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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Auto
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1999-11-22, Collections de BAnQ.

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[" 1LP0101C1122 C1 LUNDI 1LP0101C1122 ZALLCALL 67 00:43:12 11/22/99 B 2800986 2791085 1LP0201C1122 c02 chars lun 22 novembr 1LP0201C1122 ZALLCALL 67 00:40:56 11/22/99 B C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 NOVEMBRE 1999 Modèle: LS2 Carrosserie Empattement: 270 cm Longueur: 483 cm Largeur: 200 cm Hauteur: 143 cm Poids: 1360 kg Moteur Type: V6 Cylindrée : 3,0 litres Puissance: 182 ch à 5600 tr/min Couple : 190 lb-pi à 3600 tr/min Alimentation: injection séquentielle FICHE TECHNIQUE EN RÉSUMÉ APPRÉCIATION (cotes: médiocre / moyen / bon / très bon / excellent ) Marque: Saturn Style: berline Nombre de places: 5 Moteur: très bon Freinage: bon Tenue de route: très bonne Confort: très bon Finition: très bon Sac gonflable: conducteur et passager Direction assistée: oui Garantie: 3 ans / 60 000 km Prix: 26 840$ (berline LS2) Fiabilité: nouveau modèle Volume du coffre: 495 litres/17,5pi3 Infographie La Presse Transmission Type: automatique Nombre de rapports: 4 Rapport du pont : 3,68 Groupe propulseur Traction Suspension Avant: indépendante Arrière: indépendante Freins Avant: disque (ABS optionnel) Arrière: disque (ABS optionnel) Direction À crémaillère Divers Pneus: P205/65R15 Capacité de carburant: 50 litres Performances Accélération: 0-100 km/h: 8,6 secondes Vitesse maximale: 190 km/h Consommation moyenne: 9,4 litres/100km Saturn LS: une voiture de qualité SATURN / suite de la C1 Comme sur la majorité des voitures de cette catégorie, la suspension avant est à jambes de force McPherson.Le moteur est placé sur un berceau autonome pour plus de rigidité et une meilleure isolation des bruits et vibrations.À l\u2019arrière, la suspension indépendante est à liens multiples de longueurs inégales.Deux moteurs sont inscrits au catalogue.Les modèles plus économiques sont équipés du quatre cylindres de 2,2 litres développant 137 chevaux.Une boîte manuelle à cinq rapports est de série et l\u2019automatique à quatre rapports est optionnelle.Le moteur V6 de 3,0 litres de 182 chevaux est semblable à celui du Cadillac Catera.Mais, noblesse oblige, celui du Cadillac produit 18 chevaux de plus.Seule l\u2019automatique à quatre rapports est offerte avec ce moteur.Et si la boîte manuelle est d\u2019origine européenne, l\u2019automatique a été conçue et fabriquée en Amérique.Sur les modèles LS, LS1 et LW1, les freins avant sont à disques et à tambours à l\u2019arrière.Optez pour tout autre modèle et vous obtenez des freins à disques aux quatre roues.Le système ABS est couplé à l\u2019antipatinage et il n\u2019est malheureusement pas offert en équipement de série.À l\u2019image des modèles SL, les Saturn compactes n\u2019ont pas une silhouette qui risque de passer à l\u2019histoire.C\u2019est sobre, équilibré et d\u2019une certaine élégance mais beaucoup trop timide en fait de style.Plusieurs percevront une certaine similitude avec la Saab 9,5 bien que respectant les canons esthétiques en vigueur dans cette division de GM.L\u2019habitacle est de même inspiration.À défaut d\u2019être impressionné par le tableau de bord et l\u2019aspect d\u2019ensemble de l\u2019habitacle, force est d\u2019admettre que la disposition des commandes est satisfaisante et la qualité des matériaux utilisés supérieure à la moyenne.Sur la route, cette nouvelle Saturn ne se fait pas apprécier par des sensations de conduite très éthérées mais par son équilibre, une direction dont l\u2019assistance est bien dosée, une bonne stabilité dans les virages et une sensation générale de qualité et de solidité.Les conditions d\u2019essai peuvent varier, mais les routes empruntées ont permis de découvrir une suspension nettement plus efficace que celle qui handicape la pauvre SL, complètement dépassée par la concurrence.Ajoutez des moteurs très bien adaptés et on ne peut que conclure que la nouvelle Saturn LS est une voiture bien née même si elle n\u2019est pas spectaculaire.Le comportement de la familiale est pratiquement semblable à celui de la berline.Cette réussite devrait inciter les ingénieurs de la division Saturn à se mettre immédiatement au travail afin d\u2019améliorer la SL qui a nettement besoin d\u2019être revue de fond en comble.QUALITÉS Très bons moteurs Tenue de route sans histoire Habitabilité supérieure à la moyenne Finition impeccable Coffre caverneux DÉFAUTS Silhouette très effacée Pneus de qualité moyenne Freins ABS en option seulement Dossier du siège arrière de la familiale à revoir Porte-gobelets mal dessiné Infographie La Presse Deux moteurs bien adaptés DENIS DUQUET collaboration spéciale Année après année, la plupart de ceux qui effectuent des essais routiers ont reproché aux moteurs équipant les voitures Saturn d\u2019être bruyants et d\u2019avoir des performances dans la bonne moyenne tout au plus.Il ne faut donc pas s\u2019étonner si, cette fois, on a confié à la nouvelle division des groupes propulseurs de General Motors (constituée il y a moins de deux ans) la tâche de développer les moteurs des Saturn de la classe « LS ».Ses membres ont drôlement bien réussi l\u2019opération.Le nouveau moteur de quatre cylindres de 2,2 litres ainsi que le V6 de 3,0 litres sont parmi les meilleurs de leur catégorie.Le compliment vaut aussi pour leur boîte de vitesses.Le nouveau moteur quatre cylindres de 2,2 litres est non seulement de conception très moderne, ses performances sont également fort impressionnantes.Il ne suffit pas de lire la fiche technique pour en arriver à cette conclusion.Une puissance de 137 chevaux pour une cylindrée de 2,2 litres, s\u2019inscrit dans la bonne moyenne.Il n\u2019y a rien là d\u2019exceptionnel pour un moteur à double arbre à cames en tête et quatre soupapes par cylindre.En fait, c\u2019est le rendement de ce moteur qui est stupéfiant.À tous les régimes, la puissance disponible ne fait pas défaut.Il n\u2019y a pas de temps mort en accélération et ce pratiquement jusqu\u2019à la limite du rupteur à plus de 6000 tr/min.Ce moteur s\u2019attire également des commentaires élogieux en raison de l\u2019absence de vibration et son niveau sonore très peu élevé.C\u2019est pratiquement l\u2019opposé du moteur quatre cylindres de 2,0 litres qui équipe les modèles SL reconnu pour être très bruyant en accélération et particulièrement « rustre ».Le nouveau 2,2 litres est plus raffiné grâce à la présence de deux arbres d\u2019équilibrage, à l\u2019utilisation de matériaux insonorisant dans le cache- soupapes et d\u2019un carter de réservoir d\u2019huile plus rigide.Ce moteur est parmi les meilleurs dans la catégorie des quatre cylindrées.Bonne nouvelle, il sera utilisé au cours des prochaines années sur plusieurs autres voitures fabriquées par GM.Pour la première fois de son histoire, Saturn commercialise une automobile propulsée par un moteur V6.Et pas n\u2019importe lequel V6 puisque ce moteur de 3,0 litres est le même qui ronronne sous le capot de la Cadillac Catera ! De conception et de fabrication européenne, il est particulièrement bien adapté à une voiture de la grosseur de la Saturn LS.Il est d\u2019ailleurs en équipement de série sur la berline LS2 et la familiale LW2.La boîte automatique à quatre rapports à commande électronique est la seule transmission offerte.Le bloc est en fonte et l\u2019angle entre les rangées de cylindres est de 54 degrés, chose inusité dans le but d\u2019obtenir un moteur très compact.La culasse à double arbre à cames est en alliage tandis que les pistons sont en aluminium.Le système d\u2019allumage est direct, ce qui élimine le distributeur.Dernier détail, l\u2019accélérateur est à contrôle par fil.En fait, ce V6 est mieux adapté à la Saturn qu\u2019il ne l\u2019est dans la Cadillac.Conception virtuelle chez GM DENIS DUQUET collaboration spéciale La compagnie General Motors ne veut plus se faire accuser d\u2019être en retard dans la conception des véhicules de l\u2019avenir.C\u2019est pourquoi la direction a permis la constitution d\u2019un groupe expérimental de conception virtuelle de prototypes.Plusieurs stylistes assistés d\u2019ingénieurs en structure et de métallurgistes travaillent dans une vaste salle aux allures « futuristes ».Le non initié croit pénétrer sur le plateau de tournage du dernier film de James Bond.Regroupés dans un espace de travail ovale ayant les dimensions d\u2019une patinoire, ces concepteurs s\u2019amusent à dessiner les véhicules de l\u2019avenir.Mais alors que cet exercice comprenait jusqu\u2019à tout récemment l\u2019exécution d\u2019un dessin sur papier suivi de la construction de maquettes en glaise ou en plastique, les prototypes sont produits dans un monde virtuel.Dessinés par ordinateur, ils évoluent dans un monde électronique.Par la magie de la projection en trois dimensions, stylistes, ingénieurs et décideurs peuvent examiner une maquette en trois dimensions projetée à échelle réelle sur un écran géant.Il est également possible de placer cette image dans différents environnements en modifiant la photo d\u2019arrière-plan.Comme si cela n\u2019était pas suffisant, les stylistes travaillant chez Opel en Allemagne peuvent assister simultanément à la projection grâce à la transmission par satellite.M.JEAN-LOUIS DUPLESSIS La Corporation des associations de détaillants d\u2019automobliles (CADA), dont le siège social est à Toronto, est fière d\u2019annoncer la nomination de M.Jean-Louis Duplessis au poste d\u2019ex-président de son conseil d\u2019administration.M.Duplessis est président de Lallier automobile (Québec) inc.à Sainte-Foy, une concession Honda qu\u2019il exploite avec ses enfants.Homme d\u2019affaires averti, M.Duplessis a réussi à conserver, entre 1990 et 1998, le plus haut volume de ventes au détail de produits Honda au Canada.Qui plus est, ce concessionnaire expérimenté est le premier au pays à avoir obtenu la norme ISO 9002 dans le cadre d\u2019une concertation patronale/syndicale.Très engagé dans des activités connexes à ses centres d\u2019intérêt, M.Duplessis a siégé au conseil d\u2019administration de la Corporation des concessionnaires d\u2019automobiles du Québec et a été président de la Corportion des concessionnaires d\u2019automobiles de la régionale de Québec et du Salon international de l\u2019auto de Québec.Il a de plus été membre du conseil international d\u2019administration de la Société québécoise de développement de la maind\u2019oeuvre de la région Québec-Appalaches et de l\u2019Association canadienne des concessionnaires d\u2019automobiles japonaises.En somme, M.Duplessis a toujours participé activement au développement du secteur de l\u2019automobile.Encore aujourd\u2019hui, il fait partie, entre autres, du conseil consultatif des concessionnaires Honda du Québec.Il a en outre mérité la prestigieuse reconnaissance du magazine L\u2019actualité à titre de concessionnaire émérite pour l\u2019année 1996, tant pour ses qualités de gestionnaire d\u2019entreprise que pour son engagement envers son industrie et sa communauté.La CADA est l\u2019association nationale qui regroupe 3 000 concessionnaires de véhicules neufs venant de toutes les provinces du Canada.Ces concessionnaires emploient collectivement 100 000 personnes à l\u2019échelle canadienne.2806990 2804150 1 895 $ 2802347 1LP0301C1122 C 3 lundi, 22 nov.AUTO 1LP0301C1122 ZALLCALL 67 00:41:09 11/22/99 B LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 NOVEMBRE 1999 C 3 Moins de 10 000 kilomètres en 40 ans ! AUTO-RÉTRO Malgré ses 40 ans bien comptés, cette Monarch Mark II 1959 n\u2019a parcouru que 5700 milles (9120 km) et roule encore sur les pneus installés à l\u2019usine ! C\u2019est une histoire difficile à croire, mais on ne peut plus authentique.Claude Morin, un collectionneur de Coaticook, est particulièrement satisfait de cet achat effectué il y a une dizaine d\u2019années.En consultant l\u2019odomètre de la Monarch, on pense immédiatement à la voiture de Monsieur le curé.Ce n\u2019est pourtant pas le cas.C\u2019est un citoyen de Thetford Mines qui s\u2019est d\u2019abord offert une voiture neuve.« Il l\u2019a mise sur des blocs pour l\u2019hiver et elle a passé 23 ans sur les mêmes blocs sans bouger », explique M.Morin.On se demande immédiatement pourquoi acheter une auto neuve et la mettre au rancart ?« Il travaillait au loin à ce moment- là.Quand il s\u2019est trouvé un emploi juste derrière chez lui, il a acheté une auto usagée pour l\u2019hiver.Il a continué avec sa vieille auto et a laissé celle-ci sur les blocs », répond Claude Morin.Ce dernier, qui s\u2019y connaît en voitures anciennes de qualité, avait eu vent de l\u2019existence de cette perle rare.C\u2019était une occasion à ne pas rater, mais la Monarch n\u2019était pas à vendre.Ses efforts n\u2019ont cependant pas été vains, car un jour le propriétaire a décidé de la lui vendre.Un an plus tard, il mourait.La voiture que nous avons photographiée est donc dans son état original, autant à l\u2019extérieur qu\u2019à l\u2019intérieur.Il s\u2019agit d\u2019une berline Lucerne, le modèle bas de gamme, dont le prix de départ était de 3531 $.Suivaient les Lucerne Cruiser hard-top deux portes et quatre portes.Venaient ensuite la berline Richelieu, la Richelieu Cruiser deux portes et quatre portes, et la Sceptre Cruiser hard-top deux portes et quatre portes.Toutes ces voitures ont évidemment un fort lien de parenté avec la Mercury.La Lucerne de M.Morin est propulsée par un V8 de 383 pouces cubes (6276 cc), d\u2019une puissance de 280 chevaux, couplé à une boîte automatique.Malgré des dimensions imposantes, le volant et les freins ne sont pas assistés.La Monarch, tout comme la Meteor, était un produit Ford destiné uniquement au marché canadien.C\u2019est le 21 mars 1946 que les consommateurs ont appris son arrivée chez les dépositaires Ford.La compagnie a momentanément suspendu la production de la Monarch en 1958 pour faire place à une nouvelle venue, l\u2019Edsel, offerte à peu près au même prix.Seuls deux modèles des séries Ranger et Pacer étaient fabriqués à Oakville.Toutes les décapotables et les familiales, ainsi que les séries Corsair et Citation, étaient importées des États-Unis.À la demande populaire et aussi parce que l\u2019Edsel laissait les Canadiens plutôt froids, Ford a ramené la Monarch en 1959.Un total de 4979 voitures ont été fabriquées cette année-là.La production de la Monarch a définitivement cessé avec les modèles 1961.Ford a ensuite fabriqué des Mercury Monarch de 1975 à 1980, pour les marchés américain et canadien, mais elles étaient différentes de la grosse Monarch canadienne.gagvin@cooptel.qc.ca Jacques Gagnon Avec ses pneus âgés de 40 ans, il n\u2019est évidemment pas question de prendre la route avec cette Monarch 1959.2803053 2803709 1LP0401C1122 C 4 lundi, 22 nov.AUTO 1LP0401C1122 ZALLCALL 67 00:43:19 11/22/99 B C 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 NOVEMBRE 1999 LE CAA-QUÉBEC VOUS CONSEILLE Des « bazous » pour un rein L\u2019indispensable chauffe-moteur DENIS DUQUET collaboration spéciale Avez-vous peur que votre voiture agonise en plein hiver ?Est-ce que votre mécanicien se déclare malade lorsque vous arrivez à son atelier avec votre vieux « bazou » ?Alors, pourquoi ne pas en faire don à la Fondation canadienne du rein par l\u2019intermédiaire du programme « Auto-Rein » ?Depuis cinq ans, pas moins de 5000 véhicules dangereux ont été éliminés grâce à cette campagne de financement pour le moins inhabituelle, qui contribue à financer la recherche sur les maladies rénales, les services aux patients et la promotion du don d\u2019organes.Cette année encore, Jacques Duval est le porte-parole de cette campagne.« Auto-Rein permet aux personnes atteintes d\u2019une maladie rénale de bénéficier des progrès de la recherche médicale tout en favorisant la sécurité routière, puisque les véhicules en mauvaise état mécanique sont retirés de la route.» Comme l\u2019an dernier, la Société de l\u2019assurance- automobile du Québec et la Corporation des concessionnaires automobiles du Québec s\u2019associent à cette campagne en distribuant de l\u2019information à travers leur réseau.Quant au programme « Auto-Rein », son mode de fonctionnement est simple.Pour vous débarrasser de votre vieille bagnole, vous composez le numéro de téléphone suivant : 1 888 228-8673.Une compagnie spécialisée dans la récupération des vieilles voitures viendra chercher votre auto gratuitement, tandis qu\u2019un reçu à des fins d\u2019impôt, basé sur la valeur du véhicule donné, vous sera remis.Ce reçu est minimalement de 50 $.On recueille tout ce qui peut être immatriculé : voiture, autobus, camionnette, motoneige, motocyclette ou autre.La récupération est conforme aux normes environnementales, puisque l\u2019entreprise chargée du recyclage prélève tous les polluants comme les huiles, les fluides et la batterie.Faites-vous partie de ces gens qui croient qu\u2019il est préférable de pas brancher un véhicule l\u2019hiver sous prétexte que cette habitude finit par rendre la voiture « frileuse » ?Oubliez vite ce préjugé.Le chauffe-moteur n\u2019est pas un luxe sous un climat comme le nôtre, d\u2019autant plus s\u2019il est bien utilisé.Pourquoi revenir sur le sujet chaque automne ?Parce que cette chronique vous provient d\u2019un club automobile qui, depuis des dizaines et des dizaines d\u2019hivers, constate tous les jours que cet accessoire éviterait bien des désagréments si son usage était généralisé ! Les coûts Première chose à savoir, la consommation d\u2019électricité est le seul inconvénient connu du chauffe-moteur.Si vous branchez votre voiture tout l\u2019hiver, du soir au matin, il vous en coûtera 43,22 $, en supposant un chauffemoteur qui consomme 700 watts (branché 10 heures chaque jour, 30 jours par mois, durant 3 mois \u2014 tarif de 6,86 $ du kilowatt, taxes incluses).Mais il n\u2019est pas du tout nécessaire de brancher aussi longtemps.En fait, deux à trois heures avant le départ suffisent.Voilà pourquoi il est utile de régler son utilisation par une minuterie, accessoire qui se verra assez rapidement rentabilisé, malgré un coût d\u2019achat d\u2019une quarantaine de dollars.On peut aussi se procurer un type de fil de raccordement, appelé cordon économiseur d\u2019énergie, qu\u2019on ajoute à celui du chauffemoteur quand celui-ci est branché.Il ne se met en marche que si la température du moteur descend sous une certaine limite, environ -10oC.Il réchauffe le moteur jusqu\u2019à ce que sa température se situe aux alentours de +5oC.L\u2019avantage de ce système (qu\u2019on peut se procurer pour une vingtaine de dollars) réside dans le fait qu\u2019on n\u2019a pas à prévoir ses déplacements comme on doit le faire lorsque l\u2019on utilise une minuterie ou qu\u2019on branche soi-même le véhicule.Branché deux à trois heures par jour, le chauffe-moteur ne coûte qu\u2019une douzaine de dollars pour son utilisation hivernale.C\u2019est bien peu quand on pense à tous les avantages que cet appareil assure.Les avantages Parce que sa fonction consiste à garder relativement chaud ou à réchauffer le liquide qui se trouve dans le système de refroidissement, cela permet par le fait même de conserver aux huiles une viscosité acceptable lorsque la température extérieure est vraiment basse ou que le moteur a eu tout le temps de refroidir.Ainsi, la période de réchauffement du moteur étant beaucoup moins longue, l\u2019automobiliste pourra s\u2019engager sur la route plus rapidement et sans s\u2019exposer aux ratés de moteur qui peuvent occasionner un danger dans la circulation.De plus, une période de réchauffement plus courte permet de consommer moins de carburant et de diminuer la pollution, puisque le système antipollution pourra commencer à réduire efficacement et plus rapidement les émissions non désirables.Par ailleurs, le fonctionnement de tout le système de démarrage se trouvera facilité et son usure, retardée.Enfin, il y aura économie aussi au niveau de l\u2019usure des composantes du moteur qui se trouveront à être pleinement lubrifiées au départ au lieu de ne l\u2019être qu\u2019à moitié pendant quelques minutes.Et à partir de quelle température doit-on brancher ?On dit qu\u2019il est sage de le faire dès que le mercure descend sous la barre des -10oC, tandis cela devient impératif à partir de la zone des -15oC à -18oC.En cette période où se font nombre de vérifications préhivernales, il est conseillé de faire vérifier le fonctionnement de cet accessoire avant l\u2019arrivée de l\u2019hiver.À quoi sert de brancher si le courant ne passe pas ?Par ailleurs, signalons aussi que, pour protéger la fiche de branchements des saletés de la route, il se vend de petits bouchons de caoutchouc qu\u2019il est possible d\u2019arrimer au cordon.Tous droits réservés CAA-Québec, novembre 1999.Aucune reproduction sans autorisation.2803792 (1,39 $ par ligne additionnelle par jour) 2804361 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 22 NOVEMBRE 1999 C 5 VOLV01999 avec valeur de rachat à partir de 29 900 $ Acura CL : nouvelle silhouette pour 2001 La division Acura de Honda est en voie de transformer progressivement tous ses modèles.La prochaine nouveauté sera le coupé CL qui sera dévoilé en première canadienne, lors du Salon de l'auto de Montréal en janvier prochain.Voici un avant-goût en dessin.Même s'il ne s'agit que d'esquisses préliminaires, il est facile de constater que la calandre est plus accentuée et dérivée de la berline TL.La partie arrière, plus élégante, soulèvera moins de controverse.Cette voiture sera commercialisée au printemps 2000 en tant que modèle 2001.Nous venons juste d'acheter 80V0LV0 reprises de location à la journée S70 à partir de V70 à partir de S70 GLT à partir de V70 à partir de 29 900 $ 31 500 $ 35 500 $ 41 500 $ Ces voitures ne peuvent être remplacées.Pour profiter du meilleur choix, passez dès maintenant à notre salle d'exposition de voitures d'occasion.UPTOWN VOLVO Service des voitures d'occasion 4985, rue Buchan (514) 737-4321 www.uptownvolvo.com Citroën lance la Xsara Picasso LO \u2022 TOUT EQUIPE RI TROVtSI IKS ( Il W f I \\\\I s ( IIU'.MMI K Agence France-Presse V1GO, Espagne Seize mois après l'avoir dévoilée au salon de l'automobile de Paris, Citroën lance la commercialisation de la Xsara Picasso, premier concurrent français pour le Renault Scenic sur le marché porteur des petites monospaces.Loin d'admettre avoir pris du retard sur la concurrence, alors que le Scenic est sorti il y a un peu plus de trois ans et a connu cette année ses premières rivales avec le Fiat Multipla, l'Opel Zafira et le Mazda Premacy, Citroën affiche toute sa confiance.La Xsara Picasso a su se faire attendre, selon le directeur général de la marque aux chevrons, Claude Satinet, qui cite les 2000 commandes des clients français et le rapide développement du marché.Avec 220 000 immatriculations, le segment des monospaces compacts, inexistant avant la sortie de la Scenic, a représenté 8,4 % du marché européen des voitures de taille « moyenne inférieure » au premier semestre de 1999.Ce développement rapide s'est effectué au détriment des berlines, qui ont vu leur part de marché régresser.Sous l'impulsion de tous les nouveaux modèles, le marché a encore un fort potentiel de développement, selon M.Satinet.Citroën compte vendre près de 70 000 Xsara Picasso en France l'an prochain, et un total de 164 000 en Europe.À titre de comparaison, Renault a vendu près de 77 000 Scenic en France durant les dix premiers mois de l'année, et 215 000 en Europe en neuf mois.Citroën compte sur « le concept esthétique nouveau » de la Xsara Picasso, monospace évocateur de la berline avec sa ligne élancée, pour conquérir la clientèle.Selon le profil type, celle-ci serait composée de « couples d'une quarantaine d'année avec un ou deux enfants », plutôt en dehors de la clientèle traditionnelle de Citroën.Avec Picasso, la marque compte fortement accroître ses ventes en l'an 2000 et battre son record pour la quatrième année consécutive, après plus d'un million de ventes attendues en 1999, a indiqué M.Satinet.Les premières livraisons aux clients français vont débuter « dans les jours qui viennent », tandis que la commercialisation s'effectuera dans les autres pays européens « d'ici à la fin avril », a indiqué M.Satinet.Le prix d'entrée de gamme a été fixé à 110 900 FF (26 800 $).Cette voiture familiale, développée en moins de trois ans (151 semaines), a nécessité 566 millions de dollars canadiens d'investissements, dont 240 millions dans l'usine de Vigo, où sera basée la production, a indiqué Jean-Martin Folz, président de PSA Peugeot Citroën.DONC BIEN PARTI POUR RELEVER ,T* ^p*.%^ 5?* ¦ \u2014 KO! 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