La presse, 30 novembre 1997, Cahier A
[" Le plus y t\\m J ''-qftfitiâièn fhw^iis d Amérique Personnalité de la semaine Lise Watier page A10 Sciences Le réchauffera de la planète: les hommes ou la nature?page C12 ÉDITION DU DIMANCHE Montréal, dimanche 30 novembre 1997 114^* année No 42 48 pages, 4 cahiers TAXES EN SUS RÉGION EST DE QUÉBEC 65 t I ÎLES \u2022 DE - LA \u2022 MADELEINE 1 $ / FLORIDE 1,65 $ U.S.Livres Les folles aventures | du grand Serge page Bl Hockey page S3 Le PQ pourrait tenir un referendum sur la notion de peuple québécois r PHOTOPC Le premier ministre Lucien Bouchard.! BioChem: Hen possible entre deux attentats survenus en Alberta Presse Canadienne OTTAWA Les enquêteurs chargés de faire la lumière sur les attentats à la bombe de mardi contre les installations de BioChem Pharma, à Laval et Montreal, étudient la possibilité qu'ils soient liés à deux autres attentats commis en Alberta par de présu-frjt upn .votrr achat vbu» trouve/ le menu* orfu.'ii- unnonr.moini < '\\% r,u \u201ef.i .> .ikhIiIhi'k on vous rrrMnoni'M nountr bi ia DiMfMnci MONTPtAÎ MÉTÉO Pluie verglaçante en ^rès-midi Max.0, min.-8 Cahier Sports, page 16 IS- i*aaué&'« t^cxnomÈmmm \u2022 audio \u2022 vidéo ' .loiiPttr Intur.u \u2022 i vfeaniiN » nn;x m stagnes 1 0ORION I LM'Ak 424IM « litO .lion HATt AIK.U»V ¦ \u2022rt.u .i A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 30 NOVEMBRE 1997 Suites de la une Le PQ pourrait tenir un référendum sur la notion de peuple québécois LE PQ / Suite de la page Al cette question n'aurait eu aucun sens : de larges franges du peuple québécois n'en verraient pas l'opportunité et le Parti libéral du Québec s'en serait facilement moqué », écrivent-ils.Mais dans le contexte du jugement, un tel référendum serait gagnant à 70 %, prévoient-ils, utilisant les données d'un sondage réalisé à leurs frais, alors qu'un exercice référendaire sur la souveraineté ne recueillerait que 44 % des voix.On estime que 80 % des francophones appuieraient l'énoncé proposé : les souverainistes feraient des gains chez les jeunes, les allophones et les femmes, des clientèles traditionnellement plus réfrac- BioChem: lien taires au PQ.En plus de mobiliser les troupes souverainistes, un tel résultat aurait un effet dévastateur sur le PLQ qui « éclaterait en deux morceaux », estiment-ils, puisque la moitié des libéraux seraient prêts à appuyer leur énoncé.Une victoire référendaire de cet ordre constituerait aussi de la « dynamite » pour le Canada anglais, parce qu'elle risquerait de faire réagir les couches les plus antiQuébec, « un mouvement qui pourrait provoquer au Québec une réaction post-mee-chienne », écrit-on.Mais cette première mouture de plan B a semé la discorde dans les rangs du PQ, dont les militants sont réunis en conseil national à Québec.Le premier ministre Bouchard a d'ailleurs tempéré les ardeurs de son vice- premier ministre, lors de son discours d'ouverture.« Le seul référendum déterminant, le référendum prévu à notre programme, celui que nous préparons et qui décidera du destin du Québec, c'est le référendum sur la souveraineté et l'offre de partenariat », a-t-il lancé à ses militants.De son côté, M.Landry juge évidemment qu'il s'agit d'une excellente idée.« Je serais ravi que de façon massive, les Québécois affirment ces trois vérités, qui sont la base de leur destin.Et ensuite, choisir.Ça donnerait à la Cour suprême un démenti formel sur toutes les prétentions qu'elle peut avoir de nous empêcher de choisir librement notre destin », souligne-t-il.Même après le discours du premier minis- tre, M.Landry disait avoir «< la conviction que M.Bouchard est ouvert à l'éventualité d'un tel exercice référendaire ».Si plusieurs ténors du cabinet Bouchard allaient dans le même sens, quoique plus tièdement, la base militante, elle, n'est défluijj-vement pas de cet avis.«< C'est une perte de temps.On dépense des énergies sur des choses confirmées alors qu'on doit se concentrer sur l'essentiel.Je trouve ça totalement farj(jp-lu », lance Maxime Barakat, président de Montréal-Ville-Marie.Cette proposition aux allures de retour à l'étapisme a aussi ulcéré le premier vice-président du PQ, Fabien Bé-chard.« Le programme du parti, c'est des élections et un référendum.On n'a pas be-soin de demander au peuple de se prononcer là-dessus », tranche-t-il.survenus en Alberta BIOCHEM / Suite de la page A1_ l'attentat de Water Valley était probablement l'oeuvre d'un groupe écologique.« Je ne suis pas loin de dire ça », avait déclaré l'enquêteur Shamus McLachlan.Le sergent Platz croit pour sa part qu'il est « dangereux » de présumer que des oppo- sants à la coupe de bois sont les auteurs de l'attentat, ajoutant qu'il ne faut pas exclure que des employés mécontents ou des entreprises concurrentes aient pu poser lès bombes.Mais « la conclusion à laquelle 90 pour cent d'entre nous arrivons », c'est que des militants pour la protection des forêts ont commis l'attentat, a-t-il ajouté.Les enquêteurs albertains et québécois étudient également la possibilité que les attentats soient reliés à une explosion survenue le 17 octobre sur le site d'un centre récréatif de Calgary.La bombe avait creusé un cratère d'un mètre de profondeur dans la base de béton d'une glissade d'eau.Selon un policier de Calgary, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, l'auteur de cet attentat n'a peut-être voulu que tester ses équipements.« De la façon dont la bombé''à* été placée, nous croyons qu'il ne s'agissait que d'un test, a déclaré ce policier au quoth* dien Calgary Herald.Celui qui a commis l'attentat voulait savoir quels dommages une bombe de cette puissance pouvait causef à\" une structure de ciment.» i » i Quel type d'homme du dimanche êtes-vous?QUEL / Suite de la page A l Il ne fait rien, et s'en glorifie.Parfois, cependant, il sombre dans l'ennui : « Si le Promé-thée a pour solution de tuer le temps en le meublant richement, la recette de Y Oisif est de tuer le temps en le dormant.» Les Québécois reconnaîtront aisément la catégorie suivante de gens du dimanche, Y Homo consumens.Qui consomme la télévision, par exemple, ou magasine.Dans un cas comme dans l'autre, « c'est un relâchement contrôlé, une spontanéité organisée.UHomo consumens vit dans l'orgie de la consomma- tion, la boulimie de loisirs de masse.Il avale, le dimanche, comme il le fait la semaine, ce qui est pré-construit, pré-màché pour lui.» Vous ne vous reconnaissez dans aucun de ces portraits?Peut-être êtes-vous du cinquième et dernier groupe, le Dimanchier consentant.Celui-ci « s'abandonne totalement au dimanche et à ses lois », explique l'auteur de la typologie.« Il fait d'autres choses, spécifiques à ce jour, et les fait autrement.» C'est l'homme des rituels : les repas prolongés, les sorties en famille, les visites aux parents.Le jour le plus long Pourquoi diable une sociologue se pen- che-t-elle sur le dimanche ?« L'organisation de son temps le dimanche est toujours problématique », explique Dominique Baugard.Le dimanche, qui devrait être la journée de bonheur entre toutes, se transforme souvent en jour d'angoisse, d'ennui ou de fête forcée.C'est « un vide à remplir », et l'opération \u2022 n'est pas simple.«< Nous avons de ce jour l'image d'un objet magnifique, explique la chercheuse, mais cela n'empêche pas qu'il soit hors de notre portée, un peu comme quand nous nous arrêtons devant une vitrine de produits de luxe : « C'est beau, mais ce n'est pas pour moi.' » Le bonheur recherché est d'autant plus il- lusoire qu'il est comprimé entre deux semaines, ce qui fait que «dimanche matin, ce n'est pas encore vraiment dimanche et dimanche soir, ce ne l'est déjà plus.» Soit.Mais posons à nouveau la question : pourquoi diable une sociologue analyse-telle le dimanche ?Parce que, répond Dorni-nique Baugard, « une société se définit éga* lement par ce que ses membres font quand ils n'ont rien à faire ».( I ) Baugard, D.« Pour une anthroposociologie du dimanche : signification, représentation et pratique », Loisir et Société, vol.20, no.1, printemps 1997.Les hauts et les bas d'un gratte-ciel Policiers HAUTS / Suite de la page A l tan, qui voulait y installer son siège social, et le Chrysler Building, construit par Walter Chrysler, qui souhaitait en faire un monument commémorant l'âge de l'automobile.Les architectes des deux buildings gardaient leurs plans secrets.Le concepteur du Chrysler Building, William Van Al en, prévoyait ériger un gratte-ciel mesurant 282 mètres de haut.Mais son adversaire, H.Craig Severance, le devança, à la fin de 1929, avec un building de 283 mètres.Que fit Van Alen pour rendre à Severance la monnaie de sa pièce ?Il ajouta, en 1930, une aiguille de 37 mètres au sommet de son édifice.Au premier coup d'oeil, les critiques d'architecture ne furent pas tous impressionnés par le clinquant du Chrysler Building ( « une suite interminable d'erreurs », écrivit l'un d'eux ), mais le grand public ne manqua pas de saluer le stratagème de Van Alen.Hélas, moins d'un an plus tard, le Chrysler Building se fit ravir son titre du plus haut gratte-ciel du monde par l'Empire State Building ( 379 mètres ).Mais l'heure n'était déjà plus aux exploits du genre.Et jusqu'à la fin de la dépression des années 30, l'Empire State Building, en raison de ses nombreux bureaux vides, fut surnommé « The Empty State Building ».Aujourd'hui, c'est un peu le sort qui menace le Chrysler Building.Après avoir abrité les géants de l'aviation, de l'acier et de l'industrie ferroviaire, l'édifice a du mai à retenir ses locataires.La situation s'est particulièrement détériorée à partir de 1978 lorsque l'investisseur Jack Kent Cook \u2014 également propriétaire des Redskins de Washington \u2014 s'est porté acquéreur du gratte-ciel.Mal en point financièrement.Cook a rogné sur les dépenses d'entretien jusqu'à sa mort, en avril dernier.Le Chrysler Building a alors été saisi et mis en vente par les neuf institutions finan- cières japonaises à qui Cook devait une fortune.Sept individus ou groupes ont fait des offres d'achat, dont Bernard Goldberg, qui voulait transformer le gratte-ciel en hôtel, le Chrysler Hotel pour être plus précis, un établissement qui aurait compté 1770 chambres ! L'ineffable Donald Trump était également en lice, de même que le Canadien Paul Reichman.Le gratte-ciel a finalement été vendu à une coentreprise formée par Jerry Speyer, un des propriétaires du Rockefeller Center, et la compagnie d'assurances Travelers.En plus de verser 220 millions pour l'achat de l'immeuble, le groupe s'est engagé à dépenser 100 millions pour le rénover.Le pari demeure risqué.En 1999, la moitié des bureaux du Chrysler Building risquent d'être vides, plusieurs des locataires ayant déjà décidé de ne pas renouveler leur bail au-delà de l'année prochaine.Bien sûr, ils pourraient un jour regretter d'avoir quitté une adresse aussi.chic.de la CUM de retour d'Haïti .- » \u2022 \u2022 ».» v.* .» \u2014 Les 14 policiers de la Communauté urbaine de Montréal qui participaient depuis; jtfjç, mois en Haïti au maintien d'une force poli-, cière dans le cadre des Nations unies sont revenus à Montréal hier soir.Ces agents, dont un officier, faisaient partie du 6e contingent de la CUM envoyé dans ce pays.Jusqu'à maintenant, 89 policiers et officiers de'la CUM ont séjourné en Haïti.Un contingent de cinq autres policiers est toujours en poste et un septième composé d'une dizaine d'hommes, partira en janvier prochain.Hier soir, ai Dorval, les familles des agents s'étaient rendues à l'aéroport pour accueillir les leurs.Des policiers de la GRC, de la Sûreté du Québec et de Laval sont aussi revenus hier en terre canadienne.La Presse Renseignements : 285-7272 Abonnement : 285-6911 Télécopieur pour abonnement : 285-7039 Lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 Samedi Àe7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : 285-7070 Promotion : 285-7100 Les petites annonces : 285-7111 \u2022 Télécopieur : 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : 285-6931 National, TéléPlus : 285-7306 Carrières et professions.Nominations : 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : 285-6892 Les petites annonces : 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse.Ltée, 1.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reutcr.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.«Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.497 du jour 48-7 Dimanche, 30 novembre 1997 LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : à quatre chiffres : 3-1-3-2 6/49: 3-4-5-9-14-18Compl.ll avec extra: 638863 Qc.49: 2-3-6-20-30-37Compl.34 L'annonce du résultat final se fera le 9 décembre prochain.D'ici la, pour faire un don, téléphonez au 288-1676.Merci! Centraide du Grand Montréal 493.rue Sherbrooke Ouest Montréal (Québec) H3A186 Ht.: (514) 288-1261 JE DONNE.JE CHANGE DEMAIN DANS LA PRESSE Le nouveau look de la Lexus GS400 ¦ La Lexus GS300 était autrefois coincée entre la LS400 et la EL300.En dépit d'une silhouette qui faisait l'unanimité, elle ne parvenait pas à se démarquer.Elle était trop luxueuse au goût de certains tandis que d'autres lui reprochaient sa personnalité un peu trop timide.Tout cela est définitivement chose du passé avec la nouvelle GS400.Non seulement, son moteur 4,0 litres assure des performances musclées, mais sa silhouette audacieuse ne fait pas dans la demi-mesure, nous dit notre chroniqueur Denis Duquel.À lire demain dans le cahier Auto.Service QUESTION DU JOUR a m «tel wiiaison \u2022 » Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le 285-733fJ;^ au son de la voix, faites le L .Approuvez-vous le ministre fédérer du Travail qui déposera une loi d'exception lundi pour mettre un terme au conflit aux Postes?- - K' m Km ! ¦\u2022 Croyez-vous que la crise qui secoue le RCM* ûH>icrs, ont pris naissance dîii< une corbeille à papiers et | .lûTOÎrnt été allumées par une ci-en rette.L'édifice de cinq étages qui compte plus d'une quarantaine de logements a été évacué f pe Prévost est décédé à Québec jeudi à l'âge de 89 ans.Admis au Barreau en 1931, Yves Prévost a d'abord exercé sa profession d'avocat dans différents cabinets.De 1948 à 1952, il a gouverné les destinées de la Ville de Beauport.M.Prévost a été élu la première fois à l'Assemblée législative ( nationale ) en 1948 dans la cir- conscription de Montmorency, qu'il a représentée jusqu'en 1962.Il a aussi été chef de l'opposition en 1960.Nommé juge à la Cour d'appel, il a également été professeur de droit municipal et de droit scolaire à l'université Laval.De 1967 à 1970, il a présidé la commission royale d'enquête sur l'administration de la justice en matière criminelle et pénale, prélude à une refonte de la justice.En 1969, il a été nommé juge en chef adjoint à la Cour du bien-être social, connue aujourd'hui sous le nom de chambre de la jeunesse.Le juge Prévost avait pris sa retraite en 1975.Ses funérailles auront lieu demain à Québec. A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 30 NOVEMBRE 1997 Politique Aide sociale : Harel obtient de Bouchard un début d'assouplissement à la réforme KATIA G AG NON du bureau de La Presse, QUÉBEC Première victoire pour la ministre de l'Emploi, Louise Harel, qui obtient du premier ministre Bouchard un début d'assouplissement à sa réforme de l'aide sociale : à partir du 1er avril prochain, 16 000 familles monoparentales qui partagent un logement ne subiront plus de coupe mensuelle de 110 $ sur leur chèque.La mesure, un engagement électoral du PQ, qui coûtera une vingtaine de millions au gouvernement, constitue la première d'une série de bonifications à la réforme, si on en croit la ministre Harel.« Le premier ministre nous a dit qu'il y aurait d'autres bonnes nouvelles », a-t-elle indiqué.Une perception que partage la députée de Sherbrooke, Marie Ma-lavoy, à la tête d'un groupe de dix députés qui réclament de tels assouplissements.Le groupe a rencontré le premier ministre Bouchard vendredi et ce dernier se montrerait ouvert à des concessions, contrairement aux ministres plus économiques du gouvernement, qui avaient fermé la porte à cette éventualité il y a quelques semaines.« Je ne sais pas jusqu'où on va aller, mais il y a une volonté majeure d'aider les assistés sociaux à se trouver un emploi, et s'il faut améliorer un peu leur condition pour faire cela, on est prêts à le faire », dit-elle.Dans son discours d'ouverture du conseil national le premier ministre Bouchard s'est formellement engagé à tenir la promesse faite par le PQ lors de la dernière campagne électorale : abolir la pénalité dont écopent les 93 00O familles monoparentales assistées sociales si elles décident de partager un logement.Mais M.Bouchard s'est tout de même montré prudent sur la suite des choses.Les assouplissements au régime de sécurité sociale devront tenir compte de la possibilité d'une nouvelle récession et de l'augmentation éventuelle du nombre de prestataires, indique-t-il, un argument cher au ministre des Finances, Bernard Landry.Le premier ministre a également mis un bémol sur une des bonifications à laquelle tiennent les groupes sociaux, soit celle d'éliminer la pénalité à laquelle feraient face les jeunes bénéficiaires qui refuseraient de participer à un programme d'insertion, comme l'exige la nouvelle réforme.« 11 est certain que nos efforts d'aide à l'emploi doivent se porter en priorité sur les jeunes Québé- cois.Il faut tout faire pour empêcher que s'enracine, à la sortie de l'adolescence, la culture de la dépendance », a lancé M.Bouchard.Une déclaration qui inquiète la Regroupement des personnes assistées sociales, dont le président, Jean-Yves Desgagnés, estime qu'il s'agirait d'une ghettoïsation des jeunes assistés sociaux, qui serviraient de « boucs émissaires ».Pour lui, l'annonce du premier ministre, s'il s'agit là du seul assouplissement concédé, est nettement insuffisante.« C'était un premier pas pour le rétablir à toutes les personnes seules et on sait qu'à l'aide sociale, deux bénéficiaires sur trois sont des personnes seules.Alors on espère que ça n'arrêtera pas là et surtout, qu'il ne s'agit pas de la seule bonification parce qu'on est très loin du compte.Les gens ont besoin de plus que ce qui a été annoncé aujourd'hui », commente-t-il.Nouveau mouvement d'action politique Y ANN PINEAU Un nouveau mouvement d'action politique sera officiellement fondé au printemps après la tenue, hier et vendredi, à Montréal, d'un rassemblement de quelque 600 personnes dont le principal point commun est de vouloir combattre « les politiques néolibérales du gouvernement québécois ».Les participants au Rassemblement pour une alternative politique, qui se tenait au cégep Maison-neuve, ont entendu vendredi soir une brochette de conférenciers, dont le syndicaliste Michel Char-trand, l'écrivain Victor-Lévy Beau-lieu et le professeur de sciences comptables Léo-Paul Lauzon.Hier, ils ont participé à une série d'ateliers thématiques et à une séance plénière afin de définir les orientations de leur futur mouvement.Le rassemblement de cette fin de semaine est l'aboutissement d'un débat qui dure depuis environ six mois dans les pages de Vaut'journal, un mensuel qui se décrit comme étant indépendantiste, progressiste, ouvrier et populaire.Les organisateurs du rassemblement ont alors fait appel pour jeter les bases de leur mouvement « aux progressistes souverainistes qui tout en continuant de lutter pour l'indépendance du Québec sentent le besoin de combattre les politiques néolibérales du gouvernement Bouchard ».Ceux qui ont répondu à l'appel venaient de groupes populaires, communautaires, féministes, écologistes, indépendantistes, socialistes, syndicaux, étudiants, chrétiens, artistiques ou encore d'organismes de développement rural.À l'issue de l'assemblée d'hier, les participants ont adopté une proposition principale qui servira de base à l'assemblée de fondation du PHOTO AN0«Ê FORGET.La Presse Michel Chartrand, à 80 ans bien sonnés, assistait aux débats d'hier au cégep Maîsonneuve après avoir prononcé une allocution la veille devant plus de 600 personnes.mouvement.En vertu de cette proposition, le futur mouvement sera « en rupture avec les partis traditionnels ( PLQ, PQ, ADQ ) et à adhésion individuelle ».Le nom du nouvel organisme, ses statuts, un manifeste et les membres du comité de coordination seront déterminés lors de l'assemblée de fondation.En outre, le mouvement décidera quelles seront ses priorités d'action, notamment l'opportunité d'une participation aux prochaines élections québécoises et l'implication active dans les luttes populaires en lien avec la justice sociale.Cet hiver, des colloques régionaux seront organisés pour discuter des projets de manifeste et de statuts.Le mouvement revendique des noyaux de militants dans 11 régions : Montréal, Québec, Montérégie, Laval, Lanau-dière, Bas-du-Fleuve, Saguenay- Lac-Saint-Jean, Estrie, Mauricie, Abitibi et Suroît ( région de Val-leyfield ).« Plus de 600 personnes qui paient 10 $ pour jeter ensemble les bases d'un mouvement d'action politique indépendantiste autonome, c'est tout un message pour Lucien Bouchard et ses acolytes, a déclaré Paul Cliche, l'un des initiateurs du projet.La souveraineté n'appartient pas au PQ et cette assemblée le démontre bien.» loto-québec Tirage du 97-11-29 3 4 5 9 14 18 Numéro complémentaire: 11 GAGNANTS Tirage du 97-11-29 2 3 6 20 30 37 Numéro complémentaire: 34 6/6 0 5/6+ 0 5/6 21 4/6 1 145 3/6 23068 Ventes totaées: 640952,50$ Prochain gros lot (approx.): 1 LOTS ,00$ 50 000,00$ 500,00$ 50,00$ 5$ ,00$ Tirage du 97-11-29 5 7 11 12 15 20 24 28 36 38 45 46 47 52 53 55 57 64 66 67 Tirage du 97-11-29 3 4 266 3132 tra Tirage du 97-11-28 NUMÉRO: 500594 m itra Tirage du 97-11-29 NUMÉRO: 638863 SlTt.R Tirage du 97-11-28 GAGNANTS 8 13 16 18 26 29 33 Numéro complémentaire: 30 Vantas totales: 7 596 166,00$ Prochain gros lot (approx ): 2 500 7/7 6/74- 6/7 5/7 4/7 3/74- 1 2 56 3 076 63 512 56 818 3/7 526560 LOTS 69 678,80 $ 2177,40$ 141,50$ 10$ 10$ partie, grat.TVA.lo réseau dos tirages de Loto-Ouebec 2,2 milliards de projets signés avec des firmes des Philippines Le modalités tfencalsaement des billets gagnants paraissent eu verso des billets.En ces de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Agence France-Presse OTTAWA Des entreprises du Canada et des Philippines ont signé des accords et se sont entendues sur d'autres projets qui pourraient représenter un montant de 2,2 milliards $ CAN, a-t-on appris hier de source officielle à Ottawa.Le président philippin Fidel Ramos, en visite officielle depuis jeudi au Canada, et le premier ministre canadien Jean Chrétien, ont indiqué au cours d'une conférence de presse que la majorité des 27 projets annoncés avaient donné lieu à des accords définitifs entre des sociétés des deux pays au cours des derniers jours.« La valeur de ces divers accords et projets excède déjà l'objectif que nous nous étions fixé pour l'an 2000, quand le premier ministre Chrétien nous a rendu visite en janvier dernier à la tête d'une mission commerciale », a déclaré M.Ramos, qui est accompagné de plusieurs ministres et d'une trentaine d'hommes d'affaires.Les plus importants contrats ont été signés dans les secteurs minier, des télécommunications et de l'ingénierie.Les sociétés minières canadienne Stellar Metals inc\u201e de Vancol^cr, et philippine Long Point Mining Co, de Makati, ont notamment conclu un accord évalué à 685 millions $ CAN pour la prospect ion et l'exploitation d'un gisement de nickel et de latérite, à Isabella, aux Philippines.Au même endroit, une autre entreprise de Vancouver, Fenway Resources, prévoit de construire avec deux sociétés philippines un complexe de cimenteries, un projet évalué à 548 millions.Dans le secteur des télécommunications, Northern Telecom, l'une des plus grandes sociétés canadiennes, a conclu avec la Philippine Communications Satellite Corp trois accords évalués à 411 millions, dont l'un porte sur la création d'un réseau mobile numérique de services téléphoniques.M.Chrétien a vu dans ces projets le fruit de la mission commerciale et d'hommes d'affaires qu'il avait conduite aux Philippines en début d'année, et qui a favorisé « une forte augmentation du commerce entre nos pays ».M.Ramos, 69 ans, se rend aujourd'hui à Winnipeg dernière étape de sa visite qu'il avait commencée jeudi à Toronto, avant, de se rendre à Montréal et Ottawa» L'impasse persiste aux Postes Presse Canadienne HULL ___^ À deux jours du dépôt aux Communes d'un projet de loi pour forcer le retour au travail des postiers, les deux parties sont demeurées sur leurs positflEhs hier dans le conflit qui paraQse le service depuis 11 jours.JJ Les négociateurs patronauSet syndicaux s'étaient pourûiu échangé leurs numéros de téléphone, vendredi soir, et se'dir saient disposés de part et d'autre à reprendre les négociations* Mais hier personne ne voulait! faire les premiers pas.* i :.Le ministre du Travail, Law-rence MacAulay, a fait savoir vendredi qu'il déposerait \"un projet de loi d'exception deruaixl aux Communes, après l'échec p!u processus de médiation.Le Syndicat des travaiHeurtée travailleuses des postes ( STTP^f a qualifié d'injuste I'interverittôrt du gouvernement pour mettre un terme à la grève et promis-un important mouvement de désobéissance civile à la grandeur du pays.- \u2014i Les syndiqués pourraient nev tamment occuper les buream des membres du gouvernement libéral ou ralentir la circulâtioS routière.*\u2014* Le premier ministre Jean Chrétien a déclaré samedi «j*** quiconque commettra des gé&u£ illégaux devra en répondreSUS vant les tribunaux.« Au Canada, les citoyens res« pectent la loi ou alors ils doivent répondre de leurs actes devant les tribunaux », a dit le premier ministre lors d'une conférence de presse pour souligner la visite au Canada du président philippin Fidel Ramos.' \" « Mais je sais que la majorité des membres ( du STTP ) veulent respecter la loi ( .) Nous avons attendu dans l'espoir\"
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