La presse, 24 novembre 1997, Cahier A
[" Le ylus lirai ni quotidien fràptym d'Ametiqiïe Montréal, ?lundi 24 novembre 1997 114* année No 36 64 pages, 4 cahiers TAXES EN SUS ILES-DE-LA \u2022 MADELEINE 1 $ FLORIDE 1,65 S U.S.Jonc Anniversaire,: 7 diamants total 25 pts 239$ 1739 MODÈLES b'ALLlANÇGS et JONCS ANNlVERSAfftÊ - 139,rue ST-HUBERT (coinrue Jean-Talon) 277-3127 * ¦pa* ¦ L'héritage de Pinochet Un système à deux vitesses page A23 CyBerpre Pour en savoir plus sur le COMDEX pageB12 ¦4 .\u2022 Auto Une Lincoln sous le signe du renouveau page Cl i «3 Une larme de joie ! h «.t ., ¦ 1*4»».\u2022 - .» \u2022\u2022 \u2022 \u2022 :\u2022: \u2022 - 9 réclame démission de Bouchard GILLES NORMAND Serge Manseau a été hier après-midi le premier chauffeur de Métro-Richelieu a réintégrer son poste après 1755 jours sans travail.Son entrée triomphale au centre de distribution de Rivîère-des-Prairies, sous les acclamations de ses collègues, lui a fait verser une petite larme d'émotion.Les quelque 350 délégués du Parti libéral du Québec, réunis en conseil général durant deux jours à Montréal, ont réagi vivement à la nouvelle voulant que le cabinet du premier ministre ait eu recours à des renseignements con-fidentiels, en réclamant de façon unanime la démission de Lucien Bouchard, dont ils estiment qu'« il n'a pas de mandat » pour diriger les destinées du Québec.tre Bouchard de mettre sur pied une commission parlementaire qui va avoir le mandat et les moyens de faire la lumière sur des choses comme ça (.) On est obligé de se demander: est-ce que ça va être vous la prochaine personne sur qui le gouvernement va ramasser des renseignements pour faire triompher son idéologie », a lancé Daniel Johnson avant de conclure que son Le chef libéral, Daniel Johnson, dans son discours de clôture à saveur fortement électorale, a de son côté réclamé de M.Bouchard qu'il ordonne immédiatement la création d'une commission parlementaire extraordinaire pour permettre aux députés de toutes allégeances de questionner le gouvernement et faire la lumière sur cette affaire de renseignements privés qui se retrouvent en diverses mains.« Je demande au premier minis- Voir LE PLQ en A2 ¦ JOCkey d'OIIVrir la VOie Oui, ilyaeu des échanges Y ANN PINEAU C'est Serge Manseau, le jockey, celui qui mène les remorques au quai de chargement, qui a franchi le* premier, hier, la porte du centre de distribution Mérite 1 de Métro-Richelieu à Rivière-des-Prairies.Mille sept cent cinquante-cinq jours après avoir été congédié illégalement avec 149 de ses collègues ca-mlonneurs en février 1993, M.Manseau a fait son en-j} au travail peu avant 15 h sous les applaudisse-Hgts et les vivats de ses compagnons de travail qui .rnt formé une haie d'honneur.Cette reprise du travail met un terme à presque cinq ans de guérilla juridique entre Métro-Richelieu et la CSN, et honore la principale disposition d'un jugement rendu en août dernier et qui ordonnait à la com- pagnie de reprendre ses chauffeurs et de les dédommager pour les préjudices subis.Toutefois, de nombreux différends subsistent entre l'employeur et les syndiqués, à commencer par le nombre réel de camionneurs qui retournent au travail.Des 150 de 1993, la réintégration de 12 d'entre eux fait encore l'objet de contestations de Métro-Richelieu.Restent 138.Compte tenu des retraites, invalidités, démissions, etc.la compagnie considère que seulement 115 sont effectivement disponibles actuellement.De ce nombre, Métro-Richelieu dit que 62 occupaient un poste régulier à temps plein en 1993 et que les 53 autres étaient sur appel.Voir AU JOCKEY en A2 ÉRIC TROTTIER Niant « catégoriquement » que son cabinet ait « scruté des renseignements personnels et confidentiels provenant de déclarations de revenus de certains députés du Bloc québécois », le premier ministre Lucien Bouchard a ordonné hier une enquête administrative visant à faire toute la lumière sur cette affaire.Toutefois, un communiqué diffusé par le bureau du premier ministre a pratiquement confirmé en tous points la nouvelle parue hier dans un quotidien montréalais.Selon ce communiqué, non signé mais au bas duquel apparaît le nom de l'attachée de presse du premier ministre, Marthe Lawrence, des vérifications préliminaires indiquent qu'au printemps 1996, un ancien membre du cabinet Bouchard, l'avocat Charles Chevrette, fils du ministre Guy Chevrette, a appelé André Néron, alors directeur de ca- Voir OUI en A2 linton redit non au traité d'Ottawa RUDY LE COURS envoyé spécial, VANCOUVER ».- T_.f ballet diplomatique a commencé à se dé-Mter hier et se poursuivra toute la journée 3wit que les leaders des 18 membres de la Coopération économique Asie-Pacifique < APEC ) n'amorcent leur sommet à huis clos ftpmain.>tl,e premier ministre Jean Chrétien a eu un premier pas de deux en tout début de journée avec son homologue de Singapour, Goh Chok Tong, avant d'avoir un tête-à-tête de plus d'une heure avec le président des États-Unis, Bill Clinton.Çe dernier n'a pas ménagé ses compliments à l'égard du Canada et de son gouvernement avant de rappeler qu'il n'est pas question pour les États-Unis de ratifier le traité contre les mines anti-personnel lors de la Conférence d'Otta wa le mois prochain, bien que les Américains s'engagent dans plusieurs opérations internationales de déminage.Les deux hommes ont aussi abordé le délicat contentieux du saumon du Pacifique.Tout en réitérant son entière confiance dans le comité bilatéral formé de Davis Strangway ( Canada ) et William Ruckleshouse ( É-U ), M.Clinton a ajouté: « Je vais faire mon bout de chemin pour que leurs conclusions soient appliquées de bonne foi.» Les deux hommes ont aussi montré qu'ils étaient sur la même longueur d'ondes en ce qui concerne le leadership que doit exercer le Fonds monétaire international en matière de crise financière comme celle que traversent plusieurs économies d'Asie.Une fois expédié leur point de presse, les deux hommes ont quitté le ciel couvert de Vancouver pour aller taper quelques balles dans un des beaux terrains de golf de la banlieue, laissant à leurs ministres respectifs et aux autres leaders les rondes de rencontres bi et multilatérales.Du côté canadien, les ministres Lloyd Axworthy et Sergio Marchi ont eu un entretien avec les organisateurs du Sommet populaire qui se tient en parallèle à celui de l'APEC.Selon M.Marchi, la libéralisation du commerce doit se faire selon les règles du droit et cela inclut la reconnaissance des intérêts des travailleurs.Sinon, ils ne pourront comprendre que la libéralisation puisse améliorer leurs conditions.Lorsqu'on a souligné à MM.Axworthy et Marchi qu'en certains pays membres de l'APEC, les leaders syndicaux les plus chanceux étaient tout bonnement jetés en prison, ils ont expliqué que l'APEC est une organisation jeune et que le Canada profitait de sa présidence en 1997 pour Vo/rCUNTON eti A2 ¦ Autre texte, page A4 768 JOURS AVANT L'AN 2000 \t\t\t\t\t\t\t\t\t INDEX Petitei annonçât\t\t\u2022 affaires\tB7\tBridge\tC12\t\u2022 Horoscope)\tCO\t\u2022lai ,1111.11.mm mystère\tCIO -index\tC8\tArts et spectacles\t\tDécès\tCil\tInformatique\tB12\tPolitique\tA4etA10 \u2022immobilier\tC6etC7\tBaàB11\t\tccooomn\tB1.B4àB7\tLaval\tM\tQuoi faire\tA20 \u2022 marchandises\tC7etC8\t\u2022horaires-spectacles\tB10\tÊtes-vous\tC6\tLoteries\tA2etA5\tRive-Sud\tAS \u2022 emplois\tC8\t- télé horaire\tB10\tobservateur?\t\tMonoe\tA20IA24\tTsblofd Sports\t \u2022 automobile\tC8àC11\tBandes dessinées\tca\tFtoWeton\tC10\tMots croisés\tC7etS10\t\u2022 Philippe Cantln\tS5 PM0T0 CP Le premier ministre Jean Chrétien et le président Bill Clinton ont échangé des bons mots hier à Vancouver.ÉDITORIAL Les misères de l'APEC - Frédéric Wagnière page B2 MÉTÉO Éclaircies Max.-1, min.Cahier Sports, page 16 -10 Taux de Financement LES CONCESSIONNAIRES CHEVROLET OLDSMOBILE DU QUÉBEC Cavalier 2 et 4 portos \u2022Ottro sur MtNbu 1997 ¦ 1999 «1 CMNr 199S.Taux de AGES Gendfon four ins e S vallées, \u2022ff 7QQQQS La Presse EN PRIX du lundi au jeudi: des les vendredis: huit week-enk pour z à tremblant incluant z nuits d'hébergement et z jours de ski.À- TREMB^^T Concourt ouvert aux 18 an» et plut.OBERS©IM Retournez le coupon de participation et écoutez CKOI FM entre 14h et 15h du lundi au Jeudi pour participer.Entre ie 10 novembre 97 et le 4 décembre 97.Si votre nom est mentionné, vous aurez 30 minutes pour appeler a OC0I et gagner le prix du Jour.(Règlements disponibles chez OBERSON.1355 boul.des Uurenttdes A Laval).Quel est le plus Important magasin de ski au Québec 7 Réponse: Nom: AflK Ville: (ode postal: Tél.Postez à: Ski Mania Oberaon, OC04 FM CF.96.9 Montréal, Qc H4G 3M1 Ce concourt m termine le 7 décembre Iff?A17K Reproductions A la main accept! _*v photocopies refusées.' 0065385000014 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 24 NOVEMBRE 1997 ?A3 Le mot du jour avoir deux choix ¦ Un lecteur, M.Gilles Normand, estime qu'on ne peut employer l'expression avoir deux choix.M.Normand a raison.Il faut plutôt dire qu'on a le choix entre deux possibilités.On pourrait aussi dire qu'on est devant une alternative.Dans ce dernier cas, c'est également le singulier qui s'impose, car une alternative implique deux possibilités.\u2014 // n'avait d'autre alternative que de se soumettre ou de démissionner.Paul Roux Chahuté, le président du RCM répond par un bras d'honneur PHOTO STÉPHANE BRUNET.coÊabomon tpkÊÊÈB Une vingtaine de personnes âgées, incommodées par la fumée, ont reçu de l'oxygène.Un incendie effraie 200 personnes âgées RAYMOND GERVAIS Deux cents personnes âgées ont été évacuées hier après-midi, de toute urgence, lorsqu'un incendie a écla-té dans un foyer pour vieillards à Saint-Laurent.Les flammes ont pris naissance à l'intérieur d'une chambre située au deuxième étage du foyer Manoir pe Casson, situé au 775, rue Muir, peu après 14 h.[ -Vingt pensionnaires de l'institution ont été incommodés légèrement par la fumée et ont reçu les premiers soins sur place des techniciens d'Urgences Santé.Une per-$(Tnne qui a souffert d'une crise d'asthme a été transportée à l'hôpital, où les médecins ne craignent toutefois pas pour sa vie.Selon les pompiers de Saint-Laurent, un article de fumeur serait responsable de l'incendie.Le feu a pris naissance dans un matelas, puis s'est propagé dans la pièce.Heureusement, l'intervention rapide des pompiers de la municipalité secondés par leurs confrères de Westmount, Mont-Royal et Hamps-tead, a permis d'éviter le pire.Le Manoir De Casson compte 182 logements et dix étages.Tous les résidants ont pu réintégrer leur appartement en fin d'après-midi.ÉRIC TROTTIER « Je commence à avoir mon crisse de voyage! » Le controversé président du RCM, Michel Lemay, a clos par ces termes peu politically correct, et en faisant un bras d'honneur aux 150 membres qui se trouvaient devant lui, le brunch-débat qu'il avait lui-même commandé hier midi pour défendre son projet de reporter de plusieurs mois le congrès à l'investiture de son parti.M.Lemay, qui a annoncé il y a dix jours son projet de reporter le congrès à la direction au mois d'avril ( alors qu'il était d'abord prévu pour février ), afin de lancer d'ici là un vaste plan de remise en contact entre son parti et les Montréalais, a reçu un message très clair des militants présents à son brunch d'hier : pendant deux heures, ceux-ci l'ont chahuté, dénoncé, tout en remettant en question sa bonne foi.Dans un coin de la salle, il y avait les partisans du candidat pressenti Michel Prescott.Dans un autre, occupant les tables principales, ceux et celles qui travaillent pour Thérèse Daviau ( à qui on a reproché d'avoir « paqueté » la salle pour faire un mauvais parti au président ).Dans un autre, moins nombreux, ceux qui étaient avec le président Lemay.Les militants étaient particulièrement insultés du fait que le president ait qualifié le RCM de parti à À quand l'expulsion des motards de la rue Gilford, demande Côté > ÉRIC TROTTIER Le conseiller municipal de Rose-mont, l'ex-officier de police Robert Côté, demande à la police de la CUM d'imiter le geste accompli vendredi au repaire des Hells An-gels de Saint-Nicolas, en banlieue de Québec, en chassant les Rockers \u2014 une bande de motards affiliée aux Hells \u2014 de leur repaire de la rue Gilford, dans l'est de Montréal.« Les gens de mon quartier craignent que la fermeture du bunker des motards de l'île aux Pruches et de celui de Saint-Nicolas n'entraînent une concentration des activités criminelles des bandes affiliées aux Hells dans le repaire de la rue Gilford », a déclaré M.Côté à La Presse , hier.Or, affirme M.Côté, la Ville a déjà fait tout ce qu'elle pouvait pour nuire aux activités des motards dans le secteur, en interdisant, par exemple, la circulation à moto dans les rues voisines du repaire et en obligeant les Rockers à effectuer des travaux pour se conformer aux règlements municipaux.« Expulser les motards de leur repaire, c'est une toute autre affaire, qui appartient à la police », dit le conseiller de Vision Montréal.Il ajoute : « Je suis déçu de constater que les efforts de la police n'aient pas encore mené à la fermeture de ce repaire de bandits.Pourtant, la Ville de Montréal a joué un rôle majeur dans l'adoption des amendements au code criminel ( qui permettent à la police de fermer un repaire de motards pour activités criminelles ).» M.Côté dit que les citoyens du quartier ont assez souffert de la présence des motards dans le voisinage.« Il y a plusieurs maisons à vendre autour du repaire et personne n'en veut.En outre, les locataires fuient le quartier, ce qui fait que les logements restent vides.Je connais au moins un propriétaire d'immeuble qui va refuser de payer ses taxes municipales parce qu'il n'arrive plus à louer ses logements.Il est temps que la police intervienne.» M.Côté dit qu'il a abordé la question à plusieurs reprises avec le directeur du SPCUM, Jacques Duchesneau.Manifestement, ce dernier ne semble pas prêt à intervenir pour lui donner satisfaction.L'EXPRE S S DU MATIN Trois morts ¦ Au moins trois personnes ont perdu la vie de façon accidentelle sur les routes du Québec, au cours du week-end.Samedi, vers 5 h 20, sur la route 138, à Sainte-Anne-de-Ponneuf, André Ouellet, 39 ans, de Québec, est mort à la suite d'une perte de contrôle.Samedi, vers 20 h 30, au kilomètre 42 de la route 389 sur un territoire non organisé entre Manie 2 et Manie 3, Sylvain Caron, 32 ans, domicilié .m Lac-au-Saumon, dans la région d'Amqui, est mort lorsque le camion qu'il conduisait a plongé dans un ravin.Hier, vers 11 h 35, sur la route 117, à Évain en Abiti-Di, Patricia Pichette-Généreux, 50 ans, de Rouyn-Noranda, est ffiorie «1 la suite d'une collision en-ire deux véhicules.Incendie au centre-ville 0 Un edifice à logements abritant oa commerce au rez-de-chaussée a cie la proie des flammes tôt hier malin dans l'ouest du centre-ville do Montreal.Les flammes d'origine accidentelle ont pris naissance à [ i tférieiif de l'édifice de 10 étages 1 situé au 900, rue Sherbrooke Ouest, angle Mansfield.Le bâtiment a été évacué et les pompiers de Montréal, répondant à une deuxième alerte, ont mis un peu plus d'une heure à circonscrire l'incendie, dont seule la fumée était visible.Il n'y a pas eu de blessé.Bagarre générale ¦ Une bagarre générale qui a éclaté vers les 2 h 30 hier au bar Le Dauphin, situé sur le boulevard Tas-chereau, à Saint-Hubert, a fait deux blessés, un adolescent de 17 ans et un homme de 24 ans, poignardés respectivement à l'épaule et au thorax.La bagarre a éclaté pour une raison encore inconnue à l'intérieur de la boîte de nuit, où se trouvaient quelque 150 personnes, et s'est poursuivie à l'extérieur sur le terrain de stationnement.Plusieurs des belligérants se sont divisés en groupes et se sont affrontés à mains nues et à l'arme blanche.Les deux blessés ont été transportés à l'hôpital.Personne n'a été arrêté en rapport avec cette bagarre digne des films, et les enquêteurs ont peu d'espoir de remonter à la source, puisque aucun témoin ne semble vouloir collaborer avec la police.Circulation ralentie ¦ Les trois à cinq cm de neige qui sont tombés hier sur Montréal ont ralenti la circulation automobile et causé quelques sorties de route sur les voies rapides.La Sûreté du Québec ne signalait toutefois que peu d'accidents.À Montréal même, les c heni Net tes ont déblayé les trottoirs et des abrasifs ont été épandus sur la chaussée.Environnement Canada prévoit encore quelques flocons, ce matin, et l'aller au travail pourrait être plus lent que d'habitude.On conseille donc aux automobilistes de partir plus tôt pour éviter d'être en retard.Accident de travail ¦ Une homme de 35 ans, Claude Bernier, de Québec, est mort de façon tragique, hier, lorsqu'il a été écrasé contre un mur par une grue.L'accident s'est produit en fin d'après-midi à l'usine Produits forestiers D.G., située rue des Pins à Sainte-Aurélie, dans la Beauce.Le travailleur, qui était à l'emploi de la compagnie Maxi-Tour, du boulevard Pierre-Bertrand, à Québec, s'affairait à changer des pièces de machinerie lorsque la grue a reculé sur lui.Il a été conduit au centre hospitalier de Saint-Georges, où son décès a été constaté.Le coroner Raymond Morin a été chargé du dossier.La Commission de la santé et de la sécurité du travail a aussi ouvert une enquête.Mystère.¦ Malgré la visite de plusieurs experts depuis une semaine, on n'a toujours pas pu déterminer avec certitude l'origine de la colonne de vapeur qui sort d'un champ de Saint -Cesaire, près de Granby.Noël Viens, l'agriculteur propriétaire du champ, a creusé un peu avec une pelle ces derniers jours, sans résultat.Il prévoit faire venir une pelle mécanique cette semaine.Des experts d'Environnement Québec lui ont indiqué la semaine dernière que la vapeur pourrait venir d'un amas de matières organiques en décomposition.M.Viens a découvert la colonne de vapeur d'une trentaine de centimètres de diamètre et de trois mètres de hauteur le mois dernier, à une trentaine de mètres de sa résidence.la « culture fermée et initiatique » pour justifier son projet.Mais ce qui les choquait encore plus, c'est que le président tente en ce moment de jeter aux ordures trois années de militantisme actif.« Nous avons passé des semaines à travailler bénévolement sur le programme du parti.Toutes les instances se sont ensuite prononcées sur un agenda électoral.Pour quoi?Pour se faire dire, à la dernière minute, que tout ça n'a servi à rien.Le projet du président Lemay est une insulte à l'intelligence des membres du RCM ; M.Lemay, respectez les échéances déjà établies », a scandé Normand Bibeau, un délégué de l'est de la ville.Michel Lemay a expliqué à maintes reprises, comme il l'a fait tout au long de la semaine dernière, que son projet Participation Montréal vise avant tout à rejoindre 25 000 Montréalais afin de prendre le pouls de la population, de se rapprocher des citoyens, avant les élections de novembre 1998.Selon lui, l'opération, complexe et longue, justifie le report du congrès à la direction et est nécessaire pour que le RCM redevienne le parti « ouvert » qu'il a déjà été.« Depuis trois ans, nous avons presque doublé notre membership et nous avons épongé la dette de 100 000 $ que nous avions à la suite des dernières élections, a clamé un autre militant, Jean-Yves Du-thel, qui travaille pour l'organisation de Thérèse Daviau.Si ces réalisations sont les signes d'un parti fermé, alors il y a des partis qui doivent drôlement nous envier! » M.Duthel a accusé M.Lemay de cacher, dans le report du congrès, la candidature à la direction de Jean Doré ou celle de Liza Frulla: « Si Mme Frulla ou Jean Doré.ne sont pas prêts à entrer dans la course, ce n'est pas notre problème, â-t-il dit.Le parti n'a pas à adopter son agenda en fonction de celui dés candidats.» Un autre militant, Gilles Demon-tigny, a demandé à Michel Lemay pourquoi il n'avait pas soumis son projet au conseil général du 22 Oc* tobre.L'ancienne présidente du RCM, Louise Roy, a accusé M.Le* may d'avoir créé de toutes pièces la crise qui secoue le RCM depuis deux semaines.Bref, Michel Lemay n'a pas trou-, vé beaucoup d'appuis dans sa proposition de reporter le congrès de deux mois.Après deux heures dé ce traitement, il a éclaté.« Se faire crucifier, ça fait partie de la job de président de ce parti », a-t-il déclaré plusieurs minutes après l'assemblée, après s'être calmé dans une petite pièce en compagnie de ses plus proches collaborateurs.Le président ne s'est pas excusé pour son geste, mais il l'a expliqué ainsi: « Je suis un être entier et passionné et parfois, ma passion s'exprime de façon étrange.L'assemblée a été dure pour moi ; j'ai perdu patience.» Le brunch-débat, qui a duré plus de deux heures, aura donc montré à quel ce parti est déchiré en ce moment, en vue de l'élection à la direction du RCM, prévue pour lé printemps 1998.Finalement, la saga va se poursuivre au congrès du 7 décembre.D'ici là, le comité exécutif du RCM devra réévaluer la pertinence de proposer aux membres du parti le projet de M.Lemay, à la lueur des propos entendus lors de ce fameux débat.¦ 1 r* *fc*qbcd»c net t 800 463-6283 CL Manoir ) ctoria Démarreurs à distance Optez pour la sécurité ! Transmission automat i q ue \\ m Transmission manuelle SHIFTS*art \u2022Pivot de contact installé sous le capot \u2022Commutateur de «mise hors service» \u2022Démarrage impossible si le bras de transmission n'est pas au neutre et si le frein à main n'est pas enclenché \u2022Mode continu : permettant de retirer la clé de l'ignition tout en laissant le moteur en marche et désactivât ion du mode continu de l'extérieur du véhicule par la télécommande Ce modèle Shiftstart doit être installé en succursale ur un maximum de sécurité.\u2022 ¦ » \u2022% h « \"S *\\ % i i .e i t 1 ¦ Détecteur de mouvement dans la circonférence du bras de transmission désactivant le démarrage Voyez notre annonce dans l'annuaire Pages Jaunes\"* sous la rubrique radios d'autos.\"\"S succursales au Ouébcc Lebeau Willi,i,lVITRESD'AUTOS » t « I ?1 1 I I I % % « % I « A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL LUNDI 24 NOVEMBRE 1997 Montré al - métro -4.Les caisses d'économie et les syndicats se donnent la main Y ANN PINEAU \u2022 Les trois principales centrales syndicales du Québec ( CEQ, CSN et FTQ ) ont si-^né hier une entente de coopération avec la Fédération des caisses d'économie Desjardins dans le but de créer et de maintenir des emplois au Québec, ainsi que pour faciliter la tâche des travailleurs dans la gestion de leurs finances.Selon le volet de l'entente lié à l'emploi, les caisses d'économie seront appelées à intervenir financiè-~ Tement dans des entreprises ou des toopératives, à consentir des prêts ou à partager leurs compétences dans certains projets.En vertu du volet sur les finances des travailleurs, les caisses pensent organiser en milieu de travail des séances de planification de la retraite, en collaboration avec les -, syndicats et les fonds de travail-J leurs.On envisage aussi des initiatives d'éducation financière pour 4es travailleurs et des services de conseil.Enfin, les caisses distribue-S Tortt des produits financiers issus d'organisations syndicales comme le Fondaction de la CSN ou le 4- Ponds de solidarité de la FTQ.%j» - \" 300 000 membres Les 116 caisses d'économie Des-\\ jardins sont des institutions coopératives implantées en milieu de travail dans quelque 700 entreprises et institutions.Elles desservent 300 000 membres et ont un actif de plus de 2,4 milliards de dollars.Parmi elles, on compte par exemple la caisse des policiers de la CUM ou celle des pompiers de Montréal, mais on en trouve aussi chez Bell, .Hydro-Québec des hôpitaux, des commissions scolaires, etc.Pour Clément Godbout, président de la FTQ, l'entente signée hier constitue un retour aux sources car les liens entre le monde syndical et les caisses d'économie ont toujours été forts.« Pour le monde ordinaire, dit-il, l'entente va permettre de combler un besoin.Les jeunes, par exemple, J ont souvent de bonnes idées, mais ils manquent parfois d'argent et d'encadrement.On va pouvoir résoudre comme ça un certain nombre de problèmes.En plus, ça va consolider la solidarité économique dans les régions.\u2022.X .\u2022\"\" c Conseil pour la retraite « Par ailleurs, beaucoup de gens nous appellent pour avoir des conseils pour leur retraite ou pour leurs finances.Là encore, on va combler des besoins.» D'ici janvier prochain, chaque centrale syndicale devra avoir mis au point un plan d'action pour permettre la concrétisation de l'entente dans les premiers mois de 1998.-a - \u2022 'M \u2022 \u2022 * ¦ê \u2022 Photos : Bernard Brautt la Presse V « * \u2022 » \u2022 * * *\\* Bellefeuille Que ce soit pour le choix (1000 éditeurs et des millions de livres occupent depuis jeudi la Place Bonaventure), pour rencontrer des auteurs (ils sont 800 à .participer à l'événement), pour découvrir le roman qui nous fera rêver ou l'ouvrage pratique qui nous apprendra à mieux jardiner, à mieux cuisiner, à mieux aimer: le Salon du livre de Montréal, qui se termine demain, demeure un rendez-vous incontournable pour les amateurs de lecture peu importe leur âge.Le SLM, lui, célèbre d'ailleurs cette année son 20e anniversaire.Ceux qui le visitent aussi : quand on aime (entre autres les livres), n'a-t-on pas toujours 20 ans?Le syndicat ne voit aucun espoir d'un règlement négocié aux postes Presse Canadienne HULL Le ministre responsable de la Société canadienne des postes a anéanti tout espoir d'un règlement négocié entre la société d'État et ses employés, a déclaré hier le négociateur principal du Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes.Philippe Arbour croit que la menace faite vendredi par le ministre des Travaux publics Alfonso Gagliano de recourir à une loi de retour au travail dès aujourd'hui, en cas d'impasse dans les négociations, a fait en sorte que les négociateurs patronaux ont délibérément paralysé le processus.Les négociations sont au point mort depuis samedi soir et les deux négociateurs principaux ne se sont entretenu que brièvement par téléphone, hier après-midi.Les parties patronale et syndicale étaient réunies chacune dans ses quartiers, hier après-midi, et rien ne laissait croire à une reprise des négociations.« Depuis la déclaration de M.Gagliano, il est évident que la Société n'essaie plus de négocier une entente, a dit M.Arbour.Pourquoi négocier quand le gouvernement s'apprête à définir les dispositions du nouveau contrat de travail ?» Dans une semaine Un responsable de \\2 Société des postes a indiqué hier que si le gouvernement dépose aujourd'hui une loi de re- tour au travail, la reprise du service ne pourrait survenir que lundi prochain, au plus tôt.Les 45 000 employés membres du STTP ont déclenché la grève mercredi.Les principaux points en litige concernent les salaires, la sécurité d'emploi ainsi que les modifications aux trajets des facteurs.Des manifestations sont prévues aujourd'hui par les syndiqués pour protester contre le dépôt d'une éventuelle loi de retour au travail.Des milliers de grévistes doivent notamment se rassembler devant les bureaux du ministre Gagliano à Hull, pour ensuite marcher jusque sur la colline parlementaire.Le ministre Gagliano a déclaré hier qu'il évaluerait la situation aujourd'hui et consulterait ses collègues du cabinet avant de prendre une decision quant au dépôt d'une loi.« Je m'attendais a ce que ça bouge davantage pendant le week-end et ce n'est pas le cas jusqu'ici, a-t-il dit en entrevue.J'espère qu'en début de journée ( aujourd'hui ), nous aurons des nouvelles, mais les choses ne se déroulent pas com- K me je le souhaitais.« Je crois que la meilleure façon d'éviter une loi de retour au travail est de négocier sérieusement, et ce n'est pas ce que je vois présentement.Plutôt que de rivaliser de stratégie, ils devraient s'asseoir à la table et négocier », a ajouté le ministre.Le négociateur principal de la société d'État, Raymond Poirier, a réfuté les allégations de M.Arbour qui met en doute la bonne volonté de la partie patronale dans les négociations.Il a estimé que les propos de M.Gagliano vendredi n'avaient aucunement influencé la stratégie des négociateurs patronaux.« Pas le moindrement.Je dis depuis le début que nous sommes ici pour négocier et que nous allons faire de notre mieux pour obtenir une entente négociée », a déclaré M.Poirier.D'autre part, le STTP a exprimé l'avis que le recours à une loi de retour au travail constituerait un cas de concurrence déloyale à l'égard des entreprises privées de livraison de colis.« En nous privant de notre droit de ^reve, le gouvernement accorde un traitement privilégie a la Société aux dépens de ses concurrents, qui ne peuvent recourir à une loi d'exception pour mettre fin à une grève de leurs employés », a déclaré M.Arbour par voie de communiqué.Le 160e anniversaire de la bataille de St-Denis-sur-Richelieu RAYMOND GERVAIS Plusieurs centaines de personnes se sont retrouvées hier matin à Saint-Denis-sur-Richelieu, afin de commémorer le 160e anniversaire des éxénements de 1837-1838.La cérémonie a été marquée notamment par une allocution de Yves Michaud, nommé patriote de l'année.M.Michaud a rappelé le pourquoi de la rébellion des patriotes qui, avec 300 hommes, ont repoussé l'armée anglaise à Saint-Denis.Lors de la bataille, 14 patriotes perdirent la vie à l'intérieur des murs plombés de la maison de pierre de dame Saint-Germain.Les grandes luttes des Québécois M.Michaud a profité de l'occasion pour rappeler les grandes luttes des Québécois à partir de la pendaison de Louis Riel en 1885 et de l'abolition des écoles françaises au Manitoba, dans les Territoires du Nfffd-Ouest et en Ontario.La conscription de 1942, la proclamation des mesures de guerre en 1970 et les écbecs de Meech et de Charlottetown ont aussi été évoques.Le vice-premier ministre du Québec, Bernard tan-dry, ainsi que Gilles Duceppe, chef du Bloc québécois, Stéphane Bergeron, député de Verchères, ainsi flue Guy Bouthillier, président de la Société Saint-JÇ?m-Baptiste de Montréal, ont également pris la parole.Des produits du terroir \\ Des gerbes de fleurs ont été déposées au pietf du Monument aux patriotes.Un défilé dans les rue** de Saint-Denis s'est ensuite mis en branle au son defc fifres et des tambours pour se rendre à la salle LusJler, où les participants ont pu déguster des produit^ du terroir.La journée à la mémoire des patriotes était organisée par la Maison nationale des patriotes.\u2022 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 24 NOVEMBRE 1997 A 7 Montréal métro Deux cents professionnels de l'aide aux jeunes décident de boycotter la juge Ruffo La direction de la protection de la jeunesse des Laurentides dépose deux requêtes contre elle JEAN-PAUL CHARBONNEAU La juge Andrée Ruffo, de la Chambre de la jeunesse de la Cour du Québec, se retrouve de nouveau sur la sellette, alors que quelque 200 professionnels oeuvrant auprès d'adolescents de la région des Laurentides ont décidé de la boycotter systématiquement, et que la direction de la protection de la jeunesse ( DPJ ) de cette région a déposé une requête en récusation et une autre en bref d'évocation contre elle.Lors d'une assemblée générale spéciale, le 12 novembre, le Conseil muitidisciplinaire et le Conseil consultatif du personnel clinique, dont les membres sont les professionnels oeuvrant auprès des jeunes des Laurentides, ont été informés que les difficultés déjà soulevées dans le passé relativement au juge Ruffo étaient toujours présentes, même si des accalmies se produisent de temps à autre.Dans un dossier de plusieurs pages transmis à rémission Québec plein écran, de TéléQuébec, il est écrit que lors de cette rencontre, trois types de problèmes rencontrés avec la juge ont été cités : la personne autorisée n'est pas nécessairement perçue ou considérée comme témoin expert, des ordonnances rendues par le tribunal sont jugées illégales, et des attitudes non respectueuses des personnes ont été observées.Pour ces raisons, peut-on aussi lire, et considérant l'ampleur des difficultés que rencontrent les intervenants des centres jeunesse des Laurentides avec ce magistrat, que ces difficultés persistent depuis au moins une dizaine d'années, il a été décrété « un boycott systématique, individuel et collectif, consistant à cesser, à compter du 15 janvier 1998, toute présence du personnel des centres jeunesse des Laurentides devant la juge Andrée Ruffo ».Pour que le ; ; jôle reste vierge .Dans le texte de la pétition, il est aussi ntionné de faire en sorte que le rôle des 'audiences présidées par la juge Ruffo à ÏUl Saint -Jérôme reste « vierge », de ne rien ^inscrire et de faire appel à l'avocat du con-^tLÏentieux des centres jeunesse qui aurait le ^Iplus d'habilité à faire face « aux situations \".générées par l'attitude de la juge Andrée ~ .Ruffo ».- ; Ce document dénonçant les agissements ce juge, qui a passablement défrayé la manchette dans le passé, principalement à cause de ses démêlés avec le Conseil de la magistrature et aussi de façon positive en étant honorée par des associations de femmes, circule actuellement auprès de tous les intervenants oeuvrant auprès des jeunes des Laurentides.On veut aussi sensibiliser des collègues des autres régions, principalement de Laval, afin d'avoir une mobilisation générale contre elle.Il est même recommandé de saisir la Commission de la santé et de la sécurité au travail ( CSST ) de la situation en invoquant les impacts des problèmes sur la santé physique et mentale du personnel, sur les plans individuel et collectif.Pour sa part, le directeur de la direction de la protection de la jeunesse des centres jeunesse des Laurentides, Claude Lamothe, a mandaté des avocats pour déposer au palais de justice de Saint-Jérôme une requête en récusation de la juge Ruffo dans un dossier présentement débattu à la Chambre de la jeunesse.M.Lamothe allègue que la juge Ruffo a croisé dans le corridor de la chambre de la jeunesse un adolescent dont elle a reçu des informations reliées à une cause qu'elle préside, et ce hors cours et sans la présence des autres parties au dossier.La Presse a appris hier que la juge en chef de la Cour du Québec, Huguette Saint-Louis, doit désigner incessamment un magistrat pour entendre les motifs de cette requête et écouter la version de la juge Ruffo.En Europe Il est aussi écrit dans cette enquête que la juge a démontré des préjugés défavorables au directeur de la DPJ et à l'organisation des centres jeunesse des Laurentides.Elle a, toujours selon la requête, assigné ses propres témoins afin de démontrer l'incompétence du directeur de la DPJ.M.Lamothe soutient également que dans une conférence donnée en Europe, la juge ¦ 2 La juge Andrée Ruffo Ruffo a discrédité l'utilisation des centres de réadaptation du Québec.La DPJ a déposé un bref d'évocation en Cour supérieure à la suite d'une décision récente de la juge Ruffo ordonnant au centre d'accueil Huberdeau pour jeunes délinquants de lui fournir les dossiers personnels de ses 125 employés.Par ailleurs, la Cour supérieure doit rendre PM0T0THEOUE UPrmm une décision aujourd'hui à Montréal dans une requête qu'a déposée la juge Ruffo afin que le ministère de la Justice défraie les honoraires de son avocat, qui la représente dans une plainte privée déposée par Pierre Viau, un résidant de Saint-Eustache, à la suite d'une conférence sur les médecines douces qu'elle a prononcée, et pour laquelle elle aurait été payée 1500 $.M.Viau s'oppose à ce traitement.line bombe explose dans les bureaux d'une compagnie RAYMOND GERVAIS Une forte déflagration a secoué une partie de Dollard-des-Ormeaux en fin de soirée, samedi, après l'explosion d'une bombe à l'intérieur des bureaux de la compagnie Pavage Paramount, au 82, rue Brunswick.\u201e w^ L'explosion n'a fait aucun blessé, mais la détonation en a fait sursauter plusieurs, et les dégâts causés à l'édifice de deux étages sont importants.Un incendie s'est déclaré à la suite de l'explosion, mais les pompiers de la municipalité ont réussi à maîtriser les flammes rapidement.Le souffle de l'explosion a fait voler les vitres de l'édifice en éclats.~ Pour le moment, la police de détient aucun suspect en rapport avec cet attentat à la bombe et ne possède pas de mobile non plus.Les techniciens en explosifs de la police de .la Communauté urbaine de Montréal tente -.ront au cours des prochains jours de reconstituer les différentes composantes de la bom-* be.Les enquêteurs nagent toutefois pour le moment en plein mystère.Ils ne croient ce-.pendant pas que ce nouvel attentat à la bombe soit relié à la guerre que se livrent les groupes de motards pour le contrôle de la vente des stupéfiants à Montréal.Les vitres de la compagnie Pavage Paramount ont été soufflées samedi soir à Dollard-des-Ormeaux.PHOTO STÉPHANE BRUNET.'explosion d'une bombe placée i l'intérieur de IN i My #¦» -I \u2022! \u2022 1 l! Navette spéciale Finis le magasinage des fêtes qui dure des semaines et les pertes de temps ! En un seul voyage, tous vos cadeaux entreront dans une mini-fourgonnette de chez Budget Autre solution : louer sept rennes et un traîneau.I \\ \\ I I I I lv s I \\ \\ I I I l \\ l I s M I M M) Il IMÏtï \\ M I I I 95$ pour 1 journée 200 km gratuits Budget Sortez de l'ordinaire 1 Réservations National 1-800-268-8970 Montréal (514) 938-1000 Veuillez mentionner le code promotionnel A289506 au moment de la réservation ¦ » t » Lea pria¦ appuquent m locarionedr ratnJ4oueapru>etieadanahacompaoua Budaat parttdpantiduCanadaarulement.Lee tarifecrimpeennent 200 km eratuia parJour i ¦ atlonHaaaj mm)U.lui iniw fnmm 0 10 I h Ml.lui * N1 * l'avance.Veuille» mentionner le code de la promotion au moment de la reaetverJon.Une période de 24 heurea aona*cutx*ea constitue une tournée.Le véhicule dort être retourne au cotnptou (fortune CarartHea tacuhatreea * et oottona en tua.Cetat offre ne peut être frimeaaa à aucun autre rabaéa, ofl»e peonMëonnrile ou ptuyauam Cbraflafc Cctar offW aat fuktte à la 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région, sur une quinzaine de municipalités, seulement deux ou trois ont conclu des ententes avec leurs employés municipaux.À Chàteauguay, comme à Lon-gueuil, Boucherville, Brossard, Mont-Saint-Hilaire, Saint-Hubert et Saint-Basile-le-Grand, les maires affirment, malgré tout, qu'il n'y aura pas de hausse de l'impôt fonder.Ils comptent y arriver par des moyens variés : réorganisation administrative, retraite anticipée, abolition de postes, augmentation des tarifs ( arena, bibliothèque, piscine et autres ), programme d'économie d'énergie, modification dans les services comme la réduction de la collecte des ordures à une fois par semaine au lieu de deux.Les villes doivent exécuter des 1 tours d'adresse pour maintenir un niveau raisonnable de taxation.« Il faut distinguer les dépenses essentielles de celles qui ne le sont pas, .explique Michel Gagnon, directeur général à Saint-Basile-le-Grand.On se demande, par exemple, si on doit abolir les fêtes de quartier et de bénévoles, éliminer le ramassage des branches, réexaminer le transport local, etc.Tous les services qui ne sont pas liés directement à la mission de la Ville et entrent en compétition avec d'autres, sont remis en question.» ' Entente à Saint-Lambert et Boucherville Les négociations avec les employés ont donné des résultats dans quelques villes.C'est le cas de Saint-Lambert et de Boucherville.Ainsi, les 134 employés à Saint-Lambert doivent se prononcer aujourd'hui sur une entente de principe intervenue entre la Ville et l'ensemble des syndicats.À Boucherville, les cols bleus ont accepté vendredi un plan de réorganisation du travail, dont la diminution des heures supplémentaires et l'abolition de certains postes.La Ville a aussi conclu une entente avec les cols blancs.« Les salaires ne sont pas touchés, précise la mairesse Francine Gadbois.Nous changeons les mentalités et les façons d'agir.Il y a aussi le plan de retraite anticipée qui a entraîné dernièrement le départ de 16 employés.Il faut maintenant s'attaquer à la dette qui était Jean Robert, maire de Varennes* de plus de 93 millions à la fin de 1996.» À Longueuil, quatrième ville en importance au Québec avec un budget de 136 millions, les négociations avec les cols bleus sont a l'étape de la conciliation.Ceux-ci refusent que le plancher d'emploi soit diminué de 11 postes, ce qui entraînerait une baisse des effectifs de 171 à 160.Quant aux conventions collectives des cols blancs, pompiers et policiers, elles ont été signées en 1996 et il serait difficile d'y faire des brèches.Le directeur général, Massimo Iezzoni, explique que la Ville pour- Guy Talbot, maire de LeMoyne.suivra en 1998 son programme de rationalisation.Selon lui, le budget ne contiendra pas de grosses surprises.Le maire et son équipe prévoient maintenir leur engagement de geler les taxes sans diminuer la qualité des services.« La Ville a été prévoyante en réalisant des surplus année après année, dont plus de neuf millions en 1997, pour faire face aux transferts gouvernementaux, affirme M.Iezzoni.L'opposition nous reproche d'avoir accumulé des surplus, alors que si tel n'était pas le cas, on nous accuserait d'un manque de planification, m Marcel Duiude, maire de Saint-Bruno.Francine Gadbois, mairesse de Boucherville.Jean-Bosco Bourder, maire de Chàteauguay.Honorius Charbonneau, maire de Mont-Saint-Hilaire.Le maire de LeMoyne, Guy Talbot, pense que le « gouvernement devra mettre ses culottes » s'il veut obtenir une réduction de 6 % des coûts de main-d'oeuvre.« Nous n'avons même pas réussi à diminuer le plancher d'emploi d'un poste, dit-il.Avec le nouveau rôle d'évaluation dont la valeur a diminué, le taux de taxation augmentera inévitablement à certains endroits.» À Mont-Saint-Hilaire, le maire Honorius Charbonneau affirme que la Ville ne veut pas diminuer le salaire des employés.« Je suis tout à fait contre ; nos employés ne sont pas les mieux payés.La Ville a même dû rétablir l'équité dans certains cas.La réorganisation administrative nous a toutefois permis d'atteindre une réduction de 5 % et il ne reste que 1 % à trouver.» Le compte des contribuables ne sera pas haussé, à l'exception de la taxe d'assainissement des eaux qui passera de 51 $ à 121 S.« Nous sommes rendus à l'os » Dans certaines villes, où la marge de manoeuvre est très mince, on envisage cependant de hausser les taxes ou de diminuer les services.« Nous sommes rendus à l'os », affirme Marcel Dulude, maire de Saint-Bruno, qui se demande où faire des coupes et n'écarte pas la possibilité d'augmenter le compte de taxes.Même si l'objectif de réduction de 6 % était atteint, M.Dulude explique que la Ville devrait encore trouver 600 000 $ pour payer la facture de Québec.« On a réussi à geler les taxes depuis cinq ans, mais cette fois la barre est très haute.Bien sûr, on continue de faire des efforts.Par exemple, on vient d'annoncer que la neige sera désormais soufflée sur les propriétés privées, ce qui permettra des économies de 35 000 $.» À Chambly, on prévoit déjà une augmentation de taxe de deux cents, ce qui représente 20 $ pour une maison de 100 000$.En plus de la facture de Québec, la Ville doit effectuer des travaux importants pour améliorer les infrastructures à la suite des inondations.À Varennes, Sainte-Julie, Beloeil et Otterburn Park, la préparation du budget donne des maux de tête aux administrateurs qui ne savent pas encore si le compte de taxes et les services seront affectés.« C'est très serré, dit Jean Robert, maire de Varennes.On n'a pas réussi à atteindre l'objectif de reduction de 3 % avec nos employés.» Publiez dans La Presse une photo de votre petit chérubin né en 1997 et présentez ainsi, à tous nos lecteurs, cet être charmant, incomparable, unique.Le 31 décembre prochain, La Presse publiera le cahier spécial Les bébés de l'année 1997.Si votre enfant est né cette année, vous pourrez enfin montrer à tout le monde celui ou celle qui illumine vos matins III Que vous soyez parent, grand-parent, oncle, tante ou ami, réservez 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» À Terrebonne aussi, les conventions collectives sont si- gnées jusqu'en 1998 et 1999.Les délais imposés par le gouvernement sont beaucoup trop courts, affirme pour sa part le maire de L'Assomption, Lionel Martel.« On nous demande de négocier tout ça en un mois, avec tous les syndicats, alors que ça peut pren- dre deux ans en temps normal », déplore-t-il.De son côté, le maire de Rosemè-re, Y van Deschênes, jure qu'il retranchera 300 000 $ de son prochain budget, l'équivalent de 6 % de la masse salariale des employés municipaux.Une mesure « réaliste », croit-il.« Je me fie aux déclarations du ministre Trudel, qui a dit qu'il prendrait les mesures nécessaires, le 25 novembre.» Alors que le maire de Blainville, Pierre Gingras, a promis de geler le compte de taxes des citoyens jusqu'en 2001, celui de Mascouche, Richard Marcotte, tient un tout autre discours.Un discours aux anti- podes, en fait, de ceux de ses homologues de la couronne Nord, qui affirment tenter « par tous les moyens » de ne pas hausser le fardeau fiscal de leurs concitoyens.Le maire Marcotte promet ni plus ni moins que de transférer la totalité de la facture gouvernementale aux comptes de taxes des Mas-couchois ! « Depuis 1992, nous avons coupé plus de 10 % de la masse salariale.On ne peut rien faire de plus », explique celui qui ne craint pas de prendre une décision impopulaire.« Les citoyens savent que ce n'est pas dû à l'administration de la ville.Le plus important dans la vie, c'est de dire la Jean Prévost, maire de Saint-Eustache.Yvan Deschênes, maire de Rosemère.Pierre Gingras, maire de Blainville.vérité.Et la vérité, c'est que nous sommes devenus des collecteurs de taxes pour le gouvernement ! » La nouvelle mairesse de Repentigny, Chantai Deschamps, est moins radicale.Elle souhaite maintenir les taxes à un bas niveau, mais ajoute du même souffle qu'elle n'est pas « la fée des étoiles ».Une hausse éventuelle due à la réforme Trudel sera clairement identifiée comme telle sur le compte de taxes des Repentignois, promet-elle toutefois.Même si elles réussissent à réduire leurs coûts de main-d'oeuvre, la plupart des municipalités ne se seront acquittées que de la moitié de leur facture.Et comme la majorité des maires répugnent à hausser les taxes, d'autres mesures sont envisagées, telles que la tarification, la réduction ou la fusion des services municipaux.« Nous allons passer en revue tous les services que nous offrons », admet Yvan Deschênes.« Le gouvernement veut qu'on coupe dans les services, on va le faire ! » tranche le maire de Mirabel, Hubert Meilleur.Là-bas, ce sont peut-être les cadres qui devront faire leurs valises ou, du moins, se seirer la ceinture.« Ici, une secrétaire monoparentale qui gagnent 20 000 S par an, c'est un salaire normal.Ma philosophie, c'est de réduire les écarts entre les cadres et les cols bleus et blancs.» Enfin, à Laval, le maire, Gilles Vaillancourt, a promis de maintenir le gel du compte d'impôt foncier en 1998, malgré un transfert gouvernemental de 15,7 millions.Des ententes ont déjà été conclues avec trois syndicats pour récupérer 6 % des coûts de main-d'oeuvre.Mais la partie s'annonce beaucoup plus corsée avec les pompiers et les policiers.POSSÉDEZ UNE VOITURE NEUVE À TOUS LES 2 ANS TOUJOURS LES MBLLBJRS Les affaires roulent bien: 3.9% ¦M \u2022 1 jE^gi PROTEGE SE 1998 Équipement complet Moteur 4 cyl injection i AM /FM stéréo I* Volant inclinable \u2022 2 miroirs 626 LX 1998 J LOCATION 24 MOIS \u2022 Automatique \u2022 Véhicule tout équipé I* Groupe éteetnque complet Transmission automatique IIP.en eue.Protegé 1500» Kl iOOmplanl Mal a upprooaton rte credrt 1530, boul.Chomedey Uiv.tl: 683-4787 MU.: 3367272 BMW Série 3 On peut dire que les affaires roulent bien pour vous! 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daoamara 199/ I A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 24 NOVEMBRE 1997 L'AUTORITÉ L'AUTORITÉ LE PETIT ROBERT ¦*«\u2022\u2022« '*fisvi:-.i DERNIÈRE ÉDITION I Le plus respecté des milieux scolaire et professionnel \u2022 plus de 60 OOO mots les significations les plus actuelles analogies, synonymes, antonym et homonymes histoire des mots Citations littéraires Tableaux de conjugaison, etc.m on le prend au mot! http://www.dicorobert.com 2573127 \u2022 » UN JEEP, ÇA TIENT MÊME S'IL N'Y LA ROUTE.A PAS! locotioa, ttnM ët 24 mois.Com^IohI Mol dt 3 960 S.jeep grand cherokee laredo 1998 4x4 L'ensemble 26E + GEG + LSA comprend : \u2022 Système de sécurité antivol \u2022 Moteur 6 cylindres de 4 lifes \u2022 Boîte automatique à 4 rapports » Freins à disque et antiblocage aux 4 roues \u2022 Selec-Trac à mode 4 RM permanent \u2022 Climatiseur \u2022 Lève-glaces et verrouillage électriques \u2022 Volant inclinable gainé de cuir \u2022 Régulateur de vitesse \u2022 Radio-cassette AM/FM stéréo \u2022 Verre 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COR, Confédération des régions, Greg Hargrove, et de groupuscules isolés.« Je ne suis pas surprise du résultat, a expliqué Mmc Kingston.Nous sommes déjà allés plus loin par le passé (.).Nous avons reçu un appui inconditionnel à la déclaration de Calgary.» Selon elle, cet énoncé de principe ne pose pas problème au Nouveau-Brunswick car les mentalités ont évolué.Sur les 75 représentations qui ont été faites, la réaction a été très favorable, presque unanime, a-t-elle fait savoir.Il ne faut pas s'en étonner, selon Mmc Kingston, car le Nouveau-Brunswick avait fait adopter une résolution unanime dans son assemblée législative reconnaissant le Québec comme une société distincte, dans les jours précédant le référendum d'octobre 1995.De plus, bien avant, grâce à une modification constitutionnelle bilatérale, le Nouveau-Brunswick a fait enchâsser la Loi 88 sur l'égalité des deux communautés linguistiques, dit-elle.Les citoyens ont pu se prononcer au cours d'audiences publiques, en naviguant sur le site Web ou en donnant leurs impressions grâce à une ligne 1-800.Les audiences qui n'ont duré que trois jours sont maintenant terminées.L'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick doit reprendre ses travaux mardi.Un rapport est prévu pour la mi-décembre.Puis, les trois partis \u2014 libéraux, néo-démocrates et conservateurs\u2014, se mettront d'accord sur une résolution favorable à Calgary vers la mi-décembre, prévoit Mm« Kingston.Ailleurs au pays En Saskatchewan également, le processus est bien entamé.Quelque 160 réunions publiques organisées par les députés de tous les partis dans chacune des 58 circonscriptions ont déjà eu lieu.Le tout se terminera vendredi et samedi prochain au cours d'audiences télévisées à Saskatoon.On tentera d'en tirer un bilan et de voir s'il y a consensus sur la déclaration de Calgary, a expliqué le ministre responsable Bernie Wiens.Jusqu'à présent, a-t-il déclaré, la réaction a été plutôt favorable aux sept principes de Calgary.Selon lui, la reconnaissance de la place du Québec passe mieux depuis que l'on fait allusion à son « caractère unique » plutôt qu'aux termes « société distincte ».S'il y a « consensus » sur une résolution, elle sera déposée à l'Assemblée législative en février ou mars.Une autre « option » serait de convoquer une séance spéciale de l'Assemblée législative de la Saskatchewan en décembre.Conférences ce ins L'École des Hautes Études Commerciales vous invite à assister à ses conférences publiques.Lundi 94 novembre à 12 h La Mission commerciale HIC en Australie par Antoine Panet-Raymond, professeur de marketing Salle CIBC ài9h Le marketing de soi : comment se vendre quand on est travailleur autonome ou professionnel par Jean-Mark Doizy, consultant, JMD Conseils en gestion et développement d'entreprises Amphithéâtre IBM Mardi 25 novembre à 12 h La mission commerciale HIC au Brésil par Tetchenna Bellange et Muriel Lare, étudiantes au B.A.A.Salle Coopers & Lybrand / Laliberté Lanctôt ài9h Les grandes tendances en commerce de détaH par Jean-Charles Chebat, titulaire de la Chaire de commerce Orner DeSerres et Jacques Nantel, directeur des programmes Amphithéâtre IBM Mercredi 26 novembre ài2h La mission commerciale HIC eu Israël par Corinne Berneman, professeur de marketing Salle Coopers 8c Lybrand / Laliberté Lanctôt ài9h De la stratéfie i la communication i le cas de la campasne publicitaire Moison Export par Jean Boisvert, chef, recherche en marketing, Les brasseries Moison, et François Lacoursière, directeur groupe conseil, Cossette Communication-marketing Une dégustation suivra la conférence.Amphithéâtre IBM Jeudi 27 novembre ài2h Le terrorisme de llmafe t le marfcatlni des candidats politiques par Guy Côté, associé principal, Le cabinet de relations publiques National, et André Morrow, président, Morrow Communications Salle Banque de développement du Canada èi9h Marketing at the Millenium par Sidney Levy, directeur du Département de marketing, College of Business and Public Administration, University of Arizona.Psychologue réputé pour ses études portant sur le comportement humain au quotidien, les relations interpersonnelles, les activités liées au travail, le comportement du consommateur.Parmi ses publications, on retrouve : «The Product and the Brand*, «Symbols for Sale», «Social Class and Life Style» et «Broadening the Concept of Marketing».Au terme de cette conférence de la Chaire de commerce Orner DeSerres, M.Levy recevra une plaque honorifique soulignant sa contribution au domaine du marketing.Amphithéâtre IBM Entrée libre pour toutes les conférences Exposition soulignant le 90e anniversaire de te création de l'École HIC, les premières années- 1907-ltté Vitrines du Salon L'Oréal i.Ecole des Hautes Études Commerciales IljUËE f n_ IniUEliLI 3000.chemin de la Cote-Sainte-Cathenno Montreal Université autobu .de Montreal 129 OÙ 51 LA PRESSE, MONTRÉAL LUNDI 24 NOVEMBRE 1997 A 11 Aujourd'hui et demain.- \u2022 prendront le temps d'évaluer le projet de loi modifiant la Loi sur l'instruction publique - « % - Leur voix devra être entendue, car le succès d'une importante réforme en éducation passe par celles et ceux (personnel enseignant, professionnel et de soutien) qui font l'école au quotidien Pour avoir accès au document de consultation des membres de la ceq et pour nous faire part de vos commentaires par internet, voici notre adresse web : http://ceq.qc.ca/alaune/dossier.htm Courrier électronique \u2022 pettlgrew.loulse9ceq.qc.ca m* mm A 12 LA PRESSE, MONTRÉAL.LUNDI 24 NOVEMBRE 199?Lafayette organise sa révolution trai CKRISTIANE GUÉRARD collaboration spéciale LAFAYETTE Ce n'est pas un hasard si en avant-première de son 10* Festival international commandité par TV5, les autorités locales de Lafayette, en Louisiane, avaient choisi, outre un concert, d'inviter des intellectuels cajuns à une soirée de poésie.C'est qu'en choisissant ce moyen d'expression quelque peu anachronique, c'est la fierté et la détresse des Cajuns qui transpiraient de leur français, un français parfois impeccable, d'autre fois coloré ( mélange de français du XVIII* siècle épicé de créole français et africain ), mais un français qui se voulait en tout cas la langue de l'esprit et du coeur.Les festivals sont aussi nombreux en Louisiane que les mois de l'année.C'est dans cette conjoncture que les Cajuns préparent le Festival international, calqué sur le modèle du Festival d'été de Québec, en avril prochain, et dont les retombées économiques sont d'autant plus appréciables qu'il repose sur les épaules de 1000 bénévoles.En 1997, l'impact sur l'économie est estimé à 5,3 millions.D'autre part, les Cajuns préparent aussi la Franco fete 99 à l'occasion du tricentenaire de la Louisiane française, un événement qui monopolisera les francophones pendant toute l'année.Après deux siècles d'assimilation anglophone, les Cajuns de la Louisiane, 898 716 résidants d'ascendance francophone, soit 21 % de la population totale, n'ont pas digéré que les soldats anglais les forcent à quitter leurs terres de la Nouvelle-Ecosse pour les larguer dans les bayous et les prairies du delta du Mississippi.Désormais, ils veulent laisser en héritage leur langue, celle-là même qui à l'école leur valait des sévices corporels, celle-là même qu'ils avaient pris l'habitude de n'utiliser que dans l'intimité de leurs foyers.Résultat : linguistiquement parlant, ils ont perdu une génération et aujourd'hui, ils ne veulent pas en perdre une autre.m PHOTO SUZANNE BROWNLEE.a* Dans la paroisse de Lafayette, en Louisiane, l'école publique d'immersion française de Myrtle Place a une capacité de 366 enfants.Le rayonnement de la francophonie en Louisiane est inversement proportionnel aux moyens financiers dont disposent les neuf paroisses les plus acharnées, dont Lafayette fait partie avec 33 000 habitants parlant français sur une population de 90 iii C'est dans cette conjoncture tout à fait particulière que Lafayette organise au mieux sa révolution tranquille, amorcée il y a 20 ans par le chanteur Zachary Richard.Mais outre ces événements majeurs, Lafayette dispose d'une autre force de frappe, permanente cette fois : le CODOFIL, Conseil pour le développement du français en Louisiane, qui a obtenu que le français soit non seulement enseigné et reconnu officiellement comme langue seconde dans les écoles élémentaires et secondaires publiques, mais qu'il existe des écoles d'immersion où l'enseignement du français soit assuré par des professeurs recrutés en France, au Belgique, au Canada, et en Afrique.Cet esprit d'ouverture sur l'étranger s'est aussi manifesté avec la création du Centre international de Lafayette, dont le mandat consiste à attirer et favoriser l'exportation francophone ( toutes les peaux destinées à la maroquinerie signée de la griffe française Hermès pro- viennent d'ailleurs de Lafayette ).Enfin, comme elle est jumelée à Poitiers en France, Namur en Belgique et Longueuil au Québec, Lafayette bénéficie de façon ponctuelle d'échanges culturels et touristiques avec ces pays.Pour l'avocat québécois Jean Ouellet, installé depuis deux ans à Lafayette et marié à une Louisia-naise, cette renaissance de l'identité francophone en Louisiane est emballante.« De tous les États américains, la Louisiane est le seul à avoir gardé le Code napoléonien, dit-il, et prenez les grands-parents de ma femme, ils ne parlent que le français ».Par contre, selon le Québécois Erik Charpentier, qui vit la réalité cajun depuis qu'il a émigré dans la paroisse de Lafayette et y travaille à titre de responsable de la programmation du Festival international, il ne faut pas sauter trop vite aux conclusions et ne considérer la Louisiane que sous l'angle folklorique d'un paradis perdu francophone.Même si ce vent de libération en-dehors des contingences américaines est réel et qu'il véhicule un espoir, celui-ci reste fragile et ne touche qu'une minorité.La réalité au quotidien est américaine et la francophonie même, surtout à Lafayette, est une francophonie d'exil 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acheté la recette de la célèbre viande fumée et l'a commercialisée sous l'appellation « Smoked Meat de Montréal ».Cette société, baptisée « Smoc-meat », rassemble le plus gros traiteur, la première entreprise de viande et un géant de la salaison haut de gamme de Lyon.L'entreprise, au terme de deux années de négociations, a acquis le savoir-faire de la maison Kurt Horn Inc., de Montréal, le fournisseur de Ben's et de nombreux restaurants.Horn touchera des redevances « importantes » sur les ventes du « smoked meat » français.L'importation' pure et simple de viande fumée n'était pas envisageable : la viande de boeuf nord-américaine, parce qu'elle contient des hormones, n'a pas accès au marché européen.Les Français, sauf ceux qui y ont goûté lors d'un séjour à Montréal, ignorent tout de la poitrine de boeuf façon « smoked meat ».Les associés de Smccmeat sont pourtant convaincus de pouvoir percer rapidement le marché français.La production, lancée il y a quelques semaines, atteint une tonne par semaine.Elle devrait passer à 200 tonnes par an en 1998, pour un chiffre d'affaires de deux millions de dollars, ce qui ne sera rien encore au regard de 1200 tonnes vendues chaque année par Kurt Horn Inc., un des cinq fabriquants montréalais.« Nous allons d'abord attaquer la restauration avant de passer à la grande distribution.Il existe un intérêt considérable pour notre produit », explique Henri Gabriel, président des abattoirs de Lyon ( 50 millions $ de chiffre d'affaires \u2014 10 000 tonnes de viande par année ).Le smoked meat français ressemble en tout point à l'original.Philippe Moncourrier, président de Gast- Moncourrier, a respecté à la lettre la recette montréalaise.« Nous avons été très surpris au départ par le côté traditionnel de la recette, ra-conte-t-il.« Ça se rapproche des méthodes de salaison que nous connaissons.Mais même si ça paraît simple, il y a des trucs, une espèce de recette secrète, qu'il faut absolument connaître pour obtenir une viande tendre et d'une belle couleur.» Jean-Paul Pignol, traiteur officiel de la prochaine Coupe du monde de soccer, a mis cette viande fumée au menu de tous ses buffets.« La première qualité du smoked meat, c'est d'être adaptable.Cette viande ffre des possibilités incommensurables.Et elle reste fraîche très longtemps.C'est un produit de grande consommation de grande qualité.» Les habitués de chez Schwartz, boulevard Saint-Laurent, à Montréal, seraient bien étonnés de voir tout ce que le chef Georges Chau-vet, associé lui aussi à cette aventure, peut faire avec de la viande fumée.Le grand cuisinier d'origine française, établi au Canada depuis 45 ans, avait remporté une médaille d'or aux Olympiades culinaires de Francfort, en 1992.Pour lui, la viande fumée, ce n'est pas que des tranches sur du pain de seigle.* On peut remplacer le lard de la quiche lorraine par de petites lanières de smoked meat.On peut le servir en Julienne, le mettre sur la pizza, l'ajouter à la choucroute ou au cassoulet, dans les pâtes », a-t-il expliqué.Escort SE 98 Familiale ou berline TRANSPORT INCLUS.AUCUN DÉPÔT DE SÉCURITÉ REQUIS.$ PAR MOIS LE PLAISIR DE CHANGER DE VEHICULE AUX DEUX ANS OPTION D'ACHAT À VALEUR GARANTIE MINIMISEZ VOTRE OBLIGATION FINANCIERE $ Windstar GL 98 l_m mm m par MOIS TRANSPORT INCLUS.AUCUN DÉPÔT DE SÉCURITÉ REQUIS.\u2022 Climatiseur \u2022 Entrée sans clé du côté conducteur avec 2 télécommandes \u2022Moteur de 2 U MO ch \u2022 Boîte manuelle 5 vitesses \u2022 Deux sacs gonflables \u2022 Freins assistés \u2022 Radio AM/FM stéréo avec haut-parleurs haut de gamme \u2022 Glaces teintées \u2022 Banquette arrière à dossier divisé repliable 60/40 CHOISISSEZ LE PAIEMENT QUI VOUS CONVIENT LE MIEUX Mise de fonds oit échange équivalent\tMensualité Location 24 mois \u2022 \u2022 \u2022 ¦ 2750*\t198s 1750s\t248s LOCATION SANS COMPTANT DISPONIBLE \u2022 4 fauteuils Capitaine \u2022 Climatiseur \u2022 7 passagers \u2022 Jantes en aluminium de 15 po \u2022 Freins ABS aux 4 roues GROUPE 357B : \u2022 Moteur 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exige de la régie régionale Mauricie/Bois-Francs qu'elle prenne le temps de consulter le milieu avant d'enclencher la désinstitutionnalisation des 552 patients de l'hôpital.; La régie a en effet demandé à l'hôpital un plan de fermeture pour juin 1998, mais la population tient absolument à ce que l'hôpital demeure un établissement de santé 4\u2014 sous une forme ou sous une au- tre\u2014 même après l'intégration dans la communauté d'une grande partie des patients atteints de déficience intellectuelle.Hier, les manifestants sont partis vers midi de l'église de Bernierville pour se rassembler dans un stationnement de l'hôpital où plusieurs notables ont pris la parole jusque vers 14 h.On comptait notamment parmi eux le député libérai provincial de Frontenac, Roger Lefebvre, le préfet de la MRC de L'Amiante, Fer-nand Huot, celui de la MRC de L'Érable, Martial Demers, le maire de Bernierville, Luc Saint-Pierre, celui de Saint-Ferdinand, Richard Blondeau, de même que le curé de Saint-Ferdinand, Magella Mar-coux, ainsi que des représentants de la CSN, de la Fédération des infirmières du Québec et de l'Union des producteurs agricoles.L'un des organisateurs de la manifestation, Yves Charlebois, qui est aussi conseiller municipal à Saint-Ferdinand, a expliqué qu'il y avait eu moins de manifestants qu'il ne l'espérait à cause du mauvais temps qui sévissait hier.Cela n'a toutefois pas empêché Luc Saint-Pierre, également président du comité de survie de l'hôpital, d'être optimiste sur l'éventuelle visite du ministre Rochon à l'hôpital dans les jours à venir.« Ce qu'on veut du ministre Ro- chon, explique M.Saint-Pierre, c'est qu'il impose un moratoire de trois mois sur la fermeture de l'hôpital pour que la régie consulte vraiment tous les intervenants afin de trouver une nouvelle vocation au bâtiment.Pour ce qui est de la désinstitutionnalisation, on est d'accord.On veut juste que la régie prenne le temps de consulter et de réfléchir à la meilleure façon de faire les choses.» Les deux municipalités les plus proches de l'hôpital, Bernierville et Saint-Ferdinand, comptent 2500 habitants ( en incluant les patients de Saint-Julien ).Environ le tiers des 911 employés de l'hôpital résident dans ces deux localités.Miracle Jn lovva &a0f9>JM>K«*> WkccuKmrt crut\\n% rOFMftMCMM! La couverture du dernier numéro du magazine Time est consacrée aux parents des septuples.«Attention disent les » Jusqu'où ira un vieux cargo arraisonné à Montréal?jumelles ÉRIC TP OTHER Le Queen, ce vieux cargo rouillé arraisonné vendredi dans le port de Montréal pour cause d'insalubrité générale et mauvais état mécanique, a pu reprendre la mer hier matin après avoir effectué quelques réparations.Mais un juge de la Cour fédérale a ordonné, en après-midi, qu'il soit re-saisi, après que six marins se soient plaints de n'avoir pas reçu leur plein salaire depuis huit mois.S'il respecte l'ordre du tribunal, le navire devrait normalement s'arrêter au port de Baie-Comeau, à 5 h ce matin.Mais le marshall André-John Landriau, responsable de l'application de l'ordre de Cour, craignait hier soir que le capitaine tente d'échapper aux garde-côtes canadiens.« Le capitaine semble vouloir s'esquiver, a indiqué M.Landriau à La Presse.S'il refuse de rentrer au port de Baie-Comeau, les garde-côtes pourront tenter de l'intercepter à Sydney, en Nouvelle-Ecosse ( ce soir ).Mais ils ne sont pas équipés de fusils pour le forcer.Nous verrons bien.» L'ordre du tribunal fait suite à une plainte portée par le syndicat international des marins ( ITF ).« Nous avons porté plainte pour une somme de 135 000$, équivalant au salaire non versé aux six membres de l'équipage depuis le mois de mars.Pour obtenir sa libération, la compagnie propriétaire du cargo devra verser le salaire aux six marins, ou encore verser la même somme en cautionnement en attendant la fin des procédures judiciaires », a déclaré à La Presse l'avocat des marins, Gary Waxman.Représentant la Fédération internationale de transport ( ITF, le syndicat des marins qui avait porté plainte contre l'armateur grec Euro-carriers S.A./ propriétaire du Queen, vendredi ), Me Waxman a expliqué que les six marins plaignants, originaires des Philippines, se trouvent actuellement dans un hôtel de Montréal, après avoir été expulsés du navire manu militari, dans la nuit de samedi à dimanche.Ces six marins avaient déclenché une grève pour protester contre leurs conditions insalubres, vendredi.Dommages majeurs sur le pont, fissures qui laissaient infiltrer la fumée des moteurs dans les cabi- nes, panneaux d'écoutilles non étanches, absence d'eau potable à bord, plomberie déficiente, etc ; les inspecteurs de Transport Canada ont recommandé plusieurs réparations d'urgence, samedi, avant de libérer le cargo, hier matin.« Nous avons proposé des mesures temporaires qui permettraient au navire de faire le voyage », a indiqué Emile Le Bars, responsable de la sécurité des navires à Transport Canada.Donc, le cargo chargé de grains et venant des Grands Lacs était reparti en direction de l'Atlantique ( sa destination finale est l'Arabie Saoudite ), hier matin, quand un huissier a fait savoir à son capitaine qu'un ordre de saisie avait été délivré par un juge de la Cour fédérale.Radio-Canada journalisme d'enquête n'a pas de prix.en trois.PRIX JUDITH-JASMIN : Reportage long : Hélène Pichette et Louise Lemeiin pour TROC : Made in Québec Le Point / Reportage court : Bernard Drainville pour Pierre Bourque et le financement illégal de Vision Montréal Montréal ce soir Mention spéciale : Alain Saulnier, Francine Tremblay et Simon Durivage pour De nouvelles révélations sur le FLQ Enieux Ici Radio-Canada '«\u2022»\u2022 Télévision Dionne aux parents des septuples d'après AP et CP Rappelant leur enfance difficile, les trois jumelles Dionne toujours en vie ont averti les parents des septuples d'Iowa des périls de la célébrité.La vie des sept enfants de Kenny et Bobbi McCaughey « ne devraient pas différer de celle des autres enfants », plaident Annette, Cécile et Yvonne Dionne dans une lettre publiée dans le premier numéro de décembre du Time.« Des naissances nombreuses ne devraient pas être confondues avec le spectacle, pas plus qu'elles ne devraient permettre de vendre des produits », écrivent les soeurs de 63 ans.Conçues avant les traitements de l'infertilité, les cinq jumelles identiques sont nées le 28 mai 1934 près de North Bay, en Ontario.Pesant moins de deux livres chacune, elles étaient les premières quintuplées à survivre aux premiers jours de leur vie.Instituées en attraction touristique par le gouvernement ontarien, à qui elles ont demandé compensation, les jumelles Dionne ont grandi dans une famille franco-onta-rienne pauvre, avant de passer aux mains de l'État en 1935.Trois films ont été tirés de leurs vies, ainsi qu'une biographie qui a semé la zizanie dans la famille Dionne à cause d'allégations d'inceste.Les poupées Dionne ont connu un grand succès dans les années 30.Les jumelles ont grandi à Quint-land, un parc thématique situé en face de la maison de leurs parents, où les fillettes étaient exhibées.Chaque jour, jusqu'à 6000 curieux les regardaient jouer derrière un miroir sans tain.« Nos vies ont été ruinées par notre exploitation par le gouvernement de l'Ontario, où nous sommes nées, écrivent les soeurs.Trois fois par jour, nous constituions une curiosité pour des millions de touristes.» L'une des cinq soeurs, Emilie, est morte en 1954, et une autre, Marie, en 1970.Les trois survivantes demeurent à Saint-Bruno et espèrent que leurs vies servent de leçon aux McCaughey.« J'espère que leurs enfants auront droit à plus de respect que nous.» Elles sermonnent aussi ceux qui seraient tentés de profiter de la renommée des septuples.« À ceux qui tenteront d'exploiter la célébrité de ces enfants, nous disons : attention.» Les parents McCaughey ont été inondés de cadeaux depuis la naissance de leur deuxième enfants.Seul le père, Kenny, 27 ans, a un salaire comme employé à la comptabilité chez un concessionnaire automobile.Les sept enfants ont maintenant six jours et leur mère, Bobbi, est rentrée à la maison hier.Six d'entre eux sont en santé malgré un état précaire, alors que le plus gros, Kenneth, se porte bien depuis son premier repas, samedi, et respire de lui-même.Selon les médecins, il est normal que les prématurés aient des premiers jours difficiles.Les septuples sont nés à 30 semaines et demie et pesaient à la naissance entre 1,05 et 1,48 kilos.Aucun groupe de septuples n'a Jusqu'à présent entièrement survécu au-delà de quelques jours.AISIC\t3i 1 A ¦ COURS AXtS s g\u2014»rnu»MiSê7 COURS INTENSIFS pur.21 h/Mftafct\tIè6to*ptr«m*w_ 2101/» h.360 $ / 60 h.5601 / 60 H Formation on ontroprt\u2014 mdêQtèm è vos baooèn»\t Cour» pmttuMm ¦ : tout** tot tanpuot\t \t ¦ \u2022 Il IV ?« * p.f pfnsfr aiitrfment.I \u2022 .\u2022 Ltyinàcr Pour leur dynamisme en affaires, leurs Jusqu'au 28 novembre, nous publierons quotidiennement les noms de 10 gagnants abonnés à La Presse.Ces personnes recevront automatiquement leur prix par la poste dans un délai de 4 semaines.compétences et leur sens de l'innovation, trois entreprises I voient leurs efforts récompensés.Encore une fois.¦ bravo aux PME lauréates du programme de ALTO DESIGN INC.\u2022 m reconnaissance Les PME de la Banque Nationale dans la région M 0 NT R F A I f F N T R F .PME D'OR: PUNCH! INTERNATIONAL INC., PME D'ARGENT: IMAFLEX INC., PME DE BRONZE: ALTO DESIGN INC.PUNCH! INTER: l INC.- En affaires, il faut penser autrement.ÇKAÇ730 IBM Avec la participation de Smgn&jt* BANQUE NATIONALE vlfwtptMtr>aiitrt^nt Voici les chanceu* d'aujourd'hui M.Roy de Drummondville M.Marte» de Boucherville Mme Gingras de St-Lambert M.Jean-Guy Brodeur de 8t-Hyadnthe Mme Tardif de LongueuM M.Roby de Montréal M.Charron da Terrebonne M Deshaies de Le Gardeur Mme Paul de Montréal Mme Coulure Simone de St-Lambert La valeur totale des prix offerts est d« 1 326.50 $.Les règlements du concours sont disponibles à Le Presse.Les gagnants devront répondre à une question d'habileté mathématique pour mériter leur prix.La Presse Abonner vous et voua pourriez être aussi parmi les chanceux du jour. LA PRESSE, MONTRÉAL LUNDI 24 NOVEMBRE 1997 A 17 EN BREF Kasparov exige d'IBM la transparence ¦ Le champion du monde d'échecs Gary Kasparov a demandé lors d'une visite à Genève qu'IBM publie les données informatiques de sa défaite contre le super-ordinateur Deep Blue, a rapporté hier l'Agence télégraphique suisse ( ATS ).Gary Kasparov, s'ex-primant sur sa défaite contre Deep Blue avant de disputer à Genève un tournoi fictif contre 30 Gary Kasparov adversaires, a affirmé qu'IBM gardait toujours secrètes les données informatiques des parties.Ces informations seraient intéressantes du point de vue scientifique, a-t-il expliqué.Selon Gary Kasparov, si la société américaine ne rend pas publiques ces données, le doute sur une éventuelle intervention humaine dans la dernière partie subsistera.Aussitôt que cela sera clarifié, Kasparov s'est déclaré prêt à affronter de nouveau une machine.Gary Kasparov a perdu le 12 mai à New York la sixième et dernière partie de son match contre le superordinateur d'IBM.Une femme dirigera la Croix-Rouge ¦ Première en 78 ans d'histoire : une femme a été élue à la présidence de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.La Norvégienne Astrid Noeklebye Heiberg, ancien ministre, professeur d'université et psychiatre de 60 ans, a été désignée samedi à la présidence de la Fédération par les délégués de l'organisation, lors de l'assemblée générale qui s'est tenue à Seville en Espagne, ont rapporté hier des responsables de la Fédération fondée en 1919.Mmc Noeklebye Heiberg, mariée et mère de deux enfants, va ainsi remplacer le Dr Mario Villarroel Lander, du Venezuela, dont le mandat s'est achevé au terme de dix ans d'exercice.Assassinat d'un chef de la mafia sicilienne ¦ Un chef de la mafia sicilienne a été assassiné au volant de sa voiture hier à Palerme, en Sicile, a-t-on appris de source policière.Antoni-no Geraci, 68 ans, a été tué de cinq balles dans la tète.La passagère de la voiture est sortie indemne du guet-apens.Les agresseurs ont réussi à prendre la fuite.Geraci, un des chefs de la mafia sicilienne» ( Cosa Nostra ) jugés lors des maxi-procès de 1986, avait été libéré en juin dernier puis assigné à résidence à Cesaro, près de Messine, jusqu'en octobre.Il avait alors été autorisé à se rendre à Palerme pour des contrôles médicaux.Selon les enquêteurs, le clan de Geraci était en conflit avec le clan des « Corléo-nais », dominé par l'ex-numéro un de Cosa Nostra Toto Riina, arrêté en 1993.Du danger de courir .dans un gratte-ciel ¦ Un employé de 27 ans est mort hier pendant une course dans les escaliers d'un gratte-ciel de 60 étages à Tokyo.Takanori Sato a apparemment succombé à une crise cardiaque entre le 22e et le 23« étage du Sunshine Building, alors qu'il prenait part à la traditionnelle course annuelle, selon la police.La course, à laquelle participaient 558 personnes, a été interrompue après que son transport à l'hôpital, où a été constaté son décès.L'océan à la rame ¦ Une équipe néo-zélandaise a remporté l'« Atlantic Rowing Race ».une traversée de l'Atlantique a la rame et en double, partie le 12 octobre des Canaries et se terminant à la Barbade, a-t-on appris hier auprès des organisateurs.L'équipe Kiwi Challenge, arrivée samedi, a parcouru les 2757 miles de la course en 41 jours, 1 heure et 55 minutes, ont précisé les organisateurs de la course à la Barbade.« Cela a été formidable d'arriver et de voir tous ces gens qui nous attendaient pour nous féliciter », a déclaré l'un des deux gagnants Phil Stubbs, 36 ans au quotidien local The Advocate, peu après avoir atteint Port Saint Charles avec son équi-pier Rob Hamill, 33 ans, sélectionné olympique pour son pays.Les deux hommes sont en bonne forme, ont précisé les organisateurs.Trente-deux équipes internationales, utilisant des bateaux tous identiques, participent à cette course, la plus longue traversée de l'Atlantique à la rame jamais organisée.À sept ans, il adore les aspirateurs ¦ Morgan Wilburn, un petit Américain de sept ans qui habite en Virginie, est un mordu des aspirateurs.Il en a 21 chez lui, sans compter une vidéo de démonstration qui le passionne plus que n'importe quel dessin animé.C'est pourquoi la firme Bissell, dans le Michigan, a invité le gamin vendredi à visiter la chaîne de montage de son dernier appareil, son préfère, celui qui fonctionne avec de l'eau.« C'était son jour de gloire, sa visite de la Mecque », a commenté sa maman.cvW:'-« VX*V>.».< \u2022 .Votre plus grande richesse c'est de savoir compter.398?MAXIMA GXE 1998 (U4RG78 CKoo) mois + 49?mois Location 24 mois* Moteur V6, 3.0 L à 2 act.(190 ch) Boîte de vitesse automatique à 4 rapports Barres stabilisatrices avant et arrière Suspension avant indépendante à jambes de force Suspension arrière multibras différentielle Pneus P205/65 R15 toutes saisons jantes en acier de 15 po avec enjoliveur entier Freins à disque aux quatre roues Deux coussins de sécurité gonflables Rétroviseurs électriques à 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GF00) Limite de 40 000 km frais de 8 cents du kilomètre excédentaire Sur approbation du crédit par NCFI Certaines caractéristiques peuvent varier d'un modèle É l'autre -«____ www.n issanca nada .com 1 800 387-0122 A 18 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 24 NOVEMBRE 1997 La police belge tente d'évaluer les La mystérieuse crimes du pasteur Pandy et de sa fille Apès Pandy.Agence France-Presse BRUXELLES La police belge va tenter dans les prochains jours de déterminer l'ampleur exacte des crimes du tandem diabolique formé par le pasteur belgo-hongrois Andras Pandy et sa fille aînée Agnès, après les suprenants aveux faits par la jeune femme.Arrêtée jeudi, Agnès Pandy a avoué avoir assassiné entre 1986 et 1990, avec son père, au moins cinq de ses proches, tués par balles ou à coups de masse.Selon les enquêteurs, le « couple » infernal pourrait toutefois avoir fait au total une dizaine de victimes, les ossements découverts fin octobre chez Andras Pandy appartenant à quatre personnes étrangères à la famille.Âgée de 39 ans, la fille aînée du pasteur, qui était aussi son amante, a reconnu avoir abattu elle-même sa mère, Ilona Sores, et tué, en complicité avec son père, quatre autres proches : ses frères Daniel et Zoltan, Edit Fintor, la seconde épouse du pasteur, et Andrea, fille d'un premier mariage d'Edit.Jamais retrouvés, leurs corps ont été découpés en morceaux par Andras Pandy.« Certaines parties ont été dissoutes dans de l'acide.Les autres ont été mises dans des sacs plastiques et déposés près des abattoirs d'Anderlecht, à Bruxelles », a indiqué le commissaire de la police judiciaire de Bruxelles François Monsieur.Agnès Pandy a par ailleurs déclaré ignorer le sort réservé à Tunde, une fille adoptive d'Andras née du premier lit d'Edit Fintor et elle aussi portée disparue.Née en 1971, Tunde est le sixième membre de la famille Pandy, pour l'assassinat duquel le pasteur et sa fille sont également inculpés.Les enquêteurs ont renoncé hier à interroger Andras Pandy et sa fille et à les confronter, en raison de la fragilité psychologique d'Agnès et d'un chantage exercé par le pasteur, qui réclame avant de parler 20 000 FB (environ 800 $ CAN ) afin de « cantiner » dans sa prison.Le travail des policiers est également rendu délicat par la disparition des corps des proches, victimes du tandem diabolique.« J'ai autre chose dans mon tiroir, a assuré ce week-end le commissaire Monsieur.Même sans corps, je peux facilement vérifier ses aveux.» De source proche de l'enquête, on indiquait hier qu'une ou plusieurs armes susceptibles d'avoir servi aux crimes auraient été trouvées dans la maison où ceux-ci ont été commis, une bâtisse du quai de l'Industrie, dans le quartier bruxellois de Molenbeek.Selon le commissaire Monsieur, les enquêteurs ne savent « strictement rien » sur le mobile précis des crimes d'Andras et Agnès Pandy.« C'est le père qui commandait les assassinats », s'est-il borné à indiquer, ajoutant qu'Agnès était « sous l'emprise » du pasteur.Les policiers s'interrogent en outre sur l'identité des ossements retrouvés fin oc- tobre dans une autre maison bruxelloise de Pandy.Ces restes, ceux de quatre personnes, « n'appartiennent pas à la famille », a indiqué le commissaire Monsieur.Le policier a cependant refusé de confirmer des informations de presse selon lesquelles le pasteur aurait, outre ses proches, assassiné seul une autre de ses filles et quatre jeunes Hongroises.Ses hommes n'ont pas recensé de « cas certains de personnes disparues en Hongrie ».« Les Hongrois devront maintenant nous l'apprendre », a-t-il ajouté.S'ils se confirmaient, ces crimes porteraient à une dizaine le nombre de victimes du pasteur et de sa fille.Les aveux d'Agnès Pandy, un mois après l'arrestation de son père, qu'elle avait elle-même initialement accusé, ont fait l'effet d'une bombe en Belgique.Les enquêteurs ne s'expliquent pas le revirement de la jeune femme.Pour le quotidien La Dernière Heure, l'affaire Pandy atteint « des sommets rarement égalés » dans l'horreur, dépassant celles du pédophile Marc Dutroux, du dé-peceur de Mons ou des sanguinaires « tueurs du Brabant », un gang responsable de la mort de 28 personnes de 1982 à 1985 dans des attaques de supermarchés près de Bruxelles.pour tous g i ¦i .mt ¦ Ht Si Location 36 mois TRANSPORT INCLUS Surra de CMC | Comptant\tMensualités | J 177$\t279$* 0$\t316 $ B 1 Le pick-up pleine grandeur de GMC.«Polyvalence, fiabilité et puissance», trois mots qui en disent long sur le Sierra de CMC.\u2022 V6 de 4,3 litres développant 200 chevaux \u2022 Pont arrière autobloquant \u2022 Boite automatique 4 rapports avec surmultipliée \u2022 Freins antiUocage aux 4 roues \u2022 2 sacs gonflables \u2022 Direction a assistance variable \u2022 Système antivol PASSLock \u2022 Caisse de 8 pieds a double paroi, permettant le chargement sur deux niveaux \u2022 Pare-chocs arriére avec marchepied \u2022 2 prises d'alimentation auxihaues et faisceau èlectriaue de remorquage.I \\s*4H ut ion marketing dis mm « ssionruire* Pcmtiac Bukk GMC du Qu*brc [Mf Ast&JOKT' émmt àntrt limitée r»wr»(i tu» paru.nltrr% wppiii«Mmi mmm Wni 1*00 *%1 M ét nrvf» I*» ta rumaunaM tc«t*a I f9 h à 17 h, au Collège de Maison-neuve, 3800, rue Sherbrooke Est (métro Pie IX), entrée rue Bourbonnièrc.î >rganisée par le Comité pour l'alterna-nve politique.Coût: 10 $.Rens.: 84Î-5236.y» ¦ Le transport d'hier, avec Denis La-toflr, le vendredi 28 novembre à 19 h MX au Centre Alphonse-Desjardins, n7J5, 36e avenue.Organisée par la Société d'histoire Rosemont/Pctite-Patric.C
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