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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-10-16, Collections de BAnQ.

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[" 1LP0101B1016 B1 lundi 1LP0101B1016 ZALLCALL 67 01:00:02 10/16/00 B 1LP0201B1016 B2 actu 16 oct 1LP0201B1016 ZALLCALL 67 00:52:38 10/16/00 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 6 OCTOBRE 2000 BANDE À PART CITAT ION DU JOUR « Lorsqu'un journaliste me demande quels albums de mon père je préfère, l'entrevue tombe à l'eau.Pourquoi répondrais-je à cette question pas très importante ?» ÐJakob Dylan, 30 ans, chanteur, guitariste et fils de Bob.Le scoutisme cool Scouts Canada lance deux programmes sans badges, ni uniformes MARIE ALLARD Votre enfant se promène en pantalon XXL, un baladeur constamment vissé sur les oreilles ?Vous aimeriez bien qu'il connaisse les joies du plein air et du partage, mais il vous répond « De kossé ?» quand vous lui en parlez ?Ce n'est pas grave, le scoutisme est là pour vous.et pour lui.Scouts Canada vient en effet de lancer deux nouveaux programmes, sans badges, ni uniformes, qui visent à faire faire des b.a.à des jeunes qui n'étaient pas intéressés par le mouvement scout jusque là.« Nous sommes très fiers de lancer ces deux nouveaux programmes parce qu'ils sont au diapason des besoins des jeunes et qu'ils répondent parfaitement à leur soif d'aventure », a déclaré Louise Beauséjour, coordonnatrice à la formation pour Scouts Canada.Mais quels sont ces programmes ?Le premier, SCOUTaccès, s'adresse aux jeunes de 5 à 10 ans et est offert après les classes.Les jeux et les diverses activités éducatives, qui mettent l'accent sur les thèmes et les valeurs scouts, veulent occuper les enfants « clés au cou » laissés à eux-mêmes.D'abord offert aux jeunes défavorisés, il sera ouvert à tous à compter de janvier 2001.Le deuxième de ces nouveaux programmes, appelé Aventure extrême, veut plutôt séduire les jeunes de 14 à 17 ans, fanas d'activités en plein air telles la descente de rivière en eau vive ou les excursions en vélo de montagne.Des aptitudes connexes, comme l'apprentissage des premiers soins, l'orientation avec carte et boussole, le canotage ou l'entretien de bicyclettes, sont développées au cours des rencontres préparatoires.Mais pourquoi instaurer de nouveaux programmes alors qu'il y a déjà quelque 150 000 heureux scouts au pays ?Parce que, selon un récent rapport préparé pour les Réseaux canadiens de recherche en politiques publiques, cité par Scouts Canada, « le manque de programmes d'accompagnement après les heures de classe est l'un des facteurs qui contribue à hausser le taux d'échec scolaire, la délinquance juvénile et le nombre de grossesses chez les adolescentes.» Le scoutisme rendrait-il, quant à lui, les jeunes studieux, sages et stériles ?RÉACTIONS Vous voulez réagir aux articles du cahier Actuel ?Un sujet de société vous préoccupe ?Faites part de votre opinion sur le sujet de votre choix aux dizaines de milliers de lecteurs de La Presse en expédiant un courriel à actuel@lapresse.ca ou en joignant notre boîte vocale : (514) 350-4923.Louise Champagne-Chamard > « Enfin, une chronique gastronomique qui ne sent pas le réchauffé ou le pillage de magazines américains.Bravo pour ce que j'y ai vu jusqu'ici.j'attends la suite.Une question: Pourquoi ne trouve-t-on plus de vraiment bonnes crevettes sur le marché?Il y a bien les petites Matanes qui sont délicieuses mais elles sont si petites.» Ungaro, c'est une gourmandise d'après Le Figaro EMANUEL UNGARO, qui présentait ses collections de prêt-à-porter printemps-été à Paris la semaine dernière, voit la vie en rose.Tout est rose, mauve, pistache, citron.Ça fond sous les yeux et pas dans la main, cette collection qui apparaît comme une boîte de bombons avec ses couleurs de dragées, ses douceurs de fondants, ses fraîcheurs de sorbet, ses robes légères un peu sucrées dont chacune, transparente ou plissée, est à déguster comme une gourmandise.Une nouvelle façon de rendre les femmes désirables Ð se reporte à la bande musicale qui répète inlassable « Voulez-vous coucher avec moi ?» Ð amène Ungaro à faire de chaque modèle une confiserie.Ou un bouquet sous les fleurs de soie qui ressortent, désuètes.Fleurs de cou, roses choux posés en bibis sous voilette, boutonnières d'orchidées au revers, pétales de soie donnant du relief aux imprimés.Les hommes vont adorer ce grand jeu de la séduction poudrée de réminiscences et d'une fragilité si loin de notre temps.Dans la gamme des pastels et des roses « poudre », défilent des pantalons dont les volants de mousseline s'allongent en nageoires de soie et des tailleurs aux vestes longues à peine resserrées à la taille d'un lacet ou d'une cartouchière de fleurs qui ont des mollesses de robes.Les fourreaux drapés, les fourreaux chemises en satin turquoise ou mauve, sous des cardigans aux langueurs de liseuses, participent aux discours amoureux de l'éternel Don Juan qu'est Emanuel Ungaro.Il faudrait être aveugle pour ne pas aimer ! À lire demain dans La Presse les points forts des collections du printemps 2001. 1LP0301B1016 B3 Lundi 1LP0301B1016 ZALLCALL 67 12:50:50 10/16/00 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 6 OCTOBRE 2000 B3 LES CAFÉTERIAS Photo PATRICK SANFAÇON, La Presse © Le Cirque du Soleil n'hésite pas à faire dans la gastronomie pour ses employés.Des employés traités aux petits oignons MARIE-FRANCE LÉGER POMPISTE AU BIEN-ÊTRE, coordinatrice de la promotion de la santé, directeur des services alimentaires.Les titres des responsables de la nutrition ont bien changé dans les entreprises montréalaises.Et les facettes du métier, aussi.En plus d'exercer leur talent culinaire Ð ou à tout le moins de surveiller sérieusement le contenu des assiettes Ð les mirlitons nommés par les compagnies se muent désormais en parents nourriciers afin d'encourager cet esprit « familial » si cher à la nouvelle philosophie d'entreprise.Un petit mot, ça coûte pas cher Ainsi le directeur des cuisines au Cirque du Soleil, François Martin, se laisse aller parfois à de petits extras.Il envoie alors un courriel à tout le personnel : 450 convives, sur les 600 employés, s'approprient la cafétéria le midi.« Des fois, je leur dis : « Venez manger, j'ai fait des biscuits ».Ça stimule la vie à l'intérieur du building.Ça devient familial aussi », explique M.Martin, qui a travaillé à Ottawa comme chef principal et coordonnateur des résidences officielles de l'ancien premier ministre canadien Brian Mulroney.La cuisine est à aire ouverte.Une relation privilégiée s'établit ainsi plus facilement avec les cuisiniers et les gens posent davantage de questions sur ce qu'ils mangent.Métier oblige, le Cirque du Soleil ayant toujours accordé une grande importance à la façon de se nourrir, il le montre encore une fois en permettant la distribution bi-mensuelle, gratuite, de légumes frais cueillis au jardin pendant la belle saison.Au passage de La Presse, une roulotte débordait de magnifiques poivrons et quelques employés remplissaient leur panier comme au marché.Autre caractéristique intéressante, le service de traiteur à l'interne.Pour les employés bloqués en réunion à l'heure du lunch, voilà un concept qui va bien audelà du sandwich aux oeufs accompagné de céleri, un en-cas trop banal, mais habituel dans les entreprises.Le concept, c'est celui des plateaux-avion qui, comme le nom l'indique, sont disposés sur un chariot haut et étroit.Recouvertes par un protège-plat, les assiettes sont autrement plus alléchantes que chez les transporteurs aériens.Elles se veulent une variation de différents composants du menu du jour, selon l'humeur de François Martin et de son chef des cuisines, Yörg Hoffsdatd.« Il y a moyen de réserver pour 10 personnes ou plus des repas à la cuisine », indique M.Martin.Le service de traiteur propose également les commandes de gâteaux d'anniversaire ou, à Noël, les fameuses tourtières « maison » avec du chutney.« Ça rend bien service, c'est très populaire.Ça évite aux gens de magasiner », souligne François Martin.À bas le gras Les employés qui bénéficient des avantages des nouvelles cafétérias DÉE (diététiques, économiques et esthétiques), reçoivent une marmite d'attentions auxquelles ils n'étaient pas habitués.Chez Merck Frosst, c'est une infirmière de l'OIIQ (Ordre des infirmières et infirmiers du Québec) qui veille sur la composition des plats préparés par le concessionnaire Aramark.C'est aussi parce que les bureaux de la plus importante compagnie pharmaceutique au Canada, situés à Kirkland, en bordure de l'autoroute, sont éloignés des restaurants, qu'il a fallu soigner les.employés.« Je regarde si c'est équilibré.Avec quoi il font leur cuisson.Dans les soupes, les potages, les crèmes, quel est le contenu en gras ?Vous savez, on a un Menu mieux vivre qui comporte 50 % moins de gras et 50 % moins de sel », explique Linda Godin.Le comptoir aux yaourts, pris d'assaut le matin, est aussi dans la mire de l'infirmière qui traque le gras inutile.Tout comme le fromage cottage allégé et les vinaigrettes faibles en gras.Tout est prévu, même pour les personnes allergiques.Ainsi, les ingrédients qui entrent dans la composition des salades sont affichés sur la vitrine du comptoir.La salade chinoise, ce jour-là, contenait des fèves germées, des épinards, du céleri, du piment, des noix, de l'huile, du vinaigre, de la sauce soya et de l'ail.Le mot noix était bien évidemment souligné à gros traits et cerclé de jaune pour les personnes allergiques.En plus de l'examen des menus, Mme Godin organise la diffusion d'un bulletin de promotion de la santé, Horizon ; elle planifie les rencontres avec les diététistes invités, veille à l'introduction de plats plus variés, comme le sushi ou les moules, qui reviennent régulièrement.Un chef qui connaît tout le monde Chez Diesel Marketing, il n'y a pas que les quelque 80 employés qui sont choyés par le chef Sonia Saintonge.Celle-ci s'est aussi fait payer la traite par son employeur.Mme Saintonge s'est en effet vu offrir.des cours de cuisine thaïlandaise et italienne, de cuisson des légumes barbecue et de cuisson du poisson.De lourds arguments quand vient le temps pour le jeune infographiste de décider s'il acceptera l'offre de travail de Diesel.« Avec le personnel de plus de plus rare en multimédia, on n'a pas le choix d'avoir des choses sexy comme ça à proposer », signale Geneviève Guitté, directrice des ressources humaines chez Diesel.La pompiste au bien-être sait aussi comment gâter son petit monde en retour.Sa salade de thon, très demandée apparemment, a pourtant ses détracteurs.Notre Sonia, qui sait pertinemment que Jean ou Nathalie n'aiment pas le poisson, les contactera gentiment via leur boîte vocale.« Jean, il y a de la salade de thon à midi, alors je te réserve un sandwich au jambon.» C'est pas beau ça ?Et puis, il y a ces petites attentions qui entretiennent un peu la bonne humeur au quotidien.Comme préparer, au lendemain d'un 5 à 7 très arrosé, un petit-déjeuner de type américain pour remettre tout le monde sur le pont.Ou encore réserver une assiette à celui ou celle qui n'aura pas pu venir manger entre 12 h et 13 h, délai au-delà duquel la cuisine est normalement fermée.Au fait, vous a-t-on dit que le petit-déjeuner était gratuit chez Diesel ?VOICI LA PREMIÈRE VOITURE DE L'HISTOIRE QUI A OBTENUE UNE DOUBLE MENTION CINQ ÉTOILES LORS D'ESSAIS D'IMPACT LATÉRAUX.ÉVIDEMMENT, C'EST UNE VOLVO.LA VOLVO S80 2.9 A OBTENUE UNE DOUBLE MENTION CINQ ÉTOILES LORS D'ESSAIS D'IMPACTS LATÉRAUX AVANT ET ARRIÈRE DE LA NATIONAL HIGHWAY TRAFFIC SAFETY ADMINISTRATION.(NHTSA) \u0002 \u0002 \u0002 \u0002 \u0002 \u0002 \u0002 \u0002 \u0002 \u0002 Taux de bail ou de financement de 3,9 % offert sur les Volvo S80 2.9 et T6 de modèles 2000.Cette offre temporaire est disponible jusqu'au 31 octobre 2000 par l'entremise des détaillants Volvo participants et des Services financiers Automobiles Volvo du Canada sur approbation du crédit aux clients au détail admissibles seulement.Livraison requise avant le 31 octobre 2000.Exemple de location à long terme d'une Volvo S80 2.9 2000 avec acompte ou échange équivalent de 9675 $ : 599,72 $ par mois, basé sur 36 mensualités totalisant 21 589,92 $.Achat à la fin du bail pour 27 715,95 $.Le montant des mensualités peut varier en fonction de l'équipement optionnel choisi.Taxes, immatriculation et assurance en plus.Première mensualité et dépôt de sécurité requis.Le bail prévoit une allocation de 20 000 kilomètres par année (0,16 $ par kilomètre excédentaire).Le détaillant peut louer moins cher.Pour plus de renseignements ou d'autres options de location, voyez votre détaillant Volvo.© 2000 Automobiles Volvo du Canada Ltée.\u201cVolvo pour la vie\u201d est une marque de commerce d'Automobiles Volvo du Canada Ltée.N'oubliez pas de boucler votre ceinture.Visitez www.volvocanada.com.Volvo S80 2.9 2000 LOCATION 599$ PAR MOIS Montréal UPTOWN VOLVO 4900, rue Paré (514) 737-6666 Saint-Hyacinthe AUTOMOBILES CHICOINE INC.855, rue Johnson (450) 771-2305 Sainte-Agathe FRANKE VOLVO 180, rue Principale (819) 326-4775 Laval VOLVO DE LAVAL div.de: Boulevard St-Martin Auto 1430, boul.St-Martin Ouest (450) 667-4960 Saint-Léonard JOHN SCOTTI AUTO LTÉE 4315, boul.Métropolitain Est (514) 725-9394 Brossard VOLVO DE BROSSARD 9405, boul.Taschereau (450) 659-6688 Pointe-Claire VOLVO POINTE-CLAIRE 15, Auto Plaza (514) 630-3666 1LP0402B1016 1LP0402B1016 ZALLCALL 67 01:00:14 10/16/00 B B4 · LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 6 OCTOBRE 2000 Sur les pas Adn' ne et d'Émilie CLAUDINE HÉBERT collaboration spéciale Tout comme Sylvie Bernier et Annie Pelletier, les médaillées olympiques Anne Montminy et Émilie Heymans vont inévitablement inciter plusieurs jeunes à.plonger.« Déjà, on note une augmentation du tiers des inscriptions pour les cours d'automne dans les clubs de la province », indique Donald Normand, directeur général de la Fédération québécoise de plongeon, précisant que ce phénomène se répète à chaque année olympique.Mais, cette année, ce ne sont pas tant les succès de Montminy et d'Heymans qui ont attiré de nouveaux adeptes.« Ce sont surtout les diverses promotions sur le plongeon, notamment celles diffusées à la télévision avant les Jeux, qui ont séduit les jeunes », explique M.Normand en rappelant que les inscriptions des cours d'automne ont eu lieu au début du mois de septembre.Malgré la popularité grandissante de ce sport très économique (les frais se limitent généralement aux coûts du maillot de bain et des cours), plusieurs clubs ont malheureusement été obligés de refuser des inscriptions, faute d'équipement.« La plupart des clubs en province sont limités par les heures de piscine.Après les cours de natation, d'aquaforme, de water-polo et de nage synchronisée, il ne reste bien souvent que trois ou quatre heures par semaine pour le plongeon », rapporte le directeur de la Fédération.M.Normand déplore également qu'une ville comme Laval, deuxième plus populeuse au Québec (du moins avant les méga-fusions de la ministre Harel) ne possède toujours pas de piscine municipale.Et que dire de la fermeture de la piscine olympique de Montréal depuis presque deux ans.Une situation qui prive six clubs de plongeon d'un lieu d'entraînement.Qu'à cela ne tienne, le Québec compte plus de 3500 plongeurs affiliés, dont 300 font partie du club CAMO, du centre Claude-Robillard, à Montréal.Les plongeurs de ce club montréalais ont d'ailleurs déjà recommencé à fréquenter les tremplins d'un, de trois, de cinq, de sept, voire de 10 mètres pour la session d'automne.« Moi, je plonge depuis l'âge de quatre ans », raconte Delphine Lachapelle, 10 ans, qui espère suivre les traces d'Émilie Heymans sur la tour de 10 mètres.« Je suis championne canadienne chez les moins de 11 ans au tremplin d'un mètre depuis juillet dernier.Philippe Comtois m'a même accordé une note de 9,5 pour un de mes plongeons lors de cette compétition », mentionne fièrement la jeune demoiselle blonde aux yeux bleus qui rêve d'une participation aux Jeux Pan-Am junior de 2001.Même chose pour Alexandre Bouthillette, 12 ans, qui souhaite connaître les mêmes succès que son idole Alexandre Despatie.« Après avoir joué au baseball, au hockey, et goûté au taekwondo, j'ai commencé à plonger à l'âge de huit ans », indique l'adolescent de Montréal-Nord qui consacre cinq soirs par semaine au plongeon depuis quatre ans.L'entraîneur Isabelle Cloutier, qui supervise le développement de Delphine, d'Alexandre et des autres membres de l'équipe élite junior du club, âgés de 8 à 12 ans, sait que ces athlètes vivent une expérience mémorable.« Ils voyagent en province, voire à travers le pays et surtout développent une concentration hors du commun.Plusieurs de nos plongeurs sont d'ailleurs des premiers de classe », précise-telle.Évidemment, ne devient pas plongeur qui veut.À moins d'un cas exceptionnel, pour performer sur le tremplin ou à la tour, l'athlète doit avoir commencé à plonger en bas âge ou encore profité d'une solide expérience en gymnastique (comme Annie Pelletier et d'Émilie Heymans), ou tout autre sport favorisant le développement de l'orientation spatiale.De plus, la discipline demande énormément de souplesse, de flexibilité, d'équilibre, d'agilité, de force et de puissance.« Bien sûr, admet l'entraîneur Cloutier, quand les jeunes commencent à plonger vers six ou sept ans, il n'y a ni puissance ni force dans leurs mouvements.Mais déjà, nous pouvons identifier de futurs champions.» Photo ROBERT SKINNER Delphine Lachapelle, 10 ans, et Alexandre Bouthillette, 12 ans, s'entraînent depuis plusieurs années.MOTEUR V6 DE 250 CHEVAUX \u2014 LE PLUS PUISSANT DE SA CATÉGORIE \u2020 RADIO AM/FM/DC AVEC 6 HAUT-PARLEURS, 100 WATTS JANTES EN ALLIAGE 16 PO SYSTÈME ANTIVOL ET ANTIDÉMARRAGE AVEC CLÉ À PUCE DISPOSITIF ANTI-BLOCAGE DES ROUES « TOUT TERRAIN » CLIMATISEUR ENSEMBLE ÉLECTRIQUE DIFFÉRENTIEL AUTOBLOQUANT ARRIÈRE TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS Location de 36 mois pour le Pathfinder XE 2001 (5CLG51 AA00).Acompte ou échange équivalent de 4 995 $.Limite de 24 000 km par année avec 0,08 $/km extra.Premier versement et dépôt de garantie équivalent à un versement mensuel (toutes taxes incluses) requis à la livraison.Taxes, immatriculation et assurance en sus.Sur approbation du crédit par NCFI.Taux de financement à partir de 4,8 % à l'achat pour les termes jusqu'à 36 mois.\u2020D'après des comparaisons avec l'année-modèle 2000.Voir votre concessionnaire participant pour tous les détails.Le modèle illustré est à titre indicatif seulement.www.nissancanada.com 1 800 387-0122 PATHFINDER LE PHYSIQUE DE L'EMPLOI AVEC LE NISSAN À LA PUISSANCE 2001 TOUJOURS PLUS LOIN.409$ LOCATION 36 MOIS OU FINANCEMENT À PARTIR DE 4,8% PAR MOIS 1LP0501B1016 1LP0501B1016 ZALLCALL 67 00:56:53 10/16/00 B L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 1 6 O C T O B R E 2 0 0 0 B 5 Mary Karr et Spike Lee en direct CENT MILLIONS d'exemplaires du lecteur multimédia d'Apple, Quicktime 4, ont été téléchargés.L'entreprise annonce l'arrivée imminente de son remplaçant et offre, sur son site (www.apple.com), la version Béta du lecteur Quicktime 5.Attention, cette version pré-lancement n'est disponible que pour les usagers du Mac.Autre bonne nouvelle, le site du magazine Rolling Stone (www.rollingstone.com), qui diffuse des spectacles sur le Net, lance une série de concerts qui ne pourront être visionnés qu'avec Quicktime.n n n LES LECTEURS de la romancière Mary Karr se souviendront à jamais de son fameux « Quand j'avais sept ans, ma mère a tenté de me tuer avec un couteau de boucher.Je n'ai jamais compris pourquoi ».C'était le point de départ de son best-seller Bande de menteurs, paru au milieu des années 90.Aujourd'hui, c'est le visage d'une autre femme que l'on découvre avec son tout dernier roman, intitulé Cherry.Elle sera l'invitée du salon de clavardage du site Barnes & Noble (www.bn.com) ce soir, à 17h.n n n VOUS AVEZ manqué la session de clavardage avec le réalisateur américain Spike Lee chez AOL, le 6 octobre dernier ?Il n'est pas trop tard pour faire causette avec lui.Lee fait actuellement la promotion de son nouveau film Bamboozled, une comédie satirique qui s'intéresse à l'influence des Afro-Américains sur la télévision d'aujourd'hui.Ce soir, c'est au tour de MSN Live (chat.msn.com) de l'accueillir à compter de 19 h.ET TIENT, pour les napstériens d'entre vous, sachez que 1 390 000 000 chansons ont été téléchargées sur Napster (www.napster.com) pendant le seul mois de septembre 2000.Toujours selon l'étude du Webnoize Media Center, à n'importe quel moment du jour et de la nuit, une moyenne de 640 000 internautes seraient branchés sur le plus populaire réseau d'échanges de fichiers MP3.n n n LE ICQ NOUVEAU est disponible.La version ICQ 2000b du petit appareil de messagerie instantané, qui compte déjà des dizaines de millions d'utilisateurs, peut être téléchargé sur le site de ICQ (www.icq.com).Principales innovations : la possibilité de contacter l'utilisateur d'un téléphone « traditionnel », d'un téléavertisseur et d'envoyer des messages à un téléphone cellulaire.Ð Bruno Guglielminetti Le réalisateur Spike Lee L'horreur en bande dessinée Agence France-Presse PARIS Ð Deux albums de bande dessinée sortent en France, Auschwitz et Déogratias, l'un traitant de la Shoah, l'autre du génocide au Rwanda, tous deux décrivant l'horreur et la folie humaine.« Exprimer l'indicible et peindre l'inqualifiable » : les deux auteurs, chacun de leur côté, avec des démarches différentes, ont voulu comprendre et témoigner.Ainsi, Pascal Croci, qui n'est pas juif et qui est né 16 ans après la fin du nazisme, était « habité » depuis sa jeunesse par cette volonté de préserver la mémoire.Dessinateur de séries historiques pour la jeunesse, il a tout abandonné pendant cinq ans pour réaliser Auschwitz.Il a écrit une fiction racontant l'itinéraire d'un déporté « emblématique » depuis son arrivée en 1944 devant la « Porte de l'enfer », l'entrée du camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, jusqu'à sa libération en 1945, mais il s'est inspiré de la vie bien réelle d'un survivant, le Polonais Kazimierz Kac.Il a également bénéficié des souvenirs et des témoignages d'anciens déportés français.Première bande dessinée réaliste sur la Shoah racontant le quotidien d'un camp, Auschwitz (éditions du Masque) est dessinée en noir et blanc, avec toujours un soupçon de brouillard et de fumée de crématoire.Le texte comme le graphisme sont sobres et le résultat d'autant plus effrayant : horreur ordinaire et la mort comme seul horizon.L'ouvrage Déogratias (éditions Dupuis) de Jean-Philippe Stassen se passe en 1994 au Rwanda, juste avant (et juste après) le génocide qui a fait un million de morts.L'auteur dresse le décor d'un pays en proie au malaise grandissant et raconte comment un jeune homme insouciant, un peu fou-fou, Déogratias le Hutu, va devenir fou vraiment.Il va massacrer ses amis, ses voisins, ses copines adolescentes parce que ce sont des « cancrelats », des « cafards d'une race ignominieuse », des Tutsis tout simplement.Jean-Philippe Stassen, qui s'est rendu au Rwanda en 1997, a voulu lui aussi témoigner sur une tuerie oubliée.Nous vivons en public.com Agence France-Presse NEW YORK Ð Un millionnaire new-yorkais va vivre, avec sa fiancée et ses amis, pendant quatre mois sous l'oeil omniprésent de caméras vidéo qui retransmettront leur moindres gestes sur Internet.À partir du 19 octobre, Josh Harris, 39 ans, qui a fait fortune en développant des logiciels pour forums de discussion sur Internet, va prendre ses quartiers dans un entrepôt transformé en appartement du futur, avec 32 webcams couvrant toutes les pièces, y compris les toilettes, salles de bains et chambres.Ces images seront retransmises en continu sur un site Web créé pour l'occasion : « www.weliveinpublic.com » (« nous vivons en public.com »).« Vous pourrez nous voir nous disputer, faire l'amour, manger et aller aux toilettes, comme voir comment nos nombreux invités réagissent à ce style de vie moderne », explique Josh Harris dans une tribune qu'il tiendra désormais régulièrement dans le quotidien New York Post.Josh Harris avait déjà dépensé une petite fortune, en décembre, pour faire passer un réveillon postmoderne, sous l'oeil de webcams, à des dizaines de jeunes New-Yorkais dans un loft de Manhattan.Il assure que le projet « We live in public » va lui coûter un million de dollars. 1LP0601B1016 1LP0601B1016 ZALLCALL 67 00:53:27 10/16/00 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 6 OCTOBRE 2000 Saviez-vous que.Jean-Luc Brassard 2 fois champion du monde en ski acrobatique O U T B A C K 399$ F O R E S T E R L 339$ I M P R E Z A R S 379$ L E G A C Y La beauté de l'at Traction intégrale Subaru 2001 Prix détails suggérés du fabricant.Transport et préparation en sus (Legacy Familiale Brighton).Paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois.Outback familiale : versement initial de 3295$ ou échange équivalent.Impreza RS et Forester L : versement initial de 2 995$ ou échange équivalent.Allocation de 20 000 km par année, 8 ¢ du km excédentaire.Immatriculation, assurances et taxes en sus.Sous réserve d'approbation de crédit.Les modèles illustrés peuvent différer.Détails chez votre concessionnaire.www.subaru.ca AUTOMATIQUE - Traction intégrale - Différentiel arrière auto-bloquant - Climatiseur - Moteur 2,5 litres, 165 CV - Freins ABS/roues en alliage 16 po - Toit ouvrant électrique à inclinaison - Transmission manuelle - Lecteur CD - Et beaucoup plus.24 295$ BRIGHTON FAMILIALE - Traction intégrale - Différentiel arrière auto-bloquant - Climatiseur - Freins ABS - Moteur 2,5 litres, 165 CV - Sièges avant chauffants - Groupe électrique - Rétroviseurs extérieurs dégivrants - Et beaucoup plus.- Traction intégrale - Climatiseur - Freins ABS - Porte-bagages sport - Rétroviseurs dégivrants - Lève-glaces et verrouillage électriques - Moteur 2,5 litres, 165 CV - Transmission manuelle - Et beaucoup plus.- Traction intégrale - Climatiseur - Freins ABS - Deux coussins gonflables à l'avant - Lève-glaces/verrouillage électriques - Transmission manuelle - Et beaucoup plus.La traction intégrale n'a rien de nouveau.En fait, Subaru a créé sa première berline à traction intégrale en 1974.Depuis, Subaru a fait bien du chemin.L'expert Jacques Duval a écrit récemment que la Outback de Subaru est la voiture quatre saisons par excellence et qu'il faudrait ériger un monument à son inventeur.La Forester de Subaru est le meilleur véhicule tout-terrain de sa catégorie selon le Guide de l'Auto 2000 et le Insurance Institute for Highway Safety.La Impreza de Subaru remporte régulièrement les honneurs aux plus grands rallyes internationaux.Le duo Tom Mc Geer et Mark Williams, au volant d'une Impreza, conserve la première place au Championnat canadien des rallyes Subaru 2000 qui comporte huit courses durant l'année 2000.La classique Legacy de Subaru a été élue à cinq reprises Voiture de l'année par l'Association des journalistes automobiles du Canada.Ce n'est pas tout et n'importe quel concessionnaire Subaru pourra vous en parler plus longuement ! Subaru Auto Centre Montréal (514) 937-4235 Subaru Longueuil Longueuil (450) 677-6361 Concept Automobiles Granby (450) 372-2007 Joliette Subaru Joliette (450) 755-1055 John Scotti Subaru Saint-Léonard (514) 725-6777 Subaru St-Hyacinthe Saint-Hyacinthe (450) 773-5262 (514) 332-0062 Lachute Subaru Brownsburg (450) 562-0262 ADM Automobiles Subaru de Laval (450) 668-6041 Carrefour Subaru Auto Sainte-Rose (450) 625-1114 Subaru Repentigny Repentigny (450) 585-9950 (514) 891-9950 Subaru des Sources Dollard des Ormeaux (514) 683-3880 Subaru Ste-Agathe Ste-Agathe-des-Monts (819) 326-1600 1 800 463-1600 Caron Subaru Valleyfield (450) 371-8511 Subaru St-Jérôme Saint-Jérôme (450) 476-6165 TENDANCE Le boum des années 60 Le Figaro IL N'Y A PAS que dans la mode que les sixties refont surface avec une force, un éclat, un dynamisme, une gaieté revigorante.Partout, l'on voit réapparaître, nimbées d'une aura toute nouvelle, des créations des designers phares de l'apogée des « Trente Glorieuses », telles que celles des Danois Verner Panton et de Américains Georges Nelson, Ray et Charles Eames, des Français Pierre Paulin et Marc Held.Tantôt, il s'agit d'antiquités, c'est le phénomène du «vintage», particulièrement fort aux États-Unis, où les boutiques de Soho, Tribeca, La Fayette Str., entre autres, sont pleines à craquer de mobilier de bureau récupéré et tout simplement de meubles mis au rebut et retrouvés par les particuliers.Certains atteignent des prix fantastiques.En France, il n'est qu'à voir le succès de la galerie Down Town où François Laffanour, antiquaire du XXe siècle, amoureux de la première heure des meubles d'architectes, expose, sans discontinuer, Jean Prouvé, Georges Nelson, Charlotte Perriand, et prochainement du mobilier danois.Preuve encore de cet engouement, le succès d'une manifestation comme les Puces du Design, qui, à leur troisième édition, font déjà accourir des centaines d'amateurs.Et pas uniquement des collectionneurs avertis : il fallait voir, un soir, six jeunes, portant chacun sur la tête (car il pleuvait) une chaise Tulipe de Saarinen.Dans la foulée, les éditeurs ont ressorti de derrière les fagots des meubles qui n'avaient jamais cessé d'être fabriqués ou qui avaient quitté le catalogue.Ainsi, chez Airborne, éditeur de la première heure de Pierre Paulin, on réédite l'Orange Slice, tandis que le 582 (Ribbon Chair) est toujours resté présent.L'autre grande marque spécialisée dans ces années-là, Vitra qui n'a jamais cessé d'éditer les sièges de Charles et Ray Eames, ressort, dans une version techniquement améliorée (pour la quatrième ou cinquième fois, au fur et à mesure qu'apparaissent des matériaux plus performants) la fameuse Panton Chair.Ailleurs, c'est une firme anglaise qui demande au designer Ross Lovegrove prix du Salon du meuble 1999 de relooker la drôle de lampe pop où des masses molles de couleurs changeantes se formaient et se déformaient dans leur cylindre rempli d'eau (175 $ chez Au Bon Marché et chez Nature et Découvertes, Carrousel du Louvre, 75 001 Paris).Pour François Laffanour, « ce revival n'est pas né d'un caprice, il s'inscrit dans une continuité.Actuellement, le neuf pousse très vite le vieux, si bien que, dans le même temps, on revisite les époques passées de plus en plus rapidement : après les années 30, puis 40-50, c'est logique que l'on s'intéresse au 60-70.D'autant que ces années-là se caractérisent par une explosion créative tous azimuts.Les nouveaux matériaux, les nouveaux procédés de fabrication autorisent toutes les audaces, explique François Laffanour, pour les créateurs de cette génération, les belles matières sont industrielles, le plastique, les mousses, l'inox, le caoutchouc, le polyuréthanne, la fibre de verre, la fibre de carbone.Sans elles, pas de fauteuil Corole de Pierre Paulin, pas de chaise de Verner Panton, de fauteuil Éléphant de Rancillac, de chaise longue d'Eames, de Culbuto de Marc Held, de fauteuil Boule d'Aarnio, pas de container de Joe Colombo, pas de fauteuil gonflable de Quasar- Khanh.On a pu s'affranchir des règles immuables du siège à quatre pieds et créer des meubles qui donnent une impression de déséquilibre.De même, la couleur explose, portée par les plastiques.Pas étonnant que les jeunes tombent en arrêt devant des meubles que leurs pa rents avaient acquis à prix d'or, avant de les mettre à la cave.« En même temps, note Fabien Bonillot, initiateur des Puces du Design et propriétaire d'une galerie spécialisée dans le passage du Grand-Cerf, dans l'esprit des jeunes, car ce sont eux qui sont attirés par ce type de mobilier, les créations des grands noms de cette période, Saarinen, Paulin, Florence Knoll, Bertoia, Mies van der Rohe, Eames produites dans les années 60-70, mais souvent dessinées bien avant, n'ont pas de date précise dans leur esprit et sont devenues, en quelque sorte, intemporelles.Comme elles ont été fabriquées industriellement et vendues en relatives grandes quantités, elles sont à des prix encore accessibles, en tout cas moins chères que les éditions actuelles chez Cassina ou Knoll.» .C'est une des raisons qui fait que les jeunes se tournent vers les antiquités.« Ce qui vaut cher, indique François Laffanour, ce sont les pièces rares et authentiques, des prototypes, des meubles en parfait état.Car le mobilier industriel design ne se répare guère, une coque de chaise Saarinen en plastique cassée ne se refait pas comme un fauteuil Voltaire.INSOLITE Des boutiques en chair et en os d'après USA Today NANCY SMITH POURRAIT mettre votre tête à prix.Votre crâne en tout cas.Et avec le plus de dents possible, s'il vous plaît.Dans sa boutique de West Hollywood, elle est entourée d'ossements humains Ð des côtes (de 4 à 8 $ chacune), des doigts (25 $), une main entière (100 $), un péroné (35 $), un squelette foetal (3000 $) et des crânes adultes (de 450 à 600 $) selon l'état général et la qualité de la dentition.Ce qui ferait frémir d'horreur la plupart des humains permet à Mme Smith de gagner sa vie.Dans un petit établissement sombre comme un sous-sol, elle vend des carcasses humaines et animales, morceau par morceau.On y trouve des chauves-souris lyophilisés (55 $), des crânes de lynx (45 $) et d'alligator (180 $) et l'occasionnelle demande spéciale, telle une tête rétrécie d'Amérique du Sud à 6000 $ pièce ! « Vous cousez toutes les ouvertures de la tête sauf le cou, la fourrez d'herbes et de feuilles spéciales puis vous la plongez dans le sable brûlant à plusieurs reprises pendant trois ou quatre jours », dit-elle à l'intention de ceux ou celles qui voudraient rapetisser la tête d'un parent ou d'un ami décédé.Il ne s'agit pas d'une fascination morbide, mais d'une sincère appréciation.À l'instar de plusieurs de ses clients, elle aime le corps humain jusqu'à la moelle des os.Cela se comprend mieux si l'on sait que Mme Smith, âgée de 40 ans, est originaire de la Nouvelle-Orléans, capitale nord-américaine du vaudou.Son arrière grand-père aimait la régaler d'histoires sinistres et un de ses grands-oncles a participé à la construction du cimetière Métairie de la Nouvelle-Orléans avec toutes ses cryptes.Si vous croyiez que la boutique Necromance de Mme Smith est unique, détrompez-vous.Elle a des concurrents : le Bone Room, à Berkeley, 375 milles plus au nord ; Skulls Unlimited International à Oklahoma et Maxilla & Mandible, à New York.Dans la vitrine de Necromance, une affiche avise la clientèle que les os sont obtenus légalement de médecins, et que le trafic d'organes est illégal.« Il n'y a pas de coeurs ici.Ni de poumons.Ni de cerveaux », dit Nancy Smith, souriante.Les boutiques d'ossements, vendant sur place ou sur le Web, se situent dans une zone grise de la loi.Selon John Russell, porte-parole du ministère américain de la Justice, aucune loi fédérale américaine ne réglemente la vente de crânes et d'ossements autres qu'une loi de 1990 protégeant les cimetières autochtones.La plupart des États interdisent le commerce d'ossements humains, indique cependant Ed Grace, agent spécial de la Pêche et de la Faune qui a aidé les procureurs à poursuivre des propriétaires de magasins qui vendaient des os d'espèces menacées et d'Amérindiens.La préparation des os pour la revente étant illégale en Californie, le Bone Room se procure des ossements prénettoyés en Chine.« Ils sont sensés être propres, médicalement autorisés et ne pas provenir de tombes pillées, poursuit M.Grace, mais il arrive des crânes avec des marques visibles de lunettes en laiton.Vous savez alors qu'on ne l'a pas bien nettoyé et qu'il a été volé d'une tombe.» Necromance obtient la plupart de ses ossements humains d'un médecin de Trinidad qui enseignait à la faculté de médecine locale, mais refuse de divulguer son nom.Certains fournisseurs de facultés de médecine l'approvisionnent également.« Presque tous les os proviennent de facultés de médecine, mais ils passent dans plusieurs mains avant d'aboutir ici.» Mme Smith a ouvert sa boutique en 1990 en dépit des menaces.Quand les gens d'organisations comme Ethical Treatment of Animals appelaient et menaçaient de faire du piquetage, elle leur répondait : « Quelle merveilleuse publicité ! Dites-moi à quelle heure vous y serez et je m'assurerai d'ouvrir plus tôt.» 1LP0701B1016 B7 lundi 1LP0701B1016 ZALLCALL 67 00:52:32 10/16/00 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 6 OCTOBRE 2000 B7 1LP0801B1016 B8 Lundi 1LP0801B1016 ZALLCALL 67 00:51:53 10/16/00 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 1 6 OCTOBRE 2000 Sony lance la « deuxième génération » des animaux robots de compagnie Agence France-Presse TOKYO - Sony a dévoilé la semaine dernière la « deuxième génération » de son chien robot Aibo, capable de jouer, de répondre à son nom ou de se mettre en colère, après le succès du premier modèle, adopté comme un véritable animal de compagnie par de nombreux acheteurs.Le nouvel Aibo verra le jour le 16 novembre dans le monde entier.Il pourra être acheté sur l'Internet, par téléphone et, au Japon, dans 2000 grands magasins, moyennant 150 000 yens au Japon, 1500 dollars aux États-Unis et 1500 euros en Europe.Avec ce modèle amélioré et « plus interactif », Sony entend garder son avance sur ses concurrents sur le marché de plus en plus disputé du « robot convivial », qui ne fabrique rien mais cherche à amuser et à tenir compagnie à l'homme.Pour cela, Aibo ressemble à un animal domestique même si son pelage en acier ne renferme que mémoires informatiques, capteurs tactiles et circuits électroniques.Haut de 27 centimètres pour un poids de 1,4 kg, il a la taille d'un caniche nain.Mais, en évoluant, il a perdu un peu de son caractère canin avec ses nouvelles oreilles dressées sur la tête et une queue raccourcie.« Nous ne voulions pas qu'Aibo soit uniquement considéré comme un chien.C'est pourquoi nous nous sommes inspirés d'un bébé lion pour la nouvelle version », a expliqué Satoshi Amagai, directeur général de la filiale de Sony spécialisée dans les robots de compagnie, Entertainment Robot Company.Pour ses concepteurs, Aibo, proposé en trois couleurs (argent, or et noir), offre le meilleur des animaux domestiques sans en avoir les inconvénients, puisqu'il ne mange pas, n'a pas besoin de prendre l'air et ne renifle pas les lampadaires.Mais ses capteurs et sa mémoire informatique lui permettent d'évoluer si son maître s'occupe de lui.Il apprend ainsi à réagir à son nom, à exprimer des émotions, comme la joie ou l'irritation, et à obéir pour faire le beau, se dresser, marcher, danser, se coucher.Le japonais et l'anglais Pour l'instant, Aibo ne comprend que le japonais et l'anglais mais Sony souhaite « lui enseigner également d'autres langues comme le chinois ou le français », a indiqué un porte- parole.Le premier Aibo, lancé avec éclat en juin 1999, s'est vendu à 45 000 exemplaires, essentiellement au Japon et aux États- Unis, les Européens lui préférant visiblement le « toutou » en chair et en os.Au Japon, où la « robomania » est bien ancrée, Aibo divise.Certains acheteurs l'ont revendu ou oublié dans un placard, déçus par ses imperfections ou ses limites.D'autres, en revanche, l'ont adopté.Ceux-là ont « souvent plus de cinquante ans » et le « considèrent comme un véritable animal de compagnie », explique Yoshiki Kuraki, 38 ans, rédacteur chef d'Aibo Town, un magazine indépendant exclusivement consacré au petit robot.Dans son numéro de septembre, Masako Ohtani, une femme au foyer de Kyoto de 50 ans, témoigne ainsi, photos à l'appui, que son Aibo est « devenu un compagnon irremplaçable ».« Juste derrière mon mari », précise- t-elle.Comme elle, d'heureux propriétaires se réunissent régulièrement au sein de clubs pour comparer l'évolution de leurs Aibo, les faire jouer ensemble à la balle ou organiser des concours de mode.En juillet, une « clinique du robot », dirigée par un professeur d'université de robotique, a ouvert ses portes à Gifu, dans le centre du Japon.Comme chiens et chats dans un square, Aibo doit cohabiter avec ses congénères que sont Poo-chi, un chien peu onéreux mais pas très sophistiqué lancé par Sega, les Robopal de la firme Takara ou le chat qui ronronne et au doux pelage que tente d'imposer le groupe électronique Omron.Photothèque PIERRE McCANN, La Presse © Aiko, dans sa première version."]
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