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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-03-23, Collections de BAnQ.

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[" LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE f^^/GUESS Pour connaître le point de vente' le plus près de chez vous: JEANS 1-800-661-GUES 1 * MONTRÉAL, JEUDI 23 MARS 1995 111« ANNÉE N« 151 72 PAGES, 6 CAHIERS lami: 1.50 SUS les-de-ta-Madeteine : 1 $ Taxes en eut Météo Nuageux, possibilité d*une averse max5/min -7 pageSlG i page S 3 Laumann échoue un test de dopage page S2 La télé abandonne le baseball page S 6 Actualités ; Les excédents de coûts : sont fréquents à Laval page A 3 Girerd oœuf^B' Index Annonces classées - immobilier D14-D15.E2-E3\t - marchsndises\tE3 ' emplois\tE3-E4 - automobiles\tE4àE6 \u2022 propositions d affaires\tE6 Arts et spectacles\t - irtformations\t07 à 016 \u2022 horaires-spectacles\t010 - horaires-télé\t08 ' radio-télévision\t08 Bandes dessinées\tE2 Bridge\tES Décès\tE6 Economie\tC1âC7 Editorial\tB2 Etes-vous observateur?\t014 Feuilleton\t014 Foroscope\tE3 Le monde\tE1.E8 Loteries\tA4 Mçt mystère\tE3 Mots croisés\tE4 et S10 POlitiQue 81\t.B4etB5 Ouoi faire\t06 sortir\t01 à 06 II DENIS LESSARD du bureau de La Presse QUÉBEC e premier ministre Parizeau a désigné son homme de confiance Yvon Marlineau, un avocat en vue de Montréal, pour prendre les commandes d'Hydre Québec.Cette décision a été entérinée hier au conseil des ministres en Un type de la fameuse bactérie bel et bien contagieux même temps qu'étaient choisis une dizaine de nouveaux membres du conseil d'administration de la plus importante société d'État du Québec.M.Martineau sera le président du conseil d'administration et à ce titre, représentant du principal actionnaire, le gouvernement.Richard Drouin, qui occupait ces fonctions depuis 1988, de- vient président-directeur général ; il semble acquis qu'il va demeurer en poste pour l'avenir prévisible.En début de mandat \u2014il est nommé pour cinq ans semble*t-il \u2014, M.Martineau devra occuper ses fonctions à temps plein, mais on estime que, d'ici quelques mois, le poste de président du conseil d'Hydro le mobilisera environ trois jours par semaine.La nomination, qui sera annoncée demain, met fin à des mois de spéculations: tout le monde prédisait l'arrivée d'Yves Duhaime à Hydro, mais ce dernier a décliné.Ces dernières semaines, les rumeurs les plus surprenantes couraient sur le nouveau président \u2014 l'un des postes les plus convoités\u2014 allant de Pierre Marc lohn- VOIR PARIZEAU EN A 2 es tests effectués sur le streptocoque A de type M 1 qui a provoqué la mort de deux femmes de Saint-Hubert confirment que celui-ci est bel et bien contagieux.C'est ce que confirme un laboratoire albertain dans un rapport obtenu par Radio-Canada.Les deux femmes, Carmen Labre et sa fille Sylvie, vivaient dans le même immeuble à Saint-Hubert, mais pas dans le même appartement.Elles sont mortes à une semaine d'intervalle, le 3 mars et le 23 février, victimes de ce qu'on appelle souvent la «bactérie dévoreuse de chair».Le docteur Luc Boilcau, directeur du Dépariemenl de santé publique de la Montérégie, a confirmé que c'était la première fois, à sa connaissance, qu'on établissait un lien de contagiosité pour ce type de bactérie au Canada.Toutefois, on sait depuis longtemps que le streptocoque A est contagieux.Dix à 20 p.cent des gens ont des streptocoques A dans la gorge ou sur la peau et ne s'en portent pas plus mal.La plupart des infections attribuées à la bactérie sont souvent bénignes (pharyngite, amygdalite, impétigo, furoncles).La scarlatine, la méningite, la pneumonie ou la septicémie, des maladies plus graves, sont également causées par le streptocoque A.Les différences entre les streptocoques du groupe A relèvent des protéines à la surface de la bactérie, protéines qui permettent de classer les streptocoques en types M 1, M2, M3.M80.Les types M 1 et M 3 sont associés aux formes les plus graves d'infections, dites invasives ou fulminantes.Le streptocoque de type M 1 s'attaquerait ainsi aux poumons, alors que le M 3 s'en prendrait aux muscles, comme dans le cas du chef du Bloc québécois Lucien Bouchard.Confirmation «Nous avons toujours su que le streptocoque A était contagieux », a déclaré hier soir le docteur Donald Low, microbiologiste à l'hôpital Mont-Sinai de Toronto et grand spécialiste du streptocoque A fulminant.VOIR BACTÉRIE EN A 2 La Rtmde grossM.Les amateurs d'émotions fortes seront servis cette année à La Ronde.Un nouveau manège \u2014qui n'a pas encore de nom\u2014, issu de la dernière génération d'attractions dans ie style des montagnes russes, sera prêt à les accueillir dès l'ouverture, le 13 mai.Selon Manon Lord, direc-trice des relations publiques de la Société du parc des îles, qui gère La Ronde, ie manège, fabriqué par la compagnie Intamin, devrait coûter «quelques millions».Installé sur l'emplacement des anciennes glissades d'eau, près du fleuve, 11 fait partie du programme quinquennal d'investissements conçu pour renouveler les manèges de La Ronde.Les travaux de montage, commencés à la fin février, sont déjà aux trois-quarts achevés.Et de l'avis du maitre-d oeuvre du cliantier, Jean-François Pinsonneauit, on respecte l'échéance élaborée pour la livraison de ce nouveau manège, qu'on promet «épeurant».Avis aux adeptesl PHoroROBcirTMMuoux.ijprass» Les débardeurs rentrent au travail es débardeurs du port de Montréal et l'Association des employeurs maritimes sont parvenus hier soir à un accord de retour au travail qui devait entrer en vigueur dés 8 h ce matin.La Presse a appris de source syndicale qu'il s'agit d'un retour au travail complet, sans engagement particulier des salariés envers l'employeur.En contrepartie, les syndiqués ne feront plus de pressions qui pourraient ralentir les activités du port.« Le nombre de débardeurs qui se présenteront au travail demain matin (ce matin) sera déterminé, en fonction de la quantité de conteneurs à manipuler», a déclaré tard hier soir Louis Cauchy, porte-parole du Syndicat canadien de la Fonction publique auquel sont affiliés les débardeurs.Ki.Cauchy a ajouté qu'il s'agissait d'un retour à la normale.Les 906 débardeurs seront donc soit au travail, soit sur la liste d'appel.Médiation L'entente de retour au travail a été conclue vers 22 h en présence de Pierre pufresne, le médiateur nommé lundi par la ministre fédérale du Travail Lucienne Robil-lard.La médiation devrait se poursuivre aujourd'hui afin que les deux parties parviennent à s'entendre sur le renouvellement de la convention collective qui est échue depuis le 31 décembre 1992.M.Dufresne doit présenter un rapport provisoire à la ministre Robillard d'ici à la fin de la semaine prochaine.Pour cette dernière, l'expérience de M.Dufresne i^eut aider les deux parties à trouver un terrain d'entente sans que le gouvernement ne soit obligé d'intervenir.On se souvient que Mme Robillard avait imposé un retour au travail au port de Vancouver par le biais d'une loi spéciale il y a une quinzaine de jours.Pendant le conflit au port de Montréal, l'AEM a tenté la fin de semaine dernière de lier son accord à un retour au travail à un engagement des débardeurs de se soumettre à l'arbitrage obligatoire après 60 jours de médiation.Plus tôt cette semaine, les syndiqués se disaient prêts à reprendre le travail en autant que l'AEM accepte de ne pas imposer un lock-out à l'issue des dix jours de médiation sous la houlette de Pierre Dufresne.Premier port canadien et troisième port en importance sur la côte Atlantique pour le trafic de conteneurs, le port de Montréal joue un rôle de premier plan dans l'économie montréalaise et québécoise.L'arrêt de travail durait depuis le 7 mars et les pertes totales attribuées au conflit sont évaluées à deux millions.Selon Do-minic Taddeo, PDG de la société du Port de Montréal, plus de 7000 conteneurs renfermant des marchandises d'une valeur d'environ 300 millions attendent qu'on s'occupe d'eux.Depuis ie début VOIR TRAVAIL EN A 2 PHOTO MICHEL CRAVEL.U Pr9$S9 Shella Copps Shella Copps à La Presse Le Canada va gagner la bataille du phoque JNE Le Canada va remporter la bataille du phoque relancée cette semaine par Brigitte Bardot et l'activiste Paul Watson.11 le fera en diffusant les faits, la vérité, parce que la vérité est de notre côté, pas du leur, a affirmé hier la vice-première ministre et ministre canadienne de l'Environnement, Sheila Copps.«Un bébé phoque, c'est très mignon.Un petit agneau aussi, ce qui ne nous empêche pas de manger du méchoui», a expliqué Mme Copps dans une entrevue à La Presse, D'autant plus qu'avec le phoque, dit-elle, on utilise toutes les parties de l'animal : la fourrure, l'huile, la viande, jusqu'au pénis dont les Asiatiques sont, paraît-il, très friands pour ses supposées vertus aphrodisiaques.Sheila Copps sait qu'elle n'arrivera jamais a convaincre la célèbre actrice, pas plus que Paul Watson.Mais, croit-elle, les gens sensibilisés au développement durable et à la conservation ne peuvent qu'appuyer l'exploitation d'une ressource renouvelable, gérée de surcroit avec des règles très strictes.Mme Bardot lançait cette semaine un appel au boycottage commercial et touristique du Canada et de la Norvège qui se préparent, selon elle, à «reprendre la boucherie à grande échelle».L'activiste Paul Watson, rendu célèbre pour son opposition à la chasse aux blanchons dans les années 70 et 80, a pour sa part été expulsé la semaine dernière des îles-de-la-Madeleine, où on l'accusait de provocation.De toute évidence, la ministre n'éprouve guère de sympathie ni pour l'une ni pour l'autre.De la première, elle dit qu'elle portait un bracelet d'ivoire lors de son dernier passage au Canada.Or le commerce de l'ivoire est illégal» afin de protéger les espèces menacées en Afrique.Elle traite par ailleurs d'arrogant le Californien Watson, «qui vient d'une des parties les plus riches et les plus polluées du monde pour faire la leçon quelques jours par année aux habitants des lies».« Pour ceux qui vivent chez eux et qui sont millionnaires, c'est bien facile de parler aux chasseurs de phoques et de leur dire quoi faire», poursuit Mme Copps.Cette chasse existe depuis 40QO ans, fait-elle valoir, dont 600 par les habitants des Iles-de-la-Madeleine.Ils ont fait la preuve, dit-elle, qu'ils savent gérer la chasse aux phoques.La ligne de tir Mme Copps a abordé la question lors d'une réunion des ministres de l'Environnement des pays du G-7 (les sept pays les plus industrialisés au monde) en Italie l'an dernier.Elle leur a expliqué ce qu'est la chasse au phoque, ce que ça donne et pourquoi elle est digne de leur appui.Elle compte récidiver la semaine prochaine à Berlin, où on fera un premier suivi du fameux Sommet de Rio.La ministre admet néanmoins que le Canada n'a pas toujours bien géré la crise du phoque dans VOIR BATAILLE EN A 2 ¦ «Pbur maia, Cantel vous offre la lune!» CARTEL * am/go Jusqu'où 31 mars, profilez des meilleures offres sous le soleil, pour les loisirs ou le travail, en composant le 1 800 779-5953 On atOUJOUTS beSOin d^UH Amigo! A 2^ LA PRESSE, MONTREAL.JEUDI 23 MARS 1995 Demain dans /.a Presse 11 »TEKE\\D Un salut à l'hiver ¦ Il ne reste plus de neige dans les rues de Montréal, mais les actf* vîtes d'hiver n'en continuent pas moins, ailleurs dans les Laurentl-des notamment.En ski de fond par exemple, comme un dernier salut à l'hiver, aura lieu samedi la cinquième randonnée populaire du parc du P'tit train du Nord.Notre collaborateur Yves Séguin vous en donne plus de détails denuiln sous la rubrique Oxygène du cahier Week-end sportif.Collectes de sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: \u2022 à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuvc, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 9hà20h; \u2022 à Longucuil: Le Groupe |ean Coulu, Centre sportif, 551, rue Bériauli, de lOh à 17h.Objectif: 250 donneurs; \u2022 à Crabtrcc : organisée par le club Optimiste, salle d'accueil, 56, 16e Rue, de t4h à 20h.Objectif: 150 donneurs; \u2022 à Pincourt : centre commercial Le Faubourg de l'île (en face de Zellers), 101, boul.Cardinal-Léger, de 10 h à 20 h 30.Objectif: 250 donneurs; \u2022 à Dollard-des-Ormeaux: synagogue Beth Tikvah, 156, rue Wesipark, de 15h à 2lh.0b-jectif : 375 donneurs.Le service /nfoBref BeU Question U[Ol Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour : Trouvez-vous que Brigitte Bardot est une intervenante crédible dans le dossier de la chasse au phoque?Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix faites le 220.Le Canadien a-t-il l'équipe qu 7/ faut pour participer aux séries éliminatoires ?A cette question posée hier, 70 p.cent des intervenants ont répondu non.Tirage d'hier Le LOttO 6/49 E - X - T - R - A 3 9 16 19 32 47 (17) 3 7 7 0 9 4 La quotidienne\tà trois chiffres\t488 Tirage d'hier\tà quatre chiffres\t3717 ABONNEMENT 285-6911 Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de7hai7h30 REDACTION PROIMOTiON COMPTABIUTÉ Grandes annonces Annonces classées 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CU^SSÉES lundi su vendredi de 6 h 30 a 17 h 30 Décès, remerciements GRANDES ANNONCES Détaillants National, Té\\é^ Vacances, Voyagaa Carrières et professions, nominationa 285-71 285-6816 285-7202 285-7306 285-7265 I I LA PRESSE est oubliée par LA PRESSE, LTÈE.7.rue Samt-Jacques, Montréal H2Y 1K9 Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de LA PRESSE et celles aes services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations particulières à LA PRESSE sont également réserves \u2022 Envois de publication canadienne \u2014 Contrat de vente numéro 0531650 » Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.^ RENSEIGNEMENTS 285-7272 1 1 I 12-4 CODE DU JOUR I JEUDI ! 23 MARS 1995 | Motards: Bourque réclame une enquête et le conseiller de Rosemont promet d'agir vite ¦ Montréal promet de faire appliquer à la lettre ses règlements municipaux pour faire échec aux groupes de motards crîminalisés.Le maire Bourque et le Comité exécutif veulent, avec une surveillance serrée» accumuler des preuves d'infraction pour fermer les bunkers, une opération qui ne devrait durer que quelques semaines, promettent les élus.Aucune action spectaculaire n'a cependant été entreprise hier par les différents services municipaux susceptibles d'intervenir dans cet épineux dossier.Le maire Bourque a par ailleurs demandé officiellement hier la tenue d'une enquête publique, comme le réclament les libéraux provinciaux et l'adoption, par Ottawa, d'une loi anti-groupes criminels.Il a acheminé ces deux recjuétes à l'issue d'une réunion de l'exécutif qui portait exclusivement sur le phénomène des motards crimi-nalisés installés à Montréal.«Nous ne pouvons dévoiler publiquement toute notre stratégie, mais regardez-nous aller au cours des prochains jours, a précisé hier à La Presse le conseiller Robert Côté, de Rosemont, responsable du dossier.Nous allons agir vite.» Le conseiller Pierre Goyer, membre du Comité exécutif, a de son côté souligné que de nouveaux appels à la bombe ont été logés au cours des derniers jours, concernant le local des Rockers, rue Gilford, théâtre d'au moins deux incidents majeurs en autant de semaines.«Nos recours légaux sont limités, il nous faut accumuler des preuves.Pour fermer un lieu, comme le permet la charte, il faut au moins deux infractions, a-t-il précisé lors d'une rencontre avec les journalistes venus nombreux à la sortie du Comité exécutif.Mais il n'est pas nécessaire d'attendre une décision de la Cour Suprême pour agir.Quelques semaines peuvent suffire.» M.Goyer soutient que les Rockers ont fait des rénovations, à deux reprises, sans permis.Les fonctionnaires municipaux n'ont cependant pas encore officiellement visité le local des Rockers pour constater d'éventuelles infractions aux règlements municipaux.Le service des incendies pourrait par ailleurs être mis à contribution au cours des prochains jours pour vérifier la sécurité des lieux, où l'on utiliserait un poêle pour brûler les déchets du groupe.«Comprenez que nous ne pouvons dire à quel moment précis nous agirons et comment nous le ferons, a précisé un collaborateur du maire Bourque mterrogé hier.11 est clair que nous allons agir, le public doit le savoir.Nous n'allons pas nous dégonfler, mais il nous faut agir dans les règles.» Le conseiller Goyer précise par ailleurs que le conseil sera bientôt appelé à adopter un règlement plus sévère pour empêcher l'ouverture de tels repaires.Rappelons que Montréal compte au moins trois repaires de motards, ceux des Rockers, des Rock Machine et des Outlaws.La surveillance Les conseillers Goyer et Côté ont par ailleurs indiqué qu'une surveillance policière accrue est assurée dans les environs du local des Rockers, rue Gilford.« Les citoyens peuvent être assurés que la police surveille la situation de très près car de nouvelles menaces ont été proférées», a-t-il dit.La police de la CUM évite de son côté toute déclaration d'importance, se contentant de dire que les enquêteurs font leur travail.Il faut aussi souligner que la Sûreté du Québec s'intéresse à ce dossier au moment où les Rockers, amis des Hell's Angels, se préparent à une grande réunion qui se tiendra le week-end prochain à Sherbrooke.C'est donc dans la discrétion et la prudence que ce dossier chemine.Suite de la Une «L'homme de Partzeau* arrive à Hydro-Québec son à Rodrigue Biron, en passant par l'ancien ministre péquiste Guy Joron.Marcel Masse Le perdant dans la nouvelle donne est le président aux opérations, Armand Couture.Ses fonctions passent sous la responsabilité de M.Drouin.Tout le monde s'attend toutefois à ce aue le conseil d'administration d'Hydro retienne ses services par un contrat.Le même conseil entérinera sous peu, indique-t-on, la nomination de l'ancien ministre conservateur Marcel Masse à la tête d'Hydro-Québec International.L'arrivée de M.Martineau coïncide avec un imposant chambardement à Hydro.Pas moins de dix nouveaux membres du conseil d'administration ont été choisis hier.Six de ces sièges étaient vacants.Raymond Setlak-we et Henri Audet.dont les mandats se terminaient à la fin avril» sont aussi remplacés.Associé à l'imposant bureau Martineau Walker depuis 1993, M.Martineau avait fait surtout carrière, de 1970 à 1993, chez Sti-keman Elliott.Spécialisé dans le droit corporatif \u2014surtout dans les acquisitions d'entreprises \u2014 M.Martineau avait claqué la porte chez Stikeman Elliott après être entré en collision avec certains associés anglophones.Ses accointances avec le clan du Non au référendum de 1992 faisaient jaser dans des milieux d'affaires en majorité fédéralistes.Collaborateur M.Martineau, indépendantiste de la première heure, est depuis plusieurs années proche collaborateur de lacques Parizeau.Ce dernier l'avait d'ailleurs nommé avec son chef de cabinet, Jean Royer, comme représentant lors des délicates négociations entourant le débat des chefs lors de la dernière campagne électorale.Depuis l'élection du Parti québécois, M.Martineau était entré à l'emploi du bureau du premier ministre comme conseiller, un poste qui, tout le monde s'en doutait, lui servirait de tremplin.C'est lui qui par exemple eut à tenter de sortir le gouvernement du pétrin en trouvant une solu- tion juridique au problème de Marie Malavoy.L'arrivée d'Yvon Martineau, ironiquement, n'est pas sans rappeler celle de Richard Drouin à la téte de la société d'État en 1998.Avocats sans lien particulier avec le secteur énergétique, ces nominations avaient causé une surprise dans le milieu des affaires.M.Drouin prenait te relais de Guy Coulombe, nommé par le gouvernement Lévesque.Autre coïncidence, MM.Martineau et Drouin se connaissent très bien depuis plusieurs années.M.Martineau, né en septembre 1946, possède aussi une maîtrise en administration et est membre du conseil d'administration de plusieurs compagnies, dont Ca-nam-Manac et les Pharmacies Jean Coutu.?BATAILLE Le Canada va gagner la bataille du phoque le passé.11 a feint de l'ignorer à ses débuts, laissant toute la place aux groupes environnementalis-tes.Une erreur de stratégie, admet-elle.Cette semaine encore, l'ambassadeur du Canada à Paris.Benoît Bouchard, refusait de rencontrer Brigitte Bardot pour lui expliquer la position d'Ottawa.«|e ne veux pas faire de commentaires sur les politiques de M.Bouchard», a dit diplomatiquement Mme Copps au sujet de son ancien adversaire conservateur.Selon elle, le fait que le Canada soit dans la ligne de tir de plusieurs organisations vouées à la protection de l'environnement tient notamment au fait qu'on trouve encore ici des terres vierges.«C'est bien beau pour les Européens de venir nous dire quoi faire avec nos forêts, eux qui ont coupé les leurs il y a trois ou quatre cents ans», plaide la vice-première ministre.Les petits oiseaux Reste qu'elle reconnaît que le Canada est mal perçu à l'échelle internationale.Même si, souli-gne-t-elle, de plus en plus d'organisations sérieuses comme le «Sierra Club» savent que nous ne sommes pas les enfants terribles de l'environnement.C'est aux au- tres groupes moins scrupuleux sur la véracité de leurs affirmations qu'elle s'en prend: «C'est facile de faire des campagnes publicitaires sur nos petits oiseaux et sur nos petits animaux, qui récoltent l'attention et des sommes d'argent assez intéressantes».Certains de ces groupes sont carrément de mauvaise foi, pense Mme Copps.Ainsi, illustre-t-elle, c'est sous la pression des Européens que le Canada a changé 325 000 pièges utilisés pour la trappe par d'autres moins souffrants pour les bêtes.Cela a pris cinq ans.Quand ce fut fait ils ont soutenu que ce n'est pas la façon de chasser qui était cruelle, mais la chasse elle-même: autant élever les animaux plutôt que les capturer.«Qu'y-a-t-il de plus cruel : laisser vivre un animal toute sa vie en pleine nature ou dans une cage d'élevage minuscule?» demande la ministre.Elle a également abordé d'autres sujets lors de sa visite d'une heure à La Presse, Pour écarter par exemple l'adoption d'une loi destinée à faire échec aux organisations criminelles comme les clubs de motards car, dit-elle, le public n'en réclame pas une pour le moment.Ou encore pour justifier le refus du gouvernement Chrétien de proposer un renouveau constitutionnel: 39 ententes administratives ont été signées avec les provinces au cours de la dernière année, pourtant dans le cadre actuel, signale Mme Copps.?BACTÉRIE Un type de la fameuse bactérie bel et bien contagieux Selon lui, les résultats du laboratoire albertain ne font que confirmer qu'il faut prendre des mesures préventives auprès des proches d'une personne atteinte par la forme invasive du streptocoque A.«Les risques de transmission sont plus grands dans un environnement clos, entre des personnes qui ont des contacts prolongés,.indique le Dr Low.Cela peut être dans le cadre familial ou dans un hôpital.» D'après le Dr Low, il paraît justifié de donner un antibiotique aux personnes qui vivent sous le même toit que la personne atteinte.On recommande également de ne pas entrer en contact avec les liquides corporels de cette personne.Selon le Dr Low, il serait utile que les médecins signalent systématiquement les cas d'infections dues au streptocoque A.Toutefois, il estime que cela sera plus compliqué que pour d'autres maladies.«Si cela devient une maladie à déclaration obligatoire, dit-il, qui devra-t-on déclarer?Tous les por- teurs du streptocoque?Seulement ceux qui ont développé la forme invasive?» Actuellement, plusieurs groupes d'experts siègent au Québec, en Ontario et aux États-Unis afin de déterminer les mesures les plus appropriées à prendre vis-à-vis du streptocoque A sous sa forme fulminante.Hier soir, le docteur Christine Collin, sous-ministre au ministère de la Santé et des Services sociaux, indiquait sur les ondes de Radio-Canada qu'on cherchait à éviter toute transmission secondaire de la bactérie.Elle soulignait également que la «bactérie dévoreuse de chair» était très faiblement contagieuse.«l'en parlais hier (mardi) avec le Dr Low, le seul grand spécialis* te au Canada, dit le docteur Denis Phaneuf, microbiologiste à l'Hô-tel-Dieu de Montréal.Notre plus grosse peur, c'est dans les hôpitaux.Si le virus qui rend fulminant le streptocoque A s'établit dans un hôpital, un endroit clos, là c'est dangereux.» Le Dr Phaneuf précise encore que même si on ne sait pas exactement à quel niveau la «bactérie dévoreuse de chair» est contagieuse, il est certain qu'elle l'est beaucoup moins que le streptocoque A plus «ordinaire».?I TRAVAIL Les débardeurs rentrent au travail du confiit, quelque 30 navires ont dû être détournés vers d'autres ports.«Le médiateur a fait un bon travail, a dit M.Taddeo.Maintenant, il faut rattraper le temps perdu.Je sais que des navires déroutés vers Halifax ont d'ores et déjà remis le cap sur Montréal.» On semble satisfait de l'entente de retour au travail tant du côté syndical que du côté patronal.«|e suis excessivement optimiste et heureux quant à la tournure et à la suite des événements», a décla- ré Michel Murray, président du syndicat des débardeurs.«Les employeurs ont constamment maintenu leur volonté de garder le port de Montréal ouvert», a indiqué Bryan Mackasey, président de l'AEM.Reste maintenant aux deux parties à s'entendre sur l'essentiel : la convention collective.L'AEM voudrait réduire d'environ 150 le nombre de débardeurs.Elle offre un paiement forfaitaire de 60 000$ aux débardeurs de plus de 60 ans qui seraient prêts à prendre une retraite anticipée.Le syndicat réclame plutôt une somme de 80 000$.Les débardeurs du port de Montréal gagnent en moyenne 62 000$ par an.?Vos dons nous vont droit au coeur! ASSOCIATION QUÉBÉCOISE POUR LES ENFANTS MALADES DU COEUR (514) EN COEUR Vous faites le saut et vous^ aimeriez en tirer ,1 ns DOS C 0 m p 0 s er sans tarder 1 Windows\" maximum?1 800 607-6872 Microsoft -X-»- LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 23 MARS 1995 A3 A Laval, les contrats dépassent les coûts prévus dans plus de la moitié des cas L'EXPRESS BRUNO BISSON \u2022t ANDRÉ CÉDILCrr ¦ Les travaux confiés à Tentreprise privée par la Ville de Laval dépassent leurs coûts d'origine dans la moitié des cas, et dans une proportion supérieure à dix p.cent dans près d'un contrat sur quatre, selon des chiffres officiels de la Ville, comptabilisés sur une période de cinq ans.Des 821 contrats que l'administration municipale de Laval a octroyés de 1990 à 1994.400 se sont réglés à un prix égal ou inférieur à la soumission, tandis que 231 ont occasionné des frais supplémentaires de dix p.cent ou moins.Les 190 autres présentaient une facture finale encore plus élevée.K À Laval, les sols sont peu uniformes et très variables ; il y a beaucoup de moraines et de terre noire, et ça complique les travaux, surtout quand il s'agit de réparer des rues existantes », explique le directeur général, M.Claude Asselin.Des vérifications auprès d'autres municipalités démontrent qu'il arrive que des travaux de voirie ou d'exacavation dépassent le coût réel des soumissions, mais il est peu fréquent que ces dépassements soient de l'ordre de 20 p.cent.« On dépasse régulièrement de trois ou quatre p.cent le montant de la soumission, mais il est extrêmement rare qu'on dépasse de 20 p.cent », affirme le directeur général de la municipalité de Boisbriand, M.Louis Prud'homme.En 20 ans de carrière, M.Prud'homme, qui est également l'un des dirigeants de l'Association des directeurs généraux des municipalités du Québec, se souvient avoir payé une seule fois un important surplus de 90 000 $.« On se donne déjà une marge de manoeuvre de cinq p.cent dans les soumissions ; c'est gênant d'en demander beaucoup plus aux élus»» soutient M.Prud'homme.D'entrée de jeu, il convient, comme M.Asselin, que les risques de dépassement sont plus élevés lorsqu'il s'agit de travaux de restauration, surtout dans les quartiers vétustés.« Les plans sont souvent incomplets, de sorte que les imprévus sont plus fréquents », dît-il.« Même là, quand on dépasse 20 p.cent, c'est vraiment exceptionnel », enchaîne M.Prud'homme.Les prévisions se révèlent plus justes dans le cas de nouveaux développements domiciliaires, par exemple, où les entrepreneurs construisent en terrain vierge.À Québec, on est encore plus pointilleux.« On ne tient pas de statistiques précises sur les excédents de coûts, mais c'est extrêmement rare que ça arrive.Dans 95 p.cent des cas, on respecte les soumissions», a déclaré Michael Thomas, qui s'occupe des relations de presse de la Ville de Québec.Selon lui, les quelques fois dans l'année où les coûts ne sont pas respectés par les entrepreneurs de la Vieille Capitale, les surplus demeurent en deçà de la réserve équivalente à dix p.cent du montant de l'évaluation du contrat que s'impose la Ville en cas d'imprévus.« En général, l'écart est de cinq à sept p.cent », estime M.Thomas.Des 30 contrats majeurs totalisant 40 millions de dollars offerts en soumissions cette année, à Québec, on s'attend à ce qu'un seul occasionne des dépenses inattendues supérieures à dix p.cent.« Malgré toutes les études de plans et analyses de sol, il peut arriver des imprévus », explique M.Thomas.Même son de cloche à Longueuil et Blainville, où la construction est fébrile.« Il arrive très peu souvent qu'on dépasse le montant de la soumission, et encore moins la contingence de dix p.cent », affirme Michel Saint-Laurent, porte-parole de la Ville de Longueuil.En 1992, la construction de l'échan-geur Roland-Therrien avait coûté quelque 500 000$ de plus, «mais il s'agissait d'un contrat de dix millions», s'empresse de préciser M.Saint-Laurent, invoquant les mille et une raisons ( sec- teur vétusté, mauvais temps, etc ) qui avaient gonflé la facture pour l'aménagement de cet important axe routier.« En général, quand il y a des dépassements de coûts, c'est qu'il n'y a pas eu d'études de sol ou, plus fréquemment, qu'il y a eu ajout de travaux ».soutient le secrétaire de l'Association des ingénieurs municipaux du Québec, Dominique Robichaud, à l'emploi de la municipalité régionale de comté ( MRC ) de la Matapédia, en Gaspésie.Théoriquement, s'il s'agit de travaux supplémentaires d'importance, la Ville doit refaire un appel d'offres.« Souvent, ça se négocie de gré à gré avec l'entrepreneur qui a déjà le contrat », précise M.Robichaud, ajoutant que ces situations constituaient des « zones grises ».Pour sa part, le directeur général de la Ville de Laval estime que les méthodes «conservatrices» de son administration, dans la préparation des devis et estimations des travaux, font en sorte que la marge de manoeuvre est peut-être plus mince à Laval que dans d'autres villes, où les dépassements de coûts sont moins fréquents.Enfin, M.Asselin a indiqué qu'une étude comparant une quinzaine de municipalités du Québec montre que les coûts de construction d'infrastructures sont plus élevés d'à peine 4,7 p.cent à Laval, par rapport à la moyenne des autres villes.Les contrats d'un associé du maire de Laval ont été «ajustés» de 2,4 millions en trois ans BRUNO BISSON \u2022t ANDRÉ CÉDIIOT ¦ La Ville de Laval a accepté de couvrir des frais imprévus de 2,4 millions sur les contrats d'excavation effectués à Laval par un entrepreneur associé au maire Gilles Vaillancourt dans un projet de développement immobilier à Bois-briand.Selon des documents compilés par La Presse, la compagnie Poly Excavation, propriété de M.Léo Lefrançois, a de plus obtenu, de 1990 à 1992.des contrats totalisant 13.6 millions à Laval, ce qui en fait un des plus importants entrepreneurs en excavation en travaux de voirie de la ville.Pour les seuls contrats obtenus en 1991 et 1992, excluant les travaux financés par la Ville mais remboursés par les promoteurs immobiliers, l'entreprise de M.Lefrançois s'est vu accorder des « ajustements/> de 1,6 million sur des contrats de 8,2 millions.Cette somme représente un surplus de 20.1 p.cent par rapport aux soumissions qui lui ont été accordées par la Ville de Laval, au cours de cette pério* de.Curieusement, alors que de nombreuses municipalités accordent ces ajustements de façon très parcimonieuse ( voir autre texte ), le comité exécutif de Laval a approuvé le paiement de coûts supplémentaires sur plus de la moitié des contrats de Poly Excavation.En plus d'être le président de Poly Excavation, M.Lefrançois est le premier actionnaire de Parc Domiciliaire Boisbriand Inc., une firme immobilière dont le maire de Laval est un actionnaire par le biais d'une société de gestion.Dans la déclaration d'intérêts qu'il produit chaque année, en tant qu'élu, le maire Vaillancourt indique qu'il est président de la société Gestion F.G.V.Ltée.La loi n'oblige pas M.Vaillancourt à préciser que cette société a des intérêts dans Parc Domiciliaire Boisbriand Inc.Cette compagnie fait la promotion d'un projet de développement domici-laire depuis le début des années 80.Le projet n'a toujours pas levé de terre.En raison de l'éloignement du site par rapport à la zone déjà urbanisée de Boisbriand.il en coûterait trop cher pour y amener les services d'égouts et d'aqueduc.Le projet n'est pas mort pour autant, puisqu'à la fin de 1993, la municipalité de Boisbriand a fait une demande de subvention à Ottawa, en vertu du programme d'infrastructures du gouvernement Chrétien.La demande de subvention a été rejetée parce qu'elle ne correspondait pas aux normes du programme.Joint par La Presse, le maire Gilles Vaillancourt dit ne rien voir de repré-hensible dans le fait de partager des intérêts dans une affaire appartenant à un gros entrepreneur de la Ville.« le ne tire aucun avantage, directement ou indirectement, des profits que fait M.Lefrançois avec Poly Excavation », a soutenu le maire Vaillancourt sur un ton véhément.Selon lui.il n'existe aucun lien corporatif entre Poly Excavation et Parc Domicilaire Boisbriand, dont il est actionnaire.M.Vaillancourt a refusé de dire la proportion des actions qu'il détenait dans cette compagnie.Le maire de Laval rappelle c^u'il peut, selon la loi, détenir jusqu'à dix p.cent des actions d'une entreprise qui fait affaire avec la Ville.«Où est le conflit, alors?» a-t-îl demandé, tout en accusant La Presse de lui faire un procès d'intentions.Contrats ajustés de 9 à 182 p.cent Au cours des années 1990 à 1992, le conseil municipal de Laval a approuvé Toclroi de 27 contrats à Poly Excavation, totalisant 15 669 835$.Au moins 15 de ces contrats ont par la suite été « ajustés ».Sommaire des contrats octroyés à Poly Excavation (1990-1992) CONTRATS Nombre Total ($) Contrats ajustés Contrats non ajustés Total 15 12 27 10488 822 3181 004 13 669 826 AJUSTEMENTS Nomt)re Total ($) 24 2 416 500 24 2 416 500 TOTAL $ 12905 322 3181 004 16 086326 % AJUST.23% Travaux remboursables par le promoteur CONTRATS Nombre Total {$) Contrats ajustés Ç.ontrats.npn ajustés Total 4 3 7 2 227 457 1 208 457 3 435 914 AJUSTEMENTS Nombre Total (S) 4 529 550 4 529 550 TOTAL $ 2 757 007 1 208 457 3 965 464 % AJUST, 24% Inlographie La Presse Le tableau du haut Indique l'ensemble des sommes versées de 1990 à 1992 par la Ville de Laval à Poly Excavation excluant certains ajustements pour des contrats antérieurs à 1990, versés au cours de la période 1990-92.Le tableau du bas indique les contrats et les ajustements que la Ville a financés, mais qui sont remboursés par les promoteurs qui bénéficient des travaux d'infrastructures pour de nouveaux développements.n'ont pas été comptabilises dans le tableau ci-contre.En tout, Tentreprise de M.Lefrançois a touché plus de 17,5 millions de contrats et d'ajustements de contrats, de 1990 à 1992.À titre d'exemple : en septembre 1991, le conseil municipal de Laval accordait un contrat de 49 434$ à la firme de M.Lefrançois, pour financer la construction d'un pont au-dessus du ruisseau Lapinière.dans le quartier Du-vernay.Par contre, au cours des mois suivants, le comité exécutif de la Ville a entériné à deux reprises des coûts supplémentaires, totalisant 90 070$.Coût final : 139 504$, soit une augmentation de 182 p.cent.Dans un autre cas, un contrat de 3,47 millions attribué en avril 1991 pour la construction d'un intercepteur unitaire et la désaffectation d'un poste de pompage, dans le quartier Chomedey, a été financé aux deux tiers par le ministère de l'Environnement du Québec.Après avoir voté des ajustements de 55 742 $ sur la portion du contrat assumée par la Ville, le comité exécutif devait entériner des travaux et frais de matériaux supplémentaires de 752 631 $ en décembre 1992 sur la portion du projet partiellement financée par le ministère.Une facture majorée de 30 p.cent.Lors de la même réunion, l'exécutif devait aussi approuver des coûts supplémentaires de près de 635 000 $ sur un autre important contrat de 2,6 millions.Des coûts additionnels de 24 p.cent.Chacun de ces ajustements a fait l'objet d'une recommandation, émise par une firme privée de génie-conseil chargée de surveiller les travaux.Visiblement étonné, le directeur général de la Ville.M.Claude Asselin, a reproché aux données de La Presse de ne tenir compte que des contrats de Poly Excavation, sans établir de comparaisons avec d'autres entrepreneurs faisant affaire avec la municipalité.Le directeur général estime que les différences, dans l'ampleur et la fréquence des dépassements de coûts entre Laval et d'autres municipalités, s'expliquent notamment par la nature géologique du sol de l'Ile lésus et par la méthode «conservatrice» utilisée par la Ville pour estimer les coûts de réalisation des contrats.M.Asselin n'a toutefois pas contesté les données de La Presse comme telles.Le service des finances de la Ville était toujours occupé à les compiler, 24 heures après que La Presse en eut fourni copie au directeur général.Le maire cilles vaillancourt : « Je ne tire aucun avantage, directement ou indirectement des profits que fait Poly Excavation.» En tout, le comité exécutif de la Ville a donné le feu vert à 24 ajustements, certains travaux étant ajustés plus d'une fois, pour un total de 2 416 500 $.Selon le cas.ces ajustements ont eu pour effet d'augmenter la valeur de ces contrats dans des proportions variant de neuf à.182 p.cent.Enfin, des montants totalisant I 418 271 $ ont aussi été payés à Poly Excavation en 1990 et 1991, pour des contrats antérieurs à 1990.Ceux-ci DU MATIN MARIO lIRETTE LIBÉRÉ DE L'ACCUSATION DE HARCÉLEINENT ¦ L'animateur de radio Mario Li-rette, 43 ans, a été libéré hier au palais de justice de Longueuil, au stade de l'enquête préliminaire, d'une accusation de harcèlement a l'endroit de son ex-conjointe.Selon l'accusation, l'acte reproché à l'animateur de l'émission Les Grandes Gueules à la station radio-phonique CKMF, s'était produit entre le 1er octobre et le 26 décembre.C'est à la suite du refus de la présumée victime de témoigner contre lui que le juge Lucien Roy.de la Cour du Québec, a libéré Lirette.Le substitut du procureur général.Me Fotini Hadjis, n'avait eu d'autre choix que de suggérer sa libération.À la suite d'une dispute, une bagarre avait éclaté le soir du réveillon de Noël au domicile de son ex-conjointe à Longueuil.Lirette en était sorti avec des écorchures au visage.Arrêté par les policiers de Longueuil, il avait dû passer le week-end des Fêtes derrière les barreaux.INCENDIE CRIMINEL?¦ Il se pourrait qu'une main criminelle ait allumé un incendie qui a causé de sérieux dommages, peu après 2 h hier, à un bungalow situé au 72.rue Val des Bois, dans le quartier Auteuil.à Laval.Les pompiers et les policiers ont détecté deux foyers d'incendie.Il n'y avait aucun occupant dans la maison.ARBRES ABATÏUS ¦ La Ville de Montréal procédera aujourd'hui à Tabattage de deux ormes chinois au square Phillips, dans le centre-ville, en prévision d'importants travaux de réaménagement.Ces travaux, prévus pour l'automne, viseront à redonner au square Phillips son caractère civique d'origine.Les deux ormes chinois, situés entre la rue Sainte-Catherine et le monument au roi Edward VII, avaient été plantés dans les années 1960 et devaient être taillés en arbustes.Cependant, avec les années, ils sont devenus trop gros.La Ville devra en abattre un troisième, rue Berri, au nord de la rue Sainte-Catherine, afin de permettre l'agrandissement de l'édicule du métro.En contrepartie, la Ville doit lancer une vaste opération de plantation d'arbres le long de la rue Sainte-Catherine ce printemps.AUlMBiC SAISI ¦ Des policiers de la GRC.aides par d'autres policiers de la SQ et de la sûreté municipale de Ber-thierville.ont procédé avant-hier à une perquisition à Berthiervillc, où 225 litres d'alcool d'une valeur d'environ 5 600$.ainsi qu'un alambic de fabrication artisanale ont été saisis.Des accusations seront portées en vertu de la Loi sur l'accise.CONTREBANDE DE TABAC ¦ Simon Thibault, domicilié au 2281, avenue Carignan, à Laval, a été condamné la semaine dernière à payer une amende de 15 000$ par la juge lulienne Pelletier de la Cour de Québec.11 avait été intercepté à Sainte-Foy.le 25 juin 1993.en possession de tabac destiné à la vente au détail au Québec et dont les paquets n'étaient pas identifiés conformément à la loi de l'impôt sur le tabac.La juge a accordé un délai de 18 mois pour le paiement de l'amende.FUTURS MILITAIRES ¦ La période d'inscription pour le Collège militaire tire à sa fin.Les étudiants finissants du secondaire V n'ont plus que deux semaines pour présenter une demande d'inscription au Centre de recrutement des Forces canadiennes.Le Collège militaire leur offre des études supérieures de qualité, en français, qui mènent à l'obtention d'un diplôme universitaire et du titre d'officier des Forces canadiennes.Les jeunes intéressés doivent contacter directement le centre de recrutement le plus proche en composant le 1-800-856-8488 partout au Québec.POMPIERS COQUINS ¦ Le syndicat des pompiers de Hull a finalement payé la ville pour 45 appels erotiques effectués par ses employés pendant les heures de travail.La facture, qui se chiffrait à 565$.a été rcgice par le syndicat pour que plus personne ne parle de cette histoire qui a fait le tour de la province, la semaine dernière.Lors de la réunion du conseil, la semaine dernière, le président du syndicat, M.Jacques Lemay.avait soutenu que le syndicat ne paierait rien tant que la ville ne lui promettrait pas de faire une croix sur cet incident.Les fonctionnaires avaient alors reçu le mandat de trouver des façons d'éviter la répétition de tels abus.11 y a trois semaines, la Ville a découvert que 59 appels erotiques avaient été effectues par ses fonctionnaires, dont 45 provenant des casernes de pompiers des boulevards Taché et Saint-Raymond.Les coupables n'ont pas été identifies, mais la Ville soutient que de tels incidents ne pourront plus se produire puisque l'accès aux lignes erotiques a etc bloque. A4 LA PRESSE.MONTRÉAL.JEUDI 23 MARS 1995 LA GUERRE DES MOTARDS Les policiers québécois traquent les bandes criminalisées ÉRIC TROTTIER ¦ Dans rhistoire récente de la lutte contre les bandes criminalisées, les policiers québécois sont parvenus à au moins trois reprises à forcer les Hclls Angels ou d'autres clubs de motards à fltiandoiiner leurs bunkers.Pour réussir ce coup de force, let policiers de la Sûreté du Québec, de Laval et de lonquière n'ont pas eu besoin de la Loi du cadenas, mais d'une stratégie fort simple : ne pas les lâcher d*une semelle I Le coup de force le plus spectaculaire est survenu à Laval il y a dix ans: talonnés de toutes parts par les policiers locaux et ceux de la SQ, les membres du chapitre North des Hells Angels.déstabilisés et aux prises avec de profondes dissensions internes, avaient été «expurgés» par la direction des Hells.Résultat : six motards lavallois assassinés lors d'une réunion au repaire des Hells de Lennoxville.RÉ s U LTATS loto-québec Tirage du 95-03-22 l*^*\" numéro NUMÉROS 638756 38756 8756 756 56 NUMÉROS 638751 6387ai 6381 631 LOTS 10 000 S I 000 S 100 S 10 S LOTS 1 000 100 10 5 S $ S s s s 2^ numéro NUMÉROS 791702 91702 1702 702 02 LOTS 10 000 S 1 000 $ 100 S 10 S 5 S LOTS I 000 100 10 5 S $ S $ 3^ numéro; NUMÉROS 517603 17603 7603 603 03 NUMÉROS 517601 5176HI 517H 51 LOTS 10 000 S 1 000 100 10 5 LOTS 1 000 100 10 5 S S S $ S S S S 4*^ numéro NUMÉROS 222767 22767 2767 767 67 NUMÉROS 222761 2227H 2221 221 LOTS 100 000 S 1 000 100 10 S LOTS 1 000 100 10 S S $ S $ s $ s $ 10 13 18 23 24 27 29 39 40 42 43 g?Tirage du 9503-22 .52.^ _fil TVA, le réseau des tirages de Loto-Oucbcc Lei modalités d'cncalisemcnt des btfteu gagnants paraissent au vmodes l>nicts.En cas de ditparitfî entre cette tiste et la lifte officielle, ceae dernl^ a priorité.Leurs cadavres ont été repéchés quelques mois plus tard, en juin 1985, dans le fleuve Saint-Laurent, enroulés dans des sacs de couchage et lestés de blocs de ciment.« Évidemment, en mettant nos énergies sur les motards, ce n*etait pas Tobjectif que nous visions, raconte à La Presse le directeur du service de police de Laval, |ean Marc-Aurcle.Mais je crois que nos interventions massives ont eu un impact dans cette affaire : les Hells n*aiment pas qu'on mette le focus sur eux.» Mettre les énergies sur les motards, ça veut dire les talonner sans relâche : à chaque infraction au code de la route, on les arrête, on les fouille et on leur donne une contravention.On surveille les repaires et, dans chaque club où ces bandes criminalisées commettent des actes illégaux ( prostitution, vente de drogue, etc ), on organise des descentes.« Ils font leurs affaires en gang, on doit leur montrer que nous autres aussi on est un gang et qu'on se tient, explique un policier qui connaît bien le milieu des motards.Ils finissent pas trouver que les arrestations et les contraventions leur coûtent pas mal cher et.en bout de ligne, ils commettent des erreurs.» C'est un peu ce qui est arrivé à Laval, en 1985, ou, en outre, le chapitre North avait acquis la réputation, à la maison-roére des Hells Angels de Sorel.d'être un repaire de cocaïnomanes et de saoulons.Les Hells ont leurs règles d'éthique et personne ne peut les enfreindre ! Un scénario à peu près similaire a eu le même effet à lonquière, .sans être pour autant tragique.À partir de 1986, la police locale» aidée de la SQ et de la GRC, a mené une série de raids visant les Missiles, qui faisaient la pluie et le beau temps dans les bats depuis une dizaine d'années.C'est en juillet 1988 que la po* PHOTO ROBERT NADON, U PnBKff Le repaire des Rock Machine à l'angle des rues de Bordeaux et Huron, à Montréal.lice a donné le coup de grâce, en intervenant en force lors du rassemblement d'une centaine de motards.Arrestations, perquisitions et barrages routiers ont eu raison des Missiles, qui ont déménage peu de temps après hors des limites de la ville.c'est-à-dire à Chicoutimi.Depuis, ils portent le nom de Satan Guards, affiliés aux Hells.Le directeur par intérim de la police de lonquière, lean-Noèl Gervais, ne semble pas conserver un bon souvenir de cette opération : «Les Hells ont porté plainte à l'ancienne Commission de police, et elle leur a donné raison.Notre ancien directeur, qui était en vacances au moment de notre opération, avait même écopé de cinq jours de suspension ! » Pas facile de chasser les Hells de son territoire.Actuellement, avec tout le bataclan entourant la « guerre des motards » impliquant diverses filiales des Hells ( dont les Rockers ) et le groupe Rock Machine, situé rue Huron.près du pont lacques-Cartier à Montréal, tous les corps policiers du Québec se concertent pour effectuer des opérations visant spécifiquement les groupes de motards.« On ne leur laisse pas de répit ».dit le directeur de la police de Chicoutimi.Christian Har-vey.« On est rendu à plus de 80 arrestations de motards, en moins de six mois», précise l'agent Luc Gadoury, de la SQ.« Le message qu'on veut leur envoyer, poursuit lean Marc-Aurè-le, c'est : nous ne tolérons plus que des groupes criminalisés s'installent sur notre territoire.» Les Hells Angels et les autres groupes de motards sont très bien organisés.« Us sont puissants, très bien structurés ; quand on arrête un de leurs vendeurs, il en apparaît aussitôt un Attendez-vous à plus 0^- RABAIS Casque d'écoute stéréo sans cordon pour liberté de mouvement.35 140.Ord.99,99.Ch.79,99 499 \u2022\u2022cH Téléviseur stéréo JVC» 20\" à tube-image noire e» télécommande universelle.N\" U284.Téléviseur moniteur Hifrochi'» 27\" à son stéréo 'surround' , tube^moge à grond contraste, décodeur desous-Sties.N** 14534.39999 Ch.Téléviseur stéréo Zenith 19\" à télécommande multi* marques, enfrées A/V.N** 14225.Caméscope Sonyo à zoom 3X à vitesse variable.Il suffit de viser et de filmer.31154.549»r Ch.Mini-Chaîne stéréo JVC«o 6 lecteur de 6 DC, mognétocassette, léléccmmande, etc.N=» 28036.a99»» Ch.Mognétoscope Toshibo a 2 tètes et télécommande multi-marques.Démagnétiseur auto.30164.99»r Ch.Combiné portatif stéréo RCA à syntonisoteur AM/FM, lecteur et mognétocassette.N'20232.Piles non incluses !239»^ Ch.Combiné portatif stéréo Sonyo à lecteur de DC, lecteur et magnétocossetto.Amplification des graves.N'' 20953.Pites non incluses a99»» Ch.MinÎKhoîno stéréo Shorp**** à lecteur de DC, lecteur et mognétocassette, télécommande à infrarouge.N** 28010.229«V Téléphone sans fil/ répondeur GE*^^.16293.129»*c.Téléphone sans fil GE^\"- a système Crystai Cleor Sound**^.Noir.N° 16413.Aussi disponible en txsnc Rabais 4$ RUBANS VIDÉO JVCMo Cassertes vidéo T.120EHG N\" 35774.Ord 9,99.Taq.de 2.5,9Ç CHAÎNE STÉRÉO PIONEERMD AVEC MEUBLE Système sonore complet Dolby*^^ Pro-logic 'surround'.Ton chêne.N*» 28410.Non Illustré.Aus&i drsponibie en notr Répondeurs et téléphones sans fil ne fonctionnent pas sur les lignes partagées i;:* 79»*c.Combiné téléphone/ répondeur GE'^'-'.Blanc.16233.49^^cr, Téléphona Tolamox'*^ à haut-porieur.Mémoire 41 louches.Noir, beige ou vert.N* 16501.Plies rK>n indu&es AVEC LA CARTE SEARS, RIEN À PAYER AVANT SEPTEMBRE 1995 Pasd' acompfa Pas d'achat minimum PoS de taxes à payer à l'avance POS d'intervenHon d'un tiers pour le crédit l'offfç s'applique aux opporeils électroniques, sur approbation du service du crédit, avec la carte Sears.25$ de frais d'administration.L'offre de poiement différé prend fin vendredi le 26 avril 1995.Cette offre r>e s'opplique pas aux ochats par catalogue et aux articles soldés des centres de liquidation.Détails en magasin.PRIX EN VIGUEUR JUSQU'AU MERCREDI 29 MARS 1995, DANS LA LIMITE DES STOCKS DISPONIBLES.COPYRIGHT 1995.SEARS CANADA INC.SEARS Attendez-vous à plus Les mentions 'Ord: ou 'Était' de Sears Canada Inc.se rapportent à des prix Sears.Région de Montréal: Anjou: 353-7770.Brossard: 465-1000, LaSalle: 364-7310.Laval: 682-1200.Pointe-Claire: 694-8815.Repentigny: 582-5532, St-Bruno: 441-6603.Deux-Montagnes: 491-5000.Ville St-Laurent: 335-7770.Région de Québec: Québec: 529-9861.LévIs: 833-4711, Ste-Foy: 658-2121.En province: Aima: 662-2222.Victoriaville-Arthabaska: 357-4000.Chicoutiml: 549-8240.Drummondville: 478-1381, Granby: 375-5770, St-Jean: 349-2651, St-Jérôme: 432-2110, Sherbrooke: 5G3-9440, Sorel: 746-2508.Trols-Rlvlères: 379-5444, St-Georges de Beauce: 228-2222.Copyright Canada, 1995, Sears Canada Inc.Tous les articles de cette page n'ont pas été offerts dans tous les magasins Sears, autre», dit Michel Liard, directeur adjoint de ia police de )o-lictte ( aux prises avec les Rowd-ney Crew ).Aussi, comme des caméléons, ; ces organisations savent s'adapter aux méthodes policières.Quelques mois après la « chute » ; du chapitre North, à Laval, en 1985, un autre groupe de motards, tes Death Riders, ont pris ; la relève dans le fief du maire Gilles Vaillancourt, puis se sont affiliés aux Hells, Il y a deux ans.les policiers lavallois ont recommencé à les talonner : poussés à bout, les bi-kers ont alors déménagé dans une ville voisine, Sainte-Thérèse, où ils se terrent dans une immense forteresse, rue Desjardins, Ils n'en continuent pas moins de contrôler la distribution de la drogue dans les bars, les brasseries et les écoles du tout Laval.comme les autres motards le fout à travers le tout Québec ! Pas besoin de ia Loi du cadenas pour vider les « buni(ers » YVES BOISVERT ¦ Que ce soit par les résidus de la Loi du cadenas qui se trouvent dans la Charte de la Ville de Montréal ou autrement, plusieurs moyens sont â la disposition de l'administration Bourquc pour se débarrasser des bunkers de motards, explique un spécialiste.Le professeur Tean Hétu, de l'Université de Montréal, rappelle que le vieux dicton anglais selon lequel « you can't fight city hall » n*est pas vide de sens.De l'expropriation à la mise sous scellé, les villes ont utilisé de nombreux stratagèmes juridiques pour expulser les indésirables.Il rappelle par exemple que la ville de Hull n'était pas particulièrement fière de la présence d'un sex shop devant le nouveau Musée de la civilisation.Pour des motifs visuels, elle a exproprié le commerce erotique.Ces mesures peuvent être contestées, mais en attendant le jugement de la Cour suprême, le paysage est nettoyé.A Montréal, en invoquant deux violations aux règlements municipaux ou au Code criminel, il est possible de se présenter devant un juge de la Cour municipale et d'obtenir un scellé sur la porte d'une maison pour une période maximule d'un an.«On peut même ordonner la surveillance policière pour s'assurer que l'ordonnance est respectée », dit-il.Quelques pique-riei ont ainsi été fermées.Cette disposition a surtout été utilisée contre les maisons de débauche et les commerces jugés indésirables ( des commerces d'amusement, entre autres ).« Avec 9 bOO règlements municipaux ( jusqu'à la refonte Tan dernier ).la Ville est sûrement capable de trouver deux infractions ! dit-il en riant.Il doit bien y avoir une poignée de porte qui est croche.» Plus sérieusement, le professeur Hétu signale que même si, en s'appuyant sur les chartes, une attitude trop agressive d'une municipalité peut être attaquée en cour, les tribunaux se montrent compréhensifs.«Quand une ville prétend qu'un endroit est un repaire do bandits, et que sur les 60 personnes qui le fréquentent.40 ont un casier judiciaire, elle peut obtenir la sympathie du juge », no-te-t-il.En autant que le citoyen ou le groupe de citoyens attaqués ait la chance de faire valoir son point de vue.l'action de la ville, si elle se fonde sur la réglementation et la loi, ne sera pas invalidée.Ce qui ne veut pas dire qu'on fait disparaître les problèmes ainsi : « Moi, par exemple, j'ai réglé mon problème de moufettes, mais je pense qu'elles sont rendues chez le voisin », dit M.Hetu. LA PRESSE.MONTRÉAL.JEUDI 23 MARS 1995 A5 LA GUERRE DES MOTARDS Drogue : les Hells ont le vent dans les voiles Les polices prévoient qulis auront supplanté la mafia italienne ù'ici cinq ans MARCEL UUIOCHE ¦ n*ici cinq ans, à moins d'un coup fatal inattendu, les Hells Angels et leurs filiales auront supplanté la mafia italienne pour le contrôle de In distribution de la drogue à travers le Canada.Cette étonnante prédiction est partagée d'em-hlêe par les spécialistes des différents corps policiers, dont la GRC, la CUM et la SQ qui se penchent depuis des années sur le phénomène des gangs de motards criminalisés au Québec.Le commerce de la drogue, en bonne partie sous le contrôle des Hells Angels aux quatre coins du Québec et dont les profits sont estimés annuellement à des centaines de millions de dollars, constitue une véritable mine d'or pour ces redoutables membres du crime organisé.Tous les experts en matière de crime organisé que La Presse a consultés au cours des derniers jours sont unanimes pour affirmer que le commerce des stupéfiants a toujours été à l'origine des conflits et des guerres de territoires entre les principaux gangs de motards implantés au Québec, soit les Hells Angels, les Outlaws et depuis peu les Rock Machine.La plus puissante de ces organisations criminelles, celle des Heïls Angels, bien représentée au Québec avec ses 74 membres en règle, dont 13 sont actuellement emprisonnés pour différents crimes, entretient depuis fort longtemps des relations d'affaires avec la mafia italienne.Au cours des dernières années, des représentants de ces deux clans bien distincts ont uni leurs efforts et leurs ressources financières à maintes reprises pour importer au Canada, par avion et par bateau, des tonnes de cocaïne et de iiaschisch.Quelques-uns de ces chargements de drogue destinés aux marchés canadien et américain, notamment à Casey, dans la Haute-Mauricie, et dans les provinces de l'Atlantique, ont été interceptés par les policiers.À l'exception de la province de l'Ontario, un Les Hells Angels : puissance montante dans le commerce de la drogue.territoire majoritairement exploité par les Outlaws, ce sont les Hells Angels qui assument en grande partie la distribution et le contrôle des stupéfiants à travers le pays, avec la bénédiction de la mafia.La situation est sensiblement la même au Québec et dans l'ensemble de l'ile de Montréal, à l'exception du centre-ville et de l'extrémité Est, presque entièrement occupés par le groupe Rock Machine et le clan des frères Pelletier, dont le leader, Sylvain, est mort l'automne dernier dans l'explosion de sa camionnette, à Re-pentigny.Les Hells Angels.qui avaient l'habitude depuis quelques années de « tolérer » dans leur environnement les membres des Rock Machine, un club de motards indépendant fondé à la fin des années 80.se sont soudainement rebellés à la fin de l'été 1994 pour s'accaparer leur part du lucratif commerce de la drogue dans le centre-ville, estimé à cinq millions par année.À partir de ce moment, les relations entre les deux gangs ont commencé à se détériorer, créant une atmosphère de rébellion parmi les dirigeants des Rock Machine qui ne prisaient pas d'être envahis par les Hells Angels et leurs comparses.Après quelques affrontements entre les deux clans, et voyant que la situation se dégradait, le nouveau président des Hell's.Robert « Tiny » Richard, s'est même rendu cet été au repaire des Rock Machine pour passer son message.Il semble que cette surprenante visite n'ait pas donné grand chose, puisque le conflit s'est envenimé.Les deux groupes de motards se livrent depuis ce temps une véritable guerre de tranchées.Les fusillades et attentats à l'explosif se sont multipliés, faisant une dizaine de morts.Les hostilités qui perdurent entre les Hells Angels et les Rock Machine, et auxquelles se sont joints des sympathisants des deux gangs, ont atteint un point culminant vendredi soir dernier lorsqu'une bombe a explosé devant la porte du bunker des Rockers, rue Gilford.Bien que cet attentat, le second à se produire en une semaine devant ce repaire blindé de motards affiliés au Hells.n'ait fait aucune victime, il a provoqué la colère des citoyens du voisinage.Ceux-ci exigent des autorités une solution aux problèmes des motards, qu'ils voient maintenant comme un « fléau social » inacceptable.W700 Certames personnes louent des véhicules haute performance.D'autres les lacent.Chez New Balance, développer une chaussure supérieure très légère veut dire ajouter matériaux et technologie de pointe, non pas enlever des éléments de performance.new balance Une approche plus intelligente à la fabrication de chaussures.LU\tMODÈLES ?LARQEUR8 >\t\t2 A \tM99e\tCOURSE\t \tMKS60\tTOUTAUfH\t \tMX650\tMULT^SPORTS\t \tMK907\tDE VILLE\t LU\tW998\tCOURSE\t \tWK740\tMARCHE\t 3\tWX650\t\t LU iEn magasin Oisponibto avec plaisir sur commande rapide Certains modèles pour hommes jusqu'à pointure 16.femmes 13.BOUTIQUE COURIR LAVAL 2524 Daniel -Johnson (face au Carrefour 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près de 90 « chapitres » répartis sur presque tous les continents.à' EDITrON! ROIO EXPO «5 24, 25 et 26 MARS \u2022 PLACE BONAVENTURE, MONTREAL Vendredi de 10h à 21 h, samedi et dimanche de lOh à 18h HHSi NE MANQUEZ PAS MboMA» IBM 0S2/WARP SÉMINAIRES INnRNET \u2022 Li CmIti des PréeniTtiom \u2022 PovIm du pofloll UlfrEoh \u2022 Mvhinédia \u2022 MiR^ \u2022 Kiilli virtuele \u2022 Login) éducatif qu^^ \u2022 LaTafak de (oisulotion gnHuile PRÉSENTATIONS EXCLUSIVES! c L'évoMoR di Mkro-or AnotMr » < CwMMat odMttr m ordbotMr > lA UGNE INFO-FAX SUR DEMANDE \u2022^\"^JS'!Ï!l\"Jr?**^* (514) 846-7405-EIH 'T^NT.rr PLUS DE 100 EXPOSANTS VOUS OFFRENT lA MEIUEURE SÉLECTION H LES MEIUEURS PRIXI LE SALON DE L'ORDINATEUR POUR TOUSl MtC«0 EXPO 95 PRINTEMPS \u2022 2k 25 CT 26 MARS \u2022 PL.ACE BONAVENTURE HALL EST \u2022 MONTREAL \"ENTREE GRATUITE LE VENDREDI JOURNÉE D-ATPAIIUS AVKaœURM.«Dm CAKTt OAmUKC IMraMtl CTUNCPtOfVID-lOOfTTTt ÉDUCATEURS \u2022t *tudionh da meémd* llomovM COÛT D'ENTRÉE AVK Cl COUPON Limttt ik 1 coupon par penonrw por jour VENDREDI DE 10H A 21 H, SAMEDI ET DIMANCHE DE 10H A 1 EH Cette rencontre, la 21^ Conférence internationale des enquêteurs de bandes de motards criminalisés, accueillera des policiers du Canada, mais aussi des États-Unis ( FBI et DEA, surtout ).de l'Angleterre, de la France, de la Finlande, de rÀllema-gne et de l'Australie.La première partie de la conférence sera consacrée aux phénomènes spécifiques entourant les bandes de motards ( blanchiment de l'argent sale, transport de la drogue, associations avec d'autres organisation criminelles, etc ).Ensuite, des représentants de chaque groupe résumera l'évolution des gangs de motards de son pays.C'est la deuxième fois seulement que ce colloque international se tient à l'extérieur des États-Unis.La première fois, en 1989, il s'était déroulé a Montréal.La police accourt à nouveau au repaire des Rocl 30 éSÊ^^^ 209' 36 ^^wSm 149* 189» 209* 249* 27oz construction ^ 36 en boîtes.39 coton 260 fils 47 par police carré ¦ V*^' ^'^^^'MnLBASE et FUTON'' ¦ ¦ B - M.J M M une place 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923-8100 , 4550 METROPOUTAIN EST 1 7^io5|w].^15 TRANSCANADIENNE O.Ù30'681S MTL CiNTREJ 6900 BOUL DÉCARIE 733-6900 NOU\\rEAU SURERMAGASÊN BOUL.ROYAL TOOIS-RIVIÈRES-OUEST 819) 691-4520 ^SbrookeI .328Ô BOUL.PORTLAND À COTÉ DU CUtlKMH PI l'ISTtU lET'-\" 819) 346-6633 Aucune garderie ni Club Vidéo dans ces boutiques.-w- Les Galeries cJe JOLIEHE ides de 1 Les ProTTiena SOREL 746-4736 NOUVFILF oveç^ubJ^^Vi NIOUVELLt ovec Club Vidéo Galeries de Hua 771-8382 DESJÎ5SSÎNS -9696 Place MONTRÉAL TRUST 282-0432 Place DESORMEAUX Longueuil 928-9003 Galeries MONTENACH Beloeil 446-3831 77 LA PRESSE.MONTRÉAL.JEUDI 23 MARS 1995 \u2022Ail Un procédé inusité Un syndic obtient une injonction contre un Journal dans des circonstances qui étonnent ie Juge en clief YVES BOISVEIIT ¦ Un syndic de faillite qui a fait Tobjet de critiques sévères par un juge a obtenu une injonction de la Cour supérieure pour empêcher le Journal de Montréal de publier un article à son sujet.Gilles M.Tremblay, qui avait été sérieusement écorché par le juge |ohn Gomery pour son rôle dans la faillite de Zoom informatique, n'a pas apprécie l'article paru dans le lournal de Montréal de mardi, sous la plume du journaliste Rodolphe Morissette, qui résumait l'affaire.Le juge Gomery, de la Cour supérieure écrivait, le 20 mai 1994 : « Le tribunal se doit de dénoncer ie comportement du syndic (Gilles M.Tremblay) dans ce dossier.Il a toléré la nomination d'un de ses employés au bureau des inspecteurs, mettant ainsi l'inspecteur en question en conflit d'intérêts ».Le juge exprime sa « désapprobation » face au comportement de Tremblay - qui a obtenu pour lui-même et ' ses avocats des avances d'honoraires de 56 958 $ en peu de temps.«Cette escalade de coûts ferait frémir tout inspecteur conscient de son devoir de les limiter au minimum écrivait-il.Le journaliste Morissette, qui résumait les circonstances de la faillite, annonçait pour hier un deuxième article intitulé « un syndic sans scrupules ».Ce voyant, Tremblay a mandaté mardi après-midi le bureau d'avocats Gervais Robert d'obtenir une injonction pour empêcher la publication de cet article.En début de soirée.Me Gilles Robert se présentait seul à la résidence du juge fean-fac-ques Crôteau, de la Cour supérieure, et, sans même que le Journal de Montréal ne puisse être entendu, une injonction provisoire était émise.Vers 23h, le Journal de Montréal a reçu signification de rinjonction du juge Crôteau, et a retiré l'article de Morissette.« C'est déplorable qu'il y ait eu une ordonnance sans que nous ayions eu l'occasion de faire valoir notre point de vue », a dit Me Serge Sassevil-le, avocat de Québécor, propriétaire du Journal de Mont-réal.«L'article de M.Morissette n'était au fond que le compte rendu d'un jugement.On s'attaque à l'essence même du reportage judiciaire si on empêche les journalistes de rapporter des jugements ! » a-t-il dit.Il s'étonne de plus que l'on n'ait même pas tenté de rejoindre le Journal de Montréal : « Un simple coup de téléphone aurait permis de nous joindre ».Me Marc-André Blanchard, qui représente aussi Québécor, souligne que la Cour d'appel, dans l'affaire de l'hebdo Voir, avait dit que pour empêcher la publication d'un article, il faut la certitude, et pas seulement des apparences, que les droits d'une personne seront affectés illégalement par la parution de l'article.Me Guy-Charles Gervais, associé de Me Robert, a dît hier qu'il y avait eu « urgence » et que pour cette raison le Journal de Montréal n'a pas été contacté.Me Robert n'a pas répondu à nos appels.Le juge en chef surpris Le juge en chef de la Cour supérieure, Lawrence Poitras, s'est montré surpris par ce procédé lorsque contacté par La Presse, hier.« D'ordinaire, le juge fait en sorte que l'autre partie ait la chance de se faire entendre, mais je ne sais pas ce qui s'est passé dans ce dossier », a dit le juge Poitras.Ce n'est qu'en cas d'extrême urgence ou de danger que l'on acceptera de procéder sans entendre les deux parties.Le juge Poitras se souvient d'avoir été réveillé à 3h du matin pour empêcher qu'un avion ne décolle.Un juge « de garde » est toujours disponible en dehors des heures d'ouverture, 24 heures sur 24.Mardi, le juge François Bélanger était de garde, mais il n'a pu être joint.On a donc contacté le juge Crôteau.Quoi qu'il en soit, le Journal de Montréal contestera en Cour d'appel cette injonction, valide jusqu'à vendredi.Les avocats se présenteront également en Cour supérieure vendredi, pour empêcher le renouvellement de l'injonction.PHOTO PIERRE PROULX.COtt^ÔOfMon i Un des trois Incendies qui ont éclaté mardi soir à Cranby a fait d'importants dégâts dans un centra de répartition de taxis ( cl-dessus ) et au terminus d'autobus voyageur de cette ville.Trois incendies suspects ont éclaté mardi soir dans le centre de Cranby ¦ Trois incendies, présumément d'origine criminelle, ont été allumés mardi soir dans le secteur central de Granby en l'espace d'environ trois heures, et ont causé des dommages sommairement évalués à 100 000$, sans toutefois faire de blessés.C'est surtout au terminus d'autobus Voyageur, sis au 16, rue Centre, et au centre de répartition des taxis, adjacent au terminus, que les flammes ont fait le plus de dégâts.Les flammes se sont déclarées à l'arrière dti terminus pour se propager rapidement à un salon de coiffure, situé dans le terminus, puis au centre de répartition des taxis.Taxi Trois mille.12.rue Centre, y causant pour 50 000 $ de dommages.À l'arrivée des 36 pompiers, dirigés par le directeur adjoint Jacques Drouin, il semble que tout l'arrière de l'édifice était la proie des flammes, si bien qu'elles ont pu se propager aux autres commerces par la structure de bois des immeubles.Il a fallu trois heures aux pompiers pour venir à bout des flammes.Déjà vers 20 heures un début d'incendie au 82, rue Principale, à l'arrière du troisième étage d'un édifice commercial, avait pu être maîtrisé» causant moins de dommages.Deux heures et demie plus tard, à 22h23, des passants étei-gnaient rapidement un autre début d'incendie dans des poubtl-les domestiques, au 245, Principale.À 22h45, c'était au tour du terminus d'autobus de subir le même sort.L'incendie n'affectera pas le service de transport par autobus Voyageur.Les horaires demeurent inchangés pour le moment.Même si, selon les enquétems, rien ne peut encore relier les trois incendies ou débuts d'incendie, la police de Granby a institué une enquête.Les enc^iè-teurs du service des incendies ont passé la journée complète d'hier sur les lieux à la recherche d'indices.Mallk Mohammad Asif est recherché pour avoir présumément fraudé une dizaine de compagnies d'assurance.Un fraudeur aurait soutiré 150 000$ à une dizaine d'assureurs LUCIE CÔTÉ ¦ La section des fraudes de la police de la Communauté urbaine de Montréal recherche un jeune homme qui aurait soutiré au moins 150 000$ à une dizaine de compagnies d'assurances en présentant des réclamations frauduleuses pour des accidents fictifs.Les fraudes dont est soupçonné Malik Mohammad Asif, ressortissant pakistanais, se sont produites entre janvier et août 1994.Assurant des voitures américaines qu'il ne possédait pas.le suspect âgé de 28 ans a produit, pour un seul véhicule, plus d'un faux rapport d'accident, remis à plusieurs compagnies simultanément.11 a aussi fait parvenir le même constat à l'amiable à plusieurs assureurs.Les montants réclamés étant chaque fois relativement modestes \u2014 la plus importante réclamation a été de 5 000$ \u2014 les compagnies d'assurances ont remboursé leur client sans pousser très loin leur enquête.Mais lorsqu'une compagnie d'assurances a absorbé un petit concurrent, une employée, commis à la gestion des réclamations, a constaté, en entrant des données dans l'ordinateur, qu'Asif avait réclamé de l'argent à chacune des deux compagnies.L'employée a alors alerté le service de sécurité qui a effectué des vérifications auprès d'autres compagnies pour découvrir que l'escroquerie s'était faite sur une assez vaste échelle.Pas seul Asif, qui n'est pas encore visé par un mandat d'arrestation, n'a d'ailleurs pas agi seul.D'abord, les policiers n'ont pas réussi à retracer les témoins des pseudo-accidents dont les noms figuraient sur les constats à l'amiable.« Ils ont pourtant obtenu un permis de conduire au Québec », souligne Emile Bisailion.lieutenant-détective aux fraudes.De plus, le fraudeur a proflté de la complicité du propriétaire de tôleries situées à Rosemont et à Saint-Laurent, qui rédigeait les factures nécessaires aux réclamations d'indemnités.HONDA CMC ex PAS DE COUSSIN DE SECURITE.GEO METRO TOYOTA TERCEL pur i puT LE MOTEUR A SEULEMENT 3 CYLINDRES.PAS DE SUSPENSION INDEPENDANTE AUX 4 ROUES.PAS DE COUSSIN DE SÉCURITÉ.NISSAN SENTRA DLX.2 PORTESf^i^fÛj^f f^ifÛj^fpk^ DE COUSSIN.ELLE NON PLUS.DODGE ET PLYMOUTH COLT 1995 Colt 1995 L'ensemble 21A \u2022 Deux coussins de sécurité, de série \u2022 Poutres latérales de portes \u2022 Moteur 4 cylindres de 1,5 litres, 12 soupapes PRIX DE DÉTAIL SUGGÉRÉ 12350 RABAIS AU CONSOMMATEUR 1655* OFFRE SPÉCIALE aUNE DURÉE LIMITÉE ( ¦ .1 Boîte manuelle à 5 rapports Suspension indépendante aux 4 roues Et plus encore 750$ AUX DIPLOIVIE(E)S Remise en argent additionnelle de 750» à l'achat du véhicule Chrysler 1995 de votre choix en plus de tout autre rabais ottert.Cette ottre se termine le 31 décembre 1995.Détails chez le concessionnaire.Association publicitaire des concessionnaires Chrysler Inc.Cdmtons ûodge^ CHRYSLER I LE CONCESSIONNAIRE CHRYSLER DE VOTRE REGION QUELQU'UN DE FIABLE.\u2022 Remis» da îibricant Inclnt.Prtx spécial aux diplômé(e)s après remise : 9 945 $ L'offre aux drpiôme^eys s'adresse aux personnes qui ont obtenu ou qui obttendront (m diplôme coiiégtal ou universitaire d une institution canadtenne attitrée entre le f lanvier 1994 et te 31 décemore 1995.et qui prendront Iwaison du véhicule avant te 31 décembre 1995.L'oftre ne s applique pas à ta Oodoe Viper et au Oodge Ram (T-300) Transport (495 $).imn^tncuiatton.taxes et assurances en sus.Offre d'une durée limitée OètdUs cha te concpssionnaire Vh/moM Cùmms Oodge CHRYSLER A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 23 MARS 1995 À propos de la sécurité d'emploi  rheure actuelle, un bon nombre de syndiqués et syndiquées du CN peuvent rester à la maison, toucher leur plein salaire et bénéficier de tous les avantages sociaux tout en refusant un travail qui leur est offert ailleurs sur le réseau.Ce « travail à vie », la sécurité d'emploi autrement dit, s'ajoute aux autres mesures de protection LA GRÈVE DU RAIL: LE POINT DE VUE DU CN personnel Nous avons négocie la sécurité » d'emploi dans les années 80.Ce qui était acceptable hier, ne l'est plus aujourd'hui.En 1995, la sécurité d'emploi coûtera environ 23 millions de dollars au CN.Déjà, nos coûts de main-d'œuvre sont de 50% supérieurs à ceux des camionneurs, et de 30 % supérieurs à ceux de chemins de fer américains comparables.¦ I Notre compétitivité est en périi Nous avons essuyé des pertes considérables durant trois des cinq dernières années.Pour être concurrentiel, et à plus forte raison pour atteindre une rentabilité durable, il nous faut absolimient réduire nos coûts tout en améliorant la qualité de notre service.Le véritable enjeu de ce conflit est notre compétitivité.Celle-ci dépend d'un certain nombre de questions très complexes dont les salaires, la souplesse des règles de travail et, bien sûr, la sécurité d'emploi.Mais c'est la sécurité d'emploi \u2014 c'est-à-dire le droit de rester à la maison alors qu'il y a du travail \u2014 qui est véritablement au cœur de ce conflit.Depuis 18 mois, nous essayons de négocier une solution acceptable pour toutes les parties.Nous souhaitons vivement régler ce différend afin de continuer à bâtir une entreprise financièrement solide.Nous sommes persuadés qu'à longue échéance, une compagnie bien ancrée dans la rentabilité constitue la meilleure garantie d'emploi que nous pouvons offrir à notre personnel.Le monde ciiange, le CN fait de même.¦ -jiiii>Jitw ( Ê Les Chemins de fer nationaux du Canada S LA PRESSE.MONTRÉAL, JEUDI 23 MARS 1995 \u2022A 13 Des entrepreneurs du Québec et de la Nouvelle-Angleterre signent une entente carole thibaudcau ¦ Une entente de coopération a été signée hier entre deux asvso-ciations regroupant les gens de l'industrie de l'environneracnt, de part et d autre de la frontière québcco-américaine : TAssocia-tion québécoise des techniques de l'environnement et le New England Environmental Business CounciL La signature a eu lieu dans le cadre d'Américana 95, le Salon de l'Environnement des Amériques, événement tenu au Palais des congrès du 22 au 24 mars, trois jours pour 107 conférences techniques et scientifiques, sans oublier le volet commercial tenu par 160 exposants canadiens.L'AQTE, fondée il y a 33 ans sous le nom d'Association québécoise des techniques de l'eau ( le nom a été modifié en mars 94), compte maintenant 1500 membres, dont 400 membres corporatifs.L'association améri-caine« pour sa part, en regroupe 650.L'entente vise à faciliter les alliances stratégiques entre partenaires des deux pays et à favoriser le plein développement de ce marché évalué à trois milliards de dollars environ, si on additionne les activité des deux régions.Les observateurs du milieu estiment que cette industrie croit de 15 p.cent par année.« La situation des deux régions se ressemble, autant du Les meilleurs vêtements de voyage au monde .:rà votre portée otre mandat est de vous fournir non seulement les meilleurs chapeaux de plein air au monde mais également ks meilleurs vêtements de voyage et d'aventure au monde! Mais les lllle>' ne sont pas des vêtements uniquement pour le voyage.Us sont conçus pour vous procurer le confort, la facilité d^entretien.la durabililé et la sécurité, mais surtout une allure formidable.Nos « durs qui durent » ont des poches secrètes et des poches sécuritaires munies de fermoirs en Velcro ainsi que des insmiclions d'entretien qui ne vous laisseront jamais tomber alors « faites'ieur la vie dure ! » veston de voyage lavabU, à itartir de 285 $ (selon la taille^.DIX POCHES / Le chapeau Tilley \u2022 Il flotte \u2022 11 s'attache \u2022 11 ne rétrécit pas \u2022 Il est lavable à la machine \u2022 11 est à l'épreuve de l'eau et de la moisissure \u2022 Il protège contre les rayons UV-AetUV-B \u2022 Il est garanti à vie \u2022 11 est assuré contre la perte â T3G A vous de choisir! Le Tilley est disponible en trois styles et en plusieurs couleurs pour tous les tours de téte.De 45$ à 59 $.DEMANDEZ U CATALOGUE DE 68 PAGES r-800-465-4249 C'EST GRATUIT L lîiley Endiirabfes 158, ov*.Laurier Ootst, Montréal 272-7791 Vos dons nous vont droit au coeur! Association québécoise pour les enfants malades du coeur 303S, chemin de la C6le Ste-Catherine Montréal (Québec) H3T1C4 ÉX (S14) EN COEUR point de vue de l*écosystènie que de celui du stade atteint par la technologie, explique M.lohnny Izi, président de TAQTE.On veut stimuler le partage de l'information, par des conférences techniques, des occasions d'échange, etc.» De son côté, le représentant de la NEEBC.M.Daniel Moon, estime que l'industrie de l'envi-ronneraent vient d'atteindre une certaine maturité.« Cela fait 20 ans que nos entreprises existent.Nous arrivons à un stade où il devient intéressant de travailler ensemble.» Une entreprise québécoise, Enviro-Accès, s'est donné pour rôle de mettre en contact les représentants des quelque 500 entreprises canadiennes et étrangères inscrites au salon.Hier la firme avait déjà ménagé 250 rendez-vous entre spécialistes de différents pays venus à Araérica-na 95 et désireux de rencontrer leurs homologues québécois, l'inverse se produisant aussi.Dans la salle d'exposition, 160 compagnies font étalage de leur savoir-faire environnemental : on y remarque des noms comme Scepter ( qui fabrique les composteurs de la ville de Montréal ), Chembex ( nombreux sei^ vices ), Rebuts solides canadiens ( le Centre de tri installé à la carrière Miron ), Sika ( différents services), Services environnementaux In situ, INRS-eau, Re-cyc.Québec, Environnement Canada, etc.Les villes les plus performantes recyclent ou compostent plus de 45 p.cent de leurs déchets carole thibaudeau ¦ Montréal est encore loin des modèles américains de gestion intégrée des déchets, elle oui fait la cueillette sélective des déchets dans un foyer sur quatre environ.Les villes les plus performantes en Amérique du Nord recyclent ou compostent leur déchets dans une proportion de 45 p.cent, a-t-on expliqué hier au cours d'une session technique tenue à Américana 95, le Salon de l'Environnement des Amériques, qui occupe le Palais des congrès jusqu'à demain.À Hannapin County, Minnesota» on est très fier du programme de sélection des déchets, qui a reçu le prix national « Meilleur programme de recyclage urbain » du Natio- AMÉRICANA na! Recycling Board américain.Au moyen de divers programmes de collecte et de points de réception des objets à jeter ou recycler, le tonnage de matériel recyclé a triplé entre 1990 et 1994.«Hannapin County recycle ou composte maintenant 48,5 p.cent de ses déchets alors qu'elle en recyclait ou compostait 23 p.cent en 1984 ».souligne le conférencier Paul Kroening.Sur le 1,4 million de tonne de déchets qui restent, la moitié est brûlée et convertie en énergie.Un autre exemple intéressant est celui de la ville de Seattle, encore considérée comme un modèle en gestion intégrée des déchets, car elle a été une des premières villes confrontées à la nécessité de réduire le volume à enfouir ou à incinérer.« Dans les années 80, deux dépotoirs ont été fermés à Seattle, relate M«« Grâce Chien, du département d'ingénierie de la ville de Seattle.En deux ans, le coût chargé aux citoyens pour collecter leurs déchets a doublé.En 1987.c'était la crise.» L'administration municipale y a fait face en établissant un plan de gestion des déchets.Le but fixé a été de recycler 60 p.cent des déchets d*ici 1998.et d'enterrer les restes, environ une tonne par jour, dans une région désertique.« Nous recyclons présentement 45 p.cent de tous nos déchets, relate M\"»* Chien.El ce sont les 15 derniers p.cent cjui sont les plus difficiles à attem-dre.» Comme le fait remarquer M.Guy Courchesne, coordonna-teur du programme scientifique d'Americana 95, les programmes de gestion des déchets reposent sur l'implication des citoyens, et sur un certain sens de la débrouillardise.« Marcel Léger, le premier ministre québécois de l'Environnement, disait qu'il fallait six millions d'inspecteurs environnementaux dans la province ! » Nouveau projet de lof contre le mmt dans l'essence caroie thibaudeau ¦ Un projet de loi sera présenté aux Communes la semaine prochaine visant à interdire au Canada ie transport de MMT.un additif ajouté à l'essence, a affirmé hier Mn>c Sheila Copps, vice-première ministre du Canada et ministre de l'Environnement.Mme Copi>s a été assaillie par les journalistes hier à l'issue de la conférence d'ouverture officielle d'Americana 95 au Palais des congrès.Le MMT, rappelons-le, est un additif ajouté à l'essence et qui ne se retrouve plus maintenant qu'au Canada et en Bulgarie ! Cet additif génère des émanations de man- ganèse.L'exposition au manganèse présente peut-être un lien avec la maladie de Parkin-son, comme le suggèrent un petit nombre d'études scientifiques.La chose est cependant loin d'être prouvée.La véritable nature de cette décision politique est commerciale : les fabricants de voitures américaines menacent de retirer leur garantie si leurs véhicules roulent avec de l'essence contenant du MMT.Ce produit a en effet la fâcheuse particularité de gommer les pièces informatiques installées près du système â injection du moteur.Quant aux pétrolières canadiennes, « elles seront capables de faire face au changement, aucune fermeture de raffinerie n'est en vue », a souligné la ministre de l'Environnement.Mme Copps a également rappelé que le Canada avait un déficit commercial d'un milliard de dollars dans le domaine de l'environnement, car il importe encore plus qu'il n'exporte.Actuellement, l'industrie canadienne de l'environnement a un chiffre d'affaires de six à huit milliards.L'industrie montréalaise représente à elle seule environ un milliard de dollars, selon le maire Pierre Bourque.L'industrie québécoise est évaluée à 1,4 milliard.On estime que d'ici l'an 2000, le marché mondial sera de 600 milliards.0 ^ AUCUN DEPOT, PAIEMENT, NI INTERET \u2022 Sans frais d'administration^ Sans supplément \u2022 Sans Irais caché- SUR TOUS LES PRODUITS EN MAGASIN If .1.- JVC BALADEUR AM/FM STÉRÉO AVEC LEGEUR DE CASSEHE \u2022 Inversion outonxidqoe * 2 prises de casque d'écoute JVC CAMÉSCOPE \u2022 Couleurs naturelles avec CCD \u2022 Générateur de caractère JVC \u2022 Ertfrée oudio/vidéo et Jor*le oudio vonoUe MINI-CHAINE AUDIO \u2022 Mognêtocassette \u2022 50 wotts total LmoîmGRAnKn JVC I garantie^ UYRAISON GRATUITE! 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J sImtuinhI CONTRÔLEUR OC PANNEAU DÉTACHABLE \u2022 BoiOYoge \u2022 ReQiOQe des gigu&'groves eiScrroTiique \u2022 Réglage de volume auto Valeur Imbortable! 199^ ICU3824D HAUT-PARLEURS G'X 0\" 100 WAUS^ \u2022 Modèle cooKiai \u2022 Aima m au snonttutn \u2022 Son exceptiOMMl NOUS EN PAIRES ULÎM! - INT TÉLÉVISIONS MAGNÉTOSCOPES ET CAMÉSCOPES QrHOfxjcen RÉCEPTEUR STÉRÉO ¦ llC/1 STÉRÉO 27 PUISSANCE INCROYABLE 200 WAHS X 2 \u2022 100 wotts \u2022 Teiecommonde \u2022 6 entrées A/V \u2022 Réglage de votume moioroe \u2022 Son Super bots' 299\"* SI >:3> ABORDABLE ET MEILLEURE QUALITÉ I sunounâ t>Y ProLogic WoRS/corfal RMS _ watts X 3 en mode ProLogic Amplificoteufs discret» lotecomfnoiMc 588^ n S'il'4 f^l'nlfi\"* POUR CINÉ-MAISON INCROTABLE \u2022 Son DoiBy sunound \u2022 lU!?\"\"\" odmrttitM 200 wons \u2022 Putssonce 2 « 15 wons surround \u2022 Regtoge de votume \u2022 6 ennees oud».SOLOf A^A*H 2 entrées vftfeo COMBINE A LECTEUR DC Lecieu' DC o chargement \u2022Ajr It dessus \u2022 Syntonisoteur AM/FM siéteo Moanerocossene o one! outo \u2022 Prise pour cosqiie découle LECTEUR 5 DC ^ TELECOMMANDE \u2022 Lecteur muin-DC \u2022 TetecomrTKjnde ! |urecr)ontillorv)ODt \u2022 Mémoire 24 ptoges soux 19999$ JVC LECTEUR DC PORTATIF ¦^'c«-wàn Vcqa.; MULTl\u2014FONCTIONS \u2022 l»c»euf OC o J-'^Si chorgenwnt \\,noi surlehout \u2022 Cotsffte double o Orrél OulO \u2022 Son \u2022multi-bosi» ^GNETOCASSEnE t/FM Lecîeu n Synfonisateur A IM/IFM A LECTEUR DC euf DC, mogneiocossene Synionisoieur AM/f M Hout-ponours omovibies 1310 AT-B: UNE GAGNANTEI \u2022 Conçue pou( tes OCs \u2022 Foires touer presque tout gcrûe de mus*qu« \u2022 Son w \u2022! c*o»f VtNOUfl IN P*m« SIUlfttlHT SOLDE âT8 339^ U PAIRE \\)lnfinity HAUT-PARLEURS SYNTONISATION CENTRALE , REMARQUABLE i \u2022 Puissance odmrsstMe 100 W \u2022 Modèle blinde magrteitquemefti \u2022 Coffret flrti simtliboîs iwr MKOOHI 179^ TÉLÉCOMMANDE NUMERIQUE, SON STEREO ETI^ANNEAU DE PRISES A/V \u2022 Horloge sur écran \u2022 Minuiene \u2022 Sous-tflrti j^j^ :mi oseoiu?toshiba 32! SUPER LAMPE-ÉCRAN A )iFINITION 700 UONES \u2022 Ënei sponoi â 1 ovor» .\u2022 rwécommonde urïtverulie .rCtST^ \u2022 ^ous-mres ~ NEiS^tOSHIBA INCLUS 99$ MCWX) 1 MAGNETOSCOPE HIFI STEREO VIDÉO 4 TCTES \u2022 '.¦ccr-mc:^ \u2022 Pourquoi ocnetu un mono lOfSQue ce modèle tiifi est oflen 0 un tel bos pnx?SOLOE 298* 4 TETES HI-FI MAGNETOSCOPE A CHARGEMENT CENTRAL \u2022 A-i-croas ce ler^ps réel \u2022 Synfonrwteuf 181 concuï :acptâ au côDie SOLDE ^CftB 'X?: /¦ Ticmon s:e-j' en TOSHIBA stéréo 27 \u2022 {Cfon 27' FST® \u2022 Tetecommonde 42 loucftes KOorommotHes \u2022 'line en peiarte \u2022 Haute enttto vidé \u2022MrMiAiV sij ne 2704.70999$ RC/I 31 SUPER PRIXI \u2022 îeiecommonoe Mostertoucft' \u2022 Panneou 5 prises \u2022 Ennee SVHS \u2022 CifcuiTs de pomtt Coior racK plus' \u2022 Eçron fonce À PRIX 3'«u IMBAHAB SOLDE \u2022¦¦¦NI MAGNÉTOSCOPE ¦ AmpTSUBISHI 4 TÊTES SON HI-FI \u2022 Tefecommonde universelle \u2022EniiMAW MAGNÉTOSCOPE MULTI-FONCTIONS AVEC SON STEREO HI-FI \u2022 Teeco'^'ncr.aei \u2022 Prises A/V sur 10 toçode \u2022 Sysieme de recnetcrie JiAA^ AmïTSUBISHI 27\" STYLE MONITEUR STÉRÉO AVEC IMAGE DE QUALITESUPERIEURE \u2022 Tetecommonde \u2022 ^ffitonsoeur 181 oonoui loncée CT3T70I oeetsM llCil 35\" image sur image ¦ RCil 4 têtes, U PLUS HAUTE DEFINITION \u2022 Lompe-ecîon foncée dwnamique \u2022 Fiffre en p«gne \u2022 Diffusion sweo d dbi \u2022 imoge sur imooe \u2022 Télécommande universelle Moster Toucn soiD^ 879 mm] televiseur 25\" ¦AMrTSUBISHI 35\" stereo tv AFFICHAGE COMPLET DU MENU \u2022 Synft>ntsateur odople au câDte \u2022 Fondions proorommotion outo \u2022 Teiécomn>onde modèle mince \u2022 Fooie d'emp(o4 îst53 ajeoies*.379!!! FANTASTIC PRICE ON SUPER QUAUTY 35' FROM THE LEADERS \u2022 WOitnesolfesciu'ion \u2022 inaedible souno nom rwo noni nnng speokefs \u2022 univefsoi femote control HOTIHOTBUYÎca ^ m, .scZnç4 JVC 20\" TÉLÉCOMMANDE PLEINE PORTEE UNIVERSELLE \u2022 Bloque-corxiui gcce 3 conou» moceessJWes oui e-rants \u2022 Minutene morctie^orei \u2022 Programmation des 5 conoui lovtSns mcMï solde OI410J07 497 $ TÉLÉVISEUR À PRIX ÉTONNANT!^_ STEREO 20 \u2022 TetecommorKle universelle 0¥«c son sieieo DBX de menu \u2022 Affictioge di \u2022 Entrées A/V \u2022 Mémoire de conaux outo \u2022 Minuiene mofC^e/o'feI \u2022 Oualne d imoge supérieure Venez voir cette télévision incroyable à l'effet spaciol SOLDE 0JM109I 722V Toutes taxes inctusas 4 TjTES, EFFETS SPECIAUX, RALENTI LECTURE PAR IMAGE ET ARRET SUR IMAGE Au'-es coraoerWQuei \u2022 Syi^fonisoteur 181 conoui eperoge numérique et baiovoge ommefCKU COi 264''* MAGtiETOSCOPE A 4 TÈTES \u2022 i*:':jë de programmotH» \u2022 Ripe'^ge nu**!*' que outo \u2022 3 /cesses ae ec^re \u2022 Kec^ercne de ' irroje \u2022 Syr'onsc'eur 181 conoux et encore pius' SOLOE MAGNÉTOSCOPE TÉLÉCOMMANDÉ ¦TOSHIBA À PRIX ABORDABLE \u2022 îeiecommonfle \u2022 181 conouK \u2022 Profliorr^notton 8 émissions/1 on et beaucoup p»u$' .en» ^ ils ICAMESCOPEÀZOOM 12X \u2022 (Heu ipeciout e AutoFcKus e Tiffew' e Télecommorvdc 79999$ LES COULEURS VIVANTES OBTENUES GRACE AU VISEUR COULEUR \u2022 Zoom geoni 12X pouf sorsir toute I ocnon \u2022 Pfiotosensibiltte eievee 1 lui \u2022 Obiuto'euf 0 gronde vrtcsse oe1;lOOOOsec #%AA^ SOLDE voo VISEUR COULEUR MAGNÉTOSCOPE AVEC AffîCHAGE .T10N E ^_ _ IMAN \u2022 Svntpmsjreur adopte ou cc&^ \u2022 MtijiçTe 6 emtsswti' 2 senjirws \u2022 Lecture 2 vtesses 228* Canon smm CAMESCOPE 8MM AVEC UMPE VIDEO ^ PHOTOSENSIBILITÉ ELEVEE 0 LUX \u2022 ICï \"*-» O'IMMIS SOLDE I 088 t »\u2022 CanonCRAND angle.^^ SUPER PERFORMANCE A SUPER BAS PRIXI \u2022 12X2^ÛM \u2022 Lompe video mregree \u2022 Style untQue ei nombreuses aunes coractensnques MULTIMÉDIA EN FOLIE SYSTÈME MULTIMEDIA 486/50 MHZ A PRIX INCROYABLE FAITES VITEI \u2022 RAM 4 Mo \u2022 DiSQjt: dur 250 Mo._ \u2022 CD-ROM douUe vnesse \u2022 Cane de son 16-bi \u2022 Houiponeurs stéréo lovief 101 touches ono SVGA oitier mint-iour OS, Windows orantie 1 an sur ptoc) Suppon technique 1-800 mwnjtfiisjs SOLOE 486 DX2/50 A UNITE CD-ROM MO Moniteur SVGA inclus RAM 4 Mo pon video k>col I Unie de 0 Muette 3 5* unité CD-ROM 0 doubte vnesM Corte ionofCl6-b< 1989^» \u2022 6 poges'm-nute \u2022 Aitmentotpoo de popier ontffotssemerït \u2022 Tectinoiogie compression des données \u2022 Aiimen'eur 200 feuilles \u2022 21 po''ceî de coioc«efes \u2022 300 or^ms.pouce \u2022 Gorsn; c 1 on >uoei.SOLDE brother 600 points/pouce \u2022 R.f M 2 Mo \u2022 Emuwîioo PCl 5E \u2022 6 pofles por mmote \u2022 Aiifrentofon de popiet .?, ntihoissement ecnocioç-e de compressioo es donfiees ronite 1 on 789''* Appk- .\\l;icuiU)!»h I\\mcTbook.150 .VIM'LE MAt IVrOMI \u2022 33Miu dvec dtsque dur 120 Mo ucM « «e* *M* * >^'*Btfi vx* 9K SOLDE > KifOUcunmsiFni NEHIintmiPAtSIM! \u2022 bteùfee\" 360 poMi pouce \u2022 243 cor w.^ «vei repde \u2022 MÉwiil^iim IffL accessoires! logiciels HAUT-PARLEURS POUR ORDINATEUR \u2022 Son précis numérique de votre ordmoteur \u2022 Houiporteurs tHtnOes nw^rvetYQuemerfl CAPSTONE CORRIDOR 7 ET MANEniPf JEUX \u2022 Momtenonf vous pouvez vous Donre contre I mnston ovec une moneae de iuie Tjieoea oot SOLM \u2022 u'HDfttmuTtn 2B0frESDE10 * oofmi oommoH bluclme O4306oei ^4 nKmrsTicr POURI8M AO' 18605266 .HS/WM/ei tinmniAU 1999$ Connectix ^andoukerviv MAC 760«S001 FlOCiTEGH ^ntSTMOUsr 3 TOUCHES PROGRAMMABLES ^ C m 37905161 .IWPf.Canon POUR BJ-200 19648120.CARTOUCHE D'ENCRE 29**» LygAgFIL^ DARK fORCr 72706565 .iPWSOO HERFDC SHARfWARF lîOM 5620GS56 12 TELECOPIEUR SUPER /o PERFORMANT AU ^ MEILLEUR PRIX SUR M LE MARCHEI \u2022 CD-oe-pc[)»tf ouTomoTHiue \u2022 Ai'menteur de documenn 10 \u2022 ?S?Srr»*on ditteree 379\" NX-1 COMMODITÉ ET ECONOMIE .0 UNE LIGNE UNIQUE / \u2022 C.-nrr.l'iotion letec Ae! auto J \u2022 Mooe^e compoct \u2022 Afflchoge 0 cn5ioux liquKles \u2022 f:ncT;cn copieur \u2022 fonction nwno I ifCes SOIK moins e portée \u2022 Nouvelle toncAon biocogt d opoetirtumié»» tndicoTeur d oppeH ' \u2022 Foncnon r«mbo6tnoqe appareils I cellulaire YASHICA t'/iUDiok'ox pr 140 fp=-r 10.FAUT VOIR CE TÉLÉPHONE PORTATIF \u2022 Supef compo \u2022 pe noute copocr^t \u2022 Modete fi3CHe d empiot \u2022 Antenne eïtensiWe - \u2014 .outo.,«J«2L.'î3 SERVKE REQUISE ^S™\":*\" Canon 'SURESHOI MAX' ¦ApiamondTel APPAREIL-PHOTO TRÈS COMPACT DE HAUTE OUALrTÉ \u2022 Mrs* OU pomi oulo 3 \u2022 ficsn intègre \u2022 Réducteur >eui rouget _iiP9iMin oito QMIMIIH VALEUR EXCEPTIONNELLE \u2022 Modeie «oer « nés compoci \u2022 ÇortviNMHbn t20mt(>uiis \u2022 Autoriomte 20r>tuitt \u2022 Memo*fe recompoitton unt iQucrtt \u2022 BoloviiMt o^P'Kinumenque d d9 nu Nom Pta ICI APPAREIL 70 MM TOUTOONT VOUS AVU UtOIN A PRU INCROYABLI \u2022 Zoom 36 70mm \u2022 système de mM ou pomt outo 14 \u2022 COHOtTIONS.______ ^ _^ e«in« f««ncT«n« Oem M cvdt otfWKVff Pni pKn #ir«l « 700$ lOfli r««i tr »fv
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