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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1997-07-05, Collections de BAnQ.

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[" «\"Montréal, > Samedi >5 juillet t'997 - ¦\u2022\u2022 S* ÏÇINÉMA et Collection Meisterstûck Czar Nikolai MOMT° ¦ BIJOUTERIE k roy r Avignon Un festival en crise page D3 7139, rue ST-HUBERT 277-3127 FESTIVAL A cmvenA g K Weuc \".des comédiens brillants.Le Festival Juste pour rin et le Cabaret du Casino de Montréal des acrobates époustoufiants, PT*entent et des musiciens accomplis \u2022 \u2022 c'est à vous couper le souffle.\u2022The Adélaïde Advertiser (Australie) La comédie Flamenco T Créée et m(y en scène par Paul Morocco DU 16 AU 27 JUILLET 1997 Aucun spectacle lundi et mardi Met! en tente aoi comptom Admruttn au : (SU) 790-I24S et a ta billetterie du Casino de Montréal Groupes de 20 personnes ou plus : (SI4) 91S-SI6I liqne Info Bell 790 HftHA code: FUM C'est du flamenco, mais pas comme vous le connaissez I Un ensemble chaotique de guitare espagnole, de jonglerie acrobatique, de numéros de flamenco flamboyants, et bien entendu de nombreuses occasions de rire à pleins poumons ! j9 r D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUILLET 1997 Le dernier FM : le CRTC fait deux gagnants RADIO Suzanne Colpron BF 690, le AM de Radio-Canada, migrera sur la bande FM et Jean-Pierre Coallier exploitera une nouvelle station de musique classi- 3ne.Ainsi en a décidé le Conseil e la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes.Le verdict tant attendu est tombé hier, au terme d'audiences publiques sur l'attribution de la dernière fréquence FM disponible à Montréal, 95,1.Du coup, le CRTC a autorisé deux autres demandes de Radio-Canada en vue de convertir à la bande FM la station AM de langue anglaise ( CBM ) et la station de Québec ( CBV ).H \u2022 ^ m m «< À compter de maintenant, on va mettre l'ingénierie en place et installer.les nouveaux équipements », a dit Marcel Pépin, le vice-président de la radio française de Radio-Canada, « On devrait être en mesure de diffuser le signal de CBF sur la fréquence 95,1 FM dans six mois.» Si cette décision le réjouit, elle en désole plusieurs.Outre Radio-Canada, cinq concurrents se disputaient avec énergie le 95,1 FM : Radio-Nord, la Nouvelle Musique Country ( Paul Tietolman ), Radio Zone ( André Morrow et Michel Lafond ), CIBL et CKVL.M.Coallier, lui, a obtenu ce qu'il réclamait : le déménagement de la fréquence 99,5 FM de Sainte-Adèle à Montréal.Persévérant, il avait fait une première demande devant le CRTC, en 1975, et une deuxième, en 1985.« Un homme patient est plus puissant qu'une armée aux portes de la ville », a-t-il lancé.Cela dit, M.Coallier est convaincu qu'il aurait encaissé un nouveau refus s'il avait demandé la fréquence FM 95,1.Sa station sera en ondes d'ici un an.Il doit d'abord relocaliser CIME FM, qui utilise actuellement la fréquence 99,5 FM, à Sainte-Adèle.Pourquoi avoir accordé le 95,1 FM à Radio-Canada ?Le CRTC invoque trois raisons.Tout d'abord, « l'état actuel du marché de Montréal, en raison de ses perspectives de croissance limitées* ii'est pas en mesure de supporter l'implantation d'une nouvelle station de radio ayant des revenus publicitaires trop élevés ».CBF est un service non commercial.Son transfert sur la bande FM n'affecte donc pas l'assiette publicitaire des autres stations.Ensuite, la désertion de la bande AM empêche Radio-Canada de remplir correctement son mandat, soutient-il.Les résultats du dernier sondage BBM montrent pourtant une augmentation de l'auditoire de CBF.Enfin, le CRTC estime que l'arrivée de CBF sur la bande FM ajoutera de la diversité aux services de radiodiffusion existants.Il en est de même, selon lui, de l'implanta- tion de la nouvelle station de M.Coallier.« Aucune autre station commerciale montréalaise n'offre actuellement une telle formule », indique-t-il.Cette station entend vulgariser la musique classique et la rendre accessible au plus grand nombre.Elle ne devrait pas bouleverser l'équilibre du marché radiophoni-que puisque ses besoins sont de moins de 1 % du budget publicitaire accordé à la radio montréalaise.En revanche, le CRTC estime que le marché n'est pas en mesure Une douche froide pour CIBL La décision du CRTC d'accorder la dernière fréquence FM à Radio-Canada a été accueillie avec consternation par les membres du conseil d'administration de CIBL.« Comme nous l'avons souligné au CRTC pendant les audiences publiques, l'enjeu de la présente décision n'est pas uniquement l'avenir d'une station de radio mais l'avenir de la culture québécoise », affirme le président Jean-Claude Germain, dans un communiqué émis hier.Il poursuit: « CIBL FM n'a pas la prétention d'être l'unique haut-parleur des forces vives de la création artistique contemporaine.CIBL demeure néanmoins la seule radio qui accorde, en permanence et en priorité, une visibilité et une audibilité à l'ensemble de la communauté culturelle d'ici et d'ailleurs.Bâtir une culture sans assurer la continuité est, à notre avis, une incohérence et un non-sens.» de supporter l'arrivée d'une nouvelle station de radio du genre proposé par la Nouvelle Musique Country, Radio Nord ou Radio Zone.L'importance des revenus publicitaires que prélèveraient ces stations dans le marché pourrait nuire aux stations en place, plaidé* t-il.Le Conseil craint en outre que le répertoire de musique de type « country francophone » soit insuffisant pour alimenter une nouvelle station vouée à ce genre musical.Pour des raisons différentes, il écarte la demande de la radio communautaire CIBL.«Le Conseil n'est pas convaincu de la pertinence d'attribuer la dernière fréquence FM commerciale à Montréal à une station de radio communautaire », peut-on lire.Quant à la demande de Métro-média, l'organisme fait remarquer que les conditions d'exploitation de CKVL sont semblables à celles de nombreuses autres stations AM commerciales au pays.Il observe,, de plus, que cette station affiche une augmentation constante depuis 1993, même si elle est encore déficitaire.Reste maintenant à savoir qui voudra de la fréquence 690 délaissée par Radio-Canada.CKVL ?\u2014 Tina Turner, la fierté sur deux TINA / Suite de la page D 1 * * « Oh ! mon Dieu, tu sais, je n'ai pas le choix, me dit-elle d'entrée.Ça n'était pas planifié, j'ai vécu ma vie, je ne cherchais pas à être un exemple pou- quiconque, mais j'ai écrit mon livre \u2014son autobiographie / Tina \u2014, et quand le film est sorti, les gens se sont mis à se donner le livre en cadeau.Quand je suis revenue en Amérique, tout le monde l'avait lu.Parce que ça finissait sur une note positive, les gens ont eu beaucoup de respect et d'admiration pour moi.\u2014 Et la vie privée 7 \u2014 Je me suis demandé ce que certaines personnes penseraient en apprenant que j'avais cueilli du coton; c'est presque grossier, mais c'est vrai et la vérité doit prévaloir.Si tu ne caches rien, tu n'as rien à craindre.Si tu élimines la crainte, ta ne souffriras plus d'insécurité.La vérité est sortie au grand jour.Qu'est ce qui peut m'arriver de pire?Je ne cueille plus de coton aujourd'hui.Et je n'ai rien à cacher.» Depuis qu'elle est devenue une rhégastar, Tina Turner a reçu plusieurs offres de film, qu'elle a rejetées pour la plupart.« Il faut que j'aime ça, explique-t-elle.Je ne veux pas travailler aussi fort juste pour le plaisir d'être au grand écran.Je veux vraiment entrer dans mon rôle, comme dans Mad Max, m'oublier et me coller à la peau de mon personnage.\u2014- Est-il vrai que vous avez refusé un rôle dans The Color Purple de Spielberg ?-\u2014Oui, répond-elle en chuchotant.C'était trop proche de ma vie et beaucoup trop tôt.\u2014 Vous l'accepteriez d'hui ?aujour- \u2014 Tu sais quoi ?Je ne veux pas.comment dire, je ne veux pas pleurer et je ne veux pas du tout de cette violence autour de moi.C'est différent si c'est un film d'action où il y a de la boxe et de la bagarre.Mais cette façon déprimante de battre le monde, c'est tellement laid et tellement.réel.Parce que je l'ai vécu, pour moi ça ne serait pas acier.C'est trop réel.Et c'est justement ce que je ne veux pas.J'ai besoin d'un peu de fantaisie.\u2014 Êtes-vous satisfaite du film What's Love Got To Do Wilh IL t \u2014 J'avais quelques doutes avant le tournage.Le problème, c'est que le réalisateur et les producteurs trouvaient certaines vérités trop « irréalistes » pour que le public y croie.Je leur ai dit: « Vous faites un film sur nia vie et vous allez y mettre autant de fiction ?» Ce qui m'a plu toutefois, c'est que le poison est devenu un remède.Le film a connu un gros succès et on l'a même projeté dans des écoles.Il a donné beaucoup d'espoir aux gens, et c'est donc devenu extrêmement positif.Pas une victime Mais Tina Turner est une femme fière et elle trouve qu'on a exagéré son rôle de victime dans ce film.«Ils n'ont pas montré que j'étais en contrôle de la situation, affirme-t-elle.Pas une seule fois, ils ne m'ont montrée dire à Ike que je le quitterais.C'était pourtant la vérité.Comme a dit Larry King, j'ai été piégée par une promesse.J'avais dit à Ike : « Tu m'as aidée au début, maintenant je te promets que je vais t'aider.Mais laisse-moi te dire que je suis très malheureuse présentement et je vais te quitter.» J'ai été très claire.Mais ils voulaient que les gens aient pitié de moi, « oh elle est tellement vulnérable ».Pourtant je savais ce que je faisais, je n'étais pas une victime en ce sens.À la fin du film, je ne suis pas la même personne, c'est vrai.Quand quelqu'un te bat.On ne peut pas vous battre les gars, vous êtes plus gros que nous.Mais on peut le faire d'une autre façon.C'est ce que je faisais avec Ike.Il était insécure, il sentait que la peur me gardait captive ; oui j'avais peur, mais ce n'est pas ce qui me gardait avec lui, je voulais simplement remplir la promesse que je lui avais faite.S'il avait eu un disque à succès, je l'aurais laissé beaucoup plus tôt.C'est comme s'occuper d'un enfant jusqu'à ce qu'il marche.Quand il grandit et qu'il finit ses études, il devient autonome.C'est ce que j'essayais de faire pour lui.Mais le film ne le montre pas.Peut-être est-ce pour cela que c'est devenu un succès?» Il n'y a pas qu'au cinéma que Tina Turner doive faire des compromis.Ainsi, son dernier album, Wildest Dreams, est sorti en Europe plusieurs mois avant d'être en vente en Amérique.Plus encore, il y avait quelques différences entre le disque américain et celui qu'on avait lancé auparavant ailleurs dans le monde.« La compagnie de disques croit qu'elle sait ce qui va se vendre en Europe et ailleurs dans le monde et c'est impossible de se battre contre elle parce que c'est une business, dit-elle.Mais je me rends compte que beaucoup de gens en Améri- que veulent le disque européen.Alors, je me demande si c'était une si bonne idée.» Par exemple, c'est le comédien Antonio Banderas qui susurre son texte sur la chanson Wildest Dreams partout dans le monde, sauf en Amérique où on a fait appel à Bar-ry White.Tina s'esclaffe : « J'avais dit au départ que cette chanson était faite sur mesure pour Barry White, mais Banderas a une voix latine sexy qui séduit tout le monde.Pour le marché nord-américain, la compagnie de disques préférait Barry White.J'avais donc raison.J'aime aussi entendre Banderas sur une chanson comme celle-là, c'est bien.Mais Barry pourrait la chanter dans son spectacle lui aussi, parce que c'est une chanson qui fait très Barry White.» ?Sur son dernier album, Tina Turner peut compter sur des collaborateurs de prestige : les Pet Shop Boys, Sting, Trevor Rabin, Nelle Hooper, Bono et The Edge ( auteurs de la chanson Goldeneye pour le James Bond du même nom ).« C'est comme ça que j'ai fait Pri-vate Dancer, rappelle-t-elle.J'aime qu'un album soit une mixture, qu'il évolue selon les feelings : différentes chansons, différents réalisateurs.C'est aussi ce que j'aime de mon spectacle.Si j'écrivais mes chansons, mon spectacle sonnerait toujours pareil, mais parce que je fais appel à tous ces créateurs différents, mon spectacle a plusieurs couleurs, ça n'est pas toujours le même feeling répétitif tout au long du show.Un segment unplugged Tina Turner est une bête de scè- ne, tout le monde le sait.La dame de 57 ans a monté un spectacle qui devrait plaire aux plus exigeants de ses fans.Sa tournée, rappelons-le, n'est pas commanditée par une brasserie, ni une cane de crédit, mais bien par la compagnie de bas-culottes Hanes.Logique.« La critique à dit que c'était mon meilleur show, mentionne-tell e.Parce que je donne encore à mon public Nutbush City Limits, Proud Mary et plusieurs autres vieilles chansons, sans oublier celles de Private Dancer, mais aussi parce que le segment unplugged ajoute une nouvelle dimension au spectacle.J'y chante pour les gens.Quand un artiste chante toujours sur une musique électrique, vous n'entendez pas vraiment sa voix.Le segment unplugged permet d'entendre chanter Tina.C'est là toute la différence.» Proud Mary de Creedence Clear-water Revival, Lefs Stay Together d'Al Green et aujourd'hui Missing You de John Waite, Tina Turner s'est toujours fait une spécialité de s'approprier les chansons des autres en leur donnant une couleur très personnelle.Que pense-t-elle de la version qu'a faite Céline Dion du classique d'Ike et Tina Turner, River Deep, Mountain High ( déjà repris par Eric Burdon et les Animais en 1968 ) ?\u2014 Vous l'avez entendue ?\u2014 Oui, répond Tina en riant.\u2014 Vous l'aimez ?\u2014 Je l'aime.C'est différent parce qu'elle est demeurée fidèle à son style.Je pense qu'elle a fait du bon travail.Venant de Tina Turner, on peut dire que c'est un compliment.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION par Suzanne Colpron 18:30 Œ3- Le lllc de Beverly Hills Comédie avec Eddie Murphy.Témoin du meurtre d'un ami, un jeune détective cherche les coupables.Demain à 20h, on pourra voir Le flic de Beverly Hills 2.18:40 EH-BlakeetMortlmir Début de cette série culte de 13 épisodes tirée de la bande dessinée d'Edgar P.Jacobs.19:30 CDD'Failes ,a M** en France Entourés d'humoristes et de chanteurs, Antoine et Michel Drucker font le tour des plus belles régions de France.20:00 - Les MTV Movie Awards Le gratin du showbusiness américain se réunit pour célébrer le 7« art.Au nramme : Salma Hayek.Samuel ackson.Ewan McGregor, Chris O'Donnell.Bush, En Vogue, Jewel, Spice Girls, Gvven Stefani, etc.20:30 CEI - Permis de tuer Version française de Licence to KHI.Un agent secret poursuit un trafiquant de drogue qui a attaqué un couple d'amis.22:30 HD- Box Office Anne-Marie Losique s'entretient avec Tommy Lee Jones et Will Smith.Elle - nous présente un reportage sur les effets spéciaux avec Francis Ford Coppola et Woody Allen et nous fait visiter Euro Disney.23:00 HTJ-Concerts Jazz Le spectacle de Madeleine Peyroux, enregistré au Festival de jazz de Montréal.23:21 CD- Dune L'action de ce film de science-fiction ; signé David Lynch se passe en 1991.CANAUX 03 GO mm ¦3.0J ABC cbsGD NBCQD BP CD GBD A 8e E bravo canal d disc.fox FOX(Ont) mp NW rdi rds se TMN TSN TV5 YTV CANAUX câble: a & e -rds« 18 h 00 Le Téléjournal 18 h 30 19 h 00 Le TVA L'Étalon noir Rumeurc Les Aventures du jeune Indiana Jones 19 h 30 Baseball / Expos - Braves [BB39ŒB\t20 h 30\t21 h 00\t21 h 30 22 h 00 Cinéma / LE aiC DE BEVERLY HILLS {4} av8C Eddie Murphy, Lisa Eiibacher National Géographie Québec plein écran Cinéma / HERCULE ET LE CERCLE DE FEU (6) avec Kevin Sorbo, Anthony Quinn Baseball / Yankees - Blue Jays(16 00) Puise Newsline ABC News News Montréal Sports Régional Cont.Pub CBS News NBC News The Lawrence Welk Show N.Y.Week L'Étalon noir The Intrepids Insida Albany Arsène Lupin Off the Hook Bob Vila's Home Again Saturday Report Sunny Skies Star Trek: Voyager Entertainment Now Star Trek: Deep Spaco Nine Entertainment this Week Home Improv.Jeopardy Austin City Limits The Editors McLaughlin Cirques du monde Journeys Mysteries of the Bible / Sodom.Arts & Minds .rire Power Play Gmém.1 / BROKEN BtOSSOMS (2) avec Lilian Gisli Animalier Cosmic Highw.Star Trek: Voyager En rappel / Offenbach .Connection Home Improv.Animal Brtes Seinfeld Cinéma / THE NAKED FACE (5) av*c Roger Moom, Rod Stelner Fax World News Branché Golf (17:30) ThéO.(17:05) Newsworld Griffe Sports 30 Mag Box-otfice Perfecto Rough Cuts / A Place In the World Monde ce soir Cdn Moscou The Wonder Years Cinéma / KUFFS (5) avec Christian Slater.Mila Jovovitch On aura tout vu Cinéma / JULIA A DEUX AMANTS (5) avec Daphna Kasrner, David Duchovcny Cinéma / PERMIS DE TUER (4) avec Timothy Dalton, Carey Lowefl Liberty Street Early Edition Dr.Quinn, Medicine Woman Family Matters .Mr.Cooper Dr.Quinn, Medicine Woman The Pretender Keeping Up.As Time Goes Chacun sa route Thin Blue Line Keeping Up.Vacances.22 h 30 Le Téléjournal Le TVA/ TVA Sports 23 h oo Les Nouvelles dU Sport (22:55) Loteries (23:09) 23 h 30 Cinéma (23:15) Cinéma/ DUNE (3)12121) Cinéma / SANS UN CRI (4) avec Rémi Martin, Nicolas Prive (22:33) Box Office/ Will Smith Cinéma / PAINT CANS (5) avec Chas Lawther, Rooyn Stevan FX: The Séries Dangerous Minds Earty Edition Street Justice Spy Game Walker, Texas Ranger (Mm f KEART À SOULS (4) avec Robert Downey Jr.Charles Grodin .National Géographie / Alaska Mr.Bean Fawlty Towers Le Grand Journal Saturday Evening News CTVNews @ Arobas Puise / Sports Nightline Baywatch News Hercules Sat.Night Cinéma / IS PARIS 8URNING?(4) avec Gert Froebe.Orson Wtfte Red Dwarf Sessions at West 54th Street Cinéma / Il PrGEONtf) avec Vittorio Gassman, Marcôfio Mastroianni Cinéma / LAURA (3) avec G.Tiemey.D.Andrews Biography.This Week Conv.(21:35) Investigative Reports / Cops.On Tour/Sting Cinéma / RAMI ET JULfET Cinéma j GUDA (4) avec Rita Hayaorth, Gfcnn Fort! Conv.(23:50) Conspiracies Capriccio Ed Sullivan Sh.Les Châteaux./ Newport Planet Earth Cops Biographies / Paul Newman A.C.Clarke's.Universe When Disaster Strikes ConcertPtus / Erton John: Tantrums & Tiaras Musique vidéo Futureworld Gilmour on.Grands Reportages Sports extrêmes Big Life with Daniel Richler Le Journal RDI Raison Passion Boxe / Combat à déterminer Archéologie The Body: Inside Stories .Investigates Highway Patrol The Sentinel Bouge do là National News Le Tôléjoumal Pacific Report Point fin.(22:25) Les Superstars WWF Dame Edna Monty Python Concerts Jazz: Madeleine Peyroux .Connection Animal Brtes Mad TV Groove Fasbion File Le Tôlé)oumal Sports 30 Mag Blake et Mortimer (18:40) The Usual Suspects (17:15) Golf/Kroger Classic(i7 30) Au revoir monsieur Cousteau Shirley Holme Babe(i925) Bio-Dome (1915) Sportsdesk Journal FR2 Buffy the Vampire Slayer L'Ile du docteur Moreau Joe's Apartment Undercurrents Griffe Mag.orym.Happy Gilmore (22.40) South Beach Academy Baseball / Braves - Expos Faites la fête en France 18 h 00 18 h 30 19 h 00 Goosebumps 19 h 30 Are You Afraid of the Dark?20 h 00 20 h 30 21 h 00 Dracula 21 h 30 Bon week-end Hidden City Journal belge WhyTV?Sportsdesk Mario Pelchat Maniac Mansion Histoires.PJ Katie s Farm 23 h 30 CANAUX 0D 4 ï 0 H I 5 17 CM.GBD ABC 03 CBS NBC BRAVO CANALO DISC.FOX FOX(Ont) fcff» NW ROt RDS se TMN TSN tvs ytv CANAUX : arts and entertainment - canal d = arts et divertissement - disc.» discovery - mp = musique plus - nw = newsworld - rdi » réseau de l'information réseau des sports - se a super écran - tmn = the movie network - tsn = the sport network - tv5 = télévision internationale \u2022 ytv = youth tv I I .mm\u2014 I LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUILLET 1997 D3 Avignon : la crise de ia cinquantaine Budget et spectacles en baisse sont les symptômes d'un malaise profond RENÉ SOLIS Libération, FRANCE L'auteur a réalisé ce texte à l'intention du réseau WORLD MEDIA qui regroupe une trentaine de quotidiens dont La Presse.Jeudi prochain, sur la monumentale place du Palais des papes, vers 21 h 45, une sonnerie de trompettes donnera le coup d'envoi du 51\u20ac Festival d'Avignon.Né la même année que le Festival de Cannes ( 1947 ), Avignon a choisi de fêter son cinquantenaire l'année dernière, à l'occasion de sa 50e édition.Cette célébration avait surtout servi à montrer ('essoufflement de cette énorme manifestation, étalée sur près d'un mois.Deuxième festival de théâtre au monde par son ampleur, après celui d'Edimbourg, Avignon traverse une crise financière.Cette année, le budget acecuse une diminution de 17 % et repasse nettement sous la barre des 40 millions de francs ( 10 millions de dollars ).Le nombre des spectacles est lui aussi en forte baisse ( une trentaine contre quarante-cinq en 1996 ).Et les responsables du Festival attendent moins de spectateurs que l'an dernier, où 120 000 billets avaient été vendus.Ces chiffres moroses sont le symptôme d'un malaise plus profond, à la fois artistique et politique.Et les 140 acteurs, chanteurs et techniciens russes attendus cette année avec une dizaine de spectacles ne seront pas de trop pour redonner un supplément d'âme et de vitalité à un festival en proie au doute.Un peu d'histoire C'est en septembre 1947 que l'acteur et metteur en scène Jean Vilar investit pour la première fois la Cour d'honneur du Palais des papes, à l'invitation du poète René Char, en y proposant Richard II de Shakespeare.Cinquante ans plus tard, le lieu n'a rien perdu de sa magie.Au coeur des monumentales murailles ocres du palais, la Cour est un décor à elle seule, peu propice aux scénographies compliquées.Elle appelle le dépouillement, magnifie les grands acteurs, mais peut aussi transformer les échecs en désastres.Quand il se lève, le mistral, le fameux vent du Nord qui vient parfois glacer les pierres surchauffées, est capable de tout emporter : les voix, les décors, et les couronnes des rois de tragédie.On se souvient encore d'une Lady Macbeth luttant en vain contre une robe en corolle qui menaçait de l'arracher du sol.La Cour d'honneur, c'est le lieu mythique du Festival et l'apothéose de toutes les grandes aventures théâtrales françaises des années 50 et 60.Directeur du Festival d'Avignon et du TNP ( Théâtre national populaire ), Vilar y proposera pendant 20 ans au moins une création annuelle.Un acteur se confond avec cette aventure : Gérard Philipe qui interprétera successivement, à partir de 1951, le Prince de Hombourg de Kleist, le Cid de Corneille ou Lo-renzaccio de Musset.La mort prématurée de Gérard Philipe, à 37 ans, en 1959, en fera à jamais un personnage de légende.L'âge d'or d'Avignon se poursuit dans les années 60.Vilar, qui a quitté la direction du TNP en 1963, élargit le Festival.Il y invite le chorégraphe Maurice Béjart ou le cinéaste Jean-Luc Godard, ouvre d'autres lieux, dans une ville où abondent les places, les cours fermées, les cloîtres et même les églises désaffectées.Peu à peu, c'est tout Avignon qui durant le mois de juillet se transforme en vaste théâtre permanent, attirant spectateurs et simples curieux.En 1966, André Benedetto, jeune metteur en scène avignonais, crée le premier Festival « off », en marge de la programmation officielle.Ces années fastes prennent fin en 1968.Dans la foulée des événements de mai, Vilar est pris à partie et contraint d'annuler le Festival cet été-là.Il en dirigera encore deux éditions, en 1969 et 1970, avant de mourir en mai 1971.Son bras droit, Paul Puaux, lui succède.Il n'a pas le charisme de son prédécesseur.Sous sa direction, le Festival grossit mais perd de son âme.Sa programmation reflète la production théâtrale de son époque plus qu'elle ne la devance.Quant au Festival « off », il tend à perdre rapidement sa fonction critique pour se transformer en vaste foire aux spectacles où des dizaines de jeunes compagnies viennent présenter les pièces qu'elles espèrent vendre aux programmateurs.De lieu de découverte, Avignon se transforme en lieu de consommation.En 1980, Bernard Faivre d'Arcier, un haut fonctionnaire socialiste, remplace Paul Puaux.Appliqué, sans grande imagination, il s'emploie à rationnali-ser et à rajeunir le programme.En 1984, la ferveur qui entoure la prestation de l'acteur Ariel Garcia Valdès dans le Richard III de Shakespeare mis en scène par Georges La-vaudant rappelle les grandes heures de Gérard Philipe.Faivre d'Arcier passe la main en 1985 à Alain Crombecque, directeur du Festival d'automne à Paris.Sous sa direction, Avignon vivra une véritable renaissance.Marquée par des aventures historiques : le Mahabharata, le grand texte de l'Inde revisité par Peter Brook en 1985.Ou, en 1987, Le Soulier de satin de Claudel, dont Antoine Vitez propose une version intégrale ( dix heures de spectacle ) dans la Cour d'honneur.Dans cette même Cour d'honneur, )a danse prend toute sa dimension avec Merce Cunningham ou William Forsythe.Et Crombecque est aussi l'artisan de l'ouverture d'Avignon à d'autres cultures: Inde, Pakistan, Japon, Indochine, Iran ou Amérique indienne.En 1993, Bernard Faivre d'Arcier reprend les commandes.Bon administrateur, il n'a décidément pas la fantaisie de Crombecque et donne souvent l'impression de naviguer à vue, comme un programmateur soucieux de remplir des cases et de satisfaire tous les publics.La 50e édition, l'année dernière, se révèle bien décevante: aucun grand nom de la mise en scène européenne ( Stein, Chéreau, Strehler ou Ron-coni ) pour signer un spectacle majeur; triste soirée commémorative dans la Cour d'honneur sous les caméras de la télévision ; absence d'idées et de coups d'éclat.Plus que d'un festival, Avignon donne de plus en plus l'impression d'un gros supermarché touristico-cultu-rel, sans identité forte.Devenu obèse, le Festival « off » propose près de 500*spectacles, la plupart d'une grande médiocrité.Manifestation essentiellement franco-française, Avignon souffre de son manque d'ouverture sur l'Europe, alors Les 140 acteurs, chanteurs et techniciens russes attendus cette année avec une dizaine de spectacles ne seront pas de trop pour redonner un supplément d'âme et de vitalité à un festival en proie au doute.que 12 % de ses spectateurs viennent de l'étranger.Un rendez-vous obligé Pour le milieu théâtral et culturel français, Avignon reste pourtant un rendez-vous obligé, prétexte à un grand nombre de colloques, de débats, de rencontres et accessoirement de spectacles marquants.Ce brouillage artistique n'est pas entièrement la faute de son directeur.La faiblesse du budget dont il dispose ne lui permet guère de produire de spectacles et de prendre des risques.Avignon est tributaire de coproductions avec des institutions qui n'ont pas forcément le goût de l'aventure.Essentiellement financé par des fonds publics ( État, Ville et Région ), le mécénat ( Perrier ou le Crédit Local de France ) lui fournit moins de 5 % de ses ressources* Et le nombre de billets vendus ( qui représentent près de 30 % des recettes ) stagne depuis plusieurs années.Mais les difficultés sont aussi d'ordre politique.Depuis sa création, l'organisation du Festival est en conflit presque permanent avec la Ville.Déjà, Jean Vilar devait affronter les critiques des Avignonais qui voyaient dans le Festival une manifestation essentiellement parisienne, un événement plus subi que désiré.Périodiquement, la municipalité cherche à influencer une manifestation dont elle est le second financier mais dont la programmation lui échappe.À cet égard, depuis Vilar, tous les directeurs sont parvenus à préserver l'indépendance du Festival.L'actuel mai-resse de droite, Marie-Josée Roig ( RPR ), semble se désintéresser du Festival dont elle a sensiblement réduit la subvention.En fait, le rejet des habitants d'Avignon à l'égard du Festival et du débarquement de dizaines de milliers d'« étrangers » à leur ville ne cesse de grandir.Attitude ambiguë, car le Festival constitue aussi une manne financière, évaluée à plus de 100 millions de francs ( 25 millions de dollars ), pour une ville qui est la plus endettée de France.Au mois de juillet, les hôtels et les restaurants affichent complet, les loyers sont multipliés par trois ou quatre.Le contexte politique local vient encore compliquer la donne.Avignon est au coeur d'une zone où l'influence du Front national s'étend.Orange, municipalité gérée par l'extrême-droite, n'est qu'à une vingtaine de kilomètres et certains sondages attribuent 30 % d'intentions de vote pour le Front national de la part des Avignonais.Et la culture constitue pour le parti de Jean-Marie Le Pen une cible prioritaire.De quoi donner des arguments à ceux qui prônent le transfert du Festival dans une autre ville.La question n'est pourtant pas à l'ordre du jour.Le Festival devrait au moins survivre jusqu'au prochain millénaire, puisqu'Avignon a été désignée comme l'une des capitales culturelles de l'Europe pour l'an 2000.Et bon gré mal gré, le 51e Festival drainera cet été encore, plusieurs dizaines de milliers de passionnés de théâtre.À l'affût de moments magiques.Anxieux d'applaudir l'acteur Sami Frey dans Nathan le sage de Lessing mis en scène par le Québécois Denis Marleau.Ou de découvrir le Théâtre-studio de Moscou et son vieux maître Piotr Fomenko.Ou encore le grand metteur en scène lituanien Oskaras Korsunovas.Ou de retrouver le Russe Anatoly Vassiliev.Et d'applaudir la dernière création du Théâtre équestre Zingaro.Tous au rendez-vous de la Cité des papes.- .Avec Claude Michaud Luc Guérin Ghislaine Paradis Raymond Legault Denyse Chartier Janine Surto André Richard Fanou Lanciaulf Daniela Akerblom ¦ 4 Théâtre St-Sauveur à partir du 6 juin '97 tfl fi comédie do Ray Cooney m Réservez tôt pour Avoir de bons sièges 22.rue Claude.St-Souvcur, Autoroute 15 nord, sortie 60 Certificots-codeoux disponibles ap«P Ifâtelr mo Sorte 34 de rmvtocoutm 15 nord il**, cninwi wwmiux mmm Mont Retond (Oc) J0R 100 Monté* (514) 861-2862 Sans tra.s: 1-800-668-5253 Adm«aon au théâtre \u2022 Frm Oe service À partir de 75 00$ PHOTO MICHEL JACOUELIN.œllaboraXn Aurélien Recoing et Sami Frey, en répétition pour Nathan le sage de Lessing, mis en scène par le Québécois Denis Marleau du Théâtre UBU, qui fera l'ouverture du Festival d9Avignon, le 10 juillet.Si vous passez par Avignon.DATES : Du 10 juillet au 2 août 1997 DATE DE CRÉATION: 1947 NOMBRE DE VISITEURS ATTENDUS : 150 000 RÉSUMÉ : Chaque année, depuis 50 ans, tous les amoureux du théâtre et de la danse se rejoignent au Festival d'Avignon pour quatre semaines non-stop de festivités.Dans cette vitrine mondiale du théâtre et de la danse, plus de 200 spectacles sont présentés à la fois dans le festival « in » ( programmation officielle) et dans le festival « off ».Le spectacle a lieu à la fois dans les salles de théâtre ( officielles \u2014 Cour d'honneur du Palais des papes \u2014 ou improvisées \u2014 cour du collège Viala ) et dans la rue.PROGRAMMATION : Parmi les pièces présentées dans la Cour d'honneur du Palais des papes, mentionnons le spectacle d'ouverture, Nathan le sage de G.E.Lessing, adaptation et mise en scène du Québécois Denis Marleau, Théâtre UBU, du 10 au 20 juillet à 22 h.Aussi, du 24 au 26 juillet, 22 h.Le visage d'Orphée, texte et mise en scène d'Olivier Py et, du 30 juillet au 2 août.Dédales, texte et mise en scène de Philippe Genty.On verra également dans d'autres salles, une pièce d'une compagnie lituanienne, un Ubu inspiré de Jarry monté par une compagnie sud-africaine ainsi qu'un volet consacré entièrement aux Russes qui s'attaquent notamment à La nuit des rois de Shakespeare et à Amphitryon de Molière.Enfin, le volet danse propose Les chiens, du Centre national de danse contemporaine d'Angers, ainsi que Psalm, de la compagnie américaine Zacco Dance Théâtre.LIEUX : Cour d'honneur du Palais des papes.Théâtre municipal.Cloître des Carmes, Cloître des Céles-tins.Salle Benoît XII, Église des Célestins, Chapelle des Pénitents blancs.CONTACTS : Organisateur : Festival d'Avignon Adresse: 8 bis, rue de Mons Code: 84 000 Avignon Tel: 33 4 - 90 14 14 14 (tickets) 33 4 - 90 27 66 50 ou 33 4 - 90 82 67 08 Fax: 33 4 - 90 82 95 03 ou 33 4 -90 85 09 32 BILLETS : La location des places du Festival d'Avignon 1997 est ouverte depuis le 23 juin.Du 10 juillet au 2 août, le Festival propose une exposition intitulée 1947-1997, 50 ans de théâtre à travers le Festival d'Avignon (Cloître St-Louis d'Avignon).Théâtre Sainte-Adèle à partir du 6 juin 97 esmarais ^ .* de Henry Denker * Mme Baptiste comédie Adaptation: Michel F orget Mise en «cène: Monique Duceppe avec Michel Forget Mireille Métellus Michel Poirier Jean Deschênes avec l.i participation _ (^J§M^rÎji3^) 8 pianos, 16 moins, 80 doigts.et un trombone « Pianissimo \u2022 Fortissimo deuxième édition.DAVID 0WEN N0RRIS, direction VICTOR BOUCHARD, RENÉE M0RISSET, JACQUES DESPRÉS, STÉPHANE LEMEUN, PETER TAKACS, STEPHAN SYLVESTRE, ANGELA HEWITT, JEAN MARCHAND, LOUISE FOR AND-SAMS0N.pianistes ALAIN TRUDEL, tromboniste BACH, TCHAIKOVSKY, SHUBERT, VERDI, etc./fi Amphithéâtre 40$ 32$ 23$ u* Gazon 1S$ mm \u2022MUS\" *mudi 5 jwiïle* 20 h B La voix d'un georrt.ORCHESTRE SYMPH0NIQUE DE MONTRÉAL CHARLES DUT0IT.chef d'orchestre BEN HEPPNER, ténor DVORAK Husitska, ouverture, op.67 WE6ER DurchdieWdlder(DerFrei«huiz) SCHUMANN rknnonn und Dorothée, op.136, ouverture STRAUSS, H 4Ueaer FAURÉ Pénélope, préJude MASSE NET Adieu donc, vains objets (Hérodicde) BIZET La (leur que tu m'avais jetée (Cormen) PUCCINI Coprkdo Sinfonico GIORDANO Un di cil'azzurro spazio (Andréa Cheniet) (fi Arrrphithéàtre 40$ 32$ 23$ U*Gazon 15$ 20 h samedi 3 Canadien De toute éternité, Roméo et Juliette.ORCHESTRE SYMPH0NIQUE DE MONTREAL CHARLES DUT0IT, chef d'orchestre LYNE FORTIN, soprano STUART NEILL, ténor DELIUS A Vitloge Romeo and Juliet, suite GOUNOD Romeo et Juliette (extraits de l'opéra) Ah! je veux vivre, soprano Ah! lève-toi soleil, ténor 0 nuit divine!, duo Nuit d'hyménée, duo TCHAIKOVSKY Roméo et Juliette (version Taneiev pour soprano et ténor, avec la participation de MARIE PAULE TREMBLAY, mezza-soprano) PROKOFIEV Roméo et Jufcette (exlroft du balel) (?\\ Amphithéâtre 40 $ 32 $ 23 $ u*Gozon 1S$ tnffomi STlMIIttU 2 archets, 8 cordes.DU0CELLISSIM0! JOHANNE PERRON et CLAUDIO JAPFÈ.violoncelles ABEL, BACH, CASSADO, KUPFERMAN, OFFENBÀCH, popper lÈÉEgt.sedeScintCcTixte 20$ dimaiirbe OUOdUASajOI mardi 8 jutiiet 1* v ;.>*¦.' 20* De Boch a Ellington, rythmes et cuivres! RHYTHM t BRASS Ensemble de cuivres, claviers et percussions GABRIEL!, GLUCK, ROSSINI, BERNSÏÏIN, HUSA, THOMPSON et autres /ft Amphithéâtre 18$ 14$ 13$ VK Gazon 10$ wrwniiuii (en cas de pluie, mercredi 9 juillet) Un soir d'été, sur les berges du fleure.c 32SeonnrverscireoeLAVALTRIE » SINFONIA DE LANAUDIÈRE STÉPHANE LAFOREST, chef d'orchestre ELAINE MARGL, violon TELEMANN Musique a jouer sur l'eau VIVALDI Le Prmlernps, L'Été (Les Saisons) GRIEG Suite Holberg BACH Comerto Brondebourgeoh no 3 MOZART Bne kleine Nochtmvsik CMdtlmhrit 15 $ (apportez vas oSoists).Enfants de 12 ans et moins, gratuit.Aines 65 ans et plus et étudiants (avec carte) 10$ fi StAMlUMttS! 6T- UAWittOl INTERNET : httpy/www.laruiudiere.org/ Courrier électronique : festival® lanaudiere.org/ OU festival@ruegacom.net/ Vesti p*9\"* tWKr i fAastritséêtrt I Sur présentation a* votre billet de concert, î est possilt de p>queoiQiwf sur le tgozom à compter dt 18 h les vtndrtSfl etsemefe (excepté l\"ooûtà 17 h), et à midi les dimxwches.£¦1 oats d« 12 en «t ms Admis grtfrjrttmtat, dons la section < paon t, si occompognes d un oàutte.>pw« cwKtn tr dvttcy ausipiut VtnoVtdi tl somôl: S6 $ (1B imltt 41 $, 7S ioîBer.30 S) Dimanche: 32 S ACHAT DE BILLETS AMPHITHEATRE ET ÉGLISES 1 800 561-4343 (sans frais pour le Québec) Réseau Admission: 1 800 361-4595 ou (5)4) 790-1245 Autobus «LE FESTIVAL-EXPRESS» Offert tous les vendredis soir et samedis soir.Départ à 17 h 45 (excepté 1« août à 16 h 45) au «Centre tnfotouriste», 1001, rue du Square Dorchester (prés du Métro Pecl).Arrêt au côté sud-est de Berri/Ste-Cotherine (au coin d'Archombault Musique, métro Berri-UQAM) Prix: 12 S (aller-retour, taxes incluses).Nombre de places limité.Billets disponibles à tous les points de vente.1*1 i Canadien 1141^011111 1111(111 fOÎCZO* Radio-Canada Chaîne culturelle FM tMfmrafhdil t D 8* LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUILLET 1997 PHOTO ARMAND TROTTiER.La Presse Robert Charlebois et Charles Aznavour étaient les deux animateurs de la soirée.Ils ont raconté et chanté Félix.Les Concerts de 1 Eté à Notre-Dame ornai Dutoit ~ , t célèbre Schubert Charles Dutoit, cinq solistes de renom, le chœur et les musiciens de l'OSM commémorent le.200 anniversaire de naissance de Schubert.Un moment émouvant de l'été.m leudi 10 juillet, 19 h 30 3 Schubert Mme n'^eri sot majeurm Schubert Messe* '6 en nu bémol majeur Charles Dutoit, chef Meredith Hall, soprano Sonia Racine, mezio-soprano William Watson, ténor Michiel Schrey.ténor Théodore Baerg.baryton.Chœur de l'OSM Iwan Edwards, chef de chœur MKÎSU ORCHESTRE DCMONTREALl i M\\RII sM M.II Basilique Notre-Dame Billots .os?842-9951 Mimsion 790-124S PIjiçoV* Arts: 842-2112 Une présentation de in (triijbor^îion'avf c f^5^\\ r()W l-.K (OKI'ORAI ION V*vV 1)1 C \\N\\t)\\ mm Dutoit / Lortie une rencontre, rzzw attendue Venez entendre le lyrisme envoûtant, l'intensité et les riches couleurs symphoniqu'\"^ de deux ^ grands coropovirwib j^Jr^ romantiques- Brahms et Dvorak, m ^JêÊÊ^ si 1 Jeudi 17 juillet, 19 h 30 Dvorak Symphonie n 3 Brahms Concerto pour fiîpna n / Charles Dutoit chef Louis Lortie piaro Basilique Notre-Dame Billets osw-842-9951 Admission 790 1245 Placedés Arts 842 2112 Une préMpUtinn dr l'OWlKlOUl'OKMIliN v Dl ( \\\\\\l>\\ Un hommage à Félix émouvant et sincère JEAN BEAUNOYER L'an prochain, on soulignera le dixième anniversaire de la mort de Félix Leclerc.On a déjà préparé un documentaire tourné à l'île d'Orléans et hier soir, on présentait au Théâtre Saint-Denis, un spectacle en hommage au grand Félix qui réunissait les grands noms de la chanson francophone.Ce spectacle animé par Robert Charlebois et Charles Aznavour, sera diffusé sur toutes les chaînes des télévisions francophones du monde, incluant l'Afrique, la Belgique et la Suisse, durant la prochaine année.Dans un décor champêtre, inspiré par l'oeuvre de Marc-Aurèle Fortin, des artistes de toutes les générations sont venus nous raconter « leur » Félix.De Lynda Lemay à Jean Lapointe, ils ont chanté et dit Félix avec émotion et sincérité.Charles Aznavour qui chantait Moi mes souliers en début de spectacle, n'a jamais été aussi Québécois sûr scène.On aurait dit qu'il faisait partie de la famille, du petit monde de Félix.Il nous racontait la fin des années 40, l'influence de Leclerc sur lui, sur la chanson française ainsi que l'importance de l'imprésario Jacques Canetti.Johanne Blouin a interprété Ce matin-là en nous racontant cette belle aventure que fut l'enregistrement de l'album consacré à Félix Leclerc, paru avant sa mort.Claude Gauthier avait écrit pour l'occasion // était une fois Félix en s'accompagnant avec la guitare qui a déjà appartenu au père de la chanson québécoise.Un ami du disparu, Raymond Devos, nous a interprété à sa manière le monologue L'artiste.Sol a également rendu un hommage au géant, toujours avec autant de poésie et de candeur.Je m'attendais à ce que Richard Séguin interprète Le train du nord mais il avait choisi Lettre de mon frère alors que c'est Maxime Le-forestier qui nous faisait voyager dans le temps dans le train pour Sainte-Adèle.Claude Léveillée a fait Le tour de Vile alors que l'imposant Serge Lama attaquait Le p'tit bonheur.Gilles Vigneault qui a déjà partagé la scène avec le premier de nos chansonniers, a interprété La vie, l'amour, la mort.Jean Lapointe, peut-être le plus touché des artistes présentés sur scène, a interprété avec sa fille Anne-Elizabeth, Notre sentier.S'accompagnant à l'accordéon, Marie-Jo Thério interprétait Prière bohémienne avec une belle émotion pendant que Julien Clerc nous entraînait dans Le bal imaginé par Félix.Beaucoup d'artistes qui se succédaient et qui devaient se conformer à un horaire restrictif.Une émission de moins de 100 minutes qui devait présenter pas moins de 18 artistes.Claude Dubois en a étonné plusieurs avec son interprétation de L'hymne au printemps.Une performance qui faisait penser au Blues du businessman et finalement, le numéro de la plus grande star de la planète, Céline Dion, qui séduisait complètement la salie avec Bozo.Céline a obtenu la plus longue et la plus forte ovation de la soirée.Pendant un moment, on a presque oublié Félix.Les rendez-vous lyriques européens de l'été Agence France-Presse PARIS De Vérone en Italie à Salzbourg en Autriche, en passant par Munich et Bayreuth en Allemagne et Orange en France, les plus fameux et anciens festivals lyriques européens commencent en juillet pour se poursuivre jusqu'en août.D'autres manifestations de qualité ont assis leur réputation, à Glyndebourne en Grande-Bretagne, à Aix-en-Provence en France, à Bregenz en Autriche ou à Pesaro la patrie de Rossini, sans éclipser, toutefois, l'éclat de leurs aînés.Le Festival d'opéra de Munich ( 42 représentations ) qui affiche, en alternance, dans deux théâtres, 15 ouvrages de neuf compositeurs puisés dans le fond des productions de l'Opéra d'État de Bavière, a déjà présenté le 30 juin de nouvelles Noces de Figaro de Mozart, chef Peter Schneider, mise en scène de Dieter Dorn.v hrhi ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL CHARLES DUTOTT oitii»n avM Bleue du 25 juin nu 13 luiun 1997 m ( \\sinu CASiN Info-Jazz Bell 114 871-1881 18M51J0515 | www m ontfei1Unfert.com CKPI CITP.\u20229**m\\ 2S5S H! m Conception : David Coffman Co-conception, mise en scène et chorégraphies : Manon J.Caffey Supervision musicale et arrangements : Danny Holgate $ Arrangements des Chorales : Cari MaultsBy § BILLETS EN VENTE au Spectrum, au Casino de Montréal aux comptoirs Admission et au 790-1245 (.fr*i» de mvkeo APPORTEZ UNE PHOTO D'EXPO 67 (CELLE-CI SERA EXPOSÉE) ET OBTENEZ UN RABAIS DE 2 $ SUR LE PRIX D'ENTRÉE RÉGULIER.>\\Ljr*oœs Oldsmobile PRÉSENTE CHE LES FS-D'ŒUVRE EN DETAIL i r \u2022 h.; \u2022 .; .; UN NOUVEAU PARCOURS THÉMATIQUE DE LA COLLECTION PERMANENTE MUSÉE DES BEAUX-ARTS Dl£ MONTRÉAL % o » « 4% '% Biosphère 30 ANS, ÇA SE FÊTE « 67, c'était Tannée de l'amour, c'était l'année de l'Expo.» -VISITEZ LA BIOSPHÈRE' Une programmation spéciale vous attend : /visite-souvenir exclusive ?3 expositions de photos ?courts métrages .La Biosphère, c'est aussi tout sur l'eau, du Saint-Laurent aux Grands Lacs.Et courez la chance de GAGNER UN VOYAGE pour deux personnes à l'Exposition universelle de Lisbonne, qui se tiendra 1-800-999-8000 i >: : £.V*ï 4/ i' .: ;.- \u2022 \u2022:\u2022 -v.v:¦\u2022^>^ :Wxî:-:y.> ¦ A BIOSPHÈRE 1*1 YSV) ¦ 1.380, riio Sln;rbnMikf ()ui;st Hi \\si kaimi\\is : (f>14) 2Sr>-2(i()() 41 Parc des Ile» de Montréal Téléphone : (514) 283-5000 www.wul.qc.doe.ca/biospher AVEC LA COLLABORATION DE : ^^^^^^ _^ J?^^^ TELECITE rfe Canada AMATEURS DE SPORTS ET DE PLEIN AIR, VOUS ÊTES SERVIS! 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je travaille présentement avec des choeurs.» Lorsque le pianiste roulait la pédale au fond, il avait souvent le sentiment de ne pas aller au bout de ses possibilités créatives.« À cause de mon horaire trop chargé, je n'avais jamais le temps de me préparer à mon goût.Plus souvent qu'autrement, je devais composer à la hâte, quelques jours avant la session d'enregistrement.» Désormais, Oliver a tout le temps, ses concerts et ses disques ne s'en portent que mieux.Voilà qui augure bien pour la soirée de clôture du 18e FIJM.Gagnant du Prix Oscar-Peterson ( 1990 ), décoré de l'Ordre du Canada pour sa contribution exceptionnelle à la musique ( 1994 ) et de l'Ordre du Québec ( 1994), détenteur d'un doctorat honorifique de l'université McGill, gagnant de deux Félix et de deux Junos, Oliver Jones demeure une de nos plus grandes vedettes du jazz.Marié à une francophone de Saint-Henri, le musicien de la Petite Bourgogne n'a jamais eu l'intention de quitter sa ville natale depuis qu'il est rentré d'un long périple dans les Antilles (durant de nombreuses années, il a gagné sa vie dans les hôtels chics de Porto Rico ).C'est ici que sa carrière de jazzman a vraiment décollé et il compte bien demeurer loyal envers sa ville et ses fans.« Il y a toujours eu une ambiance spéciale à Montréal, dit Jones, non sans fierté.Même durant les années 40 et 50, on y avait le goût de la fêle.L'atmosphère qui règne au Festival de jazz, en fait, tient à la mentalité de nos gens.Ici, tout le monde embarque lorsque la grande fêle arrive.» Et quoi de mieux qu'un demi-retraité de cette trempe pour en boucler la boucle ! PHOTO MARTIN CHABERLAND.U Presse Oliver Jones demeure une de nos plus grandes vedettes du jazz.Jane Bunnett et les maîtres du piano eu ALAIN BRUNET « Le baseball et là musique sont les deux grandes passions à Cuba.Chaque Cubain croit savoir qui est le meilleur groupe de salsa, le meilleur deuxième-but ou le meilleur percussionniste sur l'île.Very serions attitude about il.» Saxophoniste et flûtiste reconnue à l'échelle internationale, la Torontoise Jane Bunnett sait de quoi elle parle.Depuis plusieurs années, elle baigne littéralement dans la musique cubaine.« En 1990, relate-t-elle, j'y avais joué pour la première fois avec le regretté Don Pullen \u2014mais je fréquentais Cuba depuis 1986.La rencontre avec les musiciens de jazz cubains y avait été extraordinaire.» Elle renchérit : « Je suis encore très impressionnée par le calibre des musiciens qui grandissent et évoluent là-bas.Régulièrement, j'écoute des jeunes de 12 ou 13 ans qui ont déjà atteint le niveau des étudiants inscrits à nos programmes universitaires.J'affirmerais même que le niveau exigé par les facultés de musique à Cuba est le plus élevé au monde.« Les jeunes étudiants, indique-t-elle en outre, y travaillent dans des conditions difficiles; souvent, ils doivent partager un instrument de musique ! Mais ils veulent tellement s'en sortir qu'ils redoublent d'effort.Une discipline de 1er ! » Comme la plupart de ses collègues cubains, Jane Bunnett a toujours évité de mêler art et politique.jusqu'à la promulgation de la fameuse loi américaine Helms-Bur- PH0T0 BERNARD BRAULT.La Presse La Torontoise Jane Bunnett avec le pianiste Frank Emilio Flynn, considéré comme l'un des pionniers du jazz moderne à Cuba.ton, qui prévoit des sanctions à quiconque fait des affaires avec Cuba.« Quelques jours après l'entrée en vigueur de cette loi, racon-te-t-elle, mon contrat américain de disques a été déchiré \u2014 chez Sony.Et la plupart de mes engagements prévus aux USA durant la même période ont été annulés, puisque je me produisais avec des Cubains.» Si la musicienne trouve absurde le contenu de celle loi, si la moutarde lui monte au nez lorsqu'elle en évalue les conséquences, elle préfère adoucir ses moeurs en causant musique.et souligner la par-laite symbiose entre deux univers culturels : « Les musiciens cubains ont l'âme africaine et bénéficient des meilleurs enseignements.C'esi ce qui explique leur supériorilé.» C'est ce qui explique aussi l'association de Jane Bunnett avec deux des meilleurs pianistes de La Havane.Hilario Duran, qui a travaillé à maintes reprises avec la musicienne, et Frank Emilio Flynn, que plusieurs considèrent comme étant l'un des pionniers du jazz moderne à Cuba.Pédagogue reconnu, il fut aussi un acteur crucial dans l'évolution de l'enseignement du piano jazz, notamment au sein du Regroupement cubain pour la musique moderne.Sa première escale à Montréal, ce soir au Spectrum, esi un événement en soi pour tout amateur de « latin jazz » qui se respecte.Frank Emilio Flynn a endisqué avec la saxophoniste : Jane Bunnett and the Cuban Piano M as ter s, sur cliquette World Pacific/EMI.En toute humilité, le vieux musicien refuse cette reconnaissance lorsqu'on lui rappelle ce que la plupart de ses collègues cubains pensent de lui.H préfère louanger son propre mentor ! « Je dois mes succès à l'un des plus grands professeurs de piano de toute l'histoire de la musique cubaine.Pendant 14 ans.César Pères Sentenal m'avait tout appris.C'était un père spirituel, en quelque sorte.En étudiant la méthode braille, j'ai pu me développer.>» Vous aurez déduit que Frank Emilio Flynn est aveugle.Comme Jane Bunnett, le vétéran de 76 ans explique l'essor de la musique cubaine moderne par la qualité de l'enseignement qui y esi offert.« Au lendemain de la Révolution, explique-t-il, des professeurs bulgares, russes et tchèques ont été invités au Conservatoire de La Havane.Noire musique a alors faii un pas de géant.«< La qualité de l'éducation musicale n'est pas la seule cause de cet essor, de nuancer le pianiste.Avant la Révolution, il y avait beaucoup d'excellents musiciens.Un enseignement de haut niveau n'a fait que catalyser le talent brut.Mais il fallait aussi préparer les jeunes artistes aux exigences de la vie professionnelle.En tant que pédagogue, ce lut l'une de mes grandes préoccupations.» Quatre générations de pianistes cubains ont émergé à l'instar de Frank Emilio Flynn : José Maria Vitier, Chucho Valdes, Hilario Duran, Emiliàno Salvador ( décide prématurément ), Gonzalo Rubaka-ba, Hernan Lopcz Nussa, Ramonsi-to Vale, Melon, Tony Perez, Rober-to Carcasses, on en paçse.Ce soir, nous avons la chance de voir le doyen de cette dynastie.Jane Bunnett se produira ce soir au Spectrum.21 h.avec les pianistes Frank Emilio Flynn et Hilario Durait.L?festival international -mM m de Montréal 1997 AUJOURD'HUI ?Midi Place du Complexe Desjardins Gregory Fine Qtiartet Terrasse SAQ Sélection L'Orkestre des Pas Perdus ?13h Le Savoy du Métropolis (Achat de billets requis) Richard Galliano Terrasse SAQ Sélection L'Orkestre des Pas Perdus ?I4h (et 15h30) Place du Complexe Desjardins La Petite École du Jazz ?I4h Terrasse Nescafé L'Orkestre des Pas Perdus ?15H30 (et 17h30, 19h30, 21h30) Cinémathèque québécoise 30 ans de Montreux (Accès exclusif Carte îles Amis) Jazz (1996): Herbic Handcock, Wayne Shorter ?16h (et 18h, 20h, 22h) Cinémathèque québécoise Ciné Jazz (Accès exclusif Carte des Amis) Sepia Cinderella: B.O.Charlie Shavers ?16h Scène du Maurier Lauréat du Prix de Jazz du Maurier 1997 ?17h Théâtre du Nouveau Monde (Achat de billets requis) Ranee Lee Terrasse Nescale Altsys Jazz Orchestra Terrasse SAQ Sélection Sweet Dixie Terrasse de l'Esplanade Ceux qui marchent debout ?18h Théâtre Maisonneuve (Achat de billets requis) Bruce Cockburn Spectrum de Montréal (Achat de billets requis) Marianne Faithfull avec Chante Kurt Weill et autres Scène du Maurier François Bourassa Trio & Stéphanie Biddle ?18h30 Casino de Montréal (Achat de billets requis) Blackbirds of Broadway: A Harlem Rhapsody ?I9h Place du Maurier Cacerès Scène Labatt Blues Rick L.Blues and The Swinging Fools Terrasse Nescale Bet E.& Stef Band ?20h Théâtre du Gesu (Achat de billets, requis) Bill Frisell (avec invités: Robin Holcomb et Wayne Horvitz ) Scène Bleue Dry Lorne Lofsky Terrasse de.l'Esplanade Penny Lang et Rick Fines Place du Festival Joaquin Diaz ?20h30 Salle Wilfrid-Pelletier (Achat de billets requis) Oliver Jones et Rob McConnell et Le Boss Brass Théâtre du Nouveau Monde (Achat de billets requis) Caria Bley Trio avec Steve Swal-low, Andy Sheppard Frëd Hersch (Solo Monk) ?21h Spectrum de Montréal (Achat de billets requis) Jane Bunnet & Cuban Piano Masters: Frank Emilio, Hilario Duran et Tata Guines Métropolis (Achat de billets requis) | Buddy Guy Big Band Luther Allison et ses musiciens .Salle Beverley Webster Rolph Musée d'Art Contemporain (Achat de billets requis) Laboratoire d'impro Scène du Maurier The Jackson Southernaires Place du Maurier Ildo Lobo Scène Labatt Blues Big Jack Johnson ?22h Scène Bleue Dry Sally Nyolo Place du Festival The Rhythm &Trutli Brass Band Terrasse Nescale Joaquin Diaz ?23h Salle du Gesù (Achat de billets requis) Richard Galliano en solo Scène du Maurier .» The Jackson Southernaires Scène Labatt Blues Rick L.Blues & The Swinging Fools ?Minuit Fournîmes Electriques (Achat de billets requis) Supplémentaire Bran Van 3000 Terrasse Nescale The Rhythm & Truth Brass Band ?0h 30 Spectrum de Montréal (Accès exclusif Carte des Amis) Big Jack Johnson LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUILLET 1997 D 13 le blues du Cap-Vert JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE collaboration spéciale Série du Cap-Vert, suite et fin.Maria Alice a charmé, Tito Paris a fait danser, Téofilo Chantre a joué sous les nuages.Au tour d'IIdo Lobo, ardent défenseur de la mor-na traditionnelle, qui occupe depuis hier soir la petite scène conviviale de la Place du Maurier.La morna, c'est un peu le blues du Cap-Vert : un mélange doux-amer de tango, de complaintes angolaises et de modina brésilienne, que le monde a découvert il y a quelques années grâce à Césaria Evora, la « diva aux pieds nus ».Le mot viendrait de l'anglais « to mourn », se lamenter.Vrai qu'il y a beaucoup de tristesse dans tout ça.Suffit de prêter l'oreille à Nos Mornas le premier album solo d'IIdo Lobo, pour que le coeur se serre.Mélancolique?« Mes chansons parlent d'amour, des êtres chers, de joies, de peines et des problèmes quotidiens » ex-plique-t-il, d'un ton doux et affable.« Problèmes » parce que la vie n'est pas toujours facile dans cette ancienne colonie portugaise.« Les jeunes qui ont fini leurs études ne trouvent pas de travail.L'agriculture souffre énormément de la sécheresse.L'année dernière, il n'y a pas eu une goutte de pluie.« C'est pour ça que plusieurs Cap-Ver-diens émi-grent » dit-il, en évoq liant les grandes communautés cap-ver-ci i e n n e s d'Europe ou d'Amérique.Lui pourtant, a choisi de rester là, sur la terre de ses ancêtres.Ce qui le distingue, entre autres, des Alice, Paris et Chantre, qui mènent leur carrière depuis le Portugal ou la France.« Chacun à sa place ! lance-t-il.Avec Os Tu-baroes, mon ancien groupe, on a beaucoup tourné.Mais j'ai préféré revenir chez moi.Ça me permet de rester en contact avec mon peuple, avec la réalité de mon pays.» Lobo, 43 ans, vit à Praia, la capitale, qui est située sur l'île de Santiago \u2014 une des dix qui forment l'archipel du Cap-Vert.Dans la vraie vie, il est douanier, comme son père et son oncle avant lui.Ce qui ne l'empêche pas de chanter professionnellement et d'être reconnu comme un des rouages de la culture cap-verdien-ne.Ildo Lobo Depuis 1969, il a connu la morna dans tous ses états, glorieuse puis moribonde.« Il y a cinq ans, elle était pratiquement oubliée, dit-il.Nous n'étions que quelques-uns à l'entretenir.» Et puis il y a eu la révélation ( révolution ?) Césaria, qui a mis la musique de ce petit pays sur la carte du world beat.Il paraît que depuis, les choses vont mieux pour la chanson nationale du Cap-Vert, malgré l'envahissement progressif du zouk, le disco des Antilles.De fait, Ildo Lobo croit que la morna est encore en danger.D'où sa passion fiévreuse à la promouvoir corps et âme.« Il y a des Cap-Verdiens qui défendent la cachupa \u2014 c'est notre plat national ; moi, c'est mon devoir de protéger notre chanson.En ce moment, certains jeunes développent un nouvel intérêt pour cette musique.Ils nous abordent après les concerts, veulent connaître les grands noms.Ce qui est très gratifiant.» Mais beaucoup reste à faire, as-sure-t-il.L'État encourage peu la chanson, qui est pourtant la plus grande richesse culturelle du pays.Il n'existe au Cap-Vert ni conservatoire, ni école de musique, ni studio d'enregistrement et très peu de salles de spectacles, les artistes se produisant plus ^souvent qu'autrement dans les hôtels.« Il est même difficile de se trouver du matériel pour les instruments, af-firme-t-il.Il faut se le faire envoyer par des Cap-Verdiens qui vivent à l'étranger ! Le gouvernement doit agir.Ça fait dix ans que je le dis et toujours aucune réaction.Mais je n'abandonne pas.Je continue à passer le message.» Ildo Lobo chante encore deux soirs à Montréal.Avec ses trois musiciens.Jetez un coup d'oeil sur la guitare à dix cordes et le cavaquinho ( petite guitare à quatre cordes, possiblement d'origine brésilienne ) : avec le violon et le piano, ces instruments sont à la base de la morna.Le reste se fera tout seul.En terminant : le concours jazz du Maurier a pris fin hier, avec les concerts du lan McDougall Quartet ( de Colombie-Britannique ) et le Benghazi Saxophone Quartet ( de Nouvelle-Ecosse ).Le gagnant doit être connu aujourd'hui.On s'en reparle demain.Ildo Lobo se produit à la Place du Maurier, ce soir et demain à 21 h.PHOTO ARMAND TROÏTiER.La Presse -y PHOTO MARTIN CHAMBERLAND.la Presse Dee Dee Bridgewater s'est vite imposée comme Tune des chouchous du Festival de jazz.Dee Dee dam, Dee Dee don ALAIN DE REPENTIGNY C'est un bel hommage à Ella Fitzgerald qu'ont rendu Dee Dee Bridgewater, son trio et l'Orchestre symphonique de Montréal dirigé par un complice essentiel, l'arrangeur et compositeur John Clayton, hier soir.Une première partie nerveuse, survoltée, nourrie au scal, ces envolées d'onomatopées qu'a imposées la grande Ella, donnant ainsi ses lettres de noblesse au métier de chanteuse de jazz.Et un deuxième volet symphonique, plus langoureux, senti, tout en nuances, classy, qui aurait été trop respectueux n'eût été de l'humour et de la verve de la chanteuse américaine expatriée en France.Un même thème, mais deux shows en un seul.Avant l'entracte, on a refait connaissance avec la Dee Dee énergique, à la voix riche et aux costumes flyés, qui s'est vite imposée comme l'une des chouchous du Festival de jazz depuis 1993.De son trône au paradis du jazz, Ella Fitzgerald devait être Mère de l'audace, la fougue el le mordant de la petite dame qui se produisait salle Wilfrid-Pelletier.Avant de se lancer dans une version très théâtrale de Love for Sale, Dee Dec a d'ailleurs dit que de là-haut, Ella n'approuvait peut-être pas, mais qu'elle comprenait sûrement.C'était la partie du spectacle où De notre édition finale D'HIER la chanteuse se permettait des libertés tout en étant conforme en cela à l'héritage que lui ont laissé les grands du jazz.Comme elle l'a souligné, Ella Fitzgerald a chanté à peu près toutes les chansons écrites de 1930 à nos jours.Dee Dee pouvait donc passer d'une chanson moins connue qu'Ella faisait en début de carrière ( Undeei-ded ) à un classique comme Mack the Knife ou Lady Be Good.Quelques-unes de ces chansons ont donné lieu à un numéro de comédienne tantôt poignant, tantôt hilarant.Et cette première partie s'est terminée sur un scat endiablé, gestuelle de musicien à l'appui, pendant Cotton-tail de Duke Ellington.Après l'entracte, les musiciens de l'Orchestre symphonique de Montréal ont pris place, suivis des trois accompagnateurs de la chanteuse et du chef d'orchestre John Clayton, un monsieur qui, comme Dee Dee Bridgewater, a un sens de l'humour remarquable.Le saxophoniste André Leroux est venu se joindre au groupe le temps d'une pièce écrite pour Joshua Redman, Three Shades of Blue.Sitôt la chanteuse revenue, on a constaté que le ton de cette deuxième partie allait être plus sérieux, qu'on allait privilégier les ballades ( The Shadow of Your Smile, Stairway to the Stars et une version émouvante de My Heart Belonas to Daddy dont les nouveaux arrangements étaient signés John Clayton ).Après le feu roulant de la première partie, fallait s'habituer au changement subit de tempo.Dans un moment de distraction '\u2014 très court, je vous assure \u2014 j'ai eu un flash qui m'a fait sourire : il est des chansons qui transcendent les styles, les genres, les écoles et les catégories et sont même reprises par des artistes qui, à première vue, n'ont pas toujours beaucoup de points communs.En quelques jours dans ce festival de jazz riche en contrastes, vous aurez entendu Dee Dee Bridgewater et Tony Ben-nett chanter Just in Time et Autninn Leaves \u2014 Dee Dee a préféré livrer la version originale de la chanson de Préverl el Kosma, Les feuilles mortes\u2014 et cette même Dee Dee partager Mack the Knife avec Marianne Faithfull.N'est-ce pas là la plus belle preuve que le Festival de jazz de Montréal a tout à fait raison d'offrir une programmation éclatée, ouverte sur tous les genres de musique ?Trois mariages.et un arrangement Quarante ans que je joue de la musique pour gagner ma vie.Pour faire ma vie aussi.Parce que le musique, c'est ma vie.J'ai joué à la symphonie, en solo, en duo, en trio et dans toutes les combinaisons imaginables.Même si j'ai JAZZ écrit sur le front, j'aime jouer toutes les musiques.Mais ce qui m'allume, c'est la patente casse-gueule, le mariage musical, l'aventure qui, sans virer le monde à l'envers, amène sa petite part d'innovation.Comme ces huit belles années que j'ai passées avec Karen Young.À l'époque \u2014 on est en 1982-83 \u2014, elle chantait dans le Bug Al-ley Band et j'avais remplacé son contrebassiste, un soir au Cul de sac, dans l'ouest de la ville.On a joué les pièces du groupe et, à la fin d'un set, on a fait une chanson, juste Karen et moi.Et c'a marché 1 On s'est mis à travailler ensemble et on a monté un spectacle voix-contrebasse.On a donné notre premier show au Yellow Door.Je ne suis pas du genre nerveux mais je peux vous dire que ce soir-là, j'avais les jambes molles.Voix-contrebasse, je pense que c'était une première ici.Il y avait quelques-uns de ces couples musicaux aux États-Unis.Comme Sheila Jordan et Harvey Schwartz.Et André Ménard avait eu l'idée de nous réunir au Festival, à la fin des années 80.Un « mariage double », ça donne de belles combinaisons : deux voix/deux basses, une voix/deux basses, deux voix/une basse, deux voix a cappella, deux basses.Une belle soirée.Karen est une grande artiste, avec un champ très large : elle chante autant du folk que du jazz, avec la même richesse de timbre, la même générosité.Et quelle personna- Michel Donato lité, Karen Young ! À une époque, pour préserver sa voix \u2014 c'est ce qu'elle croyait \u2014, elle mangeait de l'ail à la poignée.Les gens dans la salle ne sentaient rien mais moi, je chantais dans le même micro qu'elle ! Ail ! ail ! ail ! Même ma basse se désaccordait.Aujourd'hui, je crois que Karen est au gingembre-Huit ans, trois disques : une belle collaboration.Quand on a senti l'inspiration baisser, on est passé à autre chose.Pendant qu'on était au top.Karen avait ses projets, j'avais les miens et on s'est quitté en douce.Il y a deux ans, elle m'a demandé si je voulais faire un autre disque.Certain ! On a passé une semaine au Divan vert, le studio de Marc Pérusse, et on a lancé Second Time Around.L'année passée, Karen avait chanté dans ma série Invitation au Festival ; hier, elle m'a rendu la politesse en m'invitant pour la première partie de son spectacle au Spectrum, Double plaisir.Double plaisir renouvelé.Comme avec Alain Lamontagne, un autre de mes vieux partenaires.Il m'avait appelé pour enregistrer Second souffle et on a commencé à écrire et à faire des shows.C'était la première fois de ma vie que je me faisais accompagner, pas par un, mais par deux pieds ! Mais quel tapocheux ! Podoryihmiste, qu'il dit ; ne l'appelez jamais « tapeux de pied ».En tout cas, vous ne voulez pas être son voisin d'en bas ! Alain et moi nous formons un orchestre à deux ; lui, il chante et il tape du pied sur sa planche.Voix, contrebasse et pieds.Ça, je suis sûr que c'est unique.Unique comme Alain Lamontagne, grand connaisseur d'armagnac et grand voyageur: il est allé se marier à Montréal-du-Gers collaboration spéciale ( et il m'a appris qu'il y avait neuf villes du nom de Montréal, en France ).En Europe ou ici, j'ai toujours beaucoup de plaisir à travailler avec Alain.Même si, à l'occasion, il est difficile à suivre.Musicalement parlant.Quand je sens qu'il va me perdre, dans une chanson, je lui regarde les pieds et je le retrouve.Certain toujours que le pire cadeau à lui faire serait des running shoes.James Gelfand, lui, joue en patins à roues alignées.Vous me direz que, pour un pianiste, ce n'est pas trop grave.Quand même original pour un chef d'orchestre.Mais on est à la Petite école du jazz.Plaisir renouvelé, là aussi.J'étais dans la première « classe », il y a huit ans.Deux fois par joui, dix jours de Festival par année, moins les rares fois ou j'ai dû me faire remplacer : ça fait plus de 150 cours avec RéMi DoRé.Jacques L'Heureux.Ça fait huit fois qu'il double son année, ce fou-là.Huit ans aussi qu'on joue à peu près les mêmes tounes.Et personne pour nous le reprocher, parce que le public se renouvelle chaque année.J'avais arrangé le thème de Passe-Partout en 5/4 et James a arrangé les autres thèmes d'émissions pour enfants: Sesante Street, les Flintstones, Bugs Bunny.James Gelfand n'est pas juste un excellent pianiste et compositeur, c'est un arrangeur hors pair, un « cm-bellisseur >».Moi, j'ai fait l'arrangement de Bobina en samba mais on ne l'a jamais joué.Pourtant c'est bon : tiketchik ! tiketchik ! À la Petite école, c'est James le boss ; dans notre mariage télé \u2014 Ciel variable, Virginie \u2014, on travaille à deux.On a dû faire la Petite école devant plus de 60 000 personnes jusqu'à maintenant : devant des enfants, et aussi devant des parents.Beaucoup de parents.Et des stars.Paul Bley et d'autres ont vu la Petite école et ont trouvé l'idée excellente.Une idée de David Jobin.Au début, on a tous participé au scénario : la Bande Magnétik \u2014des tannants!\u2014, James, André Leroux au sax.Depuis quelques années, on a James Hillman, le drummer de Merlin Factor.On a commencé dans une tente, au coin de Sainte-Catherine et Saint-Urbain.À deux heures de l'après-midi, faisait chaud ! On jouait du swing et, comme dit L'Heureux, ça sentait le swing-Swing pédagogique.Le thème de la Petite école, c'est « Tout peut être jazz ».C'est simple et les enfants comprennent, je pense.Nous autres, on a du fun mais on joue pour vrai.Et il faut regarder James parce qu'il y a à peu près 200 aies dans celte affaire-là.La Petite école du jazz, c'est une grande institution.Propos renieillis par la Presse, i t D 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUILLET 1997 EN BREF D'autres compilations d'Hendrix ?¦ Jimi Hendrix n'a pas tout dit.C'est ce qu'il faut conclure des déclarations de la succession du formidable guitariste qui gère son catalogue, passé et à venir.«< Expérience Hendrix » aurait pas moins de 1200 bandes de matériel inédit en sa possession, dont plusieurs qui n'ont jamais été écoutées.Il faut s'attendre à une autre vague de compilations.Chien enragé ¦ Le rapper Snoop Doggy Dog a fait équipe avec les membres de Rage Against The Machine pour reenregistrer Snoop Bounce qui se trouvait sur son compact de 1996, Tha Dogtfather.Zack De La Rocha n'a toutefois pas pris part au projet.Chique alors ! ¦ La compagnie Skoal ( tabac à chiquer ) a retiré ses commandites auprès d'artistes tels Iggy Pop et Révérend Horion Heat qui font partie de la tournée ROAR.La raison ?La pression des lobby istes antitabac qui disent que la compagnie fait la promotion de ses produits par des artistes populaires auprès des jeunes.Rois du ska ¦ Insolents, ces Planet Smashers.Imaginez : indépendant jusqu'à la moelle, ce quintette ska montréalais parvient à remplir ses salles ( Cabaret, Club Soda ) et à vendre ses disques sans problème.Sans l'ombre d'une subvention et sans l'appui des diffuseurs.Belle claque pour notre toutc-puissante industrie du disque.Attack Of The Planet Smashers, un deuxième compact, permet d'élucider le mystère.Le ska troisième *;**»gue des Smashers £si d'une rare qualité, et ne saurait souffrir des comparaisons qu'établiront les néophytes ( on les accusera de plagier JjSjMe, Mom and Morgentaler et les Specials, bien évidemment.).Sous cette rythmique entraînante se dessine un gouvernail de premier ordre, solide, qui amène l'auditeur vers un territoire chaud au panorama imprenable.Si les textes du chanteur Matt Collyer se veulent foncière-; ment juvéniles ( il hurle à sa douce de déguerpir dans Get Ont My Baby, -, peste contre le bus 80 dans The 80 Bus, veut mettre en échec Doug Gil-mour dans Unde Cordie ), c'est pour mieux y puiser désinvolture et énergie, deux éléments si essentiels au sujet ska.Parce que la musique des Planet Smashers, c'est exactement ça.Plaisir sur toute la ligne, et pas une once de sérieux.Avec ses rythmes élastiques, ses harmonies et son instrumentation propre au genre \u2014 guitare, basse, voix, batterie et cuivres\u2014, Attack établit la cadence idéale pour déambuler sur les chauds trottoirs d'été, tout en bringuebalant la tête dans l'allégresse.Richard Labbé \u2022-:- ATTACK OF THE PLANET SMASHERS, The Planet Smashers, Stomp.as - » : < y.1 é» m Perte de temps ¦ Décidément, le label CMC n'a pas fini de nous balancer de lamentables reliques d'une autre époque.Après avoir fait paraître les récents disques de groupes pertinents comme L.A.Guns et Slaughter, voilà que ces joyeux lascars nous parachutent un compact de Pat Benatar.Sans blague.Et ça donne quoi, au juste ?Ça donne une chanteuse en panne d'inspiration, qui concocte son rock comme d'autçes concoctent une pointe de pizza à 99 cents sur St-Denis : de façon prévisible, rapide, en évacuant tout critère de qualité.Chez Benatar, les ballades se font hautement sirupeuses, le rock fait figure de navrant pastiche.Tout ça avec des textes rédigés dans une langue sans épices.Un exemple ?« I don't want to be your friend, I just want to be your lover, h Benatar devrait nous rendre service et oublier immédiatement le monde du rock.Elle pourrait toujours se mettre à la poterie, par exemple.Voilà qui serait moins nocif pour nos oreilles.Richard Labbé INNAMORATA, Pat Benatar, CMC/BMG.Des hauts et des bas ¦ Tel un mauvais souvenir, le groupe américain Faith No More vient régulièrement nous hanter, comme ça, de temps à autre, avec un nouvel album sous le bras.Son p'tit dernier.Album Of The Year, se laisse difficilement apprivoiser dans un premier temps.Après quelques écoutes toutefois, on redécouvre un groupe tout de même intéressant, capable d'ambiances variées qui ajoutent un peu de subtilité à son rock autrement rageur et linéaire.Et il y a les arrangements.Faith No More pige un peu à gauche et à droite, livre des bribes de rap et d'alter-no, pour finalement offrir une mouture agréable.Mais ces excellents points ne suffiront pas à masquer l'épineuse question de fond : Faith No More fait du surplace depuis plusieurs années, ne déroge pas de sa formule habituelle et se ferme ainsi à la moindre parcelle d'évolution.Il y a de bons moments sur ce compact, mais cette impression de déjà vu vient quelque peu gâcher là sauce.Richard Labbé ALBUM OF THE YEAR, Faith No More, Slash/Reprise.i i - - r- Brillant ¦ Dany Brillant, c'est un drôle de mélange entre Aznavour ( pour la voix et la classe ) Nougaro < pour le petit côté jazz ) et Dick Rivers ( pour la gueule et les paroles un peu nunuches ).Son trip à lui, c'est de ressusciter la chanson française d'après-guerre, celle des « dancings » et des cabarets frenchy-jazzy-swing.Pas très à la mode direz-vous ( quoique.), mais ça ne l'a pas empêché de frapper fort avec ses deux premiers disques, respectivement certifiés platine et double or en France.Son troisième album, il a choisi de l'enregistrer à La Havane, avec trente musiciens cubains.« Pour partager ma passion de la salsa », dit-il.Attention, passion contagieuse.Entre les cuivres bien astiqués et les rythmes latinos, les chansons de Brillant ont un swing du tonnerre.C'est vous dire : même les chansons de charme \u2014 qu'il croone d'ailleurs avec un kitsch fou \u2014 ont de l'allant.À plus d'un chapitre.Brillant nous fait oublier nos soucis avec sa bonne bouffée de Havana.Reste une grande interrogation : faut-il succomber ou rigoler ?Personnellement, je choisirais les deux ! En spectacle au Festival de jazz, demain à Place Du Maurier.Jean-Christophe Laurence HAVANA, Dany Brillant, WEA.EN BREF Prend garde mon fils ¦ Apprenant que son fils Christophe! se lançait comme musicien, rapporte l'hebdomadaire People, Stephen Stills lui a fait ces recommandations : « Avoir des yeux derrière la tête, grillager son portefeuille et se méfier de tous les sycophantes.» Stephen Stills a formé jadis un quatuor rock avec David Crosby, Graham Nash et Neil Young.Son fils de 23 ans, dont le groupe Mescalito doit sortir un disque cet automne, a étudié la guitare et le piano à Paris, après le divorce de Stills et de sa mère Véronique Sanson.Décès de Copeland ¦ Le guitariste de blues Johnny Copeland est mort jeudi à New York, à l'âge de 60 ans.Il avait reçu il y a six mois un coeur greffé, opération qui fut suivie de complications.Récipiendaire d'un prix Grammy, Copeland avait fait de fréquentes tournées en Europe et en Afrique.Il a aussi été honoré, en France, par l'Académie nationale du jazz et, en Suisse, par le Festival de jazz de Montrcux.9u**>ec, Canada 11 1 n - Voyez le nouveau spectacle de Marie-Lise Bilote TiTÏÏI Les vendredis et samedis du 18 juillet au 23 août À la Salle Maurice-O'Bready du Centre culturel de l'Université de Sherbrooke Forfaits souper spectacle hébergement visite touristique disponibles PROFITEZ 4 Delta Sherbr de l'accueil exceptionnel des hôteliers ôBb HOTEL DES GOUVERNEURS WtederéQwpedei DECOUVREZ les magnifiques attraits touristiques Musée du Séminaire de Sherbrooke - Randonnée dans la gorge de la rivière Magog Croisière en bateau sur la rivière Magog - 53 km de pistes cyclables, sentiers pédestres GOÛTEZ à l'excellente table sherbrookoise^ CHEZ ffTEAK.IrnirT^oe moi ».t \\oi.Villes Une collaboration de : URona DISMAT o Shell SAUF MAURICFO'IREADY < / M Kl ( III Ullil I Vfedt ofio 8 819.820.1000 HOTEL DES GOUVERNEURS TOURISME CANTONS-DE-L'EST 1-800-355-5755 www.tourisme-estrie.qc.ca ES Tourlsm* Québec 3 < LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUILLET 1997 D 15 Le retour d'Elvis à l'Hippodrome JEAN BEAU NOYER Dans le cadre du 20* anniversaire de la mort d'Elvis Presley, le promoteur de boxe Régis Lévesque présente rien de moins que le Festival mondial : Le retour d'Elvis, le 26 août prochain à l'Hippodrome de Montréal.Éternel optimiste, Régis attend entre 20 000 et ^0 000 personnes pour célébrer le King alors qu'on verra pour la première fois au Québec, les 10 meilleurs imitateurs d'Elvis au monde.Gomme si cela ne devait suffire, on a ajouté la présence du batteur d'Elvis, DJ.Fonta-na et les vrais de vrai Jordonnaires, les quatre choristes qui ont travaillé avec Elvis pendant 14 ans, à ses débuts.Régis qui n'a pas oublié les talents locaux, a organisé des concours à travers la province afin de déterminer qui est le meilleur Elvis du Québec.$ sera) remise Lent a nécessi- iii » Mil Une bourse globale de 20 .aux quatre gagnants.L'èvé té un investissement yjde pourra se procurer des bl me de Montréal ou par-Admission à compter du 10 juillet.¦ $ V reseau ¦ t Régis Lévesque, lors d'une conférence de presse qui avait lieu à l'Hippodrome, m'expliquait l'origine de l'événement.« J'ai eu l'idée de ce spectacle en me souvenant d'un spectacle qu'on avait organisé en hommage à Elvis au Centre Paul-Sauvé, il y a plusieurs années.On avait attiré 7 000 personnes et on avait refusé du monde à la porte.Moi, j'étais dans mon bureau de promoteur de boxe et j'ai été impressionné.J'ai proposé l'idée des gens d'affaires et j'ai embarque à la condition de présenter les 10 meilleurs imiateurs d'Elvis au monde.» Jeudi dernier, lors de la conférence de presse, nous avons eu droit à la performance de deux d'entre eux.Trevor Morris et Irv Cass étaient présents lors de cette rencontre de presse et nous ont donné un avant-goût du spectacle du 26 août.Bonne performance, mais j'ai remarqué un dédoublement de per-soruialité assez prononcé de la part des deux hommes qui parlent comme .Elvis même quand ils commandent du poulet et des pe-*s au buffet.105 fm I' R E S E N T E I, E (', 0 N Ç 0 V R S Il 1 p§fli GFGL 105.7 vous propose d'assister à cet événement unique dans un cadre enchanteur : le très luxueux h ô t e I S a n d a I s e n J a m aï(| u e.l.i prix corn prend le \\nl ;ilki/retmir pour 2 personnes.le séjour ;ui Super '('lui) Sandals i Immole tout indus i.du 4 au 7 septembre et 2 billets pour le concert privé de ,|()N SKCADA.\u2022 Pour connaître tous les détails du concours, / ¦ écoutez rémission « LKS BRANCHES », du lundi au vendredi, entre 16h00 et 19h00 à s-CFGL 105.7 fin Durée du concours : du 3 juillet au 25 juillet 1W.Durée du concours : du 3 juillet an.25 juillet 1*)97.Tirage : le 1 ï août 1997 à l'émission « LKS BRANCHÉS » Valeur approximative : 6 000 $ i|c||p|| KMI Music Canada m SKJVÏI-FINALKS \u2022 FINALES ** i V 8 juillet SEMI-FINALES 10h-22h 10 S (5 $ étudiants et aînés) par session 9 juillet FINALES à 20 Prix: 1er 8,000 $ plus un concert dans la Série Début 2me 5,000$ 3mc 2,000$ 1,000 $ pour la meilleure interprétation d'un extrait d'opéra Prix pour la meilleure interprétation d'une oeuvre canadienne 20 $(12$ étudiants et aînés) 9 juillet CLASSE DE MAÎTRE 13h30-16h30 Edith Délia Pergola CM.Pierrette Alarie C.C.Louis Quilico C.C.* et.(membre d'honneur) Virginia Zeani 20 $(12$ étudiants et aînés) tous les ornements ont heu a U«Ue POLLACK, UNIVERSITÉ McGILL 555 Sherbrooke Ouest Renseignements : Hélène U moi ne tél.: 486-0486 CONCOURS BICHAST 8 ET 9 JUILLET 1997 UMUtusiKt s>MmoNiOUt ni moniRÊAl Los concerts Loto-Québec dans les parcs f 0 » ( 1 \u2022 * si f «Min.S'IKf.N01K )MUl1i IH \\IOMHI;U.>\" ai .\u2022 ¦___ en collaboration avec e loto-québec Le vendredi 11 juillet 1997 à 19 h 30 au parc Ahuntsic, Montréal.boul.Henri-Bourassa, angle rue Lajeunesse Soliste invité: André Moisan, clarinettiste Le mardi 15 juillet 1997 à 19 h 30 au parc de la Commune, Varennes.Soliste invité : Richard Roberts, violoniste ENTRÉE LIBRE Apportez votre chaise de jardin.En cas de pluie, écoutez CKAC et CITÉ Rock «Détente.CITE Ville de Montréal ^^^^^^^ Vïïle Varennes e CKAC 730 *.* ém M y 1: i m Les dimanches à 20 h 30 Les plus grands mystères du monde, de la biologie moléculaire à la préhistoire.Dès ce dimanche soir, Une énigme nommée Jésus, nous révèle des faits nouveaux et passionnants. y D 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUILLET 1997 Galeries d'art L'installation La Conscience des Limites : Galiléo, du sculpteur Philippe Boissonnet, est essentiellement constituée de projections d'images \u2022 holographiques.La Terre iMfi dans tous ses états RAYMOND BERNATCHEZ Le sculpteur Philippe Boissonnet, un artiste né à Neuilly en France et ayant poursuivi une partie de sa formation à l'Université du Québec, a deux passions : la Terre et l'holographie.Son oeuvre, dont nous pouvons voir un segment ces jours-ci à la galerie montréalaise Observatoire 4, témoigne essentiellement de ces deux préoccupations.Cette fascination pour la vie qui bat sur, et autour de notre planète, Boissonnet en a éloquemment fait état, il y a quatre ans, lorsqu'il nous a proposé, au Centre des arts contemporains du Québec à Montréal, une étonnante et complexe installation holographique intitulée La Conscience des Limites : Gaia.Les limites qu'il explorait alors, dans cette représentation on ne peut plus actuelle de la Terre-Mère originelle de la mythologie grecque, étaient celles de la Terre nourricière, malmenée et menacée par l'Homme.Dans La Conscience des Limites : Galiléo , également créée en 1993, et que vous pouvez voir jusqu'au 12 juillet à la galerie Observatoire 4, Philippe Boissonnet prenait s'il est possible, plus de recul avec elle et nous montrait cette fois notre Terre sous un angle différent qui pourrait être celui d'un astronome vivant sur une Lune de la Renaissance et qui aurait inventé une lunette d'approche pour en scruter la surface et les contours.Les références à Galilée dans cette unique installation occupant toute la surface de la galerie sont manifestes.Dès l'entrée, deux lunettes d'approches sises de part et d'autres convergent vers une image holographique de la Terre, s'animant en son centre.Les mots « Ailleurs », « Nulle Part », « Ici » et « Là », nous rappellent que nous ne sommes que d'infimes abstractions moléculaires dans l'immensité d'un univers aux limites encore inconnues.Cette oeuvre ayant pour effet de stimuler notre réflexion sur nos propres limites à percer le mystère de l'origine de la vie, elle nous en apprend donc beaucoup, mine de rien, sur la vacuité de nos certitudes.Ne serait-ce que pour cette seule raison, Philippe Boissonnet aurait eu raison de l'imaginer.Cette oeuvre a pour effet de stimuler notre réflexion sur nos propres limites à percer le mystère de l'origine de la vie.Côté cour et côté jardin À la même adresse ( au 372, rue Stc-Catherine Ouest ), un étage au-dessus toutefois, les amateurs d'art peuvent voir, jusqu'au 2 août, à la Galerie Trois-Points un corpus d'oeuvres d'artistes de la galerie regroupées par l'animatrice des lieux sous la thématique théâtro-estivale Côté cour, côté jardin .Créées depuis le début des années 1990, elles ont toutes en commun le fait de susciter une réflexion, d'une manière ou d'une autre, sur le paysage, qu'il soit champêtre ou.urbain.Urbain, le paysage l'est, lorsqu'il offre une vue panoramique sur les cordes à linge faisant ployer les poteaux dans les arrière-cours montréalaises dans une oeuvre de Michèle Assal.Champêtre ou.forestier, il l'est tout autant sur les miniatures de Paul Hunter, peints à l'huile sur feuilles d'or, ou encore par le truchement de la toile d'araignée encaustiquée de Marie-Claude Bouthillier ou enfin, grâce aux troncs d'arbres dénudés de Louise Masson dans sa forêt verticale.Une visite à l'édifice du 372, rue Ste-Catherine Ouest vous fera donc faire au moins d'une pierre deux coups, et je dirais même une bonne huitaine si vous entreprenez de visiter les multiples galeries d'art privées qui ont pignon sur rue à cet endroit.Toutes renommées pour l'intérêt qu'elles manifestent pour l'art contemporain, ces galeries s'insèrent particulièrement bien dans l'environnement immédiat du Musée d'art contemporain de Montréal, qui a eu la bonne idée de s'installer dans ce quadrilatère fort achalandé.LA CONSCIENCE DES LIMITES : GALILÉO est montrée à la Gâterie Obserxatoire 4, au 372 rue Ste-Catherine.Ouest, espace 426.Entrée libre du mercredi au samedi de Il h 30à 17 U 30.CÔTÉ COUR.CÔTÉ JARDIN est gratuitement offerte à la même adresse, au cinquième étage cette fois, de midi à 17 h, du jeudi au samedi inclusivement.LES /l ri i GALERIES MUSEES DU 17 JUIN AU 28 SEPTEMBRE 1997 \u2022 r non Campement des Forces armées du 18e siècle A 12 & 13 juillet Plus de 200 animateurs costumés des forces françaises, britanniques, indiennes et civiles Tactiaues de bataille, campement, manoeuvres, conférences, jeux traditionnels, musique, exercices de tir, recrutement et plus Samedi 10h30 - midi Défilé à travers le Vieux-Montréal et Escarmouche au Champ-de-Mars 15h Tactiques de bataille à la Plaine des Jeux (île Ste-Hélène) Dimanche 13h30 Tactiques de bataille à.la Plaine des Jeux Heures d'ouverture : lOh à I8h Stationnement, boutique & cantine Traversée gratuite à bord de la navette fluviale en provenance du Vieux-Port avec entrée au Musée Ville de Montréal MUÔE ôte w AU FO de l'île ôAi^mQmpr m Renseignements: (514) 861-6701 i t Les parcs thématiques de John Hench.Monoroè, Jomoncwiond, Dtstwyhnd, Anohekn, Cdfam, 19S9.Aquorefe sur canon, retouchée à i'ocrytiqoe en 1994, S4.S 187,2 cm.Woft Dsney brogmering Cotation O Disney En complément de l'exposition : conférences, films, visites et ateliers pour les jeunes et les familles.514 939.7026 CCA Centre Canadien d'Architecture/Ccnadian Centre for Architecture 1920, rue Balle, Montréal le CCA remercie : Walt Oisney Imogineering, Wolt Disney Amodions et The Wolt Disney Compony Dayton Hudson Foundation Lo fondation de la famille J.W.McConnell Grohom Foundation for Advanced Studies in the Fine Arts BANQUE ROYALE TILECIOIE UKBTE Omni tri Heures d'ouverture Jusqu'au 22 juin 1997, du mardi au dimanche de 10 h à V h Du 23 juin au 1\" septembre 1997, tous les jours de 10 h â 19 h À compter du 2 septembre 1997, du mardi au dimanche de 10 h à 17 h 200, rue Laviolette Trois-Rivières MUSEE?(Québec) G9A 5L2 ET TRADITIONS 819.372.0406 é i 1.800.461.0406 POPULAIRES DU QUÉBEC D u 1 u i n 9 9 7 a u v2 2 m a r s 1 9 9 À l'affiche cette semaine Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y IK9 Théâtre THÉÂTRE ST-DENIS II Picasso au lapin agile, première pièce du comédien, acteur et auteur américain Steve Martin, traduite par Michel Tremblay et mise en scène par Denise Filiatrault: 20 h 30, relâche dim.et lun.Jusqu'au 26 juillet.MONUMENT-NATIONAL (1182, St-Laurent) TaJk Radio, d'Éric Bogosian.Avec Patrick Huard.Présentation du Nouveau Théâtre Insolite: 20 h.CAFÉ-THÉÂTRE RJR MACDONALD (CCSE M ai ion neuve, 4375, Ontario e.) Lo Big Bazar, comédie musicale de Michel Fin gain, mise en scène de Pierre Vaillant.Auj., de 14 h à 18 h.THÉÂTRE k>U NOUVEAU MONDE (84, Ste-Catherine oJ.Tél.(514) 878-7878.Du 9 juillet au 9 août.Cyrano de Bergerac.d'Edmond Rostand.Mise en scène de Alice Ronfard.LA GRANGERIT (5475, boul.St-Mnrtin o., Laval) Ton Mol est à Moi, de Sylvie Lemay.Mise en scène de Normand Carnere.Avec Sylvie Lemay.Pa-tnce Dussault, François Hurtubise, Julie Lefebvre, Jean Lachance et Lysane Gendron.Ven., sam., 20 h.Jusqu'au 30 août.THÉÂTRE DES ÉRABLES (Cabane à sucre Lalande, St-Euatache).Tél.(514) 473-3357.Homme au bord de la crise d'hormones, de Caro-le Tremblay.Mise en scène de Serge Thibodeau.Avec Antoine Durand, Christine Séguin.Béatrice Picard et Normand D'Amour.Du mer.au ven., 20 h 30: sam.21 h.Jusqu'au 30 août.THÉÂTRE LE CHANTECLER (Hôtel Le Chantecler, Ste- Adèle).Tél.(514) 229-3591.Ciel, ma mere, de Clive Exton.Mise en scène de Louis Lalande.Avec Chnstine Lamer, Françoise Faucher, Martin Rouleau, Marc Legault, Marie-Chantal Perron et Louis Lalande.Du mer.au sam.20 h 30: matinées les 5 et 12 juillet.2, 9 et 23 août, a 17 h.Jusqu au 30 août.THÉÂTRE ST-SAUVEUR (St-Sauveur).Tél.(514) 227-8466 ou 990-4343.Le Vol du bourdon, de Ray Cooney et John Chapman.Mise en scène de Claude Maher.Avec Luc Guerin, Ghislaine Paradis, Claude Michaud, Denyse Chartier.Raymond Legault.Janine Sutto, André Richard, Fanou Lanciault et Daniela Arker-blom: 20 h.THÉÂTRE SAINTE-ADELE (Ste-Adèie).Tél.(514) 227-1389 ou 990-7272.Desmarais et Mme Baptiste, de Henry Denker.Mise en scène de Monique Duceppe.Avec Michel Forget.Mireille Métellus.Joe Bocan, Michel Poi-ner et Jean Deschénes: 20 h.THÉÂTRE DU CENTRE CULTUREL DU LAC MASSON (414, Boul.Baron Empain, Stc- Marguerfte du Lac M as son).Tél.(514) 228-2166 ou 990-1078.Vue sur le lleuve de Isabelle Lajeunesse et François Guy.Mise en scène de Vincent Bilodeau: 20 h.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierro, Terre bon ne).Tél.(514) 964-1220.Echec & Mat.de Anthony ShaeHer.Trad.de Benoit Girard Mise en scène de Jacques Lessard.Avec Beno«t Bnere, Albert Millaire, Jean-Bernard Hébert et Tobie Bernier.Du mer.au ven., 20 h30; ven.17 h et 20 h 30.Jusqu'au 30 août.POLYVALENTE NICOLAS-GATINEAU (360, Boul.La Vérendrye, Gatineau).Tél.(819) 663-2658.Du 3 juillet au 26 juillet.Horaire: du jeudi au samedi.20 h.L'illustre théâtre, de Mane-Louise Na-deau.Mise en scène de Francis Laeblanc.Avec Carol Beaudry.Pierre Boisvert et Martin Vanasse.LE RIVERAIN (110, Boul.Albiny Paquettc, Mont-Laurier).Tél.(819) 623-6622.Du 11 juillet au 2 août, à 19 h 30 A in vie.à la mort, de Nick Hall.Traduction de Josée La Bos-siere.Mise en scène de Claire Gagnon.Avec Claire Gagnon et Pierre-Cart Trudeau.THÉÂTRE DE L'ÉCLUSE (Autoroute 10.sortie 22, direction St-Jean* sur-Richelieu, sortie boul.du Séminaire sud, tournez à gauche et à droite sur Laurier).Tél.(514) 348-5312 ou 877-6011 (de Montréal).Du 31 mai au 6 septembre.Les plaisirs textuels, de Louise Matteau.Mise en scène de Denis La-Rocque.Avec Robert Bouchard.Frédénk Bedard, Julie Surpœnant et Jean Charest.THÉÂTRE ROUGEMONT (370, Rang de la Montagne, Rougemont).Tél.469-30O6.Horaire: du mercredi, au vendredi, 20 h 30; samedi, 19 h et 22 h.Prix de groupe.Forfaits souper-théâtre.Pierre et Mane.et le Démon, de Michel Marc Bouchard.Mise en scène de Martin Faucher.Avec Murietle Dutil.Gabnel Sabounn, Suzanne Champagne, Sophie Faucher et Roger Larue.THÉÂTRE DE LA GRANGE DES SOEURS DE MARIEVILLE (1979, St-Césaire).Tél.460-O196.Horaire: du mercredi au samedi, 20 h 30.Forfaits souper-théâtre.Pnx de groupe.Don Juan malgré lui.de Jean Daigle.Mise en scène de Bernard La-voie.Avec Jean-Guy Bouchard, Richard Lalancet-te.Kanne Lemieux et Dominique Pétin.THÉÂTRE DES HIRONDELLES (4920, Chemin des Grands Coteaux, St-Ma- thieu-dc-Bclocil).Tél.446-2266.Horaire: du mercredi au vendredi, 20 h 30: samedi.19 h et 22 h.Lit à temps partagé, de John Chapman et Davo Freeman.Mise en scène de Robert Lavoie.Traduction et adaptation de Robert Boivin et Robert Lavoie.Avec Mane Charlebois, Marie-Chnstine Perreault.Dominic Philie.Jean-Marie Montecelet, Michel Houde, Sylvia Gariépy et Hélène Grégoire.Pour enfants THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (1650, Marie-Anne e.) Contes sur les fleurs.Dim., 19 h.THÉÂTRE DU VIEUX ST-VINCENT (1086, du Collège, Laval) La diseuse de vieilles aventures de Dominique Geoffroy.Avec Johanne Robiilard.Dominique Geoffroy et Chantai Suchet (664-2775 ou 975-1974).Les 7, 8 et 10 juillet.Danse 55 (Prince) Auj.et dim.Océan, de Pol Pelletier, 20 h.Parc St-Viateur à Outremont Soirée de tango, de 19 h à 22 h 30.Jusqu'au 31 août.Musique ÉGLISE T.S.NOM DE JÉSUS (4215, Adam) Dim., 15 h 30, Jean-Luc Gagnon.trompettisle.et Réal Gauthier, organiste.Bach.Telemann.Bellini, Gigout.Damase.Jeu., 19 h 30.Choeur d'enfants de Bretagne.Vivaldi.Schùtz.Palestrina.Gounod.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Mar., 10 h, 13 h et 19 h, et mer., 20 h, Concours de chant Délia Pergola.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Mer., 12 h 30.Patrick Wedd, organiste.Hinde-mith.Langlais.Cundnck.ARÉNA MAURICE-RICHARD Mer., 19 h 30.Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Chartes Dutoit.Timothy Hutchins, flûtiste.Ext.de Spartacus (Khatchatunan).Concerto pour flûte (Liebermann).ouverture-fantaisie Romeo et Juliette (Tchaïkovsky).Tableaux d'une exposition (Moussorgsky.arr.Touchmalov-Rimsky-Korsakov).Service aux tables dès 18 h.ORATOIRE SAINT-JOSEPH Mer., 20 h.Olivier Latry, organiste.Raquet.Cal-viere.Daquin, Balbastre.Beauvarlet-Charpentier, Séjean.Vieme, Saint-Martin, Cochereau.Leguay, improvisation.BASILIQUE NOTRE-DAME Jeu., de 11 h à 18 h 30.Marathon de l'Orchestre Symphonique de Montréal: concerts gratuits de musique de chambre de Mozart.Brahms et Schubert: 19 h 30, Orchestre Symphonique de Montréal et Choeur OSM.Dir.Charles Dutoit.Meredith Hall, soprano, Sonia Racine, mezzo-soprano.William Watson et Michiel Schrey, ténors, Théodore Baerg, baryton.Messes en sol majeur et en mi bémol majeur (Schubert).ÉGLISE ST.ANDREW AND ST.PAUL Jeu.12 h 15.Michael Capon, organiste.PARC AHUNTSIC Ven., 19 h 30.Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.André Moisan.clannettis-te.Anim.Gregory Charles.Entrée libre.PAVILLON DES ARTS (Sainte-Adele) Auj., 20 h.Ensemble Kaffeehaus et Quintette vocal Lafemère-Doane.Anim.André-Philippe Gagnon.OLD BRICK CHURCH (Brome-Ouest) Auj., 20 h.dim.11 h et 15 h.Purcell Consort.Vivaldi, Geminiani.Marcello.Entrée libre.MAISON TRESTLER (Dorion) ' Lun., 20 h.Louis-Philippe Pelletier, pianiste.Blu-menstuck et Etudes symphoniques (Schumann), Préludes (Debussy).Anim.Edgar Fruitier.CAMP MUSICAL DES LAURENTIDES (Pavillon Saint-Denis) Lun.20 h, Alain Trudel.tromboniste, et professeurs de vents du Camp musical.FESTIVAL INTERNATIONAL DE LANAU- DIERE AMPHITHÉÂTRE Auj., 20 h.Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.Ben Heppner.ténor.Ouvertures Husitska (Dvorak) et Hermann und Dorothea (Schumann).prélude de Pénélope (Faure).Ca-pnccio sinfonico (Puccini), airs de Der Freischùtz (Weber), Andréa Chômer (Giordano).Hérodiade (Massenet) et Carmen (Bizet).quatre lieder (Strauss).Ven., 20 h.Victor Bouchard.Renée Morisset.Stéphane Lemelin.Angola Hewitt.Ste-phan Sylvestre.Jean Marchand.Jacques Des-pres.Peter Takacs.Louise Forand-Samson.pianistes, et Alain Trudel.tromboniste.Dir.David Owen Noms.Bach, Tchaïkovsky.Schubert, Verdi.ÉGLISE DE SAINT-CALIXTE Lun.20 h.Duo Cellissimo! (violoncelles).Aboi.Bach.Cassado.Kuplerman, Offenbach.Popper.QUAI DE LAVALTRIE Mar.20 h.Sinfonia de Lanaudière.Dir.Stéphane Laforest.Élaine Marcil.violoniste.Telemann, Vivaldi.Grieg.Bach, Mozart.(En cas de pluie, mer.) CENTRE D'ARTS ORFORD Salle Gilles-Lofebvre Auj., 20 h, Anton Kuerti.pianiste.Eleonora et Na-talya Turovsky, violonistes.Neal Gripp.altiste, Yuli Turovsky, violoncelliste.Eugène Levinson, contrebassiste.Quintette op.34 (Brahms) et Quintette La Truite (Schubert).Ven., 20 h, concert au bénéfice du Centre.Variétés PLACE DES ARTS Magie des claquettes avec 42ND STREET.Du 8 au 13 juillet.CENTRE MOLSON Auj.Tina Tumer: 20 h.Mardi 8 juillet, Santana.BAR FÉLIX (980, Rachel e.) Maryse Letarte alias Rita-Rita: 22 h.BAR POOLER'S (1320, de Maison neuve o.) Quartette Luc Hamel: 22 h.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur e.) Dim., 20 h 30 , Nicolas Canuel.CAFÉ DU COMMERCE (4350, St-Denis) Sylvain Provost, Pierre Pépin et Dents Mailloux: 22 h.CAFÉ SARAJEVO (2080, Clark) Lizanne Evely et son tno: 22 h.CLUB SODA (5240, Ave.du Parc) Lun., 21 h 30, Bob Walsh et Boubacar Traore.COMMENSAL (3715, chemin de la Reine Marie) Auj., 18 h, Vivienne Deane Tno.Dim., 18 h, Jeff May Tno.JAZZONS (300, Ontario e.) Auj.dim., Skip Bey et Tim Jackson: 22 h.JELLO (151, Ontario e.) Auj., Joe Armando.Dim., Acomer.Lun., Atomic Cocktail.Dès 21 h._-;- L'humoriste Lise Dion est en spectacle au Vieux clocher de Magog.KOJI'S KAIZEN (4120, Ste-Catherine o.) Dim.lun .mar., 19 h 15.Tno Greg Clayton.LA BOITE À MARIUS (5885, Papineau) Alain F.Lamontagne et Richard Lachapelle: des 21 h LA BUTTE ST-JACQUES (50, St-Jacques o.) Alain Bedard / Auguste: 20 h.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paul o.) Auj.et dim., des 21 h, James Gelfand Group.LE PIERROT (114, St-Paul e.) Auj.et dim., des 20 h, Alex Sohier et Jules Lavoie.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul e.) Dès 20 h, Groupe de Dany Pouliot et Gilbert Lau- zon.LES BEAUX ESPRITS (2073, St-Denis) Auj.et dim.Steve Hill Band: 22 h 30.MEDLEY (1170, St-Denis) Dim.20 h, Soirée Compa.PUB ST-PAUL (124, St-Paul e.) Auj.et dim.dès 21 h.Groupe Bad Seed.QUARTIER LATIN (318, Ontario e.) Lili's Tiger jam session: 22 h.QUAI DES BRUMES (4481, St-Denis) Les Putains: des 21 h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Ed Btckert Trio: des 21 h.WAX (3481, St-Laurent> Auj.dim.Swing Dynamique: des 22 h.LA CRÈME DE LA CRÈME (1134, Mont-Royal e.) Bobby Lee Scott: 22 h 30.L'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Billy Craig et Nick Payne: 22 h.PTIT.BAR (3451, St-Denis) Auj.22 h 30.Soirée Brassens avec Jean Viau et Thierry Fortuit.Dim.21 h.Cocktail Vian avec le Tno Bons.P'TIT BISTRO DU THÉÂTRE (1220, Ste-Catherine e.) Christian Galameau: 21 h.CAFÉ BOOMERS (297, Bord-du-Lac, Pointe-Claire) Willow: dès 21 h.O'BLUES BILLARD (7567, Taschereau) Preachin Blues: des 21 h.iLE-DES-MOULINS (Terrebonne) Auj.20 h.L'Harmonie Rive-sud.Dim .11 h, Marc-Antoine Chammah et Bernard Cormier.BOURBON STREET (La Louisiane, 2045, Route 117, Mont-Rolland) Auj., lun.Bad Medicine: des 21 h.LE VIEUX CLOCHER (64, Merry n., Magog) Lise Dion: 19 h, 22 h.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Oeuvres de Irène F.Whittome.Paterson Ewen et Guillaume Bijl et Paul Garrin.Du mar.au dim., de 11 h à 18 h; mer., de 18 h à 21 h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (Pavillon Jean-Noël Desmarais) Expositions Adnen Hébert: un artiste dans le port de Montréal et Matière à idées.Du mar.au dim , de 11 h a 18 h: Exilés et émigrés: les artistes européens qui ont fui Hitler.Du mar.au dim.de 11 h a 18 h: mer., de 11 h à 21 h.POINTE-À-CALLIÉRE - MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL Exposition Abitibiwinni: 6,000 ans d'histoire.Jusqu'au 14 septembre.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL (1380, Sherbrooke o.) Exposition Le Plaisir de l'objet - nouveau regard sur les arts décoratifs du XXe siècle.Jusqu'au 2 septembre.* MUSÉE DU CHATEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame e.) Exposition Bijoux des régions de France.Tous les jours de 10 h à 18 h.Jusqu'au 29 septembre.Gestes d'un autre siècle, animation dans le jardin du Château, sam.et dim., de 10 h à 18 h.Jusqu'au 1er septembre.MUSÉE MARC-AURÉLE FORTIN (118, St-Pierre) Peintures et gravures de Paul Vanier Beaulieu.Du mar.au dim.de 11 h à 17 h.Jusqu'au 8 septembre.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Laurent) Exposition Je vous entends chanter.Du lun.au ven., de 11 h à 21 h: sam.et dim., de 10 h à 20 h.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, avenue Ste-Crcix, St-Laurent) Exposition L'Instinct du théâtre Emile Legault et les compagnons de Saint-Laurent.Mer., de 13 h à 21 h: du jeu.au dim., de 13 h à 17 h.Jusqu'au 5 octobre.MUSÉE DE LACHINE (110, Chemin LaSalle) Oeuvres de Gilles Boisvert, Giuseppe Fiore, Guy Montpetit.Michel Monn et Claude Sarrazin.Du mer.au dim.de 11 h 30 a 16 h 30.Jusqu'au 17 août.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke o.) Exposition Marguerite Volant.Du mar.au ven., de 10 h a 18 h; sam., dim., de 10 h à 17 h.Jusqu'au 19 octobre.LIEU HISTORIQUE NATIONAL DE SIR-GEORGE-ÉTIENNE CARTIER (458, Notre-Dame e.) Reconstitution de la résidence familiale de George-Etienne Cartier.Tous les jours de 10 h à 18 h.ATELIER CIRCULAIRE (40, Molière e., espace 401) Exposition de quelques-unes des éditions d'atelier produites au cours des dernières années: Simonin.Bougie.Guerrera, Cloutier.Mùller et plusieurs autres.Du lun.au ven.de 11 h a 16 h.Jusqu'au 5 septembre.ATELIER DE ZÉRO ZOO (3615, St-Denis) Peintures de Zéro Zoo.S.R.V.843-7712.CENTRE DE CRÉATIVITÉ DES SALLES DU GESÙ (1200, de Bleury) Photographies de Diane Dulude.Jusqu'au 31 juillet.CENTRE INTERCULTUREL (3680, Jeanne-Mance) Oeuvres de Johanne Proulx, Odette Beaudry et Véronique Laperrelle.CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (314, Sherbrooke e.) Exposition Un signe de la main, oeuvres de Michel Goulet.Du mer.au dim., de midi à 18 h.Jusqu'au 6 juillet.CENTRE VISION D'ART (4128.Ste-Catherine e.) Exposition collective.522-0990.Jusqu'au 17 juillet.CHEZ QUARTZ (5402, avenue du Parc) Peintures et sculptures de Jocelyne Beaule.Ca-thenne Cellier, Dominique Gauthier et Claudette Lemay.Du lun.au mer., de 9 h à 17 h: jeu., ven.de 9 h à 20 h: sam., dim., de midi à 17 h.Jusqu'au 11 juillet.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, de Maisonneuve e.) Exposition Magnum Cmema.Jusqu'au 14 septembre.COMMENSAL DU MUSÉE (5122, Côte-des-Neiges) Oeuvres de Ghislaine Paradis.Francine Mailloux, Evelyn Carrénard et Susse Hovmoeller.Jusqu'au 31 juillet.ESPACE VERRE (1200, Mill) Oeuvres de Bruno Andrus.Cynthia Champagne.Francis Coupai.Sylvie Juteau.Patnck Thernen et Eva Juneblad.Du lun.au ven.de 9 h à 17 h.Jusqu au 19 septembre.(La galène sera fermée du 1er juillet au 3 août).GALERIE ART DÉPÔT (4986B, Ch.de la Reine-Marie) Migration d'été I.Mar., de 10 h a 18 h; mer.et jeu., de 10 h à 19 h: ven.et sam.de 10 h à 17 h.Jusqu'au 26 juillet.GALERIE BYSS (257, Rachel e.) Peintures, techniques mixtes, estampes et sculptures de Suzanne Desbiens, Samia Ferhani.Inge Halliger.Francine Migner et Lucie Robert.Du lun.au sam.de 9 h 30 à 18 h.Jusqu'au 12 juillet.GALERIE DE BELLEFEUILLE (1367, avenue Greene) Oeuvres de Patrick Amiot.Judy Garfin.Peter.Krausz, Jacques Payette et Esther Wertheimer.Du lun.au sam., de 10 h à 18 h; dim., de 12 h 30 a 17 h 30.GALERIE DE LA VILLE (12001, de Salaberry) Oeuvres de Mitsuru Cope.Du mar.au ven.de 14 h a 17 h; mer., de 18 h a 21 h: dim.de 13 h a 16 h.GALERIE DES MÉTIERS D'ART DU QUÉBEC (Marché Bonsecours, 350, St-Paul oJ Oeuvres d'artisans des métiers d'art et 12 dessms de Frédenck Back.Du lun.au mer., de 10 h à TS h: du jeu.au sam.de 10 h à 21 h; dim., de midfj 18 h.Jusqu'au 31 août.«** GALERIE DU CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste- Catherine) ¦ L'entrespace 3.Du lun.au jeu., de 9 h à 1giT,\" ven.de 9 h â 16 h; dim., de 10 a 17 h.JuscJEJJE 17 août.GALERIE GUYOMARC'H (460, Ste-Catherine o., Suite 314) Exposition Visions déformées, oeuvres de Barbara Stutman.Jusqu'au 27 juillet.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke o.) Sculptures et peintures d'artistes canadiens: Su-zor-Côté.C.Gagnon.P.Levy, T.Laçasse.L.Scott.J.-P.Riopelle et d'autres.Du lun.au ven., de 10 h à 17 h 30.GALERIE KLIMANTIRIS (742, Boul.Décarie) Oeuvres de Monique Harvey.Manon Otis.-Jan Delikat, Colette Boivin et Albric Soly.Du mar.au ven., de 10 h à 18 h: sam.de 10 h à 17 h.GALERIE LIEU OUEST (372, Ste-Catherine o.) Exposition Temps et lieu, oeuvres dé Robert Bedard.Catherine Chagnon.Jean-Sébastien Denis, Rosemarie Fiore, Léopold L.Foulem, Ronald Grieco, Renée Lavaillante.Marc Leduc.Richard Milette, Yves Nantel et Thomas Renix.Jusqu'au 30 août.GALERIE D'ART LE BATEAU-LAVOIR (5132, St-Laurent) Oeuvres de Jean-Marcel Dumontier.Béatrice Fa-vereau.Germain Guénette, Louis Lafontaine.Robert Lamarche.Jaber Lufti.Nathalie Maranda, John F.Marok.Pelli.Lili Richard.Andréa Ryder et Magalie Turcot.GALERIE D'ART LOUIS PERRIER (410, de Vaudreuil) Oeuvres de Bellefleur, Cosgrove, Laliberté, Pel-lan.Armata.Béliveau.Daigle, Hotte.Ivankovick, Latleur, Laçasse, Lecker, Meilleur, Michel, Per-ner.Tremblay et collection de miniatures de Céline Gignac.GALERIE MAZARINE (1448, Sherbrooke o.) Gravures anciennes du XVIe au XIXe siècle ayant pour thèmes architecture, botanique, manne et oiseaux.Cet été, collection de caries géographiques.Du mar.au ven.de 11 h a 18 h; sam.de 10hà 17h.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Exposition des oeuvres de plus de 100 artistes québécois.Du mar.au dim.de 11 h à 17 h.Jusqu'au 13 juillet.GALERIE PINK (1456, Notre-Dame o.) Oeuvres de Peter Rochon et Rob O'Flanagan.Jusqu'au 6 juillet.GALERIE SAINT-DIZIER (20, St-Paul o.) Oeuvres récentes: B.Missakian.Marc-André J.Fortier, R.Francis.Steve Walker.Marc Tetro.Gilles Pelletier, S.Paquet.D.Besner.D.Desmarais, S.Langlois.Sculptures de Marc Gadbois.GALERIE SCHORER (5686, avenue Monkland) Oeuvres de Céline Biais Jusqu'au 8 juillet.Oeuvres de Joe Fafard.Russell Yuristy.Jack Sever-son.Roger Ing et Ken Peters.Jusqu'au 30 août.GALERIE VERMEILLE (4464, Ste-Catherine o.) Oeuvres des artistes de la galerie.GALERIE WEST END (1358, avenue Greene) Oeuvres de Louise Scott et Evelyn Klein.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC (2025, Peel) Raku de Hanna Back.Jusqu'au 23 juillet.ISART (263, St-Antoine o.) Dessins des étudiants et membres de faculté du programme d'Art Thérapie / Maîtrise d'Art à l'Université Concordia.Du mer.au dim.de 13 h à 17 h.Jusqu'au 20 juillet.LE TUG (Resto-Pub, 350.Berri) Exposition Jazz de Clode Tremblay.Jusqu'au 19 juillet.MARCHÉ BONSECOURS (300.St-Paul) Migration d'Eté II.De 10 h a 22 h.Jusqu'au 6 juillet.OBSERVATOIRE 4 (372, Ste-Catherine o.Suite 426) Oeuvres de Philippe Boissonnet.Du mer.au sam.de 11 h 30 à 17 h 30.Jusqu'au 12 juillet.PARC OLYMPIQUE (Tour de Montréal, 4141, ave Pierre de Coubertin) Exposition Sous le charme des poupées.Tous les jours de 10 h à 18 h, lun., de midi a 18 h.Jusqu'au 5 octobre.en collaboration avec CKAC730 présente Les Bouquinistes du Saint-Laurent À Montréal, sur les quais du Vieux-Port le 4 juillet de 17h à 23h du 5 au 20 juillet de llh à 23h Des boîtes de livres à ciel ouvert! Des livres anciens, neufs ou d'occasion, gravures, cartes postales, à tous les prix, pour tous les goûts.Musique, poésie et jeux.Accès gratuit.Une production et réalisation d'Hélène Tirole EN BREF LE VIEUX-PORT DE MONTRÉAL Gouvernement du Québec Ministère de la Culture at des Communications Gouvernement ou Ouoôec Mlnl.téift ae im Métropole Gouv*mem«rrt du Québec Minéstèr* d« rEdwcafton ASSEMBLÉE NATIONALE D«puM ||< AliSC >il j/Vtr*:mt!» I I K.t\u201e II l'B A .11 III M'-VlfclM «Un film phare comme on en voit peu dans une vie.» /V< »//r>.#/»-~; VIVIAN WU .EWAN McGREGOR Marie Trintignant Sergio Castellitto Anémone THE PlLLOW BOOK Un film de Yvon vu un film de PETER GREENAWAY Mister K ( Tommy Lee Jones ) et J ( Will Smith ) forment un surprenant tandem dans le corps gouvernemental d'élite chargé de surveiller les activités des extraterrestres installés sur la planète.! MEN JN BLACK Un film de science-fiction satirique MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale La comédie satirique Men in Black ( Hommes en noir en version française ) n'a pas peur d'assumer ses influences.Croisement entre Ghost-busters, The Blues Brothers et la série Tîte X Files, cette grosse production ( à laquelle Steven Spielberg est associé ) comporte aussi des éléments de Mars Attacks !, Pulp Fiction et 3rd Rockfrom the Sun I Ce salmigondis donne une étonnante comédie qui se révèle même jouissive par moments.L'humour original du cinéaste Barry Sonncn-feld, jumelé au charme du tandem incongru que forment Tommy Lee Jones et Will Smith, fait mouche.D'allure impeccable ( costard, chemise, cravate et Ray-Ban assortis ), Mister K ( Jones ) et Mister J ( Smith ) font partie des hommes en noir, un corps gouvernemental d'élite chargé de surveiller les activités de tous les extraterrestres qui se sont installés sur Terre en prenant forme humaine.On apprend d'ailleurs que des types comme Newt Gingrich, Sylvester Stallone et Dennis Rodman sont d'éminents membres de cette communauté venue d'ailleurs ( le comportement de Mike Tyson devrait aussi éveiller certains soupçons, non ?).Cette étrange réalité échappe d'ailleurs totalement au commun des mortels puisque le vétéran Mister K dispose, pour ne pas créer d'inquiétudes inutiles, d'un bidule permettant d'effacer instantanément la mémoire de quelqu'un qui serait venu en contact d'un peu trop près avec cette dimension méconnue de la vie terrestre.Aussi, notre tandem est-il pris à partie le jour où échoue au beau milieu de nulle part ( comme Ta déjà dit l'humoriste Joan Rivers, les extraterrestres n'atterrissent jamais sur les lieux de haut savoir comme Harvard ou Princeton, mais choisissent toujours des endroits situés au fin fond du fond.) une grosse chose aussi visqueuse que belliqueuse ( surnommée The Bug ! ) qui emprunte le corps d'un fermier.Les effets spéciaux sont remarquables et l'histoire amusante.Le sens du ridicule que Sonnenfeld a déjà si brillamment exploité dans La famille Addams assurera à coup sûr le succès du film.On retiendra entre autres ce clin d'oeil aux journaux tabloïds qui, apprend-on là-dedans, demeurent la seule source d'information valable (?) ; l'examen d'entrée de Will Smith dans ce corps d'élite, de même qu'une multitude de détails aussi savoureux qu'hilarants.Meti in Black confirme de plus cette tendance amorcée il y a quelques années où, forcés par la rectitude politique ,les ennemis de l'Amérique arrivent maintenant de l'espace sans qu'aucune obligation de ménager les susceptibilités ne s'impose.Cela n'a pas empêché certains groupes de s'élever contre la manière dont les extraterrestres ont été dépeints dans Independence Day par exemple.Mais ça, Men in Black a résolument pris le parti d'en rire.Comme le reste.MEN IN BLACK de Barry Sonnenfeld.Scénario : Ed Solomon d'après la bande dessinée de Lowelt Cunninyham.Images : Don Peterman.Musique : Danny Elfman.Avec Tommy Lee Jones.Will Smith, Linda Fio-rentino, Vincent d'Onofrio, Rip Torn.1h38.13 ans \u2022 VO.AVEC SOUS-TITRES ANGLAIS , CINÉPLEX ODÉON EGYPTIEN * ® v é> VO.AVEC SOUS-TITRES FRANÇAIS CINÉMA PARALLELE 3682 bouL St-Uurefit 843-6001 CONSULTEZ LES GUI DES-HORAIRES DES CINÉMAS 13 *Hl.cinéplex odéon CENTRE-VILLE © 9 r t Z Tous les jours: 2KX) - 4:20 - 7:05 - 9:15 À TOUTE Filez à 400 km/h avec les célèbres Michael et Mario Andretti.IMAX m ON t h e a l VIEUX-PORT 0* m Découvrez ces immenses espaces inexplorés, d'une infinie beauté.Spectacle laser Énigme en fin de soirée* 496-IMAX ou I 800 349- IMAX \u2022 Internet: www.svpm.ca/imax BANQUE ROYALE Canada ' 2404*87 _ = 3 /WilPen matinée fZ'iLUm matinée 11$ CINÉMAS \\tW*'$ (LUNDI au VENDREDI) \\J $ (SAMEDI et DIMANCHE) CÂMAIIC Dl AVCDC * Sauf les jours fériés \u2022 \u2022 Ainsi que les jours fériés \u2022 \u2022\"A/YlUUb HLAYtKb Représentations avant 18hOO INFQ-FIUVI: PARISIEN 480.run Ste-Catheme O 866-3856 UN ETE A LA G OULETTE (G)* 1 10-3 40-7.25-9 25 Jeu 1 10*3 40-025 HERCULE VF (Of 1 15-1 45-3:55-4 15^.30-7 1M 00-9 30 CHAH ANE (O)* 1 00-3.00-7 20-9 20 ?DOUBLE/IDENTITE (13»r 12 30-2:00-3 45-5 00-7 00-6 00-10 00 BYE BYE (13*r 1 30-4 30-7 30-9 45 CENTRE EATON B 70S.Sf-CaUMXH» o (Se étage) A & 985-5730 ?FACEiOfF (13*r 12 30-1 45-3 30-4 45-7 00-7 45-10 00-10 45 COUCHE-TARD ven «m ma' 12 45 ?CON AIR (1«»r 1 15-4 15-7 15-9 45 COUCHE-TARD vtn.um.mir 12 15 mer 1 15-4 15-9 45 ?W1LD AMERICA (Cr 1 30-4 30-7 20-9 50 COUCHE-TARD ven.sam.mar 12 10 ?BATMAN ft ROBIN (G)* 12 50-3 45-6 45-9 30 COUCHE-TARD ven.Mm.mar 12:30 HERCULES (Or 1 00-3 35-0 30-9 00 COUCHE TARD ven.Mm.mar 11 15 LOEWS 954 rue Ste-Calr>eme O 861-7437 ?FACE/OFF («\u2022)\u2022 2 00-5 00-8 C0 COUCHE-TARD von.Mm mjr 1115 ?HERCULES (O)* 1 45-4 15-7 15-9 35 COUCHE-TARD ven.Mm 11 45 ?CONTACT (SAC) \u2022 nm 7 00 ?BATMAN A ROBIN (G)* 12 00-12 203 103 30-8 30-7 00-9 20-10 00 COUCHE-TARD ven.Mm 12 00-12 45 Mm 12 00-12 20-3 10-3 30-6 30-9 20-10 00 lun 12 00-3 10-9 20 CON AIR (16*r 1 00-3 45-6 45-9 15 umjiu 1 00-3 45-9 15 COUCHE-TARD ven.Mm 11 40 NOTHING TO LOSE (Sncah) (13»)* $am 7 00 PALACE 6 I Vi I rue Sie-Caihefr>e O 866 TOUS LES JOURS ¦ TOUS LES FILMS 2,50$ \"H ?FATHER\"S OAY (G)* 12 00-2 15-4 30-7 109 50 -COUCHE-TARD ven.Mm.mar 12 10 ?LIAR LIAR (G)' 1 15-3 15-5 15-7 20-9 40 COUCHE-TARD ven.Mm mar 11 45 VOLCANO 12 15-2 30-4 50-7 30-10 00 COUCHE- TARD ven «m mjr 12 30 mer 12 15-2 30-4 50-10 00 AUSTIN POWERS: MAN OF MYSTERY (G)* 12 45-3 00-5 00-7 00-9 10 COUCHE-TARD ven.Mm.mar 11.15 DEVIL'S OWN (13»r 12 35-2 50-7 40 ANACONDA (13»)* 5 30-10 10 COUCHE-TARO ven.Mm mar 12 20 ?THE SAINT (G)* 9 00-1 00-3 45-6.40-9 30 COUCHE-TARD ven.Mm.mar 12 00 DORVAL 260.ave.Doc al I 631-8586 ENTREE GENERALE 6.00$ - MATINEES 4.25$ MARDI A MERCREDI 4.25$ ENFANTS A AGE D'OR 4.2SS ?MEN IN BLACK (G)* 12 45-3 00-7 20-9 30 ven.Mm.dim 10 30-12 45-3 00-7 20-9 30 HERCULES (G)* 1 15-400-6 30-9 00 veo.Mm.dim 1045-1 15-4 00-6 30-9 00 ¦ FACE/OFF (13»T 12 30-3 45-7 00-10 00 BATMAN & ROBiN 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10-5 15-7 40-10.00 ven.Mm.dim 10 55-1 00-3 10-5.15-7 40-10.00 ?SON DIGITAL ± Forfaits Anniversaires! ^ Pour groupe de 7 enfants ou plus 9,75$ par enfant - 4,99$ par adulte Pn 11 r nluc rln rlotnik rnmmnniniiP?nuor lo norrinf Hn rinnmri Ho i:n1t-o rhniv Pour plus de détails communiquez avec le gérant du cinéma de votre choix.VOYAGE INITIATIQUE AU BOUT DE L'ENFER BLANC « Gros plans impressionnants.Photographie magnifique.Un nouveau défi brillamment relevé par Bartabas.» \u2014 Vgriety ?FAMOUS PLATINS-1 PARISIEN?) 1 CONSULTEZ LE GUIDE FAMOUS PLAYERS C'amoui »^t«w«-a f-râ*oo» rvAYiM-il |-rutou* rvATim\u201471 ( *k*out riAvcns 1\\ PARISIEW» f\\ 1 AHCRIGWOMJvQ ?! | VERSAILUI±19/| 1 CtMTIÛÛVUé,>Vl mmm m* caru.de i/esthie CAM.OOfUONéV cmmi oecoN* DELSOM CARM»OU« DU MOHO ST-JEROME \"Lit CA4CMAS GU?20\u2014.ucordaire 11 ^ \u2014 ciMUMTWPeiec\u20147 ClMWiST-tiSHI^/ ^A-v ±.I PARISIENS liMI pw3Lmmfilm CONSULTEZ LE GUIDE FAMOUS PLAYERS DIGITAL 1 AHQRIGHOH^^l DORVAL \u2014 rAMooe »latc«»\u201471 r\u2014rcmnei omom\u2014,1 ÇfjrmjAVAljw^ 1 CWI-KMBW^/I version o.anglaise: FACE/OFF l0ews>^ /H CEITREEATW^gy7! \u2014PAM3W euvsiM\u2014711-»AA»oee wnw\u2014711-rvanea\u20147 ffimn-am^J I Versailles mwamims^ / r\u2014ne cttteue Oiizxo~7i rus c«f has chati âucuât ¦ LACOMAtRE 11^/1 CHATEAUGUAY^.^ ^CtMf MA PIHt-1 ste-a0ele / CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS 3V53S0 ¦ Aventures.Marshall, Mark et Marty sont trois frères adolescents qui n'ont jamais quitté la ferme de l'Arkansas où ils sont nés.Assoif-fés^d'aventure, les trois frangins mettent la main sur une caméra 16mm et parviennent à convaincre leurs parents de les laisser partir en voyage pour tourner un documentaire sur les animaux.Des montagnes au désert, en passant par les marécages, les plaines et les forêts, le trio d'apprentis cinéastes parcourra le pays à la recherche d'images inédites et d'aventures palpitantes.THE VAN Film britannique ( 1996 ) de Stephen Frears.Scénario : Roddy Doyle, d'après son livre.Images : Oliver Stepleton.Montage : Mick Audsley.Musique : Eric Clapton.Avec Colm Meaney, Donal O'Kelly, Ger Ryan, Caroline RothwelL Neili Conroy.105 minutes.\u2014 Atwater 2.¦ Comédie dramatique.Chômeur de longue date, Larry accepte avec résignation sa situation qui, à tout le moins, lui permet de traîner dans les pubs.Son ami Bimbo ne partage absolument pas sa désinvolture lorsqu'il se retrouve lui aussi sans emploi.Il décide donc de devenir son propre employeur en achetant une vieille camionette-restaurant.Il convainc Larry de devenir son associé et les deux hommes se mettent à retaper tant bien que mal le véhicule en bien mauvais état.Les affaires ne tardent pas à devenir florissantes, mais le laisser-aller de Larry provoque rapidement des désaccords entre les deux associés.HOMMES EN NOIR ( Men in Black ) Film américain ( 1997) de Barri Sonnenfeld.Scénario : Ed Solomon.Images : Don Peterman.Montage : Jim Miller.Musique :Danny Elfman.Avec Tommy Lee Jones, Will Smith, Linda Fiorentino, Vincent D'Onofrio, Rip Torn, Tony Shalhoub.98 minutes.\u2014 V.O.: Égyptien 1 et 3, Atwater 1, Brossard 2 et 7, Carrefour Dorion 1, Cavendish 3, Galeries Laval 3 et 8, Lacordaire 1, Lasalle 2 et 3, Pointe-Claire 4 et 5, ShEuitache 1.\u2014 V.F.: Berrir 1, Boucherx'ille 1 et 3, Carrefour Dorion 2, Carrefour Laval 3 et 6, Châteauguay Encore 2, Dauphin i, Delson 3, Langelierô, Lasalle 10 et 11, Longueuil 2, St-Eustache 5.¦ Comédie fantaisiste.Invité à poser sa candidature pour faire partie d'une agence ultra-secrète appelée MIB, un jeune policier de New York découvre que cette entité gouvernementale contrôle les activités des nombreux extraterrestres qui séjournent incognito sur notre planète.Jumelé à un vétéran de l'agence, le nouvel agent est assitôt plongé dans une enquête au sujet d'un visiteur hostile qui risque de déclencher une guerre à l'échelle de la galaxie.Ayant rerouvé la trace de l'extraterrestre qui s'est approprié le corps d'un fermier, les deux hommes tentent alors de l'arrêter.Andrews, DeviRekha.117 minutes.\u2014 V.F.: Complexe Desjardins 2, Centre-ville 4.¦ Mélodrame.Bien qu'elles aient grandi ensemble.Maya et Tara ont devant elles des destinées bien* différentes.La première est une fille de servant, tandis que la seconde est née princesse.Devenue adulte.Tara ne tarde pas à se rendre compte que la beauté de Maya lui porte ombrage.Elle décide donc de l'éloigner du palais.À la veille du mariage entre la princesse et le roi Raj Singh, Maya se venge en séduisant le souverain.Elle devient ensuite la muse du sculpteur Jai et étudie le Kama Sutra.Elle est alors de nouveau convoitée par le roi que Tara semble incapable de contenter.BYE-BYE Film français ( 1995 ) de Karim Dridi.Scénario : K.Dridi.Images : John Mathieson.Montage : Lise Beaulieu.Musique : Steve Shehan, Jimmy Oihid.Avec Sami Bouajila, Ouassini Embarek, Softano Mammeri, Frédéric Andrau, Nozha Khouadra, Philippe Ambrosini.105 minutes.\u2014 Le Parisien 7.¦ Drame de moeurs.Après avoir quitté Paris en catastrophe, Ismaël et son jeune frère Mouloud s'installent à Marseille chez leur oncle.En attendant des nouvelles de leur père, Ismaël prépare le voyage qui doit les amener en Tunisie, leur pays d'origine.Mais Mouloud refuse ce départ vers un pays qui n'est pas le sien ; alors il fugue et s'acoquine avec un dangereux voyou.Paniqué, Ismaël part à sa recherche.OUT TO SEA Film américain ( 1997 ) de Martha Coolidge.Scénario : Robert Nelson Jacobs.Images : Lajos Koltai.Montage : Anne V.Coates.Musique : David Newman.Avec Jack Lemmon, Walter Matthau, Dyan Cannon, Gloria De Haven.Brent Spiner, Elaine Stritch.107 minutes.\u2014 Faubourg 3, Brossard 3, Cavendish 7, Galeries Laval 5, Lasalle 7, Pointe-Claire 2.¦ Comédie.Herb est un veuf septuagénaire qui se remet difficilement de la mort de sa femme.Il vit donc dans le passé et les souvenirs, sans trop se soucier du présent.Son beau-frère Charlie est bien différent.Ce vieil homme endurci et sarcastique vit au présent et prépare son avenir.Ainsi, il met au point un plan destiné à extorquer de l'argent à des veuves bien nanties durant une croisière sur un luxueux navire.Malgré son manque d'enthousiasme, Herb accompagne Charlie dans cette aventure qui leur permettra à tous les deux de se refaire une jeunesse.THE QUIET ROOM Film australlo-italien ( 1996) de Rolfde Heer.Scénario : R.de Heer.Images : Tony Clark.Montage : Tania Nehme.Musique : Graham Tardif.Avec Céline O'Leary, Paul Blackwell.Cl il oc Ferguson, Phoebe Ferguson.91 minutes.\u2014 Cinéma du Parc.¦ Drame psychologique.Ce film adopte le point de vue d'une petite fille de sept ans, enfant unique d'un couple qui ne parvient plus à s'entendre.La fillette refuse de parler ; elle s'est retirée dans son petit monde silencieux en réaction contre la tension qui existe entre sa mère et son père.La fillette se souvient de l'époque, pas si lointaine, où sa petite famille vivait heureuse et unie.Une époque où elle pouvait retrouver ses parents le matin dans leur lit et partager avec eux des instants de bonheur absolu.Mais aujourd'hui, tout a changé.Maintenant, lorsque ses parents lui adressent la parole, l'enfant refuse de leur répondre, sauf dans sa tête.Elle rêve de vivre à la campagne, où elle pourrait enfin avoir un petit chien, au lieu du poisson rouge dont elle doit pour l'instant se contenter.Mais son rêve le plus cher demeure celui de voir ses parents se réconcilier et s'aimer comme avant.Déjà Batman 5 ¦ George Clooney, pédiatre de charme de la série télévisée Urgences et héros du dernier Batman qui triomphe aux États-unis, songe déjà à tourner un Batman 5.« J'ai un contrat avec Warner pour trois films, et il est question qu'on tourne un Batman 5 en septembre 1998.Si on me demande de le faire, ce sera bon signe, je n'aurai pas été trop décevant », dit-il dans une interview au magazine français Gala.« C'est dur d'être un super héros », se plaint aussi l'acteur américain, qui raconte qu'il a été contraint de tourner une partie de Batman avec un plâtre après s'être fait une entorse à la cheville.Fils d'animateur de radio, neveu d'une chanteuse, Clooney a déjà tiré les leçons du dur monde du show business : il met « toujours de côté un petit quelque chose pour les vaches maigres ».Zemeckis : le huitième ¦ Robert Zemeckis, Oscar du meilleur metteur en scène en 1994 pour Forrest Gttmp.va être le huitième réalisateur à avoir ses mains et ses pieds gravés dans le ciment à l'entrée d'un cinéma de Hollywood, le Mann's Chinese Theater.Ses seuls prédécesseurs sont Charles Chaplin, Raoul Walsh, Cecil B.de Mille, George Stevens, Mervyn Le Roy, Gene Kelly et Steven Spiel-berg.La tradition de laisser ces empreintes daterait de 1927, date à laquelle l'actrice Norma Talmadge aurait par mégarde marché dans du ciment frais.Depuis quelque 185 personnalités du cinéma ont eu droit à cet honneur.Un nouveau Potemkine ¦ Une nouvelle copie restaurée du film de Serguei Eisenstein Le Cuirassé Potemkine a été offerte mardi à l'Académie des Arts et des Sciences du cinéma, qui décerne tous les ans les Oscars du cinéma, par le président du Festival International du film de Moscou, Serguei Soloviev.M.Soloviev a également annoncé la prochaine formation ti'une commission russo-américaine pour lutter contre le piratage artistique.Les documents officiels créant cette société seront signés par Jack Valent!, président de l'Association du cinéma américain, et Viktor Tcherno-myrdine.Premier ministre russe, durant le prochain Festival de Moscou, qui se tient du 19 au 29 juillet.James Stewart enterré à Beverly Hills ¦ L'acteur américain James Stewart, mort mercredi à l'âge de 89 ans, sera enterré aux côtés de sa femme à Beverly Hills.« U souhaitait être enterré près de sa femme Gloria, en Californie », plutôt que dans sa ville natale d'Indiana ( Pennsylvanie ), a indiqué Carson Green, vice-président du musée Jimmy Stewart situé dans cette ville.Selon ses amis, la santé de James Stewart déclinait depuis plusieurs années et l'acteur vivait quasiment en reclus depuis la mort en 1994 de sa femme, avec laquelle il avait vécu pendant près de 45 ans. D28 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 JUILLET 1997 ULEE'S GOLD Un grand acteur nommé Fonda.MARC-ANDRÉ LUSSIER collaboration spéciale Ifcy a maintenant près de 30 ans, Peter Fonda écrivait et produisait, en marge des studios, Easy Rider, véritable cfinde ïiberté lancé à la face dicmonde, dans lequel toute une génération s'est reconnue.Dans Ulee's Gold de Victor Nunez, Fonda interprète cette fois un grand-père, vétéran de la guerre du Vietnam qui, tant bien que mal, tente de recoller les fragments de sa famille éclatée.L'acteur y trouve, par la même occasion, le meilleur rôle d'une carrière en dents de scie, caractérisée par de nombreuses prestations éminemment oubliables dans des films de série B.Sous la gouverné de Nunez ( Ruby ht Paradise ), le frangin de Mme Ted Turner retrouve enfin la pleine mesure de son talent dans un rôle pour lequel on peut facilement tracer un parallèle avec ceux que tenaient jadis le célèbre paternel.Avec sa voix éraillée, son regard froid et son allure taciturne.Peter offre une performance émouvante dans la mesure où l'on sent bien que cette ressemblance avec Henry n'est pas fortuite.Elle procède même d'une forme d'hommage en quelque sorte.Dans ce film que Victor Nunez a écrit et réalisé.Fonda incarne Ulee Jackson.Veuf depuis six ans, cet homme s'est émotivement retranché d'une vie familiale marquée par l'emprisonnement à long terme dé son fils Jimmy ( Tom Wood ).Ulee met, en fait, toutes ses énergies dans son travail d'apiculteur, bien qu'il doive aussi s'occuper de ses deux petites filles, leur mère ayant pris la poudre d'escampette.Lorsque, en état de crise avancée, cette dernière refait surface, Ulee doit de surcroît traiter avec deux anciens partenaires de son fils, venus réclamer leur dû.Victor Nunez utilise quelques éléments associés au suspense pour mieux les transgresser et mettre à profit son étude de caractères.Tournant résolument le dos aux conventions hollywoodiennes, le cinéaste s'attarde à de multiples détails qui donnent à son drame des accents de vérité.De même, les nombreuses scènes où Ulee exerce patiemment \u2014et à l'ancienne\u2014 son métier d'apiculteur, font magnifiquement écho à la simple dignité humaine.Ulee's Gold est un film qui fuit les excès de sentimentalité et restitue les éléments dramatiques de l'intrigue dans ce qu'ils ont de plus cru et de plus émouvant.Magnifiquement appuyé par les très belles prestations d'acteurs qu'on connaît peu, Victor Nunez nous propose ici une histoire ancrée dans une réalité à dimension humaine, et filmée à hauteur d'homme.11 nous fait aussi redécouvrir un grand acteur nommé Fonda.ULEE'S GOLD.Écrit et réalisé par Victor Nunez.Images : Virgil Marcus Mirano.Musique : Charles Engstrom.Avec Peter Fonda, Patricia Richardson, Jessica Biel, J.KenncthCampbell.IhSL rnïÊÉmÊÈÊm BENSm^GHEDGES AGFA FILM Récompensée du jùpiter de bronze l'an dernier, Weco Pyrotechnische revient y romusiea I ; .nt en \u2022 edelic les pkr- :u: ès Oe la rctuiuCMucTcRiujuuiu nui.une création de la firme Weco Pyrotechnische.Billet d'entrée sur le site à partir de 11,41 $\" en vente à la billetterie de La Ronde.'Prix par billet de siège réserve, par soir de feu.Taxes et frais de service en sus.Tous les tarifs sont modifiables sans préavis.\"Prix pour un feu d'artifice, sans siège réservé.Taxes en sus.Accès à la Grande Roue, à la Spirale, au Minirail et au spectacle à entrée libre seulement Parc des Iles de Montréal MISES À FEU JUSQU'AU 20 JUILLET SIÈGE RÉSERVÉ À PARTIR DE 57$ Samedi 5 juillet Mercredi 9 juillet Dimanche 1 3 juillet Mercredi 16 juillet Dimanche 20 juillet Allemagne Italie Canada États-Unis INCLUANT: billet de siège réservé et accès à tous les manèges de La Ronde.Les feux sont tirés à 22 h.beau temps, mauvais temps.La Ronde (SPECTACLE DE CLÔTURE) Renseignements généraux pour les feux et La Ronde : (514) 872-ÎLES (4537); extérieur de Montréal (sans frais) : 1 800 797-!LES (4537).Pour aller à La Ronde, prendre le métro et l'autobus, c'est intelligent.ft[$ï Ile Sainte-Hélène ou 169 - La Ronde (métro Papineau) (514) 935-5161 1 800 361-8020 nei> CKAC730 & TOS .oBLÊfiCaN num SU7W-IM5 UM36M595 LOUYS-KRISTOPHE HAMEL DE L'ÉTOILE Boucherville École secondaire de Mortagne PHILIPPE ESSIAMBRE Fabreville Polyvalente Cure-Antoine-Labelle L'équipe des porteurs de La Presse, c'est le lien direct avec nos abonnés.Nous tenons à rendre hommage à ces partenaires de premier ordre et à souligner leurs efforts constants pour bien servir nos abonnés.Cette semaine encore, nous vous présentons cinq jeunes dont le travail remarquable mérite une mention particulière.Les porteurs qui se sont démarqués par la qualité âe leur service recevront un document souvenir de leur nomination et Le Robert dictionnaire d'aujourd'hui.ÉRIC SARRAZIN Saint-Eustache Polyvalente Deux-Montagnes CAROUNE MARTEL Beloeil Polyvalente Beloeil ALEXANDRE HARVEY Le Qardeur Collège L'Assomption DICTIONNAIRES LE ROBERT Joignez-vous à l'équipe des porteurs de La Presse au 285-6911 U "]
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