La presse, 20 mars 1997, D. Sortir
[" ».If A1 * - w v * ; Montreal jeudi, 20 mars 1997 ¦ \u2022\u2022\u2022 \u2022- ¦ .» .\u2022\u2022-> }VJ : ' -> -;h ,'»'- -, - \u2022 .\u2022 »«\u2022\u2022\u2022»« .-\u2022 \u2022 -.1 Quelque 3000 personnes se sont pressées au Medley les 8 et 9 février derniers pour un spectacle-homr mage à Bob Marley.Un re- \\ cord ! Et une exception- Car si le nom du prophète rasta attire toujours les foules, même 16 ans après sa mort, .ça ne signifie pas pour autant que le reggae triomphe à Montréal.Il semble en fait se réduire à deux ou trois bands locaux \u2014 dont Jah Cutta 6r the Determination Band qui persévère depuis près de 20 ans \u2014, autant d'émissions de radio, quelques bars et res-tos, et très peu de spectacles.« Il faut se battre pour survivre.On a la musique, le talent, mais peu d'endroits pour se produire », confirme Jah Cutta, qui sera en spectacle avec son groupe, au collège John Abbott le 28 mars.Rien à voir avec Toronto où le reggae se porte bien.Il est vrai que la Ville reine compte une importante communauté jamaïcaine.Une vedette comme Luciano \u2014 la nouvelle coqueluche jamaïcaine de reggae roots, qui sera au Medley demain \u2014 attire facilement 6000 personnes là-bas alors qu'ici, on peut s'attendre à un maximum de 2000.Cela signifie-t-il que les Jamaïcains d'ici boudent le reggae ?Pas du tout ! Mais ils.ne dansent pas nécessairement, au son traditionnel du robls.D'autres vagues ont déferlé sur les plages jamaïcaines depuis le succès de Bob Marley et lés jeunes se retrouvent davantage dans le dancehall ( équivalent jamaïcain du rap américain en quelque sorte ).Mais la mauvaise réputation du dancehall, trop souvent réduit à des paroles violentes et sexistes, contribue sans doute à intimider les propriétaires de clubs, qui hésitent à accueillir des spectacles de reggae.Ça n'empêche pas les jeunes Jamaïcains de se réunir dans des spus-sols d'église ou des gymnases d'école où les DJ invités compèti-tionnent à plein volume aux commandes des sound systems pour faire danser un public qui en redemande.Alors, modeste, la scène reggae montréalaise ?Certes, mais bien vivante.Reste à souhaiter qu'un plus large public y ait accès.C'est ce qu'on peut espérer avec les « Reggae Nights », présentées une fois par mois au Cabaret, où la ciistinction entre roots et dancehall n'a pas d'importance : seul le plaisir compte.Chantai Tellier collaboration spéciale Dan se Qui mieux que Montréal Danse pourrait traduire le blues urbain ?Personne.Car la troupe n'a pas son pareil à Montréal.Les sept danseurs jouent constamment avec les pas de chorégraphes différents dans des créations spécialement signées pour leur compagnie.Cette fois, ils nous présentent Rituel urbain, deux pièces où béton, asphalte, violence et bouteilles de plastique se voisinent La première, Cludadde Hierro, est l'oeuvre du chorégraphe belge José Besprosvany et la seconde, Lettre d'amour à Tarantino, est signée par la metteure en scène Paula de Vas-concelos.Cette combinaison de créateurs risque de donner à ce rituel urbain une allure de fleur de macadam.( Salle Pierre-Mercure, jusqu'à dimanche ) Manon Richard collaboration spéciale Théâ tre En ce début de printemps plutôt déprimant, quoi de mieux que de participer à une célébration du plaisir des mots et des sens pour se revigorer un peu ?Telle est l'invitation alléchante que nous lance le Nouveau Théâtre Expérimental avec ses « soirées chaudes ».Jusqu'à samedi à l'Espace libre ( dont une partie est transformée en restaurant pour l'occasion ), on présente Les Amours, de Jean-Pierre Ronfard, et 15 secondes, de François Arch am -bault.Si la première pièce s'attarde à l'aspect ludique du sentiment amoureux, la seconde en explore une facette plus grave.Soutenue par des acteurs formidablement généreux, cette soirée conviviale porte la marque d'un véritable happening.Info : 521-4191.Marc-André Lussier collaboration spéciale Gale ri e Virée jamaïcaine Page D3 Photo ; Christian Guay#u fcg* \u2022 % - I : : \u2022 En \u2022 \u2022.\u2022 , t ¦ ette Parfois, dans les vernissages, on ne sait pits quoi dire et on a la bougeotte.En invitant un DJ, la galerie Clark veut rafraîchir le genre et vous garder longtemps.Le centre d'artistes du 1591, rue Clark associe donc, ce soir, la musique du DJ Endless avec les oeuvres d'Emmanuelle Leonard et de Paul L'rtherfand.Dans la grande salle, la jeune artiste propose de grandes et sobres photos noir et Mane représentant de façon très géométrique et abstraite des espaces industriels.Lîtheriand installe une photo-sculpture avec un oeil immense sur lequel de vulnérables édifices en beurre vacilleront au cours de la soirée \u2014 selon la chaleur ! Bref, de quoi régaler l'oeil et l'oreille.L'expo se poursuit, sans musique, jusqu'au 13 avril.Nora Ben Saâdoune collaboration spéciale Percutant Il est tour à tour Togo, l'homme-crapaud, et Martin Luther King dans les deux productions présentées depuis le 4 mars au Rialto.Avec son style percutant, il n'a pas peur des extrêmes.11 va sans dire qu'il a une couleur plutôt minoritaire dans sa confrérie, celle des comédiens.Non, il ne se cantonne pas au rôle de chauffeur de taxi haïtien, même s'il en a incarné un dans Pudding Chômeur et qu'il parle créole.Au contraire, il veut « rester frais, changer de médium ».Il passe sans problème du rôle de Maître Jacques dans L'Avare à la mise en scène d'un Skakespeare, du Petit Poucet dans une pièce de théâtre pour enfants à un projet de groupe rap.Il a fait des ravages en France et en Belgique dans l'équipe de la Ligue Nationale d'Improvisation.Et la joie des jeunes amateurs de l'émission Bouledogue Bazar, l'année dernière.Peu importe le cadre, il s'adapte à tous les genres, pourvu qu'il puisse jouer ! Dernier indice : son meilleur ami est Larry Bouledingue du Boum Ding Band.S'il n'avait pas étudié à l'école de théâtre, il en en ferait peut-être partie lui aussi.L'avez-vous reconnu ?La réponse est en page D 2.r \u2014J X* =1 Q 5 a» o ce \u2022 \u2022 o o 3?¦ \u2022A h Semaine nationale de la francophonie gffii Dans le cadre de la Semaine nationale de la francophonie, £a obtenez gratuitement*, auprès da vote marchand HMV, un DC ipilant les chansons retenues.De plus, syntonlseï la Radio de Radio-Canada et votez pour votre chtnson préférée en composant la 1-800-359-0680.fell ¦ T ¦!£!' Radio-Canada Radio HMV ^ Canada (lift ¦ Bill «¦ 4.Jm~\u20144.m**.rvw. D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 20 MARS 1997 ¦ â&llÛ «Mil Moman À la NCT, jusqu'au 5 avril.« Dix-huit ans après la création du 'one woman show' Moman, Loui-settc Dussault revient avec un spectacle à peine revampé et qui, pourtant, ne semble pas avoir veilli d'une ride.» ( Raymond Bernatchez ) Vendr^B Bob Walsh L'excellent bluesman québécois Bob Walsh, qui a lancé l'automne dernier son premier album en 25 ans de carrière, se produit au Club Soda, entouré de huit musiciens, dont Richard Beau-det au saxophone.En première partie, à 20 h 30 : Jim Zeller.Violons du Roy Sous la direction de Bernard Labadie, les Violons du Roy présentent le Stabat Mater de Pergolesi avec Karina Gauvin, soprano, et Catherine Robbin, mezzo-soprano.Salle Pollack, 20 h.Info : 844-2172.En vedl et te Touche MORA BEN SAÀD0UNE collaboration spéciale Sm il rit autant, c'est * très probablement par timidité, gêné qu'il est de devoir parler de tout ce qu'il fait.Pas du genre à se vanter, Didier Lucien.«< Depuis que je suis sorti de l'École nationale de théâtre en 94, je n'ai jamais eu à chercher du travail.» Cela dit tout simplement.Depuis le 4 mars, il est sur la scène du Rialto, soit en Togo, Thomme-crapaud dans Lolita, soit en Martin Luther King dans ût-baret Neiges noires, qui va d'ailleurs célébrer sa 100e jeudi prochain.Chapeau au metteur en scène Dominic Champagne ! « Pour Togo, j'ai trouvé Dominic courageux de proposer le rôle d'un crapaud enchaîné à un Noir.J'ai dit oui tout de suite.» Dans Cabaret, il prend la relève de Marc Béland.« Je l'avais vu jouer Martin.Et c'est une des rares fois où je me suis dit : 4 Ça, c'est un rôle que j'aimerais avoir'.C'est un honneur pour moi de remplacer Marc.Tous les acteurs de la troupe sont magnifiques.» L'admiration pour ses pairs, c'est un stimulant pour le toujours humble Didier Lucien.Il se considère toujours amateur, même si, à 29 ans, il connaît les planches depuis longtemps ! Au secondaire, avec Stéphane Crête, alias Larry Bouledingue du Boum Ding Band, ( ils se sont connus dans une maternelle de Saint-Jean-sur-Richelieu et sont inséparables depuis ), il a animé le Festival Création Jeunesse pendant 5 ans.Puis, des numéros au Club Soda, toujours avec Stéphane, des cours de mime avec la troupe Omnibus, la Ligue Nationale d'Impro, l'École nationale de théâtre.On le retrouve depuis à la télé, au cinéma, au théâtre.Parcours sans faute, hyperactif, à la mesure de l'énergie débordante qu'il possède.De son amour de la vie en général et de sa fille Lula, en particulier : c'est bien simple, il en est complètement gaga ! La petite a d'ailleurs un sens du timing assez prononcé : « Elle est née le soir de la première de Lolita ! Cet hiver-là, je tournais des épisodes de Bouledogue Bazar, l'émission jeunesse de Radio-Canada, le jour.Il y avait Lolita, au Rialto, et il fallait que j'aille parfois à la LNI pour le match de 23 h 30.Sans oublier notre bébé.J'étais vidé ! Le peu d'énergie qu'il me restait, je le gardais pour la scène où je devais porter Céline Bonnier à bout de bras.C'était l'enfer ! « Je ne veux plus être éparpillé comme avant.Être papa, tu sais, ça recentre.Je veux être à l'écoute de ce que j'ai envie de faire et le réaliser.» Est-ce à dire qu'il n'a pas assez décidé à son goût ?Quand on est noir et acteur, est-on condamné à une certaine catégorie de rôles?Inutile de dire qu'il s'est fait proposer cent fois d'incarner un chauffeur de taxi haïtien, de jouer avec un accent exotique* « Je refuse.Jouer avec un accent, je l'ai fait pour Contes urbains, parce que c'était Dany Laferrière qui avait écrit le texte.» tout Sur un ton neutre, il souligne : h J'ai toujours conscience d'être un acteur de couleur.Quand je jouais Maître Jacques dans L'Avare ( c'était mon premier texte classique ), j'avais toujours l'impression que le public se demandait: 'Qu'est-ce qu'il fait là?' La première chose que le monde voit quand j'entre sur scène, ce n'est pas mon personnage, c'est ma couleur de peau.C'est déstabilisant.Cela m'oblige à surjouer.» Et de plaisanter : «< Je suis aux extrêmes : drôle ou dramatique.Je ne suis pas très raffiné ! » D'où cette volonté de contrôler davantage son jeu : « J'essaie d'en mettre moins, d'acquérir plus de subtilité, de cultiver l'ambiguïté.» Lui qui est sunout connu pour faire rire, pour ses qualités d'impro, il avoue que son rêve d'ado était de jouer les méchants ! Les mois qui viennent vont probablement révéler une nouvelle facette de Didier Lucien.Côté théâtre, il travaille depuis quelques mois à l'adaptation de Henri VI, de Shakespeare.Il a déjà écrit les textes pour son futur groupe de rap, qu'il monte avec Martin Petit, son complice de Zone interdite, l'été dernier au Festival Juste pour rire.Sous le nom de Jules et Gervais, les deux compères formaient un couple sado-maso dont les blagues étaient plutôt salées.Naviguer entre Shakespeare, le rap et l'humour corrosif, ce n'est pas un problème pour ce touche-à-tout.Son objectif ?Être un bon acteur à 50 ans.Et passer plus de temps avec sa Lula.\u2022h Didier Lucien loue Togo, Iftomme-crapaud, dans Lolita et Martin Luther King dens Cabaret Neiges noires, que présente le théâtre \u2022ans dire au Théâtre Rialto jusqu'au 29 mars.PHOTO ROBERT MAILLOUX.La Press» Il va Une oeuvie marquante revisitec en 1997.Une seule comedienne en scène \u2022 tout un autobus de personnages ! \u2022 i.« \u2022 \u2022 .\u2022 .' \u2022\u2022\u2022 Louisette DussauU \u2022.\"\u2022\u2022* \u2022 Mise *?n scene ; Pierre Rousseau concepteur» : Michel G.Côté Claude Cournoyer Franclne Martin Claudine Paradis Du 12 mars au 5 avril jeudis, vendredis, samedis.20 h (matinées en semaine : 10h30 ou 13h30) i BILLETTERIE 1 514 253-8974 I BILLETS 514 790-1245 1 800 361-4595 La Nou velle Compagnie théâtral* 1 JftW.Le» Émigrés.\u2022\u2022\u2022 humoristique et grave à la fois.un effet décapant qui provoque un rire libérateur et salutaire.CMC 750 rmnann DUCEPPE n Théâtre Jeiin Oucepp.- 1 !-\\ \"JV -11 ''''V /.'il£*.2,?î12 / J I \\ ,\u201e , a , \u2014 1 A.Jim M.790 1245 U U 1'I.h.mK Art-, .,».,¦,.i.,.présente En supplémentaires au RIALTO les 26,27,28 et 29 mars RÉSERVATIONS : 272-3899 Québec présente WEEK-ENDS de (et CHANS CLAIRE PELLETIER MURMURES D'HISTOIRES 12,13,14,15 21,22 MARS 20 h SUP?.\t \t ¦a* H ^ m:.1 w\t!!\u2022-\u2022\u2022! ''.V Studlo-théotr* du ftUuHor Lté© Billets en vente à la PdA / 514 842-2112 et Réseau Admission/514 790-1245 BtKZ Redevance et frais de service .j II rrçpumu 2470163 i5 HOUVt*U MONDE vous proP°SC une a»}** M Ml ê \u2022 .s- .gra ndc tliéatra|C F 1 \u2022 1 \u2022 v r .1 n * _ ¦ r'm 0E MAXIME GORKI TEXTE FRANÇAIS DE PIERRE-WES LEMIEUX MISE EN SCÈNE DE SERGE DENONCOURT DU 18 MARS AU 12 AVRIL AU MONUMENT-MATIOMAL 1182, BOUL.SAINT-LAURCNT RÉSERVATIONS : 871-2224 ADMISSION t 7so-124s THEATRE DU NOUVEAU j0 en CoVrOOUCTION avlc-LE THÉÂTRE DU TRIDENT MONDE (luuii|ii>înv IMEDIACÔMl ' LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 20 MARS 1997 Diman Coeur à Coeur Repris par la Maison Théâtre dix ans après sa création.Coeur à Coeur, un des grands succès du Théâtre de l'Oeil, raconte aux 5 à 10 ans le voyage intérieur d'un enfant qui grandit.À la maison de la culture Frontenac, 13 h et 15 h.Jusqu'au 6 avril.Info : 288-7211.I un di 24 .:¦/> .\u2022.:-.-aMWCW Ponette Au Cinéma Parallèle, tous les jours.« Voir cette enfant s'opposer à l'idée de la mort, la suivre dans son refus de l'absence de sa mère, l'écouter vivre son deuil, c'est une des plus belles choses que le cinéma français nous ait données depuis des années.» ( Luc Per-reault ) Mardi 25 Un Air de famille Transformé en bistro de quartier parisien, le Théâtre des Variétés présente Un Air de famille, cette pièce française devenue un film à succès, jusqu'au 5 avril.Merer edi 26 Navas Le chorégraphe et danseur José Navas présente trois pièces chez Danse-Cité dans le cadre du Volet intégral VII : deux solos ( Sterile Fields et Bosquejo ) et un duo ( Lutta Lleja ) avec Dominique Porte.À l'Agora de la danse, 20 h, jusqu'au 29 mars.Excur si on Viré e j amaïcaine CHANTAL TELLIER collaboration spéciale Sans avoir une véritable « Little Jamaica », Montréal est tout de même une ville où on peut manger, prendre un verre et rouler des hanches sur les derniers hits jamaïcains, comme un samedi soir à Kingston.ou presque ( on peut toujours rêver, non ?) Suffit de dénicher les bars et restos où le son des îles est à l'honneur.On peut même prolonger le plaisir en faisant quelques acquisitions chez des disquaires passionnés de reggae.Commençons notre petite excursion par le Caribbean Curry House (6892, av.Victoria ), un petit boui-boui sympathique où on se laisse bercer par des airs de reggae en dégustant des plats typiques des Caraïbes.En guise de souvenir, peut-être vous laisserez-vous tenter par une casquette ou un T-shirt aux couleurs de la Jamaïque, ou encore un livre de recettes, accrochés derrière le comptoir.Si vous ne vous sentez pas assez en forme pour concocter votre premier repas jamaïcain, passez chez Pick's, à quelques pas du métro Vendôme.Le visiteur qui franchit la porte de ce resto a l'impression d'atterrir dans un petit coin de Jamaïque.Il peut se délecter d'un ragoût au poulet ( bien d'autres plats valent un détour au petit local situé au 5155, boul.de Maisonneuve Ouest ) sous le regard bienveillant de Bob Marley, dont les posters ornent le mur du fond.C'est aussi l'occasion de prendre des nouvelles de la Jamaïque en feuilletant les différents hebdos qui y traînent.Quant au Rainbow Ites, situé pas très loin ( 5345, boul.de Maisonneuve Ouest ), il ne paie peut-être pas de mine, là, tout à côté de l'autoroute, mais il offre un avantage non négligeable : en plus de s'y restaurer on peut y danser, puisqu'une salle jouxtant le restaurant accueille le soir venu des sound systems d'ici et d'ailleurs.Le 28 mars prochain, deux sound systems d'Ottawa s'y produiront.Se dégourdir Parce que manger, c'est bien agréable, mais le reggae, c'est un peu beaucoup la danse ! Et les occasions de se dégourdir les jambes ne manquent pas au sein de la communauté jamaïcaine.Pour savoir où se tiennent ces soirées \u2014 souvent dans des endroits qui nous apparaissent inusités, comme le Bingo Hall ( 7050, rue Saint-Jacques Ouest ) \u2014, on peut mettre la main sur !es flyers dans les boutiques du quartier ( de l'avenue Victoria, entre Van Home et Jean-Talon, entre autres).Petite mise en garde toutefois : l'amateur qui s'aventure dans ces « danses » doit savoir que, par le passé, des incidents ont été déplorés lors de certaines de ces soirées reggae.( Il est cependant dommage qu'on n'entende jamais parler de toutes celles qui se déroulent sans anicroche.) Les mesures de sécurité maintenant en vigueur à ces occasions pourraient donc étonner les non-habitués.Donc, outre le Rainbow Ites et le Bingo Hall, le club Mingles (2107, rue Lapierre, à LaSalle ) présente régulièrement des spectacles de reggae.Stone Love, un des plus vieux et des meilleurs sound systems de Jamaïque, devrait y faire un malheur samedi.Ceux et celles qui préféreraient une approche plus en douceur peuvent opter pour le Club Zone du Complexe Pointe-Claire, qui offre des soirées reggae, R 6- B, funk et hip hop tous les samedis, avec des DJ invités.Le centre-ville n'est pas en reste avec le chic Del Rey ( 1455, rue Peel ), qui donne dans la restauration le jour et reçoit assez souvent des DJ amateurs de reggae le week-end.N'oublions pas les classiques comme le Keur Samba ( 5408, av.du Parc ) où, entre PHOTO CHRISTIAN GUAY.U Presse Deux cracks du reggae : Mossf le proprîo de Sketchy Wax, et Richard Lafrance, qui anime Basses Fréquences à CIBL.du compa et du calypso, on peut danser sur les derniers succès jamaïcains les jeudis soirs.L'équipe de Basses Fréquences y enregistre souvent son émission de reggae.Un DJ de la place prend ensuite le relais aux tables tournantes.Enfin, le Bar Saint-Laurent ( 3874, boul.Saint-Laurent ) consacre ses mercredis et dimanches soirs au reggae, et lui accorde également une grande place les fins de semaine.La clientèle hétéroclite s'éclate sur la piste de danse au son de la musique choisie par Adria-no, le coloré propriétaire des lieux \u2014 il faut le voir esquisser quelques pas de reggae derrière sa console ! \u2014 ou DJ Leroy.Les soirées d'été y sont souvent très chaudes.Son et diffusion Pour se mettre à jour, ou simplement pour savoir ce qui s'est fait depuis Bob Marley \u2014 et il s'en est fait ! \u2014, on peut passer à la boutique Sketchy Wax (4012, rue Drolet ).Moss, le propriétaire, ne ménage pas ses efforts pour mettre la main sur les disques demandés par des collectionneurs avides de rareté.On trouve aussi dans sa boutique du trip hop, du funk et du hip hop.On peut également faire un tour chez Mike's Discount ( 6470, av.Victoria ).Ce minuscule magasin est idéal pour découvrir ce qui se retrouve sur les palmarès en Jamaïque ou se procurer le dernier simple de Jah Cutta ou Kali & Dub, autre groupe de reggae montréalais qui était d'ailleurs en nomination aux Junos.Pour se familiariser avec cet univers particulier qu'est le reggae, le meilleur moyen est sans doute de se brancher sur les émissions de radio consacrées à cette musique, dont Basses Fréquences sur CIBL, les samedis ( 18 h à 20 h ), Positive Vibes et Roots, Rock, Reggae, sur CRUT, les jeudis ( 15 h à 17 h ) et dimanches ( minuit à 6 h ) et Rhythms International, sur MIX 96, les dimanches ( 19 h à 22 h ).Bil let Rock de luxe MARC CASSIVI collaboration spéciale U2 n'est pas seulement le plus grand groupe rock des dix dernières années, c'est aussi le plus grand groupe rock de l'heure.En témoigne le battage médiatique monstre autour de la parution dé son nouvel album.Pop, et de sa , tournée, PopMart.On était donc en droit de s'attendre, il y a une semaine, à ce que les 55 000 billets du spectacle du 2 novembre du groupe irlandais se vendent comme de la bière fraîche un soir de Saint-Patrick.Et pourtant, à peine 500 personnes ont attendu sagement l'ouverture des guichets du Stade olympique, et « seulement » la moitié des sièges avait trouvé rockeur au terme de la première journée de vente.On est loin des files d'attente à perte de vue et des ventes records des shows de Pink Floyd et des Rolling Stones.Alors quoi ?À 60 $ le billet, eïi moyenne, si on pariait que plusieurs fans, même indéfectibles, y ont pensé à deux fois avant de confier leur numéro de carte de crédit au réseau Admission.On ne peut les blâmer.Qu'un public « en moyens » ait payé, la semaine dernière, 270 S, 330 S, voire 650 S pour entendre Luciano Pavarotti au Centre Mol-son, va toujours.Mais les habitués de spectacles rock ont généralement une situation financière plus modeste, à l'image de ce que fut un jour U2.À 60 $ le billet « moyen », les promoteurs de spectacles sont en train de transformer la culture rock \u2014 culture de masse, s'il en est une \u2014 en une culture d'élite.Or, dans un contexte où l'accessibilité du grand public aux arts de la scène devrait être jalousement protégée, on autorise bêtement les promoteurs à jouer librement au jeu de l'offre et de la demande.Le hic, c'est que certains seraient prêts à donner leur chemise, leur chien, leur chat et même tante Lucille pour enfin voir leur idole en direct.En acceptant le chantage des promoteurs \u2014 et des artistes \u2014, ceux-ci contribuent passivement à amplifier le clivage de plus en plus perceptible entre les riches.et les pauvres spectateurs.Et c'est notre propre scène culturelle qui est par le fait même prise en otage.Pour chaque billet de U2 acheté, combien de spectateurs sont moins enclins à payer pour Marie-Jo Thério, Banlieue Rouge ou Claire Pelletier, dont les spectacles sont pourtant, à 10 $, 20 $ et même 30 S, encore abordables ?C'est simple : plus les spectacles seront chers, moins les gens iront voir de spectacles.et moins il y aura de spectacles.À force de sacrifier ainsi nos propres musiciens aux tournées exorbitantes d'artistes internationaux, c'est notre héritage culturel qu'on va finir par mettre en péril.Vi Idéo Pudding chômeur ( Gilles Carie ) On aime beaucoup ou pas du tout cette comédie délirante, inscrite dans l'actualité de la récession, qui a fait émerger chez nous une nouvelle classe d'assistés sociaux : les chômeurs instruits.L'action, qui se déroule dans le Centre-Sud cosmopolite de Montréal, présente une galerie de personnages pour le moins colorés, créés par des comédiens connus, dont le fantaisiste François Léveillé, qui débute à l'écran, et le regretté Robert Gravel dans une scène hilarante.Au centre, il y a Yo-Yo ( Chloé Sainte-Marie ), pute au coeur noble qui mène une sainte croisade contre l'injustice et la misère.Aidé du petit futé qu'elle a pris en famille d'accueil.elle « organise » des miracles, quitte à forcer un peu la main du Très-Haut.?Le dub des ex ( Hugh Wilson ) Réunies à l'occasion des obsèques de leur vieille copine qui s'est suicidée après avoir été plaquée par son mari au profit d'une jouvencelle.Élise, Brenda et Annie, qui ne s'étaient pas vues depuis plusieurs années, découvrent qu'elles sont elles aussi dans la situation de la disparue et décident de se liguer pour se venger \u2014 tout en la vengeant \u2014 en frappant l'adversaire là où ça risque de lui faire le plus mal : son portefeuille.Sans être la comédie du siècle, cette adaptation du best-seller de l'Américaine Oli- via Goldsmith, infiltrée d'une satire de la misogynie hollywoodienne, offre quelques bons gags, plusieurs clins d'oeil, mais surtout l'occasion d'apprécier le trio complice formé par Goldie Hawn, Bette Midler et Diane Keaton.**»/2 Souviens-toi, Charlie ( Renny Harlin ) Malgré son titre romantique ( The Long Kiss Goodnight en vo ) et son réalisateur finlandais, voilà un autre de ces films d'action à l'américaine avec surenchère d'effets spéciaux et de décibels, mais dont la violence se trouve désamorcée par ses propres excès.Au centre, Geena Davis ( dirigée par son mari ) y incarne Samantha Caine, qui souffre d'amnésie depuis huit ans.Elle a OtfétMC une fille de sept ans ( dont elle a oublié qui est le père ), un emploi d'institutrice et un bon gars de fiancé.Mais soudain, après un passage à la télé, elle est reconnue par des individus inquiétants, à qui elle a eu affaire dans son passé effacé et qui ont des comptes à régler avec elle.Ça va barder ! Totalement incroyable, mais drôle et raconté avec des moyens astronomiques.Basket spatial ( Joe Pytka ) Cohabitant avec la star du basketball américain Michael Jordan et une demi-douzaine de joueurs de la NBA, des clones de Bugs Bunny et ses copains des Looney Tunes ( Daffy Duck, Twcety, Sylvester, etc.) se perdent dans l'esbroufe de cette comédie de 100 millions ( Space Jam en vo ), dont les héros virtuels ont été créés par une équipe internationale de 100 dessinateurs.Mais leurs partenaires humains, Jordan y compris, jouent faux, dirigés par un réalisateur nouveau au cinéma, qui a signé 5000 pubs ( de MacDo et de Nike avec le même Jordan ).L'histoire en gros : une bande d'affreux extra-terrestes veulent enlever Bugs et [ ses amis qui, forts de l'appui du > champion humain ( Jordan ), leur lancent un défi sur un terrain de ! basket.Mauvais rapport qualité-; prix ! Pour les mordus d'effets visuels.Les autres s'ennuieront.*»/2 HUGUETTE ROBERCE * Pas du tout ** Un peu *** Beaucoup **** Passionnément ?t présente s FONDATION JEAN-PIERRE PERREAULT Eironos PREMIÈRE NORD-AMÉRICAINE 10,11 avril 1997 \u2014,-,- ADMISSION 514 790 1245 PdA 514 842 2112 -?» CTO Place desArti 1-r DécouoBD L'Évangile selon saint Rock ! Les organisateurs du café rock chrétien Flipside : Matt Fisher, Darren Bute et Christine Peterkin.Darren Bute, tout fier.11 me tend une petite Bible de poche.Dorénavant, Jésus prendra le métro avec moi.Suis-je « sauvé » pour autant ?Il ne me reste plus qu'à brûler mes disques de Marilyn Manson.Stornaway, ce haut lieu de la cultu re underground ?Eh bien, ell< n'est plus.Morte, kaput.Sauf qu< le 1407, rue Saint-Alexandre es rouvert depuis un mois sous I» nom bizarre de Low Fat.Low Fat, en fait, se veut l'end roi idéal pour les trippeux de musiqu punk et tout ce qui y est associé.L premier étage est un magasin 01 l'on retrouve divers T-shirts idéau: pour le petit punker en vous.Ei plus, il y a le café Low Fat.où, l nom le dit.on ne sert que de I boulfe saine.« Parce que dans ce coin-là.la bouffe est dégueulasse ».explique Martin Roy, du Low Fat.Boulfe santé sur fond sonore reggae, doit-on préciser.Au deuxième, comme a l'époque de Stornaway, se trouve la salle de spectacles.Vous l'aurez deviné, ce sont surtout des bands punk qui vont se produire au Low Fat.La plupart du temps, les shows ont lieu les week-ehds en après-midi.RICHARD LABBÉ collaboration spéciale Vendredi, 13 h.Je me dirige d'un pas décidé vers le Flipside Café, à Verdun.Le Flipside Café n'est pas un café ordinaire.On n'y sert ni bière ni alcool.On n'y va pas non plus pour draguer jusqu'aux p'tites heures.Que non.Voyez-vous, on va au Flipside Café pour se purifier l'âme à travers un peu de rock.chrétien ! C'est exact : du rock chrétien.Delà grosse guitare, de la grosse batterie et tout et tout.Sauf qu'au lieu d'entendre des textes du genre « Baby baby I love you », nos amis chrétiens chantent la gloire de Dieu.Il fallait y penser.Le Flipside Café est situé au sous-sol d'une petite église gospel, a Verdun.Pas de problème.Avec-un nom comme le mien.Le Flipside Café ressemble a un.sous-sol d'église.On y retrouve quelques tables et chaises, des causeuses, des chandeliers, un petit comptoir où l'on sert de la bouffe et une minuscule scène sur laquelle les groupes de rock chrétien se produisent.Très propret, tout cela.Mettons qu'on est loin des Foufs.Ce café, fondé il y a un an, est l'idée de trois jeunes gens : Darren Bute, Christine Peterkin et Matt Fisher.Tous des chrétiens born again d'à peine 20 ans qui trippent rock et Jésus.« On voulait offrir une place aux jeunes chrétiens qui veulent sortir le samedi soir, explique Fisher.Ici, on sert de la boisson gazeuse, mais il y a quand même du bon rock chrétien joué /av.C'est un trip social! » « C'est pas parce que t'es pas un chrétien que tu peux pas venir ici, ajoute Darren Bute, leader spirituel du groupe 'Christian rock'Crown.On a des amis du cégep, non chrétiens, qui sont déjà venus et ils ont bien aimé.N'importe qui vient ici, autant ceux qui sont 'sauvés' que ceux qui ne le sont pas.» Le rock chrétien, qui connaît une certaine popularité aux États-Unis en ce moment avec des groupes comme DC Talk et Jars Of Clay, se fait pour l'instant bien timide en ville.On estime qu'il y a une dizaine de groupes du genre par ici.En plus d'un groupe de rap chrétien : Sanctified ( en spectacle au Flipside, samedi, à 20 h 30; entrée 3 S ).Bute poursuit : « Si tu es dans un band de rock chrétien, c'est parce que Dieu a changé ta vie.C'est pour ça que tu chantes l'amour de Dieu.Et contrairement à ce que plusieurs pensent, y'a pas de look chrétien.Je joue en jeans ! » Sur ce, je dois partir.« Attends, j'ai un cadeau pour toi ».me dit Ba Sous les tropiques de Ninja Tune Promesse tenue, la soirée « Stealth », organisée par Ninja Tune, revient tous les mois a Montréal ï La toute première, en février, a voyagé jusqu'à la côte Ouest des États-Unis.La nouvelle mouture, toujours conçue comme une introduction à différents artistes figurant sur cette étiquette britannique de trip-hop funky jazzy jungle ( avec un seul principe : mélanger le plus possible les genres ) fait un arrêt au Groove Society ( 1288.rue Amherst ), dimanche.Hum.pas le meilleur choix pour ces gens bizarres qui doivent se lever le lundi matin ! Cette deuxième soirée « Stealth » sera musicalement très éclatée et on va pouvoir évaluer en direct des formations dont les albums sortis l'an dernier ont été fort bien accueillis par les critiques.À juste titre ! D'abord Up.Bustle Oui, un joyeux mélange très bigarré de styles musicaux, de la Cordillère des Andes jusqu'à l'Afrique.Le groupe sera représenté par deux de ses DJ, Steve Bear et Task.Je mets quiconque au défi de rester planté devant la mini-scène, comme c'était le cas lors de la première soirée.Il faut dire que la place était tellement remplie qu'il était impossible de danser.Ambiance bien plus relax avec Neotropic, nom derrière lequel se cache Riz Maslen, une jeune femme qui mélange sur son album 15 Le-vels of Magnification des ambiances trip-hop.atmosphériques, avec des bruits de la nature qu'elle a elle-même enregistrés.Et ce n'est pas fini ï Du jungle avec Spring Heel Jack, du all-drcssed sonore avec Strictly Kev, de DJ Food, aussi de Grande-Bretagne, et nos DJ locaux : Kid Koala.Wig.Gnat.Tout cela de 21 h 30 a 3 h.ei dans deux salles.Arrivez tôt peuu en profiter pleinement ï LA PRESSE, MONTRÉAL JEUDI 20 MARS 1997 D 5 Quoi faire ce week-end Adressez vos communiqués à: Rubrique Quoi faire La Presse 7, rue St-Jacques Montréal H2Y IK9 Match d'impro à l'UQ AM Voir Campus Concert des Impromptistes dans le métro Voir Spectacles Sur la piste de Red Ketchup Voir Expositions PLEIN AIR ¦ Parc du Mont-Royal.Le Centre de la montagne offre encore la possibilité de glisser en luges pneumatiques au lac aux Castors si les conditions le permettent, le samedi 22 mars de 10 h à 20 h et le dimanche 23 mars de 10 h à 18 h.Coût pour une journée: 6 S, 3 S ou 15 S (famille).Rens.: 844-4928.¦ Les Dimanches de l'érable.La Maison du pressoir du parc-nature de l'ile-de-la-Visitation présente un dernier dimanche de !'érable, le 23 mars de 13 h à 17 h, au 10 865, rue du Pressoir.Les visiteurs pourront déguster du sirop grand-père, de la tarte au sucre et toute la gamme des produits de l'érable.Reus.: 280-6783.¦ Marches de santé et d'amitié.Tous les samedis et dimanches, le groupe JASS organise pour les célibataires et personnes seules des marches de santé et d'amitié sur le mont Royal.Départ à 14 h, à l'angle de l'avenue du Mont-Royal et de l'avenue du Parc.Coût: 5 $.Rens.: 388-8727, 727-0373.¦ Marches au Parc Angrignon.Atout Plus organise des marches de santé au Parc Angrignon du lundi au vendredi à 18 h.Rendez-vous au métro Angrignon.Coût: 3 $.Rens.: 253-4481.SPECTACLES ¦ Concerts Troglodytes.Le trio Les Impromptistes présente Concerts Troglodyies, musique électroacoustique, les jeudi 20 et vendredi 21 mars de midi à 13 h et de 17 h à 18 h, dans l'espace du dôme du métro Square Victoria à Montréal.Avec Nicolas Boucher, échantillonneur, Alain Gauthier, guitare électrique et Éric Roche-leau, basse électrique.Entrée libre.Rens.: 845-2821.¦ Soirée interculturelle.Le Comité-social Centre-Sud présente une soirée interculturelle, le vendredi 21 mars à 20 h, avec des danses de Polynésie, de la musique folkorique d'Afghanistan, du Danemark, du Brésil et des danses traditionnelles du Rwanda et du Québec, au 1710, rue Beaudry.Coût d'entrée: 2,50 $.Mets afghans à prix modique.Rens.: 596-7092.522-8780.¦ Le JazzFest des jeunes du Québec.Venant de partout à travers le Québec, 58 formations de jazz combo, chanté ou big band de niveau universitaire, cégep ou secondaire, présentent le Jazzfest des jeunes du Québec, regroupant près de 1000 musiciens et musiciennes, le samedi 22 mars de 8 h 30 à 18 h 30, à l'école secondaire André-Lauren-deau, 7450, boul.Cousineau, à Saint-Hubert.Coût: 2 S.Rens.: 933-7397 poste 223.mm t T-A* ~ -4 ~~ CT.-.»~~ ATtC k\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 m m.% \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 : \u2022 \u2022 \u2022 ¦ .% *.\u2022\u2022\u2022«\u2022\u2022\u2022\u2022 mmmWf» \u2022 \u2022 t m m \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022>\u2022¦ tWlnl .\u2022 .¦ _K^Kv a ¦ \u2022 \u2022 a >\u2022\u2022.\u2022\u2022\u2022»« \\jfK3m^ .\u2022 i .\u2022\u2022V.Vr* .rX;:;:;:;:;:w:v; .-\u2022-\u2022v.v.%v.v.v.\\y.v.v.- - - i .a a a a a a .«a \u2022 .\u2022\u2022«\u2022¦.\u2022¦\u2022¦ \u2022 ¦ \u2022_»\u2022\u2022_\u2022_\u2022\u2022 .« » %\u2022\u2022\u2022\u2022 .a a a \u2022 a \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 a a a a a a .a a a a a a a a a a a a a .\u2022\u2022¦er9e et restaurant sur le lac.Brunch Autrichien 11 h a 15 h.VI LU A iiIiLDUiIlL.Grand assortiment de différents mets chauds et froids, super desserts viennois.18 $ adulte.9 $ enfant.505.dol-I.Perrot.île Perrot.514-453-5521.UftClTI I CDIC ICC Tonic Til I Till C- Au ^rd de la rlvlère WcheHeu.près nUo I lLLli\\ Il LEO I Ï\\U IJ I ILLLULd.de Montréal, dans un décor rustique.Samedi et dimanche, petit déjeuner brunch 7 h 30 à 10 h.9.75 $; samedi midi, déjeuner table d'hôte 22.75 $.Dim., brunch gourmand 11 h à 14 h 30.25.50 $.856-7787._ UnCTCI I CDIC DIV/r PAIIPUC* Sous ,e charme d un hôtel r&™né le long de nUoI lLLliiIl nil l UHUUlIL.la rivière Richelieu.Rive sud.Beloeil, sortie 112.aut.20.nous saurons réjouir ceux qui nous découvriront Brunch gourmand de 11 h à 15h, 17.50$ /pers.467-4477.____ è cuisine italienne 20 4 8 9-
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.