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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1996-07-11, Collections de BAnQ.

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[" I.i' plitï ifniinl quotidien français dvÂmétiqiïe Montréal, ?jeudi 11 juillet 1996 112* année No 257 62 pages, 4 cahiers Iles \u2022 de \u2022 la - madeleine 1 $ taxes r.n sus GREICHE &SCAFF OPTOMÉTRISTES\t2 1 \tAU COMPLET VERRES* et MONTURES cto nos grandes marquis exclusives 'Tramer* tn sus sur la 2e pér* 0*9 na pouvant étrê/umeéH.P~ji prtr&ê hr sans préavis.336-4444\t Économie Les terres agricoles s'apprécient page B4 r.t Philippe Cantin au Grand Prix d'Angleterre Jacques Villeneuve a-t-il carte blanche?pageSS 22 page S3 un Insatisfaits de la réponse de Bouchard, Us passent la nuit dans le bureau d'un ministre CHARLES GRANDMONT Devant le refus du gouvernement Bouchard de retarder l'entrée en vigueur d'une partie du régime d'assurance-médicaments, une vingtaine de personnes âgées et d'assistés sociaux ont décidé hier soir de sortir les sacs de couchage pour passer la nuit dans les bureaux du ministre André Boisclair à Montréal.« Je ne crois pas que les aînés et les assistés sociaux acceptent de se faire rabrouer du revers de la main sans plus de considération de la part du premier ministre », a déclaré la présidente de la Coalition des aînés du Québec, Liliane Lecompte.« Ce sont des gens qui bénéficient du supplément de revenu garanti et des assistés sociaux qui se font dire par le premier ministre: 'Je n'ai pas le temps de m'occuper de vous, je m'en vais en vacances/ C'est passablement insultant! » a-t-elle ajouté.Voir LES AlNÉS en A2 >1f fax 4M|^' PHOTO ANDRÉ FORGET.La Les aînés refont leur force alors qu'une longue nuit de camping les attend.L'accusé de Sherbrooke est aussi soupçonné du meurtre d'Isabelle Bolduc MARIE-CLAUDE MALBOEUF Un récidiviste arrêté hier à Montréal pour l'enlèvement et le viol d'une jeune livreuse de pharmacie est aussi soupçonné du meurtre d'Isabelle Bolduc, survenu il y a une dizaine de jours à Fleurimont, localité située au nord-est de Sherbrooke.« C'est notre suspect numéro 1 », a déclaré Michel Lemay, directeur adjoint de la police municipale de Sherbrooke.Il a ajouté que Marcel Blanchette, un Sherbrookois de 48 ans, allait comparaître aujourd'hui en Cour du Québec, sous une kyrielle d'accusations.Les enquêteurs pensent que le suspect a agressé chacune des jeunes femmes puisque, dans les deux cas, il a eu le même réflexe étrange de les forcer à prendre le téléphone pour justifier leur « absence » auprès de leur entourage.Les deux victimes, qui se connaissaient et habitaient le même quartier tranquille, ont aussi croisé le chemin Voir L'ACCUSÉ m A2 Essence : les indépendants fourbissent leurs armes PHOTO.LâPmsê Isabelle Bolduc CHARLES CÔTÉ « On a gagné une petite bataille, mais la guerre n'est pas finie », a déclaré hier en conférence de presse Maurice Maisonneuve, président de l'Association des services de l'automobile du Québec ( ASA ), qui regroupe les détaillants indépendants d'essence.M.Maisonneuve craint en effet que la guerre ne reprenne dans quelques semaines au bénéfice à court terme des consommateurs, mais à leur détriment à plus long terme si les indépendants venaient à disparaître.Selon lui, depuis 1991, le litre d'essence a augmenté de 7 cents.seulement avec les taxes.Pourtant, il y a cinq ans, le prix de l'essence à la pompe dépassait déjà les 60 cents.« Si les indépendants n'étaient pas là, l'essence se vendrait 75 cents aujourd'hui », prétend-il.>v Une étude du Bureau de la concurrence datant de 1986 identifiait d'ailleurs les indépendants comme une source majeure de concurrence sur le prix de l'essence au Québec.M.Maisonneuve estime que 600 emplois ont disparu ces derniers jours dans la région de Montréal dans les commerces des distributeurs indépendants.Voir en A2 Le pouvoir rose prend du galon Lucien Bouchard nomme cinq femmes sous-ministres K ATI A GAGNON du bureau de La Presse, QUÉBEC Le pouvoir rose envahit les rangs de la haute fonction publique québécoise.Première historique dans la province, le premier ministre Bouchard a nommé hier cinq femmes aux postes-clés de sous-ministres.Le tiers des sous-ministres \u2014 huit sur vingt-trois \u2014 seront désormais des femmes, alors qu'en début d'année, seules deux femmes occupaient ces postes, les plus élevés dans la hiérarchie décisionnelle de la fonction publique.En effet, Pauline Champoux-Lesage, anciennement sous-ministre adjointe à l'Éducation, accède au poste de sous-ministre des Affaires municipales; Diane Gau-det, auparavant sous-ministre adjointe au développement des régions, devient sous-ministre à l'Environ- nement.Liette Harvey, qui était secrétaire adjointe au ministère du Conseil exécutif, devient la première femme à occuper les fonctions de greffière auprès du secrétaire général du gouvernement.Nicole Fontaine, l'ancienne curatrice publique, est nommée sous-ministre des Relations avec les citoyens; Michèle Bussières, autrefois déléguée du Québec à Mexico, accède aux fonctions de sous-ministre des Affaires internationales et Monique Bégin, ancienne directrice de la régie régionale de la santé de Québec, devient sous-ministre chargée du secrétariat au développement des Régions.D'autres postes de sous-ministres font l'objet d'un jeu de chaises musicales.Nicole Malo, qui était à la Sécurité du revenu, est nommée sous-ministre au Revenu.Pierre-André Paré, qui occupait jusqu'à présent ce poste, passe à la Santé.Michel Noël de Tilly, qui était secrétaire général associé au conseil exécutif, de- Voir LE POUVOIR en A2 Netanyahu intransigeant S'adressant aux deux chambres réunies du JsSfS Congrès, le premier ministre Benjamin Netanyahu a assuré hier qu'Israël était prêt à négocier avec les Z Palestiniens un règlement final, mais il s'est montré intransigeant sur Jérusalem.a II n'y aura jamais une nouvelle division de Jérusalem, jamais », a-t-il dit avec force, sous les applaudissements d'une bonne partie de son auditoire.« Notre main est tendue à tous ceux qui veulent la saisir », a-t-il dit.¦ Nos information» en page B3 INDEX\t\t\t\t\t\t Annonces classées\t\u2022 affaires B5\tBridge\tC13\tHoroscope\tB14\tQuoi faire CS -index B11\tArts et spectacles\tDécès\tC13\tLe monde\tB3\tSortir cahier C -immobilier B11e!B12\tC6aC11\tevonomtv\tB4aBlO\tLoteries\tA2etA9\tTebiotd Sports - marchandises B13\t-ane-horairt C10\tEditorial\tB2\tMots croisés\tB15HS12\t- Gilles Blanchard S5 -emplois B13\t\u2022 Télé-horaire C7\tËtes-vous observateur?\t\tMot mystère\tC13\t \u2022automobile B14etB15\tBandes dessinées B12\t\tB11\tPolitique\tA8IA10\t ÉDITORIAL MÉTÉO Dépoussiérer la politique du blé - Frédéric Wagnière page B2 Ciel variable Max.23, min.13 Cahier Sports, page 16 $ Nokia t* FjriasMtdtai en rlcu.vrft Cet etC, vous en entendrez i de toutes les couleurs ! Obtenez le nouveau MqMa couleur, dune valeur de 199$.m» lypliwf af^'2figé, Blanchette n'a offert aucu-IjflÇ* résistance, tandis que Mme ^Saint-Louis s'échappait de la voitu->gC:En fouillant l'auto, les agents 3Wlt trouvé une carabine de calibre 22.Sous le choc, Manon Saint-Louis a été conduite à l'hôpital, où elle a confié à un médecin avoir été agressée sexuellement.Mais c'est à Sherbrooke qu'elle a dû passer les tests requis pour étayer la preuve de la police ( voir autre texte en page A3 ).Blanchette a enlevé Mme Saint-Louis en début d'après-midi alors Marcel Blanchette à sa sortie du poste de police» hier matin à Montréal.PHOTOPC qu'elle lui livrait des médicaments commandés sous un faux nom à la pharmacie Famili-Prix de la rue King Est, à Fleurimont.C'est chez un ancien codétenu, rue Sainte-Famille, à Sherbrooke, que Blanchette a séquestré la jeune femme durant une vingtaine de minutes, avant de prendre la fuite vers Montréal.Des résidants de l'immeuble, dont Mme Francine Dussault, auraient aussitôt alerté la police.Selon la police, le locataire de l'appartement et ami de Blanchette ignorait tout des desseins de ce dernier.L'agent Serge Fournier ne sait toujours pas si Isabelle Bolduc et Manon Saint-Louis connaissaient Marcel Blanchette.Chose certaine, le nom de Blanchette n'apparaissait pas dans la liste des « suspects visés à l'origine » par les enquêteurs et la famille d'Isabelle Bolduc.Blanchette sera accusé d'enlèvement, de séquestration et d'agression sexuelle sur la personne de Manon Saint-Louis et, si la preuve le permet, du meurtre d'Isabelle Bolduc.La police a refusé de le confirmer, mais il semble que le suspect serait passé aux aveux.Joint par La Presse hier, Marcel Bolduc, le père d'Isabelle, s'est montré soulagé de la rapide arrestation de Blanchette.« Ça m'aide à passer au travers », a-t-il dit.Devant la tournure des événements, M.Bolduc songe à employer les sommes recueillies par la fondation mise sur pied au nom de sa fille pour aider d'autres familles confrontées au même drame.Indigné, il compte aussi faire pression sur les gouvernements pour renforcer la Loi sur les libérations conditionnelles.Essence : les indépendants fourbissent leurs armes ESSENCE / Suite de la page A1_ La guerre pourrait maintenant se transporter devant les tribunaux.Les membres de l'ASA devaient se prononcer hier soir sur une proposition de poursuite civile en dommages contre les grandes pétroliè- En outre, La Presse a obtenu une copie de la plainte déposée hier devant le Directeur des enquêtes et recherches du Bureau de la concur-fçpce par sept membres de l'ASA.Ceux-ci accusent Ultramar, Esso, Shell, Irving et Petro-Canada de complot pour réduire la concurrence.Après enquête, le Bureau de la concurrence devra décider s'il entamera des poursuites pénales pouvant entraîner une amende de 10 millions.Dans leurs témoignages écrits, les indépendants accablent Ultramar à cause de ses pratiques commerciales mises en place ces derniers mois.Ils affirment que ces pratiques, maintenant répandues à toute l'industrie, les vouent à la disparition.Denis Dauray, des Pétroles Maurice à Longueuil, affirme qu'un représentant d'Ultramar, André Girard, lui aurait déclaré le 19 juin dernier que la campagne Valeur Plus « aurait de graves conséquences pour l'industrie des distributeurs indépendants ».La guerre des prix a forcé M.Dauray à fermer ses deux stations-service le lendemain.L'audition d'une telle plainte prendra des mois, sinon des années.En attendant, M.Maisonneu-ve en appelle à la « mobilisation générale ».Il a aussi prié le ministre d'État des Ressources naturelles, Guy Chevrette, de légiférer pour réglementer l'industrie.M.Maisonneuve cite l'exemple de plusieurs États américains qui interdisent aux raffineries possédant des stations d'essence de vendre moins cher au détail qu'aux distributeurs indépendants.Selon le bureau du ministre, M.Chevrette s'en remet au libre marché en espérant que tout le monde ait tiré des leçons de la dernière guerre des prix, la plus féroce jamais vue au Québec.Le pouvoir rose prend du galon LE POUVOIR / Suite de la page Al vient sous-ministre de la Sécurité du revenu.Pierre Roy, secrétaire associé au secrétariat du Conseil du Trésor, gravit un échelon et est nommé secrétaire du Conseil du Trésor.Il y a longtemps que ce remaniement sous-ministériel se préparait: le premier ministre disait hier avoir voulu le faire en même temps que le changement de siège des ministres en mars dernier.Un remaniement qu'il voulait caractérisé par la présence de plus en plus importante de femmes.« Beaucoup de femmes n'ont pas toujours eu la chance d'être jugées à leur mérite.Ces nominations ont valeur de symbole.Le gouvernement veut marquer le coup pour que tout le monde se rappelle qu'il y a au Québec de plus en plus de femmes compétentes », dit-il, désirant également envoyer « le signal non équivoque d'une volonté de changement au sein de l'organisation gouvernementale ».PRÉCISION_ ¦ À la suite d'un article publié dans le cahier Livres du 23 juin, l'ancien député Neil Cameron tient à préciser qu'il est connu comme étant un conservateur à la Margaret Thatcher, Ronald Reagan, Ralph Klein et Mike Marris, plutôt que comme un militant d'extrême droite ou, pire encore, comme un néo-nazi.Prétendre le contraire, souligne M.Cameron, serait une erreur grotesque.Du ski ¦ t erriere un sous-marin! Agence France-Presse HALIFAX La Marine a décidé hier de ne pas sévir contre le commandant d'un sous-marin qui avait permis à deux de ses hommes de faire.du ski nautique derrière le bâtiment.« Oui, cela s'est bel et bien produit », a reconnu un porte-parole de la Marine, Dan Bedell.Les faits remontent à 1994, alors que le sous-marin HMCS Okanagan venait de faire surface dans les eaux chaudes du Gulf Stream, a-t-il ajouté.« Les deux gars avaient tout simplement décidé qu'ils voulaient essayer quelque chose de nouveau », a-t-il dit, précisant qu'il s'agissait d'une journée de repos.Attachés à un câble normalement utilisé pour fixer des appareils servant à la détection des navires ennemis, ils s'étaient promenés sur une courte distance avant de s'enfoncer dans l'eau.La Presse Renseignements : 285-7272 {¦bonnement : 285-6911 tindi au vendredi de 7 h à 17 h 30 ïajxeJi et dimanche de7hà midi Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Annonces classées : 285-7111 \u2022Zmndi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 tnndi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 » \u2022< ôfandes Annonces Détaillants : 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Sommations : 285-7320 ipmptabilité Grandes annnonces : 285-6892 annonces classées : 285-6900 là Presse est publiée par: ;*g Presse, Liée.\u2022J,cue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9.Mule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de production des informations particulières à La Presse sont également réservés.«Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.00284 Code du jour 28-4 Jeudi, 11 juillet 199B * LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 364 à quatre chiffres : 2119 6/49: 1120 2126 39 43 Compl.1 aveeextra: 995934 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, au Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: ¦ à Montréal: Centre des donneurs, centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est ( métro Préfontaine ), de 9 h à 20 h; ¦ à Brossard: Groupe financier Banque Royale du Canada, mail Champlain, 2150, boul.Lapinière, de 10 h à 20 h 30.Objectif: 300 donneurs; ¦ à Ma la nie: : Brigade des pompiers volontaires.Ambulanciers Malartic et CJMV Radio, à l'église Saint-Martin-de-Tours, 580, rue Royale, de 13 h 30 à 20 h.Objectif: 500 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE H'» Une merveille! ¦ L'ancien chemin de halage de bateaux du canal Chambiy est une merveille à rouler.Vingt beaux kilomètres de coins champêtres comme de secteurs habités d'une tranquille banlieue entre Chambiy et Saint-Jean-sur-Richelieu.Les marcheurs sont bienvenus et tous les services sont offerts, en plus d'une excellente occasion de voir circuler dans les deux sens de nombreux bateaux de plaisance qui font rêver, et de survoler l'histoire d'une voie d'eau qui a marqué Test du Canada et des États-Unis.Demain dans le cahier Sports.QUESTION DU JOUR InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-2355; au son de la voix, faites le 220.Selon vous, l'interdit du tabac nui-ra-t-il à l'industrie touristique to-rontoise?Présentement, cherchez-vous à profiter de la guerre des prix de l'essence?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui : 70 % Non : 30 % La Presse LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 11 JUILLET 1996 ?A3 Montréal métro L'EXPRESS DU MATIN Détournement de camion ¦ Un camion-remorque de la compagnie Sanyo a été détourné et son conducteur séquestré pendant une heure, hier soir à Mont-Royal.Les malfaiteurs se sont envolés avec 20 000 $ d'équipement vidéo qui devait se rendre au Nouveau-Brunswick, laissant le chauffeur ligoté dans le véhicule vidé de sa cargaison à Delson, où il a été retrouvé vers 18 h par la Sûreté municipale locale.Peu après son départ de l'entrepôt Sanyo, situé au 8191, Mountview, le chauffeur d'une quarantaine d'années a été maîtrisé par plusieurs hommes à l'intersection des rues Royal Mount et Devonshire, où il attendait que le feu passe au vert.Pieds et poings liés ainsi que les yeux bandés, le camionneur a noté que ses agresseurs ont fait un arrêt avant de l'abandonner sur la route 132, en face du Canadian Tire de Delson.Tronçon à éviter ¦ Les habitués du boulevard La-belle, qui est aussi un tronçon de la route 117, sont priés de prendre note que cette artère conduisant dans les Laurentides deviendra un véritable chantier de construction à compter de lundi.Ces travaux de 3,8 millions se termineront le 1er novembre.Ils consistent à réhabiliter des conduites d'égout et d'aqueduc, refaire la chaussée, les trottoirs, les bordures, l'éclairage, les feux de circulation et l'a ménagement paysager.La circulation sera maintenue sur deux voies pavées en direction nord et sud pendant toute la durée des travaux.Les résidences ainsi que les commerces demeureront accessibles en tout temps.Les autobus pourront y circuler.Mais la circulation lourde sera détournée sur les boulevards Chomedey et Saint-Martin.Coups de feu devant le poste 33 Alertés vers 22 h hier par une série de coups de feu, les policiers du Service de police de la CUM ont retrouvé six douilles sur le côté sud de la rue Ontario, à l'est de la rue Saint-Dominique, devant le poste 33.Vers minuit, la rue Saint-Dominique et le boulevard Saint-Laurent étaient fermés entre Saint-Norbert et Ontario, une douzaine d'agents recherchant toujours un suspect.« Quand nous sommes sortis du poste, plusieurs jeunes couraient dans la rue indique le sergent Michel Lacerte.« Nous avons pris quelqu'un en chasse, mais il a disparu dans un terrain vague.» Deux hôpitaux ont préféré retourner Manon Saint-Louis à Sherbrooke Santa Cabrini et l'Hôtel-Dieu ont refusé de traiter la jeune victime d'enlèvement et d'agression sexuelle MARTHA GAGNON Des médecins des hôpitaux Hôtel-Dieu et Santa Cabrini ont préféré transférer une victime d'agression sexuelle au centre hospitalier universitaire de Sherbrooke plutôt que de réaliser eux-mêmes les tests médico-légaux dans la nuit de mardi.Une décision qui soulève des interrogations.Le ministre de la Santé et des Services Sociaux, Jean Rochon, a déclaré hier qu'une enquête aura lieu pour déterminer si le transfert à Sherbrooke était justifié.« Il semble que quelque chose ait mal fonctionné.Aucune directive n'oblige les hôpitaux à effectuer des transferts.S'il y a des cas où on doit agir avec vigilance et sympathie, ce sont les cas d'agressions sexuelles.» Pour sa part, le directeur des services professionnels de l'Hôtel-Dieu de Montréal s'est dit navré.« C'est un malheureux malentendu, a expliqué le docteur Michel Garcia, au cours d'un entretien.Nous n'avons jamais refusé aucune victime.Notre mission nous oblige à offrir des services de prélèvements et de soutien psychologique dans les cas d'agressions sexuelles.Nous recevons 200 cas par année.» Selon le directeur, la jeune femme n'a pas été refusée à l'urgence mais le médecin a plutôt suggéré qu'elle soit transférée à l'hôpital de sa région.Il ajoute que l'établissement n'a généralement pas à tenir compte du lieu de provenance de la victime.« Si elle se présente à notre urgence, qu'elle soit de Montréal ou non, elle doit recevoir les services », précise-t-il.Santa Cabrini Voici un résumé des faits.Enlevée à Sherbrooke, Manon Saint-Louis a été retrouvée à Montréal, mardi soir.Souffrant d'un grave choc nerveux, elle a été conduite en ambulance à l'hôpital Santa Cabrini, accompagnée d'un policier du poste 44, vers 1 h 30.En apprenant qu'elle aurait été agressée sexuellement, le médecin a communiqué avec l'urgence de l'Hôtel-Dieu, un des centres hospitaliers désignés pour recevoir les victimes.Après lui avoir demandé si la jeune femme était de Montréal, le médecin de garde a suggéré à son collègue de transférer la patiente à Sherbrooke étant donné qu'elle habite cette région.C'est la version donnée par Mme Irène Gianetti, directrice de l'hôpital Santa Cabrini.« Le médecin de notre urgence a alors décidé qu'il était préférable de transférer la jeune femme à Sherbrooke où elle serait entourée de sa famille qui s'inquiétait.Il n'était pas nécessaire que les prélèvements soient effectués immédiatement.» La trousse médico-légale doit être utilisée dans les 48 heures suivant l'agression si l'on veut obtenir des résultats concluants qui serviront de preuve en cour.Selon Mme Gianetti, l'hôpital Santa Cabrini dispose d'une trousse médico-légale et peut effectuer les prélèvements.« Étant donné l'état d'anxiété de la victime, le médecin a toutefois jugé préférable de la transférer dans un hôpital où l'on est davantage habitué à recevoir ce genre de cas.» Attente injustifiée Au regroupement des centres d'aide et de lutte contre les agressions sexuelles, on s'explique mal que la victime n'ait pas été accueillie à l'Hôtel-Dieu.« Elle a dû attendre jusqu'au matin avant de subir les tests et pouvoir enfin se laver, déplore Mme Ginette Paiement, porte-parole.Une femme qui vient de subir une agression sexuelle se sent souillée et a un besoin urgent de prendre un bain ou une douche.Il faut intervenir rapidement pour réconforter la victime.» Elle trouve l'attitude des hôpitaux montréalais injustifiée.« Si elle avait été victime d'une crise cardiaque, elle n'aurait pas été transférée à Sherbrooke.« On a consulté trois hôpitaux, c'est beaucoup trop! » Les arbres ou le poteau ?Laval a choisi le poteau Les panneaux publicitaires de la firme Omni continuent défaire des vagues MATHIEU PERREAULT Les panneaux publicitaires que la Société d'affichage Omni installe sur des terrains de la Ville de Laval continuent de faire des vagues.Vendredi, une publicité au goût douteux, où on voyait un fumeur assis sur un siège de toilettes, avait été retirée en catastrophe à la demande de la Ville, dont le slogan « Laval.la ville de votre temps » entoure chacun des 44 panneaux.Hier, Laval a permis à Omni de couper un bosquet d'arbres de 10 mètres qui cachait un des panneaux, au sud-est de l'intersection des boulevards Le Cor-busier et du Souvenir.La Ville estime que ces arbres empêchaient de bien voir le poteau.« C'était des peupliers qui avaient poussé de façon anarchique sur un terrain abandonné depuis une vingtaine d'années », explique Pierre De Cotret, directeur des communications.« Le contrat stipule que rien ne doit cacher les publicités.» Selon lui, il serait déplorable de juger du bilan environnemental de la Ville sur ce seul cas, alors que de 4 000 à 5 000 arbres sont plantés chaque année.« De toute façon, ils se trouvaient vis-à-vis du boulevard Le Corbusier, qui sera éventuellement prolongé.S'il y a des arbres sur le chemin du développement de Laval, il faudra les couper.» Mais le conseiller indépendant Maurice Clermont ne voit pas les choses du même oeil.« Ils auraient pu faire un effort : les arbres étaient là avant le poteau », explique son recherchiste Philippe Guilbeault.« Quand un citoyen veut couper un arbre qui endommage sa propriété, il doit se battre pour pouvoir couper quelques branches.» Quant au contenu des messages, il sera dorénavant sujet à l'approbation de l'administration Vaillancourt, si Omni juge qu'ils pourraient être inacceptables.« Comme le nom de Laval est associé à la publicité, il est plus compliqué d'en évaluer le ton », indique Carole Robidas, porte-parole d'Omni.« Dans le cas du siège de toilettes, nous avions averti le client que sa publicité pourrait être retirée.» En plus des 44 panneaux publicitaires, six tableaux électroniques seront installés à Laval, à l'usage exclusif de la Ville.Omni s'est chargée de l'installation des infrastructures, au coût de 1,1 million.Trois autres municipalités québécoises ont signé des contrats semblables.PHOTO PCRRE LALUW6RE.Là Afin d'assurer la visibilité d'un panneau publicitaire, Laval a autorisé Omni à couper un bosquet d'arbres de 10 * métrés dont on aperçoit les souches à l'avant-plan.A LES AILES DE LA MODE jusqu a Marchandise sélectionnée MAIL CHAMPLAIN BROSSARD 6 7 2 4 5 3 7 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 11 JUILLET 1996 Courtier condamné à verser 1,2 million à un ancien client photo pierre lalumiêre.u Plus de bacs à fleurs, moins d'autos Des bacs à fleurs bordent depuis peu l'avenue Christophe-Colomb entre Laurier et Rachel, diminuant de 19 à 15 pieds la largeur de la chaussée carrossable.Réduite à une seule voie vers le sud, l'a itère résidentielle devrait voir son débit horaire baisser de 900 à 600 véhicules, ce qui est le but recherché pour respecter la tranquillité des résidants.MATHIEU PERREAULT Le courtier montréalais Jules Roy et son ex-employeur, Prudential-Ba-che Commodities, ont été condamnés à verser 1,2 million à un ancien client peu au fait des pratiques boursières, dont M.Roy a traité le portefeuille de retraite de manière hautement spéculative entre avril 1987 et août 1988.Rendant l'une des décisions les plus sévères au pays à l'égard d'un courtier en valeurs mobilières, le juge Guy Lebrun note qu'Armand Laflamme et ses deux enfants étaient « mystifiés par le « jeu » de la Bourse », une situation dont M.Roy n'a pas pris la mesure.Pour le magistrat, leur incursion sur le marché boursier a été marquée par « la négligence grossière, pour ne pas dire la duperie ».Copropriétaire d'une usine de fenêtres de Saint-Apollinaire, M.Laflamme prend sa retraite en 1987, cédant sa part de l'entreprise à ses enfants pour cinq millions.En réalité, seuls 2,2 millions lui seront versés.L'homme de 60 ans, dont la scolarité se limite à la quatrième année, confie à M.Roy un capital de 1,5 million.Jules Roy change d'employeur en avril 1988, passant de Burns-Fry à Prudential-Ba- che, où il transfère ses comptes.Le 8 juin, le vérificateur de la famille Laflamme leur apprend « qu'ils sont trop pesants en Bourse ».Inquiète, la fille de M.Laflamme écrit le 15 juillet à M.Roy pour lui demander de ne « jouer » que 500 000 $ en Bourse.Finalement, le courtier aura engagé 2,5 millions, dont une marge d'un million.En fin de mandat, il ne reste que 1,2 million dans le compte.L'un des deux experts demandés par la poursuite, Stephen Jarislowski, s'est montré très sévère à l'endroit de M.Roy,, le qualifiant des ouvriers sur le chantier en plus de coordonner la circulation.Selon lui, le taux d'oxyde de carbone est bien en-deçà des normes.« Il se situe autour de huit à dix parties par mil lion, alors que la norme maximale est de 35 ppm pour un quart de travail de huit heures, précise-t-il.Le taux peut parfois atteindre 100 ppm lorsqu'un travailleur se trouve près d'un camion.Mais cela ne dure que quelques secondes.Les moyens de contrôle sont très efficaces.Les travailleurs ne respirent pas plus d'oxyde de carbone que les automobilistes, peut-être moins dans certains cas.» Un puissant système de ventilation assure une bonne qualité de l'air : « Nous utilisons le système déjà existant dans le tunnel, composé de deux immenses tours de ventilation.On peut changer l'air aux deux minutes si le besoin s'en fait sentir, explique M.Tassé.Nous disposons de trois niveaux de puissance.Durant les heures de pointe, nous utilisons la puissance maximum pour réduire le taux de CO provenant des centaines de véhicules.» Quatre imposantes turbines poussent régulièrement de l'air -** Trais dans les deux tubes ( couloirs de service ) où circulent des travailleurs.On peut aussi apercevoir des grilles de ventilation à tous les dix pieds dans le pont-tunnel.M.Guy Bouchard, coordonnateur pour la société Pellemon, précise que le système de ventilation dans le tunnel a été conçu pour répondre à des situations d'urgence, tel un incendie.« Les travailleurs se sont plaints que la ventilation était même trop puissante et trop fréquente, dit-il.Mais la prudence s'impose et il n'est pas question de modifier les choses.» Deux inspecteurs de fa Commission de la santé et de la sécurité au travail effectuent des visites régulières sur le chantier.« Il n'y a eu aucune plainte jusqu'à maintenant, assure M.Tassé.Les problèmes les plus fréquents sont les maux de dos et les particules de poussière dans l'oeil.Aucun accident grave n'est survenu et les travaux avancent rapidement.Nous faisons beaucoup de prévention.Ce matin, par exemple, quatre véhicules de patrouille ont suivi une bétonnière pour assurer la sécurité.» En plus de la ventilation, les experts se sont aussi préoccupés des concentrations d'amiante dans le matériau utilisé pour la construction du plafond du tunnel.« Nous nous sommes assurés qu'il n'y avait aucun danger pour les travailleurs », dit M.Bouchard.De 200 à 300 ouvriers travaillent sur le chantier sous la supervision de cinq entrepreneurs.La principale inquiétude demeure lâ conduite des automobilistes, qui circulent souvent trop rap^lement.^ ¦ t h t.n * ! » » FEUX sur Ta ville GEORGES LAMON L'Américain Eric Tucker se lance encore dans un nouveau défi.Reconnu pour présenter de bons spectacles, il n'hésite jamais à mettre en jeu sa réputation d'artiste audacieux.Et ça lui a toujours réussi.Cette fois, sur une musique « nouveau classique » de Yan-ni, un Américain d'origine grecque, Tucker s'attaque plutôt aux mouvements.Une musique pleine de rythmes, de variations et aussi de force, très différente certes, mais comme il dit, à la fois « fort intéressante, émouvante et aussi plus orchestrale ».Cette musique est aussi, malheureusement, peu connue du public montréalais.« Je viens à Montréal pour présenter quelque chose de nouveau avec des techniques particulières de production, des bombes et chandelles expérimentales aux couleurs différentes, dit-il.Je veux aussi apprendre davantage en compagnie des autres artificiers.» Pourtant, il ne cache pas que son spectacle Nouveau Classique de ce soir est « le plus compliqué qu'il ait jamais présenté à Montréal ou ailleurs », à cause d'un système de mise à feu digital extrêmement sophistiqué et un choix de musique inhabituel.Néanmoins, il peut compter sur son expérience qui lui a valu un palmarès plutôt éloquent : en sept participations, il a remporté plusieurs Jupiter dont celui d'or, en PHOTO PIERRE CÔTÉ.Lâ Pressé Eric Tucker tient une bombe de 305 mm fabriquée par la firme Malienne de Benito Pagano ; Philippe Giroir, responsable de l'installation des gros calibres, exhibe une bombe japonaise de 305 mm.1994, pour sa firme ( Performance Pyrotechnie Associates ), dans un époustouflant Rodéo.En fait, on doit s'attendre à une démonstration de variations de pièces sur des mouvements qui joueront sur tous les niveaux.Un feu d'ensemble où grosses chandelles, comètes, fusées, gerbes nautiques, grandes roues, bombes palmiers, italiennes et japonaises joueront à s'entrecroiser, à se défier au sol comme dans le ciel.Il battra du reste tous les records du concours en faisant exploser 51 bombes de 305 mm.Il a apporté dans ses ba- gages 26 mortiers de ce calibre.Les Chinois de Sunny avaient tiré 40 de ces bombes.Assez pour faire trembler La Ronde pendant les 30 minutes de spectacle.Mais Tucker, s'il manifeste cette proprension américaine au greatest, reste malgré tout l'homme de la qualité plus que de la quantité.« Nous faisons ce spectacle pour nous et le public de Montréal, as-sure-t-il, non pour des clients comme Warner, Universal Studios ou les Rolling Stones.Nous le faisons pour nous amuser.À Montréal, on peut tenter des expériences ris- quées, mais pas avec nos clients ailleurs.C'est là l'avantage de Montréal.» Si la synchronisation ne pose pas problème, le hic consiste à faire un ensemble bien structuré, bien dosé, de la combinaison musique-pièces pyrotechniques.Il a d'ailleurs conçu son programme sur des tableaux qui s'enchaînent et dont le moteur demeure la musique.Une musique continuelle très enlevante, où Ton décèlera sans doute des consonances à la fois chinoise et arabe.Une musique qui s'inspirera de la symphonie, reprenant en finale toutes les combinaisons du spectacle.Têtes d'affiche Roland Cyrenne ¦ Déclaré Gestionnaire de l'année par la Paper Industry Management Association, Roland O.Cyrenne , de Trois-Rivières, président et chef de l'exploitation chez Kruger, obtient la reconnaissance de sa contribution ex- ceptionnelle, tout au long de sa carrière, au développement de l'industrie québécoise des pâtes et papiers.La lauréat a su faire profiter entreprises et employés de ses talents pour donner un nouveau souffle à des entreprises « en voie de disparition ».Engagé également dans le développement économique des régions ( Estrie et Mauricie ) où il s'est illustré, il a fait sa marque de mutiples manières : parmi les premiers directeurs de la formation de l'industrie des pâtes et papiers ; atteinte des normes ISO ; respect et protection de l'environnement ; inventeur d'un système de transfert de feuille Cyrenne ( hausse la vitesse et l'efficacité des veilles machines à papier ).Il fut de plus active-ment engagé dans le développement économique et social de son milieu.¦ Plus d'une vingtaine de jeunes Canadiens, élèves du secondaire, ont eu l'honneur d'être salués par le gouverneur général du Canada, Roméo LeBlanc, pour leur contribution extraordinaire auprès de leur communauté.Ils ont reçu une bourse de 40 000 $ ( pour quatre ans) afin de poursuivre leurs études collégiales ou universitaires, dans le cadre du programma des Bourses Canada Trust.Les 21 jeunes lauréats ont été sélectionnés parmi 2400 candidats.La Bourse Canada Trust pour l'excellence en aide communautaire paie la totalité des frais de scolarité dans un établissement collégial ou universitaire canadien pendant quatre ans ( études de premier cycle ), verse 3500 $ de frais de subsistance par année d'études et garantit un emploi d'été chez Canada Trust.Les lauréats québécois sont : Marcel Edwards , de Châteauguay, et Aube Gi-roux, de Montréal, tous deux du collège Marianopolis, et Véronique Harmignies, de Dorval (collège de Maisonneuve ).¦ La compagnie pharmaceutique Biomatrix, représentée par son président, Rory Riggs, accompagné de Gilles Mé-nard, directeur national des ventes, vient de remettre un don de 60 000 $ au groupe de recherche en rhumatologie-arthrose du Centre de recherche Louis-Charles-Simard de l'hôpital Notre-Dame.Ce don contribuera à la création d'une unité de recherche en arthrose.¦ La campagne radiophonique menée par l'Ordre des denturologistes du Québec, a remporté un premier prix, catégorie santé, à la remise des Prix sur l'impact radiophonique.Ces prix, du Radio Marketing Bureau, en collaboration avec le Bureau de commercialisation de la radio du Québec, visent à recoitfaaJ- tre la qualité de messages diffusés.Ceux des denturologistes québécois étaient présentés par le comédien Michel Barrette et la narratrice Isabelle Miquelon.De la quinzaine de messages de l'ordre, c'est celui qui dit « Ah ! les bleuets » qui a remporté un premier prix.Des mentions honorables ont été attribués à quatre autres messages d'intérêt public de l'Ordre des denturologistes.¦ Lise Petitclerc, ergothérapeute depuis 12 ans au service enfance-fa-mile de l'hôpital Jean-Talon, a remporté ( au nom du Comité de coordination de la Table de concertation jeunesse Villeray-La Petite Patrie, dont elle est membre ) le prix Léo-Guindon de l'Alliance des professeurs de Montréal.La Table de concertation réunit, depuis 1986, des intervenants du quartier qui ont institué la Semaine du goût de vivre pour prévenir le suicide chez les jeunes.¦ Belle réussite de Robert Tur-geon, président de Gazoduc TQM, qui, à titre de président du comité organisateur du plus récent tournoi de golf-bénéfice de la Fondation du centre hospitalier Pierre-Boucher, a pu remettre des profits de 76 000 $ à Serge Robillard, président du conseil d'administration de la fondation, Jacques Lareau , adjoint au directeur général du centre hospitalier et Jean-Guy Parent, Lionel P.Hurtubise Robert Turgeon gouverneur de la fondation et président du comité de la campagne de souscription.¦ C'est en signalant que près de 90 % de ses jeunes ingénieurs peuvent espérer décrocher un emploi dans les six prochains mois, que MM.André Bazergui et Jean-Paul Gourdeau, respectivement directeur général et, président et principal de l'École polytechnique, ont procédé à la collation des grades de 600 bacheliers, de plus de 225 diplômés de second cycle et à la remise de 45 doctorats.Polytechnique a voulu témoigner de ses liens avec l'entreprise, en décernant un doctorat honorifique à Lionel P.Hurtubise, président du conseil de la société Communications Ericsson, pour sa contribution exceptionnelle à l'essor des télécommunications et plus particulièrement pour avoir contribué à développer le premier système téléphonique cellulaire mobile au Canada.Vingt-quatre finissants ont reçu le certificat du Profil DeVinci, dont, sortant du rang pour son stage au Japon, François Coderre.On a aussi rendu hommage à Heidi Ratjen et Wendy Cukier pour leur ténacité, leur courage et leur engagement à la cause du contrôle des armes à feu.Adressez vos communiqués à: Têtes d'affiche La Presse, 7, rue St- Jacques Montréal H2Y IK9 Denis LAVOIF LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 11 JUILLET 1906 Montréal métro Un amour à sens unique finit devant les tribunaux MARC TNIBODEAU Une « brûlante histoire d'amour à un sens » a connu ce qui risque d'être son dernier chapitre hier en Cour du Québec, où Louis Detich, un quinquagénaire follement épris d'une jeune femme de 30 ans sa cadette, a été condamné pour harcèlement criminel.Comme l'a rappelé hier le juge Louis Legault, cette folle histoire débute vers 1988 lorsque Detich, alors marié et père de deux enfants, remarque une jeune employée d'origine asiatique de moins de 20 ans qui travaille à temps partiel dans un supermarché Steinberg, à Beaconsfield.Le sourire, le charme et la beauté de l'employée forment un enivrant cocktail pour l'homme aujourd'hui âgé de 58 ans.Lorsqu'elle l'invite finalement « par gentillesse » à prendre un café en sa compagnie et celle d'un autre employé en décembre 1990, il obtient, après avoir insisté lourdement, d'échanger avec elle noms et numéros de téléphone.La jeune femme accepte aussi à cette occasion de le rencontrer hors de son lieu de travail, mais se ravise rapidement et appelle la femme de Detich pour annuler le rendez-vous.Comme le souligne le juge Legault, elle ne montrera plus jamais par la suite le moindre désir de le rencontrer.Cela ne refroidit en rien les ardeurs de son prétendant, qui multiplie sur une période de trois ans lettres, cartes et coups de téléphone en se butant toujours à la même résistance.Il tente en vain d'obtenir une rencontre avec sa flamme, qui le fuit et exige d'être laissée tranquille.La jeune femme est omniprésente dans ses rêves, à un point tel qu'il ne peut plus souffrir son absence.Il finit par admettre sa liaison, qui n'existe « que dans sa tête », à son épouse de longue date dont il finira par divorcer.Même un détective.Malgré les refus plusieurs fois répétés de la victime et l'accueil agressif qu'il reçoit auprès de sa famille, Detich engage en 1993 un détective privé pour la retrouver après avoir été informé, faussement, de son déménagement.Le détective, croyant être sur les traces d'une véritable amie de coeur disparue, entre en contact avec la famille et comprend, surpris, la vraie teneur de son mandat.Il répétera à Detich que la femme refuse toujours de le voir.L'embauche du détective est la goutte qui fait déborder le vase pour la famille de la victime, qui porte alors le dossier à l'attention des policiers.L'accusé s'étonne lorsque les autorités viennent l'arrêter en 1993 et outrepasse l'année suivante, en cours de procès, l'interdiction que lui est faite de revoir la victime en raison du droit « sacré et fondamental » qu'il a d'obtenir une telle rencontre.Un grand romantique Il est finalement reconnu coupable, en octobre 1995, d'harcèlement et de bris de condition par le juge Legault qui, en prononçant hier sa peine, a indiqué que les analyses psychiatriques réalisées sur Detich avaient révélé une maladie rare, l'érotomanie, en vertu de laquelle le patient s'imagine qu'une autre personne est follement éprise de lui.Impression évidemment non fondée, dans ce cas, puisque la plaignante, aujourd'hui âgée de 23 ans, a dû suivre une thérapie afin de se remettre du harcèlement dont elle a fait l'objet.Le juge Legault, qui relève chez Detich les traces d'un « grand romantique », lui a imposé des amendes d'une valeur totale de près de 1000 $, en plus de le condamner à 125 jours de travaux communautaires pour éviter toute récidive.Cette peine a été dénoncée comme étant injustement sévère par le principal intéressé, qui s'est vu rappeler alors le calvaire que son « envahissant amour » avait fait vivre à la femme de ses rêves.Femme qu'il ne pourra d'ailleurs ni revoir ou contacter, a précisé le magistrat, s'il entend éviter une « sévère » peine d'emprisonnement.Invité au congrès des Lions, Schwarzkopf boude les médias CLAUDINE HÉBERT Le célèbre général Norman Schwarzkopf, qui a triomphé de Saddam Hussein lors de la guerre du Golfe, est à Montréal à l'occasion du 79* Congrès international des clubs Lions.Mais chut ! Personne ne doit le savoir.Aucun média ne peut l'approcher, ni même l'écouter parler.De plus, M.Schwarzkopf ne veut pas se faire photographier.Le nom du général américain à la retraite, dont la venue à Montréal est un secret de Polichinelle, n'apparaît nulle pan dans le programme des activités du congrès des Lions.Pourtant, «< Stormin' Norman » s'adressera aux 20 000 congressistes ce matin au Centre Molson.Au congrès, La Presse a appris que la visite du général Schwarzkopf ne plaisait pas à certains membres de la direction du club international des Lions.Ces derniers sont d'autant plus agacés par le refus du général de vouloir rencontrer les médias qu'il s'agit là de la principale condition imposée par le militaire pour qu'il accepte l'invitation de son ami intime, le président international sortant des Lions, l'Américain William H.Wunder.« La sécurité va même demander aux Lions qui assisteront à la conférence de ne pas prendre de photos ! » a ajouté Pierre-Jean Raymond, porte-parole du congrès.« Cependant, personne ne comprend l'attitude du général Schwarzkopf.La direction internationale fait valoir la question de sécurité, mais le général n'a reçu aucune menace », précise M.Raymond.Le discours du militaire retraité, réputé pour savoir étaler ses émotions, portera sur le leadership.On peut d'ores et déjà deviner que ses propos seront fort appréciés par l'auditoire, qui comptera plusieurs Lions.américains.PHOTO ROBERT NADON.LêPrtm L'historien Serge Durflinger, dans la 3« Avenue, à Verdun.Lors de la Deuxième Guerre mondiale, presque tous les anglophones admissibles habitant cette avenue se sont portés volontaires pour aller au front.Quand Verdun défiait Hitler Peu de communautés au Canada se sont M mobilisées comme les anglophones de cette ville RECHERCHE UNIVERSITAIRE ANDRÉ PRATTE Verdun, 1941.À la fenêtre de chaque logement de la 3e Avenue, une étoile : un mari, un fils est au front.« Presque 100 % des anglophones admissibles de ce quartier se sont engagés », raconte, 55 ans plus tard, l'historien Serge Durflinger.Le quartier dit « des avenues » n'a pas beaucoup changé.Les logements bon marché, cordés et empilés sur trois étages, sont toujours là.Le secteur est toujours pauvre, toujours dénigré par les Verdunois plus aisés.Mais il n'y a plus d'enfants jouant dans les ruelles.Les jeunes parents sont devenus des vieillards.La fébrilité du temps de guerre a laissé place au va-et-vient des berceuses.« Les gens ont oublié », soupire M.Durflinger.Oublié que pendant la Deuxième Guerre mondiale, Verdun s'est mobilisée comme peu de villes au Canada.Selon les données compilées par l'historien dans le cadre de son doctorat à l'université McGill, au moins 7000 Verdunois ont porté l'uniforme, dont 6300 ont traversé « de l'autre bord ».Un Verdunois en uniforme sur neuf habitants, c'est plus que la moyenne canadienne de un sur 11, une statistique remarquable pour une ville de cette taille.D'autant plus que Verdun comptait 40 % de francophones.Jusqu'à 80 % de tous les Verdunois anglophones admissibles se sont engagés, contre environ 25 % des francophones.Cet élan patriotique s'est manifesté particulièrement dans « les avenues ».« Les gens s'enrôlaient en gangs, George Beurling ( 1921-1948 )f un jeune Verdunois devenu un des as de l'aviation alliée.Une rue de la ville porte d'ailleurs son nom.raconte Durflinger.Des équipes de hockey, des classes entières se portaient volontaires.» God Save the King ! Il faut dire qu'un tiers des anglophones habitant Verdun à cette époque sont nés dans les îles britanniques.« Tous ont au moins un parent qui est britannique, explique Durflinger.Les jeunes sont élevés avec une photo du roi sur le mur et un cuirassé britannique miniature sur la cheminée.» Le maire Edward Wilson est lui-même anglais.Son administration ne ménage pas les appels patriotiques.« Verdun défie Hitler ! » clame une publicité dans le journal local.« Gardez Verdun sur la carte en tant qu'avant-poste pour la victoire de la démocratie ! » Il n'y a peut-être pas une action des troupes canadiennes à laquelle ne participent pas quelques Verdunois.« On croise des gars de Verdun partout, écrit de Hollande le sergent Taylor.Ils combattent au front, construisent des routes, manoeuvrent l'artillerie, conduisent des chars, patrouillent le ciel, nous ravitaillent par bateau.» C'est dans une gigantesque usine de Verdun qu'ont été fabriquées le tiers des cartouches de calibre 303 utilisées par les Canadiens pendant la guerre.L'usine de la DIL employait 6000 personnes, la moitié des Verdunois.Un héros Et Verdun a donné au Canada l'un de ses plus grands héros de guerre.Qui ?« Si on demandait aux passants, rue Sainte-Catherine, de nommer un héros de la Deuxième Guerre mondiale, 75 % ne sauraient quoi répondre, selon Serge Durflinger.Mais parmi les autres, la plupart diraient George Beurling.» George Beurling, un des meilleurs pilotes de toute l'aviation alliée ; 27 appareils ennemis abattus en deux mois.Imaginez ! un p'tit gars du Verdun High School ! Mais Beurling est mort il y a presque 50 ans.L'usine de munitions a été transformée en copropriétés.Et les résidants des avenues se bercent.Dans leurs souvenirs.Serge Durflinger jette un regard triste sur la rue Wellington, où la crise économique a fait l'effet d'un bombardement : « Ce n'est plus la même ville.» Durflinger, S., « The Patriotism of Local Identity : Verdun, Québec responds to the Second World War ».Texte présenté au congres de la Société historique du Canada, juin 1996.Votre petite entreprise fait-elle les frais des chèques sans provision de vos clients ?nos frais aux petites entreprises Banque de Montréal 0 $ les frais des autres banqu Banque Royale 3,50 S a Mot CIBC Scotia TD 4,50 S 4,50 $ 5,00 $ Vous êtes à la tête d'une petite entreprise.Le chèque d'un de vos clients est refusé.Ce n'est déjà pas particulièrement agréable.Mais certaines banques ajoutent l'insulte à l'injure : elles vous imputent des frais d'administration pour les chèques sans provision de vos clients.Pas la Banque de Montréal.Cessez de payer pour les erreurs des autres.\u2022S*»n une étude en dit* du 71 ma» 19* des fr^l w p\"fp iffcMl ront»fenfe les frais 1 Mmwrssratiûn pour les compti* de pentes \u2022nfrrpntts de M Ktfvjue de Montréal ei oîu» des autres banques iront tonnée* Banque de Montréal A 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 11 JUILLET 1996 Politique Nucléaire : Ottawa épaule l'Ontario pendant qu'il comprime au Québec GILLES GAUTHIER du bureau de La Presse, OTTAWA Le gouvernement Chrétien, qui se disait incapable le 27 juin dernier de garantir le maintien de plus de dix emplois au bureau d'Energie atomique du Canada Limitée ( EACL ) à Montréal en alléguant des compressions budgétaires, a annoncé hier un prêt sans intérêts de 100 millions et une subvention de 17,5 millions \u2014 dont 12,5 millions proviendront d'EACL \u2014 à une compagnie privée de l'Ontario pour la construction dans la province voisine de deux réacteurs nucléaires et d'une usine de traitement d'isotopes.Pierre Gratton, porte-parole de la ministre fédérale des Ressources naturelles, Anne McLellan, a précisé que le coût total du projet de la compagnie Nordion International Inc.était de 140 millions.Si la facture finale dépasse cette somme, a-t-il ajouté, EACL, société gouvernementale, assumera une partie des excédents.Nordion, ancienne compagnie de la Couronne privatisée en 1991, produit des isotopes à des fins médicales.Les installations seront construites à Chalk River, où est situé le principal centre de recherche ( 2000 personnes ) d'EACL, qui exploitera les deux réacteurs.EACL avait notamment annoncé le 27 juin le transfert à ses bureaux de Toronto d'employés de Montréal, de Saskatoon et du Nouveau-Brunswick.Son autre grand centre de recherche ( 700 t personnes ), au Manitoba, est éga-' lement menacé.Tout indique que le gouvernement Chrétien a décidé de donner à l'Ontario le monopole, ou presque, en matière nucléaire.Invoquant également les compressions, EACL a recommandé au gouvernement fédéral de se retirer du financement du Centre de fusion magnétique de Varennes, le plus gros projet scientifique jamais entrepris au Québec.Le cabinet a accepté la suggestion et les installations sont en danger.Le gouvernement a accepté la semaine passée de maintenir les emplois à Chalk River à leur niveau de 1995 jusqu'en l'an 2010.Décès d'Alton Singer Presse Canadienne Allan Singer, un homme d'affaires de Montréal qui s'est battu jusqu'en Cour suprême pour l'affichage unilingue anglais, est décédé dimanche à l'âge de 84 ans.De mauvaises affaires, des taxes et un loyer élevés, et peut-être une loi sur l'affichage trop irritante avaient eu raison de son commerce en 1990.À 45 reprises, M.Singer s'était présenté devant les tribunaux afin de contester la législation linguistique du Québec.«Vous ne savez pas ce qu'est la vraie persécution linguistique» Le président catalan sert une douche d'eau froide à Bouchard KATIA GAGNON du bureau de La Presse, QUÉBEC Le président de la Catalogne, Jordi Pujol, a jeté une douche d'eau froide sur le premier ministre Bouchard, hier, en affirmant que les Québécois n'ont jamais, contrairement aux Catalans, réellement connu de persécution linguistique.Avec ce commentaire qui vient clairement contredire le couplet traditionnel du gouvernement péquis-te sur les menaces qui pèsent sur le français, le président catalan déviait nettement de la tendance que le premier ministre Bouchard et son entourage désiraient imprimer à sa visite.Le premier ministre, qui a pris la parole avant M.Pujol, avait en effet longuement souligné toutes les similitudes qui existent, à son avis, entre les deux peuples.On peut observer certaines ressemblances, concède le président Pujol, mais, contrairement aux Catalans, « vous ne savez pas ce qu'est la vraie persécution linguistique.Heureusement pour vous », a-t-il lancé.Les Québécois se plaignent-ils donc pour rien ?« Il n'est absolument pas juste de dire que vous vous plaignez pour rien.Si la situation linguistique avait été parfaite, normale, il n'aurait pas fallu tout ce que vous avez fait et vous n'auriez De belles expressions! rabais sur notre collection entière de gravures et de miroirs! 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Toute la famille est invitée à prendre le terrain d'assaut et s'amuser dès 11 h 30.\u2022 Rencontrez vos Joueurs préfères et obtenez leur autographe \u2022 Spectacle de sauts à trxnpcfme * Jeux gonflables géants poir les jeimes Animaux, clowns, mascottes.C'est aussi la Jeté de Youppi! Amenez vos tout-puis lui souhaiter bonnejeté, caries IL 15000premiers jeunes de 15 ans et moins recevront un jeu Mini-Trouble de Milton-Bradley.Du plaisir garanti pour toute ta famille.Québec Al II CANADA PRÉSENTENT L'EXPOSITION ?U y Rabais d!b de I Ml Ml 4M) i A MAOIEZI au _\u2014!_ Au delà de 375 séquences de films.;___ PI»is de 150 capsules d'anecdotes et d'informations Plus d'une dizaine d'éléments interactifs.Vieux-Port de Montréal Quai King-Edward (angle de la Commune et Saint \u2022Laurent] Tous les jours de lOh à 22h .Inifo : (514) 286 1305 Dl- MONTKf Al Vieux-Port de Montréal Ce coupon donne droit à un rabais de 4 $ à l'achat de deux billets ADULTES.Valide du lundi au vendredi, à l'exception des lundis 24 juin et 1\" juillet LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 11 JUILLET 1996 Politique La loi Helms-Burton frappe une firme canadienne Les dirigeants et actionnaires de Sherritt interdits de séjour aux États-Unis ROBERT RUSSO Presse Canadienne.WASHINGTON Les membres du personnel cadre de la firme Sherritt International ont été avisés hier qu'ils étaient interdits de séjour aux États-Unis, à cause des liens que le géant minier canadien entretient avec Cuba.L'administration Clinton a ordonné aux fonctionnaires de l'immigration américaine d'empêcher tout actionnaire principal ou directeur de la compagnie, ainsi que les membres de leur famille, d'entrer aux États-Unis, a indiqué un représentant du Département d'État.Hier, le président directeur général de Sherritt, Ian Delaney, a notamment reçu une lettre du Département d'État.La mesure prendra effet dans 45 jours.Elle s'inscrit dans le cadre de la loi Helms-Burton, qui vise à punir les entreprises étrangères ayant des intérêts dans des sociétés cubaines confisquées lors de la révolution castriste.Les cadres de Sherritt deviennent les premiers à se voir interdire l'accès aux États-Unis aux termes de la loi anti-Cuba.Des représentants de compagnies mexicaines et italiennes avaient reçu un avertissement.« Ils ont reçu des lettres de la part du Département d'État leur indiquant qu'ils avaient enfreint le Libertad Act et qu'ils ne pourraient séjourner aux États-Unis », a indiqué, sous le couvert de l'anonymat, un fonctionnaire du Département d'État.Sherritt International exploite des mines de nickel et de cobalt dans l'île de Cuba.Selon le fonctionnaire du Département d'État, neuf actionnaires et cadres supérieurs de la société ont été avisés qu'ils ne pourraient obtenir de visas d'entrée aux États-Unis.Un porte-parole du Département d'État, Nicholas Burns, a refusé d'identifier la compagnie visée.Il a cependant précisé que la compagnie pourrait éviter ces sanctions en se débarrassant de ses intérêts cubains.Le géant minier américain Free-port-McMoran avait déclaré que Sherritt exploitait des mines qui lui avaient été soustraites lors de la révolution cubaine.Le Canada, le Mexique et plusieurs pays européens ont dénoncé la loi Helms-Burton comme une tentative des États-Unis de forcer d'autres pays à suivre leur politique étrangère.Le premier ministre Jean Chrétien a annoncé la préparation de mesures de rétorsion, dont la possibilité, pour tout Canadien, de poursuivre une compagnie américaine qui utiliserait la loi Helms-Burton pour attaquer une entreprise canadienne transigeant avec Cuba.À Ottawa, en fin d'après-midi, le ministre du Commerce international.Art Eggleton, n'avait pas obtenu de confirmation au sujet des sanctions contre Sherritt International.« Mais, peu importe de qui il s'agit, cela constitue une violation du droit international et de l'ALE-NA », a-t-il dit.En réaction, le Canada va continuer à mettre de la pression sur les États-Unis pour les faire reculer sur la loi Helms-Burton, a-t-il ajouté.M.Eggleton n'a pas évoqué de mesures de représailles particulières dans le cas de Sherritt International.Néanmoins, il n'a pas manqué de dénoncer le « ridicule » de la situation puisque l'interdiction d'entrée s'applique aussi à la famille des gens d'affaires visés.« C'est totalement ridicule (.) refuser la permission à quelques enfants d'aller à Disneyland n'est relié d'aucune façon à leur sécurité nationale », a-t-il souligné.10 % à 25 % de rabais* Presque tous les articles à prix ordinaire, de solde ou de liquidation! Marion Dewar Les touristes canadiens invités à boycotter la Floride JULES RICHER de la Presse Canadienne, OTTAWA Oxfam-Canada a pris la tête d'une coalition d'organismes religieux et de développement international pour lancer un appel au boycottage de la Floride comme destination touristique si les États-Unis vont de l'avant dans leur intention d'imposer des sanctions aux entreprises étrangères qui font affaire avec Cuba.Selon la présidente d'Oxfam-Canada, Marion Dewar, les sanctions américaines vont toucher directement les Cubains ordinaires.Les services de santé, le logement et l'approvisionnement en nourriture vont en souffrir, a-t-elle expliqué, hier, lors d'une conférence de presse.À son avis, les Canadiens ne resteront pas insensibles aux difficultés que les Cubains risquent d'éprouver.« Je suis certaine que les Canadiens vont reconsidérer leurs projets de vacances cette année, a-t-elle dit.Comment pouvons-nous séjourner en vacances dans un endroit qui adopte une législation illégale menaçant ses voisins et portant de graves préjudices aux Cubains les plus démunis.» « Vous allez être surpris du succès que va remporter la campagne », a-t-elle ajouté.Les Canadiens dépensent 1,3 milliard US par année en Floride.Lundi prochain, le président américain Bill Clinton va décider si le titre III de la loi Helms-Burton, qui prévoit des sanctions contre Cuba, doit être mis en vigueur le 1er août.Cette partie de la loi prévoit des pénalités contre les entreprises étrangères qui ont des liens d'affaires avec Cuba.Réagissant à la possibilité d'un boycottage, le président du Florida Tourism Industry Marketing Board, Barry Kenney, a déploré le fait que son État se retrouve entre deux feux.« L'industrie touristique de la Floride n'a pas de contrôle sur les lois adoptées à l'échelle nationale », a-t-il affirmé hier dans un communiqué.« La Floride et le Canada, a-t-il poursuivi, ont tissé des liens très étroits et nous allons nous ennuyer de nos amis Canadiens s'ils décident de ne pas venir nous rejoindre sous les rayons du soleil cette année.» La coalition comprend également Oxfam-Québec et des organismes représentant plusieurs groupes religieux, dont l'Église unie du Canada et l'Église anglicane du Canada.French, Zéro Halliburton, Boyt, Andiamo.Lark.SamsonUe, Delsey.etc.Centre de vente et de repentions autorisé 660, rue Sherbrooke Ouest «849-0136 loto-qu t.- ~ ' \u2022 LUNDI AU VENDREDI : 8 h A 21 h \u2022 SAMEDI : 8 h A 17 h \u2022 DIMANCHE: 9 h A 1 7 h A 16 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI I 1 JUILLET 1996 La prison demandée pour un préposé de St-Charles-Borromée MARC THIBODEAU James Mark Gilker, un individu de 23 ans reconnu coupable en janvier d'avoir agressé sexuellement une jeune femme souffrant d'ataxie à l'hôpital Saint-Charles-Borromée, où il était préposé aux bénéficiaires, connaîtra sa sentence demain.Le juge Bernard Grenier, de la Cour du Québec, a en effet retenu cette date hier de concert avec les avocats de la Couronne et de la défense, après que ces derniers eurent livré leurs plaidoiries sur sentence Femme de 24 ens eccusée de quadruple tentative de meurtre MARC THIBODEAU Samar Hussein, une femme de 24 ans accusée d'avoir voulu tuer une mère et ses deux enfants, mardi, au volant de sa voiture, a comparu en pleurs hier après-midi au palais de justice de Montréal.La date du début de son procès devant jury a été fixée au 6 septembre.En attendant la suite du processus judiciaire, Samar Hussein, dont l'avocat a accepté de renoncer à l'étape de l'enquête préliminaire, a été mise en liberté sous condition, notamment de ne pas communiquer avec les victimes et les témoins impliqués dans cette affaire.Elle est accusée de tentative de meurtre et de voies de fait contre les trois personnes précitées et contre une autre femme qui accompagnait le trio.Selon la police, le geste s'expliquerait par la jalousie, puisqu'Hussein aurait entretenu une relation avec l'époux de la mère de famille touchée.Les quatre victimes traversaient mardi le boulevard Côte-Vertu, non loin de la rue Grimard, vers 16 h 50, lorsqu'une Ford Probe rouge les a frôlées avant de faire demi-tour et de se relancer dans leur direction.La mère, son amie ainsi que le plus vieux des garçons, âgé de sept ans, ont été quitte pour quelques ecchymoses, mais le plus jeune, âgé de deux ans, a dû être hospitalisé à l'hôpital Sainte-Justine.On ne craint pas pour sa vie.L'accusée a été arrêtée à son domicile quelques heures plus tard, après que des agents en civil présents par hasard sur les lieux du drame eurent relevés le numéro d'immatriculation du véhicule en fuite.Un trafiquant de drogue enterré dans un champ de marijuana CHARLES GRANDMONT Le cadavre d'un individu condamné notamment pour trafic de drogue a été retrouvé lundi soir enterré parmi des plants de pot dans un terrain boisé de Carignan, sur la rive sud de Montréal.Stéphane Boire, 25 ans, aurait pu être enterré à cet endroit il y a plus de neuf mois, victime probablement d'un règlement de comptes.L'autopsie pratiquée hier a révélé que l'individu avait été abattu de plusieurs projectiles d'arme à feu.L'agent François Doré, porte-parole de la Sûreté du Québec, a souligné que le jeune homme trempait dans le milieu des motards.« Tout indique un règlement de comptes », a-t-il avancé.Stéphane Boire avait un passé criminel très chargé.Ses premières frasques remontent à l'âge de 15 ans et, au fil des ans, son dossier s'est alourdi de condamnations pour vols, possession d'arme, recel, voies de fait, ainsi que possession et trafic de stupéfiants.La police municipale de Carignan avait été informée il y a deux semaines par un citoyen de la région de la présence de plants de cannabis et d'un carré de terre fraîchement remuée dans ce champ boisé.Deux policiers se sont rendus sur place et ont découvert les plants, sans être capables de localiser la fosse en raison de l'obscurité et de la densité de la végétation.Ils n'ont pas tenté par la suite de trouver la fosse.Voulant en avoir le coeur net, le citoyen qui avait signalé les plants et la fosse aux policiers est retourné sur les lieux lundi et, après quelques coups de pelle, une forte odeur lui est montée au nez.II n'a pas osé poursuivre plus loin et a alerté directement la Sûreté du Québec, qui a exhumé le corps vers 19 h le même jour.f relativement au crime commis par Gilker, qui s'expose à une peine d'emprisonnement maximale de 10 ans.Selon la version donnée par la victime lors du procès, Gilker est entré dans sa chambre à l'hôpital le 13 août 1994.Il devait alors mettre une main sur la poitrine de la femme de 35 ans et l'embrasser sur la bouche alors qu'il la déposait dans sa chaise roulante.Lors d'une visite subséquente, la même journée, il aurait baissé son pantalon et exposé son pénis en\" contraignant, à deux reprises, la victime \u2014 qui ne peut pratiquement ni bouger ni marcher \u2014 à mettre sa main dessus.Il lui aurait ensuite demandé de le « goûter un peu » en poussant la tête de la femme dans la direction de son sexe, qu'elle n'a cependant pas touché.Gilker aurait ensuite posé sa main sur la poitrine de la victime avant de lui serrer les parties génitales.Après son départ, la femme apeurée a fini par confier ses déboires à une autre employée de l'institution qui a alerté ses supé- rieurs avant que la police ne soit finalement appelée sur les lieux.Le substitut du Procureur général au dossier, Lyne Décarie, a demandé hier, sans suggérer de durée, qu'une peine d'emprisonnement soit retenue pour Gilker, en rappelant que ce dernier a toujours refusé de reconnaître sa culpabilité et pouvait difficilement être réhabilité.L'avocate a indiqué par ailleurs que le « bris du lien de confiance » caractéristique de cette agression constituait un important facteur aggravant.Du côté de la défense.Me Nicole Languerand a plaidé pour une pel* ne d'emprisonnement d'un an, er* disant notamment que l'acte reproché à Gilker comportait un niveau de violence « minime », n'ayanC pas occasionné de lésions corporel* les.¦Épi Elle a précisé que son client, renvoyé de Saint-Charles-Borromée, ne comptait aucun antécédent judiciaire et réorientait actuellement sa carrière professionnelle, ce qui minimise les risques de récidive.DÉCORATION MAT A I i DE BAIN ÏCLÉ 0£ vÉ P< ORCËLAfNE * CRISTAL \u2022 CADEAUX ET PLUS OUANfe 11 S'AOt?DE LA MAISON, POURQUOI MAGASINER AiUftitS?(M* GRANDE OUVERTURE m my m LE SUPEBCENTRE PE LA MODE MAISON LINEN CHEST 1 Jjr 341-7810 Contre Rocklond 681-9090 Les Galeries Lavai 282-9525 Les Promenades de la Cathédrale Nouveau I 6/1 -2202 Place Portobello, Brossard 4* nos prix sont im&atîa&us Comparez, vous sirez convaincu s!M Mi >\\'S JF*/**r**t si t.-v t \\ s c AN NON MARI ÏX Levolor tawftftcc \\ eut 3CÎ "]
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