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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1996-01-16, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Montréal, mardi 16 janvier 1996 conomie Bourse il LUI Chevrolet Geo Oldsmobile ÇMtÛâfa/l 5363, Saint DeniS (nord de Laurier) 279-6301 Centre de camion léger X t i \u2022s « SNC-Lavalin s'apprête à acquérir Kilborn La firme montréalaise vient de décrocher le contrat du métro de Karachi RICHAI ans le cadre d'un plan pour renforcer ses compétences dans des secteurs stratégiques, SNC-Lavalin a conclu une entente en vue d'acquérir Kilborn Holdings, une firme d'ingénierie de Toronto comptant 1200 employés qui a acquis une réputation mondiale dans l'industrie des mines et métaux.Le prix de la transaction, qui serait parachevée vers la fin du mois de février, n'a pas été dé-Voilé.Selon diverses sources, celui-ci varierait de 35 à 45 millions.Kilborn, une société à capital fermé détenue par ses employés, réalise un chiffre d'affaires d'environ 125 millions.Par comparaison, SNC-Lavalin, la plus importante firme d'ingénieurs au Canada, affiche des recettes supérieures à 850 raillions, en incluant ses activités manufactu- Le redoux anticipé fait chuter le prix du pétrole Le Brent s'est replié de deux dollars hier Agence France-Presse LONDRES Le retour prévu d'un temps plus doux sur les États-Unis a sonné l'heure de la retraite pour le prix du pétrole qui avait atteint des sommets la semaine passée et, à Londres.le prix du Brent s'est nettement replié hier.Le cours de référence ( livraison en février ) du pétrole Brent de la mer du Nord, cotait 17,27 dollars le baril hier à la mi-séance, soit deux dollars de moins comparé au pic atteint le lundi 8 janvier au moment ou le blizzard soufflant sur le nord-est des États-Unis dopait les cours.Pour une analyste de la maison de courtage Smith Barney, ce recul s'explique par l'effondrement du prix du fioul de chauffage qui, jusqu'à présent, en raison du temps très froid dans le nord-est des États-Unis, poussait à la hausse l'ensemble dû marché.Selon celle-ci, les instituts météorologiques prévoient sur les États-Unis des températures normales, voire supérieures à la normale pour la seconde moitié du mois de janvier.Du coup, les investisseurs s'attendent à une nette réduction de la consommation de fioul de chauffage et de gaz naturel dans ce pays qui est le premier importateur mondial de produits pétroliers.Un recul de consommation va immanquablement peser sur le marché du pétrole brut.La semaine passée, le cours du Brent avait grimpe, avec plus de 19,25 dollars/baril, à son plus haut niveau depuis mai 1995.INDICES MONTREAL 2328.54 VARIATION JOUR 0.05% 15.26% TORONTO 4739.70 13.31 VARIATION JOUR: -0.28% M 13.81% KEWYPM 5043,79 17.34 VARIATION JOUR -0.34% 28.26% ttM 9WHAT10N JOUR -0,88% AN 29.66% OBUS.73,3fl Mnt>us n,m VARIATION JOUR 0.01% M 3.45% ma tus VARIATION JOUR -0.13% M 4.71% rières.Elle emploie environ 5000 personnes, dont 4000 en ingénierie.Fondé en 1947, le Groupe Kilborn est largement reconnu dans l'industrie des mines et de la métallurgie, notamment pour ses projets dans les domaines de l'or, du cuivre, de la potasse, de l'uranium et de la houille.Dans le secteur aurifère, Kilborn a mis au point un procédé révolutionnaire d'oxydation sous pression en collaboration avec Bar-rick Gold Corp.11 assure également l'ingénierie de 75 % des projets d'uranium et de potasse en Occident.La société est implantée partout au Canada, de même qu'aux États-Unis, au Chili, au Pérou, au Brésil et en Indonésie.Selon un porte-parole de SNC-Lavalin, Mme Suzanne La-lande, l'acquisition de Kilborn cadre dans une stratégie visant à augmenter la présence de la firme dans des marchés prometteurs sur la scène internationale.La direction de SNC a notamment identifié le secteur des mines et métaux pour asseoir son développement en Amérique latine.D'ailleurs l'an dernier, la firme a acquis une participation dans la société B & R Ingenieria y Construction, de Santiago, au Chili.L'arrivée de Kilborn vient compléter le tableau.SNC a aussi des visées dans les domaines de l'énergie et du transport, en Asie et au Moyen-Orient, et dans le secteur de l'ingénierie générale au Canada et à l'étranger, précise Mme La-londe.SNC\u2014Lavalin et Kilborn participent déjà à une co-entreprise et travaillent ensemble sur diverses propositions.« Le savoir de Kilborn allié à nos activités métallurgiques nous positionnera parmi les leaders mondiaux dans ce secteur », souligne M.Taro Alepian, vice-président directeur du Groupe SNC-Lavalin.Selon Mme Eve Dalphond, analyste de la firme Lévesque Beaubien Geoffrion, l'acquisition de Kilborn permettra aussi à SNC-Lavalin d'augmenter son rayonnement ailleurs au Canada.SNC-~Lavalin emploie près de 300 personnes dans le secteur des mines et métaux.Selon Mme Lalande, une rationalisation des effectifs chez Kilborn et SNC-Lavalin n'est pas exclue, mais rien de précis n'est envisagé, pour le moment.« Tout va dépendre des projets futurs.On pourrait avoir besoin de tout le monde », dit-elle.Karachi Par ailleurs, SNC\u2014Lavalin a annoncé hier un accord avec les autorités pakistanaises en vue de la réalisation du projet de 500 millions US du métro de Karachi.L'entente, qui comprend entre autres des études de pré-financement et d'ingénierie, a été signée en présence de la première ministre du Pakistan, Mme Benazir Bhutto, et du premier ministre Jean Chrétien dans le cadre de sa tournée en Asie.Elle fait suite à une lettre d'intention signée en octobre dernier et constitue une nouvelle étape de cet important projet.Le consortium international dirigé par SNC\u2014Lavalin devra assurer tout le financement du projet, qui sera réalisé selon la formule BOT ( bu il ci, operate, transfer ).Les modalités financières devraient être réglées d'ici un an, après quoi la construction du réseau de 14 kilomètres pourra débuter.Voir autre texte en p.C 2.DOSSIER i \u2014- S'il a tous les atouts pour attirer les vacanciers du Nord, le climat de Floride comporte aussi d'autres avantages, comme celui de conserver pendant de nombreuses années les belles voitures d'autrefois.Assurance voyage : tarifs de plus en plus pointus V JACQUES BENOIT -31 II VARIATION JOUR u.aa ¦_dlhl 0,51% A* 268% st-il vraiment nécessaire de prendre une r/v police d'assurance voyage ^^w* J au moment de partir pour M des vacances dans le Sud, mK M comme le font en ce mo-^8 R ment des milliers de Que-m^m È becois et de Canadiens des wkÊÊËË AH autres provinces ?Indispensable si on est âgé de 65 ans ou plus, pour des raisons manifestes, l'achat d'une police de ce type est aussi fortement recommandé aux voyageurs plus jeunes, pour qui les risçues de maladie sont moins élevés.Une simple fracture en tombant de bicyclette peut coûter aux États-Unis 2000 dollars US, et c'est également beaucoup, mais pas autant, pour des points de suture à cause d'une coupure au pied qu'on s'est faite en marchant sur un tesson de bouteille sur la plage, note M.Richard Fournier, directeur des communications du Groupe vie Desjardins-Laurent ien ne.Or, par exemple, le tarif pour une police d'assurance voyage \u2014 ou d'assurance-maladie complémentaire, comme on dit également \u2014, valable pour 15 jours, ne revient chez cet assureur qu'à 42 dollars à un couple dont les conjoints ont entre 51 et 61 ans.Le coût, versus le risque, parle de lui-même ! Bien sûr, il y a la Régie de l'assuran-ce-maladie du Québec ( RAMQ ).Sauf que cette dernière, depuis le printemps 92, ne couvre qu'une partie des frais d'hospitalisation à l'étranger, au maximum 480 dollars CAN par jour, soit le même montant qu'au Québec, alors que les hôpitaux américains peuvent facturer à la personne hospitalisée des sommes autrement plus fortes, jusqu'à plusieurs milliers de dollars par jour.Pour la consultation d'un médecin à son cabinet, le maximum que versera la RAMQ est de 58 S.Hospitalisation, frais d'ambulance, radiographies, médicaments, consulta- \u20141-r\u2014 tions de médecins, etc.tout cela est normalement couvert par les polices d'assurance voyage, mais, bien sûr, il est prudent de s'informer à fond au préalable.Pour ce qui est du maximum que l'assuré peut réclamer à titre de remboursement de frais, il peut varier considérablement.Il joue ainsi entre un million de dollars CAN à la Croix-Bleue et un million de dollars US pour la Crown Life, contre cinq millions de dollars CAN dans le cas du Groupe vie Desjar-dins-Laurentienne, qui limite toutefois à 3000 dollars le montant maximum exigible pour des soins dentaires.Les tarifs Ei en 1993, ci en i994, ies tarifs avaient dans certains cas beaucoup augmenté, avec des hausses qui pouvaient atteindre l'année dernière 30 à 40 %.La tendance est différente cette année, si l'on en juge par les trois grandes compagnies que La Presse a interrogées.En bref, elles ont créé plus de tranches d'âge que précédemment, et, désormais, les assurés sont partagés en deux ( ou parfois trois ) catégories : ceux dont l'état de santé est satisfaisant, et les autres, qui ont souffert ou souffrent encore d'une ou plusieurs maladies.Résultat : plus on est jeune et bien portant, plus le tarif est bas, et vice-ver-sa.Autre effet de ces changements : les écarts ont grandi entre ce que paient les assurés les moins susceptibles d'être malades, et ceux qui, au contraire, en raison de leur âge ou de leur état de santé, y sont davantage sujets.« En faisant ça, dit M.Richard Fournier, en augmentant le nombre de tranches d'âge, on fait vraiment supporter aux gens qui présentent le plus de risques les coûts associés aux risques.» Le Groupe vie Desjardins-Laurentien-ne rangeait ainsi dans un seul groupe d'âge, jusqu'à l'an dernier, tous les gens de 76 ans et plus, auxquels une police d'assurance voyage de 90 jours coûtait a cette date 805,50 $.Ce groupe a été refondu en trois, et les tarifs sont maintenant au nombre de deux pour chaque tranche d'âge : tarif préférentiel pour les assurés en bonne santé, et tarif courant pour ceux qui sont atteints ou ont déjà souffert de maladies graves : emphysème, bronchite chronique, artériosclérose, angine, diabète, etc.On passe ainsi, d'un tarif unique jusqu'à l'an passe ( 805,50 $ ), à.six tarifs différents à l'heure actuelle.Allant de 562,50 $ pour l'assuré en bonne santé et dont l'âge se situe entre 76 et 80 ans, à 1512$ dans le cas d'une personne âgée de 86 ans ou plus et n'ayant pas droit au tarif préférentiel.La Croix Bleue La Croix Bleue, qui compte parmi les principales compagnies d'assurances voyage, a fait de même pour le groupe d'âgé 65-75 ans, lequel a été scindé en deux cette année 65-69, et 70-74 ).« Et il y a deux prix, selon la condition médicale des clients », signale Mme Geneviève Desloges, agent de vente directe.Encore là, d'un tarif unique de 396 $ dans le cas des gens âgés de 65 à 75 ans pour une police de 90 jours jusqu'à Tannée dernière, cette compagnie d'assurances est passé à quatre tarifs.Est-on en bonne santé et âgé entre 65 à 69 ans, c'est le tarif le plus bas qui s'applique ( 283,50$), contre 630$ pour le plus élevé et qui concerne une personne dont l'état de santé laisse à désirer et dont l'âge se situe entre 70 et 74 ans.Les procédures variant selon les compagnies, le Groupe vie Desjardins-Lau-rentienne demande à la personne qui veut prendre une police de remplir elle-même le questionnaire qui lui est soumis.Il en va différemment à la Croix Bleue : c'est le médecin traitant de l'assuré potentiel qui doit remplir le questionnaire servant à déterminer l'état de santé de celui-ci et donc le tarif qui sera le sien.Son état est-il jugé insatisfaisant, « la personne est assurée pour une nouvelle maladie ou un accident, indique Mme suite a la page C 2 - \u2022 » * Dorai évite à nouveau le naufrage RICHARD DUPAUL ouveau rebondissement dans la tumultueuse saga des Bateaux Dorai : encore menacée de fermeture après son périple raté avec le français leanneau, la société de Grand-Mère vient de dénicher un nouvel acheteur dans le cadre d'une opération de sauvetage qui assure la survie de l'usine, du moins à court terme.La compagnie torontoise Pro-plas Holdings, propriétaire entre autres de Progress Plastic, qui alimente Dorai en plastique et en résine, vient d'acquérir une participation majoritaire dans la compagnie, a affirmé hier le vice-président de Dorai ( feanneau Canada ), M.Denis Lacerte.Ce nouveau changement de propriétaire fait suite à la débâcle financière de l'actuel propriétaire de Dorai, la société leanneau France.Le réputé fabricant de bateaux à moteur et de voiliers, de La Roche-sur-Yon, avait fait l'acquisition de Dorai à l'automne 1994, sauvant ainsi la société de 225 employés d'un naufrage certain.Arborant un nouveau nom, leanneau Canada, l'entreprise avait repris de belle manière ses activités et obtenu un mandat pour fabriquer deux nouveaux voiliers leanneau, un 28 et un 32 pieds, et semblait promise à un bel avenir.Toutefois, le 2 novembre dernier, leanneau France s'est placée sous la protection de la loi de la faillite, faute de pouvoir honorer ses dettes.Après deux mois d'incertitude, son concurrent français Bénéteau rachetait l'actif de leanneau le 27 décembre dernier.Du même coup, Bénéteau annonçait qu'elle ne vou-lait pas des filiales internationales de leanneau, sei mant ainsi la panique chez les employés de Dorai avant que M.Lacerte ne déniche un nouvel acquéreur.Histoire mouvementée Il faut dire que Dorai n'est pas à sa première tempête.Dans les dernières années, la société a dû être réchappée de la fei!!::e à au moins deux reprises.Le Fonds de la FTQ et la SD1, qui soutenaient l'entreprise à bout de bras depuis 1990, ont perdu environ 10 millions dans l'aventure.Dorai est elle-même issue de la déconfiture d'un autre fabricant québécois, la société Thundercraft.L'arrivée de Proplas devrait permettre à Dorai de relancer sa production de bateaux à moteur d'ici deux semaines, alors que les employés seront rappelés progressivement, affirme M.Lacerte.Ce dernier n'a pas voulu dévoiler la participation de Proplas, ni le montant de la transaction qui se situerait dans « les millions de dollars », dit-il.Le responsable précise que l'américain leanneau North America conservera une part dans Dorai.Sous un nouveau nom.Dorai International, l'entreprise reprendra la fabrication de ses bateaux de plaisance de 15 à 35 pieds.En plus, on lancera sous peu une nouvelle gamme de bateaux de pêche (de 18 à 25 pieds ), issus de la table à dessin de leanneau.On pourra d'ailleurs voir le tout premier modèle prochainement lors de l'Expo Nautique Internationale de Montréal.Selon M.Lacerte, Dorai a été profitable l'an dernier et sa situation financière est saine.L'entreprise a réalisé un chiffre d'affaires d'environ 16 millions et il s'attend à des ventes d'environ 25 millions pour la prochaine année et de 30 à 35 millions en 1997 malgré un marché difficile.Cogeco va en appel logeco en appelle de la décision de la Cour supérieure qui l'avait déboutée dans sa tentative de bloquer la transaction entre CFCF et Vidéotron.Le juge de première instance avait décidé jeudi dernier que Cogeco n'avait pas fait la preuve que la transaction entraînerait un changement fondamental de la société CFCF, changement qui aurait exigé l'approbation de ses actionnaires.CFCF réagira aujourd'hui, après une première comparution en Cour d'appel du Québec.Sa capacité de conclure la transaction rapidement dépendra des décisions que pourrait rendre le juge.CFCF veut vendre à Vidéotron ses activités de càblodistri-bution et, en échange, acheter de Videotron.et du public les actions de TM. C2 LA PRESSE.MONTREAL.MARD116 JANVIER 1996 assurance voyage : tarifs de plus en plus pointus SUITE DE LA PAGE C 1 Desloges, mais pas pour les conditions pour lesquelles elle a été refusée », c'est-à-dire jugée inapte à bénéficier du meilleur tarif.La Crown Life Nouveau joueur dans le domaine, la Crown Life, qui offre des polices d'assurance voyage, directement, depuis cette année seulement ( elle le faisait précédemment, mais dans le cadre de programmes créés par d'autres sociétés ), dispose, elle, de trois catégories, de toute évidence avantageuses pour la clientèle.« Il y a la personne en bonne santé, celle qui a des problèmes de $anté et qui voyage seule, et, troisièmement, celle qui a des problèmes de santé mais voyage avec une autre personne qui est, elle, en santé », explique M.Géra Id Faucher, du service à la clientèle, depuis la lointaine Saskatchewan.Pour reprendre le cas de la police valable pour 90 jours et d'un assuré du groupe d'âge 65-^9 ans.cette politique résulte en trois tarifs, passablement différents : 234 $ pour le bien portant, 531 $ pour la personne dont l'état de santé n'est pas ce qu'il.devrait être, tarif qui recule à.301 $ si cette dernière voyage avec quelqu'un de bien portant.; «\u2022.Ça peut être un couple.Ça coûte bien moins cher de voyager avec quelqu'un en santé ! » dit M.Faucher.Les cartes de crédit or L'habitude voulait que les titulaires de cartes de crédit or bénéficient, au nombre des services compris, d'une assurance voyage.Des trois émetteurs de Master Fardeau fiscal : Larose pris à partie ¦ 40?i ¦ t i II ï w ¦m V ¦ il .Les plages de la Floride exercent un grand attrait sur les « Nordiques » avides de soleil et de détente, ici, celle de Daytona.Card au Québec, deux, la Banque de Montréal et la Banque Nationale, l'ont abolie, le seul à l'accorder encore étant la société fiduciaire Canada Trust.Quel que soit l'âge du client, « la couverture est d'un million de dollars et de 22 jours au maximum », explique Mme Cynthia Lorusso, responsable du service à la clientèle de la succursale du boulevard de Maisonneuve.À ces titulaires de telles cartes désireux de prendre une police d'assurance voyage, la Banque Nationale demande de s'adresser à la Croix Bleue qui leur fait un rabais de 20 p.cent, jusqu'à concurrence de 200 $, sur les tarifs courants, indique Mme Marie-Claude Sévigny, chef des produits Master Card à cet établissement bancaire.À la Banque Royale, émettri-ce de la carte Visa, dont la Visa Or : ne sont assurés que les clients de 64 ans ou moins, pour une période de 31 jours, l'assurance payant les frais que la RAMQ ( et les organismes similaires des autres provinces ) ne paient pas.Dans le cas de la Visa Cr Desjardins, les titulaires de 64 ans et moins bénéficient d'une couverture d'au maximum cinq millions de dollars pour 48 jours, contre le même montant, mais pour 14 jours seulement, en ce qui regarde ceux qui ont 65 ans ou plus.¦ À la fois les compagnies d'assurances et les organismes à but non lucratif tel que l'Association des consommateurs du Québec, recommandent vivement aux demandeurs de polices de ne rien cacher aux com- pagnies de leur état de santé.Sous peine, en cas de besoin, d'avoir de très fâcheuses surpri- ses.D'autre part, note M.Richard Fournier, de la Desjardins-Lau-rentienne, les assurés ont intérêt, en cas de maladie ou de situation d'urgence, etc., d'en informer d'abord l'assureur.Enfin, de plus en plus de régimes d'assurances collectives comprennent de l'assurance voyage, et il est donc utile d'en connaître la portée et les avantages avant de prendre une police additionnelle.Presse Canadienne ¦ Le président de la Chambre de commerce du Québec, Michel Audet, affirme que le Erésident de la CSN, Gérald arose, a tenu des propos démagogiques et mensongers à l'égard du fardeau fiscal des entreprises québécoises.Dimanche, M.Larose avait déclaré que le patronat avait été épargné jusqu'ici et devait contribuer à augmenter les revenus de la caisse collective.Michel Audet soutient que cela est faux et presse le gouvernement de publier des données officielles sur le fardeau fiscal des Québécois avant la tenue du sommet socio-économique de mars prochain.Chute notable de reventes de maisons au cours de 1995 Reventes de maisons (1994-1995) Presse Canadienne OTTAWA ¦ Les reventes de maisons ont chuté sensiblement l'année dernière dans les grands centres urbains par rapport aux totaux de 1994.Les ventes effectuées par le truchement du service d'inscriptions multiples se sont établies à 172 500 Tannée dernière, soit une baisse de 13 pour cent, soutient l'Association canadienne de l'immeuble.Les ventes ont seulement augmenté dans deux des 25 marchés urbains, Saskatoon et la région du S a guena y-Lac-Saint-Jean.La baisse la plus importante a été enregistrée dans la région du Vancouver métropolitain, où les reventes ont fléchi de 29 pour cent.Le marché a été particulièrement faible au cours des premiers six mois de l'année dernière, une activité plus forte ayant suivi pendant la deuxième moitié de 1995.Les reventes de décembre ont été 2,6 pour cent moins importantes qu'au cours du même mois il y a un an.John Eastwood, le président de l'association, s'est dit confiant que les activités dans le marché de la revente de maisons reprendront de plus belle, les acheteurs d'une première maison se sentant plus enclins à profiter de la baisse des taux hypothécaires.Région Vancouver Victoria Catgary Edmonton Reglna Saskatoon Winnipeg Hamiîton métropolitain Kitchener-Waterioo London - St Thomas Durham Ottawa-Carleton St.Catharines Sudbury Thunder Bay Toronto Windsor-Essex Montréal Hull Québec Saguenay-Lac-Saint-Jean Maurlcie (Trois-Rlvteres) Saint-Jean (N.-B.) Halifax-Dartmouth Saint-Jean (T.-N.) TOTAL Valeur moyenne en 1994 t i 303 535 219 847 133 571 112 927 73 747 81 720 84 812 145 939 141 683 135 597 139 787 147 040 125 521 113278 115 289 208 922 117 316 113 712 97 067 89 003 72 741 72 774 79 148 103 481 92 011 170 068 Valeur moyenne en 1995 307 747 210 669 132 114 110 329 76 629 82 030 82 994 141 109 135 452 128 643 137 429 143127 122 328 113 554 110 747 203 028 118 366 109 929 94 074 86 056 69 038 73 639 83 498 103 011 89 655 162 249 Variations (en %) 1.4 -4,2 -1,1 -2,3 3.9 0,4 -2.1 -3.3 -4,4 -5.1 -1.7 -2,7 -2,5 0.2 -3,9 -2,8 0.9 -3,3 -3.1 -3.3 -5,1 1.2 5.5 -0,5 -2.6 -4,6 Source: Association csnadtenne de l'immeuble (PC) Seul le Groupe ïnvestors offre une gamme de fonds mutuels Merrill Lynch au Canada.* %> \\ Grâce à une entente exclusive, nous représentons maintenant une sélection de fonds mutuels prestigieux choisis parmi le portefeuille d'investissements Gestion d'éléments d'actif Merrill Lynch, le leader en matière de gestion financière dans le monde.Et nous sommes la setdle entreprise de services financiers au pays à vous les offrir.Depuis de nombreuses années, nom vous proposons toute une panoplie de produits et de services financiers dont la réputation n 'est plus à faire.Et nos conseillers financiers et conseillères financières mettent toujours leurs vastes connaissances à votre service afin de vous aider à atteindre vos buts.Jumelez les fonds mutuels Merrill Lynch à notre gamme de fonds mutuels ei vous aurre enire Us mai m le meilleur choix de produits et de services au Canada.Pour intégrer les fonds mutuels Merrill Lynch à votre plan financier, rencontrez un de nos30O0 conseillers financiers.Ensemble, vous pourrez voir comment se dessine votre avenir.Croupe ïnvestors pourprendre demain en mains.\u2022 i MONTRÉAL JACQUES-CARTIER (514) 528-1380 MONTRÉAL WESTMOUNT (514) 935-3520 ANJOU (514) 493-1669 MONTRÉAL WEST ISLAND (514) 426-0886 MONTRÉAL DÉCARIE (514) 733-1796 MONTRÉAL ÎLE-DES-SŒURS (514) 766-7736 LAVAI.(514) 973-2333 RIVE-SUD (BROSSARD) (514) 443-6496 BEAUCE-AMIANTE (418) 227-8631 QUÉBEC (418)649-1143 SAINTE-FOY (418)654-1411 SAGUENAY (418)696-1331 GATINEAU-HULL (819) 243-6497 SHERBROOKE (819) 566-0666 MAURICIE (819) 378-2371 ABITIBI- TÉMISCAMINGUE (819) 825-8533 Madame Bhutto donne un coup de pouce aux Canadiens Presse Canadienne T ISLAMABAD ¦ Grâce à un petit coup de pouce de la première ministre pakistanaise, Benazir Bhutto, les membres de la mission commerciale canadienne ont signe hier des ententes d'une valeur de 2,1 milliards de dollars.Ces ententes comprennent des contrats fermes d'une valeur commerciale de 926 millions et des ententes de principe d'une valeur de 1,2 milliard.Selon les responsables canadiens, la moitié seulement de ces ententes étaient prêtes à être par raphées lors de l'arrivée au Pakistan, dimanche, du premier ministre iean Chrétien, des sept premiers ministres provinciaux et des 300 gens d'affaires qui participent à la mission commerciale canadienne en Asie.Mais grâce à l'intérêt portée par Mme Bhutto à cette mission \u2014 la plus importante à avoir;ja-mais visité le Pakistan \u2014 et après l'intervention personnelle du premier ministre Chretiejn, plusieurs autres ententes ont été complétées à la dernière minute.« Beaucoup de décisions ont été prises aujourd'hui » ( hier ), $ indiqué M.Chrétien.«Mme Bhutto demandait : ' où est ce dossier ?' et je demandais la même chose de mon côté, a expliqué le premier mi- I nistre.Plusieurs gens d'affaires qui ont signé des contrats se sont montrés reconnaissants que notre initiative ait favorisé la conclusion d'ententes.» Mme Bhutto a rencontré plusieurs fois M.Chrétien pendant cette courte visite au Pakistan.Elle a aussi présidé un forum commercial et accompagne le premier ministre canadien iors d'une cérémonie officielle de si* gnature des ententes.Selon elle, plusieurs ententes ont été conclues grâce à la mission commerciale.« N'eût été de cette initiative menée par le premier ministre ( Chrétien ), je me demande combien de temps encore aurait-il fallu attendre avant de conclure les ententes et d'identifier les secteurs de coopération », a-t-e4îc estimé.Le plus important contrat a été conclu par la société montréalaise d'ingénierie SNC-Lava-lin, qui construira et exploitera pendant 50 ans un réseau de métro à Karachi, la capitale pakis-tanaise, au coût de 700 millions S.Les Câbles Alcan, dé son côté, a conclu un contrat oe 55 millions $ pour la construcr tion de lignes électriques.B.C.Hydro, le service public de Colombie-Britannique, a signé quant à lui un contrat pour un projet de développement hy-droélectrique d'une valeur de 126 millions $, et une lettre d'entente concernant d'autres projets électriques d'une valeur d'un milliard de dollars.Le Pakistan, selon plusieurs gens d'affaires canadiens, est actuellement un endroit idéal pôpr conclure des affaires, le gouvernement étant disposé à offrirai financement pour de grands projets.ZS ; Par exemple.Karachi con$£pt un prêt sans intérêt de 270 mil: lions pour le projet de tranijSr&t en commun dans la capitalisa indiqué le directeur général 3e SNC-Lavalin Capital, Jean-CtaV de Villiard.* J Le gouvernement pakistanais a aussi offert des garanties pour l'achat d'énergie de la centrale construite par B.C Hydro, une promesse essentielle pour assurer le financement du projet, a expliqué le président de la société, John Laxton.Le Nouveau-Brunswick a aussi paraphé une entente qui pour-rait permettre l'exportation au Pakistan de 50 000 vaches au cours des 10 prochaines années.La valeur de ce contrat n'a pas été prise en compte dans le bilan total des ententes canado-pa-kistanaises.Jusqu'à maintenant, la mission commerciale canadienne en Asie a conclu des ententes d'une valeur de 5,5 milliards $, dont 1,8 milliard $ en contrats fermes.La mission commerciale se rendra aujourd'hui en Indonésie mais avec un joueur en moins : le premier ministre de Terre-Neuve.Clyde Wells, doit rentrer au pays pour remettre le pouvoir à son successeur, Brian Tobin.s NOUVEL ARRIVAGE I Bureaux à partir de 9,99 $ Chattes empHablea J â nartir de 4.991 Fauteur* à partir de M9 $ L Ctesseurt verticaux ! (4 tiroirs) à partir de 49 $ flottons eniovMes» casiers, tables è dessin, mobNief de direction en à plane, etc.4465, me Poirier (angle bdThimens) Saint-Laurent 331-3165 -S LA PRESSE.MONTRÉAL.MARD116 JANVIER 1996 C3 La Roumanie achète vingt Dash-8 et Tyrolean Airways, quatre Régional Jet PIERRE BELLEMARE ¦ La compagnie aérienne nationale de Roumanie, la Tarom, compte acheter 20 Dash 8-400, des appareils de 70 places fabriqués par Bombardier, pour remplacer ses Antonov-24, de fabrication soviétique, qui ont une ancienneté moyenne de 30 ans.Le montant du contrat, qui sera signé par la Tarom en association avec la firme privée roumaine Dac, sera, d'environ 340 millions.Ces avions seront utilisés dans les vols intérieurs, selon la même source.Pour ce qui concerne les vols internationaux, la Tarom compte acquérir en 1998 huit nouveaux appa-reils, des Boeing 737-700 et 737-800.Mais la Tarom, qui possède déjà des Airbus A300, des Boeing 707 ( livrés dans les années 1970 ), des Boeing 737 ( livrés depuis 1993 ) et des BAC 111, continue d'analyser les propositions d'ATR, Fokker et Dornier.Par ailleurs, Tyrolean Airways d'Innsbruck en Autriche, premier acheteur du modèle de série 200 du Régional Jet( x ) de Canadair, a pris livraison hier de son premier appa- Photo produite par ordinateur d'un Régional Jet de canadair.reil Régional (et de Canadair de la Division avions régionaux de Bombardier.Au même moment, le transporteur autrichien a annoncé que ses commandes d'achat du biréacteur à 50 places passaient de quatre à cinq.La compagnie aérienne a annoncé, en septembre dernier, qu'elle passait une commande initiale de quatre appareils.Tyrolean devient le cinquième transporteur aérien en Europe à exploiter le Régional Jet de Canadair.Cinquante-trois des 135 appareils ayant fait l'objet d'une commande ferme ont été commandés par des compagnies aériennes européennes.Tyrolean Airways exploite une importante flotte d'appareils Dash 8 de de Havilland.En effet, sa flotte de 24 appareils comprend 17 avions Dash 8 de séries 100 et 300.Le transporteur a aussi passé deux commandes fermes additionnelles d'appareils de série 300, dont elle prendra livraison ultérieurement.L'appareil Régional Jet de Canadair livré hier à Tyrolean est le premier modèle de série 200 équipé de moteurs CF34-3B1 fabriqués par General Electric qui fasse l'objet d'une livraison.Le Cercle canadien de Montréal présente : JURI ko0r Président du conseil, président et chef de t'y picitation call-net enterprises inc.Sprint Canada Inc.«L'avenir de l'industrie des télécommunications au canada» déjeuner-causerie : Le lundi 29 janvier 1996 .12 h pour 12 h 25 Centre Sheraton, Montréal « Salle de Bal Commanditaire : KPMG BftlH: ?355 membre .55$ non-membre ?410,24$ table de 8 \u2022 TPS & TYQ incluses i Prièfidiréarw ou d'aider avant k jeudi 25 janvier 16 h $ Réservation: 499-0333 Centre de perfectionnement n fL^Ju con tj6\\e de ges^n renotf net A COMPTABILITE PAR ACTIVITES: GESTION PAR ACTIVITÉS ET RÉAMÉNAGEMENT DES PROCESSUS D'ENTREPRISE 7,8 et 9 février 1996 - 9h à 17h Apprenez le système d'information de gestion de l'avenir.Développez des habiletés de conception d'un système de comptabilité par activités, de gestion par activités et initiez-vous au réaménagement des processus d'affaires et à la reconception d'entreprise des secteurs manufacturier et de services.Le tout dans une seule et même approche intégrée.Animateur M.Hugues Boisvert PhD.(Lng.Econ.Systems), Stanford Associé universitaire Arthur Andersen & Cie Professeur titulaire à l'École des HEC.M.Boisvert est spécialiste de la comptabilité et du contrôle de gestion.Il est responsable de l'option Contrôle à la Maîtrise en sciences de la gestion et directeur du Groupe de recherche en contrôle de gestion.A la Société des comptables en management du Canada, il est coordonnateur du développement du Programme professionnel, volet francophone, et membre de son comité national sur les politiques en comptabilité de management Participants: contrôleur, adjoint au contrôleur, consultant en gestion ou gestionnaire ayant une base en comptabilité» intéressé par le contrôle de gestion et du coût de revient Aucun préalable académique n'est requis.RÉINGÉNIERIE, SYSTÉMATISATION, AMÉLIORATION CONTINUE.QUE CHOISIR?LA VISION DE SERVICES MIRI INC.8et9février 1996 - 9hàl7h DansUcadrtâi laièritfactivtei fL'tntrtprist au tervice à* l'entreprise» L'amélioration de la performance de votre organisation vous intéresse?\u2022 Dotez-vous d'une vision élargie avant d'intervenir.\u2022 Comprenez les différentes approches, leurs critères et les facteurs clés de succès.\u2022 Voyez les clés pour choisir la démarche appropriée et agir au bon moment Animateur» Mme Michèle C.Richard Présidente de Services Miri Inc.et présidente sortante de l'Institut des conseillers en organisation et méthodes du Québec (ICOM).' madame Richard possède plusieurs années d'expérience en organisation du travail et en systèmes d'information.M.Pierre Ramond Conseiller, Services Miri Inc., M.Ramond possède plusieurs innées d'expérience comme tuftod&er tn urgBiràlion du travail et en systèmes d'information.Il a réalisé plusieurs mandats d'amélioration des performances des entreprises.Participants: toute personne, en tant que responsable ou utilisateur, qui a à participer ou à promouvoir des projets d'amélioration des performances dans l'organisation.Afin de favoriser des échanges enrichissants, le nombre de participants est limité.Le Centre de perfectionnement de l'École des Hautes Études Commerciales (514) 340-6001 A M K Ml M tà ( , \\ priant 0* AI y fifHHLl \u2022'/' s « NOS VOLVO 96 SONT ARRIVÉES ! TOUTES NOS VOLVO 95 DE COURTOISIE ET DE DÉMONSTRATION SONT OFFERTES À DES PRIX IMBATTABLES.» « UNE FOIS L'AN NOUS RÉDUISONS LES PRIX ET LES TARIFS LOCATION SUR LES DERNIERS MODÈLES DE NOS IMI/CMTAIDCC OC ADDCI I IKI rtC MAC DCDDCCCklTkkl POUR PLUS DE PRÉCISIONS.ROULEZ EN VOX2V095 DE CHEZ UPTOWN ET VOUS ROULEREZ EN VOLVOÀ MEI LLEUR PRIX.SULU__ charles hammer directeur général 95, 850 © .neuve 95.850 G LE, rouge, démo 95.850 TURBOrouge, démo 95, 8t,0 tfT3S33uve 95,850 95.850 TURBO, verte, neuve 95.960.noire, neuve 95.960 FAMILIALE, verte, démo ive 95.850OgZ5$u 95.960ÇgS3kuve 95.960çgjj39rve 95,960, noire, neuve 95,960, blanche, démo 95,940, argentneuve 95.960|TgJj33mo 95, 960, bleu marine, neuve UPTOWN VOLVO 5055, rue Paré 737-6666 Une rue au nord de la rue Jean-Talon / Une rue à l'est du bd Décarie | Centre de service de l'Ouest-de-l'île (service seulement) 2345.bd Hymus.Dorval 421-5555 PLACE MINTO SUITE HÔTEL Ottawa m M 5 \"S!, Il S î Grande aubaine de janvier \u20229- Toute suite luxueuse d'une chambre à coucher pour seulement par nuitée en occupation simple ou double ?Suites spacieuses avec cuisines complètes ¦Service aux chambres et restaurants ?Piscine, bain à remous, ba;n sauna et centre de forme physique Réservez dès maintenant! Ottawa (613) 782-2350 Canada & États-Unis 1-800-267-3377 433 ouest, avenue Laurier Ottawa (Ontario) KIR 7Y1 À deux pas de la colline parlementaire MOUS Claude Picher » m Exit Bob Rae Après Jacques Parizeau, Clyde Wells et Mike Harcourt, voilà-t-il pas que Bob Rae, premier ministre néo-démocrate de l'Ontario pendant cinq ans, répudié par ses électeurs en juin, vient d'annoncer son retrait de la vie politique.Il se trouvera bien peu de gens pour pleurer ce départ.Sur les plans économique et financier, l'héritage de Bob Rae frise la catastrophe.Et ne nous y trompons pas : l'ampleur du choc est telle que tous les Canadiens, pas seulement les Ontariens, en ont pour des années à payer pour les pots cassés.La détérioration des finances publiques ontarien-nes, sous le gouvernement de Bob Rae, a été spectaculaire.Jamais, de toute l'histoire canadienne, un gouvernement provincial s'est-il mis dans le trou aussi profondément en aussi peu de temps.Lorsque Bob Rae devient premier ministre, en septembre 1990, la dette nette du gouvernement ontarien se situe à 32 milliards ; à la fin de son mandat, elle dépasse les 90 milliards.Le premier budget du NPD a fait bondir le déficit de trois à onze milliards.L'année d'après, autre déficit de 12,4 milliards, suivi d'un autre de 12,7 milliards, puis, en 1994, d'un «autre trou de onze milliards.Les Ontariens doivent maintenant consacrer neuf milliards par année au paiement des intérêts.C'est autant que le budget du ministère de l'Education.Comment en est-on arrivé là ?En accordant de substantielles augmentations de salaires aux fonctionnaires et autres employés de l'État ; en distribuant les subventions avec prodigalité ; en fixant les barèmes d'aide sociale les plus généreux au pays.Le budget ontarien de l'aide sociale, en sept ans, est passé de 1,7 à sept milliards.Mais pourquoi donc le gouvernement a-t-il permis une telle orgie de dépenses ?Parce que Bob Rae et ses néo-démocrates croient encore, en 1990,\" aux vieilles recettes galbraithiennes.Pendant des années, la plupart des gouvernements ont cru qu'il suffit d'injecter des fonds publics dans l'économie pour créer de l'emploi, particulièrement en période de morosité.Le principe est simple : les dépenses gouvernementales stimulent la croissance et l'emploi ; de plus en plus de gens ' travaillent et paient des impôts; les recettes de l'Etat augmentent, ses dépenses diminuent, et le déficit se résorbe de lui-même.Dans la vraie vie, ça ne marche pas comme celât* Galbraith, tout comme Keynes avant lui, suppose que les gouvernements, s'ils acceptent de créer dés déficits en période de récession, s'engagent aussi a accumuler les surplus en période de croissance.Mais les politiciens, pendant des années, ont pratique une sorte de keynésianisme à sens unique.Les déficits se sont empilés les uns par-dessus les autres, en période de croissance comme en période de récession.C'est ainsi qu'Ottawa s'est retrouvé dans le cul-de-sac financier que l'on sait.Et malgré ce sinistre exemple, c'est exactement la voie que vont prendre les néo-démocrates ontariens en 1990.* * * On peut assez bien distinguer deux « périodes » dans la gestion des finances publiques ontariennes sous Bob Rae.La première va de septembre 1990 à mars 1993.Dès leur arrivée au pouvoir, les néo-démocrates ouvrent les vannes, ce qui sera confirmé le printemps suivant par le premier budget du ministre Floyd Laughren.Les milieux d'affaires crient au meurtre, mais Queen's Park ne bronche pas ; le budget de 1992 sera de la même eau : on maintient les dépenses, peu importe le déficit qui, croit-on toujours, se résorbera de lui-même.Hélas, la magie ne fait pas partie du monde des finances, et le réveil sera brutal.En mars 1993, avant de déposer son troisième budget.Bob Rae constate l'étendue des dégâts.La dette de l'Ontario a doublé en deux ans ; elle frise déjà, à l'époque, les 60 milliards.La province a perdu son excellente cote de crédit.Pire : les recettes n'entrent pas comme prévu.Les dépenses qui devaient en principe; -créer de l'emploi se sont avérées totalement sterir-les.Lorsque Bob Rae prend le pouvoir, l'Ontarty*; compte 344 000 chômeurs ; trois ans plus tard, Qt-; ~ sont 628 000.On a eu beau ouvrir les vannes-{h! pleine grandeur, cela n'a pas empêché le chômage^ de /aire des ravages.C'est l'échec sur toute la lignée ; '.À partir du printemps 1993.le premier mimstrç*: va changer de stratégie.Il saisit à quel point le dfr\\ -rapage des finances publiques est en train de précipiter l'Ontario dans le fossé.Les employés de.; l'État, qui ont bénéficié de ses largesses trois ans plus tôt, devront maintenant passer à la caisse dans le cadre d'un nouveau « contrat social ».Les contribuables sont lourdement taxés et surtaxés, à un point tel que les Ontariens talonnent maintenant les Québécois au douteux palmarès des contribuables les plus taxés en Amérique du Nord.Les dépenses sont passées en revue.Au prix d'énormes sacrifices, on ramène ainsi le déficit a onze milliards en 1994.En clair, l'Ontario, comme Ottawa et le Québec, a perdu le contrôle de ses finances publiques.En intervenant trop peu trop tard pour y mettre un tant soit peu d'ordre.Bob Rae est néanmoins .obligé de rogner ses beaux principes néo-democrâtes.Sa base pure et dure, animée par les puissant* syndicats qui lui fournissent organisation et finan; cément, finira par le laisser tomber.Aux élections de juin 1995, le premier ministre ne peut plus compter sur ses traditionnels alliés syndicaux, qui le regardent passivement aller à l'abattoir contre les conservateurs de Mike Harris.* * * À cause de sa taille, le budget ontarien affecte tous les Canadiens, de Halifax à Vancouver.Lis dépenses du gouvernement de Queen's Park équivalent à celles de la Colombie-Britannique, de l'AI-berta, du Manitoba, de la Saskatchewan et des qua- ! tre provinces maritimes réunies.En gonflant sa dette de plus de 50 milliards, le gouvernement de Bob Rae a considérablement aggravé la crise des finances publiques au Canada.Compte tenu de l'énorme dette fédérale de 550 milliards et des autres dettes provinciales de 150 milliards, c'est bien la dernière chose dont les Canadiens avaient besoin.Le service de la dette publique contribue à maintenir les taux d'intérêt élevés ; et comme l'épargne canadienne est insuffisante pour financer l'ensemble de nos dettes, nous devons de plus en plus recourir aux créanciers étrangers, à qui nous payons quelque 30 milliards par année, en intérêts seulement.Imaginons les emplois qu'on pourrait créer si cet argent restait au Canada ! Bob Rae était sans aucun doute de bonne foi quand il pensait, conformément au credo du NPD et des syndicats, pouvoir créer de l'emploi en augmentant les dépenses de la province-locomotive du Canada.De bonne foi, mais d'une stupéfiante naïveté.Comme il fallait s'y attendre, la formule a lamentablement échoué.Pour les Ontariens comme pour tous les autres Canadiens, le moment est maintenant venu de régler l'addition. C4 ^ LA PRESSE.MONTRÉAL.MARD116 JANVIER 1996 Nouvelle baisse des taux d'intérêt en perspective INIVILLE TREMBLAY ¦ Les épargnants qui songent à placer des fonds dans les dépôts à terme pour leur REER sont avisés de procéder rapidement : il pourrait y avoir une nouvelle baisse des taux d'intérêt d'ici le 29 février.Depuis quelques jours, rapporte Steve Deniers, cambiste à la Banque Nationale, le rendement des obligations du Canada à deux et trois ans enregistre un recul : le 10 janvier, les titres à deux ans rapportaient 5,86 %, hier, 5,62 %.L'an dernier, à pareille date, des baisses semblables avaient été provoquées par de gros achats d'obligations par les banques.Elles se préparaient ainsi à l'afflux des dépôts attendu pendant la campagne des REER.Demande anémique Comme la demande pour les prêts est toujours anémique, les banques se ruent sur les obligations pour placer l'argent des dépôts.En règle générale, les taux hypothécaires et les taux des dépôts à terme suivent l'évolution des rendements des obligations du Canada.Compte tenu des mouvements observés sur le marché obligataire, il y a une bonne probabi- lité que les taux d'intérêt baissent dans les échéances de deux à cinq ans, estime André Char-bonneau, vice-président ajoint à la BNP.Pour ce qui est des taux à plus court terme, tout dépendra de la décision du comité de direction de la banque centrale américaine, à sa réunion des 30 et 31 janvier.Une enquête récente auprès des plus grands opérateurs américains révèle que 35 % d'entre eux pensent qu'il y aura une baisse de 25 points de base à cette réunion, mais que 65 % croient plutôt que la détente sera reportée en mars.( 100 points de base égalent 1 %.) La raison du report est que la fermeture des bureaux du gouvernement américain en décembre et au début de janvier a tari la source des statistiques : le Fed ne bougera pas sans un portrait plus clair de l'état de l'économie.Léger fléchissement Aujourd'hui, le taux d'escompte de la banque du Canada devrait fléchir légèrement : environ 5 points de base, estiment les opérateurs, ce qui le ramènerait au niveau d'il y a deux semaines.Hier, l'activité était très faible sur le marché des capitaux canadien.Comme à l'accoutumée, celui-ci n'ose pas prendre de direction sans le signal de son grand frère américain, fermé pour la fête de Martin Luther King.Les bourses de New York étaient toutefois ouvertes.Le dollar canadien est demeuré stable à 73,38 cents US, au terme d'une journée ennuyeuse pour les cambistes.André Sullivan explique que le huard se négocie depuis le 22 décembre à l'intérieur d'une fourchette qui va de 73 à 73,8 cents US.Si l'on fait exception des quelques jours de faiblesse, observés début décembre, le dollar canadien évolue dans ce couloir depuis le référendum du 30 octobre.p ROPRIÉTÉS DE P RESTIGE A PIEDMONT Située sur un site enchanteur de 60 000 pF.cette luxueuse résidence de plus de 5 500 p»?d'espace habrtab'e jouit d'une vue panorarriQue exceptionnelle sur les centres de ski de la région de Samt-Sauveur.Résidence très privée.5 chambres, garage double.2 salons, salle familiale.3 foyers.3 salles de bains.Une visite s impose.Prix demandé 395 Ou) S.Location possible.Miohfl St-Jicqiti, Pro-lte etirtitr Tél.: 472-0263, 625-5255 ILE YALE Domame pnvé sur une île de rôve à 20 minutes de Montréal Un pont p-nvè donne accès à cette ne boisée d'une suoerfioe de 15 acres On y trouve une résidence principale de style * vieux manom de grand luxe comprenant une piscine intérieure.5 garaoes.4 foyers.5 chambres.3 sa ies de bains, etc H y a également une résidence secondaire pouvant accommoder les invités ouïes domestiques Idéal oou' gens d affales ises ou promoteur immobilier.Vente ou locaion Fmaxemc\"» poss-b^e.Mithd SN^m», Prt-ftto oovrtbr Tél.: 4724213.126-5266 PETIT CHATEAU SOUS LES ARBRES Idéal pour gens raffines, srte féenque.À Prévost 30 minutes do Montréal, en montagne, sur un terrain plat de 33 000 pi* avec vue.maison de style victorien comprenant 3 chambres, un foyer 2 faces, une bibliothèque.Boiseries en acajou, pièces dotées de moustiquaires.Construction toute neuve 96)' Conception André Labelle, 224-9471 VOUS AVEZ UNE PROPRIÉTÉ À VENDRE ?Inscrivez-la sous cette rubrique le mardi dans le cahier Économie.Un espace vous est offert à seulement 114* RÉSERVEZ-LE SANS TARDER EN APPELANT LE: 285-7062- \\ i 12 i \\ \\ / / C'est arrivé.enfin ! Il est à peu près Communications voix et données partout ! Voici MSATc,le premier réseau de communications mobiles par satellite du Canada.Fiable et abordable, le nouveau réseau MSAT offre une couverture nettement supérieure à celle du cellulaire et de la radiotransmission bidirectionnelle.À preuve : vous pouvez faire CP des appels, transmettre des télécopies, accéder au courrier électronique et surveiller de l'équipement à distance.De nos jours, l'heure est véritablement aux communications sans frontière.s Hier encore, c'était une possiblité ; aujourd'hui, c'est une réalité ! \\ \\ \\ 12 i ¦ m 3*' \u2022 - * ¦r r orbite Lmt communications mobiles par satellite / Pour passer à l'action, composta le \\ ?1 800 216MSAT ' 6 r < ,.MSAT de TelSys serviront à soutenir les besoins en services de systèmes de données de charge utile du programme de la station spatiale internationale, qui est géré par le Centre Marshall.PÉTROLES CALVALLEY A LA BOURSE ¦ Les Pétroles Calvalley ont inscrit hier leurs actions ordinaires à la cote de la Bourse de Montréal.Résultant de la fusion des Pétroles Calvalley et de Ressources Puiseaux, Les Pétroles Calvalley oeuvrent dans le développement de propriétés de pétrole et de gaz, les acquisitions et les entreprises en copartici-pation relatives à ses propriétés.La Société considère également certaines possibilités relatives à l'optimisation de production, dans le remplissage à faible risque et le développement de forage.Calvalley est active dans le forage et l'exploration dans onze régions situées en Alberta et en Saskatchewan.Le siège social et principale place d'affaires de la Société est situé à Calgary.CANADIEN EN CROISSANCE HÉ tanadien International fait savoir que, pour le mois de novembre, les passagers-milles payants ( PMP ) de la Société ont enregistré une hausse de 8,15% comparativement au même mois de 1994, tandis que les sièges-milles offerts ( SMO ) ont augmenté de 9,83 % par rapport à l'année précédente.Le coefficient d'occupation pour le mois de novembre n'a diminué que de 0,83 point de pourcentage.« Les statistiques de circulation du mois de novembre indiquent que Canadien a enregistré une importante croissance par rapport à l'année précédente pendant six mois consécutifs, déclare Don Casey, vice-président.Oes résuItHis sont de bon cujgure, surtout parce qu'ils sont 3.!s hausse à un moment où la circulation est souvent à la baisse juste avant la saison des Fêtes ».PIERRE BELLEMARE Droit des affaires Des hommes de paille, un mal nécessaire ?Me PAUL MARCOTTE du cabinet d'avocats et d'agents de marques de commerce DESJARDINS ht CHARME STEIN MONAST ¦ Il est sûrement tentant d'accepter d'être nommé administrateur d'une société prestigieuse mais il faut être prudent lorsqu'il s'agit d'une fonction auprès de la filiale canadienne d'une société étrangère qui entend conserver la direction de sa filiale et qui, en conséquence, nomme des administrateurs qui n'en ont en définitive que le titre.Cette situation se présente surtout lorsque la filiale canadienne est formée sous l'autorité de la Loi canadienne sur les sociétés par actions plutôt qu'en vertu de la loi québécoise correspondante.En effet, contrairement à la loi québécoise, la loi fédérale exige que le conseil d'administration des sociétés constituées sous cette loi soit composé en majorité de résidents canadiens.Les résidents Qui plus est, une réunion du conseil d'administration d'une société par actions ne peut valablement délibérer que si la majorité des administrateurs présents est constituée de résidents canadiens.D'une façon générale, la loi canadienne définit le concept de résident canadien en faisant appel à un double critère.Pour être admissible, la personne concernée doit à la fois être un citoyen canadien et résider habituellement au Canada.Pour contourner cette difficulté, les sociétés étrangères nomment souvent des Canadiens comme administrateurs mais ne leur laissent pratiquement aucun pouvoir.Ce qui n'a pas pour effet cependant de leur enlever les responsabilités considérables qui incombent à tout administrateur.On n'a qu'à penser, par exemple, à la responsabilité personnelle des administrateurs envers les employés pour six mois de salaire.Pour ceux que la tâche d'administrateur de paille intéresse malgré tout, certaines précautions s'imposent.Tout d'abord, la société étrangère devrait accepter de signer une convention aux termes de laquelle elle reconnaîtrait que tous les pouvoirs de gestion de la filiale canadienne lui ont été transférés.De la sorte, les administrateurs à qui ces pouvoirs auront été retirés seront automatiquement de ce fait déchargés des obligations et des responsabilités à l'égard de la filiale canadienne et de son actionnaire, la société étrangère.Ce filet de sécurité n'est cependant d'aucun secours contre la responsabilité des administrateurs à l'égard des tiers.Il importe donc d'obtenir une convention d'indemnisation, de la filiale bien sûr, mais surtout de la société étrangère, après s'être assuré que la loi qui la régit permet cette indemnisation.En effet, la seule indemnisation promise par la filiale canadienne ne vaudrait rien au cas de sa faillite.Enfin, la Loi canadienne sur les sociétés par actions permet également aux sociétés de souscrire au profit de leurs administrateurs et dirigeants une as-surance couvrant la responsabilité qui leur incombe.Une assurance Il y a donc lieu pour ceux qui n'ont d'administrateur que le nom de voir à ce qu'une telle assurance soit souscrite et maintenue, de s'assurer que leur véritable situation soit dénoncée à l'assureur et enfin de voir à ce que l'assureur soit avisé sans délai s'il survient des circonstances telles qu'on peut s'attendre à ce que les administrateurs et dirigeants soient l'objet d'une réclamation.Face à la réticence manifestée par ceux qui pourraient autrement être des candidats au poste d'administrateur de paille, on peut aisément comprendre l'attrait qu'exerce la Loi sur les compagnies ( Québec ) comme juridiction d'incorporation d'une nouvelle filiale d'une société étrangère.Il faut préciser que l'utilisa- tion d'une charte québécoise par les sociétés étrangères ne limite aucunement la poursuite des activités commerciales au seul territoire du Québec.Sujet à l'obtention d'un certificat d'enregistrement extraprovincial dans chacune dés provinces canadiennes concernées, le cas échéant, l'entreprise constituée sous juridiction québécoise pourra faire affaires partout à travers le Canada.En conclusion, on peut se-demander si le législateur fédéral ne devrait pas, à l'instar du législateur québécois, abandonner le concept même d'une ma- * jorité d'administrateurs canadiens.Il ne faut pas oublier en effet qu'une société étrangère désireuse d'implanter une nouvelle entreprise au Canada doit se soumettre aux formalités prévues à la Loi sur Investissement Canada.Or, pour ceux de ces projets qui sont assujettis à un examen complet de la part de cette autorité de réglementation, le principal test consiste à démontrer qu'ils sont à l'avantage net du Canada.Est-il alors vraiment néces- ; saire qu'une autre loi.la Loi canadienne sur les sociétés par actions, poursuive un objectif similaire en exigeant que les intérêts du Canada soient protégés et défendus par une majorité d'administrateurs canadiens ?Vos assurances Les risques : les contrôler, les financer PIERRE TANCUAY F.IA.C.Vice-président.Dale-Parizeau International inc.¦ Nous traitions au cours d'un récent article, des deux premières étapes de la gestion de risques, soit l'identification des objectifs et l'identification et la quantification des risques.Ces étapes ayant été franchies, le gestionnaire de risques et son entreprise doivent passer aux étapes trois et quatre qui sont la gestion par le contrôle des risques et la gestion par le financement des risques.Le contrôle des risques Empêcher les pertes accidentelles de se produire, tel est le but fondamental du contrôle des risques.Cette méthode vise à réduire la fréquence, la gravité et l'imprévisibilité des pertes accidentelles.Pour ce faire, l'entreprise voudra mettre en place un programme de prévention et un plan d'urgence.Elle voudra protéger ses bâtiments par des gicleurs automatiques, des systèmes d'alarme, etc.Elle sensibilisera son personnel à la prévention des pertes et aux risques d'accidents.Enfin, dans le but de réduire les risques, l'entreprise considérera entreposer ses biens dans plus d'un emplacement ou encore, elle fera en sorte que deux usines produisent ou puissent produire les biens qui assurent sa survie.Au chapitre du contrôle des risques, il est intéressant de noter certains périls auxquels les entreprises sont confrontées et de penser aux mesures à prendre pour contrôler ces risques.re Risques naturels - Changement de températu- - Humidité - Corrosion - Inondation - Electricité statique - Sécheresse - Foudre - Tremblement de terre - Glace - Vent - Glissement de terrain - Vermine Risques humains - Affaissement de bâtiment - Incendie - Aviation - Pollution - Contamination - Poussière - Décoloration - Radioactivité - Enlèvement et rançon - Sabotage - Erreur humaine - Vandalisme - Explosion -Vol - Guerre Risques économiques - Avancement technologique - Expropriation - Changement dans le goût du consommateur - Fluctuation monétaire - Déclin du marché boursier - Inflation - Dépréciation - Récession L'étape du contrôle des risques ayant été complétée, le gestionnaire passera à l'étape financement des risques.Financement des risques Le financement de risques, c'est la planification, l'organisation, la direction et le contrôle des fonds avec lesquels la corporation finance la récupé- ration de ses pertes accidentel?les ou financières, des conséquences pécuniaires de sa responsabilité et des pertes tou?chant son personnel.Il est évident que l'assurance est la technique la plus souvent utilisée en financement de riç ques.Néanmoins, à ce chapitre, fe gestionnaire de risques doit considérer plusieurs avenues, entre autres, le transfert contractuel d'un risque à un tiers, les programmes de rétentions ou de franchises élevées, là constitution d'une réserve, la création d'un fonds, le groupement d'achat ou la formation d'une compagnie d'assurance dite captive.* * * On constate aisément que la matière dans les domaines du contrôle et du financement de risques est vaste et complexe-.Cet article ne répond pas à tourtes les questions qui y sont reliées.Les deux articles que nous ayons rédigés sur la gestion dé risques avaient pour but de fat* re un survol de la matière et de sensibiliser les lecteurs au vaste domaine qu'est la gestion de risques.Vos impôts Automobile fournie par l'employeur < MICHEL LA ATTEIGNE FCA, associé, Caron Bélanger Ernst & Young ¦ Depuis quelques années, le traitement fiscal des frais d'automobile ainsi que le calcul de l'avantage imposable relatif à i'usage dune automobile fournie par l'employeur n'ont pas fait l'objet de trop nombreux changements.Heureusement, merci.Les plafonds et les taux relatifs aux frais d'automobile déductibles sont visés par règlement et il en est de même des avantages imposables qui en découlent.À la fin de 1995, le ministère fédéral des Finances n'a augmenté que certains de ces plafonds et taux pour 1996.Plafond d'exonération Ce plafond limite la somme qu'un employeur pout déduire au titre des allocations non imposables versées à ses employés qui utilisent leur véhicule personnel pour des déplacements d'affaires.Ce plafond tient compte des principaux coûts qu'entraînent la propriété et l'utilisation d'une automobile, par exemple l'amortissement, le financement et le fonctionnement ( essence, entretien, assurance et immatriculation ).Ce plafond est majoré de 2 cents le kilomètre pour 1996 et passe à 33 cents pour la pre- mière tranche de 5000 kilomètres parcourus et à 27 cents pour chaque kilomètre supplémentaire.La valeur amortissable il \u201e\u2022- 11 a agi i in â X ï tuât un tuui pour lequel le contribuable peut demander une déduction pour amortissement.Il correspond au prix d'achat d'une automobile convenant généralement aux déplacements pour l'entreprise.Pour 1996, la valeur amortissable maximale d'une voiture de tourisme reste fixée à 24000$, plus les taxes de vente fédérale et provinciale opli cables.Plafond de frais d'intérêts Ce plafond limite la déduction des frais d'intérêt payés sur les montants empruntés pour financer l'achat d'un véhicule.Il correspond aux frais raisonnables de financement d'un véhicule convenant généralement aux déplacements pour l'entreprise.Il demeure à 300 $ par mois pour 1996.Plafond de frais de location Les frais de location d'une automobile sont déductibles a concurrence : \u2022 des paiements réels ( rajus- tés à la baisse si le prix courant de l'automobile conseillé par le fabricant est supérieur à la valeur amortissable maximale ) ; ou \u2022 d'un taux mensuel visé par règlement, s'il est inférieur aux paiements réels de location.Le taux mensuel visé par règlement correspond au coût de location d'un véhicule convenant génralement aux déplacements pour l'entreprise.Pour 1996, ce taux demeure à 650$, plus les taxes de vente fédérale et provinciale applicables.Taux relatifs Des taux relatifs à l'avantage imposable au titre des frais de fontionnement constituent des taux qui servent à déterminer la valeur de l'avantage reçu par un employé, dont la partie personnelle des frais d'utilisation d'une automobile est payée par l'employeur qui lui fournit un véhicule.Les employés doivent inclure cet avantage dans leur revenu imposable.En 1996, le taux général sera majoré d'un cent pour passer à 13 cents le kilomètre parcouru à des fins personnelles tandis que, dans le cas des employés qui ont pour principale occupation de vendre ou de louer des automobile*^ le tanv augmentera d'un cent le kilomètre pour passer a 10 cents le kilomètre parcouru à des fins personnelles.I I Ces taux correspondent uniquement aux frais de fonctionnement d'un véhicule et né comprennent pas l'amortiss
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