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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1997-03-22, Collections de BAnQ.

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[" D Montréal, samedi 22 mars 1997 ,\u2014 \" spectacles Neiges noires et Lolita: un culte vraiment?page D4 REMPLACEMENT \u2022 Modéliste \u2022 Très grand choix \u2022 Prix d'escompte \u2022 Joailliers diamantaires J139.nie ST-HUBfflT ¦ BIJOUTERIE icroy 5 ': 84 Chanson: Quel effet ont les quotas?page D3 ?277-3127 I Trois petites troupes unissent leurs forces pour s'attaquer à eg en m du roi RAYMOND BERNATCHEZ Le roi Arthur, la reine Guenièvre, Lancelot du Lac, les Chevaliers de la Table Ronde, Merlin l'Enchanteur, tout cela est faux.C'est du bidon, dû chiqué, comme le père Noël.Les Anglo-Saxons ont inventé cette histoire au XIIe siècle, en s'inspirant d'un autre roi, le roi Arthus, qui avait bel et bien existé six.siècles auparavant.Or ce roi celte était en fait leur ennemi et s'était opposé à eux lorsqu'ils ont envahi l'île-de-Bretagne à la fin du Ve siècle.Si vous ne savez pas cela, il n'y a pas de quoi faire une dépression.Je l'ignorais tout autant que vous lorsque j'ai appris, il y a de cela deux mois, que trois petites compagnies de théâtre du Québec ( le Carré-Théâtre, Tess Imaginaire et TGV ) avaient uni leurs forces et recueilli ensemble 270 000 S pour présenter, du 25 mars au 20 avril, à l'Usine C de Montréal, un super spectacle théâtral consacré à cet obscur roi Arthus à l'origine de la légende du roi Arthur.Aussi bien le dire tout de suite, cette expérience nous entraîne dans quelque chose qui pourrait être du jamais vu.Pour réaliser ce projet, les trois micro-compagnies théâtrales ont consenti à fonder conjointement une nouvelle entité distincte.Les Productions Pendragon, et à se donner un chef commun, le metteur en scène Mario Boivin.Ils ont fait tant et si bien que Boivin a pu affecter 50 % du budget à l'embauche de 21 comédiens parmi lesquels nous retrouvons Onil Melançon, Anouk Simard, Catherine Bégin, Paul Dion, Jean-Marie Moncelet, Suzanne Garceau ainsi que Paul Cagelet, tout en obtenant la collaboration de Michel Garneau pour la rédaction des textes.Comment trois petites compagnies en sont-elles arrivées à se vouloir ensemble aussi grosses que le boeuf et à souhaiter jouer, avec ce spectacle d'une durée de trois heures et 30 minutes, dans les « talles » des grandes compagnies institutionnelles ?Mario Boivin, l'homme qui est à l'origine de cette aventure, celui qui est le Pendragon ( ou si vous préférez le chef désigné de toute l'opération ) répond à ces questions.En fait, nous a-t-il expliqué, l'histoire de la pièce ressemble H' » m ,vVWr ARTHUS en D 2 4 \u2022 f ?Les comédiens Paul Dion, en Romain, et Onil Melançon, en toi Arthus.n présente i FONDATION JEAN-PIERRE PERREAULT Eironos PREMIÈRE NORD-AMÉRICAINE _10,11 avril 19971 i I \\ -Ai * 20h ADMISSION 514 7901245 PclA 514 842 2112 i TtléâtfS Mulaofinfluvn Place des Arts D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MARS 1997 «S Céline chez Oprah: la magie totale On la sait par coeur, l'histoire de Céline Dion.Et pourtant, hier matin encore, elle est venue nous chercher.C'était à l'émission d'Oprah Winfrey au réseau NBC.René Angelil a pleuré.Oprah aussi.Sa soeur Liette aussi.Et moi aussi.Et je ne citerai pas le nom de mes collègues qui ont pleuré.Ils ne veulent surtout pas que je les trahisse.Le secret de Céline n'en est pas un : elle est toujours elle-même.La télévision a le don de trahir les menteurs, qui finissent toujours par se couper quelque part.Il y a des sourires mesquins qui effacent des tas de brillants discours en apparence sincères.Pas chez notre Céline.Toute l'émission lui a été consacrée.Avec plein d'extraits qui remontaient à ses débuts.Oprah a tenu à nous montrer le mariage royal à Notre-Dame.Céline a révélé qu'elle voulait tellement que son chapeau tienne solidement qu'on l'a cousu à ses cheveux.Woups : une aiguille a traversé la peau d'une tempe et elle a saigné.Mais elle voulait un gros mariage.Elle l'a eu ! Il fallait la voir proclamer avec fierté : « I wanted it big, I got it big ! » \u2022 Céline, c'est notre conte de fées qui se réalise.Les bouquets de roses qui tombent simultanément sur les tables des invités au mariage.La petite fille qui peut enfin tout se payer.« Je vois des souliers, le vendeur me demande quelle pointure, je dis : laissez faire la pointure ! » Elle rigole et marche de travers, parce que les souliers convoités sont trop petits.Ah ! Céline, il ne faut jamais perdre cet appétit de tout avoir.Oprah Winfrey, qui en sait un bout sur le pouvoir de la famille sur le bien-être de ses fans, a fait venir les 13 frères et soeurs.Papa et Maman Dion.Et Céline a chanté la version anglaise de Vole, sur la petite Karine morte de la fi-brose kystique, devant Liette, la mère de Karine.Bien sûr, Liette a pleuré.La caméra est allée chercher ses larmes.Et celles d'un des frères Dion qui sanglotait.C'était racoleur bien sûr, et immensément émouvant.Irrésistible.Céline a expliqué que Karine respirait enfin à son aise.Céline a traduit les questions et réponses de sa famille, qui ne parle pas anglais.Elle l'a fait naturellement.Elle s'est agenouillée pour chanter Ce n'était qu'un rêve, devant la famille réunie sur le plateau.On ne pouvait pas s'empêcher d'admirer la star dont l'attitude évoquait à la fois le respect et le remerciement de la petite dernière dont la vie est magique.La famille a terminé en chantant Les Cloches du hameau, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre, avec des harmonies intéressantes.Les Dion n'ont manifestement pas appris à chanter en choeur hier matin.Je ne sais pas l'effet qu'a eu l'émission sur le public américain.Mais je sais qu'eux aussi craquent aux contes de fées.Et qu'ils aiment par-dessus tout les gagnants qui n'ont pas peur de dire qu'ils veulent gagner.Céline Dion a dû faire des millions de conquêtes américaines hier chez Oprah.À lundi aux Oscars.Benoit Johnson sera en ondes lundi à TVA ¦ Benoît Johnson n'était pas à l'animation Louise COUSINEAU de son émission Un jour à la fois hier midi au réseau TVA.Le journaliste était à Montréal à se faire passer un savon par le patron de l'information du réseau TVA, Marc Blondeau.À l'origine de l'histoire, il y a le livre Le Syndrome de Pinocchio, où le journaliste André Pratte de La Presse explique que les politiciens sont des menteurs.Pendant dix jours, Benoît Johnson a demandé à ses spectateurs quel était à leur avis le politicien le plus menteur.Lundi dernier, il a dévoilé son palmarès où le grand gagnant était Jcan-On va la scrapper la TPS- Chrétien, avec 52 %.Suivait, mais beaucoup plus bas, soit à 17 %, Lucien Bouchard.Benoît Johnson avait organisé lundi une table ronde avec André Pratte, entouré de Mario Dumont, Normand Girard et Claude Morin, cet ex-ministre péquiste qui a menti pendant des années en espionnant son parti pour le compte de la GRC.Une émission correcte.La direction de TVA ne s'est jamais inquiétée du sujet, ni du palmarès, jusqu'à ce que la classe politique, Daniel Johnson en tête, passe mercredi une motion protestant contre Le Syndrome de Pinocchio et surtout le palmarès de l'émission de TVA.Tout le monde a voté pour, sauf Mario Dumont.C'est là que le réseau TVA a commencé à se poser des questions.Et à avoir la trouille.Et à demander à Benoît Johnson de s'excuser.Le directeur de l'Information Marc Blondeau a fait son mea-culpa en ondes hier, disant que s'il était d'accord sur le fond \u2014 les politiciens sont des menteurs \u2014 la forme, le palmarès, était allée trop loin.Jeudi, en ondes, Benoît Johnson a déclaré qu'il n'allait pas s'excuser.Hier, il était remplacé par Ré-jean Léveillé, dépêché à Québec d'urgence pour le remplacer.Tout le monde a cru que Benoît Johnson ne reviendrait jamais à son émission.Hier, il a déclaré être bien content de retourner en ondes, et la tête haute.Il n'aura pas à s'excuser.« Je serai tout aussi libre que je l'étais avant, dit-il.Ajoutant toutefois que si jamais il se représente une histoire semblable, il y aura des débats à l'interne avant d'aller en ondes.» M.Blondeau a refusé de dire si le contrat de Benoît Johnson sera renouvelé à l'automne.« On verra », a-t-il dit.Bouillon de culture: encore une compression ¦ Ne cherchez pas demain soir à TV5 l'émission annoncée par Bouillon de culture sur le cas Jean-Dominique Bauby, cet homme complètement paralysé qui a écrit un livre en le dictant avec des clignements de paupière.En lieu et place, on vous refile une reprise sur les preuves de l'existence de Dieu.Encore une fois, un sujet intéressant saute à cause d'une question de droits.L'automne dernier, Brigitte Bardot pourtant annoncée n'a pas été diffusée : les droits des extraits de films coûtaient trop cher.Cette fois-ci, c'est le court métrage de Jean-Jacques Beineix sur Bauby qui fait problème.Faites votre propre conclusion : si ça coûte trop cher, TV 5 n'achète pas et ne diffuse pas internationalement.Autrement dit, c'est une chaîne de pauvres.Pauvres de nous.La Légende du roi Arthus Arthus / Suite de la page D l fort à l'histoire même d'Arthus qui fut désigné comme Pendragon, ou chef suprême de la nation celte, lorsqu'il vint à l'idée des Saxons ( peuples germaniques qui habitaient en bordure de la Mer du Nord et près de l'embouchure de l'Elbe ) d'envahir le sud de l'îlc-de-Bretagne ( devenue la Grande-Bretagne ) à la fin du Ve siècle.L'île-de-Bretagne est alors habitée par les Celtes, une nation essentiellement constituée d'une vingtaine de clans disparates.Dans les siècles qui ont précédé, leurs territoires ont d'abord été occupés par les Romains.Après avoir contribué à défaire leur tissu social, lutté contre le pouvoir de leurs druides et druidesses ( les prêtres et prêtresses qui favorisaient la cohabitation pacifique de plusieurs dieux ), les Romains ont quitté l'île comme ils étaient venus, un beau jour, forcés par les circonstances de regrouper leurs forces sur le continent européen.Lorsque les Saxons envahissent à leur tour l'île-de-Bretagne, les Celtes sont donc débarrassés des Romains mais ils sont plutôt mal organisés pour affronter leurs nouveaux ennemis.Les 20 clans décident donc, au passage de l'Antiquité, de se mettre ensemble sous le commandement unique de l'un de leurs chefs, Arthus, roi des Silures, passablement « romanisé » déjà et désireux d'en profiter pour unifier tout ce monde-là sous une seule et même bannière.Dans les faits toujours, les Celtes, après avoir, sous son commandement, combattu les Saxons ( qui prirent malgré tout racine sur l'îie-de-Bretagne et qui devinrent ceux-là des Anglo-Saxons ), donnèrent naissances aux Irlandais, aux Écossais, ainsi qu'aux Bretons.Cette histoire-là, fait remarquer Mario Boivin, c'est un peu beaucoup la nôtre.Elle explique tout aussi bien le destin des peuples amérindiens, qui favorisaient dans plusieurs cas la cohabitation religieuse et la participation active des femmes aux rites ( comme le faisaient les druides%et druidesses ) et qui furent décimés par les Espagnols, grands importateurs du monothéisme chrétien.Et nombre de Québécois étant d'origine bretonne, irlandaise et écossaise ( donc celtique ), ces personnes-là comprendront dès lors mieux en quoi leurs caractérisques anthropologi ques diffèrent de celles des Anglo-Saxons de souche.Trouver des sous C'est en faisant valoir tous ces facteurs que Mario Boivin ( qui appartient au « clan » de Tess Imaginaire ) est parvenu à susciter l'intérêt des deux autres clans théâtraux, celui de TGV et du Carré-Théâtre et à se faire désigner par eux comme chef suprême des opérations.C'est Mario Boivin qui a effectué toute la collecte d'information sur Arthus et qui a obtenu la collaboration de Michel Garneau à l'élaboration du texte.Le plus difficile fut encore de convaincre les organismes subven-tionneurs du bien-fondé de la chose.Habitués à soutenir séparément les efforts de ces trois petites compagnies, les dispensateurs de subventions ne savaient pas trop comment réagir avec la nouvelle entité de production constituée par elles pour les seules fins de cette création.L'argent a malgré tout fini par entrer.Boivin, qui espérait obtenir 500 000 S pour le spectacle, a dû se «contenter» de 270 000$.Gilles Maheu, qu'il admire beaucoup, a bien voulu lui céder la grande salle de l'Usine C pour quelques semaines.Il ne lui reste plus qu'à conquérir le public avec cette saga historique, montée dans un seul et unique décor formé de trois aires de jeux rappelant les sites de fouilles archéologiques.Si l'opération est réussie, si le public accueille bien La Légende du roi Arthus, trois petites compagnies qui voulaient se faire aussi grosses que le boeuf parviendront peut-être, à la faveur de cette expérience, à prouver que la force est essentiellement une affaire d'union.Aller simple pour Sirius CANAL \t \tSEffb \t \u2022 : ^\t¦ \u2022 \t VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION ir Louise Cousineau 17:30 C3- Simplement la vis Radio-Canada a condamné cette émission à mort.Regardez-la et essayez de comprendre la décision.18:30 O-Raison Passion Le comédien Yves Jacques parte des séquelles de la révélation de son homosexualité et des raisons qui le font travailler à Paris.20:30 ŒQ-Loup Jack Nicholson est un éditeur apathique qui se transformera après avoir été mordu par un loup.Avec Michelle Pferffer.21:00 ID-Charnplonnatdumonde de patinage Ces gens-là patinent nettement mieux que nos hockeyeurs de Radio-Canada ce soir.21:00 G3-Un aller simple pour Sirius Des gens instruits et à l'aise se sont laissé embarquer par les gourous de l'Ordre du Temple solaire.Un documentaire fascinant fait au Québec sur cette secte mortelle.21:28 m- Les Roseaux sauvages Ce film d'André Téchiné a gagné quatre Césars en 94.It évoque le paysage moral et politique de la leunesse française au début des années 60.22:45 O* Oiseaux de feu Nicolas Cage.Tommy Lee Jones et Sean Young dans une histoire de pilotes d'hélicoptères qui s'affrontent en Amérique du Sud dans la guerre de la drogue.23:00 \u20acB- Docteur Zhivago Trois heures et demie de bonheur avec ce grand film de David Lean sur la Révolution russe avec Omar Shanff, Julie Christie et Géraldine Chaplin.i _ CANAUX | 18 h 00 j 18 h 30 | 19 h 00 | 19 h 30 | 20 h 00 20 h 30 21 h 00 | 21 h 30 | 22 h 00 22 h 30 | 23 h 00 23 h 30 \\ | CANAUX t Le TVA 151 17 s® as abc Qî ABC News CBS GD NCAA Basketball Finals / Midwest Régional; West Régional (1530) NBC CE) News G a fit e NW RDI RDS SE TMN TSN tv5 y tv CANAUX CÂBLE: A ê E -RDS Le Téléjournal Skippy Raison Passion / Yves Jacques Jeux d'enfants Hockey / Canadiens - Capitals Cinéma / DOUBLE DRAGON (S) avec Robert Patrick.Mark Dacascoa Épopée en Amérique Les Simpson News Puise Newsline Québec plein écran / Luc Picard Cinéma / LOIN DES YEUX, PRÈS DU COEUR (5) avec Susan Sarandon.SamShepard Busy Bodies Hockey World Régional Cont.Pub Wayne & Shuster Cinéma/LOUP (4)- avec Jack Nichoisorv Mtchefle Pfeiffer Le Téléjournal Les Noir/elles du Sport (22:25) Samedi C / Un bel di.Onéma / OISEAUX 0Z FEU (5) avec Nicolas Cage TVA/Sports Loteries (23.44) Cinéma / LES ROSEAUX SAUVAGES (3) avec Êlodie Bouchez, Gadi More4(2i:2») Cinéma /COftRINA.C0RRINA (5) avec Whoopl Go*dbecfl, Ray Uotta m nul, Hockey / Capitals - Canadiens Star Trek: Voyager Entertainment Now Star Trek: Deep Space Nine NBC News Home Improv.Humor Your Stress Jeopardy Earty Edition Scène of the Crime Box Office (22:59) Cinem3 (23:57) Vivre en ville (23:31) Le Grand Journal (2329) Hockey / Ughtning - Canucks 1997 World Figure Skating Championships World Figure Skating Championships Dr Ûuinn Medicine Woman Things that Go Bump Vermont Memories III: Vanished Images Earty Edition The Pretender Walker Texas Ranger Profiler Israël Philharmonie Orchestra: 60th Anniversary Gala CTVNews Puise/Sports News Baywatch News Hercules Sat.Night(23S5) fcn$ma / D0CT0R 2HIVAG0 #) Red Dwarf Marathon / Diffusion en rafale de neuf épisodes Tant qu'il y aura des bâtes Press Gang Just William Bob Vilas Home Again BRAVO Arts&Minds canal d Samedi de rire À l'aube.l'univers National Géographie Mysteries of the Bible: Moses Cinéma/HAR0LD LLOYD'S SAFETY LAST (2) .-, Animalier DISC.Wings of the Red Stars FOX Star Trek: Voyager FOX(On!) The Sentinel Fax World News Branché Basketb.(1630) Newswortd Triomphe PME Sports 30 Mag Le Goût du monde / Catalogne .Connection Home Improv.Power Play Seinteld Psi Factor 8ox-orfice Perfecto Géographie Journal Monde ce soir Ligue quest.Maudite Aphrodite (1750) Destiny Tums on the Radio (1730) Basketb.(16 30) Portrait d'art.S.Holmes 18 h 00 Sportsdesk Embarquement.NHL Saturday Journal FR2 Buffy the Vampire Slayer Jrnl du siècle Cinéma / LA CRISE (4) avec Vincent Undon \u2014 Gr.Jrn! (21:40) Qnéma / BUT NOT FOR ME (5) avec Cfcrk Gable.Carra» Bâter / Conv.Biography: This Week I InvtstiQatfve Reports / Animal E.R.Spectacles/Jazz 97 Cinéma / LA LOI (5) avec P.Brassçin Cinéma / BA8Y D0LL (3) avec Carroll Baker, Eli Watlach (22:0b) The Irlsh in America H.M.S.Pinafore Jackie Mason La Mémoire des botes à chansons The Lion's Kingdom Cops America's Most Wanted Un aller simple pour Spirius World Wonder Future Fantastic Lawless ConcertPlus / The Brit Awards 1997 Futureworld Gilmour on.Grands Reportages Big Life vvith Daniel Richler Le Journal RDI Basketball / Championnat universitaire Un Indien dans la ville (19 25) Free Willy 2: The Adventure Home (19:15) Entrée des art.Sport Gillette Ed Sullivan Sh.Cinéma.Planet Dlscovery .investigates Highway Patrol Viper Bouge de là National News Le Téléjournal Undercurrents Point final (?221) Les Superstars WWF Terreur extrême The Ouest Basketball / Demi-finales Model '96 Goosebumps Are You Afraid ot the DanV?Boxmg / Roy Jones, fils - Montell Gritfin Teïécin.(21:35) Dracula 18 h 30 19 h 00 i 19 h 30 20 h OÔ 20 h 30 I 21 h 00 21 h 30 La Vie d artiste Hidden City 22 h 00 Journal belge Nighthood Dame Edna Expérience Navarro .Connection Power Play rv'dd TV Groove Fashion File Le Téléjournal Sports 30 Mag Pacific Report Griffe Basketball Fleur de poison 2: Lily (2315) Showgirls (22 45) Sportsdesk Bon Week-end Maniac Mansion 23 h 00 PJ Katie s Farm 23 h 30 L9J CD t OG3 CEI CD (24) 14 (8 SB- abc cbs CE nbc CS m as es a & E BRAVO CANALD DISC.fox FOX(Ont) MP NW RDI RDS 1.j m se < rA TMN TSN \\ TV5 YTV CANAUX : ARTS ANO ENTERTAINMENT - CANAL D « ARTS ET DIVERTISSEMENT - DISC.» DISCOVERY - MP « MUSIQUE PLUS - NW = NEWSWORLD - RDI = RESEAU DE L'INFORMATION RÉSEAU DES SPORTS - SE ¦ SUPER ÉCRAN - TMN * THE MOVIE NETWORK - TSN ¦ THE SPORT NETWORK \u2022 TV5 « TÉLÉVISION INTERNATIONALE \u2022 YTV » YOUTH TV * \u2022 i \\ LA PRESSE, MONTRÉAL SAMEDI 22 MARS 1997_D 3 Un vrai « miracle » en France En France, le 1er janvier dernier marquait le premier anniversaire des quotas de musique francophone imposés aux radios française.Depuis le 1er janvier 1996, en effet, les stations françaises doivent diffuser au moins 40 % de titres francophones, dont la moitié par des nouveaux talents.Les quotas ont-ils fait leur temps ?MARIE-CHRISTINE BUIS collaboration spéciale Au Québec, les radios doivent obligatoirement diffuser un certain pourcentage de musique francophone ( mieux connu sous le nom de « quota » ) pour que le CRTC renouvelle leur permis de diffusion.Dès 1973, il fut convenu que 65 % de la programmation radio devrait être francophone, mais cette proportion était plus ou moins respectée par l'ensemble des stations.En 1986, cette proportion était même réduite à 55 % jusqu'à ce qu'en février 1990, le seuil de 65 % soit de nouveau imposé et ce, sans aucune dérogation possible de la part des radios, à l'exception de certains « formats » ( radios communautaires, radios anglophones, etc.).Si elle a offusqué bien des intervenants à l'époque, la proportion de 65 % fait maintenant partie du décor radiophonique.De même, le pourcentage de contenu canadien imposé depuis 1971 par le CRTC ( le fameux CanCon, pour « Canadian Content » ) est passé dans les moeurs \u2014 à titre de mesures de protection de la culture francophone dans le premier cas, de la culture canadienne dans le second.Mais le 27 janvier dernier, lors d'une conférence prononcée à l'Université York, le ministre canadien du Commerce international.Art Eggleton, a fait sursauter bien du monde dans le milieu culturel.Soulignant que « les exigences en matière de contenu canadien sont une source d'irritation dans les hautes sphères politiques américaines », il a posé quelques questions de fond : « Les restrict ions sur l'investissement étranger et le contenu canadien sont-elles toujours nécessaires ou sont-elles devenues des obstacles à l'expansion culturelle ?(.) Faisons-nous tout ce que nous pouvons pour assurer à la culture canadienne la place qui lui revient dans le marché mondial en soustrayant la culture aux règles commerciales ?».Bien que le gouvernement canadien ait affirmé par la suite, par la voix de la ministre du Patrimoine Sheila Copps, entre autres, que la disparition des mesures de protection n'était pas à l'ordre du jour dans l'immédiat, il n'en demeure pas moins que la commotion a été forte.La décision a provoqué un véritable tollé, et les participants de l'édition 1996 du MIDEM ( Marché international du disque, de l'édition musicale et de la vidéomusi-que ) se rappelleront longtemps du ton acerbe des discussions, les représentants des radios s'élevant avec véhémence contre cette mesure qui ne touchait ni les télévisions, ni les médias écrits, ni les magasins de disques, mais bien uniquement les radios ! Et pourtant, le magazine industriel Billboard, véritable bible de l'industrie musicale américaine révélait, dans sa livraison du 8 février 1997, que l'imposition de quotas en France avait des retombées tout à fait étonnantes : la part de l'auditoire de tous les principaux réseaux a en effet augmenté depuis l'arrivée des quotas ! Plus fort, la musique francophone a constitué 58 % de la programmation radio au cours de la première moitié de 1996, le plus haut pourcentage atteint depuis 1989.Enfin, incroyable mais vrai, la vente des albums, cassettes et « singles » Qu'en est-il au Québec, à la fin de cette semaine nationale de la francophonie et de la Francofête ?Les quotas sont-ils toujours nécessaires, alors même que la musique en français semble en meilleure santé qu'il y a dix ans ?Le pourcentage de 65 % est-il trop élevé ?L'imposition de quotas a-t-elle eu des effets pervers ?Selon Robert Pilon, vice-président affaires publiques de l'ADISQ, les quotas demeurent nécessaires en raison du déséquilibre existant sur le marché économique : « Les multinationales font des chiffres d'affaires qui voisinent les cinq, six milliards, alors que nos compagnies de disques québécoises jouent plutôt dans les deux, trois millions.Si nous n'avons pas de quota pour assurer un minimum de qualité et de diversité, la production internationale, et particulièrement américaine, va avoir un effet de bulldozer sur le marché local, uniquement en raison de sa force économique.» Guy Brouillard, directeur de la programmation musicale de CKOI, et Roger Laurendeau, son homologue au réseau Cité Rock-Détente, abondent dans le même sens : les francophones a dépassé celle des enregistrements internationaux ( traduire par américains ) en 1996, ce qui ne s'était pas vu depuis six ans.ternationaux.Dans la réalité et même si leur part d'auditoire a augmenté, plusieurs stations connaissent de graves difficultés ici.Par ailleurs, l'émergence du rap français est pour beaucoup dans le phénomène.C'est un genre musical qu'apprécie le jeune auditoire et la montée du rap en français coïncide avec l'arrivée des quotas.Il n'est pas dit que cette réalité n'ait pas joué au moins autant que les quotas dans la croissance de l'auditoire.« Quant à l'augmentation des ventes de disques, reprend-il, n'oublions pas que cela comprend des ventes de « singles » ( enregistrements comportant 2 chansons ) absolument phénoménales, soit plus de 30 millions en 1996.Les ventes d'albums n'ont pas vraiment augmenté.Et comme toutes les compilations possible ou presque ont été réalisées.Cela a d'ailleurs donné lieu à un phénomène plus ou moins encourageant : afin de conserver leur auditoire, les radios vont simplement faire jouer plus souvent des chansons par des valeurs établies, les Francis Cabrel, Céline Dion, Jean-Jacques Goldman et cie.Francis Cabrel lui-même a pris la plume pour demander aux stations de le faire moins jouer afin de laisser plus de place aux nouveaux talents ! » dit quantité ne dit pas nécessairement qualité, la critique de disques qui signe ces lignes peut en témoigner.Cette absence de qualité explique notamment que le « sock stuffer » ( le disque cadeau de Noël le plus offert ) de 1996 est exactement le même que celui de 1995 : Pigeon d'argile de Kevin Parent ( dont les ventes dépassent maintenant les 270 000 exemplaires ), et ce, malgré un nombre record d'albums lancés en octobre et novembre 1996 ! « Les quotas ont été un stimulant indéniable pour la musique québécoise, reconnaît pour sa part Roger Laurendeau, de Cité Rock-Détente.Mais la qualité des disques québécois est aujourd'hui beaucoup plus discutable et n'est pas nécessairement de taille à affronter les produits internationaux.Et, pour ma part, ce qui m'inquiète beaucoup, c'est le nombre de disques anglais qui sera réalisé par des vedettes québécoises établies, cette année : Ginette Reno va en lancer un, Lara Fabian aussi.Déjà, pour faire jouer du Céline Dion, on est obligé de se replier sur son disque « live » à Paris.Je me demande sérieusement ce qu'on va pouvoir faire jouer en québécois de qualité cette année, sans sombrer dans les succès souvenirs de 1993 et 1994.» Un effet îi vers » au Kevin Parent quotas sont nécessaires pour protéger nos créateurs et notre culture.Mais, selon Guy Brouillard, la proportion de 65 % est peut-être trop élevée et a eu des effets pervers : « Depuis 1990, tout le monde s'est lancé dans la production de disques et nous nous retrouvons avec trop d'albums de ce que j'appellerais des pseudo-artistes.On reproche souvent aux radios commerciales d'avoir le même son.Je crois pour ma part que l'obligation du 65 % a aseptisé la radio.Aujourd'hui, on fait jouer n'importe quoi afin d'atteindre le quota.La surproduction, l'abondance de sous-produits n'aide pas la cause de notre culture.On pourrait revenir à un pourcentage de 50 % par exemple, mais le répartir également sur 24 heures, pendant les heures creuses ET les heures de pointe.Le soir, la bande FM sonne partout pareil, mais, hé, on a rempli nos quotas ! C'est-tu assez plate ?Notre musique mérite mieux que ça.» Quantité versus qualité De fait, le nombre de disques pop-rock et pop a connu une forte augmentation au cours des dernières années : le nombre de disques pop-rock est passé de 22 en 1989-90 à 41 en 1990-91, année de l'imposition des quotas.De même, les disques pop ont fait un bond : de 23 en 1989-90 à 36 en 1990-91.Qui uébec Quelques réserves, dont l'arrivée du rap Guy Banville n'est pas un inconnu au Québec.Celui qui a en quelque sorte conçu le concept du réseau Cité Rock-Détente avec le succès que l'on sait ( 7 stations et 1,8 million d'auditeurs grâce au son « ni pétale ni métal », selon sa propre expression ) vit aujourd'hui en France, où il est depuis plus de trois ans directeur de la programmation d'Europe 2, à Paris.L'an dernier, le réseau ( 192 stations FM aux quatre coins du pays ) a connu sa meilleure performance : 2,5 millions d'auditeurs par jour, dans un monde habité par plus de 1300 stations ! Du coup, Europe 2 se classe désormais au troisième rang des radios les plus écoutées en France, derrière NRJ et FUN.Quand on lui parle des chiffres révélés par Billboard, Guy Banville Francis Cabrel met tout de suite quelques bémols : « L'augmentation de l'auditoire n'est pas seulement le fait d'une programmation plus francophone, explique-t-il de son bureau à Paris.Si NRJ, par exemple, a accru son auditoire, c'est aussi parce qu'elle diffuse désormais des concerts in- \u2022 ¦ ¦ ¦ m TV, m mm '?\u2022«Ht; m .¦ .s I / I \\ /à A P% I A lulymna 1004, RUE STE-CATHERINE EST, MONTREAL * i r * ¦ .i m v m 'V* BILLETS EN VENTE AU THÉÂTRE (286-7884) ET ADMISSION (ACHATS TÉLÉPHONIQUES} 790-1245 GROUPES : 527-3644 OCTOBRE CKAC730 i \u2022 ! D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MARS 1997 Le Cabaret Neiges noires I Lo SONIA SARFATI collaboration spéciale Nous sommes nombreux à être sortis de Cabaret Neiges noires avec des images plein la tête.Fortes.Qui reviennent.Insistent.S'installent dans les mémoires.Images de ce travesti, pathétique et douloureux dans son striptease.Images de cette mère qui vit dix fois \u2014 mille fois \u2014 et qui revivra toute sa vie, le suicide de son fils.Images de Claude Jutra, errant dans son histoire, étranger dans son corps.d'ailleurs récemment Dominic Champagne, coauteur de Cabaret Neiges noires et auteur de Lolita .Et il a raison.dans une certaine mesure.Car s'il est vrai que Cabaret Neiges noires et Lolita comptent plusieurs instants de communion parfaite entre ceux qui sont sur la scène et ceux qui sont dans la salle, il arrive aussi des moments où la chimie ne fonctionne pas \u2014 ou moins.Comme si, momentanément, la grâce tombait en disgrâce.La faute à qui ?À la forme des deux spectacles, moins éclatée que ne l'auraient cru ceux qui ont vu Helter Skelter ou Oestrus du Momen-tum ?À la mise en scène, parfois répétitive dans Cabaret Neiges noires ( va pour les Joyeux Troubadours une fois, deux fois ; mais trois.) ?Au fil conducteur de Lolita qui, bien que resserré, ne demeure pas moins assez mince ?x La faute à qui ?Au public ?Lors de mon passage au Rialto pour Cabaret Neiges noires, certains des plus jeunes ne comprenaient visiblement pas les références à Claude Jutra et riaient dans des scènes qui donnaient la chair de poule à d'autres.Lors de mon passage du Rialto pour Lolita, certains specta- Nous sommes nombreux à être sortis de Lolita avec de la musique dans le coeur.Rythmes tziganes.Airs de fête.Ivresse.Qui émerge, envers et contre tout, du cloaque.De la puanteur.De l'enfer dans lequel la belle bohémienne perdra magie, bonheur.Et vie.Mais pas avant d'avoir trouvé l'amour.Nous sommes nombreux à être sortis véritablement énergisés, des deux spectacles mis en scène par Dominic Champagne.Fascinés par la versatilité et le talent de certains comédiens.Dominique Quesnel jouant sur au moins trois niveaux ( de folie ) dans Cabaret Neiges noires , qui devient putain dans Lolita.Roger Lame, tour à tour sobre en Claude Jutra et flamboyant en travesti revenu de tout.Didier Lucien, pathétique Martin ( Luther King ) ou homme-crapeau baveux-bavant.Estelle Esse, qui sait s'effacer dans Lolita mais en porte beaucoup sur ses épaules dans Cabaret Neiges noires .Bref, difficile de rester indifférent à Cabaret Neiges noires .Comme à Lolita .« Je ne suis pas un génie, mais je crois que je peux concocter des moments de rassemblement entre un public et des artistes », indiquait teurs semblaient avoir été attirés en plein freak-show à-cause-de-ou-grâ-ce-à Martin Drainville et se demandaient ce qu'ils faisaient là.Et, pourquoi pas, la faute à l'étiquette « show culte » collée rapidement \u2014 trop ?\u2014 à ces deux productions du Théâtre il va sans dire ?Peut-être a-t-on le « culte » généreux par les temps qui courent.Ici, What's Eating Gilbert Grape de Lasse Hallstrôm est un film culte.Là, Trainspotting d'Irvine Welsh est un livre culte ( et le film qu'en a tiré Danny Boyle arrivera sûrement bientôt dans la même gare ).Ailleurs, The X'Files devient série culte de l'heure \u2014paradoxal, en fait, quand on songe que le Larousse définit le mot culte placé en apposition, comme dans film culte, par « qui suscite l'enthousiasme d'un public généralement restreint ».Un paradoxe auquel fait d'ailleurs face Dominic Champagne.Lucidement et volontairement : « Un de mes grand-pères était juge, l'autre était soudeur, explique-t-il.Je veux réconcilier ces deux opposés, être à la fois pointu et populaire.» Le défi est de taille, mais il compte bien le relever : la mort du rêve, Dominic Champagne la met en scène.Pas en vie.En tout cas, pas dans sa vie.LOLITA, au Théâtre Rialto les 22 et 25 mars, et les 4 et 5 avril.CABARET NEIGES NOIRES, au Théâtre Rialto du 26 au 29 mars et les l« et 2 avril.Un tableau de Lolita mettant en scène Julien Poufin dans le rôle d'Ovide.EN BREF Aure 9&t l^JUDITH BÉRARD - ' \"^\"JÏMIS LE RÔLE DE JEANNE D'ARC Musique Livret et paroles Version française PETER SIPOS VINCENT de TOURDONNET ANTONINE MAILLET Réservations pour les groupes de 20 personnes ot plus : (514)527-3644 Production dirigée et mise en scène par MARTIN CHARNIN Elvis n'est pas une marque ¦ La compagnie Elvis Presley Enterprises ( EPE ).dirigée par Pris-cilla, la veuve du chanteur, a perdu cette semaine la bataille judiciaire qui l'opposait a un petit entrepreneur londonien pour le contrôle des droits sur l'utilisation du prénom et du nom du King.Un juge de la Haute Cour de Londres a estimé que Sid Shaw, qui commercialise depuis 18 ans près de 400 objets-souvenir liés au King dans son magasin de l'East End de Londres « Elvislv Yours ».avait le drou 4 d'utiliser les mots « Elvis », « Elvis Presley » et la signature du King.En 1991, EPE avait déposé ces mots au registre britannique des marques déposées.Sid Sbavv avait alors présenté un recours contre la décision du registre d'accepter le dépôt, estimant que ces mots appartenaient à tous.Le juge a estime qu' EPE n'avait pas de droit de propriété sur les mots Elvis ou Elvis Presley et qu'« il n'y a pas de droit de copyright sur un nom ».Cecilia va survivre.¦ La soprano Cecilia Bartoli est au centre d'un mini-drame comme en affectionne le monde de l'opéra : elle a annulé à la dernière minute sa participation à Cosi fan lutte samedi dernier au Metropolitan Opéra de New York, invoquant un mal de dos.Mais lundi elle semblait en pleine forme pour une séance de dédicace de sa biographie, ce qui confortait les représentants ( anonymes ) du Met dans leur colère et leur interprétation : Madame Bartoli leur a posé un lapin car James Levine, malade, ne pouvait diriger.En outre, les deux principaux chanteurs masculins, Stanford Ol-sen et Mark Oswald, s'étaient déjà fait portés pâles.Pendant ce temps, la divâ poursuit sa tournée américaine par la route : comme elle a peur de l'avion, Rolls Royce a mis une voiture à sa disposition.Jackie est partout ¦ Deux ans après sa mort, Jaqueli-ne Bouvier Kennedy Onassis entre dans la fiction : la première de l'opéra Jackie O a eu lieu vendredi de la semaine dernière à Houston ( Texas ), la comédie musicale Jackie: An American Life se rode avant d'être présentée à Broadway cet automne, et JFK, une autre comédie musicale, débute le 22 avril à Dublin.L'opéra Jackie'O a surpris plus d'un spectateur: l'ancienne First Lady américaine y est parfois interprêtée par une chanteuse noire, parfois par un homme, et un choeur incarnant des célébrités comme Liz Taylor, Grâce Kelly'ou Maria Callas y chante la liberté retrouvée de Jackie après l'assassinat de J.F.Kennedy à Dallas pour «faire la fête, faire du shopping, étonner ».Le spectacle doit être présenté au festival de Banf ( Canada ).Canadiens LAWRENCE RHODES, DIRECTEUR AHTISTIQUE kl 40e .complète < ë repaientafirru le «91 j repré*rnttxUon* gggr de 49$ \u2014wjgmnff 3 3 mdtlnée / ^\\ rtvr***ntnxictu S < 4 rrpr++rntatu>ru A ymrtkr de 69 $ atyltwntf.* Dance Théâtre of Mariera 4 Hommage aux ballets russes * Création Ginette Laurin * Le Sacre du printemps * La Veuve Joyeuse * Carmins Burana * Casse-Noisette ABONNCZ-VOÙS DUS MAINTENANT! (514) 849-C269 .« \u2022'\u2022 \u2022 \u2022 .* ' 1 * V \u2022 \u2022 »k .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MARS 1997 American Melting Pot, de John Heartfield présente En supplémentaires au RIALTO les 22 et 25 mars, 4 et 5 avril RÉSERVATIONS : 272-3899 présente On Air Radio-Canada Télévision PERNOD AU THEATRE DES VARIETES 526 2527 4530*PAPINf AU A MONTRÉAl \u2022 I 800 52b 1619 g: V 9 fi £a7/£5 êf Émigrés : de Los Angeles au MBA Les artistes qui se sont réfugiés aux États-Unis pour fuir Hitler ont droit à une exposition d'envergure présentée actuellement à Los Angeles et qui passera au Musée des beaux-arts de Montréal du 19 juin au 7 septembre.C'est la première manifestation du genre à étudier en profondeur l'incidence de la montée du nazisme et de l'exil forcé de nombreux artistes européens sur la vie artistique et culturelle, en Europe et aux États-Unis, de 1933 à 1945.L'exposition réunit près de 130 oeuvres et plus de 150 documents.Après Los Angeles et Montréal, l'exposition ira à Berlin.Parmi les peintres et sculpteurs dont on verra les oeuvres, il y a Chagall, Dali, Ernst, Kandinsky, Léger, Mondrian, plusieurs artistes allemands et d'autres.Exilés et Émigrés ne s'intéresse pas qu'aux oeuvres des artistes, elle analyse aussi la situation sociale, historique et culturelle dans les villes américaines et européennes qui ont accueilli ces exilés.Elle porte aussi sur les conditions de leur exil et sur l'incidence de cet exil sur leur travail.L'autre grosse exposition que préparc le MBA ( du 17 juillet au 16 novembre ) sera consacrée à Astérix qui viendra à Montréal en compagnie de son ami Obé-lix \u2014 lequel ne sort jamais sans son menhir.présente En supplémentaires au RIALTO tes26,27,28,29mars,1 et2avrii RÉSERVATIONS : 272-3899 ï \\ mon*.* «r*x \u2022 ¦ «m- T'-±3 \u2022 r/- ARTHUS l'histoire derriere la l £ C e n d e «5ç^j, '\u2022¦¦*.¦.£>> \u2022¦' :\u2022' \u2022 : - .-\"¦¦/'\u2022 -'\u2022 ' DC MARIO BOIVIN ET MICHEL 6ARNEAU UNI MIU IN HINi [)[ MARIO BOIVIN jy .rr«mo sonoir Denis Gougeon Ay.v o \u2022 \\OCK&ROLL 1 =#i Réservations (514) 845-7277 Reseau Admission (514) 790-1245\" V O 6* LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 22 MARS 1997 Elizabeth BEouîn-Brathwaite : bon sang ne saurait mentir SONIA SARFATI collabo ration spéciale Mylène a cinq ans.Mercredi, elle a décidé qu'elle deviendra chanteuse.Comme sa nouvelle idole, celle qui a réussi l'exploit de se glisser entre Carmen Campagne et les Backs-treet Boys : Elizabeth Blouin-Brathwaite, onze ans tout juste, fille de la Johanne et du Normand que l'on sait, qui a lancé cette semaine « son premier disque ».Ce qui implique que ce n'esi qu'un début.Même si papa a bien indiqué, au moment du lancement, qu'il aurait préféré qu'Elizabeth devienne vétérinaire.« Je ne crois pas qu'on ait besoin d'une chanteuse de plus ! a-t-il lancé ( en plaisantant ).Mais si c'est ce qui la rend heureuse, ça me rend heureux aussi.» Et là.Normand Brathwaite était sérieux.L'était-il aussi au moment où il a mentionné que cette aventure ne lui rapporterait pas un sou, que tout allait à Johanne Blouin ?Mystère, mystère.Le fait est que Johanne Blouin est ( avec Michael Roy ) la productrice d'Un monde merveilleux, le disque sur lequel sa fille interprète onze chansons extraites des films de Walt Disney.Des airs récents \u2014 tels La Belle et la Bête ( qu'Elizabeth chante en compagnie de maman Johanne ) \u2014 et d'autres, plus anciens \u2014 comme // en faut peu pour être heureux du Livre de la jungle et Bibbidi-BobbiJi-Boo de Cendrillon ( que la fillette chante en duo avec papa Normand ).« Mais ce n'est pas un disque pour enfants ! » insiste celle qui n'est pas tout à fait une nouvelle venue dans le show-business ( famille oblige ) et qui sera porte-parole du Salon des amis ( du 9 au 13 avril au Stade olympique ).« C'est un disque qui va rappeler des souvenirs aux vi.enfin, aux adultes et que les jeunes vont aimer aussi », poursuit-elle, ( déjà ) diplomate.Elle n'a pas la langue dans sa poche, la jeune Elizabeth.Et, lorsqu'elle sort du discours dont son entourage lui a probablement soufflé quelques lignes \u2014 « Sans école, plus de français dans les entrevues.Sans école, plus de maths pour faire nos rapports d'impôts.Sans école, la vie est comme un gâteau sans farine » \u2014, elle pétille de malice et de cette intelligence toute en intuition qui fait le charme des enfants.Quant à sa voix, elle est étonnante ( même si toutes les chansons d'Un monde merwilleux ne lui vont pas également ).Une voix puissante et mature.Avec un accent indéniablement « blouinien » lorsque les musiques se font bluesées ou jazzées.« Mon père m'a de- mandé si on n'avait pas triché et si ma mère ne chantait pas à ma place, dans certains passages ! » pouffe Elizabeth.Une Elizabeth qui a voulu faire un disque.dès qu'elle a su ce qu'était un disque.On peut imaginer qu'elle l'a su assez tôt ! Une Elizabeth qui se dit consciente de sa chance : « Si tu as une mère normale ou un père normal, ils ne peuvent pas te prendre par la main et te conduire dans un bureau et dire : \" Voilà, elle a une bonne voix, elle peut faire un disque.\".Mais comme ma mère, c'est Johanne Blouin, j'ai la chance de pouvoir faire carrière plus vite.» Une Elizabeth qui sait que les critiques peuvent être bonnes mais aussi, qu'elles peuvent être dures.De cela aussi, sa maman l'a prévenue.Mais que voulez-vous, ce que fille veut.Et Elizabeth Blouin-Brathwaite semble avoir voulu très fort.PHOTO GUY MARSOLAIS.coHêboationspécule Normand Brathwaite, Johanne Blouin, et leur fille Elizabeth.Les concerts-vedettes de l Orchestre symphonique de Montréal c If P K V * ».»4 LES DISCIPLES DE MASSENET EN CONCERT Basilique Notre-Dame de Montréal Vendredi saint 28 MARS 1997 à 20 h Le «Requiem» de Gabriel Fauré «Les sept paroles du Christ» de Théodore Dubois Solistes : Louise Marcotte, soprano Nils Brown, ténor Normand Richard, baryton Accompagnement : Pierre Grandmaison, orgue Direction musicale : MARC OUELLETTE Billets : 15 $ Âge d'or et étudiants : 12 $ (caitc d'identité requise) Pour renseignements : 326-2323 (Mme D.Beaudry) ADMISSION (790-1245) Billets en vente à la porte le soir du concert (dès 19 h).anasi ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL CHAR1J1S DITOIT Mon orchestre Mercredi 26 mars 1997,19 h 30 L'OSM présente son concert de Pâques La Messe en si mineur de Jean-Sébastien Bach L'un des plus hauts sommets du répertoire de la musique sacrée.Une œuvre magistrale, l'ultime synthèse de son art vocal.s?Et Iwan Edwards, chef Henriette Schellenberg, soprano Laura Pudwell, mezzo-soprano Robert Breault, ténor Cari Strygg, contre-ténor Daniel Lichti, baryton Chœurs de l'OSM ¦ i # .W m Basilique Notre-Dame Billets (taxes incluses): 29,00$ 18,50$ 9,75$ JtAN-SlBAStltN BACH Billets 0SM: 842-9951 Place ces Arts.842-2112 Admission : 790-1245 Tarif de groupe Pour les groupes de 10et plus: (514) 935-5161 1-(800) 863-6722 Les Concerts Populaires Air Canada AlR CANADA Mardi V et jeudi 3 avril 1997,19 h 30 Concert Americana Extraordinairement folle cette soirée que vous promettent ces deux figures du monde musical américain que sont Keith Lockhart, chef d'orchestre du Boston Pops et Richard Stoltzman, clarinettiste virtuose.Ils vous feront jazzer aux rythmes joyeux d'une Amérique déhanchée.Cocommanditaire vmmIm ,1 I.) PdA.J>14 842 21^2 fet.Re^yJ Admission 514 790 1245 RtMlf'vmx.r H ff .us d»?s«-îf \"ii 13 yfMidrcifi-Snini rnurs !997'-*2ÔliOO \u2022 Lm.i Saitji -Ji an-Hapi rîTrrfc H.m.hi'l el Met 111 Jtiiirii ttiitlin.» Moni Hi»v.ii» Le vendredi 4 avril 1997 à 20 heures au Théâtre National 1220, rue Siiinte-Cadierine Est (métro Beaudry) Prix du billet : 20 S \u2022 .Réserves en téléphonant au (SI4) 985-2222 iimsmoi' 11.!»\u2022¦\u2022\u2022 un hi:.i\".> Marche Multimedia de Montieal http:/'montre.ilmpdia ijcca/duceppe \" i.-l1.t-ii VMifo l'I.ifiles AllS ' 8.1?1 1?.Kim.w.'iii A(Jinr.',w;m /'H) l^r> \u2022 > 1 \u2022!.f.Ililll (!\u2022\u2022 \u2022\u2022t'tiu.f-l \u2022s i-f.>lii»«-(J.' 1 imiU* Centre Molson*3-4 avril Billets en vente aux guichets du Centre Molson et à tous les comptoirs Admission au (514) 790-1245 ou 1 800 361-4595 CENTRE MOLSON ir\" m u s i Artiste invité SYLVALN COSSETTE Billets en vente sur le Réseau Admission (514) 790-1245 ou 1 800 361-4595 et à la billetterie du Casino de Montréal Groupe de 20 personnes ou plus (514) 935-5161 ou 1 800 263-5161 ; - En vous abonnant avant !e 20 juin 1997, vous et votre imité courrez la chance de gagner le plus excitant des «forfaits opéra».Vous pourriez: \u2022 assister à une représentation du San Francisco Opéra à l'automne 1997; \u2022 profiter d'un magnifique séjour de 7 jours dans un hôtel de luxe au coeur de San Francisco; \u2022 voyager à bord de Air Canada et bénéficier de leur service légendaire.La valeur approximative de ce magnifique prix est de S 000 $.Al R CANADA l» règlements du concours sont disponibles à L'Opéra de Montréal.Les billets sont soumis à certaines condition*, sont tncosiMes et non-rrtnbourvihlcv Les dates de séjour seront communiquées au moment du tirage et ne pourront tire modifiées i I 4 ¦ 1 ., ¦ 1 .i - ^nationale * * lOWr.U»' D8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MARS 1997 \".talent extraordinaire.\" drôle,foHe.\" Gagnante du prix Rideau 1997 \" Meilleure Tournée \" \tDernière chance\t! \u2022 Jeud\ti 17 avril 97 à 20:00 \u2022\t 3 avec l'orchestre * La Scaia de MontréaC\" direction: Eric Lagacé Samedi 19 avril 97 à 20:00 présenté par Le CfutUT de Lavai direction: Yannick Nézet-Séguirt^ au piano: Louise Pelletier.^cf Billets: $25, $30 et $35 (taxes et redevances en sus) rJg> Théâtre Maisonneuve '\u2022\u2022f>',A 842 2112 n.1 a .i*| Rinto.tti Ailimv.iun S14 790 1245 PI.M«M>sA.tS .hV|1|.v.,.,,,,,,\u201e,.,.,\u201e\u201e ,: Le Ballet National du Canada Directeur artistique, James Kudelka Directeur général, Valérie Wilder la\\_y ^**yi/v^y au BOIS DORMANT CHORÉGRAPHIE : RUDOLF NOUREÏEV D'APRÈS MAR1US PETIPA MUSIQUE : P.I.TCHAÏKOVSKI 10,11,12 AVRIL, à 20h MATINÉE le 12 AVRIL, à 14b SALLE WILFR1D-PELLETIER.PLACE DES ARTS 842-2112 H.2 3 3 > u ci > -> * - t.2 RÉSEAU ADMISSION 790-1245 ou 1 800 361-4595 INFO-ARTS BELL 790-ARTS Une présentation de: Imasco QHydro Québec pr^senti WEEK-ENDS CHANSON PHILIPPE NOIREAUT 2 AU 5 AVRIL, 9 AU 12 AVRIL 20 H .DM .\\\\ ¥00* coite »e ôos «u mur hoores- pendant deux \u2022 Vo, I .\\ I.i ¦(\u2022 ¦¦.!.I.n-|».ii.* » ¦ m m 1 >\\< V.s1 : n' II: « Tu l: A( ;i r n s s » Kiidellii/Chepiç AINSI OUf LA PRI MlfRr CANAOIENNF DF -Tuf RfO SHOrS» BAICF1 t ubO¥itcri/S»ynr v ¦ .T - .\u2022 .' >* \u2022 '\u2022' \u2022 ., .\u2022 > \u2022.I \u2022 .\u2022 \u2022 ' 18 - 2\\ JUIN; 1997 é Sl'iUt.HMliNT 4 REPRÉSENTATIONS! n salle * CTO place d< RÉSERVATIONS TÉLÉPHONIQUES 1 (514 '790-1245 Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts.Montréal Les bUlet*.sont aussi disponibles a tout les comptoirs Admission et au» guichets de la Place dei Arts (175.Rue Ste-Catherine Ouest) \u2022\u2022^ » \" ' * \u2014^ POUR LES GROUPES DE 16 PERSONNES OU 5!4T.8ttL2l.l2 ET PLUS.APPELEZ AU 'S||\">:7 S?S^ ' Pio{\u2022¦ nu ni» mas préavis ¦ Samedi 22 mars - 20IiO() - Théâtre St-Dcnis Itillets ru sente au gult.hçt du St-Dcnis ou en .ippcllant le 790»! III.mai! & SB llhi :iti V 1 S1^-.Kf'llciiis I ù.^.l!\".)\"'»\"»»\" »'.H.| lut- m llrm.Ili'llft|ri|lil lin lllu.Il 10 \\}%\\ Actli m m tO m La quête de KC ¦ Quoi qu'en pensent ses détracteurs.Ta yeul fut le premier vrai disque de hip hop craché en québécois francophone.Voici le deuxième.Journée idéale.Moins flasheux, mieux ramassé.Meilleur, en fait.Moins de pétage de bretelles au menu, des rimes mieux écrites ( mais qui, dans certains cas, devraient être revues ), du rentre-dedans en masse.La production ?Au premier chapitre, le réalisateur CSV était de la partie, il améliore sa facture au second.Le deuxième, Chace, est Californien, s'inscrit dans la mouvance west coast, tou-jours dominée par Dr Dre.La souffrance est au menu de KC : les amours se déchirent, le sexe s'en-Jfonce, le racisme québécois perdure, la police fait chier, le macho infidèle se remet en question, le chum se suicide.Instabilité morale, rage ou tristesse, croyance en l'amour, désir de paix et de justice sociale, ambivalence face à la notion de violence, confusion sur la délinquance \u2014 maximum respect pour le maximum bad boy.Chose sûre, K.C.L.M.N.O.P.cherche fébrile- swii^tel^T swisscir^ «NI LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MARS 1997 D 13 Danse Suzanne Miller : recoll s coeurs éclatés MANON RICHARD collaboration spéciale Suzanne Miller n'entend parler que d'amour autour d'elle.Depuis un moment, sans qu'elle s'explique pourquoi, les gens lui racontent leurs histoires de coeur, les hauts et les bas de leurs sagas amoureuses, les arythmies, les palpitations et surtout.les infarctus.En regardant ces éclats du coeur éparpillés, la chorégraphe a eu envie de les recoller ensemble.L'espace d'une création, elle a tenté»de faire l'autopsie de ces jgdeuils* amoureux pour, peut-être, | les transformer.« En fait ce sont vl'tous les deuils que je veux sonder, ceux qui terminent une histoire mais aussi toutes ces petites morts que L'on vit au sein d'une relation »; explique la chorégraphe qui présentera le résultat de ses réflexions à l'Espace Tangente du 27 au 30 mars.Suzanne Miller a commencé à .travailler sur sa pièce l'été dernier alors qu'elle profitait d'une rési-\u2022dence au Sound Symposium à St.John, Terre-Neuve.Avec le compositeur Allan Paivio, le complice avec qui elle partage création et quotidien depuis plusieurs années, la chorégraphe a jeté les bases de son histoire à partir d'un très vieux souvenir.« Cela remonte à 1985 alors qu'Allan et moi faisions partie d'un groupe de jeunes créateurs à Halifax.Je me souviens d'une image absurde, une scène d'un spectacle, que j'ai toujours voulu exploiter par la suite.» La scène, étrange et loufoque, a de quoi intriguer.Elle donne le ton de ce que sera ce Roméo et Juliette en déroute.Un homme, perché sur une échelle, récite un poème en déchargeant des trombes d'eau sur une femme qui tient un bac à lessive sur sa tête.« C'est drôle, ridicule et c'est pathétique en même temps.Il y a une force dans cette image qui ne m'a jamais quittée », reprend la chorégraphe.Elle a voulu faire de son oeuvre quelque chose de divertissant même si les deuils dont elle parle Jncluent aussi les barrières caoutchoutées des désirs effrayés par le sida.Les maux du coeur s'expriment à travers les costumes, de métal et de plastique, la scénographie et des accessoires inusités comme.une torche de soudeur.Careless Love occupe la première partie de cette soirée inscrite dans la série des majeurs chez Tangente.Blood Relative ( I Wish Y ou Long Life ), une création que le public a pu voir dans le petit studio de la rue Cher-rier l'année dernière, sera aussi au programme.Y a-t-ii un lien entre les deux pièces ?Careless est divertissante, sensuelle, sexy.Blood Relative est plus intime.Celle-ci m'a ouvert à d'autres avenues chorégraphiques.À partir de là, j'ai voulu travailler avec quelqu'un qui serait très différent de moi, à l'opposé, comme dans Careless Love », explique la chorégraphe.Dans Blood Relative, la danseuse plonge au coeur d'elle-même pour tenter de saisir l'essence de son identité.Suzanne Miller voulait traverser les miroirs en jouant justement avec une grande psyché de plexiglas déposée sur le sol.Loin d'être narcissique, la recherche de la danseuse nous offre un kaléidoscope de réponses à travers les mouvements de son corps multipliés par le reflet du miroir.Fascinant.Cette fois, la chorégraphe nous présentera une version modifiée.« Les costumes ne sont plus les mêmes et puis la pièce a subi une « coupe de cheveux », des ajustements liés au fait qu'elle a vieilli d'un an, il y a des nuances, des surprises, une énergie plus rapide », précise Suzanne Miller qui a fait en sorte que les deux pièces cohabitent à l'aise dans le même programme.BLOOD RELATIVE ( I WISH YOU LONG LIFE ).Chorégraphe : Suzanne Miller.Musique : Allan Paivio.Careless Love.Chorégraphe : Suzanne Miller.Interprètes : Suzanne Miller et James Viveiros.Musique : Allan Paivio.À l'Espace Tangente du 27 au 29 mars, à 20 h 30, le 30 mars à 19 h 30.V- \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ; % Suzanne Miller et James Viveiros dans Careless Love 1997.CONSEIL DES ARTS ÉT DES LETTRES DU QUÉBEC Québec, siège social 79, bouL Renc-Lévesquc Est 3e étage Québec (Québec) G1R5N5 Téléphone: 418 643-1707 Sansthis: 1800897-1707 Montréal 500, place d'Armes 15c étage Montréal (Québec) H2Y 2W2 Téléphone: 514 864-3350 Sans frais-.1800608-3350 Bourses aux artistes professionnels Programme 1997-1998 La période d'inscription au programme de bourses est actuellement ouverte et se terminera le 21 avril 1997.Sont admissibles au programme les artistes professionnels des domaines suivants : arts visuels, arts de la scène, arts multidisciplinaires et multimédias, arts médiatiques, littérature et métiers d'art.Sont également admissibles les professionnels des domaines suivants : architecture, architecture de paysage et urbanisme.Pour obtenir la brochure d'information et le formulaire d'inscription, ou pour tout renseignement sur ce programme, s'adresser au Conseil des arts et des lettres du Québec.2-W3c83 m® r \u2022\u2022\u2022\u2022 .'¦»\u2022\u2022 \u2022 \u2022 .\u2022 .1 1 >i I Le TOP 30 anglais avec Mike Gauthier et Marie Plourde DIMANCHE de 9 h à 12 h Le TOP 20 français avec Martin Champoux DIMANCHE de 18 h à 19 h 30 SD G TITRE INTERPRÈTE UN-BREAK MY HEART TOM BRAXTON .\\ -i.tf.V.^ vV.I £ m \u2022s .{ A~.fjf t Ail BY MYSEIF ITS IN YOUR EYES SAY.IFYOUFEEL ALRIGHT LIKE100 RESURRECTION STEP BY STEP SAYYOUUBETHERE L0VEFC0L TEllME FAliiNG IN LOVE DISCOTHEQUE A LONG DECEMBER DARK HORSE EVERYDAYISA WINDING ROAO m* m : m.^^^^^^^^ -_ _____ \u2022 ;.____ M -\"\\ Les 1 -l .wrpheli 20 16 21 17 9 18 CELINE D:0N PrilL COLLINS CRYSTALWATERS FOR REAL MOiST WHITNEY HOUSTON SPICE GîRLS THE CARDIGANS COREY HART AEROSMITH U2 C0UNT1NGCR0WS AMANDA MARSHALL SHERYLCROW PfiECiOUS DECLARATION COLLECTIVE SOUL RETURNOFTHEMACK MARK MORRiSON THIRTY THREE SMASHING PUMPKINS 22 19 IWILL SURVIVE 23 20 Y0URW0MAN 26 21 IWANTY0U 25 22 T00 LATE, T00 S00N 27 23 LIE TOME 28 24 IF HE SH0ULD BREAK YOUR HEART 30 25 STARINGATTHESUN 29 26 ELEGANTLYWASTED - 27 TAPEL00P - 26 SEETHE PE0PLE 24 29 D0NTSPEAK - 30 IUKEIT CAKE WHITET0WN SAVAGE GARDEN J0N SECADA J0NNY LANG J0URNEY U2 INXS M0RCHEEBA SOUL ATTORNEYS N0 D0UBT BIACK0UT Ail STARS SD CS TITRE 2 1 HUMANA 1 2 BLANC 4 3 SANS LE SAVOIR 5 4 G0J0HNNYG0 6 5 SHAME0NY0U 7 6 LA CRITIQUE 3 7 Dl'AMOUR.J'EN VEUX PUS 11 8 LA BALLADE DE JEAN BATAILLEUR INTERPRÈTE LARAFABIAN SYLVAIN COSSETTE NATASHA ST-P1ERRE JEAN LEL0UP OPHÉUEVVINTER KEVIN PARENT ÉRICIAP0INTE ZACHARY RICHARD 12 11 13 12 15 13 16 14 19 15 17 16 18 17 20 18 21 19 22 20 LES POEMES DE MICHELLE TER» MOÏSE TANT QUE LA MUSIQUE ALAIN SlMARD RAVE DRUGSTAR ZEN CLEAN PORTRAIT D'UN OVNI CETTE FILLE-LA 0H IRONIE VIDE TON SAC FAIT DIVERS SI C'EST ÇA LA VIE NX3 INDOCHINE ZAZiE WALTER&G0 FRED FORTIN KATHLEEN STEPHEN EICHER MERCEDES BAND GILD0R ROY MARJ0 Demain 20h .Rcdlisotion 1 s1 Semaine du 23 mars 1997 iéîli Radio-Canada w Télévision Kàl^'Ôuébec F ra ncofête Animée par Luck Mervil, André Robitaille, Edith Butler et Linda Roy.Un grand spectacle qui met en vedette Jim Corcoran, Luce Dufault, Pierre Légaré et une pléiade d'artistes.demain 20h30 s: Télé-Québec VOYEZ LOIN lefrançaTs I D 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MARS 1997 Le retour d'un Japonais RESTAURANTS Françoise Kay 1er Après un temps mort, le temps de réparer les dégâts laissés par le feu, le Mikado de la rue Laurier renaît de ses cendres.plus beau, peut-être.Mais, surtout, identique à ce qu'il était.Le décor a peu changé.Tout est rafraîchi.Les couleurs sont plus douces et plus claires à la fois.La cage d'escalier est belle.Ce qui est rare et ce qui donne l'occasion de marquer le pas avec le prétexte de remarquer les détails.Un restaurant situé au premier étage a toujours besoin de couper ce désavantage.La première salle est vivante, offrant cette particularité prisée par les amateurs de sushi-sashimis d'offrir un bar.Il est beau, vivant, animé par un personnel enjoué et, forcément, très fréquenté.Baignée de lumière, cette première salle, facilement bruyante, a les qualités et les défauts que peuvent avoir les bistrots vivants.La deuxième salle offre tout le confort des ambiances ouatées, avec une lumière tamisée et un décor enveloppant, à l'abri de toute agitation.Seul défaut dans ce cadre soigné, un vestiaire accroché au milieu de nulle pan, mais qui disparaîtra sans doute avec la neige.Le Mikado cache deux petits salons typiques pour ceux qui aiment le service à l'orientale.Les sushi-sashimi-maki sont évidemment servis à table.£t le Mikado a, dans ce domaine, des spécialités.Les amateurs font tranquillement leur choix à partir d'une feuille explicative et, s'ils n'y prennent garde.voient plus grand que leur appétit.La présentation est belle, le service soigné, le choix intéressant.On remarque, en particulier, que le Mikado propose, sous cette forme, des produits d'ici et que les restaurants d'ici ignorent.L'hokkigai, palourde pêchée sur la Côte nord, l'oursin péché sur nos côtes et qui, tous lès deux, prennent généralement le chemin du Japon.prennent la direction de ce restaurant.Ils sont présentés en sushi.Les « gyoza » servis en entrée, sont de petits chaussons farcis ressemblant aux « koutien » de la cuisine chinoise.La pâte est plus fine et la farce plus légère, la sauce relève le tout.Le tofu est un produit neutre qui peut prendre toutes les formes et absorber toutes les saveurs.Pour le transformer agréablement, il faut le connaître.Détaillé en petits cubes, croustillant dessus et fondant en dedans, accompagné d'un bouillon très savoureux, le tofu servi de cette façon peut rallier les plus indécis.C'est sous la forme d'un « sizz-ling », service plus chinois que japonais, que la brochette de pétoncle était présentée.La portion est fort généreuse, les pétoncles juste saisis par la cuisson et les languettes de poulet savoureuses, rangés sur un dôme de pousses de soya encore croquantes malgré la chaleur intense.Au dessert, le Mikado inscrit une palette de sorbets en jouant le ¦-w» » »»»»\u2022 / .*V,> -_-» 4 \u2014 t ' -*J ¦ «\u2022 \u2022' *\"* X\u201e V.w vins au Québec depuis quelques années \u2014y obtiennent de très bons résultats avec ce cépage.À preuve, le Museo Carrau 94 J.Carrau Pujol fait presque uniquement avec cette variété et vendu dans les succursales ordinaires (SO), au bouquet intriguant, réunissant à la fois des odeurs florales et de petits fruits rouges, avec une petite note iodée ( m'a-t-il semblé ) rappelant les vins de Mourvèdre du Sud de la France, moyennement corsé lui aussi, tannique mais pas énormément, au bon goût de fruit.Et dans ce cas également d'un très bon rapport qualité-prix.12,75 S, SO, ?(?)$($) Le plaisir de goûter de tels vins ?.Grâce à eux, on sort des sentiers battus, on ajoute des éléments à ses connaissances du vignoble mondial, et on boit à bien meilleur compte ! Tout cela amène les grandes entreprises, notamment françaises, à riposter avec des vins de pays, ce qui ajoute à la gamme de vins à prix abordable offerts sur le marché.Un excellent exemple : l'Aligoté Vin de pays de la Drame 95 Bi-chot, parfaitement rafraîchissant, au bouquet net et d'une classe à laquelle on ne s'attend pas, plutôt léger, à boire soit à l'apéritif, soit à table, en évitant les plats aux saveurs trop relevées.Bref, quelque chose qui nous change des sempiternels Chardonnay et Sauvignon blanc, aussi bons puissent-ils être ! 10,85 S, SO, ?(?)$ Cockburn's 94 Déjà disponible ou devant l'être sous peu, le Cockburn's 94, que ses représentants ont fait goûter la semaine dernière \u2014 en même temps que les 1970 et.1955 du même porto millésimé \u2014 s'inscrit lui aussi très bien dans le droit fil de ce millésime exceptionnel.Pourpre foncé, pas loin d'être opaque, il a un beau bouquet de petits fruits noirs et rouges à l'eau-de-vie, de très bonne ampleur, avec beaucoup de chair en bouche, quoique sans la profondeur et la richesse des Dow's, Taylor's et Fer-reira, et puis des tannins serrés, une texture de qualité.Tout l'indique, rien n'est raté dans ce millésime ! Grand vin.49 $, ?$$$$ Mauvaises bouteilles ?Sans être imbuvables, loin de là, les deux bouteilles de 1970 goûtées ce jour-là montraient des signes évidents d'oxydation.Dommage.Rose pâle à reflets orangés, avec un bouquet séduisant qui a conservé beaucoup du fruit de sa jeunesse, un goût fin et pénétrant, le 1955 est aujourd'hui, de son côté, à plus de 41 ans d'âge, un merveilleux vin.À l'après-goût interminable.En faisant état la semaine dernière du Poças 94 ( autre grand porto millésimé du même millésime ), j'ai oublié d'en indiquer le prix et le numéro de code : soit 457028, et 43,75 $.Système de notation, sur cinq étoiles : plus d'étoiles que de symboles du dollar, le vin vaut largement son prix ; autant, il vaut son prix ; moins, il est cher ou même très cher, (-k) et (S) équivalent à une demi-étoile et à un demi-symbole.LE GUIDE DES RESTAURANTS s*.: .\u2022\u2022»\u2022.' .: \u2022 \u2022 .\u2022 .\u2022 \u2022.\u2022 ¦¦\u2022\u2022\u2022*.¦\u2022\u2022.\u2022 \u2022' ¦:**.; i i i ¦ ?¦ CmS*NE MAROCAINE Dîner-spectacle des «Mille et une nuits» sous la tente au cœur du Vieux-Montréal 256, rue Saint-Paul Est 861-1969 250 places / salle privée 2\u2022 ;>:^« Salle de réception Tél.: (514) 668-0780 £ 117.*», rtîo \\\\.\\ik.iN, Montréal tel; : K6VJ741 SlAIIONNI Ml NI l.KAIl'Il D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 MARS 1997 Jazz z dans istellation du ALAIN BRUNET The next big thing, clame-t-on chez les voisins.Sur toute la planète jazz, en fait.Être ainsi proclamé comporte forcément un danger.Mais David Sanchez n'a pas le choix, la dynamique engendrée est désormais irréversible.Ce souffleur de ténor et de soprano devra ainsi vivre avec cette cote sur laquelle il n'a pas prise.Comme ce fut récemment le cas pour Joshua Redman et James Carter, aussi propulsés dans la constellation du sax.Timbre magnifique, grande précision du phrasé, puissance phénoménale; sens rythmique hors du commun \u2014 adolescent, il était percussionniste.Ce souffleur est exceptionnel, à n'en point douter.C'est vous dire que le premier concert montréalais de David Sanchez en tant que leader est un événement en soi \u2014 ce mardi au Gesù.Le plus important de cette édition de Saison Jazz Montréal ?Il pleut à seaux des épithètes et des superlatifs, Sanchez a sorti son parapluie ; bien que conscient du danger de la surenchère à son endroit, le principal intéressé vit humblement sa vinaigrette.« Je n'irais pas jusqu'à dire que je ne porte aucune attention aux médias.Mais tout ce que je puis faire, c'est poursuivre ce que j'ai entrepris, quoi qu'il advienne avec tts médias et les compagnies de disques.Ça n'a jamais été le moteur de ma démarche, de toute façon.Je sais, j'ai de la chance ; lorsque tu fais ce que tu aimes le plus au monde, tu ne peux être autrement que chanceux », dit-il en toute simplicité.David Sanchez se montre loquace, voire un excellent interviewé.Sourire dans la voix, courtoisie, générosité au bout du fil.Poliment, il corrigera les devins qui voient en lui le nouveau crack du jazz.latin.« Je ne me formalise pas de ce qualificatif.Mais je ne suis pas d'accord avec le concept de jazz latin, en ce qui me concerne ; je fais du jazz, point à la ligne.Je souscris à cette forme d'expression, à sa spontanéité, bien que je puisse ex- Acteur canadien hospitalisé Agence France-Presse TORONTO L'acteur canadien d'origine amérindienne Graham Greene a été hospitalisé hier pour des examens psychiatriques, après s'être barricadé dans sa maison jeudi soir, ce qui avait entraîné une intervention de la police.Graham Greene est notamment connu pour avoir joué dans le film Danse avec les loups, de Kevin Cost-ner.Ni la police ni l'hôpital n'ont indiqué combien de temps il serait placé en observation.I COLLECTE DE SANG La Croix-Rouge a un besoin urgent de sang.Venez faire un don le 22 mars, entre 10 h 30 et 16 h sur la grande Place.C'EST LE PRINTEMPS ! Du 25 mars au 5 avril, venez rencontrer le printemps et flâner dans les magnifiques jardins qui seront créés sur la grande Place par les finissants en horticulture ornementale de l'Institut de technologie agroalimentaire de St-Hyacinthe.Ces créateurs s'inspireront du thème « Des jardins et des lettres, un hommage au printemps et à la beauté des mots ! GAGNEZ VOTRE PARADIS ! ET ENVOLEZ-VOUS POUR TAHITI I Jusqu'au 27 avril, chaque achat de 10 $ dans nos boutiques et restaurants pourrait vous donner la chance de gagner un voyage d'une semaine à Tahiti ! C'est un rendez-vous ! * * * C'est gratuit ! Bienvenue à tous ! RENSEIGNEMENTS : 845-INFO COMPLEXE DESJN3DINS Ça vous change du simple magasinage.primer ce côté plus nerveux de la musique latine.À mon jazz, je greffe des éléments folkloriques de Puerto Rico, de Cuba, du Brésil, de l'Europe.D'autres influences traversent ma musique, je suis un musicien ouvert.» N'en demeure pas moins que David Sanchez se produira à Montréal avec des musiciens aux origines exclusivement latines \u2014 le batteur Adam Cruz, le pianiste Edsel Gomez, le percussionniste Pernell Satumino, le contrebassiste John Benitez.Ce choix, selon le principal intéressé, n'est pas délibéré.« Je dois rappeler que des musiciens non latins ont fait partie de mon groupe \u2014 le batteur Léon Parker, le contrebassiste Larry Grenadier, par exemple.L'idée n'est pas de faire du jazz avec des musiciens latins, mais bien d'adopter une direction commune.C'est pourquoi je tiens à embaucher des musiciens « bilingues », qui comprennent vraiment le jazz moderne et une variété de folklores latino-américains.Cela facilite, en ce sens, mon travail de leader.» Ton pire ennemi Les premiers modèles de David Sanchez furent Sonny Rollins et Dexter Gordon.Lorsqu'il a quitté son île pour compléter ses études musicales dans la région de New York ( à la faculté de Rutgers ), d'autres influences se sont ajoutées ; John Coltrane, Don Byas, Ben Webster, Joe Henderson, Clifford Jordan, Paquito D'Rivera, Mario Rivera ont étoffé sa culture du saxophone.Parallèlement, Sanchez jouait avec de jeunes musiciens tels le pianiste Danilo Perez, le percussionniste Giovanni Hidalgo, le trompettiste Charlie Sepulveda.Le regretté Dizzy Gillespie, qui a toujours eu un faible pour les musiciens latins, le repêchait ensuite dans son United Nations Orchestra.Plus tard, on pouvait entendre le jeune crack aux côtés du pianiste et compositeur Eddie Palmieri, grand architecte latin du jazz moderne à Nueva York.Dépisté par la puissante étiquette Columbia, il devint leader de son propre orchestre.À 28 ans, il a trois albums à son actif: Sketches of Dreams, The Departure et Street Scènes.Comme c'est le cas de tous les grands jazzmen, David Sanchez redoute l'académisme ; il ne vise surtout pas à présenter une synthèse technique de ses apprentissages.« Ta formation peut devenir ton pire ennemi si tu ne sais pas t'en servir.Le jazz n'est pas une affaire de rapidité, de puissance et d'exactitude.C'est un langage, une façon de communiquer.» Compositeur encore vert, David Sanchez épate d'abord pour son jeu.L'artiste convient : « Pour un jeune musicien, il est toujours difficile de puiser au plus profond de lui-même et de l'illustrer en musique.Au fur et à mesure que tu acquiers de l'expérience, tu arrives à mieux exprimer ce que tu as en dedans.Mais ça demande du temps pour y arriver.l'histoire d'une vie.« Dans mon cas, cela est d'abord venu par le biais de mon jeu.Mais, plus j'avance dans la vie, plus ma composition et mon jeu deviennent indissociables.Tous les artistes importants du jazz ne peuvent séparer la nature de leur jeu et celle de leurs compositions, de Coltrane à Ellington en passant par Monk.Chacun y parvient d'une façon différente, mais l'objectif reste le même.» David Sanchez se produit mardi ( 25 mars ).20 h.au Gesù dans le cadre de Saison Jazz Montréal ¦A\\ ->Ve nombre de situes est limité.D'autres conditions s'appliquent.Pour plus d'information, appelez votre agent de voyages ou VIA Rail\".M9MM * W *»x-.-.^tZ *\u2022 «»s.- .\u2022 ¦ VENEZ VOIR LE TRAIN AUJOURD'HUI FORFAITS PASSION QUÉBEC Petit-déjeuner américain inclus et carnet d'activités gratuit d'une valeur de 249$.Tous les prix sont par chambre, par nuit, en occupation double, minimum de 2 nuits.Valide jusqu'au 15 avril 1997.Les taxes et le service sont en sus.-v FORFAIT fmm à partir de 74$ québec SAINTE-FOY œ\\tre dk ( u\\h:rk\\'ck 1 800 463-5241 FORFAIT à partir de 109$ AUBERGE SAINT-ANTOINE 1 888 692-2211 FORFAIT à partir de 4 FAMILLE DUFOUR HOTELS \u2022CROISIÈRES HÔTEL CLARENDON HÔTEL VAL DES NEIGES (Vieux-Québec) (Mont Sainte-Anne) 1 800 463-5250 FORFAIT à partir de 69$ LE .MANOIR LafayettE 1 800 363-8203 FORFAIT à partir de 89$ oyo HÔTEL DES GOUVERNEURS Radisson 1 888 910-1111 FORFAIT à partir de 89$ m LOEWS LE CONCORDE 1 800 463-5256 FORFAIT à partir de 99$ 1 800 447-2411 FORFAIT à partir de 79$ CHÂTEAU BONNE ENTENTE 1 800 463-4390 FORFAIT fwtô à partir de 95$ 69, QUÉBEC CENTRE-VILLE 1 800 667-5345 FORFAIT à partir de 69$ L'ARISTOCRATE 1 800 463-4752 FORFAIT à partir de 98$ le MANOIR du LAC DELAGE 1 800 463-2841 FORFAIT à partir de 95$ 69, RAMADA QUÉBEC CENTRE-VILLE 1 800 267-2002 FORFAIT fmêtt à partir de CHATEAU Mont sainte-anne I_I hôtel de villegiature Centre de Congrès 1 888 8CHAT EAU FORFAIT à partir de 65$ HÔTEL NORMANDIN 1 800 463-6721 FORFAIT à partir de 79$ hotel LA MAISON ACADIENNE LA CARAVELLE LE VENDOME 1 800 463-0280 FORFAIT à partir de 109$ Lï CHATEAU FE0NTINAC HÔTELS CANADIEN PACIFIQUE 1 800 441-1414 FORFAIT à partir de 85$ HÔTEL ictoria 1 800 463-6283 I Pruntemps iLULTURo Pour connaître toutes nos activités : 1 800 363-7777, poste 786.Office du tourisme et des congrèi de la Communauté urbaine de Québec http J/www.quebec-regioR.cuq.qc.ca Tourisme Québec MontSainteAnnc 1 800 463-1568 Stoneham 11 IMfc\"^ mh*M tt CM 'MNIMll 1 800 463-6888 Village des Sports In vHOQ\"V\\/occ*>* VocorMo' 74Ï8J8^-372S\" foules / StcDhJs /MèAieA/7-/\\ «S Q Ut BEC 3 r "]
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