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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1998-05-02, Collections de BAnQ.

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[" D Montréal, samedi 2 mai 1998 Arts La Presse Y et Maria Schneider Une femme et ses orchestres page D3 DES PERLES POUR MAIV .à prix incroyables ! 16 po 14 k 5-5S mm spécial 99 * £8 po 14 k 5.5-6 mm spécial 199 5 Colliers de perles f de 99* ù 299*)», *s ¦ niJOUTCRIl Icroy 277-3127 7139 rue St-Hubert ALAIN BRUNET Immanquablement, cette voix haut perchée, un tantinet ensablée, fait craquer ses interlocuteurs, rapporte-t-on chez Warner Musique.On donnera raison au distributeur.Derrière ces yeux bridés (qu'on visualise aisément au bout du fil), derrière cet accent charmant (elle vous roule de ces rrrrr!), derrière cette fleur de peau se terre une artiste immense.Attendue?Mets-en.À guichets fermés au Métropolis, vendredi prochain.les billets se sont envolés en moins d'une heure.Impossible d'envisager un lieu plus vaste, encore moins une supplémentaire.Rappelons qu'un programme double avec Radiohead au Centre Molson impliquait une logistique trop complexe.Depuis le démembrement des Sugarcubes (Sykurmolar en langue viking), formation islandaise dont elle était la figure de proue, Bjork Gud-mundsdottir s'est imposée parmi les leaders de la nouvelle pop mondiale.Comme Beck Hansen, Polly Jean Harvey, Trent Reznor, DJ Premier, Q-Bert, Guru, Talvin Singh, Alain Bashung ou Amon Tobin, elle est de ces rares inconoclastes capables d'indiquer la voie à suivre.Comme personne, elle sait maintenir la tension idéale entre chant humain et musique de synthèse, entre cordes classiques et rythmes plantés en terre electronica, entre la plus complexe des structures chansonnières et la plus pure des émotions.Voir BJÔRK en D3 OC « .» 1 « _ ,.'v.-.- - \u2022 » .Vf.,«.- .éçue par la télé.asea ssur entrouvre la porte du théâtre RAYMOND BERNATCHEZ Désabusée de la télévision, qui Ta pourtant révélée aux téléspectateurs en 1993 dans la série Blanche, l'actrice Pascale Bussières relève un nouveau défi en jouant, à partir de mardi, sur la scène du Théâtre du Nouveau Monde, dans Les Sorcières de Salem, d'Arthur Miller.L'itinéraire professionnel de Pascale Bussières diffère fondamentalement de celui de la plupart des actrices de sa génération.Exception faite de Marina Orsini et d'elle-même, rares sont les comédiennes qui ont accède aussi rapidement au vedettariat télévisuel sans avoir fait leurs classes dans les écoles de théâtre.À l'instar de Marina Orsini, qui a ressenti il y a quelques années le besoin de monter sur les planches du Théâtre de Quat'Sous pour jouer yeux dans les yeux avec un public, c'est maintenant au tour de Pascale Bussières de vivre pour la toute première fois cette expérience de travail.Photo André Forget Voir PASCALE ett D5 Hamlëf De WILLIAM SHAKESPEARE Mise an scène de EIMUNTAS NEKROSIUS imKMHIAN WTtRSAnONW THEATRî fiston, ufe 13.1415.16 mai-20h En lituanien avec surtrtm français et anglais Speàk Mise en scène de ïiM ElCHELLS FORCEO ENTERTAINMENT 20,21.22.23 mai -20h Spectacle en anglais __15RAHDEBRHA i Le Cri Chorégraphie et mise en scène de JOSEF NADJ AN0MAU3 CIRQUE COMPAGNIE CENTRE NATIONAL DES ARTS DU CIRQUE 27.28.29.30 mai - 20h Spectacle sans paroles LE FESTIVAL .DE THEATRE DES AMERIQUES PRÉSENTE TI-1LtÀTRES DU M/^NDE 2 ÉDITION - MAI I 79H © 1345.lalonde.Montréal 521-4493 I I I I \\ \\ I I > I I I I I \\ I W I I ) I \\ M I M 1 \u2022 \u2022 I t S - - 300 de Maisonneuve Est Articulée 844-2172 1790-1245 1 (800) 361-4595 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MAI 1998 is Ally McBeal ?Nathalie Petrowski Demandez à quiconque travaille en télé au Québec s'il connaît Ally McBeal et vous aurez droit à un soupir d'envie suivi d'un oui enthousiaste et excite.Vous aurez aussi droit à l'inévitable question : as-tu vu la fois où Ally s'est muée en épagneul haletant à la vue d'un beau gars ?La fois où, affolée par son horloge biologique, elle s'est mise à voir dans sa soupe des bébés qui dansaient ?La fois où une glue verte et écoeurante s'est échappée de sa mauvaise conscience pour dégouliner sur son visage ?Aux États-Unis et chez nos amis du Haut-Canada, Ally McBeal est l'héroïne de l'heure.Tous les lundis soirs à 21 h sur Fox et à CTV ( poste 11 ), elle attire sa cour d'inconditionnels et son jardin de détracteurs.Si certains l'aiment plus que d'autres, tous s'entendent sur une chose : Ally McBeal est une émission furieusement originale à nulle autre pareil.On a rarement vu en effet à la télévision américaine autant d'audace, de liberté, de défi des conventions et d'effets spéciaux.Ally McBeal est un cas à part, un cas presque pathologique qui s'est néanmoins taillé une niche unique au fil des mois.Mais commençons par le commencement.Ally McBeal interprétée par Calista Flockhart, est d'abord une créature de David E.Kelley, un monsieur couvert de prix et à qui on doit des émissions comme Chicago Hope, Picket Fences et The Practice.En créant Ally, il voulait visiblement pousser les frontières de la télé jusque dans ses derniers retranchements.Mission accomplie.Sa créature est une jeune avocate de Boston, aux jupes désespérément courtes et aux jambes désespérément maigres, plus névrosée que Murphy Brown et qui se demande perpétuellement où vais-je, où vis-je, dans quel état j'erre, en se foutant éperdument de la réponse comme de la solution.Ally qui n'a pas encore 30 ans et dont la bouche est anormalement On ne sait jamais en quelle étrange bébitte Ally McBeal va se muer sous nos yeux.développée, rêve de fonder une famille et de faire des bébés mais sabote systématiquement toutes ses relations avec les hommes.Côté carrière, elle travaille avec une bande d'avocats cinglés, pas politiquement corrects pour un sou mais qui, contrairement aux membres du club auquel ils appartiennent, n'ont même pas conscience d'être à contre-courant.Côté carrière encore, Ally passe énormément de temps dans les toilettes unisexes du bureau où elle prend un malin plaisir à « bitcher » une collègue qui est malheureusement ( pour Ally ) l'épouse d'un amour de jeunesse qu'elle croit être le seul homme de sa vie.Voilà pour le cadre général.Mais Ally McBeal c'est beaucoup plus que ça.C'est d'abord un univers délirant qui refuse la réalité du milieu qu'il décrit.En d'autres mots, oubliez le sérieux écrasant des avocats de L.A.Law.À côté d'eux, Ally est une danseuse de cha cha cha.Ally McBeal, c'est aussi un ton, loufoque, décapant et corrosif.La quantité d'énormités et de propos crus qui sortent de la bouche des personnages, ferait dresser les cheveux sur la tête de Gilles Proulx.Ce n'est pas peu dire.Les effets spéciaux qui surgissent à n'importe quel moment \u2014une première en télé \u2014, les concerts de musique impromptus, ajoutent au délire ambiant.On ne sait jamais en quelle étrange bébitte Ally va se muer sous nos yeux.On se demande toujours à quand la prochaine apparition du bébé dansant.Mais surtout, Ally McBeal est une émission complètement libre, qui ne pose aucun jugement moral et se contente de mettre en scène la vie moderne dans toute sa splendide absurdité.La semaine dernière par exemple, un serveur hétéro congédié d'un resto gai poursuit son ancien employeur pour.discrimination sexuelle.Au même moment, les acteurs de l'émission The Practice, des avocats criminalistes réputés pour être des tueurs, débarquaient en force dans l'étude d'Ally avant de se retrouver confus, penauds et désarmés.Et finalement, la coloc d'Ally est accusée de voies de fait sur un type qu'elle a outrageusement flirté, pratiquement violé sur la piste de danse, ramené chez elle puis littéralement assommé quand il est devenu trop entreprenant.Ce n'est qu'un petit exemple de ce monde étrange sur lequel la censure, l'autocensure et les bons sentiments n'ont aucune prise.Même si les comparaisons sont toujours odieuses, on peut difficilement regarder Ally McBeal sans penser aux téléromans québécois et conclure que leurs auteurs ont du chemin à faire avant d'arriver à un tel souffle, une telle maîtrise et une telle modernité.À côté d'Ally McBeal, les personnages québécois semblent coincés dans une cuisine des années 50 entre la boîte de kleenex et la tasse de café.Puisse Ally leur servir un jour d'inspiration et de modèle.Céline, la médaillée ¦ Hier à Ottawa, Céline a été décorée de l'Ordre du Canada.Le scénario ressemblait à une reprise de la veille à Québec, à une seule nuance près.À Ottawa, Céline était la seule décorée de la journée.À Québec, il y avait foule à la messe même si ça ne paraissait pas vraiment à la télévision.En effet, à Québec comme à Ottawa, la télé de RDI qui retransmettait la cérémonie en direct n'en avait que pour Céliiine.Céline qui rentre, Céline qui sort, Céline qui sourit, Céline qui répète qu'elle chante et ne connaît rien à la politique.Céline qui tripote ses cheveux et cure ses ongles.Aussi heureusement pour Charles Daude- lin, Paul Gérin-Lajoie et Louis-Edmond Hamelin qui ont été sacrés Grands Officiers de l'Ordre national du Québec.En effet selon le protocole contre lequel René Ange-lil ne pouvait rien, les Grands Officiers passent avant les Officiers.En d'autres mots, avant Céline Dion.La vingtaine d'autres nouveaux Officiers et Chevaliers de l'Ordre du Québec n'ont malheureusement, pas eu la chance des Grands Officiers.Non seulement, on a à peine su, leur nom, on ne leur a jamais vu le bout du nez.Dès que Céline a reçu sa médaille des mains du premier ministre Lucien Bouchard, c'en était fini de la cérémonie.Au diable les suivants.Comprenez-moi bien : je suis ravie pour Céline que le gouvernement québécois reconnaisse ses succès.Ravie qu'une fille d'à peine 30 ans soit ainsi récompensée pour « l'ensemble de son oeuvre ».Reste que les autres médaillés à Québec n'étaient pas des deux de pique.Ils méritaient mieux que d'être rayés de l'image et relégués au titre de potiches ou de figurants.Une ou deux secondes de temps d'antenne pour des gens que l'anonymat n'a jamais empêché d'accomplir des grandes choses, est-ce vraiment trop demander ?VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION 16h30- O- Branché La télémédecine, les 5es olympiades québécoises de la formation professionnelle en technique, des leçons de dessin sur CD-ROM et une école défavorisée de Manhattan qui navigue sur Internet grâce à la participation de la collectivité et des entreprises.17h- m - Box Office Entrevue avec Morgan Freeman pour le film Deep Impact.Et Spike Lee et Denzel Washington nous parlent du film He got Game.13h30- £3 - Qucncc plein écran-Edition du weekend Anne-Marie Dussault reçoit Clément Godbout - dit le lionceau de la FTO.À la fin de I émission, le désormais célèbre député Stéphane Tremblay se joindra à lui mais sans sa chaise.23h- Œ| - À tout prendre Dans la série Le cinéma canadien.À tout prendre, un des premiers films de Claude Jutra.Un film prémonitoire où Jutra tient son propre rôle et se promène dans la ville tei un personnage de Woody Allen.Claude Jutra CANAUX GD par Nathalie Petrowski |j 15117 (24) (45) 55 I Lie 2 mr 30 CD CBC ABC CBSC3J NBCCID A & E BRAVO CABLE 9 V.CANALD 18 h 00 Le Téléjournal 18 h 30 ,19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 ri 00 21 h 30 I 22 h 00 I .22 h 30 Le TVA Albert le 5e Mousquetaire Le Chaînon manquant Puise News Les Couche-tôt / Dernière Baseball / Expos - Diamondback Cinéma / BLUE CHIPS (4) avec Nick Nolto, Mary McDonneli Le Téléjournal un S.*aiK3Ç:' - CANAUX- Les Nouvelles du Sport (22 27) Cinéma / BLACK RAIN (4) avec Michaei Douglas, Andy Garcia Québec plein écran / Clément Arts et Spectacles / Au coeur des ténèbres Godbout: le lionceau Cinéma / MONSIEUR NOUNOU (6) avec Terry \"HuHc* Hogan, Sherman Hemstey Habs this Week Régional Cont.Baseball / Blue Jays - A's (160C) News Pub CBS News NBC News The Lawrence Welk Show Caring for Antiques Target: Mafia / Unions and the Mot) Arts & Minds Plugged in M'A'S-H* CNN DISC.FAMILY CH.FOX GLOBAL HISTORY LIFE MM MP m max NVV ROI RDS SHOWCASE TGLETOON TLC TSN TV5 VIE YTV CANAUX WorldView Star Trek: Voyager Wheel of.Comics! Dbl Exposure Cincnu/LES RACINES OU MAL (5) avec Clh-ric Lunyhi (22 50) Le TVA Cinéma/MAX ET JÉRÉMIE (4).avec Christophe Lambert.Philippe Noiret i2uo> Cinéma / L'ARME ABSOLUE (5) avec Clint Eastwood.Freddie Jones The Pretender Dr.Quinn.Medicine Woman America's Most Wanted Once a Thief / Dernière Hockey / Devils - Sénateurs Star Trek: Deep Space Nine Entertainment Tonight Jeopardy Mulberry The Editors New York Wired .Being Served?McLaughlin Mysteries of the Bible / Cain.Le Grand Journal (2311) CTV News Sports (2325) / LOteriCS t23.44} Droit de parole (2317) Cméma/ BLACK.(£3:41) Puise / Sports News Hockey / Avalanche - Oilers Cinéma / AP0LL013 (4) avec Tom Hanks, Kevin Bacon Dr.Quinn.Medicine Woman Early Edition The Pretender Keeping Up.Yes Minister No Place.Keeping Up.Biography; This Week Cinéma / THE JAZZ SINGER (4) avec Al Jolson Sélective Hype .juste pour rire Reliable Sources Wings Billy the Cat Neverending St.Honey I Shrunk the Kids Jake and the Kid Close-up C est comme ça Les Châteaux / Palais des îles Capital Gang .Connection CNN/Sports III.EXNTV Leonardo / A Dream of Flight The X-Files The Adventures of Sinbad Turning Points Outdoor Adv.Cottage Life MuchMegaHits Fax Faces of History / E.Murphy Austin City Limits Monty Python Faith.Future Investigative Reports \u2022 Walker, Texas Ranger Profiler Monty Python Ripping Yarns Roseanne News Baywatch Hercules Sat.Night Cinéma / LA COLLECTIONNEUSE Sunfest Smoothies: The Flavors Star Cops Cinéma /'SuTTERBOX BABIES (4) avec Susan Ctark.Michaei R&y Aida Municipale Up for Debate Le Goût du monde / Galice World Today Bus.Unusual Africa! Vies de travail Biographies / Paul Buissonneau Larry King Weekend Spy Thrillers Place publique Ed Sullivan Sh.Caphamaum Monde et Mystères / Possession World Today Capital Gang The Body: Inside Stories Cinéma / BRIDE OF B00GE0Y.(5) avec R.Masur Cinéma / CAPTAINS C0URAGE0US (4) (21.35) Cops Traders America's Most Wanted NYPD Blue Cinéma/Tl\u20ac LONG ISLANO INCIDENT: THE CAROLYN McCARTHY.Cinéma / THE NAME Of THE ROSE (3) avec Sean Connery.Christian Slater Cdn Travel Outdoorsman MuchOnDemand Box-Office Perfecto Top 30 MusiMax World News Cdn à Jérusalem Sport Gillette On the Arts On the Line Jrnl du siècle Sports 30 MM Forever Knight Tom et Jerry Yogi l'ours Sci-Fi Filos/Child of Frankenstein World Gala Sportsdesk Thalassa Croque la vie Shirtey Holmes 18 h 00 Rehoot 18 h 30 Monde ce soir Form.Atlantique Mémoires- Animal Adv.Fax Horse Taies Pop-Up Video National Geo.Outdoor Adv.The Car Pros Rifcoons of Steel Elvis: His Greatest Performances 98 Soul Train Music Awards Les Grands Concerts / Storytellers: James Taylor - Phil Collins Antiques Roadshow La Légende des millions perdus Rough Cuts Le Journal RDI Entrée.Bouge! Dame Edna .la violence La Justice.Cméma / A TOUT PRENDRE CNN/Sports lllustrated .Connection EXNTV Cirréma / HOW TO MARRY.(23:îDî MadTV Inside Country A Scattering.Workshop Sat.Night Great Crimes.Just Ask Beavis & Butt-Head Groove MusiMax Collection Saturday Report Trajectoires Hockey / Devils - Sénateurs Cinéma / FAST COMPANY (5) avec William Smith.John Saxon Fifi Brindacier Butes à craquer Sci-Fi Files/Spaceships & Atiens Splat! Ned et son triton Trauma Center Sncwboardir.q Journal de FR2 Tuesday Night Fights Due South ' Les Simpson Capitaine Star Human Beings / Rescue Red Dwarf Patrouille.Pacific Report Mémoires.Fashion Rie Griffe Sports 30 Maq Haie & Pace Highlander Ron Howard Big Life.t rats sa as) (3® CBC ABC CBSGL) NBC CE A&E BRAVO CABLE 9 V.CANAL D CNN DISC.FAMILY CH.FOX GLOBAL HISTORY LIFE MM MP MMAX NW Mtl spectacle Golf Maq Cinéma/NEVFRTALKTO.(6) Les Simpson Ned et son triton Trauma Center Hockey / Stars - Shawks RDI RDS SHOWCASE TELÉTOON TLC TSN Surprise Party Solo / Flirt au téléphone Bufty the Vampire Slayer Diagnostic / Le Cerveau Goosebumps Freaky Storie Pans chic choc Tango / Les Ex-conjoints 19 h 00 19h 30 20 h 00 I 20 h 30 Goosebumps 21 h 00 Are You Afraid 21 h 30 Clip postal Jeux de société Breaker High Journal belge Bon week-end (23 io> Éros/L'Acceptation de son corps YTVs Hit List Déclic 22 h 00 22 h 30 23 h 00 Anti-Gravity.23 h 30 TV5 VIE YTV CANAUX CÂBLE: A&E- ARTS AND ENTERTAINMENT - CÂBLE 9 V.= CÂBLE 9 VIDEOTRON - CNN s NOUVELLES - DISC, s DISCOVERY - MM = MUCH MUSIC \u2022 MP ¦ MUSIQUE PLUS - MMAX = MUSIMAX NW = NEWS WORLD - ROI = RESEAU DE L'INFORMATION RDS = RESEA» I DES SPORTS - TLC = THE LEAR NI NG CHANNEL - TSN = THE SPORT NETWORK - TV5 = TELEVISION INTERNATIONALE - YTV = YOUTH TV \\ t _ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MAI 1998 Jazz Schneider joue de l'orchestre ALAIN BRUNET D'aucuns voient dans le big band de jazz une forme empesée.On y pratique un swing archaïque, on y entend ad nauseam trompettes, saxos et trombones se donner de plates réparties.« Pourquoi alors écrire pour des big bands ?Tout simplement parce qu'il en existe partout.Dans toutes les villes, dans toutes les écoles.Partout ! » .L'argument de Maria Schneider est pragmatique, il ouvre néanmoins la porte à de grandes mutations : puisque le big band fait partie des moeurs académiques, proposons-lui un autre répertoire.Pas folle, la Maria.C'est ce à quoi la grande rénovatrice du big band vous convie mercredi au Gesù, en clôture de la cinquième Saison Jazz Montréal.Pour l'occasion, le Altsys Jazz Orchestra, un ensemble d'ici, sera le véhicule de la compositrice, arrangeure et chef d'orchestre.Pendant cinq ans.Maria Schneider a laissé mûrir son art dans un petit club de New York, le Visio-nes.Empochant la somme ridicule de 15 $ US, les meilleurs prospects de la nouvelle génération lui offraient leurs services.Dans le bonheur.Chaque lundi soir, le miracle sè produisait : Maria et son Jazz .Orchestra faisaient une brillante apparition.Accueil chaleureux des serveurs, ambiance collégiale, net sentiment d'assister à la naissance d'une oeuvre.Sur l'étiquette allemande Enja, deux disques excellents témoignent du travail accompli : Evanescence ( 1994) et Corning About( 1996 ).Toute bonne chose a une fin, le Visiones a fermé ses portes en janvier dernier ; le Blue Note, concept de club thématique en série ( qui est en train de devenir au jazz ce que le Hard Rock Café est au rock ), a racheté le local du Visiones.C'était le club voisin.Protection de marché.Depuis, Maria Schneider ne cherche plus à perpétuer les rencontres hebdomadaires.Comme une seule femme, elle ratisse l'Amérique et l'Europe, multiplie les ateliers d'orchestres, écrit pour des troupes de danse moderne.Son Jazz Orchestra voyagera avec elle l'été prochain.Occupée, la dame.Maria Schneider a grandi à Windom, un bled du Minnesota.Elle fut serveuse dans un truck stop pendant qu'elle complétait ses études en musique.Elle rêvait évidemment d'autre chose : bye bye Midwest, à moi la Grosse Pomme ! Deux escales avant d'y parvenir, cependant : la première à l'Université de Miami, la seconde à la fameuse Eastman School of Music, où elle décrochera une maîtrise en composition jazz.À peine débarquée à New York (en 1985 ), elle s'applique à polir son art.Pour y parvenir, elle prend les grands moyens : elle cogne à la porte de Gil Evans, lui propose ses services d'assistante.Le fameux arrangeur de Miles Davis accepte.Parallèlement, elle étudie avec le tromboniste Bob Brookmeyer, aussi arrangeur chevronné.Encore fallait-il laisser sa marque sur les monuments.« Pour Gil Evans, se rappelle-t-elle, mes arrangements respectaient l'esthétique de son orchestre.Parallèlement, j'écrivais pour le big band Maria Schneider: «Je suis très méticuleuse avec chacune des notes de ma musique, et mes solistes doivent en saisir le sens.» de Mel Lewis, et mes pièces étaient aussi conformes au style de ce dernier.Et je faisais de même pour l'ensemble de Woody Herman.J'essayais d'être créative, mais je travaillais pour des groupes dont la personnalité était établie depuis longtemps.Et cela a fini par me brimer.« Un jour, Mel Lewis trouvait que le tempo d'une de mes pièce était trop rapide, et je n'étais pas d'accord.Il m'a alors suggéré de fonder mon propre orchestre plutôt que de tenter de lui imposer une pièce qui ne lui convenait pas .Il avait parfaitement raison ! « La transformation dans ma musique n'est venue que lorsque j'ai arrêté de me questionner sur la façon dont je devais écrire.Bob Brookmeyer m'a aussi beaucoup aidée en ce sens, car il m'a poussée à me questionner plutôt sur ce qui motivait chaque détail de ma composition.» Maria Schneider s'est ainsi débarrassée d'un virus qui mine tant de jazzmen.« Le problème, estime-telle, c'est qu'ils ne dérogent pas des paramètres établis.Pour que ce soit du vrai jazz, il faut faire avec ceci ou cela.Lorsque le jazz était en pleine évolution, ses créateurs ne pensaient pas à leur possible impact historique.Ils ne faisaient qu'exprimer ce qu'ils étaient.« L'idée de conserver une forme intacte est tout simplement ridicule.Nous devons plutôt créer quelque chose qui rend compte du temps présent.Et que la période actuelle est culturellement aussi riche que les grandes époques où le jazz a le plus évolué.C'est pourquoi ma musique est de moins en moins conforme avec ce que le jazz est supposé être.» Pour plusieurs encore, la musique pour big band prévoit un cadre relativement simple.et redondant.Inutile d'ajouter que Maria Schneider ne voit pas les choses ainsi.« J'essaie de faire en sorte que l'espace octroyé aux improvisateurs soit au service de la composition.Je suis très méticuleuse avec chacune des notes de ma musique, et mes solistes doivent en saisir le sens.Ça n'est pas toujours une réussite, il y a a une part de risque.Mais lorsque chaque personne est attentive, lorsqu'elle a bien intégré les intentions du compositeur, alors des choses incroyables se produisent.» Et lorsque son orchestre n'est pas impliqué ?Comment choisir des groupes locaux ?« Je ne les choisis pas.Ils me choisissent, je suppose ( rires ).Mais les formations avec qui je travaille sont généralement très solides.Il y a toujours quelque chose d'unique à tirer de ces collaborations.» Maria Schneider débarquera à Montréal la veille du concert, ce qui lui permettra de mettre la touche finale au travail du Altsys Jazz Orchestra.« Le groupe a déjà beaucoup répété, indique-t-elle.Si les pièces sont techniquement maîtrisées, une ou deux journées de travail me permettent de communiquer l'esprit du répertoire.It's fun, it's a challenge.Et, généralement, ça se passe très bien.» « Sa musique n'est pas facile ! » soupire la saxophoniste Jennifer Bell, leader du Altsys Jazz Orchestra \u2014 qu'elle dirige avec son mari, le trompettiste, compositeur et arrangeur Bill Mahar.Pour l'occasion, le combo totalisera dix-huit musiciens.Un défi, indeed.« D'autant plus que nous sommes habitués à construire une pièce autour d'un soliste, dixit Jennifer Bell.Alors que pour Maria, l'orchestre est l'instrument.» Maria Schneider et le Altsys Jazz Orchestra, mercredi 19 h et 21 h au Gesù.Répétition devant public, mardi 15 h.« D'abord être Bjôrk » BJORK I Suite de lu paye D l_ Mieux que n'importe qui, Bjôrk sait transformer une grande mélodie en un plongeon dans l'avenir.Elle sait déstabiliser les âmes, elle sait les guérir.If travel is searching I And home lias been found I Vm not stopping I I'm going hunting.« Il y a tant de stagnation du côté de la music business.Beaucoup de menteurs s'y immiscent.C'en est épeurant ! » déplore-t-elle.« Voilà pourquoi je m'applique à être vraie.» L'authenticité d'un créateur, selon Bjôrk, le conduit forcément à témoigner de son époque.« Il est de mon devoir de faire une musique qui puisse rendre compte de ce que je vis aujourd'hui.Une musique qui s'inspire des sons perceptibles lorsque je ferme les yeux après m'être arrêtée au coin d'une rue.« Il y a toujours eu une musique du peuple.De tout temps, des compositeurs ont exploité les sons ambiants, identifié les bruits qui marquaient leur quotidien.Pendant des siècles, les Africains ont fait de la musique avec des pousses de bambou et des peaux de bête.Ainsi, ils reproduisaient le vent, le chant des oiseaux, etc.Pour eux, ces sons étaient tout à fait banals ! « Aujourd'hui, au tour des autos ou des télécopieurs d'émettre des sons ennuyants, voire répugnants.Et nos oreilles tentent de les éviter.C'est pourquoi les gens trouvent refuge dans de vieilles sonorités.Dans le rock'n'roll, par exemple.« Faire du rock ou écouter du rock, c'est comme ouvrir un vieil album de photos.Il n'y a rien de mal à ça, mais cela illustre à quel point les gens évitent de se confronter aux sons qui dominent leur environnement.» Voilà qui donnera à réfléchir aux irréductibles des roches qui roulent ! Quoi qu'il en soit, Bjôrk n'a pas choisi le réconfort des formes passéistes pour atteindre l'équilibre.« Lorsqu'un artiste arrive à faire de la magie avec les sons du quotidien, il a remporté une vraie victoire », croit-elle plutôt.Installée à Londres depuis l'aube des années 90, Bjôrk a travaillé avec des acteurs marquants de l'avant-pop britannique, savants fous du trip hop ou autres excroissances pointues de la club culture : Howie B, Graham Massey de 808 State, Tricky, Nellee Hooper, Tal-vin Singh, Mark Bell sont parmi les artisans de ses albums \u2014 Début, Post, Telegram ( disque de relectures ), Homogenic.Outre le sorcier hi-tech Mark Bell, à qui elle voue un respect sans bornes, Bjôrk a eu l'audace de s'adjoindre des forces plus classiques ou plus jazzy afin de créer Homogenic.Elle a ainsi embauché un octuor de cordes ( The Icelandic String Octet ) et l'arrangeur brésilien Eumir Deodato, connu pour sa relecture jazz-fusion de Also sprach Zarathustra .La version classique de l'oeuvre de Richard Strauss avait atteint la popularité par le biais du film 200 \\ Odyssée de l'espace quelques années plus tôt.Pour l'actuelle tournée, la chanteuse a opté pour l'octuor de cordes et un seul collaborateur au département des musiques de synthèse ( Mark Bell ).« Les disques, soutient-elle, ne doivent pas être considérés comme des spectacles et vice versa.J'ai fait plusieurs expériences avant de trouver la formation qui me convient le mieux.Lors de la précédente tournée, plusieurs personnes prenaient en charge les beats électroniques, un musicien acoustique ( un joueur d'accordéon ) faisait le reste.Cette fois, c'est tout le contraire.» Née en 1965 à Reykjavik, fille de maman Hildur Hauksdottir et de papa Gudmundur Gunnarsson ( d'où le nom de famille Gud-mundsdottir, qui signifie fille de Gudmund ), élevée dans une famille reconstituée à plusieurs reprises ( elle a trois frères et trois soeurs is- sus de trois mères et trois pères différents ! ), Bjôrk est un pur produit de la contre-culture nordique.L'artiste est âgée de 32 ans.Mère de famille, elle a un fils ( Sindri, 11 ans ).Étalées au grand jour depuis que le star System lui est tombé dessus, les turbulences de sa vie privée l'ont probablement conduite à construire un cocon étanche autour de ses proches.Au téléphone, en tout cas, elle ne se montre pas très loquace lorsqu'on aborde des questions personnelles.« Je ne peux vraiment séparer mon état de mère de mon état d'artiste.J'ai eu mon fils lorsque j'étais très jeune.Je ne peux m'imaginer sans lui.C'est comme mon meilleur ami.» On se permettra tout de même un peu de potinage.Ces dernières années, dit-on, Bjôrk a eu pour petits copains Tricky, Howie B.et Goldie, le roi de la jungle.Désapprouvant l'idylle avec Goldie, un fan américain au désespoir lui a posté un colis piégé avant de se suicider devant une caméra vidéo.Ayoye.La bombe fut heureusement désamorcée, mais Bjôrk fut profondément ébranlée par ce drame.« Inconsciemment, je suppose avoir moi-même contribué à créer des situations comme celle-là.Je me suis mise au bord du précipice.Y a-t-il quelqu'un qui pourrait me pousser ?» a-t-elle dit récemment dans une interview accordée sur Internet.S'exprimant désormais dans une langue qui n'est pas la sienne, Bjôrk appartient-elle désormais à la pop culture anglo-américaine ?« Je ne me vois pas exclusivement comme une Islandaise, répond-elle.Mais j'ai le sentiment de faire la même chose que je faisais avant de vivre en Angleterre.Le fait d'élargir mes horizons en terme d'impact n'a rien changé à mon approche.« En fait, devenir plus internationale met encore plus en évidence mes origines islandaises.Chez moi, je suis juste Bjôrk.Hors de l'Islande, je suis amenée à décrire les volcans et les sources chaudes de mon pays, à raconter son histoire.« Et puis je ne peux pas arracher de mon corps un millénaire de patrimoine culturel ! Mes ancêtres sont tous islandais, tous mes gènes sont islandais, j'ai dix orteils islandais, dix doigts islandais, un accent prononcé.On pourrait me mettre dans un vaisseau spatial, me cata-puler dans une autre galaxie et je demeurerais islandaise.« Mais d'abord, j'essaie d'être Bjôrk.» Disons qu'elle y arrive plutôt bien.les fm'\tII ¦î ft *< V :\tj'^^^ip mil BEAUX-FRÈRES\t\t Comédie de Johnnie Mortimer & Brian Cooke Adaptation : Michel Forget Mise en scène : Monique Duceppe Théâtre Sainte-Adèle mardi au vendredi : 20h30 samedi :19h00-22h30 Michel Forget Linda Sorgini Luc Guérin Adèle Reinhardt Linda Malo Esther Lewis Théâtre Saint-Sauveur Claude Michaud, Mireille Deyglun Caroline Lavigne, Raymond Legault Harry Standjofski, Sylvie Boucher Louis de Santis, Marie-Josée Godin Le D7ABLE à g y g t r e Comédie de Michael Pertwee adaptation et mise en scène Claude Maher A GAGNER : 35 livres témoignages mâïic- Auteur*: Louise Bourbonnais Edition: Stanké Du 30 avnl au 7 mai à Salut.Bonjour1 ot Salut.Bonjour week-end des extraits d émissions avec Mane-Soieii Tougas seront présentés Notez le titre je l'émission ou elle apparaît et la date où vous avez vu t'extrait Tirage : 14 mai 1998 Date de Salut, Bonjour ! Titre de l'émission avec Marie-Soleil : Pour participer remplissez ce coupon* et retoumez-le à l adresse survante Concours livre témoignage Mane-Soleil Case postale 2700.Montréal.Québec H?L4K6 \u2022 Fac s»m;tes acceptes La Presse D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MAI 1998 Cette sema dans imanche ¦ \u2022 \u2022.Plus que deux semaines avant le Spectacle aérien de Montréal, le rendez-vous annuel des amateurs de loopings, de tonneaux et de vrilles en tout genre.Pour en avoir un avant-goût, notre journaliste Jean-François Bégin s'est rendu à Moose Jaw, en Saskatchewan, où il a assisté à l'entraînement des Snowbirds, l'escadron «aérobatique» des Forces armées canadiennes.Un reportage à lire dans le numéro de dimanche.C'est le grand week-end de l'euro, cette nouvelle monnaie européenne qui entrera en vigueur le 1er janvier 1999.Gens d'affaires, exportateurs, touristes, voyageurs occasionnels, ne manquez pas de lire aujourd'hui et demain la série de notre correspondant Louis-Bernard Robitaille sur «la naissance de l'euro».Au Québec, comme partout ailleurs dans le monde occidental, la médecine par les plantes, que l'on dit pourtant vieille comme le monde, donne étrangement l'impression d'émerger.Les plantes médicinales connaissent en effet un tel engouement que plusieurs n'hésitent plus à les utiliser pour soigner des malaises bénins.D'autres vont jusqu'à intégrer ces végétaux aux vertus curatives dans leurs propres plates-bandes.Visite guidée d'un jardin de plantes médicinales accessibles à tous les jardiniers amateurs.À lire dans le cahier Santé sous la plume de Joël Goulet.i '-'«Rte vu AT** Dimanche soir a lieu le sixième match de la série Pinguins-Canadien.Dans notre numéro de lundi, ne manquez pas les articles, analyses et commentaires de nos journalistes Mathias Brunet et Ronald King.Et surveillez aussi les jours à venin- Honda a l'habitude de nager à contre-courant.Il le prouve encore en proposant une version coupée de sa berline compacte, boudée par les autres constructeurs.Et, comme le précise notre collaborateur Denis Duquet, la nouvelle Accord Coupé jouit d'une présentation qui la distingue nettement de la berline.Le résultat est d'autant plus intéressant que les ingénieurs de Honda l'ont dotée d'un moteur V6 à la hauteur de leur réputation.mardi Nathalie Petrowski à la chronique Télévision, Claude Picher et ses commentaires sur l'économie et les finances publiques, Pierre Foglia et ses propos imprévisibles, originaux, inusités, qui forcent à réfléchir.Tout ça et davantage dans le numéro de mardi.¦ ¦» » \u2022 .« I » mercredi L'industrie du mariage fait peau neuve.En effet, de plus en plus de couturiers et manufacturiers proposent aujourd'hui des tenues modernes et allégées pour le jour J.Et cela aussi bien pour elle que pour lui.Dans le cahier Mode, Christophe et Brigitte, deux mannequins de l'agence Montage qui se marieront dans la vraie vie en août prochain à Cuba, présentent quelques tenues .M fi»?:V: -'' ./ .m: C'est le Grand Prix d'Espagne, en fin de semaine, et Réjean Tremblay y sera.Ses textes seront publiés depuis Barcelone.Forts d'une quatrième position au Grand Prix d'Imola, les ingénieurs de l'écurie Williams ont promis d'effectuer les changements nécessaires pour que la voiture de Jacques Villeneuve se rapproche davantage des Ferrari et des McLaren.Une histoire à suivre.jeudi Restaurants, épiceries, pâtisseries, boutiques, musique et danse, les tentations libanaises sont nombreuses à Montréal.Un monde à découvrir, au delà des falafels, hommos et pain pita.Suivez notre collaborateur Jean-Christophe Laurence au coeur d'une grande communauté qui a établi ses quartiers aux quatre coins de la ville.et qui cultive l'art de vivre avec énormément de goût.vendredi Le Week-end sportif porte sur les sorties vélo dans la région de Montréal.Il existe plusieurs parcours splendides, méconnus des Montréalais.Saviez-vous, notamment, qu'un parcours, depuis l'île des Soeurs, nous amène en plein milieu du Saint-Laurent?Un autre, du Vieux-Montréal, nous fait découvrir les beautés du canal de Lachine et nous amène, sans danger et sans circulation lourde, jusqu'au début de Saint-Pierre.À ne pas manquer.samedi Rien ne ressemble plus à un canyon qu'un autre canyon.Et pourtant, celui de Chelly, situé à l'intérieur de la Navajo ïndian Réservation, la plus grande réserve indienne des États-Unis avec une superficie de 64 700 kilomètres carrés -qu'on appelle aussi le Navajoland -, a une histoire, des particularités et des beautés qui méritent qu'on s'y arrête quand on voyage dans le nord-est de l1 Arizona.Un reportage de notre chroniqueur Martial Dassylva.Les consommateurs sont prêts à dépenser 25 000$ pour acheter une voiture et en sont fiers, mais lorsque vient le temps d'acheter un canapé et une causeuse, c'est une autre histoire.Il s'agit généralement d'une opération plus rationnelle qu'émotive.Pour changer cette situation, de plus en plus de marchands de meubles modifient leur façon de présenter leurs produits.Ils placent le mobilier dans un contexte, de bibelots, de lampes et autres accessoires le mettant en valeur.Pour que les clients puissent s'imaginer de quoi les meubles auront l'air chez eux.Un dossier de Danielle Bonneau dans le cahier Mon toit.DIMANCHE PROCHAIN, JOUR DE LA FÊTE DES MÈRES, UN REPORTAGE SUR LA ROUTE DES FLORAISONS Retenez déjà votre numéro du 10 mai Je pense donc je lis LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MAI 1998 D 5 Pascale Bussières entrouvre la porte du théâtre PASCALE / Suite de la page D 1 L'école de Pascale Bussières a été tout autre.Elle a débuté.hors de l'école secondaire, alors qu'âgée de 13 ans elle était recrutée par la réalisatrice Micheline Lanctôt pour son film Sonatine.« Ma mère, qui avait toujours été très dynamique avec ses enfants, a entendu par hasard, un matin, Francine Grimaldi raconter à CBF-Bonjour que Micheline Lanctôt cherchait deux enfants pour sa production.Elle a noté son numéro de téléphone, j'ai communiqué avec elle et j'ai obtenu le rôle.» Son histoire d'amour avec la caméra part de là.« Fascinée par la technique, désireuse de savoir comment tout ca fonctionnait, je me suis orientée vers des études en cinéma à l'Université Concordia.J'ai suivi tous les cours et réalisé quelques films bien que je n'aie jamais passé l'examen final.» Fortement influencée par le cheminement de Micheline Lanctôt, Pascal Bussières souhaitait donc oeuvrer derrière la caméra plutôt que devant.Si elle consentait à jouer de temps en temps, c'était pour payer le coût de ses propres recherches cinématographiques.« Ce n'est que quelques années plus tard, en tournant comme actrice dans le film Le Chemin de Damas, pour Georges Mihal-ka, que je me suis mise à avoir plus de plaisir à jouer devant l'objectif.À 23 ou 24 ans, je décidais enfin de devenir vraiment actrice, de mettre tous mes oeufs dans le même panier et de consacrer toutes mes énergies à ce métier.» Une vocation tardive La suite, les cinéphiles et les mordus de télé la connaissent assez bien.Ils n'ont aucune difficulté à associer son image à la télésérie Blanche ( qui lui a valu un Métrostar en 1994 ) aussi bien qu'au film Eldorado, tous deux signés par le réalisateur Charles Binamé.Durant toutes ces années-là, pas question pour elle de se pointer sur une scène de théâtre.Du moins jusqu'à ce que Lorraine Pintal obtienne une réponse favorable d'elle, l'été dernier, pour une première prestation dans la pièce Les Sorcières de Salem, d'Arthur Miller, traduite par René Gingras.Pourquoi avoir accepté cette fois ?»< J'avais, depuis trois ou quatre ans, envie de plonger dans la réalité théâtrale », établit-elle d'abord avant de préciser qu'elle se sentait par contre comme une « outsider dans ce milieu-là », n'ayant pas été formée au jeu dans les grandes écoles.« Quand je me présentais aux auditions, tous se connaissaient et se parlaient.Moi, je restais seule dans mon coin.Je n'appartenais à aucune bande.Ça m'a beaucoup manqué.On ne vit vraiment ce type de rapports qu'au théâtre et plus précisément en tournée.» \u2022 Les comédiennes formées dans ces écoles pouvaient-elles lui envier d'une quelconque manière la reconnaissance publique que lui avait value sa participation à des téléséries ?« Sans doute, convient-elle, mais j'étais quand même bien lowprofile avec elles.Peut-être parce que j'ai beaucoup d'admiration pour les acteurs de théâtre.Je trouve que c'est un métier très dur, très exigeant, très physique aussi tout en étant sous-payé.» Planter des choux loin de la télé Plusieurs observateurs de l'activité théâtrale ont reproché à la directrice artistique du TNM, Lorraine Pintal, d'avoir sollicité la participation de vedettes de la télé à sa saison en cours et d'avoir misé sur leur popularité pour drainer dans son théâtre des gens qui n'y venaient guère.Pascale Bussières estime-t-elle qu'elle doit son rôle dans Les Sorcières de Salem à cette.campagne de commercialisation ?« J'ignore si cela fait partie .d'un plan de marketing.On ne me l'a pas dit.J'ai des réserves avec cela.Ce n'est pas une chose que je voudrais assumer.Une fois que nous avons dit cela, il n'en demeure pas moins, ultimement, qu'une campagne de marketing attire du monde au théâtre.Si ça marche, tant mieux.Si cela contribue à faire en sorte que plus de gens viennent vers ce médium-là, c'est positif.» Dans Les Sorcières de Salem, elle sera une jeune femme amoureuse d'un homme marié dans un État puritain de la Nouvelle-Angleterre du 17e siècle.Dénoncées par elle, une vingtaine de personnes ( des femmes pour la plupart ) ont été condamnées à mort pour sorcellerie.C'est en s'inspirant de ce fait vécu que le dramaturge américain Arthur Miller est parvenu à stigmatiser la.chasse aux sorcières entreprise aux USA dans les années 1950 par Joseph McCarthy.Le sénateur encourageait alors les artistes à dénoncer leurs collègues et amis soupçonnés d'activités anti-américaines procommunistes.Lorsqu'elle regarde vers l'avenir.Pascale Bussières s'imagine propriétaire d'une petite ferme des Cantons de l'Est, avec quelques chèvres et quelques moutons, en train d'élever les enfants qu'elle aura dans la maison qu'elle aura contribué à rénover.« Ça, c'est une belle oeuvre dans la vie, c'est bien noble.» Elle maintiendra ses contacts avec ses amis un peu fous, sortes VTHÉÂTRE DU RIDEAU VERT PRÉSENTE en collaboration avec BANQUE NATIONALE GRACE GLORIA U*T21 avril au 16 mai 1998 Viola Léger Linda Sorgini ' COMPLET AUJOURD'HUI ET DEMAIN SUPPLÉMENTAIRES MAI Réservations: 844 1793 w.rideauvert.qc.ca XAI» CANADA airNova Hydro Québec de poètes lyriques qui savent embellir la vie et cultiver leur imaginaire comme d'autres les jardins.Elle s'imagine plus au cinéma et au théâtre qu'à la télévision cependant, le contenu actuel du petit écran lui paraissant d'un intérêt plus que douteux.Pour le cinéma, ça va encore.Elle vient de terminer un film avec Jean Beaudin, intitulé Derrière la nuit et dont La Presse parle aujourd'hui dans son cahier Cinéma.En juin, elle entreprend un tournage avec Léa Pool alors qu'un récent film de Denis Villeneuve auquel elle a participé va à Cannes.À la télé, la saison prochaine c'est le néant.« La télévision, ça tourne vite et ça dit n'importe quoi.J'ai eu mon Waterloo avec la télévision.J'ai voulu arrêter le métier à cause de cela l'été dernier.Si ma vie doit ressembler à cela, je préfère aller planter des choux.» Les cinéphiles et les mordus de télé connaissent assez bien Pascale Bussières.Ils n'ont aucune difficulté à associer son image à la télésérie Blanche aussi bien qu'au film Eldorado, tous deux signés par le réalisateur Charles Binamé.Du 29 seofembre au 24 octobre Les Fourberies de Scapin de Molière Mise en scène r Joseph Saint-Gelais Du 10 novembre au 5 décembre Maîtres anciens de Thomas Bernhard Mise en scène et adaptation : Denis Marleau Une création du Théâtre UBU coproduction avec la Thôàtro français du CNA et le Festival de théâtre des Amériques.Du 26 janvier au 20 lévrier Des souris et des hommes de John Steinbeck Mise en scène : Pierre Collin T H E A T R E.i : « ! François de Montcorbier, dit François Villon ou Le pendu vous salue bien L'Étranger (en reprise) Le Horla L'Arche de Noémie Chacun sa vérité Soirée Tchékhov Molière en direct Une livre de chair Les Zurbains, série III Tarifs préférentiels jusqu'au 5 septembre 15$ - grand public I 10$ - étudiant Du 16 mars au 15 avril Lorenzaccio .V;' l il !\u2022 L( I -K* * C*\\ i un Qjtcle qui Jcfilperdre .la fetc à tome là ville ! ^1 ^/^y l-.cRTI'onc .Mise en scène : Griqori Ziskin Anna Varpakhovskaîa; Igor Ovadls, Pierre Rivard, Marina Lapina et autres comédiens Du 29 avril au 7 mai 1998, 20 h (DMnanchQ S rio».M h et h} , .3 ;\u2022 \u2022\u2022: \u2022 t., '¦ u\\- \u2022\u2022*\u2022 \u2022 \u2022 - ' i » _-n .Cinquième «aile BiUuttçrio du la P0A: (514» 842 2112 ÂEROFLOl U \\J Placo des Arts Admission (514) 790-1245 - M Canadiens UWMRCIIT1CUIS.MtCTIUfl ARnSTIQUt (?) Desjardins \u2022\u2022'V -V '~ \u2022 .\u2022 L'ÉVÉNEMENT DE 1993 ! ¦ * ¦ .- .m carMina 1 , A1A JljjB OîW^Ï'RWÏilI.fernandnault 'carlorfl ïHJS^W«0 bu ra n a 111 l,IH' m'l,v,t' Mi«iiidiosi» avec CHOEUR ei ORCHESTRE ] \\ sous la direction de Jocquos Lâcoinbê Bronfman de Rachmaninov musique du film Shine «Un pianiste à admirer» (Theiimei.ior.dres! «Bronfman joue avec une énergie stupéfiante, une clarté une palette sonore orchestrale.» m Boston dobe) Les Grands Concerts Mardi 12 et mercredi 13 mai, 20 h Fauré Moiquei et Bergamasques Rachmaninov Concerto pour piano n i Stravinski Sacre du printemps Charles Dutoit.chef Yefim Bronfman, piano W\"-e du 12 commanditée par Soirée du U commanditée py, ((()}} |% Pratt & WMtney Canada \\\\\\ /// cocteo I I j Radio-Canada V Choïne culturelle Diffuscrur officiel cfb Salle WilfncJ Pelletier Place des Arts Billets: A(imi*Hpn: 7*0-1245 OSM ! 842-9951 rlace des Arts: «42-2112 i n S.II.- IV.Il ru OU Pi* r dr .Air \u2022I .1.1.r 2, 7, 8, 9 mai 1998 Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Ans Billets à partir de 20$ seulement ! .En vente maintenant 842-2112 Admission Il)Q-ï/4S Info Arts Bell : 790ARTS Groupes : 849 8681 Soirée à 20 h Mattnéeàl4h jeudi 7 mai vendredi 8 mai samedi 2 mai 9 mai samedi 2 mai 9 mai | Prtx\tParterre/CoiMDe\tMezzanine\tBalcon Soirée\t49.50$\t36$\t20$ Matinée\t46$\t30$\t201 Enfants (momsdeK am)\t20$\t20$\t20$ AU*.' ' s -11- .V.itacl*.fVo-!'c>.»l Tvn SRC i*! CBC \\ 4 i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MAI 1998 Printemps bleu de Kittie Bruneau.Les Femmeuses reviennent ce week-end Les Femmeuses, cette expo-vente annuelle qui sert deux causes à la fois, aura lieu aujourd'hui et demain chez Pratt et Whitney Canada à Longucuil.Présidée encore une fois cette année par Clémence Des-Rochers, l'exposition rassemble 139 oeuvres réalisées par 78 femmes peintres connues et moins connues.Les profits sont partagés entre sept centres d'hébergement pour femmes et enfants, mais une partie va aux artistes.Si l'on se fie à l'affluence des dernières années, on attend quelque 7000 visiteurs au cours du week-end.Un service de navette gratuit est offert aux 30 minutes entre le métro Longueuil et Pratt et Whitney.L'an dernier, on avait réussi à vendre 80 % des oeuvres et près de 115 000 $ avaient été recueillis.Pour la première fois cette année, le public pourra acquérir une estampe d'une artiste de renom.On a en effet tiré 75 exemplaires d'une eau-forte de Kittie Bruneau intitulée Printemps bleu que l'on vendra 325 $ l'unité.Parmi les artistes dont on retrouve les oeuvres dans l'exposition, mentionnons Marcelle Ferron, Françoise Sullivan, Betty Goodwin, Rita Letendre, Josette Trépanier, Louise Prescott, Miyuki Tanobe, Susan Scott, en plus de Kittie Bruneau et, bien sûr, Clémence DesRo-chers.9 r Les Productions Le Jeu des Oiseaux et Richard Cauchon présentent LE JEU DES.OISEAUX \u2022» texte de Michelle Allen mise en scène Use Roy avec Micheline Bernard et Lise Roy Mardi au Samedi : 20 h Matinée le samedi : 16 h Réservations: 521-4191 ESPACE LIBRE du 1er au 23 mai 1998 Ê, / là-_ %mt - t n s tUMIKIMUimi) oumme n ¦ M \"HT»»- 20.21,22.23mair20h De WILLIAM SHAKESPEARE Mise en scène de EIMUNTAS NEKROSIUS UTHUANIAN INTERNATIONAL THEATRE FESTIVAL LIFE En lituanien avec surtitres français et anglais ETAGNE Mise en scène de tim etchells FORCEO ENTERTAINMENT Spectacle en anglais Chorégraphie et mise en scène de JOSEF NADJ ANOMAL! 3 CIRQUE COMPAGNIE CENTRE NATIONAL OES ARTS DU CIRQUE Spectacle sans paroles 1345.ttonde.Montréal 521-4493 Articulée 300.de Maisonneuve Est 844-2172 790-1245 1 (800) 361-4595 Festival de ThêAtre des ameriques s de Marcel Dubé mise en scène de Yves Desgagnés Luc Picard Michel D uni ont Nicole Leblanc Henri Chassé » \u2022 w .» Pascale Desrochers Guillermina Kerwin Miro \u2014Jean Deschênes\u2014Philippe Lambert Valérie Le Maire- Christian Brisson Dargis .décor Martin Ferland costumes Anne Duceppe éclairages Claude Accolas musique Catherine G a douas pu 8 AVRIL»\" 16 MAI 1998 DUCEPPE WÊÊÊÊÊl çkatoo m,.\\n% Châtelaine1 ;/imediacqmi n Théâtre Jean-Duceppe Billets en vente ù l?Pffei5]4 842 2112 UU PlnrnHps Arts et Réseau Admission/514 790 1245 w w no^^nuo Redevance et frais do service.7 Marché Multimedia de Montréal http://monlrfalmedia.qc.ca/dutfppe D8 LA PRESSE:, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MAI 1998 NOUVELLES DU DISQUE L'OPÉRA DE MONTRÉAL BERNARD UZAN, DIRECTEUR GÉNÉRAL ET ARTISTIQUE Décors grandioses, costumes somptueux, musique sublime, interprètes réputés.soirées mémorables! SAISON 1998-1999 3 PREMIÈRES À L'OPÉRA DE MONTRÉAL! 2 NOUVELLES PRODUCTIONS! Avec Lyne Fortin - Sherrill Milnes - Richard Margison - Veronica Villarroel - Kenneth Cox Gaétan Laperrière - Anton Guadagno - Alexandra Papadjiakou \u2022 Vinson Cole Nathalie Deschamps - Maria D'Aragnès - Fernando de la Mora - David Agler \u2022 Karen Driscoll Sandra Walker - Joanne Koiomyjec - Brian Davis - Joseph Rescigno - Bernard Uzan Diana Soviero - Fabio Armiliato \u2022 Richard Paul Fink - Annamaria Popescu.7 magnifiques productions! Abonnez-vous dès maintenant! \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ' ¦\u2022\u2022 .\u2022 \u2022 - \u2022 (514) 985-2258 ,-.v t r:' DECOUVREZ NOS OPÉRAS D'UN SIMPLE COUP DE FIL Alla r S'écoute ! \u2022 Composez le 282-OPERA sur un téléphone à clavier.Dominique Dufour, animatrice à Cité Rock Détente, vous accompagne, à travers des extraits et de courts résumés, à la découverte de nos sept magnifiques productions.vox O MAX L'OPERA PARLE VOTRE LANGUE GRÂCE AUX SURÏÏTRES FRANÇAIS ET ANGLAIS QueSlu que sûil lu langue dons laquelle l'opéra est chanté, vous pouvez facilement suivre l'action grâce aux surtitres français et anglais projetés au-dessus de la scène.Décor The Convjl U'Opéro de Montréal *r*> Y t-*n\\,a §t Fhtêatinm Opéra Company) www.operademontreal.qc.ca email : odm@total.net ucceueon Châtelaine IM BANQUE NATIONALE COMMttérM tri V, «UN MUST !» -The New York Times «Une soirée enivrante Le plaisir à l'état brut Élégant, extraordinaire et scintillant» -N.Y.Oally News «Ne le manquez pas» The Star-Ledger 2 au 7 juin 8 représentations .seulement Mutinées samedi et dimanche RCÀVfcTOR WWW.iOreVertangO.COirt Théâtre Maisonneuve Place des Arts Kn vente à la Ptoce de» Arts 842-2112 et chez AdmUsitm 790*1245 - billets de groupe disponibles - 2*3 MOT LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MAI 1998 D9 Disques La nostalgie du Met » s années 40 claude gingras Après tant de marques plus ou moins autorisées, Naxos entreprend la commercialisation des radiodiffusions du Metropolitan en puisant aux archives du premier diffuseur, la NBC.On retrouve donc chez Naxos certains enregistrements déjà parus en « pirate » mais aussi plusieurs inédits.Cinq titres inaugurent cette nouvelle collection.Chaque opéra est offert en « double CD », c'est-à-dire en deux compacts tassés dans l'espace habituellement occupé par un seul.Les textes des opéras sont donc omis.Mais on aurait pu éviter les innombrables fautes dans les titres des airs.À l'exception des Contes d'Hoffmann, d'Offenbach, datant de 1937, ces premiers live de Naxos datent des années de guerre : 1940-42.Le « Met » n'est pas précisément un haut lieu de l'opéra français, mais le hasard a voulu que quatre de ces cinq ouvrages soient de ce répertoire : le Offenbach, Faust, de Gounod, La Fille du régiment, de Donizetti, dans sa version originale, et Alceste, de Gluck.Don Giovanni, de Mozart, complète la liste.Le Hoffmann date des années où les radiodiffusions n'étaient qu'occasionnelles et provenaient parfois de villes autres que New York où le « Met » était en tournée.Ainsi, le Faust provient d'une représentation donnée à Boston le 6 avril 1940.C'est en décembre suivant que débutèrent les radiodiffusions hebdomadaires et les trois autres enregistrements datent de ces premières années : le Donizetti de 1940, le Gluck de 1941, le Mozart de 1942.Il faut écouter ces live en tenant compte des aléas du genre : qualité sonore très moyenne, petites erreurs d'exécution, toux de la salle, bruits de surface des disques de transcription utilisés.L'oreille s'y fait vite.Ces documents d'une époque passée ont une atmosphère unique.Les nostalgiques y retrouveront même quelques-uns des fameux « Saturday Afternoon Broad-casts » grâce auxquels, comme des milliers d'autres, ils furent initiés à l'opéra.On a d'ailleurs conservé la voix chaleureuse de Milton Cross, ses descriptions des costumes < c'était avant la télévision ) et tous les applaudissements.Premier titre retenu : Les Contes d'Hoffmann, bien que l'acte de Venise y précède l'acte de Munich qu'il suit habituellement.Dix ans avant d'entreprendre une carrière sym-phonique en Utah, le chef gréco-français Maurice Abravanel ( qui utilisait alors la particule ) se révèle ici un maître du lyrique.Sa distribution est de même envergure, dominée par le baryton noir de Lawrence Tibbett dans les quatre rôles diaboliques, le ténor vibrant et racé du Belge René Maison en Hoffmann et le soprano aigu et expressif de sa compatriote Vina Bovy dans les quatre héroïnes ( 8.110011-2 ).Le Faust est dirigé avec relief par Wilfrid Pelletier, alors l'un des chefs attitrés du « Met », à 44 ans.La Marguerite de Helen Jepson est assez indifférente mais Richard Crooks est un Faust élégant, au français soigné.Ezio Pinza saute des temps et incarne un Méphisto un peu gros mais efficace.Et c'est ici qu'on entend Léonard Warren transformer le « Roi des cieux » en « Roi des rois ».( 8.110016-7 ).La Fille du régiment met en vedette un autre artiste d'ici, le ténor Raoul Jobin, ainsi que le soprano Lily Pons.Leur présence sauve un français plutôt malmené par une distribution italienne et américaine.Pons montre la plus haute virtuosité vocale et même de la finesse.Jobin chante plus qu'il ne joue et, pour des raisons inconnues, omet le fameux air aux neuf contre-do.Là encore, beaucoup d'atmosphère et le public rit beaucoup (8.110018-9 ).Quatre ans après son Hoffmann, René Maison, partageant avec Rose Bampton l'affiche d'Alceste, donne du style à une lecture qui n'en a guère et dont le principal mérite est une naïve sincérité.Bampton, troisième femme de Pelletier, projette une voix peu attrayante mais forte et sûre jusqu'au plus aigu (8.110006-7).Enfin, le Don Giovanni bénéficie de la direction inspirée de ce grand mozartien que fut Bruno Walter.Oublions les récitatifs avec piano \\ les ensembles ont un rythme fou.Le Don Juan charnel de Pinza est, comme son Méphisto, discutable mais irrésistible.Bampton composa une très belle Donna Anna, Jarmila Novotna une Donna Elvira héroï^ que, Bidù Sayâo une très fine ZerlK na, et le grand Alexander Kipnis confère une rare dimension à Lepo-rello.Seule faiblesse : Charles; Kullman, en Don Ottavio (8.110013-4).Yuli Turovsky Directeur artistique et chef d'orchestre ïëê présente Mercredi 6 mai 1998.20 h Une surprise Une saison exceptionnelle pour une année exceptionnelle Plus de 60 acteurs sur scène 1 lyrusici de ffZontréal NORTEL NORTHERN TELECOM Commanditaire principal de la saison et un classique ! Marie-Josée Simard, percussions Jacques Hétu Première du Conca-t* pour marimba.vibraphone et cordes charue Chaplin Projection-concert du film Les ///mitres de la tille Cl Théâtre Maltonneuva Ou Place des Arts usai Le Croupe M Alletlr SUSeu .Arthur 7 spectacles plutôt que 5 ! ¦ .En vous abonnant avant le 20 juin 1998, vous courez la chance de gagner un voyage à Paris.R3f| Michel Tremblay { ^ Andersen I Musici : 982-6037 / PDA : 842-2112 Mise en scène: André Brassard avec Rlta Lafontaine et André Brassard M0ISÉS Kaufman atai RlTA LAFONTAINt André.Brassard Traduction: René-Daniel Dubois Mise en scène: René Richard Cyr avec Denis Bernard, Henri Chassé, Normand D'Amour et plusieurs autres Denis Bernard Henri Chassé Normand D'Amour Georges Feydeau Mise en scène: Daniel Roussel avec Pierrette Robitaille, François Papineau, Sylvie Moreau, Cari Béchard, Normand Lévesque, François Tassé et plusieurs autres Pierrette Robitaille Frauçois Papineau Carl Béchard Shakespeare Traduction: Antonine Maillet Mise en scène: Guillermo de Andréa avec Marc Béland, Louise Marteau, Jacques Godin, Jean Besré, Catherine Sénart, Aubert Pallascio, Benoit Gouin et plusieurs autres ^_ Michel Tremblay Mise en scène: Martine Beaulne avec Henri Chassé, Linda Sorgini, Raymond Legault, Christiane Pasquier, Isabel Richer, Serge Mandeville et Maude Guérin Marc Béland Louise Marllau jacques godin Linda Sor&ini Raymond Legault Mi Christiane Pasquier Antonine Maillet Mise en scène: Guillermo de Andréa avec Viola Léger, Janine Sutto, Edith Butler, Luc LeBlanc et plusieurs autres Viola léger lanine Sutto Eduh Butler Ted Dykstra i ____et Richard Greenblatt Traduction: Danièle Loraln Mise en scène: Denise Filiatrault avec Gregory Charles et Jean Marchand il ' Greoort Charles Jean Marchand NORMAND D'AMOUR, JACQUES GALFENL NICHE UPBUÊŒ, SOPHIE LÉGER, ALBERT MlliAIE, GINETTE WRIN, HU6UETTE 011GNY, LUC PROUIX, GUY PROVOST lt JfUttt IAEBB, CflANTÀL KtftON, «BELLE ILAtt, IMJEliE BUUIUVIIIE, GENEVIEVE IMNE, PHCA1E MMfTREUH, STÉHW PERDEJUIIT, MAir.Fl POMFMO Ut MXfUn MMEtE lEffJP, flUHÇSIS BWBEWI, RMERT N6MURBEM, NJUN L0HT1E, JEAftMM m ^yjT JACQUES-IEEPELLE11EB, CKBÈLE PBKIIRIB AntttMCI i 11 rôu H Ktm l\\ Ftjlï GENEVIEVE LASACÉ ^TKm Théâtre ou Nouveau Monde ft DU 5 AU 30 MA11998 I \\ Réservations : 866-B668 CROUPE FMANOER ?ANQUE ROYALE* IMEDTACOMl l T Saison 98-99 théâtre vert V Abonnez-vous a une saison exceptionnelle! r\\Hvdro Tél.: 845-0267 Fax:845-0712 V^Cv Québec pi bik is bcp Internet: www.rideauvert.qc.ca D 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MAI 1998 Chanson ULTRA SONS Les vacances de monsieur Lambert: pas reposantes! quand ALAIN BRUNET « Aventure », « odyssée », « s'envoyer en l'air », « ouverture ».Ces mots reviendront souvent dans la bouche de monsieur Lambert, dont les « vacances » ont pris fin tout récemment.Il faut maintenant les raconter au scribe.Où débusquera-t-on Yves Lambert dans le brouhaha qui précède son propre lancement de disque ?À l'arrière-scène, là où se trouve la bouffe.On lui passe la remarque, il rigole.\u2014 S'il y a une chanson de bouffe sur mon album solo ?Évidemment ! Je suis un épicurien !.C'est pas par vocation, c'est par instinct ! Au Cabaret Vert, je commandai des tartines de beurre et du jambon qui fut à moitié froid.\u2014 Vous avez passé de bonnes vacances, monsieur Lambert ?\u2014 Excellentes.On en revient ben fatigué, mais c'est même ben intéressant.Naturellement, Les Vacances de monsieur Lambert ont été prises en fonction de la Bottine souriante, dont il demeure le leader et l'unique membre originel \u2014 et qui lancera un nouvel album l'automne prochain.Les Vacances, de toute évidence, n'ont pas été reposantes, surtout que la Bottine a effectué une tournée en Espagne entre les prises de son et le mixage de l'album solo.Le projet a finalement abouti.« C'est un projet ouvert, une invitation au voyage, explique l'interviewé.Je m'y suis permis des incursions dans toutes sortes de styles.« Mon titre provisoire, c'était Les Secrets de l'homme au chapeau .Les Vacances de monsieur Lambert, finalement, c'est un titre qui me va très bien.L'analogie avec le film Les vacances de monsieur Hulot ( un classique de Jacques Tati ) est ben évidente.» En 1993, Yves Lambert avait esquissé l'itinéraire de ses Vacances.« Mes premières expériences ont été vécues avec André Marchand, un autre membre fondateur de la Bottine qui est parti en 1990.Ça s'est fait progressivement.J'avais commencé avec André, ça s'est développé ailleurs.avec Gilles Can-tin.Je suis donc allé voir du côté de mes vieux buddies pour savoir où j'étais moi-même rendu.J'ai fait plein d'expériences en préproduction, puis j'ai rencontré Sylvie en 1996.» Sylvie Genest est à nos côtés.Origines saguenéennes, maîtrise en ethnomusicologie, formation en arrangement et composition, bientôt mère de famille.« Je faisais un travail universitaire sur la Bottine, raconte-t-elle, c'est comme ça que j'ai rencontré Yves.Je lui ai proposé mes services, on s'est dit qu'il fallait essayer.Que ça marche, que ça marche pas.» Il semble que tout se soit bien passé, car Sylvie Genest a signé la majorité des arrangements des Vacances , sauf exception, celui de Gaston Rochon, par exemple.« On a enregistré ça dans le gros rush du verglas, conte Lambert.Sylvie habite au beau milieu du triangle noir ; elle n'a pas eu d'électricité pendant 31 jours! Travailler des grosses affaires de même à la chandelle, c'est de l'ouvrage en ta.! » Les Vacances de monsieur Lambert ne se sont pas déroulées exclusivement dans le domaine patrimonial.« Mon école, dit-il, c'est la musique traditionnelle, mais ce projet-là n'est pas axé sur la tradition.Une seule chanson de l'album l'est ( Usons librement de nos biens ), car elle cadrait bien avec le projet.Le reste, non.Il n'était pas question de faire comme avec la Bottine, ni de jouer avec les membres ( actuels ) du groupe.» C'est pour- Yves Lambert quoi monsieur Lambert a choisi une autre équipe : la percussionniste Francine Martel, le Quatuor Molinari, le batteur Dominique Messier, le guitariste Rick Ha-worth, la contrebassiste Patricia Deslauriers, etc.Yves Lambert, en déduit-on, n'est pas un folkloriste.Le patrimoine sonore est pour lui un moyen, pas une fin.« Le patrimoine pur ?Moi, en tout cas, je n'en suis plus là, tranche notre interlocuteur.Je suis un humaniste avant tout.Faut être conscient de ses origines, les faire valoir ; c'est difficile de trouver plus québécois, plus joliettain que moi.J'ai pas de problème à assumer mon nationalisme politique.Mais il ne faut surtout pas envisager un repli sur soi.Il faut une ouverture, il faut communiquer pour mieux s'enrichir des différences.« L'expérience acquise te permet de comparer, d'établir des liens.Les musiciens qui se croisent de par le monde finissent par former un genre de confrérie.Et on finit par réaliser que les différences entre les êtres humains sont de moins en moins grandes.Que nous vivons tous les mêmes émotions.» La photo de la pochette de monsieur Lambert aurait pu être croquée par J.A.Martin.« L'Histoire est là pour qu'on s'en serve, justifie le principal intéressé.À la fin du millénaire, on est à l'heure des bilans.Et le mien ne pouvait pas faire autrement que de commencer au XIXe.Il s'y est brassé beaucoup de choses qu'on semble avoir oublié trop rapidement.Le début de l'ère industrielle, le génocide amérindien.des éléments importants de mon projet.» D'une pièce à l'autre, Sylvie Genest y voit un voyage du passé au présent : « Ça évolue du XIXe siècle à Steve Reich.Chaque pièce influence la compréhension de la précédente.» « Et on finit par y laisser sa peau », complète Lambert, blagueur, faisant référence à la dernière chanson des Vacances .Les textes chantés par monsieur Lambert ne viennent pas de sa plume.« Je suis un récupérateur, soulève-t-il.Je n'ai pas la prétention de faire de la poésie, mais je m'en sers.La poésie de Gaston Miron, de Baudelaire ( mise en musique par Ferré ), de Rimbaud, de François Nolet, de Raymond Lévesque.- « Siècles de l'hiver, explique l'interviewé, je l'ai faite avec trois poèmes de Gaston Miron.C'est la pièce qui m'a allumé.J'étais chez moi, il faisait 35 sous zéro, on était dans la neige jusque-là.Je me suis mis à faire des riffs d'accordéon, ça a décollé.» « Siècles de l'hiver, ajoute Sylvie Genest, c'est la pièce qui rejaillit sur les autres.C'est le leitmotiv du disque, un peu à la manière des Tableaux d'une exposition, de Mous-sorgski ; une promenade, un tableau, une promenade, un tableau.Une milonga, une autre plus africaine, une autre plus latine, etc.» Laissant entendre que ses prochaines Vacances auront lieu sur scène dans quelques mois, monsieur Lambert, au bout du compte, veut pouvoir vraiment s'amuser.Se permettre de bifurquer dans des esthétiques complètement exotiques.« Pendant des années, tu apprends à jouer.À un moment donné, ce que-tu fais de tes connaissances importe davantage que la maîtrise d'une technique.C'est pourquoi je me sens beaucoup plus léger.Pas physiquement, mais mentalement et moralement », conclut monsieur Lambert, avant de laisser retentir un rire sonore.Un peu de neuf pour le Dave Matthews Band RICHARD LABBÉ collaboration spéciale Manifestement, Dave Matthews se porte plutôt bien.En ce paisible après-midi d'avril, le chanteur-guitariste semble en pleine forme à l'autre bout du fil.Blagues à la pelle, rires, ton sympa, bref, tout est parfait.L'homme vous parle chaleureusement, franchement, comme s'il vous connaissait depuis une vingtaine d'années.Bien installé dans un vieux moulin à blé quelque part au bord d'une rivière de Virginie ( ! ), notre homme parle du son.Du son Dave Matthews, un son qui fait craquer l'Amérique depuis les débuts du Dave Matthews Band, en 1991.On a un peu pigé dans le grand chapeau pop pour tenter de décrire, avec plus ou moins d'exactitude, la mouture du Dave Matthews Band.Bien sûr, on a parlé de rock.De pop.De blues aussi.Mais on a surtout parlé de l'influence jazz, toujours fort présente dans l'univers du quintette.Pas étonnant : le jazz, les membres du Dave Matthews Band baigneni dedans depuis longtemps.« C'est sans doute parce qu'on vient de la Virginie, explique Mat-ihews.En Virginie, il y a beaucoup de jazz, beaucoup de bons groupes du genre.Notre saxophoniste, notre batteur ainsi que notre bassiste sont des musiciens de y jazz ; ils jouaient avec des groupes de jazz auparavant.Carter Beau-ford ( le batteur ) jouait dans un groupe de fusion.Moi ?J'étais barman ( rires ).Mais il est évident que le côté jazz est bien présent dans notre musique.» Pas des novices, les gars.L'oreille bien aiguisée, les doigts bien en place sur la gâchette, Matthews et sa bande peuvent s'acoquiner avec tous les genres, suivre toutes les cadences sans y laisser leur crédibilité au passage.Before Thèse Crowded Streets, le tout récent disque, le prouve éloquemment.Don't Drink The Water, premier extrait à la puissance ' fédératrice, amène l'auditeur vers un monde infiniment plus sombre.Un monde inconnu pour les fidèles, qui ne s'attendaient certes pas à entendre Matthews rager de la sorte.« Il est bien de pouvoir changer, d'avoir un peu de neuf, ajoute Matthews.Avec cette chanson-là, on a vraiment l'impression de faire autre chose.Il y a une nouvelle lexture, de nouvelles couleurs.On s'est vraiment aventurés avec ce disque.Et on a eu du plaisir à le faire.» Petite surprise pour les fans, en plus : la chanteuse canadienne Alanis Morissette se fait aller le gosier sur Dont Drink The Water .« On l'a rencontrée lors d'un concert bénéfice à San Francisco, dil.Matthews.Elle esl venue nous voir en studio, on lui a refilé nos numéros de téléphone et elle est revenue nous voir en studio en janvier.Elle aimait bien Don't Drink The Water; elle l'a écoutée une fois, et le lendemain, elle la chantait avec nous ! Alanis est incroyable.Elle a ajouté beaucoup de mordant à cette pièce-là ».« Il ne fait aucun doute que cet album est beaucoup plus sombre.Et beaucoup plus fort.Auparavant, on écrivait nos chansons sur la route.Cette fois, on a écrit dans le studio.Alors l'album est un projet, non une simple série de chansons.» Parlant de projet.:.Que réserve le futur pour le Dave Matthews Band ?La route, encore' la route.Le groupe se tape une tournée canadienne début mai \u2014 dont un arrêt à Montréal, là où les 5000 billets disponibles ont été vendus en moins de 48 heures \u2014 pour ensuite, si tout va bien, faire la tournée des festivals de jazz.« Les gens qui organisent ces festivals nous invitent tout le temps, lance Matthews avant de raccrocher.On aime bien improviser sur scène, alors c'est parfait.Bien sûr, on aimerait bien jouer au Festival de jazz de Montréal.ça serait vraiment quelque chose, non ?» Le Dave Matthews Band sera au Pavillon Bell du parc Jarry.samedi soir.s i Les Colocs - - \u2022 \u2022 - Dans un appartement plus sombre ¦ En ce début de mai, les Colocs déménagent.dans un appartement plus sombre que leur réputation ne le laisse paraître.Cette fois, Dédé Fortin ne nous a vraiment pas concocté des chansons à boire ! Les réflexions du chat Belzébuth ( que ses maîtres envisagent de castrer et de dégriffer ) sont plutôt acides, le chum hyper stone du narrateur n'est pas beau à voir ( Tassez-vous de d'ià ), le narrateur a perdu sa blonde (j'te dis qu'à soir dans mon p'tit coeur/y frette ), un solitaire se sent comme un animal, pu capable de définir ni le bien ni le mal.Le bilan est clair : la rigolade est marginale sur Dehors novembre.Commercialement, Dehors novembre ne créera pas la commotion du premier ( éponyme ), fera peut-être mieux que le deuxième \u2014 Atroceto-mique a décliné en milieu de parcours, vu le conflit entre Ian Tremblay et BMG-Québec.Chose sûre, ceux qui en avaient marre du band de party pourront se réjouir, ceux qui s'apprêtent à siroter Dehors novembre avec une grosse bière risquent de roter moins fort.C'est dire que le groupe a changé considérablement depuis ses débuts.D'entrée, les Colocs avaient mis de l'avant un rock de garage rustre mais ô combien malin, émaillé de ri-mesoù le jouai exhalait un réel parfum poétique.Puis les Colocs ont appris leur métier.Au point de greffer une section de vents à la confrérie et de transformer le garage en puissante machine.Un peu trop, même.Entre-temps, Mononk Serge a quitté le groupe pour une carrière solo.Pat l'harmoniciste nous a quittés pour une autre dimension, le batteur Jimmy Bourgouing a démissionné ( ou bien on l'a démissionné, fouillez-moi ).Au troisième chapitre, on a réduit la quantité des influx.Outre Dédé Fortin, le noyau de création est désormais constitué du guitariste Mike Sa-watzky et du bassiste André Vanderbiest \u2014 qui interprètent chacun un titre de leur cru.Les références sont multiples : tziganes, reggae, ouest-africaine, blues, rock, polka, funk, folk.Et Dédé Fortin a une fois de plus démontré qu'il avait un sens de la parole hors du commun.Qu'il est un de nos meilleurs rimeurs lorsqu'il est question de créer des images signifiantes avec la langue parlée.Alain Brunei DEHORS NOVEMBRE, Les Colocs, Le Musicomptoir/DEP.fastball mm* Pour l'été.¦ Bon, ce n'est pas bien compliqué : la chanson du jour, de la semaine, du mois, de l'été, c'est The Way, premier extrait de l'album AU The Pain Money Can Buy de Fastball.Vous la connaissez sans doute : contenu accrocheur, rythme relâché, mélodie canon, et quoi encore.La bonne nouvelle, c'est que le reste du compact s'avère tout aussi délicieux.Avec ce deuxième album, les mecs de Fastball prouvent qu'ils ont tout compris au langage pop-rock.Soigneusement calibré pour la cible 16-30 ans,.AU The pain.déborde de bonnes mélodies et de chansons chouettement chantées par simple plaisir, sans une once de prétention.Chez Fastball, pas d'envie de tout chambouler.Quelques basses et guitares, quelques claviers, quelques cuivres, une bonne batterie et ces Texans-là sont heureux comme des mules dans le fumier.Rien de bien complexe, donc.Mais avec sa bonne humeur et sa pop fortiche, Fastball vient de nous offrir la trame sonore idéale pour l'été 98.Et maintenant, on va peut-être cesser d'entendre My Heart Will Go On à la radio.Richard Labbé collaboration spéciale ALL THE PAIN MONEY CAN BUY, Fastball, Hollywood/A6M.Funkungfusion : guide de voyage ¦ Pour le profane, le drum'n'bass est une forme qui se consomme d'abord en compilation : Infinité Beat, Total Science, Jaz Klash, Metal-headz, etc.Funkungfusion, la plus récente sur le marché, gracieuseté de Ninja Tune, était aussi le cri de ralliement de la nuit passée de vendredi à samedi au Groove Society.Fort agréable nuit, au demeurant.Véritable guide de voyage pour le néophyte en matière de drum'n'bass et autres courants pointus de l'electronica, Funkungfu-sion, version disque, regroupe entre autres Chocolaté Weasel, Luke VI-bert.Koala &\u2022 Money Mark, Amon Tobin, Neotropic, Ryuichi Sakamo-to, Coldcut, Funki Porcini, The Clifford Gilberto Rhythm Combi-nation, The Herbaliser.Deux disques, trente pièces.Des tonnes d'échantillons piqués dans les imaginaires.Rythmes funk, swing, bop, afro-cubains, reggae, rythmes synthétiques pour la plupart.Pastiches de musiques de films d'espionnage, ambiances de lounge, nuits de jazz.De la gueule en général.Alain Brunei FUNKUNGFUSION, Ninja Cuts ( compilation ), Ninja Tur.?.j ;,Blouir Mélo ¦ Dix ans après un hommage à Félix, Johanne Blouin aborde le répertoire de Jean-Pierre Ferland.Au menu, 13 chansons, dont quelques pièces moins connues ( Que veux-tu que j'te dise.Au bout des femmes interprétée en duo avec Nicole Croisil-le ) et l'inévitable chapelet des classiques ( Un peu plus haut.Je reviens chez nous, le Petit roi.T'es mon amour t'es ma maltresse, chantée en duo avec Ferland ) Si le choix des titres est assez bien équilibré, leur relecture est beaucoup trop sirupeuse pour être digeste.Les arrangements d'Yves Lapierre, sans grande originalité, sont à la frontière du muzak.De son côté, la belle voix de Blouin nage dans le mélo avec une insistance qui frise la complaisance ( Une chance qu'on s'a » est une chanson heureuse, pourquoi la servir sur un ton aussi larmoyant ?).Exception : la version reggae de Je reviens chez-nous constitue la seule vraie surprise d'un album qui nous renvoie fatalement aux versions originales, insurpassées et insur-passables.Jean-Christophe Laurence collaboration spéciale QUE VEUX-TU QUE J'TE DISE, Johanne Blouin ( Étoile du Nord/ Sélect ).De grandes vacances ¦ Monsieur Lambert m'épate.Non seulement le futé personnage a-t-il su se distancier de sa Bottine bien-aimée, mais encore ne s'est-il pas perdu en conjectures.Ce disque n'a rien d'un disque de transition, rien d'alambiqué.Les Vacances de Monsieur Lambert se tiennent du début à la fin, nous avons ici affaire à un ensemble cohérent de musiques instrumentales et de chansons.Ensemble inspiré itou.La voix chaude de Lambert, émaillée de ses « r » bien gras, nous mène à moult destinations qui témoignent de sa curiosité étonnante.La synthèse des textes de Gaston Miron, la relecture de Beaudelaire et de Ferré, le discours poétique du chef indien Seattle, l'escale au Cabaret Vert d'Arthur Rimbaud, la Peau de Raymond Lévesque ( on en passe ), tout ça forme une courtepointe chaude et accueillante.Courtepointe bellement cousue par l'arrangeuse Sylvie Genest : les cordes sont magnifiques, l'accordéon diatonique sautille à qui mieux mieux, la contrebasse jazzy et les percussions afro ou latines rappellent l'ouverture d'esprit de noire Joliettain.Hautement recommainlable.\u2022 Alain Brunei LES VACANCES DE MONSIEUR LAMBERT, Yvcv Lambert, Mille-Pattes/Musicor. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MAI 1998 D 11 Le Ballet classique de Moscou: un Bolchoï de voyage MANON RICHARD collaboration spéciale Natalya Kasatkina et Vladimir Vassiliov faisaient partie du Bolchoï lorsqu'ils sont venus à Montréal pour la première fois, dans les années 60.Depuis, ils ont troqué leurs chaussons pour la direction du Ballet classique de Moscou.La compagnie, qui s'arrête à Montréal pour la première fois, sera à la salle Pierre-Mercure jeudi prochain.Le Ballet classique de Moscou est, en quelque sorte, un petit Bolchoï.Créée en 1966, la compagnie a été conçue pour présenter des ballets dans toute l'Union Soviétique et à l'extérieur du pays.Avec une quarantaine de danseurs et des décors fonctionnels, la troupe voyage léger.La compagnie présente essentiellement le même répertoire que le Bolchoï.Aux Giselle et Don Quichotte s'ajoutent des oeuvres de Maurice Béjart et de Roland Petit.On retrouve aussi Le Sacre du printemps et La Création du monde ( dans lequel dansait Baryshnikov avant son grand écart à l'Ouest ) des oeuvres que le couple Kasatkina/Vassiliov avait signées pour le Bolchoï et le Kirov avant de poursuivre leur route à la tête du Ballet classique de Moscou.a* Hydro Québec YANNICK ST-ARNAUD La nuit r des rous 5, 8, 9 mai 20 H Studio-théâtre du Maurier Ltée Place des Arts Billets en vente à la PdA / 514 842-2112 NPo^Cx et Réseau Admission/514790-1245 o-««« Redevance et frais de service me- La compagnie a déjà remporté 15 médailles d'or dans différentes compétitions internationales et plusieurs prix à l'Académie de danse de Paris.Elle a donné des spectacles dans quelque 200 villes soviétiques et une trentaine de pays.Fait étrange, la perestroïka ne les a pas aidés.« Elle a eu du bon pour les citoyens mais pas autant pour les arts.Avant nous étions très bien financés par le gouvernement.Depuis trois ans on n'a reçu que 6 % de notre budget total, soit 60 000 $ US sur un million.Pour nous il devient encore plus important de tourner à l'étranger.À Moscou on est en voie de créer un centre international de ballet, ce serait bon pour la compagnie mais il faut des investisseurs privés », expliquait le couple lors de l'entrevue téléphonique, un entretien traduit par leur fils Ivan, un réalisateur de films qui vit aussi à Moscou.Cette année ne donnera pas beaucoup de répit à la troupe.Après des spectacles en Europe, une incursion en Inde et une tournée canadienne qui l'aura mené à Vancouver, à Ottawa et à Montréal, le Ballet classique de Moscou se rendra en Chine puis en Italie, en France, en Espagne et en Suisse.Pour la première montréalaise, Kasatkina et Vassiliov nous offriront leur version de Cendrillon.Le conte de Perrault a inspiré plusieurs ballets depuis le 19e siècle mais les plus connus ont été créés sur la partition musicale composée par Sergiieï Prokofiev en 1944.C'est sur cette musique que le tandem a élaboré l'histoire de la belle jeune fille.« Le ballet est très vivifiant, c'est une très bonne version, la meilleure selon Nice-Matin », s'exclame le couple en riant.À Montréal, l'événement s'inscrit dans une campagne de levée de fonds du Centre Pierre-Péladeau.CENDRILLON.Le Ballet classique de Moscou.À la Salle Pierre-Mercure le 7 mai, 19/i.Le Ballet classique de Moscou sera à la salle Pierre-Mercure jeudi prochain.XIV1 COMPETITION PYROMUSICALE DE MONTREAL 1JÉDITION ¦ ) nraniûrp MUSIQUE ACTUELLE ISÉWffi I AUX LMATEBRS A j john zorn «Modem Chamber Music» /., ' * - .ÉTATS-UNIS /\u2022i Cascades ^JsSc SAMED116 MAI 22H00 CLUSONETRIO HOLLANDE, ÉTATS-UNIS GERRY HEMINGWAY QUARTET avec RAY ANDERS0N ÉTATS-UNIS VENDREDI 15 MAI 22H00 ACCORDION TRIBE BRATKO BIBIC, LARS H0LLMER, MARIA KALANIEMI, GUY KLUCEVSEK, OTTO LECHNER SLOVÉNIE, SUÈDE, FINLANDE, ÉTATS-UNIS, AUTRICHE M Càscadaa Ç A MPni 1A MAI OnHnfV ?SAMED116 MAI 20H00 IKUE MORI MIKE PATTON JOHN ZORN JAPON, ÉTATS-UNIS «en - 'm ' DIMANCHE 17 MAI 22H00 iÉlîf 1-800-361-4595 1-514-790-1245 Hâtez-vous de réserver! Les quantités Mnf R \u2022 S \u2022 ?î :\u2022 a t » » »i» ¦ V .-Jj .* m \u2022.V \u2022 \u2022 « 1 Bensgn & Hedges AGFA FILM IMrx déS Iles de Monlrcul En primeur cette année, l'International Benson & Hedges offre deux mini-séries de billets, p.conçues pour satisfaire ceux d'entre_yous qui veulent assister aux feux (mais pas nécessairement tous les feux), sans débourser pour les manèges.Pour un prix très raisonnable, vous pourrez voir 3 ou 4 spectacles.1'.' féeriquesf bien installé dans votre siège réservé.Alors faites vite et procurez-vous la « Féerie >» qui vous convient, une solution brillante pour les vrais amateurs de feux! u '\u2022\u2022 * \" / .\u2022 ?\u2022 .¦.» INFORMATIONS, PASSEPORTS & FORFAIT Tel: 819-752-7912 Fax: 819-758-4370 fimav@cdcbf.qc.ca ?www.login.net/cdcbf/FIMAV § ^ Canaciï! m/ Québec:: YAMAHA CD m ?I7N:: ', : .t.\u2014 ?» .- t^P* Hftmï-'ititinimi JÊL Canada 'Taxes incluses.Frais de gestion en sus.Ces billets sont transférables et ne sont disponibles que dans le gradin Bronze (sections 9.10 et 11).Renseignements généraux pour les fegx et La Ronde : (514) 07 2-ILES (4537) Extérieur de Montréal sans frais : 1 800 797-ÎLES (4537) \u2022 »?< cbc # SU .foi CKAC730 BILLETS S14 790-1245 1 800 361 4595 Pour aller à La Ronde, prendre l'autobus et le métro, c'est intelligent.Ile-Sainte-Hélènc ou ^ 'jj 169 - La Ronde (métro Papineau) .t * PERFECTION\" THF VANtOUWrB sun 19-31 MAI 16 REPRÉSENTATIONS! THÉÂTRE ST DENIS (51 £+1 790-1 111 Tilul.urcn ilo la enrto Am«»rèc«ii Exprès» p nppi'loz au: 700-2222.AcImlssilXom t* 5 Point '.-prlvi logos.^K(X 40 ANS coopnwnoH INTERNATIONALE Tél.: (514) 875-9911 http://www.ceci.ca/ceci/ PRÉSENTÉE EN FRANÇAIS 5 MUSICIENS ET 18 COMÉDIENS DONT: SERGE POSTIGO Misa en scène : DENIS BOUCHARD Chorogrophie : Dominique Giraldunu PRODUCTEURS : ALLAN SANOLER ET MARC POU LIN Centre Pierre-Péladeau Salle Pierre-Mercure M\\ Dl MAISONNIUVI IST BRIGITTE MARCHAND JL MARINA orsini DES LE 17 JUIN RICK miller tUmtmtùm CKOI 069 f m Pontoroma maybelline ^ï&WÏÏÏSil?33U288 1 D 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MAI 1998 À l'affiche cette semaine Les horaires de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles, LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9 Théâtre Pour Enfants PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) Le Songe de l'onde, d'après le roman comique de Fedor Dostoïevski.Mise en scène de Grigori Ziskin.Avec Anna Varpakhovskaïa.Igor Ovadis.Pierre Rivard.Marina Lapina, Maria Monakhova, Stanislas Kholmogorov, Micheline Poitras et Eva Hayrabedian: 20 h.Jusqu'au 7 mai.théâtre DU nouveau MONDE (84, Ste-Catherine O.) Dès mar.20 h, Les Sorcières de Salem, d'Arthur Miller.Trad.de René Gingras.Mise en scène de Lorraine Pintal.Avec Pascale Bussières, Guy Thauvette.Marie Tito, Normand D'Amour, Jacques Galipeau, Michel Laperrière, Sophie Léger, Albert Millaire, Ginette Morin, Huguette Oligny, Luc Proulx, Guy Provost, Jessica Barker, Chantai Bisson, Isabelle Biais, Isabe'ie Drainville.Geneviève Lavigne, Pascal Montreuil, Stefan Perreault et Marcel Pomerio.THÉÂTRE JEANDUCEPPE (Place des Arts) Un simple soldat, de Marcel Dubé.Mise en scène de Yves Desgagnés.Avec Luc Picard, Christian Brisson Dargis, Henri Chassé, Jean Deschênes, Pascale Desrochers, Michel Dumont, Guillermina Kerwin, Philippe Lambert, Nicole Leblanc, Valérie Le Maire et Miro.Du mar.au ven., 20 h; sam., 16 h et 20 h 30.Jusqu'au 16 mai.théâtre DU rideau vert (4664, St-Denis) Grâce et Gloria, de Tom Ziegler.Trad.Michel Tremblay.Mise en scène de Denise Filiatrault.Avec Viola Léger et Linda Sorgini.Du mar.au ven., 20 h; sam., 16 h et 20 h 30; dim., 15 h.Jusqu'au 16 mai.théâtre DE quatsous (ÎOO, av.des P!**s £\u2022) L'Abdication, de Ruth Wolf.Trad.de Robert La-londe.Mise en scène de Denis Guilbault.Avec Isabelle Brouillette, Stéphane Brulotte.Manon Brunelle.Vincent Champoux, Sébastien Delorme.Françoise Deschênes, Élise Guilbault.James Hyndman, Isabel Richer et Pascal Rollin: 20 h; dim., 15 h.espace libre (1945, Futlum) Le Jeu des oiseaux, de Michel le Allen.Avec Lise Roy et Micheline Bernard.Du mar.au sam., 20 h; mat., sam., 16 h.Jusqu'au 23 mai.LA LICORNE (4559, Papineau) Le Défilé des Canards dorés, de Hélène Mercier.Mise en scène de Brigitte Poupart.Avec Hélène Mercier.Production Trans-Théâtre en codtffusion avec Le Théâtre de la Manufacture.Du mar.au sam., 20 h.Jusqu'au 9 mai.SALLE FRED-BARRY (4353, Ste-Catherine E.) Dès mar., 20 h 30.Tentation, de Vaclav Havel.Mise en scène de Philippe Forest.Avec Frédéric Gagnon, Éric Vincent, Christophe Picket.Dominique Marier, Pascal Brouard, Marie-Claude Brassard, Jacinthe Denis, Pierre-Antoine Lanier.Sébastien Rose, Maria, Isabelle Bagdoo, Julio Alliard et Olivier Allorent.monument-national (salle Ludger-Duvemay, 1182, St-Latirent) Auj., 20 h.Dialogue des Carmélites, de Georges Bernanos.Mise en scène d'Alice Ronfard.studio D'essai claude-gauvreau (pavillon Judith-Jasmin, local 1-2020, 405, Ste-Catherine E.) Auj.20 h.La Nuit transfigurée, d'après le roman de Rezvani.Mise en scène de Madeleine Philibert.Adaptation théâtrale de Marie-Josée Forget.studio-théatre alfred-laliberté (pavillon Judith-Jasmin, local JM-4O0, 405, Ste-Catherine E.) Dès dim., 20 h, // y aura de grands massacres c'est ma mère qui me le dit.Mise en scène de Clermont-Louis Tunnel.studio-théâtre jean-valcourt (100, Notre-Dame E.) Auj., 20 h, La Langue-à-Langue des Chiens de Roche, de Daniel Danis.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Marie-Eve Bertrand, Frédéric Blanchette.Maxime Dénommée, Mathieu Gau-dreautt, Karine Lavergne, Julie Perreault, Catherine Proulx-Lemay, Sébastien Rajotte et Patrice Robrtaille.piscine BAIN st-michel (5300, St-Dominique) Le Bain des Raimes.de Olivier Choinlère.Mise en scène de Claudine Tremblay.Avec Catherine Allard, Sylvain Bélanger, Jocelyn Blanchard et André Brassard: 20 h.Jusqu'au 9 mai.salle DU chevalier (200, St-Laurent) Auj., 19 h, Dernier Banquet.Présentation du Théâtre interactif.théâtre* DU centre DES ARTS saidye brofman (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) My Mother's Courage, de George Tabori.Avec Elizabeth Shepherd, Jon Michaelson, Bruce Da-vies, Margaret Lamarre et Alon Nashman.Du lun.au jeu., 20 h; sam., 20 h 30; dim., 14 h et 19 h; mat., mer.: 14 h.Jusqu'au 10 mai.CAFÉ-théâtre DE chambly (965c.boul.Périgny, ChamWy) Albertine en cinq temps, de Michel Tremblay.Mise en scène de Richard Tétrautt et Lynda Bou-thillier.Avec Chantai Reichol.Danielle Anctil, Chantai Mainville, Céline Massicotte, Adéline Vi-gneault et Lynda Bouthillier.Ven., sam., 20 h.Jusqu'au 16 mai.LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Auj.et dim., 13 h et 15 h, Pescetopococcodrillo, de Léo Lionni.Mise en scène de Fabrizio Montée-chi.(4 à 8 ans) LA MAISON DES ARTS DE LAVAL (1395, boul.de la Concorde O., Laval) Dim., 14 h.Les trois cheveux d'or.Adaptation du conte de Jeannot Boudreault.Mise en scène de Christine Deschênes.Marionnettes de Marie-Pierre Dimard.(3 à 8 ans) Danse PLACE DES ARTS (salle M bonneuve) Ven., 20 h 30, les Mutins de Longueuil.AGORA DE LA DANSE (840, Cherrier E.) Auj., 20 h.Fugitives Épiphanies, chorégraphie d'Irène Stamou.Avec Ken Roy, Jacques Moisan, Mark Ede-Towle et Irène Stamou.Présentation de Métaspora Danse.- Mer., jeu., ven., 20 h, Projet Lachambre/lnterprètes 9.Interprètes: Benoît Lachambre, Robert Meilleur et Marie-Claude Pou-lin.Chorégraphes: José Navas, Catherine Tardif et Sasha Waltz.Présentation de Danse-Cité.TANGENTE (840, Cherrier E.) Auj., 20 h 30: dim., 19 h 30, Les mûtes, d'Alain Francoeur.Série Théâtre.- Jeu.et ven., 20 h 30, Les Chiens aboient.la Caravane passe, de Guy-laine Savoie, et Erosion, de Sarah Williams.CENTRE PIERRE-PÉLADEAU (300, boul.de Maison neuve E.) Jeu., 19 h, Cendrillon, livret, chorégraphie et scénographie de Matalya Kasatkina et Vladimir Vasi-lyov.Présentation du Ballet classique de Moscou.Musique UNIVERSITÉ McGILL (Redpath HalD Auj.20 h.Chanteurs d'Orphée.Dir.Peter Schubert.A Utile Joke (Vivier), Hymn to St.Cecilia (Britten).So You Want to Write a Fugue (Gould), Willcocks.Billings, Hindemith, Lassus.Byrd.Dim., 20 h, Mireille Lagacé.pianofortiste, Olivier Brault, violoniste, et Marcel Saint-Cyr, violoncelliste.Intégrale des Trios de Haydn, premier concert: Trios Hob.XV nos 1.13, 25 et 36.Jeu., 20 h, Ensemble Allegra.Fasch, Mendelssohn, Dvorak, Saint-Saëns.Ven., 20 h, Ensemble Arion.Concertos brandebourgeois nos 3,4,5 et 6 (Bach).ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE (chapelle Saint-Louis) Auj., 20 h, Ensemble Galatée.Telemann.Dim., 19 h 30, Isabelle Hé roux et Alain Leblanc, guitaristes.Sor, Rodrigo, Granados, Falla.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, Saint-Dominique) Auj., 20 h.Ensemble Créaction.Improvisation, musique écrite et électroacoustique.JARDIN BOTANIQUE Dim., 14 h, Ensemble de trombones du Conservatoire.Dir.Alain Trudel.ÉGLISE SAINT-LÉON (Westmount) Dim., 15 h, Choeur de l'église et Lucienne L'Heu-reux-Arel, organiste.Mozart, Viadana, Duruflé, Bruckner, Vivaldi.ÉGLISE ST.ANDREW AND ST.PAUL Dim., 15 h.Choeur de l'église.Dir.Bruce A.Wheatcroft.The Company ofHeaven (Britten), Te Deum Laudamus (Baies).CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Dim., 15 h 30, Aleksandr Tselyakov.pianiste.Chopin, Tchaïkovsky, Liszt, Debussy, Rosenblatt.Lun.et mar., 10 h, Concours d'art vocal des JMC.CATHÉDRALE MARIE-REINE-DU-MONDE Dim., 15 h 30, Gisèle Guibord, organiste.Kertl, Scheidt, Bach, Ouellette, Litaize.ÉGLISE T.-S.-NOM-DE-JÉSUS (4215, Adam) Dim., 15 h 30, Choeur Amadous.Dir.Roch Laroche.Victoria, Gounod, Rachmaninov, Mozart, Vivaldi.ÉCOLE F.A.C.E.(3449, Uiuversity) Dim., 19 h, Natalie Choquette, soprano, et choeur Cantare.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (Faculté de Musique) Dim.20 h.Ensemble de musique de chambre.Schnittke, Tchaïkovsky.PLACE DES ARTS (salle Wiltrid-PeitetJef) Lun.et mar., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.Gidon Kremer, violoniste.Ane et Dame antiche, suite no 3 (Respig-hi).Concerto pour violon (Tchaïkovsky), Symphonie no 3 (Henze), La Valse (Ravel).Concerts Gala.Mar.10 h 30, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.Robert Crowley, clarinettiste, et Neal Gripp, altiste.Ouverture en fa (Tchaïkovsky), Concerto pour clarinette et alto (Bruch), Symphonie no 9 {Nouveau Monde) (Dvorak).Matins symphoniques Métro.PLACE DES ARTS (salle Matsonneuve) Lun., 20 h, Jenô Jando, pianiste.Fantaisie chromatique et Fugue (Bach), Variations et Fugue sur un thème de Handel (Brahms), Kreisteriana (Schumann), Après une lecture du Dante (Liszt).Pro Musica.Mer., 20 h, I Musici de Montréal.Dir.Yuli Turovsky.Marie-Josée Simard, percussionniste.City Lights (film de Chaplin, en projection-concert), Concerto pour marimba et vibraphone (Hétu).SALLE PIERRE-MERCURE Mer., 20 h, Ensemble Contemporain do Montréal et la Bande Magnétik.Dir.Véronique Lacroix.Matthew Herskowitz, pianiste.Frigon, Gingras, Sokolovic.Brubeck.ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE Jeu.et ven.20 h.Grand Choeur de Montréal.Dir.Martin Dagenais.Louise Marcotte et François-Frédéric Du Paul, sopranos, Matthew Whrte, haute-contre, Guy Bélanger, ténor, Claude Robi-taille, baryton.Camiina Burana (Orff), Requiem (Lloyd Webber).SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Jeu., 20 h, Atelier de gamelan.Dir.Sylvain Mathieu.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Jeu., 20 h, Chorale des jeunes de McGill.Dir.Eri-ca Phare.ÉGLISE ST.PHILIP (Montréal-Ouest) Jeu., 20 h, Richard Roberts et Marianne Dugal, violoniste, Jan Simons, baryton, Paul Merkelo, trompettiste, Davis Joachim, guitariste, et Eugène Plawutsky, pianiste.Bach, Brahms, Vivaldi, Paga-nini, Villa-Lobos, Kodaly.ÉGLISE ST.JOHN THE EVANGELIST Ven., 21 h, Ensemble vocal Les Voûtes.Dir.Jean Bergeron.Schumann, Brahms.ÉGLISE SAINT-PIE X (1065, boul.Pfe-X, Chomedey) Mer., 20 h, Orchestre Symphonique de Laval et Ensemble vocal Musica Orbium.Ingrid Schmithù-sen et Monique Page, sopranos, Gregory Cross, ténor, et Nathaniel Watson.basse.Symphonie no 40 et Messe K.427 (Mozart).MAISON DES ARTS DE LAVAL (1395, boul.de la Concorde O.) Ven., 19 h 30, Let's Make an Opéra (Britten) (en français).Jeune Opéra du Québec.Variétés PLACE DES ARTS (salle Wilfrid-Pelletier) Mer., 20 h, Loreena McKennitt.PLACE DES ARTS (studio-theatre du Mau-rier) Auj., 20 h, Térez Montcalm.Mar., ven., 20 h, Yannick St-Amaud.CABARET (2111, St-Laurent) Jeu., Frank Black et les Catholic, Hayden: 20 h 30.CLUB SODA (5240, av.du Parc) Auj., 21 h, Wenge Musica; dim.Ligue d'improvi-dation montréalaise; mar., 20 h, passeport pour la chanson; ven., 20 h 30, les Frères Brosse.THÉÂTRE DES VARIÉTÉS (4530, Papineau) Auj., mer., jeu., ven., groupe les Crooners avec Jen Roger.MEDLEY (1170, St-Denis) Auj., Marjo, Johny Blues Band et Dawn Tylen dim., Garou et The Untouchables; mer., Steve Hill Band et N an eue Workman: 20 h 30.L'ARTOTHÉQUE (5720, St-André) Merc., 20 h 30, fête de la poésie.PARC JARRY (pavillon Bell) Auj., 20 h, Dave Matthews Band.L'OURS QUI FUME (2019, St-Denis) Auj., 22 h, Tim Williams; dim., 20 h, Skip Bey.PTIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22 h 30, soirée Brassens avec Louis-Etienne et Jean Viau; lun., 21 h 30.soirée Jacques Brel avec Thierry Fortuit; mar., 21 h 30, soirée Renaud avec Louis-Etienne.FOUFOUNES ÉLECTRIQUES (87, Ste-Catherine E.) Mer.20 h, Individual Totem et Decoded Feedback; jeu., 20 h, Cryptic Crémation, Unexpect et Necromotis.L'AIR DU TEMPS (191, St-Paui O.) Auj.et dim., 22 h, Trio Charles Papasoff, avec Donny McCasIm.LES BEAUX ESPRITS (2073, St-Denis) Auj., 22 h 30.Carlos Del Junco; dim., 20 h 30.match d'improvisation avec la Ligue des Cravates; mar.et mer., 20 h 30, le PTrtThéâtre à Gauthier.LA BOÎTE A MARIUS (5885, Papineau) Auj., dès 21 h, Richard Lachapelle et Serge La-chapelle.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., dès 21 h., Gilbert Lauzon et Daniel Blouin.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., dès 21 h., groupe Yelo Mok) et Monochrome.SALLE DU COLLÈGE JEAN-EUDES (3535, boul.Rosemont) Auj., 20 h, Natalie Choquette.JAZZONS (300, Ontario E.) Auj., Trio Suzie Arioli; mar., Dean Cottrill; mer., Al Paterson: dès 21 h.LE SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Auj., 21 h.Trio Liquid Jazz; dim., 19 h, dimanche du conteur avec Ronald Laroque, Claude Mercier, Luce Ribourtout, Denise Markhame, François La-vallée, André Lemelin et Jean-Marc Massie; mar.', 21 h, Trio Mile End.CHEVAL BLANC (809, Ontario E.) Dim., 20 h, spectacle de Ranch-O-Banjo.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj., dès 21 h, groupe Rick et Loulou Hughes.KOJI'S KAIZEN (4120, Ste-Catherine O., suite 100) Aui.et dim., dès 21 h, Greg Clayton et John La-belle.TYPHOON (5752, Monkland) Auj., dès 21 h, Gian et le Brother Jam.STOGIES (2015, Crescent) Auj., 22 h 30.Quartette Boogie Godet.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., Quartette Del Dako; lun., Trio Steve Koven: dès 21 h.SOLMAR (111, St-Paul E.) Sâo, Carlos et José Joâo: dès 19 h.Jusqu'au 10 juin.AUDITORIUM DU CÉGEP AHUNTSIC (9155, St-Hubert) Ven., 20 h, Ensemble Uzumé Taïko.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Auj., 20 h 30, Oliver Jones, Michel Donato et Jim Hillman.PALACE (1717, boul.Le Corbusier, Uval) Ven.20 h.Chantai Pary et Cari William.À L'ÉCART (245, St-Jean, Longueuil) Auj., 20 h 45, La Nef, avec Sylvain Bergeron, Claire Gignac et Vivianne Leblanc; lun., 20 h, René d'Antoine.RELAIS TERRAPIN (295, St-Charles O., Longueuil) Jeu., 19 h, hommage à Joe Dassin, avec Raphaël Ton.AUDITORIUM DU FORT SAINT-JEAN (ancien collège militaire) Auj., 20 h 30, les Frères à Ch'val et Mizart.LE VIEUX CLOCHER (1590, Galt O., Sherbrooke) Auj., 20 h 30.Zachary Richard.Expositions MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Auj.et dim., 11 h à 18 h, exposition Gary Hill.Expositions Andy Goldsworthy Arche et Une belle prise.Du mar.au dim.de 11 h à 18 h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais) Expositions Jacques Hurtubise: quatre décennies image par image, L'or de la Méditerranée: bijoux anciens du Dallas Muséum of Art et Complicité.Du mar.au dim.de 11 h à 18 h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Benaiah Gibb) Exposition Emanuel Hahn et Elizabeth Wyn Wood: tradition et innovation dans la sculpture canadienne du vingtième siècle.Du mar.au dim., de 11 h à 18 h.Jusqu'au 31 mai.LA GALERIE D'ART (Musée des Beaux-Arts de Montréal) Dès mar., aquarelles.Du lun.au ven., de 11 h à 16 h; mer., de 11 h à 20 h; sam., dim., de midi à 16 h.MUSEE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL (2200, Crescent) Exposition Les Messagers du Modernisme: Bijoux artistiques aux Etats-Unis do 1940 à 1960.Du mar., au dim., de 11 h., à 18 h., mer., de 11 h., à 21 h.Jusqu'au 10 mai.MUSÉE MARC-AURÉLE FORTIN (118, St-Pierre) Collection Avmor.Jusqu'au 15 mai.MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL - POINTE-À-C ALLIER E (350, Place Royale) Exposition Crucifixion: un témoin archéologique unique de Jérusalem.Du mar.au ven., de 10 h à 17 h; sam., dim., de 11 h à 17 h.Jusqu'au 30 août.MUSÉE McCORD (690, Sherbrooke O.) Expositions Aislin & Chapleau Caricatures et Les premières nations du Canada.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Exposition Au Féminin.Choix d'oeuvres de la collection du Musée du Québec, 1920-1950.Du mer.au dim., de 13 h à 17 h; mat., ven., dès 10 h; mer., de 13 h à 21 h.Jusqu'au 31 mai.AMPHITHÉÂTRE BELL (1000, de La Gauchetière O.) Oeuvrs de Pierre Breault, Francine Effo et France Meilleur.Jusqu'au 18 juillet.ARTICULE (4001, Berri, suite 105) Installation de Claire Savoie.Vidéos de Mike Hoolboom.Du mer.au dim., de midi à 17 h.Jusqu'au 10 mai.ATELIER CIRCULAIRE (40, Molière E., suite 401) Gravures de Shen Chin Yuan.Jusqu'au 10 mai.ATELIER ZÉRO ZOO (3615, St-Denis) Peintures de Zéro Zoo.Du jeu.au lun., de midi à 17 h.Jusqu'au 22 mai.B-312 (372, Ste-Catherine O.) Oeuvres de Louise Rousseau.Du mar.au sam., de midi à 18.Jusqu'au 23 mai.BORDUAS (207, Laurier O.) Pastels et lithographies de Danièle Rochon ARC.Du lun.au ven., de 9 h à 18 h; ven., de 9 h à 19 h; sam., de 10 h à 17 h.LA CENTRALE - GALERIE POWERHOUSE (460, Ste-Catherine O., suite 506) Oeuvres de Lani Maestro.Du mer.au dim., de midi à 17 h.Jusqu'au 31 mai.CENTRE D'ART BELGO (372, Ste-Catherine O.) Oeuvres de Diane Tremblay.Du mer.au sam., de midi à 18 h.Jusqu'au 31 mai.CENTRE DE CÉRAMIQUE BONSECOURS (444, St-Gabriel) Oeuvres des travaux des finissants du programme de formation professionnelle en céramique.Du lun.au ven., de 10 h à 17 h; sam., de midi à 17 h.Jusqu'au 9 mai.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, Côte-Ste-Catherine) Oeuvres de Tim Whrten.Jusqu'au 24 mai.Dès jeu., photographies de Heather Pepper.Dès mer., exposition Valley offire, oeuvres de M.N.Evette.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920, Baile) Exposition Montréal- métropole, 1880-1930.Jusqu'au 24 mai.CENTRE DE CRÉATIVITÉ DES SAUFS DU GESÙ (1200, de Bleury) Oeuvres de Ivon Bellavance, Raymond Dupuis et Patrice Favreau.Du mar.au sam., de midi à118 h.Jusqu'au 30 mai.CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM (1440, Sanguinet) Dès jeu., exposition Danso sociale, exposition des finissants en design de l'environnement.Du mer.au dim., de midi à 18 h.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA (372, Ste-Catherine O., suite 444) Oeuvres de Chnstian Laporte et Monique Régim-bald-Zeiber.Du mer.au sam., de midi à 17 h 30.Jusqu'au 30 mai.CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (314, Sherbrooke E.) Exposition Ismaïla Manga et Images et colonies.Du mer.au dim., de midi à 18 h.Jusqu'au 10 mai.CENTRE VISION D'ART (4128, Ste-Catherine E.) Exposition collective d'an visionnaire.Jusqu'au 9 mai.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Auj.et dim.de 13 h à 20 h 30.exposition Frederick Back - les dessins d'une vie.200 M3 (460, Ste-Catherine O., suite 408) Oeuvres de Michael Singer.Jusqu'au 30 mai.ESPACE 524 (372, Ste-Catherine O.) Oeuvres de Jacques Bouchard.Jusqu'au 30 mai.ESPACE 200 (307, Ste-Catherine O., suite 200) Auj., de 11 h à 18 h, oeuvres de Marc-Antoine Nadeau.GALERIE SIMON BLAIS (4521, Clark) Oeuvres de Gianguido Fucito.Sophie Cauvin.Frédéric Halbreich.Aimé Mpané et Gianguido Fucito.Du mar.au sam.de 9 h 30 à 17 h3 0.Jusqu'au 9 mai.GALERIE FRANÇOIS-PIERRE BLEAU (3615, St-Denis) Oeuvres de Jean Cocteau.Zéro Zoo et Niki de Saint-Phalle.Du jeu.au lun.de midi à 17 h.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent) Auj., peintures de Christian Thibault et David Tur-mel.GALERIE DE LA VILLE (12001, de Salaberry) Oeuvres de Nycoll Boivin.Eric Bell.Dan Grim-mins.Jacinta lonno, Thomas E.Kane.Gerald A.Laurin, José Mena, Renée Mizgala.Lynette Roo-ker, Basile Sevriuk et Georgina Wrobel.Du mar.au ven., de 14 h à 17 h; mer., de 18 h à 21 h.dim., de13hà16h.Jusqu'au 24 mai.GALERIE DOMINION (1438, Sherbrooke O.) Exposition 50 ans de ventes aux collections publiques canadiennes.Jusqu'au 30 mai.GALERIE D'ART D'OUTREMONT (41, av.St-Just) Techniques mixtes de Marie-Denise Douyon.Du mar.au ven., de 13 h à 18 h; sam., dim., do 13 h à 16 h.GALERIE DU GAZON-COUTURE (1460, Sherbrooke O.) Sculptures et dessins de David Moore.Mar., mer., de 11 h à 18 h; jeu., ven., de 11 h à 19 h; sam., de 11 h à 17 h.Jusqu'au 16 mai.GALERIE ENTRE CADRE (4897, St-Laurent) Dès dim., oeuvres de Gilbert Desbiens et Francine Gendron.GALERIE FOUF (87, Ste-Catherine O.) Auj., peintures de Sandra Devo.Dès dim., oeuvres d'Adri Miranda.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, Laurier O.) Oeuvres d'André Pitre.Du mar.au ven.de 11 h à 18 h; sam.de 11 h à 17 h; dim., de 14 h à 17 h.Jusqu'au 13 mai.GALERIE GUYOMARC'H (460, Ste-Catherine O., suite 314) Bijoux de Barbara Stutman.Sylvie Mourocq.Christian Chauveau.Anne Fauteux et Josée Desjardins.Jeu., ven., de 11 h à 19 h; sam., dim., lun.de 11 h à 17 h.Jusqu'au 8 juin.GALERIE KASTEL (1368, av.Greene) Oeuvres de Terry Tomalty.Du mar.au sam., de 10hà17h.GALERIE YVES LAROCHE (4, St-Paul E.) Dès jeu., oeuvres de Danielle Lanteigne.Voir À L'AFFICHE en D 13 Québec présente ushnUiB DE MONTREAL en csîliicrsîicn ctsc m Billets en vente maintenant au Spectrum, à la Place des Arts (842-2112) et aux comptoirs Admission Commandes téléphoniques; 790-1245* \u2022(+ taxes et frais de service) Billets gratuits Avec chaque billet des Fra ncoFoI les de 20 $ ou plus Uvant tien et sente) acheté au guichet du Spectrum, recevez un BILLET GRATUIT parmi tes spectacles Francofous identifiés par ce symbole £^ » Éveneteeets spéciaux pour 1 ^> Info ZFranCQHrh Wi 10 ans 6es Ff&ncoFo&es .corn \\ ^Su poicnierrta I r e^ En vente aujourd'hui Francopo|jes^10ans jeudi 18 juin \" vendredi 19 juin vendredi 26 juin ¦ 20H00 LES ÉVÉNEMENTS Spectacle d'ouverture FrancoFolles 1993 Claude Nougaro CfkUpofarteetMvnePseetler j, tMrÈasëa'Mmg GênwAWson Carte blanche à hemé te déilïen Europe Luce Dufault .Patricia Kaas La triomphe des FrancoFolles 1991 Juliette Gréco Pour la première folsouxFruncoFoOes d* Montréal Julien Clerc MÉTROPOLIS mUlm Cmlmik Yuri Buenaventura* [m i9hoo CHANSONS SPECTRUM I21K0O A L'AFFICHE Luc De Larochemefe, Lynda Lemey, lsab«4l« Boufay, ffi Marie D«Wse Pelletier, LuckMecvil,Rloux / tt plusieurs autres ' ' Salut à Granby pour la 30a anniversaire tiu rw»iiinivrnauunei de le chanson de Granby Oessy 01 Leuro et No De Je gSS2#96 1 pou* tous Dubmatiaue Manuîiœt?Dibanqo* et ses musiciens Son eeuf spectacle à Montréal gf*Kg|89 m199ê e^es'ft^SïgS^ du Titanic Le prince du rap MC Solaar Théâtrt hkÉsomun keec Jaaena fkêaè, Dan BJgmt, Jetés Meatcefcftj Renée Oesasj Pierre Rvnn.NkoW CrohiJte Issceta BooUy et Maria PMppa Êajutà eo Ferré La no h du raï M.E!Mïabet Cheb Mami» CINQUIÈME SALIE 0\u20ac LA PLACE DES ARTS Les 30 om du show cuH* des années 60 (17 ml 18 juin) L'Osstidcho Ses plus grands succès en version acoustique Mario Pelchat Avec Les Fabuleux i Patrick Norman, Bourbon Gautier, Jeff Smaifcfocd et William Dunker* 40 am de chansons et d'émotion Nicole Croisille Nicole Croisille Un grand tuccét aux francoFoitn 1994 Pierre Bachelet Unevobcetune présence envoûtantes Enzo Enzo Sy|vie K23S?f 97 Paquette et0 Alain Simard ou cœur tendre Mm Octave KflFrancofoOes 1994 Francine.Raymond soirée muftkulturelîe e\u2014 Cyrius « h SeptetoTu rqui n o Prix FéllxLecItrx France 1997 ÉmUpoint»,Mkh*Riv*rd \u2022t FVxwfit Voilant La nuit du nouveau funk Pfemttce r>e>rtl#* Féroce F£.TJL Réveil bon Ffjncofcm |94 Sinclair Cmsettc Bob Wahh et CUud* Ljmothf Carte blanche à Térez sœsfso Montcalm «évéiitionf no Clarika 0 clarika De retour après 10 ans soirée multkulturel e\u2014_ Paoîo \"Conte Nouveau spectode acoustique exclusif aux Francofolles France D'Amour l»hoo SÉRIE INTIME Chanson française aux saveurs brésiliennes La poésie de Saint-Denys Gameau en musique avec 10 musiciens sur scène Québec MONUMENT NATIONAL.CAFE HYDROOUCBCC tiexi Bïa (17 « 18JuJn) IWlitmr.f Q1 Tnrmamp \u2022*! Villeray ¦ DW HIP RAP BOCK HanXon métal Q ^ \"\"\"^ Guano et °~ Guérilla Chanson urbaine SPECTRUM ste ID! Pigalle* et les 3/4 Putains Villeray SeéréemMoHeà chansons» Claude Gauthier Saèfée eBoHe à chansons» Pierre Létoumeau Pour la première fois à Montréal Marc Lavoine Chanson rock 0 Ann V|ctor et Louise Attaque' Rap enooçé Sans Pression et Passi* Punk-rock alterna Q (5$) Karmad'aï et Monsieur Toad Dunpaulunk Q (5$) Zebda * w et Laff aire Tournesol Marc Lavoine Rock mélodlqu.Q (§§) § Les Chiens et Dolly* Marc Lavoine Hiptrgroov Q (5$) Squeegee* La Garnie étlt LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MAI 1998 D 13 Marjo annu Garou rem SONIA SARFATI Marraine du Mcdley Black'n'Blues, Marjo ne montera pas ce soir sur la scène du Medley.A sa place, le public pourra entendre Garoti \u2014 dont le spectacle de demain soir est présenté à guichets fermés.« Donald K.Donald, qui représente Marjo, nous a laissé savoir hier matin (jeudi) qu'elle ne donnerait pas son spectacle.Nous ignorons pourquoi », a résumé Jamil Az-zaoui, qui est depuis quatre ans à la barre du Medley Black'n'Blues.On se rappellera toutefois que la rockeuse récemment convertie en bluesvvoman était absente de la conférence de presse du 7 avril, pour le dévoilement de la programmation de l'événement.« Un léger problème de communication, a admis Jamil Azzaoui.Mais depuis, tout avait été réglé.» C'est Garou \u2014 révélé au public montréalais grâce au disque de la comédie musicale Notre-Dame de Paris, dans laquelle il tiendra le rôle de Casimodo\u2014, qui remplacera notre Marjo nationale.« Nous avions sous-estimé la capacité de Garou à remplir la salle.Son spectacle de dimanche étant à guichets fermés, nous avions décidé de faire une supplémentaire le 12 mai », poursuit Jamil Azzaoui.La supplémentaire aura donc lieu avant le « véritable » show.En présence, comme dans toute « soirée à Garou » qui se respecte, d'invités surprise.Des membres de la distribution de Notre-Dame de Paris ?Peut-être.Il a été impossible hier de rejoindre Marjo ou Donald K.Donald pour obtenir plus de détails sur l'incident.VANNI TRIBUTE WORLD TOUR 1998 ¦y.EN BREF Papasoff Trio à l'air du temps a Le Papasoff Trio présentera son spectacle à L'Air du temps, encore ce soir et demain.Le saxophoniste new-yorkais Donny McCaslin sera par ailleurs l'invité spécial du goupe formé de George Mitchell à la contrebasse, île Martin Auguste à la batterie et, bien sûr, du saxophoniste Charles Papasoff \u2014 qui est en train de préparer le nouveau disque du trio et uni» tournée nord-européenne.Paolo Conte en supplémentaire ¦ On se doutait que le retour de Paolo Conte au Québec était attendu.La preuve est faite qu'on ne se trompait pas : les billets du spectacle qu'il donnera aux FrancoFolies dans un mois et demi se sont déjà tous envolés.D'où l'ajout d'une supplémentaire, le 28 juin à 19 h au Spectrum, dont les billets seront en vente aujourd'hui à partir de 10 h.En vente également, depuis lundi, les billets pour le spectacle que Patricia Kaas donnera le 25 juin au Centre Molson.Un « Zest » de country ?U Le Zest accueille ce soir le groupe L'Express, une formation qui arrive directement de l'Estrie.sur des notes country.L'Express, qui vient de lancer un album épony-me, est réputé pour défoncer la baraque grâce à un répertoire composé de succès américains et canadiens.Garth Brooks, Vince Gill, Clint Black seront ainsi au rendez-vous \u2014 par chansons interposées ï POUR LA PREMIÈRE FOIS À MONTRÉAL \u2022 UN SOIR SEULEMENT P Mardi 30 juin - 20h00 5 irttt\\4»Ajj, mm Souper pré-spectacle j disponible: 790-1245 BÏSJ- VENTE t.UrvIOI À.IVÏII^>I! Billets sièges réservés disponibles aux guichets du Centre Molson, à tous les comptoirs Admission Réservations: 790-1245 /1800-361-4595 Une production Danny CDonovan, Cascade Concerts and Donald K Donald ! Universal CENTRE MOLSON A L'AFFICHE CETTE SEMAINE GALERIE D'ART LEONARD & BINA ELLEN (1400, boul.de M ni son neuve O.) Auj.de 13 h à 17 h.sculptures de Judith Schwarz.GALERIE YVES LE ROUX (372, Ste-Catherine O., suite 413) Exposition Ne touche pas.oeuvres d'Alan Bel-cher.Du mar.au sam., de midi à 18 h.Jusqu'au 31 mai.GALERIE LIEU OUEST (372, Ste-Cntherine O.) Oeuvres de MaRc LeduC.Du mer., au sam.de midi à 17 h.Jusqu'au 13 juin.GALERIE MARIE-ANNE (1040, Marie-Anne E.) Peintures de Nicole St-Pierre.Jusqu'à lundi.GALERIE McLURE (350, av.Victoria) Installation de Liz Davidson.Du lun.au ven.de 10 h à 18 h; sam.de 10 h à 17 h.Jusqu'au 30 mai.GALERIE MISTRAL .(372, Ste-Catherine O., suite 424) Exposition Impressions de New York, photographies.Du mer.au sam.de midi à 18 h.Jusqu'au 6 juin.GALERIE PORT-MAURICE (8420, boul.Lacordaire) Auj.et dim.exposition Entre le fou et le roi, installation et techniques mixtes de Régent La-douceur et Anne Manchal.GALERIE SAINT-DIZIER (20, St-Paul O.) Peintures de Marc Tétro, M.A.J.Fortier.R.Francis.D.Besner.S.Walker.Missakian.D.Desjar-lais.N.Steiger.Bourbon.D.Desmarais et Zyk.Sculptures de Rose-Aimee Bélanger.MA.J.Fortier et Hélène Labrie.GALERIE SCHORER (S686, av.Monkland) Oeuvres d'Annette Wolfstein Joseph.Jusqu'au 14 mai.GALERIE SHAYNE (5471, av.Royalmount) Auj.et dim.oeuvres de David Arathoon.Joël Maswich et Léonard Creo.GALERIE SOUS LE PASSE-PARTOUT (5276, av.Notre-Dame-de-Grâce) Eaux-fortes de Marc-Antoine Nadeau.Du mer.au ven.de 14 h 30 à 17 h 30; sam.de 11 h à 15 h.Jusqu'au 9 mai.GALERIE TROIS POINTS (372, Ste-Catherine O., suite 520) Exposition Scènes de genre (humain), oeuvres de Stéphanie Béliveau.Du mer.au ven .de midi à 18 h: sam .de midi à 17 h.Jusqu'au 23 mai.GALERIE DE L'UQAM (pavillon Judith-Jasmin, 1400, Berri, salle J-R120) Exposition Printemps - Plein temps ¦ 1998.Tous les jours de midi à 18 h.Jusqu'au 9 mai.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Peintures de Stanley Cosgrove et Jacques de Tonnancour.Du mar.au ven.de 10 h à 17 h 30; sam.de 10 h à 17 h.GALERIE VERMEILLE (4464, Ste-Catherine O.) Eaux-fortes et lithographies de Riopelle GALERIE WEST END (1358, av.Greene) Oeuvres de Gilles Pelletier et Richard Bélanger.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC (2025, Peel) Sculptures en céramique de Rose Szasz.Jusqu'au 27 mai.HAN ART CONTEMPORAIN (460, Ste-Catherine O., suite 409) Dès mer., oeuvres de Zhu Lan.MAISON D'ART FRA-ANGELICO (1320, Wolfe) Dès dim.dessins, gravures, peintures de Lucie Hamel.Mar., mer., jeu., de midi à 18 h; ven.de midi à 21 h; sam.de midi à 17 h.OCCURRENCE (460, Ste-Catherine O., suite 307) Installation de Gilles Morissette.Du mer.au dim., de midi a 17 h.Jusqu'au 7 juin.OPTICA (372, Ste-Catherine O., suite 508) Oeuvres de Matts Leiderstam et Patriciu Calimon-te.Du mar.au sam.do midi à 17 h.Jusqu'au 23 mai.STUDIO 705 (24, Mont-Royal O.) Oeuvres de Sven Arvid.Claude Beaudeu.Suzanne Chan.Iris Hachey et Bntta V.Klinqenstiema.Du jeu.au sam .de midi à 17 h.Jusqu'au 30 mai 1 ;.v \u2022 .'.v.vav .;.v v \u2022.v*.* '.'.y > >V-%X Mfl i i il.i x: ; y r.-¦ y.AILES Il J «il I J 01 lâ HOOi ses*** \u2022 % \\ \u2022\u2022\u2022\u2022 - , .v.Une MWDocnoî* Martin Gainas et Didier Morissonneau 7\" présente Ï9 A KMBi i -*&#e.¦ ?\u2022 \" \\1 J.m1 1erSPEC LE GllilNl) 'CANYON Des images envoûtantes sur écran cinéma.Une atmosphère enlevante avec le MERCEDES BAND la chanteuse Johanne Letebvre et le jeune batteur Jean-François Lauzon.htHJ s°'r fLicisels di Cent* ttokot et i tou les comptoirs AaVntssioa {?fàsdes^rviC*) ïJhru'tk en bref La ministre est contente ¦ Louise Beaudoin s'est dite satisfaite hier des décisions rendues la veille par la Conseil de radiodiffusion et des télécommunications canadiennes.La ministre de la Culture et des Communications estime que le maintien des quotas à 65 % est une condition incontournable au développement de l'industrie du disque et du spectacle québécois et surtout, dit-elle dans un communiqué, « au façonnement de l'identité du peuple québécois ».Springer sans violence ¦ Les producteurs de l'émission Jerry Springer, le talk-show le plus populaire des États-Unis, se sont engagés jeudi à faire disparaître la violence de leur programme suite aux pressions de leaders religieux.L'émission, qui combine confessions sexuelles, grands déballages intimes et sévères empoignades entre les invités bat actuellement tous les records d'audience parmi les programmes de l'après-midi à la télévision américaine.Elle fait cependant l'objet de vives critiques pour incitation à la violence et à l'obscénité.Les discussions, dont les sujets douteux varient de « J'ai couché avec la soeur de ma femme » à « Des mères de famille qui se déshabillent pour de l'argent » dégénèrent en effet souvent en coups de poing.Les représentants de la chaîne Fox, qui a racheté l'émission à NBC la semaine dernière, se sont donc engagés à supprimer les combats entre invités et toute autre forme de violence auprès d'une délégation conduite par le révérend Michael Pfleger.Deux disques pour Céline ¦ Deux nouveaux disques de Céline Dion doivent sortir cette année, soit un album de Noël en anglais et un autre en français, enregistré avec le corhpositeur Jean-Jacques Goldman.Sur le disque de Noël, Céline Dion proposera des classiques de circonstance dont une chanson en français, a indiqué René Angélil.FÊTE RMANDS de Sainte-Adèle 15,16 et 17 mai 1998 Amateurs de bonne chère, de bons vins, de bons livres et de grande musique, vous êtes conviés à une passionnante aventure gastronomique.Au menu de cette grande fête des sens et des saveurs : des ateliers de dégustation animés par des chefs et des sommeliers réputés, un salon du livre sur la littérature gastronomique, un salon des métiers d'art et un salon agro-alimentaire, le conc?'! l'Aventure gourmande, un café littéraire et mille et une activités célébrant les vertus de la gourmandise.Venez vous régaler sous le grand chapiteau, près de l'Église et voisin de l'École hôtelière des Lourentides à Sainte-Adèle ! Entrée sur le site : 5 $ Su/annr Lcvcsquc Porte-parole de la Fvtc des Artb Gourmands deSainte-Adde a Concert l'Aventure gourmande Samedi, le 16 mai 1998 à 17 h /Wec l'orchestre de chambre Amati sous la direction de Raymond Dessaints avec la participation du ténor Perry Canestrari et animé par Robert Blondin.Au menu: Schubert, Brel, Offenbach, Baudelaire, Gargantua, Obélix et plusieurs surprises ! Entrée pour le concert : 30 $ Information et réservation : / 800 898-2127 ou (514) 229-8052.Billets également en vente à Sainte-Adèle à la Caisse populaire, chez Shell, à l'École hôtelière des Lourentides ainsi qu'au restaurant Chez Milot.Oév*cpp
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