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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Nos ressources naturelles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-04-22, Collections de BAnQ.

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[" Ira f Nos ressources CAHIER SPÉCIAL D'INFORMATION On ne réalise pas toujours jusqu'à quel point les produits tirés des ressourcés naturelles nous sont utiles à tous les jours.Ni jusqu'à quel point, /'énergie, les mines et les forêts sont essentiels pour l'économie du Québec et de toutes ses régions.Et, tout cela se passe le plus souvent sur des terres qui appartiennent à l'ensemble des Québécois.Le secteur des ressources naturelles a beaucoup changé depuis vingt ans.Le Québec réussit de mieux en mieux à développer ses ressources naturelles tout en protégeant plus adéquatement l'environnement Grâce aux nouvelles technologies, à la recherche et développement, le Québec est plus efficace, plus performant La transformation des ressources naturelles se fait davantage en sol québécois, ce qui améliore le bilan économique et la création d'emplois.En lisant les pages suivantes, vous constaterez que les ressources naturelles sont toujours un secteur d'avenir et qu'elles concernent directement un nombre considérable de personnes, d'organismes et d'entreprises dans toutes les régions du Québec y compris les grands centres.Investissements annuels en recherche et développement 179 millions S 78 millions S 53 millions S C'est avec plaisir que le ministère des Ressources naturelles se joint à tous ceux et celles qui ont collaboré à l'élaboration de ce cahier spécial d'information sur nos ressources naturelles, une première au Québec.Ce cahier a pour objectif de fournir à l'ensemble de la population québécoise des informations objectives sur l'importance économique et sociale de nos ressources et sur la façon dont nous les utilisons.Les lecteurs pourront ainsi constater les progrès que nous avons réalisés dans nos méthodes d'exploitation pour mieux assurer la pérennité de nos richesses.De même, ils pourront se rendre compte que les secteurs dès terres, des forêts, des mines et de l'énergie sont modernes et progressistes, qu'ils font appel à des technologies de pointe et que les personnes qui y travaillent sont hautement qualifiées.Au cours des prochaines années, l'objectif du Gouvernement et de ses partenaires devra être de mieux utiliser encore les ressources forestières, minières et énergétiques pour que les générations actuelles et futures en retirent tous les bénéfices sociaux et économiques escomptés et afin que ces ressources demeurent une source de croissance importante pour le Québec.Les terres publiques devront aussi être gérées afin qu'elles soient davantage accessibles à l'ensemble des Québécois et des Québécoises.C'est le pari que nous relèverons collectivement, j'en suis convaincu ! Le ministre des Ressources naturelles François Gendron Québec I En peu de temps, le Québec est devenu une nation moderne au chapitre de la production et de la gestion de l'énergie.D'importants changements se sont produits au cours des 20 dernières années.Ainsi, le Québec est maintenant le quatrième plus important producteur d'hydroélectricité au monde.Nous respectons davantage l'environnement parce que nous utilisons l'énergie de façon beaucoup plus efficace qu'il y a 20 ans.Dans le domaine de la recherche et du développement, le Québec a réussi des percées qui pourraient avoir des répercussions à l'échelle mondiale.la même qu'en 1973.Autrement dit, avec la même quantité d'énergie, nous produisons davantage.Le Québec utilise donc son énergie de façon beaucoup plus efficace qu'il y a 20 ans.L'impact économique* Le Québec est l'un des endroits où l'électricité est la moins chère au monde.Dans le secteur résidentiel, par exemple, nos voisins du Sud paient leur électricité deux fois plus cher en moyenne.Les Allemands paient le triple, les Japonais, le quadruple.Au Québec, l'essence coûte plus cher qu'aux États-Unis.Mais on peut se consoler en comparant notre situation à celle de l'Europe.Dans la plupart des pays européens, les taxes très élevées font que l'essence coûte deux fois plus cher qu'ici, et même, en Italie, presque trois fois plus cher.Il est aussi intéressant de souligner que, par rapport aux frais généraux d'utilisation d'une automobile, la part du coût de l'essence a baissé substantiellement au cours des dernières années.Ainsi, en 1980, l'essence accaparait 25 % du budget annuel d'opération d'une automobile au Québec.En 1993, cette proportion n'était plus que de 15 % environ.En adoptant des sources d'énergie plus propre, le Québec a contribué directement à réduire la pollution.Ainsi, au cours des 15 dernières années, les émissions de bioxyde de carbone au Québec ont diminué de 25 % ; le Québec est aujourd'hui la province canadienne qui produit le moins de gaz carbonique par habitant.Les gestionnaires d'entreprises et les particuliers ont aussi appris à utiliser l'énergie de façon plus efficace.À Importance des principales sources d'énergie au Québec Consommation d'énergie par habitant ¦ * Canada Etats-Unis Québec Norvège Suède Allemagne Royaume- France Uni Les données sont exprimées en tep (tonne équivalent pétrole) lapon 75% 1973 1993 Gaz naturel 1973 1993 Électricité 1973 1993 Pétrole preuve, notre consommation d'énergie n'a pratiquement pas bougé en 20 ans.Pourtant, au cours de cette période, la population ainsi que le niveau de production (le produit intérieur brut) ont augmenté sensiblement.Entre 1973 et 1993, notre produit intérieur brut est passé de 76 à 119 milliards $, une hausse de plus de 57 %.Par contre, notre consommation totale d'énergie est pratiquement ¦ Les investissements dans le çjomaine de l'énergie représentent presque 17 % de l'ensemble des investissements dans l'économie québécoise, soit 4,4 milliards $.Plus de 93 % de ces investissements ont été réalisés dans le secteur de l'électricité.¦ On compte environ 45 000 emplois directs dans le domaine de l'énergie, ce qui correspond à 1,5 % de l'emploi total au Québec.En soi, cette proportion n'est pas très élevée, mais il ne faut pas oublier que l'industrie de l'énergie alimente à boh compte des entreprises qui, elles, fournissent un nombre d'emplois important.Ensemble, les industries grandes consommatrices d'énergie ont assuré 36 % des exportations du Québec.En 1993, Hydro-Québec a versé 1, 5 milliard $ en salaires et fait des achats de biens et de services, la plupart au Québec, pour une valeur de 1,8 milliard $.Les salaires de l'industrie du raffinage se chiffraient à près de 80 millions $, alors que ceux associés à la distribution et au transport du gaz naturel atteignaient près de 75 millions $.* Données de 1993 L'automobile électrique : pour bientôt ?Recherche et développement Des solutions originales pour l'avenir Les activités de recherche et de développement sont une composante essentielle du développement économique.Pour demeurer concurrentielles sur les marchés mondiaux, les entreprises et les sociétés doivent se tourner vers l'avenir et proposer des solutions innovatrices et originales.Nous présentons ici quelques projets fascinants.L'automobile électrique de demain : conçue par Hydro-Québec ?Le système mis au point par M.Pierre Couture et son équipe de l'Institut de recherche en électricité d'Hydro-Québec (IREQ) permettrait de conserver tous les avantages de l'automobile conventionnelle, sans polluer l'air de nos villes.En fait, cette auto électrique pourrait même s'avérer plus fiable.Investissements dans le secteur énergétique (1973-1993)* | Électricité Pétrole et charbon 78.8 167,3 T 550,7 4 086,6 Gaz naturel 11,2 118,0 Total 640.7 4 371.9 * Millions de $ courants Emplois directs dons le secteur énergétique (1973-1993) Pétrole\t1 Distribution des 1 et charbon\t1 produits pétroliers 1 1973 1993 n.d.21 200 Hydro-Québec 13 027 21 028 Gaz naturel Total 17 171 44 940 plus performante et plus économique que les véhicules traditionnels.Le principe Essentiellement, le système GTC (Groupe de traction Couture) est composé de quatre moteurs logés directement dans les roues.Ces moteurs sont alimentés par une batterie installée entre les roues arrière.Lorsque la batterie est épuisée, on peut la recharger en la reliant simplement à une prise de courant domestique ordinaire.Pour les longs déplacements, les concepteurs ont aussi incorporé au système une petite génératrice à essence qui démarre automatiquement lorsque la charge de la batterie descend, ce qui permet à l'automobile électrique d'atteindre l'autonomie d'un véhicule conventionnel.Pas une goutte d'essence pour aller au bureau ?Avec sa batterie pleinement chargée, le prototype essayé par GTC peut actuellement parcourir 65 km à une vitesse de 120 km/h.À vitesse moindre, l'autonomie est encore plus grande, ce qui signifie qu'une forte proportion des déplacements quotidiens en ville et en banlieue pourraient être effectués sans utiliser une goutte de carburant.Dans les villes, le potentiel d'amélioration de la qualité de l'air est donc énorme, puisque les véhicules sont responsables d'une grande partie de la pollution urbaine.Un autobus à l'hythane Si vous passez sur les boulevards Saint-Laurent ou Gôuin, à Montréal, vous verrez peut-être des autobus colorés au toit largement surélevé.Dans le renflement du toit se cachent des réservoirs d'hythane, un carburant « propre » mis à l'essai avec la collaboration de la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal ¦m EFFICACITE ENERGETIQUE : LES SERRES SAGAMJ L'hythane est un carburant hybride.Il s'agit en fait de gaz naturel (du méthane) auquel on a ajouté de l'hydrogène dans une proportion de 20 %.Son utilisation permet de réduire presque à zéro les oxydes de carbone, les composés organiques volatils et surtout l'oxyde d'azote produits par les moteurs conventionnels.Ces autobus sont mis à l'essai dans le cadre d'un vaste projet d'étude et de développement sur l'hydrogène mené par la Commission des communautés européennes et le gouvernement du Québec.Le budget global de ce Un parc éolien typique peut facilement comprendre plusieurs dizaines, voire des centaines de turbines d'une hauteur de 25 à 30 m chacune.Des parcs seront bientôt érigés en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine.projet, appelé Euro-Québec Hydro-Hydrogène, est de 59 millions $.Du côté québécois, les principaux partenaires sont la STCUM, Gaz Métropolitain, Hydro-Québec, SNC-Lavalin, Novabus, FRE Composite, le Centre des technologies du gaz naturel et les Industries d'électrolyseurs du Québec.L'énergie éolienne ou maîtriser le vent Au cours de l'été, deux promoteurs privés (Kenetech et Axor) entreprendront, aux Îles-de-la-Madeleine, la construction d'un parc de 16 éolien-nes.L'électricité produite sera achetée par Hydro-Québec.Cela contribuera à réduire significativement la consommation actuelle de diesel.En Gaspésie, il est aussi prévu que deux importants parcs composés de plus de 300 éoliennes seront construits en 1996 en collaboration avec la société californienne Kenetech.La société Vestas implantera, pour sa part, quelques éoliennes sur le site ÉOLE de Cap-Chat.L'efficacité énergétique : objectif minceur Depuis 20 ans, le Québec est une des sociétés industrialisées qui a le plus progressé en efficacité énergétique.Comparativement aux États-Unis, par exemple, qui ont connu une baisse de consommation énergétique de 27 %, nous avons réussi à diminuer la nôtre de 37 %.Autrement dit, avec une même quantité d'énergie, nous avons réussi à produire plus de biens et de services.C'est ce qu'on appelle l'intensité énergétique.L'objectif actuel du Québec est d'accroître de 15% l'intensité énergétique de l'économie d'ici 2001.Autant les consommateurs que les organismes privés et publics sont mis à contribution pour atteindre cet objectif.De nombreux programmes d'information, de sensibilisation, de formation, de recherche et développement sont actuellement en cours.En voici quelques exemples.Les efforts des fournisseurs d'énergie : des programmes d'amaigrissement L'électricité Le projet d'efficacité énergétique d'Hydro-Québec comprend plusieurs volets s'adressant aux marchés résidentiel, commercial, institutionnel et industriel.Le volet des économies d'énergie touche plusieurs domaines de la consommation d'électricité, notamment l'éclairage privé (domestique et commercial) et public (routes), le chauffage, l'isolation ainsi que les procédés industriels dans les grandes entreprises (systèmes de pompage, de ventilation et de compression).Le second volet, celui de l'utilisation de l'énergie, comprend des programmes tels l'aide à l'implantation des électrotechnologies dans les industries ainsi que le maintien du service d'électricité aux entreprises qui connaissent des difficultés temporaires.Le dernier volet, celui de la gestion de l'énergie, inclut des programmes comme la bi-énergie, la tarification différenciée dans le temps et la puissance interruptible qui permettent de satisfaire les besoins de la clientèle à moindre coût.SUITE PAGE 9 Grâce à une thermopompe, Sagami, l'entreprise de Chîcoutimi qui produit des tomates hydroponiques en serre, va réduire ses coûts en profitant d'une source d'énergie gratuite : l'eau chaude du bassin de son voisin, l'usine Elkem Métal.Les hauts-fourneaux de l'usine sont refroidis avec de l'eau qui est ensuite acheminée dans un bassin pour laisser baisser sa température.La thermopompe, ou pompe à chaleur, est un appareil qui extrait les calories que contient une source de chaleur pour les transférer ailleurs.Si les serres Sagami utilisent ces eaux de refroidissement 16 heures par jour, durant toute l'année, l'entreprise pourrait économiser environ 33 % de sa consommation d'énergie.L'usine Elkem profitera aussi de cette technologie, puisque l'eau du bassin se refroidira plus rapidement.| 36 milliards d'arbres ! Immense, la forêt québécoise couvre un territoire de près de 758 000 km2, soit l'équivalent de l'Allemagne et de l'Italie réunies.Sur cette vaste étendue dont les 90 % appartiennent à la collectivité québécoise, poussent pas moins de 36 milliards d'arbres.Si on mettait ces arbres bout à bout, il en résulterait un long ruban végétal équivalent à 12 000 fois le tour de la terre.commerciale.En 1993, le secteur forestier exportait 60,2 % de sa production totale, ce qui représentait une valeur de 6,5 milliards $.Seul le secteur du matériel de transport le dépassait avec 6,7 milliards de $.* Données de 1993 La forêt québécoise : les choses ont bien changé ! Au cours des années 80, les façons de faire en forêt publique ont changé considérablement.Depuis ce temps, les entreprises forestières ont le droit de récolter la matière première nécessaire à leurs activités dans la mesure où elles assument la responsabilité de la régénération de la forêt et de la protection de toutes les ressources qui s'y trouvent.Les compagnies doivent ainsi faire approuver par le Gouvernement l'ensemble des travaux forestiers qu'elles se proposent de réaliser pour une période d'un an, de cinq ans et de vingt-cinq ans.C'est ce qu'on appelle un contrat d'approvisionnement et d'aménagement forestier ; tous les engagements des entreprises y sont inscrits.La Une attention particulière Porteuse de nos économies forestière et récréo-touristique, la forêt québécoise a été au cours des dix dernières années l'objet d'une attention particulière.Le Québec a pris des mesures sans précédent pour s'assurer que la forêt publique garde sa pleine vitalité tout en permettant la récolte de bois en vue de sa transformation.Cette richesse qui vient des arbres* La forêt québécoise est l'un des agents les plus puissants et les plus tangibles de l'activité socio-économique du Québec.Avec des livraisons manufacturières de L'économie de plus de près de 11 milliards S par année et une masse salariale de 250 municipalités 2,5 milliards $, le secteur forestier québécois procure de est directement reliée l'emploi direct à près de 72 000 personnes.C'est sans compter à la forêt.les dizaines de milliers d'emplois indirects que l'on retrouve notamment dans les entreprises de seconde transformation du bois.Grand exportateur, reconnu mondialement pour la qualité de ses produits, le secteur forestier québécois s'est, au fil des années, taillé une place enviable sur les marchés extérieurs, principalement aux États-Unis, contribuant ainsi à l'équilibre de notre balance Beaucoup d'efforts sont faits pour améliorer les méthodes de récolte forestière et pour protéger le milieu forestier la faune et les cours d'eau.Les forêts dans le monde Superficie totale : Canada : Brésil : Québec : Suède : Finlande : Norvège : 43 353 347 km 3 222 810 km' 3 200 000 km 757 900 km2 273 010 km 223 710 km 89 070 km Le Québec possède 2 % des forêts mondiales.À qui appartiennent les forêts au Québec ?Forêt publique, 90,9 % Forêt privée, 9,1 % La forêt québécoise, aux petits soins ! La coupe avec protection de la régénération et des sols.population du Québec a maintenant la possibilité de se prononcer sur le contenu de ces plans et d'en discuter avec les industriels et le Gouvernement.De plus, les entreprises sont tenues de respecter plusieurs normes lors de la récolte forestière.La réglementation et les normes actuelles ont pour but d'assurer un équilibre entre la poursuite des activités économiques et une protection adéquate de la forêt, des cours d'eau et de la faune.' II vaut mieux prévenir que guérir Grâce à la Stratégie de protection des forêts mise en place en 1994, le Québec forestier a connu un autre virage important.Les pratiques forestières sont devenues plus préventives.Elles cherchent à rendre les forêts plus résistantes aux épidémies d'insectes ou aux maladies afin d'éviter l'utilisation des pesticides.Elles visent aussi à mieux protéger des sites forestiers fragiles et à réduire au maximum l'impact de la récolte de bois sur le milieu forestier.Ainsi, l'ensemble des travailleurs forestiers utilisent maintenant la coupe avec protection de la régénération et des sols ; ils sont tenus de prendre plus de précautions pour protéger les jeunes arbres déjà en croissance et pour ne pas endommager le sol.À titre d'exemple, l'équipement forestier circule dans des sentiers régulièrement espacés et réservés au débusquage des billes de bois.Puisque la circulation en forêt se viez-vous que trouve limitée, le sol est moins perturbé, les risques d'érosion seulement 3 % de sont moins grands, tout comme la possibilité de voir proliférer l'ensemble des pesticides certaines plantes dont la présence nuit à la croissance d'espèces utilisés au Québec sont commerciales.Cette façon de faire permet aussi de reconstituer destinés au traitement plus rapidement un peuplement forestier de qualité au de la forêt ?moins égale à celui que l'on a récolté.Afin de mieux protéger le milieu forestier et la faune, on a également réduit substantiellement les super- ficies de coupe forestière.Cette réduction atteint, dans plusieurs régions du Québec, 50 % des surfaces autrefois autorisées.Mentionnons que la mise en place de ces mesures préventives permettra, entre autres choses, d'éliminer, en 2001, l'usage de pesticides chimiques dans les forêts du Québec.Contre la tordeuse des bourgeons de l'épi nette, on continuera à avoir recours à un insecticide biologique du nom de Bacillus thuringiensis (B.t).Les produits du bois de Tan 7000 Faire mieux, avec moins Pendant longtemps, l'industrie québécoise des produits de la forêt a été associée dans l'imagerie populaire à ses 2 po X 4 po et à son papier journal, « le meilleur au monde », dit-on.Toutefois, en cette veille du XXI* siècle, des courants nouveaux bouleversent les traditions : globalisation des marchés et certification environnementale, revendications écologiques, autant de facteurs qui, en remodelant le visage des marchés, incitent l'industrie à faire différent, à faire mieux et plus raffiné.Le Québec forestier, malgré l'étendue de sa richesse renouvelable, a lui aussi commencé à vivre au rythme des économies d'échelle et de la rationalisation.Ce virage incontournable offre au Québec forestier un énorme avantage : diversifier ses produits, tout en accroissant considérablement la valeur commerciale de sa production industrielle, avec la même quantité de bois.La semaine de l'arbre et des forêts du 7 au 13 mai 1995 Nombre d'usines de transformation de bois au Québec (1993)\t Pâtes, papiers et cartons\t62 Bois de sciage\t1032 Autres (panneaux, contreplaqués, bardeaux de cèdre, portes, etc)\t1825 L'ASSOCIATION DES INDUSTRIES FORESTIÈRES DU QUÉBEC I Les papiers couchés et surcalandres employés dans la fabrication de magazines, de circulaires et d'encarts publicitaires.Ils sont de plus en plus produits avec des arbres feuillus.ECO-PALLET.une palette de transport de marchandises entièrement faite de papier et carton recyclés.Elle pèse 17 livres.De nouvelles façons de faire traduisent déjà ce nouveau virage.L'industrie de la construction, par exemple, utilise davantage les bois résineux courts.Séchés et aboutés en usine ou collés, Les produits forestiers les bois courts servent, par exemple, à la fabrication de poutres du Québec doivent ou de poutrelles de grande portée, remplaçant les traditionnels respecter les exigences 2poX10po.Grâce à l'informatique, on peut maintenant Internationales : choisir, à travers les lots de bois, les pièces qui offrent les respect de la ressource meilleures résistances mécaniques, qualités essentielles de ce et de l'environnement.nouveau produit.Pas surprenant que les industriels du sciage cherchent aujourd'hui à récupérer les bois courts plutôt qu'à les transformer en copeaux à pâte, la valeur ajoutée de ces produits étant nettement supérieure.Les bois feuillus courts (bouleau blanc, peuplier faux-tremble) sont également en demande.Collés sur le côté ou aboutés en usine, ils forment le coeur de nouveaux panneaux-meubles.Recouverts de placages, ils sont maintenant utilisés pour la fabrication des armoires de cuisine et des meubles.Mais c'est surtout la parqueterie, un domaine qui a fait évoluer les techniques du vernissage dur et de la plastification, qui offre aux feuillus du Québec l'avenir le plus prometteur.En effet, les Américains et, surtout, les Européens n'ont jamais autant rêvé de parquets flottants et de parquets en lamellé-collés.Le nouveau virage influence également le secteur des pâtes et papiers où l'industrie se tourne vers les fibres recyclées et la fabrication de pâtes contenant de plus en plus d'essences feuillues.Cela permet de produire des papiers de plus grande qualité, requérant moins de matière première tout en ayant une plus grande valeur commerciale que le papier journal.Papiers légers couchés, utilisés dans la fabrication des magazines, papiers surcalandrés, employés dans la fabrication des circulaires, des encarts publicitaires et des papiers glacés, papiers filtres ou papiers buvards, tous ces produits modernes et riches en technique sont ceux du Québec de l'an 2000.Pour les produire, il aura fallu des milliards de dollars en recherche et en .équipements de toutes sortes.Ces produits, et bien d'autres, qui donnent à la pâte de bois une valeur commerciale pouvant actuellement Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec atteindre 900 $ ou même 1 000 $ la tonne, (comparativement à 500 $ ou 600 $ la tonne pour le papier journal) serviront certainement à dynamiser Tune des plus importantes bases de la production manufacturière québécoise du XXIe siècle.Déjà, la fibre de bois sert à fabriquer certaines pièces d'automobiles, remplaçant ainsi des produits comme l'acier et le plastique.Depuis quelques années, le Centre de recherche industriel du Québec (CRIQ) et Forintek mènent sur ce sujet, des recherches prometteuses.Évolution du pourcentage de conformité aux normes environnementales des usines de pâtes et papiers du Québec 1986 1987 MES : Matières en suspension 1988 ?1989 1990 1991 19V2 1993 DBO, : Demande biochimique en oxygène LES USINES DE DESENCRAGE Depuis quelques années, beaucoup d'efforts ont porté sur la construction d'ateliers de désencrage des papiers rebuts.Dix systèmes sont actuellement en opération.Cependant, l'industrie doit importer des États-Unis puisque, pour répondre à la demande de produits à contenu recyclé, les besoins de l'industrie en vieux papiers et cartons sont largement supérieurs à la quantité récupérée au Québec, voire à la quantité consommée.UN MEILLEUR BILAN ENVIRONNEMENTAL De 1983 à 1993, l'industrie papetière a investi plusieurs milliards de dollars afin d'améliorer son bilan environnemental et ainsi, de mieux gérer ses effluents, ses résidus et ses émissions atmosphériques.Pour la période de 1993 à 1995, les investissements en matière d'environnement frôlent le milliard de dollars.La date limite pour le respect des nouvelles normes environnementales a été fixée à la fin de 1995.Le gaz naturel Les distributeurs gaziers québécois sont Gaz Métropolitain inc.qui fait affaire dans l'ensemble du Québec à l'exception de l'Outaouais, desservie par Gazifère.Ils ont mis en place des mesures qui visent à accroître l'efficacité énergétique, notamment en favorisant l'installation d'équipements plus performants.Par l'intermédiaire du Groupe Datech et du Centre des technologies du gaz naturel.Gaz Métropolitain répond aux besoins des utilisateurs.Elle offre, par exemple, des services de consultation pour des projets de conversion au gaz et pour l'amélioration d'équipements.Selon les cas, elle peut réaliser des études de faisabilité, des analyses énergétiques ou présenter des rapports techniques et de nouvelles technologies qui aideront les entreprises.Quant au Centre des technologies du gaz naturel, il a pour mission de réaliser des activités de recherche, de développement et de transfert En 1989, les petites voitures représentaient les trois quarts du parc automobile québécois comparativement au cinquième en 1980.technologique en collaboration avec l'industrie, les sociétés gazières et les centres de recherche universitaires et professionnels.Son objectif est d'offrir des technologies qui répondent mieux aux besoins des utilisateurs de gaz naturel.Le Centre travaille avec des partenaires de plusieurs pays : la France, l'Allemagne, l'Angleterre et le Japon.Les produits pétroliers Plusieurs membres de l'Institut canadien des produits pétroliers ont aussi posé des gestes pour l'efficacité énergétique.Notamment, on a conçu et mis en marché des modèles de fournaises qui permettent de réduire la consommation énergétique en augmentant la capacité d'échange de chaleur ou en distribuant la chaleur dans les pièces de façon plus uniforme.On a mis en marché un type de mazout auquel on a ajouté du ferrocène.Brûlant mieux, ce mazout rend les appareils plus efficaces.De nouveaux lubrifiants ont aussi été mis en marché.Utilisés à basse température, ils rendent possibles des économies de carburant parce qu'ils réduisent la résistance et le frottement.Finalement, l'Institut canadien des produits pétroliers a été l'un des trois cofondateurs de la Table québécoise de concertation sur les huiles usées.Il ressort, entre autres choses, que grâce à une réglementation adéquate, on pourrait convertir un volume d'au Selon l'Agence, internationale dç.l'ènerçjte,, le Québec dispose d'un rayonnement salaire .4'hivar eli DOC™\t Japon\t2 031 Pays-Bas\t2 200 Allemagne\t2 814 Suisse\t3 100 Danemark\t3 124 États-Unis\t3 361 Allemagne\t3 393 Canada (Ontario)\t3 860 1 Norvège\t4 025 Finlande\t4 567 1 QUÉBEC\t Sherbrooke\t4 124 Montréal\t4 179 Saint-Hubert\t4189 Québec\t4 451 Riviére-du-Loup\t4 649 Baie-Comeau\t4 723 Sainte-Agathe\t4746 Sept-lles\t4 935 | tt,DaC : degrés Celsius jours de chauffe _(base 20 degrés)_\t moins 15 millions de litres d'huile usée pour des installations de chauffage.De plus, annuellement, un autre 5 à 10 millions de litres de ces huiles pourraient être récupérés pour en faire des huiles recyclées.I mousquetaires pleins rentes dames et nobles Soyez de la partiel Lancez-vou«BRécou' verte d'une contrée regorgeant flRhesses ! Les mousquetaires ss f J[ fougueux et intrépide lis n'attendent que vous pour mettre en v ressources inestimables ! de XIaII I Les minéraux, incluant l'aluminium, représentent quel pourcentage du total des exportations du Québec hors du Canada ?a) 12% ^ b)22% c) 32% Quel est le nom de la technologie minière permettant de vérifier ta qualité des boulettes de fer ?j a) lithoprobe b) télédétection c) spectrométrie infrarouge 0 .0 I Au Québec l'industrie forestière donne de l'emploi direct à près de : a) 72000 personnes b) 125 000 personnes c) 200 000 personnes Les forets, un tremplin économique super I Les exportations dans le secteur forestier québécois atteignent annuellement : a) 6,5 milliards $ b) 1.3 milliards S c) 2.8 milliards S f thîti \u2022 La villégiature avec construction d'un chalet est généralement permise sur les lacs ayant une superficie plus grande que : a) 5 hectares b) 10 hectares c) 20 hectares t T *- Vrai ou faux f / «Il est permis de construire des bâtiments sur les terres publiques, quitte à s'entendre avec le Gouvernement par la suite» 10 Dans quelle région du Québec y aura-t-H bientôt des parcs d'éolJennes ?a) Montréal b) Abitibl-Témiscamingue c> Caspéife-lles de-la-Madeieine LU \u2022 Si vous avez 1 a 4 bonnes réponses, la .lecture de ce document vous apportera sûrement une mine de renseignements \u2022 Si vous compte?5 à 8 bonnes réponses vos connaissances ont porte fruit La lecture de ce document snor siKement vous combler \u2022 Si vous réussissez a obtenir 9 bonnes réponses et plus, vous Çtes vraiment bien branche.Les mousauelaires sont fieis de vous ètj vous considei.nt comme l'un des 'ours.\u2022 Vous trouverez 'es répor.t» «i la page 20 de ci H' «,u.lm Semaine miniejœ du Québec du 24 au 3U avril 1995 Emplois directs Salaire moyen : Qu'y a-t-il de commun entre vos céréales préférées et vos appareils ménagers ?Entre la crème pour bébé, le savon, le shampoing et une automobile ?Eh oui ! les minéraux qu'ils contiennent.Les céréales sont enrichies de fer, également utilisé dans la fabrication des cuisinières, réfrigérateurs, laveuses et sécheuses.Le zinc est couramment utilisé dans l'industrie de l'automobile pour prévenir la corrosion.On le retrouve également dans les savons et les shampoings comme antibactérien et agent de protection pour la peau.Un simple regard autour de nous révèle à quel point les minéraux sont omniprésents et contribuent à notre bien-être.Sans eux, nous en serions à l'âge de pierre.Le cuivre et l'or sont les premiers métaux travaillés par l'homme il y a de cela près de 5 000 ans.On s'en servait alors comme bijoux.Aujourd'hui, ces mêmes métaux nous sont indispensables.Le cuivre sert à la fabrication de fils électriques, de tuyaux pour la plomberie.L'or, qui a tellement ; 18 000 contribué à la découverte de contrées inconnues, exerce encore 49 000 $ une fascination bien particulière.Toujours utilisé en joaillerie, il convient parfaitement à la haute technologie en raison de son excellente conductivité et de sa résistance à la corrosion.Le titane occupe une place de choix dans l'industrie aéronautique.On le retrouve aussi dans la peinture (pigment blanc) et comme biomatériau dans les prothèses médicales et dentaires.Parmi les minéraux non métalliques (minéraux industriels), on pense, entre autres choses, au sel utilisé pour le déglaçage des routes et comme produit alimentaire, à la tourbe, indispensable pour l'horticulture, les ration.Sa production comprend 27 substances qui se classent en trois catégories : les substances métalliques (argent cuivre, fer, or, zinc, etc.), les minéraux industriels (amiante, graphite, sel, silice, etc.) et les matériaux de construction (chaux, ciment, pierre, produits d'argile, sable et gravier).En 1994, l'industrie minière a investi 800 millions $ dans l'économie québécoise, dont 136 millions en dépenses d'exploration.Cette industrie a aussi généré 18 000 emplois directs; ces personnes ont reçu un salaire moyen de 49 000 5.Le secteur \u2022 minier a, de plus, maintenu des dizaines de milliers d'emplois indirects (transformation des métaux, etc.).Près de 60 % de la production minérale québécoise, qui se chiffrait à 2,8 milliards $ en 1994, est expédiée hors Québec.Les minéraux et les métaux (incluant les produits transformés à partir de minerais non extraits au Québec comme l'aluminium) représentent 22 % du total des exportations du Québec hors Canada, soit une valeur de 5,9 milliards S.Toutes les régions du Québec bénéficient, sur le plan économique, de la présence de l'industrie minière.Même les régions de Montréal et de Québec en profitent quoique de façon bien La vie minière\t\t\t Exploration de base\tExploration avancée\tExploitation\tRestauration couches pour bébés ou les serviettes hygiéniques.La silice est un autre bon exemple ; on l'utilise régulièrement en horlogerie, en joaillerie, dans la fabrication de verre plat et d'abrasif.On retrouve la silice notamment dans le sable.Le calcaire, le granit et le grès sont des pierres utilisées comme matériaux de construction.En tout, la croûte terrestre renferme près de 3 000 espèces minérales.Au Québec seulement, plus de 500 minéraux différents ont été identifiés jusqu'à maintenant.Quelle richesse ! L'industrie minérale, un secteur de pointe pour l'économie du Québec Le Québec compte 47 mines, 463 carrières, sablières et autres exploitations et 176 compagnies d'explo- différente.La présence de sièges sociaux d'importantes sociétés, d'entreprises de transformation, d'organismes internationaux, de bureaux d'ingénieurs-conseils, d'entreprises spécialisées en informatique et en financement, génère de l'emploi tout en facilitant l'ouverture au marché international.La présence de cinq universités et la recherche qui s'y effectue favorisent aussi la création d'emplois.L'année 1995 sera particulièrement bénéfique à certaines régions puisque plusieurs projets d'aménagement sont en préparation pour une mise en production.Pensons simplement aux projets Raglan (Ungava) et Troïlus (Chibougamau), annoncés récemment, dont les investissements envisagés sont, respectivement, de près de 500 et 170 millions $.Et qui sait ce que peut nous réserver ce fascinant monde de la découverte ?Protection de l'environnement Depuis 1988, les entreprises minières ont augmenté de façon significative leur performance en ce qui a trait au respect des normes établies par le Gouvernement Par exemple, en 1992, le secteur minier a connu un taux de respect des normes environnementales supérieur à 93 %.Cette nouvelle mentalité et les progrès considérables de l'industrie ne peuvent faire oublier que d'autres efforts doivent être faits pour solutionner les problèmes environnementaux qui sont, pour la plupart, l'héritage du passé.À ce sujet, des changements législatifs et réglementaires récents vont changer radicalement la situation.Depuis le 9 mars 1995, la Loi sur les mines et son règlement comportent de nouvelles dispositions qui obligent les entreprises à restaurer les lieux touchés par leurs activités.Ces nouvelles exigences s'appliquent aux travaux d'exploitation et aux travaux d'exploration qui nécessitent le déplacement d'une bonne quantité de matériaux ainsi qu'aux parcs à résidus miniers.La loi oblige notamment les entreprises à soumettre un plan de restauration et à fournir une garantie financière.Enfin, les nouvelles dispositions de la loi permettent également d'intervenir lorsqu'un site minier abandonné présente certains risques.Le Gouvernement pourra exiger de l'entreprise qu'elle exécute ou fasse exécuter les travaux nécessaires pour remédier à la situation.La recherche et le développement de nouvelles technologies : un impératif pour l'industrie minérale québécoise Pour conserver et renforcer son positionnement sur le marché tant canadien que mondial, l'industrie minière québécoise doit augmenter son avance technologique.Et c'est ce qu'elle fait Voyons de quelle manière.D'un indice.à une mine Le Québec possède certains avantages dans cette aventure de l'exploration minière : il a un bon potentiel minéral; il a acquis une bonne connaissance de son sous-sol, et il peut compter sur l'expertise reconnue de géologues et de divers spécialistes des sciences de la terre qui maîtrisent les techniques modernes d'exploration.Quant on sait qu'il n'y a que 10 % de la roche qui est visible en surface, le reste étant caché par de la terre ou de l'eau et, parfois, à une bonne profondeur, on comprend mieux la nature du défi.On comprend aussi pourquoi ces chercheurs de gisements ont recours à une gamme impressionnante de moyens et de techniques pour sonder les reins et le coeur de la terre.Valeur de la production minérale par région administrative, (1994) Ils utilisent les images de la télédétection pour repérer des cassures dans la croûte terrestre auxquelles peuvent être associés certains gisements.Ils s'intéressent notamment aux variations du champ magnétique, à la gravité, à la radioactivité qui peuvent présager de la Nord-du-Québec.16 % Chaudière-Appalacbev 5 % Lanaudiere.3 % Laurentides.2 % MontérÉRie, 5 % Répartition de l'emploi par région administrative, (1994) Abihbi-rémiscammgue.20 % Côte-Nord.16 % Nord-du-Québec.10 % Gaspésie-lles-de-la-Modeleine.4 % Choiidière-Appalochcs.9 % Répartition de l'investissement par région administrative, (1994) Côte-Nord.20 Nord-du-Québec.18 L'exploitation d'une mine constitue l'aboutissement de trois étapes successives : l'exploration, la mise en valeur et l'aménagement.Il faut généralement de S à 8 ans pour amener la découverte d'un gisement à la phase d'exploitation et des investissements pouvant atteindre 500 millions S. Depuis 1991, plus de 50 millions $ sont investis annuellement par les entreprises minières afin de réduire l'impact de leurs activités sur l'environnement.En 1994, une trentaine de sites miniers inactifs ont fait l'objet de travaux de restauration.présence de certains types de roche.Ils analysent des échantillons de roches, de sédiments de fonds de lacs ou de ruisseaux à la recherche d'une quantité anormale de certains éléments chimiques.Bref, toutes ces données, et bien d'autres, rassemblées, compilées et représentées sur des cartes leur permettent d'orienter l'exploration vers les sites les plus prometteurs.Si les indices se multiplient sur un site donné, des travaux d'exploration avancée peuvent être entrepris.On creuse alors des tranchées, on décape le roc et on effectue des forages pour mesurer l'étendue et la teneur du minerai recherché.C'est sur la base de ces résultats et à partir d'études économiques que sera prise la décision d'aménager une mine.Il faut généralement de cinq à huit ans et des investissements énormes pour amener la découverte d'un gisement à sa phase d'exploitation.En effet, les travaux d'exploration de la première phase peuvent coûter jusqu'à un million $ alors que les travaux d'exploration avancée peuvent atteindre les vingt millions $.Ce n'est pas tout ; l'aménagement de la mine et la construction des infrastructures (routes, bâtiments, équipements divers, etc.) peuvent nécessiter des investissements pouvant varier de 25 à 500 millions $ avant même que l'on puisse extraire du minerai, La technologie dans la mine : mécanisation et automatisation Pour extraire le minerai, l'entreprise minière utilise des foreuses et des explosifs.Si, aujourd'hui, la plupart des foreuses fonctionnent à air comprimé, on expérimente des Les nouvelles technologies prennent une place de plus en plus importante dans le secteur minier.Le système de téléopération permet de téléguider des véhicules sous terre à partir d'une salle de contrôle qui peut être localisée en surface foreuses qui utilisent l'eau comme source d'énergie, et les performances sont éloquentes : la vitesse de pénétration de la roche est grandement améliorée et le niveau de bruit est beaucoup plus bas.Pour briser la roche, on expérimente de plus en plus des procédés qui réduisent la quantité de poussière et de gaz à l'intérieur de la mine.On entend souvent dire que la mine de demain sera entièrement opérée à partir de la surface, tout l'équipement souterrain étant robotisé ou téléguidé.Plusieurs compagnies minières utilisent déjà des plateformes hydrauliques, des camions et des foreuses opérées à distance.Nul doute qu'au cours des prochaines années, l'industrie minière fera une nlaro nranHiccanto à l'ai itr\\rr»aticotir»r» et à la mécanisation tant pour protéger la santé et améliorer la sécurité des travailleurs que pour rendre l'industrie plus productive et compétitive.La technologie dans l'industrie du traitement du minerai Il ne suffit pas d'extraire des tonnes de minerai, encore faut-il rendre utilisables les substances qu'il contient, c'est-à-dire les concentrer et les transformer afin de pouvoir les vendre, ce qui fait rouler l'économie et crée des emplois.Encore une fois, la technologie joue sur ce plan, un rôle capital.Elle permet quelquefois de petits miracles ! SUITE PAGE 18 I À la fois milieu naturel et source importante de matières premières, les terres publiques représentent un bien collectif inestimable.Elles sont sollicitées pour de nombreux usages.Pensons, entre autres choses, à l'exploitation des ressources naturelles, à la création de parcs et de réserves écologiques et, bien sûr, à des activités récréatives comme la chasse, la pêche et la villégiature.Le Gouvernement rend également disponibles des sites de villégiature commerciale.Il s'agit de terres publiques où des entreprises peuvent s'établir et offrir des services d'hébergement.C'est le cas de plusieurs terrains de camping et de bases de plein air.La villégiature communautaire fait référence, quant à elle, aux lieux de villégiature proposant à la population ou à certains groupes des services d'hébergement gratuits ou à un prix ne tenant compte que des frais d'exploitation ou d'entretien.Certaines colonies de vacances et camps spécialisés (sportifs et autres) font notamment partie de cette catégorie.COMMENT LOUER UN TERRAIN DE VILLÉGIATURE DE TYPE PRIVÉ ?Lorsque les emplacements sont situés dans des territoires éloignés, le Gouvernement peut attribuer ces terrains à ceux qui en font la requête.Les emplacements les plus convoités et ceux qui se trouvent dans des zones plus près des milieux urbains sont attribués par tirage au sort, annoncé au préalable dans des journaux locaux.Le loyer annuel des emplacements est établi selon leur situation géographique et leurs caractéristiques.Bien entendu, il faut harmoniser entre eux ces divers types d'utilisations.Cela est d'autant plus important que plusieurs intervenants comme les municipalités, les municipalités régionales de comtés, les industries, les ministères et les organismes publics, les chasseurs, les pêcheurs et les villégiateurs ne partagent pas toujours les mêmes intérêts ni les mêmes préoccupations.Quelques mots clés résument cependant bien l'approche et les principes que tous partagent à l'égard de la mise en valeur des terres publiques : partenariat et développement économique durable et harmonieux.La villégiature Pour développer la villégiature sur les terres publiques en harmonie avec les autres utilisations, le Gouvernement a doté la plupart des régions du Québec d'un Plan régional de développement de la villégiature (PRDV).Ces plans ont été conçus en étroite collaboration avec les municipalités régionales de comté (MRC), les municipalités locales, les associations de gestionnaires de zones d'exploitation contrôlée (ZEC) et tous les autres partenaires intéressés.Ils ont pour rôle d'identifier les secteurs et les sites de villégiature à mettre en valeur dans chacune des régions, en tenant compte des divers intérêts et des particularités régionales.Trois types de villégiature sur les terres publiques Les PRDV permettent le développement de trois types principaux de villégiature sur les terres publiques : privée, commerciale et communautaire.Il est question de villégiature privée lorsqu'une personne ou un groupe de personnes détient un droit exclusif d'occupation du fait d'avoir acheté un terrain voué à la villégiature ou d'avoir obtenu un tel emplacement en location.On dénombre au Québec quelque 43 000 villégiateurs qui occupent en toute légalité des emplacements sur les terres publiques.La villégiature sur les terres publiques du Québec. La télédétection permet d'obtenir des images surprenantes du territoire québécois.Ici, la pointe de la péninsule gaspésienne Vos droits immobiliers et le cadastre suite, traduire ces données sous forme de plans, de cartes ou de fichiers graphiques informatisés.La cartographie regroupe l'ensemble des opérations d'élaboration, de dessin et d'édition des cartes, et de préparation des fichiers graphiques informatisés.On parle de cartographie topographique lorsqu'elle représente sur un plan les formes du terrain et ses détails naturels ou artificiels, et de cartographie thématique lorsqu'elle s'attarde à une activité particulière.Au Québec, la photographie aérienne constitue la base de toute cartographie.Les photographies aériennes et les cartes topographiques ou thématiques sont utiles tant au Gouvernement et aux administrations municipales qu'aux particuliers organisant, par exemple, une excursion de chasse.Les technologies à référence spatiale servent notamment à déterminer la nature et l'étendue du territoire.Parmi elles, la télédétection fournit des images provenant de satellites.Ces images sont utilisées pour des applications variées: foresterie.agriculture, géologie, environnement, urbanisme, etc.En milieu difficilement accessible, l'usage de la télédétection permet de réaliser des économies substantielles pour les inventaires des ressources naturelles, les mises à jour cartographiques et les études d'impact sur l'environnement.Les différentes technologies utilisées pour représenter le territoire sont étroitement liées entre elles.La géomatique, un mot formé avec géo (terre) et informatique, est une discipline relativement nouvelle permettant d'optimiser les résultats de toutes ces technologies.En fait, la géomatique combine les dimensions géométriques aux données informatiques stockées dans les bases de données.À l'heure actuelle, on s'emploie à réaliser une base de données qui contiendrait toutes les informations géographiques et foncières du territoire québécois.Pour y parvenir, on entend continuer à recourir aux toutes dernières technologies de pointe.Les terres publiques occupent 90 % de l'ensemble du territoire du Québec L'autre 10%?C'est la partie habitée du Québec, là où l'on trouve les terres dites privées, c'est-à-dire celles qui appartiennent à des particuliers.Actuellement, cette portion de territoire est « découpée » en quelque 3,3 millions de propriétés privées.Comment le sait-on ?Grâce au système cadastral géré par le Gouvernement.Le cadastre, c'est un registre de l'État, donc public, composé de plusieurs plans et documents préparés par des arpenteurs-géomètres.Ces plans contiennent des renseignements concernant les propriétés privées : les mesures, la superficie, la forme du terrain et sa position par rapport aux propriétés voisines.Pour identifier chacune des propriétés sur le plan de cadastre, on lui attribue un numéro de lot.Si votre propriété est identifiée au cadastre, c'est grâce à ce numéro qu'on peut la retrouver parmi toutes les autres.Plusieurs organismes utilisent ainsi le numéro de lot pour identifier les propriétés.C'est le cas, par exemple, des municipalités.Peut-être ne Pavez-vous jamais remarqué, mais si vous êtes propriétaire, le numéro de lot est mentionné sur votre compte de taxes municipales ! Le cadastre en question Pour vous aider à comprendre ce qu'est le cadastre et à quoi il sert, on vous propose une petite escapade.Prêt pour le camping ? suite, traduire ces données sous forme de plans, de cartes ou de fichiers graphiques informatisés.La cartographie regroupe l'ensemble des opérations d'élaboration, de dessin et d'édition des cartes, et de préparation des fichiers graphiques informatisés.On parle de cartographie topographique lorsqu'elle représente sur un plan les formes du terrain et ses détails naturels ou artificiels, et de cartographie thématique lorsqu'elle s'attarde à une activité particulière.Au Québec, la photographie aérienne constitue la base de toute cartographie.Les photographies aériennes et les cartes topographiques ou thématiques sont utiles tant au Gouvernement et aux administrations municipales qu'aux particuliers organisant, par exemple, une excursion de chasse.Les technologies à référence spatiale servent notamment à déterminer la nature et l'étendue du territoire.Parmi elles, la télédétection fournit des images provenant de satellites.Ces images sont utilisées pour des applications variées: foresterie.agriculture, géologie, environnement, urbanisme, etc.En milieu difficilement accessible, l'usage de la télédétection permet de réaliser des économies substantielles pour les inventaires des ressources naturelles, les mises à jour cartographiques et les études d'impact sur l'environnement.Les différentes technologies utilisées pour représenter le territoire sont étroitement liées entre elles.La géomatique, un mot formé avec géo (terre) et informatique, est une discipline relativement nouvelle permettant d'optimiser les résultats de toutes ces technologies.En fait, la géomatique combine les dimensions géométriques aux données informatiques stockées dans les bases de données.À l'heure actuelle, on s'emploie à réaliser une base de données qui contiendrait toutes les informations géographiques et foncières du territoire québécois.Pour y parvenir, on entend continuer à recourir aux toutes dernières technologies de pointe.La télédétection permet d'obtenir des images surprenantes du territoire québécois.Ici, la pointe de la péninsule gaspésienne Vos droits immobiliers et le cadastre les terres publiques occupent 90 % de l'ensemble du territoire du Québec L'autre 10%?C'est la partie habitée du Québec, là où l'on trouve les terres dites privées, c'est-à-dire celles qui appartiennent à des particuliers.Actuellement, cette portion de territoire est « découpée » en quelque 3,3 millions de propriétés privées.Comment le sait-on ?Grâce au système cadastral géré par le Gouvernement.Le cadastre, c'est un registre de l'État, donc public, composé de plusieurs plans et documents préparés par des arpenteurs-géomètres.Ces plans contiennent des renseignements concernant les propriétés privées : les mesures, la superficie, la forme du terrain et sa position par rapport aux propriétés voisines.Pour identifier chacune des propriétés sur le plan de cadastre, on lui attribue un numéro de lot.Si votre propriété est identifiée au cadastre, c'est grâce à ce numéro qu'on peut la retrouver parmi toutes les autres.Plusieurs organismes utilisent ainsi le numéro de lot pour identifier les propriétés.C'est le cas, par exemple, des municipalités.Peut-être ne l'avez-vous jamais remarqué, mais si vous êtes propriétaire, le numéro de lot est mentionné sur votre compte de taxes municipales ! te cadastre en question Pour vous aider à comprendre ce qu'est le cadastre et à quoi il sert, on vous propose une petite escapade.Prêt pour le camping ? Le gouvernement du Québec vient d'entreprendre une vaste opération visant à rénover le cadastre du Québec.Maintenant que vous connaissez un peu plus le cadastre, vous jetterez sûrement un coup d'oeil attentif sur l'information que vous recevrez au cours des prochaines années relativement à la Réforme du cadastra québécois ! Vous vous présentez à l'accueil d'un terrain de camping.À votre demande, on vous attribue un terrain pouvant accueillir une roulotte ; il mesure 25 x 50, ^ il a une superficie de 1 250 pieds, il porte le numéro de lot 31 et vos futurs voisins de vacances sont ceux qui ont loué les emplacements no 30 et no 32.Par la suite, le préposé au camping inscrit dans son registre, sous le numéro de lot 31, vos coordonnées : nom, adresse, numéro de téléphone.Donc, officiellement, vous êtes la seule personne qui avez le droit d'occuper ce terrain pour la durée de votre séjour.Le lendemain matin, un autre amateur de camping, fidèle à l'emplacement -no 31 depuis plusieurs années, se présente au camping.Il demande à louer le lot no 31.Le personnel du camping étant différent d'un jour à l'autre, le préposé commence à remplir les formalités de location.Mais, en vérifiant le registre, il s'aperçoit que vous êtes inscrit comme locataire du lot no 31.Ouf ! en étant inscrit dans un registre accessible à tout le personnel du camping, vous êtes protégé.On ne peut donc « ennuager » vos vacances en louant le même emplacement à une autre personne I Protégeons nos droits immobiliers Pour la majorité d'entre nous, l'achat d'une propriété représente la plus importante transaction financière de notre vie.On y tient à notre propriété ! Justement, le cadastre sert à protéger votre investissement et à faciliter les transactions.Pourquoi ?Parce qu'il vous permet de faire enregistrer auprès du Gouvernement les droits se rapportant à votre propriété.Une fois inscrits, les droits des propriétaires sont reconnus : ils sont rendus publics par l'État et personne ne peut les ignorer au moment de transactions futures.Ainsi, toute personne qui désire acheter une propriété peut s'assurer que le vendeur en est bien le propriétaire.II DEVELOPPEMENT REGIONAL D'ABORD Une partie des terres publiques du Québec sont comprises à l'intérieur des limites des municipalités.On les appelle les terres publiques intramunicipales.Elles peuvent être morcelées, c'est-à-dire composées de lots épars et de blocs de lots enclavés dans des terres privées, ou constituées de grands tenants, c'est-à-dire d'un seul morceau.Les terres publiques intramunicipales possèdent un important potentiel de développement.Du fait de leur localisation, elles font l'objet de nombreuses demandes de la part des communautés locales et régionales qui désirent mettre en valeur les ressources forestières, récréatives, touristiques et fau-niques qui s'y trouvent.Soucieux de favoriser le développement socio-économique des régions, le Gouvernement souhaite déléguer le plus possible une partie de la gestion des terres publiques intramunicipales aux instances régionales.¦ on Un exemple : saviez-vous qu'avec le graphite, utilisé pour les mines de crayons, on peut faire un matériau ultra-performant servant à fabriquer des joints d'étanchéité pour automobiles.Et le magnésium ?Métal ultra-léger et résistant qui servira à fabriquer des pièces d'automobiles, et ce, dans un avenir rapproché.Au Québec, on est à développer une technologie et une expertise pour produire du magnésium à partir de résidus d'amiante.Triple avantage : extraction du magnésium, création d'emplois et protection de l'environnement.Les nouvelles technologies sont aussi on ne peut plus utiles pour les entreprises productrices de fer.Grâce à la spectrométrie infrarouge, il est maintenant possible de vérifier, avec plus de facilité et de rapidité, la qualité des boulettes de fer.Donc, économie de temps et d'argent ! Grâce aux nouvelles technologies, les petites mines, les gisements à basse teneur et ceux que l'instabilité du roc rend plus difficilement exploitables pourraient devenir attrayants et rentables.L'objectif : se positionner avantageusement sur des marchés de plus en plus concurrentiels.Récupération et recyclage Qui dit exploitation et transformation de minerais dit aussi résidus miniers.Chaque tonne de roche extraite du sous-sol contient quelques grammes d'or, du cuivre, du zinc, du fer, etc.Les produits rejetés de la concentration de ces substances constituent les résidus miniers.Une partie de ces résidus est utilisée pour remplir les cavités créées par les exploitations minières et pour consolider les galeries souterraines.De nouvelles techniques de remblayage sont présentement à l'essai.La partie non employée des résidus est entreposée à la surface dans des parcs prévus à cet effet.Depuis plusieurs années, des entreprises cherchent à traiter ces résidus pour en extraire des métaux.Qu'on parle d'or, d'argent ou de magnésium, leur extraction à partir des résidus constitue un défi stimulant non seulement pour la recherche mais aussi pour l'économie du Québec.SIGÉOM: L'INFORMATION MINIÈRE AU BOUT DES DOIGTS ! Dans le secteur minier, le Québec dispose d'une information géoscientifique abondante, de grande qualité et facilement accessible.Toutes les données recueillies, depuis plus de 50 ans.par les spécialistes du Gouvernement et par ceuxde l'industrie sont enregistrées dans un système d'information géominière appelé SIGÉOM.Cette banque de données informatisée est accessible à tous les explorateurs.L'information intégrée produite par SIGEOM peut être utilisée à partir de micro-ordinateurs, à l'aide de logiciels commerciaux peu coûteux.Ce système, basé sur l'utilisation de techniques géomatiques (à référence spatiale), donne accès facilement à toute l'information géologique, géochimique, géophysique minière, etc.Plusieurs pays s'intéressent actuellement à ce système d'information mis au point au Québec.I N.B.: Toutes les réponses se trouvent dans le texte.1 à 5 bonnes réponses/20 : nous vous invitons à lire toutes les pages de ce cahier d'information.5 à 10 bonnes réponses/20 : vous avez tout intérêt à améliorer vos connaissances.10 à 15 bonnes réponses/20 : vous êtes sur la bonne voie.15 à 20 bonnes réponses/20 : bravo ! vous êtes connaissant(e); nous vous invitons tout de même à faire lire le cahier à vos parents et amis.LES RÉPONSES SE TROUVENT À LA PAGE 20 Les terres publiques appartiennent à tous les Québécois.Quel pourcentage de l'ensemble du territoire représentent-elles ?A) 30 % B) 50 % C) 70 % D) 90 % La forêt est la base économique de plusieurs municipalités québécoises.Combien de municipalités ?A) 100 B) 250 C) 300 Sur l'ensemble des pesticides utilisés au Québec, quel est le pourcentage de ces produits qui servent en forêt ?A) 3% B) 25 % O 75 % D) 85 % Les produits chimiques ne seront plus utilisés dans les forêts publiques québécoises à compter de l'année.A) 1996 B) 1998 C) 2001 D)2005 Lors d'épidémies de tordeuses de bourgeons de l'épinette, on utilise.A) un insecticide chimique B) un insecticide biologique C) aucun insecticide 10 Au Québec, il y a actuellement-usines de désencrage.A) 5 B) 8 C)10 D) 15 Le salaire moyen versé aux personnes qui travaillent dans l'industrie minière (emplois directs) est de.A) 25 000 $ B) 37 000 $ C) 49 000 $ D) 62 000 $ De ces trois régions, quelle est celle qui offre le plus d'emplois dans le secteur minier ?A) Côte-Nord B) Nord-du-Québec C) Abitibi-Témiscamingue Afin de réduire l'impact de ses activités sur l'environnement, l'industrie minière investit à chaque année environ.A) 25 millions $ B) 35 millions $ C) 50 millions $ Le Québec exporte.% de sa production minérale ?A) 25 % B) 60 % C) 80 % Les nouvelles dispositions de la Loi sur les mines sont entrées en vigueur en.A)1992 B)1993 C)1995 Les Québécois sont des amateurs d'activités de plein air.Quel pourcentage de la population pratique la chasse, la pêche, l'observation, la randonnée et d'autres activités de ce type ?A) 32 % B) 46 % C) 72 % D) 85 % Sur les terres publiques, je peux bâtir un chalet sans demander la permission.A) vrai B) faux 16 20 La construction de chalets autour de lacs de proportion plus réduite (20 hectares) est interdite (sauf régions éloignées).A) vrai B) faux Au cours des 15 dernières années, les émissions de bioxyde de carbone ont diminué, au Québec, de : A) 25 % B) 40 % C) 45 % À 120 kilomètres/heure, le prototype actuel de la voiture électrique d'Hydro-Québec peut au moins parcourir.avant que sa batterie doive être rechargée.A) 65 kilomètres B) 125 kilomètres C) 210 kilomètres Des projets de production d'énergie par les éoliennes (vent) seront bientôt entrepris en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine.A) vrai B) faux Le secteur de l'énergie emploie à l'heure actuelle.personnes.A) 26 000 B) 37 000 C) 45 000 L'hythane est un carburant fait de gaz naturel et d'hydrogène.A) vrai B) faux Au Québec, on compte., propriétés privées ?A) 1,5 million B) 3,3 millions C) 5,0 millions .de § Conception graphique : Matteau Parent Graphistes inc.Illustrations : Michel Juneau Stéphan VaMtères (page 12) Diffusion du cahier dans les journaux quotidiens suivants : La Presse, Le Soleil, Le Devoir, La Tribune, Le Quotidien, La Voix de l'Est Le Nouvelliste, Le Droit.Des exemplaires de ce cahier spécial d'information sont disponibles auprès des partenaires suivants : - Association des industries forestières du Québec (AIR», tél.: (418)651-9352 - Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec tél.: (418)872-5610 - Association minière du Québec (A.1VLQ,).tél.: (418) 657-2016 - institut des produits pétroliers du Canada, tél.: (514) 875-4340 - Ministère des Ressources naturelles, tél.:(418)646-2727 1-800-463-4558 Ce cahier spécial ; d'information a été réalisé ;4râce à la collaboration des partenaires suivants : Énergie Hydro-Québec Gaz Métropolitain inc.GEC Alsthom Institut canadien des produits pétroliers Association de l'industrie de l'aluminium du Québec Association des redistributeurs d'électricité du Québec Grapelec Les Industries d'électrolyseurs du Québec Société d'énergie de la Baie James Forêts Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec Association des industries forestières du Québec Conférence des coopératives forestières du Québec Faculté de foresterie et de géomatique, Université Laval Ordre des ingénieurs forestiers du Québec Société de protection des forêts contre le feu Société de protection des forêts contre les insectes et les maladies Association des mesureurs de bois licenciés de la province de Québec Mines Soquem Cambior Les Mines Selbaie Noranda QIT-Fer et Titane inc.Placer Dome Canada Opérations Val-d'Or Mines Kiena Mines Sigma Association minière du Québec inc.Compagnie minière Québec Cartier Falconbridge Ltée J.M.Asbestos inc.Lab Chrysotile inc.Les ressources Aur.inc.Met-Chem Canada inc.Terres Hauts-Monts inc.Photocartothèque québécoise DMR Ordre des arpenteurs-géomètres du Québec Ministère des Ressources naturelles Métropolitain GEC ALSTHOM CâMBIOR 0i.cs Mines Selbaie a* Hydro Québec noranda Centre de lectmolocte Noranda Méullurtfe Noranda Inc.Mines et exploration Noranda Inc.INSTITUT CANADIEN DES PRODUITS PÉTROLIERS CANADIAN PETROLEUM PRODUCTS INSTTTUTE Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec L'ASSOCIATION DES INDUSTRIES FORESTIÈRES DU QUÉBEC soqiui Placer Dome Canada Opérations Val-d'Or Mines Kiena Mines Sigma m HAura-aaoMra Ordre des ingénieurs forestiers du Québec Pliolen .il le tl I te \u2022< | « i< C|lll'l !
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