Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Cinéma
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (12)

Références

La presse, 1996-05-11, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Montréal, samedi 11 mai 1996 C inéma La Presse 0r14K (0 C0NC0RD» » u i ¦ ê c 7139.rue ST-HUBERT 277-3127 - es scientifiques d'Environnement Canada soufflés mais tout de même critiques.LUC PERREAULT Dame nature est en vedette dans Twister, mais une nature comme l'aime Hollywood, c'est-à-dire servie à la sauce catastrophe.Pendant près de deux heures, ce roaâ movie ayant pour cadre les champs de blé ou de maïs du fin fond de l'Oklahoma et.de l'Iowa va mettre le spectateur à rude épreuve.Un ciel en colère fera de lui le prisonnier d'une caravane de camions menée par une équipe de savants à moitié fous que talonne, d'ailleurs une seconde équipe rivale.Qui sont donc ces savants ?Ce sont des météorologues en train de chasser, devinez quoi : des tornades.Sous la houlette de Stevcn Spielberg, ne portant cette fois que sa casquette de producteur, le réalisateur Jon De Bont à qui l'on devait déjà un Speed plutôt rapide merci ! revient.VA ¦ cette fois à la vélocité F5.C'est l'intensité que peut atteindre une tornade au maximum de sa puissance, une vitesse de rotation évaluée à 500 ou même 600 km/heure.La demi-douzaine de ces tornades qui se succèdent dans Twister n'ont pas toutes une telle intensité mais les dégâts qu'elles entraînent en impressionneront plus d'un.Parce que le scénario de Twister est signé Mi-chael Cricftton et Anne-Marie Martin ( la compagne de ce dernier dans la vie ), il suscite déjà un intense mouvement de curiosité.Et pour cause.L'auteur fameux du Parc Jurassique a habitué son public à des histoires charpentées autour d'une solide base scientifique.Un groupe de météorologues d'Environnement Canada acceptait cette semaine de livrer leurs commentaires après l'avant-première.Ils étaient une vingtaine du bureau de Montréal mais ce sont plus particulièrement les six ou sept spécialistes des vents violents qui ont ac- cepté de répondre aux questions de La Presse.Des réserves Quelques réserves d'abord.André Sévigny a trouvé qu'il ne ventait pas fort à proximité de la tornade.« Au plus fort de la tornade, fait-il remarquer, la fille a les cheveux qui branlent à peine.» .Son collègue Mario Gaudette trouve pour sa part que les grêlons auraient pu être plus gros.« Ça n'avait pas l'air de vrais grêlons », renchérit Sévigny qui en a vu d'autres et de vrais.Tous ont cependant été agréablement surpris par la précision des détails touchant leur métier de météorologue.Le film illustre, par exemple, certains phénomènes scientifiques observables mais assez rares.Par exemple, un multiple vortex ou une tornade double.Voir TORNADE enC2 : ï ?> S- C4 LA PRESSK.MONTKfcAL, SAMhDl 1 ] MAI 1996 LE MONSTRE Benigni vise encore juste Roberto Benigni joue un personnage comique bien rodé, celui d'un pauvre type un peu niais, dans Le Monstre ( // Monstro ).MATHIEU PCRREAULT Les comédiens comiques ont le rare privilège de ne pas avoir à modifier leur personnage de film en film.Au contraire, le public prend plaisir à retrouver les mots et les gestes qui l'ont fait rire.Roberto Benigni n'échappe pas à la règle.Au fil des Piccolo Diavolo et autres Johnny Stec-chitto, il a élaboré un modèle du pauvre type un peu niais, que frappe la beauté d'une Ni-coletta Braschi parfois trompeuse.Avec // Monstro, l'héritier des Toto et autres Massimo Troisi du cinéma italien a affiné ses gestes et son propos.Au beau milieu d'une farce grotesque, se tisse une touchante histoire d'amour entre deux esseulés.Beaucoup seraient déprimés de mener la vie de Loris ( Benigni ).Sans travail, obligé de déjouer la surveillance des garçons de table pour avaler un café le matin et de se cacher pour ne pas rencontrer le gardien de l'immeuble où il squatte, cet énergumène parvient à garder la bonne humeur au fil de ses rencontres avec son seul ami, Pascucci.Ce dernier lui prodigue ses conseils sur la manière d'approcher les femmes, le grand mystère de la vie de Loris.Mais misère sexuelle et poches vides glissent sur Loris comme l'huile sur le teflon, convaincu qu'il est de décrocher bientôt un emploi en Chine grâce à des cours de langue qu'il réussit médiocrement.Sa banalité excessive va attirer l'attention de Taccone, que joue Michel Blanc.Ce psychiatre à l'emploi de la police cherche à élucider une série de viols sanglants et persuade ses supérieurs que Loris est le meurtrier, en l'espionnant avec une caméra.La police en- voie l'ageme Jessica ( Nicolctta Braschi) pour tenter Loris et l'arrêter en flagrant délit.// Monstro repose presque entièrement sur les épaules de Benigni et de sa femme Nico-letta Braschi.Les personnages secondaires ne servent que de faire-valoir, et en ont le jeu quelconque.Michel Blanc renoue ainsi avec son passé des Bfùnzh, quand il prenait un ton tour à tour hystérique et pathétique pour épater la galerie.Le reste de la distribution franco-italienne se limite à des traits grossiers pour mieux souligner le jeu enlevé de Benigni.L'acteur-réalisateur a visé juste, même si ses singeries mettent du temps à s'organiser.En pleine possession de ses moyens après son virage de l'humour parlé de ses débuts au burlesque très physique qui lui a valu le rôle du fils de la Panthère rose en 1993, le Toscan arrache tour à tour un sourire et des larmes de rire, que la version française sèche malheureusement en partie.Sa relation platonique mais chargée d'ero-tisme avec la belle Nicoletta est filmée de façon très sensible.Quand un voisin les salue alors qu'ils se promènent accroupi pour échapper à la surveillance du gardien de leur immeuble, la comédie touche même au réalisme, montrant la beauté des amours hors normes.Son personnage comique bien rodé, Roberto Benigni pourrait maintenant le doubler du tragique d'un Massimo Troisi.Son éloge de la déviance y gagnerait en profondeur.LE MONSTRE de Roberto Benigni : Version française, Le Parisien 6.Version italienne avec sons-titres anglais : Loews 2.AVEZ-VOUS VU ?É À bout de souffle ( Impérial, samedi ) - Le premier Godard.Il VouTàit faire un film à l'américaine.Avec Jane Seberg.Il a fait comme il fera toujours par la suite : du Godard.Jean-Paul Belmondo est un petit voleur d'auto qui tue un flic et veut fuir avec une jeune Américaine.Avec ce film commençait en France ce qu'on a appelé la Nouvelle Vague.¦ Antonia's Line ( Loews 4 ) -Quatre générations de femmes dominées par l'ancêtre Antonia dont tg, vie, parvenue à son terme, nous est racontée par la plus jeune, Sa-rah.Un regard non conformiste sur une Hollande rurale pittoresque et oruculente.Oscar 96 du film étrange*.Wf- Ascenseur pour l'échafaud ( Cineplex Centre-Ville 4 ) - Sur la musique envoûtante de Miles Dattes, le premier long métrage de Louis Malle, un polar un peu suranné illuminé par la présence de Jeanne Moreau et de Maurice Ro- dfct.#* 8 Chungking Express ( Impérial, tjlercredi ) - Un film léger et au rythme rapide qui raconte les aventures érotico-policières de deux flics.Tourné avec un charme fou rjfcr un cinéaste de Hong-Kong, Wong Kar-Wai.9 Le comment et le pourquoi ( Dauphin 2 ) - Comment et pourquoi les Catalans vivent.Passion, désir, jalousie, soumission, compétition : tout y passe.15 savoureux tits contes erotiques et philoso-iques signés Ventura Pons ( en talan et stf ).CXes Enfants du paradis ( Conservatoire d'art cinématographique.jeudi ) - Les amours d'un mime ( Deburau ) et d'une belle ( Garance ) que le destin s'acharne à séparer.Une magistrale évocation de la France de 1840.Ce chef-d'oeuvre de Marcel Carné et de Jacques Prévert n'a pas vieilli d'une ride.Avec Arletty, Jean-Louis Barrault et Pierre Brasseur.¦ Nelly et monsieur Arnaud ( Cineplex Centre-Ville 9 ) - L'amitié toute particulière d'un monsieur parvenu à son crépuscule ( Michel Serrault ) avec une jeune femme ( Emmanuelle Béart ).Avec une économie de moyens admirable, Claude Sautet signe ici son oeuvre la plus achevée.¦ Par-delà les nuages ( Desjardins 2 ) - Quatre récits emboîtés par la présence d'un cinéaste ( John Malkovitch ) circulant en France et en Italie.Un thème s'en dégage : la pérennité du désir.Signée Antonioni, l'oeuvre d'un vieux sage qui sait encore regarder.¦ Les Silences du palais ( Stf Desjardins 1 ) - Signé Moufida Tla-tli, un regard lucide et parfaitement maîtrisé, celui d'une jeune femme sur sa mère et sur le passé de la Tunisie d'avant l'indépendance, quand le bey exerçait un droit de cuissage sur ses servantes.EN VERSION FRANÇAISE ¦ Underground ( Cineplex Centre-Ville 7 ) - Baroque, éclaté, fascinant, le « dernier » film d'Emir Kusturica, Palme d'or de Cannes : une parabole sur l'histoire de la Yougoslavie aux accents felliniens.Michel Serrault et Emmanuelle Béart dans l'oeuvre la plus achevée du cinéaste Claude Sautet, Nelly et monsieur Arnaud.EN PRIMEUR THE CELLULOÏD CLOSET ÇBtitAntéricano-anglo-allemand ) de Rob Epstein et Jeffrey J^eihnan.Scénario : R.Epstein.J.Sjgjpum, Sharon Wood, d'après te livre a% VHo Russo.Images : Nancy Schreiber.Montage : J.Friedman.Arnold Gkuîman.Musique : Carter Burwell t02 minutes.Centre Eaton 5.£ Documentaire.À travers plus de ornt extraits de films, les deux réalisateurs explorent les divers traitements accordés à la représentation de l'homosexualité depuis le début l'histoire du cinéma hollywoo-SfiDf* Des cinéastes, des scénaristes 6g des acteurs apportent leurs témoignages sur les changements d'attitude du public dont la vision du monde est influencée par les stéréotypes véhiculés par Hollywood.» » CRY, THE BELOVED COUNTRY Film américain ( 1995 ) de Darrell James Roodt.Scénario : Ronald Harwood.d'après le roman d'Alan Paton.Images : Paul Gilpin.Montage : David Heittter.Musique : John Barry.Avec James Earl Jones.Richard Harris.Vusi Kunette, Leleti Khumalo, Charles S.Dutton.111 minutes.Cinéma du Parc ¦ Drame.Le révérend Stephen Kumalo quitte son village pour aller aider sa soeur qui a sombré dans la prostitution depuis qu'elle vit à Johannesburg.Mais, sur place, Kumalo se retrouve confronté à une tragédie bien pire encore : son fils, dont il était sans nouvelle, vient d'être arrêté après avoir commis un meurtre durant un cambriolage.Le jeune Noir, dont la victime était le fils d'un Blanc fortuné, est condamné à la peine capitale.Les CINEMA allas de répertoire A: BOUT DE SOUFFLE Otnéma Impérial : 19 h.fTTLE ROCKET émadu Parc ( 1 ) : 17 h ÇÊY, THE BELOVED COUNTRY Ginôma du Parc (2): 14h45.17h.I9hl5.2* h 30.23 h 45 DELITS FLAGRANTS Cinéma ParaNèto : 14 h, 16 h 30, 19 h, 21 H 30.hEiDÎ fleiss : hOLLYWOOD MADAM flfciéma du Parc < 3 ) ; 14 h 30, 16 h 45, {À h 15, 21 h 30, 23 h 45.motel DU NORD Conservatoire d'art cinématographique : mSti LES AILES DU COURAGE \u2022 AFRICA : LE SERENGETI Vieux-Port de Montréal : ÎO h 15, 14 h 15, 16 h 15, 19 h, 23 h ; 12 h 15, 21 h ( version anglaise ).On peut vérifier les horaires des représentations en téléphonant à 496-IMAX.INTERIORS Conservatoire d'art cinématographique : 21 h.MARGARET MUSEUM Cinéma du Parc < 1 ) : 19 h.RUMBLE IN THE BRONX Cinéma du Parc ( 1 ) : minuit.SMOKE Cinéma du Parc ( 1 ) ; 21 h 30.SOUND OF MUSIC ( THE ) Cinéma Impérial : 21 h.VVILD REEDS Cinéma du Parc ( 1 ) : 14 h 30.deux pères vont se rencontrer et partager leur désespoir commun d'avoir perdu un fils.DÉLITS FLAGRANTS Film français ( 1994 ) de Raymond Depardon.Images : Nathalie Crédou.Montage : Roger Ikhlef, Camille Cotte, Georges-Henri Mauchant.Musique : C, Nougeret.S.Chiabaut.105 minutes.Cinéma Parallèle.m Documentaire.À la Cour de Paris, plus d'une demi-douzaine d'accusés, qui ont été appréhendés alors qu'ils commettaient des délits mineurs, subissent un interrogatoire au cours duquel ils doivent tenter d'expliquer leurs agissements ou de se défendre des accusations portées.Les protagonistes de ce théâtre du réel ont souvent tendance à cabotiner, les uns pour prendre contenance ou tenter de déguiser les faits, les autres pour asseoir leur autorité.LE MONSTRE ( 77 Monstro ) Film italo-français (1994) de Roberto Bmigni.Scàiario : Vincenzo Cerami, R.Benigni.Images : Carlo Di Palma.Montage : Nino Baragli.Musique : Evan Lune.Avec Roberto Benigni.Nicoletta Braschi.Michel Blanc.Dominique Lavanant.Jean-Claude Brialy.98 minutes.Version française : Le Parisiett 6.Version italienne avec sous-titres anglais : Loews 2.m Comédie burlesque.À la suite de divers concours de circonstances malheureux.Loris, un marginal qui vit de divers larcins, est soupçonné d'être un tueur en série.Un psy- chiatre travaillant pour la police décide de lui tendre un piège.Pour ce faire, il demande à une jeune po-licière de se faire passer pour une paumée sans abri afin de s'immiscer dans la vie du suspect.Mais, loin de susciter des instincts meurtriers chez Loris, la présence de la jeune femme le rend plutôt amoureux.Constatant que le stratagème ne mène nulle part, le psychiatre décide de s'en mêler personnellement, ce qui déclenche une autre série de quiproquos.TORNADE ( Twister ) Film américain (1996) deJan De Bout.Scénario : Michael Crichton.Anne-Marie Martin.Images : Jack N.Green.Montage : Michael Kahn.Musique : fyark Mancina.Avec Helen Hunt.Bill Baxton, Jami Gartz, Cary Elwes.117 minutes.Version originale : Loews 1.Centre Eaton 1 et 2, Famous-Players Pointe-Claire 4, 7 et 8, Carrefour Angrignon 7.8, 9 et 10, Famous-Players Greenfield Park 2,3 et 6.Plaza Côte des neiges 6, Cinémas Laval 2,4 et 5.Dorval i, Lacordaire 1 et 7, Boucherville 2, Cavendish 3 et 6, Cltâteauguay Enœre 4.Version française : Berri 1.Crémazie, Centre-ville 8, Lasalle 10 et 11.Carrefour du Nord 1 et 2, Boucherville 1, Laval 2000 1.Châteauguay Encore 2.Ste-Thérèse 3, Terrebonne 6, Carrefour Laval 6, Langelier 6.¦ Aventures.La jeune scientifique Joe Harding s'embarque avec son mari dans une expédition afin de traquer les tornades qui ravagent chaque printemps les plaines du centre des Ftats-Unis.Malgré les moyens technologiques réduits dont elle dispose, Jo espère être la première météorologue au monde à percer le mystère des tornades, surtout que cette année la météo semble particulièrement propice aux développements de cyclones spectaculaires.Mais une autre équipe scientifique, pourvue celle-là de moyens financiers considérables, se lance elle aussi à la chasse aux cyclones.La rivalité entre les deux expéditions atteint son comble lorsque celles-ci convergent vers une tornade aux proportions démesurées qui dévaste tout sur son passage dans l'Oklahoma.LE PORTEUR ( The PaUbearcr ) Film américain ( 19Q6 ) de Matt Reeves.Scénario : Jason Katims.M.Reeves.Images : Robert Elswit.Montage : Stan Salfas.Musique : Peter After m an.Avec David Schwimmer, Gwyneth Paltrow.Barbara Hershey.Michael Rapaport.Toni Collette.CarolKane.BittySchram.98 minutes.Version française : Le Parisien 7.Carrefour Angrignon 1.Versailles 1.Cinémas Laval 6.m Comédie sentimentale.Tom est amené à assister aux funérailles d'un ancien camarade de classe, malgré le fait qu'il n'ait plus aucun souvenir de lui.Avant la cérémonie, Tom fait la connaissance de la mère éplorée du défunt qui s'amourache de lui, ce qui plonge le jeune homme dans rembarras.Les choses se compliquent encore plus lorsque celui-ci renoue avec une ancienne camarade de classe dont il clait, adolescent, secrètement amoureux.Il va alors tenter de la conquérir, démontrant beaucoup de sincérité et un brin d'inaptitude. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 1 MAI 1996 THE CELLULOÏD CLOSET Ces gays que I' ne saurait voir LUC PERREAULT Sur une scène de théâtre, deux hommes enlacés bras dessus, bras dessous sont vus en train de danser.Ce film expérimental de Thomas Edison fut tourné en 1895.C'est cette courte bande très anodine qu'on a choisi de placer au début de The Celluloïd Closet.S'agit-il d'un couple d'homosexuels ?Pas nécessairement.Bien que leur attitude n'ait rien de moralement répréhensibie, du moins en regard des canons de la morale actuelle, il n'en reste pas moins que, pendant longtemps, ce type de situation paraîtra trop osé pour figurer dans un film américain.Produit et réalisé par Rob Eps-tein et Jeffrey Friedman, The Celluloïd Closet se penche sur la manière par laquelle pendant des décennies le cinéma américain a occulté le phénomène gay.Les artistes de Hollywood avaient mis au point un langage codé permettant aux initiés et sans doute au public averti de repérer les allusions à ce phénomène de façon à contourner les exigences de la censure.Mais, officiellement, l'homosexualité était bannie de l'écran.Un bon exemple de cette répression apparaît dans un film de Chaplin.On y voit Chariot en train de courtiser une jeune femme qui a dû, sans doute pour passer incognito, se déguiser en homme.Survient un comparse qui, convaincu d'avoir affaire à deux tapettes, va se mettre à se moquer d'eux par un comportement exagérément efféminé.Pendant longtemps, l'homosexuel ne sera pas identifié comme tel dans les films, mais il se confondra plus ou moins avec un personnage efféminé, par exemple un coiffeur, ou il prendra l'apparence d'un individu marginal.Le code Hays à partir de 1930 ( et jusqu'en 1966 ) renforcera encore plus ces stéréotypes.L'homosexualité qu'il fallait réprimer n'était pas seulement masculine, loin s'en faut.Quand Mar-lene Dietrich embrasse une jeune femme dans Morocco, elle enfreint un tabou.La scène fît scandale.Même chose avec Greta Garbo quand celle-ci incarna la reine Christine de Suède connue pour avoir été lesbienne.Pour mieux mettre en exergue la subtilité avec laquelle on en arrivait à camoufler les messages destinés aux initiés, des interviews avec des homosexuels des deux sexes viennent mettre les points sur les « i ».L'intérêt de Celluloïd Closet est de signaler par des exemples bien choisis comment cette représenta- Ci-dessus, le réalisateur Jeffrey Friedman et le producteur Rob Epstein ( à gauche ) entourant Lîly Tomlin, la narratrice, et ci-contre, une scène osée pour l'époque de The Children's Hour ( 1962 ), avec Shirley MacLaine et Audrey Hepburn.tion interdite a pu évoluer au cours des ans.En ce sens, ce film se révèle tout à fait instructif, pour ne pas dire divertissant, sur une forme très américaine de puritanisme à l'écran.THE CELLULOÏD CLOSET de Rob Epstein et Jeffrey Friedman, au Centre Eaton 5.LES C M E A S FAMOUS PLAYERS ECRAN GEANT! 4.99$ ?QUALITE DU SON! EN MATINÉE TOUS LES JOURS Représentations avant IShOO HORAIRE8du10au 16 mai 1996 \u2022 INFO-FILM: 866-0111 PARISIEN 480.rue Ste-Catheone O 866-3856 OU VER & COMPAGNIE (Gr 12 30-2 45-4 45 LES CHUTES MULHOLLAND (13*)* 7 00-9 20 LE FACTEUR (G)* 12 25-2 50-5 10-7 35-9 55 TERREUR EXTREME ( 1 *?)' 1 00-3 504 50-9 25 LA DERNIERE DANSE (13>)' 12 15-2 35-5 00-7 30-9 50 L'ENFANT NC4R (Gr 12 20-2 30-4 50-7 15-9 30 LE MONSTRE (13*r 12 45-3 00-5 20-7 25-9 40 LE PORTEUR (Gf 12 40-2 55-5 15-7 20-9 35 CENTRE EATON 705 rue Ste-Catheone O 985-5730 'TWlSTER (Gr 2 00-4 45-7 30-10 15 COUCHE-TARD ven.um 12 45 \u2022TWlSTER (Gr 12 00-2 30-5 15-8 00-10 45 JAMES & THE GIANT PEACH (G)* 12 45-2 40-500 BiRDCAGE (G)* 7 00-9 30 COUCHE-TARD ven.um 12 00 P ALLBEARER (G)* 1 05-3 10-5 20-7 20-940 »am.dim 3 10* 5 20-7 20-9 40 COUCHE-TARD ver.«m 11 45 JUMANJi V.F.(BAY SPECIAL)(Gr wm d.m 12 30 JUMANJKBAYSPECIAL)(G)* sam dm 1230 CELLULOÏD CLOSET (13+r 12 10-2 35-4 55-7 10-9 50 sam.dim 2 35-4 55-7 10-9 50 MULHOLLAND FALLS (13*)* 12 30-2 50-5 10-7 35-10 00 -COUCHE-TARD ven.um 12 15 LOEWS 954.rue Ste-Cathenne O 861-7437 'TWlSTER (Gr 1 30-4 15-7 00-9 45 COUCHE-TARD van sam 12 20 THE MONSTER (S.TA.)(13*)* 1 00-3 05-5 30-7 30-9 30\u2022 COUCHE-TARD ven.sem 11 20 LA sT DANCE ( 1 j - r 12 30-2 45-5 10-7 35-10 00 COUCHE-TAROven.aem 1215 ANTONIA'S UNE (S TA.) (13*)' 12 45-3 00-5 15-7 25-9 40 COUCHE-TARD ven.sam 11 55 PRIMAL FEAR (16*)* 1 15-7 10-9 50 COUCHE-TARD ven sam 12 30luo 1 15-9 50 KIDS IN THE HALL BRAIN CANDY (Gr 4 00 PALACE 6 696 rue Sto-Catherine O 1 © 866-6991 L 2$ MATINEES (avant 18h00) 2.50$ EN SOIREE CITY HALL (Gr 12 20-2 50-5 10-7 30-9 50 COUCHE-TARD ven sam 12 15 DIABOLIQUE (13+r 12 40-3 00-5 15-7 45-10 00 COUCHE-TARD ven sam 12 20 BROKEN ARROW (1a>r 12 00-2 20-4 30-7 20-9 40 -COUCHE-TARD ven sam 1205 SCREAMERS (13-)* 12 30-2 45-5 00-7 15-9 30 COUCHE-TARD ven sam 1145 NICK OF TIME (13*)* 12 50-3 10-5 05-7 10-920COUCHE-TARD ven.sam 1200 JUMANJl (Gr 12 10-2 304 50-7 00-9 10COUCHE-TARD ven.sam 11 25 DORVAL 260 ave Dorvai 631-8586 ENTREE GENERALE 6.00$ - MATINEES 4.25$ MARDI A MERCREDI 4.25$ ENFANTS A AGE O'OR 4.25$ ?TWlSTER (Gr 7 00-9 45 sim.dim 1 30-4 15-7 00-9 45 THE OUEST (13+r 7 30-9 30 s*m.d»m 1 00-4 00-7 30-9 30 BULLET TO BEJJING (Gr ^ 15 aam.dim 1 15-4 30-7 15 BARS W1RE :y \"UNE AVENTURE D'ARTS MARTIAUX SPECIACULA1RE.\" \u2022 UN THRILLER INTENSE.\" UBJtm, «lRTA>i»iMMlMf.S \"RAPIDE.RiRJEUX ET DI\\ ERTISSANT.\" THE young poisoner's \u2014Handbook\u2014 Un film de Benjamin Ross v VA N DAM M E s ^ Ai Conquête Du t: r v Dragon D'Or r version franche de THE QUEST .1 V\\ W W .« I \u2022 « .1 .« , DÈS LE 17 MAI! MAISON D'ACCUEIL POUR FEMMES EN DIFFICULTÉ L« Chaînon, c'est aussi la liberté Depuis 60 ans Tél.: 845-0151 BERRl m^iis ILANGELIER 25S 55511U i.»0'i>*it Oanit \u2022 A II m»r««w UMrlM ?\\|t lOHCUWIL|Placc)*4îFiLi h t! I J.i-.I 0 o 1 BOUCHERVILLE «9 6*0*1 LAVAL 2000 M9 niM|lAVm.(Galerm)6a6 «u ICHA S9I 2463 llllf « & TERREBONNE 47i 6U4|STE THERESE 9/9 44441 ST HYACINTHE 77 3 9492|ST-JEROME ais-SW 10/1 CfeMM àm {j>\\nm* S IfUa SI.- thrit»» t/Sllr^jm _ » ItJirrl.Bi rtj N.td SHAWlinGAM 5)9 67001SHERBROOKE J661712 ¦ TROIS WVIERES 375 1777 ClMMii linniin ?|M.«kCiMiilUiO »|^h*oertrLr* \u2022 ' Ofi1JMMOIIOVlUE^4 6976 ( .-.l.l ?ST-BASILE 44179521VALLEYFIELO 371-1003 1S0R1L \u2022 TRACT\" W J?M Ciné Parc JULIETTE ICiné-Parc LAVAL m A.k4mi»\\# ;t'» IUK.lAo.le l\\|*lir I4| »>7 S'.i'.«lm «ua f>«sc.Hiv/iiHitiBnn vtnaiON oni'iiNALC anolaiii LACOROAIRE 11 hi LAVAL (Carrefour) Ul 1614 /HO «u«t lr Cjfirlrnd ?*> tassas (SMiPïs; :Miii»!ii;i'iiin'rfry BROSSARD 465-6906 VMM*) M tr>^i* KM L\"0*iA.Consultez les GUIDES HORAIRE Cmeplex Odeon et Fatnotra Players François Du mont Montréal Ecole Sopnie-Barat Piarre-Marc Leblanc Boiabdand L'équipe des porteurs de La Presse, c'est le lien École Jean Jacques-Rousseau direct avec nos abonnés.Nous tenons a rendre hommage a ces partenaires de premier ordre et i souligner leurs efforts constants pour bien servir nos abonnés.Cette semaine encore, nous vous présentons cinq jeunes dont le travail remarquable mérite une menoon particulière.Les porteurs qui se sont démarqués par la qualité de leur service recevront un document souvenir de leur nomination.Le Robert dictionnaire d'aujourd'hui, quatre laissez-passer pour visiter l'exposition « Montréal tout est hockey ».au Musée McC#rd de Montréal.Karine Mancuso Chèteauguay École secondaire Loula-P Jean-Olivier Picard Sorel Collège Sorel-Tracy Alexandre Vigneault Drummondville École Jean-Raimbault hilIppe-Paré Musée McCord DICTIONNAIRES LE ROBERT Joignez-vous à l'équipe des porteurs de La Presse pu 285-6911 C 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 11 MAI 1996 Territoires palestiniens : une situation insoutenable, selon la Banque Mondiale d'après AFP WASHINGTON L'ampleur du chômage dans les territoires autonomes palestiniens y rend la situation « clairement insoutenable », a averti hier à Washington le représentant de la Banque Mondiale à Gaza et en Cisjordanie, Odin Knudsen.Ce problème et l'explosion du déficit budgétaire palestinien seront au centre de la prochaine réunion des pays donateurs, prévue à la fin du mois de juin, a indiqué M.Knudsen lors d'une rencontre avec des journalistes.Le blocage des territoires par Israël a fait monter en flèche le chô- 1 mage, qui est passé de quelque 30 % à 60-70 % de la population, et a empêché tout transit de mar- \u2022 chandise, provoquant « l'effondrement » de la maigre économie palestinienne, a souligné le i responsable.L'Autorité palestinienne s'est ( trouvée privée de toute rentrée fiscale et l'aide de la communauté internationale, qui commençait à arriver, s'est arrêtée, a-t-il ajouté.Du coup, le déficit budgétaire des territoires devrait plonger à 180 millions de dollars en 1996, au lieu des 75 millions initialement prévus, selon le pronostic le plus récent du Fonds monétaire international.Procès Tadic : Croates et Musulmans mis en cause d'après AFP LA HAYE La défense de Dusan Tadic, un Serbe de Bosnie accusé de crimes contre l'humanité par le Tribunal international de La Haye, a rejeté hier sur les Croates et les Musulmans une partie de la responsabilité de la guerre en ex-Yougoslavie, que l'accusation avait attribuée la veille aux seuls Serbes.L'un des avocats de Tadic, Me Alphons Orie ( Pays-Bas ) a évoqué la création \u2014 avant la guerre \u2014 du HOS, une milice croate ultranationaliste, et des Bérets verts, un groupe paramilitaire constitué essentiellement de Musulmans de Bosnie.« L'idéologie expansionniste » n'est pas l'exclusivité des Serbes, et le rêve d'une « Grande Croatie » a été présent tout au long de la guerre, parallèlement à celui d'une « Grande Serbie », a poursuivi Me Orie devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie ( TPI ).La défense répondait ainsi au procureur qui avait accusé le président serbe Slobodan Milosevic d'avoir joué un rôle majeur dans la guerre et dans l'armement de milices destinées à soutenir le leader des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic ( lui-même inculpé par le TPI ).Me Alphons Orie a d'autre part expliqué la politique des Serbes, en Bosnie et en Croatie, par la crainte de ces derniers de devenir des « citoyens de second ordre » dans les États indépendants nés de l'ex-Yougoslavie.En accédant à l'indépendance en 1991, la Slovénie et la Croatie avaient créé un précédent, modifiant leur constitution dans un sens défavorable à leur minorité serbe, et il était logique que les Serbes de Bosnie s'inquiètent pour leur avenir quand leur république est à son tour devenue indépendante, a-t-il affirmé.PHOTO REUTER La Serbe bosniaque Dusan Tadic est conduit devant le tribunal de La Haye par deux gardiens.Il est accusé d'avoir tué, violé et torturé de nombreux Musulmans et Croates.Consécration électorale d'un ex-rebelle en Ouganda d'après AFP NAIROBI L'ancien chef rebelle Yoweri Mu-seveni, qui a pris le pouvoir à Kampala par les armes en janvier 1986, semblait assuré hier d'une très large victoire dans la première présidentielle au suffrage universel direct qu'ait connue l'Ouganda depuis son indépendance en 1962.Cette consécration d'un combattant qui, en dix ans, n'est pas devenu un homme tranquille mais entend peser sur le destin de son continent, devrait avoir rapidement des effets sur une région particulièrement sensible de l'Afrique, entre les Grands Lacs et Soudan.Les résultats officiels définitifs du scrutin qui, à quelques incidents et accusations près, s'est déroulé dans le calme jeudi, ne de-vraient être connus qu'aujourd'hui.Mais le triomphe de l'homme qui a arraché la « Perle de l'Afrique » au cauchemar des dictatures sanglantes semblait acquis hier après-midi.Âgé de 51 ans, cet ancien marxiste converti à l'économie de marché est devenu un « favori » de Washington et des institutions de Bretton Woods pour avoir fait oublier la dictature démentielle d'Idi Amin Dada et celle de Milton Obote.Durant sa jeunesse, il a combattu au Mozambique dans les rangs du Front de libération du Mozambique ( FRELIMO ), avant de s'inscrire à l'Université de Dar es Salaam, où il a obtenu en 1970 une licence de sciences politiques.À l'arrivée au pouvoir d'Idi Amin Dada en 1971, Museveni a formé en Tanzanie le Front de salut national qui contribuera au renversement du dictateur en 1979.Nommé ministre de la Défense par le président Yusufu Lule, il a pris le maquis en 1980 après avoir été défait lors d'élections remportées par Milton Obote, qu'il a accusé de fraude.Emplois perdus en Israël Sur les quelque 50 000 personnes qui avaient un emploi en Israël avant le blocage ( selon les chiffres officiels, le chiffre officieux étant de 70 000 environ ), seule une dizaine de milliers a pu recommencer à travailler ces dernières semaines, notamment dans le secteur agricole, a indiqué M.Knudsen.Le passage des importations et exportations s'est, en revanche, sensiblement amélioré.Selon lui, la libre circulation des personnes et des marchandises devrait devenir une question cruciale dans les négociations entre Israël et les Palestiniens après les élections israéliennes du 29 mai.« Pour que l'entité palestinienne soit viable, il faut que son économie soit viable », a expliqué le représentant de la Banque mondiale.Pour cela, a-t-il estimé, « il faut que tous ces gens aient le droit de bouger et il faut qu'il y ait du mouvement entre la Cisjordanie et le territoire très densément peuplé de Gaza ».Si Israël n'accepte pas cela, il devra pour stabiliser la situation concéder aux Palestiniens le droit de commercer directement avec l'extérieur, a-t-il dit.Si la circulation des personnes est limitée, « l'économie ( des territoires palestiniens ) ne peut connaître de croissance sans véritable libre-échange », a déclaré M.Knudsen.Nombreux retards dans l'aide internationale Pour aider l'entité palestinienne, les pays donateurs vont par ailleurs devoir « rattraper le retard considérable » pris dans le versement des sommes promises, a-t-il ajouté.Sur 500 millions de dollars promis par les pays donateurs pour 1996, 27 millions ont effectivement été déboursés.L'Union européenne a annoncé jeudi le déblocage de 20 millions de dollars et le Congrès américain doit encore se prononcer sur une enveloppe de 10 millions de dollars.Par ailleurs, le nouveau gouvernement de Yasser Arafat, avec l'entrée notamment d'un islamiste et d'un communiste, élargit l'assise politique de l'Autorité palestinienne à l'approche de négociations difficiles avec Israël sur le statut définitif des territoires palestiniens.Le cabinet de 26 membres, dont la formation a été annoncée jeudi et qui doit prêter serment aujourd'hui, comprend pour la première fois un islamiste, Imad Falouji, un ancien porte-parole du Mouvemeni de la résistance islamique ( Hamas ).Parmi les autres nouvelles figures : Abdel Jawad Salah, un nationaliste qui a souvent critiqué M.Arafat, et Bachir Barghouti, le dirigeant du Parti du peuple palestinien ( ancien parti communiste )."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.