérieurement.«La TV, qui est très exigeante, dira-t-elle, nous force à la mesure, à un certain détachement vis-à-vis du sujet ou de la personne interviewée; il ne faut pas* que nos goûts ou nos affinités personnelles se devinent à travers nos questions et nos réactions.» A sa diffusion, au début du mois d'octobre suivant, l'émission sur l'Espagne suscitera une vive controverse dans les médias à la suite de la déclaration du conseiller et chargé d'affaires de Tambassade d'Espagne à Ottawa, qui juge le reportage «préconçu, regrettable et ignorant délibérément les aspects constructifs du régime de Franco».Judith Jasmin déclarera alors au Devoir «s'être employée avec ses camarades à montrer le plus honnêtement possible ce qu'ils avaient vu»; précisant qu'il ne lui appartenait pas de répondre au nom de Radio-Canada à l'ambassadeur d'Espagne, elle ajoutera qu'elle ne sous-estime pas les réalisations techniques du régime de Franco et que, si le chargé d'affaires n'est pas entièrement satisfait, des centaines d'Espagnols établis à Montréal ont par contre communiqué avec elle depuis l'émission et ont tous exprimé leur admiration et leurs remerciements, quelques-uns avec émotion.Sa collègue Andréanne Lafond, qui a visité l'Espagne en touriste deux ans plus tôt, défend l'émission contre les attaques des représentants du corps diplomatique dans un long article de la livraison de novembre de Points de vue: L'émission Premier Plan n'étant pas commanditée par des aliénées de voyage, on possède donc toute liberté de ne pas imposer atixtéléspectateurs des visites dans les musées mi cathédrales.Nous importons siiHisamment de Jilms pour nous documenter amplement sur toutes tes curiosités artistiques des pays étrangers.Le but de Premier plan est, soit de nous dévoiler le \\rai visage d'un personnage, soit le coeur d'une nation.L'émission 5wr r Espagne atteignait parfaitement ce but.Elle poursuit en faisant état de la misère\"' qu'elle a elle-même constatée dans les régions paysannes comme dans les grandes villes espa-\".'.gnoles, de la peur, du regard inquiet, du silence troublant des ouvriers et des étudiants quand/-elle cherchait à connaître leur opinion sur le gé-' néral Franco; elle défend le choix de l'équipe do Premier Plan de ne pas avoir présenté des chantiers navals, des usines d'énergie électrique, des fabriques de camions, d'avions, pour conclure:,,^ D'avoir présenté l'Espagne sous un jour réel ne signifie pas un mépris envers ce pays././ Nous possédons au Canada la Ulwrté de nous exprimer, liberté dont on n'use pas assez, liberfâ\\' créant des inimitiés et des amitiés.Ce fut le çuvi\"-pour le Premier Plan sur l'Espagne.i'-.r a suivre Judith Jasmin de feu et de flamme une grande biographie de Colette Beauchomp - les Éditions du Boréol, 1992 f "]
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