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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1997-08-10, Collections de BAnQ.

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[" JEUX DU QUÉBEC à Montréal lemain, un cahier lécial de 14 pages Livres Le héros de Weider ou l'arriviste de Gallo cahier B EDITION DU DIMANCHE Montréal, dimanche 10 août 1997 113* armée No 286 42 pages, 4 cahiers TAXES EN SUS RÉGION EST DE QUÉBEC 65 C / ÎLES - DE - LA - MADELEINE 1 $ Le maire de Mirabel hausse le ton Hubert Meilleur songe à la désobéissance civile ANTOINE ROBITAILLE « La désobéissance civile ?C'est pas quelque chose de souhaitable, mais peut-être qu'on est rendus là », a répondu Hubert Meilleur, le maire de Mirabel, lorsque questionné par La Presse sur les moyens qu'il entend prendre pour exprimer son opposition au transfert des vols internationaux vers Dorval.« Comme citoyen, je me questionne : est-ce que nos élus ont besoin de ça pour prendre conscience de l'absurdité de la décision d'Aéroports de Montréal ?Peut-être.Les Amérindiens Voir LE MAIRE en A2 Les FrancoFolies déménagent » en juin « DANIEL LE M A Y Les FrancoFolies « déménagent » encore.D'abord lancées comme festival de chanson ( 1989-93 ), transformées en grand festival d'août en 1994, les FrancoFolies avancent en juin, annonçaient-elles hier.Pour une meilleure visibilité et un meilleur rayonnement, a expliqué le président de l'événement, Alain Simard, lorsque joint par La Presse peu avant la Fête à Paul Piché, qui clôturait hier la neuvième ( et meilleure ) édition des FrancoFolies de Montréal.« Le showbiz français, comme tous les Français, est en vacances au mois d'août.Les artistes, les producteurs, les journalistes : tout le monde nous demandait de présenter les FrancoFolies en juin.Au début de l'été, on pourra programmer Voir FRANCOFOLIES en A2 Duel Villeneuve-Schumacher PHOTO AFP « Il nous faut trouver une autre seconde si on veut battre Schumacher », a évalué hier Jacques Villeneuve.RDS présentera la course à compter de 7 h 30.Villeneuve part en deuxième position RÉJEAN TREMBLAY emcycspêcial, HUNGARORING Michael Schumacher et sa Ferrari en première position de départ.Jacques Villeneuve et sa Williams-Renault deuxième, un peu en retrait sur la première ligne de départ.Et surprise des surprises, Damon Hill, champion du monde en titre, troisième d'une séance de qualifications qui a confondu les experts de la Formule 1.Ferrari contre Williams.Schumacher contre Villeneuve.Tout est prêt pour le départ, ce matin à huit heures en direct du Hungaroring en Hongrie.Une deuxième position, c'est bien.Sauf qu'au circuit de Hungaroring, ce n'est pas assez.La piste n'offre qu'une ligne droite trop courte et est une suite de courbes plus ou moins serrées qui empêchent tout dépassement.Schumacher, en partant devant et à condition qu'il connaisse un bon départ, prend donc une option importante sur la victoire.et le titre mondial des pilotes de Formule 1.La course d'aujourd'hui va se jouer lors des arrêts aux puits.Hier, Frank Williams a même déclaré à Patrick Faure, président de Renault Sport, qu'il pourrait y avoir quatre arrêts aux puits pour certaines équipes : « Il n'y a pas de miracle en Formule 1.Les résultats de certains Voir DUEL en A2 Touche pas à mon code régional ! \\ s \\ m Richard Hétu collaboration spéciale NEW YORK Il faut remonter aux années 1940 et aux téléphones à cadran pour retracer l'origine de l'attachement incomparable des résidants de Manhattan pour leur code régional ; et pour comprendre la panique dont plusieurs d'entre eux sont aujourd'hui saisis en pensant qu'ils devront peut-être abandonner leur cher 212 pour le 646.Déjà à cette époque lointaine, New York était une ville qui ne dormait jamais, qui allait très vite.qui était toujours pressée.Aussi la compagnie de téléphone AT&T n'a-t-elle pas hésité à assigner à la Grosse Pomme le code régional le moins long à composer en Amérique du Nord, le 212, reconnaissant ainsi la prépondérance de la métropole des États-Unis.Los Angeles et Chicago ont respectivement hérité du 213 et du 312.En Alaska, où la vie est une longue banquise tranquille depuis des temps immémoriaux, les abonnés du téléphone ont reçu le 907 : trois longs périples du doigt autour du cadran ! Il y aurait lieu bien sûr de s'inquiéter de l'équilibre mental des résidants de Manhattan si leur attachement au 212 reposait uniquement sur cette histoire ancienne.Surtout en cette époque du téléphone à touches ! Mais ce que le 212 a perdu en rapidité, il l'a gagné en exclusivité, une qualité peut-être encore plus précieuse.En 1985, au milieu d'un boom immobilier, la compagnie de téléphone Nynex a décidé en effet de restreindre l'usage du 212 à Manhattan, attribuant le 718 aux résidants des autres « boroughs » de New York \u2014 Brooklyn, Queens, Bronx et Staten Island.Depuis, avoir le 212 comme code régional, c'est faire partie d'une aristocratie dont les membres possèdent des appartements somptueux sur Park Avenue ou des lofts immenses à Soho, travaillent à Wall Street ou sur Broadway, croisent Woody Allen ou Yoko Ono dans la rue.Avoir le 718, en re-vanche, c'est s'exposer au danger d'être confondu, en donnant son numéro \u2014\u2014-Bjgggm de téléphone à une belle fille ou à un gérant de banque, avec un « Guido » de Bensonhurst, à Brooklyn, ou, pire encore, un vendeur de voitures usagées de Queens ! New York n'est certes pas la seule ville aux États-Unis où les codes régionaux ont la valeur d'une éti- quette sociale.Il en va de même à Los Angeles, qui a hérité du 310 après le 213.Le premier code est associé aux « yuppies » de Santa Monica, qui vivent près de l'océan, font beaucoup de sport et boivent du vin blanc.Le deuxième fait penser aux « hipsters » de Hollywood, qui fréquentent les bars de Sunset Boulevard, jouent au billard et consomment des drogues hard.Mais New York est certainement la seule ville en Amérique du Nord où l'arrivée d'un nouveau code régional suscite la panique.Aux quatre coins des États-Unis, les compagnies de téléphone pondent régulièrement de nouvelles combinaisons pour suffire à la demande de numéros créée par les accessoires de notre époque branchée : fax, téléphones cellulaires, pagettes, ordinateurs.De Houston à Chicago en passant par le New Jersey, les abonnés acceptent ces changements sans trop rechigner.New York se devait évidemment d'être l'exception à la règle.L'hiver dernier, la compagnie de téléphone Nynex a annoncé qu'elle Voir TOUCHE PAS en A2 LES EUX DU QUEBEC à Montréal La balle a voyagé ROBERT DUGUAY Notre bon maire Bourque s'est payé une traite d'exubérante jeunesse hier : remise de médailles en tennis, en cyclisme et même au relais quatre nages, traditionnel 5 à 7 de clôture, poignées de mains, bisous,, ébouriffages et bien d'autres manifestations de son bonheur et de sa fierté.Il en a également profité pour lancer une première salve de remerciements, je ne vous en dis pas plus long pour ne pas gâcher son punch, comme on dit en politique.« Le succès des Jeux dépasse tout ce que nous avions espéré, a-t-il déclaré.C'est un cadeau extraordinaire que Montréal a offert au Québec et que le Québec a offert à Montréal ».M.Bourque a souligné l'organisation magnifique, l'achalandage, ^'atmosphère de convivialité, la qualité des performances, l'abondante couverture médiatique, la satisfaction des commanditaires, la générosité du public et du privé, « et bien sûr le grand succès remporté par le volet international qui, comme* vous le savez, me tenait beaucoup à coeur ».« Montréal a tenu son pari, a-t-il poursuivi d'un même élan superbe, elle a montré au monde ce qu'elle avait de meilleur, sa personnalité, sa diversité.Les* villes organisatrices vont désormais s'inspirer du modèle que Montréal leur a fourni ».Qu'est-ce que vous avez tous à chiâler contre M.Bourque ?Je ne m'y connais pas beaucoup en politique, le strict nécessaire, mais tout ce qu'il vient de dire me semble rigoureusement exact.Même que si j'avais un reproche à lui adresser, ce serait sa trop grande modestie.Voyez-vous, Montréal vient sans doute de sauver cette sympathique institution que sont les Jeux du Québec.Rien de moins.: En un mot : les commanditai-* res commençaient à trouver que leur investissement ne leur rapportait pas beaucoup, rapport à la diffusion de leur image de marque, comme on dit en marketing.Un saut à Montréal et hop.les problèmes sont réglés.Je ne suis pas fort en politique, ni en économie.Mon bag, comme on dit, c'est le sport.Or, personne, pas même M.Bourque, n'a pu répondre à cette question fondamentale : à quel phénomène doit-on attribuer celte pluie de records offensifs à la softball féminine ?Au coup de bâton amélioré des batteuses ou bien sont-ce les pitcheuses qui ont perdu leur étoffe ?À moins qu'à Montréal, à cause de l'altitude, la balle voyage mieux qu'ailleurs ?874 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces\t\t-affaires C3\t- Les uns les autres\tB5\tLoteries\tA2 et A4 \u2022Index\tC4\tArts et spectacles\tBandes dessinées\tC6\tMonde\tA6 - Immobilier\tC4 etCS\tA7 et B4 à B6\tBridge\tC8\tMot mystère\tC7 \u2022marchandises\tC5etC6\t\u2022Télé-horaire DG\tDécès\tC9\tObservateur\tC4 \u2022 emplois\tC6\t- Horaires-spectacles B6\tFeuilleton\tC7\tTabloid Sports\t \u2022automobile\tC7etC8\t\u2022 Francine Grimaldi B5\tHoroscope\tC5\t\u2022 Réjean Tremblay\tS5 TECHNOLOGIES Un satellite dans le champ de patates page CIO METEO Ensoleillé Max.30, min.17 Cahier Sports» page 16 Î3 CM DEPUIS 44 ANS MEUBLES \u2022 ÉLECTROMÉNAGERS Où On ne parle pas d'économies On parle du A PLUS BAS PRIX^ i\u20ac*t fi.fhOU&l, AUDIO VIDÉO l LACHINE 1360.Notre-Dame Lactone Tel : 637-5837 CHÂTEAUGUAY 12.boul.St-Jean-Baptiste Châieaunuay Tel.; 692-1040 VERDUN 5987.av.Verdun Verdun Tel : 766-2331 DEUX-MONTAGNES 1600.chemin Oka Deux-Montaones Tel 473-2757 LAVAL 1605.boul.Le Corbusier Cnomedey.lavai Tel 688-1414 D0R10N 127.boul.Harwood Dorton Tel.: 424-5161 Aucun Dalemenl.aucun irtérfil avant lu'n 1998.seuVs les taxes de vente sont payabte a l'achat, sujet à l'approbation ou service du créd»l \"Peur tout achat de 500 S et plus MONTRÉAL 3500.Ontario Est Montreal _TeL ; 5?7-4331 -Tj- A2# LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 10 AOÛT 1997 Suites de la une Duel Villeneuve -Schumacher Le maire de Mirabel hausse le ton m « LE MAIRE / suite de la page A l DUEL / suite de la page AI en qualifications sont sans doute dus aux pneus utilisés », de dire Williams.Il faisait allusion à la vitesse stupéfiante de la Ferrari de Schumacher dès sa première sortie en piste.Plus une gomme est tendre, plus un pneu est rapide.et moins il est résistant.L'an dernier, la plupart des bonnes équipes ont fait trois arrêts aux puits.Gomme tendre ou pas, il n'en demeure pas moins que Schumacher a été impérial encore hier et que sa Ferrari, en fait une toute nouvelle voiture, l'a comblé.Voiture et pilote ont dominé facilement les qualifications alors que Jacques Villeneuve devait se battre comme un démon pour arracher une difficile deuxième position.Même qu'à sa troisième tentative, Villeneuve s'est offert une spectaculaire sortie de piste qui l'a expédié dans la poussière : « C'est dommage parce que c'était mon tour le plus rapide.Je suis entré un petit peu trop vite dans la courbe, juste au delà de la limite », a-t-il expliqué devant la presse internationale.Un peu plus tard, en descendant les escaliers, Villeneuve a demandé : « Est-ce qu'au moins c'était une vraie belle sortie ?».Il avait les yeux brillants, heureux comme un gamin d'avoir réalisé un mauvais coup.Quelques minutes plus tard, il se transformait en étudiant modèle et s'enfermait avec son ingénieur Jock Clear pour travailler sur les réglages de la voiture : « Il nous faut trouver une autre seconde si on veut battre Schumacher.Si on progresse autant cette nuit que la nuit dernière, il y a des chances qu'on chauffe Schumacher pendant la course.C'est vital qu'on rafle plus de points que lui », a-t-il dit en s'enfermant.Réglages et stratégie, c'est là que ça va se jouer.Et la météo est bien incertaine pour aujourd'hui.ont utilisé ce moyen et ça leur a profité.» La même référence, celle à Oka, est utilisée du côté de Front Mirabel, organisme bénévole voué à la lutte contre le transfert des vols internationaux.« C'est un Oka-II qui se prépare si la décision de transférer les vols est maintenue.En termes de mobilisation, et non pas au niveau de la violence », nuance Jules Théorêt, le président du Front, qui est conseiller syndical.M.Meilleur et M.Théorêt souhaitent qu'à l'approche de la date fatidique du 15 septembre, l'opposition au transfert des vols internationaux à l'aéroport de Dorval se fasse plus vigoureuse.« On veut faire monter le niveau de chaleur », affirme Jules Théorêt.Le Front fera d'ailleurs connaître demain les grandes lignes de l'organisation de manifestations contre la décision d'Aéroports de Montréal.« Nous sommes actuellement à mobiliser plusieurs réseaux importants : les syndicats, les Églises, les mairies, les chambres de commerce et les partis politiques», affirme M.Théorêt qui déplore au passage l'apathie de son « ami Gilles Duceppe », le chef du Bloc québécois, dans ce dossier.M.Meilleur, pour sa part, est à la tête du CÉSAMM, ( la Coalition élargie pour le soutien de l'aéroport de Montréal-MÏrabel ).La coalition s'est limitée jusqu'ici à l'aspect juridique de la lutte pour Mirabel.Le maire de Mirabel espère que la Cour suprême confirmera au début septembre la décision du juge Viau de la Cour du Québec, qui avait condamné la décision d'ADM.La Cour d'appel avait cassé ce jugement le 7 avril dernier, forçant le CÉSAMM à se tourner vers la Cour suprême.M.Meilleur, qui est membre du Front Mirabel mais qui ne participe pas à son organisation, se réjouit que le Front cherche à stimuler la mobilisation.« Peut-être que mon message commence à passer.» Il estime que « les 1400 employés de Mirabel ont été bien silencieux » jusqu'à maintenant.« Pourquoi au Québec, pour se mobiliser, faut-il toujours attendre que tout nous soit tombé sur le nez, comme chez Kenworth ?» MM.Meilleur et Théorêt affirment tous deux que pour l'instant, ils s'abstiendront de faire des appels directs à la désobéissance civile.Ils n'excluent toutefois pas que des citoyens prennent l'initiative de « bloquer des routes ou des pistes » ou de faire d'autres « gestes d'éclat ».Appuieront-ils ou dénonceront-ils de tels gestes ?« Pourquoi onJes empêcherait ?» s'interroge Jules Thépr£t.« Moi, je n'organiserai pas de telles actions, mais je ne les empêcherai pas non plus >vaf-firme Hubert Meilleur.Et si la Cour suprême ne penchait pas en faveur de Mirabel, en septembre?« On verra à ce moment-là, dit M.Meilleur, en attendant, il faut crier notre désaccord.» Touche pas à mon code régional TOUCHE PAS / suite de la page A1_ allait bientôt arriver au bout de ses quelque 7,6 millions de numéros dans le code régional 212.Aussi a-t-elle fait part de son intention d'ajouter un nouveau code à Manhattan, le 646, à partir de 1999.Comment Nynex s'y prendra-t-elle pour introduire le nouveau code ?Deux scénarios sont à l'étude.Le premier diviserait l'île de Manhattan en deux et assignerait le 646 aux abonnés situés à l'ouest de la 5* Avenue ou au nord de la 86e Rue, ou vice-versa.Le deuxième attribuerait le 646 à tous les nouveaux abonnés, permettant aux anciens de Les FrancoFolies « déménagent » en juin FRANCOFOLIES / Al les artistes qui arrivent en fin de leur tournée d'hiver mais aussi attirer les gens du showbiz français vers un véritable marché de la chanson francophone.Comme il se fait au MIDEM et à Bourges.» Selon Alain Simard, cette décision est le fruit de discussions avec les « partenaires touristiques » des Francos \u2014 l'Office des congrès et du tourisme du grand Montréal ( OCTGM ), le transporteur Air Transat et les hôteliers montréalais \u2014 qui voulaient combler la période creuse de juin.Le mois d'août, FrancoFolies ou pas, afficherait complet.Ainsi, la dixième édition des FrancoFolies de Montréal sera présentée du 18 au 27 juin 1998.Au début des vacances scolaires.et en même temps que la fête nationale.« Il n'y a pas de meilleur temps pour célébrer la chanson francophone », lance Alain Simard.Les FrancoFolies, par contre, ont assuré à la Société Saint-Jean-Baptiste qu'elles feraient relâche le 24.La moindre des choses.Mais le Festival de jazz, lui, ne prend pas « off » pour la fête du Canada Day ?« Pas la même convergence culturelle.La décision, dit-on, tient aussi au fait que l'Équipe Spectra, le producteur du Festival de jazz et des FrancoFolies, sera le maître d'oeuvre d'un « Festival d'hiver » multidisci-plinaire \u2014 chanson, rock, jazz, etc \u2014 qui pourrait se tenir en février 99.Avec les Francos au milieu de juin, suivies immédiatement par le Festival de jazz, les gens de Spectra vont devoir tenir la rue Ste-Catheri-ne ( fermée ! ) pendant presque un mois ! Selon Simard, la proximité des deux grands festivals ( trois jours ) permettra des économies d'échelle : les scènes seront là, le système électrique, les fûts de Labatt.Juste à remplacer quelques affichettes des autres commanditaires, finalement.Simard admet que la pression sera forte sur le personnel : 25 jours la langue à terre.« La possibilité de prendre ses vacances en été avec ses enfants vaut certainement l'effort.» Si le boss le dit.À « Montreal, City of Festivals », le début de l'été de 1998 s'annonce donc chargé.Du 4 au 14 juin, le Festival international du nouveau cinéma et des nouveaux médias présentera sa deuxième édition, sur le boulevard Saint-Laurent ; du 12 au 14 juin, Molson devrait produire, dans les mêmes lieux que le Jazz et les Francos, son deuxième RockFest, dans la cadre du Grand Prix de Formule 1 du Canada ; du 18 au 27 juin, ce sera les 10e FrancoFolies suivies, du 1er au 12 juillet, du Festival international de jazz de Montréal.Et Juste pour rire dans le Vieux-Port, quatre jours après.Vu du pupitre des Arts de La Presse, tout ça fait peur.L'avantage, c'est qu'en août, on va pouvoir aller en vacances.En France probablement.conserver le 212.Il va sans dire que le premier scénario a soulevé les plus fortes vagues.Des entreprises situées dans la moitié sud de Manhattan ont formé un lobby, voyant dans le code 646 une menace à leur image et à leurs profits.Des citoyens hoirs et hispaniques de la partie nord de l'île ont exprimé leurs craintes de se voir coller le 646 pour faire plaisir au monde des affaires.Et des épistoliers de Manhatttan ont inondé les journaux locaux de lettres, y allant de leurs protestations personnelles ou de leurs suggestions.Un tel a ainsi proposé à Nynex de retirer le 212, comme les Yankees ont retiré le numéro 3 de Babe Ruth ou le 7 de Mickey Mantle après leur carrière fructueuse.Comme ça, il n'y aurai; plus de chicane.Un autre a suggéré à Nynex d'échanger le 212 contre le code régional de Terre-Neuve; le 709.« Quand Terre-Neuve recevra le meilleur code régional en Amérique du Nord, les Canadiens arrogants arrêteront peut-être de raconter leurs infernales jokes de « New-fies ».Et Manhattan aura la tranquillité », a-t-il écrit.Un abonné de Nynex s'est dit prêt à accepter un nouveau code régional.À condition que ce soit le 666.le numéro de la Bête de: l'Apocalypse ! m \\BA\\HE i .¦ i ¦- - ¦- - i t - j.nX'MCt^l mm m \"S PHOTO ARMAND TROTTiER.La Pressa Deux policiers blessés \u2022.-» Deux policiers du poste 15 ont été blessés légèrement lors d'un accident sur?.venu à l'intersection des rues Laurendeau et Cardinal, dans le quartier Ville,-Émard, un peu après 19 h, hier.Selon les premières constatations,, c'est une jeune femme conduisant une voiture en direction sud, sur Laurendeau, qui aurait brusquement tourné à gauche et coupé le chemin de la voiture de police, qui circulait en direction nord.Sous l'impact, la voiture de patrouille a .terminé sa course dans une borne-fontaine.Les policiers, comme la jeune femme, ont été transportés à l'hôpital et leur état n'inspirait aucune crainte.'s Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Télécopieur pour abonnement : 285-7039 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Les petites annonces : 285-7111 Télécopieur : 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants: 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : 285-6892 Les petites annonces : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Liée, 1.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.«Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.Code du jour 32-7 Dimanche, 10 août 1997 LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 5-7-9 à quatre chiffres : 5-2-9-4 6/49: l-2-5-ll-17-19Compl.27 avec extra: 521052 INSOLITE La musique adoucit les moeurs ¦ La peur du gendarme n'étant pas suffisante pour réduire la fréquence des accidents de la route, les services de sécurité routière français ont décidé de recourir à une nouvelle arme, la musique, pour adoucir les moeurs des automobilistes.Ils vont éditer sur CD et cassette quatre programmes de musique spécialement conçus pour traiter les principales causes d'accidents au volant.DEMAIN DANS LA PRESSE QUESTION DU JOUR \t-il \"S ' ¦ §¦ .- \u2022 \u2022 it\t.- Le Mercedes ML320 : séduisant mais souvent irritant ¦ En installant une usine à Tuscaloosa, en Alabama, pour y assembler un utilitaire sport, Mercedes-Benz a renié son passé pour s'adapter à la situation présente.Le ML320 est un véhicule toutes activités qui, selon son constructeur, est censé révolutionner le marché.Si le prototype AAVision promettait beaucoup, le modèle de product ion est beaucoup plus sage, souligne notre chroniqueur Denis Duquet dans le cahier Auto de demain.liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 285-7333: au son de la voix, faites le 1.Êtez-vous d'accord pour que les FrancoFolies « déménagent » à la mi-juin, juste avant le Festival de jazz?Êtes-vous d'accord avec le premier ministre-Bouchard de boycotter la réunion des pre- -miers ministres sur la questiom nationale ?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses a été: Oui: 28% Non: 72% Reportage publicitaire Un cahier éducation à ne pas manquer mercredi dans 0065385000014 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 10 AOÛT 1997 ?A3 La P Le mot du jour cash and carry ¦ Le français a emprunté cette expression à l'américain pour désigner un « libre-service où le client doit payer comptant et emporter la marchandi- se ».Il existe une recommandation officielle pour traduire ces mots anglais qui s'intègrent mal au français par payer-prendre.On rencontre aussi payer-emporter.Le français a aussi emprunté l'expression cash-flow à l'américain pour dési- gner la « capacité globale d'autofinancement d'une entreprise ».Il existe un équivalent français, marge brute d'autofinancement.L'expression est un peu longue, il est vrai, mais on peut l'abréger en MBA.Paul Roux L'EXPRESS DU MATIN Agence de voyages fermée ¦ L'agence de voyages Cétel & Labelle du.976, rue Valiquette, anciennement située au 555, boulevard Sainte-Adèle, à Sainte-Adèle, vient de fermer ses portes.Elle a cessé ses activités lundi dernier après avoir remis son permis d'agent de voyages à l'Office de la protection du consommateur.L'OPC a nommé un fiduciaire conformément à la Loi sur les agents de voyages.Il s'agit de Roger Desrochers, du service de l'analyse des pratiques commerciales de l'Office, qui peut être joint au (418) 643-1484.Il doit voir notamment à administrer les fonds en fiducie, à assurer à la centaine de voyageurs concernés les services auxquels ils ont droit et à régler tous, les dossiers courants.Après entente avec le fiduciaire, les dossiers actifs des clients ont été pris en charge par Voyages Groupe Godard, située au 499, rue Charbonneau, à Saint-Jovi-te.Pont Perley fermé ¦ Une voie du pont Perley sera temporairement fermée à la circulation automobile entre 20 h, demain et 6 h, mardi.Le pont Pèrtey relie Havvkesbury, en Ontario, et Grenville, au Québec.- Les travaux risquent d'être reportés en raison de la pluie.À diverses occasions jusqu'en septembre, on fermera une voie du pont pendant des périodes maximales de 12 heures pour permettre aux entrepreneurs d'y installer de l'équipement lourd en vue de la construction du nouveau pont à quatre voies, qui devrait ouvrir en 1998.Des si-gnaleurs dirigeront la circulation sur la voie d'accès.Bambin tombé en bas dm deuxième étage ¦ 4^n bambin de trois ans, qui avail échappé à la surveillance denses parents, est tombé en bas du deuxième étage de la résidence familiale, située au 8556, rue Basewood, à Pierrefonds.L'incident est survenu hier, vers 14h30.Il semble que l'enfant se soit aventuré sur le rebord de la fenêtre et qu'il ait perdu l'équilibre.Le petit s'en est est tiré avec des blessures à une jambe et au visage.Recherches médicales ¦ MM.Henry Friesen, président du Conseil de recherches médicales ( CRM ), et René Simard, recteur de l'Université de Montréal, ont annoncé hier l'octroi, par le CRM, de subventions de recherche et de formation à 72 chercheurs en sciences de la santé de l'Université de Montreal et de ses hôpitaux et instituts affiliés, soit une contribution financière totale de 15,2 millions en cinq ans.Ces fonds sont principalement versés sous forme de subventions de fonctionnement et permettront d'appuyer le travail individuel des chercheurs pendant une période d'un à cinq ans.Les projets de recherche touchent un éventail de domaines, depuis l'étude des sécrétions pancréatiques jusqu'au traitement des troubles du sommeil.Maison de sondages ¦ La CSN vient de déposer une requête en accréditation pour représenter une cinquantaine de salariés du centre de Montréal de la maison de sondage Réalités Canadiennes, qui oeuvre au Québec depuis plus de dix ans.Cette société, fondée il y a une trentaine d'années à Toronto, effectue principalement des études de commercialisation pour différents produits.Leur syndicat est affilié à la Fédération nationale des communications et au Conseil central du Montréal métropolitain.La CSN représente déjà une soixantaine d'employés de la maison de sondage Montréal-Recherche.Ces syndiqués tentent actuellement de négocier une première convention collective d'une durée de trois ans.Accident de tracteur ¦ À Saint-Hugues, près de Saint-Hyacinthe, un homme a perdu la vie, hier après-midi, alors que le tracteur qu'il conduisait s'est renversé sur lui.Jean-Yves Richard, âgé de 47 ans, s'affairait à couper du bois sur sa terre, quand l'accident s'est produit.« J'ai pardonné aux assassins de mon fils, mais je ne pardonnerai jamais leur geste » Josée-Anne Desrochers a reçu des offres de gangs de motards et les a refusées CHRISTIANE DESJARDINS « Pour vivre en paix, il a fallu que j'apprenne à pardonner aux assassins de mon fils.D'ailleurs, j'ai une bonne idée de qui il s'agit.Mais je ne pardonnerai jamais leur geste, ça non.Et j'ai toujours espoir qu'un jour, ils feront face à la justice pour leur crime ».C'est avec une évidente sérénité que Josée-Anne Desrochers tenait ces propos, hier, en ouvrant la marche de paix qui venait honorer la mémoire de son fils Daniel, tué il y a deux ans dans l'attentat à la bombe de la rue Adam, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve.« C'est vrai, la poussière est retombée.Moi et mes deux autres enfants, Benoît, 15 ans, et Marie-Perle, 10 ans, avons appris à vivre avec l'absence de Daniel.Bien sûr, il nous manque cruellement, mais on sent qu'il est là quelque part, qu'il nous donne de la force », ajoute Josée-Anne.Comme l'explique Mme Desrochers, cette année, elle désirait une cérémonie empreinte de calme.« L'an dernier, c'était beaucoup plus agressif, tant dans le message des pancartes que dans l'attitude des gens.On voulait que le gouvernement bouge, qu'il fasse quelque chose pour améliorer la sécurité des gens, et surtout que la mort de Daniel ne soit pas oubliée.Je pense que cela a porté fruit.Le quartier est devenu plus tranquille, même s'il reste beaucoup à faire ».Ce quartier, Josée-Anne Desrochers l'avait fui après l'explosion fatale du 9 août 1995.« Je suis partie m'installer sur la Rive-Sud en septembre 1995.Mais Hochelaga-Maisonneuve me manquait, comme à mes enfants.Nos racines sont ici.Les cris des enfants qui jouent sur le trottoir me manquaient.Même les cris des parents après leurs enfants me manquaient.Nous sommes revenus y vivre en janvier 1996 », ajoute-t-elle en souriant.Rock Machines, Hell's Angels ?.FDNDÀTH.N s.Il ANIEI DESR0CHERH A.- PhOTO BERNARD BRAULT .La Presse Josée-Anne Desrochers ouvrait hier la marche de paix organisée en mémoire de son fils Daniel, tué le 9 août 1995 dans l'attentat à la bombe de la rue Adam., Deux ans après l'attentat meurtrier, les coupables courent toujours.« Au début, je croyais que c'étaient les Hell's Angels.Des motards des Rock Machines venaient me voir et m'assuraient qu'ils n'avaient rien à voir avec ça.Puis, ce sont les Hell's Angels qui sont venus me dire que ce n'étaient pas eux », explique Mme Desrochers.« 11 y a quelques mois à peine, j'en ai rencontré un, un Hell's, qui m'a dit que sa gang recherchait elle-même les coupables.II sortait de l'hôpital et avait sa fillette dans les bras.Il avait l'air d'un bon père de famille.» Même si Mme Desrochers avoue avoir une bonne idée de l'identité des assassins de son fils, elle dit ne pas vouloir intervenir là-dedans.« On est coupable jusqu'à preuve du contraire n'est-ce-pas ?Si la police et les autorités compétentes n'ont pas été capables de les accuser, ce n'est certainement pas moi qui suis en mesure de le faire ».Comme l'a signalé hier au micro un intervenant du Pavillon d'éducation communautaire, « Sous une allure douce et sociable, Josée-Anne est une femme pleine de courage et de détermination.Après la mort de Daniel, elle a reçu des offres délectables de gangs de motards, mais elles les a toujours refusées ».Ces offres, que Josée-Anne n'a pas voulu chiffrer hier, il y en a eu cinq.Les motards espéraient ainsi qu'elle abandonnerait sa croisade pour faire durcir les lois face aux groupes criminalises.Peine perdue de leur part.Infirmière de métier, Josée-Anne Desrochers a perdu son emploi il a deux ans à la suite de coupure dans l'hôpital où elle travaillait.Elle s'était finalement retrouvé du travail comme massothérapeute, mais a dû abandonner pour veiller sur sa mère, mourante.La dame est décédée il y a deux semaines.Aujourd'hui, Josée-Anne Desrochers met son énergie au service de la Fondation Daniel Desrochers, installée au Pavillon d'éducation communautaire Hochelaga-Maisonneuve, et qu'elle a lancée pour venir en aide aux enfants victimes d'actes criminels.Jusqu'ici, la fondation a toujours fonctionné sur une base bénévole, mais Mme Desrochers espère qu'une subvention viendra permettre cet automne de créer cinq postes rémunérés.Hier, une messe commemorative célébrée à l'église Saint-Barnabé Apôtre a précédé la marche de paix, à laquelle ont participé une trentaine de personnes.Puis, on a annoncé la création d'un parc-école à la mémoire du jeune Desrochers, qui sera aménagé à l'école Saint-Nom-de-Jésus, établissement qu'il fréquentait au moment de sa mort.Une épluchette de blé d'Inde au profit de la Fondation Daniel-Des-rochers est venue couronner la journée.On peut joindre la Fondation Daniel-Desrochers en composant le 596-4488.Le maire Bourque garde toujours espoir Serge Savard écarte une éventuelle candidature CHARLES GRANDIRONT et FRANCOIS BÉLIVEAU Même si un sondage SOM-La Presse indique que deux Montréalais sur trois ne lui font plus confiance, le maire de Montréal, Pierre Bourque, demeure imperturbable et garde toujours espoir de décrocher un second mandat Tan prochain.« La réalité, c'est l'élection.Les sondages, ce sont seulement les fluctuations du vote », a déclaré le maire Bourque hier.Pressé de questions, il a reconnu que le sondage lui envoyait un message négatif, mais il entend y faire face en étant plus présent sur le terrain pour expliquer ses politiques aux Montréalais.Serge Savard, qui assistait aux Jeux du Québec en compagnie du maire hier, n'a pas caché sa bonne humeur devant le sondage qui in- dique qu'il recueillerait 44 % des votes, contre 27 % pour M.Bourque, si les deux nommes se livraient un duel pour la mairie.« J'ai trouvé ça le fun, mais il n'en est pas question et ( la mairie de Montréal ) ne m'intéresse pas », a déclare l'homme d'affaires et president des Jeux du Québec.M.Savard a aussi rappelé qu'il demeurait à Saint-Bruno et qu'un éventuel déménagement à Montréal, quoique possible, n'était aucunement dans ses plans.« Je ne dis pas que la politique ne m'intéresse pas.Au fédéral ou même au provincial, peut-être un de ces jours, mais pour l'instant, ce n'est pas ma priorité », a-t-il conclu.Les opposants de M.Bourque ont de leur côté accueilli le sondage comme une preuve supplémentaire de la désaffection populaire à l'endroit du maire.« Le fait que les sept candidats suggérés pour remplacer M.Bourque aient tous obtenus un meilleur appui que lui prouve qu'il y a unanimité contre lui et que les gens veulent du changement », a commenté l'ex-bras droit du maire, Sammy ForciUo.Hubert Desrape, un des premiers conseillers à quitter Vision Montréal en 1996, note pour sa part que le fort appui recueilli par Jean Doré ( 45 % des votes contre 25 % pour M.Bourque ) constitue la meilleure preuve du mécontentement populaire.« Pour que Doré se retrouve aussi fort, il faut que les gens en aient vraiment soupe de Bourque, a-t-il fait valoir.Il faut se rappeler que la victoire de Bourque était due à un vote de protestation contre Doré.» Pierre Gagnier, qui a claqué la porte de Vision Montréal le mois dernier dans la foulée de l'affaire de l'hippodrome, estime quant à lui qu'il faut se méfier de tels « concours de popularité » qui étouffent, selon lui, le veritable débat à faire sur les qualités et les idées que devrait avoir le prochain maire de Montréal.« Il faut être prudent pour ne pas se retrouver avec un autre faiseur de miracles qui, comme Bourque, va finir en feu d'artifice à moitié éteint », a-l-il prévenu.Aux yeux de Jeremy Searle, un autre conseiller de l'opposition, il est tout simplement « impensable » que M.Bourque soit de la prochaine course à la mairie car ce dernier ne réussira pas à amasser les fonds nécessaires pour mener sa campagne étant donné sa popularité de plus en plus faible.Le sondage effectué en debut de semaine dernière suggère en effet que les rangs des citoyens mécontents de l'administration du maire Bourque ne cessent de croître.À la fin d'octobre dernier, 51 % des répondants à un sondage similaire se disaient « très ou plutôt insatisfaits » de la performance du maire, alors que ce sont maintenant 61 % des personnes interrogées qui ont posé un tel jugement.Aucun des sept candidats hypothétiques du present sondage n'a encore annonce son intention tie se presenter à la mairie de Montreal en novembre 1998, mais seul Serge Savard a clairement dit non.La député libérale Liza Frulla doit pour sa part faire connaître ses intentions très bientôt, selon son entourage.Les cocaïnomanes anonymes veulent « sortir de l'ombre » ANTOINE ROBITAILLE Quelque 700 personnes ont participe au congrès bilingue des cocaïnomanes anonymes, qui se tenait celte année sous le thème de Sortir de l'ombre.Au programme : sessions marathons de partage de vécu, ateliers thématiques, et grand décompte de sobriété.Les cocaïnomanes anonymes forment en lait une branche québécoise d'un organisme fonde en 1982 en Californie par des cocaïnomanes qui ne se sentaient plus à l'aise dans les alcooliques anonymes.Us en ont toutefois repris et adapte les principes, comme l'acceptation des limites personnelles, prendre un jour à la fois et croire en l'existence d'une puissance supérieure.Principes codifiés dans deux « tables de lois« : les 12 étapes et les 12 traditions.Leurs réunions, ponctuées de confessions et d'aveux, ressemblent à celles des A A.La moyenne d'âge est cependant moins élevée.« Les cocaïnomanes sont plus jeunes et.meurent plus jeunes », lance Lucie M., la coprésidente du congrès.Dans la seule région de Montréal, les cocaïnomanes anonymes, qui comptent 1500 membres, organisent une soixantaine île reunions par semaine.Stéphane, qui a consomme île la cocaïne pendant 12 ans, est abstinent depuis ileux ans et demi.Il raconte les derniers temps de son enfer comme un isolement extrême.En se présentant aux meetings des cocaïnomanes anonymes, il dit qu'il a trouvé un contact salvateur avec d'autres qui ont vécu des problèmes semblables aux siens.Pietro, lui, raconte qu'il s'est présenté très méfiant à son premier meeting.« J'étais armé.Je m'étais donné comme mission de sortir un ami de ce que je croyais être une secte ! » Pietro se préparait hier à annoncer à l'assemblée générale, lors du traditionnel « décompte de sobriété », qu'il en était à sa quatrième année sans toucher à la poudre blanche.Bernard C, responsable des communications, explique que la dépendance à la cocaïne est une sorte de maladie dont on ne peut qu'arrêter la progression. Cocaïnomanes anonymes www.ca.org /français A4* LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 10 AOÛT 1997 Les Polonais se sont sentis rejetés JEAN-PAUL LEFEBVRE i collaboration spéciale Au sous-sol d'une petite église, située au 44, rue Guizot Ouest, où la messe est chantée en slavon et selon le rite oriental, j'ai rencontré le père André, un franciscain dont le nom de baptême est Cyril et le nom de famille Guryn.Son père était russe ël sa mère polonaise.Il est au Canada depuis 1981.Il nous explique qu'il y a eu plusieurs vagues d'immigration polonaise au pays.« La première vague d'immigration polonaise au Canada s'est produite avant la Première Guerre mondiale.Il s'agissait surtout d'agriculteurs qui cherchaient du travail.La plus grande concentration se fixa d'abord dans la région d'Arnprior, en Ontario, et dans les grands centres urbains, y compris Montréal.« La deuxième vague n'est venue qu'après la Deuxième Guerre mondiale.Cette fois, il s'agissait d'un groupe totalement différent : des gens instruits, particulièrement des ingénieurs et d'anciens militaires.Pas moins de six ou sept mille ingénieurs polonais sont arrivés au Canada durant cette période.» Le père André nous \u2014\u2014¦\u2014 rappelle que la dernière vague est venue au début des années 80, à l'époque du conflit entre le syndicat Solidarité et le pouvoir communiste.Les écoles francophones « Plusieurs avaient le choix, dit-il, entre l'émigration ou le camp de concentration ! Actuellement, on estime à environ 25 000 le nombre de Polonais vivant à Montréal.En majorité, ils sont catholiques.Depuis la première vague d'immigration jusqu'à aujourd'hui, le centre de rassemblement a toujours été la paroisse.J'ajouterai que, ne se sentant pas acceptés par le milieu francophone, mes compatriotes venus s'établir ici ont eu tendance à se rapprocher de la communauté anglophone.*< Des débuts de la présence polonaise à Montréal jusqu'à la Révolution tranquille, on n'admettait pas les enfants polonais dans les écoles francophones.Maintenant, c'est La CATHOLIQUE de Montréal Si Jean-Paul II nva pas visité la mission Saint-Wojceich, en 1969, le père George Naglewski et quelques-uns de ses collaborateurs se sont, en revanche, rendus à Rome IV rencontrer, en novembre dernier.l'inverse ; on les force à fréquenter les écoles de la majorité ! « Au plan religieux, nous avons à Montréal deux paroisses et deux missions consacrées aux catholiques d'origine polonaise.Les paroisses sont constituées comme les autres communautés paroissiales du diocèse.Les missions sont des groupes moins formellement constitués mais qui ont une fonction semblable à celle de la paroisse.L'accueil anglican « En 1968, on a cherché une église francophone qui voudrait bien coexister avec notre mission Saint-Wojciech, à Notre-Dame-de-Grâce.Impossible.Nous avons dû cohabiter avec des anglicans, à la paroisse Saint-Co-lomban.Évidemment, c'était en 1968.« Je dois dire que les choses ont changé depuis.On a aussi créé une mission à Pierre-fonds.Les jeunes familles polonaises qui vivent là ont des enfants en bas âge.Il fallait leur faciliter les choses.On a donc commencé à célébrer la messe dans l'église Saint-David.Le curé de cette paroisse francophone était polonais.Survient un changement de curé.Le conseil paroissial nous a posé de telles conditions que nous avons dû partir.encore chez les anglicans, à Pointe-Claire.» Pour le père André, un certain chauvinisme existe donc encore au Québec.« Je le dis sans amertume car je pense que la xénophobie est présente dans chaque nation, dit-il.Le nouveau venu qui apporte des coutumes et des convictions différentes crée une confrontation de deux cultures.Même dans la pratique religieuse, chaque culture donne une coloration particulière à la messe et aux autres rites que vivent tous les catholiques à travers le monde.» Il donne en exemple la célébration de Noël.Les catholiques polonais organisent un grand repas, semblable à notre réveillon.Mais cela se passe avant la messe.Il y a aussi des célébrations différentes.« Quant au niveau de pratique, je dirais, poursuit le père André, qu'il se situe à environ cinquante pour cent des baptisés.Ce qui est encourageant, c'est que ce sont surtout les arrivants de la dernière vague, de jeunes parents, avec de jeunes enfants, qui viennent à l'église.« À la mission Saint-Wojciech, à Notre-Dame-de-Grâce, et surtout à la mission Saint-Maximilien-Kolbe, à Pointe-Claire, ce sont des parents de moins de quarante ans, avec leurs enfants, qui forment l'assemblée dominicale.» C'est un autre religieux franciscain, d'origine polonaise, qui est pasteur des deux missions dont parle le père Cyril Guryn.Je me suis donc rendu dans le quartier Notre-Da-me-de-Grâce, tout près de la jolie église anglicane Saint-Colomban, où le père George Nabrewski a établi son presbytère.Le pape a visité leur paroisse Enfin, pas tout à fait.Mais on n'a pas tardé à m'informer que le cardinal Karol Wojtyla, le premier septembre 1969, donc avant qu'il ne devienne le premier pape polonais de l'histoire, a visité la mission catholique Saint-Wojciech.L'église anglicane Saint-Colomban est peut-être la seule église de cette confession chrétienne au Canada à avoir reçu une telle visite.Et cela semble avoir laissé des traces car l'oecuménisme s'y porte encore très bien.Le père Nabrewski m'a parlé de relations très fraternelles entre les deux communautés, voire de prières communes, choses qui ne semblent pas exister entre paroisses voisines de même confession mais de langues différentes ! « L'imposition de la Loi martiale en Pologne au début des années 80 a fait fuir un bon nombre de jeunes familles.Plusieurs se sont établies chez nous et sont devenues les fidèles des missions et paroisses polonaises .i Montréal.» À propos de fidélité, mon interlocuteur me signale que le phénomène de la fracture entre les générations, en ce qui concerne la pratique religieuse, n'existe pas chez ses compatriotes.On vient à la messe en famille.On vient même à confesse.Les jeunes fréquentent en grand nombre les « Saturday schools » où ils reçoivent, en polonais, des cours de préparation aux sacrements et, pour les plus jeunes, des cours de maintien ou d'initiation à leur langue maternelle.« La langue et la foi », thème omniprésent dans l'histoire du Canada, est ici en pleine actualité.Arrivés au Québec au début des années 80, tous ces jeunes sont cependant inscrits à l'école française.Le père Naglewski m'a paru très conscient qu'à moyen et surtout à long terme, les Québécois d'origine polonaise sentiront le besoin d'une intégration, soit à la communauté anglophone, où les immigrants plus anciens ont été « refoulés », soit aux paroisses francophones, dans le cas de la génération de la Loi 101 ?Pour l'instant, les deux missions ( environ 425 familles ) fonctionnent exclusivement en langue polonaise.Les pasteurs ont un vif souci d'aider leurs ouailles à préserver leur culture d'origine et, c'est moi qui me permet cette interprétation, leur façon propre de vivre leur foi chrétienne.DEMAIN : Le catholicisme à la haïtienne Les Canadiens gagnent la guerre du saumon Presse Canadienne VANCOUVER Les pêcheurs canadiens emportent haut la main la lutte qu'ils mènent à leurs collègues américains pour prendre une plus grande quantité de saumons sockeye dans la rivière Fraser.Même dans les régions du Nord, où les Canadiens se plaignent que les habitants de l'Alaska pratiquent une pêche trop abondante, leur saison a été bien meilleure que d'habitude.Ils doivent cependant affronter un autre problème, puisque le prix du sockeye est le plus bas depuis plusieurs années.Les pêcheurs commerciaux de la Colombie-Britannique ont péché 1 782 000 saumons sockeye dans la rivière Fraser depuis le début de la saison, comparativement aux 292 000 prises des pêcheurs de l'Alaska et de l'État de Washington.Cela signifie que les pêcheurs américains n'ont récolté que 14 pour cent des prises faites dans la Fraser.Au moment où les négociations concernant le saumon du Pacifique ont été interrompues, en juin, les États-Unis demandaient à avoir 21,1 pour cent des prises, alors que le Canada voulait que les Américains en aient moins de 17 pour cent.Dennis Brown, conseiller du premier ministre Glen Clark, dit que le Canada atteint son objectif, qui est d'empêcher les pêcheurs américains de prendre autant de saumons qu'ils auraient pu le faire si une entente était intervenue en vertu du Traité de 1985 sur le saumon du Pacifique.La Commission binationale sur le saumon du Pacifique a fait savoir qu'environ 84 pour cent de la migration d'été de saumons sockeye se dirige vers les eaux froides du détroit Johnstone, qui sépare l'île de Vancouver de la terre ferme.Le ministère fédéral des Pêches et Océans a annoncé que l'ouverture de la pêche dans le détroit Johnstone aurait lieu la semaine prochaine.Le convoi d'un petit PHOTO AP a déraillé en raison des pluies torrentielles qui ont miné les assises pont au cours des jours précédents.loto-quêbec La Presse Tirage du 97-08-09 1 4 12 19 20 21\t27\t34\t35\t36 37\t40\t45\t47\t48 64\t65\t66\t67\t68 Tirage du 97-08-09 3 4 579 5294 Efatra NUMÉRO: 423055 Tirage du 97-08-08 ta I NUMÉRO: 521052 Tirage du 97-08-09 Tirage du 97-08-09 1 2 5 11 17 19 Numéro complémentaire: 27 GAGNANTS 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 o9 LOTS Ventes totales: 00 000 000,00 $ Prochain gros lot (approx.): 0 M.III.Il ,00$ SELECT w 5 19 20 22 37 39 Tirage du 97-08-09 GAGNANTS Numéro complémentaire:\t3 MtSE-TÔT 6 22 24 26\t GAGNANTS\tLOTS 44\t1 136,30 6/6 0 5/6+ 0 5/6 11 4/6 714 3/6 11 741 Ventes totales: 522 955,00 $ Gros lot à chaque tirage: 1 LOTS ,00$ 12 808,20$ 1 940,60 $ 55,80$ 5$ 000,00$ Tirage du 97-08-08 GAGNANTS 2 5 25 30 34 37 42 Numéro complémentaire: Ventes totales: 7 885 762,00 $ Prochain gros lot (approx.): 10 Prochain tirage: 97-08-15 7/7 6/7+ 6/7 5/7 4/7 3/7-f 0 2 46 2 916 63 391 57 970 i i m ¦ i ,00$3/7 535 021 LOTS 8 500 000,00 $ 74 138,50$ 2 820,50 S 158,90$ 10$ 10$ partie, grat.TVA, le reseau deb tirages de Loto-Québec Le modalités Rencaissement des billets gagnants paraissent au verso des billots.En cas de disparité entre cette liste ot la liste ombelle, cotte dor nié re a priorité.MARCHE tÊÊÊÊÊÊÊ ^ jMfe f**^ ^ ¦:,.W S| m VENDEZ DE TOUT ¦m 3 lignes d'annonce 7 fours consécutifs pour seulement E3EB + taxes : ;v.v; /;;/.> < >\\V.v! \u2022 \u2022\u2022 \u2022 (8,33 S par ligne oddfôomfe) Le Marché eux puces ht s'adresse qu'aux portieufiers et exdut les annonces concernant (Immobilier, les services, les véhicules motorisés et les onimoux.Vu tes conditions particulières de cette offre, aucun changement ne peut être apporté ou texte original en cours de publication.On peut d'autre port se prévaloir du privilège d'annulation en tout temps à partir de la première parution, mats une telle annulorton n'altère en rien lo facturation qui s'établira obligatoirement sur 7 Jours de publication.Ces annonces sont payables avant parution par carte de crédit ou à nos bureaux.Les petites annonces 285-7111 Appehînterurbttrtssonsfrah: 1 800 361-5013 Plus de 150 blessés dans un déraillement en Arizona Associated Press KINGMAN, Arizona Un train de la compagnie américaine Amtrak, à bord duquel se trouvaient 307 passagers et 18 membres d'équipage, a déraillé hier sur un pont en Arizona, faisant plus de 150 blessés.L'un des chevalets du pont s'est effondré, en raison semble-t-il d'une crue des eaux liée aux fortes pluies qui s'étaient abattues dans la région.Quatorze personnes ont été hospitalisées et trois étaient dans un état jugé critique hier soir, a déclaré Cliff Black, porte-parole d'Amtrak, en précisant que 153 personnes au total avaient reçu des soins.« C'était comme si nous nous trouvions dans une voiture dévalant la pente d'une montagne.Tout le monde hurlait« , a précisé Doug Fischer, un passager originaire d'Albuquerque ( Nouveau Mexique ).Le train assurant la liaison entre Los Angeles et Chicago roulait à près de 145km/h.Il a déraillé alors que la troisième de ses quatre locomotives franchissaient le pont sur chevalets.Les sept voitures qui se trouvaient derrière \u2014 une voiture de passagers et six autres transportant du courrier\u2014 ont zigzagué avant de se remet* ire à la verticale après avoir franchi le pool.L'une des voitures à deux étages du train est restée partiellement sur les rails, à cheval au-dessus du cours d'eau dans une région déserte, à 20 km au nord-est de Kingman et à 130 km au sud-est de Las Vegas.Une crue éclair dans le lit du cours d'eau normalement à sec a creusé le terrain autour des supports de l'un des chevalets du pont, provoquant son effondrement, au moment du passage du train, selon Jim Sa-bourin, porte-parole de Burlington Northern-Santa Fe.f LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 10 AOÛT 1997 L'été où j'ai grandi Stéphane Laporte collaboration spéciale L, été 1971 s'achève.J'ai 10 ans.* Je me prépare à monter en sixième année.Je vais faire partie des grands de l'école pri-j maire Notre-Dame-de-Grâce.Et ¦ je mesure 4 pieds et des poussières ! Être petit ne m'a jamais complexé.Mais là, à deux semaines de la rentrée, j'aimerais grandir de quelques pouces, histoire de ne pas avoir l'air trop fou.Ça doit être très humiliant, quand on est rendu un vieux de sixième, de se faire regarder de haut par un jeune de troisième.Surtout si c'est une fille ! Il me reste trois semaines pour pousser.Je sais que je me réveille un peu tard.Mais j'étais trop occupé à jouer pour prendre le temps de grandir.Maintenant que faire ?Ma mère m'a toujours dit que manger des épinards, ça fait grandir.Je hais les épinards.Le seul légume que j'aime, c'est la patate frite.Mais faut ce qu'il faut.Au souper, je de- mande à maman de me passer le plat d'épi-nards.Elle se pince ! « Stéphane, t'es sûr que tu vas bien ?» \u2014 Oui, je veux grandir ! » Ma mère est au comble du bonheur ! Mes parents avaient souvent essayé de me faire manger des épinards, mais ça n'avait jamais marché.Aussi bien essayer de faire chanter le Ô Canada à Pierre Bourgault ! Mais là, voilà que j'en réclame de mon propre chef.Je vire mon capot de bord.Je deviens le Guy Bertrand des épinards ! Maman, ravie, m'en verse plein dans mon assiette.Ma face grimace juste à les regarder.En plus, il faut que je les mange ! Je n'arrive pas à me décider.J'enroule et je déroule ces visqueuses algues vertes autour de ma fourchette.Mon père dit : « Stéphane, arrête de jouer avec ton manger ! » Je n'ai plus le choix.Je me ferme les yeux et j'ouvre ma bouche.Comme Kim Basinger dans Neuf semaines et demie.Le plaisir en moins.Je glisse la mauvaise herbe dans mon gorgoton.Ouache ! Je fonce à la salle de bains comme Brigitte Bardot venant de manger du phoque ! Ça ne passe pas ! Pendant ce temps, mon grand frère Bertrand termine mon assiette ! Plus que deux semaines avant la rentrée et je suis toujours petit.Mon voisin du coin, François, qui est en secondaire deux, prétend que fumer des cigarettes, ça fait grandir.Il me donne son paquet.Un gros Export A sans filtre.Je me cache sous la galerie.J'en allume une et j'inhale.Je m'étouffe.Je deviens vert.Je fonce aux toilettes comme Claire La-marche durant un débat.Pendant ce temps, mon grand frère Bertrand ramasse les cigarettes sous la galerie.Plus qu'une semaine avant la rentrée et je suis toujours petit.Ça commence à presser ! Jean-Marie, le petit Français de France qui habite à côté de chez nous, me dit qu'embrasser une fille, ça fait grandir.C'est son grand frère qui lui a dit.Son grand frère a 15 ans et il mesure six pieds deux.Ça doit être vrai ! Le problème, c'est que je ne connais pas de fille personnellement.À part ma soeur.Et embrasser sa soeur, ça ne fait pas grandir.Tout le monde sait ça.La seule autre fille de la ruelle, c'est Clothilde, la soeur de Jean-Marie.Elle a 13 ans et elle passe son temps à nous dire qu'on est con.J'ai plus de chance de frencher soeur Angèle que d'embrasser Clothilde.Comment la séduire ?Ma mère m'a dit que dans la vie, quand on veut obtenir quelque chose de quelqu'un, il faut toujours user de franchise.Je vais donc voir Clothilde et je lui dis : « Accepterais-tu que je t'embrasse pour me permettre de grandir de quelques pouces ?» Elle me fout une baffe ! Je me sauve dans la salle de bains en hurlant ! Pendant ce temps, mon grand frère Bertrand embrasse Clothilde.C'est aujourd'hui la rentrée et je suis toujours petit.Mes trucs n'ont pas marché.Quoique mon grand frère Bertrand a poussé de trois pouces en trois semaines ! Est-ce parce qu'il a mangé mes épinards, fumé mes cigarettes et embrassé ma voisine ?Je ne le saurai jamais.J'arrive dans la cour d'école.C'est bien ce que j'appréhendais.Tout le monde a grandi.Le Ti-Charles est devenu le grand Charles.Le Ti-Marc est devenu le grand Marc.Le Ti- Ben est devenu le gros Ben.J'ai l'air de Rodger Brulotte se promenant au milieu d'une équipe de basket-ball.Je cherche mes deux meilleurs amis.Par un drôle de hasard, ils s'appellent tous les deux Stéphane, eux aussi.Stéphane le petit frisé et Stéphane le grand blond.( Moi, je suis Stéphane le petit tannant ! ) J'aperçois Stéphane le petit frisé.Il est toujours aussi petit.Ça, c'est un vrai chum I Je cherche l'autre, Stéphane le grand blond.J'ai hâte de le revoir.On est devenu copains seulement à la fin de l'année dernière.Et l'été nous a séparés trop vite.En juin, il me dépassait déjà de plusieurs pouces.Il doit être rendu plus grand que Jean Béliveau ! J'ai beau regarder toutes les têtes qui dépassent dans la cour d'école, je ne le trouve pas.Peut-être a-t-il refoulé ?C'est là que le gros Ben est venu me retrouver : « Sais-tu pour le grand blond ?\u2014 Non, quoi ?\u2014 Il s'est fait écraser par un autobus.Il est mort.» Ça ne se peut pas.On ne peut pas mourir à 10 ans.Je suis retourné à la maison en pleurant.Je me suis enfermé dans ma chambre.Et j'ai écrit dans mon journal : Cet été, mon ami a tellement grandi qu'il est rendu au ciel.Puis je suis allé serrer très fort ma mère.La mort de mon copain me faisait réaliser pour la première fois l'importance de la vie.Et des gens qu'on aime.J'avais, jusqu'à ce jour, toujours tenu ça pour acquis.Grâce à lui, je venais finalement de grandir.John Figuera rêvait d'un voyage au Portugal, dont il ne reviendra jamais CHRISTIANE DESJARDINS « John en rêvait depuis un an de ce voyage au Portugal.Il travaillait encore plus fort et ne sortait presque plus pour économiser.Il avait même vendu sa voiture.» Les yeux rougis, la voix peu solide, Goe Cunha, un des meilleurs amis de John Figuera cherche à comprendre l'incompréhensible : le meurtre gratuit de son ami, âgé de 25 ans.L'assassinat de John Figuera, survenu jeudi matin à la sortie d'une discothèque à Péniche, au Portugal, a semé la consternation dans la communauté portugaise de la rue Saint-Laurent, où le jeune homme avait ses amis, son travail, et ses habitudes.« C'était un chic type.On était toujours ensemble, John, Joseph, Eddy et moi.Mais c'est John qui était le plus vivant de nous tous.On parlait de faire quelque chose, mais lui, il nous poussait à le faire, comme la fois où on a sauté en parachute », dit Goe.« John était un gars très bien.Nous étions ensemble à Noël.C'est même lui qui a fait le père Noël pour les enfants », de dire Fernando, barman au café Saint-Laurent Frappé, où John avait l'habitude de se rendre après son travail.Au restaurant Primadonna, où la victime travaillait comme serveur, on n'a PHOTO BERNARD BRAULT.Lê Presse « John va nous manquer à tous, il venait toujours ici après son travail », dit Goe Cunha, employé au Café Saint-Laurent Frappé.également que de bons mots à son égard.John Figuera et Joseph Godinho étaient partis le 15 juillet de Montréal, pour un voyage d'agrément de six semaines au Portugal.Un autre de leurs amis, aussi de Montréal, se trouvait déjà en vacances là-bas.Mercredi soir dernier, les trois copains se sont retrouvés dans la discothèque Voilà, pouvant accueillir environ 300 personnes.« Ce que j'ai su, c'est que Joseph a accroché quelqu'un avec son bras sans faire exprès dans la disco, et il s'est tout de suite excusé.Mais l'autre, qui était en compagnie d'une gang, ne l'a pas pris, et une bousculade a éclaté un pen plus tard.» « Le bouncer a sorti l'autre gang, puis est revenu et a ordonné à Joseph de sortir aussi.Il a protesté en disant que les autres devaient l'attendre dehors.Mais le bouncer a dit : ici, quand il y a une bagarre, on sort les deux bords.» C'est ainsi que Joseph est sorti de la disco, et qu'une quinzaine de gars lui sont tombés dessus pour le frapper à coups de pied et à coups de poing.John, qui suivait de près, est intervenu pour le défendre.C'est à ce moment qu'il a reçu trois coups de couteau, dont deux à l'abdomen qui devaient lui être fatals.« Personne n'a voulu faire venir d'ambulance.C'est quelqu'un qui a offert de transporter John en camionnette, à l'hôpital », s'indigne Goe.Le jeune homme est mort vers 7 h 30, jeudi malin.La mère de la victime, son amie de coeur, ainsi que son frère, âgé de 37 ans, ont pris l'avion pour le Portugal, dans la journée de jeudi.La famille a décidé de tenir les funérailles là-bas, afin que John repose aux côtés de son père, mort il y a moins de trois ans.Les funérailles de John ont eu lieu hier, dans le sud du Portugal.Joseph Godinho et John Figuera p deux amis inséparables photographiés sur une plage, en des moments plus heureux.Mardi prochain, à 18 h 30, une messe sera célébrée en souvenir de John Figuera à l'église portugaise de Santa-Cruz, à Montréal.Les amis de John se réuniront à nouveau pour une autre messe, le lundi suivant.Quant au meurtrier de John Figuera, il s'agirait d'un habitué de la discothèque.Vendredi, la police affirmait détenir une bonne piste, et croyait être en mesure de l'arrêter sous peu.Joseph Godinho.quant à lui, se trouve toujours au Portugal où il se remet tranquillement de ses blessures.« Le physique, ça va aller.Mais il n'a pas le moral, il pleure tout le temps », de conclure Goe.Motomarine : Bombardier en souhaite la réglementation Presse Canadienne ANSE-SAINT-JE AN Les dirigeants de Bombardier souhaitent que la pratique de la motomarine soit réglementée par des lois, afin d'éviter que des incidents malheureux comme ceux qui ont fait les manchettes dernièrement ne se reproduisent.« Nous avons formulé certaines recommandations à la Garde côtière.Par exemple, nous avons suggéré qu'il y ait une zone tampon tout autour des lacs, pour que les gens puissent nager ou faire diverses activités en toute sécurité.La vitesse pourrait être limitée à 10 km dans ces zones tampon, alors que les motomarh nistes qui veulent faire davantage de vitesse pourraient aller au centre du lac », explique Pierre Beaudoin, président du Groupe de produits de consommation motorisés Bombardier.Selon lui, il est primordial de mettre l'emphase sur les cours de base et sur l'éducation des conducteurs de motomarine, sans toutefois aller jusqu'à l'imposition d'un cours conduisant à l'obtention d'un permis obligatoire : il faut comprendre, dit-il, que la plupart des conducteurs respectent les règles de sécurité, « mais il s'est produit un événement malheureux qui a fait beaucoup jaser.Nous ne sommes pas contre l'idée d'exiger un permis, mais il faudrait voir la façon dont les examens seraient administrés, et par qui ».¦ I fondée sur le partage, le dépassement et le respect.Pour des milliers de jeunes Partenaire de la 33e Finale à m i athlètes, les Jeux du Québec sont une occasion unique de se rassembler et d'aller ensemble jusqu'au bout.Au bout de la force, du talent, du rêve de tous et de chacun.Durant les dix jours de la compétition, ces milliers de jeunes peuvent se rencontrer à la Maison des Jeunes Alcan.un lieu d'apprentissage et «Moi, j'adore relever les défis!» d'échange conçu po communiquer et se divertir.Ainsi, une fois les Jeux terminés, chacun emportera dans ses bagages une expérience Montréal des Jeux du Québec.Alcan reconnaît l'excellence du travail des milliers de professionnels et de bénévoles qui ont su créer un événement exceptionnel.Les jeunes qui y participent vivent un moment privilégié dont ils sortiront grandis, prêts à relever les autres défis sportifs et humains que leur réserve îavenir.ALCAN X i A6 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 10 AOÛT 1997 Monde Le front libanais s'embrase à nouveau L'EXPRESS INTERNATIONAL ULSTER Violents incidents ¦ Des incidents faisant plusieurs blessés ont émaillé la fin de la manifestation, hier sur les remparts de la ville de Londonderry, de quelque 12 000 protestants qui commémoraient le siège de la ville par l'armée catholique, en 1689, et sa libération.S'ils ont lancé des quolibets, les catholiques n'ont pas tenté en revanche de bloquer la marche annuelle, en costume d'époque, des Apprentis de Der- \"r}\\ l'ordre pro-britannique le plus important de la ville.Cette célébration est habituellement l'une des dates les plus tendues -du calendrier des manifestations en Ulster.De violents incidents ont néanmoins éclaté à la fin de la manifestation lorsque près de 200 protestants, mécontents que le défilé ne puisse également -traverser d'autres secteurs catholiques, ont lancé des bouteilles et des pierres sur des véhicules de la police anti-émeute et des spectateurs catholiques.d'après AP ETA Militants extradés ¦ Le gouvernement dominicain a annoncé hier avoir extradé trois militants séparatistes basques réclamés par l'Espagne.Eugenio Etxebeste, un des dirigeants du groupe séparatiste basque armé de l'ETA, a été expulsé de Saint-Domingue vers Madrid, ainsi qu'Ignacio Araca-ma Mendia et Angel Iturbe Aba-solo.Deux autres dirigeants de l'ETA ont été autorisés à rester en République dominicaine.Le président Leonel Fernandez avait promis, en prenant ses fonctions l'année dernière, que son pays ne serait pas un refuge pour des terroristes, mais jusque là il n'avait jamais répondu favorablement aux demandes d'extradition formulées par l'Espagne.Son prédécesseur, Joaquin Balaguer, avait, lui, toujours refusé les demandes faites par l'Espagne.d'après AP TADJIKISTAN Combats ¦ De violents combats à l'arme automatique et à l'artillerie lourde ont secoué hier la capitale tadjike, Douchanbé, et sa région sud, apparemment en raison d'affrontements à caractère clani-que entre chefs militaires rivaux.Xe Tadjikistan avait oublié depuis peu le bruit des armes, après une guerre civile meurtrière en 1992 suivie de presque cinq ans d'une guérilla larvée dans l'est du pays, entre le pouvoir, aux mains d'anciens appa-jratchiks soviétiques, et une opposition islamique longtemps réfugiée en Afghanistan.Les chefs des deux camps ont signé le 27 juin, à Moscou, un accord de paix mettant officiellement un terme à un conflit qui a fait des milliers de morts.Mais le Tadjikistan, indépendant depuis la chute de l'URSS, reste un pays divisé entre clans régionaux, et les spécialistes de la région affirment volontiers que les affrontements politiques n'y sont que la couverture d'ancestrales luttes d'influence entre potentats locaux.d'après AFP IRAN Cabinet contesté \u2022 ¦ Les différentes factions au sein du régime iranien s'opposent ouvertement au sujet de la formation du gouvernement du nouveau président Mohammad Khatami, alors que la date de sa présentation au parlement n'est pas encore connue avec exactitude.Les radicaux islamiques, qui ont dominé la vie politique jusqu'en 1989, accusent depuis plusieurs jours les conservateurs de faire pression sur M.Khatami pour le dissuader de nommer des « révolutionnaires » dans son gouvernement.Les conservateurs, majoritaires au Parlement et dominant les principales institutions du régime de même que la radio et la télévision d'État, veulent des personnalités consensuelles aux postes-clés.d'après AFP L'émissaire américain Dennis Ross rencontrera Arafat et Netanyahu d'après AP et AFP JÉUSALEM La tension a encore monté d'un cran hier, au Proche-Orient, juste avant l'arrivée de l'émissaire américain Den nis Ross à Jérusalem pour une mission axée sur les problèmes de sécurité.Israël a mené trois raids aériens en moins de 24 heures au Liban contre deux organisations soutenues par la Syrie, au lendemain de la chute de roquettes sur Sun territoire.Hier, un combattant du Hezbollah libanais a été tué et trois autres blessés dans un raid qui a visé un camp d'entraînement du parti intégriste pro-iranien, près de Baalbek, dans la plaine de la Békaa ( est ), quadrillée par l'armée syrienne.Peu après, un combattant palestinien a été blessé lors d'un raid mené contre une base du Front Populaire de Libération de la Palestine-Commandement général ( FPLP-CG d'Ahmad Jibril ), à Raïet, au sud-est de Baalbek.Vendredi soir, des appareils israéliens avaient bombardé, sans faire de victime, une autre base du FPLP-CG, à 15 km au sud de Beyrouth.Après le raid contre le camp du Hezbollah, le ministre libanais des Affaires étrangères Fares Boueiz a accusé l'État hébreu de vouloir « l'escalade » et de « chercher à ouvrir probablement un front avec la Syrie ».L'envoyé du président Bill Clinton, arrivé dans la soirée à Jérusalem, vient reprendre les efforts diplomatiques américains et mettre fin à cinq mois de crise entre Israéliens et Palestiniens.Il doit rencontrer Benjamin Netanyahu ce matin, puis, à midi, le président de l'Autorité palestinienne, Yasser Arafat.« L'ensemble de la communauté internationale devrait intervenir pour faire appliquer ce qui a été signé », a déclaré M.Arafat dans une interview à la chaîne de télévision américaine CNN.M.Arafat a souligné qu'il était favorable à une « coopération entre services de sécurité israéliens et palestiniens ».« Mais nous ne pouvons pas accepter la conception du gouvernement israélien qui voudrait faire de moi un nouveau général Lahad », a souligné le président palestinien dans une référence au chef de l'Armée du Liban-Sud ( ALS ), une milice pro-israélienne au Liban.Les Palestiniens craignent que M.Ross ne se préoccupe exclusivement des revendications d'Israël, qui exige que les Palestiniens serrent la bride aux groupes militants islamiques et restaurent une véritable coopération en matière de sécurité avec les autorités israéliennes.Selon le négociateur Saeb Ere-kat.Arafat « va dire à M.Ross qu'il est disposé à discuter sur le fond de la sécurité israélienne et palestinienne ».Ceci inclut les protestations palestiniennes après le bouclage de la Cisjordanie et de la bande de Gaza et après de nouvelles constructions dans des colonies juives.Toutefois, selon la presse israélienne, si Dennis Ross parvient à résoudre cette crise, les États-Unis feront pression sur les autorités israéliennes pour qu'elles marquent PHOTO AP L'Inde fête ses 50 ans La « plus grande démocratie du monde » célèbre son demi-siècle d'existence.Conduit par 2500 vétérans Combattants de la liberté, quelque 150 000 enfants ont défilé hier dans les rues de Bombay, marquant ainsi le départ des cérémonies commémorant les cinquante ans de l'indépendance de l'Inde.Aux cris de « Longue vie à la Mère Patrie » et « British, Go Back », les enfants se sont souvenus du mouvement, né en 1942, qui mena cinq ans plus tard à l'indépendance de la colonie britannique.L'Europe, les États-Unis et l'Otan accentuent la pression sur la Bosnie d'après AFP SARAJEVO Les menaces de l'Otan de mettre au pas les unités de la police serbe ont couronné une semaine marquée par une forte pression internationale contre les trois communautés de Bosnie et en particulier contre l'aile dure des Serbes, accusée de faire dérailler le processus de paix.L'annonce de cette mesure à rencontre des Serbes de Bosnie, vendredi soir, intervient après la proposition de l'ancien leader des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, inculpé de crimes de guerres, d'être jugé en Republika Srpska ( RS ) sous la supervision du TPI.Les États-Unis, l'Allemagne et la France ont déjà rejeté catégoriquement cette suggestion, que le TPI s'est refusé à commenter.De fortes pressions ont également été exercées cette semaine sur la Bosnie pour que ses dirigeants se mettent d'accord sur une séries de mesures visant à réunifier le pays.Selon des diplomates, ers mesures font partie d'une nouvelle stratégie dirigée essentiellement contre l'aile dure des Serbes de Bosnie, qui continue de saper selon eux les efforts de reconstruction.« Il y a une nouvelle et très vigoureuse équipe en place à Washington, Bruxelles, Tuzla et Sarajevo », a déclaré l'émissaire américain, Richard Holbrooke en tournée cette semaine en Bosnie et en Yougoslavie.Depuis la signature de l'accord de paix de Dayton en décembre 1995 qui a mis fin à trois ans et demi de guerre en Bosnie, les Serbes de Bosnie ont progressivement transféré leurs unités de police, composées d'anciennes unités militaires, sous l'autorité du ministère de l'Intérieur pour échapper au contrôle de la SFOR.le nouveau commandant de la SFOR, le général américain Eric Shinseki, les a avertis vendredi que ces forces passeront à partir du 31 août, comme toutes les forces de police en Bosnie, sous supervision de l'ONU.Ces unités, fortes de 3000 hommes environ, sont toujours contrôlées par Radovan Karadzic et par le représentant serbe à la présidence collégiale de Bosnie, Momcilo Kra-jisnik, et leur arsenal a réussi à échapper au contrôle de l'Otan sur l'armement détenu par les forces armées en Bosnie.L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe ( OSCE ), chargée de superviser les élections municipales en septembre en Bosnie, a annoncé qu'elle étudiera une propositon de la présidente de la Republika Srpska ( RS : entité des Serbes de Bosnie ), Biljana Plavsic, de superviser un scrutin législatif prévu en octobre en RS.Ces élections lui donneraient une chance de désarçonner ses adversaires appartenant à l'aile dure personnifiée par son prédécesseur, Radovan Karadzic, toujours acteur majeur de la vie politique malgré un accord du 18 juillet 1996 prévoyant sa mise à l'écart.Le durcissement de la communauté internationale n'a pas épargné la direction collective du pays : en début de semaine, une douzaine de pays européens et les États-Unis avaient gelé leurs relations diplomatiques avec la Bosnie car ses dirigeants n'arrivaient pas à se mettre d'accord sur une liste d'ambassadeurs.Après 14 heures de débats arbitrés par les émissaires américains Richard Holbrooke et Robert Gel-bard, les trois membres de la présidence collégiale, le croate Kresimir Zubak, le musulman Alija Izetbe-govic et Momcilo Krajisnik ont réussi à s'entrendre dans la nuit de jeudi à vendredi sur cette liste.Plusieurs pays européens ont rapidement annoncé qu'ils reprenaient leurs contacts avec les repré-sentations diplomatiques de Bosnie.L'objectif des représailles visant les deux entités, la Fédération croa-to-musulmane et la Repuhlika Srpska, est de contraindre les trois parties «i accepter le fondement central de l'accord de Dayton : la réunification de la Bosnie.une pause dans la construction de nouveaux logements dans des zones que se disputent les deux parties.Le secrétaire d'État Madeleine Albright doit faire une première tournée dans la région, d'ici à quelques semaines, pour engager une initiative plus ambitieuse.Yasser Arafat a rejeté en outre, dans un discours au Conseil législatif palestinien, les accusations de M.Netanyahu qui le tient pour responsable de ne pas avoir su contrôler les groupes islamiques comme le Hamas.Il a aussi déclaré qu'il ne satisferait pas aux exigences israéliennes d'« arrestations de masse ».M.Arafat prétend détenir des informations des services secrets israéliens qui démontreraient que les poseurs de bombes du marché de Jérusalem venaient du Liban et non de zones contrôlés par les Palestiniens.Selon la radio israélienne, le conseiller de M.Netanyahu, Uzi Arad, a nié ces informations et déclaré qu'Israël croit savoir que les terroristes ont au moins été aidé dans ces territoires sous contrôle palestinien.\u2022 Sihanouk exprime son impuissance d'après AP et AFP PHNOM PENH Alors même que les combats font rage dans le nord-ouest du Cambodge, le roi Norodom Sihanouk a exprimé, dans une lettre rendue publique hier, son impuissance à aider le peuple de son pays, après le coup de force du nouvel homme fort, Hun Sen, dont il désapprouve vivement les agissements.Les forces de Hun Sen ont lancé hier une nouvelle offensive contre les derniers partisans de l'ancien premier ministre Norodom Ranariddh, déposé par le coup de force du 5 juillet, remplacé et dépossédé de son immunité parlementaire par l'Assemblée nationale.Les combattants de Hun Sen contrôlent désormais totalement Samrong ( à 325 km au nord-ouest de la capitale ).La population a fui la ville, alors que les soldats ont encerclé et arrêté les officiers fidèles à M.Ranariddh.Leur prochain objectif est le dernier bastion des royalistes, O'S-mach, sur la frontière avec la Thaïlande, au-delà des lignes que défendent avec acharnement les troupes de Ranariddh.Environ 15 000 réfugiés s'y sont massés, mais Bangkok refuse de les accepter tant qu'ils ne seront pas directement menacés.Dans une lettre datée du 8 août et adressée au leader de l'opposition en exil, Sam Rainsy, le rot Sihanouk qualifie la situation politique de « comédie ».« Le destin de notre nation est terriblement triste », écrit le roi.« Je ne peux rien faire.Le pouvoir est complètement entre leurs mains.» Dans une déclaration transmise depuis Pékin, où il suit un traitement médical, le roi affirme : « Nous avons trois premiers ministres, un en exil involontaire, un fantoche, et un autre maître actuel du Cambodge.» Le prince déposé est, lui, arrivé hier dans la capitale thaïlandaise, où il doit rencontrer des membres en exil de son parti FUNCINPEC, ainsi que le chef de la diplomatie de Bangkok, Prachuab Chaiyasarn.Le premier ministre thaïlandais, Chavalit Yongchaiyudh, a appelé Ranariddh à rentrer à Phnom Penh, malgré sa menace de le traduire en justice.Hun Sen a placé Ung Huot au poste de co-premier ministre avec l'aval du Parlement, mais cette nomination n'avait aucune validité légale sans un décret royal.Or, Chea Sim, désigné par le roi Sihanouk comme chef d'État par intérim, a paraphé le décret reconnaissant Ung Huot.Aussi le roi Sihanouk tente-t-il dans sa lettre de se distancer de ces décrets : « Si j'ai donné à Chea Sim l'autorisation de signer toutes les lois et tous les décrets à ma place, c'est pour le rendre responsable devant le peuple et devant l'histoire », explique-t-il.« Je ne dois pas partager cette responsabilité avec lui ni avec Hun Sen.Si je partageais la responsabilité, cela signifierait que je m'associe à ces personnes dans le nouveau jeu politique.Je ne peux simplement pas prendre part à cette nouvelle comédie impliquant l'État ».Il conclut sa lettre en déclarant que « l'histoire rendra justice à chacun d'entre nous ».I LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 10 AOÛT 1997 ?A 7 rancoFolies Paul Piché fêté rien que pour fêter JEAN BEAUNOYER Une dernière histoire d'amour pour clore cette série d'Événements Hydro-Québec ( on peut bien le nommer une fois sans faire de réclame ), à la Place des Arts, entre Paul Piché et le public.son public.On a retrouvé plusieurs salles d'inconditionnels durant cette semaine des FrancoFolies mais, hier, c'était la plus généreuse, la plus amoureuse et la plus belle.On a môme rallumé les Bics disparus depuis belle lurette au parterre et au balcon de la salle Wilfrid-Pelletier et on a écouté la plupart du temps, les grands succès de Piché, debout en tapant les mains.On annonçait la fête de Paul Piché avant ce spectacle.Drôle d'idée qu'une fête d'artiste sur scène.Fêter quoi au juste ?Un anniversaire, un geste d'éclat, un retour attendu ou un triomphe à l'étranger ?Rien de tout ça, rien qu'une fête pour fêter.Et dans le cas, c'est toujours la fête un samedi soir quand il chante Réjean Pesant, L'Escalier ou Heureux d'un printemps.Il a chanté toutes ces chansons et plus encore lors d'une soirée animée par le très éclectique ( c'est le moins qu'on puisse dire ) Gregory Charles.De nombreux invités ont participé à la fête et chanté du Piché dont Francinc Raymond qui a interprété Paul raconte des histoires, Claire Pelletier qui a charmé la salle avec l'histoire du Renard et le loup, ainsi que Laurence Jalbert qui de sa voix unique a donné de nouvelles couleurs à Étranger.Mais celui qu'on attendait, qu'on espérait, hier, pendant cet hommage à Piché, a été nul autre que le fougueux Eric Lapointe qui a choisi une chanson à sa mesure de Piché, Les pleins.Nous nn'avons pas revu Lapointe pendant ce spectacle mais nous avons beaucoup revu la petite chorale de Laval dirigée par Gregory Charles qui a interprété Le temps d'aimer et J'appelle en compagnie du héros de la fête.Une autre invitée, la comédienne Sylvie Legault, qui en a étonné plusieurs en interprétant À côté de toil.Sylvie pourrait facilement entreprendre une carrière de chanteuse demain matin avec succès et on a compris pourquoi hier.Un peu d'humour également pendant la soirée avec Pierre Huet qui nous a présenté un Paul Piché qu'on avait presque oublié.Sur grand écran on a vu un jeune homme barbu, particulièrement mince.Aucun doute là-dessus puisqu'il était nu.On a vu également la photo de la première auto que possédait Piché à l'époque et qui valait, selon l'estimation de Huet, pas moins de 40 $ avec plein d'essence évidemment.Toujours au chapitre de l'humour, nous avons eu droit à un numéro de la LNI avec Luc Senay et trois compagnons.On en a profité pour remettre à l'auteur-compositeur célébré un chandail de la LNI.Il s'agissait du numéro un que portait le regretté Robert Gravel.Une bonne improvisation par la suite sur l'histoire d'un couple hétéro séparé par l'amour secret de deux jésuites.Rien de moins.Et les succès de Piché ont défilé en deuxième partie avec Ses yeux, Y a pas grand-chose dans le l'eiel à soir, Ses yeux et Mon Joe.Presque des classiques.PHOTO BERNARD BRAUlT.Lâ Presse Paul Piché avait de quoi sourire.Arno, le flamand noir Arno n'est pas une bête de scène mais une bibitte de scène.PHOTO BERNARD BRAULT.La Presse JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE collaboration spéciale Malgré le ciel bleu, il a fait noir hier au Spectrum, en début de soirée.Noir comme la chemise d'Ar-no, le chanteur belge, qui était de retour à Montréal après son passage remarqué de l'été dernier.Noir comme ses chansons, comme son univers de fond de bouteille et de fin de nuit.Sombre certes, mais le bonhomme est quand même un illuminé.Chanteur belge donc, et flamand de surcroît.Ça, ça veut dire un accent à vous égratigner les oreilles quand il vous parle en français.Et encore plus quand il chante.Parce que depuis quelques années, depuis son album À la française Arno s'est mis à la langue de Molière.Hier, hormis une chanson flamande livrée en fin de spectacle, c'est ce qu'il a fait.Nous chanter ses drôles de morceaux avec son drôle d'accent et sa grosse voix pas possible, trouvée dans le fond d'un « container ».Une nouvelle pièce tiens, jamais chantée à Montréal a-t-il annoncé.Elle s'appelait Patchouli.Mais rien à voir avec les hippies.Arno circule loin des fleurs et de l'encens.Quand il tombe dans le sentiment ( Les yeux de ma mère, réclamée et acclamée par le public ) c'est en crispant les doigts et tournant de l'oeil.Quand il revisite Brel ( Le Bon Dieu ) ou Ferré ( Ostende ) c'est en s'arrachant les cheveux et en mordant le micro.Arno n'est pas une bête de scène.C'est une bibitte de scène.Surtout quand il se met au rock.T'inquiètes pas hurle-t-il en se tordant dans tous les sens, presque arthritique.Non, je ne m'inquiète pas, mais tu me fais penser à Joe Cocker sur les électrochocs.C'était beau à voir, hier soir au Spectrum.Arno et ses quatre musiciens ( tous vêtus de noir.surprise ! ) ont donné un spectacle électrique, nocturne et dépaysant.Et lui a chanté avec tout son coeur et ses tripes.Tellement' qu'elles lui sortaient par les' oreilles.Départ à la sauvette pendant le.rappel, question d'attraper les derniers rayons de soleil.Il faisait en-, core jour pendant le concert de Lyse.Grenon sur la scène Air Transat.Pas une voix à tout casser, mais une présence chaleureuse.Et une vie amoureuse qui va tout croche, si on se fie à ses textes.De bons petits.\" textes bien à elle, intimes comme le titre de son premier disque : Le' coeur en petite tenue.Tiens.une autre avec des chan-., sons d'amour : Francine Raymond.C'était le gros show du samedi soir sur la scène Hydro Québec.Devant une foule nombreuse, elle a chanté les pièces tirées de Dualité, son nouveau disque.Mais c'est encore avec ses vieux « hits » qu'elle a critiqué le public hier.Début de spectacle assez tranquille, mais fin de show enragée avant de boucler le tout en douceur avec Y'a des mois.Dernière halte au concert de Sylvain Lelièvre.C'était à la Boîte à chansons, le rendez-vous des poètes.Derrière son piano, devant un public tout ouïe venu l'entendre deux fois plutôt qu'une ( à 19h et à 21h ), il a chanté ses indémodables et quelques plus récentes.On s'est quittés avec Marie-Hélène, qu'il avait gardée dans sa manche pour la fin.\u2022 Leloup et le rave improvisé PHOTO ALAIN R06\u20acRGE.LêPmsê En répétition la semaine dernière, Jean Leloup avait «annoncé» plus que ce qu'il a livré vendredi soir au Sona.- V RICHARD LABBÉ collaboration spéciale On l'attendait, ce Rave d'une nuit d'été.Ces derniers jours, les branchés du milieu ne juraient que par ce spectacle surprise, présenté vendredi soir au Sona.LE gros show des FrancoFolies, clamaient les uns.Le début d'une nouvelle ère aux Francos, clamaient les autres.Balivernes.Vendredi soir, ce Rave d'une nuit d'été aura été semblable à la plupart des spectacles du genre : beaucoup de bruit, bien peu de substance.Concert fort attendu, donc.La raison ?La présence du groupe Mr.Sunshine et de Ludvig Von The Wolf.Le loup en question, bien sûr, était Jean Leloup, accompagné de cinq musiciens.On attendait Leloup et sa meute à 23 h.Prévision optimiste; Leloup est plutôt apparu vers minuit dix.Que serait un rave sans la traditionnelle heure et quart de retard ?Tout cela a plutôt bien débuté.Leloup semble en forme.H se roule par terre, gesticule à gauche et à droite, suit parfaitement la cadence.Et, surprise, il y a des guitaristes dans la place.Deux, pour être precis.Sans compter Leloup, qui enfile une Les Paul à l'occasion.Tant pis pour les puristes du techno.On le sait, qui dit r.ne dit transe.Voilà pourquoi le groupe n'arrête pas, enchaîne les rythmes techno, tente d'hypnotiser le public du sombre Sona.Pendant ce temps, l'écran video crache images et messages sans arrêt.Les ra- -*Jt
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