La presse, 15 décembre 1998, B. Politique
[" B Montréal, mardi 15 décembre 1998 Politique La Presse ÉDITORIAL / OPINIONS / CYBERPRESSE / MONDE Pauline Marais passera à Bouchard annoncera des chambardements au Conseil des ministres DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Pour le deuxième mandat du Parti québécois, Lucien Bouchard a décidé de procéder à un réaménagement en profondeur des responsabilités ministérielles ; Pauline Marois quitte l'Éducation pour passer à la Santé, a appris La Presse hier.II a fallu mettre passablement d'énergie pour convaincre Mme Marois d'accepter ce poste; elle préférait de loin rester à l'Éducation pour entreprendre la réforme des universités.Autre surprise, Louise Harel quitte l'Emploi et la Solidarité pour un nouveau ministère qui fusionnera le ministère d'État à la Métropole et l'actuel portefeuille des Affaires municipales.Le titulaire des Affaires municipales, Rémy Trudel atterrira à l'Agriculture, indiquait-on en coulisses, hier, à Québec.Selon des sources fiables, le titulaire de la Santé, Jean Rochon, ne passera p.à l'Éducation comme l'y envoyait pourtant la rumeur.Le ministre Rochon conservait encore Pauline Marois hier sa majorité de 39 voix dans Charlesbourg et tout indique que son élection sera confirmée dès aujourd'hui.Son point de chute restait hier soir un mystère.Cinq ministres sont évincés : Sylvain Simard, qui a eu une rencontre de moins de cinq minutes hier avec M.Bouchard, s'est fait dire sans autres explications qu'il ne faisait plus partie du cabinet.Il songerait, dit-on, à retourner à l'enseignement \u2014 il est en congé sans solde de l'Université d'Ottawa.Matthias Rioux ( Travail ) était aussi sur une voie d'évitement hier soir, tout comme Denise Carrier-Perreault ( Mines ) et Jean-Pierre Jolivet ( Régions ).Louise Harel Le ministre de l'Agriculture, Guy Julien, sauve son poste au Conseil mais subirait une rétrogradation.David Cliche reste au Conseil des ministres même s'ils seront trois de Laval \u2014 les élus péquïstes de Laval ont battu la tendance en augmentant sérieusement leur majorité le 30 novembre.Rita Dionne-Marso-lais aussi devrait rester ministre.Guy Chevrette reste au sein du cabinet.Il a nié fermement hier avoir été déçu de ce que lui proposait M.Bouchard lors de leur rencontre, dimanche, à Montréal.Du même souffle, il souligne que lorsque qu'il a dîné avec le chef de cabinet de M.Bouchard, Hubert Diane Lemieux Thibault, jeudi dernier, la question de la formation du nouveau Conseil des ministres « n'a même pas été évoquée ».Paul Bégin reste à l'Environnement, mais perd la Faune.André Boisclair, qui rêvait d'aller aux Affaires culturelles, s'occupera des bénéficiaires de l'aide sociale, une responsabilité qui sera séparée de la main-d'oeuvre.Au moins cinq nouveaux, dont trois femmes Au moins trois femmes, nouvelles élues du 30 novembre, font leur entrée au Conseil des ministres.Diane Lemieux ( Bourget ), qui a rencontré dimanche M.Bouchard, pourrait atterrir à l'Immigration, Linda Goupil ( Lévis ) et Agnès Maltais élue dans Taschereau qui obtiendrait le portefeuille des Affaires culturelles.Parmi ceux qui font leur entrée au Conseil des ministres, une surprise : Jacques Baril, un vétéran, élu dans Arthabaska depuis 1976.Défenseur pendant des années des intérêts des agriculteurs, il avait été, sans explication, mis de côté par Jacques Parizeau lors de la formation du gouvernement en 1994 ( on lui avait préféré Marcel Landry à l'Agriculture ).M.Baril comptait bien tirer sa référence et ne pas se représenter aux dernières élections, mais M.Bouchard lui aurait personnellement demandé de se représenter.Un autre qui attendait sa place depuis longtemps, Gilles Baril, député de Berthier, devient aussi ministre, probablement avec un portefeuille d'État dans l'orbite de Bernard Landry, son mentor politique.M.Landry, qui reste vice-premier ministre, a tenté en vain de maintenir son autre protégé, Sylvain Simard, au Conseil.Jacques Brassard, des Transports, change de portefeuille, mais n'irait pas à l'Éducation, en dépit de ses attentes il y a quatre ans.Mme Louise Beaudoin remplacera Sylvain Simard aux Affaires internationales.Faire sa chance.ANALYSE CHANTAL HÉBERT En politique, on fait sa chance.Ainsi en va-t-il du refus opposé hier aux projets de fusion des banques par le ministre fédéral Paul Martin.Le printemps dernier, les deux projets étaient tombés comme des tuiles sur son bureau.À l'époque, il n'était pas besoin d'être un abonné régulier du téléphone arabe à Bay Street pour savoir que l'entourage de M.Mi rtin trouvait que ses alliés naturels de la haute finale?venaient de lui faire un cadeau empoisonné.Comment s'associer à des picjets qui soulevaient autant de résistance dans l'opinion publique et parmi les libéraux sans nuire à ses chances de succéder à Jean Chrétien ?Comment s'en dissocier sans aliéner des souscripteurs de premier plan à la caisse électorale libérale et sans avoir l'air d'un opportuniste de la pire espèce ?La réponse est venue hier alors que M.Martin s'est présenté devant les caméras armé d'un consensus patiemment échafaudé.Pour en arriver là, le ministre a davantage mis la main à la pâte qu'il n'y paraît.Perdue d'avance dans l'opinion publique, la bataille des banques aurait pu être gagnée sur d'autres terrains.Au départ, le projet comptait des sympathisants au sein du gouvernement.Ceux-ci avaient même davantage tendance à être identifiés au clan Martin qu'à d'autres factions du caucus.Au fil des mois, ils sont devenus de plus ?n plus silencieux.Au sein de la communauté des affaires, ceux à qui le projet inspirait de fortes réticences ont eu droit à de l'écoute active sur la colline parlementaire, ce qui est loin d'être généralement le cas quand le gouvernement a une décision délicate à prendre.Le ministre Martin lui-même n'a jamais caché qu'il entendait faire une lecture très scrupuleuse du moindre feu jaune au projet, l'interprétant comme un appel à stopper plutôt qu'à procéder avec prudence.Hier, le ministre n'a pas voulu dire à quel moment il a décidé de dire non aux deux fusions.Mais, déjà, dans une entrevue au début de l'automne, M.Martin évoquait le scénario du cataclysme bancaire japonais pour illustrer les inquiétudes que pourraient inspirer les fusions proposées.Rarement vji:-on ministre poser des embûches de cette taille sur un chemin qu'il entend un jour emprunter.L'avenir dira si M.Martin a pris la bonne décision ^jur l'économie canadienne.En attendant, il sort de ce débat enrichi politiquement aussi bien auprès de la population que de l'aile plus militante du PLC qui avait tendance à se méfier de ses lettres de noblesse de grand financier.En excluant toute autre proposition du genre tant qu'un nouveau cadre réglementaire ne sera pas en place, il s'est également assuré que la question ne se reposera plus du reste du présent mandat libéral.Bien sûr, M.Martin a certainement déplu aux quatre banques en cause.Mais elles se doutent bien qu'elles n'ont pas fini d'avoir affaire à lui et n'ont donc pas vraiment intérêt à lui porter trop activement rancune.Ceux qui sont surpris de le voir sortir ainsi son épingle du jeu n'ont pas remarqué que, lors du dernier budget fédéral, il avait réussi le même genre de tour de force.À l'époque, le premier ministre Chrétien s'était retrouvé sur la ligne de tir pour le projet des Bourses du millénaires.Le ministre de la Santé, Allan Rock, avait trinqué pour l'absence de fonds réinjectés en santé.Paul Martin lui.avait récolté le crédit du premier surplus budgétaire en deux décennies.Les partisans péquïstes félicitaient Gilles Labbé (au centre), hier soir, à Tissue de l'élection partielle dans le comté de Masson PHOTO RÉMI LEMÉE.La Presse victoire convaincante lors de Le PQ conserve sans difficulté la circonscription de Masson JOCELYNE RICHER Presse Canadienne.CHARLEMAGNE Le candidat péquiste Gilles Labbé a connu une victoire facile et prévisible, hier, obtenant une majorité de 12 652 voix dans la forteresse péquiste de Masson.Moins prévisible aura sans doute été le fait que l'Action démocratique a devancé le Parti libéral, qui se retrouve au troisième rang.Le Parti québécois a donc récolté 17 547 votes, contre 4895 pour l'Action démocratique et 4428 pour le Parti libéral.Au total, six candidats se faisaient la lutte dans Masson, dont le péquiste Gilles Labbé, le libéral Marc-André Plante et l'adéquiste Uric Parent.L'élection dans Masson avait dû être reportée en raison du décès subit, en pleine campagne électorale, du député sortant Yves Biais, qui siégeait à Québec depuis 1981.De tous les coins du Québec, la cir- conscription de Masson, située au nord de Montréal, avait obtenu la plus forte majorité péquiste ( 14 500 voix ) lors du scrutin de 1994, et était celle où le vote en faveur de la souveraineté s'était manifesté le plus clairement ( 71 pour cent ) lors du référendum d'octobre 1995.Le taux de participation dans Masson a été de 60,15 pour cent.Pour tout le Québec, le 30 novembre, il a été de 78 pour cent.Normalement, durant une élection partielle, il se situe autour de 50 pour cent.En 1994, 83 pour cent des citoyens de Masson s'étaient déplacés pour aller voter.Le nouveau député de Masson à l'Assemblée nationale cîaU maire d'une municipalité de îa région, lc Gardeur, depuis 1994, et est reconnu pour son implication dans plusieurs organismes régionaux.La victoire du PQ dans Masson accroît la majorité du gouvernement Bouchard à l'Assemblée nationale, dont le portrait se lit maintenant comme suit : 76 sièges pé-quistes, 48 libéraux et un adéquiste.Il ne manque plus que les résultats du recomptage judiciaire dans la circonscription de Charlesbourg, défendue par le ministre Jean Rochon, avant de pouvoir confirmer la composition du nouveau Parlement issu du scrutin du 30 novembre.Le ministre des Ressources naturelles, Guy Chevrette, a réagi au nom du gouvernement pour dire que les électeurs de Masson avaient « suivi le courant national » en préférant le PQ aux autres partis.Il a noté « la chute dramatique de l'appui au Parti libéral », comme ce lut le cas selon lui dans les circonscriptions à forte majorité francophone.Quant à la performance de l'ADQ, il la qualifie d'« élan aléatoire » qui ne résistera pas à l'épreuve du temps.Porte-parole pour le PLQ, William Cu-sano a déclaré pour sa part que les électeurs avaient surtout voté « par sympathie pour Yve* E!?is », foudroyé par un infarctus durant la campagne électorale.Les autres candidats dans la course étaient Philippe Humphreys, pour le Bloc Pot, Marco Legrand, du Parti de la démocratie socialiste, et George Butcher, un candidat indépendant.L'AIDE AUDITIVE Des milliers de malentendants ont retrouvé leurs activités grâce à l'aide auditive.Elle est si petite et se glisse confortablement dansVoreille.iW^^l Te modèle illustré n'est pas couvert par \\q RAMQ Laffflamme & Associés (514) 522-61811' Audioprothésistes MONTREAL 822.rue Sherbrooke Est LAVAL 1435 boul.St-Martin Ouest, bureau 300 1 800 422-6181 -BELOE3L- 365.boul.Laurier, bureau 101 ST-JEAN CCSOl 349-12GO 900.bouldu Séminaire, bureau 140 LONGUEUIL 99.place Charles-Lemoyne.bureau 102 GRANBY OOUi.1 378-6746 Lbucic Ouest, bureau 8 Une prothèse auditive SANS FRAIS ET SANS LIMITE D'ÂGE selon les règles de la Régie d'assurance-maladie du Québec * *.-._______.^ Commandez votre exemplaire dès maintenant! La Presse et huit autres quotidiens ont rassemblé leurs photo* les plus percutantes pour créer ce livre grand format de 192 pages.Des textes émouvants et plus de 200 photographies en couleurs capturent toute l'ampleur du grand verglas de 1998 et la dévastation qu'il a laissée sur son passage.Commandes par la poste acceptées - pas de frais de manutention ni de poste.Disponible en versions française et anglaise.EN VENTE EN UBRÂÏRÏE 991 PLUS TPS La totalité des recettes que La Presse retirera de la vente de ce livre ira aux efforts de réaménagement et de conservation du mont Royal et à d'autres projets communautaires.CM TELEPHONE (514) 987-2345 ou 1-888-200-7779 (hors des indicatifs 514 et 450) TÉLÉCOPIEUR: (514) 987-2377 ou 1-877-270-2821 (hors des indicatifs 514 et 450) INTERNET: www.le-grand-verglas.com ou POSTER à Livre Le grand verglas, Boîte postale 11062, Suce.Centre-Ville, Montréal (Québec) H3C 4Z9 (Veuillez compter quatre à six semaines pour la livraison) Veuillez acheminer mon (mes) Nom_ exemplaire(s) à: QUANTITÉ UVRE TPS CHACUN TOTAL 34,99 2,45 37,44 Adresse Ville_ $ Prov.Code postal Veuillez libeller votre chèque ou mandat-poste à l'ordre de \"Livre Le grand verglas\" ou veuillez débiter ma carte de crédit: ?Visa ?MasterCard ?American Express Veuillez acheminer Nom_ (quantité) exemplaire(s)-cadeau(x) à: Numéro de carte.Signature_ .Valide jusqu'au Adresse Ville_ Prov.s v Code postal _ Mon nom: Mon téléphone (domicile) .Oour).solution internationale de la crise kurde, a également critiqué les combattants du PKK : « Ils doivent se réorganiser, se restructurer.Être prêts à donner leur vie ( pour la cause ), ce n'est pas suffisant ».Les États-Unis se sont déclarés « profondément sceptiques » devant les déclarations du chef rebelle kurde.« Nous sommes très sceptiques, profondément sceptiques sur la déclaration d'Ocalan, maintenant qu'il est aux arrêts et que des discussions ont lieu pour qu'il puisse être jugé », a déclaré le porte-parole du département d'État, James Foley.« !l nous semble qu'il s'agit d'une conversion de circonstance », a-t-il ajouté.Le département d'État a par ailleurs fait savoir qu'il ne soutenait pas l'idée d'une conférence internationale sur la question kurde, « Les États-Unis ne veulent rien voir qui puisse détourner l'attention de la nécessité de faire juger Ocalan, y compris l'idée d'une conférence internationale », a déclaré M.Foley.Kofi Annan craint le pire ci 'après l'Associated Press NATIONS UNIES Kofi Annan s'est montré pessimiste, hier, sur l'évolution des situations dans certains pays.Le secrétaire général de l'ONU a estimé que le monde a toutes les raisons de craindre le pire l'an prochain en Irak, en Afrique, dans les Balkans et en Afghanistan, à moins que la communauté internationale redouble d'efforts pour trouver des solutions pacifiques.Selon M.Annan, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse, si l'on ne s'attaque pas aux désordres économiques, « nous devons nous attendre à davantage de conflits et même de plus intraitables ».Le secrétaire général des Nations unies a affirmé que l'éternel défi de réaliser une paix internationale était lié à celui d'un règlement d'une crise financière mondiale.Dressant un tableau sinistre des crises en Afrique, dans les Balkans, en Afghanistan, « et par dessus tout » en Irak, M.Annan a ajouté qu'aucune n'a été résolue.« Le mieux que nous puissions dire est qu'au Kosovo et en Irak, une guerre totale a été évitée pour l'instant.Mais à moins de respecter ses-engagements, et à moins de redoubler d'efforts pour trouver des solutions pacifiques, nous avons toutes les raisons de craindre le pire en 1999 », a souligné M.Annan.mÊÊÊÊM t.a&e la 6 : eus acco une recLHCTion de §1 le Vous vous souvenez de l'époque avant la TPS?Nous, oui.En ce moment, votre concessionnaire Chrysler vous fait cadeau d'une réduction de 500$* à l'achat de la plupart des véhicules 1999, et en plus, il paie la TPS*.Les économies que vous pouvez réaliser peuvent s'élever jusqu'à 3 723 $f.Vous trouverez aussi des offres intéressantes sur les véhicules 1998 Ai 1 l! Il c I I Neon 1999 -fourgonnette Chrysler 1999 1 ^£*m \u2022¦4*1 \u2022., i il Chrysler Intrepid 1999 Jeep Cherokee 1999 Rmiw idditwraxle o>7S0$ k I intention drtdiploméW 11 L'OFFRE SE TERMINE LE 4 JANVIER 1999 (Photos à titre indicatif seulement) nière sache lire et écrire, selon Statistique Canada.« L'écart entre les niveaux d'alphabétisation tient largement à l'avantage détenu depuis tout temps par les anglophones en termes d'éducation, et cette source d'inégalité disparaît à mesure qu'augmente le taux de réussite scolaire de la population francophone », concluent les auteurs de l'étude, publiée hier.Cette étude révèle par ailleurs que les habitudes de lecture et le recours à la lecture ainsi qu'à l'écriture jouent également un rôle en ce qui a trait au niveau d'alphabétisation de chacun des groupes.Construction : la tension monte entre le Québec et l'Ontario Presse Canadienne OTTAWA La tension a monté d'un cran hier entre le Québec et l'Ontario dans le dossier des travailleurs de la construction intéressés à traverser la frontière.Le ministre du Travail de l'Ontario, Jim Flaherty, a annoncé hier l'adoption du programme « La justice, ce n'est pas à sens unique », qui vise à faire en sorte que les entrepreneurs et les travailleurs onta-riens du secteur de la construction « bénéficient des mêmes possibilités d'accès aux emplois de part et d'autre de la frontière Ontario-Québec ».Le programme inclut notamment, une nouvelle ligne téléphonique, qui permettra aux Ontariens de dénoncer les entrepreneurs québécois « et s'assurer que les règles d'application sont les mêmes pour tous ».Les plaignants auront ainsi ie loisir d'identifier les compagnies québécoises qui, par exemple, ne paient pas la taxe de vente provinciale ou les cotisations d'assurances, ou encore qui rognent sur les normes de sécurité au travail.Les entrepreneurs et les travailleurs de la construction de l'Ontario se plaignent de ce qu'ils perçoivent comme un « manque d'équité » dans l'industrie de la construction de part et d'autre de l'Outaouais.Ils disent notamment avoir de la difficulté à obtenir du travail ou à faire des affaires dans l'industrie de la construction au Québec.Ils soutiennent aussi que des Québécois qui viennent travailler en Ontario ne respectent pas les règlements en vigueur dans la province dans ce secteur.Pourtant, en 1996, une entente a été conclue dans le but de faciliter la mobilité de la main-d'oeuvre entre le Québec et l'Ontario.Mais qu'il s'agisse de travailleurs domiciliés au Québec ou en Ontario, les exigences du gouvernement du Québec sont très élevées.« Ici, au Québec, nous employons des gens qualifiés.Si l'Ontario décide d'embaucher des gens qui ne sont pas qualifiés, nous n'allons pas légiférer uniquement dans l'intérêt de l'Ontario », a déclaré Robert-Charles Longpré, porte-parole du ministre québécois du Travail, Matthias Rioux.Mais M.Longpré n'a pas voulu commenter directement la dernière initiative de l'Ontario, se contentant de dire que les fonctionnaires des deux provinces travaillaient sur ce dossier.« L'Ontario espère que les progrès rapides dans les discussions avec le gouvernement du Québec sur la mobilité de la main-d'oeuvre dans la construction et sur l'égalité des chances de travail déboucheront d'ici le 1\" avril 1999 », a dit hier le ministre Flaherty.En plus d'une ligne téléphonique, l'initiative annoncée hier inclut un programme de sensibilisation du public et une campagne d'affichage pour inciter les Ontariens à utiliser la ligne téléphonique, i CHRYSLER.aiRYSlBK VkfmautH Jeep .' Jeep.Seulement chez votre concessionnaire Chrysler.\u2022 .\u2022\u2022- \u2022 y.'., x .» \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022»\u2022\u201e*v« * Cesomos.d uno durée (mutée, no peuvent être combinée* A aucune àut'o oflre (exception fcirto de ta remise au» diplômés) et s'appliquent au* tvmsons au détail do vebcutes 1999.provenant du stock du concessionnaire ta.tes au ptus tard le 4 )anvter,t999.Pou/ u:*iyo personnel seulement Ces oMres excluent les modèles suivants \"Viper Prowler.Avenger, Sebrmq.Durarvjo.'Grand Çhorofceo et Dakota, deux roues motrices, à cabine simple amsi que 'certains nxx»é# do ' \u2022 J).«n>.ur t999,yc-rïe coeces«mnaire pou* ios détails, et condrtoonsvj les économies sont calculées sur ta base-do réductions appJ»ô>>ô*s au PDSF poufun Oodoe- flam.quatre roues motrices, a cabine Ûuad, complement éompo Le conce*s,onnairc peut vard'C .» un pru rncnndn?Los économies peuvent vàn^selçn te mc
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.