La presse, 9 juillet 1996, Cahier A
[" Le plus firarid quotidien jrciu^iis d'Aincriquc Montréal, mardi 9 juillet 1996 112^' année No 255 46 pages, 4 cahiers Iles - df.- la - madeleinl 1 $ 60c taxis in sis GRE1CHE &SCAFF OPTOMETRISTES\t2^1 \tAU COMPLET VERRES* et MONTURES dm no» grandes marques exclusive* Intimer* en n*s sur le 2e pare Offre ne ooovant être funeiee P*vt pondre ' n tan* preav* 336-4444\t Auto Bombardier dévoile son prototype de voiturette électrique conçue en secret page Cl kilo?Henry Rodriguez Trois joueurs des Expos au Vétérans Stadium de Philadel; ihie page Lions sont en ville Des congressistes qui viennent surtout des États-Unis page A7 Y Le ras-le-bol des indépendants! maintenant USA BINSSE La guerre de prix de l'essence ne se joue pas entre Ultramar et les détaillants indépendants mais plutôt entre Ultramar et les autres pétrolières.La majorité des détaillants indépendants, qui craignent de disparaître, ne parti cipent pas à cette lutte de titans.Ssso « Les grandes pétrolières jouent un jeu incompréhensible, a déclaré hier M.Michel Dallaire, directeur des opérations pétrolières pour Provi-Soir.Cela n'a aucun bon sens.J'ai rarement vu quelque chose d'aussi stupide.Le consommateur y gagne maintenant, mais à long terme, ce sera néfaste.» Hier dans la grande région montréalaise, le prix affiché pour l'essence ordinaire oscillait entre 39,9 et 49,9 cents le litre.Compte tenu du prix du brut et des taxes, l'essence devrait se vendre environ 63,9 cents à Montréal.Selon M.Gérard BPPMjH Bétournay, WmW\\ rôle de l'Association i m des distributeurs in- PETROCANADA dépendants de produits pétroliers, au moins 75 % des indépendants vendent leur essence ordinaire au prix coûtant, soit à 56,9 cents le litre, préférant perdre du volume que de vendre leur es- Voir LA GUERRE en A2 chCTO PIERRE McCANN.La Presse Les détaillants indépendants n'entendent pas se laisser marcher sur les pieds.Hier, l'un d'eux a réagi en allant s'approvisionner directement aux stations-service des grandes pétrolières.À 39,9 cents le litre, bien sûr.Un détaillant nargue Ultramar et tente de faire un plein de 22 000 litres ! ÉRIC MESSIER La guerre des prix de l'essence qui fait rage au Québec a pris une tournure rocambolesque hier quand un détaillant a rendu visite à l'une des stations-service d'Ultramar avec pas moins de 110 barils à remplir de 22 000 litres d'essence, décidé à profiter lui aussi du prix ridicule de 39,9 cents le litre qu'affichent les grandes pétrolières.Ultramar vend son essence aux indépendants 54 cents le litre.Ainsi, en plus de faire un achat « très rentable » à la pompe, le détaillant qui s'est amené chez Ultramar voulait dénoncer la situation qui menace les indépendants n'ayant pas les moyens de jouer le jeu des prix en chute libre.La compagnie Pétrolière Harnois, de Joliette, compte environ 170 employés dans ses 45 stations-ser- vice situées dans la région de La-naudière.Malgré un chiffre d'affaires annuel frisant les 45 millions, elle n'enregistrait aucun profit en 1995, dit son président Claude Harnois, « à cause de la guerre des prix dans Lanaudière >».À 10 h 30, trois de ses camions se pointent à la succursale du 180, boulevard Crémazie, à Montréal, et Voir LE RAS-LE-BOL en A2 H Qui a tué Isabelle Bolduc?\\ r * a PHOTO PIERRE CÔTE.La Presse Le père et la soeur d'Isabelle Bolduc se réconfortent mutuellement devant le bois où on a trouvé le corps de la jeune femme.MARIE-CLAUDE MALBOEUF Tout espoir est perdu pour la famille d'Isabelle Bolduc : on a reconnu les vêtements et les bijoux de la jeune fille sur le corps retrouvé dimanche, dans un bois de Fleurimont, en Es-trie.Hier, la police de Sherbrooke était toujours à la recherche d'indices.Sous un soleil de plomb, les enquêteurs arpentaient les abords du chemin Godard, une route de terre tranquille s'enfonçant entre les vastes terrains de domiciles campagnards.Le mystère demeure entier sur les causes du décès.On sait que le cadavre était en état de putréfaction avancé et qu'il reposait sur le dos, le chandail relevé.« Je n'ai pas vu de sang ni de marques apparentes », a déclaré l'agent Serge Fournier.Le père d'Isabelle, Marcel Bolduc, s'est rendu sur les lieux en début d'après-midi.Sa conjointe le serrait de près, alors qu'il laissait errer son regard le long du chemin forestier où on a découvert sa fille de 22 ans.Voir QUI A TUÉ en A2 Consensus chez les cliniciens: il faut traiter le plus tôt possible CAR0LE THIBAUDEAU envoyée spéciale.VANCOUVER La XIe Conférence internationale sur le sida marque un point tournant pour les cliniciens qui possèdent désormais de nouveaux repères pour aider leurs patients.Dès la première journée de présentations scientifiques hier, le consensus était clair : il faut traiter les personnes infectées au VIH le plus tôt possible avec une combinaison d'antirétroviraux.Conséquence incontournable : le médecin doit avoir accès au test de charge virale ( le nombre de copies du virus par millilitre de sang ) pour voir si la combinaison agit sur le virus de son patient.Ce test, qui coûte environ 200 $ l'unité et qui doit être fait au moins deux ou trois fois par année, n'est pas encore gratuit pour les Québécois, mais il ne devrait pas XV Conférence internationale sur le SIDA tarder à l'être, pense Réjean Thomas de la A ^ clinique L'Actuel.En attendant, seuls ceux ^ M qui en ont les moyens peuvenl s'offrir ce sui-vi médical de pointe.* Depuis février der- nier, moment de la conférence sur les ré-trovirus tenue à Washington, ceux qui font de la recherche fondamentale plaident en faveur d'un traitement précoce des personnes infectées, même si ces dernières ne présentent aucun symptôme.Cinq mois plus tard, les médecins traitants, réticents au début à cause du peu de connaissances sur les effets à long terme et par peur du phénomène de résistance, se rangent de leur avis.Voir CONSENSUS en A2 ¦ Autres informations en page Bl INDEX Annonces classées \u2022Index affaires C2 Bridge C9 Le monde B4 Art» et spectacles Décos \u2022 Immobilier B4IB6 A8 à A11 Economie marchandises Horaires A10 Editorial emplois B6 -Télé-horaire automobile B6.B7.C10 Bandes dessinées BS Horoscope C9 Loteries B2 Mot mystère A10 Étes-vous observateur B4 Politique B3 - Philippe Cantin S5 A2.A5 CiaC8 Mots croisés ClO.Sto B4 ÉDITORIAL L'autopsie d'un massacre - Frédéric Wagnière page B2 A12 \u2014 Tabtoid Sports MÉTÉO Nuageux, averses dispersées Max.24, min.13 Cahier Sports, page 16 Si La Presse Le quotidien des festivals À ne pas manquer dans nos pages le Festival Juste pour rire du jeudi 18 au dimanche 28 juillet A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 JUILLET 1996 Suites de la une La guerre se fait maintenant entre les pétrolières LA GUERRE / Suite de la page A l sence à perte.Les autres tentent de minimiser les pertes.Plusieurs ont fermé leur garage.D'autres refusent de vendre de l'essence et font uniquement de la mécanique.Certains ont diminue leurs heures d'ouverture et réduit le personnel.M.Bétoumay ne dispose pas de chiffres précis, mais il affirme qu'il y a eu plusieurs licenciements.Les Pétroles Maurice ont fermé cinq de leurs six stations-service et aussi engagé des poursuites judiciaires pour stopper cette ba- taille.Ils sont les seuls à l'avoir fait.Leur avocat Jean Montigny, soutient que les détaillants indépendants sont les victimes de cette guerre.Lorsqu'il n'y aura plus d'indépendants, a-t-il dit, les pétrolières vont simplement s'approprier leur part de marché, présentement de 25 à 30 %.Plusieurs indépendants soutiennent qu'Ultramar a ouvert les hostilités avec son programme Valeur Plus dont l'objectif est de jumeler le plus bas prix.Ultramar, qui détient 25 % du marché, s'en défend bien, se disant la première surprise de l'ampleur de cette guerre de prix.Hier, les pétrolières se lançaient des pier- res.M.Louis Forget, directeur principal affaires publiques et gouvernementales chez Ultramar ( qui né se considère pas comme un joueur majeur parmi les pétrolières ), accusait les autres pétrolières ( Petro-Canada, Esso et Shell ) d'avoir commencé des baisses.Toutes trois ont réfuté catégoriquement cette affirmation, précisant toutefois qu'il n'est pas question de laisser leur volume aller chez Ultramar.Inversement, on pointait Ultramar comme l'instigatrice de baisses par le biais de son affiliée Sunoco.Contrairement à ce qu'on pourrait croire, les Provi-Soir qui vendent de l'essence ne font pas des affaires d'or, justement à cause de l'achalandage.M.Dallaire a expliqué que les gens ne veulent pas attendre et ils n'achètent pas plus.Au contraire, les revenus Ont baissé.Provi-Soir compte 241 points de vente dont 143 avec essence.Provi-Soir en contrôle 85 où l'essence ordinaire à la pompe se vend maintenant 59,9 cents le litre.Provi-Soir juge qu'elle ne peut se permettre de vendre son essence à perte.Toutefois, la guerre des prix sévit là où l'essence provenant des pétrolières est en consignation.Par ailleurs, les détaillants indépendants sont invités à participer à une deuxième réunion de l'Association des services de l'automobile du Québec, demain soir au Restaurant Bill Wong, pour élaborer un plan d'action.Le ras-le-bol des indépendants LE RAS-LE-BOL / Suite de la page A l_ ses employés commencent tout bonnement à faire le plein.Ils ne rempliront cependant que trois barils, des policiers mandés par un superviseur d'Ultramar leur remettant un avis d'éviction dont on n'a pu connaître le motif exact.Toute l'opération s'est déroulée dans le plus grand calme, les automobilistes prenant le parti de ce client inhabituel.« À 39,9 cents le litre, explique Luc Har-nois, coprésident de l'entreprise de Joliette, notre réseau perdrait jusqu'à 300 000 $ par mois.Pourquoi ne pas profiter nous aussi de ces prix, comme les autres clients ?» Les grandes pétrolières réunies, elles, perdraient actuellement entre 100 et 200 millions par mois.Claude Hamois demande au ministre Guy Chevrette «< de mettre ses culottes et de légiférer ».Selon lui, « les enquêtes et les études, c'est trop long et les trois quarts d'entre nous font déjà face à la faillite ».M.Harnois juge « révoltant de voir ainsi sabotées 30 années de labeur à bâtir une entreprise ».Quant au transport des 110 barils d'essence» la famille Harnois assure que tout est en règle.Un inspecteur de la Direction des produits pétroliers l'aurait « confirmé le 5 juillet ».Joint par La Presse, l'inspecteur a nuancé ces dires, disant douter que tous les permis aient été obtenus par la compagnie de Joliette.Si cette essence ne pouvait, comme on le croit, être revendue à des particuliers, elle serait utilisée pour les camions appartenant à la compagnie.Dès qu'il a quitté la succursale d'Ultramar, le cortège s'est déplacé vers la station-service d'Esso située juste en face.À cet endroit, étonnamment, pas de résistance : on y a rempli 40 barils, 8000 litres d'essence.La facture : 3192 $.La dernière visite s'est faite au poste d'essence de Petro-Canada du 7979, boulevard Lacordaire à Saint-Léonard, où l'objectif de 22 000 litres d'essence avait été presque atteint.Les policiers appelés sur les lieux n'ont pas trouvé de motif pour intervenir.Luc Harnois croit que les grandes pétrolières devront s'habituer à recevoir d'autres clients du genre si la situation ne revient pas à la normale.Consensus chez les cliniciens: Qui a tué Isabelle Bolduc?il faut traiter le plus tôt possible QUI A TUÉ / Suite de la page A l CONSENSUS / Suite de la page Al_ Hier, au cours d'une session mettant en vedette entre autres les deux codécouvreurs du virus du sida, Robert Gallo et Luc Monta-gnier, une forte proportion des 15 000 délégués a pu comprendre le changement de point de vue apporté par les derniers résultats de recherche.Disons que les compagnies pharmaceutiques ont bien préparé la voie.Les conférences satellites données dimanche par Merck et Glaxo, puis lundi par Abbott et Bristol -Myer-Squibb, ont démontré qu'une combinaison d'antirétroviraux peut rendre indétectable la présence du virus dans le sang et dans les ganglions chez jusqu'à 70 % des patients, pendant deux ans, la suite étant encore à venir.Par ailleurs, des chercheurs comme le docteur John Mellors de l'Université de Pitts-burgh, ont mis en lumière le fait suivant : plus la quantité de virus en circulation \u2014 la charge virale \u2014 est grande au tout début de l'infection, plus la période sans symptôme sera courte, ainsi que la survie.« Maintenant, même si le système immunitaire de mon patient séropositif est excellent, je lui conseille une combinaison d'anti-viraux dès que sa charge virale est le moindrement élevée.Le but est Justement de sauvegarder son système immunitaire, et non d'attendre qu'il dégringole, comme on faisait auparavant, pour prescrire des médicaments.Voilà pourquoi on ne peut plus suivre un patient avec seulement le test CD4.Il nous faut absolument le test de charge virale.» Cette stratégie, d'après la théorie et les premiers résultats de recherche, devraient prolonger la période asymptomatique de l'infection au VIH.Mais pour le patient, la décision n'est pas toujours facile à prendre, « Imaginez que vous n'ayez aucun symptôme, qu'on vous prescrive une vingtaine de pilules par jour, avec possiblement des effets secondaires, et qu'on ne sait pas encore ce que cela va vous faire après cinq ans, explique le docteur Thomas.Que décidez-vous ?» Parmi les nombreuses questions encore sans réponse dans ce champ de recherche tout neuf, le docteur Raymond Beaulieu, de l'Hôtel-Dieu, un des cinq directeurs du Réseau canadien de recherche sur le sida, mentionne celles-ci : devons-nous nous satisfaire d'une charge virale indétectable ou devons-nous aller plus loin, c'est-à-dire essayer d'éradiquer complètement le virus ?Une fois la charge virale bien basse, serait-il indiqué d'interrompre le traitement ?Si oui pour combien de temps ?« J'avais besoin de venir voir », a-t-il confié d'une voix résignée.Malgré sa peine, il se dit soulagé d'être fixé et de pouvoir enfin tourner la page.Il hésite d'ailleurs à venir identifier le corps à Montréal, « À quoi ça sert ?» laisse-t-il tomber.Isabelle est disparue dans la nuit du 30 juin, après une soirée au Fleuri-Bar, un modeste établissement situé sur une artère commerciale.Elle allait assister au spectacle de deux musiciens rencontrés peu avant lors d'un festival de blues.Selon M.Bolduc, la plupart des amis d'Isabelle vivaient pour la musique.Sa fille étudiait elle-même le chant, la guitare et le piano au Collège de Sherbrooke et rêvait d'enseigner un jour.Une histoire mystérieuse La nuit de sa disparition, Isabelle a quitté le bar seule vers 3 h.Elle comptait franchir à pied les deux kilomètres la séparant de son appartement.On sait qu'elle n'y est jamais parvenue.Un promeneur en VTT, intrigué par une forte odeur, a découvert son cadavre à l'autre bout du secteur, dans un coin reculé.Curieusement, le lendemain de sa disparition, Isabelle a téléphoné à l'Auberge Royale pour avertir son employeur qu'un malaise l'empêchait de rentrer au travail.Interrogée par les policiers, la téléphoniste du motel a rapporté que la voix de la jeune serveuse ne trahissait aucune angoisse particulière.Après quelques jours, Julie, la soeur d'Isabelle, s'est tout de même inquiétée de ne pas voir celle-ci rentrer à l'appartement.Visiblement sous le choc, elle ne peut imaginer ce qui a pu arriver à son aînée, dont elle se sentait très proche.« Isabelle m'avait invitée à l'accompagner, raconte-t-elle.Mais je ne sais pas avec qui elle était.Elle rencontrait tellement de gens et elle parlait à tout le monde.» Tout comme sa belle-mère, Julie brosse le portrait d'une jeune fille « naïve » et confiante.Plein d'émotions contenues, le père d'Isabelle laisse seulement éclater son amertume : « Ça n'a pas de bon sens qu'une femme ne puisse pas s'en retourner chez elle la nuit.» Les proches d'Isabelle se démènent depuis une semaine.M.Bolduc a lancé des recherches, fait imprimer des affiches, et même consulté des médiums.Tous les cousins de la jeune femme sont aussi accourus de la Beau-ce et de La Guadeloupe pour participer aux battues et renforcer les rangs des quelque 150 bénévoles.Toujours, les pires idées ont tourmenté les chercheurs.« Les personnes qu'on voit, on pense qu'elles sont toutes coupables », commente la soeur de la victime.La Presse Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi et dimanche de 7 h à midi Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Annonces classées : 285-7111 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes Annonces Détaillants : 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annnonces : 285-6892 Annonces classées : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Ltée, 7,rue Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services ASSAT \u2022 EUROVAN NEUFS ET DÉMO: \u2022 LOCATION-BAIL V.C.I.\u2022 ACHAT-RACHAT BANQUE ROYALE \u2022 1 \u2022 MEILLEURE VALEUR POUR VOrill ÉCHANGE «M 5441, Si-Hubert 274-5471 loto-québec Tirage du 96*07-08 14 17 18 19 22 23 25 27 34 36 38 41 42 43 47 50 54 55 67 68 Tirage du 96ÎftC08 3 4£ 090 89*3 NUMÉRO: 837033 T V A.LE RESEAU DES TIRAGES m inùdÉH» tferr mwwt fa blets gagnants paraissent au .ert»é> têet diamants, or 18ct.KAUFMANN de SUISSE 2193 CRESCENT, (514) 848-0595 A Palm Beach.Fl.210 Worlh Ave.La Banque Royale vous offre le prêt d'acquisition d'équipement.Pour prendre son essor, une PME a parfois besoin de renouveler ses équipements.Si un besoin de financement Pour prendre son essor, une PME a parfois besoin de renouveler ses équipements.Si un besoin de financement se fait sentir, un prêt à terme de 10 000 $ à 200 000 $ à taux réduit - termes de 1 à 5 ans - peut aider votre entreprise à progresser dans ses affaires.Pour obtenir votre formulaire de demande d'un prêt d'acquisition d'équipement passez à une succursale de la Banque Royale, ou appelez au 1-800 ROYAL\" 7-0 (1 800 769-2570).Marque de commerce de la Banque Royale du Canada BANQUE ROYALE 448 $/mois* Acompte de 4 000 $ requis.35 900 $ PDSFf Moteur de 2,5 litres, ACT \u2022 176 ch \u2022 boîte automatique 4 vitesses cGateshift» avec système de contrôle logique de l'inclinaison \u2022 freins ABS conçus par Acura \u2022 deux coussins pneumatiques (SRS) \u2022 suspension indépendante h double fourchette aux 4 roues \u2022 système de sécurité \u2022 siège électrique du conducteur à réglage en 8 sens \u2022 lève-glaces et serrures électriques \u2022 intérieur garni de cuir \u2022 volant gainé de cuir \u2022 contrôle automatique de la température \u2022 chaîne sonore avec 8 haut-parleurs, radio AM/FM stéréo, lecteur de cassette et lecteur CD \u2022 Programme d'entretien Acura** 498 $/mois Acompte de 4 900 $ requis.39 900 $ PDSFf Caractéristiques identiques à celles de la 2,5TL, avec, en plus : moteur V6 de 3,2 litres \u2022 200 ch \u2022 système d'entrée sans clef \u2022 toit ouvrant électrique \u2022 siège électrique à 4 positions du passager avant \u2022 sièges avant chauffés \u2022 garnitures similibois Le temps presse.Passez vite chez votre concessionnaire Acura, profiter de ces tarifs éblouissants, réservés aux fougueuses Integra, modèle Coupé ou version Berline, et aux luxueuses 2,5TL et 3,2TL.Des tarifs beaux et chauds, qui passeront.aussi vite que l'été! ® ACURA Une vision qui inspire un élan de passion.viftunt Icm Arum Integra Coupé ItS et Berline I mnnprtrt et préparât ion .1» - m.In- dan* le- offr» -s \\nhii le* modèle» 'j.fi II ri .1.2 I I luxe», frai- d immutrutilution rt u*-uran< en en mi- \\ In fin de la |eut offrir la l< m Ht 1011 !>,nl à pri» moindre 11 'rmiH|»ort, préparation ( 7.~>0 > .frai- d un m.* in.ni m ion.1- -main .¦- .< i.%\\< > non .>ni|>ri- I .«\u2022 « oin -e-tournure peut tendre à put moindre Pour plu- d- delà il-, consultai VOCffl COIH BMIOMUUfC V ma \u2022*l)einuildcr t«»uh le* détail* «Ile/ \\otre eoiu entournure A 6 LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 9 JUILLET 1996 Montréal métro Les voisins du Forum s'inquiètent du changement de zonage MATHIEU PERREAULT Des commerçants voisins du Forum décrient le manque de transparence de l'administration Bour-que au sujet du changement de zonage de l'ancien temple du hockey.as « Avec cette modification, la Ville accepte-t-elle le projet de centre commercial du propriétaire ?» demandait hier, au conseil municipal, Bernard Hudon, propriétaire d'une boutique de la rue Sainte-Catherine.« L'ouverture d'une autre grande surface signifie la mort des magasins avoisinants.» À la mi-juin, 287 commerçants avaient signé une pétition contre une telle transformation du Forum.Selon le conseiller Pierre Goyer, du comité exécutif, il ne s'agit que d'harmoniser le zonage du Forum avec celui de la rue Sainte-Catherine.Quant au maire, il devrait rencontrer aujourd'hui des représentants de la Plaza Alexis-Ninon, et a promis que les magasins avoisinants ne seraient pas affectés.Par ailleurs, les conseillers Daniel Boucher et Hubert Deras-pe sont revenus à la charge contre leur ancien parti, qu'ils quittaient avec fracas le 25 juin.Brandissant les confessions d'un « organisateur » anonyme du parti du maire Bourque, ils ont affirmé que la directrice générale, Yvette Petitbois-Paillé, avait organisé une « chaîne téléphonique » pour fausser les résultats de la « question du jour » de La Presse du 3 juillet.À cette occasion, 62 % des appelants considéraient que les voyages du maire ne l'empêchaient pas de veiller aux intérêts des Montréalais.« Yvette Petitbois-Paillé m'a confié qu'une douzaine de personnes ont appelé toute la journée à La Presse, expliquait hier l'organisateur.Elle était fière de sa bonne organisation.» Le chef de l'opposition, André Laval lée, en a profité pour dénoncer les absences répétées du maire Bourque.« Depuis janvier, il n'a assisté qu'à 13 des 24 assemblées du Conseil, arrivant trois fois en retard.» Systèmes d'évacuation défectueux : l'ACEF envisage un recours collectif L'ACEF-Centre de Montréal envisage d'intenter un recours collectif contre les fabricants des systèmes d'évacuation en plastique de marque Plexvent, Sel-Vent et Ultravent.La semaine dernière, la Régie du bâtiment du Québec a émis une ordonnance interdisant aux distributeurs de gaz naturel et de propane de fournir leur combustible aux propriétaires d'appareils de chauffage munis de tels conduits d'évacuation.Cette interdiction entrera en vigueur le 31 août prochain.La Régie en est venue à cette décision pour des raisons de sécurité : la détérioration prématurée de ces conduits ainsi que le relâchement des joints d'étan-chéité peuvent entraîner le dégagement de produits de combustion toxiques à l'intérieur des résidences ; et le danger augmente avec le temps.La Régie évalue à environ 1100 le nombre d'appareils visés par cette ordonnance ; 50 % d'entre eux sont situés dans la région de l'Outaouais.Les propriétaires d'appareils de chauffage munis des conduits d'évacuation défectueux doivent, durant l'été, faire changer ces conduits par des conduits approuvés.On estime que l'opération coûtera à chacun entre 800 $ et 1000 $.Les propriétaires d'appareils de chauffage concernés sont priés de communiquer avec l'ACEF-Centre au 598-7288, afin de porter plainte.r « Le climat n'a jamais été aussi bon » Le chef de police de Longueuil prêt à relever de nouveaux défis MARTHA GAGN0N Le directeur de police de Longueuil est fier de dire qu'il est resté à la barre malgré les tempêtes qui ont secoué son service depuis sa nomination, il y a quatre ans.« Ce service avait la réputation d'être un cimetière pour les directeurs, dit Marc Quimper, au cours d'une entrevue.Plusieurs prédisaient que je ne tiendrais pas le coup.Or, le climat n'a jamais été aussi bon.Et la police n'a jamais été aussi proche des gens.» Les tensions entre la Fraternité des 188 policiers et la direction se sont apaisées.« On a appris à se respecter mutuellement.Avant, les cadres étaient considérés comme des deux de pique.Les relations se sont améliorées, affirme-t-il.Le syndicat a compris qu'il n'était pas là pour diriger et la direction qu'elle devait rétablir les ponts.» Récemment, la Fraternité, le directeur et la Ville ont conclu une entente à l'amiable qui a mis fin aux poursuites judiciaires intentées par les policiers.Ceux-ci accusaient le directeur d'avoir fait des commentaires mettants en doute leur intégrité.Depuis que le calme est revenu, le directeur, âgé de 45 ans, ne cache pas qu'il est prêt à relever d'autres défis.«< Cela fait partie de mon plan de carrière.J'ai toujours pensé qu'il ne fallait pas rester à un tel poste plus de quatre ou cinq ans.Il y a deux types de gestionnaires, ceux qui bousculent, remettent des choses en question et ceux qui consolident.Je suis du premier groupe.» Si une offre intéressante se présentait, M.Quimper ne dirait peut-être pas non.« Je crois avoir rempli l'essentiel du mandat que l'on m'a confié.Nous sommes passés d'une police traditionnelle à une police communautaire.Il y a encore des résistances, mais elles sont beaucoup moins nombreuses.Les policiers descendent maintenant de leurs véhicules pour parler aux gens.Cela peut paraître simpliste, mais la communication est la base même du travail policier.Et il faut retourner aux valeurs de base que PHOTO ROBERTNAD0N.LâPnm « Les policiers doivent rendre des comptes aux 137 OO0 citoyens qui les payent », dit le directeur, Marc Quimper.sont la rigueur, l'intégrité et le respect.» Le directeur en a fait sourciller plusieurs lorsqu'il a remis des cartes d'affaires à chacun des policiers pour distribuer aux citoyens.« Encore là, ça peut paraître simpliste, mais les effets sont étonnants.Le citoyen sait qu'il peut se référer à telle personne au besoin.Au lieu d'un service anonyme, on donne un service personnalisé.C'est ce genre de petites choses qui améliorent les relations.» Depuis deux semaines, des policiers se promènent dans des quartiers simplement pour échanger avec les gens, créer des contacts.Les deux autres préoccupations du directeur sont les vols par ef- fraction, une plaie à Longueuil, et les gangs de rue qui commencent à se former.« On a identifié cinq gangs.Un policier a été dégagé à plein temps pour travailler sur ce dossier, explique M.Quimper.Deux autres sont en poste dans deux polyvalentes.On songe aussi à instaurer une ligne téléphonique pour les victimes.» L'affaire Matticks Préoccupé par l'image de la police, le directeur affirme que celle-ci doit regagner la confiance du public, ébranlée par les affaires Matticks et Barnabe et plus récemment l'émeute à Québec.« Il n'est pas nécessaire de faire de grandes réformes pour y arriver.La confiance se gagne au jour le jour sur le terrain.Si le premier contact du citoyen avec un policier est mauvais, c'est foutu ! Il faut améliorer la formation et valoriser le travail du policier à tous les échelons.» Il pense que la Sûreté du Québec parviendra à refaire son image ternie par les révélations de l'affaire Matticks.« J'ai pleinement confiance dans les capacités de mon collègue, le directeur Serge Barbeau.Mais la SQ est un gros bateau à diriger et le changement de cap se fera progressivement.» Le test Quimper Le directeur porte une attention particulière aux plaintes de citoyens.Récemment, deux dames ont dénoncé avec vigueur le comportement irrespectueux de policiers dans une lettre publiée dans l'hebdomadaire local.« J'ai immédiatement envoyé le responsable du contrôle de la qualité rencontrer les plaignantes », dit-il.Le service de police de Longueuil est peut-être le seul au Québec à avoir une « politique du contrôle de la qualité ».Une initiative dont le directeur est particulièrement satisfait.Cette politique consiste à évaluer le travail d'un policier à partir d'un événement choisi au hasard, un vol par effraction ou une agression.Tous les citoyens ayant eu un contact avec le policier concerné sont rencontrés par un cadre pour connaître leur appréciation.Ils sont invités à répondre à un questionnaire portant sur différents aspects : la propreté, le langage, le professionnalisme, la rapidité, etc.Selon M.Quimper, 150 policiers ont subi le test jusqu'à maintenant.« Dans 95 % des cas, les notes ont été bonnes, précise-t-il.Quant aux autres, des mesures ont été prises pour corriger les erreurs.» Le directeur se plaît à répéter que les policiers doivent rendre des comptes aux 137 000 citoyens qui les payent.« Quand vous achetez une auto, le concessionnaire vous envoie un questionnaire pour connaître votre degré de satisfaction.Il est encore plus important d'évaluer la qualité du travail policier *, explique M.Quimper.Un corps policier pour trois municipalités Piedmont, Sainte-Anne-des-Lacs et Prévost se regroupent pour assurer la relève de la SQ JEAN-PAUL CHARBONNEAU Vers la mi-octobre, les rues des municipalités de Piedmont, Sainte-Anne-des-Lacs et Prévost, seront patrouillées par de nouveaux policiers regroupés au sein de la régie de police de la Rivière-du-Nord.Sous la direction de Claude Da-nis, ils prendront la relève de la Sûreté du Québec qui accomplit cette tâche depuis toujours.M.Danis, qui était jusque là directeur de la police municipale de Saint-Constant, aura sous sa direction huit agents permanents, un enquêteur et quelques policiers qui patrouilleront à l'occasion.Le nouveau directeur, qui a aussi été capitaine au service de police de la municipalité de Mirabel, doit commencer très bientôt à regrouper ses policiers.On veut avoir de jeunes agents.Les trois entités regroupées ont une population de 20 000 personnes, dont la moitié y demeurent à l'année.Il y aura continuellement trois autos de police sur la route.Au début, M.Danis, 36 ans, aura un budget annuel de 1,1 million pour administrer son corps de police.On prévoit récupérer 80 000 $ avec les contraventions qui seront émises par les policiers.Le directeur général de Piedmont, Gilbert Aubin, a souligné que le poste de police sera situé sur la route 117 dans le secteur de Prévost, mais à proximité de Piedmont et de Sainte-Anne-des-Lacs.M.Aubin a aussi parlé de Saint-Hippolyte où le maire, Denis La- flamme, a mentionné qu'il aimerait peut-être joindre cette nouvelle régie de police, mais qu'il n'avait jamais eu de réponse à sa requête.« En aucun temps, M.Laflamme ne nous a contactés, soit verbalement, soit par écrit et nous allons lui envoyer une résolution du conseil à ce sujet », a-t-il précisé.Bientôt, dans toute cette région des Laurentides, Saint-Hippolyte sera la seule municipalité de plus de 5000 habitants à ne pas être desservie par une police municipale.Têtes d'affiche ¦ Le directeur du Service de la prévention des incendies de Montréal, Roméo Noël a personnellement félicité les jeunes qui ont remporté le concours de dessin pour la prévention des incendies.Ces gagnants sont : Christie Ann Nadeau ( école Saint-Gabriel ), Sandy Hum ( école Edouard VII ), Marie-Josée Gratton (école Saint-Jean-Baptiste de La-salle ), Chloé Dumouchel ( école Notre-Dame du Foyer ), Jane Huynh ( école Sainte-Cécile ) et Shaidé Pierre ( école Ahuntsic ).Alan B.Gold ¦ Le Centre de référence du Grand Montréal, à l'occasion de son quarantième anniversaire, vient de lancer une campagne de recrutement de membres honoraires de sa fondation.Et pour commencer, Guy Dubreuil.président de la fondation du Centre de référence a remis une plaque souvenir à Alan B.Gold, à titre de premier membre honoraire.¦ Cueillette de bicyclettes, entreprise par la firme d'avocats Robin-son Sheppard Shapiro pour que des Montréalais démunis profilent de la prospérité de cette maison montréalaise à l'occasion de son 75e anniversaire de fondation.Les clients de la firme d'avocats et le personnel ont déjà fourni quelques vélos.On s'adresse maintenant au grand public pour ajouter au nom- Guy Saint-Pierre bre des enfants et adultes qui se verront remettre ( par l'entremise du YMCA et de Jeunesse au soleil ) les vélos recueillis.The Lazy Wal-ker Bicyle a remis en état, gratuitement, 166 vélos à donner.¦ Le président de l'Ordre des ingénieurs du Québec, Bernard Lamarre, avait l'agréable tâche de décerner prix et bourses la semaine dernière, à l'occasion de la Journée de l'ingénieur.On a ainsi consacré la carrière de Guy Saint-Pierre ( SNC-Lavalin ) en lui remettant le Grand prix d'excellence, qui en fait un modèle pour l'ensemble des ingénieurs québécois.Côté relève, Jean-François Frigon, de Brossard, a reçu la Bourse d'études supérieures ( 3000 $ ).Étudiant à l'Ecole polytechnique, il s'est distingué par d'excellents résultats scolaires, soit une moyenne générale parfaite de 4 sur 4.Enfin, la bourse Krashinsky ( 5000 $ ), pour l'engagement social, a été remise à Jean-Philippe Charron, finissant en génie civil de l'université Laval.¦ Le Groupe La Mutuelle a créé une bourse unique en son genre» car elle s'adresse spécifiquement «\u2022 des étudiants adultes de l'Université de Montréal.Les lauréats de cette année sont Josiane Gagnon, Luce Leclerc et Pier-Luc Gaudet.Ces bourses sont décernées uniquement à des étudiants adultes qui s'intéres- sent au domaine de l'assurance des personnes ou à la création de leur propre entreprise.¦ Les consommateurs peuvent se procurer des contrats-types qui sauront les protéger dans leurs transactions ( achat ou vente d'un bien, aménagement paysager, rénovation domiciliaire, entretien ménager, achat ou vente d'un véhicule et déménagement ).Ces contrats sont disponibles au coût de 5,70$ auprès de l'Association des consommateurs du Québec, 7383, rue de La Roche, Montréal (Québec) H2B 2T4.Tél.278-5514.¦ La Biosphère du parc des fies de Montréal vient d'accueillir son 100 000* visiteur, une Ma-thaloise, Anne-Julie Ducharme.Membre de l'organisme Grands frères et Grandes soeurs de la région de Joliette, la résidante de Saint-Jean-de-Matha était accompagnée de sa « petite soeur », Chantai Corriveau, âgée de 12 ans.Elles visitaient la Biosphère pour la toute première fois, quelques jours après le 1« anniversaire de l'ouverture de cette installation.¦ Afin de souligner les succès exceptionnels de ses élèves les plus méritants, le cégep de Saint-Hyacinthe a remis 35 bourses d'excel- Marcal Boisvert Anne-Julie Ducharme lence et de prix dits Lauriers d'or et d'argent.Anne-Marie Égré, de Montréal, a ainsi reçu la bourse Baril, Duclos, Fournier, architectes, et le Laurier d'argent en théâtre professionnel.Karyne Lemieux a pour sa part remporté un Laurier d'or.¦ L'Association des professionnels en ressources humaines du Québec vient de reconnaître les mérites des meilleurs services ( et professionnels ) de ressources humaines, dans le cadre du Concours Iris.Jean-Guy Duchaine, vice-président aux ressources humaines chez Provigo, a reçu le trophée Iris Mérite annuel, pour sa carrière, alors que l'Iris d'honneur ( reconnaissance aux hommes d'affaires qui croient en l'importance de la gestion des ressources humaines ) a été remis à Marcel Boisvert, président de la Brasserie Labatt.Dans la catégorie contribution stratégique à l'entreprise, deux Iris ont été remis, à la raffinerie de Pétro-Canada ( Jacques Paquette et Pierre Dionne), et à la Banque Laurentienne ( Lucie Martel et Robert Teasdale ).L'Iris innovation professionnelle a été décerné au ministère du Travail du Québec ( Jacquet Chicoine ).Adressez vos communiques à: Têtes d'affiche La Presse, 7, rue St-Jacques Montréal H2YIK9 Denis LA VOIE LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 JUILLET 1996 Montréal métro PHOTO PIERRE LALUM1ÉRE.IfPteM Cunnlgham, de Freemont, en Californie.PHOTO PIERRE LALUMIÊRE.LàPmm Lopez, de San Salvador.Quand Lions et Lionesses font.antre à part Début aujourd'hui à Montréal du Congrès international des clubs Lions CLAUDINE HÉBERT « Nous ne voyageons jamais avec nos maris.Ce sont des hommes d'affaires beaucoup trop occupés par leur travail.Nous, nous nous chargeons de dépenser leur argent 1 » Et vlan 1 Yoola, Barbara, Ruby et Ming, membres du club LC Djakarta en Indonésie, un club Lions réservé aux femmes, sont venues faire du social au 79e Congrès international des clubs Lions qui se déroule cette semaine à Montréal.Ces quatre pimpantes Asiatiques dans la mi-trentaine contrastent avec les autres congressistes, qui sont, pour la plupart, des hommes retraités américains.En effet, la moyenne d'âge est d'environ 57 ans et près de la moitié des 20 000 congressistes viennent du pays de l'Oncle Sam.Selon Nicole Thibault, future présidente des clubs Lions de la région 48 ( Sud-Ouest du Québec ), le facteur économique joue un rôle important sur le plan de l'âge.« Ça coûte cher d'être bénévole ! La cotisation, les soupers, les congrès ! Il est normal que les jeunes familles ne puissent participer à toutes les activités ! » D'ailleurs, les frais du congrès pour deux personnes incluant l'avion, l'hôtel et l'inscription tournent autour de 2000 S.S'il existe encore des « Lionesses », les épouses des Lions, depuis 1987 les femmes peuvent se joindre à la grande organisation mondiale qui lutte, entre autres, contre la cécité et le diabète.D'après le porte-parole du congrès, Pierre-Jean Ray- mond, sur les 246 clubs au Québec, il n'y en a plus que deux qui n'acceptent pas les membres de sexe féminin.Rien à voir avec l'Autriche, où 170 des 175 clubs sont encore exclusivement masculins.D'autre part, les femmes qui deviennent des Lions ne choisissent pas automatiquement la même organisation que leur conjoint.C'est le cas de Lise Porter, du Maine.« Quand j'ai voulu m'impliquer davantage, le club de mon mari n'acceptait pas encore les femmes, a-t-elle noté en dirigeant un regard mi-réprobateur vers son conjoint.Je me suis donc jointe au club de la ville voisine.» Cependant, n'entre pas qui veut chez les Lions.Pour devenir membre du club, qui sert régulièrement de tremplin pour les politiciens, ça prend une invitation d'un ami ou d'un parent.Si, en Amérique du Nord, les clubs recrutent autant les cols bleus que les présidents de compagnie, en Europe les membres sont des professionnels, avocats, médecins, chefs d'industrie.0 Le congrès débute ce matin avec un défilé rue Sherbrooke, entre At-water et McGill.L'archevêque de Montréal se méfiait d'une bibliothèque municipale M$r Bruchési craignait comme la peste les livres « dangereux pour la foi et la morale » ANDRÉ GRATTE En 1901, le philanthrope américain Andrew Carnegie offre 150000 $ à la Ville de Montréal pour qu'elle puisse construire une bibliothèque municipale.Le croiriez-vous, la Ville a rejeté sa proposition ! Il faudra encore 16 ans pour que l'imposant édifice de la rue Sherbrooke ouvre finalement ses portes de bronze.La Ville en aura payé seule la construction.250 000 $ ! Aussi étonnant que cela puisse paraître aujourd'hui, le projet de construction de la Bibliothèque municipale de Montréal a provoqué au tournant du siècle plus de trente années de débats et de controverses.Des péripéties que raconte l'historienne Michèle Dagenais dans un article publié récemment dans la Revue d'histoire urbaine.* » > C'est que le principe même de l'établissement d'une bibliothèque publique soulève de vives réticences, notamment de la part du clergé.Les Montréalais de langue anglaise non plus ne sont pas très chauds à l'idée d'investir des fonds publics dans un tel projet, eux qui peuvent déjà compter sur un réseau bien établi et sur la bibliothèque que la Ville de Westmount a inaugurée en 1899.À Montréal l'idée est d'abord évoquée en 1880 par l'Institut canadien.L'Institut offre à la Ville sa collection de 10 000 volumes à con- Recherche universitaire dition que celle-ci serve de base à la création d'une bibliothèque publique.Les élus repoussent l'offre, en partie sans doute parce que la collection compte plusieurs titres à l'Index.En 1892 il est question de loger une bibliothèque dans le Château Ramezay, dont le gouvernement provincial veut se défaire.Le projet n'aboutit pas.Entre-temps des centaines de municipalités canadiennes et américaines se sont dotées de bibliothèques, plusieurs grâce à l'aide de M.Carnegie.C'est le nouveau maire Raymond Préfontaine qui établit le contact avec le richissime industriel.Mais le projet suscite une levée de boucliers, l'archevêque de Montréal Paul Bruchési ne ménageant pas les pressions sur les conseillers municipaux pour les en détourner.Mv Bruchési, qui s'inquiète déjà de la vente aux enfants « non seulement de livres dangereux, mais de la littérature pornographique épicée d'illustrations », s'indigne du fait que la Ville fasse fi des bibliothèques privées existantes « fruits des sacrifices du clergé ».Le hic, bien sûr, c'est que ces bibliothèques ne sont pas ouvertes à tous, et que l'Église garde la main haute sur leurs collections.Le débat au sujet de l'établissement d'une bibliothèque municipale s'inscrit donc dans le contexte plus large de la lutte de l'élite libérale francophone contre la tutelle de l'Église.Cette lutte, rappelle M°* Dagenais, « vise l'instauration d'institutions véritablement publiques qui favorisent la circulation d'oeuvres et d'idées critiques y compris à l'égard des institutions catholiques et de leur pouvoir sur la société ».Rousseau, Voltaire, Balzac.Le projet Carnegie est abandonné.Mais à la suggestion de la Chambre de commerce de Montréal, la Ville ouvre en 1903 une petite bibliothèque technique au Monument national.Il ne faut pas longtemps pour que la bibliothèque acquière des titres qui n'ont rien de techniques, une évolution dénoncée par Mp Bruchési, qui parle de livres « dangereux pour la foi et la morale ».Il s'agit notamment d'ouvrages de Rousseau, Voltaire, Sand, Balzac, Michelet.La partie de bras de fer durera jusqu'à ce que la Ville finisse par adopter, en 1912, le principe de l'établissement d'une bibliothèque publique.Ne restera plus qu'à décider où elle sera construite.La question soulèvera un débat que Montréal revivra à plusieurs reprises par la suite, le plus récemment au sujet de la construction du nou- Lf Américain Andrew Carnegie offrit 150 OOO $ pour une bibliothèque à Montréal, qui la lui refusa.veau Forum: dans l'Est ou dans l'Ouest ?L'administration municipale hésite entre un emplacement rue Sherbrooke Est (jugé par certains « trop éloigné du centre des affaires ».), et la ferme Fletcher ( l'actuel parc Jeanne-Mance ), dans l'Ouest, « De moral qu'il était, écrit Michèle Dagenais, le clivage prend une coloration nettement plus ethnique.» On le sait, c'est l'Est qui sera choisi.Le maire Médéric Martin ne manquera pas de s'en réjouir lors L'archevêque de Montréal, Mv Bruchési, fit campagne, au nom de la morale, contre le projet de bibliothèque publique.de la cérémonie marquant la pose de la pierre angulaire de l'institution.« Cette bibliothèque sera plus à la portée de ceux qui font partie de la grande masse des travailleurs, qui pourront, sans bourse délier, venir prendre ici ce qu'ils auraient peut-être ignoré pour toujours.» ( 1 ) Dagenais, M., « Vie culturelle et pouvoirs publics locaux : la fondation de la Bibliothèque municipale de Montréal », Revue d'histoire urbaine, XXIV ( 2 ), mars 1996.VOUS POUVEZ COMPTER SUR NOUS Les oeuvres de charité locales et les organismes communautaires à but non lucratif travaillent dur pour amasser des fonds.Ils doivent tirer le maximum de cet argent.Et ils doivent pouvoir compter sur une banque pour les aider.La Banque de Montréal a mis sur pied le programme pour organismes à but non lucratif.Ce programme permet à des organismes comme les scouts, les guides, les sections locales d'organismes nationaux, les équipes de hockey amateur et les associations paroissiales de ne payer aucuns frais sur leurs transactions bancaires les plus usuelles.De plus, nous aidons votre organisme à faire fructifier son argent.Notre compte pour organismes à but non lucratif vous permet d'accumuler de l'intérêt chaque jour sur chaque dollar.Et c'est exclusif à la Banque de Montréal.En matière de charité, chacun doit faire sa part.Votre banque aussi.9 é Banque de Montréal LAURÉAT A8 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 JUILLET 1996 Arts et spectacles L'onirisme d'Oryema : sans frontières ALAIN BRUNET Venu des pays d'été, il avait laissé sa marque aux dernières FrancoFolies d'hiver présentées à Montréal \u2014 au terme de 1993- Il s'y était carrément imposé.Déjà considéré comme une découverte « world beat » chez les anglo-saxons d'Europe, Geoffrey Oryema commençait alors à investir l'espace francophone.La conquête se poursuit.Ce soir, il débarque au Medlcy ; jeudi et vendredi, il sera au Festival d'été international de Québec.Exilé d'Ouganda à la suite de la mort mystérieuse de son père ( ministre apparemment liquidé par Idi Amin Dada ), installé en France depuis une vingtaine d'années ( marié là-bas, il élève sa famille en Normandie ), s'exprimant surtout en anglais par le biais de ses chansons, Oryema se produit avec des visages pâles comme des foncés, interprète Léonard Cohen, entonne un duo en français avec Alain Sou-chon, prête sa voix à une mélodie de Daniel Lanois, se permet quelques rimes écrites en acholi, la langue de son ethnie d'origine.Heureux métissage ?Chose sûre, Geoffrey Oryema refuse d'être con- finé à la case « folklore africain ».D'où un débat intéressant.D'une part, on s'ébahit devant tant de sensualité et de sens mélodique.De l'autre, on juge l'artiste déraciné, trop proche de l'imaginaire musical occidental.« La musique n'a pas de frontières, tranche le citoyen du monde.Je suis d'origine africaine, mais d'autres cultures m'ont aussi adopté; l'anglo-saxonne et la francophone.Dans ma démarche, j'essaie de reprendre des éléments musicaux issus de chacune d'entre elles.C'est ainsi que s'affirme mon identité musicale, c'est ainsi que j'avance.» L'approche de Geoffrey Oryema renvoie ainsi à un langage artistique fondamentalement hybride: à une lutherie traditionnelle, mais aussi électrique ou numérique, à un folklore ougandais, mais aussi à des manières d'envisager la pop occidentale de pointe \u2014 Peter Gabriel, Lanois, etc.Pour Oryema, cette façon de faire a pour objet de désamorcer les préjugés occidentaux à l'endroit de l'Afrique.«< Night to Night ( qui suit Exile et Beat the Borders ), c'est aussi une réponse à tous ceux qui cantonnent l'Afrique au rythme ou à la danse.« Dans cette optique, j'ai voulu souder les imminents traditionnels ( lukeme, nanga, etc.) aux modernes.Aller jusqu'au bout de cette démarche, pour ainsi casser les frontières.Quand on écoute cet album, on ne doit plus s'interroger au sujet de ses sources culturelles.Il faut le percevoir comme un tout.« Les origines diverses de mes collaborateurs font partie de cette réponse aux préjugés : le guitariste français Jean-Pierre Alarcen a produit quatre titres, l'auteur-composi-teur-interprète zaïrois Pascal Lokua Kanza en a aussi réalisé quatre, idem pour le bassiste belge Nicolas Fiszman, sans compter une chanson de Daniel Lanois.» LPJ Christine, seul titre signé La- nois, fut créé il y a quatre ans au studio de Peter Gabriel à Bath, Angleterre.« Pendant une semaine, on y avait invité plusieurs producteurs et artistes.Les échanges s'y étaient multipliés.J'y avais rencontré Daniel, il m'avait demandé de chanter sur une de ses compositions.On en a conservé le premier jet.» Selon Oryema, Night To Night se veut un album-concept à forte saveur onirique.« Une rêverie, résu-me-t-il, échelonnée sur 24 heures.D'une nuit à l'autre.Le rêve commence en Ouganda, il se poursuit à travers un répertoire de chansons qui portent en elles le souvenir de mes racines, qui rappellent mes soirées au village où je passais annuellement quelques semaines en vacances.Qui évoquent mes nuits autour du feu, quand mes oncles jouaient des instruments traditionnels.« Le rêve commence là-bas, et il continue jusqu'ici.J'y parle d'hier, d'aujourd'hui et de demain.» Geoffrey Oryema se produit ce soir au Med-ley, dans le cadre du festival Nuits d'Afrique.Jeudi et vendredi, il se produit au Festival international d'été de Québec.V il Geoffrey Oryema Place aux chaudes Nuits d'af rîque PHOTO ANDRÉ FORGET.Là Press* Des t-shirts.Juste pour rire Sous l'oeil du super-héros Juste pour rire, Gaétan Joly, Aimé Paquet et Donat Hamen ont échangé leurs vieux t-shirts contre des chandails à l'effigie du Festival, hier midi au siège social de Rozon-JPR, rue Sherbrooke Ouest.Une centaine de personnes les ont imités dans le cadre d'une campagne de bienfaisance du Festival, qui a remis leurs chandails ainsi que 1001-shirts neufs à l'organisme Jeunesse au soleil.SUZANNE COLPRON À peine le rideau est-il tombé sur le jazz que s'ouvre le Festival international Nuits d'Afrique.Au programme : des spectacles aux quatre coins de la ville, du 8 au 21 juillet.En plus des concerts en salle, le Festival offre des spectacles extérieurs gratuits à la Place Béni durant trois jours.Du 19 au 21 juillet, de 15 h à 23 h, plus de 150 musiciens présenteront tour à tour des prestations de 45 minutes sur la scène de la Place Béni.Il y aura aussi des ateliers de danse et d'artisanat pour les enfants le matin.Quant aux spectacles en salle, ils ont lieu au Balattou, rue Saint-Laurent, au Club Soda, avenue du Parc, eî au Medley, rue Saint-Denis.La série des grands événements au Medley présente trois soirées endiablées.La première a lieu ce soir avec Geoffrey Oryema, qui affiche complet.Les deux autres mettent en vedette Nahlahatini and The Mahotella Queens le 13 juillet, et les Go De Kotéba, le 19 juillet.La série des grandes premières au Balattou offre des spectacles tous les soirs, à 22 h, sauf les vendredis et samedis.Granmoun Lélé et ses 13 musiciens seront sur la scène du Balattou ce soir.Demain, on présente Assar San-tana & Shamell, les Amazones de Montréal bien connues des mordus de worldbeat.Le groupe Simbi, composé de huit musiciens de Suède, est sur scène jeudi.Puis, on pourra voir Collège Brothers, un groupe de l'île de la Réunion, dimanche et lundi.Toumani Diabaté, du Mali, suivra mardi et mercredi.Et Kadan's, de Guadeloupe, y sera jeudi.Le spectacle de clôture met en vedette Thione Seck, du Sénégal, le 21 juillet.La série des événements spéciaux du Club Soda comprend six spectacles.Ce soir, le groupe du Kenya, Virunga ; demain, ce sera Positive Black Soul, du Sénégal.Le 11 juillet, Michelle Sweeney, qu'on a comparé à Aretha Franklin pour sa voix.Harold Faustin & Émeline Michel récidivent cette année avec un spectacle en duo présenté vendredi.La programmation se termine le 14 juillet avec Saïd Mesnaoui et ses musiciens.Le prix des billets : de 10 $ à 25 $.Victoria de los Angeles au Festival d'été de Québec MUSIQUE Claude Gingras CLAUDE GINGRAS Le Festival d'été de Québec présente le célèbre soprano espagnol Victoria de los Angeles demain soir, 20 h 30, au Grand Théâtre.Avec Albert Guinovart au piano, l'artiste de 73 ans, née Victoria Lopez, chantera quatre lie-der de Schubert ( dont les fameux Ave Maria et Die Forelle \u2014 « La Truite » ) et quatre lieder de Brahms, quatre airs classiques italiens ( dont Se tu m'ami, de Pergolesi ), six chants traditionnels de la Catalogne et quatre Chants d'Auvergne de Canteloube.Une autre célébrité nous visite cette semaine : le pianiste argentin Bruno Leonardo Gelber, 55 ans et 4600 concerts à son actif.À la suite de son immense succès l'été dernier au Festival international de Lanau-dière dans le premier Concerto de Brahms avec l'OSM, la direction le ramène cette année pour un récital vendredi soir, 20 h, à l'Amphithéâtre.Son programme : Sonate pathétique, op.13, de Beethoven, Carnaval de Schumann et Sonate op.5, en cinq mouvements, de Brahms, dont il a signé une magistrale version, chez Denon.Au même endroit on entendra samedi soir, 20 h, le soprano Nata-lie Choquette et l'Orchestre Sym-phonique de Trois-Rivières, dir.Gilles Bellemare, dans un programme d'extraits de comédies musicales et de musiques de film, et dimanche, 14 h 30, le Montréal Jubilation Gospel Choir, dir.Tre-vor W.Payne.Natalie Choquette inaugurera aussi le Festival Bis-Arts, de l'île-Bizard, le samedi soir 17 août lors d'un récital avec piano.Le Festival de Lanaudière se poursuivra lundi soir, 20 h, à l'église de Mascouche, avec le violoncelliste hollandais Pieter Wispelwey.Autre grande réussite des deux étés passés, Wispelwey se présente cette fois avec l'Ensemble Florilegium, qui l'accompagnera dans les deux Concertos de Haydn.Trois» organistes ¦ Le Festival de Lanaudière rend hommage aux organistes Gaston Arel et Lucienne L'Heureux à l'occasion de leur 40e anniversaire de carrière et de vie conjugale en leur confiant un récital ce soir, 20 h, à l'église de la Purification, de Re-pentigny.Mme L'Heureux, qui est titulaire Bruno Leonardo Gelber de l'orgue de Saint-Léon de West-mount, ouvrira le programmé avec un groupe de pièces de Bach, Scheidemann et Buxtehude.Son mari, organiste de l'abbaye de No-tre-Dame-du-Lac, d'Oka, se joindra ensuite à elle pour des pièces pour deux organistes : Fantaisie K.594 de Mozart et Trilogie du Québécois Denis Bédard.M.Arel terminera le récital avec une Suite de Louis Marchand, la Sonatine du Québécois Jean Le Buis et les célèbres Litanies de Jehan Alain.L'oeuvre de Le Buis est un triptyque formé d'« hommages » à Hindemith, Ravel et Bartok.Dans le même domaine de l'orgue : demain soir, 20 h, le deuxième récital au Beckerath de l'Oratoire sera donné par le Polonais Zbigniew Kruczek, né en 1952 et installé depuis vingt ans en Belgique où il détient divers postes de professeur et d'organiste titulaire, notamment à Binche, au sud-ouest de Bruxelles.De Marcel Dupré, l'organiste au programme cette année, M.Kruczek jouera les trois Préludes et Fugues op.7, la première oeuvre d'orgue de Dupré, écrite à 26 ans alors qu'il était encore étudiant.L'organiste ouvrira son programme avec les Variations sur « Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen », de Liszt, basées sur un osti-nato de la Cantate no 12 de Bach.Il jouera ensuite une Toccata et Fugue de sa composition, trois des sept mouvements de la première Symphonie de Widor et Carillon de Westminster, dernier morceau de la troisième suite des Pièces de fantaisie de Vieme.L'OSM : en tournée ¦ C'est relâche cette semaine aux « Mozart Plus » de l'Orchestre Symphonique de Montréal.Ce soir, 19 h 30, Charles Dutoit et ses 95 musiciens se produisent à Sherbrooke, à la Fête du Lac des Nations.Programme : de Richard Strauss à Johann Strauss, en passant par Verdi, Puccini, Rimsky-Korsakov et Saint-Saëns, dont on entendra VOdelette avec le flûtiste Timothy Hutchins.Le concert est présenté par Loto-Québec et l'entrée est libre.Dutoit et l'OSM partent demain pour Porto Rico où ils donneront trois concerts au Festival Casais jeudi, vendredi et samedi soirs.Le prochain « Mozart Plus » aura lieu jeudi de la semaine prochaine, le 18.Au Vieux-Port, à l'Aréna ¦ Yuli Turovsky et ses Musici offrent un deuxième concert gratuit en plein air ce soir, 20 h, sur la Scène Bonsecours de la Tour de l'Horloge, dans le Vieux-Port.Mozart, Elgar et Tchaïkovsky au programme.( En cas de pluie, concert reporté à demain soir.) Le deuxième concert populaire de l'Aréna Maurice-Richard, demain soir, 20 h, avec service aux tables dès 19 h 30, sera donné par Marc Fortier et son Orchestre.Programme centré sur la musique de ballet, avec des pièces de Tchaïkovsky, Delibes, Offenbach, Rossi-ni, Khatchaturian, Stravinsky, etc.Ce week-end à Orfford ¦ Vendredi soir, 20 h, au Centre d'Arts Orford : récital du pianiste torontois Anton Kuerti.Son programme : Fantaisie en fa dièse mineur de Mendelssohn, Variations sur un thème de Handel, de Brahms, Sonate en fa mineur, op.57, de Czer-ny, et une oeuvre de lui intitulée Piano Man Suite.Samedi soir, même heure : le clarinettiste James Campbell et le pianiste Gregory Shaver-dian dans le Grand Duo concertant de Weber et la Sonate de Baker et dans le Trio op.114 de Brahms avec Yuli Turovsky au violoncelle.avec invitée spéciale î cru R M^*- 20h :| ÇjnXxe Maison BILLETS 29.50139.50$, 49,50$ téxes inelun (4 semée) aux guichets du CENTRE MOLSON et aux comptoirs ADMISSION ^ Rrs.: 790-1245.lixt.de Montréal: 1-800-361-4595 La Presse LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 JUILLET 1996 Bernard Fortin et Luc Senay dans la comédie Des Vrais hommes, au Théâtre Palace de Granby.Drôle, finement écrit et très bien interprété JEAN BEAUNOYER Si les auteurs des Vrais hommes avaient été des Québécois, j'aurais souligné l'étrange ressemblance de cette pièce avec Les gars de Jean Barbeau et je me serais interrogé sur la source de leur inspiration.Heureusement, les auteurs sont Canadiens anglais et n'ont jamais vu Claude Michaud jouer le macho avec ses vieux « chums » autour d'un barbecue dans la cour d'une maison de banlieue.Eux aussi étaient des vrais hommes ou du moins, croyaient l'être.Dans cette pièce de Wreggit et Shaw, les quatre hommes vivent une expérience de survie ên forêt pendant un week-end.Quatre personnages nettement distincts alors que Paul, l'avocat ne ressemble en rien à Robin, le commis d'une boutique d'aliments naturels.Serge, le gérant d'un supermarché dans un petit village ne comprend rien aux propos d'André, un cadre qui s'intéresse depuis longtemps à l'organisation de stages de croissance personnelle.Ces hommes, qui à prime abord n'ont rien en commun, finiront par se découvrir et se rejoindre lors de cette étrange expérience de survie en forêt sauvage.C'est drôle, émouvant, finement écrit et tellement bien interprété par Bernard Fortin, Louis-Georges Girard, Luc Senay et Charles Vinson.On commence d'abord par la traditionnelle caisse de bière que traîne Serge, le macho, et on cherche l'homme primitif en soi, celui qui trouvera la nourriture dans le bois, le chasseur qui attend sa proie.Évidemment on ne trouve aucune proie, à peine quelques framboises et pire encore, on ne trouve même plus son chemin.On s'engueule comme il se doit, on s'affronte mais subitement, chacun éclate à tour de rôle, se raconte, partage ses angoisses, parle de sa vie amoureuse, de ses dépendances et surtout de ses peurs.Un véritable petit bijou qu'on vous propo- se au Théâtre Palace dans la coquette ville de Granby.Les hommes s'identifient spontanément au personnage de Louis-Georges Girard, Serge, l'homme du gros bon sens, mais Luc Senay est impayable dans le rôle du gra-nola qui semble passer sa vie dans des ateliers et des sessions de croissance de toutes sortes.Ce pauvre Robin est obsédé par son vécu, par le souvenir de son enfance et il n'a jamais pris le temps de regarder les autres vivre autour de lui.Bernard Fortin nous fait vivre le personnage d'un avocat obsédé par son jogging, sa santé et sa réussite sociale.En fait, ils sont tous obsédés par de vieilles habitudes, de vieilles croyances mais ces quatre hommes se cherchent quelque part dans la forêt et le chemin qu'ils trouvent n'est peut-être pas celui qu'ils avaient prévu.Finalement, une des meilleures pièces de l'été.Une comédie subtile, intelligente qu'il faut inscrire sur sa liste des bons spectacles à voir en cette saison.* \u2022 DES VRAIS HOMMES de Andrew Wreggit et Rebccca Shaw, mise en scène de Johanne Seymour, décors de Piere Labonté, costumes de Odette Gadoury.éclairages de Claude Cournoyer.avec Bernard Fortin.Louis-Georges Girard, Luc Senay et Charles Vinson.Comédie avec entracte présentée au Théâtre Palace de Granby du mercredi au samedi à 20 h 30.INFO-THÉÂTRE : On se rend au Théâtre Palace par l'autoroute des Cantons de l'Est (10), sortie 68 (ou 74 ).Suivre les indications jusqu 'à la rue principale.Théâtre au centre-ville, près de Véglise, très confortable.On offre des forfaits souper-théâtre intéressants avec les restaurants Pacini.chez Trudeau, chez Tony et Plus, mais la perle rare c 'est Faucheux où le réputé chef français a déjà servi un mémorable repas pour le 40e anniversaire de Brigitte Bardot.Cuisine divine, je vous jure Réservations pour le théâtre au 1-800-387-2262.CHAMP DE MARS LES MERCREDIS DU 26 JUIN AU 14 AOÛT > Remontez le chemin de l'histoire du 18e siècle, dans le Vieux Montréal, du Quai Jacques-Cartier jusqu'au Champ de Mars .avec les soldats de La Compagnie franche de la Marine ou du O/de 78th Fraser Highlanders t -,.sur l'heure du midi le Champ de Mars résonnera au son des tirs de précision et des corps de musique > Les autres jours de la semaine, prenez la navette fluviale gratuitement* pour voir les manœuvres des régiments reconstitués au Fort de l'île Sainte-Hélène * Travaraéa aMêr ntmm gratuit* p*ur M>« ¦¦¦¦¦fin »t tour» veto» «m pwjWJ\u2014 éu Vtoux^urt uui vtoètuwt to Wmi> Stmrt.1 { ! \u2022 1 ' ! » l_L%> Renseignements : (514) 861-6701 La Presse MUÔEE AU DE LÏLE iSAlNTtTjâCNE Ville de Montréal CiOlMVTVwncOt cfc)Quét»c Minuter* du la Cultur* \u2022t cto« Communication* Trois façons abordables ë de goûter la qualité Toyota.\"MA Paseo à louer pour seulement par mois/48 mois AUCUN COMPTANT .moteur 1,5U DACT à 16 soupapes ( coussin gonflable côté conducteur .deux rétroviseurs à télécommande % barres stabilisatrices avant et arrière .groupe d'instruments complet , suspension à calibrage sport .ouverture télécommandée du coffre/ .radiocassette AM-FM à quatre panneau de réservoir haut-parleurs \u2022 r«« » HANÇAlkt 8ERR1 c k h: ».t VILLI CRCMA/K OAUPMIH PlACI LASailt | | 1*>AI 55 \") | C Alt RU .ç AVAL ] { IQNCUEUH | BOUCHCRVIL4.fc ?l CHÀTfcAUGUAV ) Jçtwf MA » OATWgAuf | ' *\"»\".''«^aLT*T\" | Ht X ST-jÇMÛME C SHAWMICAN ST-HYACINTHt, su-imi Ht SI * \\ SORtL-TMACy ?~||plNtSTt ADf ?] » \u2022 t f ' I H T, \u2022.N Y ?[MWAC.t SI cfC>XARD^| | C«-MHC CwitlfcUGUâT | | ÇIMC-PAWC LAVAI J ¦wtmnra*! VI MMON'illlI.INAll ANIll AIM L AT WA 11 H \u2022 CCVPTICN ?[ PLACE LASALLE CÔTE OfS NEIGES^ CAVE MO» M POMfTl CLAMC * [ ][ BMOSSARD ?][ CARRE FOUR LAVAL ?I I CKÀTC AUGUAt ( H< J*l 3C ][ Z3 VERSAH.CES DORVAL ] CINEMA \u2022 GATMCAU * ] 13 JMIBAGt ST LtONAPQ^I j m*ZTmZ^^.m* l[ PWt »î t-A Jf LE | | CMtÇ-RLRC V-« oS'ACHj } ?/DQ/J^^T LAISSEZ-PASSER REFUSES ~J CoosuRez ies GUIOES HORAIRE Cmeptex Odéon et Famocs Players SPECTACLES Salles de répertoire IMAX - NEW YORK AU FIL DU TEMPS Vieux-Port de Montréal: 10 h 20.11 h 40.13 h.14 h 20.17 h.18 h 20.21 h.22 h 20; 15 h 40.19 h 40 (version onginale anglaise).On peut vérifier les horaires des représentations en téléphonant à 496-IMAX.EN AVOIR OU PAS Cinéma Parallèle: 19 h.VISIBLEMENT JE VOUS AIME Cinéma Parallèle: 21 h.MIGHTY APHRODITE Cinéma du Parc (1): 14 h.LEAVING LAS VEGAS Cinéma du Parc (1): 16 h 15.ULYSSES' GAZE Cinéma du Parc (1): 18 h 30.CITY HALL Cinéma du Parc (1): 21 h 45.JACK &SARAH Cinéma du Parc (2): 14 h 45.17 h.19 h 15.21 h 30.FROM THE JOURNALS OF JEAN SEBERG Cinéma du Parc (3): 15 h.17 h.19 h 15.21 h 30.MONTURIOL, EL S EN Y OR DEL MAR Cinéma ONF: 18 h.COSTA BRAVA Cinéma ONF: 20 h.Musique SCÈNE BONSECOURS (Tour de l'Horloge), Vieux-Port) Auj.20 h, I Musici de Montréal.Dir.Yuli Turovsky.Mozart.Eglar, Tchaïkovs-ky.(En cas de pluie, remis à merc.) ÉGLISE DE LA PURIFICATION (Reponti*ny) Auj., 20 h, Gaston Arel et Lucienne L'heureux, organistes.Bach, Marchand.Le Buis.Alain.Mozart.Buxtehude, Scheidemann, Bédard.Théâtre THÉÂTRE DU RIDEAU VERT ART.Mise en scène de Claude Poissant Avec Marc Labrèche.Robert La-londe et Jacques Girard: 20 h.Variétés SPECTRUM (318, Ste-Catherine O.) Mado Lamotte.La Reine du Bingo: 22 h.LE GRAND CAFÉ (1720, St-Deni») Concours Mardis Sans Frontière: 20 h.THÉÂTRE ST-DENI S II (1534, St-Denis) Les leçons de Maria Callas de Terrence McNally.Traduction de Michel Tremblay.Mise en scène de Denise Filiatrault.Avec Patricia Nolin.Normand Lévesque.Elisabeth Lenormand.Brigitte Marchand.Jean Marchand.Martin Fortier: 20 h.QUAI DES BRUMES (4481, St-Denis) Bishop & Massé: 21 h 30.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul O.) Inside Out (Suisse): dès 21 h.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Daniel Bloum et Marquis Monn: dès 20 h.LE P'TIT BAR (3451.St-Denis) Landriault.ACI: des 21 h.BISTRO D'AUTREFOIS (1229, St-Hubert) Yves Lannevilie.Int: dès 21 h.LE MONTE CASSINO (1567, St-Denis) Ultra Mouve: dès 21 h.BALATTOU (4372, St-Laurent) Granmoun Lélé: 22 h.CLUB SODA (5240, du Parc) Virunga; première partie.D|iki Djiki: 21 h 30.LE MEDLEY (1170, St-Denis) Geoffrey Oryema: 22 h.KOJI'S KAIZEN (4120, Ste-Catherine O.) Panache: 19 h 15.AMPHITHÉÂTRE DE LANAUDIÉRE (Joliette) Jean-Marc Parent: 20 h.MAISON DES ARTS DE LAVAL (1395, de te Concorde O.) Québec, je me souviens.Avec Vicky Marchand.Guytaine Tanguay.Nathalie Aiiard, Patrick Couillard.Daniel Lap.erre et Jacques Lebel: 20 h.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry Nord, Magos) Jean-Michel Anctil: 20 h 30.l \"UIN DES MEILLEURS FILMS DE L'ÉTÉ!\" joci s,,i «Mu n / nr.u ^ nKh Demi Moore SIKIPTEASE version française vnz.cowr.oir.là ou loti sxn ATltND LU MOITES.COlUMBA ¦ A L'AFFICHE EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE ET EN VERSION FRANÇAISE LAISSEZ-PASSER REFUSES Consultez les GUIDES HORAIRE Ctneplex Odéon et Famous Players liai 1 IM INI 11 II LES MARDIS COUP DE FOUE ! Économisez 10 $ à l'achat d'un billet famille' * au prix courant de 48.26 S.Ce rabais est valide tous les mardis du 25 juin au 13 août 1996 et du lundi 19 au vendredi 23 août 1996.Limite d'un bon par personne, par visite.Non monnayable.Cette offre ne peut être jumelée à aucune autre promotion.Les fac-similés ne sont pas acceptés.«Ce rabais comprend les taxes applicables.O** Famille .2 adultes ?1 enfant - 471 2 adultes ?2 enfants - 472 rm as* Tin 1 adufte * 3 enfants - 473 /ûU o (enfant : 11 ans ou moins) La Presse R OUF*! LES MARDIS COUP DE SOLEIL! 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79 4441 TERREBONNE ' *mk(etm6- POOR L horaire APPELEZ 471-6644 1»-4fl0-7«-925_Ç>_ tTRfîlAU> trane*att(l3»m»* 1 '5 ¦ 4 15 ¦ 700 \u2022 9 X L*wtÇÊÊmnmVm NGAUO Di P*OFt&StUP) (v françaisei (G)* 125-3X 5X-7X-9.45 rRRAMM MA 12.45-345-145-9- 420 .7)0-923 Mitant) CAMJ.OUY v o «Vf*», 125 QAM OU CAaXl (LE) v iiançaw) 1X-7X ek.1lAaM 130 _ l(G) 400-9 40 DAY tv o ançtaiaei (13ant) A L AmCHE SU« 2 ECRANS 12X- 10C-3.M-400 6 X-7Û0-9X 10OQ IjJRMMMW nÊÊÊÊÊ Coocrte tard \\Rm.et Sam 12X-1^00_ ir^analairGM ri5 T?7-15 -915 LAVAL (Galeries) PV : 154 5 So^.le (otUmh-846-9313 LtFfACfUR (v fr»nç»tt)|16arts) ix 4x-7aè-94o [(va 1 15 - 4 30 - 7 1 5-940 Lmau-ptsacr refuses K13ans)« BOUCHERVILLE PV :day(v a l afrche sur 2 e crans 100-4o0-700-10o0 COMfcl MeVtattf Sam.100 (13 ara) trwrYIASIl» trancaa>»)(i34m)e 125-4 15-725-945 (jwaat-^aaaarraiuaai CREMAZIE\t0 H!0.firV-Oen S44 fR«\t MOCW40CHCI DAY (v hwçami\t (13 am» 1X-4O0-7O0-10O0\t DAUPHIN\t 239t> est rMleoBa>ei«-72:-»Of>0\t JDAr» françarseï (13 ans» A L APF1CHE SUR 2 ECRANS 12X-1O0-3X-4O0-5X-7O0-9X 10O0 LAsau-otsw pefuses Couette tard Ven.et Sam- 12» \u2022 100 1 00-300-500 lG»« [(v ¦¦iÇ4iW)(G)» 7rl0-t35 AUQENOfDU t* trançana)iGi« 1250-3 10-5 15-725-935 lOUYivAangajiw} 105 305-505-705-906 CAMS OU CASH (LI) (« francaot) 1 10-3 X-7 10 905 MV(v.trancaat) (I3an*( 10O-4O0-7O0-10O0 (Y.(G)« 105-305-505-705-905 iMau-pasatr refusât LIFTACf IIP) v rrancaitSMl6ansi 105-4 10-655-915 (v fançaitt) (G) \u2022 1 15 3 45-720-940 (v française) (G) \u2022 1X-3 25 - 5X-7X-9 10 OU LONGUEUIL (Place) l25.V-UareaiO.-449-fUI PV IMUA 120-3-40-7 1$.935 ORACO- LA LEOCHOC OU I DRAGOM » trançrai (G) \u2022 1 40 35$-730_ ¦ (¥0 anglMt)(l3ant)a i 45 4 20 7 33 9 50 Lamfcfoner réfutât_ iG \u2022 1 X-J50-740-V55 DÉCARIE tous usinais 4,00$ Octane, wt V« «o 849-fUM 2,005 ÎWi I(i3ant)« DAY (v trtncaea) (13 ans.100-4o0-7o0-10oo Coucne tard: N*en et S»m_ 100 (va Sam «.'Sam 700-9 Om 200-420-700-9^20 (va Or.2 10-4X-705-925 Sam «Sem 705-925 JtO) LtFf ACEUn v fn)icat«)(l6antt 1 40 415-7 10-9-35 POINTE-CLAIRE PV X Si 63dl)Trafirnrfi»i-t30 7?ae BROSSARD PV lai M* toOC i$é 'suk>tm 465->*0f) (vaan^anat(13am)a 1250\u2022 305 S15-7X-950 EGYPTIEN PV ?i 1455 rte Peel 149411* OAY(vo angtanei (nanti A L AmCHE SUR 3ECRANS 1250 \u2022 1250 \u2022 100 \u2022 300 \u2022 350 \u2022 4O0 \u2022 f 50 \u2022 \u2022 X-7O0 9O0-950-1050 HUTTY PflOff SSOft (*o 12 45 - 2 45 - 4 50 7 O0 9 15 réfutât :OAY(vo angtami (UantJ A L AFFICHE SU« 3 ECRANS 12X 1O0-1 X - 3X-4O0-SO0-6X-7O0-IX-9X-950 Couette tant ven et Sam : 12» \u2022 1O0 \u2022 1» 5t0-1 1(13 9 45 FAUBOURG PV 't.!b ouest WCofteiae- «32-2230 (vo.angiattai 1 10-310-510-71C-925 tv» NUTTY PROFESSOR * o anéanti (G) \u2022 12 40 - 2 M -4 25-6 20-1.1$\u2022 10 13 réfutas__ (vo 1 45-4»-700-9X r réfutât )(l3am»« Uv fraro«ei(G) e 12»-225-450-115-110-1055 ORACON NEANT , v o angtatte.(Gi e 120-325 _ CAAXI04iy (vo angNne) 600_ OANS du CABLE (LI) v» française] 7:45 R40EP1NOENCE day (« 0 angtSfSt) (I3ant) A L AFFICHE SUR 2 ECRANS 1235-100-3X-4O0-5».700-95S-1050 La.rrataats CeueNe tard ven tl Sam 1235- 1O0 CAVENDISH (Mail) f Cnft4tk(»ilA9»f -115-71M PV )(h)am) ivo angUrteiliSant» 145-415-705\u2022 9» LatMl-çmt*rfutst CAJU 9UJ (va angtatte) 1 15-3 15-520-7 25 9 40 E«c tetletiOJutAtf 11$-313-$»-940 NUTTY PPOFE1SON i * o angtartt/(G * 100 3 00 - 505-7 15 9» rttjtti_ I (liant)* (va 1 X-4O0 7O0-9 E'C Nêfu*et 1 X 400 - 9X LASALLE (PLACE) PV \u2022 4tav boni Ottea*» M Intot Po»m 149-4II» ) ( itj ma) CINE-PARCS CINE-PARC CHATEAUGUAY o km oa Foetf Mevctti tel-1310 [OAYiv rranc»seiil3anti 2» Mm: L AVENEMENT (v trtnçaite^ Laisse t-passer refusas SnuPTEASE iv rrança4aeat tftjiBt) (Oj 1»-7Q9 MMtMine^UnlM' ftAlNtjualM)Krj^50.9;1$ (» trançareei(G) 1 i$-3 i$-$ i$-7 i$ day iv française) IStmi 100 400-709-1050 )(16ant) 150 450 (Oaaa) LVPAOMfv 15f.41$-7 10-955 LAVAL (Carrefour) PV 2330 eeei IfWeet 6&f 3t44 )(13ant) LEFFACELtR fançarsti ,'6 ansi ïSÎJTAVTINWa*^ iTwçaiae^ \"\"^ Lartaat-oasaer rttuses CINE-PARC ST-EUSTACHE latt(15(Sart(13l 2»Mm:LACsîin (etrincatat) K13 ans» SOECOUYRE L EFFACE UN » )(16 ILE) v (G) NUTTY PROFEtSOR (» o 1 20 )20 5X-7ZO-9» Lavttai pataei retustt_ CABLE OUY » 0 inatam) 150 Jki TWÉ SUR AMDY (vo \\ mfesfrencaaiiiôens) 400.700-926 _ (G) (v 1 X-4 05 7 05 - 9 40 MUTTY PROFltBOR (» 0 angfarttMG' \u2022 100 3 10 51$ 7» 9» ne» refuse» IOA Y (¥ trtnçmaei (I3tnt) 4L AFRO« SUN 2 ECRANS 12 X 100 3X-4OO-6».7O0-9X 1000 Laissai oaiear rtfwaa» ANT04RASLM41 {«o s4NfMarNMst) (I3ant) 100 - 305 $10-71$-925 DAV (vo anotartei (13 ant) A L AFFICHE Sim 2 ECRANS 12»-100-3»-4 00-6»-700 9 35 1000 Laisse; 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Cineplex Odron et Fnmous Players A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 JUILLET 1996 Mercredi ne voit pas d'autre issue que la « souveraineté-association » MANON CORNELLIER de la Presse Canadienne.OTTAWA Le grand chef Ovide Mercredi est convaincu que la « souveraineté-association » est la seule voie possible pour les autochtones mais les chefs de l'Assemblée des premières nations ne sont pas tous prêts à annoncer, comme lui, la ,fin des discussions avec le gouvernement fédéral.Cette absence de consensus au sein du leadership autochtone était évidente, hier, lors de l'ouverture de l'assemblée annuelle de l'APN.« Il nous faut adopter une politique nationale basée sur la souveraineté des premières nations (.) Je ne dis pas qu'il ne faut pas de relations.Je défends plutôt le principe de la souveraineté et d'une relation où le reste du pays nous reconnaît comme égaux, avec le droit à nos territoires, nos ressources et le pouvoir de diriger nos vies », a déclaré M.Mercredi, hier, lors de son allocution d'ouverture.Ignoré par les autorités politiques fédérales, le grand chef se fait le promoteur depuis quelques mois d'un projet souverainiste autochto- ne.À son avis, le partenariat avec Ottawa a échoué et ne vise que l'assimilation des Amérindiens.Par conséquent, il condamne les bandes qui concluent des accords bilatéraux avec le gouvernement fédéral en échange de l'abandon de certains droits ancestraux.Le chef mohawk de Kahnawake, Joe Norton, estime quant à lui que M.Mercredi va un peu vite en affaires.« Nous n'avons pas épuisé toutes les avenues », a-t-il confié.En plus des pourparlers avec Ottawa, il a évoqué le recours aux tribunaux canadiens et internationaux et les démarches auprès des Nations unies.Mais fidèle à ses habitudes, M.Norton a assorti son constat conci- 500 mémoires pour le comité sur le lait cru GILLES GAUTHIER du bureau de La Presse, OTTAWA La France, la Suisse et l'Union européenne ont fait des représentations hier matin auprès du comité consultatif d'experts qui a été nommé par Ottawa dans le cadre de la controverse sur le fromage au lait cru et qui a été inondé de 500 mémoires, pétitions et commentaires lors de la consultation publique.Le comité de huit membres, dont trois du Québec, qui entreprenait hier une réunion de deux jours à Ottawa, a rencontré entre autres le professeur Melchior Schellibaum de la Station fédérale d'essais de Berne.« Il est venu pour défendre la qualité du fromage suisse », a déclaré l'ambassadeur de ce pays à Ottawa, Daniel Dayer, qui se dit amateur de gruyère et d'emmenthal au lait cru.Membre du comité, Ronald Si-mard, professeur à la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation de l'université Laval, affirme que le groupe met de côté les considérations politiques pour s'en tenir à une évaluation scientifique des arguments qui ont été présentés lors de la consultation, qui a pris fin le 13 juin.Parmi les mémoires importants figurent ceux de l'Union des producteurs agricoles ( UPA ), du ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation du Québec et des producteurs laitiers.« Les gens ne sont pas contre le projet de règlement mais ils suggèrent des modifications », a déclaré M.Simard.Le gouvernement fédéral s'est déjà dit prêt à faire des compromis.Le comité comprend également le professeur Christophe Lacroix, aussi de l'université Laval, Paul Le Guerrier, médecin à la Direction de la santé publique à Montréal, un représentant de l'université de Guelph en Ontario, deux fonctionnaires fédéraux et un Américain, Morris Potter, du Centre de contrôle et de prévention des maladies à Atlanta.Nommé par le ministre fédéral de la Santé, David Dingwall, le comité entend lui faire des recommandations, qu'on veut unanimes, dans les meilleurs délais.Le projet de règlement, qui exige la pasteurisation des fromages, ou son équivalent, a été publié le 30 mars dernier.Il a été fortement critiqué au Québec, où 73 000 signatures demandant son abandon ont été recueillies.La pétition a été remise à M.Dingwall par le Bloc québécois.Canadien International exige l'anglais entre ses employés MARIE-CLAUDE GIRARD Canadien International se défend de vouloir chasser le français de ses appareils bien que, pour des raisons de « rapidité et d'efficacité », la compagnie exige que ses agents de bord s'expriment uniquement en anglais lors de certaines manoeuvres.« Dans l'industrie des vols internationaux, la langue commune des équipages est l'anglais.C'est pourquoi nous demandons aux employés de communiquer entre eux dans cette langue lors des procédures d'armement des portes », affirme la porte-parole du transporteur pour le Québec, France Poulin.Elle assure que cette directive ne concerne pas les passagers qui recevraient toujours dans plusieurs langues l'information leur étant destinée.Toutefois, chez Air Canada, le mot d'ordre est différent.Selon la responsable des relations publiques, Nicole Couture-Simard, tout message transmis à l'équipage par le système de communication publique est fait Sans les deux langues officielles.À la fin mai, l'agent de bord At-tilio Gandolfi a reçu une lettre de réprimande de son employeur après avoir répété en français les appels de verrouillage lors d'un vol Toronto-Rome.M.Gandolfi a déclaré avoir agi par courtoisie envers les passagers et les quatre membres francophones de l'équipage de sept personnes.Dans sa lettre, le superviseur du bureau de Toronto l'avisait de quelques fautes mineures et l'enjoignait d'utiliser exclusivement l'anglais lors des procédures de verrouillage.On informait également M.Gandolfi que des mesures disciplinaires pourraient être prises contre lui si des incidents semblables se reproduisaient.« Jusqu'ici, il y a toujours eu une certaine flexibilité.On dirait qu'on a voulu créer un problème », note le porte-parole pour le Québec du Syndicat canadien de la fonction publique, Louis Cauchy.À la suite de la réprimande, le syndicat a déposé un grief à l'employeur ainsi que des plaintes au ministère des Transports et à la Commission des droits de la personne.D'autre part, la porte-parole de Canadien rappelle que chez Inter-C an ad i en, une filiale qui dessert surtout le Québec, la langue commune des équipages est le français.C'est donc dans cette langue que les agents de bord communiquent dans la province.Embarrassé par cette histoire, le député de Châteauguay, le libéral Jean-Marc Fournier, a fait parvenir hier une lettre au président de la compagnie, Kevin Benson.« Non seulement est-il étonnant que la courtoisie soit réprimandée mais ce qui est le plus désolant, c'est la vision qui semble animer votre entreprise relativement au respect de sa clientèle et de ses employés », écrit-il.liant d'un avertissement : si le gouvernement fédéral et les provinces se traînent trop les pieds, ils auront droit au « plan B » des autochtones, qu'il a refusé de décrire.L'idée de souveraineté n'est pas vue de la même manière par tous.Pour le grand chef huron Max Gros-Louis, la souveraineté autochtone a toujours existé : ce qu'il faut, c'est la faire reconnaître.Le chef régional pour le Québec et le Labrador, Ghislain Picard, a associé la souveraineté à l'autonomie gouvernementale que revendiquent les autochtones depuis des années.Ce qui a changé, dit-il, c'est qu'il n'est plus question d'attendre l'approbation des gouvernements pour la mettre en oeuvre.De leur côté, plusieurs des chefs de bande qui acceptent de négocier avec le gouvernement fédéral ont profité du débat d'hier après-midi pour justifier leur démarche.Et la plupart ont rappelé qu'en bout de ligne, la décision de faire ou non la souveraineté devait demeurer entre les mains des communautés.photopc « Il nous faut adopter une politique nationale basée sur la souveraineté des premières nations », a déclaré hier le chef Ovide Mercredi, à l'ouverture de l'assemblée annuelle de l'APN.mtPAS POUR S' POINTS D'ENTRETIEN 195$ r TAXES S EH SUS CETTE OFFRE SE TERMINE LE 31 JUILLET -s appuqo£ a ia plupart oes véhxtuus £r est «sponsxe oans us aieueks paidopants, sur knoé2-vous 1.Lubrification, vidange d'huile et filtre.(Maximum 5 litres d'huile 10W30) 2.Remplissage de tous les liquides sous le capot.r (Freins, transmission, refroidissement ) LIQUIDES INCLUS.3* Rotation des pneus.4.Contenant de liquide à lave-glace.5.Vérification des tuyaux et courroies.6.Vérification du niveau et de l'efficacité du liquide de refroidissement./\u2022Vérification O.Réglage des phares.de la pressi de la pression des pneus.(10 \u2022Vérification du train avant, suivie d'un -rapport écrit.V_ 9.Vérification des freins en 49 points, suivie d'un rapport écrit.2JL Vérification de la suspension suivie d'un rapport écrit.12 \u2022Vérification du système d'échappement, suivie d'un rapport écrit.ttUDAS DES OPÉRATIONS EFFECTUÉES AVEC RIGUEUR PAR DES TECHNICIENS A LA HAUTEUR.Des gens d'une grande franchise.¦OUCHDMUX 641-4600 \u2022 CHAMilY 447-3100 \u2022 CHÂTEAUGUAY 691 8181 DOUARD-DCS-ORMEAUX 683 8322 \u2022 HAWKESIURY 632 2701 \u2022 IlE -PERRÔT 453-0730 KRKLAND 694^670 \u2022 lACHINC 634-7079 \u2022 lAfOHTAINE 438 8187 \u2022 LASAlU 363 7022 LAVAL (CHOMÉDE/; 681-1601 \u2022 LAVAL (PONT VIAU) 667-5120 \u2022 LAVAL (ST MARTIN) 668-8101 LOHGUEUIL 670-8160 \u2022 MONTRÉAL (CÔTEDfcSNElGtS) 735 2577 \u2022 MONTRÉAL (NDG ) 481-0404 MONTRÉAL (R05EMONT) 5261627 \u2022 MONTRÉAL-NORD 3217108 \u2022 POINT!-AUX-TREMBLES 645-4555 REPENTIGNV 581-1370 \u2022 ROSCMÈRE 4374476 \u2022 SHERBROOKE 563 3828 ST-CONSTANT6352990 \u2022 ST-EUSTACHE 4731443 \u2022 STHUBERT 6760291 \u2022 ST-JEAN 3483861 ST-LAURENT 9569000 \u2022 ST-LÉONARD 2594681 \u2022 TERREBONNE 4/1 7550 \u2022 VERDUN 7659589 r i i i i i i i i i i i t- giyennes tÉAL ' LJfc 1976 - ATLANTA 1996 ENVOYEZ UN MESSAGE D'ENCOURAGEMENT AUX ATHLÈTES OLYMPIQUES QUI NOUS REPRÉSENTERONT A ATLANTA! Des cyclistes amateurs, employés de différents services d'urgence de la région de Montréal, se chargeront de le leur remettre au terme d'une randonnée de 2 000 km, du 19 au 22 juillet 1996.Accompagnez votre message d'un don de 5 $ ou plus.Les profits de l'événement seront versos .i la Fondation des maladies du coeur du Québec qui finance la rec heff he sur les maladies c arcliovasculdires et les a< c idents vase ulaires cérébraux.CI-JOINT MON DON DE 3 $.?Carte de crédit : D VISA No.: _ Message : Les chèques doivent être libellés \u2022t les messages envoyés à : Fondation des maladies du coeur du Québec 440.boul.René-lévesque Ouest, bureau 1110 Montréal (Québec) H2l 1V7 Téléphone : (si 4) 871-0133 TéK-cou.eur : (514) 871-8705 HTaycan i ro m Me Donald» ?Chèque ?Mastercard Date d'exp.: Signature : \u2022 Tél.:__ Canada I m a ERICSSON $ JMmvsuMa ~WÊ VtMD OMS) MC Si Lèon0d *OCH > OITIMT1 "]
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