Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Sortir
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1997-05-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" r- r » - : 1 Spec tacle Chercher un surfeur à Montréal/ c'est un peu comme chercher un club de * hockey au Centre Molson au mois de mai : les chances de trouver sont minces.Très minces.Les planches de surf ne sont pas légion en ville.Pas plus que les plages et les « beach bums ».Pourtant, malgré l'absence de sable chaud et de minettes à la Bay-watch, certains groupes se plaisent à jouer une musique qui évoque les vagues de la Californie : le surf-rock.Et ce genre musical, tout instrumental, gagne en popularité dans la cité Bourque \u2014 même si elle n'a rien de Hun-tington Beach, la Mecque du surf » ! Le surf en ville, c'est surtout l'affaire déjeunes tarés qui trip-pent dur sur la culture des années 60.Des jeunes comme les Treble-makers, un quatuor qui fait revivre les riffs à la Dick Dale.Vêtus de chemises hawaiiennes kitsch ( qui dit surf dit Hawaii, après tout.), munis de vétustés instruments et amplis, les Treblemakers s'amusent comme c'est pas permis.Quoi de mieux que de les rencontrer dans un endroit au décor typiquement hawaiien comme le resto Jardin Tiki de la rue Sherbrooke ?La tête sous les palmiers ( de plastique.), le cheveu rebelle, les Treblemakers causent surf entre deux bouchées de egg roll.« On n'est pas des surfeurs, affirme le guitariste Zak.Même Dick Dale ne surfe plus.Il dit que l'eau est trop polluée; alors, il fait île la planche à neige ! Nous, on a toujours voulu être un groupe instrumental.parce qu'on n'a rien à dire ! » Sous le regard ébahi de quelques dames d'un certain âge « admirant » les fabuleuses chemises des Treblemakers, l'ami Zak poursuit : « On a commencé par jouer du blues, mais après quelques mois, nos pièces sont devenues plus rapides.Les guitares faisaient drrrrrrrr comme celle de Link Wray.Maintenant, on fait du surf-rock et pas à peu près ! » C'est bien beau tout ça, mais on est quand même loin des plages de la côte Ouest.Zak l'avoue : « C'est certain qu'on est désavantagés si on se compare aux groupes de la Californie.S'il y a un endroit secret pour faire du surf à Montréal, j'aimerais bien le connaître.De toute façon, il faudrait y penser deux fois avant d'aller surfer sur le Saint-Laurent.Même avec une combinaison ! » Pas si fous, ces surf-rockers.Richard Labbé collaboration spéciale Tous à la plage ! Page D3 Deux amis, deux poètes à fleur de peau, deux ciseleurs de mélodies minimales et très inventives, Dominique A.et Jérôme Minière, se produisent ensemble au Cabaret ( 2111, bout.Saint-Laurent ), i compter de ce soir et jusqu'à samedi.Ce qui les distingue ?Dominique A.réussit l'apparent paradoxe d'imposer un univers fragile avec beaucoup de sobriété et d'intensité, seul ou avec sa compagne Françoise.Quant à Jérôme Minière, il affronte la scène avec un groupe, ce qui donne un air plus conventionnel à son très bel album Un monde pour n'importe quoi.N'empêche, ce programme double fait mouche et rend carrément amoureux de cette nouvelle chanson française.Nora Ben Saâdoune collaboration spéciale Dan se Deux hommes, torses nus, se mesurent aux grilles qui les entourent, les prisons de l'âme, du corps, celles de Bordeaux, celles du bureau.Pierre-Paul Savoie et Jeff Hall ont remonté les murs de leur « bagne » dans le studio de l'Agora de la danse, rue Cherrier, jusqu'à dimanche.Le tandem reprend le duo danse-théâtre qui lui a valu des salves d'applaudissements au Canada, en Europe et aux États-Unis.Kall et Savoie célèbrent leur dixième anniversaire de collaboration en nous offrant un des plus beaux fleurons de leur complicité.Bagne fait l'effet d'un coup au plexus, il surprend, il coupe le souffle, il bouleverse.Ces deux êtres écor-chés mettent le doigt sur nos propres blessures.Manon Richard collaboration spéciale Im pro \u2014i OJ r: a> xz o CL.O O- Fn veri On vous donne un thème, 30 secondes de caucus et quatre minutes pour monter une histoire.C'est ainsi qu'une vingtaine de jeunes comédiens se sont affrontés pendant toute la saison de la Ligue d'improvisation montréalaise, mettant en scène des joutes spirituelles et joyeusement spontanées.Dimanche, 20 h, la sixième finale de la UM opposera les Verts et les Noirs, au Club Soda ( 5240, av.du Parc )\u2022 Le public, fidèle, a grossi depuis le temps des Loges, rue Sanguinet, et du Savoy au Métro-polis.La formule s'est enrichie d'un band funky qui joue quelques mesures entre les épreuves.Votre séance de dilatation de la rate vaut largement les 6 $ du prix d'entrée.Nora Ben Saâdoune collaboration spéciale Voyeur L'oeil bleu est perçant, toujours à l'affût.Discret, peu connu du grand public, ce photographe arpente les trottoirs depuis 20 ans à la vitesse d'un marathonien, avec en bandoulière un minuscule appareil.À Montréal, mais aussi à Paris, Londres, Rome ou New York, il attrape au vol les faits et gestes de passants et les fige sur sa pellicule noir et blanc à la manière d'un Doisneau ou d'un Cartier-Bresson.Les religieuses, les joueurs d'échecs, le vieux monsieur sous son parapluie font maintenant partie de sa famille visuelle.L'an dernier, il a connu une notoriété soudaine dont il se serait bien passé.Pour l'aider à se défendre contre une accusation pour atteinte à la vie privée qui traînait depuis dix ans, les médias se mobilisent et le transforment en symbole de la liberté de photographier dans les lieux publics.Il a présenté une exposition à la galerie Lucida l'automne dernier.Pour se conformer au jugement de la cour d'appel, il avait ajouté une bande noire sur les yeux des sujets photographiés au Québec.Ce ne sera pas le cas pour la rétrospective présentée à compter de ce soir à la maison de la culture Plateau-Mont-Royal, Cités 77-97,20 ans de photographie.Mettez-vous un nom sur cet oeil ?Élargissez le cadre en page D 2.R 1 ¦ DU 2 2 MAI AU JUIN Festival de Théâtre 'f des Amériques j QUtHC Les sept branches de la rivière Ota tX MACHINA Un incontournable Robert Lepage Du 30 mai au 1S juin - Salle Denise-Pelletier - NCT _I_J s* Articulée (314) $71-2214 RÉSEAU ADMISSION ($14)790-124$ T SOC 161-4595 3NFO FESTIVAL (314) è7}-9974 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 8 MAI 1997 La vie est un songe Le « nouveau » TNM, inauguré officiellement ce soir, présente La vie est un songe.Markita Boies, Jean-François Casabonne et Jacques Godin font partie de la distribution.edi Peignez-moi des mots Le 3* Festival de la littérature propose un événement inusité à la salle Saint-Sulpice de la Bibliothèque nationale du Québec : 24 heures de littérature et de peinture en direct.Info : 981-8886.Same di 10 No Doubt Le groupe californien No Doubt et la pétillante Gwen Stefani, fort populaires depuis la sortie de Tragic Kingdom, se produisent au Centre Molson.En première partie : The Vandals, à 20 h.En vedl ette Témoin oculaire PHOTO ANDRE FORGET.Lm Presse Le photographe Gilbert Duclos : « J'élimine peut-être 99 % des photos que je prends.» NORA BEN SAÂDOUNE collaboration spéciale Gilbert Duclos est un marcheur infatigable.Pour rassembler les quelque 60 photographies de sa ré* trospectlve Cités 77-97, il estime avoir parcouru au moins 2000 km.Sec, nerveux très mobile, il garde une allure d'adolescent.D'ailleurs, quand il se demande pourquoi il est devenu photographe, il se tourne tout de suite vers la première moitié de sa vie, et raconte deux chocs visuels décisifs.D'abord le parc Belmont, maintenant disparu.« De 5 à 12 ans, j'ai passé toutes mes fins de semaine là-bas, parce que mon père était le gérant général.C'était merveilleux, insolite, cela m'a beaucoup marqué.» Puis, à 19 ans, il va vivre à Paris.« Voir autant de monde dans les rues, pour moi, le petit Montréalais qui débarquait et se cherchait un apparu c'était quelque chose ! J'ai été coursier, déménageur, j'ai travaillé aux Puces.Je traînais dans les rues, j'avais adopté le sport national des Français : s'installer à une terrasse et regarder les gens.» Autant d'expériences qui s'impriment dans la mémoire de ce curieux invétéré.Aujourd'hui encore, il est ce promeneur en alerte, un rien voyeur, qui arpente les trottoirs d'un pas vif, à la recherche de l'émotion, de la situation cocasse ou émouvante qu'il va attraper au vol.« Ma mère m'avait donné un appareil-photo pour que je ramène des souve- nirs.À mon retour, ma belle-soeur m'a conseillé d'en faire sérieusement et je l'ai écoutée.» Depuis, Il se promène entre deux pltnètes, la photo commerciale, qui le fait travailler pour quasiment tous les magazines de Montréal, et ses photos k lui, pour se faire plaisir.Sa première « vraie photo », celle des religieuses, il s'en souvient très bien.«< Pour la première fois, une photo me procurait une émotion intense, je m'étais dépassé moi-même.Dans la chambre noire, j'ai presque dansé de joie.Et c'est seulement au développement que j'ai vu le sac léopard que l'une d'entre elles portait.» La technique Duclos garde la constance du ciel au-dessus de nos têtes : toujours le même appareil, le même film, le même cadre vertical, le même noir et blanc.C'est après coup qu'il s'est rendu compte de cette régularité.« Dans la rue, tout va tellement vite que c'est Important de simplifier, explique-t-il.Pour moi, c'est Impossible qu'il n'y ait personne sur une photo, poursuit-il.J'ai essayé, ça n'a rien donné.Des photos horizontales, c'est pareil, je ne le sens pas.Les gens, je les photographie debout, et jamais en groupe.» Il ne parle jamais à ses sujets et pourtant ses photos sont profondément humaines, révélatrices de moments précis.Paradoxe de la photo documentaire.Gilbert Duclos se définit comme « un transmetteur, un chroniqueur.Chacun trouve un sens différent à mes photos.Moi, je montre les gens tels qu'ils sont.» C'est en montrant une jeune femme.telle qu'elle était, assise sur des marches çn 88, qu'il est devenu un symbole judiciaire et qu'il est passé de l'autre côté de l'objectif, bien malgré lui.Il a contesté sa condamnation à payer 2000 $ de dommages et intérêts pour atteinte à la vie privée.« J'avoue que je suis un peu tanné de cette histoire.Je préférerais qu'on parle de mes photos ! C'est une petite affaire qui est devenue une énormité.C'est ma première poursuite, souligne-t-il, je l'ai très mal vécue, j'étais inquiet, * Depuis que la Cour d'appel, l'an dernier, a confirmé la condamnation, tous ses collègues des médias se sont mobilisés en sa faveur.La cause va être entendue en Cour suprême à l'automne.« Je suis très à l'aise de continuer.Je sais que ma cause est juste, le sujet est très complexe, mais c'est un choix de société : est-ce qu'on veut des photos documentaires réalistes ou non ?Les photos de rue, je crois que c'est de l'information à long terme.» En cette année très remplie et décisive, Gilbert Duclos fête ses 44 ans et est à la recherche de nouveaux chocs visuels.« Si je continue cette série, ce sera dans des villes que je ne connais pas.J'ai aussi le rêve de passer à de l'image qui bouge.» Et de confesser : « Pour l'instant, je veux juste me pogner le derrière cet été ! » Avant l'épreuve décisive de cet automne.CITÉS 71-97.20 ANS DÉ PHOTOGRAPHIE, de Gilbert Duclos.à la maison de la culture Plateau-Mont-Royal jusqu'au 8 juin.Info : 872-2266.Bienvenue au nouveau monde ! JOURNÉE PORTES OUVERTES I M A N C H E LE 11 MAI DE 10 H A 17 Une présentation N QHydro Québec en collaboration avec En compagnie de plusieurs artistes de la saison prochaine, découvrez le nouveau TNM, du hall d'entrée à la scène en passant par la salle de répétition, le paradis et le Café du Nouveau Monde.SOYEZ-Y EN PERSONNE ! ou Nouveau Monde Réservez dés maintenant votre place au Théâtre du Nouveau Monde pour la saison 1997-199» ABONNEZ-VOUS: 866-8668 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 8 MAI 1997 D3 Dimanl che 11 Chasing Amy « Si le film est coté pour adultes, c'est non pas pour ses scènes de baise ou de nudité, totalement absentes, mais pour la crudité de ses dialogues, par ailleurs pleins d'humour et d'intelligence.Rarement un film aura été si loin dans la.discussion sur le lesbianisme.» ( Hu-guette Roberge ) I un di 12 P Mascarade Présenté à la salle Pierre-Mercure, 20 h.Mascarade réunit dix artistes autour d'un programme plutôt original.Des exemples ?Le Love Me Tender d'Elvis interprété par le haute-contre Daniel Taylor et la Sérénade de Schubert, par le comédien André Robitaille.Mardi i 13 Me'Shell Ndegéocello Les amateurs de funk, jazz et hip-hop ont rendez-vous au Spectrum où se produit, à 20 h, Me'Shell Ndegéocello ( Peace Beyond Passion ), l'une des plus talentueuses artistes afro-américaines de cette dé- I cennie.edi 14 Mercr Chemical Brothers Maîtres du techno, les Chemical Brothers sont de retour au Métropolis ( ils s'y étaient produits en novembre ) avec un nouvel album, Dig Your Own Hole, et des éclairages plus sophistiqués.Également au programme: le DJ britannique Cari Cox.Les portes ouvrent à 21 h.Info : 981-8488.Mus |i que Tous a la plage ! RICHARD LABBÉ collaboration spéciale orsqu'il a déterré un vieux morceau de Dick Dale pour son film Pulp Fiction, Quentin Tarantino était bien loin de se douter qu'il allait du même coup contribuer au retour en force du surf-rock.Faut dire que la pièce en question, Misirlou, est un petit bijou de musique surf : rythme entraînant, guitare débridée teintée de reverb.et pas l'ombre d'une parole ! Depuis Pulp Fiction, des milliers de jeunes à travers le monde rêvent de sable et de surf-rock.De conduire un bolide « hot rod », de folâtrer avec quelques minettes au teint californien et à la poitrine siliconée.Ils achètent vieux amplis Fender, fringues rétro et vieux bazous revampés question de tripper comme s'ils élaient au début des années 60, époque où le surf-rock a pris son envol quelque part sur les plages de la côte Ouest.Tout ça à cause d'un film.« On peut dire que Pulp Fiction y est pour beaucoup dans le regain du surf-rock », affirme le batteur Éric Boulanger, qui se fait aller les baguettes au sein du groupe surf montréalais The Astro-Nuts.« On jouait Misirlou avant la sortie de Pulp Fiction et le public n'en faisait pas de cas.Mais quand on la joue maintenant, c'est l'enfer.» L'enfer ?L'effet Pulp Fiction, à ce qu'il paraît, se fait sentir jusqu'à.Helsinki ! « Il y a des groupes surf en Finlande et en Pologne, indique pour sa part Bobby, batteur des Treblema-kers.C'est une musique instrumentale ; il n'y a pas de barrière de langue.» C'est bien beau, tout ça, mais on s'imagine mal écouter ou jouer du surf dans une ville comme Montréal.Surtout quand le thermomètre indique -25°C.Et surtout quand on pense que la seule plage en ville, c'est la plage Doré.On est loin d'Hawaii.Pourtant, grâce à des endroits comme la salle Salaberry, le Café Chaos ou le Jailhouse Rock Café, il est possible de surfer tout en musique.Même que le Jailhouse s'apprête à inaugurer ses dimanches surf où il sera possible, en plein après-midi, de prendre une sangria pendant qu'un groupe joue.« L'ennui, c'est que tu peux vraiment pas acheter de planche à surf ici, dit Mel Waldorf, guitariste de Los Mel-tones.Tu peux toujours aller surfer sur la côte Est américaine, au Rhode Island par exemple, mais ce n'est pas idéal.Il y a quelques années, des bombes ont été retrouvées sur les plages du Rhode Island ; elles avaient été déposées là pendant la Deuxième Guerre mondiale ! » Haro sur les Beach Boys.« Le surf-rock n'est pas nécessairement lié au surf, affirme pour sa part Zak, des Treblema-kers.On ne surfe jamais.En fait, en 1997, les surfeurs n'écoutent pas de surf-rock, mais plutôt les succès de l'heure.Nous, on écoute encore Dick Dale, les Surfaris, les Chantays, les Ventures et les Jaguars.» Oui monsieur, les Jaguars.Mer morte, Superso-nie twist, vous vous souvenez ?Pionnier du surf québécois des années 60, ce groupe originaire du Lac-Saint-Jean est, encore aujourd'hui, considéré comme un des plus influents.« Quand on a commencé en 1962, indique le guitariste-fondateur Arthur Cossette, on appelait pas ça du surf.C'était de l'instrumental, tout simplement.Et ça n'a pas duré longtemps.Quand les Beatles sont arrivés au Québec en 1964, le surf a tombé.» Et les Beach Boys dans tout ça ?« C'est pas un band surf, répond Zak.Ils chantent les plages et les pitounes en maillot, mais c'est tout.Ce n'est pas instrumental, donc ce n'est pas du Or*** PHOTO BERNARD BRAULT.La Presse Mel, Stan et Mark, des Mel-tones, surfant sur une vague de vînyle chez Primitive.surf ! À l'époque, les vrais surfeurs voulaient lyncher les Beach Boys ; par leur faute, le surf était devenu un sport in et les plages, soudainement bondées ! » Rien qu'à entendre Zak, on comprend que dans l'univers surf, tout est rétro.Et fou.C'est connu, il faut être un peu désaxé pour jouer une musique si débridée, si kitsch, et aimer ça en plus ! Comme les musiciens de rock garage ou de ska, les trippeux de surf aiment bien remonter dans le temps, se taper les épisodes d'Hawaii 5-0 sur vidéocassette et dénicher leurs fringues quelque part dans le poussiéreux grenier de papa.Et ils ne détestent pas en beurrer épais.« Notre concept, explique Éric des Astro-Nuts, c'est d'être habillés de façon identique avec des costumes argentés, comme des cosmonautes ! Dans un band surf, c'est important d'avoir le même look vestimentaire.» Les musiciens surf auraient-ils tous déniché la même vente au magasin du coin ou obtenu un rabais en vrac ?« Pas du tout, conclut Mel Waldorf.C'est une question d'unité.Aucun des membres n'est plus important qu'un autre.Et des gars habillés avec des couleurs criardes, c'est cool.Il faut flasher.» Comme quoi les musiciens surf ne sont pas du genre à se cacher la tête.dans le sable ! TREBLEMA KERS et LOS MEL-TONES : en spectacle demain au Jailhouse Rock Café (30, av.du Mont-Royal O.) Bil 1 et Invasion techno MARIE-JULIE GAGN0N collaboration spéciale Qu'on le veuille ou non, les pulsations techno nous suivent désormais partout : dans les bars, les boutiques, au cinéma, à la maison, via la pub et.le voisin d'en dessous.La fièvre frappe de plus en plus fort.Les DJ sont rois et les sujets se multiplient au rythme de 200 battements/minute.À Woodstock, en 1969, 400 000 jeunes hippies célébraient l'amour, la liberté, la fraternité, vénérant la pop missionnaire des Joan Baez, Joe Cocker et autres porte-étendards de la culture grande.Pétards au bec et sourires béats, les adeptes du flower power carburaient au tofu, dansaient tout nus et réinventaient le monde sur fond de macramé.« Give peace a chance » et la vie te sourira, mon frère.Ou bien on prenait le bateau ou bien on subissait la vague.Aujourd'hui, le techno est père d'une famille prospère de rythmes consanguins.Trance, house, jungle, ambiant.Underworld accompagne le délire des junkies de Trainspotting, Daft Punk se métamorphose en chien à Musique-Plus et les jeux vidéo à la Wi-peout XL matraquent les jeunes ( et moins jeunes.) de « tchik-a-boum » endiablés, offrant même la possibilité aux fans d'acheter la trame sonore du jeu.S'afficher techno \u2014 pantalons larges XXX ( qui n'ont rien de sexy.), verres fumés sur le ci-boulot et espadrilles donnant à un nain l'allure d'un géant \u2014 est un must.Le techno s'est incrusté tout doucement, puis a explosé dans tous les milieux depuis deux ans.Même Guy Cloutier en a flairé le potentiel commercial, concluant une entente avec les Disques 514, une étiquette fondée par Sylvain Houde et Martin Dumais.Si la tendance se maintient, les poussières de cette explosion devraient continuer de tomber et de nourrir les foules pendant un bon bout de temps.Sur quoi vont alors se rabattre les noctambules agressés par l'envahisseur ?Sur les soirées thématiques ( yéyé, disco.) qui pulullent en ville ?Se brancher sur le réseau Rock Détente en célébrant sa soudaine « matantitude » ?Ou sagement aiguiser sa tolérance et attendre la prochaine vague ?Au Love Parade, à Berlin, l'été dernier, 700 000 jeunes ont célébré l'amour, la liberté, la fraternité en « ravant » au rythme du trance, house, jungle, ambiant.Le slogan de cette manifestation ?« We are one family » ! Autres temps, autres moeurs ?Ou bien on prend le bateau ou bien on subit la vague.Vi Idéo L'Étoile du soir ( Robert Harling ) Dans cette suite de Tendres Passions, près de 15 ans plus tard, les enfants d'Emma \u2014 morte à la fin du premier film \u2014 ont grandi, mais ils ont des problèmes sérieux et leurs rapports avec leur grand-mère Au-rora ( Shirley MacLaine ) sont tendu:».Aurora a aussi de* ennuis avec-une amie d'Emma ( Miranda Ri -; chardson ).Et puis, toujours coquette mais angoissée, elle consulte un psy et se demande quel souvenir elle laissera à ses proches.Dans une brève apparition, Jack Nichol-son viendra refaire à son ancienne flamme son numéro de charme plein d'humour.Bref, un bon petit mélo selon la recette éprouvée.Et des acteurs en forme ( Juliette Le- wis, George Newbern, Bill Paxton, en plus de ceux déjà mentionnés ).Sortez vos mouchoirs ! irkVi Armées et dangereuses ( F.Gary Gray ) Quatre copines afro-américaines dans la vingtaine : Frankie, caissière de banque congédiée après un hold-up parce qu'on la croyait de connivence avec l'un des voleurs ; Stony, qui a vu se briser le rêve qu'elle caressait pour son jeune frère dont elle a la charge ; Tisean, mère célibataire qui s'est vu retirer injustement la garde de son enfant, et Cleo, costaude.lesbienne assumée, mais fauchée.Ayant subi leur quota de misère et tenté en vain de s'en sortir par des moyens honnêtes, ces quatre femmes du ghetto noir de Los Angeles décident de braquer une banque.Ça va barder ! Bref, malgré quelques écarts de vraisemblance dans son volet d'action, ce film très américain ( Set It Offcn vo ) vous captivera.Mais soyez prévenus : il comporte des scènes hyperviolentes.Couchez les enfants ! irirVi Opération diabolique ( John Frankenheimer ) Les cinéphiles apprécieront la sortie sur vidéo de ce classique de science-fiction réalisé en 1966 par l'auteur de The Manchurian Candidate et Seven Davs in Mav.I.a soixantaine venue, Arthur Hamilton, financier dont le goût de vivre s'est sérieusement émoussé, se voit offrir une chirurgie clandestine qui lui redon- nera jeunesse, vigueur et, du même coup, lui permettra de recommencer sa vie à son gré, car un cadavre bien choisi attestera sa mort accidentelle.C'est ainsi qu'il devient un artiste-peintre, avec la gueule et le gabarit de Rock Hudson.Sauf que sa nouvelle vie ne sera pas exactement le paradis espéré.Un sujet en or, qui donne à réfléchir et à rêver, de superbes images en noir ci blanc et une distribution convaincante.*** Orgueil et Préjugés ( Simon Langton ) L'adaptation cinématographique du plus connu et, pour plusieurs, du meilleur des romans de la Britannique Jane Austen ( Prideand Préjudice en vo ), offre aux amateurs du genre cinq heures de ravissement, soit la durée totale des trois vidéos de la série.Cette histoire d'amour, contrée par l'orgueil et les préjugés qui imprégnaient l'Angleterre prévictorienne, implique la fière Elizabeth Bennet ( Jennifer Ehle ), l'une des cinq filles à marier d'un couple de bourgeois ruinés, et le séduisant M.Darcy ( Colin Firth ), fils de la riche aristocratie locale, au comportement arrogant et au pa^sé ténébreux.Ces deux héros évoluent bien sûr, à travers une galerie de personnages colorés et dans des décors somptueux.Romance en dentelles et humour anglais au menu.*** HUGUETTE R0KRGC * Pas du tout irir Un peu *** Beaucoup Passionnément COMPAGNIE MAGUY MARIN RAM DAM PREMIÈRE NORD-AMÉRICAINE 15,16 mai 1997 | ADMISSION 514 790 1245 PciA 514 842 2112 I .¦ PrrtiKt! T T D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 8 MAI 1997 Découl vri r Allez * hop! NORA BEN SAADOUNE collaboration spéciale Le hip-hop connaît un regain de forme spectaculaire ces temps-ci.Notre prodige montréalais.A-Track, est devenu samedi dernier le champion canadien des DJ, à tout juste 15 ans ! Les shows de hip-hop reviennent en ville, les soirées font le plein, Dubmatique a enfin sorti son disque.Qui dit hip-hop dit « break dancing », à l'origine une transposition pacifique et esthétique des rivalités de gangs.Aujourd'hui, c'est avant tout pour épater les copains et les filles que les * breakers » se risquent au milieu du cercle dans un rave ou un club.Waiken, alias Crazy, vient d'ouvrir son école au centre-ville.Il peaufine son art depuis 11 ans \u2014 il en a 21 \u2014 et il permet à ses élèves de s'initier aux mouvements de base.Pour un coût modique ( 5 $ de l'heure ou 50 $ par mois ), les émules du légendaire Rock Steady Crew de New* York apprennent d'abord le « electric boogie » ( pour danser comme un robot ), puis les mouvements plus compliqués.Leur rêve : faire un « windmill » ( tourner sur le dos comme un moulin à vent et se relever avec de la classe ).« Breaker » demande beaucoup de discipline, une bonne condition physique et une certaine audace.Dans le local de Waiken, l'ambiance est très relax, les élèves s'essayent aussi sur la table tournante à faire des scratches.Bientôt, promet le « prof », il y aura des fauteuils et une télé pour visionner des cassettes.Mais après tout cela, il faut se creuser la téte pour trouver des mouvements inédits et créer son propre style.BREAK DANCING: 372, rue Sainte Catherine O.( 948-3611 ) -m '-4 Wdkftft, te prof, «t Jean-Sébastien, l'élève, en plein action.PHOTO ANDRÉ FORGÉ T.Là Le royaume de La Jungle Le quartier général \u2014 public \u2014 du hip-hop, vous ne le trouverez ni à Montréal-Nord ni dans le West Island, mais tout simplement à La Jungle (4177, nie Saint-Denis ), en plein Plateau.Drôle de parcours pour l'ex-Lé-zard.Tous les samedis soirs, les soirées « On the Real » font le plein de B-boys et de fly girls, avec DJ Choice, de Dubmatique, et DJ Storm, de Shades of Culture, les deux groupes les plus respectés du hip-hop montréalais.C'est toujours plein à craquer, il fait chaud, très chaud : de quoi mouiller son beau chandail Tommy Hil-figer dans le temps de le dire.Si vous trouvez une place sur la piste de danse, c'est l'occasion de mettre en pratique vos leçons.Le dimanche, la toute nouvelle soirée « Fusion » prend le relais avec une orientation plus funky house.Au bar, des prix très raisonnables.Aux tables tournantes, Joey Paradise et Charles Manspi-no», plus des invités différents chaque semaine.Pour une exploration drum'n'bass ( le genre qui monte en flèche en ce moment ), ne manquez pas les jeudis « Session », avec les pontes du genre à Montréal : Jordan Dare et Double A & Twist.Ces trois soirées coûtent un petit 5 $ d'entrée avec, en prime, des films d'animation japonais ou de kung-fu sur grand écran.D'autres suggestions.Nuit mystique samedi, à compter de 21 h, avec des DJ hip-hop ( Devious, Choice ), la musique gnawa de Saïd Mesnaoui, un super jam de percussions et did-geridoo, une expo.Cette nuit de transe se passe à la Boîte ( 1592, boul.Saint-Laurent ), dans ses trots salles et la terrasse sur le toit.L'ancien repaire du blues, le G-Sharp, répond maintenant au nom de bar Fly et propose tous les jeudis « Uptown », une sélection de hip-hop, funk et soul, sous la gouverne avisée de T'Cha.< 4062 A, boul.Saint-Laurent ) Pour vous approvisionner en vinyle, le magasin vétéran dans le genre.Tabou Disc, vient d'emménager dans un immense espace, au 1435, rue Bleury ( #102 ), avec une boutique de vêtements annexe.Explosion gospel Le gospel, c'est solennel trop religieux ?Eh bien, non ! S'il faut en croire les promoteurs de la soirée Gospel Explosion, samedi soir au Théâtre Saint-Denis, on va avoir droit à du gospel funky et jazzy.Au programme : trois chorales d'Ottawa, Toronto et Montréal ( avec le Jennifer Meade and the Genuine Faith Choir : 50 personnes sur scène ) ; il y aura aussi des danseurs, de la pyrotechnie, une performance de Bruny Surin, pas dans les starting-blocks, mais derrière un piano.Un spectacle jeune, trilingue ( anglais, français, créole ), qui intègre des chorégraphies dans le genre de la troupe de stepdancing Gods of Rhythm ( qui vont d'ailleurs se produire le vendredi 16 à la salle Pierre-Mercure, pour la soirée « Rap et gospel » animée par Luck Mervil ).Samedi soir, cela commence à 19 h 57 tapantes.GOSPEL EXPLOSION .samedi, au Théâtre Saint-Denis.Info : 849-4211 Sorl t i e Le gala des Sceptiques ISABELLE BURCUN collaboration spéciale Ils se sont suicidés collectivement à l'homéopathie.Ils se sont mis des chandelles auriculaires dans les oreilles.Ils ont photographié des monstres marins et des ov-nis.Ils ont infiltré l'entreprise de médiums de Jojo Savard.Ils font annuellement des prédictions comme de véritables voyants.Ils décernent des prix Sceptique et Fosse sceptique.Et ils vont même jusqu'à offrir 750 000 S à quiconque leur fournirait la preuve d'un phénomène paranormal.Ils sont parmi nous ! Les Sceptiques du Québec célèbrent leur 10* anniversaire en grande pompe à la Place des Arts mardi prochain.Ils vous donnent rendez-vous avec l'humour et Pierre Légaré.Inspiré par le surnaturel, et sollicité depuis plus de quatre mois par la gang des Sceptiques, l'humoriste prépare un spectacle à la taille de cet anniversaire.Un gala qui sera également sous le signe de l'envoûtement avec le magicien Patrick Kuffs.Ce grand fidèle des Soupers sceptiques a pour habitude de planter des clous.dans son nez ! Et que serait un gala sans chansons ?La talentueuse Manon d'In-verness donnera alors de la voix.Place aussi à la nostalgie.Sur le modèle de l'émission Parler pour parler, les Sceptiques se raconteront à travers le témoignage de cinq des plus anciens membres : Pierre Clou-tier, les frères Lafleur, Donald Gilbert et surtout PhilippeThiriart, l'un des fondateurs de l'association.Car voilà aujourd'hui dix ans que les Sceptiques du Québec étudient les phénomènes inexpliqués et surnaturels : ovnis, fantômes, anges, monstres marins et terrestres, etc.Cet organisme à but non iurratif a toujours \u2014 et plus que jamais ! \u2014 pour objectif de promouvoir la pensée critique face aux phénomènes dits paranormaux et aux allégations pseudo-scientifiques.À trois ans de l'an 2000, l'association compte 350 membres.GALA DES SCEPTIQUES DU QUÉBEC : le 13 mai à la Cinquième salle de la Place des Arts.Billet :25 $.Info : 842-2112.COMEDIENS sur scène \u2014> ¦ mwœ /a , m m ïMOuhuujei* 21 au 25 MAI-20h Théâtre Maisonnpuve (514) 842-2112 fcfriitcfion *\u2022 'i'45 SUC DES HOMMES 1 rtl t rfTaWlÉ^É ftj Al ri IIJHLfAUlftlJH m Aaron Sorkin i\\mi\\i ni Cl \\| |)| M Mil i: Rom ki Bkouilii i ii SuPIIII I.0KUN 1)1 \\|s Bl KMRD l mal à 20 h.I la salle Bosco* 249, Chemin du Golf.Juliette.Suivi du groupe La Galvaude.Coût: 10 V Kens.: (514) 752-6798.J m Bonne nuit Ionesco.L'Atelier les Mil Visages présente Bonne nuit Ionesco, un collage de textes d'Eugène Ionesco, les samedi 10 et dimanche 1,1 mai à 20 h, à la salle Olivier-Guimond du Centre Guybourg, 1905, rue Cadillac.Coût: 10 $.Rens.: 495-8971.¦ Veillée folklorique.Le Regroupement folklorique des Basses Laurent i-des organise une veillée folklorique, le samedi 10 mai à 19 h 30, au Centre administratif Saint-Lin / Laurentides, 250, 12e avenue.Ville des Laurentides (près de l'église).Suivi d'un buffet en fin de soirée.Coût: 7 $.Rens.: 439-3587, 439 1936.opéra du Québec présente L'enfant et les sortilèges de Maurice Ravel, le vendredi 9 mai à 19 h 30 et le samedi 10 mai à 16 h, à la Maison des arts de Laval, 1395, boul.de la Concorde O., Laval.Coût: 12 $, 8 $.Rens.: 667-2040.¦ Concert printemps.L'Ensemble vocal d'Outremont présente son concert printemps, le vendredi 9 mai à 20 h, à l'église La Visitation du Saut-au-Récol-let, 1847, boul.Gouin Est (près du pont Papineau-Leblanc).Au programme: Gounod, Brahms, Haendel.Coût: 12 $.Rens.: 965-1795.¦ Orchestre des jeunes.L'Orchestre Rétrospective Jacques Godbout La Cinémathèque québécoise présente, en mai, une grande rétrospective des films de Jacques Godbout.Au programme, demain et dimanche : le célèbre IXE-13 réalisé en 1971 avec Louise Forestier et les Cyniques.Voir Divers.¦ Chant choral.La chorale Les Mélodistes présente un concert bénéfice au profit de la paroisse Saint-Alphonse, le samedi 10 mai à 20 h, à l'église Notre-Dame du Sacré-Coeur, 5811, rue Au-teuil, Brossard.Répertoire classique et populaire.Coût: 8 $, 4 $.Rens.: 676-3712, 676-8465.¦ Le potager enchanté.Le Théâtre Tout Court présente un spectacle pour enfants intitulé Le Potager enchanté, le dimanche 11 mai à 15 h, au Centre culturel de Pointe-Claire Stewart Hall, 176, Lakeshore, Pointe-Claire.Marionnettes, comptines et chansons.Laisez-passer nécessaire.Rens.: 630-1220.¦ Planétarium.Le Planétarium présente sur le grand dôme de son théâtre des étoiles le spectacle Les Comètes, le mardi et mercredi à 13h 15 et 15h45 et du jeudi au dimanche à 13 h 15, 15 h 45 et 20 h 30, jusqu'au 24 juin, au 1000, rue Saint-Jacques.L'exposition Comètes: science et superstition, peut être visitée du mardi au vendredi de 9 h 30 I 16 h 30 et le samedi de 12 h 45 à 16 h *u, jusqu'au 15 juin.Coût d'entrée au Planétarium: 5,50 $, 4 $ et 2,75.Rens.: 872-4530.¦ Légende du cerf-volant magique.Le service de la culture et du loisir de Longueuil présente La Légende du cerf-volant magique, le dimanche 11 mai à 10 h, au rmire culturel Jacques-Fer-ron, 100, rue Saint-Laurent O.Pour les jeunes de 4 à 8 ans.Coût: 5 $ (adulte), 3 $ (enfant).Rens.: 646-8610._CONCERTS_ ¦ Les Petits Violons.Le concert de fin dfAlllléc dei Petits Violons aura lieu le samedi 10 mai à 19 h 30, à la Citadelle de Montréal, 2085, rue Drummond (métro Peel).Au programme: Respighl* Holsl, Tclcmann.Brahms, Cousimau.Coût: 15 $, 10 $.Rens.: 274-1736.¦ L'enfant et les sortilèges.Le Jeune .y symphonique des jeunes de Montréal, sous la direction de Louis Lavigueur, présente un concert, le samedi 10 mai à 20 h, à la salle Claude-Champagne, 210, av.Vincent-d'Indy (métro Édouard-Montpetit).Au programme: Mozart, Sibelius, Grondahl, Manier.Rens.: 385-0064.Coût: 10 $, 5 $.¦ En concert.La Chapelle historique du Bon-Pasteur présente Cristiano Bu-rato, pianiste, le dimanche 11 mai à 15 h 30, au 100, rue Sherbrooke Et.Au programme: Dallapiccola, Schubert, Chopin.Entrée libre.Rens.: 872-5338.¦ Musique pour choeur et orchestre.Le Choeur Enharmonique de Montréal donnera un concert, le samedi 10 mai à 19 h 30, à l'église Très-Saint-Nom de Jésus, 4215, rue Adam, Montréal.Au programme: Brahms, Mozart, Schubert et Haydn.Coût: 15 $.Rens.: 521-2424.DANS LES MUSEES ¦ Musée du Québec.Le Musée du Québec présente Mari et femme.L'oeuvre gravée de John Murphv et Cecil Butler, du mardi au dimanche de 11 h à 17 h 45.à la salle II pavillon Charles-Baillargé du Musée du Québec, situé au Parc des Champs-dc-Bataillc, Ville de Québec.Une centaine d'oeuvres réunies sous ies thèmes de la création du monde, de la mystique du corps, des amants.Coût: 5,75 $.Rens.: (418) 646-4743.¦ Musée d'art contemporain.Le Musée d'art contemporain présente l'exposition Furtifs de Christiane Gauthier du mardi au dimanche de 11 h à 18 h, le mercredi de 11 h à 21 II jus-qu'au 25 mai, 185, rue Sainte-C\\1thc1i-ne O.Entrée: 6 $, 4 $, 3 $, gratuit le mercredi soir de 18 h à 21 h.Rens.: 847-6226.Le Musée offre aux visiteurs le dimanche 11 mai de 13 h à 17 h, le dernier atelier Bungalow inspiré de l'oeuvre Rue de Banlieue de Michel Saulnier: les participants bricolent des maisons dont les murs et le toit se retrouvent sur un même plan.Entrée libre à l'achat d'un billet d'admission au Musée.¦ Musée des beaux-arts! Le Musée des beaux-arts présente les expositions Objectif corps, Matière à idée, Adrien Hébert: un artiste dans le port et la Collection permanente, du mardi au dimanche de 11 h à 18 h, et le mercredi jusqu'à 21 h, au pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380, rue Sherbrooke Ouest.Coût: 10 $, 5 $, moitié prix le mercredi soir de 17 h 30 à 21 h.Rens.: 285-1600.Exposition la Fête des fleurs comprenant 50 compositions florales, le jeudi 8, vendredi 9, samedi 10 et dimanche 11 mai au pavillon Jean-Noël Desmarais.Ouverte gratuitement aux visiteurs samedi et dimanche de 11 h à 18 h.¦ Centre canadien d'architecture.Le Centre canadien d'architecture présente les expositions Table au clair de lune: nature morte, une installation de l'architecte québécoise Sophie Charle-bois, Richard Paré et Tadao Ando: les couleurs de la lumière, le rôle de la photographie dans la représentation architecturale et L'Esprit nouveau: l'architecture moderne à Vancouver réunissant plus de 300 pièces, du mercredi au vendredi, de 11 h à 18 h, le jeudi de 11 h à 20 h, le samedi et le dimanche de 11 h à 17 h, au 1920, rue Baile (métro Atwater ou Guy-Concordia).Ccût: 5 $, 3 $, entrée libre le jeudi de 18 h à 20 h.Rens.: 939-7000.¦ Écomusée du fier monde.L'Éco-musée du fier monde présente l'exposition Si les anges avaient des ailes du photographe André Bourbonnais, le mercredi de 11 h à 20 h, et du jeudi au dimanche de 10 h 30 à 17 h 30, jusqu'au 1er juin.Un point de vue différent des images médiatiques traditionnelles sur la ville de Sarajevo ravagée par la guerre.Coût: 4 S, 3 S, 2 S.Rens.: 528-8444.¦ Musée d'art de Saint-Laurent.Au Musée d'art de Saint-Laurent, des Québécoises de souche et d'adoption présentent des récits et légendes d'Arménie, de Chine, du Japon, du Soudan et du Québec qui rendent hommage à la femme étemelle, le dimanche 11 mai, jour de la fête des Mères, de 14 h à 16 h, au 615, av.Sainte-Croix, à Saint-Laurent.Coût: 3 $, 2 $.Rens.: 747-7367.¦ Pointe-à-Callière.Pointe-à-Calliè-re, musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, présente l'exposition Art et archéo regroupant 70 créations réalisées par des jeunes de 12 à 15 ans provenant de classes en arts plastiques de la CECM, du mardi au vendredi de 10 h à 17 h et samedi et dimanche de 11 h à 17 h, jusqu'au 6 juin, au 350, place Royale, Vieux-Montréal.Coût: 8 $, 5,50 $, 4 $, 2,50 $.Rens.: 872-9150.¦ Musée du Château Ramezay.Le Musée du Château Ramezay organise des visites familiales tous les dimanches (sauf le dernier du mois) à 14 h 30, au 280, rue Notre-Dame Est (métro Champ-de-Mars).Histoire, animation, photos en costumes d'époque, écriture à la plume d'oie, etc.Coût: 10 $ par famille (deux adultes, deux enfants).Rens.: 861-3708.\u2022 ¦ Musée Marsil.Dans le cadre de l'exposition Beauregard & Lamarre: création impression textile, un parcours, le Musée Marsil organise un atelier de création intitulé Designer en herbe chaque dimanche du mois de mai, de 14 h à 16 h.Heures d'ouvertures: du mardi au vendredi de 10 h à 16 h et le samedi et dimanche de 13 h à 16 h, au 349, rue Ri-verside, à Saint-Lambert.Coût: 2 $ et gratuit pour les moins de 12 ans.Rens.: 671-3098, 465-3357.EXPOSITIONS ¦ Cités 1977-1997.La maison de la culture Plateau-Mont-Royal présente les oeuvres de Gilbert Duclos dans une exposition intitulée Cités 1977-1997, 20 ans de photographies, du jeudi 8 mai jusqu'au 8 juin, les mardi, mercredi et jeudi de 13 h à 19 h, les vendredi, samedi et dimanche de 13 h à 17 h, au 465, av.du Mont-Royal E.(métro Mont-Royal).Entrée libre.Rens.: 872-2266.¦ Lire l'art.\\ji Galerie Port-Maurice présente plus de 800 livres d'artistes conçus et réalisés par des élèves des écoles primaires et secondaires de la Commission scolaire Jérôme-Le Royer, du jeudi 8 mai au dimanche 25 mai, le lundi de 13 h à 21 h, mardi, mercredi et jeudi de 10 h à 21 h, vendredi de 10 h à 18 h, samedi de 10 h à 17 h et dimanche uc 13 îi à 17 h, au 8420, boui.Lacordaire, à Saint-Léonard.Entrée libre.Rens.: 328-8585 ¦ Montréal en couleurs.Le Centre d'histoire de Montréal présente Montréal en couleurs, du lundi au dimanche de 9 h à 17 h, au 335, place d'Youville, Vieux-Montréal.L'exposition permet de redécouvrir Montréal grâce à des oeuvres choisies dans la collection d'art public de la Ville de M0ntre.1l.Coût: 4,50 $.3 $ (50 ans et plus et étudiants).Rens.: 872-3207.¦ Les Mystères du lotus.Le Jardin de Chine du Jardin botanique de Montréal présente les expositions \\ Li découverte des peintres paysans chinois et Les Mystères du lotus, tous les jours de 9 h à 17 h, au 4101, rue Sherbrooke E.Coût: 8,75 $, 4,50 $.Rens.: 872-1400.¦ Vers la lumière.La bibliothèque publique de Côte Saint-Luc présente Vers la lumière une exposition de photographies d'Arlene Taveroff, tous les jours de 10 h à 22 h jusqu'au 19 mai, au 5851, boul.Cavendish, à Côte Saint-Luc.Entrée libre.Rens.: 485-6900.¦ La force vive de la vie.Le chic snack les Belles soeurs présente une exposition des oeuvres d'Elyse Normand, tous les jours de 8 h à 22 h jusqu'au 30 mai, au 2251, rue Marie-Anne Est (près de Fullum).L'artiste s'inspire de l'art africain et autochtone pour créer des masques expressifs aux couleurs et textures organiques.Entrée libre.Rens.: 526-1574.¦ Miron le magnifique.La Biliothè-que nationale du Québec présente l'exposition Miron, le magnifique, consacrée à la vie et à l'oeuvre du poète Gaston Miron, du lundi au samedi de 9 h à 17 h, jusqu'au 20 juin, au 1700, rue Saint-Denis.Rens.: 873-1100 poste 151.¦ L'image en mouvement.La Cinémathèque québécoise présente trois expositions: Arrêt sur l'image à la salle Norman McLaren et Lumière sur la pro~ jection à la salle Raoul Barré, du mardi au dimanche de 9 h à 21 h, au 335, boul.de Maisonneuve Est.Coût: 4 $.Rens.: 842-9763.CAMPUS ¦ Métamorphoses.Les finissants en design graphique de 1UQAM présentent une exposition de leurs travaux de fin d'études intitulée Métamorphose, du jeudi 8 au dimanche 18 mai, du mercredi au dimanche de midi à 18 h, au Centre de design de l'UQAM, 1440, rue Sanguinet (métro Berri-UQAM).Entrée libre.Rens.: 987-3395.¦ L'art à l'école.Le Département d'arts plastiques de l'UQAM présente l'exposition Exploration de nouveaux territoires: l'art à l'école, du mercredi au dimanche de 12 h à 18 h, du vendredi 9 mai au dimanche 25 mai, à la Galerie de l'UQAM, local J-R120, pavillon Judith-Jasmin, 1400, rue Béni.Entrée libre.Rens.: 987-8421.¦ Le jazz sort du SAC.L'Ensemble vocal de jazz du Service des activités culturelles (SAC) de l'Université de Montréal présente en spectacle le travail des participants à l'atelier de jazz vocal, les lundi 12 et mardi 13 mai à 19 h 30, au Lion D'Or, 1676, rue Ontario Est (angle Papineau).Coût: 6 S.Rens.: 343-7682.¦ Arts visuels et communications.Les étudiants du cégep André-Lauren-deau présentent leur projet de fins d'études Le livre, objet et outil de communication de l'art, tous les jours de la semaine de 8 h à 16 h, jusqu'au 13 mat au 1111, rue Lapierre, LaSalle.Entrée libre.Rens.: 364-3320.¦ Oeuvres d'art étudiantes.Le cégep Champlain Saint-Lambert présente une exposition d'oeuvres d'arts des étudiants en arts plastiques, du lundi au vendredi de 9 h à 21 h, jusqu'au 16 mai, au 900, Riverside Drive, Saint-Lambert.Entrée libre.Rens.: 672-7360 poste 299 ou 300._DIVERS_ ¦ Rétrospective Jacques Godbout.La Cinémathèque québécoise prescrite, en mai, une grande rétrospective- de des films de Jacques Godbout à la salle Claude-Jutra.Au programme, ce week-end : vendredi 9 mai à 21 h, IXE-13, (en reprise dimanche à 17 h); samedi 10 mai* à 17 h: À Saint-Henri le cinq septembre et Aimez-vous les chiens?; dimanche 11 mai: à 14 h, Paul-Émile Bor-duas et Vu/ 871; à 19 h.Rose et Landry et Huit Témoins.La Cinémathèque est située au 335, boul.de Maisonneuve E.Coût: 4 $.Rens.: 842-9763.¦ La Route des fleurs.Les serricul- teurs de Sainte-Dorothée organisent une visite de leurs productions horticole et maraîchère, les samedis 10, 17 et 24 mai de 9 h à 15 h.Rendez-vous àr la Place publique (face à l'église), rue Principale, où le tracé de 11 km de la Route dis fleurs sera remis aux visiteurs.Entrée libre.Rens.: 699-203 3.¦ La fête des Mères.Le Centre Sainte-Catherine d'Alexandrie organise une soirée de la letc des Mères, le vendredi 9 mai au 1700.rue Amherst.Repas à 17 h 30 et ilanse vers 19 h.Coût: 5 $.Rens.: 524-6756.¦ Antiquités et artisanat.L'Église Unie de Saint-Lambert organise une vente d'antiquités, d'objets d'art et d'artisanat, le vendredi 9 mai de 10 h à 21 h et le samedi 10 mai de 10 h à 15 h, au 415, av.Mcrullc.Saint-Lambert.Coût: 1 $.Rens.: 671-6003.Recherche et textes André Clouticr 4 4 1 I D6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 8 MAI 1997 os\" et spectacles Le tapis rouge, la Garde républicaine, les stars Gong Lee et Isabelle Adjani, membres du jury.j Le Cinquième Elément : empire gaulois contre-attaque i I I Nathalie Petrowski envoyée spéciale CANNES ous voulez un résumé du Cinquième Élément, le film d'ouverture du 50e Festival de Cannes ?Disons que c'est un film américain tourné par ï un Français ( Luc Besson ) dans un studio britannique transformé en \u2022 Brooklyn du 23e siècle.Vous voulez connaître l'histoire maintenant ?Disons que c'est l'histoire d'un chauffeur de taxi ( Bruce Willis ) qui a pour mission, pen-i dant deux heures et deux minutes, de sauver le monde des forces du l mal.Rien de moins.Évidemment, le chauffeur ne \u2022 pourra pas faire de miracles tout seul.Il aura besoin d'un peu de renfort de la part du gars des vues \u2022 qui lui balancera dans les jambes ( et à l'arrière de son taxi ) une extraterrestre ( Milla Jovovich ) aux cheveux couleur orange mécanique, mi-Nikita, mi-Franfreluche qui parle une langue proche du serbo-croate mais à l'envers, se bat comme Bruce Lee, fait honneur à ses fringues signées Jean-Paul Gaultier et représente par sa force vitale et ses yeux bleus, le cinquième élément, après l'eau, l'air, la terre et le feu.Faisant équipe pour détruire le mal, incarné à la fois par une sorte d'eunuque à perruque ( Gary Old-man ) qui a sa tour au centre de ; Manhattan, et une immense boule \u2022 de feu qui fonce sur la terre à 500 milles à l'heure, le chauffeur et sa passagère vivront toutes sortes d'aventures trépidantes avec boom-boom et bang bang à profusion.TEUPH0T0AP Le réalisateur Luc Besson serre l'acteur Chris Tucker dans ses bras pendant que Bruce Willis, un autre comédien qui joue dans son film, semble sourire aux anges.Le Cinquième Élément, qui ouvrait le 50* Festival de Cannes hier soulève déjà la controverse.Vous me suivez ?Non ?Ce n'est pas grave.Il n'y a rien à comprendre à ce film de 'a Gaumont, le plus cher de toute l'histoire du cinéma français.Rien et tout à la fois.Dans le fond.Le Cinquième Élément, c'est l'empire gaulois qui contre-attaque l'envahisseur américain avec les mêmes recettes éprouvées, les mêmes effets spéciaux, les mêmes bud-jets ( 70 millions US ), la même star, et la même division simpliste du monde entre les bons et les méchants.C'est l'équivalent de notre petit Si-mard ( dans le temps ) ou aujourd'hui de notre Céline Dion : un produit made in France ou in Qué- bec mais fait sur mesure pour le public américain.Et en anglais s'il vous plaît.Ifyou can't beat them, join them, dit le vieil adage.C'est ce que fait Luc Besson avec ce septième film après Subway, Nikita, Le Grand Bleu et j'en passe.Déjà, la critique est divisée.Et à en juger par l'accueil tiède à la projection de presse hier matin, on peut prévoir que Besson se fera descendre un peu partout dans le monde ce matin.C'est con.Et c'est typique d'une myopie culturelle propre à trop de critiques de Cannes.Ils critiquent bêtement le genre ( américain ) du film sans décoder les délicieux détails qui font toute la différence.Des exemples ?C'est la première fois que je vois les seins d'une fille dans un film d'action à la sauce science-fiction.Les films américains de ce troisième type sont toujours d'un puritanisme à pleurer.C'est aussi la première fois que la fille n'est pas une marionnette, voire une plante qui fait tapisserie dans l'histoire, c'est la première fois enfin où la même la fille semble plus forte que le héros principal et qu'elle vient bien près de lui voler le show.Sans parler de l'humour un peu caustique qui habite les personnages, même les plus méchants et leur fait parfois dire des trucs délirants.Bref, il ne manque qu'un seul élément pour que ce cheval de Troie, qui envahira les écrans américains dès vendredi, trahisse sa véritable nature gauloise : on n'y mange jamais.Ça sera pour la prochaine fois.; Tony Curtfs et Jill Vandenberg.Chiara Mastroianni et Jeanne Moreau.Gaumont : pas plus de 23 millions dans un film en français Agence France-Presse PARIS Le patron du groupe cinématographique Gaumont, Nicolas Seydoux, a souligné que sa firme ne pouvait plus investir plus de 100 millions de FF ( 23 millions de dollars ) dans des films tournés en français.Il a fait cette déclaration dans une interview publiée hier par le quotidien économique Les Échos.« Au-delà d'un certain investissement \u2014 plus de 100 millions de FF \u2014 on ne peut plus tourner en français », a-t-il déclaré, ne citant qu'une exception le budget des Visiteurs 2, qui dépasse ce montant.Gaumont a notamment produit pour 500 millions de FF (115 millions de dollars ) \u2014 record européen \u2014 Le Cinquième Élément, film réalisé par Luc Besson qui ouvrait hier le 50e Festival de Cannes.Outre le réalisateur, les équipes technique et artistique qui ont collaboré à ce film sont essentiellement françaises mais les interprètes sont d'expression anglaise et il a été tourné en anglais à Londres.« En France, il n'y a pas un film qui ait fait 10 millions d'entrées depuis Les Visiteurs ( Les Visiteurs 1, tournés pour 50 millions de FF ), a souligné M.Seydoux, qui note par ailleurs que le budget du Cinquième Élément est déjà couvert par les préventes internationales.Gaumont va produire en 1997 avec un budget de 46 millions de dollars le film Vatel de Roland Joffé avec Gérard Depardieu.EN BREF Découvertes allemandes ¦ La sélection Découvertes allemandes propose sept productions récentes : deux drames, deux documentaires, et trois comédies.Les projections se poursuivent à l'Institut Goethe jusqu'au 13 juin, à raison de deux projections par semaine, soit le jeudi à 20 h, et le vendredi à 20 h 30.Admission à prix populaire : 4 $.Au menu cette semaine, soit aujourd'hui et demain : Désert West Berlin un documentaire de 62 minutes signé Helmut Wietz, présenté récemment au Festival international des films sur l'art.Plusieurs peintres réputés, dont Fet-ting, Lùpertz, Hôdicke.viennent en alternance nous y confier leurs souvenirs de cet « âge d'or de la création » qu'ils ont vécu à Berlin durant les 28 ans d'existence du Mur, et le découragement que leur inspire à ce chapitre la réunification de l'Allemagne.En version originale allemande, avec sous-titres anglais.Le théâtre au cinéma ¦ Le grand écran doit bientôt s'adonner au théâtre, à Montréal.Des films et vidéos sur ce sujet seront présentés du 2 au 15 juin, dans le cadre du Festival international du cinéma et des nouveaux médias.Les oeuvres présentées incluent par exemple Les Sept Branches de la rivière Ota, d'après la pièce de Robert Lepa-ge.Dans un autre métrage, Sylvie Drapeau interprète un urbain d'Yvan Bienvenue, Joyeux Noël Julie.Ces projections auront lieu au cinéma Parallèle.I \\ i La Régie du cinéma appeiée à disparaître Elle serait avalée par la Société de développement des entreprises culturelles SUZANNE C0LPR0N La Régie du cinéma pourrait n'être qu'un vague souvenir dans quelques mois.Le gou-; vernement du Québec étudie en effet Ij pos-J sibilité de fusionner cet organisme et la Société de développement des entreprives culturelles ( SODEC ).Le projet est encore à l'étude mais tout indique qu'il passera à l'étape de la réalisation. «\u2022»* - ~* \u2022 SE**- BULLETIN DE PARTICIPATION pour le concours régional Mlle Hawaïan Tropic au Centre Commercial Le Boulevard - Samedi 17 mai 1997 Faire parvenir 2 photos tel que mentionné ci-haut au Centre Commercial Le Boulevard 4270 Jean-Talon est, suite 100.Montréal.Qc H1S1J7.avant le 12 mai 1997.Nom :.Ville:.\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022a .Adressa .«.f^OVtflC0 » I I \t\t\t\t\t \t\t\t\t\t \t\t\t>> -*\u2022\t\t Tél.:.Grandeur :.Autorisation pour les moins dt 1t ans: Par la présente, j'autorise ________ .M\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 I «.*.««.«\u2022\u2022.4.Date de naissance :.Couleur des yeux :.âgée de .I.Cheveu» :.____ ans, à participer au concours Mlle Hawaïan Tropic International 1997, au Centre Commerce Le Bouttvarr \u201e; aux finales s'il y a lieu, du Concours Mlle Hawaïan Tropic Québec et libère totalement et entièrement les organisateurs et promoteurs de toute et n'importe quelle obligation ou responsabilité associée à ce concours.Signature : .Dite: Nom de la personne responsable .(en lettres moulées) : .Lien de parenté : /*» lu ki réçxmtmi du concoun ft ma t»nd*turt s'y confomt ktémtri.U peévfftf.frank l*pHtwiian|Trapic5crkte associée à tm actrvrtés et a ma participation a ce concours.Signature de la candidate : / Date: NCT, (en lettres moukes) Les Grands Ballets Canadiens.La mémoire de l'eau, de Jean Grand-Maître.Désir, de James Ku-delka, et Duende, de Naacho Duato : 20 h.AGORA DE LA DANSE < 340, Charrier ) Bagne, de Pierre-Paul Savoie et Jeff Hall : 20 h.Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE ( Place des Arts ) Des hommes d'honneur, de Aaron Sorkln.Du mar au von.20 h ; sam , 16 h et 20 h 30.THÉÂTRE DE QU AT SOUS ( 100, Ave.des Pins e.) Sexe, drogues, rock A roli, de Eric Bogosian : 20 h.ESPACE GO ( 4S90, St-LaurentO La Seconde surprise de l'amour, de Marivaux.Du mar.au sam., 20 h.THÉÂTRE LA LICORNE ( 4559, Papineau ) Trois dans le dos, deux dans la téte, de Jason Sherman : 20 h.ESPACE LA VEILLÉE ( 1371, Ontario e.) Les Démons, de Dostoïevski.Du mar.au sam., 20 h.GESÙ ( 1200, Bkniry > L'Ange blessé, de Richard Gibeault et Richard Lemlre.Présentation du Théâtre Miroir : 20 h.ÉDIFICE BELGO ( 372, Ste-Catherine o., Suite 424 ) Une saison en enfer.Présentation du Petit Réso : 20 h.Variétés PLACE DES ARTS ( Studio-Théâtre du Meurier ) Renée Claude : 20 h.SPECTRUM ( 318, Ste-Catherine o.) Pavement : 20 h.CABARET ( 2111, St-Laurent ) Dominique A.et Jérôme Minière : 20 h 30.CLUB SODA ( 5240, Ave.du Parc ) Les Frères Brosse : 21 h.MEDLEY (1170, St-Denis ) Zucchero : 20 h 30.PLACE DES ARTS ( Salle Wirfrid-Pelletier ) Troupe Reda : 20 h 30.FOUFOUNES ÉLECTRIQUES ( 87, Ste-Catherine e.> Alien's Cab et les Panas : 20 h.L'AIR DU TEMPS ( 191, St-Paul o.) Richard Beaudet Sextet : dès 21 h.LES BEAUX ESPRITS ( 2073, St-Denis ) Bob Walsh et Guy Bélanger : 22 h 30.LE PIERROT ( 114, St-Paul e.) Marquis Monn et Daniel Bloum : 20 h.L'ESCOGRIFFE ( 4467, St-Denis ) Les Petits Sauvages du Nord : 22 h.L'OURS QUI FUME ( 2019, StDcnls ) Nick Payne : 22 h.LA CRÈME DE LA CRÈME (1134, Mont-Royal e.) Sound Brigade : dès 21 h.FAUCHE LE VENT ( 101, Fairmount ) Francine Christie : 20 h 30.LION D'OR ( 1676, Ontario e.) IKS : 21 h.CAFÉ SARAJEVO ( 2080, Clark ) Magie orientale : 21 h 30.UPSTAIRS ( 1254, Mackay ) Joshua Eli et Kim Richardson : dès 21 h.LE LOUNGE ( 1333, Ste-Catherine e.) Leanna et Phresh : dès 21 h.JAZZONS ( 300, Ontario e.) Tno Louise Sauvé : dès 21 h.CAFÉ DU COMMERCE ( 4350, St-Denis ) Tno Sophie Lapierre : 20 h.THÉÂTRE DE LA VILLE ( 150, de Gentilly e., Longueuil ) Marc Dupré : 20 h.THÉÂTRE DES DEUX RIVES (30, Boul.Séminaire n., St-Jean-sur-RicheHeu ) Lara Fabian : 20 h.O'BLUES ( 7567, Taschereau, Brossard ) D.C.Peter : dès 21 h.VTHÉÂTRE DU RIDEAU VERT Le temps d'une vie Sylvie Drapeau Jean-François Pichette Gary Boudreault Luc Proulx Stéphane F.Jacques concepteurs : Guy Neveu \\ rançois St Aubin Lou Ar Mich Jeai h**20 BANQUE: LAUK^NriLNNE réservations: 844-1793 groupes: 527-3644 844-1793 r EN VENTE AUJOURD'HUI À 10H00! ÊÈÈÊÊ V^t Michel Cv>^ *4 o avec invité spécial Lundi 16 iiiïn 1 3lillO Tliéâtne du Centre IVIolson Billets en vente au Centre Molson, sur Admission ou a.u 790-1245 / 1 800-361-4595.M» ! ailVEKSAI.< I N T Ml MOLSON Les 10 et 11 mai dès 10 hv la folie commence ! PASS Savourez l'été avec GRACE « PROFITEZ DE U RONDE TOUS LES JOURS DE L'ÉTÉ ET OBTENEZ UN RABAIS SUR LE PRIX RÉGULIER EN ACHETANT VOTRE PASSE DE SAISON AVEC CE COUPON.O FF Vidéotron à CanadS PARTENAIRE DU PMtdc-n\" i deMootreml B TOUT L'ÉTÉ, VOTRE PASSE OE SAISON VOUS DONNE DROIT À UN RABAIS Ot PLUS OE 3 S POUR DLS TOURS Uf nUEUH AVIC LA lli:f.VH|ill|li!lTrïïT^ prix régulier is.bo s* PRIX SPECIAL : 12,23 S* pdl-montreal.com 26$ PRIX RÉGULIER 59,67 $\u2022 TAXES EN SUS Offre valide les 10 et 11 mai ainsi que les 17, 18 et 19 mai 1997.Limite de un coupon par personne.Non monnayable.Ne peut ôtre jumelée à aucune autre offre promotionnelle.\u2022Taxes applicables en sus.537 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 8 MAI 1997 D9 Pavement et « l'alternative » rock ALAIN BRUNET Steve West aurait pu ne pas être loquace.Les batteurs de rock, vous savez, accordent parfois des interviews au lieu des chanteurs, lorsque la popularité de ces derniers n'a d'égale que l'enflure de leur boîte crânienne.Or ce n'est pas le cas de Steve West.Le batteur de Pavement est le membre d'un groupe foncièrement loquace.Puissant moulin à chansons rock, pour tout vous dire.Et, tant qu'à en mettre, on vous rappellera que plusieurs observateurs considèrent actuellement le quintette comme LE groupe rock alternatif aux USA.Brighten The Corners, le plus récent album de Pavement ( lancé sur Matador ), a été carrément porté aux nues.D'où l'intérêt pour l'escale de ce soir, prévue au Spectrum.« Nous sommes l'un des plus gros groupes alternatifs aux USA, certes, mais nous ne vendons pas encore assez de disques.Environ 100 000 exemplaires d'un album, ce n'est vraiment pas suffisant », de nuancer Steve West.Bonsoir la nuance ! Comment se sentirait-il, le pauvre, s'il oeuvrait exclusivement au Québec ?Pour le batteur et ses collègues, le qualificatif alternatif ne désigne plus grand-chose, si ce n'est l'indépendance d'un groupe face à l'industrie de la musique.Pas plus que l'étiquette intello, que l'on n'hésite pas à coller au quintette, vu les rimes particulièrement chargées de Stephen Malkmus.Le parolier et chanteur de Pavement est l'un des plus doués aux USA, à n'en point douter.« Ces étiquettes nous énervent à la fin.Nous ne sommes pas si obscurs, et il y a d'authentiques décrocheurs au sein du groupe », estime Steve West.Reste que.Depuis la fin des années 80, une portion importante des meilleurs auteurs de rimes ont fondé des formations rock plutôt que de s'accompagner seuls à la guitare.Steve West en convient : « Stephen devient de plus en plus excentrique.Il a toujours été EN BREF ¦% _ Le groupe Pavement, ce soir au Spectrum.dans un monde de sons et de mots ; diplômé en histoire de l'université d'État de la Virginie, il est indéniablement lettré.« Il est un fabuleux pince-sans-rire, il a un extraordinaire sens de l'humour.Toutefois, il n'a pas ouvert son univers poétique sur sa vie privée.Il préfère manier les concepts, décrire les situations absurdes, faire part de ses observations.Peut-être un jour fera-t-il état d'émotions reliées à sa propre vie.Pour l'instant, il s'avère un excellent chroniqueur de la vie des autres.» .Si la plume de Malkmus est aiguisée, elle n'est pas au service d'une approche chansonnière.Vraiment pas.« Nous formons tl'abord un groupe rock'n'roll, insiste Steve West.Notre show n'est ni tranquille, ni poli dans les moindre détails.Rien à voir avec une tournée de Madonna ! Nous visons, en fait, une livraison pas mal plus échevelée.» Au chapitre des influences de Pavement, d'ailleurs, le batteur psalmodiera des noms aussi disparates que C.C.R., The Kinks, The Beach Boys, Fairport Convention, Stereolab ou Jon Spencer Blues Explosion.Garage or not garage.Pavement ?That is not the question.« Nous avons toujours été ambivalents sur les notions de production ou de présentation sur scène, dit Steve West.Il nous arrive d'enregistrer une chanson dans un studio luxueux, pour ensuite faire la suivante dans la chambre cl'un copain.Le dernier album, par exemple, a été entièrement réalisé dans une maison privée.Nous ne sommes pas contre les gros studios, mais nous préférons la vibration émanant d'un lieu qui nous est familier.» Chose sûre, les membres de Pavement n'ont que peu à faire des considérations médiatiques ayant trait à leur facture.« Nous essayons de lire autre chose lorsqu'il est temps de relaxer, échappe Steve West.Lorsqu'elles sont adressées aux artistes, les critiques trop positives ou trop négatives sont toujours suspectes.Ou bien elles enflent la tête, ou bien elles font perdre confiance.» Pavemetit se produit ce soir au Spectrum, précédé de Shudder to Think.La Carte de l'art au Québec allie tourisme et arts visuels ¦ L'initiative de Barbara Silverberg a eu tellement de succès l'an dernier qu'elle 6&t reprise cette année avec encore plus d'informations.La Carte de l'art au Québec propose des itinéraires qui allient bonne bouffe et visites d'ateliers, symposiums et auberges, expositions et événements divers, et cela, région par région.On peut l'obtenir gratuitement auprès de Tourisme Québec en en faisant la demande par téléphone ou en se rendant dans les Maisoûs de tourisme.Elle est aussi offerte par tops les participants.- Erykah Badu : le 5 juin % m Erykah Badu, nouvelle déesse de la soul music, souffre d'un vilain mal de gorge.Pour ce, elle a dû annuler le concert qu'elle devait livrer hier au Dôme.Question de ne pas décevoir ses fans, cBe a reporté sa première escale montréalais au jeudi 5 juin, toujours au Dôme.Les billets du spectacle reporté seront alors honores ou remboursés d'ici là.La Bourse Yves-Thériault ¦ Le FM de Radio-Canada produira au printemps 1998 les oeuvres des lauréats de la bourse Yves-Thériault, Maryse Pelletier et Reynald Robinson, dans le cadre de la série Radiojiction en direct.L'oeuvre de Maryse Pelletier, Sur le pouce, marqué par la recherche de la liberté, a séduit le jury pour la clarté de ses images et le rythme de son découpage.Madame Anna, de Reynald Robinson, se situe dans une Gasp^-sie troublée par un souvenir tragique.Le jury a apprécié les personnages, le suspense et le réalisme des paysages.La bourse Yves-Thériault, créée l'an dernier pour encourager les auteurs attirés' par l'écriture dramatique radiophonique, e$t dotée d'une somme de 5000 $ par lauréat.Ligne rencontre pour les 16-34 ans qui désirent (aire avec d'autres Gratuit Pour enregistrer une annonce ou pour plus de renseignements composez le (514) 285-CKOI (2564) Votre annonce sera publiée dons la rubrique Ligne Rencontre (KOI - La Presse tous les jeudis dans le cahier Sortir de La Presse.Pour répondre aux annonces publiées dans le cahier Sortir de La Presse composez le 1 900 870-CKOI (2564) La ligne rencontre CKOI -La Presse vous donne instantanément accès à dos centaines de messages.Four laisser un message dons une autre bofte vocale ou pour écouter vos messages en attente, des frais de 1,98 S la minute seront portés à votre compte de téléphone.NOTE C« Mrvic*«! offert 24 ta*** vof 24 et s'odresM aux 18 an» «t plus LE mmm JUttCHEZ-VOUS,U f> VRILLE» Ça DÉPEIGNE! SENSATION GARANTIE OE LA TÊTE AUX PIEDS! Fl M u t I q u o n t r «% m OOMPÎE?LA BÊTE1 LE MANEGE LE PLUS RAPIDE DE LA RONDE! RIEN NE L'ARRETE! IN» O - GROUPE ! ri&MHM&iuVlff ! 1(514) 935-5161 11 800 361-8020 UN BATEAU LANCÉ À TOUTE VITESSE ! SLALOM ENDIABLE, VIRAGES À 360*.ARRÊTS SPECTACULAIRES.RAFRAICHISSEMENTS GARANTIS! Entrée sur le site : 11,85 $\u2022 (Accès à .à la Grande Roue, à la Spirale, au Minirail et aux spectacles à entrée libre seulement.) \u2022 Taxes en sus Pour aller à La Ronde, prendre le métro et I autobus c est Intelligent K3 Ile Sainte-Helene ou |H 1S9 \u2022 La Ronde (métro Paplneau) B?Vidéotron Canada* PMIfNMIE DU Parc de* Iles 9807 4181 D 10 ?LA PRESSE, MONTRÉAL, jeudi 8 MAI 1997 \u2022 Sùuous Découvrez le Parc ForiUon, ses attraits, ses activités.Logement en chalet tout équipé.y.«Un coin de paradis» au coeur des Vue unique sur la mer, / \\ attraits moeurs de la Gaspésie plage, excursions.LEO PETITEô MAIÔONÔ DU PAPC Porillon.Québec Le Parc ForiU< -Gaspé-Percé Réservez maintenant 418 418 562-8195 Escapades à petits prix[ GOLF et TENNIS GRATUITS Au BORD d'un lac, au pied des Montagnes, si près de chez vous, Gray Rocks propose des escapades sports et détente pour tous les goûts.Fêtez le printemps.Paysages Ifes^ magnifiques, mL ambiance & chaleureuse, ^» chambres et condomirtlums confortables. j* A partir de Par nuitée Comprend: JSjf .*9 p*\" mr hébergement, souper et petit-déjeuner ^^7^^ centre sportif avec piscine intérieure 90n rpqurt 11 avjfwf 2 heures de tennis et 18 trous de golf Tarifs sppciau» frais dt- service pour enfants réservez 2 nuitées, profitez de 3 journées de golf et tennis GRATUITS.*¦ par nuitée ' P pm.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.