La presse, 27 août 1999, Cahier A
[" 5LP0101A0827 PageA1/27aout 5LP0101A0827 ZALLCALL 67 01:05:36 08/27/99 B 1 3 4 6 http://lapresse.infinit.net Montréal, vendredi 27 août 1999 60 ¢ TAXES EN SUS ÎLES - DE - LA - MADELEINE 1 $ 2759649 115e année No 303 58 pages, 4 cahiers Le français dominerait dans l\u2019île de Montréal Selon une étude du CLF, la langue de Molière est le principal véhicule de communication dans la vie publique Vlad, le meilleur de la décennie ! Guerre des tarifs entre Air Canada et Canadien RICHARD DUPAUL Pendant que les rumeurs d\u2019une contre-offre à la proposition d\u2019achat d\u2019Onex fusent, Air Canada a tiré hier une nouvelle décharge de plomb dans les ailes flageolantes de son rival Canadien International en lançant un solde de sièges pour l\u2019automne.Air Canada a annoncé des réductions allant jusqu\u2019à 35 % sur certaines liaisons au Canada, aux États- Unis et ailleurs dans le monde.Malgré ses sérieux problèmes de liquidités, Canadien International, de Calgary, a aussitôt donné la riposte à son concurrent montréalais en offrant les mêmes réductions de prix.Selon les experts, la manoeuvre d\u2019Air Canada a les allures d\u2019un avertissement au torontois Onex, qui souhaite fusionner les deux transporteurs.« Air Canada a sorti l\u2019artillerie lourde et elle veut rendre la vie de Canadien aussi pénible que possible », a déclaré un analyste torontois ayant requis l\u2019anonymat.Chez Air Canada, on rejette cependant l\u2019idée que la stratégie vise à affaiblir davantage Canadien.« On a l\u2019habitude de faire des soldes à cette période de l\u2019année, qui est moins achalandée », dit une porte-parole, Nicole Couture-Simard, en rappelant qu\u2019Air Canada a offert des réductions de tarifs à l\u2019automne de 1997 et de 1998.Cette fois, les clients d\u2019Air Canada en partance de Montréal pourront obtenir des tarifs aller-retour de 359 $ pour un vol sur Vancouver, de 209 $ pour un voyage à New York (aéroport de Newark) et de 499 $ pour un vol vers Londres (Heathrow).Parmi les conditions de l\u2019offre, les billets doivent être achetés d\u2019ici au 8 septembre et les voyages effectués du 9 septembre au 17 décembre.Ironiquement, la Voir GUERRE en A2 MARIE-CLAUDE LORTIE Dans l\u2019île de Montréal, près des trois quarts de la population utilisent principalement le français dans la vie publique, c\u2019est-à-dire au travail et dans toutes les autres activités à l\u2019extérieur de la maison.Voilà ce qui ressort d\u2019une nouvelle étude du Conseil de la langue française (CLF) dévoilée hier, qui propose aux Québécois une façon inédite de mesurer l\u2019adhésion au français.Au lieu d\u2019utiliser les concepts de langue maternelle ou de langue parlée à la maison, qui permettent respectivement de dire que le français est la langue de 53 % ou 56 % des habitants de l\u2019île de Montréal, on s\u2019attarde plutôt à la langue « d\u2019usage public », celle qu\u2019on utilise dans la cité.C\u2019est le gouvernement du Parti québécois, par la voix de sa ministre responsable de la langue, Louise Beaudoin, qui a demandé au CLF de prendre cette nouvelle mesure.On veut ainsi mieux mesurer l\u2019efficacité des lois linguistiques visant justement à faire du français la langue habituelle de la vie publique.Comme c\u2019est la première fois qu\u2019on fait une telle recherche, on ne peut mesurer l\u2019évolution de la situation.L\u2019étude est basée sur un échantillon de 14 206 Québécois de 18 ans et plus nés au Québec ou immigrés avant 1995.Le sondage a été effectué par la maison Léger & Léger entre le 10 mars et le 16 mai 1997.Les principaux résultats sont les suivants : Voir LE FRANÇAIS en A2 PHOTO RÉMI LEMÉE, La Presse La présidente du CLF, Nadia Brédimas- Assimopoulos.PHOTO DENIS COURVILLE, La Presse Vladimir Guerrero regarde filer la balle qu\u2019il vient de cogner en quatrième manche.Circuit, son 32e ! Et un 31e match consécutif avec au moins un coup sûr ! Mine de rien, le voltigeur de droite des Expos a réalisé la plus longue série de matches avec coup sûr de la décennie, hier soir au Stade olympique.Il a en effet dépassé la marque des 30 matches établie par Luis Gonzalez, Eric Davis, Nomar Garciaparra et Sandy Alomar au cours des trois dernières campagnes.Sa prochaine cible : Benito Santiago, une série de 34 matches en 1987.Après, Paul Molitor, 39 matches.Puis, le record de La Ligue nationale, 44 matches, détenu par Pete Rose (1978) et Willie Keeler (1897).À lire en page S3 Les commissions scolaires sont «au bout du rouleau» Vingt-cinq d\u2019entre elles prévoient faire un déficit au cours de l\u2019année 1999-2000 L\u2019usage immodéré des médias électroniques peut compromettre la santé des enfants d\u2019après Presse Canadienne OTTAWA La Société canadienne de pédiatrie préconise une exposition plus équilibrée des enfants aux médias électroniques qui, soutient-elle, peuvent affecter leur santé physique et mentale ainsi que leur comportement en société.L\u2019association, qui représente 2000 pédiatres canadiens, a rendu public hier un document faisant état de constatations et de recommandations concernant l\u2019utilisation des divertissements électroniques, particulièrement la télévision.Des données concluantes indiquent que l\u2019influence de la télévision sur les enfants et les adolescents dépend de leur niveau de développement et du temps qu\u2019ils passent à la regarder, précisent les spécialistes.Après une écoute prolongée, le monde de la télévision devient le monde réel.Parce qu\u2019ils écoutent la télévision, les enfants manquent souvent de temps pour exercer des activités telles que le jeu, la lecture, l\u2019apprentissage de la parole, le développement de certaines aptitudes physiques et les interactions sociales, indiquent les pédiatres, qui suggèrent aux parents de limiter à une ou deux heures par jour le temps d\u2019écoute de la télévision pour leurs enfants.L\u2019enfant canadien moyen regarde la télévision pendant 23 heures chaque semaine.L\u2019étude menée par les pédiatres a donné lieu notamment aux constatations suivantes : \u2014 les enfants d\u2019âge scolaire qui regardent la télévision de une à deux heures par jour voient leur rendement scolaire diminuer de façon marquée, surtout en lecture ; \u2014 une exposition massive à la violence télévisuelle accroît le comportement agressif, en particulier chez les personnes de sexe masculin, et certains groupes d\u2019enfants pourraient être plus vulnérables ; \u2014 les enfants qui regardent beaucoup la télévision sont en Voir L\u2019USAGE en A2 MARC THIBODEAU Plus de la moitié des commissions scolaires de la province, soit 39 sur 72, estiment que leurs dépenses excéderont leurs revenus durant l\u2019année scolaire 1999-2000.Faute de réserves suffisantes, 25 d\u2019entre elles prévoient se retrouver avec un déficit à la fin de cette période.L\u2019année dernière, une douzaine de commissions scolaires avaient soumis un budget déficitaire au ministère de l\u2019Éducation, qui exige, dans de tels cas, le dépôt d\u2019un plan de redressement, la loi leur interdisant de tels déséquilibres.Selon le président de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), André Caron, il s\u2019agit d\u2019une situation « sans précédent » qui témoigne éloquemment des difficultés vécues par ses membres, actuellement rendus « au bout du rouleau ».Plusieurs élus de commissions scolaires l\u2019accompagnaient hier en conférence de presse, à Montréal, pour témoigner de leurs problèmes.Ils ont souligné que les ponctions du gouvernement les obligent à refiler une facture sans cesse plus salée aux parents pour des services qui étaient autrefois gratuits.Ils réclament notamment l\u2019ajout Voir LES COMMISSIONS en A2 126 JOURS AVANT L\u2019AN 2000 INDEX Petites annonces - index B11 - immobilier B11, C11 - marchandises C11, C12 - emplois C12 - automobile C12, C13 - affaires C2 Arts et spectacles B4 à B10, B12 - horaire spectacles B10 - horaire télévision B5 Bandes dessinées C13 Décès C15 Économie C1 à C10 Éditorial B2 Êtes-vous observateur B11 Feuilleton C11 Horoscope C13 Le bridge C14 Le monde B3 Loteries A2, A14 Mots croisés C12 Mot mystère C11 Opinions B2 Politique A14,B1 Tabloïd Sports - Richard Labbé S5 ÉDITORIAL Nos amis les dictateurs - Frédéric Wagnière page B2 MÉTÉO Nuageux avec percées de soleil Max.28, min.16 Cahier Sports, page 16 L\u2019ÉVÉNEMENT SEULEMENT CHEZ N O U V E L L E T E C H N O L O G I E 100$ DE RABAIS SUR LES EASYCLIP AVEC TOUT ACHAT DE VERRES DE PRESCRIPTION POUR UN TEMPS LIMITÉ CETTE OFFRE SE TERMINE LE 29 AOÛT 1999.NE PEUT ÊTRE JUMELÉE À AUCUNE AUTRE OFFRE.2776446 5LP0201A0827 PageA2/27aout 5LP0201A0827 ZALLCALL 67 01:05:26 08/27/99 B A 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 AOÛT 1999 Suites de la une Le français dominerait dans l\u2019île de Montréal LE FRANÇAIS / Suite de la page A1 dans l\u2019île de Montréal, 71 % de la population utilise principalement le français comme langue publique, un chiffre qui grimpe à 78 % dans la grande région de Montréal et à 87 % dans l\u2019ensemble du Québec.Lorsqu\u2019on tient compte de la langue d\u2019usage public, on constate en outre que les allophones choisissent plus souvent le français.Dans la région métropolitaine, 52 % des allophones vont vers cette langue, contre 42 % pour l\u2019anglais.Les autres parlent leur propre langue.Selon la présidente du CLF, Nadia Brédimas- Assimopoulos, la proportion d\u2019allophones qui vont vers le français langue publique est particulièrement élevée chez les allophones venus de pays membres de la francophonie ou de langue maternelle latine.Pour le moment, l\u2019étude inspire surtout la prudence chez la présidente du CLF tout autant que chez la ministre Beaudoin ou à la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, tandis que certains chercheurs et militants la critiquent ouvertement.Mme Brédimas-Assimopoulos, tout comme Mme Beaudoin, souligne la fragilité de la situation à Montréal où seulement 54 % de la population utilise presque exclusivement le français au travail et 75 % l\u2019utilise principalement.Mme Beaudoin a tenu de son côté à rappeler que la langue parlée à la maison demeure à son avis l\u2019indicateur le plus important compte tenu de sa signification pour les générations suivantes.Guy Bouthillier, président de la SSJBM, a indiqué que malgré ces fragilités, « il y a progrès, raison d\u2019espérer, tant qu\u2019on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis, c\u2019està- dire la loi 101.» Cela dit, selon lui, il est important de s\u2019attarder sur de telles données positives si on veut convaincre les allophones d\u2019embrasser le français.« Ce n\u2019est pas en leur disant qu\u2019on est en train de disparaître qu\u2019on va les amener vers nous », a-t-il dit.Chez les militants péquistes de Montréal- Centre (qui regroupe 14 comtés) on émet de sérieuses réserves sur la recherche et sur l\u2019utilisation du nouvel indicateur.« Ça ne va pas du tout bien.Ça ne change pas les études qui montrent que les francophones vont être minorisés », a lancé Mario Beaulieu, président du PQ Montréal-Centre, en faisant référence à une étude de Marc Termote de l\u2019INRS-Urbanisation, selon laquelle 60 % des allophones qui abandonnent leur langue maternelle la remplacent par l\u2019anglais.Charles Castonguay, professeur de mathématiques mordu de statistiques linguistiques, croit lui aussi que l\u2019utilité du concept de langue d\u2019usage publique est limité.« À l\u2019époque des Canadiens français, dans les années trente, les francophones vivaient en public en anglais.Ça ne disait rien sur leur identité.» Selon lui, ceux qui se réjouissent des données ainsi recueillies « prennent leurs rêves pour la réalité ».M.Castonguay déplore aussi le manque de précision de l\u2019étude sur les marges d\u2019erreurs des différents croisements de variables.Guerre des tarifs entre Air Canada et Canadien GUERRE / Suite de la page A1 guerre de prix entre les deux transporteurs donnera des munitions à ceux qui déplorent que l\u2019éventuelle fusion Air Canada-Canadien nuise à la concurrence et fera grimper les tarifs ariens au Canada.Rappelons que le groupe Onex, du financier torontois Gerald Schwartz, a annoncé mardi une proposition visant à acquérir Air Canada et Canadien pour 1,8 milliard et de les fusionner.Toutefois, depuis cette annonce, les rumeurs d\u2019une contre-offre abondent dans les milieux financiers.Les noms de l\u2019américain United Airlines et de l\u2019allemand Lufthansa \u2014 deux partenaires d\u2019Air Canada dans le regroupement Star Alliance \u2014 sont souvent mentionnés.L\u2019Association des pilotes d\u2019Air Canada, qui compte 2100 membres, a pour sa part nié la manchette d\u2019un quotidien torontois voulant que le syndicat dirige un projet avec la direction d\u2019Air Canada pour racheter la société.Dans un bref communiqué, l\u2019APAC rappelle que son rôle premier est « de protéger les intérêts de (ses) pilotes ».Le syndicat ne glisse aucun mot, cependant, quant à son appui à la venue éventuelle d\u2019un nouveau joueur qui viendrait contrecarrer les plans d\u2019Onex.Mais, toute proposition visant à racheter Canadien et Air Canada risque de se buter à des obstacles importants.Notamment, l\u2019américain AMR Corp.(American Airlines), principal partenaire d\u2019Onex, possède un droit de veto sur la vente de Canadien, confirme une porte-parole de la société aérienne, Renée Smith-Valade.En volant à la rescousse de Canadien en 1992 avec une injection de 245 millions, AMR a exigé une clause dans son contrat lui donnant des « super droits de vote » sur les décisions touchant aux « activités » et à la « propriété » du transporteur de Calgary.L\u2019Américain détient 25 % des actions votantes de Canadien, ou 33 % de son capital.De plus, il n\u2019est pas certain que la « nouvelle Air Canada », qui inclurait Canadien, bénéficierait d\u2019une immunité face aux lois sur la concurrence au Canada.American peut actuellement collaborer avec Canadien pour l\u2019établissement des horaires et des prix, mais cette immunité n\u2019est pas transférable.Vraisemblablement, avec les projets d\u2019Onex de racheter Air Canada, AMR devra donc faire une nouvelle demande aux autorités fédérales pour jouir de ce privilège, a déclaré un porte-parole de groupe américain, Chris Chiames.L\u2019usage immodéré des médias électroniques peut compromettre la santé des enfants L\u2019USAGE / Suite de la page A1 moins bonne forme physique et ont tendance à grignoter plus souvent.La télévision peut aussi favoriser des troubles alimentaires chez des adolescentes qui imitent le modèle de minceur qu\u2019elles y voient ; \u2014 la télévision expose les enfants à des comportements sexuels adultes, présentés comme s\u2019ils étaient normaux et sans risque.Les maladies transmises sexuellement et les grossesses non désirées y sont rarement abordées ; \u2014 les adolescents voient annuellement de 1000 à 2000 publicités véhiculant le message que les « vrais » hommes boivent de la bière.Des données probantes tendent à démontrer que les messages publicitaires font croître la consommation de bière ; \u2014 les produits du tabac ne font pas l\u2019objet de publicités directes à la télévision canadienne, mais on remarque une promotion passive dans certains téléromans et événements sportifs commandités par des fabricants ; \u2014 la publicité à la télévision \u2014 les dangers de l\u2019alcool au volant et les effets bénéfiques du lait, par exemple \u2014 peut avoir des effets positifs sur le comportement de l\u2019enfant.Par ailleurs, la plupart des enfants d\u2019âge préscolaire ne comprennent pas la différence entre une émission conçue pour divertir et une publicité conçue pour vendre ; \u2014 certains jeux vidéo peuvent contribuer au développement de la motricité fine et de la coordination, mais plusieurs préoccupations relatives aux effets négatifs de la télévision s\u2019appliquent également à une trop grande exposition à ces jeux.Les jeux violents ont des effets nocifs sur le développement mental des enfants, et un système de classification serait utile aux parents ; \u2014 le temps passé devant la télévision ou un écran d\u2019ordinateur peut nuire au développement postural de l\u2019enfant.De trop longues périodes à l\u2019ordinateur peuvent favoriser l\u2019obésité, la non-exploitation des aptitudes sociales et une certaine forme d\u2019accoutumance.Les pédiatres recommandent aux parents de se tenir au courant de ce que leurs enfants écoutent et de regarder la télévision avec eux.Ils demandent aussi aux médecins de discuter avec les parents de l\u2019exposition de leurs enfants aux divers médias.Les commissions scolaires sont «au bout du rouleau» LES COMMISSIONS / Suite de la page A1 de nouveaux professionnels pour venir en aide aux élèves présentant des troubles d\u2019apprentissage.Le gouvernement, selon eux, sous-estime dramatiquement l\u2019importance de cette « clientèle » qui représenterait 20 % du nombre total d\u2019élèves.La FCSQ réclame l\u2019injection à brève échéance de 350 millions pour maintenir la qualité des services tout en réussissant la réforme du curriculum lancée par le gouvernement.Au moment du dépôt du budget provincial, M.Caron avait réagi avec dépit en constatant que le gouvernement acceptait d\u2019absorber une large part des déficits accumulés par les hôpitaux et les universités.Les commissions scolaires, disait-il alors, auraient peut-être dû choisir de faire des déficits plutôt que de « faire leurs devoirs ».Les prévisions budgétaires présentées hier ne constituent pas un geste politique reflétant sa réaction d\u2019alors, a-t-il assuré.« Ce n\u2019est pas dans la culture des administrateurs des commissions scolaires de faire des déficits.S\u2019ils en sont là, c\u2019est qu\u2019ils ont tout scruté en détail et qu\u2019ils ne sont pas capables d\u2019atteindre l\u2019équilibre », a déclaré M.Caron.Le portrait présenté par les commissions scolaires a été accueilli avec réserve au ministère de l\u2019Éducation.Le porte-parole du ministre François Legault, Alain Leclerc, a fait valoir que les commissions scolaires ayant soumis un budget déficitaire appréhendent un manque à gagner représentant moins de 2 % de leur budget total.Le gouvernement a ajouté pour l\u2019année en cours 135 millions de dollars, plus de la moitié de la somme étant réservée à l\u2019absorption des « coûts de système ».Il veut poursuivre sur la même voie en ajoutant plus d\u2019argent, mais il le fera « selon ses moyens », prévient M.Leclerc.MARCHÉ PUBLIC DE POINTE-À-CALLIÈRE Précision Les heures d\u2019ouverture du marché public de Pointe-à-Callière dans l\u2019ambiance du 18e siècle qui débute demain, le samedi 28 août, dans les rues voisines de la place Royale sont de 10 h à 20 h, et non de 19 h à 20 h comme nous l\u2019écrivions hier en page C10 dans la rubrique Quoi faire ce week-end.Renseignements : (514) 872-9150.Nos excuses.Renseignements : (514) 285-7272 Abonnement : (514) 285-6911 Télécopieur pour abonnement : (514) 285-7039 Lundi au vendredi de 6 h 30 à 17 h 30 Samedi de 7 h à midi Dimanche de 7 h à 11 h Rédaction : (514) 285-7070 Promotion : (514) 285-7100 Les petites annonces : (514) 285-7111 Télécopieur : (514) 848-6287 Lundi au vendredi de 8 h 00 à 17 h 30 Décès, remerciements : (514) 285-6816 Lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h 30 Grandes annonces Détaillants : (514) 285-6931 National, TéléPlus : (514) 285-7306 Carrières et professions, Nominations : (514) 285-7320 Comptabilité Grandes annonces : (514) 285-6892 Les petites annonces : (514) 285-6900 La Presse est publiée par: La Presse, Ltée, 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.http://lapresse.infinit.net Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.Envois de publication canadienne - Contrat de vente numéro 0531650» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.QUESTION DU JOUR Vous voulez vous faire entendre?Répondez à la question du jour: \u2014 par téléphone, en composant le 514-285-7333; \u2014 par Internet : http://lapresse.infinit.net Trouvez-vous satisfaisante l\u2019offre de compensation de 10 000 $ par victime faite par Québec aux hémophiles victimes de l\u2019hépatite C?Approuvez-vous l\u2019idée du ministre Paul Bégin, qui veut rendre plus contraignante la commercialisation de l\u2019eau douce?À cette question posée hier, le pourcentage des réponses obtenues a été: Oui: 91 % Non: 9 % NDLR: Ce sondage maison sert uniquement à prendre le pouls de nos lecteurs et n\u2019a aucune prétention scientifique.LOTERIES La quotidienne à trois chiffres : 0-6-8 à quatre chiffres : 2-5-2-6 COLLECTES DE SANG Aujourd\u2019hui, Héma-Québec attend les donneurs aux endroits suivants : n à Montréal : Centre des donneurs de sang, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 10 h à 17 h ; n à Verdun : Club Optimiste de Verdun Inc avec la collaboration de la Promenade Wellington, église Notre-Dame-des-Sept- Douleurs (sous-sol), 284, rue de l\u2019Église, de 14 h à 20 h.Objectif : 150 donneurs ; n à Howick : organisée par l\u2019association sportive et de soccer, en collaboration avec le club de curling de Howick, 2, chemin Rivière-des-Anglais, de 14 h à 20 h.Objectif : 130 donneurs ; n à Saint-Lazare: maire de Saint-Lazare, école Auclair (gymnase), 1550, rue des Cèdres, de 15 h à 20 h 30.Objectif : 150 donneurs ; n à Lorraine : centre culturel Louis-Saint- Laurent, 10, place Dabo, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif : 200 donneurs.DEMAIN DANS LA PRESSE Brisés par de fausses allégations Un professeur faussement accusé d\u2019agression sexuelle par des élèves s\u2019en remet rarement.On lui accorde peu souvent la présomption d\u2019innocence et encore moins le bénéfice du doute.Samedi, dans le cahier Plus, Marc Thibodeau raconte que les fausses allégations d\u2019agression sexuelle dans les écoles sont assez fréquentes.Il explique que pour ces enseignants, l\u2019acquittement ne suffit même pas pour blanchir les réputations.Un dossier à lire demain.DEMAIN ET DIMANCHE FILL20 5LP0301A0827 A 3 vendredi, 27 ao t 5LP0301A0827 ZALLCALL 67 01:03:06 08/27/99 B LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 27 AOUT 1999 A 3 LfEXPRESS DU MATIN á Je suis majeure et vaccinee â Huit des 29 á echangistes â arretes plaident coupables MARTHA GAGNON Huit personnes sur les 29 arretees en juillet lors dfune partouze dans un motel de Brossard ont plaide coupable a lfaccusation de sfetre trouvees dans une maison de debauche, hier, au palais de justice de Longueuil.Elles devront payer une amende de 100 $.Huit autres ont enregistre un plaidoyer de non-culpabilite, dont Danielle Paquin et Maurice Caron, qui font face a lfaccusation dfavoir tenu une maison de debauche.Les autres accuses se presenteront devant le tribunal dans les prochaines semaines.á Je suis majeure et vaccinee â, a repondu sechement a La Presse une des accusees qui fuyait les photographes et cameramen.Visiblement exasperes par toute cette publicite, plusieurs se cachaient le visage.Cfest le 2 juillet que les policiers de Brossard ont arrete les neuf femmes et 20 hommes, ages de 36 a 62 ans, au motel Best Western, situe sur le boulevard Taschereau, a Brossard.Les responsables de lforganisation des partys recrutaient leur clientele en faisant publier des annonces dans des journaux.Les gens devaient debourser 100 $ pour participer aux ebats sexuels.Selon lfenquete policiere, des prostituees etaient egalement a la disposition des clients.Lfavocat Robert La Haye, qui represente plusieurs des accuses, a explique qufil defendait les memes principes que ceux exposes au proces du club echangiste LfOrage.á Ce sont des adultes consentants qui ont des relations sexuelles, ditil.Mes clients nfont pas commis de viol ou dfagression.Ils nfont cause aucun prejudice.La question est de savoir ou se situe le seuil de tolerance de notre societe.â Il precise que les plaidoyers de culpabilite formules par certains des accuses ne á font pas preuve â.Selon lui, á des personnes ont simplement voulu en finir immediatement avec les procedures pour avoir la paix â.Le cas de LfOrage Le procureur de la poursuite, Jacques Pothier, affirme que les causes sont differentes.á Dans le cas de LfOrage, les gens nfavaient pas a payer pour les services fournis, alors que cfetait le cas au motel de Brossard, ou il y avait des prostituees.â Les accusations ne font cependant pas etat de prostitution.Selon Me La Haye, á il y a peut-etre lieu de ralentir les procedures judiciaires pour attendre la decision de la Cour dfappel dans la cause de LfOrage.Cfest un debat de societe.â Lfavocat et sa collegue, Josee Ferrari, ont demande a la Cour dfappel de casser le jugement prononce contre le club echangiste en cour municipale, le 22 juillet.Selon eux, il sfagissait dfun endroit prive et non public.Plus dfune quarantaine de personnes avaient ete arretees.Par ailleurs, la Cour supreme a deja affirme qufon ne tolere pas tout ce que font les adultes consentants, tout dependant des á circonstances de lieu et de temps â.Inculpes de meurtre n Derek Myles et Devon Byrd, deux jeunes gens de 21 ans impliques dans une bagarre mortelle survenue le week-end dernier, a Verdun, ont ete Derek Myles formellement inculpes, hier, de meurtre au second degre dans le premier cas et de voies de fait avec lesions dans le second, au palais de justice de Montreal.Lfenquete menee par les Devon Byrd policiers du Centre dfenquete sud et de la Section des homicides du SPCUM a demontre que les deux prev e n u s a u - raient ete a l f o r i g i n e dfune violente a l t e r c a t i o n a v e c deux adolescents de 14 ans, vers 1 h 40, dans la nuit de samedi a dimanche, en face du 644, rue Argyle, a Verdun.A la suite de cette echauffouree, les deux victimes, qui ne connaissaient pas leurs agresseurs, ont ete transportees a lfhopital, souffrant de graves blessures a la tete.Lfun des jeunes sfen est tire avec des contusions, tandis que lfautre a succombe a ses blessures, mercredi, dans un hopital de la metropole.Le meme jour, les policiers ont procede a lfarrestation de Byrd et de Myles, qui devront maintenant repondre de leur geste.Jerome Choquette a la defense de Hilton n Dave Hilton, dont lfenquete preliminaire pour agressions sexuelles sur deux mineures commencera le 25 janvier, a change dfavocat.Le champion boxeur de 36 ans sfest en effet presente hier au palais de justice de Montreal avec lfavocat Jerome Choquette, ci-devant ministre de la Justice du Quebec de 1970 a 1975.Trois jours ont ete retenus pour lfenquete.Warrior accuse n Devenu paraplegique a la suite dfune altercation avec des policiers amerindiens, ou pas moins de 50 coups de feu ont ete tires, Joseph Michael David, un Mohawk, vient de voir le ministere public deposer contre lui 13 chefs dfaccusation, principalement pour tentative de meurtre, pour avoir decharge une arme a feu et avoir menace de mort des policiers de Kanesatake.David, 41 ans, qui a ete actif derriere les barricades entravant la route 344 a Oka en 1990, a dit aux policiers venus lfarreter, le 5 juin dernier, qufil etait un warrior et qufil etait pret a participer a une autre crise.La police avait ete appelee sur les lieux parce que David etait á gele â et qufil menacait un citoyen dfune arme a feu.David est toujours hospitalise.Des sa sortie, il sera conduit devant un juge au palais de justice de Saint-Jerome.Tentative de suicide n Un detenu de 30 ans a tente de mettre fin a ses jours, hier, dans une cellule du quartier de detention de la police de Laval, situe au 55, boulevard des Laurentides.Lfhomme, qui avait ete arrete dans lfapres-midi pour vol dfautomobile et introduction par effraction, a voulu se pendre vers 17 h avec un cordon cousu dans son pantalon, mais a ete sauve par les policiers qui en avaient la garde.Sa vie nfetait pas en danger hier soir.Rappelons que le 10 fevrier, vers 2 h, Victor Portela, laisse sans surveillance, a ete retrouve pendu dans une cellule au meme endroit.Lfhomme de 28 ans, souffrant de troubles psychiatriques, etait soupconne du meurtre de ses parents.á Voir â les plantes en les palpant.PIERRE GINGRAS Alain Hebert etait bien satisfait de sa visite au royaume des plantes, hier.á Cfest certain que je vais revenir â, dit-il.Age de 48 ans et aveugle, M.Hebert participait a lfinauguration de la Cour des sens, au Jardin botanique de Montreal, un amenagement paysager inusite qui permet de á voir â les plantes en decouvrant leur texture et leur parfum.á Jfai realise que meme si un guide nous fait une description detaillee dfune plante, le fait de la toucher et de la sentir nous permet de decouvrir de grandes differences par rapport a ce qufon avait dfabord imagine.â Aveugle elle aussi, Micheline Theberge sfest montree ravie de sa visite, notamment dfavoir pu palper les plantes.Professeur de braille, elle compte amener de jeunes aveugles et amblyopes au jardin pour raffiner leur sens tactile.á Nous allons les amener a se faire plus delicats, tout en les initiant a un monde nouveau pour eux.â Le concept dfun jardin ou on peut justement toucher les plantes serait unique, dit-on au Jardin botanique de Montreal.On ignore encore combien de temps elles pourront resister a ce á tripotage â bien amical, mais certaines des 80 especes et varietes devront etre remplacees regulierement.Elabore il y a deux ans, le projet a pu se concretiser grace a une contribution du gouvernement federal, mais surtout a la suite de lfappui du Club des Lions, qui a verse 150 000 $, dont la moitie provenait du membership international.Les plantes identifiees en braille sont regroupees selon leur texture, du doux au visqueux en passant par le piquant et le rugueux.Les effluves dfeucalyptus, de verveine, dfheliotrope ou de lavande parfument le jardin.La region de Montreal compterait 10 000 aveugles et amblyopes, et 60 000 souffriraient dfun handicap visuel.PHOTO ANDRE FORGET, La Presse c Participant a lfinauguration de la Cour des sens, hier, au Jardin botanique de Montreal, le depute federal dfAnjou.Riviere-des- Prairies, Yvon Charbonneau, a visite le nouvel amenagement paysager en compagnie de Martin Desrosiers.Aveugle, M.Desrosiers est un des concepteurs de ce jardin ou on peut á voir â les plantes en les palpant et en les humant.2771783 Meurtre ayant toutes les apparences dfun reglement de comptes MARCEL LAROCHE Lfhomme crible de balles hier matin devant un commerce de locations dfautos a ete assassine dans la plus pure tradition des reglements de comptes relies a la guerre des motards.Apres lfavoir abattu de neuf projectiles de calibre 357 magnum, les meurtriers ont abandonne leur puissante arme sur le comptoir de service du commerce pour ensuite sfenfuir a bord dfune voiture retrouvee quelques minutes plus tard, a moins de deux kilometres des lieux du crime.Des traces dfaccelerant trouvees dans le vehicule vole laissent croire que les assassins auraient tente de lfincendier, comme le font souvent les gangs de motards.Comme le meurtre de lfhomme de 40 ans, dont la police nfa pas voulu reveler lfidentite hier, sfapparente etrangement a un autre sanglant episode de la guerre de motards, des specialistes de lfescouade Carcajou ont ete depeches sur les lieux pour preter assistance a leurs collegues de la section des homicides du SPCUM.Lfattentat sfest deroule a la vitesse de lfeclair, vers 9 h 35, hier, au moment ou la victime venait de sortir du centre de location dfautos Pelletier, au 8960, boulevard Langelier, a Saint-Leonard.Alors qufil sfappretait a monter a bord dfune Oldsmobile bleue garee devant lfetablissement situe dans un petit centre commercial, deux individus ont surgi et lfont abattu a bout portant.Les coups de feu nfont pas manque dfattirer lfattention de passants qui ont vu la victime sfaffaisser sur lfasphalte, pres de la portiere avant gauche de sa voiture, pendant que ses assaillants se precipitaient a lfinterieur du commerce.Depeches sur les lieux du drame, les policiers de la CUM ont dresse un perimetre de securite autour de lfetablissement, pendant que des techniciens dfUrgences Sante se portaient au secours de la victime.á A notre arrivee, lfindividu etait inconscient et semblait avoir ete atteint de multiples projectiles au thorax, a la hanche, a une fesse et a la cuisse â, a indique hier a La Presse lfambulancier Eric Berry, dfUrgences Sante.Les manoeuvres de reanimation effectuees durant son transport vers lfhopital Maisonneuve-Rosemont ont ete vaines.Quant aux suspects, ils ont reussi a deguerpir par la porte arriere du commerce pour ensuite sfengouffrer dans une Chrysler Intrepid noire.Le vehicule vole devait etre retrouve quelques minutes plus tard dans le stationnement de la compagnie BSA, au 6005, boulevard Couture, toujours a Saint- Leonard.Les recherches policieres se poursuivaient hier soir pour retrouver les responsables de ce 36e homicide commis depuis le debut de lfannee sur le territoire de lfile de Montreal. 5LP0401A0827 A4 Vendredi 5LP0401A0827 ZALLCALL 67 01:01:37 08/27/99 B A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 AOÛT 1999 Les haltes-garderies lancent un cri d\u2019alarme Elles craignent de disparaître si Québec tarde à les reconnaître Transports Québec recommande d\u2019éviter le pont Champlain et d\u2019utiliser le pont Jacques-Cartier, le ponttunnel La Fontaine et le pont Mercier Pont Champlain Dans les 2 directions 2 voies ouvertes : - Vendredi 21 h à 23 h 59 - Samedi 7 h à 23 h 59 - Dimanche 9 h à 12 h - Dimanche 23 h à lundi 5 h 1 voie ouverte : - Samedi 0 h 01 à 7 h - Dimanche 0 h 01 à 9 h - Lundi 0 h 01 à 5 h Autoroute des Laurentides Mirabel Entre les kms 27 et 31 En direction nord 2 voies ouvertes - Vendredi 21 h 30 à 23 h 30 - Samedi 7 h 30 à 10 h et 19 h à 23 h 59 1 voie ouverte - Vendredi 23 h 30 à samedi 7 h 30 - Dimanche 0 h 01 à 8 h Autoroute Jean-Lesage Saint-Hyacinthe Entre les sorties 133 et 134 - Fermeture complète d\u2019une structure et circulation à 2 voies rétrécies par direction Autoroute Félix-Leclerc Montréal, Anjou Dans les 2 directions Entre le pont Charles-de Gaulle et l\u2019échangeur Anjou - Fermeture complète la nuit dans les secteurs où existent des voies de service - Détour par ces voies de service Fermetures le jour de 1 à 2 voies par direction Autoroute Ville-Marie Montréal Bretelle 20 est pour l\u2019A-720 est - Circulation à 2 voies samedi 6 h 30 au lundi 10 h - En direction est, fermeture de la sortie Guy jusqu\u2019au 31 octobre Pont Victoria - 1 voie ouverte: Vendredi 13 h au dimanche 6 h en direction de la Rive-Sud Dimanche 6 h au lundi 13 h en direction de Montréal Pont Mercier En direction de la Rive-Sud 1 voie sur 2 ouverte - Samedi 5 h 30 à 11 h 30 En direction de Montréal 1 voie sur 2 ouverte - Samedi 11 h 30 à 13 h 30 En dehors de ces heures : - 2 voies rétrécies en direction de Montréal jusqu\u2019à la fin octobre Autoroute Jean-Lesage Saint-Nicolas (près de Québec) - 1 voie ouverte en direction est - 2 voies ouvertes en direction ouest en tout temps Secteur à éviter Itinéraires de rechange : Utiliser la R-132 via la sortie 291 à St-Apollinaire ou l\u2019A-40 Autoroute Jean-Lesage Pont Arthur-Branchaud (riv.Richelieu) Beloeil En direction est 1 voie sur 2 ouverte - A compter de lundi 8 h 15 jusqu\u2019à dans la nuit de mardi à mercredi Échangeur Turcot Montréal Fermeture de nuit d\u2019une bretelle à la fois - Du 30 août jusqu\u2019à la fin décembre A l\u2019extérieur du grand Montréal À surveiller la semaine prochaine À ÉVITER CE WEEK-END du 28 au 30 août 99 Les du week-end grands chantiers 112 20 20 40 10 15 20 720 Montréal : (514) 283-3010 clearNET (sans frais): *7575 www.mtq.gouv.qc.ca/Travaux INFO-TRAVAUX Service 24 heures À SURVEILLER CE WEEK-END 138 20 20 20 720 15 15 MARIE-ANDRÉE AMIOT Si Québec ne les reconnaît pas bientôt, la plupart des haltes-garderies disparaîtront graduellement du paysage.Voilà le cri d\u2019alarme lancé hier par l\u2019Association des haltes-garderies de la région de Montréal (AHGRM).Une halte-garderie répond à des besoins différents de ceux des garderies traditionnelles.Elle sert les parents qui veulent y laisser leurs enfants de façon occasionnelle.Selon les porte-parole et les résultats d\u2019un sondage commandé par l\u2019AHGRM, c\u2019est un service apprécié des parents qui travaillent occasionnellement et qui ne peuvent inscrire leurs enfants à un Centre de la petite enfance (CPE), qui exige une inscription formelle et une présence régulière.Outre la reconnaissance officielle, le groupe demande un financement adapté aux services offerts, la reconnaissance de l\u2019expérience des éducatrices et des arrangements qui permettent de répondre aux besoins réels des parents.En plus, on veut que les programmes de soutien parental soient reconnus et financés par le gouvernement.Car outre le service de gardiennage, les haltes-garderies proposent du soutien à la famille, des rencontres, des cours et une multitude de services desservant la communauté.Des garderies flexibles Depuis une quinzaine d\u2019années, les haltes-garderies communautaires s\u2019acharnent à faire connaître leur mission.« Ce ne sont pas que des services dans des centres commerciaux où les parents en quête de quelques heures de paix laissent leurs petits, explique Annie Aubertin.Si ces services ont leur utilité, les nôtres comblent d\u2019urgents besoins sociaux.» Le regroupement fondé en 1992 compte 29 membres dans la grande région de Montréal.Personne ne sait combien il y a de haltes-garderies au Québec.Régulièrement, les organismes communautaires comme les CLSC leur envoient des enfants en difficulté qui sont exclus des CPE.« Les haltes-garderies répondent à des besoins bien réels », affirme Mme Aubertin.Par exemple, une halte-garderie sert un parent qui travaille à bas salaire sur appel.Il peut y laisser son enfant quand il en a besoin.Le taux horaire moyen est de moins de 1 $.Le hic, c\u2019est que les goussets des haltes-garderies sont à sec.« Principalement parce que Québec ne nous reconnaît pas », précise Mme Aubertin.Le financement est précaire, voguant de programmes en programmes qui vont et viennent au gré des gouvernements.L\u2019Association elle-même reçoit du financement qui n\u2019est pas récurrent et qui couvre à peine un poste permanent.Dans les haltes-garderies, les salaires oscillent autour de 11 $ de l\u2019heure.La moyenne dans les garderies subventionnées est de 11,41 $.À l\u2019Association, on ne comprend pas que la nouvelle politique familiale ne tienne pas compte des services offerts par les haltes-garderies.La garde à temps partiel et occasionnelle est reconnue officiellement à travers la Loi instituant les centres de la petite enfance (CPE).Il semble toutefois, selon l\u2019AHGRM, que cette politique ait eu à subir le test de la réalité et que les voeux pieux du ministère de la Famille et de l\u2019Enfance ne correspondent pas à la vraie vie.Par exemple, dans un sondage commandé par le ministère en février 1999, on ne demande pas aux parents à quel rythme ils désireraient faire garder leurs enfants.« On présuppose qu\u2019ils voudraient tous avoir de la garde à temps plein, dit Valéry Gaudreau de l\u2019AHGRM.Ou quand il disent ne pas en avoir besoin, on ne leur offre pas non plus la possibilité d\u2019obtenir des services à temps partiel ou occasionnel.» Structure trop rigide La solution proposée par le ministère, qui consiste à jumeler les haltes-garderies avec les centres de la petite enfance, ne leur sourit pas.La structure des CPE est trop rigide et ne correspond pas aux besoins des parents, disent-ils.Les parents, surtout ceux qui ont un horaire atypique, ne veulent pas payer pour du service dans une CPE qu\u2019ils n\u2019utiliseront pas juste pour être certain de garder la place de l\u2019enfant.« La vie n\u2019est pas que du 9 à 5, cinq jours par semaine », lance Georgine Ross, directrice de la halte-garderie La garde-amis de La Petite Bourgogne.Au ministère, on promet de rencontrer sous peu les différents groupes s\u2019occupant de services de garde.Mais les haltes-garderies et leurs problèmes pointus devront patienter.Le ministère a d\u2019autres priorités.« D\u2019abord, on mettra toutes nos énergies sur la garderie à 5 $ par jour pour tous les groupes d\u2019âges, ce qui devrait se faire en septembre prochain, explique l\u2019attaché de presse de la ministre, Stéphane Perreault.Quand ce sera fait, on pourra mettre l\u2019accent sur le raffinement des services comme les horaires atypiques.» Après 130 ans.Le solde que vous attendiez FERMETURE DES MAGASINS TOUTE LA MARCHANDISE EST RÉDUITE! CONOMISEZ * SUR LE PLUS BAS PRIX TIQUET * SAUF LES COSMÉTIQUES ET PARFUMS, CONCESSIONS, RESTAURANTS ET SERVICES TOUS LES MAGASINS 2778951 Nous acceptons les cartes Visa, MasterCard, Eaton, American Express et Interac.Désolés, pas de chèques.VENTES FINALES.AUCUN REMBOURSEMENT NI ÉCHANGE.Hydro-Québec: le syndicat devra consulter ses membres par vote secret PAUL ROY Les 129 répartiteurs d\u2019Hydro-Québec n\u2019entreront pas en grève de force.Pas tout de suite du moins.En Cour supérieure, hier, le juge Michel Côté a en effet accordé une injonction provisoire à 26 de ces répartiteurs, ordonnant au Syndicat des employés de métiers d\u2019Hydro- Québec, dont ils font partie, de les consulter par vote secret avant de les obliger à se joindre à sa grève, en cours depuis le début de mai.La grève des répartiteurs, autorisée plus tôt cette semaine par le Conseil des services essentiels, devait débuter aujourd\u2019hui à 0h01.Les répartiteurs, responsables du transport de l\u2019électricité, devaient tout de même continuer de rentrer au travail pour assurer l\u2019approvisionnement en électricité à la grandeur du Québec.Leur grève ne devait affecter que les exportations d\u2019électricité vers les autres provinces et les États-Unis.Mais voilà, plusieurs d\u2019entre eux ne voulaient pas faire la grève, ne considérant pas être assujettis au Syndicat des employés de métiers d\u2019Hydro, qui représente 14 000 de leurs collègues techniciens, employés de métiers et de bureaux, regroupés au sein des sections locales 1500, 2000 et 957 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP-FTQ).D\u2019où la demande d\u2019injonction à laquelle le juge a accédé hier.Les parties devront toutefois revenir devant un juge le 3 septembre.Celui-ci aura à se prononcer sur le caractère permanent de l\u2019injonction.En attendant, le Syndicat des employés de métiers d\u2019Hydro n\u2019a pas l\u2019intention de tenir un vote de grève pour eux, considérant que tous les membres du syndicat, y compris les répartiteurs, ont été invités à voter en février et mars derniers.Se disant « excessivement surpris » de la décision du juge, le porte-parole du Syndicat des employés de métiers d\u2019Hydro, Charles Paradis, a indiqué qu\u2019il s\u2019y conformerait en ceci qu\u2019il n\u2019obligerait pas les répartiteurs à faire la grève.« Mais, a-t-il précisé, en aucun cas et sous aucune considération nous ne procéderons à un vote de grève distinct pour un groupe qui a déjà eu l\u2019occasion de se prononcer à l\u2019occasion d\u2019une vaste consultation qui s\u2019est tenue sur plus de deux mois.» Le syndicat entend plutôt se faire entendre par le juge qui décidera ou non de rendre l\u2019injonction permanente, vendredi prochain.« La situation actuelle va sans doute faire en sorte que nous mettrons un peu plus de temps pour en arriver à un arrêt complet des exportations, a reconnu hier M.Paradis.Mais nous maintenons le cap sur cette stratégie et nous mettrons tout en oeuvre pour y parvenir à court ou moyen termes.» Les comités exécutifs des trois sections locales du syndicat se réuniront d\u2019ailleurs la semaine prochaine pour examiner la situation et explorer les façons d\u2019accentuer les moyens de pression destinés, disent-ils, à provoquer une reprise des négociations, dont la dernière séance remonte au.24 juin. LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 AOÛT 1999 300 ex-infirmières - réintègrent le métier JEAN-FRANÇOIS BÉGIN Les programmes de recyclage des infirmières ayant quitté la profession ont permis de ramener 314 infirmières au bercail ces derniers mois.Telles sont les données compilées par la régie régionale de la santé de la Montérégie, région dans laquelle le premier programme d'« actualisation des connaissances » a été mis sur pied, en mars dernier.Lancée au printemps par le ministère de la Santé, l'opération de rappel au travail avait pour objectif de réintégrer dans les hôpitaux le tiers des 3000 infirmières qui, tout en demeurant inscrites au fichier des membres de l'Ordre des infirmières du Québec, avait déserté la profession au cours des dernières années.Les résultats n'ont pas été à la hauteur des espérances.Selon Philippe Benoit, directeur des ressources humaines de la régie, 1066 ex-infirmières ont soumis leur candidature aux programmes offerts dans 16 cégeps de la province.Cependant, à peine 437 d'entre elles présentaient des dossiers suffisamment intéressants pour qu'on les convoque en entrevue, dont.366 ont finalement été retenues pour recevoir la formation théorique et participer aux stages d'une quarantaine de jours en mi- lieu hospitalier.Un peu plus d'une cinquantaine de stagiaires ont abandonné en cours de route.« C'est sûr qu'on visait gros et que les données de départ étaient peut-être trop optimistes, concède M.Benoit.Mais quand on regarde celles qui étaient vraiment intéressées et qui ont embarqué, ça a été une réussite, il y a un haut taux de succès.» Chose certaine, les hôpitaux ont apprécié de pouvoir compter sur cette main-d'oeuvre inespérée.« Ça nous a sauvés, ça nous a beaucoup aidés », assure Jocelyne Paquette, coordonnatrice en développement des ressources humaines à l'hôpital Charles-Lc-Moyne, à Greenfield Park.L'hôpital, qui avait besoin de 140 infirmières pour la période des vacances estivales, mais n'a pu en recruter que 80 environ, a reçu en plus une vingtaine de stagiaires, à qui on a garanti un emploi jusqu'en septembre 2000.En Montérégie, où 31 étudiantes \u2014 sur 39 inscrites \u2014 ont terminé le programme chapeauté par le cégep Édouard-Montpetit et travaillent maintenant dans divers hôpitaux, un autre groupe, comprenant 19 personnes, entreprendra sa formation à la mi-septembre.Les cégeps de Shawinigan et de Trois-Riviè-res accueilleront aussi une nouvelle cohorte à compter du mois d'octobre, a annoncé la semaine dernière la régie régionale de la Mau-ricie\u2014Centre-du-Québec.Espoir pour les victimes de sclérose en plaques JEAN-FRANÇOIS BÉGIN Les patients atteints de la forme secondaire progressive de la sclérose en plaques disposent maintenant d'une arme pour ralentir l'évolution de leur maladie.Santé Canada a en effet approuvé en juin dernier l'utilisation du Betaseron (interfé-ron bêta-lb) pour traiter les patients souffrant de cette forme inéluctable de la maladie.Cette décision fait suite à la publication, il y a un an, des résultats d'une étude mul-ticentrique européenne menée auprès de plus de 700 patients, qui démontrait qu'un traitement au Betaseron permet de retarder de neuf à 12 mois, en moyenne, la progression de la maladie.Le Betaseron était approuvé depuis 1995 pour le traitement de la forme rémittente de la sclérose en plaques, qui touche environ un tiers des malades et se caractérise par des attaques cycliques entrecoupées de périodes d'accalmie.Maladie du système nerveux, la sclérose en plaques frappe surtout les femmes et se caractérise par l'apparition de lésions \u2014 les plaques \u2014 sur la gaine de myéline qui entoure les neurones du cerveau et de la moelle épinière.Elle peut affecter l'élocu-tion, la vue et la motricité, et peut conduire à une paralysie partielle ou totale.La forme secondaire progressive, sur laquelle débouche souvent la forme rémittente après une période de cinq à 20 ans, est marquée par un déclin graduel et irréversible de la fonction neurologique.Aucun traitement n'existait jusqu'ici pour cette variante, qui affecte entre 30 et 40 % des personnes atteintes de sclérose en plaques.« Le Betaseron est le premier médicament dont on peut documenter l'effet sur la progression, et c'est ça qui cause l'excitation actuelle », confirme le neurologue Pierre Duquette, directeur de la Clinique de sclérose en plaques de l'hôpital Notre-Dame.Le Betaseron cause des effets secondaires \u2014 douleurs musculaires, symptômes de grippe, rougeur autour du point d'injection \u2014 mais ceux-ci ne causent un abandon du traitement que dans 10 % des cas, selon le D- Duquette.Le médicament n'est pas encore inscrit à la liste québécoise des médicaments remboursables, mais le dossier a été transmis par le fabricant, Berlex Canada, au Conseil consultatif de pharmacologie (CCP), organisme conseil de la ministre de la Santé.« C'est très important que ce soit approuvé par Québec, parce qu'il ne devrait pas y avoir de discrimination selon les formes de sclérose en plaques », fait valoir Miklos Fu-lop, directeur général de la division du Québec de la Société canadienne de sclérose en plaques.Le Betaseron est remboursé depuis le début de 1997 aux patients atteints de la forme rémittente de la maladie.Le Betaseron coûte extrêmement cher \u2014 de 15 à 16 000 $ par année.Le verdict du CCP ne devrait être rendu qu'en janvier 2000, mais le Dr Duquette est confiant.« Les données sont solides, on ne peut pas prétendre que le médicament n'a pas d'effet », assure-t-il.Entre 35 000 et 50 000 Canadiens souffrent de sclérose en plaques.Le froid menace les hommes dans la quarantaine RECHERCHE UNIVERSITAIRE ANDRÉ PRATTE S'il est vrai que les vagues de chaleur tuent, c'est aussi le cas de la neige et du froid.Selon une étude réalisée en Pennsylvanie et publiée récemment dans une revue spécialisée, les hommes dans la quarantaine courent trois fois plus de risques de mourir d'un infarctus les jours de tempête.(l> Les épidémiologistes du National Center for Environmental Health ont étudié tous les décès survenus au cours du mois de janvier en Pennsylvanie entre 1991 et 1996.Ils ont constaté qu'en janvier 1994, un mois beaucoup plus froid et neigeux que d'ordinaire dans cet PHOTOPC Les hommes dans la quarantaine courent trois fois plus de risques de mourir d'un infarctus les jours de tempête, selon une étude.Reportage publicitaire Au royaume des 3 Francine (St-Joseph-du-Lac) 1 - Lheu&jœ ausntum Pierre Lamarcha qu'on voit tourner la la/ure, rsakse un vieux rêve de produire, suivant le procède champenois un adre a saveur de champaepe.Iteureuse aventure s'élargit aux projets tout aussi réusss dune épouse, Randne, tf ouvrir une école de peinture sur bois.Les vsteurs aimeront et prêteront des ptesrs du Verger Lamarche : déqustaîon dune vingtaine de produits dont te moût balade, cueiette, pquemque, café-terrasse, crêpes, efc Acaiei cordai de surcroît avisé puisqu'un fitre de jus de pommes vous sera gratutement offert sur présentation de ceie promotion au 175.montée du Vlage.Tél.: (450) 6230695.2-Diommecy faisait son Juste à côté de ic^fee.le \\ferger Betàdère s'étale en hauteur.Gérant cf un héritage de 120 ans, Donald DumuJn a su emménager, traoerurertxJteenrTXXTfcj)e(30rT¥iàped ou servoe cf autobus pour k-ç mons sportfe).On monte, on cueie des poimes, on s'cfîre une randonnée dans un sert ier agacent plus etrdt La nature a fat un si joi travai que fhomme qui taisait son oenter - i a bossé -n'eût qu'à suivre son tâ.Puis, au sommet i b^sur5etar^'^^d(±eerva^haute de 20 mètres.Ceux qui aiment la nature à perte de vue jouiront b dune vue imprenable sur 40 vies et viages visfetes à la ronde.A Tenvie des spéciafetes en fond de teint.Donald et sa compagne Rancine, comme tfaJeurs les gens de la place ont œ teint sante, rarieux sain, réception confirmant la règle.Rancne soufcne.taquine : la vie?Plus jamas! Tel: (450)6236148.3 - Risquer et gagner te ont aujourahui 4 (X)Oj»rrmers( sàjes juste à la sorte 640 rJrecbor du-Lac, en faœ dune station service.Les enfants vous montreront du doigt Le Verger du bûcheron et son tour à cheval.Ils vous rappelleront encore les animaux (60), chevreuis (12), lapns, pourceaux poutes.les prtades, sorte de poulettes^grises et blanches dont las cris amusent un a ajoute aux ptersrs du verœr divers plats daooorrpagie-ment tels le bÈ cfixte, desserts et breuvages.Sis ont névé dune terre, René, œ mar/*|ue fils de tonnerre et Francne Gaudette étaient loin cf magner quls auraient un jour un verger, te ont risqué et gagrié! En prnie, la sanlé et ce rythme de ve buooique que le atadn retrouvera\" et que je ne changerais pournen au monde \" rjt Rancine.Décidément! EL.Is ameraent un jour vivre plus haut en mon-tagieTéL: (450) 6234860.Y.L.État situé au sud de l'État de New York, 13 485 personnes sont décédées, 13 % de plus que le bilan moyen.Les décès dus aux maladies respiratoires, aux maladies coronariennes et aux accidents cérébro-vasculaires ont été respectivement de 27 %, 17 % et 14 % plus nom- breux que la moyenne pour le premier mois de l'année.Ces chiffres globaux ne suffisent toutefois pas à démontrer un lien entre le froid, la neige et les décès.Les chercheurs ont calculé les taux de mortalité quotidiens selon la température et l'accumulation de neige dans chaque région de l'État.Une relation claire est alors apparue : plus il neige et plus il fait froid une journée donnée, plus on déplore de décès.Nul besoin d'une « tempête du siècle » ou d'un froid de pôle Nord.En Pennsylvanie, les taux de mortalité commencent à grimper dès qu'il tombe plus de trois centimètres de neige.Lorsqu'il neige et qu'en plus la température moyenne ne dépasse pas -7 ° Celsius, les taux de mortalité atteignent 27 %.L'effet est particulièrement important pour les hommes de 35 à 49 ans.Les jours où il tombe plus de trois centimètres de neige et où la température moyenne se situe sous -7 o, ces hommes qu'on dit dans la force de l'âge courent 3,54 fois plus de risques de mourir d'un infarctus.S'il ne neige pas mais qu'il fait froid, leurs risques sont tout de même multipliés par deux.« Même si le temps hivernal est particulièrement dangereux pour les personnes de 65 ans et plus, cette étude indique que des hommes aussi jeunes que 35 ans, qui ne sont généralement pas visés par les avertissements émis par la santé publique, sont peut-être aussi à risque », constatent les chercheurs.L'augmentation des risques n'est pas sensible pour les femmes, sauf chez celles qui sont âgées de plus de 65 ans.Dans les jours suivant une tempête et un froid intense, les taux de décès dus aux maladies respiratoires augmentent de 68 % parmi les femmes âgées.Le docteur Véronique Déry, responsable de la santé cardio-vascu-laire à la Direction de la santé publique de Montréal-Centre, a accueilli cette étude avec d'autant plus d'intérêt qu'il n'existe pas de données québécoises sur ce phénomène.« Le drapeau que lèvent nos collègues de la Pennsylvanie, c'est que les valeurs seuils à partir desquelles il faudrait s'inquiéter sem-i blent pas mal plus faibles que ce qu'on croyait, dit le docteur Déry.-Mais est-ce qu'on peut généraliser ?La population de PennsylvaK nie est particulière, ce n'est pas la population du Québec.» - r'> Gorjanc, M.et al.« Effects of Tempera-1 -ture and Snowfall on Mortality in Pennsyl-vanta », American Journal ofEpidemio-lo$y, vol.149, no 12, 1999.; Pour une consulta GRATUITE a > « NE MANQUEZ PAS LE CAHIER __ Santé T\" CHAQUE DIMANCHE DANS ' \"* \"î ÊTES-VOUS BRANCHÉ ?OUI ! ASSURANCE 1 PAR INTERNET AfsurtneeXe cT«ox«co*i EN TOUT TEMPS g 514-931-0913 CHALEUR TORRIDE?Pensez aux vêtements % de coton Tilley! ÎOSO, av.laurier Ouest Catalogue gratuit 1 -800-465-4249 BOULEVARD ST-MARTIN AUTO m 236 chevaux Cuir Monza Lecteur D.C.3 disques Phares antibrouillard Sièges électriques Régulateur de traction Prix au détail - Rabais BSM 99 dMWSj.uses.$ 52 215 $ S 183 VOLVO Prix de liquidation 47 032 $ \u2022 Bail de 36 mois.20 000 km/armée.Taxes en sus.Pour plus de précisions, voyez un de nos conseillers aux ventes.BOULEVARD ST-MARTIN AUTO.wvvw.bsmauto.com (450) 667-4343 1430, boul.St-Martin Ouest Laval (sortie 8 de l'autoroute 15) Ligne de Montréal 343-3412 Multisports, Multilargeur s new balance o ^ BOUTIQUE COURIR 1745.etiemin Chambty.LONGUEUIL (Québec) J4J3X8 4452.rue Saint-Denis.MONTRÉAL (Québec) H2J2L1-, KH tou! Daniel-Johnson.LAVAL (Québec) H7T 2R3 (450) 674-4436 (514) 499-9600 (450) 978-9822 5LP0601A0827 A6 Vendredi 5LP0601A0911 ZALLCALL 67 01:01:46 08/27/99 B A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 AOÛT 1999 Île de Montréal Blitz « métro-boulot-dodo » Nouvelle offensive pour promouvoir le transport en commun RIMA ELKOURI À la veille de la rentrée, temps des bouchons par excellence, les organismes de transport en commun de la région de Montréal ont lancé une vaste campagne de promotion des transports collectifs.Le slogan : « Le transport en commun : suffit de s\u2019en servir ! » Il sera partout : sur des affiches, dans les journaux, à la radio, à la télé.Le but : augmenter l\u2019achalandage et assurer la protection de l\u2019environnement.Une question de « bon sens » et « d\u2019intérêt collectif », a souligné Florence Junca-Adenot, présidente-directrice générale de l\u2019Agence métropolitaine de transport.Toutefois, aucun objectif précis quant à l\u2019augmentation de l\u2019achalandage n\u2019a été fixé pour cette campagne.Métro, trains, autobus, taxis, covoiturage et futurs systèmes légers sur rails valent mieux que « l\u2019auto en solo ».Jusqu\u2019à la fin de l\u2019année, on tentera de convaincre la population qu\u2019il s\u2019agit là de « LA » façon de se déplacer, non seulement dans l\u2019île mais dans la grande région de Montréal, a souligné Louise Harel, ministre d\u2019État aux Affaires municipales et à la Métropole.« Nous souhaitons que cette campagne favorise un changement marqué de l\u2019attitude du public face au transport en commun », a déclaré la ministre.Pour le moment, « l\u2019auto-boulotdodo » a une nette longueur d\u2019avance sur le « métro-boulotdodo ».Chaque jour, on compte plus de cinq millions de déplacements automobiles dans la région métropolitaine contre 1,3 million de déplacements au moyen des transports en commun.Dans le cadre de cette campagne, tous les organismes et sociétés de transport utiliseront désormais un nouveau logo, « TEC », pour transport en commun, symbolisant la multitude de moyens offerts au public.« Plus de TEC, c\u2019est moins de coûts, moins de congestion, moins de pollution, moins de nuisance », a dit Mme Junca-Adenot.On estime le coût de la campagne à 1,5 million.L\u2019AMT a sorti de sa poche 350 000 $ et les commanditaires, 150 000 $.Le reste provient de contributions de partenaires, comme les sociétés de transport.En plus des publicités diffusées un peu partout, une multitude d\u2019activités de promotion seront organisées jusqu\u2019en décembre.Le point culminant de la campagne sera la Semaine du transport en commun, du 12 au 18 septembre.On y vantera entre autres les mérites des stationnements incitatifs.Plus d\u2019argent Tout en reconnaissant l\u2019utilité d\u2019un tel battage médiatique, Frank Zampino, président de la STCUM, a rappelé qu\u2019il y avait, à la base, un problème de financement.« On connaît depuis plusieurs années des pressions énormes pour réduire le plus possible le budget de la STCUM.Ce n\u2019est pas de cette façon qu\u2019on va développer le transport en commun et inciter les gens à s\u2019en servir.En ce sens, le gouvernement du Québec a une responsabilité.Au-delà de ce genre de campagne, on a besoin d\u2019argent comptant, d\u2019un refinancement de la part de Québec.» Normand Parisien, directeur de Transport 2000 (groupe qui défend les intérêts des usagers des transports en commun), a précisé que, pour gagner la bataille contre l\u2019automobile, il faudra accroître l\u2019efficacité et le confort des services de transports collectifs.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, La Presse « L\u2019avenir du développement de la région métropolitaine repose en grande partie sur les transports en commun », a déclaré la ministre Louise Harel.Pour sa part, le président du Conseil du Trésor, Jacques Léonard, croit que l\u2019AMT est maintenant prête pour une « explosion » dans l\u2019achalandage.Québec n\u2019a pas l\u2019intention de privatiser SOS Turquie les transports en commun, affirme Harel Pour venir en aide aux milliers de victimes du séisme en Turquie, divers organismes font appel à la générosité du public.Croix-Rouge : 1-800-418-1111, entre 8 h 30 et 16 h 30, du lundi au vendredi (répondeur le weekend).Adresse : Croix-Rouge canadienne, division du Québec, 6, Place du Commerce, Île-des-Soeurs, Verdun, Qc, H3E 1P4.Les cartes Visa et MasterCard sont admises.Les chèques doivent être faits à l\u2019ordre de la Croix-Rouge canadienne et porter la mention « Secours aux sinistrés - Turquie ».Les dons en nature ne sont pas acceptés.L\u2019argent servira avant tout à acheter des médicaments, des produits pour purifier l\u2019eau, des couvertures et des tentes.UNICEF : (514) 288-5134 ou 1-800-567-4483.Adresse : UNICEF - Secours d\u2019urgence pour la Turquie, 4474, rue Saint-Denis, Montréal, Qc, H2J 2L1.En plus de satisfaire les besoins essentiels d\u2019urgence en matière de nourriture, de médicaments et d\u2019hébergement, l\u2019UNICEF se préoccuppe du bienêtre des enfants des régions les plus touchées par le séisme.Association Turquébec : (514) 731-4460.Adresse : Association culturelle et amicale Turquébec, 8557, rue Mayrand, Montréal, Qc, H4P 2E4.Les dons seront envoyés au Croissant-Rouge, à Istanbul.Collecte de médicaments : la Ville de Montréal et la société Pharmascience invitent les compagnies pharmaceutiques à faire don de médicaments.Consulat de Turquie à Montréal.Tél.: (514) 878-3394 Fax : (514) 878-2583.Radiothon à CFMB (1280 AM) : samedi 28 août, de 12 h à 13 h, un radiothon est organisé par la Communauté helllénique de Montréal, en collaboration avec la station de radio CFBM.On peut faire des dons en composant le (514) 738-2421.ÉRIC TROTTIER La ministre des Affaires municipales, Louise Harel, affirme que la version diffusée cette semaine dans les médias de son livre blanc sur la réforme de la fiscalité et des structures municipales est déjà passée par « la déchiqueteuse ».Rencontrant les journalistes à la suite du lancement d\u2019une campagne de promotion du transport en commun, la ministre a notamment nié que son ministère étudie la possibilité de privatiser les services de transport en commun de la région de Montréal, contrairement a ce que laisse entendre une première version de son livre blanc.« Il n\u2019en est pas question.Il s\u2019agissait d\u2019un scénario de fonctionnaire, mais ce n\u2019est pas sur la table de travail ; ça n\u2019a pas été retenu », a déclaré Mme Harel, en refusant toutefois de divulguer le contenu du document qu\u2019elle doit rendre public le mois prochain.On ne saura donc pas, pour le moment du moins, si la fuite du livre blanc, que plusieurs croient calculée, aura été planifiée pour tester l\u2019idée de privatiser les transporteurs publics.Quoi qu\u2019il en soit, l\u2019idée n\u2019a pas été trop mal reçue par les dirigeants de sociétés de transport.Le président de la STCUM, Frank Zampino, a par exemple indiqué qu\u2019il était prêt à envisager une privatisation de son organisation, en autant, a-t-il précisé, que des études puissent démontrer qu\u2019elle « sera bénéfique pour les usagers et pour les municipalités qui assument actuellement les coûts du transport en commun ».Même son de cloche a la Société de transport de Laval.« Toute formule qui améliorera le service tout en réduisant les coûts mérite d\u2019être étudiée », a déclaré le président, Jean-Jacques Beldié.La présidente de l\u2019Agence métropolitaine de transport, Florence Junca-Adenot, se dit elle aussi prête à étudier une éventuelle privatisation, mais, prévient- elle : « Avant de privatiser, il reste plusieurs étapes à franchir.Les sociétés de transport en commun sont des organismes publics, subventionnés, qui ne font pas de profits.Alors il y a beaucoup de choses à évaluer.La question est néanmoins posée.» Pour le reste, la ministre Harel a répété qu\u2019elle envisageait sérieusement la mise en place d\u2019un conseil métropolitain élu au suffrage universel.« Nous n\u2019excluons pas les scénarios de regroupement, a-t-elle rappelé, mais ma priorité, c\u2019est la réorganisation et la simplification des structures compliquées et coûteuses qui existent actuellement sur le territoire de la région du grand Montréal.» Elle a une fois de plus laissé entendre qu\u2019il était trop tôt pour envisager des fusions forcées.« Toronto avait un conseil métropolitain élu au suffrage universel des 1988 ; à Ottawa-Carleton, qui deviendra bientôt une seule ville, il y a un conseil métropolitain élu au suffrage universel depuis 1968, c\u2019est-à-dire depuis 30 ans.Il faut faire un pas après l\u2019autre.» M.Zampino a dit de son côté souhaiter que le livre blanc règle une fois pour toutes la question du financement du transport en commun.« Le gouvernement du Québec s\u2019est retiré du financement du transport en commun en 1992 ; cela s\u2019est traduit par une perte de 150 millions de dollars pour l\u2019île de Montréal, a-t-il expliqué.Cela a eu des effets pervers pour les municipalités, les contribuables (qui doivent supporter tout le poids du transport public) et les usagers du transport en commun (qui voient le service diminuer d\u2019année en année).J\u2019espère que le transport en commun sera un enjeu majeur du prochain pacte fiscal ; il faut que le gouvernement fasse de sérieux efforts pour refinancer massivement les transporteurs publics.» Le projet de réforme est déjà passé par la déchiqueteuse.Têtes d\u2019affiche Quelque 15 000 jeunes Québécois pourront être vus partout au Québec, en figurant sur une gigantesque mosaïque conçue pour célébrer le passage à l\u2019an 2000.Initiative de la Fédération des producteurs de lait et des magasins d\u2019alimentation Métro et Marché Richelieu, cette spectaculaire mosaïque de 15 000 photos d\u2019enfants donne lieu au concours Souriez, c\u2019est l\u2019an 2000, qui se tient jusqu\u2019au 12 septembre.Les gagnants participeront à des sessions de photos dans leur région et se retrouveront sur la mosaïque devant orner la remorque d\u2019un camion des magasins participants.Les gagnants auront également droit à une photo encadrée.Les coupons de participation seront disponibles dans les circulaires Métro et Richelieu des 30 août et 6 septembre.Il faudra y joindre une preuve d\u2019achat d\u2019un produit laitier.n n n Joël King L a n c e m e n t cette semaine de l \u2019 i m p o r t a n t e campagne de s o u s c r i p t i o n pour les services philanthropiques et communautaires juifs de Montréal (objectif de 35 millions), agrémenté d\u2019un spectacle d\u2019André- Philippe Gagnon pour le millier de solliciteurs réunis pour l\u2019occasion dans une salle de spectacle de Montréal.Présidée par Joël King, qui promet de verser 250 $ (jusqu\u2019à concurrence de 100 000 $) pour chaque donateur qui accroîtra la somme qu\u2019il a versée l\u2019an dernier, cette campagne de souscription annuelle vise à soutenir financièrement les services communautaires juifs de Montréal, ainsi que l\u2019intégration d\u2019immigrants en Israël et les besoins humanitaires de communautés juives installées dans des pays en difficulté.Renseignements : 345-2645.n n n Annie Perreault Au moins cinq athlètes olympiques, Annie Perreault, Pierre Bélanger, Sonia Paquette, Rachèle Béliveau et Sylvie Daigle, participeront au deuxième tournoi de golf de la Fondation des Jeux du Québec, qui se tiendra le 2 septembre, au club de golf de Sherbrooke.Le comité organisateur, présidé par Clément Fortier, jouit de l\u2019appui des Anciens Canadiens.Le maire de Sherbrooke Jean Perrault, souhaite que les représentants des villes qui ont accueilli des Jeux du Québec depuis les premiers à Rivière-du-Loup en 1971, jusqu\u2019à ceux tenus récemment à Alma, s\u2019inscrivent à ce tournoi de golf bénéfice.Renseignements : 486-5722 ou (819) 821-1918.n n n Source de financement pour nombre d\u2019organismes, le Guide divertissement, un album offrant quelques centaines de coupons rabais dans des commerces du Grand Montréal, vient de faire paraître sa nouvelle édition, disponible au prix de 25 $ (taxes incluses) auprès de fondations et associations participantes.Ces organismes bénéficient en retour d\u2019un profit de 6 $ à 12,50 $ par guide vendu.Des dizaines d\u2019organismes de Montréal utilisent cet outil de financement, dont une cinquantaine d\u2019écoles.Renseignements : 745-7474.n n n Alain Giguère Communications et société (Office des communications sociales) ouvrira sa saison de petitsdéjeuners causeries mensuels le mardi 28 septembre, avec Alain Giguère, président de la maison de sondage Crop, qui rendra compte d\u2019une enquête sur la perception que les Québécois ont de Dieu, de l\u2019Église et des changements socio-culturels.Suivront au fil des mois : Bernard Descôteaux, directeur du quotidien Le Devoir, le philosophe Jacques Dufresne, et Carolyn Sharp, directrice de la revue Relations.Le tout aura toujours lieu à l\u2019hôtel Delta (175, avenue Président-Kennedy), à 7 h 30.Coût : 45 $.Renseignements : 524-8223.n n n Premier tournoi de golf de la maison d\u2019hébergement pour femmes et enfants de Laval, Le Prélude, le 16 septembre, au club de golf Le Versant, à Terrebonne.Placée sous la présidence d\u2019honneur de Carole Baillargeon, présidente du Réseau de femmes d\u2019affaires du Québec (section Laval), cette activité permettra d\u2019offrir des services de qualité (y compris la sensibilisation et la prévention), pour contrer les problèmes de violence conjugale.Coût : 150 $ (60 $ pour le souper seulement).Renseignements : (450) 682-5085.n n n Carole Baillargeon D é f i l é d e mode organisé par le club Lions de Laval, pour appuyer Diapason jeunesse, un organisme qui cherche à prévenir l\u2019abandon scolaire des jeunes de 12 à 17 ans qui éprouvent des difficultés.Placé sous la présidence d\u2019honneur de Carole Baillargeon (Femmes d\u2019affaires, de Laval) qui se préoccupe du sort des enfants, le Gala mode du millénaire aura lieu le 22 septembre, au Château royal de Laval.Le club Lions de Laval est particulièrement touché par le fait que les statistiques démontrent qu\u2019en 1997, 30 % des jeunes Lavalois abandonnaient leurs études avant l\u2019obtention d\u2019un diplôme d\u2019études secondaires, a donc pris l\u2019initiative d\u2019organiser cette activité-bénéfice.Renseignements : (450) 629-6443.n n n C\u2019est sous la présidence d\u2019honneur de la notaire Louise Poirier que se tiendra le mardi 21 septembre au Windsor (1170, rue Peel) le défilé de mode automne-hiver du Concours de musique du Canada, section Montréal, en collaboration avec le centre Rockland.Coût : 50 $.Renseignements : 481-3909.n n n Les comédiens Jean Besré (porte- parole) et Antoine Durand participeront avec l\u2019ancien champion cycliste Louis Garneau (président d\u2019honneur) au cyclothon annuel des Petits frères des pauvres.Ils seront au départ demain, à 8 h, au 4624, rue Garnier, de cette randonnée de 60km qui mènera les cyclistes jusqu\u2019à la maison Juliette-Huot, au 440, rue Saint-Michel, à Oka.Les profits du cyclothon seront consacrés aux services pour les personnes âgées isolées et démunies.n n n Souper gastronomique du centre d\u2019exposition Lanaudière, à Charlemagne, placé sous la présidence d\u2019honneur du sculpteur Charles Daudelin, demain, à 19 h, au 2060, rue Joly, à Montréal.L\u2019historienne d\u2019art Francine Girard prononcera une allocution et l\u2019auteure-compositeure- interprète Lise Grégoire présentera un récital.Coût : 100 $.Renseignements : 276-9650 ou 843-0249.n n n Pique-nique de Narconon Montréal, organisme charitable qui dispense des services de désintoxication (drogue et alcool) depuis un peu plus d\u2019un an.L\u2019activité familiale aura lieu dimanche, à compter de 11 h 30, dans le village de Franklin, en Montérégie, (accès via le pont Mercier).Au programme, spectacles, clown, encan, etc.Coût : 20 $ (10 $ pour les 16 ans et m o i n s ) .Renseignements : 277-2377.Adressez vos communiqués à: Têtes d\u2019affiche La Presse, 7, rue St-Jacques Montréal H2Y 1K9 Denis LAVOIE 5LP0701A0827 a7 Vendredi 5LP0701A0827 ZALLCALL 67 01:02:11 08/27/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 AOÛT 1999 A 7 Pas facile d\u2019être fonctionnaire à la CSDM MARC THIBODEAU Les déchirements au conseil des commissaires compliquent grandement la vie des fonctionnaires de la Commission scolaire de Montréal (CSDM).À tel point que le service du contentieux de l\u2019organisme doit être appelé en renfort pour leur indiquer la ligne de conduite à suivre.Un avis juridique a en effet été demandé cette semaine par un haut fonctionnaire à la suite de la décision du comité exécutif de procéder à l\u2019aménagement, au coût de 75 000 $, de locaux temporaires pour accueillir plus d\u2019élèves dans des écoles surpeuplées.Hier, la présidente de la CSDM, Diane De Courcy, a expliqué que le chef de file des commissaires dissidents, Robert Cadotte, l\u2019avait vertement prise à partie mardi soir en apprenant que le comité exécutif avait décidé d\u2019ériger de tels locaux.« Il a alors sommé le directeur général d\u2019empêcher cette décision de s\u2019appliquer.Celui-ci a répondu qu\u2019il demanderait un avis juridique à ce sujet pour savoir s\u2019il devait le faire », a-t-elle relaté.Les conclusions de l\u2019auteur de l\u2019avis, Jean Renaud, vont à l\u2019encontre des affirmations de M.Cadotte qui, lors d\u2019un entretien téléphonique en milieu d\u2019après-midi hier, reprochait au comité exécutif de faire fi des décisions antérieures du conseil des commissaires relativement au parc immobilier de la CSDM.Il lui reprochait aussi d\u2019excéder le déficit permis en retenant cette dépense imprévue.Sur le premier point, l\u2019avocat conclut qu\u2019aucun des éléments contenus dans les décisions antérieures du conseil n\u2019entre en contradiction avec la décision du comité exécutif.Il ajoute qu\u2019il paraît « excessivement difficile » de prétendre qu\u2019une dépense imprévue de 75 000 $ effectuée en début d\u2019année puisse avoir une incidence sur le déficit annuel de la CSDM.Après que La Presse eut obtenu copie de l\u2019avis juridique en fin d\u2019après-midi, M.Cadotte a indiqué que les conclusions de l\u2019avocat ne changeaient rien à sa conviction que le comité exécutif agit « illégalement » dans ce dossier.Les commissaires dissidents promettent, quoi qu\u2019il en soit, de présenter une résolution visant à renverser la décision du comité exécutif lors du c o n s e i l d e s commissaires, mercredi.Selon M.Cadotte, il y a suffisamment d\u2019espace dans le secteur des écoles en question pour accueillir tous les élèves.Il invoque la proximité de quelques « écoles à moitié vide » de la C o m m i s s i o n scolaire English- Montréal.L\u2019école Notre- Dame-du-Perpétuel- Secours peut aussi accueillir un afflux additionnel d\u2019élèves, dit-il.Luc Gaudette, qui compte aussi parmi les dissidents, affirme qu\u2019il est hors de question de loger les élèves dans de telles « cabanes à oiseaux ».Cela dit, la CSDM va de l\u2019avant avec le projet.Différentes entreprises ont été invitées à soumissionner dans le but de le mener à terme d\u2019ici dix jours.Une demande d\u2019aide financière a par ailleurs été acheminée au ministre de l\u2019Éducation, François Legault.Son porte-parole, Alain Leclerc, a indiqué hier qu\u2019elle serait traitée dans les plus brefs délais.Le projet Boralex prévoit la construction d\u2019une petite centrale hydroélectrique de 9,7 kilowatts dans un parc privé de la rivière Batiscan, à Saint-Stanislas, dans la région de Portneuf.Le permis pour la mini-centrale de la rivière Batiscan serait illégal BRUNO BISSON Les ingénieurs du gouvernement du Québec croient que le ministère de l\u2019Environnement s\u2019est fourvoyé d\u2019une façon flagrante en accordant un certificat d\u2019autorisation à la compagnie Boralex, filiale de Cascades, pour la construction d\u2019une mini-centrale sur la rivière Batiscan.Dans une lettre au ministre de l\u2019Environnement, Paul Bégin, le président de l\u2019Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec, Pierre Sirois, estime que trois des critères assujettissant un projet de ce type à un examen d\u2019impact environnemental sont respectés, et qu\u2019en conséquence, l\u2019ensemble du projet devrait faire l\u2019objet d\u2019une analyse d\u2019impact.Ce qui ne sera pas le cas, puisque le certificat a déjà été délivré par le MEQ.« Nous sommes étonnés de constater que malgré ces évidences, le promoteur a reçu l\u2019autorisation de votre ministère de procéder, le soustrayant ainsi aux mesures législatives destinées à protéger notre environnement, écrit le président de l\u2019APIGQ.Faudra-t-il qu\u2019un juge de la Cour supérieure ou même de la Cour suprême fasse un rappel à l\u2019ordre au gouvernement afin de garantir à nouveau le respect de la Loi ?» Ce dernier passage fait clairement allusion à des controverses environnementales survenues depuis un an, soit la construction de la ligne à haute tension Hertel-Des Cantons et la réfection de la Côte des Éboulements, deux chantiers qui auraient normalement dû faire l\u2019objet d\u2019examen d\u2019impact environnemental, et qui en furent dispensés par le gouvernement.Dans le premier cas, la Cour supérieure du Québec a ordonné un arrêt des travaux en décrétant que sa construction était illégale parce que les décrets gouvernementaux qui l\u2019ont autorisée étaient ultra vires ; dans le second, le dossier fait l\u2019objet d\u2019un pourvoi en Cour suprême.Pour Pierre Sirois, « il est clair que le gouvernement Bouchard veut que ces projets se fassent, même s\u2019il faut passer par-dessus ses propres lois.Il y a une volonté très claire de la part de ce gouvernement de favoriser les projets de nature économique et que l\u2019environnement, dans ces cas-là, passe au second plan.» Pas d\u2019opposition organisée Le projet Boralex prévoit la construction d\u2019une petite centrale hydroélectrique de 9,7 kilowatts dans un parc privé de la rivière Batiscan, à Saint-Stanislas, dans la région de Portneuf.La firme s\u2019est associée à l\u2019organisme à but non lucratif qui gère le parc de la rivière Bastican.La corporation compte tirer trois millions de dollars de sa participation à ce projet, qui seront réinvestis dans un secteur du parc peu développé.Jusqu\u2019à présent, le projet n\u2019a pas fait l\u2019objet d\u2019une opposition organisée sur le plan local, mais la Coalition pour une gestion responsable de l\u2019eau, qui regroupe une cinquantaine de syndicats et de groupes sociaux et écologistes du Québec, y a tenu une première journée de sensibilisation, samedi.Il y a un mois, le MEQ a délivré un certificat autorisant Boralex à réaliser son projet.Dans les documents recommandant la délivrance de ce permis, les fonctionnaires du ministère ne font pas état de plusieurs critères, mentionnés dans le règlement sur l\u2019évaluation et l\u2019examen des impacts sur l\u2019environnement, que l\u2019APIGQ, elle, a relevé dans sa lettre au ministre Bégin.Les documents du promoteur mentionnent qu\u2019une digue de plus de sept mètres de hauteur sera construite sur la rivière en amont de la centrale, gonflant le niveau de l\u2019eau sur une distance de 1,2 kilomètre, et provoquant une inondation de 33 335 mètres carrés de terre, en bordure du cours d\u2019eau.Cet ouvrage créera un réservoir « qui correspond à une superficie totale plusieurs fois supérieure aux 50 000 mètres carrés requis par la réglementation » pour qu\u2019un tel ouvrage soit sujet à la procédure normale d\u2019évaluation, selon l\u2019APIGQ.Le rapport du MEQ ne fait mention que des 33 335 mètres carrés de terres inondées, et ne précise rien quant à la superficie totale du réservoir, dont la réglementation fait pourtant mention.De plus, cette même réglementation prévoit que « tout programme de dragage, creusage, remplissage, redressement ou remblayage, à quelque fin que ce soit » dans tous les affluents du Saint-Laurent « sur une distance de 300 mètres ou plus, ou sur une superficie de 5000 mètres carrés ou plus », doit être soumis à un tel examen.Le projet Boralex, dit M.Sirois, dépasse clairement ces deux bornes qui devraient donc en faire un projet visé par le règlement.PHOTOTHÈQUE ROBERT SKLINNER, La Presse © Diane De Courcy L\u2019Alliance a gain de cause contre la CSDM MARC THIBODEAU L\u2019Alliance des professeurs de Montréal, qui reprochait à la Commission scolaire de Montréal (CSDM) d\u2019avoir « déplacé » sans son accord une journée pédagogique pour remplacer la journée de débrayage sur l\u2019équité salariale tenue en novembre dernier, a finalement eu gain de cause.L\u2019arbitre Fernand Morin a conclu le 30 juin dernier que la CSDM n\u2019avait pas respecté le mécanisme de consultation prévu par la convention collective liant les deux parties.Il ne s\u2019est pas encore prononcé quant à la manière de corriger le « préjudice » subi par le syndicat.L\u2019Alliance réclamait initialement l\u2019ajout d\u2019une journée pédagogique pour l\u2019année scolaire 1998-1999, mais elle s\u2019est terminée avant que la décision soit rendue.Le porte-parole de l\u2019Alliance, Yves Parenteau, a indiqué hier que le syndicat souhaitait obtenir une journée pédagogique additionnelle pour l\u2019année scolaire qui débute la semaine prochaine.Les enseignants, ajoute-t-il, accueillent avec satisfaction la décision de l\u2019arbitre qui vient les « conforter » dans leur position au sujet de l\u2019usage des journées pédagogiques.La présidente de la CSDM, Diane De Courcy, a refusé d\u2019aborder le dossier hier.Elle s\u2019est contentée de préciser qu\u2019elle le ferait au cours des prochains jours.Le commissaire Marcellin Noël, qui fait partie d\u2019un groupe de commissaires dissidents au conseil de la CSDM, a déclaré hier que la sanction découlant de la décision ne devait pas pénaliser les élèves.Il souhaite qu\u2019un « arrangement hors cour » soit obtenu avec les syndicats de manière à éviter que le nombre de jours de classe soit réduit.2778560 Premier rapport gouvernemental sur la pratique des sages-femmes Presse Canadienne Les sages-femmes reçoivent positivement les recommandations du premier rapport gouvernemental sur leur pratique.La présidente du Regroupement des sages-femmes du Québec, Lucie Hamelin, partage les recommandations relatives notamment à la formation et à l\u2019intégration de ses membres tout en respectant la spécificité de leur pratique.Quant aux données voulant que huit des 19 décès à la naissance survenus lors d\u2019accouchements par sages-femmes auraient pu être évités, Mme Hamelin réplique que ces chiffres sont comparables à ceux observés ailleurs dans le secteur de la santé.Mais cet avis n\u2019est pas partagé par le président de l\u2019Association des obstétriciens-gynécologues du Québec, Luc Saint-Pierre, qui soutient qu\u2019il y a eu proportionnellement quatre fois plus de décès à la naissance lors d\u2019accouchements réalisés par les sages-femmes.L\u2019Association déplore de plus que les sages-femmes aient tendance à travailler en vase-clos, ce que nie leur présidente, Lucie Hamelin.Enfin, pour le Collège des médecins du Québec, le rapport met en évidence la nécessité d\u2019un véritable travail d\u2019équipe entre médecins et sages-femmes.Le juge Laurent Cossette retrouvé mort dans sa piscine Presse Canadienne SILLERY Le juge en chef de la Cour municipale de Québec, Laurent Cossette, a été retrouvé mort hier matin dans la piscine de sa résidence de Sillery, en banlieue de Québec.C\u2019est l\u2019épouse du juge qui a fait la découverte à son retour à la maison, vers 4 h.Les policiers et les ambulanciers ont tenté en vain de réanimer l\u2019homme de 65 ans.L\u2019autopsie pratiquée hier à l\u2019hôpital Saint-François-d\u2019Assise, n\u2019a pas permis de déterminer la cause précise du décès, le pathologiste n\u2019ayant pas identifié de lésions cardiaques ou trouvé de marques de violence.Le coroner Louise Nolet a demandé des analyses en alcoolémie, en toxicologe et en histologie dont les résultats ne seront pas connus avant plusieurs mois. 5LP1002A0827 a10 VENDREDI 5LP1001A0827 ZALLCALL 67 01:04:11 08/27/99 B A 10 R LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 AOÛT 1999 Bunkers: l\u2019île aux Pruches échappe à l\u2019interdit C\u2019est du moins l\u2019avis de Me Jean Lortie au regard d\u2019un nouveau règlement de Laval JEAN-PAUL CHARBONNEAU Le directeur de la lutte contre les produits de la criminalité, Me Jean Lortie, ne croit pas que le nouveau règlement municipal de Laval interdisant les bâtiments fortifiés sur son territoire s\u2019applique à l\u2019île aux Pruches, qui est entourée d\u2019une clôture de fer forgé sur laquelle des caméras de surveillance ont été installées.Anciennement propriété de Scott Steinert, membre en règle des Hells Angels qui a été assassiné, l\u2019île, le château et tout ce qui s\u2019y trouve appartiennent maintenant au gouvernement du Québec à la suite d\u2019un jugement de la Cour du Québec.Quand le complexe est devenu propriété des Hells, qui voulaient le convertir en véritable bunker, les portes de l\u2019entrée principale ont été renforcées et des caméras de surveillance ont été installées.Or, au début du mois, le comité exécutif de Laval a déposé un règlement visant à interdire sur son territoire tout immeuble fortifié.Ce qui signifie que toute construction visant à protéger contre les projectiles d\u2019armes à feu, les explosifs, et tout autre type d\u2019assaut seraient prohibés dans l\u2019ensemble de l\u2019île Jésus.Dans les endroits où une telle protection existe actuellement, les propriétaires auront six mois après l\u2019adoption du règlement pour s\u2019y conformer.Avant qu\u2019il soit soumis au conseil municipal, le projet sera présenté à la population lors d\u2019une assemble de consultation qui se tiendra le 2 septembre, à l\u2019hôtel de ville.Ce règlement ne contient cependant aucune disposition susceptible d\u2019approbation référendaire.Lors d\u2019un entretien avec La Presse hier, depuis son bureau de Québec, Me Lortie a indiqué que la clôture avait été installée lors de la construction du domaine par un paysagiste qui n\u2019avait aucune intention d\u2019ériger une forteresse.C\u2019est après qu\u2019un proche des Hells eut acquis la propriété que les caméras ont été installées.« Aujourd\u2019hui, poursuit ce substitut en chef du procureur général, la majorité des caméras appartiennent à la Sûreté du Québec et elles permettent aux policiers de Laval de voir continuellement ce qui se passe dans le secteur de l\u2019île aux Pruches.Je ne crois pas que l\u2019île se classe dans la catégorie des endroits visés par le règlement.» Par contre, Me Lortie a indiqué qu\u2019il avait bon espoir de pouvoir vendre le domaine bientôt.Il espère que la banque prêteuse va consentir à accepter moins de 400 000 $, somme qui demeure impayée.« J\u2019espère que la banque va avouer qu\u2019elle a été négligente en accordant une hypothèque à quelqu\u2019un qui n\u2019était pas solvable et qu\u2019elle va accepter un remboursement moindre que le montant dû », a expliqué le procureur.Il dit qu\u2019il y a encore une dizaine d\u2019acheteurs potentiels.Me Lortie souhaite que le domaine soit vendu à un organisme à but non lucratif qui oeuvre dans le domaine communautaire.Le maire Patry veut relancer le tourisme dans la région d\u2019Oka La route agroalimentaire veut faire oublier la crise Cantieri devra patienter avant de sortir du pénitencier ANDRÉ CÉDILOT En dépit de changements notables dans son comportement et des promesses d\u2019emprunter le droit chemin, Luis Cantieri, l\u2019un des fournisseurs de cocaïne de la mafia montréalaise, devra patienter avant de sortir du pénitencier.Après une audience de près de cinq heures, les commissaires Jacques Letendre et Patricia Thériault, jugeant que ses valeurs morales n\u2019étaient pas encore satisfaisantes, ont refusé hier de le mettre en liberté.« La Commission s\u2019attend à des changements proportionnels à la gravité et à la durée de vos crimes.Vos belles paroles et vos bonnes intentions devront passer l\u2019épreuve du temps.Les changements ne nous apparaissent pas suffisamment durables », estiment les deux assesseurs de la Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC).À sa deuxième condamnation depuis 1986 (il avait alors écopé 12 ans de pénitencier), Cantieri purge actuellement une peine de 15 ans pour avoir organisé une importation de 558 kilos de cocaïne et blanchi 31 millions de dollars, en 1994.La décision de la CNLC va à l\u2019encontre d\u2019une recommandation de l\u2019équipe de spécialistes qui s\u2019occupe du dossier de Cantieri au Centre fédéral de formation, à Laval, qui croyait opportun de l\u2019envoyer dans une maison de transition.Décrit comme un manipulateur de haut niveau par un conseiller clinique qui l\u2019a rencontré en 1996, Cantieri avait une longue pente à remonter pour convaincre les commissaires, d\u2019autant plus qu\u2019il était pratiquement retombé dans le crime sitôt après sa libération conditionnelle, en 1990.« Il est très intelligent, mais il avait un problème de valeurs.Selon nous, il a réellement amorcé un changement dans sa façon de penser.Il a une meilleure estime de lui et il réalise que l\u2019argent et le pouvoir ne sont pas tout », a expliqué l\u2019un de ses superviseurs Pierre Hébert, qui a témoigné.L\u2019attitude de Cantieri a surtout changé depuis qu\u2019il travaille comme cuisinier dans un centre d\u2019accueil pour personnes démunies.« J\u2019avais jamais vu ça, même en Amérique du Sud, des enfants qui ne mangeaient pas le matin », a relaté le célèbre nacrotrafiquant d\u2019origine sicilienne.Venu du Brésil en 1975 pour jouer avec l\u2019équipe professionnelle de soccer des Castors de Montréal, Cantieri dit avoir connu la plupart de ses nombreux contacts dans le milieu interlope au moment où il travaillait dans les bars et restaurants du centre-ville.Il a eu un « train de vie de fou » depuis le début des années quatre-vingt, alors qu\u2019il dépensait de 4000 $ à 5000 $ par semaine.Au moment de son arrestation en 1994, il possédait une somptueuse maison à Dollarddes- Ormeaux, un condo à Cannes, en France, un chalet dans les Laurentides, des terrains, trois voitures, le tout évalué à plus de deux millions ! S\u2019il était sorti de prison, Cantieri prévoyait refaire sa vie avec sa femme et ses deux filles, puis se lancer en affaires avec les 200 000 $ de biens qui n\u2019ont pas été saisis par la police.La confiscation du condo en France, évalué à 400 000 $ fait toujours l\u2019objet d\u2019un litige, a-t-il précisé.« À combien évaluez-vous l\u2019argent qu\u2019il vous faut pour vivre ?» lui a demandé la commissaire Thériault, qui s\u2019étonnait de projets aussi ambitieux.« De 80 000 $ à 100 000 $ par année.Je suis capable de faire ça, je ne m\u2019attends pas à travailler dans un dépanneur », a-t-il répondu.Après l\u2019avoir bombardé de questions pendant plusieurs heures tant sur son avenir que sur son passé, les commissaires ont conclu que les risques de récidive étaient trop grands pour le mettre en liberté.Il devra attendre au moins un an, peut-être deux, avant d\u2019être réentendu.JEAN-PAUL CHARBONNEAU « Nous avons réussi à faire oublier les tristes événements de 1990.Même si le tourisme va actuellement très bien, nous voulons faire connaître la région d\u2019Oka davantage et je crois que nous visons juste avec notre nouvelle campagne de promotion.» Le maire de la municipalité de la paroisse d\u2019Oka, Yvan Patry, avec la collaboration de partenaires, vient de lancer un projet qui germait dans son esprit depuis 1991 : la route agroalimentaire d\u2019Oka.« Après la crise, reprend-il, je voulais trouver un moyen pour relancer la vie touristique dans la région, et à force d\u2019en discuter, nous avons convenu que nous avions tous les ingrédients nécessaires pour bâtir une route agroalimentaire et qu\u2019il fallait la faire connaître à travers la province et ailleurs.» Si les Québécois qui se rendent à Oka faire du vélo, du camping ou une balade ne parlent pas de la crise amérindienne, ce n\u2019est pas le cas des visiteurs étrangers, principalement les Français.« Ces touristes nous demandent où sont les Indiens et où est située la réserve.Nous leur répondons qu\u2019ils sont souvent ici à leur côté et qu\u2019ils circulent dans le village ou la paroisse comme n\u2019importe qui d\u2019autre », a indiqué la responsable du tourisme de la municipalité, Mélanie Marineau.La campagne qui vient d\u2019être lancée coûtera 40 000 $.Cinq gros panneaux annonçant la route agroalimentaire d\u2019Oka seront installés aux entrées d\u2019Oka par la route 344 \u2014 celle de la crise de 1990 \u2014, et à celles donnant accès à ce territoire par Mirabel et Saint-Joseph-du-Lac.Des pictogrammes plus petits marqueront rangs ou routes pour annoncer un gîte du passant, un verger, un magasin de l\u2019abbaye, une érablière, une chocolaterie, etc.« Oka est réellement une belle région et nous voulons faire découvrir nos attraits touristiques, montrer que l\u2019on peut trouver de tout ici », explique M.Patry.Il souligne que le parc d\u2019Oka a connu une excellente saison, principalement pour le camping.« En 1998, nous avons enregistré un record et cet été l\u2019achalandage a été de 30 % supérieur.Dans les rues, les weekends, c\u2019est rempli de bicyclettes, on se croirait à Saint-Sauveur, tellement ça bouge », a-t-il ajouté.Le dimanche 5 septembre, il y aura une randonnée touristique dans le cadre du Véloka 99 \u2014 un événement qui se répète chaque année \u2014 et Mélanie Marineau s\u2019attend à une participation record.Il y a des circuits pour tous les groupes, ce qui permet aux débutants et aux experts de découvrir à leur rythme en vélo certains aspects de cette région.Information, (450) 479-8389.PHOTOTHÈQUE, La Presse Luis Cantieri, en 1986.Centre commercial Fairview Pointe-Claire 2775501 EN BREF Meurtre du curé Leblanc: McAlpine plaide coupable Syndrome de mort subite n Faire dormir bébé sur le dos, l\u2019allaiter, éviter les matelas et les oreillers trop mous dans sa couchette, ne pas surchauffer sa chambre, cesser de fumer : voilà comment il est possible de réduire les risques de mort subite chez le nourrisson.Ces recommandations ont été faites hier par le coroner Jean-François Dorval et le DR Sylvain Leduc, de la direction de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, à la suite du décès inexpliqué d\u2019un poupon de quatre mois, en janvier, dans une garderie de Rimouski.Le syndrome de la mort subite foudroie, le plus souvent dans leur sommeil, des bébés apparemment en parfaite santé.Même une enquête approfondie ne permet pas d\u2019expliquer ces morts tragiques.Ce syndrome n\u2019est pas lié à une négligence ou à un mauvais traitement infligé au bébé.Il n\u2019est ni héréditaire, ni infectieux, ni contagieux.Bateau ou travaux ?n Un automobiliste a téléphoné à La Presse pour se plaindre des bateaux, hier matin.L\u2019homme disait avoir poireauté durant 50 minutes au pont Victoria, le temps qu\u2019on laisse passer un vraquier dessous.Le capitaine Raynald Dallaire, de la Voie maritime du Saint-Laurent, confirme qu\u2019un bateau remontant le fleuve vers les Grands Lacs est effectivement passé sous le pont Victoria à l\u2019heure de pointe hier matin.« Il a fallu monter le pontlevis en aval et détourner la circulation en amont.Mais c\u2019est une opération qui ne nécessite que deux ou trois minutes.Ce n\u2019est donc pas ça qui bloque la circulation, mais bien les travaux qu\u2019on effectue sur le pont.» Presse Canadienne NEW CARLISLE Sydney McAlpine, cet Ontarien de 19 ans accusé du meurtre sans préméditation du curé de Bonaventure Laurent Leblanc, a plaidé hier coupable à une accusation réduite d\u2019homicide involontaire.Le juge Jean-Claude Beaulieu, de la Cour supérieure, a condamné McAlpine à 11 ans d\u2019incarcération dans une institution où il pourra recevoir des soins pour ses troubles antisociaux et dépressifs et sa toxicomanie.La peine, de 13 ans en fait, moins deux ans pour la période de détention préventive, avait préalablement été suggérée par la poursuite et la défense.Le curé Leblanc a été assassiné le 17 juillet 1998 à Ristigouche-sud-est, près de Matapédia.C\u2019est en voulant repousser les attouchements du curé que Sydney McAlpine aurait saisi une grosse pierre pour le frapper trois fois à la tête.M.Leblanc, âgé de 68 ans, avait acheté de la bière à deux reprises en après-midi et en soirée, et des magazines de pornographie féminine.Les deux hommes avaient été vus auparavant dans un bar de danseuses nues, à Val-Brillant, dans la Matapédia, où le curé venait d\u2019aborder McAlpine, qui faisait de l\u2019autostop.Ce sont des empreintes trouvées le 5 août 1998 dans le véhicule du curé Leblanc qui ont mené les policiers à penser que Sydney McAlpine pouvait avoir été en contact avec le disparu.La Toyota Camry du curé avait été retrouvée le 30 juillet, à Port-Daniel, et son sac de voyage, la veille.Sans domicile fixe, l\u2019accusé n\u2019avait toutefois été retracé que le 15 août, et c\u2019est lui qui a appelé la police ontarienne, à Mattawa, près de North Bay.En état d\u2019ébriété avancé, il avait demandé aux policiers de venir l\u2019arrêter, parce qu\u2019il était sur le point de commettre un crime.Il était à ce moment déjà recherché par la police ontarienne pour être illégalement en liberté et pour défaut de se présenter à la cour, suite à des voies de fait perpétrées en novembre 1997.L\u2019enquête de la Sûreté du Québec a par ailleurs permis d\u2019établir que le curé Leblanc se rendait à Québec une fois par mois, à l\u2019insu de sa famille, et entretenaient des relations avec des escortes masculines, consentantes et toutes majeures.Il a également été établi que M.Leblanc offrait régulièrement de la bière aux jeunes autostoppeurs. 5LP1101A0827 A-11 VENDREDI 5LP1101A0827 ZALLCALL 67 01:04:51 08/27/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 AOÛT 1999 A 11 La menace de grève des pharmaciens inquiète HUGO DUMAS L\u2019angoisse et l\u2019inquiétude règnent dans les corridors des hôpitaux du Québec à moins de deux semaines du 7 septembre, date à laquelle les 1000 pharmaciens d\u2019établissements de santé menacent d\u2019accrocher leurs sarraus.Alerté par l\u2019Association des hôpitaux du Québec (AHQ) et l\u2019Association des CLSC et des CHSLD, le Conseil des services essentiels (CSE) a d\u2019ailleurs convoqué les pharmaciens à une audience publique, le 31 août, à 9h30, pour évaluer la portée du geste.« On a besoin de nos pharmaciens.S\u2019ils partent, ça va mettre en danger la sécurité et la santé de nos patients qui sont pris en otage par les pharmaciens », soutient la porte-parole de l\u2019Association des CLSC et des CHSLD du Québec, Lisa Massicotte.« Un hôpital, ça ne peut pas fonctionner sans un service de pharmacie.Aucune autre personne que le pharmacien ne peut préparer une ordonnance de médicaments », tranche le porte-parole de l\u2019AHQ, Michel Bissonnette.Exaspérés par la lenteur et par l\u2019absence récente de négociations avec le gouvernement, les pharmaciens ont réitéré mercredi aprèsmidi, au cours d\u2019un point de presse, leur volonté de claquer la porte des hôpitaux le 7 septembre.Les membres de l\u2019Association des pharmaciens d\u2019établissements de santé (APES) réclament un redressement salarial de 17 % afin d\u2019obtenir la parité avec les biochimistes cliniques.Environ 91 % des 1000 pharmaciens ont déjà remis leur lettre de démission.« Le droit de démissionner demeure un droit individuel.On maintient toujours que nos démissions sont légales », indique la présidente de l\u2019APES, Patricia Lefebvre, en glissant qu\u2019aucune rencontre de négociation n\u2019était prévue pour bientôt.Du côté du ministère de la Santé, le porte-parole de la ministre Pauline Marois, Dominique Lebel, a réaffirmé hier la volonté du gouvernement d\u2019en arriver à un règlement.« Nous sommes toujours prêts à les rencontrer », dit-il.L\u2019APES dénonce également le fait que plusieurs pharmaciens bifurquent maintenant vers le secteur privé, attirés par de meilleurs salaires et des conditions de travail plus agréables.« C\u2019est clair que des promesses en l\u2019air, nous en avons eu plus que notre lot au cours des dernières années, et que ça ne ramènera pas les pharmaciens dans les hôpitaux », explique Manon Lambert, directrice générale de l\u2019APES, consciente de l\u2019inquiétude que peuvent susciter ces démissions massives.Le CSE doit faire enquête sur toute grève, tout ralentissement d\u2019activités ou tout autre action concertée, appréhendée ou en cours, impliquant des pharmaciens d\u2019établissements, en vue du renouvellement d\u2019une entente, note un porteparole de l\u2019organisme, Robert Lalonde, en se référant à la loi 72, adoptée et sanctionnée le 2 juillet pour forcer le retour au travail des infirmières.Mais le CSE pourra-t-il empêcher les pharmaciens de démissionner en bloc ?« C\u2019est très pointu.Les instances judiciaires se penchent là-dessus », dit M.Lalonde.« Il y a un problème de taille à l\u2019horizon.C\u2019est majeur, dit M.Bissonnette.Je ne vous souhaite pas d\u2019avoir une vieille mère dans un hôpital.» Le ciel canadien ne souffre pas de congestion aérienne, selon NAV Canada FRANÇOIS BERGER Le ciel canadien n\u2019est pas perturbé par les graves problèmes de congestion aérienne qui causent depuis plusieurs mois des retards et des annulations de vols aux États-Unis et en Europe, selon les porte-parole de l\u2019industrie canadienne du transport aérien.Pendant que les voyageurs sont aux prises avec la multiplication des retards dans les aéroports européens et américains, où le système de contrôle de la circulation aérienne est mis en cause, les avions survolant le Canada ronronnent paisiblement en décollant et se posant dans des délais acceptables, selon NAV Canada, la société privée responsable de l\u2019ensemble du contrôle aérien au pays.La réfection de plusieurs aéroports, dont celui de Toronto, a nécessité cet été une gestion plus serrée des horaires, mais les retards ne représentent pas un problème au Canada, selon Jean Valiquette, porte-parole de NAV Canada.La situation est loin d\u2019être comparable à ce qui se passe en Europe et aux États- Unis, selon l\u2019entreprise qui a guidé plus de 5,2 millions de décollages et d\u2019atterrissages dans les aéroports canadiens l\u2019an dernier.Aux États-Unis, on a enregistré un doublement des retards et annulations de vols intérieurs au cours des douze derniers mois, selon l\u2019agence gouvernementale chargée du transport aérien.Les transporteurs ont jeté le blâme sur le fait que le système de contrôle aérien est vétuste.En Europe, les retards ont augmenté de 34 % depuis trois ans et la situation a empiré avec la guerre au Kosovo, puisque les transporteurs commerciaux ont dû détourner de nombreux vols en Italie, en France et en Europe de l\u2019Est.Le principal problème en Europe est le morcellement de l\u2019espace aérien, composé de 65 zones de contrôle aérien utilisant 35 systèmes différents.Le trafic aérien a augmenté de 18 % en Europe, depuis trois ans.Au Canada, il a augmenté de 16 % (environ 85 millions de passagers par année), mais cela n\u2019a pas pour autant créé une situation catastrophique.Au Canada, « il y a moins d\u2019appareils, le pays est plus vaste et moins populeux », dit le porte-parole Valiquette de NAV Canada.De plus, le système de contrôle aérien, et notamment le réseau de radars, a été modernisé au Canada au cours des dix dernières années, signale Cliff MacKay, président de l\u2019Association du transport aérien du Canada, organisme de l\u2019industrie réunissant 300 sociétés de tout acabit.M.MacKay indique qu\u2019un retard occasionnel de quinze minutes sur un vol partant d\u2019un aéroport canadien est tout à fait normal.À Aéroports de Montréal, on signale que les retards enregistrés à Dorval pendant la première semaine d\u2019août, pour tous les types de vols, sont de l\u2019ordre de 20 minutes en moyenne, un délai « normal », selon la porte- parole France Poulin.Chez Air Canada, on n\u2019a pas noté de hausse des retards sur les vols entre Montréal et Toronto, la route la plus achalandée.Il faut compter actuellement, en moyenne, 74 minutes entre l\u2019embarquement à la barrière à Dorval et le débarquement à celle de Toronto, c\u2019est-à-dire une minute de moins qu\u2019à la même époque l\u2019an dernier.Seule Air France signale un retard moyen d\u2019une demi-heure sur 15 % de ses vols en partance de Dorval à destination de Paris, en raison de l\u2019engorgement des aéroports.parisiens.PHOTO ROBERT MAILLOUX, La Presse L\u2019aérogare de l\u2019aéroport de Montréal à Dorval.Les REER profitent aux riches Le Conseil national du bien-être social propose qu\u2019ils soient convertis en crédits d\u2019impôt 2779191 Les régimes enregistrés d\u2019épargne retraite (REER) profitent beaucoup plus aux nantis qu\u2019aux personnes qui ont un revenu moyen et faible, indique une étude parue dans la dernière livraison de L\u2019Observateur économique de Statistique Canada.Cette déduction fiscale a des impacts pour les Canadiens les plus pauvres, car elle prive le Trésor public de milliards de dollars, ajoute le Conseil national du bien-être social.Les gouvernements ont moins d\u2019argent pour améliorer les régimes de retraite publics, alors que des milliers de personnes âgées vivent dans la pauvreté, affirme le Conseil.Seulement 20 % des contribuables qui ne sont pas couverts par un régime de retraite au travail (désigné sous le nom de régime de pension agréé) et qui gagnent moins de 20 000 $ par année cotisent à un REER, selon les données de 1996.En revanche, les contribuables qui ont déclaré des revenus supérieurs à 80 000 $ en 1996 ont cotisé à un REER dans une proportion de 87,5 %.Un peu moins de la moitié des Canadiens qui gagnent entre 20 000 $ et 40 000 $ (le revenu moyen est d\u2019environ 25 000 $) profitent des REER.« Tout bien considéré, il est vrai que les REER encouragent l\u2019épargne en vue de la retraite, mais surtout parmi ceux qui ont un revenu discrétionnaire important année après année », affirme le Conseil national sur le bien-être.« (Les REER) profitent surtout aux riches, représentent une forme d\u2019encouragement modeste pour les personnes à revenu moyen et n\u2019apportent pas grand-chose aux pauvres », ajoute le Conseil, dans un rapport diffusé cette semaine.Les REER existent depuis 1957, mais ils ont pris leur véritable envol en 1990, lorsque les plafonds ont été haussés pour la plupart des déclarants.Les contribuables dont le revenu dépasse 80 000 $ par année atteignent presque le plafond autorisé de 13 500 $.Alors que seulement 53 250 Canadiens ont gagné plus de 250 000 $ en 1996, les cotisations aux REER dans cette tranche de revenu se sont élevées à presque un demi-milliard de dollars.À l\u2019inverse, 4,8 millions de Canadiens ont gagné moins de 10 000 $ cette année-là : leur faible participation au programme des REER n\u2019a pas atteint 200 millions.FILL06 A 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 AOÛT 1999 loto-québec Tirage du 99-08-25 4 19 27 28 32 36 Numéro complémentaire: 15 GAGNANTS 6/6 1 5/6+ 4 5/6 223 4/6 12 700 3/6 230 028 LOTS 1 767 021,40$ 132 526,60$ 1 001,70$ 63,50$ 10,00$ Ventes totales: 13165162$ Prochain gros tot (appr.): 2 000 000$ Tirage du 99-08-25 3 4 34 39 40 41 GAGNANTS 6/6 0 5/6+ 2 5/6 13 4/6 660 3/6 13 010 LOTS 1 000 000.00$ 25 000,00$ 500.00$ 50,00$ 5,00$ Numéro complémentaire: 33 Ventes Ma** 503 653,00$ su Tirage du 00-06-26 10 12 14 21.24 32 34 40 44 48 42 §o si §2.51 58 61 62 68 69 Tirage du 99-08-26 3 4 068 2526 Egtra Tirage du 99-08-25 NUMÉRO: 452363 Ejjtra Tirage du 99-08-28 NUMÉRO 325684 Politique Contre l'adoption du projet de loi C-32 tel quel TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec tes modalités d'encaissement 'les billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.GILLES TOUPIN du bureau de La Presse, OTTAWA Plusieurs groupes voués à la protection de l'environnement au Canada ont déclaré hier qu'ils se trouvaient dans l'inconfortable situation de devoir combattre un projet de loi destiné justement à protéger l'environnement.Parmi eux, le Sierra Club et l'Association pour la loi environnementale canadienne ont en effet réitéré hier publiquement qu'ils préféraient voir mourir de sa belle mort le projet de loi C-32, créant une nouvelle Loi canadienne de protection de l'environnement, plutôt que de le voir adopter tel quel.Le projet en question est actuellement à l'étude devant un comité sénatorial.Elisabeth May, directrice du Sierra Club, et Paul Muldoon, directeur de l'Association pour la loi environnementale canadienne, ont fait valoir que le projet de loi était si peu consistant et tellement à la remorque des demandes des industries chimiques et de l'acier qu'il constituait un recul en regard de la loi actuelle.« Le gouvernement, a déclaré M.Muldoon, a éliminé les plus importantes recommandations du comité de la Chambre chargé de l'étudier.C'est l'industrie qui a pris le dessus.» Le projet de loi C-32, qui vise notamment à protéger les Canadiens contre les substances toxiques déversées dans l'environnement, avait été adopté aux Communes au printemps dernier, malgré l'opposition de certains députés libéraux qui le trouvaient trop faible.Le caucus libéral en Chambre avait rejeté plusieurs amendements de ce comité.Les groupes environnementalistes accusent Ottawa d'avoir cédé aux pressions des industries touchées par ces modifications.Ils affirment que le projet de lot tel qu'adopté par la Chambre se borne « à limiter » l'utilisation de produits toxiques» plutôt qu'à en interdire complètement l'utilisation.Témoignant hier après-midi devant le comité du Sénat sur l'environnement, dominé par des sénateurs libéraux, les envi* ronnemental istes demandent que le projet de loi soit amendé et renvoyé aux Communes pour approbation.Invitation ouverte aux directeurs commerciaux ¦HaW il est difficile pour tous de voir d'une institution aussi bien connue qu*Eaton.Pour le talent maintenant sans emploi, la situation est encore plus grave.Bureau en gros regorge de possibilités pour des directeurs originaux.Notre concept est issu d'un groupe de personnes talentueuses aux idées innovatrices d'où a pris naissance le premier magasin Bureau en gros en 1993.dans Vespace de 8 ans seulement, ce concept a depuis passé à 143 magasins à travers le Canada, avec plus de 6 000 Canadiens à son service.De plus, nous continuons d'ouvrir des magasins dans tout I le Canada à un taux accéléré.1 À titre du plus gros détaillant d'articles de bureau I au Canada, Bureau en gros est sans cesse à la 1 recherche de directeurs commerciaux talentueux avec de I l'expérience à revendre \u2014 de Vexpérience qui maintiendra notre croissance dans le 21e siècle en tant que plus gros détaillant au Canada et fournisseur de perspectives de carrière.Dès la fin de votre service avec Eaton, nos portes seront ouvertes.Veuillez agréer l'expression de mes meilleurs sentiments.\u2022\u2022M/ri nOQ Ressources humaines directeur qui postule- la lumière au bout du tunnel.Envoyer à : Pascale Valois, Directrice, Services de recrutement Tél.: (450) 682-0981 www.bureauengros.corn Téléc.(450) 682-0168 careers@bureau-en-gros.corn Pettigrew veut harmoniser commerce et culture BRIGITTE MORISSETTE collaboration spéciale, MEXICO Pour ses seconds débuts comme ministre volant du gouvernement fédéral, M.Pierre Pettigrew a voulu d'abord secouer la langue de bois et imprimer un nouveau style aux relations commerciales Canada-Mexique.Les affaires, d'accord, mais sur fond de culture, histoire d'humaniser des rapports qui ne devraient pas se mesurer uniquement en chiffres.M.Pettigrew réalisait hier à Mexico son premier voyage à l'étranger au titre de ministre fédéral du Commerce international.Son style spontané a causé une agréable surprise au petit déjeuner réunissant une centaine d'industriels et de conseillers commerciaux.À la centaine de banquiers et gens d'affaires attablés pour connaître le nouveau titulaire des échanges canadiens, le ministre a annoncé le motif de son premier voyage officiel à Mexico : inaugurer l'exposition du Groupe des Sept au Musée d'art moderne.M.Pierre Pettigrew ne s'improvise pas ministre de la Culture.Il souhaite plutôt démontrer que « deux peuples voulant faire alliance doivent vivre ensemble de nouvelles expériences esthétiques ».Le rôle des artistes change aussi avec la mondialisation.« Les artistes peuvent nous aider à mieux identifier des émotions profondes, qui nous aideront ensuite à devenir plus Canadiens », croit Pierre Pettigrew.Le ministre du Commerce international est convaincu que le Canada et le Mexique peuvent faire équipe pour mieux négocier à l'Organisation mondiale du commerce.Dès son arrivée éclair à Mexico, mercredi soir, Pierre Pettigrew rencontrait son homologue mexicain, principal négociateur de l'ALENA, Herminio Blanco.D'importantes négociations vont se dérouler prochainement sous la houlette de l'OMC.Le Mexique et le Canada pourraient faire front commun face à certaines questions tarifaires particulièrement chaudes.M.Pettigrew s'en est toutefois tenu au champ de l'humanisme, réservant à plus tard les éclaircissements quant à la stratégie canadienne pour défendre les marchés locaux.Un recours collectif contre Emploi-Québec Presse Canadienne VAL-D'OR Les étudiants en formation professionnelle de Val-d'Or, en Abitibi, ont mis leur menace à exécution et déposeront un recours collectif contre Emploi-Québec.Jusqu'à présent, le recours collectif implique 17 étudiants, mais dès que la Cour supérieure aura accepté d'entendre la cause, tous les étudiants de la province qui croient avoir été lésés par Emploi-Québec pourront prendre part au recours collectif.Près de 15 000 étudiants pourraient ainsi se joindre au recours.Tout sur l'habitation DANS LE CAHIER Mon toit TOUS LES SAMEDIS "]
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