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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-08-03, Collections de BAnQ.

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[" / ê plus iiidihl (pioHilicu Inuiùiis d'Aincrupic Montréal, mardi 3 août 1999 115^ année No 279 48 pages, 4 cahiers 601 TAXES EN SUS ILES - DE - LA - MADELEINE 1 $ La grande 0000 à Montréal là |UKir 5441, St Hubert tâBffsSSl Mtl(514) 274-547 1 http://lapresse.infinit.net Économie Louisiana-Pacific relance les enchères pour Forex page Cl FrancoFolîes Natalie Choquette et l'OSM: tout un défi page B4 Monde La Colombie replonge dans la guerre page B3 mm Tennis Lareau gagne son premier match page S3 ¦H Catastrophe ferroviaire en Inde La collision frontale fait au moins 500 morts d'après AFP et AP GUWAHATL Inde Au moins 500 personnes ont été tuées et des centaines d'autres blessées, parfois grièvement, dans la collision frontale de deux trains de passagers hier dans l'est de l'Inde, l'une des plus grandes catastrophes ferroviaires jamais survenues dans ce pays.« Plusieurs de nos hommes de retour du site ont dit que le bilan des morts pourrait atteindre 500 », a souligné un officier de la Force de sécurité des frontières qui participe aux secours organisés à la gare de Gaisal, à 80 km au sud-ouest de Jalpaiguri, sur la frontière entre le Bengale-Occidental et As-sam.C'est à cet endroit que les deux trains, l'express Abodh-Assam et le Brahmaputra circulant sur la même voie, se sont percutés hier vers 2h du matin.Au moins 1000 personnes ont également été blessées dans cette collision frontale, dont plus de 100 très grièvement, selon ces sources.Des responsables des chemins de fer ont fait état d'un bilan confirmé de 210 morts et ont attribué cet accident à un problème de signalisation.« Soit la signalisation a été défectueuse, soit le conducteur de l'un des Voir CATASTROPHE en A2 ¦ Autres informations en A6 L'impact de la collision frontale, qui serait attribuable à une erreur de signalisation, a été si violent que les deux trains transformés en un amat Hm ferra*!!*; PHOTO AP sont «J'ai pris une chance» Vézina se dit néanmoins peiné pour ses coéquipiers NADINE FILI0N Les dents serrées, les yeux fixés droit devant lui, Steve Vézina s'est présenté devant la presse hier.L'athlète de 23 ans, testé positif aux Jeux panaméricains auxquels il participait en tant que gardien de but pour l'équipe canadienne de roller-hockey, n'a pu que s'excuser.Trois substances illégales ont été retrouvées dans son urine.Non seulement lui, mais tous ses coéquipiers doivent maintenant restituer leur médaille d'or, « Je m'excuse auprès de mes entraîneurs, de l'organisation des Jeux panaméricains, de mes coéquipiers, de ma famille et de mes amis.J'assumerai toutes les conséquences.» Six matchs en quatre jours, c'était sans doute beaucoup pour l'athlète de six pieds.« Je me sentais faible.Quelqu'un m'a suggéré de prendre du Sudafed (proscrit aux Jeux panaméricains).Je savais que c'était interdit, mais j'ai pris une chance.» Ce que le jeune homme affirme avec conviction cependant, c'est que le nandrolone qu'il a avalé en juin pour corriger une perte de poids ne lui causait aucun problème de conscience : « Je pensais que c'était sorti de mon organisme.C'était la première fois que j'en prenais.Avant, j'avais essayé la créatine mais ça me faisait cramper.J'ai donc utilisé le supplément musculaire en capsules en vue de ma pré-saison en hockey sur glace.C'est quelque chose qui se trouve en vente libre dans les pharmacies aux États-Unis.Et j'ai suivi les do- PH0T0PC Steve Vézina, à gauche, en compagnie de son agent Paul Hamel.en conférence de presse hier.ses normales qui m'ont été prescrites.» Pressé de questions, celui qui évolue en temps normal dans la Ligue internationale américaine de hockey sur glace pour les Grizzlis de l'Utah et, l'été, en roller-hockey pour les Wings de Buffalo, a soutenu avoir reçu à son arrivée à Win-nipeg la liste des substances proscrites.« Un livre épais comme ça.Je connaissais certaines règles, mais pas toutes.D'ailleurs, j'ai pris du nandrolone avant même de savoir que j'étais sélectionné pour les Panam », explique le jeune homme.Puis il ajoute : « D'après moi, on est encore les grands gagnants.On l'a gagné, ce match-là.» Pas un criminel « Je ne pense pas être un criminel pour ça.Mon but premier était de m'améîiorer sur la glace.Oui, Je me suis senti plus fort physiquement, je récupérais plus vite.Ça m'a beaucoup aidé », poursuit-il.Voir J'AI PRIS en A2 ¦ Autres informations en S2 Bourque en campagne pour «une île, une ville» GILLES GAUTHIER Le maire Pierre Bourque envoie ces jours-ci des lettres à quelque 1000 personnes connues, influentes ou détenant un pouvoir pour leur demander d'appuyer son idée d'« une île, une ville ».Il s'adresse à des gens tant de Montréal que de la banlieue de l'île et appartenant à plusieurs milieux dont ceux des affaires, des universités, de la culture, des groupes sociaux et communautaires, de la recherche et du développement, des communautés culturelles.« L'intérêt suscité par cette proposition m'amène à solliciter vo- tre appui et votre participation éventuelle à un groupe de travail dont le mandat sera de mobiliser les forces vives de la région métropolitaine en vue d'appuyer cette démarche d'unification et d'interpeller le gouvernement du Québec pour en favoriser la mise en oeuvre », leur écrit le maire.Un responsable a expliqué que l'objectif était de faire appel à des leaders, de constituer un groupe d'appui dans chaque secteur d'activités et de tenir des assemblées en septembre.Jusqu'à hier, la Ville avait envoyé entre 350 et 400 copies de la lettre.Voir BOURQUE en A2 OMC: Bombardier crie victoire contre Embraer Ml VILLE TREMBLAY Tant Bombardier qu'Embraer crient victoire après la décision d'appel rendue par l'Organisation mondiale du commerce (OMC).Le Canada et le Brésil devront néanmoins abolir ou transformer leurs programmes d'appui au développement et à la vente des avions régionaux.L'organe d'appel a confirmé hier la plupart des décisions rendues le 12 mars 1999 par le groupe spécial de première instance, notamment l'obligation faite au Brésil de « retirer d'ici 90 jours les subsides à l'exportation des avions régionaux octroyés par ProEx ».« C'est une victoire majeure pour l'industrie aéronautique canadienne », a déclaré M.Yvan Al-laire, vice-président à la direction de Bombardier, au cours d'une conférence téléphonique.Selon Bombardier, les subsides du programme ProEx représentent une Voir OMC en A2 151 JOURS AVANT L'AN 2000 INDEX Petites annonces C4 Bridge C8 Feuilleton B10 Politique Index B8 Arti et spectacle* Décès C9 Horoscope C8 TaWoid Sports Immobilier B8et B9 B4àB7 marenandises B9 ¦ horaire spectacles B6 Économe Éditonal C1àC6 Loterie* A2etA12 -ReJean Tremblay S5 B2 Monde B3etC7 \u2022emplois B9ct810 \u2022 horaire teJevtsJon B5 Êtes-votis observateur ?Mots croisé* B10 ÉDITORIAL Retenir la leçon - Pierre Gravel page B2 MÉTÉO \u2022automobile BlOetCfl Bande* dessinée* B9 Mot myrtèr* B9 Ciel variable Max.24, min.14 Cahier Sports, page 16 à Super Ecran ou The Movie Network 2 FILMS GRATUITS à Viewer's Choice (excluant les films pour adultes) Prolongation jusqu'au 28 août 1999 m m \u2022 4 ?m \u2022- « 4» 4 SATISFACTION GARANTIE OU REMBOURSEMENT DES FRAIS D'INSTALLATION APRÈS 90 JOURS loo t « * 4 - * LA TÉLÉ 100% NUMÉRIQUE Des frais d'installation de 139,95$ sont applicables Le service LOOK couvre actuellement les régions de Montréal, de Québec, Hull \u2022 Ottawa et de Toronto Appelez maintenant : (51 4) 529-LOOK www.look.ca LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 3 AOÛT 1999 Tremblay attend derrière les barreaux de subir son procès pour violence conjugale PHOTOTHEQUE La Presse Jean-Guy Tremblay lors du lancement de son livre, un plaidoyer contre l'avortement.Pro-Vie Montréal ne le soutiendrait pas aujourd'hui NEKO LIKONGO Jean-Guy Tremblay, l'homme qui a été jusqu'en Cour suprême pour tenter d'empêcher Chantale Daigle de se faire avorter, se trouve présentement incarcéré dans une prison de Calgary, en Alberta.Considéré comme dangereux, il attend de subir un procès après que sa nouvelle compagne eut porté des accusations de voies de faits et de séquestration contre lui.« À la suite de l'enquête préliminaire, le juge a estimé qu'en attente du procès, laisser Jean-Guy Tremblay en liberté constituerait un danger pour la protection du public.Il a donc décidé de le placer dans un centre de détention préventive jusqu'au 18 octobre, date du début de son audience », a expliqué le constable Jim MacDou-gall de la police de Calgary.En 1989, après que le plus haut tribunal du pays eut rejeté sa demande visant à interrompre la grossesse de sa conjointe, Jean-Guy Tremblay a tenté d'échapper à l'attention médiatique dont il faisait l'objet, allant même jusqu'à élire domicile dans l'Ouest canadien pour se refaire une nouvelle vie.Mais ses démêlés avec la justice l'ont poursuivi.Selon l'agent MacDougalL Jean-Guy Tremblay serait arrivé à Cal- gary au cours de l'année 1992 où il a occupé divers emplois reliés au domaine de l'automobile.Depuis, il a été accusé à au moins quatre reprises de voies de faits à l'endroit de femmes.10 ans après Chantale Daigle Plusieurs autres relations orageuses La première de ces accusations remonte au mois de décembre 1992.Sa copine d'alors, Patricia Krebs, une infirmière de Calgary de 26 ans, l'a accusé de l'avoir projetée contre un mur et par terre, ainsi que de l'avoir menacée de coups.Bien qu'il ait trouvé crédible le témoignage de la jeune femme, le juge John James, de la Cour provinciale, a déclaré l'accusé non coupable, faute de preuves suffisantes.Trois autres incidents ont conduit Jean-Guy Tremblay devant les tri- / bunaux albertains au cours des années 90.Avant son départ pour l'Albcrta, Jean-Guy Tremblay avait déjà été arrêté deux fois par la police de la Communauté urbaine de Montréal.En 1990, il avait été accusé par sa compagne de I Vpoque, Martine Beaudoin, une coiffeuse de 21 ans, d'avoir proféré des menaces de mort à son endroit et de l'avoir frappée.En 1991, il a été accusé d'avoir battu la propriétaire de son logement, Mme Garcia Lapalisse, une dame de 81 ans.Dans les deux cas, le récidiviste s'est vu infliger une peine de six mois d'emprisonnement.C'est d'ailleurs à la suite d'actes de violence répétés que Chantale Daigle avait décidé de quitter Jean-Guy Tremblay définitivement.Dans un passage de son livre intitulé Le seul choix, le mien, publié en 1990, elle raconte de quelle façon son conjoint réagit après qu'elle lui eut demandé de se taire pendant qu'elle parlait au téléphone.« Ma tabamak, t'as besoin de ne plus me parler comme ça (.) La rage s'était emparée de lui.Il m'a prise dans ses bras, et de ses 6 pieds 4 pouces m'a projetée par terre.J'ai atterri sur le coccyx.Une vive douleur m'a traversé le corps.J'étais ébranlée.Je lui ai lancé le récepteur du téléphone de toutes mes forces.J'étais en colère.J'étais enceinte aussi », raconte-t-elle.Contacté par l'entremise d'un de ses anciens avocats, Joe Markey, au Calgary Retnand Center où il est détenu, Jean-Guy Tremblay, 35 ans, a refué de nous accorder une entrevue.L'organisme V avait aidé financièrement en 1989 NEKO LIKONGO Si c'était à refaire, l'organisme Pro-Vie Montréal qui, en 1989, avait soutenu financièrement Jean-Guy Tremblay dans ses démêlés avec Chantale Daigle, hésiterait avant d'appuyer une cause aussi douteuse.En apprenant que depuis dix ans, Jean-Guy Tremblay a agressé de nombreuses femmes, la nouvelle présidenie de Pro-Vie, Eli-zabeth Stewart, a affirmé que son organisme ne devrait pas donner son appui à des hommes violents.« Nous avons la conviction que l'avortement n'est pas souhaitable dans notre société mais, pour défendre notre point de vue, nous ne sommes pas prêts à utiliser la violence ou à aider les gens qui en font usage.Agir différemment irait en contradiction avec notre idée que la vie humaine est précieuse », a expliqué Mmc Stewart.D'autres militants pro-vie sont moins nuancés et estiment que même dans un cas de violence conjugale, un avortement n'est pas justifié.Un conjoint violent mérite d'être soutenu s'il veut préserver la vie de l'enfant.« Qu'il s'agisse de celle de la mère ou de celle du foetus, la vie humaine doit toujours être respectée.Par conséquent, rien ne justifie qu'une mère condamne à mort son enfant, pas même la violence du père », a plaidé le président du groupe pro-vie Campagne Québec-Vie, Gilles Grondin.Selon M.Grondin, dans l'hypothèse où une situation similaire à l'affaire Daigle se présentait aujourd'hui, et même si le père était reconnu comme un récidiviste violent, son organisme soutiendrait les démarches de ce dernier pour empêcher sa conjointe de mettre un terme à sa grossesse.Un prêtre cathoi.que du Grand Séminaire de Montréal, J.-Clément Rainville, partage cette opinion.« Au-delà du discours émotif des militants pro-vie et pro-choix, il existe une vérité scientifique objective : l'avortement constitue la perte d'une vie humaine et cela est inacceptable dans notre société », a-t-il fait valoir.En juillet 1989, lors de la bataille judiciaire entre Chantale Daicle et Jean-Guv Tremblay, l'abbé Rainville s'était fait remarquer pour avoir commandé le passage d'un avion qui a survolé le palais de justice de Montréal en présentant une banderole sur laquelle était inscrit : « S.O.S.vive le bébé foetus, son père et sa mère ».Une pilule abortive révolutionnaire entrera sous peu au Canada ALEXANDRE PRATT Une toute petite pilule connue sous le nom RU-486 risque de bouleverser les méthodes d'avortement au Canada dès le mois de janvier prochain.Comme le rapportait récemment le National Post, la société française Exelgyn entend demander au gouvernement canadien, cet automne, la commercialisation de son produit.Jusqu'à maintenant, Exelgyn refusait de vendre la pilule au Canada.Elle est revenue sur sa décision lorsqu'un autre fabricant a annoncé son intention d'offrir la pilule aux États-Unis dès octobre.« La RU-486 va révolutionner l'avortement médical », pense le Dr Claude Paquin, de la clinique médicale Femina.La pilule abortive permet d'arrêter la grossesse durant les sept premières semaines de grossesse.Si le comprimé est absorbé durant cette période, son taux de succès est de 92 % lorsqu'il est combiné avec du miso-prostol, un médicament contre les ulcères d'estomac.Les groupes pro-vie craignent cependant que la RU-486 ne devienne une méthode de contraception banale, comme la pilule du lendemain.Le Dr Paquin émet des réserves sur son utilisation abusive.« Prendre ce type de pilule n'est pas une partie de plaisir, explique-t-il.C'est l'équivalent d'une fausse couche et il peut y avoir d'importantes pertes de sang.» Il espère d'ailleurs que ce seront les médecins spécialistes qui prescriront la pilule.Selon le Dr Paquin, la pilule RU-486 est plus efficace que le méthotrexate utilisé dans les cliniques d'avortement.La première empêche la nidation de l'oeuf alors que le deuxième arrête la progression de la grossesse.La période d'attente entre l'absorption du médicament et la prise du mi-soprostol, qui permet d'expulser le foetus du corps de la mère, est de trois à cinq joute dans le cas de la RU-486 et de six à huit jours pour le méthotrexate.La pilule abortive a soulevé la controverse depuis sa mise au point, en 1982.Bien qu'elle soit maintenant disponible en France, en Chine, en Grande-Bretagne et en Suède, l'annonce de sa commercialisation indigne les groupes religieux et les mouvements pro-vie partout en Europe.Lorsque les autorités allemandes ont donné le feu vert à sa commercialisation, le mois dernier, l'Église catholique et la droite démocrate-chrétienne ont vivement protesté.De telles» manifestations ont également eu lieu en Espagne, mais les femmes de ces deux pays devraient pouvoir se procurer la pilule abortive d'ici la fin de l'année.Exolgyn a déposé une demande de commercialisation dans huit autres pays européens.La Mercedes-Benz de Classe E, ESP, ABS, ASR, BAS.Si votre nom est suivi de lettres, vous savez combien elles sont difficiles à obtenir.?LA CLASSE E.La réussite dans la \\ i«\\ < est plus que souvent le fruit d Vf forts, d'ingéniosité e! do persévéreni e.< «'la ost \\ rai |Miur tout, v < omnris pour i oux qui ont i rcr la Mon edes dr C lassr I ?la (lassr I a durement gagné ses lettres dr distinction, lesquelles sont le résultat d'études poussées, dr travaux m.rssanls, ainsi que Ir fruit dr tout ce que nos ingénieurs ont appris au < ours des ans four rommeiu er, < itons l'ASR (contrôle dr drrapai*r .1 I ai < eleration).ai < ompagné en option de II SI» (pmgramme ,|r stabilité électronique), i .irai trristiqiies qui aident le « ondui leur .1 altrimtci I impre\\ u, soit en freinant, soit en contrôlant la puissante ilu moteur, pour que son véhicule reste dans le droit 1 hemin.?Il v a aussi le s\\sterne «le Ireinage d'urgente assisté (BAS), qui aide le «on dm leur a ai roter son \\ehit nie plus rapide ment «pu* vous neies uipable de le tain*.It l'ABS, lui, qui aille a nmserxer la stabilité directionnelle V I intérieur.Il IR ( relia» leurs de tension d'urgent r) élimine le «mou- des teintures axant lors d'une lollisiou frontal!* ou arrière, plus six toussins gonflables, dont 1rs premiers 1 missins rideaux de pn>le< (ion jMHir la lèle, oltrant une protei non d'ensemble unique ?Volant dr I.tires de distim lion dont les ingénieurs Mercedes-Hen/ sont parti mli.rewii M lins I i a juste titre, «ai le domaine automobile est relui où «Iles 1 ninptent le plus ?INiur un essai millier de la 1 lasse I .compose/ le 1 Htm 387 0100.Ou visite/ noire site wvh à wwwmen edes Ihmi/.i a UNE VALEUR ÉQUITABLE A PARTIR DE 59 950 $ Mercedes Ben/ I avenir de I automobile CvtftfelfK 190» To*mo.Ontario Ont Cor-flp«gn» 0«tfTttrOvy«l« TDS F *HE300T Des cadavres mutilés Des scènes d'horreur attendaient les sauveteurs dans la gare de Gaisal (est de l'Inde), où deux trains transportant près de 2500 passagers sont entrés en collision tôt hier matin.Des wagons en accordéon étaient renversés ou empilées les uns sur les autres.Des dizaines de cadavres, souvent atrocement mutilés ou brûlés, étaient extraits péniblement des tôles déchiquetées pour être alignés le long des voies, recouverts d'un drap blanc.Des équipes médicales, dont des élèves d'une école voisine, ont soigné certaines des victimes sur place, les autres étant envoyées dans quatre hôpitaux voisins.Le bilan pourrait atteindre les 500 morts et le millier de blessés.Pendant ce temps, à la gare centrale de New Dehli, des proches inquiets consultaient les listes de oassaeers à la recherche de noms connus.Pétition contre « la construction d'une centrale sur la Batiscan Presse Canadienne SAINT-STANISLAS Le projet de construction d'une minicentrale de 9,7MW sur la rivière Batiscan, dans le secteur Murphy, soulève le mécontentement d'un certain rombre de campeurs.Il y a deux mois, le ministère de | l'Environnement a autorisé la compagnie Forces motrices de la Bâtis- I can, dont l'actionnaire principal est | la compagnie Boralex, à réaliser ce projet 6f 16 millions $.I Mais la Coalition québécoise | pour une gestion responsable de l'eau, mieux connue sous le nom d'Eau Secours, s'opposerait au projet.Eau Secours a aussi lancé une I campagne contre le projet de har- 1 nachement, par la MRC de Méki-nac, de la chute du Neuf (aussi ap- I pelée chutes du 5 $) à Notre-Dame-des-Anges, sur la rivière Batiscan | également.Un porte-parole d'Eau- 1 Secours, Alain Saladius, a fait sa- g voir qu'un comité régional était en | formation pour s'opposer à ce pro- § jet.I Le directeur du Parc de la rivière Batiscan, Jocelyn Petitclerc, a indi- | que, que le Parc de la rivière Bâtis- I can coulait se donner une vocation I familiale.« Je comprends que trois U ou quatre kayakistes vont perdre * leurs rapides, mais ce sont des cen- § taines de personnes qui vont pou- g voir bénéficier des facilités É qu'offrira le nouveau bassin et qui g vont pouvoir s'amuser calme- § ment », a-t-il dit.| Il a également rappelé que le g projet avait fait l'objet de deux ren- g contres d'informations, l'an der- g nier, et que la grande majorité des I participants s'y étaient montrés fa- -vorables.« Plusieurs citoyens des E municipalités de Saint-Stanislas, I Saint-Narcisse, Sainte-Geneviève- I de-Batiscan ainsi que des municipalités environnantes ont accepté § de s'impliquer financièrement dans g ce projet communautaire et sont y bien confiants que les retombées B économiques favoriseront le déve- | loppement économique et récréo- S touristique du parc », a conclu M.g Petitclerc.| Un déficient porté disparu Un homme d'une cinquantaine | d'années s'est enfui du centre d'accueil où il séjournait à Stukely- | Sud, en Estrie.Gaston Lamonta- | gne, qui souffre d'une déficience 1 intellectuelle, aurait été aperçu I pour la dernière fois par des témoins dans le canton de Granby alors qu'il faisait de l'auto-stop sur la route 112 en direction de Montréal.L'homme mesure 6'3, pèse 250 livres, a les cheveux brun foncé et courts et les yeux bruns.Il porte un polo bourgogne, un pantalon beige, des espadrilles blanches et, peut-être, une chemise de chasse à carreaux bleus et blancs. A84 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 3 AOÛT 1999 Actualités Un passager de Sabena termine son voyage en cellule MARCEL LAROCHE Pour avoir fait du grabuge à bord d'un avion de la compagnie Sabena, un résident suisse a terminé son voyage dans les cellules de la police de la CUM, accusé de voies de fait sur une passagère et de violence susceptible de porter atteinte à la sécurité d'un aéronef.Parti de l'aéroport de Genève à bord d'un vol régulier de Sabena en direction du Canada, Robin John Whitehouse, apparemment sous l'influence de l'alcool, s'en serait violemment pris à une autre passagère Angela Schmitt.Whitehouse a dû être maîtrisé par le personnel de bord.Il a eu* appréhendé dimanche, à sa descente d'avion à l'aéroport de Dorval.Après une nuit passée en cellule, le solide gaillard de 41 ans> qui occupe le poste de secrétaire général pour une agence environnementale de Suisse, a comparu hier après-midi devant le juge Rosaire Desbiens, de la Cour du Québec, au palais de justice de Montréal.Il a été remis en liberté moyennant une caution de 25 000 $.D'un commun accord, les deux avocats au dossier ont fixe à demain l'audition de la cause de Whitehouse, qui a semblé vouloir régler ses problèmes a\\ci la justice canadienne avant son retour en Suisse, prévu pour le 10 août.Les ambulanciers s'approchent d'un protocole de retour au travail La signature d'un protocole de retour au travail semble imminente entre Urgences Santé et ses techniciens ambulanciers.Les parties, qui se sont rencontrées hier après-midi, ont convenu de ne pas dévoiler le contenu de leurs discussions, mais elles se sont dites « optimistes » d'en arriver rapidement à un accord, qui pourrait ensuite être reproduit par les propriétaires privés et les coopératives d'ambulances du reste de la province.« II reste encore des petites choses à repréciser et on doit faire le point », a indiqué André Lavoie, négociateur du Rassemblement des techniciens ambulanciers du Québec (RETAQ-CSN), peu après l'ajournement de la rencontre.Les deux parties devaient se parler de nouveau en soirée, et il n'était pas exclu qu'un règlement intervienne alors, a déclaré de son côté la porte-parole d'Urgences Santé, Nicole Coulombe.Hydro devant le Conseil des services essentiels NATHALIE NOLIN Le Syndicat des techniciens d'Hydro-Québec reproche à la société d'État de ne pas respecter la liste des services essentiels approuvée par le Conseil des services essentiels.Ce dernier a convoqué les deux parties à une audience publique, hier, pour entendre les arguments de chacun sur ce point litigieux.La section locale 957 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP-FTQ) déplore que l'employeur n'ait pas laissé les employés prévus sur la liste des services essentiels faire leur boulot.Selon le syndicat, l'entretien des lignes en prévision de l'hiver, par exemple, est n< gligé actuellement ou est effectué par des cadres plutôt que par des syndiqués.Des cas auraient été signalés à la centrale électrique LG1, entre autres.La direction d'Hydro-Québec a demandé l'arrêt de l'audience, hier, pour être en mesure de communiquer avec les personnes concernées par ces plaintes.L'audience se poursuivra donc aujourd'hui.Par ailleurs, les 139 agents de recouvrements d'Hydro-Québec sont en ^reve depuis hier.Selon le syndic.it, ce débrayage pourrait empêcher Hydro de récupérer des centaines de millions de dollars.D'autre part, un nouvel avis de grève a ete dépose hier après-midi au Conseil des services es-srntiels concernant les répartiteurs d'Hydro-Québec qui prévoient débrayer des le 12 août.patients passent tnut le week-end aux urgences * 1 * JEAN-FRANÇOIS BÉGIN La faible disponibilité des lits dans les hôpitaux de la région montréalaise, et particulièrement au CHUM, a forcé plusieurs patients à passer tout le week-end aux urgences.Hier matin, pas moins de 48 personnes étaient alitées depuis plus de 48 heures dans les 17 urgences de l'île de Montréal, soit 18 de plus que vendredi.Le taux d'occupation global avait quand même diminué légèrement, passant de 144% vendredi à 139%, hier.Comme d'habitude, les urgences de l'hôpital Notre-Dame du CHUM faisaient mauvaise figure.Même si leur capacité théorique est de 28 malades sur civière, on en dénombrait 60, hier, dont 16 poireautaient depuis plus de 48 heures.Les urgences des deux autres hôpitaux du CHUM n'ont pas été épargnées : 14 patients séjournaient depuis plus de deux jours à PHôtel-Dieu, et quatre à Saint-Luc.Selon le porte-parole du CHUM, Gérard Cellier, pas moins de 132 lits sont fermés en raison des moyens de pression des infirmières, ce qui limite l'espace pour accueillir les patients provenant des urgences et explique en partie les débordements.Dans le cadre de la stratégie de « guérilla locale » adoptée par la Fédération des infirmières il y a 10 jours, les infirmières de l'Hôtel-Dieu, comme celles de plusieurs autres hôpitaux, refusent systémati- quement de faire des heures supplémentaires à moins d'être payées à taux double.La direction du CHUM a opposé une fin de non-re-cevoir à cette demande, la convention collective prévoyant la rémunération à taux et demi.Quant aux infirmières de Notre-Dame, elles n'exécutent plus que les tâches qui relèvent directement de leur compétence.Elles refusent par exemple de répondre au téléphone, de donner des bains aux patients ou de servir les plateaux-repas.Le CHUM est l'un des deux seuls hôpitaux de l'île de Montréal où des lits demeurent fermés en raison des tactiques des infirmières, a indiqué la porte-parole de la régie régionale de la santé.Lorraine Desjardins.L'autre est le centre hospitalier de Lachine, où 10 lits fermés pendant la grève des infir- mières ne sont toujours pas redeve-nus disponibles.Les moyens de pression n'expliquent pas tout, cependant.Ainsi, 218 autres lits sont aussi fermes dans le CHUM du fait de la pénurie d'infirmières qui sévit pendant la période des vacances estivales.Au début de l'été, la régie régionale de la santé de Montréal-Centre estimait que les hôpitaux de son territoire, qui ont dû fermer cet été une centaine de lits de plus que l'an dernier, auraient besoin de 354 infirmières supplémentaires pour répondre à leurs besoins.L'Association des hôpitaux du Québec doit faire le point aujourd'hui sur les effets des tactiques locales des infirmières, a indiqué son porte-parole, François Mardi, qui a précisé qu'aucun problème majeur n'avait été signalé jusqu'à présent.Incendie à LeMoyne Un incendie a complètement rasé hier un magasin de meubles de la Rive-Sud.Le feu s'est déclaré vers 16 h 30 dans une petite remise située à l'arrière de Meubles Sélection Lefebvre, au 1502, rue Saint-Paul, à LeMoyne, et s'est rapidement propagé à tout l'immeuble.Environ 150 résidants des alentours ont été évacués, tandis qu'une cinquantaine de pompiers de * LeMoyne combattaient les flammes.Deux employés et deux clients se trouvaient à l'intérieur du magasin lorsque l'incendie s'est déclaré, mais personne n'a été blessé.Les policiers mènent une enquête pour déterminer les causes exactes de l'incendie.PHOTO ANDRE F0RGET.La PmaeC Le bras de fer achève dans l'hôtellerie VALÉRIE DUF0UR Dernier grand hôtel montréalais à subir la houle des négociations, le Reine-Elizabeth s'est entendu avec ses syndiqués, un peu avant minuit hier soir.Les membres seront bientôt appelés à se prononcer sur cette proposition.Depuis deux jours, les négociations étaient menées de façon intensive entre les deux parties.En plus du Reine-Elizabeth, l'hôtel Radisson a mis le point final à son entente de principe ébauchée vendredi dernier.Les employés ont obtenu un traitement similaire à ceux du Sheraton, qui comporte une augmentation de salaire de 9% sur trois ans, les pourboires inclus sur les factures de restauration et une amélioration des contributions de l'employeur au régime de retraite et d'assurance collective.D'autre part, le syndicat des travailleurs de l'hôtel des Gouverneurs a négocié jusqu'à très tard dans la nuit de dimanche à lundi.Ces pourparlers ont conduit à une offre qualifiée de finale par la partie patronale.Le projet d'entente sera soumis au vote des syndiqués au cours d'une assemblée générale demain.Des rencontres au Jountey's End de Pointe-Claire et au Quality Parc vont avoir lieu demain et jeudi, mais en attendant, les syndicats affiliés à la Fédération du commerce (CSN) ont reçu le mot d'ordre d'accentuer les moyens de pression.Aujourd'hui, les 20 syndicats ré- gionaux du domaine de l'hôtellerie, y compris ceux qui ont conclu une entente de principe, vont se réunir pour faire le point.Avec un taux d'occupation en constante hausse depuis quatre ans, les hôtels montréalais ont tout intérêt à éviter le débordement des moyens de pression.Au mois de juin, 81,7% des chambres étaient occupées et selon Tourisme Montréal, un taux semblable est prévu pour juillet, point culminant des festivals.Têtes d'affiche ¦ Le centre Normand-Léveillé, une colonie de vacances pour personnes handicapées située à Drummond-ville, a profité de contributions de 75 000 $ de la Banque Royale et de 137 500$ du Conseil régional de concertation et de développement du Centre-du-Québec, pour rénover son pavillon d'accueil, récemment inauguré officiellement par le lieutenant-gouverneur Lise Thibault.Celle-ci préside la campagne de financement du centre Normand-Léveillé, qui vise à recueillir cinq millions de dollars pour améliorer ses équipements.Le centre a été fondé par Normand Léveillé, ex-joueur des Bruins de Boston, au lendemain d'un accident vasculaire cérébral subi lors d'un match de hockey et qui a mis fin à sa carrière.¦ Les restaurants Eggspectation, à l'instigation de l'un de ses propriétaires associés Enzo Renda, ont tenu deux activités de collecte de fonds à l'intention de la Fondation de l'hôpital Sainte-Jus t i n e.MM.Harold Giuroff, Jimmy Skindilias, Peter Kokkimos et Renda, ont ainsi pu remettre 24 000$ au D' Emile Levy, directeur du centre de recherche sur la nutrition de cet hôpital, qui bénéficiera de ce don.Ce don est constitué de 50 % des factures des petits déjeuners d'une journée du restaurant du Vieux-Montréal, et de Huguette Déom 100% des recettes d'une journée des quatre restaurants Eggspectation à Montréal.¦ Le Fonds de bienfaisance des compagnies Mol-son, représenté par le directeur des relations publiques de Mol-son, Réjean Ber-geron, vient de remettre un don de 5000 $ au centre Immaculée-Conception, représenté par Huguette Déom et Bertrand Rousseau, respectivement directrice de la campagne de financement et président-directeur général du centre.¦ La campagne de financement 1999-2000 de la Fondation de l'hôpital Douglas sera pour la deuxième année sous la présidence de Brian Edwards, président et chef de la direction de BCE Emergis.Soulignons que l'hôpital Douglas et son centre de recherche jouissent d'une réputation internationale en matière de santé mentale.Renseignements : 762-3003.Appel de candidatures d'Opéra- tion patrimoine architectural de Montréal, destiné aux propriétaires montréalais ayant à coeur la valeur patrimoniale de leurs maisons (construites avant 1958), pour le concours « La maison coup de cceur La Presse-TV A ».Cinq finalistes seront retenus et le public sera appelé à choisir la maison favorite.Renseignements: 872-4192 ou aux endroits suivants : succursales de la Banque Scotia, de la compagnie d'assurances Wawanesa, les magasins Réno-dépôt et les bureaux Accès Montréal.Date limite d'inscription, 27 août.Gilles Grenier Brian Edwards Le deuxième tournoi de golf de la Fondation Institut universitaire de gériatrie de Montréal a permis de recueilli! 18 500$.Cet argent servira à financer des recherches sur le vieillissement et les maladies qui s'y rattachent, a expliqué le président de la fondation, Gilles Grenier.Il a remercié les organisateurs du tournoi, Harold White et Jean Métivicr, rappelant que l'argent recueilli servira aussi à améliorer la qualité de vie des personnes âgées résidant à l'institut tout en contribuant à des activités de-formation et d'enseignement en gériatrie.L'Institut universitaire de gériatrie de Montréal est à la fois un centre hospitalier de soins généraux et spécialises en gériatrie, etun centre d'hébergement et de soins de longue durée.¦ Tournoi de golf, le 20 septembre, au profit du centre François-Mi-chelle, constitué de deux écoles accueillant des élèves de 4 à 21 ans qui présentent une lenteur intellectuelle ou une déficience intellectuelle légère avec problèmes associés.Le centre célèbre son 30* anniversaire et compte bien recueillir 230 000 $ dans le cadre de sa présente campagne de financement placée sous la présidence d'honneur de Pierre Brochu, président et chef de la direction de Télé-bec.Renseignements : 948-6434.¦ Dans le cadre de sa distribution de dons à des organismes communautaires par la fondation des employés de la Banque de Montréal, André Pilon, vice-président pour la région Laval et Nord-Ouest du Québec à la Banque de Montréal, a remis un chèque de 2000 $ à Carole Verville, de la maison Le Prélude, de Laval.Il s'agit d'un organisme qui, depuis 1982, est venu en aide à des milliers de femmes et d'enfants victimes de violence familiale.Par ailleurs, Sylvie Archambault, directrice de la succursale du Carrefour Laval de la Banque de Montréal a remis un chèque de 500 S au Carrefour jeunesse Sainte-Rote qui se préoccupe de prévention des agressions physiques et sexuelles.Adressez *os communiqués à: Têtes d'affiche la Pressa i.rueSt-Jacqui* Montréal H2Y iK9 Denis LAVOIE LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 3 AOÛT 1999 Laval/Laurentides/Lanaudière Maxi envahit une rue résidentielle ISABELLE HACHEY Antonio Pellicano et Claudine Pou-part ont choisi une belle rue résidentielle de Laval, bordée d'arbres matures, lorsqu'ils ont acheté leur maison, il y a à peine un an.Ils étaient loin de se douter qu'ils auraient bientôt une vue directe.sur le terrain de stationnement d'un supermarché Maxi.Tout comme ce couple, quelques citoyens de la rue J.-J.-Joubert \u2014 l'une des belles et des plus vieilles du quartier Duvernay\u2014 n'auront probablement plus droit à leur quiétude dans quelques mois.Le groupe Provigo vient en effet d'acheter quatre maisons de la rue J.-J.-Joubert, et projette de les ra- < ser afin que les automobilistes cir-culant sur le boulevard de la Concorde, direction est, puissent apercevoir l'énorme façade du supermarché Maxi.Pour les résidants , qui habitent face à ces maisons, il s'agit d'une catastrophe toute laval-Ioise.« La devanture du magasin fait , face à l'arrière des maisons de la rue J.-J.-Joubert.Ce n'est pas l'idéal dans le monde du commerce au détail », explique Laurent Pépin, directeur des communications \"du groupe Provigo.Selon lui, il n'est pas question d'agrandir le stationnement ou le supermarché.« On veut seulement améliorer notre accès et notre visibilité.» « Notre qualité de vie va diminuer de façon dramatique, déplore M.Pellicano.Du jour au lendemain, on va avoir un énorme centre commercial devant notre maison ! » Sans compter la circulation accrue, les camions de marchandises et le bruyant enlèvement de la neige dans le stationnement, à 4 h du matin, l'hiver.« Nous habitons dans l'une des plus belles rues à Duvernay, qui date d'au moins 40 ans, avec de beaux arbres matures », dit Colette Larain, qui habite dans cette rue depuis 1981.Comme ses voisins.PHOTO ANDRÉ FORGET U Pressé C Les résidants de la rue J.-J.-Joubert auront bientôt une vue sur le stationnement du supermarché Maxi, à Laval.elle espère que la Ville de Laval la dédommagera pour la dévaluation inévitable que subira sa maison.Les résidants ont envoyé une pétition au maire Gilles Vaillancourt, le 10 juin, et n'ont reçu jusqu'à maintenant qu'un simple accusé de réception.C'est que le groupe Provigo n'a toujours pas demandé un permis ou un changement de zonage à la Ville, explique le conseiller du quartier, Georges Gauthier.Pour le moment, il est impossible, pour l'administration lavalloise, de savoir précisément de quoi il en retourne.Provigo a fait des offres fermes \u2014 et très ^encreuses \u2014 aux propriétaires des quatre maisons, non conditionnelles à un changement de zonage, qui nécessite pourtant une consultation publique.« C'est un risque que je ne conseille pas de prendre, en tant que notaire », dit M.Gauthier.Un risque calculé : si un changement de zonage est nécessaire pour agrandir le stationnement \u2014 qui, de toute façon, est rarement rempli \u2014, il ne l'est pas pour raser purement et simplement les résidences.« Avec nos reniements, on ne peut pas empêcher quelqu'un de jeter une maison par terre », dit le conseiller.Le groupe Provigo devra néanmoins se munir d'un permis pour aménager un accès au Maxi à partir de la rue J.-J.-Joubert, un projet auquel les citoyens s'opposent farouchement puisqu'il augmenterait énormément l'achalandage dans le secteur.« Les plans définitifs ne sont pas arrêtés, mais c'est l'objectif qui est visé, dit M.Pépin.Si les maisons n'étaient plus là, au moins, nous aurions une plus grande visibilité sur de la Concorde, les automobilistes verraient la devanture du magasin.Actuellement, ils voient des maisons.C'est un peu curieux.» 170 employés de retour chez Kenworth NATHALIE NOUN L'usine d'assemblage de camions Kenworth de Sainte-Thérèse, fermée depuis avril 1996, a officiellement repris ses activités hier, sous le nom de Paccar Sainte-Thérèse.Environ 170 employés ont été rappelés pour cette première journée de travail après quatre années d'arrêt.À la suite d'une grève des employés, à l'été 1995, l'usine avait cessé sa production et a bien failli disparaître du paysage des Basses -Laurentides.La compagnie avait menacé de la fermer après huit mois de grève de ses 850 employés.Une aide de 30,3 millions des gouvernements fédéral et provincial avait convaincu les dirigeants de la compagnie américaine de revenir sur leur décision.Hier, les premiers employés, réembauchés selon des critères d'ancienneté et de spécialisation, ont fait le tour de l'usine qui a été agrandie et rebâtie à neuf.Puis, ils ont amorcé l'assemblage d'un premier camion de marque Peterbilt.L'usine assemblera dorénavant deux marques de camions, Ken- worth et Peterbilt.Le directeur de l'usine, Gilles Gervais, affirme que malgré les différences entre ces deux véhicules, les assembleurs expérimentés devraient s'adapter facilement.Une formation d'un mois a été donnée à certains employés.L'administrateur de 44 ans avait dirigé l'usine de 1990 à 1994, et n'était donc pas aux commandes pendant le conflit en 1995.Selon M.Gervais, c'est la direction de Paccar qui lui a demandé de revenir à son poste.Le représentant syndical Gérard Gauthier voit d'un bon oeil le retour de M.Gervais : « Les gars lui font confiance et c'est probablement la raison pour laquelle la compagnie est allée le chercher.» Depuis la fermeture de l'usine, la vie des 850 employés de Kenworth n'a pas toujours été rose.Après avoir puisé dans le fonds de grève, certains syndiqués ont vécu de l'as-surance-emploi pendant quelques mois, d'autres ont essayé de se trouver un travail ou de se recycler dans un autre domaine.Jean-Paul Bond, embauché en 1971, était de ceux qui se réjouis- PH0T0 PIERRE McCANN.L* Presse Gilles Gervais, le directeur de Paccar Sainte-Thérèse saient de retourner au travail, hier matin.La perte de son emploi a forcé M.Bond à déclarer une faillite personnelle : « Mon épouse avait perdu son emploi en même temps.Pendant deux mois, nous n'avions aucun revenu.» M.Bond a tenté de se trouver du travail.« J'ai fait de la livraison et des nettoyages de tapis.Ce n'était pas facile.Je devais trouver de l'emploi près de chez moi, en banlieue de Mirabel, parce que ma femme et moi n'avions qu'une voiture.» M.Bond affirme n'avoir jamais perdu espoir : « On est bien fiers d'avoir réussi à faire bâtir une belle usine comme ça.Maintenant on va mettre notre coeur ici pour un boutte.» Avant d'investir 128 millions dans la reconstruction de l'usine, Paccar a exigé que tous les employés signent une nouvelle convention qui sera en vigueur jusqu'en 2004.Parmi les usines de Paccar, celle de Sainte-Thérèse possède la plus grande capacité de production de camions, soit 120 par jour.Selon la demande du marché, les employés seront rappelés tour à tour et si l'usine fonctionne un jour à plein rendement, elle donnera de l'emploi à 1200 personnes.D'ici la fin de cette année, 180 personnes de plus devraient être rappelées pour une production quotidienne de 22 camions.Deux ans de prison pour Bardier Une condamnation pour avoir fait harceler des collègues de travail MARCEL LAROCHE Claude-Marc Bardier, ce gardien de prison qui avait eu l'idée d'embaucher des fiers-à-bras pour exercer des pressions psychologiques et physiques sur des collègues de travail afin de sauvegarder son emploi, a été condamné à 26 mois de pénitencier.Résigné à cette sentence que lui a imposée hier le juge Claude Mélançon, de la Cour du Québec, au palais de justice de Saint-Jérôme, Bardier a semblé préoccupé d'avoir à purger sa peine dans un pénitencier.Son avocate, Joëlle Roy, a d'ailleurs présenté une demande au tribunal afin que l'ex-gardien de prison de 37 ans puisse être incarcéré dans un centre de détention pour femmes.La suggestion de la défense s'explique par le statut bien particulier de Claude-Marc Bardier, qui a déjà porte le prénom d'Hé-iene avant de subir l'ablation des seins, il y a une dizaine d'années.D'ailleurs, c'est sous sa nouvelle identité d'homme que l'accusé a déjoué tout le processus de sécurité et différents examens médicaux pour obtenir un poste de gardien de prison à temps partiel aux Services correctionnels du Québec.Embauché comme surveillant temporaire à la prison commune de Saint-Jérôme, Bardier a profité de son emploi pour sonder un détenu dans le but de trouver des individus intéressés à exécuter, contre rémunération, un contrat d'intimidation à l'endroit de cinq de ses collègues de travail.Dénoncé à la police, Bardier devait être appréhendé le 25 mai dernier près de son domicile de Saint-Antoine-des-Laurent ides, où il vivait avtv une femme et un jeune enfant.La preuve présentée par M*-* Lynn Morais.procureure du ministère public, a démontré que l'accusé avait agi dans Tunique but de pousser ses collègues de travail à la dépression et au congé de maladie afin d'occuper un poste permanent.À l'ouverture de son enquête préliminaire la semaine dernière, Claude-Marc Bardier avait enregistré un plaidoyer de culpabilité à six chefs d'accusation de complot, menaces et intimidation contre ses collègues de travail.Après quelques jours de réflexion, le juge Mélançon a finalement clos le dossier, hier.Selon son statut légal, Claude-Marc Bardier devra purger sa peine dans un pénitencier réservé aux hommes.À moins que son cas ne soit révisé par les autorités carcérales._ M & - ¦ Il ™ VOUS ALLEZ AIMER! ?v* £N >.%\u2022
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