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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-01-16, Collections de BAnQ.

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[" D Montréal, samedi 16 janvier 1999 SUPER VENTE D'INVENTAIRE ^RABAIS Une seule adresse 2 7139,rue ST-HUBERT (514) 27 7-3127 ^ w-ww.bijouteneleroy.com UIJOUTERIE r roy les adorent Les adultes les abhorrent Y SONIA SARFATI Depuis Noël, Ludvvig ne veut plus qu'on l'appelle Lulu.Du haut de ses deux ans, il a clairement fait comprendre à papa-maman que dorénavant, c'est Po qu'il se nomme.Maman, elle, sera désormais Laa-Laa.Pour papa, pourquoi pas Dipsy?li loin ce beau inonde de se faire des «gros câlins»' à répétition.Importante, la répétition.Non.Ludwig ne déménage pas.Il est, comme des millions de petits à travers la planète, atteint de «teletubbymania».Il squatte Teletub-byland, un monde paradisiaque où évoluent quatre créatures tout en rondeurs et en couleurs, les Tele-tubbies.Vêtus de grenouillères, portant une antenne sur la tête et un écran de télévision sur leur abdomen rebondi, se déplaçant avec la démarche chaloupée des tout-petits \u2014 ceux qui portent la couche (et la culotte!)\u2014.les Teletubbies sont les héros de l'émission éponyme dont Télé-Québec diftuse la version ?«québécoise» depuis cet ï/vV ; automne (en semaine, à 7 h et à 17 h).Les Teletubbies, donc, ce sont Po, Laa-Laa, Dipsy et Tinky Winky \u2014 que les adultes, peut-être pas par manque de vision (!) mais sûrement par défaut d'imagination, identifient respectivement comme le rouge, le jaune, le vert, le mauve.Et que certains d'entre eux se retiennent de transformer en poupée vaudou au moyen de quelques aiguilles bien placées \u2014 le père Noël ayant en effet récemment laissé des millions de «tubbies» de feutrine et de plastique dans son sillage.Normale, en fait, la réaction épidennique des plus grands envers cette série, «la première a avoir été expressément conçue pour les enfants de quelques mois à trois ans», fait valoir Ragdoil, la maison britannique qui est à l'origine du phénomène.«Pour les adultes, l'émission est tout à fait contre-culture», explique Robert Côté, psychologue clinicien spécialisé en clientèle enfantine.«Son rythme, qui est exactement celui des tout-petits, est beaucoup trop lent pour nous.C'est ce qui nous agresse.» Et c'est ce qui fait que son «grand» Etienne, âgé de 5 ans.trouve que «c'est long, les Teletubbieà» Ce qu'il veut dire, c'est que c'est répétitif.Pas à peu près.«Oh! La fleur bleue! chantonne Dipsy.Fleur bleue?Où est la fleur bleue?Oh! La fleur bleue! Fleur bleue?» Etc.Y'en a qui vont la lui faire manger, sa fleur bleue, à lui là! Voir TELETUBBIES en D3 Lynda Lemay «live» et vivante Lynda Lemay lançait cette semaine son disque Lynda Lemay llvc.2 I .3 3 o SONIA SARFATI 1 était inévitable que Lynda Lemay lance un jour un disque.Inévitable parce que le meilleur d'elle-même, c'est sur scène qu'elle le donne.«Je sens que si les gens ont à m'aimer, c'est là que ça va se faire», disait-elle simplement cette semaine, lors du lancement de Lynda Lemay live.«Là», c'est quand elle est devant ceux qui sont venus l'entendre, qu'elle leur lance ses mots, tantôt drôles tantôt graves, en plein visage.En plein coeur.Probablement ainsi qu'elle s'est gagné la faveur des Parisiens, dès son passage au Sentier des Halles en janvier dernier.Succès confirmé par la série de spectacles, 42 en tout, airelle vient de donner au Théâtre de L'Européen.Quarante-deux soirs, 350 personnes à la fois.Le bonheur.Qu'elle retrouvera bientôt ici: elle sera sur la scène de la salle Maisonneuve de la Place des Arts, les 22, 23 et 24 janvier, avant de poursuivre sa tournée québécoise qui prendra fin en mars.Entre ses prestations, un p'tit tour en France pour enregistrer l'émission Le Grand Échiquier.Et un autre, plus grand, pour une nouvelle série de Spectacles à Paris, pour le printemps de Bourges, pour une participation à un gala tenu au Théâtre des Champs-Elysées et pour une tournée européenne.Voit LYNDA LEMAY m 07 1 Branle-bas Ha Les livres québécois vont débarquer en force au Salon du livre de Paris.Offensive réelle ou parade symbolique?Un dossier de Mario Roy qui a aussi rencontré la nouvelle et très bouillante présidente de l'Union des écrivaines et écrivains du Québec, Denise Boucher.page D12 \u2022 V DU 15 JANVIER AU 11 AVRIL ) .Billets (de groupe et de saison) en v< ^/ et Réseau Admission: 514 790-1245 vente à la PdA: 514 842-2112 .Redevance et frais de service.1 D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 JANVIER 1999 hristiane, et revenons à TELEVISION Louise Cousineau hristiane Charette nous annonçait qu'elle sortait du studio pour faire sa nouvelle émission du mercredi soir parce qu'elle voulait travailler dans un endroit où il y a déjà de l'atmosphère.Alors qu'en studio, il faut bâtir l'ambiance de zéro.Si l'atmosphère c'est de voir des gens qui mastiquent leur repas pendant que les invités de Mme Charette tentent d'approfondir ce que le futur nous réserve, alors c'est réussi.Xes invités en fond d'écran continuaient de manger pendant l'émission.Qui n'avait pas l'air de les intéresser une miette.Quand on est au restaurant, c'est pour souper.C'est ça l'atmosphère ?On nous annonçait en fin d'émission que la prochaine émission aura lieu dans un bar.Je ne suis pas sûre que j'ai hâte de voir ça.Christiane Charette Dans un studio de Radio-Canada, Christiane Charette aurait été moins tendue, les invités auraient peut-être été plus intéressants.À vrai dire, seuls les ju-meaux semblaient être dans leur.assiette.Mais ces deux beaux jeunes ont tout l'avenir devant eux.Il y en avait de l'atmosphère quand Christiane Charette faisait sa quotidienne en studio.On est là pour entendre un discours plus relevé qu'à des talk-shows ordinaires.Pas pour voir les dîneurs s'en ficher éperdument.Ça dérange infiniment.Que Christiane Charette convoque donc des fans dans un studio de Radio-Canada, comme Bernard Pivot le fait.Des gens intéressés au discours qui nous donneront le goût d'écouter.Pivot : dictée ce soir, Belmondo demain soir ¦ Tout le monde n'est pas masochiste comme moi, qui ne rate jamais ou presque une dictée de Pivot, même si chaque fois les traits d'union \u2014 le terme n'en prend pas, ça commence bien ! \u2014 et les mots inconnus ont raison de moi.Donc, les masos, ce soir la Finale des Dicos d'or à 19 h 30 à TV5.Depuis l'Opéra Garnier à Paris.Demain, Bouillon de culture \u2014 20 h 30, TV5 \u2014 revient avec un must : toute l'émission est consacrée à Jean-Paul Belmondo.Toujours sa gueule de boxeur, adoucie par de longs cheveux blancs.Mais toujours un plaisir de vivre qui fait bon voir, en ces temps difficiles où la mort rôde de trop près.Belmondo raconte avec beaucoup d'humilité et de plaisir ses études en art dramatique, le bras d'honneur aux professeurs, les films tournés qui ne sont jamais sortis et finalement la découverte avec A bout de souffle de Godard.II était sûr que le film ne sortirait jamais ! Vous reverrez des extraits de films, mais vous découvrirez avec ravissement un bout d'essai pour La Vérité avec Brigitte Bardot \u2014 « On ne m'a pas pris » \u2014 et plein d'anecdotes sur sa carrière qui n'a jamais cessé de l'amuser.Le vieux Paul Claudel au cours d'une répétition au théâtre qui gémissait « C'est pas bon l » Discret sur ses relations avec les femmes \u2014 « J'étais marié à l'époque de ma rencontre avec Sophia Loren », dit-il avec un large sourire\u2014 il admettra finalement qu'il a été très fidèle en amitié.L'amour, c'est autre chose.Un homme qui fait plaisir à rencontrer.La dernière question de Bernard Pivot : « Si vous rencontrez Dieu, si toutefois Dieu existe, que lui direz-vous ?» Réponse immédiate : « Je me suis trompé.Retournez-moi sur terre ! » Les merveilles de la médecine de l'an 2000 m L'émission s'appelle, bizarrement.Le Corps de l'an 2000.Non, il ne nous poussera pas un orteil de plus l'an prochain.Mais l'émission de Canal Vie \u2014 dimanche, 20 h \u2014 nous montre quelques merveilles de la médecine de pointe.La plus émouvante étant l'ablation d'une immense tumeur sur un foetus de 16 semaines.La tumeur est aussi grosse que le foetus.Le Dr Michael Harrison de San Francisco sortira le bébé de l'utérus pour lui enlever la tumeur.C'est déjà toute une réussite.Mais voilà que pendant l'opération, le coeur du foetus arrête de battre.Un coeur gros comme un raisin, qui sera massé pendant 22 minutes par le chirurgien, et qui se remettra à battre.Le bébé, qu'on reverra lorsqu'il aura six mois, n'aura pas l'air de bonne humeur \u2014 sans doute à cause des spots de tournage\u2014mais sera en parfaite santé.On a froid dans le dos durant l'opération.On verra aussi un pilote qui a perdu les deux mains durant l'essai d'un bolide \u2014 les bras ont été happés par la force centrifuge et les mains sectionnées\u2014 se faire poser des mains artificielles commandées par une puce qui fonctionne à la pensée.Il pense : je veux fermer les doigts, et les doigts obéissent.Fascinant.Plusieurs autres exemples des progrès de la médecine, qui vous donneront de l'espoir pour l'avenir.C'est déjà ça.t s Gaétan Girouard, workaholic ¦ Hier midi, TVA a présenté une émission-hommage à Gaétan Girouard où on a pu le revoir à différents moments de sa carrière très occupée.Le montage n'était pas très au point : il y avait plein de répétitions de phrases.Mais tout ça a été fait à toute vitesse.On le voyait raconter comment, quand il faisait des topos au TVA de 23 h et d'autres à Salut Bonjour, il couchait dans un coqueron avec douche à Télé-Métropole.On l'a vu jouer de la batterie \u2014 il avait donné la sienne, trop occupé sans doute\u2014 et faire plein d'entrevues.Et parfois se faire claquer la porte au nez.On avait l'impression que Girouard travaillait tout le temps.C'était beaucoup le cas.Comme à chaque suicide d'une vedette, mille théories couraient hier.La plupart trop farfelues pour avoir de la crédibilité.La plus sérieuse : les workaholics comme lui sont des perfectionnistes.Quand on se considère en bas de la perfection, on déprime.TVA ne veut rien dire, ni sur les motifs qui ont poussé Gaétan Girouard au suicide, ni sur l'avenir réservé aux émissions J.E.Lundi midi, il n'y aura pas de J.E.en direct , puisque c'est le jour des funérailles.Après, la décision n'est pas prise.Corps à corps avec la langue.PARTICIPEZ SANS FAUTE ! La finale des Dicos d'Or est le 100 m olympique de l'orthographe.L'oeil perçant et le crayon bien aiguisé, une centaine d'athlètes viseront le sans-faute parfait à l'Opéra Garnier de Paris.Et pour diriger ce face-à-face ultime entre le cerveau et la langue : nul autre que le grand maître, Bernard Pivot.La dictée sera immédiatement suivie du corrigé.LES DICOS D LA FINALE 0 R CE SOIR h30 www.tv5.or g.\\ VOTRE SOIREE DE TELEVISION Louise Cousineau 17:00 O- Au delà des apparences Invités- Mme Rrossolerte, 93 ans.héroïne de la Résistance.Jacques Genest.grand chercheur québécois, Bernard Arcand sur Aoolissons l'hiver et un débat sur le jouai entre l'animateur Giiies Proulx et le linguiste Claude Poirier.18:00 EU -Insectia Un soir de neige, quel bonheur de découvrir ia couleur des insectes transformés en oeuvres d'art et un animateur encore plus coloré, l'entomologiste Georges Brossard.Premier d'une délicieuse série.19:1 10 ÇQ- Kansos City Un film de Robert Altman est rarement inintéressant.Celui-ci semble un peu décousu, mais se laisserait regaraer.19:30 US - Finale des Dicos d'Or Vojci le moment venu de découvrir Tétçndue de notre ignorance du ; '.vocabulaire et de la syntaxe de notre ¦telle langue L'événement a lieu à .3 [ t'Opéra Garnier à Paris.Bernard Pivot \u2022J -orÉcie, bien sûr.21:00 OH - Dogs \u2022Reportage sur l'origine des chiens.Toute la soirée de cette chaîne est d'ailleurs vouée aux pitous.23:24 CD - Piège pour un privC y Policier réalisé et interprété par Jack Nicholson.La suite de Chinatown r 'CANAUX (3j D3 30 CBC ABC CBS 3J NBC 5 Ce soir Le TVA Franc Jeu \u202219 h 00\"~r~19\"'K\"30 Hockey / Rangers - Canadiens 20 h 00 r 20ri'30TrT21 h 00 Cinéma / LE PETIT MONSTRE 2 (6) aveu «JOuit mue?.nmvmrM vrctvoi Exploration 2 h 00 Le Téléjournal Magie sur glace / Championnat mondial professionel par équipes Cinéma / KANSAS CITY (4) avec Jennifor Jason Leigh.Mirante Richardson \u2014 3TT00.23 h 30 ;*UUk.i Les Nouvelles du sport Le TVA Cinéma/UNE AUTRE FILATURE (5) avec Richard ûreytuss (22.-551 Sports (22 55)/ Loteries (2314) Drague-moi! Puise News Saturday Report Cinéma / MONSIEUR NOUNOU (6) avec Jerry 'HujîO Hogan.Starman Hemslgy Cinéma / LUNES DE FIEL (4) ' avec Peter Coyote, Emmanuelle Sclgn&r Habs this Week Régional Contact Star Trek: Voyager Seventh Heaven Cinéma / TIREUR D'ÉLITE (6) avec Tom Berangsr, Billy Zane The Pretender Cops America's Most Wanted Hockey / Rangers - Canadiens ABC World News News CBS News NBC News The Lawrence Welk Show Antiques Roadshow A & E BRAVO CÂBLE 9 V.CANAL D CNN DISC.FAMILY CH.FOX GLOBAL HISTOHY LIFE MM MP MMAX NW RDI RDS SHOW CASE TÉLÉTOON TLC TSN TVS VIE YTV CANAUX City Confidential / Sunny Days.Arts & Minds Star Trek: Deep Space Nine Entertainment this Week Jeopardy Manor Born The Editors New York Wired .Being Served?McLaughlin Mystenes of the Bible / Apocalypse Showbiz Goes to War Traficomrn (16 00) Insectia/Art.WorldView Juste pour rire Rehabie Sources Space Trek Franklin Utile Lulu Show Earth Final Conflict Jafce and the Kid Turning Points Outdooisman The Tourist MuchMegaHits Monsieur Net Cimetière CD Country Max World News Simplement.CulturiS.(17:30) Business News Vivre ici Sports 30 Mao Fnday the 13tn: Tne Séries Tom.Jerry KkJs Fous du volant Tnnity and Beyond (17 00) Football/Shnne: East-Westd6 00, Thaiassan7 30) Êtes-vous libre?Freaky Stones 18 h 00 Vins et.ne 30) Oui ètes-vous?Addams Family 18 h 30 Parole et Vie Le Goût du monde / Palm Beach Capital Gang Kidsâdiscovery Biossom Sports Tonight Grand Illusions Flash Forward The X-Files The New Addams Family Spice of Life Inferno Cfnôma/TOM AND HUCK (5) avec J.Taylor Thomas.B.Rerrfro Early Edition Martial Law The Pretender Keeping Up.Is it Légal?Waitmg for God Goodnight.Biography This Week Johann S.Bach Ballykissangel Monty Pythons Flying Circus Le Grand Journal (2215) Libido (22.45) Nikita Cinéma/ PtuGE.(23.24, Série, je t'aime (23 27) Cinéma / OBSESSION 8RÛLANT (6) avec Tony Kendall CTV News Puise / Sports News Hockey / Red Wings - Canucks Fantasy Island Baywatch Walker.Texas Ranger Profiler Austin City Liinits Sessions at West 54th Inspector Morse Meet Seiji Ozawa Entourage Couples.World Today Riches, Célèbres Bus.Unusual Animal of the Week Callas '59 Concert Rendez-vous avec.Biographies / Rose-Anna Vachon Larry King Weekend Snake Tories It s Your Money Ed Sullivan Sh.Place publique Les Années Mode / Tenue de gala Cold War / Make Love, not War Discovery's People News ER Sat.Night Jonathan Creek World News Cinéma City Confidential / Sunny Days.Dame Edna Sélective Hype Service aux élus Navarro Sports Tonight .Connection Cops Early Edition The Untouchables Troy Dann's.MuchOnDemand Fax Wild by Nature Fax History Bites Pet Friends Pop-Up Video Concert Plus / Bryan Adams.Cinéma / UN AMOUR INACHEVÉ (5) avec F.Loriquet.A.Casar On the Line with Patnck Conlon Monde ce soir Can.Jérusalem Autos sur glace Antiques Roadshow Mort aux États-Unis Le Tour du monde à ski Cinéma/BYEBYE BLUES (3) avec.Rebecca Jenkins.Luke Reily Road Runner Fiti Brindacier The Final Baille Sportsdesk Journal FR2 Boxing Splat! Ctfiéma / CAN'T BUY ME LOVE (5) avec P.Oempsey Cinéma / STATE FAIR (4) avec .teanne Craia pana Andrews i2i 35) America's Most Wanted PSI Factor NYPD Blue Outer Limits EXNTV 8 11 45 13 22 21 23 20 24 38 34 31 36 37 Cinéma (23-15) MadTV Inside Country Cinéma / PLATOON (3) avec Charlic Shee.i.Tom Berengnr Animal Adv.Outdoorsman Korn - Family Values Tour Clip Ed Sullivan Saturday Report Le Journal RDI Ventura Entrée.Ski acrobatique John Woo's Once a Thief Ned et son triton Animal ER.Les Simpson Animania Dogs Nat.Géographie VidnoFInw Inferno Fax Bouge Musicographie / Serge Gamsbourg Rough Cuts Griffe Médias Sports 30 Mag Pnme Suspect Blake.Mortimer South Park Doctor Dogs 1999 Winter XGames Les Dicos d'or / La finale / Grand Tourisme (2115) Tango /vie de couple et travail Bufty the Vampire Slayer Trauma 19 h 00 19.h 30 Goosebumps 20 h 00 Pans ch»c choc Éros et Compagnie Are You Afraid Deepwater Black jazz en folie Sortie gaie 20 h 30 21 h 00 21 h 30 Breaker High 22 h 00 98 Am.Muscle Journal belge Sat.Niyiil History Bites Eros Beavis & Butt-Head Groovo .Teri Moïse Lo Secteur A Collection Not Just the News Zone libre Ski Mag 98-99 Adrénaline Cinéma / BRA2IL (2) (23 05) Les Simpson Ned et son triton Animal E.R.Sportsdesk Union libre La Vie en vrac Flipper 22 h 30 Copines d abord 2J h 00 Océan Gui 23 h 30 68 46 29 35 30 48 25 19 33 40 27 28 15 44 18 k'i» 8 11 58 13 22 21 23 20 24 47 48 31 39 37 36 49 50 30 32 25 19 33 40 34 27 28 15 35 18 .A & b =- ARTS ANO ENTERTAINMENT - CÂBLE 9 V.= CÂBLE 9 VIDÉOTRON - CNN a NOUVELLES - DISC.« OISCOVERY - MM u MUCH MUSIC \u2022 MP ¦ MUSIQUE PLUS - MMAX » MUStMAX NW c NEWSWORLD - ROI * RESEAU DE L'INFORMATION RDS « RÉSEAU DES SPORTS -TLC «THE LEARNtNG CMANNEL -TSN «THE SPORT NETWORK - TV5 «TÉLÉVISION INTERNATIONALE - YTV =»YOUTV»TV LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 JANVIER 1999 D 3 Théâtre Wajdi Mouawad quitte l'adolescence pour l'âge adulte RAYMOND BERNATCHEZ La voix au téléphone est hésitante, douce, faible, comme celle d'un enfant sage qui s'aventure contre son gré dans un salon bien garni d'adultes inconnus.Le débit est lent.De Bruxelles, où il met en scène la pièce d'un Irlandais de 30 ans, le dramaturge Wajdi Mouawad parle de sa pièce à lui Les Mains d'Edwige au montent de la naissance, qui a débuté hier soir à Montréal, au Théâtre d'Aujourd'hui.Le moment de la naissance biologique de l'enfant sage qu'il est, correspond à celui d'une guerre dans son pays d'origine, le Liban.C'est en suivant ses parents dans l'errance de l'exil qu'il arrive ici.Pour naître une seconde fois, au début des années 1990, à l'École Nationale de Théâtre de Montréal où il étudie les arts d'interprétation.À la sortie de l'École, sa carrière s'engage dans une sorte de triathlon.A la passion du jeu, il en ajoute deux nouvelles : la mise en scène et surtout l'écriture de textes dramaturgiques.La saison 1997-1998 est pour cet ascète de la scène une sorte d'apogée.En quelques mois, il participe à la traduction de Trainspotting et en assure la mise en scène au Théâtre de Quat'Sous ; il dirige la production â'Oedipe roi, au Théâtre Denise-Pelletier, signe une traduction de Don Quichotte, pour le Théâtre du Nouveau Monde, écrit et met en scène Willy Protagoras enfermé dans les toilettes, qui triomphe au Carrefour international de théâtre de Québec et lui vaut le grand Prix 1998 de l'Association des critiques de théâtre du Québec.Puis, il reprend à La Licorne sa pièce Littoral, encensée depuis en France et en Belgique, tout en retouchant Les Mains d'Edwige au moment de la naissance, écrite en 1994, pour les fins de la création au Théâtre d'Aujourd'hui.Se sent-il accablé par toute cette somme de travail ?Sa réponse est négative.« Non.Le travail n'est pas une charge pour moi, c'est une chose essentielle à ma vie.» Dans cette vie, y a-t-il une place quelconque pour une forme de loisirs ?« Il y en a une.Je marche beaucoup.En novembre dernier, j'ai marché dix jours dans les montagnes marocaines.» Marcheur et homme de théâtre de fond.Barre à droite toute et à fond les moteurs, pour éperonner la vie et en extirper le sens avant de mourir.L'écriture lui sert surtout à cela.« L'écriture est au fond un échange constant entre mon imaginaire et ma vie.Je fais don de ma vie à l'imaginaire et l'imaginaire, en retour, m'aide à comprendre.Je pense que récriture me transforme.» Sans pudeur aucune, Wajdi Mouawad explique qu'il en était à l'enfance de l'art et à l'enfance tout court lorsqu'il écrivait Journée de noces chez les Cromagnons, Alphonse et Willy Protagoras.« Jusqu'à Edwige.tous les personnages sont portés à Wajdi Mouawad une révolte, cette révolte s'est chaque fois traduite par une sorte d'enfermement.Willy s'enferme dans les toilettes ; dans Journée de noces, le personnage s'enferme dans le sommeil dès qu'il est exposé à la violence.Dans Alphonse, le petit garçon s'enferme dans sa fugue.Jamais ils ne reviennent sur leur décision.Edwige, c'est le premier personnage qui s'en sort.» Enfermée, elle l'est pourtant, pendant la majeure partie de la pièce.Dans un sombre réduit dans la cave de ses parents, d'où elle refuse de sortir, pour monter à l'étage.La haut, il y a tout un monde d'inconnus, tous les habitants du canton.Chacun a consenti à payer pour y être admis, curieux de voir Edwige accomplir un miracle en leur présence, faire couler l'eau de ses mains en priant.Grosse est la ficelle.N'y a-t-il pas ces jours-ci, dans la grande salle du Théâtre d'Aujourd'hui, des gens qui consentent à payer pour assister à un autre miracle d'écriture du jeune prodige Wajdi Mouawad ?Mouawad en est conscient, en effet.Et, pour la première fois peut-être, il accepte réellement d'assumer pleinement ce rôle.Le passage à l'âge adulte « Quand j'ai rédigé Les Mains d'Edwige, je n'arrivais pas à assumer le fait que j'avais un talent pour écrire.J'avais peur d'avoir l'air pré- tentieux en convenant de cela.J'en étais incapable parce que l'écriture est vraiment ce qu'il y a de plus important dans ma vie.Je pourrais cesser de faire de la mise en scène mais pas d'écrire.L'écriture, c'est mon sang.» Avec Les Mains d'Edwige au mo-.ment de la naissance, Wajdi Mouawad devient un dramaturge à visière ouverte, un auteur adulte qui entreprend de s'assumer comme tel.« En concluant le terme de l'enfermement avec Edwige, j'entre de plain-pied dans la vie adulte, l'enfermement étant pour moi le thème de l'adolescence.J'en suis donc là.Je le ressens à tous les niveaux, que ce soit dans mon écriture ou dans ma vie personnelle.J'en arrive à une partie de ma vie où je ne peux plus m'appuyer sur mon manque d'expérience ou sur ma jeunesse pour excuser mes erreurs.Cet engagement est beaucoup plus exigeant.La vie adulte consiste à être d'une certaine manière responsable, non seulement sur le plan civil, mais surtout de ses propres engagements.Déjà dans Littoral, mon personnage principal disait à son interlocuteur de rêve : je n'ai plus besoin de toi, je ne veux plus que tu m'apparaisses.» « J'ai besoin maintenant de faire seul le dur apprentissage de la vie, sans fantôme pour me tenir la main.Dans l'adolescence, je me suis beaucoup accroché à des chi- mères pour m'aider à traverser des périodes difficiles.J'avais tendance à m'asseoir et à fuir dans ma tête.C'était dur pour mon entourage.Ça faisait de moi quelqu'un de pas très fiable, peu présent aux amis, aux membres de la famille.Pour expliquer cela, je me suis toujours appuyé sur l'enfance.Maintenant, c'est comme si je me disais : je veux bien être un enfant, mais par choix, non par incapacité d'être un adulte.C'est le projet d'une vie, finalement.Lorsqu'on a fait le tour de la question adulte, on peut faire le choix de l'enfance, non parce qu'on n'a pas été capable d'être un adulte.C'est là où j'en suis et ça se traduit dans mon écriture.» Se choisir comme être humain Comment écrit-il et pourquoi l'écriture est-elle le sang pour ne pas dire le sens de sa vie ?« J'écris pour traduire des idées, des sensations, une perte.Les mots donnent des couleurs différentes aux peines que vous éprouvez.Si je vis une grande peine d'amour et que je raconte exactement ce qui se passe, ça ne va pas très loin.Mais si je transpose cette réalité dans l'histoire de mon père qui a décidé d'arracher l'arbre devant ma maison lorsque j'étais petit, ca prend une autre couleur.Habité par la peine d'amour, vous racontez une histoire qui n'a pas existé.Le miracle de l'écriture fait en sorte que cela se met à exister à travers ce qui n'est pas vrai.« Je n'écris pas uniquement lorsque j'ai de la peine, mais toujours et tout le temps.Je ne crois pas à l'inspiration.Si j'attendais juste les moments où je suis inspiré, j'écrirais toujours les mêmes choses.Comme un pêcheur qui capture toujours les mêmes espèces de poissons parce qu'il pêche constamment au même endroit.L'écriture est pour moi une manière de me donner une compréhension du monde.Ce qui me passionne, ce sont les histoires que je ne comprends pas.Edwige, par exemple, je sentais que cette pièce était porteuse d'une vérité qui, à la limite, ne m'appartient pas.Avec Edwige, j'ai trouvé cette idée de se choisir comme être humain.C'est ce qu'il y a de plus difficile.Même si ce n'est pas facile, même si je fais chaque jour des choix qui vont à l'encontre de cette attitude nouvelle, j'ai au moins le désir maintenant d'aller dans ce sens-là.» Les bébés les adorent, les adultes les abhorrent TELETUBBIES / Suite de la page Dl En somme, le contenu d'une émission peut être résumé en deux phrases \u2014 mais il n'exercerait plus le même attrait sur les bouts d'chou.Prenons le cas d'un film « projeté » sur l'écran du bedon de Po.Il est présenté une fois.Le quatuor hurle de plaisir, en redemande.Et c'est parti pour un deuxième visionnement.« La première fois qu'ils voient le film, les tout-petits sont fascinés par les images.Ils regardent.Ils vont retenir, par exemple, l'idée qu'il y a un garçon et une fille.À la deuxième présentation, ils écoutent.Là, ils vont retenir une idée d'histoire », poursuit Robert Côté.Même chose avec les danses que les Teletubbies reprennent jusqu'à plus soif.Et que les jeunes spectateurs, envoûtés, se mettent bientôt à imiter avec entrain.A ce moment-là \u2014 presque par magie \u2014 apparaît le bébé-soleil ( à Teletubbyland, le soleil possède le visage d'un tout-petit ), qui rigole de plus belle.En psychologie, on appelle ça du renforcement positif.En télévision, on appelle ça une bonne idée : « Nous voulons inciter les enfants à regarder la télévision de manière interactive », explique Anne Wood, la créatrice des personnages, dans un document vidéo expliquant l'origine des « tubbies ».Et elle a réussi.Les « tubbvma- m niaques » sont tout sauf passifs : ils chantent, dansent, saluent de la main pour dire « au revoir ».S'amusent.C'est un autre des outs de l'émission : Mme Wood désirait reproduire le monde high-tech dans lequel vivent les bébés, mais elle voulait le faire avec magie et féerie.D'où les télévisions sur les bedons ronds et les antennes sur les petites têtes.Le moulin à vent annonçant qu'un événement bizarre va se produire ( une des télés s'allume, des tigres font leur entrée dans la vallée, etc.).L'aspirateur Noo-Noo, en quelque sorte l'animal familier des Teletubbies.Les trompettes vocales qui sortent du sol, apportant avec elles des bribes du monde réel \u2014 par opposition au monde des Teletubbies, qui est « celui d'où vient la télévision », note Mme Wood.« C'est presque une représentation du paradis des enfants », fait la marionnettiste ( et maman ) Sylvie Comtois, qui a entre autres travaillé sur La Maison de Ouimzie.« On sent à quel point les concepteurs de l'émission se sont penchés sur les enfants.Ils ont trouvé le rythme intérieur de ces tout-netits.» En plus, remarque-t-elle, les « tubbies » ne sont pas axés sur les émotions que vit l'enfant \u2014 comme c'est le cas pour les séries s'adres-sant aux 3 à 5 ans, en âge de socialiser.Les Teletubbies, c'est autre chose : visant les plus jeunes, la série est centrée sur l'enfant lui-même \u2014 qui, à cet âge-là, se découvre, découvre son environnement.Et découvre le langage.Là, d'ailleurs, le bât a blessé.En version originale, les « tubbies » parlent comme des bébés : « Hé-Ho !» à la place de « Hello ! », etc.Terrible pied de nez aux tenants du pégago.En ce qui concerne la version québécoise, les personnages prononcent les mots correctement mais s'expriment par phrases incomplètes.Cela s'avère finalement une des forces du produit : les tout-petits se sentent interpellés \u2014 et compris.« Mais dès que les enfants ont intégré le langage, l'émission leur semble dépassée », remarque ici Robert Côté.Bref, dès leur apparition en Angleterre, deux critiques majeures ont été faites aux Teletubbies : il est effraya.u uc faite uc la iéîcvisioiï destinée aux tout-petits, et il est quasi blasphématoire de s'adresser aux tout-petits sur un mode aussi bêtifiant ( du moins, perçu comme tel par certains ).Cécile Bellemare, directrice du développement des programmes à Télé-Québec, n'est visiblement pas d'accord avec la première critique ( c'est elle qui a eu le coup de foudre pour les Teletubbies, lors du MIP junior d'octobre 1997 ).Mais elle se dit ravie que les producteurs britanniques aient accepté que « nos » Teletubbies s'expriment de manière plus articulée.Et comment se fait l'amarrage de Teletubbyland au pays de Passe-Partout ?Très bien.Selon les derniers sondages Nielsen, les Tele- tubbies attirent en moyenne 79 000 spectateurs à 7 h et 171 000 à 17 h.De quoi inciter la chaîne à signer pour 65 nouveaux épisodes \u2014 qui s'ajouteront aux 65 déjà acquis.Il en existe en tout 250, diffusés aux quatre coins du monde : États-Unis, Pays-Bas, Israël, Afrique du Sud, Chine, Portugal.« Les tout-petits sont les même partout, c'est ce qui fait de Teletubbies l'une des séries les plus faciles à adapter », croit Mme Wood.Dont l'émission atteint non seulement sa cible mais est en train de s'attirer les bonnes grâces de nouveaux publics.Ainsi, selon le Washington Post, Tinky Winky \u2014 qui se promène souvent avec son sac à main et, a-ton découvert, est de sexe masculin \u2014 serait l'idole montante de la communauté gaie.Et en Angleterre, les jeunes adultes qui rentrent chez eux aux petites heures du matin après un rave, reviendraient sur terre en s'installant devant les Teletubbies.Un gros câlin avec ça ?Allez, tous en choeur : Biiiig huuuug ! BANQUE LAURENTIENNE pminie RomEO Et Juliette de SHAKESPEARE traouction oe NORMAND CHAURETTE mise en scène de MARTINE BEAULNE avec ISABELLE BUIS, OANNY GILMORE, LOUISE PORTAI GÉRARD POIRIER, GABRIEL SABOURIN.ROBERT LALONDE, ANNE-MARIE CADIEUX.JEAN MARCHAND, CLERMONT JOLICOEUR, DAVID BOUTIN et 10 COMÉDIENS.du 12 JANVIER au 6 FÉVRIER - 866-8668 IACQMl X \u2022a- I ¦ VA m rinATRF r>u Nouvi-iau .Moiniyi D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 JANVIER 1999 Chanson ou l'hiver, le pays et les mots Les 40 ans de chanson d'un homme vert de 70 ans JEAN BEAUNOYER Ce jour-là, l'hiver ce n'était pas mon pays, c'était Gilles Vigneault.Un froid de canard à vous geler les pieds dans un café et un homme vert de 70 ans qui accepte pourtant d'enfiler son manteau et de coiffer sa casquette de marin pour une photo dans la neige.Parce que Gilles Vigneault, c'est l'hiver, la neige, le pays et tous les mots pour le dire.On a fêté ses 70 ans récemment et maintenant on célèbre ses 40 ans de chanson.Pas trop de questions, pas trop d'interventions: interviewer Gilles Vigneault, c'est entreprendre un long voyage en bateau mais attention ! c'est lui qui tient le gouvernail.On ne saurait s'en plaindre, l'homme sait raconter, amuser et bercer autant un auditoire qu'un seul homme, fut-il journaliste.Le professeur d'algèbre, d'anglais et d'histoire qu'il a déjà été sait raconter le parcours de sa vie dans l'ordre des choses et avec une étonnante exactitude.« J'ai écrit ma première chanson le 12 décembre 1958.C'était Jo Monferrand.Et puis non ! à bien y penser, c'était le 7 décembre et je l'ai remise à cet extraordinaire chanteur folklorique qu'était Jacques Labrecque puisque je n'osais pas chanter, avec raison d'ailleurs.J'avais ainsi trouvé une voix pour mes chansons.Il m'a demandé d'en faire d'autres et le 13 décembre je lui ai remis Jo Hébert Tit-Paul.la Pi-toune et La Danse à Saint-Dilon.Cette année-là, j'ai écrit 52 chansons ».Et ne croyez pas qu'il a oublié le reste.Je savais Vigneault poète mais pas comptable.L'année suivante 24 chansons, puis 14, 8, 10, 12, les autres années.Pourquoi cette production décroissante ?Parce que subitement, il s'est mis à chanter.« Ce sont les gens qui m'ont demandé de chanter.C'était le 5 août 1960 et j'ai interprété Jos Monferrand à la Boîte aux chansons, à Québec, au-dessus du cabaret La Page blanche, anciennement Chez Gérard ».Et puis, on lui demandait d'en interpréter une autre à chaque soir.Finalement avec un répertoire d'une quinzaine de chansons, Gilles Vigneault s'amène à Montréal, se produit au Chat noir, à la Butte à Mathieu et rencontre Claude Lé» veillée.Ils ont écrit ensemble 56 chansons dont le fameux Rendez-vous.« Je suis devenu chansonnier sans même m'en apercevoir, racon-te-t-il, avec ce rire franc qu'on lui connaît.« J'avais fondé la Boîte aux chansons avec Marie Savard, Desrosiers, Roberge et Jacques Keable et on se produisait au dessus du cabaret La Page blanche qui présentait des artistes qu'on était trop stupides pour fréquenter.Denise Filiatrault et Dominique Michel sont devenues de grandes artites que nous aurions eu intérêt à connaître.Mais à l'époque, nous étions persuadés de faire quelque chose de plus important et ce n'était pas qu'on snobait mai-s.enfin ! nous avions tort ».À l'époque, les chansonniers et les chanteurs populaires formaient deux clans manifestement irréconciliables et il a fallu du temps avant de mélanger les talents.Même aujourd'hui, il me fait tout drôle d'entendre Vigneault parler de Pierre Lalonde avec une certaine sympathie.Parce qu'il faut savoir que le poète de Natashquan n'a jamais cessé d'évoluer, de suivre le courant du large ou de le précéder.Dans les années 60, il parlait déjà de protection de l'environnement.11 ne redoutait pas non plus les gros mots et Radio-Canada avait rayé un de ses disques avec une petite note :« Attention le mot ! » après avoir entendu « Le cul sur le bord du Saint-Laurent ».Plus tard, Vigneault a écrit un monologue sur.Itf mot ! Bien avant d'autres, il a parcouru la France lors d'une première tournée en 1968 alors qu'il se produisait dans une trentaine de villes.« Je faisais une heure sur scène et Serge Reggiani, une heure et demie.Reggiani me présentait au public français et ça marchait bien pour moi.Après une dizaine de représentations, Reggiani m'a informé fort délicatement qu'il serait préférable qu'il ne me présentait plus.C'était pas très bon pour son Gilles Vigneault, le chantre de l'hiver.PHOTO ROBERT MAIU0UX, LsPwsse propre récital.Et puis, il m'a prédit que je reviendrais au même endroit, à Pothier, en vedette avec quelqu'un qui ferait la première partie du spectacle.Treize ans plus tard, sa prédiction s'est réalisée et les gens chantaient Doux chagrin avec moi dans la salle.J'étais comme sur du tapis de velours ».Vigneault a chanté dans 209 villes en Europe.Il peut toutes vous les nommer.Il connaît Paris, les 59 villes en banlieue et les grandes cités de France.Il n'a jamais cassé la baraque à Paris : il a tout simplement semé la chanson québécoise à tout vent, patiemment, longtemps en attendant la récolte.La récolte est venue, on connaît Vigneault, partout en France.« C'est prétentieux de demander aux Français de venir à Paris.Il faut aller les visiter dans tous les coins.II y a de grandes salles partout, ici ou ailleurs.Une salle de 500 places à Jonquière c'est comme une salle de 500 places à Paris et même qu'il y a une grande salle de 800 places à Jonquière ».Vigneault, c'est le pays et la langue.Une langue qu'ont châtié ses parents, bien avant lui.Son père employait tous les subjonctifs et sa mère l'enseignait à la petite école de campagne.Inutile de lui demander si elle est menacée cette langue de chez-nous.« La langue est à la merci de ceux qui la parlent et elle a toujours été menacée, poursuivait Vi-genault.L'impérialiste anglais marche en avant et il ne comprend pas qu'on ne parle pas anglais.Il voudrait simplifier le problème mais de nombreux tyrans ont également voulu simplifier les problèmes.» Inquiet ?« Inquiet mais espérant.Inquiet quand on sait que 95 % des Anglais ont exercé leur droit de vote alors que ce pourcentage était de beaucoup inférieur chez les Franco- phones.Lorsqu'on exerce même pas son plus petit droit, le seul petit poids qui nous reste, c'est un manque de maturité.« En fait, je suis plus inquiet actuellement pour l'Alégrie que pour le Québec.Dans un autre ordre d'idées, je suis plus inquiet pour le Canada que pour le Québec ».Les poètes sont souvent visionnaires.Les poètes montrent le chemin mais encore faut-il les entendre.« On ne veut pas les entendre, on est trop occupé d'économie.C'est pas mauvais l'économie mais on ne nous entend pas, c'est qu'il n'y a plus de moyens de nous entendre.Mettez-moi de temps en temps à Radio-Canada et vous in'entenderez.Mais où est-ce qu'on leur donne la parole aux poètes ?» Heureusement, un coffret des plus belles chansons de Vigneault souligne les 40 ans d'un poète qui dit et chante pour qu'on l'entende.magie recommence I LU TflllRMFF 5 : CHATEAUGUAY 25-26 : QUÉBEC 1^755 6 : TERREB0NNE J 27 : SEPT-ÎLES EN MARS 19 :GRANBY 28 : BAIE-C0MEAU y i ir^ I A CINQUIÈME SALLE DE LA PL AŒ-DES-ARTS : DU 9 AU 13 FÉV.1999 À 20 h 00 BILLETS EN VENTE A LA P.D.A.842 2112 ET SUR LE RÉSEAU ADMISSION 790 1245 CIRQUE DU SOLEIL Soyez parmi les premiers à vivre la nouvelle aventure du Cirque du Soleil.À compter du 22 avril 1999 sous le Grand Chapiteau aux 8400.2' Avenue, Montréal.(514) 790-1245 Billets de groupe: (514) 522-2324 1 -800 361 -4595 hit p ://w w w.c i r qu e duso! e i I.c om Présent* par VISA OKOf/v*«V Drspinlins ® AlR CANADA SWAROVSKI UJhïppet.f 1.4* Kifl \\\\ \\ ru À- M SI L'OLYMPIA 1004.RM St.Cjth.r.nt f«1 18 AU 24 JANVIER Lun.Mar.Mer ?on Sam 21 h 30 Jeu .Ven .Sam 19 h Dtm : 13 h 30 et 16 h Centre PJ\u20accre»Féfadeau S.i I ! Pif f ft MfffCUfi 300.boul Ot Maliwrwmrt fit 26 AU 29 JANVIER Mar.Mer.Jeu.: 19 h Ven.: 18 h et 20 h 30 {gaiement présenté à : \u2022 SointHyotinme \u2022 Soinr-Jton \u2022 Montréal-Nord \u2022 Sairrtt-TWtit \u2022 Longveuil Auditorium de II TA.Théâtre de» Deu« Rive* Cégep Morie V i-j, .\\y.V ».\u2022.;\u2022 .\" ' PHOTO DEN'S COJRViLLE.U Presse Marc Vaillancourt OPERA L'OPÉRA MONTRÉAL BUKAtO UZAN.DKfiCUUft C4MUUU rt /urmnooi CARMEN de Bizet .J\\ SalleWllfrld-Pelletler Ris5Iv?|0f!i Des le 6 février Ot) pmee des Arts 842-2112 SUPPLÉMENTAIRE SAMEDI 23 JANVIER 20H EN VENTE MAINTENANT Dimanche 24 janvier 20h Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts \u2022m Billets I la MA 842-2112 et Admission 790-1245 Extérieur de Montréal 1800 3614595 Produit par FogtVSabourin, Martin Onrot 8 Princeton Entertainment CKAC730 DE RETOUR AU CASINO Du 3 au 14 février 1999 m W£m .' < \u2022 * » ¦ \u2022 \u2022 DU CASINO Dl MON!RI Al I IStlP If Kl M AU Z3' AIJ(SM) 790-IMS OU AU 1 BOO CROUPI S Ol /\u2022 À qui la faute ?Aux écrivains eu\\-mcmes.pas toujours ca-e se livrer comme il kl faudraii.h Les drôle de miinde i Ils oscil- pables de se livret écrivait*.( 'est du lent entre le doute et la confiance, ils sont a la fois vaniteux et timides.» dit Denise Boucher en haussant les épaules, puisqu'il n'y a pas grand-chose à y faire.Et à qui d'autre ?Aux médias, bien entendu.Il est patent que, ces temps-ci, le livre n'a pas la cote dans les médias.Cela est particulièrement tragique dans le cas de la télévision, où la plus grande partie de la population puise la totalité de son information.Une bonne nouvelle à l'horizon, peut-être?Radio-Canada pourrait à nouveau programmer, à l'automne, une véritable émission littéraire ( à la télévision d'État, on se contente de dire qu'aucune décision n'a encore été prise ).Quoi qu'il en soit, les médias seront au centre des priorités que s'est données Denise Boucher depuis son élection à la tête de l'UNEQ, le 21 novembre dernier.Elle succédait ainsi à Louis Gauthier qui, après avoir pris la relève de Bruno Roy pendant deux ans, désirait retourner à l'écriture.Elle hérite de ce poste-clé au beau milieu d'une période fort mouvementée pour le livre : à l'approche du Salon du livre de Paris, quelques mois après un important Sommet du livre, au moment précis où l'on jette les bases de la Grande Bibliothèque, alors même que travaille le comité sur le prix unique ( lequel, selon les rumeurs, s'apprêterait à rejeter cette hypothèse de réglementation ), au moment aussi où notre réseau de librairies connaît des ratés ( la chaîne Chapters est devenue la plus importante au Québec en terme de points de vente ! ).Les librairies, ce sera une autre priorité de Denise Boucher : « Les libraires agrées sont tenus par la loi de garder un important fonds québécois.Or nous savons que beaucoup ne le font pas.C'est parfaitement anormal ! Nous allons nous-mêmes y voir, nous allons demander à nos membres ( l'UNEQ en a 1000 ) de faire le tour des librairies et de vérifier.J'ai déjà Les médias seront au centre des priorités que s'est données Denise Boucher depuis son élection à la téte de l'UNEQ, le 21 novembre dernier.Elle succédait ainsi à Louis Gauthier qui, après avoir pris la relève de Bruno Roy pendant deux ans.désirait retourner à l'écriture.rencontré un touriste qui avait été incapable de trouver un exemplaire du Matou, de Beauchemin, sur le Plateau Mont-Royal ! Est-ce possible ?Madame la présidente caresse également d'autres projets.Beaucoup ont à voir, évidemment, avec l'aide de l'État, qu'elle juge insuffisante à tous les niveaux.Jusqu'au municipal : l'UNEQ est en pourparlers avec l'Office d'Habitation de la ville de Montréal afin d'obtenir de plus grandes facilités de logement pour les écrivains.Dans le même ordre d'idées, mais sous les deux plus ensoleillés de la Méditerranée, l'UNEQ pourrait acquérir une maison dans la petite localité de Lodève ( 7000 habitants ), en France, afin de permettre à des éi ri vains d'y effectuer des séjours de travail.Enfin, qfl plus globalement, il s'agira de faire inlassablement la promotion de la littérature québécoise, ici et ailleurs.C'est à ce sujet que Denise Boucher révèle des priorités surprenantes : « C'est vers le Canada anglais, les États-Unis et l'Amérique latine qu'il faut axer nos efforts.Là, on se montre extrêmement réceptif à notre littérature : je pense à New York, par exemple, où cinq écrivains sont allés l'an dernier et où ils ont reçu un accueil vraiment extraordinaire.» Entre-temps, le Québec sera l'hôte du prochain Salon du livre de Paris et, au sujet des querelles qui secouent les préparatifs de cette expédition, la nouvelle présidente de l'UNEQ refuse de se prononcer \u2014notamment sur les chicanes de listes.« On aurait fait n'importe que! choix, il y aurait eu des mécontents, c'est certaip.»» laisse tomber Denise Boucher. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 JANVIER 1999 D 13 m Près demain \u2022 H Trouver la dose de stress qui nous est bénéfique et s'y tenir, voilà le défi quotidien de celui ou de celle qui recherche l'équilibre, et qui pourrait constituer un but valable, une résolution pour 1999.Si la «surcharge» de stress est très à la mode chez ceux qui exigent trop d'eux-mêmes et qui en paient le prix en tension et en fatigue, il existe aussi des personnes qui souffrent d'un manque de stress.Ces personnes vivent en deçà de leurs capacités, sans engagement stimulant, sans chercher ou sans trouver dans quoi investir leur talent et leur énergie.On trouvera des pistes intéressantes dans le cahier Santé de demain, sous la plume de Carole Thibaudeau.IHI lundi ¦ Le Salon de l'auto de Détroit est non seulement le plus important en Amérique, mais également le coup d'envoi de l'année automobile.À l'aube du prochain millénaire, les constructeurs se sont donné le mot pour nous fournir un aperçu de ce que l'an 2000 nous réserve.Selon notre chroniqueur Denis Duquet, l'avenir s'annonce des plus diversifié alors que la multiplication des modèles et des catégories s'intensifie.Dans la moisson fort abondante des nouveautés, il nous présente les principaux modèles qui ont retenu son attention.Il souligne par la même occasion les nouvelles tendances en matière de design automobile.mardi ¦ Nos columnists et chroniqueurs abordent la nouvelle année avec plein de sujets, d'idées, d'opinions.En parcourant le numéro de La Presse de ce jour, lisez Pierre Foglia, Claude Picher, Louise Cousineau, Lysiane Gagnon et Réjean Tremblay.jeudi ¦ Ils ont entre 18 et 30 ans et ont opté pour les arts visuels comme choix de carrière et de vie.Leurs chevaux de bataille sont la peinture, la sculpture, le multimédia.Notre collaboratrice Marie-Claude Lacombe a rencontré ces artistes qui bûchent fort pour se faire reconnaître dans un milieu pas toujours facile, et a visité des galeries qui exposent leurs oeuvres.Un rendez-vous avec la relève artistique québécoise, dans le cahier Sortir.mercredi ¦ Tissus frais, extensibles et infroissables, la maille, pour les trois raisons énumérées ici, mais aussi bien d'autres, reste le tissu qui voyage le mieux.On roule sa jupe, son pantalon corsaire ou son pull stretch en un tournemain dans ses bagages et hopl les valises sont bouclées.Et prêtes pour les tropiques et le temps doux.Dans leur collection croisière, des sociétés comme Lili les bains, Shan, Nadya Toto, lino Catalano et Ça va de soi misent en effet sur la maille.À lire dans le cahier Mode.¦ Felipe Alou est en ville.Depuis la signature de son tout nouveau contrat, c'était la première fois hier que le gérant des Expos rencontrait les journalistes montréalais.Notre columnist Michel Blanchard et notre chroniqueur Pierre Ladouceur étaient sur les lieux.Ils rendent compte et commentent les propos du gérant des Expos dans le cahier Sports.vendredi ¦ Le premier duel entre les gardiens Jocelyn Thibault et Jeff Hackctt a eu lieu hier soir à Chicago.Qui, de l'ancien ou du nouveau gardien du Canadien a eu le meilleur?Mathias Brunet était présent et rend compte du match dans le cahier des Sports.I Llle de Gorée, sa Maison des esclaves, sa colline fortifiée et les restaurants de son vieux port avec leurs terrasses H accueillantes.Dakar, sa corniche ' le long de la mer, l'Institut de l'Afrique Noire (IFAN) et sa collection de masques et de costumes traditionnels, les marchés publics très colorés où il faut apprendre l'art de marchander.Voilà quelques-uns des aspects qu'aborde Miviile Tremblay dans un reportage sur le Sénégal, «pays des baobabs» et sur les Sénégalais.À iire dans le cahier Vacances/voyages T9 samedi prochain * v *0 ¦ D'ici dix ans, il y aura dans llle Bizard un véritable village de châteaux.C'est un concept de maisons de luxe situées dans un environnement qui tient à la fois de la ville et de la campagne.Val des Bois offre aux acheteurs actuels un concept architectural des plus pointus avec sept modèles de maisons unifamiliales.Gianni Grilli est le président de cette ambitieuse entreprise.Six maisons modèles sont déjà ouvertes au public.Un reportage d'Anne Richer dans le cahier Mon toR.-y' > .t D 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 16 JANVIER 1999 Chaleur des saveurs africaines RESTAURANTS Françoise Kayler ontréal a la réputation d'offrir une table qui passe par toutes les sa-v e u r s du monde.On trouverait certainement peu de failles si l'on voulait dresser la carte des cuisines nationales qui y sont représentées.Sauf que l'on ne trouverait ni cuisine amérindienne, ni cuisine québécoise.Mais cela est une autre histoire.Tous les restaurants qui servent ces cuisines que l'on a l'habitude de désigner par les mots « ethniques » ou « exotiques » ne les préparent pas en restant fidèlement attachés à leurs traditions.Beaucoup cèdent, ou finissent par céder, aux exigences de leur clientèle.Ils s'adaptent en adoptant nos habitudes.La Calebasse, restaurant africain, semble vouloir échapper à celte tentation de nivellement.C'est une petite maison sympathique et sans prétention qui s'est logée dans un ancien snack bar en conservant son originalité tout en le mettant à sa main.Quand on entre, on est frappé par la bonne odeur qui y Hotte.Quand on jette un coup d'oeil du côté du portillon qui la sépare de la salle, par la clarté de la cuisine.C'est une femme qui règne là.Et c'est très bien.Elle veille au bonheur de sa clientèle.comme une soeur.Ce qui est d'un grand secours pour se laisser guider, quand on est un « étranger » ! Ce n'est pas que le choix des plats du menu soit très élaboré.Il faut savoir lire entre les lignes.Et c'est là que l'intervention du guide est capitale.Le jeu des saveurs se fait selon que l'on choisit telle sauce, tel accompagnement, du riz ou du couscous plutôt que du fufu.ou le contraire.Les plus timides suivent les conseils.Ceux qui connaissent cette cuisine font des demandes précises et peuvent retrouver des saveurs authentiques.Bananes plantain frites, accras ou pastels sont bien présentés, faits à la commande et bien faits, agréables à partager au moment de l'entrée.Mais il faut savoir que le plat qui suivra est généreux, plantureux et, qu'en fait, il peut faire le repas.Trois façons de servir le poulet, trois plats tout à fait différents.Braisée, la viande est tendre et douce, accompagnée d'un concassé qui condimente bien.Le couscous, qui n'est pas forcément fait d'une semoule de blé, garnit l'assiette, avec une bonne salade.Le poulet « yassa » est un classique reconnu, la viande mijotée avec oignon et ci- tron, presque en sauce, mais pas tout à fait.Dans ce cas le riz complète l'assiette.Le poulet « mafé » est plongé dans une sauce aux arachides qui ravit les amateurs.Dans ce cas, le « fufu » que la Calebasse baptise « tho », et qui est une sorte de bouillie épaisse et douce de semoule de blé fine, est indispensable pour absorber les belles saveurs du plat.Le boeuf « à la sauce gombo » est fait de* bons morceaux de boeuf noyés dans une préparation où ce petit légume devient à la fois sauce et légume.Le « fufu » complète particulièrement bien ce plat.Dans ce menu, le dessert est superflu, mais on peut se régaler « d'oreilles de Peuls », petites pâtisseries sèches et craquantes, en sirotant une tisane de citronnelle.Et boire, tout au long du repas, du jus de gingembre.LA CALEBASSE 2528, rue Jean Talon Est 725-1661 Ouvert du mardi au dimanche, de 17 h à 23 h Pastels Accras Plantain frit Mafé et Tho Yassa et riz Boeuf sauce gombo Poulet braisé Menu pour quatre, avant vin, taxes ei service : 44 S Le Québec, à Lyon C 2 ¦ GASTRONOTES Françoise Kayler ous les deux ans, pendant la deuxième quinzaine de janvier, Lyon, capitale gastronomique incontestée, accueille le Salon international de la restauration, de l'hôtellerie et de l'alimentation, le SIRHA.À ce Salon des Métiers de bouche extraordinaire, le neuvième, tous les métiers de bouche sont conviés.Les expositions, les concours, les rencontres professionnelles attirent et retiennent des représentants du monde entier, acteurs aussi bien que spectateurs.Parmi les concours prestigieux, le Bocuse d'Or arrive en tête, mettant en compétition vingt cuisiniers, délégués des quatre coins de la planète par leurs associations.Ils doivent préparer, sur place, en cinq heures 30 minutes, deux plats pour 12 personnes, l'un de poisson et l'autre de viande ( viande et poisson sont imposés, mais chaque concurrent travaille selon « sa culture et sa sensibilité » ).Tout aussi prestigieuse, la Coupe du monde de ia Pâtisserie a lieu dans le cadre de ce Salon des Métiers de bouche.Une équipe du Québec est inscrite à cette Coupe qui se déroulera les 24, 25 et 26 janvier.Elle réunit des professionnels reconnus : Yves Petit, professeur à l'Institut de Tourisme et d'Hôtellerie du Québec, Denis Tréhudic, chef pâtissier au Weslin-Mont-Royal, Jean Ricciardi, chef-pâtissier au Reine Elizabeth et Armando Baisas, de la Société des Casinos du Québec, qui avait remporté le trophée de la « glace taillée » lors de la Coupe 1997.C'est la Fédération canadienne des chefs de cuisine qui délègue le concurrent représentant le Canada au concours du Bocuse d'Or.Il est choisi lors d'une compétition de sélection organisée dans le cadre du congrès annuel de la FCCC.Robert Sulatycky, de l'Ouest, est inscrit au Bocuse d'Or 1999.Christopher Mills, de Vancouver, représentera le Canada au Bocuse d'Or 2001.Aucun cuisinier du Québec n'a encore participé à ce concours prestigieux.Pour pouvoir concourir il faut être membre de la Fédération canadienne des chefs de cuisine.Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec participera, pour la première fois, à ce Salon international de la restauration, de l'hôtellerie et de l'alimentation.Un pavillon du MAPAQ réunira des entreprises qui présenteront des produits distinctifs : SOGELCO ( qui commercialise des produits marins ), la Maison des Futailles, Unibroue, les Samares ( pour les produits de l'érable), les Abattoirs Richelieu ( spécialistes en viande chevaline et qui commercialisent de la viande de bison du Canada ).Des démonstrations culinaires, à partir des produits présentés, appuieront la représentation des exposants.Le MAPAQ a retenu les services de M.Robin Jean, chef des cuisines de l'hôtel Holi-day-Ste-Foy.Le cuisinier utilisera, également, un autre produit : le smoked meat.LE GUIDE DES ùvmû sgséciaS de Janvier /m SURF IV TURF Deux médaillons de filet mignon d'Alberta avec six langoustines islandaises servis avec beurre à l'ail chaud, riz et légumes.Inclus : soupe, choix des salades et choix des dessert H9y ^ pi- SOUPER-DANSANT Nouveau au restaurant du Vieux-Port : Chaque jeudi, vendredi et samedi soir, soupez et dansez aux rythmes internationaux du duet acclamé « Flair ».RESTAURANT DU VIEUX PORT 39, rue Saint-Paul Est Vieux-Montréal Réservations: (514)866-3175 Stationnement gratuit après i7 h RESTAURANT (À 20 MINUTES OU PONT CHAMPLAIN) Sur présentation de cette annonce 1/2 prix sur le 2e menu gala Venez relaxer après le tourbillon du temp* lies fêles dans une ambiante _chaleureuse et exotique._ Vour réservation et renseignements (450) 460-2446 505.ch.du Ruisseau Saint-Louis Ouest Sainte-Marie-de-Monnoir.Marieville h» o C4 Café Restaurant CUISINE ET VINS ESPAGNOLS \u2022 Spectacle Flamenco tous les vend, et sam.\u2022 Terrasse spacieuse \u2022 Table d'hôte à partir de 15,95* ' 3456, av.\" du Parc» Montréal f Près du Métro P4fgce-de9-Artsvfl4?-?030^ V^*^ Depuis 1977 GASTRONOMIE ESPAGNOLE Vous présente superspectacle de*fUmcenco avec festival de la paella VANS UN, NOU VEAU DECOR Fine cuisine indienne 27 années au même endroit Table d'hôte disponible ?Tél.: (514) 932-8330 ETOILE : » nsèf Stationnement INDES, gratuil à l'anjèf* HEURES D'AFFAIRES : 11 h 30 à 14 h 30 \u2022 17 h à 23 hl 1806, rue Sainte-Catherine Ouest 1999 Rés.: 843-6698 \u2022 2087.rue St-Denis VALET PARKING Qy4>uitude 7'3Ï : 5 | M ¦ Buffet gastronomique CUISINE FRANÇAISE Choix de viandes, poissons, pâtes, plus de 16 plats chauds Midi : 16,95 $ Soir : 27,95 $ CJtêvL sommet de Place Ville Marie Vue imprenable sur Montréal et ses environs.Vitré 360 °.r.DO «\"MANCHE 21,95$ 1*, place Ville Marie, niveau Ph2 Montréal.(Qc) Réservations : (514) 397-0737 Stationnement intérieur 3 S après 17 b avec coupon estampé, et 24b le week-end.TABLE D'HÔTE Vin espagnol du mois / rouge ou blanc 22,75 S Une entrée au choix Gaspacho Terrine de canard Quenelles de saumon Soupe du jour Linguini Gambaretti Cailles forestières Cuisse de canard vigneron Poisson frais du marché grillé au citron Spécial du chef morue à la portugaise Entrecôte au poivre 9 P I l'i'i ¦ 15,95 5 17,75$ 18.75 S 18,95$ 19,95$ 19,95$ 1 Paella végétarienne 17,95 S Paella Valenciana (poulet) 19,95 S Paella de lapin 19,95 S Paella neptune (poisson) 22,95 S Paella Bodega (fruits de mer) 27,95 S Café ou thé et dessert indus Pour réservation, voir notre annonce don s ( rite section 3 BUFFET SUISSE DU 12 JANVIER AU 77 MARS 1999 Venez goûter les spécialités copieuses et réconfortantes m de lo Suisse du mardi ou samedi a parti» de 17h30 - Au ber du Tour de Ville, danse ave( mua fcfU ciens du mercredi au somedi à partjr de 21 h30.RÉSERVATIONS: 514-879-1370 Km M M Radisson.hotel des gouverneurs 777, rue University, Montréal aIr Canada COUREZ U CHANCE DE GAGNER UN VOYAGE POUR DEUX A ZURICH! 1 \u2022 SAUMON FRAIS SAUCE HOLLANDAISE 2 - ROGNONS DE VEAU À LA MOUTARDE 3 \u2022 CREVETTES GRILLÉES À L'AIL 4 \u2022 MEDAILLON DE VEAU BORDELAIS 5 \u2022 COMBINE CREVETTES, PÉTONCLES ET SCAMPI 6 \u2022 COMBINE SCAMPI, CREVETTES ET CUISSES DE GRENOUILLES 7 - FILET MIGNON AU POIVRE VERT ET CREVETTES 8- TOURNEDOS AU POIVRE VERT 9 \u2022 FILET D'AGNEAU AUX HERBES DE PROVENCE 10-ROTI DE BOEUF AU JUS 11- SUPREME DE POULET AU GRAND MARNIER 12 \u2022 CERVELLE DE VEAU GRENEBLOISE Inclus : soupe ou salade, pain maison chaud et légumes frais du marché MENUS D'AFFAIRES TOUS LES MIDIS Cette annonce vaut 5 $ de rabais sur un j repas pour deux les mardis, mercredis et jeudis soirs et 3 S les vendredis et dimanches soirs.Non valide les jours fériés.t>&
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