La presse, 23 janvier 1998, C. Économie
[" BOURSE/PETITES ANNONCES/DÉCÈS Montréal y Toronto ?New York ?Montréal 3243,72 -56,74 VARIATION DU JOUR: -1.72% AN: 9.15% Toronto 6387,16 -107,41 VARIATION DU JOUR: -1.65% AN: 5.86% New York 7730,88 -63,52 VARIATION DU JOUR: -0.81% AN: 15.45% S&P 500 963,04 VARIATION DU JOUR: -0.80%\t\tAN:\t-7,74 24.99a, Nasdaq 1576,51 VARIAI ION DU JOUR: -0.72%\t\tAN:\t-11,42 1560% Dollar CAN 68,81 VARIATION DU JOUR: -0.56%\tcents US\tAN:\t-0,39 -7.14% Dollar US 1,453 VARIATION DU JOUR\" 0.57%\tSCAN\tAN\t0,008 7.69% Or ¦ 290,80 VARIATION DU JOUR: -0.58%\tSUS\tAN:\t-2,00 -17.64% Pétrole 14,40 VARIATION DU JOUR: -4.64%\tSUS\tAN:\t-0,70 -36.87% BLAJl.Q.y.E CIBC Bénéfices de 1,55 milliard en 1997 page C 2 - \u2014.'\u2022 - ¦-\u2022\u2022 \u2022 \u2014-.- ¦ - - -\u2022 .- .- - - ' .-' -.- .Taux d'inflation L'évolution annuelle de l'indice des prix à la consommation 3 Dlj fmamj j asond 96 1997 déc.96 nov.97 déc.97 I 0,9% lf j 0,7% 2,2% - -n^-ï.-tT-.^s-ïSïft ' Source: Statistique Canada -pc L'inflation continue à baisser Presse Canadienne OTTAWA Le taux d'inflation continue à baisser au pays, alors qu'il atteignait seulement 0,7 pour cent en décembre dernier, selon Statistique Canada.En novembre, le taux d'inflation avait atteint 0,9 pour cent, soit le plus faible taux d'augmentation de l'indice des prix à la consommation des 12 mois précédents.Pour l'ensemble de 1997, le taux d'inflation moyen était de 1,6 pour cent, soit un taux équivalent à celui enregistré l'année précédente.Le taux annuel d'inflation demeure faible depuis 1992, et se situe entre 0,2 pour cent et 2,1 pour cent.Il faut remonter aux années 60 pour voir une période aussi prolongée sans inflation marquée des prix à la consommation.La faible augmentation des prix observée en décembre dernier était due notamment à l'augmentation du prix des aliments achetés au magasin et au restaurant, des frais de scolarité, des tarifs téléphoniques locaux et du gaz naturel.Mais ces hausses ont été en partie compensées par le recul des prix de l'essence, du mazout et des ordinateurs, de même que par la baisse des frais d'intérêt hypothécaire.Quant à lui, le Québec a connu une inflation annuelle moyenne de un pour cent, entre décembre 1996 et décembre 1997.Médicaments génériques : mécontentement général Presse Canadienne OTTAWA Loin de faire un cadeau à l'industrie des médicaments génériques, le ministre fédéral de l'Industrie, John Manley, pénalise « lourdement les consommateurs » et « capitule » devant les grandes multinationales étrangères.L'Association canadienne des fabricants de produits pharmaceutiques est revenue à la charge, hier, pour dénoncer vigoureusement les modifications fédérales proposées à la réglementation des brevets pharmaceutiques.« Après les hélicoptères, la TPS et un paquet de choses, on trouve ça aberrant.C'est inac-ceptable », a souligné le vice-président de l'ACFPP, Jean-Guy Goulet.Furieux, M.Goulet promet de monter aux barricades pour faire reculer le ministre Manley et son collègue de la Santé, Allan Rock.Il faut que les ministres Manley et Rock « reviennent à la raison et abolissent, purement et simplement, ce règlement injuste et coûteux », a-t-il dit.j \t1 \t \t LAURIER CLOUTIER Québec dévoilera aujourd'hui un programme d'aide à 25 000 entreprises sinistrées \u2014 dont il partagera le coût avec Ottawa \u2014 pour redémarrer rapidement l'économie du triangle de verglas.Encore embryonnaire au début de la semaine, l'offensive d'aide était négociée, hier encore, à un train d'enfer.On discutait toujours du pourcentage de garantie de la Société de développement industriel du Québec ( SDI ) sur les prêts temporaires consentis par les institutions financières.On n'avait pas déterminé le partage de la facture avec Ottawa.Quoi qu'il en soit, Québec annoncera sans doute son programme en début d'après-midi dans les locaux d'Hydro-Québec, selon le directeur de cabinet, Raymond Bréart, et la porte-parole, Andrée Corriveau, du vice-premier ministre, Bernard Landry.Québec procédera par décret, dit-on, afin que le programme démarre sur les chapeaux de roues, en raison de l'urgence.Louis Roquet, président de la SDI, n'ose évaluer le coût maximum du programme.« Même les banques n'ont pas encore un diagnostic précis » des dommages dans la région industrielle, dit-il.L'aide prendra la forme de prêts remboursables en deux ans, garantis par la SDI, pour renflouer les liquidités des compagnies touchées par le verglas mais en bonne santé financière.Elle n'atteindrait pas 10 % de leur chiffre d'affaires annuel.L'aide aux PME ne dépasserait pas 20 000 $ mais celle aux grandes pourrait atteindre 500 000 $, avec une moyenne de 200 000 $.Si les demandes reflètent la composition du tissu économique, la SDI en recevrait neuf de PME pour une de grande entreprise.Sous toutes réserves, on pourrait ainsi avancer des prêts intérimaires de 500 millions aux grandes entreprises et de 400 millions aux PME, si on aide chacune des 25 000 sociétés.On ne compensera pas leurs pertes, on les dépannera.Pendant deux à trois semaines, il a fallu payer les factures sans toucher les revenus prévus.Le Plan Paillé a démarré avec 300 millions pour deux ans mais on a dû lui ajouter 100 millions au bout de neuf mois, rappelle Louis Roquet.Il compte publier chaque semaine le nombre de demandes reçues et l'importance des garanties émises.M.Roquet ne croit pas à un plafond imposé par Québec.On aidera toutes les entreprises dans le besoin, grâce à la participation des institutions financières qui connaissant bien leurs clients et ont tout fait pour rejoindre chacun d'entre eux depuis le verglas.« On ne mettra pas fin au programme à l'épuisement des fonds » si des besoins demeurent pour redémarrer.Au Saguenay, on a garanti 80 % des prêts aux PME mais la SDI recommande cette fois 70 %.Québec décidera sans doute en fonction de la teneur des dernières négociations avec les prêteurs.Avec Ottawa, on devrait finalement s'entendre sur les règles habituelles pour le partage de la facture : 50 %-50 % pour la première tranche de 35 millions et 90%-10 % pour le reste.La Banque de développement du Canada ne participerait pas à ce programme gouvernemental, seJon le vice-président à l'exploitation, Luc Provencher.La BDC a déjà dévoilé son programme : hausse de 20 % des prêts, financement des chèques d'assurance à venir.\u2022 La Banque CIBC y est allé avec un programme de 50 millions.Le Mouvement Desjardins propose des prêts équivalents à 1/12 du chiffre d'affaires des PME, jusqu'à un maximum de 10 000 $.La Banque Nationale a bougé dès la semaine dernière, pour les fermiers.dossier Le verglas refroidit le tourisme Charles Grandmont Au plus fort du déluge verglaçant qui a paralysé Montréal et la Montérégie, un grossiste en voyages du Japon a appelé au Mont Ste-Anne pour savoir si le centre de ski était toujours approvisionné en nourriture, imaginant le Québec complètement figé dans le givre.Ce n'est qu'un exemple, parmi des milliers d'autres, qui illustre l'impact désastreux de l'épais verglas sur l'industrie touristique québécoise, un business de plus d'un milliard de dollars pour les seuls mois de janvier, février et mars.Pendant plusieurs jours, les images diffusées à travers le monde ont donné l'image d'un Québec tout entier pris dans un bloc de glace.Ne demandez surtout pas à un Américain de faire la différence entre Granby et Tremblant.Les étrangers qui appelaient pour savoir ce qui se passait réellement n'étaient pas plus avancés : le centre de renseignement de Tourisme Québec à Montréal a été privé d'électricité pendant cinq jours, manquant ainsi plus de 5000 appels de touristes qui raccrochaient en pensant que le Québec venait d'être annexé au Groenland.Résultat : les clients étrangers ont paniqué, les annulations ont déboulé et le ministre du Tourisme, David Cliché, est parti d'urgence en tournée en Ontario et dans le Nord-est des États-Unis pour aller rassurer nos voisins an-glos et yankees.Selon le ministre joint hier à Philadelphie, les pertes découlant d'annulations de réservations s'élèvent à 20 ou 30 millions de dollars, « une véritable hémorragie ».Mais selon ce qu'a constaté La Presse hier, la saignée est au moins deux fois plus abondante.« Il y a 280 000 Américains et 480 000 Ontariens qui viennent au Québec l'hiver, précise le ministre.Pour ceux qui viennent en groupe, ce n'est pas difficile de rassurer les organisateurs, mais 70 % des Américains viennent seuls ou en famille, et c'est ceux-là que je veux re- Au seul Mont-Tremblant, les pertes se chiffrent à 2,3 millions.joindre par les médias américains.» Le tourisme sinistré Dans les régions directement touchées, les pertes sont énormes.En Estrie, 50 % des touristes américains ont annulé leur séjour en janvier à cause de la fermeture des centres de ski, dit la directrice du l'association touristique régionale.Franchie Patenaude.Pour les voyages de groupe, les annulations s'élèvent à 90 % et le mois de février s'annonce anémique.Tout ça fera très mal à une industrie qui génère près de 70 millions en Estrie durant l'hiver.« Selon ce que les hôteliers et les stations de ski m'ont dit, ils ont déjà perdu huit millions », indique Mme Patenaude.En Montérégie, presque tout est encore paralysé, contrairement à l'Estrie où les centres de ski ont rouvrent depuis hier.Le directeur de l'association touristique de la Montérégie, Denis Brisebois, ne fera l'inventaire des dommages que la semaine prochaine mais, déjà, il craint une pénurie de sirop d'érable quand viendra le temps d'accueillir les touristes.À Montréal même, le verglas ne causera pas de dérapages touristiques importants parce que l'hiver est une saison plutôt morte, estime Pierre Bellerose, de l'Office des congrès et du tourisme du Grand Montréal.La Fête des neiges aura lieu comme prévu, quoique des journalistes américains ont déjà annulé leur visite, effrayés par les images de CNN, indique la porte-parole du Parc des îles, Christine Mitton.L'an dernier, cet événement avait attiré près de 20 000 visiteurs étrangers.Les Laurentides désertées Même si les Laurentides ont été relativement épargnées par le verglas, l'industrie touristique de cette région a encaissé des pertes d'au moins 10 millions.Et la région n'est pas sortie du bois, craint le directeur de l'association touristique, André Leblond.La région de Montréal et de la Montérégie fournissent plus de 50 % de la clientèle touristique des Laurentides, et bien des budgets de vacances risquent d'avoir été engloutis dans une génératrice.L'annulation des classes neiges dans les écoles a fait très mal aux centres de ski.Et si jamais la semaine de relâche n'avait pas lieu, « ça serait une catastrophe parce que c'est notre pain et notre beurre pour l'hiver », s'inquiète M.Leblond.Au Mont-Tremblant seulement, les pertes se chiffrent à 2,3 millions, indique le porte-parole d'In- v trawest, Yves Juneau.Cette station de ski, dont 25 % de la clientèle est américaine, a eu toute une publicité quand la Coupe du monde s'y est déroulée en pleine panne d'électricité il y a deux semaines.« On a eu 11 000 personnes qui ont annulé ou qui ne se sont pas présentées et on prévoit perdre en tout 27 000 clients à la billeterie », dit M.Juneau.Le verglas a frappé aussi loin que Québec, où il est pourtant tombé un mètre de neige et pas une goutte de pluie.Le directeur de l'Office du tourisme de Québec Pierre Labrie, prévoit des pertes de 40 millions.Même le Carnaval devrait y goûter.Principale raison : la moitié de la clientèle vient de la région de Montréal et l'humeur n'est pas particulièrement au voyage dans ce coin du pays.Le plus triste, c'est que le verglas, si épais soit-il, ne laisse pas de traces aussi spectaculaires qu'une inondation.« On ne pourra pas vraiment se rabattre sur le tourisme voyeur comme au Saguenay parce qu'on n'a pas de petite maison blanche à montrer, ironise le directeur de l'association touristique de la Montérégie, M.Brist.bois.J'ai demande à Hydro âe nous laisser quelques pylônes tcjr-dus, mais ils sont trop soucieux de leur image pour accepter.» I \\ : C2 LA PRI2SSE, MONTRÉAL VENDREDI 23 JANVIER 1998 ECONO-FLASHES Héroux possède un bon carnet de commandes ¦ La division Trains \"^'atterrissage de Héroux a obtenu une série de contrats totalisant 16,1 millions pour la fourniture de composantes de trains d'atterrissage.Dans le secteur militaire, les contrats en carnet de Héroux ont augmenté de 7,7 millions à la faveur de nouvelles commandes en provenance notamment de l'Armée de l'air américaine et de là Marine américaine.On prévoit que 21 % des commandes feront l'objet de premières livraisons au cours de l'exercice 1999, tandis que 49 °ô des commandes seront livrées pour l'exercice 2000, 20 % pour l'exercice 2001 et 10 % pour l'exercice 2002.Marteau Lemire passée au peigne fin \u2022 a La Bourse de Toronto est en train d'évaluer les actions de la firme de courtage de valeurs mobilières Marleau Lemire afin de voir si elle doit ou pas maintenir ses titres au tableau de la Bourse.Comme La Presse l'indiquait hier, Marleau Lemire cessera ses activités d'ici à l'été, après avoir échoué dans ses négociations pour un rachat salvateur ou une affiliation.Changement à la règle sur les biens étrangers ?n Ën haussant le plafond applicable aux placements étrangers dans le cadre des régimes de retraite et des REER, on augmenterait le revenu de retraite des Canadiens sans nuire aux marchés financiers, selon une étude du Conférence Board du Canada.Ce rapport fait suite à une étude menée par le cabinet Ernst 8* Young, qui a démontré que la règle de 20 % applicable aux biens étrangers restreint le taux de rendement et la valeur de placement pour des millions de Canadiens qui comptent sur des régimes de retraite et des REER pour leur assurer un revenu de retraite.L'étude conclut que la libéralisation de la règle sur les biens étrangers ne risque guère de nuire à l'économie et qu'elle pourrait, en fait, jouer un rôle positif, tout en offrant certains avantages aux Canadiens .qui s'efforcent d'assurer leur retraite.Cela porte à CToire qu'une hausse de la règle sur les biens étrangers constituerait une politique gouvernementale saine.Clemex devient agent exclusif de Struers ¦> Clemex Technologies, firme de Longueuil dont le titre est maintenant inscrit à la Bourse de l'Alberta, est devenue distributeur exclusif au Canada des produits métallographiques de Struers A/S.Struers A/S est une division de Radiometer A/S, une société publique inscrite sur la Bourse de Copenhagen, avec un chiffre d'affaire annuel pour 1997 de 372 millions CAN.Selon le rapport annuel de Radiometer A/S, le groupe Radiometer's Scientific Products, qui est composé principalement de Struers A/S et d'autres divisions d'instrumentations scientifi-(|iies, ont contribué à 29 % du total des ventes mondiales de Radiometer Group avec 23 % des ventes provenant de l'Amérique du Nord.Investissement de Sofinov dans AIKS S Sofinov, Société financière d'innovation, investit 2,5 millions dans Technologies Innovations AIKS, une entreprise de Saint-Laurent qui met au point et commercialise un logiciel de gestion intégrée destiné aù secteur du commerce de détail.En outre, la Banque de développement du Canada y investit un million.AIKS fait partie du consortium EPAC, composé de Eicon, Positron et du Centre de recherche en informatique de Montréal, consortium qui a pour mission de mettre au point des systèmes de télécommunications avancés intégrant les nouvelles technologies commerciales.LAR : distributeur de Cantel V Rogers Cantel et Entreposage LAR ont conclu une entente concernant la distribution des produits Cantel AT&T au Québec, en Ontario et dans les Maritimes.Par cette entente, LAR devient distributeur auto- e risé de tous les produits reliés à la téléphonie cellulaire offerts par Cantel.Les concessionnaires automobiles membres du réseau LAR, concentrés au Québec, en Ontario et dans les Maritimes, peuvent ainsi obtenir les produits Cantel et tirer avantage du groupement d'achats.Située à Pointe-Claire, LAR compte plus de 825 concessionnaires-membres et est considéré comme le plus grand groupement d'achats de concessionnaires automobiles en Amérique du Nord.9 Labopharm a le vent en poupe ¦ Au troisième trimestre, Labopharm a maintenu son approche pro-ac-tive pour établir des ententes en R & D pour sa technologie appelée Contramid et ainsi terminé ce trimestre en signant une troisième entente, intervenue récemment celle-là avec les Laboratoires du Dr E.Bou-chara, de France.Les deux précédentes, signées ces six derniers mois, concernent le développement du Levalbuterol en partenariat avec Se-pracor et une entente de recherche intervenue avec une multinationale, entente fondée sur le développement d'une version à libération contrôlée d'un produit existant.Si ces études se révèlent un succès, elles permettront le développement d'un produit dont les retombées commerciales s'évaluent à plus de 100 millions.Allelix et Hoechst : fin d'une collaboration ¦ Allelix Biopharmaceuticals, une société canadienne qui découvre et met au point des produits biopharmaceutiques innovateurs et Hoechst Marion Roussel Canada, établie à Laval, ne procéderont pas aux premiers stades de mise au point de nouveaux composés pour traiter la schizophrénie.En revanche, les deux sociétés poursuivront leurs discussions quant à d'autres applications thérapeutiques possibles pour leurs nouveaux composés sélectifs des récepteurs dopaminergiques D, car elles se sont mises d'accord pour faire de ces composés l'objectif stratégique de leur collaboration.Les applications possibles comprennent le traitement d'affections comme l'hyperactivité avec déficit de l'attention, l'épilepsie et la consommation abusive de substances illicites.Allelix et Hoechst Marion Roussel continueront d'évaluer la viabilité de nouvelles collaborations en vue de mettre au point des composés pour traiter ces affections.Martin Assurance se concentre à Saint-Laurent ¦ Martin Assurance et Gestion de risques a décidé de centraliser à Saint-Laurent ses activités d'assurances aux particuliers.Les professionnels des services d'assurances aux entreprises et du Service des cautionnements continueront d'oeuvrer sur le boulevard Crémazie à Montréal.La société compte quelque 80 employés au service de 20 000 clients et présente un chiffre d'affaires de 35 millions.Nouveau produit à la Banque Nationale ¦ Le nouveau NatOption International permet une diversification de type international tout en protégeant le capital investi.D'un terme de cinq ans, ce CPG est non rachetable avant l'échéance, et son rendement est calculé en mesurant la croissance des indices boursiers de dix pays, suivant la pondération prévue, selon une moyenne des six derniers mois par rapport à leur niveau de départ.Le NatOption International vise à maximiser le rendement en profitant du potentiel de dix grands Indices internationaux, jusqu'à un maximum de 110 % ( 16 % composé annuellement ), tout en offrant un facteur de participation de 100 %.dfc nouveau CPG vient s'ajouter au NatOption TSE 35 dans la gamme des placements sur indice boursier pour la campagne REER en cours.Pierre BELLE M A RE Des actionnaires de la CIBC sont mécontents malgré des profits records Presse Canadienne TORONTO La CIBC a réalisé des profits records cette année, mais l'assemblée annuelle de la deuxième plus grande banque du pays a été houleuse, hier, ses actionnaires ayant plusieurs griefs à exprimer.Les dirigeants de la CIBC s'étaient pourtant présentés à l'assemblée en espérant que les profits records atteignant 1,55 milliard de dollars en 1997 auraient suffi à accrocher un sourire au visage des actionnaires.Mais ce ne.fut pas le cas.Au contraire, les dirigeants de la banque ont été conspués par plusieurs actionnaires présents, qui n'ont pas mâché leurs mots pour critiquer la propension des cadres supérieurs à piger dans la caisse et à se verser des salaires et primes jugés indécents.« C'est ridicule, vous ne pouvez quand même pas dépenser quatre millions dans une seule année », a lancé Sandra DeZen, une actionnaire de l'Ontario âgée de 23 ans, qui Résultats de la CIBC 1.6 1,4 Les bénéfices ont atteint 1,55 M$ en 1997- ClBC 92 93 94 95 96 97 -(PC) faisait référence au fait qu'un des dirigeants de la banque, John Hun- kin, s'est vu offrir une rémunération de 10 millions, incluant une prime de quatre millions.« Nous avons besoin de sang neuf.Il est temps qu'un plus grand nombre de femmes fassent partie de l'équipe de direction, et que la banque fasse une place à la jeune génération, parce que l'avenir c'est nous.Je suis désolée de dire cela, mais je crois que le conseil d'administration de la banque compte^ beaucoup trop d'hommes âgés », a ajouté Mme DeZen, soulevant les applaudissements et les rires de la salle.Pendant que de nombreux Canadiens sont au chômage et que la pauvreté ne cesse de gagner du terrain, des salaires qui atteignent plusieurs millions de dollars sont « obscènes », a renchéri la leader du NPD, Alexa McDonough, dé-, nonçant cet étalage « d'arrogance et d'insensibilité ».La rémunération de M.Hunkirr dépasse en fait de 100 fois le salaire moyen des employés de la CIBC, qui est d'environ 38 000 $, a-t-elle précisé.Yves Michaud élarqit la brèche.JACQUES BENOIT M.Yves Michaud a élargi hier la brèche qu'il a entrepris de percer dans ces forteresses apparemment imprenables que sont les banques canadiennes, à l'occasion de l'assemblée annuelle de la CIBC, qui s'est tenue à Toronto.L'une des neuf propositions soumises à l'assemblée par l'ancien journaliste et diplomate a en effet recueilli pas moins de 37,4 % des votes des actionnaires de cette banque, la deuxième plus importante au Canada et dont le revenu net a atteint 1,55 milliard en 1996-1997.« Ce n'est pas une victoire, c'est un triomphe », a déclaré dans une interview par téléphone à La Presse M.Michaud, surnommé Robin des banques.avec sa modestie habituelle.Par cette proposition, il demandait qu'on tienne un vote distinct pour chaque candidat à la fonction de membre du conseil d'administration, et que les actionnaires disposent « des profils de carrière de ceux ou celles qui sollicitent leur confiance ».Selon la pratique habituelle, toutefois, les membres du conseil sont élus en bloc, à partir d'une liste qui leur est soumise par la direction, sans autre présentation que leurs nom et fonction.« Je n'avais jamais espéré ça.Ça, ça veut dire que les investisseurs institutionnels ont voté pour.En masse à part de ça », a dit M.Michaud.La Caisse de dépôt et placement, qui a 6,6 millions d'actions de la CIBC ( un pourcentage toutefois infime par rapport aux 422 millions de titres émis ) a voté en faveur de la proposition, a indiqué un de ses porte-parole, M.Kevin Dougherty.« J'avais rencontré en décembre une vingtaine de membres québécois de l'Association canadienne ' des gestionnaires de caisses de re- traite.Ils devaient me donner une demi-heure, et c'a duré une heure et demie », racontait hier M.Michaud en guise d'explication.Selon sa proposition clé, le président du conseil serait désigné onnos et ayant son siège social a Montréal domandera au Ministre de (Industrie la permission de se \u2022 dissoudre.Montréal, le 17 dé-combro 1997.Jamos R.Marchant Président du Conseil d'administration 950 AVIS DE DISSOLUTION.CHANGEMENTS OE NOM PRENEZ AVIS que la compagnie 2629-2276 Québec Inc demandera a l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Bianca Sperla/za.présidente Montréal.23 tanvtor 98 PRENEZ AVIS quo Ca- \u2022 Goorge'a Ser-peseanu, domiciiièo au 666 Do Gaspé.m 217.lie des Soeurs.Verdun.Oc.H3E 1119.présentera au directeur do iet.it civil une demande pour changer son nom en celui de Camélia Sharpe è I LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 23 JANVIER 1998 C3 IBM Canada : des résultats trompeurs selon la direction MARIE-CLAUDE LORTIE Amputée d'une partie importante de sa capacité de production depuis la vente en 1996 de son usine de Celestica, en Ontario, IBM Canada a vu ses revenus tomber de 9,5 à 7A milliards en 1997, une baisse de 22 %.\u2022 Sur le marché intérieur, les ventes ont augmenté de 6 %, pour passer de 3,9 milliards à 4,1 milliards.Mais côté exportations, elles ont baissé de 41 %, soit de 5,6 milliards à 3,3 milliards, apprenait-on hier avec la publication des données annuel les sur la performance du volet canadien de ia multinationale.Ces chiffres arrivent tout juste au lendemain de la publication à New York des données du quatrième trimestre pour toute la société.Ces résultats décevants ont déplu à Wall Street qui a fait perdre quelques plumes au titre de l'entreprise.Au Canada, le président et chef de la direction de la société, John Wetmore, estime que les chiffres cités plus haut ne sont pas ceux qu'il faut regarder pour avoir un réel aperçu de la performance de IBM au Canada en 1997.La vraie croissance des ventes intérieures, dit-il, a été de 13 %.Ce chiffre est en effet le taux de croissance qu'on obtient si on compare les ventes intérieures générées par la société sauf par ses actifs de Celestica en 1996 et ceux de 1997.« Celestica mêle les chiffres.Nous avons connu une très très bonne année au Canada », a-t-il déclaré lors d'un entretien téléphonique hier.M.Wetmore a aussi tenu à souligner que son entreprise avait embauché 2685 personnes durant l'année.De ce chiffre, 350 emplois ont été créés au Québec, soit dans le secteur de la mise en marché, soit en production, à l'usine de Bromont.M.Wetmore affirme que les problèmes informatiques causés par l'arrivée de l'an 2000 ne sont responsables que d'une faible partie des embauches.Les secteurs les plus en croissance sont les services, notamment la vente de « solutions » informatiques pour les entreprises.L'usine de Bromont, la seule que possède maintenant IBM au Canada \u2014 on y fait le montage sous boîtier des modules de mémoire et des semi-conducteurs pour le marché international \u2014 fonctionne à pleine capacité.Et il n'est pas question de l'agrandir à court terme, a affirmé hier Marc Rochette, porte-parole de la société au Québec.La société continue cependant d'y investir pour perfectionner la production.Ainsi, 45 millions y ont été injectés en 1997 et selon toute vraisemblance, le niveau d'investissement devrait être maintenu en 1998.Fusion possible entre Nova et Trans-Canada Pipelines Tembec marque le pas - La vague d'achat d'usines est terminée MARIE-CLAUDE LORTIE La vague des achats d'usines est terminée pour Tembec, qui promet maintenant de mettre toutes ses énergies à la réduction de la dette.Après avoir acheté en 1997 une usine de papier journal au Manitoba et une usine de pâte au Nouveau-Brunswick, en partenariat avec une société indienne, l'entreprise de pâtes et papiers et autres produits forestiers Tembec affirme que le temps des acquisitions est terminé.Son président, Frank Dottori, promet de se tourner maintenant entièrement à la réduction de la dette.Le niveau d'endettement de la société est passé de 47 % à 44 % mais il faut aller plus loin, a-t-il dit hier en marge de l'assemblée annuelle des actionnaires de l'entreprise québécoise.« Et, pré-cise-t-il, je suis déterminé.» Les acquisitions ont aidé l'entreprise Ce qui ne veut pas dire que les acquisitions de 1997 n'ont pas aidé la situation financière de l'entreprise, affirme M.Dottori.Au contraire.Les revenus provenant de l'usine de papier journal de Pine Falls au Manitoba, nouvellement achetée, sont substantiels, as-sure-t-il.« On la paye 100 millions mais cette usine produit de 2 à 3 millions cash par mois.» Tembec prévoit aussi investir 30 millions avec son partenaire indien, Aditya Birla, pour
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