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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1995-10-28, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER D Montréal, samedi 28 octobre 1995 Spectacles «L'événement du 30 octobre » page D3 14 K-Diamants 1 Carat (100 points) épargnez 300$ ord.999* Spécial 699$ ft, rué ST-HUBCRT 277-3-127 \u2022 if Planant entre deux pôles, la manière BASHUNG est devenue référence I\u2014 A LA S M ' D': A LA i N BRUNEI § aucuns vous diront qu'Alain Bashung est l'illustration par excellence du rock à l'européenne, un rock qui s'est cristallisé hors du massif anglo-saxon.Ceux-là rempliront deux fois l'auditorium du cégep Maisonneuve.Excellent coup.de coeur francophone.Comme tous les rocks du monde, celui de Bashung est obligatoirement taillé dans l'Amérique blues, country, funky ou même jazz.Mais ses rimes et ornements orchestraux témoignent d'une autre sensibilité.Un rock où le raffinement classique et l'audace atonale sont valorisés au même titre que l'émotion brute.« Mon style est européen avec ce que l'Europe a subi comme influence », suppose l'homme au bout du fil.flottant comme on le connaît.« C'est en voyageant que je m'aperçois à quel point je suis Européen, c'est en enregistrant à Memphis que je constaste ne pas avoir les mêmes réflexes, les mêmes valeurs.» Et nous sommes enfin à l'arrivée du tour de l'Eurockéen, contre toute attente.Lorsqu'on lui demande de circonscrire son appartenance esthétique au Vieux Continent, Bashung évoque l'exemple de son enfance en zone frontalière.« Kurt Weill, par exemple je 1 écoutais quand j'étais petit en Alsace ; ma grand-mère n'écoutait que la radio allemande.Ce qui m'intéresse, en fait, c'est de bien utiliser ce qui m'a fasciné de l'extérieur, ce qui m'a construit.Et ajouter à ça la langue française, c'est-à-dire perpétuer ce qui a été bien écrit en français.Des relents de chanson réaliste dans un rock actuel, du texte qui aurait pu être chanté par Piaf ou quelqu'un d'autre de ce gabarit.C'est ma manière de me voir européen.Mais c'est UNE manière, il n'y a pas que celle-là.» Or, que le principal intéresse le veuille ou non.cette manière est devenue référence.Posez la question à tout Gaulois qui fait un tant soit peu dans la chanson rock, Bashung est incontournable.Orfèvre de la production, homme de haute culture musicale, Alain Bashung croit d'abord aux vertus de ses récits, qu'il concocte avec )ean Fauque.SUITE A LA PAGE D 2 Graphisme : Hélène dfr| 1 [Ni » À COMPTER DU 17 NOVEMBRE TOUS LES VENDREDIS À 23H30 ET LES LUNDIS À 20H çJp^ Cinquième salle Place des Arts Billets (de groupe et de saison) en vente à la PdA: 514 842-2112 et Réseau Admission: 514 790-1245 Redevance et frais de servit/;.INi m sr - D2t LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 28 OCTOBRE 1995 Livres Alain Bashung : d'eaux claires et d'eaux troubles SUITE DE LA PACE D 1 « le pars du principe suivant : ce qui m'es! personnel est ce que je raconte, c'est-a-ilire la façon dont j'enfile ces suites de mots, de temps en temps proches de la réalité, de temps en temps presque de la peinture.« En fait, j'ai toujours considère mes musiques comme des supports plus ou moins détournes de styles de base comme le blues.Tout simplement parce que ce sont des musiques que je n'ai pas inventées, j'en suis moins fier que des histoires que je raconte, le n'en tire qu'un orgueil moyen, bien que j'essaie de les faire le mieux possible.» I t comment, au fait, devient-on une référence ?lin faisant la navette entre deux pôles.Bashung est capable de disques immensément commerciaux ( en France, pas ici ), des disques aux références claires et consonnan-tes.capable également d'oeuvres tourmentées, aux humeurs sombres.Bashung, en fait, est multi- polaire.Ses quatre derniers albums.Passé te Rio Grande ( au Québec, on avait titré L Arrivée du tour ), Novice, Osez Joséphine et Chatterton illustrent bien cette alternance entre approches accessibles et pointues.Maux claires, eaux troubles.« Ma route, remarque l'artiste, a été ponctuée d'énormes tubes.En d'autres temps, de disques un peu moins accessibles.Il n'y avilit rien de délibère la-dedans, mais quand je relis cette trajectoire, ça m'arrange.« À partir du moment ou ma démonstration me semble cohérente, je n'ai plus envie de la refaire.Lorsque je suis sorti du cycle de l'album Novice, j'ai senti le besoin d'une situation plus limpide, ce qui, m'a conduit a Osez Joséphine.À part dans Madame Rêve, je ne misais plus sur la dissonance.L'ensemble de l'album pouvait s'apparenter à du country blues.« On peut analyser ça comme un geste pour plaire au grand public.Pour moi, c'est une dé- marche qui consiste à me défatiguer, pour ne pas me baigner dans la même eau.l'ai besoin d'une excitation différente a chaque album.I aire de la new wave ù vie, ca ne m'intéresse pas.De la country non plus.Et si je ne suis pas persuadé que j'ai une chance de magie quelque part, je m'abstiens «Quand j'entends a outrance une musique qui est dans mon environnement ( même quelque chose que j'aime ), je vais dans l'autre sens.C'est pour repousser comme je peux quelque chose qui risque de memprisonner.Voir la musique comme une entreprise individuelle nous aide a repousser le moment où quelqu'un va décider qu'on pense tous pareil.C'est même pas de la provocation, c'est plutôt une demande de liberté.» Des performances inégales Voilà qui justifie la complexité harmonique, les multiples styles de guitare, le métissage des genres dans Chatterton, un dis- que a digestion lente, qui sera l'objet principal de l'escale québécoise.Plusieurs s'entendent pour diagnostiquer une certaine inégalité dans les performances sur scène d'Alain Bashung.L'homme s'en confesse : « |e dépends de plusieurs choses, de l'équilibre du son.\u2014 Avec l'âge et l'expérience, vous laissez-vous moins déstabiliser ?\u2014 Depuis pas mal d'années, il y a eu beaucoup de progrès, du côté technique et du mien.Mais il peut encore m'arriver d'être déconcentré pour une raison ou pour une autre.En fait, le tout est assez fragile.Et lorsqu'un petit détail ne marche pas, je ne peux pas compenser en arrivant avec mes gros sabots.« Mon show demande quand même pas mal de travail, parce que les ambiances sont assez différentes d'une chanson à l'autre.Un truc très aérien, presque flottant, puis un autre qui a l'air de faire beaucoup de bruit.Et tout ça doit passer assez naturellement, donc ça demande beaucoup de compétences.» Compétences triées sur le volet, il va sans dire.«Ça m'a pris pas mal de temps avant de choisir définitivement mes musiciens \u2014 Jean-Pierre Pilot aux claviers, Dominique Grimaldi à la basse.David Salkin, à la batterie, Xavier ( Tox ) Géronimi et François Bodin aux guitares.En fait, c'était pas tellement pour savoir s'ils pouvaient rejouer ce qu'il y avait sur les disques, mais bien pour déterminer s'ils comprenaient vraiment de quoi il s'agissait, s'ils étaient aptes à devenir une sorte de dénominateur commun en jouant sur plusieurs plans.» Ne reste qu'à voir et entendre tout ce beau monde en plan rapproché.Alain Bashung en concert au cégep Mai-sonneuve dans le cadre de Coup de coeur francophone, les vendredi \"S et samedi 4 novembre.Billets en vente sur tout le ré-seau Admission (790-1245).Egalement ectacle le mercredi 1er novembre a en sp la Ma aison de la culture de Gatineau.Green Day : le rite de passage n'est plus tout à fait ce qu'il était ALAIN BRUNEI photo armand trottier.La Presse Billie Joe-le-héros.¦ Le plus considérable « mosh pit » recensé cet automne s'agitait hier au Forum.Pas un siège sur la patinoire, que des milliers de corps entassés.Qui s'empilaient les uns sur les autres, sautaient, s'entrechoquaient, jubilaient.Des souliers et des chemises ont revolé, quelques ados ont carrément volé, d'autres ont été affectueusement piétines.Du haut des gradins on pouvait se réjouir (enfin.) de cette mouvance.Nul doute là-dessus, le punk roulait (.) pour Green Day.The Riverdales avaient réchauffé les troupes ( un peu moins de 10 000 fidèles) avant que Billie |oe-le-héros et ses deux complices ( le batteur Trc C90I et le bassiste Mike Dirnt ) né viennent les galvaniser pour de bon.On nous aura expédié quelques dizaines de titres, en commençant par Armetage Shanks , première pièce du nouvel album insomniac.S'ensuivit une longue enfilade de tubes, dont Geck Stink Breath , Welcome To Para-dise , Stuck With Me Basket Case % Stuart and the Ave .When I Conte Around, etc.En plus d'avoir arpenté les planches, stimulé le public à souhait, Billie |oe se sera moqué de Hootie and the Blowfish et de Bon Jovi, des groupes qui, on s'en doute bien, ont vendu leur âme au diable.Si le chanteur de Green Day n'a pas fait usage de plusieurs trucs scéniques ( le prix des billets était peu élevé, le nombre de gugusses sur scène aussi ), il a tout de même revêtu un masque sans qu'on sache vraiment s'il évoquait l'approche de l'Hallo-ween ou le théâtre kabuki.Il a aussi aspergé doucement ses fans d'eau pure.Bénédiction ?En bon leader d'opinion qu'il est, l'Américain y est aussi allé de quelques prescriptions, s'adressent aux fans issus des deux solitudes, réunis sur le même parquet à quelque jours du verdict final : « Le rock n'est pas une affaire de territoire.It's just good clean fun .Il vous faut rester ensemble.» Au terme de la prestation ( relativement courte ), Billie lue leur a même fait cadeau de son pied de micro, le lançant dans la foule compacte, un geste pas particulièrement réfléchi.Ayoye sur quelques caboches ! Foule familiale, soit dit en passant.Outre les adolescents qui formaient la majorité absolue, plusieurs parents s'étaient déplacés avec leurs kids.Plus fa- milial que ça au Forum, on se retrouve à une représentation des Ice Capades ! Il y a dix ans, on ravissait les tiny boppers en leur payant un siège pour un concert de Michael lackson ou des New Kids On The Block.En 1995, on les convie à un show punkisant 1 Pour les ados, les temps ont aussi changé, le rite de passage rock n'est plus tout à fait le même.Il y a sept ou huit ans, on faisait son entrée dans la vraie vie en levant sa cervoise au son de Bon )ovi ou Cinderella.Il y a cinq ou six ans, c'était Me-tallica.Depuis l'an dernier, des néo-punks ont pris la relève.Ce qui ne garantit en rien la longévité de Green Day.Puisque cet art tout ce qu'il y a de rudi-mentaire ( et linéaire ) ne semble pas avoir gagné en subtilité avec l'album Insomniac.Et si les membres de ce trio prétendent provenir de la culture punk, ils sont à des années-lumière des fameux apaches ayant ébranlé le « corporate rock » dans les années 70.Du punk, Green Day a conservé le rythme accéléré, et un discours critique que l'on retrouve aussi bien chez nombre de folk singers engagés que chez tant de dizaines de protagonistes du rock.Il se pourrait bien que la formule soit éphémère.Pierre Cayouette, éditeur ¦ Ex-journal iste ayant principalement oeuvré dans le secteur culturel, Pierre Cayouette.35 ans, devient éditeur de la division Littérature chez Québec/Amérique.Dans ces fauteuils de directeur littéraire, on a plutôt l'habitude de voir des universitaires, ou de vieux loups de l'édition.Pas de jeunes journalistes.L'annonce de sa nomination a soulevé des vagues dans le petit milieu du livre, et provoqué des haussements de sourcils.Un journaliste ?.Il dit : « S'il y a une chose que le métier de journaliste m'a apprise, c'est de toujours me soucier du lecteur.Dans une salle de rédaction, on peut développer une grande conscience de la raison d'être de lécrit, qui est de communiquer.» Pierre Cayouette prend notamment la barre d'une collection.Littérature d'Amérique, qui a connu des hauts et des bas, récemment.Mario Roy l'a rencontre alors qu'il assistait à la Foire du livre de Francfort, en Allemagne, au beau milieu d'une masse de plus de 500 000 livres ensevelis sous une pagaille intégrale ! Un endroit idéal pour prendre un peu de recul.Également, demain, dans le cahier Livres : \u2022 des livres.monstrueux ! En prévision de l'Hallo-ween, de quoi nourrir l'imaginaire de tous les fantômes, vampires, fées et sorcières du Québec ; \u2022 des recensions des plus récentes oeuvres de Daniel-le Roger, Hélène Rioux.Michael Delisle.Alphone Boudard.Mary Urquhart.Grâce Paley.Ainsi qu'une entrevue avec Marie Décary et un coup d'oeil sur une biographie de Walt Disney.Votre soirée de télévision Choix d'émissions par Louise Cousineau 18:30 CD- COLUMBO Une primeur, datant de 1993: le méchant est un animateur de radio qui cherche à se débarrasser d'un agent littéraire.Avec William Shatner.19:00 Q-LENFER C'EST NOUS AUTRES Annulée mercredi soir par le premier ministre Jean Chrétien, voici donc l'entrevue sous l'eau de Roy Dupuis, des couples dont un est pour le OUI et l'autre pour le NON et Richard Cocciante.- EN RAPPEL: SOL Le plus raffiné de nos humoristes dans son spectacle de 88.L'Univers est dans la pomme.19:30 O HOCKEY Super Mario les fera-l-il encore gagner ce soir?QD- JULIEN CLERC À L'OLYMPIA Sa tournée 93-94 qui contient ma chanson préférée.Ma préférence.20:00 CD-SONIA BENEZRA Julie Snyder est l'invitée d'honneur.Sonia lui donnera un cours d'anglais et les autres invités seront Denise Filiatrault.Michel Barrette.Claude Dubois et Nathalie Choquette.22:50 ANGÉLIQUE.MARQUISE DES ANGES Quel bon film d'amour et d'aventure! Joffrey.Joffrey, crie Michèle Mercier à Robert Hossein qu'elle finit par adorer Julie snyder CANAUX ,9 t CD CD 151171m 30 03 [30) 8 ES 13 r 3 ! 7 CBr 5 SBr 6 3D A & B BRAVO CANAL D DISC.FOX FOX(Ont) MP NW ROI RDS SE TMN TSN TV5 YTV CANAUX 18 h 00 _e Téléjournal Le TVA 18 h 30 Raison Passion (18:20) 19 h 00 L'enfer c'est nous autres 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 Hockey / Canadiens - Blackhawks Cinéma / COLUMBO: FACE A FACE (5) avec Peter Falk, William Shatner Droit de parole Cinéma/ LA MAÎTRESSE DE MAISON ( LES 10 PRODUCTIONS MISES EN NOMINATION 1.ïas Années (Cindj Loa Johnson) Théâtre de Quat'Sous.Montréal 2.i/Avare (Moliè Théâtre ProFusion.Terrchonne .?.\\je Bourgeois gentilhomme (Molière) Avanti Plus et Ko/on.Montréal 4.Ce soir on improvise (Luigi Pirandelloi Théâtre du Trident.Québec 5.Ije Désir (Michel Marc Bouchard) Théâtre des Hirondelles, Saini-Maihicu-de-Beloeil 6.La Jeune Fille et la Mort ( And Dorfman) Les gens d'en bas.Le Bic 7.Le miel est plus doux que le sang.(Philippe Soldevila cl Simone Chartrand» Sortie de Secours.Québec 8.Maîtres anciens (Thomas Bcrnhani i lhéâlrc UBU et Festival de théâtre des Amériques (Montréal) Théâtre français du Centre national des arts (Ottawa) V.ljes Muses orphelines (Michel Marc Bouchard) Théâtre d'Aujourd'hui.Montréal 10.Soudain l'été dernier (Tennessee Williams) ( iHiipavnic leftfl Duceppe.Montréal BULLETIN DE PARTICIPATION COMMENT PARTICIPER : \u2022 Vottz root uw dcs 10 ftooucnots i in w\u2014i \u2022 Répondit.A la omsnoit:«Oufi ist u ttîie ou 2*Gala outiicors du théâtre DONT u principal COiURAMHTAJRf EST LOTO-Quilf C?» \u2022 Pour connaître la réponse, kourn Radio Rock-Detente, R(GARDEZ L'EMISSION «CmRISTIAME ChARCTTE EN DIRECT» A LA SRC \u2022 decoupez ET postez ce bulletin Oi participation au puis tard U 31 OCTOlRE 1995 à l'ADRESSf suivante: PRIX DU PUBUC LOTO-QUEBEC Fauteox Bruno Bussière Leewarden, c.a.1100, boul.Crémazie Est Bureau 805 Montréal (Québex) H2P 2X2 MON VOTi:_ (nèquei k nvtmro nrmpondant ahproàKlim) reponse A i question sur u G au: Nom: Adresse: Vmi: _ \u2022 Provhke: Code postal: Tiuphoni: l Âge *£k ~ LOTO-QutUC PWWNTf «La SçtMtt OffS masques»___v °&K$5£ /^B M?1 \".\"ir .( .\".\\M\".'A\"' t.o,m»nCH.26 NoviMur 19954^ SRC.iMEDIACOMl on QflFIIRQDE anton tchekhov LtO I nUSd OUCUHO mise en scène de yves desgagnés Texte français de LOUISE ROY en colaboration avec YVES DESGAGNÉS et ASSIA DE-VREEZE \u2022 Avec VALÉRIE BLAIS SOPHIE LORAIN JULIE VINCENT DENIS BERNARD LUC BERTRAND NICOLAS BOUTHILLETTE BENOÎT DAGENAIS LUC-MARTIAL DAGENAIS MICHEL DUMONT JACQUES GAUPEAU NANCY GAUTHIER ROBERT GRAVEL MAUDE GUÉRIN MARJOLAINE HÉBERT ISABELLE LEBLANC MARC-ANDRÉ PICHÉ GILLES RENAUD MÉLANIE ST-LAURENT FRANÇOIS TRUDEAU-BARBEAU ALAIN ZOUVI \u2022 Concepteurs: MARTIN FERLAND FRANÇOIS BARBEAU MICHEL BEAUUEU CATHERINE GADOUAS DU 25 OCTOBRE AU 2 DÉCEMBRE 1995 o CKAC730 DUCEPPE O Théâtre Jean Duceppe R' -48422112 w~ / f f \\ r>i .A .1 » \u2022 .e.iuAdmiss.01 'î 790 1245 Mj' \\J \\J Place des Arts r2â t 06 la presse.montreal, samedi 28 octobre 1995 D 5 THÉÂTRE DE LA VILLE du 11 au 21 oct.1995 reservations : 670-1616 de WILLIAM MASTROSIMONE traduction : josée la bossière bi scène : jacques drolet avec éric hoziel et hélène reeves THÉÂTRE LA LICORNE du 31 oct au 11 nov.1995 reservations : 523-2246 rftl^Ll I ORCHESTRE SYMPHONIQUE lWJfrjV?A I DE MONTRÉAL charles dutoit Mardi 31 octobre \u2022 10 h 30 LES MATINS SYMPHONIQUES (Î1ETRO JACQUES LACOMBE, chef PDOMUSICA lit ?f Le 30 octobre 1995, à 20 h L'ENSEMBLE CAMERATA BERN THOMAS 2EHETMAIR, direction et soliste HEINZ HOLUGER, soliste J.S.BACH H.HOLLIGER C.P.E.BACH BARTOK i Nsvton INFORMATIONS: PRO MUSICA, tél.845-0532 BILLETS: 25 S, 18 S et ! 2 $ (étudiants), taxes incL(redevance en sus) 4ïk\\la Montréal Ç\\ Théâtre Maison neuve : 84?\u2022 kl'll ln.il l»i|t|l rit- | .\u2022.!«.il.IQf t-m- ^7 0 HAPEAU Ml 0 r Un .s *MXf* urwx c- «fer 0/0457/«y gilbert DUPUIS Jj;u une mi* en Mène de ALAIN FOURNIER avec: Anouk Slmard, Diane )u!e$, Jean François Casa bonne, Michel Daigle, Robert La vole, Robert Pierre Côté, Luc Morissette, Nefertari Bélizaire et Denis LaRocque DU 31 OCTOBRE AU 25 NOVEMBRE 1995 du mardi au samedi à 20 heures AU THÉÂTRE DE LA VILLE 180, RUE DE GENTiUY ESI LONCUEUIL métro lonsjttruU autobui 8 ou 29 g; E ii li RÉSERVATIONS : (SI 4) 670-\"l«51ô RÉSERVATIONS DE CROUTE: (S 1 4) 442 2245 z tu \u2014» ex o Albertine, en cinq temps de Michel Tremblay avec: en scène: Martine BEAULNE Théâtre Espace Go: 4890.boui.St-Laurent Montréal 845.4890 790.1245 La rue n'est pas un jeu! Pour les jeunes itinérants de Montréal, le Refuge des jeunes représente une halte où ils peuvent trouver un souper, un lit, un petit déjeuner, une douche et rencontrer des gens qui les aideront a s'en sortir Cette année encore, le Refuge des jeunes vous invite à donner pour atteindre son objectif de l 25 000 S Donnez-leur un lieu et des rencontres oui pourront faire tourner la chance.n, n m -1 en Fortes parvenir vos dons au /Refuge des jeunes, 3/67 rue Berri,.Montréal (Québec) HÎ14G7 treai y (su) si?3 Vous trouverez chjoént mon choque/mondant ou Veuille! iodm cette cas* si vous désirez un reçu pour vos fins d'impôt ?\\ m (ode postal: 1 ROSSINI SMLTANA FALW STRAUSS TCHAÏKOVSKI La Gazza ladra.ouverture La Moldau Le Tricorne, suite n° 2 Valses du Chevalier à h rose Rcméo et Juliette Jacques Lacombe BILLETS : 16,00 $ (taxes et redevances en sus) Mardi 31 octobre et mercredi 1er novembre \u2022 20 h DES JEUNESSES MUSICALES Lise Daoust, animatrice LES IDÉES HEUREUSES GENEVIÈVE SOLY clavecin CHANTAL RÉMILLARD violon Œuvres de |.S.Bach et de CF.Handel LE 29 OCTOBRE À 11 H _ Billet : 5 $ Muffin, jus et café servis gratuitement entre 10 h 20 et I 1 h (aux 500 premiers arrivés) CHARLES DUTOIT, chef LYNN HARRELL, violoncelle \\ n des grande violoncellistes virtuoses BOUCHARD Vertige CHOSTAKOVITCH Concerto pour violoncelle n° 2 TCHAÏKOVSKI Manfred Lynn Harrbll Commanditaire le 31 : alcan - Commanditaire le 1er : COURjOlSIER.BILLETS : 19,25 S, 28,00 S, 30,00$, 39,00$, 40,25$ (taxes et redevances en sus) Dimanche 5 novembre \u2022 14 h 30 LES CONCERTS DTJ DIMANCHE CHARLES DUTOIT, chef RICHARD ROBERTS, violon Piano nobile Salle Wilfrid-Pelletier LISZT STRAUSS BEETHOVEN Mazeppa Conrerto pour violon Symphonie n° 7 Charles Dutoit NFOAKTSM I7IHITS fini 4 tytinJ l'i.mistr : I / Vim//> (i iv.it imi) O'D.iNALirti.inJ DoulAc Ihnc ( .ilili-Slullirr grands i AV.hr MJ liHUOES liluck CuUc Y.m \\1.nun Matinéelfe^ novembre à 14 h Avec l'Orchestre des Grand**B*Uets Canadiens sous la direction de Jacques Lacombe Billet* à partir de 15$ taxes et redevance incluses Place des Arts (514) 842-2112 Admission 790-1245 Info-Arts Bell 790-Arts SB I : f i; : : L'OPÉRA MONTRÉAL Bernard I /un \u2022 Directeur général et artistique P* * «et 18, 20, 23, 25, 29 novembre, 2 décembre 1995, 20 heures s.Pour écouter des extraits ainsi qu'un court résumé de cette œuvre, composer le 282-OPÉRA Macbeth Valéry ÂJexeyev Lady Macbeth l.inda Roark-Strummer Banquo Louis Lebherz Macduff Richard cl i Renzl Direction musicale Semyon Vek&htein Mise en scène François Racine illi w\\ n \\|,\\\\ Billets en vente à L'Opéra de Montréal : (514) 985-2258 Place des Arts : (514) 842-2112 et Admission : (514) 790-1245 Salle Wilf rid-Pell«ti«r Place des Arts Omni VERDI Chanté en italien avec surtitres français et anglais NATIONALE : :>.*:\u2022: * % : :>.
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