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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1997-06-28, Collections de BAnQ.

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[" Montréal, samedi 28 juin 1997 § servi sur (a Terrasse 1659 a 932-6118 Montréal ?Toronto ?New York A Montréal 3248,47 -22,79 VARIATION DU JOUR: -0.70% AN: 31,83% Toronto 6426,40 -27,25 VARIATION DU JOUR: -0.42% AN: 28.23% New York 7687,72 33,47 VARIATION DU JOUR: 0.44% AN 35.41% S&P 500 890.25 VARIATION OU JOUR: 0.74%\t\t6.56 AN.33.16% Nasdaq 1437,90 VARIATION OU JOUR: 0.11%\t\t1.53 AN: 23.32% Dollar CAN 72,46 VARIATION DU JOUR: 0.12%\tcents US\t0,09 AN: -1.23% Doiar US 1,380 VARIATION DU JOUR: -0.12%\tSCAN\t-0,002 AN: 1.24% Or 334,80 VARIATION DU JOUR: -1.09%\tSUS\t-3,70 AN:-12.36% Pétrole 17,85 VARIATION DU JOUR: 0.06%\tsus\t0,01 AN: -7.61% rrr rrr.Bombardier mobilise ses troupes pour inspecter les jets régionaux page E 2 Bell Mobilité supprime un service JACQUES BENOIT Bell Mobilité s'apprête à abolir un de ses services de télé-appel les plus avantageux pour sa clientèle des PME ( Service de télé-aï >pel à zone étendue appartenant à l'abonné ), qui n'existait pourtant que depuis l'été 1995, ielon les informations obtenues par La Presse.Connu en anglais sous le nom de WACOPS ( Wide Area Customer Owned Pagina Service ), ce service permet à l'abonné d'être joint par télé-avertisseur, à un numéro de l'indicatif 514, où qu'il se trouve au Québec, pour des frais fixes mensuels de 6,95 $ s'ajou-tant aux frais de base, qui sont d'environ 10 $.( BC Tel, de la Colombie-Britannique, offre le même service.) a On doit mettre fin à ce service d'ici le 30 juillet, date où on doit le retirer, à la suite d'une décision du CRTC h, a indiqué à La Presse le responsable de ce service pour le Québec, M.Alain Simoneau, qui s'est toutefois refusé à en dire davantage.Cette décision fait suite à une ordonnance du CRTC rendue en octobre dernier, en réponse à une requête présentée en mars par Stentor \u2014 organisme auquel adhèrent toutes les grandes compagnies téléphoniques \u2014, au nom de Bell Canada et de BC Tel, « en vue de faire approuver des révisions tarifaires prévoyant la dénormalisation et le retrait ultérieur du service d'accès au service de télé-appel à zone étendue », note le CRTC dans son ordonnance.Que fait Bell Canada dans tout cela ?.C'est que Bell Canada est propriétaire des lignes utilisées par Bell Mobilité, expliquait hier en toute fin d'après-midi Mme Mirie Caron, directrice générale des communications de Bell Mobilité pour le Québec.Le CRTC a acquiescé à la requête de Stentor, en fixant au 31 juillet 1997 « le retrait du service ».Résultat: Bell Mobilité, depuis, a informé ses 30 000 clients du Québec et de l'Ontario, par écrit et par téléphone, qu'ils allaient se voir retirer leur numéro, à cause de cette décision.En clair : le service disparait.« Ils perdaient beaucoup d'argent avec ça, mais je n'ai pas les chiffres », a déclaré à La Presse au sujet des compagnies de téléphone Mme Diane Nault, agent d'information au CRTC.« Je dis qu'une décision a été rendue et que je dois la respecter », expliquait de son côté Mme Caron, laissant entendre par là que Bell Mobilité n'avait rien à y voir.Elle devait ajouter : « Où est-ce qu'on est là-dedans ?On n'est pas là ! » C'est M.Pierre Morency, président-fondateur d'une petite firme ( Nova Envirocom ) qui fait de la formation de personnel en matière de protection de l'environnement, qui a signalé la cho-sc à La Presse.Traitant avec 173 municipalités, il a, à l'été 1995, bâti tout son système de communications autour de ce service.On l'appelle de partout, sans frais, ni pour lui ni pour le demandeur, et il rappelle par l'interurbain, à ses frais.Sa papeterie, ses publicités, ses cartes de visite, etc.tout sera maintenant à jeter, dit-il.Ce qui, à son dire, lui coûtera au bas mot 7000 $.« Il y a matière à recours collectif.Est-ce que les services téléphoniques sont temporaires ou permanents ?» Bell Mobilité offre trois solutions de remplacement, la plus populaire auprès de la clientèle qui se voit contrainte de renoncer au service à zone étendue consistant à avoir un numéro de télé-avertisseur valable pour un seul indicatif régional au tarif de base (10$), plus 1,95$ pour chaque région additionnelle du Québec à partir de laquelle on peut joindre l'abonné sans frais pour le demandeur.Enfin, Mme Caron a dit ignorer depuis quand le service à zone étendue était disponible.« Je ne le sais pas.On me dit que ces numéros sont en service depuis 1979.» f La Banque Royale offre d'acheter la London Life pour 2,4 milliards MARTIN VALU ÈRES La plus grande banque canadienne, la Banque Royale, a confirmé hier son intention d'acquérir le plus grand assureur-vie individuel au Canada, le groupe London ( London Life ), qui a son siège social à London en Ontario.La banque offre 2,4 milliards de dollars pour acquérir l'assureur, à raison de 27,50$ par action au comptant ou une valeur équivalente en fractions de ses actions et en comptant.Cette offre représente une prime de 17 % environ par rapport au cours boursier des actions du groupe London en début de semaine, avant que ne s'ébrui- ni les négociations sur cette transaction.Il y a un an, ces actions s'échangeaient autour de 14 $.La valeur de l'offre de la banque, soit 2,4 milliards, représente aussi le double de la valeur comptable de l'assureur.Près de la moitié de l'offre, soit 1,2 milliard, est donc attribuée au seul poste de l'achalandage, c'est à dire la valeur attribuée au nom et à la réputation de la London Life.Le conseil d'administration de l'assureur a recommandé aux actionnaires d'accepter l'offre de la banque dès son annonce, en tout début de journée hier.La Banque Royale doit maintenant obtenir au moins 90 % des actions en circulation du groupe London.Son actionnaire de contrôle à 57 %, la société Tri Ion du conglomérat torontois Edper ( famille Bronfman ), a accepté de verser ses actions.Mais au lieu d'un règlement au comptant.Tri Ion a préféré l'alternative d'un paiement composé pour près de la moitié en actions de la Banque Royale.Si la transaction est conclue comme prévu en octobre prochain, Tri-lon se retrouverait ainsi actionnaire de la banque à hauteur d'un peu plus de 1 % de ses actions en circulation, pour une valeur d'environ 510 millions.Trilon obtiendrait aussi 766 millions en comptant.Dans l'immédiat, cette transaction reçoit un premier accueil plutôt favorable des milieux financiers.Deux des principales agences new-yorkaises d'évaluation financière, Moody's et Standard Er Poor's, ainsi que l'agence canadienne DBRS ont rapidement émis des avis positifs.Chez Moody's en particulier, les titres de dettes du groupe London ont été inscrits en « révision pour hausse de cote possible ».L'agence souligne son statut de meneur du marché canadien de l'assurance-vie individuelle et sa bonne capitalisation.En contrepartie, Moody's fait état de sa « rentabilité historiquement faible ».London Life Données sur Y offre de la Banque royale pour acquérir le Groupe d'assurances London, l'une des plus importantes compagnies d'assurance personnelle du Canada.Coût 2.4 milliards $.soit le double de la valeur aux livres de ia compagnie en raison de l'achalandage de la marque de commerce Xondon Life\".Raison: Les banques peuvent vendre de l'assurance mais pas par l'entremise de leurs succursales.La Royale obtient ainsi accès aux 3500 agents de la London Life à travers le Canada.Plus de ventes: Les agents de ta London Life pourront en revanche vendre les produits et les services financiers de la Banque royale.Taille: L'opération fera de la Banque royale, déjà ia plus grande banque du Canada, le plus important fournisseur d'assurance personnelle au pays.CP Selon le président et chef de la direction de la Banque Royale, John Cleghorn, le groupe London conservera une « exploitation autonome » au lendemain de l'acquisi- tion.Les deux entreprises ont toutefois un intérêt évident à rapprocher leur force de vente, mais de façon progressive, a-t-il insisté.Près de la moitié des 3500 représentants de l'assureur sont en effet homologués pour la vente de produits financiers comme les fonds d'investissement, un secteur en forte croissance à la Banque Royale.En contrepartie, la banque pourra diriger ses clients vers l'une des plus importantes gammes de produits d'assurance-vie individuelle au Canada, avec une part de 18 % du marché.Déjà, le président et chef de la direction du groupe London, Fred Tomczyk, fait état de l'objectif de rehausser d'ici cinq ans tout au plus son rendement sur l'avoir à 15 % par an, par rapport à son niveau actuel de 11,7 %.Enfin, la négociation de cette transaction s'est effectuée plutôt rapidement, a-t-on appris auprès de la part des dirigeants de Trilon.L'actionnaire de contrôle du groupe London n'a en effet été approché par la Banque Royale que le 13 juin dernier, un vendredi.La décision d'accepter l'offre de la banque a été prise dès le week-end suivant, « en raison des nombreux produits et services complémentaires de deux entreprises » a indiqué le président et chef de la direction de Trilon, George Myhal.DOSSIER Les microbrasseries continuent à gagner du terrain Jacques Benoit arties de rien en 1988, au moment de la fondation de la première d'entre elles ( Les Brasseurs GMT), les microbrasseries du Québec ont doublé leur part de marché entre 1993 et 1995, laquelle est passée en ces deux années de 1,1 % à 2,2 %.Elle continue de croître, à un rythme moins prononcé toutefois, et a atteint l'an passé 2,5 %, explique M.Luc Vallée, conseiller en développement industriel au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, et auteur d'une étude ( Profil de l'industrie brassiœle ) remise à jour tout récemment, en février dernier, et faisant autorité.Mieux encore : en conjugaison avec les bières importées vendues par la SAQ, les produits des micro-brasseries ont tout simplement redoré le blason de cette boisson, cs-timc-t-il.«< Quand les grandes brasseries dominaient, la bière était considérée comme le parent pauvre dti vin, une boisson un peu cheap, dit-il.Il y a 10 ans, au restaurant, les gens prenaient du vin s'ils voulaient faire chic.Aujourd'hui, il y a tellement de bières intéressantes que la bière concurrence directement le vin.» Où en seront les mlcrobrasserles dans cinq ans ?Continueront-elles \u2014 avec les bières importées, puis celles des États-Unis et de l'Ontario \u2014 à aruger des parts de marché à Labatnet MoIson-O'Keefe.qui en photo martin chambeiund.Là Marcel Jagerman ( à g.).président de Brasal, s'apprétant à trinquer avec Vincent Blair, président Mondial de la bière.étaient l'an passé à 92,1 %, comparativement à 98,5 % en 1992 ?Tout dépend du type de bières qu'elles brasseront d'ici là, juge M.Vallée.« Si elles sont à 4 % en l'an 2000, ce sera beau.En prenant pour acquis qu'elles continuent à faire des produits différenciés.Si elles décident de faire des produits plus courants, elles peuvent monter plus vite, et dépasser les 4 %.C'est comme pour les fromages.Les fromages conventionnels, c'est 80-90 % du marché, et vous avez une petite niche qui a tendance à monter, mais qui reste marginale.Les phénomènes sont similaires.» Lof microbrasseries elles-mêmes jugent qu'elles peuvent gagner de nouvelles parts de marché dans l'avenir, et s'entendent assez bien sur le résultat auquel elles peuvent arriver.Présidente des Brasseurs du Nord, qui produisent les bières de marque Boréale, et aussi présidente de l'Association des micro-brasseurs du Québec, Mme Laura Urt-nowski croit ainsi que les microbrasseries auront dans cinq ans entre « 3,5 et 4,5 % du marché, si la tendance continue ».Plus optimiste, M.André Dion, président d'Unibroue ( Blanche de Chambly, la Maudite, etc.) s'attend à ce qu'elle joue alors entre 5 « J'imagine que le gros maximum, ça sera 5 % dans cinq ans.Peut-être que ça touchera 3,5 % en l'an 2000 », noté pour sa part M.Peter McAuslan, PDG de la Brasserie McAusIan (/Griffon et Saint-Ambroise ).M.Normand Guérin, directeur général des Brasseurs GMT ( Belle Gueule ), juge enfin qu'il y a un plafond impossible à crever.« Je ne pense pas qu'on dépassera 5 %.Et on devrait en arriver là diu a cinq ans.» Phénomène qui ne peut que favoriser la croissance des mlcrobrasserles : leur clientèle a maintenant tendance à s'élargir.« 1 * Voir E2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 28 JUIN 1997 Grandes manoeuvres chez Bombardier pour réparer les jets régionaux MARTIN VALU ÈRES Bombardier a dû déployer d'urgence un bataillon d'au moins 75 techniciens et ingénieurs de sa division Cana-dair, de Dorval, pour inspecter et réparer, lorsque nécessaire, le fuselage de ses 166 jets régionaux en service aux quatre coins du monde.En fin de journée, hier, on indiquait que 121 de ces biréactés de 50 sièges avaient été vérifiés, tel qu'ordonné par Transports Canada et l'agence américaine de l'aviation, la FAA.Parmi ces appareils, au moins 30 jets régionaux devront subir un rapide colmatage de fissures de leur fuselage.Les inspections devaient prendre fin ce matin et les réparations en début de semaine au plus tard afin de minimiser les dérangements d'horaires des transporteurs régionaux.Ces grandes manoeuvres font suite à l'avis d'inspection obligatoire émis par Transports Canada, mercredi, à la suite de la découvertes de fissures \u2014d'une longueur de 14 pouces dans certains cas \u2014 dans le fuselage avant de quelques jets régionaux.Cet avis découlait d'un problème signalé quelques jours plus tôt par un transporteur régional, Skywest, pour maintenir la pressurisation de cabine de l'un de ses jets régionaux.L'avis de Transports Canada, qui a la responsabilité internationale du suivi technique du jet régional en raison de son origine canadienne, a été imité hier par la FAA américaine.Chez Canadair, où l'assemblage des jets régionaux concerne des centaines d'ouvriers spécialisés, on invoque le caractère « mineur » et « usuel pour un nouvel appareil » de ce type d'inspection et de réparation ordonnées par les autorités réglementaires.Pourtant, au-delà de l'action immédiate.Transports Canada et la FAA obligent les exploitants des jets régionaux à des inspections subséquentes de la zone à risque de fissures à toutes les 100 heures de vol, c'est à dire de 12 à 15 jours d'exploitation en moyenne.Chez Canadair, on estime le coût des réparations à court terme à 6000 $ par appareil, que l'avion-neur assume entièrement.Ce montant exclut toutefois les frais encourus par les transporteurs, entre autres pour remplacer leurs jets immobilisés ou dédommager leurs clients incommodés par des changements d'horaire.Chez Air Canada, avec 11 jets régionaux qui avaient été inspectés en fin de journée hier, soit près de la moitié de la flotte, trois ont été trouvés défectueux.« C'est évident que Bombardier devra assumer beaucoup de frais pour cet incident technique », indiquait-on à la direction du transporteur, hier.Aux États-Unis, le transporteur régional Comair, un affilié de Delta AirLines dont les 50 jets régionaux représentent les trois quarts de sa capacité, on indiquait pouvoir parer à la situation avec des avions en disponibilité, ironiquement des turbopropulsés du principal concurrent de Bombardier, l'avionneur brésilien Embraer.Par ailleurs, aucune mention de cette affaire n'avait été faite par les dirigeants de Bombardier lors de l'assemblée annuelle des actionnaires, jeudi à Montréal, même s'ils en étaient informés depuis quelques jours.Après avoir étalé les réalisations et les ambitions du groupe, le président du conseil et chef de la direction de Bombardier, Laurent Beaudoin, avait plutôt réclamé l'intervention d'Ottawa contre les « subventions illégales à l'exportation » dont bénéficierait le concurrent Embraer du Brésil, qui a raflé au moins deux importants contrats de jets régionaux aux États-Unis depuis six mois.Le cours en bourse de l'action de Bombardier avait cédé 1,10$ sous la barre des 30 $ avec les premières rumeurs des difficultés techniques du jet régional, jeudi.Il a récupéré hier le terrain perdu.Faits saillants Siège social: Montréal Ventes: 8 milliards $ pour l'exercice financier terminé le 31 janvier Bénéfices: 406 millions $ Production principale: avions, matériel ferroviaire, Sea-Doo et Ski-Doo Usines: présentes dans 9 pays Employés: 41 000 Actionnaire principal: famille du fondateur J.A.Bombardier, avec 22% des parts Modèles populaires: le Régional Jet de Canadair (50 places) et le CRJ 700 (70 places) CP Infographie La Presse La volatilité est à son comble m i0 La volatilité a été à son comble la semaine passée à Wall Street, l'indice Dow Jones finissant en baisse de 1,4 % après : avoir démarré sur une chute de près de 200 points lundi.L'indice a été malmené par des prises de bénéfices après avoir approché les 7800 points.Des habillages de portefeuilles avant la fin du trimestre et une chasse aux bonnes affaires ont toutefois nettement tempéré la tendance négative.3 k - ?.} Les microbrasseries continuent à gagner du terrain MiCRORR ASSERIES / Suite de la page E 1 Au départ, note-t-on dans le milieu, elle fut constituée de gens plus scolarisés et à revenus plus élevés que la moyenne, « ce sont surtout des amateurs de vins », souligne M.André Dion.« Des gens entre 22 et 45 ans.Qui ont voyagé, qui écoutent du jazz, de la musique classique, Radio-Canada, lisent La Presse et Le Devoir.Mais aussi des étudiants, des universitaires qui n'ont pas d'argent, mais qui espèrent en avoir.Il y a aussi des gens âgés qui aiment retrouver des bières comme dans leur jeunesse, avec plus de goût », fait observer Mme Urtnowski.Tout cela est exact, indique de son côté M.Luc Vallée, avec un facteur clé, et nouveau, qui change grandement les choses : les prix des bières des microbrasseries ont diminué, le pack de six bouteilles coûtant souvent désormais 6,99 $ seulement avant taxes.« Il s'ajoute dans leur clientèle une classe de gens qui sont sensibles aux prix : les étudiants, les gens à revenus moyens.Pour eux, un pack à 10$, c'est un peu cher, mais à 6,99 $, c'est plus intéressant, ça se rapproche des prix des grandes brasseries.» Et puis, bientôt, au moment où la loi 110 aura franchi toutes les étapes voulues ( il ne lui manque plus que la sanction royale ), les brasseries, ce qui leur était interdit jusqu'à maintenant, pourront vendre de leurs bières elles-mêmes, à leurs installations.« Jusqu'ici, on était le seul endroit en Amérique du Nord où les brasseries ne pouvaient pas vendre sur place.C'est très bon.Ça va nous permettre de faire connaître nos produits davantage », note la présidente de l'Association des microbrasseurs.Reste qu'elles sont petites, bien sûr, leur capacité totalisant 300 000 hectolitres ( ou 30 millions de litres ).Chiffre d'affaires en 1996: 42 millions de dollars, pour des ventes de 137 000 hectolitres, contre.5 043 000 pour les grandes brasseries, indique M.Vallée.Née en deux vagues, ou en deux générations, selon l'expression de ce dernier, elles sont aujourd'hui \u2014 du moins théoriquement, puisque quelques-unes sont en train de relancer leurs activités \u2014 au nombre de 15.Là-dessus, et ce sont à la fois les plus con- nues et les plus importantes, six sont nées en 1988 et 1989, dont l'une, la Brasserie Port-neuvoise, a fermé ses portes depuis.« Leur bière n'était pas régulière.Pour être gentil.» laisse tomber Mme Laura Urtnowski.Les autres sont apparues à partir de 1995.Pour celles-là, la vie est moins facile que ce ne le fût pour les premières, estime la présidente des Brasseurs du Nord.« Ils partent petits, dans un marché qui atteint son adolescence.Au niveau capitalisation et marketing, c'est difficile.Et c'est aussi difficile d'obtenir des listings dans des chaînes.» Bref, dit-elle, et en fait pour toutes les microbrasseries, « ça se corse de plus en plus : il y a plus de compétition pour la place tablettes ; plus dans les bars et pour la bière-pression, et les prix ont tendance à baisser.On doit faire plus de pub pour garder notre portion du marché, et les marges ont tendance à baisser.S'il y a trop de compétition, il y aura une purge.« C'est un marché qui va continuer à croître, ajoute-t-elle.Il faut bien jouer nos cartes, mais ce n'est pas le Pérou, il ne faudrait pas qu'il y en ait trop qui sautent dans ce bateau-là ! » McWatters confiante de lever 100 millions RICHARD DUPAUL Malgré le goût amer laissé par l'affaire Bre-X, surtout en Europe, la société Mines McWatters est confiante de lever le maximum prévu lors de son émission d'actions en cours, soit environ 100 millions de dollars, afin de financer l'achat des mines de Placer Dome en Abitibi à un coût de 95 millions.En marge de l'assemblée annuelle et spéciale, hier, la présidente de McWatters, Mme Claire Derome, a déclaré sur le ton de la confiance que le seuil minimum de 85 millions « sera atteint sans problème » à la clôture de l'émission prévue entre le 15 et le 31 juillet.On pourrait ensuite atteindre le cap des 100 millions lors d'une seconde clôture, a-t-elle ajouté.Selon Mme Derome, la transaction avec Placer Dome, qui porte sur les mines Sigma et Kiena, « a été en général très bien reçue » par les investisseurs institutionnels au Canada, aux États-Unis et en Europe.Aussi, elle s'attend à ce que 85 à 90 % de l'émission admissible au REA soit souscrite par le milieu institutionnel.Cependant, la responsable admet que l'affaire Bre-X a secoué les investisseurs européens.« Ils ont perdu beaucoup d'argent dans cette affaire.Ils sont à court de liquidités, ce qui n'est pas le cas cependant en Amérique du Nord », dit-elle.Les actionnaires de McWatters ont approuvé avec une forte majorité une série de mesures visant à boucler la transaction avec Placer Dome, dont un regroupement des actions ordinaires sur la base d'un pour trois.Mme Derome a déclaré que l'acquisition, qui fera de McWatters le troisième producteur aurifère en importance au Québec et l'un des 20 principaux en Amérique, « servira de base extrêmement solide à l'expansion de la compagnie ».Sigma et Kiena devraient produire quelque 185 000 onces d'or par année à un coût moyen combiné de 275 $ US l'once.Les deux mines ont des réserves de 507 000 et 620 000 onces d'or respectivement et la compagnie dépensera près de 25 millions d'ici trois ans en travaux de développement et d'exploration pour augmenter les réserves.Concernant la mine Sigma, Mme Derome a dévoilé un projet visant à abaisser les coûts de production actuels, de 300 $ US à 250 $ US l'once, en modifiant les méthodes de production.700 Affaires 705 710 OCCASIONS D'AFFAIRES 710 OCCASIONS ) A |J.k Amooo Airpco Amrap Anatogs Anggtc Mneuei Aon ppi Apache Amxo ArmWI ArowE Arvin Ai Oa* Ashland MJftjM AeMOj 136 Avon Afon BCEq* BGPLCt I63i B*mcc 20 Bétel 2Mt es m ua 100 1S0 1 215 BeftGE Bamsag Btttarag BkNVt WfYpfB BankAm S BfcOoH BankTr b*o Bemeis OarncKi 164 3181 3162 3168 -006 682 10 43 1031 1037 -006 186 193 931 9.61 -0.06 4137 3343 3256 3325.050 1164 5100 5050 5075 «025 4202 94.65 92.12 9425 .225 188 3125 3100 31 12 -031 132 26053 3612 35.06 3531 -031 1 Cfl 14736 6893 86,00 67.75.137 40 72 1813 1800 1&00 -018 1355 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