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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1999-04-20, Collections de BAnQ.

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[" Le plus tjirâtïd quotidien français d'Amérique Montréal, mardi 20 avril 1999 115* année No 177 64 pages, 4 cahiers taxes en sus Iles - de - la - madeleine 1 $ floride 1,75 $ vs.fait Dour VoBtswagNV 5441, St-Hubert Mil.274-5471 Httpt//lapreflse.inflntt.net Urbanité Faible portée environnementale des écos-quartiers pages A7 C)Berpresse Le futur est arrivé: sécurité et isométrie page A19 Actualités Abattage d'arbres à NDG: amende dérisoire imposée à Gescor Baseball 10 page A3 page S4 «taxe de bienvenue» dénoncée \\ La commission Bédard recommande son remplacement par un droit plus équitable MARTIN POCHAT et DENIS LESSARD du bureau de La Presse, QUÉBEC Le rapport de la commission Bédard sur la fiscalité municipale, qui sera rendu public ce matin, recommande l'abolition de l'impopulaire « taxe de bienvenue », qui rapporte plus de 100 millions par année aux municipalités.Selon ce que La Presse a appris, la commission recommande le remplacement de ces « droits sur les mutations immobilières », perçus lors de la vente d'une propriété et basés sur un pourcentage de la valeur foncière, par un montant forfaitaire beaucoup moins important qui varierait selon le type de propriété.La commission a jugé que les droits actuels, qui s'élèvent à 1250 $ pour une propriété évaluée à 150 000 $, étaient inéquitables pour les contribuables.Les coûts directs engendrés dans les municipalités par ces transactions sont évalués entre 30 et 50 $ seulement.Dans les faits, les acheteurs \u2014 une portion des contribuables \u2014 se trouvent donc à payer pour des services municipaux dont ils ne sont pas responsables.Les commissaires recommandent plutôt que les villes recueillent au moment de toutes les transactions des tarifs de l'ordre de 300$, variant selon les catégories de pro- priétés.Cela pourrait leur rapporter environ 45 millions, au lieu des quelque 140 millions que génère la taxe de bienvenue.Cette recommandation rencontrera certainement une forte opposition dans le monde municipal, pour qui la taxe de bienvenue constitue une source appréciée de revenus.La commission Bédard reconnaît en outre que la différence entre les recettes de la taxe et celles du montant forfaitaire proposé, soit 95 millions, devra probablement être compensée par une hausse de l'impôt foncier d'environ 2 % en moyenne.La taxe de bienvenue a été instaurée dans les années 70.Elle devait à l'origine permettre aux municipalités qui désiraient s'en pré- valoir d'éponger les coûts administratifs reliés à la croissance du marché immobilier.Cette taxe correspond à un pourcentage de l'évaluation municipale ou de la valeur réelle de la transaction, mais toujours en fonction du montant le plus élevé.Avec la chute du marché immobilier, il est fréquent que l'évaluation municipale soit plus élevée que le prix de vente.En 1991, le gouvernement a imposé la taxe partout à la demande des villes qui voulaient s'épargner l'odieux d'être pointées du doigt comme les instigateurs de cette mesure impopulaire et avec laquelle plusieurs Voir LA TAXE en A2 Les forêts mondiales sont menacées d'après PC et AFP OTTAWA De la Thaïlande au Canada, les forêts de la planète sont exploitées au delà de leur capacité de se reproduire.Tel est le sérieux avertissement émis par la Commission mondiale sur les forêts dans un rapport rendu public hier.Après avoir procédé sur cinq continents à des audiences sur la préservation des dernières forêts primitives du monde (celles qui n'ont jamais été coupées), la Commission conclut que des changements draconiens sont requis pour assurer que les forêts soient gérées dans une optique de développement durable.« Nous avons atteint la limite », a déclaré en entrevue Ola Ullsten, coprésident de la commission et ex-premier ministre de Suède.Les forêts sont exploitées et transformées, notamment par la coupe de bois, au rythme d'environ 10 à 15 millions d'hectares par an.« C'est la taille du Portugal.C'est une énorme surface boisée qui Voir LES FORÊTS en A2 Grève des transports à Toronto photo pc 0 Trois cadavres dans un conteneur Des ouvriers de la Petite-Bourgogne ont fait une macabre découverte hier alors qu'il s'apprêtaient à faire le nettoyage d'un conteneur.Trois passagers clandestins d'un navire arrivé dans le port de Montréal le 14 avril \u2014 \u2014 £C^ *¦ nArfitt'rtffc Ulll «TU CUCl lit UWi.UUVi.lt9 morts à l'intérieur du caisson méiaiiique.îi s'agirait vraisemblablement des ressortissants roumains qui s'étaient embarqués dans un port italien.À lire en page A3 Près d'un million de Torontois ont dû se débrouiller hier sans métro,, tramway ou autobus, au premier jour d'une grève générale des transports en commun.Les principales voies rapides et les grandes artères ont été bloquées par des embouteillages.Certains conducteurs,, désespérant d'arriver à l'heure au bureau, ont abondonné leurs véhicules un peu partout.Les plus courageux ont chaussé leurs souliers de marche ou leurs patins à roulettes,, ou ont enfourché leur bicyclette comme Ruben Jimenez (notre photo).Les néo-démocrates ont fait échouer le plan du premier ministre Mike Harris, qui voulait rappeler d'urgence l'Assemblée législative pour mettre fin à cette grève.À lire en page A15 La mode est au bigger is better Fusions et acquisitions d'entreprises sont toujours plus grosses RICHARD DUPAUL Convaincues que la taille a finalement beaucoup d'importance, du moins en affaires, les entreprises ont continué à favoriser les mégaalliances au premier trimestre, confirmant une tendance amorcée il y a plusieurs mois, pendant que les Américains multipliaient les incursions au Canada.Le montant des fusions et acquisitions impliquant des sociétés canadiennes, de toutes catégories, a atteint 37 milliards de dollars, un recul de 12 % par rapport à l'an dernier.Par contre, la valeur des grosses transactions (un millard de dollars et plus) a grimpé de 3 % à 24,7 milliards, selon la firme Cros-bie 6- Company.Aussi, la valeur moyenne des alliances ne cesse de croître depuis quelque temps.Elle s'élève à 241 millions en 1999 comparativement à 217 millions pour l'ensemble de 1998, 126 millions en 1997 et 86 millions en 1994.Le thème bigger is better, selon l'expression bien américaine, est donc bel et bien en vogue dans les milieux d'affaires, fait remarquer Crosbie 8- Co.Sur les 293 transactions recensées au premier trimestre, la plus importante appartient à CIT Group, du New Jersey, qui a acquis le prêteur torontois Newcourt Crédit pour 6,2 milliards.Viennent ensuite : la fusion du fournisseur ontarien de composantes de fibre optique JDS Fitel et de son rival américain Uniphase (6,1 milliards) ; et la vente par BCE d'un bloc de 20 % de Bell Canada à l'américain Ameritech (5,1 milliards).Le secteur des télécommunications a d'ailleurs été au centre de plusieurs regroupements, incluant l'alliance entre quatre sociétés de téléphone régionales des Maritimes (2,8 milliards), la fusion AT&T Canada-MetroNet (1,6 milliard) et l'achat d'un bloc de 20 % de Manitoba Telecom par Bell Canada (336 millions).Signe d'un regain de vie, l'industrie des ressources naturelles est de nouveau active à ce chapitre.On dénombre 21 transactions dans Voir LA MODE en A2 Pierre Foglia envoyé spécial THESSALONIQUE, Grèce L'Histoire, la Haine Sur le chemin de mon retour, durant le long voyage en autobus vers le sud de l'Albanie et la frontière grecque, un tout jeune Albanais m'entretenait (1) de l'Illyrie.Tu sais ce qu'est rillyrie, a-t-il commencé.La aliène du JOUR 27 Je n'en avais pas la moindre foutue idée.J'exagère.S'il m'en parlait avec cette flamme, cela avait sûrement un rapport avec la « Grande Albanie ».Le jeune homme me bassinait.J'étais ennuyé tout autant que lorsque nos Amérindiens, ou les Juifs, les Palestiniens, les Serbes, les Grecs, les Turcs revendiquent un territoire au nom de l'Histoire avec un grand « H ».Dans les Balkans, l'Histoire a la mémoire particulièrement convul-sive et la mèche foutrement courte.On ne plaisante pas avec l'Histoire dans les Balkans.Pour l'avoir ignoré, j'ai bien failli rire jaune.C'était à Skopje, la capitale de la Macédoine.On y fêtait la Pâque orthodoxe.Dans le centre-vil le fermé à la circulation \u2014 leur Pâque ressemble à notre Saint-Jean-Baptiste \u2014 j'ai demandé à des jeunes gens qui faisaient brûler des petites bougies de m'expliquer pourquoi les gens étaient si fiers.Après tout c'était une fête religieuse, pas nationale.« C'est bien simple, me répondit l'un d'eux, nous les orthodoxes de Macédoine, nous sommes les premiers.» Il tendait son doigt comme le font les spectateurs dans |p«; stades : les premiers.Les premiers quoi ?Les premiers nrthoHoYp** à faire mini ?À faire rJe la bicyclette ?À se tricoter des tu-ques pour l'hiver ?Ils ne m'ont pas Voir L'HISTOIRE en A5 ¦ Autre texte en liage C20 256 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annoncée\t\u2022affaires C4\t\u2022télévision\tB4\tÊtes-vous observateur\t\tMots croisés C15.S10 \u2022index C13\tArts et spectacles B4IB7\tBandes dessinées C14\t\t\tC13\tMot mystère C19 -Immobilier C13.C14\t- horaire spectacles B6\tBridge\tCM\tFeuilleton\tC17\tOpinions 63 - marchandise* C14.C15\t- horaire télévision B6\tDécès\tC18\tHoroscope\tC16\tPolitique B1 \u2022emplois C15\t\u2022musique B4\tÉconomie\tC1àC17\tLe monde\tC20\tTabloïd Sports -automobile C15ÉC17\t\u2022 Petrowskl Nathalie B5\tÉditorial\tB2\tLoteries\tA2.A5.A14\t\u2022 RéJean Tremblay S5 ÉDITORIAL Le saccage - Agnès Gruda page B2 MÉTÉO Ciel variable Max.12, min.3 Cahier Sports, page 16 v.«.a a a iiiti.nvi Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.Envois de publication canadienne -Contrat de vente numéro 0531650»» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain M Y 17919-1518_._ LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 5-7-5 à quatre chiffres : 0-5-7-1 COLLECTES DE SANG Aujourd'hui, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants : ¦ à Montréal : Centre des donneurs de sang, centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 10 h à 19 h 30; ¦ à Montréal : Collège de Maisonneuve, vivoir, 3800, rue Sherbrooke Est, de 9 h 30 à 15 h 30.Objectif : 200 donneurs ; ¦ à Saint-Lazare : Bar Chez Maurice, 1897, chemin Sainte-Angélique, de 13 h 30 à 20 h 30.Objectif : 200 donneurs ; ¦ à Amos : L'Écho et le Citoyen, en collaboration avec la Ville d'Amos, CHOA Rock-détente et TQS sous !a présidence d'honneur du directeur de Donohue, Théâtre des EskeiS, !52, 14e Ave\"\"'* Est* de 13 b 30 à 20 h.Objectif : 650 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE Les nouveaux impers ¦ Coupés bien droit comme des sarraus de chirurgien, les impers de la saison restent d'une sobriété exemplaire, peu importe l'ourlet.En effet, aussi bien du côté de DiinKii U ! I -im O s J I < » > r /\"* 111V» >V,t,-»»»-» j, a a a a iaa y a%uuiv j , v-inu iftwiiuvw Rudsak, l'architecture des pardessus >4T*A^i,A \u2022a-*.t*^.^*» ,\"\u2022.».\u2022\u2022» «-\u2022»\u2022\u2022'-?< \u2022 » %_ i>/ujvui i x.\\ » » ».\"nui.k,«aa«_«.< utilitaire comme on se plaît à l'appeler dans le milieu de la mode.À lire dans le cahier Mode.QUESTION DU JOUR La Presse Liaison Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour.Pour faire connaître votre opinion, composez le (514) 285-7333; au son de la voix, faites le 1.Faites-vous à l'occasion du bénévolat?Le Bloc québécois a-t-il raison de lancer son opération dépoussiérage du projet souverainiste en posant la question: «Qu 'est-ce qu 'un Québécois?» À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 44 % Non: 56 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le neorr Trois petits tours et puis s'en vont.Les Neon 1999 sont présentement offertes à des prix très très bas.Mais ça ne durera pas.Seulement chez votre concessionnaire Chrysler.I 1 ( ,'1 iRYSLER I CHRYSLER Oadge (ofmmOotiçp Pkjmoutfi Jeep publicitaire des coocasttonnaires Chrystof inc.I île de Montréal LA PRESSE, MONTRÉAL; MARDI 20 AVRIL 1999 A3 Trois cadavres dans un conteneur Il s'agit de passagers clandestins probablement d'origine roumaine HUGO DUMAS Des employés d'une compagnie de la Petite-Bourgogne, spécialisée dans la réparation et le nettoyage de conteneurs, ont fait une horrible découverte, hier après-midi, lorsqu'ils ont ouvert une de ces caisses métalliques et aperçu les cadavres de trois passagers clandestins \u2014 probablement d'origine roumaine \u2014 qui avaient tenté d'entrer illégalement au Canada.L'EXPRE S S DU MATIN Carignan bientôt confirmé ¦ Le contrat du docteur Raymond Carignan, pressenti comme prochain directeur général du Centre hospitalier universitaire de Montréal, devrait être approuvé, la semaine prochaine par le conseil d'administration du CHUM.M.Carignan, ex-sous ministre à la Santé, qui a aussi dirigé l'hôpital Louis-Hippolyte-LaFontaine avant de prendre la direction de l'Institut de cardiologie, sera nommé « directeur par intérim » du CHUM.Contrairement à son souhait, son engagement devra être approuvé mardi de la semaine prochaine par le conseil d'administration présidé par Jacques Girard.Québec n'a pas voulu écarter le conseil, ce qui aurait eu l'air de mettre l'établissement en tutelle.M.Carignan n'a pas obtenu non plus une période de deux mois où il aurait eu un rôle « d'observateur » à la barre du CHUM.M.Carignan, en fin de carrière, est «uissi président de l'Association îles directeurs généraux des établissements de santé.Appel public ¦ La Société de développement de Montréal lancera demain un appel public de propositions pour la mise en valeur du complexe industriel Redpath, situé en bordure du canal de Lachine.Les promoteurs intéressés à acquérir les immeubles du complexe Redpath devront s'engager «i respecter le caractère patrimonial des immeubles, construits à partir de 1854.Les nouveaux propriétaires de cet imposant complexe de quelque 165 000 pieds carrés seront admissibles à une aide financière spéciale de la Ville de Montréal, pouvant atteindre 1 million.Acquitté ¦ Un homme accusé d'avoir brûlé son enfant de quatre ans, le 2 octobre 1997, en l'asseyant sur une cuisinière, a été acquitté hier.Dans sa décision, le juge Louis A.Legault, de la Cour du Québec, à Montréal, a conclu qu'il était raisonnablement possible que le garçonnet de quatre ans (dont le niveau de développement était comparable à celui d'un enfant de deux ans) se soit lui-même infligé ses brûlures en jouant avec les boutons de la cuisinière.Le père de 35 ans, qui habitait le Centre-Sud, avait admis à des ambulanciers avoir lui-même placé son fils sur la cuisinière parce qu'il l'avait dérange dans son sommeil, la nuit précédente, mais il avait aussitôt nie ce geste.L'enfant a dû passer plusieurs semaines à l'hôpital pour des brûlures aux deuxième et troisième degrés aux fesses, aux avant-bras, à la paume de la main gauche et à un mollet.14 blessés ¦ Douze des 14 personnes blessées dans le capotage d'un minibus survenu dimanche soir, à Métabetchouan\u2014Lac-à-la-Croix, ont été en mesure de rentrer à Québec hier matin.Le conducteur et le premier passager à l'avant, du côté droit, ont subi des fractures, mais leur vie n'est pas en danger.Ils sont toujours hospitalises à l'hôpital d'Alma, a indique hier la sûreté municipale de la municipalité.Les 14 personnes, des étudiants de Lé-vis et du comte de Bel léchasse, qui prenaient place dans le minibus avaient travaillé pendant la fin de semaine dans une ferme avicole du rang où a eu lieu le capotage.Le juge Thomas Toth est mort ¦ Le juge de la Cour supérieure Thomas Toth est décède, hier, .1 l'âge de 73 ans.Né à Budapest, en Hongrie, il a étudié à l'école franco-hongroise des frères Mari si es et au collège des pères Pia-ristes avant de poursuivre ses études à la faculté de droit et de sciences politiques de l'Université de Bucarest et à l'Université de Fribourg, en Suisse.Il s'est établi dans les Cantons de l'Est en 1950, et a ete admis au Bar-leau du Québec en 1956.Il a été élevé a l8fJ0463')60C- .SUBARU LAVIGNE Sut* Aflne^43 4m LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 20 AVRIL 1999 Actualités Immigration Canada recherche six sans-papiers chiliens Les enquêteurs cognent même chez, un photographe de La Presse HUGO DUMAS Mais où se cachent donc les six Chiliens expulsés jeudi matin de l'église ad-ventiste de Westmount ?Immigration Canada aimerait bien le savoir et des agents d'investigation de cet organisme fédéral ont même recherché hier Francisco Munoz, Jorge Mon-daca, l'épouse de ce dernier, Jes-sica Chappa, et leurs trois filles, jusqu'à la résidence d'un photographe de La Presse, à Repenti- gny.Vers 7hl5 hier, le photographe Robert Mailloux aperçoit dans sa cour un homme vêtu d'un imperméable et portant des lunettes fumées.Puis on sonne à sa porte.\u2014 Vous savez pourquoi nous sommes ici ?ont demandé deux agents d'Immigration Canada.\u2014 Pas du tout, répond alors le photographe, qui prenait son petit-déjeuner.\u2014 C'est pour les Chiliens.M.Mailloux a alors expliqué aux agents qu'il travaillait pour La Presse et que, jeudi matin, s'il s'était rendu à l'église Advent de Westmount, c'était pour photographier les réfugiés chiliens et non pour les héberger.« Nous faisons présentement de l'investigation pour tenter de les localiser, indique un porte-parole du ministère de l'Immigration, Richard Saint-Louis.Nous recevons de l'information sur des endroits où il serait possible de les retrouver.» Mais pourquoi ne pas les avoir arrêtés jeudi au moment de leur expulsion ?« C'était convenu d'avance qu'on ne le faisait pas », précise M.Saint-Louis.Mercredi, Jorge Mondaca, Francisco Munoz et un autre sympathisant à la cause des Chiliens ont entrepris une grève de la faim dans le but d'obtenir justice.MM.Munoz et Mondaca, âgés respectivement de 60 et 31 ans, font l'objet d'une ordonnance de déportation.Le petit groupe habitait à l'intérieur de la petite église anglicane de Westmount depuis le 19 mars.« Je ne suis pas du tout au courant où ils sont, mais je suis certain qu'ils sont encore au Canada », a dit un porte-parole, Juan Iturriaga.Un rapport soulevait des questions dès 1995 sur la mort d'un ouvrier au dépotoir Miron MARTIN PELCHAT du bureau de La Presse, QUÉBEC Un rapport réalisé en 1995 pour la Ville de Montréal soulevait plusieurs interrogations quant aux conclusions de l'enquête de la CSST sur le décès d'un ouvrier à la décharge municipale de l'ancienne carrière Miron, en mai 1991.Le rapport « confidentiel » obtenu par La Presse et datant de novembre 1995 avait été préparé pour la Ville de Montréal par la firme privée Rapide Investigation, un an après que la police de la CUM eut conclu sa propre enquête sur différentes allégations de patronage et de conflits d'intérêts concernant la gestion de la décharge municipale.Cette enquête de police était demeurée sans suites.Mais, il y a quelques semaines, le ministre de la Sécurité publique, Serge Mé-nard, a demandé sa réouverture, après notamment qu'un ancien ingénieur de la Ville de Montréal, Kim Nguyen, lui eut écrit tout en lui faisant parvenir une copie du rapport de Rapide Investigation sur la mort de Luc Filion.Le corps de l'employé de la firme Legault 6- Touchette a été trouvé vers 10h45, le 27 mai 1991, au fond du puits numéro 3 de la zone 4 du Centre de tri et d'élimination des déchets (CTED).La cause officielle est qu'il a fait une chute accidentelle en tentant d'aller chercher un joint de plastique à l'aide d'une échelle dans le puits, mais le rapport de Rapide Investigation fait longuement état des allégations de l'ingénieur Kim Nguyen, employé du CTED à l'époque, qui accuse Legault £r Touchette et la Ville de Montréal de négligence.Les auteurs notent que le captage des dangereux biogaz dans la zone 4 avait donné lieu à l'automne 1990 à un conflit entre deux dirigeants du CTED, Serge Morin et René Vallée, et un assistant-directeur du service des Travaux publics de la Ville de Montréal.Le captage des gaz se faisait à partir du fond par des tuyaux et cheminées qui devaient être rehaussés à mesure que les déchets s'accumulaient.Vu la complexité du travail de captage et compte tenu des normes de sécurité, MM.Morin et Vallée avaient demandé aux Travaux publics de s'assurer que le rehaussement des cheminées soit fait par une équipe spécialisée de cols bleus.L'assistant-directeur s'y est cependant opposé, écrivent les auteurs, et il a fait ajouter les travaux de rehaussement des cheminées aux obligations contractuelles des soumissionnaires.De sorte que l'entrepreneur qui obtiendra le contrat sera responsable de son programme de sécurité au travail et devra assurer la qualité de l'air durant l'exécution des travaux.M.Morin, note le rapport, a finalement été congédié de son poste de surintendant du CTED en no- vembre 1990 et M.Vallée a été muté.Le contrat de rehaussement des cheminées dans la zone en question a été attribué à Legault 8* Touchette en 1991.Selon M.Nguyen, les mesures de sécurité exigées dans le contrat « ne furent pas respectées par Legault Sr Touchette et mal supervisées par la Ville de Montréal ».M.Nguyen, dans son témoignage aux enquêteurs, ajoute qu'un agent de sécurité du travail de la firme devait être présent en tout temps aux côtés des travailleurs, mais qu'il ne s'est présenté qu'à trois ou quatre reprises au CTED en mai 1991.Il aurait été remplacé, selon M.Nguyen, par deux employés de Legault fir Touchette n'ayant aucune formation en sécurité du travail.Le document révèle que le rapport de la CSST sur la mort de Luc Filion précisait que l'agent de sécurité de Legault &\u2022 Touchette avait réalisé des tests de qualité de l'air avant l'accident.Faux, dit M.Nguyen, selon qui cet agent était absent le matin du drame.M.Nguyen a expliqué aux enquêteurs que vers midi ce jour-là, il a rencontré l'agent qui entrait sur les terrains du CTED avec son véhicule.L'agent « s'arrête à côté de M.Nguyen pour lui demander ce qui se passait, lui disant qu'il venait d'avoir un appel urgent de Legault 6* Touchette concernant un accident d'un employé », relate le rapport.En présence de témoins, M.Nguyen s'est rendu quelques jours plus tard au puits 3.« M.Nguyen et ceux qui l'accompagnaient en vinrent à la conclusion que personne ne peut descendre dans le puits quand l'échelle y est déjà introduite, vu la présence de deux tuyaux au milieu, dit le rapport.De plus, la senteur de gaz était très élevée à l'intérieur du puits.» M.Nguyen, rapporte Rapide Investigation, a également constaté que des photos des lieux incluses au rapport de la CSST montraient des tuyaux qui semblaient avoir été coupés.Des photos réalisées par M.Nguyen le 28 mai montraient ces tuyaux intacts.Pour M.Nguyen, cela démontre que la CSST n'a eu accès qu'à des photos prises après que certains travaux eurent été effectués, « laissant croire à la conformité des lieux avec les clauses contractuelles en matière de sécurité ».La CSST a refusé récemment de reprendre son enquête sur la mort de Luc Filion, tel que le lui demandait M.Nguyen dans une lettre du 29 janvier 1999.« Notre enquête nous a permis d'identifier plusieurs manquements majeurs à la sécurité justifiant une ordonnance d'arrêt des travaux, explique son porte-parole, Gilles Daigle.Il y a eu des correctifs qui ont été demandés.» Selon M.Daigle, ces manquements « expliquaient largement » les causes de l'accident, et les correctifs exigés par la CSST ont été obtenus à l'époque.Marche au flambeau des travailleuses en garderie Afin d'accentuer la pression sur le gouvernement Bouchard, des centaines de travailleuses en garderie, qui réclament des hausses de salaire, ont participé à une marche aux flambeaux, hier soir, dans le centre-ville de Montréal.Les manifestantes se sont tout d'abord réunies au Carré Phillips, vers 19h, puis se sont dirigées devant le siège social d'Hydro-Qué-bec, où logent les bureaux du premier ministre Lucien Bouchard, boulevard René-Lé-vesque Ouest.Les travailleuses en garderie, syndiquées avec la CSN, envisagent toujours de déclencher une grève générale jeudi.PHOTC DENJSCOURVHXE LâPmtvC Têtes d'affiche ¦ En cette Semaine de l'action bénévole, qui souligne l'engagement communautaire de quelque trois millions de Québécois, nous présentons pour la sixième semaine dans cette chronique deux autres portraits de bénévoles « exemplaires », Maria Lebeau et Huguette Giroux, après avoir fait état dimanche du rôle bénévole des gens d'affaires.Rappelons par ailleurs que chaque région administrative du Québec verra une personne et un organisme recevoir jeudi à l'Assemblée nationale, le Drix Hom-mage bénévolat-Québec (les lauréats ont été annoncés dimanche).Ce même jour, le lieutenant-gouverneur Lise Thibault a choisi de répondre à l'invitation du Centre de bénévolat de la Rive-Sud et de participer à un échange entre jeunes et vieux bénévoles.On rendra hommage aux 5, 10 et 15 ans de dévouement bénévole, en plus de couronner les bénévoles de la relève, gagnants d'un concours de dessin.¦ Centraide rendra hommage aux bénévoles de sa campagne 1998 dans le cadre d'une soirée Distinction où seront remis des prix d'excellence aux bénévoles et Marguerite Biais organismes com-munauta ires.Coanimé par Marguerite Biais et Terry DiMontc (matinier à CJAD|, l'événement se Rendra mardi prochain, au Palais des congrès de Montréal, et récompensera tant les donateurs que les solliciteurs, et les bénévoles comme les organisateurs, tout en rendant hommage à l'engagement communautaire des personnes et en soulignant des actions remarquables d'organismes du réseau d'entraide soutenu par Centraide du Grand Montréal.¦ La Société A liKoimor Din« Sud tiendra son j_____IX_ _____ UIUAIVIIIV CIIVCUI d'oeuvres d'art mardi prochain, sous la présidence d'honneur de l'homme d'affaires Jacques Olivier, le comédien Jean Besré se faisant le porte-parole de cette activité de financement.Fait à noter, les besoins vont grandissants, l'organisme devant répondre à trois fois plus de demandes d'aide.Une oeuvre de Paul Cézanne (pas à vendre) sera exposée.Cocktail à 17 h, encan à 19 h.Le tout a lieu au Centre socioculturel de Brossard.Coût : 75 $.Renseignements : (450) 442-0452.¦ Une journée par semaine, depuis tout juste cinq ans, Huguette Giroux et son équipe de bénévoles font le bonheur de personnes seules, auxquelles elles offrent un repas et des activités, variant d'une semaine à l'autre.Cette action bé- Jacques Olivier névole, dite « dîner-rencontre », est providentiellement née d'un premier dîner organisé dans le cadre de la Semaine de l'action bénévole, en 1993.Depuis, l'organisme Aide 23 fait la joie des personnes seules et en perte d'autonomie du secteur de Beauport.Et ce n'est qu'un exemple, parmi bien d'autres, d'actions bénévoles qui permettent à des milliers de personnes de sortir de leur isolement.¦ Ce soir, à 19 h, le magasin Ogilvy accueille le défilé de mode (collections printemps-été de prêt-à-porter) de la Guilde de l'Opéra de Montréal.Placé sous la présidence de Felicity Blatt, le défilé de mode sera précédé d'un cocktail.Coût : gnements : 985-2222 Felicity Blatt 50$.Rensei- ¦ Il n'y a d'âge pour faire du bénévolat, et de nos jours ce sont surtout des personnes âgées qui donnent de leur temps à la communauté, et servent d'exemple de dévouement.Il en va ainsi pour Maria Lebeau, 96 ans, qui tricote des couvertures de laine que le Centre d'action bénévole de Farn-ham distribue aux familles démunies.Elle a par ailleurs fait don du terrain sur lequel on a construit l'église Saint-Fabien, près de chez elle à Farnham, où elle vit seule.Un exemple parmi d'autres en cette Année internationale des personnes âgées.¦ Encan bénéfice pour la réalisation du Concours international de Montréal, demain, à la salle Pierre-Mercure du centre Pierre-Péladeau.Mené par l'organiste et collectionneur d'art Bernard Lagacé, l'encan sera précédé à 18 h 45 du lancement des Journées du clavecin et suivi à 20 h 15 de la projection de The Kiss de Bashar Shbib.Ce sont H'aiiif^iirq 20 t?b!e8ux, oeuvres de ce cinéaste, qui seront vendus aux enchères.Entrée libre.Renseignements : 845-2821.¦ La Fondation des employés de la Banque de Montréal, par l'entremise d'André Pilon, vice-président de la Banque de Montréal pour la région Laval et Rive-Nord, vient de remettre un don de 1000$ à la Société de l'autisme et des TED (troubles envahissants du développement) de Laval.André Pilon ¦ Conférence du généticien et mathématicien Albert Jacquard, présentée par l'organisme de coopération internationale SUCO (solidarité union coopération), ce soir (19 h 30) à la salle Saint-Sul-pice de la Bibliothèque nationale ] du Québec (1700, rue Saint-Denis).Coût: 15$.Billets: 790-1245.Renseignements : 982-6622.¦ C'est sous la présidence d'honneur du lieutenant-gouverneur Lise Thibault, que la Fondation pour 1* r\\r» iiiv m ,?,\u2022»?î.mes d'actes cri- \u2014~- _i__i _ III» 11C I 3 .1__J _ ~ 11» livil cl Lise Thibault son concert-bénéfice, vendredi, au cégep Lionel-Groulx (Sainte-Thérèse), avec en vedette le ténor Perry Canestxari.Coût : 25 $.Renseignements : (450) 565-7293.¦ Présentation d'une comédie romantique d'Isabelle Lajeunesse et François Guy (mise en scène de Vincent Bilodeau), par la fondation Cécile et Béatrice en collaboration avec l'école Saint-Maxime.Les fonds recueillis permettront à la fondation d'offrir des soins palliatifs.Le spectacle sera présenté les 21 et 22 mai, à l'école Saint-Maxime, 3680, boulevard Lévesque Ouest, à Laval.Coût : 20 $.Renseignements : (450) 688-2321.Adressez vos communiqués à: Têtes d'affiche La Presse, 7, rue St- Jacques Montréal H2Y1K9 Denis LAVOIE LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 20 AVRIL 1999 A 7 île de Montréal Un bilan contrasté des éco-quartiers RECHERCHE UNIVERSITAIRE ANDRÉ PRATTE - * A -1 i les éco-quartiers « remplissent efficacement leur mandat restreint », leurs réalisations « ont eu une ^mi^ faible portée environnementale jusqu'à pré-; sent », conclut une étude publiée par riNRS-Urbanisation.Les géographes Gilles Sénécal (INRS) et Diane Saint-Laurent .(UQAM) ont passé plusieurs mois à scruter les bilans d'activités des éco-quartiers, organismes créés en 1995 par l'administration du maire Pierre Bourque.Les chercheurs ont .aussi interrogé des coordonnateurs d'éco-quartiers, des responsables d'organismes communautaires et plus de 200 « citoyens.*1) Le rapport souligne plusieurs faiblesses du programme mais, au cours d'un entretien avec La Presse, M.Sénécal a qualifié le portrait \"d'ensemble de « plutôt positif ».«Un éco-quartier a planté des arbustes d'alignement sur une rue, le long de multiplex.Quelques semaines plus tard, tous les arbustes étaient morts par manque d'eau.» Les auteurs reprochent au programme Éco-quartier d'avoir une portée trop res-Treinte, autant dans sa conception que dans sa réalisation.« II est frappant de constater que nombre de thèmes environnementaux importants, notamment la conservation de l'eau ou de l'énergie, la réduction du bruit communautaire et la diminution du flot d'automobiles (.) ne Jsont pas inclus dans le programme.» Pire, certaines activités semblent ^contredire les principes écologiques, par exemple la distribution de pétunias, qui exigent plus d'arrosage que des plantes vivaces, ou encore la participation au concours la Magie des lumières, « interprété par certains comme une invitation au gaspillage d'énergie.» Les efforts d'embellissement et de verdissement des quartiers restent d'une portée très limitée, « microlocale », déplorent les chercheurs.« On a agi sur de petits espaces souvent isolés des grands ensembles et utilisés par un petit nombre de personnes », écrivent-ils.Les éco-quartiers semblent de plus mal équipés pour assurer l'entretien des sites qu'ils ont aménagés.« Un éco-quartier a planté des arbustes d'alignement sur une rue, le long de multiplex.Quelques semaines plus tard, tous les arbustes étaient morts par manque d'eau », peut-on lire dans le rapport de riNRS-Urbanisation.Virage annoncé Ceci dit, les géographes notent que le programme Éco-quartier a amorcé un virage.Certains organismes ont pris en charge deux ou trois distrias et se sont transformés en « véritables petites entreprises », comptant jusqu'à une quinzaine d'employés.Ces organismes se retrouvent avec une vision plus globale et des moyens financiers accrus.D'où le lancement de projets d'envergure : érablière, renaturalisation de berges, grands jardins communautaires.Les universitaires concèdent que si les réalisations des éco-quartiers n'ont pas eu, à leurs yeux, de portée environnementale réelle, elles sont fort appréciées des citoyens.Quatre-vingt-cinq pour cent (85 %) d'un échantillon de résidants vivant à proximité de projets d'embellissement estiment que l'aménagement du site est « intéressant », 72 % l'ont fréquenté, et 65 % pensent qu'il aura un effet positif sur la valeur des propriétés du secteur.« Nous avons un peu lutté contre nos a priori, a confié Gilles Sénécal à La Presse.On regarde ça, quelques arbres dans une cour d'école, ça ne change pas grand-chose sur le plan environnemental.Par contre, le jardin est un succès, les gens nous ont PHOTO PIERRE LALUMÉRE.UPmtStC L'an dernier en mai, Use Healy et sa voisine de palier Sylvie Picard, de la rue Cartier, à Montréal, ont mis en terre devant chez elles des fleurs fournies par le Jardin botanique.dit qu'ils y allaient, qu'ils étaient contents.» M.Sénécal estime aussi que les éco-quartiers s'occupent « merveilleusement bien » de sensibiliser les citoyens : « Ils vont beaucoup dans les écoles, écrivent des chroniques dans les journaux locaux, organisent des séminaires.« Paradoxalement, l'enquête réalisée auprès des 240 citoyens vivant à proximité de certains projets d'embellissement a révélé que 69 % d'entre eux ne connaissent pas l'éco-quartier.« Ce faible taux de notoriété surprend, souligne l'étude, car il va à rencontre du discours tenu par les responsables du programme à la Ville et par les coordonnateurs des organismes éco-quartier, qui prétendent multiplier les contacts directs avec la population.» (1) Sénécal G.& Saint-Laurent, D.« Le programme Éco-quartier de la Ville de Montréal \u2014 Une innovation en évolution », INRS-Urbanisation, Études et documents 71, mars 1999.« Des bénévoles, il n'en pleut pas ! » ANDRÉ PRATTE Des coordonnateurs d'éco-quartiers joints hier par La Presse ont convenu que les activités de ces organismes ont une portée environnementale limitée, comme le déplore un rapport publié cette semaine par l'INRS-Urbanisation.« Moi, ça m'intéresserait de travailler sur le problème du transport en commun ou de la pollution de la nappe phréatique.Mais il faut être réaliste », a dit Blandine Philippe, de l'Éco-quartier Pierre-De Cou-bertin.Selon M\"» Philippe, avec une subvention annuelle de 50 000$, les éco-quartiers n'ont tout simplement pas les moyens d'aller au-delà du mandat qui leur est présentement confié.« Ou alors il faut changer le mandat des éco-quartiers et leur donner d'autres moyens », ajoute-t-elle.Les coordonnateurs font état de leurs efforts pour encourager la collecte sélective, le compostage, la plantation d'arbres et de fleurs, les potagers écologiques.Quant aux questions plus vastes, « on peut sensibiliser les gens à la conservation de l'eau ou à l'importance de la qualité de l'air par des chroniques dans les journaux locaux, mais on ne peut pas faire beaucoup plus », estime Éric Dionne, de l'Éco-Vert de la Rousselière., Les possibilités des éco-quartiers sont limitées, soulignent les coordonnateurs, par la pénurie de bénévoles.Le programme a été implanté en comptant sur la participation de 200 bénévoles par coordonnateur.« Il faut être fonctionnaire pour penser ça, lance M.Dionne.Quand on est sur le terrain, on voit bien que des bénévoles, il n'en pleut pas.» Valeur du Canadien: le Tribunal administratif décide ce matin MICHÈLE 0UIMET Le Tribunal administratif du Québec décidera ce matin s'il est com-pétent pour chiffrer la valeur du Club de hockey Canadien.Les avocats du Centre Molson affirment que oui, ceux de la Ville de Montréal et de la CUM soutiennent le contraire.Cette question est au coeur de la contestation foncière entreprise par le Centre Molson.La CUM l'évalue à 177,5 millions, ce qui se traduit par un compte de taxes de 9,5 mil-lions.De son côté, le Centre Mol- son dit qu'il ne vaut pas plus de 35 millions.S'il gagne sa cause, ses taxes diminueront de six millions.Hier, pendant une bonne partie de la journée, les avocats des deux parties se sont affrontés au 27* étage du complexe Desjardins.Le juge et le commissaire les ont patiemment écoutés et, vers 13 h 30, ils ont mis l'affaire en délibéré.Ils devaient rendre une décision le jour même, mais à 16 h ils ont décidé de reporter le tout au lendemain matin.s Le Centre Molson prétend que seule la valeur de l'amphithéâtre devrait compter dans le calcul de l'évaluation.Construit au coût de 270 millions, le Centre valait 135 millions au 1« juillet 1993, date du dernier rôle d'évaluation.De ce montant, plaident les avocats, il faut déduire la valeur marchande de la franchise, le Club de hockey Canadien, soit 96 millions, et les équipements « non évaluables », 3,9 millions.Ils estiment donc la valeur réelle à 35,1 millions.La Ville de Montréal et la CUM contestent cette interprétation et maintiennent leur chiffre de 177,5 millions.Le Tribunal, argumentent-elles, n'a pas la compétence pour mettre un chiffre sur la valeur marchande du Club de hockey Canadien.« On va vous demander de vous prononcer sur le salaire des joueurs, la renommée de la franchise, la qualité des gestionnaires, les contrats de \"broasdeasting\".Vous devrez devenir des hommes de hockey.Le plaignant (le Centre Molson) vous demande d'outrepasser votre compétence pour aller sur un terrain miné », a plaidé Patrice Brunet, l'avocat de la Ville.« Je ne vous demande pas d'évaluer une entreprise, mais plutôt un immeuble à 35 millions.Quant aux moyens que vous utiliserez, vous en êtes les maîtres », a rétorqué l'avocat du centre Molson, Pierre Galardo.Si la Ville et la CUM obtiennent gain de cause, les experts du Centre Molson devront refaire leur expertise.Deux cadres de la Ligue nationale de hockey doivent aussi comparaître, mais le Centre Molson a demandé que leur témoignage se fasse à huis clos.Déjà, une bonne partie des documents qu'ils ont déposés fait l'objet d'une ordonnance de non publication.Le tribunal devrait trancher cette question aujourd'hui.141/ I ¦ ~*.r \u2022 \u2022 c t A- «1/ HMktt>- \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022>\u2022\u2022 .De série avec chaque Audi : Trois ans ou 80 000 km de services d'entretien périodique gratuits.'Incluant une banquette optionnelle amovible, orientée vert l'arrière, pour deux enfants (capacité maximum par enfant.1.27 m et 36 kg).'Bail fermé de 36 mois offert aux dients admissibles par Crédit VW Canada.Inc.chez les coroeaeionnaireB partxapantt.La livraison dort être effectuée avant le 31 mai 1999.Taux calculé en fonction du POSF de 56 255 $ de l'Audi A6 Avant quatto 1989.incluant feneembie commodWt.let rouet de 16 po et les fraie de transport Contribution du concessionnaire exigée pouvant influencer la transaction négociée finale Le locataire est responsable de raeturance et pourrait avoir certainet reeponsatxlités a ta fin du bail Locataire reapomabladet tes ackltxDnne^ de 0,10 $ te km en excédent de 20 000 km par année.Le concesacnnave fixe les prix réels.Demandez les détails a votre concesaonoaire.« Audi », « quettro ».* A6 ».« Avant » et r emblème des quatre anneaux sont des marquas déposées de AUDI AG.«Airnoephèrw»eetur»merquedte i A 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 20 AVRIL 1999 >u/t I 188/mois location 36 mois Transport et préparation 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la défense pour tenter d'annuler la plainte en invoquant le fait qu'il ne s'agit pas d'un message publicitaire.Le juge a expliqué qu'il devait entendre les arguments avant de se prononcer sur cette interprétation.La Ville considère que cette fresque contrevient au règlement municipal sur l'affichage.La fresque montre des enfants qui récoltent des pommes avec le logo de l'Unicef.Par ailleurs, des voisins sont venus témoigner qu'ils ne considèrent pas cette fresque comme une nuisance, mais plutôt comme un attrait. injonctions contre les grévistes de Bell LIA LEVESQUE Presse Canadicnns Le syndicat représentant les téléphonistes et techniciens de Bell Canada s'est vu signifier, hier après-midi, des injonctions limitant les piquets de grève devant certains édifices appartenant à Bell et lui interdisant d'« injurier, importuner ou intimider » ses employés.En entrevue, le vice-président québécois du syndicat Réjean Ber-cier a dit craindre que des mécontents voient dans cette injonction Mises à pied chez Entourage d'après PC Le sous-traitant Entourage, chargé des travaux de câblage pour Bell Canada, s'apprête à mettre à pied 300 employés à cause du conflit de travail entre la compagnie de téléphone et ses techniciens syndiqués.Comptant 1100 employés en Ontario et 900 au Québec, Entourage devra procéder à ces licenciements parce que ses propres techniciens syndiqués refusent de travailler pour Bell sur le réseau extérieur, pendant que les employés de cette dernière sont en grève.Les techniciens à la fois d'Entourage et de Bell Canada sont membres du Syndicat des travailleurs des communications, de l'énergie et du papier.Bell Canada avait créé en 1996 ce sous-traitant, qui avait alors embauché en grande partie des techniciens de la maison mère.Entourage continuera cependant à faire ses travaux de câblage, à l'intérieur des bâtiments.Le sous-traitant fait plus de travail sur le réseau extérieur, surtout au Québec, mais pas au point de faire celui des techniciens de Bell Canada, ce qu'interdit la convention collective des syndiqués d'Entourage.Quelque 250 techniciens devraient être licenciés au Québec et environ 50 en Ontario, a indiqué hier Jacques Lévesque, président d'Entourage.Le juge décidera s'il faut partager ou non le gros lot de 10 militions d'après AP MOBILE, Alabama Tonda Dickerson, une serveuse de Mobile, en Alabama, avait reçu, d'un habitué du restaurant où elle travaille, un billet de loterie de la Floride en guise de pourboire.Or le billet, gagnant, s'est avéré valoir 10 millions.Eue a aîors rendu son tablier, mais sans partager sa bonne fortune avec quatre consoeurs et confrères de travail, qui avaient également obtenu des billets de loterie en guise de pourboire.Les quatre employés lui ont alors intenté une poursuite, affirmant qu'elle n'avait pas respecté leur entente, qui était de partager tout gain également entre eux, soit 2 millions chacun.Mme Dickerson nie qu'il y ait eu une telle entente.Elle a par ailleurs refusé un règlement qui lui aurait accordé 3 millions, laissant les quatre autres personnes se séparer le reste du magot.Après avoir rntenHii le* témoignages des collègues de travail de MrrSw Dickerson, selon lesquels îl v avait entente en vue de partager lout gros lot éventuel, le juge a indiqué que le verdict du jury, attendu aujourd'hui, serait consultatif.C'est le juge qui décidera ultimement si l'argent doit être divisé.Entre-temps, les autorités de la loterie floridienne retiennent le montant.Quant à Edward Seward Jr., le i lient qui a donné le billet gagnant à Mme Dickerson, et d'autres billets à ses quatre collègues, il assis-lait aux procédures judiciaires, hier.Il a dit qu'il croyait que les employés du restaurant partageraient tout gain à la loterie.Il a dé-claré que tout ce qu'il espérait obtenir du gros lot est un camion.Pour sa part, Mme Dickerson a dit qu'elle voulait se servir de son argent pour se construire une nouvelle maison sur la propriété de son père, où elle vit maintenant d.ins une maison mobile, en compagnie de son mari et de leur fils de neuf ans.qui les brime « une occasion de chercher revanche ».Le porte-parole de Bell, Louis Arseneault, a confirmé que Bell a obtenu une injonction parce que les allées et venues des cadres qui remplacent les téléphonistes et techniciens en grève étaient devenues trop difficiles.Les injonctions limitent les piquets de grève autour de deux bureaux centraux de Bell, le 87 rue Ontario et le 671 La Gauchetière, à Montréal.Elle interdit aussi d'injurier, importuner ou intimider les employés qui entrent dans ces édifices.De son côté, M.Bercier, du Syndicat des communications, de l'énergie et du papier (SCEP), dit craindre que « les esprits deviennent échauffés » à cause de ces injonctions qui brimeraient des droits.« Des personnes portées au découragement ou des personnes qui ne seraient pas des grévistes » pourraient, dit M.Bercier, voir dans cette injonction « une occasion de chercher revanche » par d'autres moyens.S'ils voient que l'employeur peut faire entrer et sortir des employés de remplacement à sa guise, pendant que le « piquetage » des grévistes n'a « plus aucune portée », certains pourraient croire « qu'ils n'ont plus aucun recours ».Cela peut « les décourager, les démotiver », soulignait M.Bercier.Aussi, M.Bercier affirme avoir été « très bouleversé » en se voyant signifier les injonctions hier après-midi, d'autant plus que le syndicat était prêt à calmer le jeu.« On s'était engagé à leur parler.Les pi- queteurs ouvriraient la ligne et permettraient aux cadres de circuler librement », relatait le dirigeant syndical.Mais les choses se sont passées autrement.Chez Bell, M.Arseneault assure que « les injonctions ne visent pas à limiter le droit des employés en grève de s'exprimer librement », ' mais seulement de permettre l'accès aux lieux de travail du personnel cadre.Bell, jusqu'ici, « a fait preuve de beaucoup de souplesse et de tolérance », a fait valoir M.Arseneault.Ce qui compte, ce n est pas seulement ce qu elle coûte, mais ce qu elle vaut.Quand on achète une voiture, il faut voir au-delà du prix, du taux de financement et des mensualités.Vous devriez également tenir compte de ce que vous obtenez pour votre argent.La voiture en question a-t-elle des panneaux de polymère, une carrosserie caisson en acier et une garantie de remboursement de 30 jours (ou 2500 km)?Qu'en est-il du coût de propriété?Est-ce la voiture la plus sécuritaire de sa catégorie?Une Saturn vous offre toutes ces caractéristiques, à un prix équitable.Alors, si vous n'en avez pas encore examiné une, pensez-y.Ça vaut le coup.et le coût! # *Ces mensualités, basées sur un taux de location de 5,1%, sont calatlées sur un bail de LocationPlus de 36 mois et comprennent le transport et la préparation à la route.Par contre, l'immatriculation, l'assurance et les taxes ne sont pas incluses.À la signature du contrat, un premier versement amsi qu'un dépôt de garantie remboursable de 300 $ vous seront denundés.rar ailleurs, le versenwnt initial à payer sera selon l'option choisie.Pendant la durée du bail, le kilonuhrage qui vous est alloué est de 60 000 ktn et chaque kilomètre supplémentaire ne vous coûtera que 12 cents (basé sur un programme de bas kilométrage).Voyez votre détaillant Saturn pour un plan de location qui tient compte d'un versement initial et de numsualités convenant votre budget.fPDSE tes détaillants peuvent fixer un prix ou des mensualités moindres.Pour tous les détails, CXmttmmiquez avec votre détaillant Saturn le plus près ou composez le 1 888 4SATURN.SL1 1999 \\bs paiements mensuels* Boite île ïttessrs manueiki 183$ 213 S 243$ Votrr vertement trottai om édtunge cquhulent 2000 S 1000 S OS Clitndtiïfurs 23 S de plus par mois \u2022 Boite m&omatkf** ï f S de plus par mais Option 72 000 km di$pottil>k \u2022 Taux de ftttancnnent Lotuurrcnticl disponible SATlrtN.Pour faire tout autrement 9 s n uni Saab liuzu de Blaitmlle 24**.boul.Seigneurie Ouest Blainville (450) 437-4317 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