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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2000-10-23, Collections de BAnQ.

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[" 1LP0101B1023 B1 lundi 1LP0101B1023 ZALLCALL 67 12:57:16 10/23/00 B 1LP0201B1023 b2 lundi 1LP0201B1023 ZALLCALL 67 00:58:30 10/23/00 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 2 3 O C T O B R E 2 0 0 0 BANDE À PART JEU Suite de la page B3 CITAT ION DU JOUR « Je ne serais pas surpris si Jean-Paul II démissionnait l'année prochaine.Il voulait être pape pour le Jubilé 2000 mais pourrait se retirer ensuite.Le cardinal belge Godfried Danneels, considéré papabile.Doris Duguay a entraîné des athlètes au centre de réadaptation Lucie- Bruneau.Même si elle estime que le prix à payer par les adeptes du boosting est trop élevé, elle ne s'étonne pas de voir plusieurs d'entre eux succomber à la pression.« Quand je vois des gens qui s'entraînent pendant dix ans, je peux comprendre.Disons que je laisse ça à leur discrétion mais que oui, je sais qu'ils le font.» L'une de ses meilleures recrues lui a avoué avoir tenté l'expérience au marathon de Boston.Il a brisé un record et remporté l'épreuve.« Il a vraiment eu l'impression d'être plus performant, dit Mme Duguay.Mais il connaissait bien son corps.La dysréflexie peut donner une bonne performance, mais elle peut aussi tout faire rater si l'athlète se blesse au mauvais moment, ou s'il fait trop chaud cette journée-là.» Pour Serge Raymond, le jeu en valait la chandelle.« Je suis tétraplégique et des dysréflexies, j'en fais deux ou trois par jour.Souvent, quand notre vessie est pleine, le premier symptôme est une montée de pression.Nous fonctionnons avec ça.Notre vie est faite comme ça.» M.Raymond explique que le corps des tétraplégiques ne répond pas adéquatement aux efforts physiques qui lui sont demandés.Par exemple, la pression sanguine chute au lieu d'augmenter.Le corps ne transpire pas du tout, même pendant une course, en plein soleil.Bref, pour le médaillé d'or, la dysréflexie ne fait que « réveiller » un corps complètement endormi, qui réagit mal à l'exercice physique.« Ça fait pourtant partie du handicap, rétorque le Dr Labrecque.Si tous sont égaux sur la ligne de départ, alors ce sera le mieux entraîné qui récoltera la plus haute marche du podium ! » RÉACTIONS Vous voulez réagir aux articles du cahier Actuel ?Un sujet de société vous préoccupe ?Faites part de votre opinion sur le sujet de votre choix aux dizaines de milliers de lecteurs de La Presse en expédiant un courriel à actuel@lapresse.ca ou en joignant notre boîte vocale : (514) 350-4923.Photothèque La Presse © L'ouverture des 11e Jeux paralympiques à Sydney, le 18 octobre dernier.L'incontournable ! Dès vendredi ! Place Bonaventure Montréal 27, 28 et 29 octobre PRIX D\u2018ENTRÉE(taxes incluses) Adultes .9 $ Carte Accès Mtl .7 $ Aînés et étudiants .7 $ Enfants (6 à 12 ans inclus) .4 $ HEURES D\u2018OUVERTURE Vendredi .11 h à 20 h Samedi .11 h à 21 h Dimanche .10 h à 18 h La billetterie fermera une heure avant la clôture du Salon.Plus de 100 pays représentés, dont la France, le Mexique, la Chine, la Thaïlande, l'Espagne, l'Irlande, l'Autriche et plus encore Tous les services pour le voyageur sous un même toit: agences de voyage, assurances, guides, santé, passeport, douane, etc.Toutes les destinations Soleil pour les Fêtes et la prochaine saison Des dizaines de choix de croisières et des forfaits tout inclus très avantageux Trouvez toutes vos réponses en naviguant au Centre de voyages Internet, présenté par travelprice.com et Vidéotron Des conseillers voyage, venus des 4 coins du monde, pour vous faire découvrir leur pays, leurs attractions touristiques, l'hébergement.Spectacles, danses, chant, conférences, à la Place d'animation avec plusieurs de vos vedettes préférées et des vidéos captivants sur vos destinations de rêve à la Place du cinéma Europe, Pacifique, Asie-Orient, Méditerranée, Afrique, Destinations soleil, Amérique du Sud, Amérique du Nord.Un événement En association avec En collaboration avec une division de média mondial dmg (Canada) inc.Métro Bonaventure Laura Bush et Tipper Gore: portraits croisés Agence F r a n c e - P r e s s e WASHINGTON Ð La future Première Dame des États-Unis aura des yeux bleus pétillants, de l'humour, et saura conseiller le président dans les moments difficiles, mais il est sûr que ni Tipper Gore ni surtout Laura Bush ne seront une nouvelle Hillary Clinton à l'ambition personnelle affichée.Laura Bush fêtera ses 54 ans trois jours seulement avant l'élection présidentielle du 7 novembre.Cette Texane réservée s'est fait violence pour aller sous les projecteurs promouvoir le candidat républicain, George W.Bush, son époux.Elle dit y prendre plaisir désormais.Ses amis décrivent Tipper Gore, 52 ans comme à la fois spontanée, chaleureuse et introvertie.Préservant l'intimité de son foyer, elle est aussi prête à monter sur scène pour faire l'éloge public de son mari, le candidat démocrate Al Gore (52 ans), ou jouer de la batterie.Pendant les huit ans de vice-présidence de son époux, elle a défendu des causes qui lui sont chères.La brune Laura Bush et la blonde Tipper Gore partagent plus qu'on ne pourrait croire.Chacune vit un mariage solide, contrairement aux actuels locataires de la Maison-Blanche, et se montre très préoccupée de la réussite de sa famille, selon la presse américaine.Mary Elizabeth, surnommée « Tipper » (le titre d'une berceuse) par sa mère divorcée, rencontra Al Gore à Washington à la fin de leurs études secondaires.Le couple est marié depuis 30 ans.Malgré la carrière politique d'Al, elle a tout fait pour donner une vie normale aux quatre enfants : Karenna, 27 ans, qui vient d'avoir un fils et participe à la campagne électorale de son père, Kristin, 23 ans, Sarah, 21, et Albert III, 17 ans.Laura Bush a rencontré George W.Bush (54 ans) au Texas où les deux jeunes gens ont grandi et profité de leur liberté.Ils se sont mariés trois mois après, en 1977.Leurs jumelles de 18 ans, Barbara et Jenna, ne sont connues que depuis quelques mois du grand public américain.Les deux épouses sont aussi des femmes de tête.Laura Bush a été enseignante et bibliothécaire.Tipper Gore, titulaire d'une maîtrise de psychologie, a été brièvement photographe de presse.Chacune à sa manière a contribué à la carrière de son mari.« Elle est mon conseiller le plus proche, ma confidente », dit Al.Tipper a contribué à « humaniser » son mari ces derniers mois aux yeux du grand public, qui trouvait Al trop coincé.« The Kiss », le baiser de remerciement donné par Al à Tipper à la convention démocrate du mois d'août, en a été l'apothéose.George W.raconte en présentant sa femme aux meetings : « Vous pouvez juger un homme par sa compagne.La mienne est plutôt bonne ».Elle est de plus présente dans la campagne.Calme et décidée, Laura Bush contribua, selon les biographes, à « civiliser » son mari.Elle le poussa en 1986 à renoncer à l'alcool.Elle n'aime pas le mot de conseiller, répliquant : « Non, je suis sa femme.C'est mieux, non ?« Les deux femmes ne seront pas une nouvelle Hillary Clinton, une politique à poigne, plutôt froide, qui s'est battue pour tenter de faire passer de grandes réformes.Les commentateurs américains en conviennent.Mais toutes deux ont des sujets qui leur tiennent à coeur.Tipper Gore, qui souligne « avoir ses propres centres d'intérêts », a ainsi mené croisade contre la pornographie et la violence dans la musique américaine, recevant bien des coups pour cela.Ayant subi des épisodes de dépression, elle s'intéresse de près à la santé mentale et aux sans-abri. 1LP0301B1023 b03 actuel lun 23 octobr 1LP0301B1023 ZALLCALL 67 00:50:41 10/23/00 B L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 2 3 O C T O B R E 2 0 0 0 B 3 LES JEUX PARALYMPIQUES Tétra, quad et para ISABELLE HACHEY Comparé aux tonnes d'agents dopants offerts aux athlètes, le boosting a l'avantage de ne pas laisser de traces dans le sang.Un athlète « debout », comme le sprinter Donovan Bailey, pourrait-il y recourir pour améliorer son chrono ?« Il va s'effondrer bien avant que ses performances physiques ne soient améliorées, dit Doris Duguay, éducatrice physique au Centre de réadaptation Lucie-Bruneau.Rappelez-vous cette athlète olympique qui s'est fait un claquage de la cuisse pendant sa course à Sydney.Elle s'est immédiatement écroulée de douleur.» Une personne tétraplégique (que l'on désigne souvent, à tort, par l'anglicisme quadriplégique), a subi une lésion à la moelle épinière dans la région cervicale.Ses quatre membres sont paralysés à divers degrés, selon la hauteur et la sévérité de la lésion.Un paraplégique, quant à lui, a subi une lésion à la moelle épinière, mais dans la région dorsale.Ses deux membres inférieurs sont paralysés.C'est le cas des célèbres coureurs québécois Chantal Petitclerc et André Viger.Rares sont les athlètes paraplégiques qui peuvent avoir recours au boosting.C'est que leur système nerveux réussit à mieux réguler leur température corporelle et leur rythme cardiaque.« Dans le cas des personnes tétraplégiques, le fil électrique qui envoie ces commandes au cerveau est brisé », explique Doris Duguay.Ce sont tous ces problèmes physiologiques, ces mauvaises connections, qui provoquent la dysréflexie.Photo AFP Rares sont les athlètes paraplégiques qui peuvent avoir recours au boosting.C'est que leur système nerveux réussit à mieux réguler leur température corporelle et leur rythme cardiaque.Six athlètes se révèlent positifs aux tests antidopage ISABELLE HACHEY Les Jeux paralympiques de Sydney venaient à peine de commencer, la semaine dernière, que les tests antidopage de six haltérophiles se révélaient positifs.Qui a dit que les « Paras » étaient plus propres que les Olympiques Gwyneth Pryse-Phillips, coordonnatrice de programme pour le comité paralympique canadien, croit en la pureté de l'événement.« La pression est beaucoup moins grande que celle qui s'exerce sur les athlètes olympiques.Personne ne souffle dans le cou des athlètes handicapés, du moins pas au Canada.Le sport est plus pur.» Mais Christiane Ayotte, directrice du laboratoire de contrôle antidopage de l'Institut national de recherche scientifique (INRS), est loin d'en être convaincue, même s'il n'y a effectivement pas de millions à récolter au bout de chaque piste de course.« Il y a toujours la pression de se dépasser et de réussir.Plusieurs athlètes ont été testés positifs alors qu'ils n'avaient pas un cent à gagner ! » Si les Paralympiques semblent plus propres, c'est que les organisateurs sont moins stricts, croit le Dr Ayotte : « Avant, on ne perdait pas de temps à faire des tests sur les athlètes handicapés.C'est dommage, et c'est pourquoi il est très difficile d'évaluer la prévalence de l'utilisation des dopes.» « Le Comité paralympique international n'a pas les moyens financiers du CIO.Chaque test coûte trois à quatre cents dollars », confirme le Dr Susan Labrecque, responsable médicale de l'équipe paralympique canadienne.L'organisateur des Jeux paralympiques de Sydney, Lois Appleby, a néanmoins promis de renforcer les tests antidopage pour contrer le phénomène.Les 4000 athlètes sont susceptibles de subir des tests durant toute la période des Jeux, qui se déroulent jusqu'au 29 octobre.« J'espère que ce seront des Jeux propres », avait-il dit lors de l'ouverture.Résultats préliminaires : six haltérophiles testés positifs.C'est plutôt mal parti.Au Canada, contrairement à la plupart des autres pays, les athlètes handicapés sont testés aussi fréquemment que les autres, dit le Dr Labrecque.Jusqu'à maintenant, seulement deux athlètes d'Edmonton ont subi des tests positifs.Ils avaient utilisé des stéroïdes anabolisants pour gonfler leurs performance en course en fauteuil roulant.En fait, les règles canadiennes si strictes que des athlètes handicapés se voient interdire de consommer leurs propres médicaments, considérés comme des agents dopants.« Dans les championnats canadiens, les jeunes n'ont pas le droit d'utiliser des décongestionnants nasaux ou des pompes pour leurs poumons, à moins qu'ils aient une lettre de leur médecin et, dans ce cas, la fréquence d'utilisation est très réglementée », dit José Malo, directrice générale de l'association québécoise des sports en fauteuil roulant.Aux Paralympiques, un comité spécial détermine, avant la tenue des Jeux, une liste de médicaments interdits dans chacune des catégories sportives.Contrairement aux Jeux Olympiques, où les médicaments sont refusés en bloc, les traitements sont parfois acceptés dans certains sports, s'ils n'ont aucune influence sur la performance.Par exemple, les bêta-bloqueurs, qui ralentissent les pulsations cardiaques, sont acceptés partout sauf dans les sports qui demandent beaucoup de précision, comme le tir.José Malo aimerait pouvoir dire que les Paralympiques ne sont pas infestés de tricheries comme les Jeux olympiques.Mais elle avoue tout simplement ne pas le savoir.« Les athlètes handicapés sont souvent des gens qui ont subi des épreuves et qui connaissent la valeur de la santé et de la vie », ditelle.Ils sont sans doute plus réticents à se ruiner la santé pour gagner.« Par contre, d'autres peuvent se dire qu'au point où ils en sont, ce qu'ils veulent c'est réussir et aller jusqu'au bout.Quoi qu'il en soit, ils restent des êtres humains, ils ont les mêmes ambitions et vivent les mêmes frustrations que les athlètes olympiques.» «Le Comité paralympique international n'a pas les moyens financiers du CIO.» VOICI LA PREMIÈRE VOITURE DE L'HISTOIRE QUI A OBTENUE UNE DOUBLE MENTION CINQ ÉTOILES LORS D'ESSAIS D'IMPACTS LATÉRAUX.ÉVIDEMMENT, C'EST UNE VOLVO.LA VOLVO S80 2.9 A OBTENUE UNE DOUBLE MENTION CINQ ÉTOILES LORS D'ESSAIS D'IMPACTS LATÉRAUX AVANT ET ARRIÈRE DE LA NATIONAL HIGHWAY TRAFFIC SAFETY ADMINISTRATION.(NHTSA) \u0002 \u0002 \u0002 \u0002 \u0002 \u0002 \u0002 \u0002 \u0002 \u0002 Taux de bail ou de financement de 3,9 % offert sur les Volvo S80 2.9 et T6 de modèles 2000.Cette offre temporaire est disponible jusqu'au 31 octobre 2000 par l'entremise des détaillants Volvo participants et des Services financiers Automobiles Volvo du Canada sur approbation du crédit aux clients au détail admissibles seulement.Livraison requise avant le 31 octobre 2000.Exemple de location à long terme d'une Volvo S80 2.9 2000 avec acompte ou échange équivalent de 6995 $ : 568,98 $ par mois, basé sur 36 mensualités totalisant 20 483,28 $.Achat à la fin du bail pour 27 715,95 $.Le montant des mensualités peut varier en fonction de l'équipement optionnel choisi.Taxes, immatriculation et assurance en plus.Première mensualité requis.Le bail prévoit une allocation de 20 000 kilomètres par année (0,16 $ par kilomètre excédentaire).Le détaillant peut louer moins cher.Pour plus de renseignements ou d'autres options de location, voyez votre détaillant Volvo.© 2000 Automobiles Volvo du Canada Ltée.\u201cVolvo pour la vie\u201d est une marque de commerce d'Automobiles Volvo du Canada Ltée.N'oubliez pas de boucler votre ceinture.Visitez www.volvocanada.com.Volvo S80 2.9 2000 Montréal UPTOWN VOLVO 4900, rue Paré (514) 737-6666 Saint-Hyacinthe AUTOMOBILES CHICOINE INC.855, rue Johnson (450) 771-2305 Sainte-Agathe FRANKE VOLVO 180, rue Principale (819) 326-4775 Laval VOLVO DE LAVAL div.de: Boulevard St-Martin Auto 1430, boul.St-Martin Ouest (450) 667-4960 Saint-Léonard JOHN SCOTTI AUTO LTÉE 4315, boul.Métropolitain Est (514) 725-9394 Brossard VOLVO DE BROSSARD 9405, boul.Taschereau (450) 659-6688 Pointe-Claire VOLVO POINTE-CLAIRE 15, Auto Plaza (514) 630-3666 LOCATION 569$ PAR MOIS Avec accompt de 6995 $ dépot de sécurité non requis 1LP0401B1023 B04, lundi, ACTUEL 1LP0401B1023 ZALLCALL 67 00:50:58 10/23/00 B B 4 L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 2 3 O C T O B R E 2 0 0 0 Les otages du Web Un bagne où le boulet est la souris et la cellule, le monde virtuel ?Illustration MÉLANIE BAILLARGÉ, collaboration spéciale LUDOVIC HIRTZMANN collaboration spéciale ILS SONT JEUNES, plutôt scolarisés et à l'aise financièrement.Eux ?Ce sont les cyberdépendants, des Québécois comme vous et moi qui ne peuvent plus se passer de leur ordinateur et d'Internet.Selon Jean-Pierre Rochon, un psychologue spécialisé dans l'étude et le traitement des dépendances au réseau des réseaux, près de 6 % de nos concitoyens souffriraient de ce phénomène.Pour les plus accros, le Web est même devenu un bagne où le boulet est la souris et la cellule le monde virtuel.La famille et les amis sont relégués au second plan.C'était le 2 mars 1999.Le quotidien italien La Repubblica rapportait l'un des cas de cyberdépendance les plus troublants et les plus cocasses de ces dernières années.« Un Italien vient d'être hospitalisé après avoir navigué pendant trois jours sans interruption sur Internet.Le malheureux souffrait de « confusion mentale, hallucinations et délires ».Des patients de ce type, Jean- Pierre Rochon, psychologue spécialisé dans les cyberdépendances en reçoit tous les jours.« Il y a des gens qui s'envoient des courriers électroniques à eux-mêmes ».Cela fait déjà cinq ans que le psychologue traite des internautes prisonniers du virtuel.« En 1995, j'ai découvert sur les chatline que les mêmes gens étaient là jour et nuit.Je suis entré en contact avec eux pour étudier ce phénomène ».Le cyberjunkie néglige sa vie réelle et les relations interpersonnelles pour consacrer tout son temps à l'écran de son ordinateur.Le plus souvent, l'obsédé du Web est un homme âgé de 25 à 35 ans, scolarisé, financièrement à l'abri du besoin.Il est accroché à l'expérience que lui fait vivre son ordinateur.Pour le cyberdépendant, l'Internet agit tel un champignon hallucinogène, lui faisant perdre la notion de temps vécu et d'espace.« Ce sont souvent des individus déprimés lorsqu'ils ne peuvent pas se connecter à Internet.Il existe trois catégories de cyberdépendants : les affectifs, les sexuels et les ludiques », explique M.Rochon.Dans le premier cas, « certaines personnes envoient de 30 à 40 courriels par jour à leur amoureux ».Du côté de la cyberdépendance sexuelle, on compte neuf hommes pour une femme.Le « Netaholique » ludique va, lui, acheter logiciel de jeu sur logiciel de jeu.Récemment, le praticien a découvert une autre forme de cyberdépendance : la bourse en ligne ou « le day trading dont les caractéristiques sont les mêmes que le jeu ».Le bagnard du Web est le plus souvent une personne qui a du mal à communiquer avec les autres dans la vie de tous les jours.Mais c'est aussi un père qui passera la soirée à surfer sans avoir de contact avec ses enfants.Pourtant, la cyberdépendance ne fait pas l'unanimité chez les thérapeutes.À l'ordre des psychologues du Québec, on déclare que l'expertise est nouvelle et se limite pour l'instant à trois praticiens.Selon Jean Garneau, psychologue spécialisé dans les dépendances, « la cyberdépendance a été inventée par extrapolation avec l'alcoolisme et n'a pas de réalité clinique.On parle par exemple de lecteur mais pas de lecteur dépendant ».Monsieur Garneau va plus loin.L'Internet peut être une passion passagère et tout à fait normale.Les personnes handicapées élargissent leur réseau social.« Il existe effectivement des gens qui utilisent Internet de façon compulsive mais ce phénomène n'a pas fait l'objet de réelle recherche.On a transposé la recette du traitement d'une dépendance, l'alcoolisme, à un autre domaine, celui de l'Internet.Le chiffre de 6 % d'internautes dépendants a été colporté sans aucune vérification scientifique », ajoute le praticien.Pour Jean-Pierre Rochon, la cyberdépendance n'a rien de virtuel.« Lors d'un prochain séminaire de traitement, des gens viendront à Montréal me voir de Sept-Îles ou de Baie-Comeau et plus de mille personnes visitent mon site chaque moi ».Aux États-Unis, les cybertoxicomanes sont devenus un marché lucratif.La grande prêtresse spécialisée dans le traitement des otages du Web, la psychologue Kimberly Young, offre des séances aux accros de la Toile contre des billets verts non virtuels.Le tarif est de 180 $ les 50 minutes à son bureau, 130 $ par téléphone et miracle de la technologie, 37,5 $ par courriel.Quelques sites pour se désintoxiquer ou.s'informer : 1.Le Psynternaute http : www.psynternaute.com 2.Center for online addiction http : netaddiction.com/index.html 3.Infopsy h t t p : / / w w w .r e d p s y .c o m / i n f o p s y / cyberdependance.html 1LP0501B1023 B5 lundi 1LP0501B1023 ZALLCALL 67 12:57:29 10/23/00 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 23 OCTOBRE 2000 B5 1LP0601B1023 b6 lundi 1LP0601B1023 ZALLCALL 67 00:52:08 10/23/00 B B 6 L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 2 3 O C T O B R E 2 0 0 0 Un concert à la carte signé Dwight Yoakam VOUS CONNAISSEZ Julie Zenatti ?La nouvelle « découverte » de Luc Plamondon qui interprète Esméralda dans la distribution française de Notre-Dame de Paris.Elle a d'abord tenu le rôle de Fleur de Lys dans cette même comédie musicale et maintenant, elle a droit au grand rôle.En marge du spectacle, Julie Zenatti sort aujourd'hui un album intitulé Si je m'en sors, avec des textes signés Patrick Fiori.Ce matin à 11 h 30, vous avez l'occasion de la rencontrer (www.canalchat.com).Sony donnera une vingtaine d'albums CD pendant la session de clavardage.Avis aux intéressés.n n n LE CHANTEUR country Billy Ray Cyrus a fait bien du chemin depuis son premier succès, qui a fait des ravages sur les planchers de danse en ligne.La semaine dernière, son tout dernier album Southern Rain sortait sur les rayons des magasins de disques pour le plus grand plaisir de ses admirateurs et admiratrices.D'ailleurs, vous avez peut-être déjà entendu à la radio le premier extrait, You Won't Be Lonely Now, qui commence déjà à faire son effet.Ceux qui attendaient l'occasion de le rencontrer seront ravis d'apprendre qu'il tiendra un session de clavardage, ce soir, à 19 h, au site Yahoo ! Chat (chat.yahoo.com).n n n TOUJOURS DANS le monde de la musique country, les amateurs vont probablement vouloir aller jeter un coup d'oeil sur le site de HOBcountry (www.hobcountry.com) où l'on offre à compter d'aujourd'hui, 15 h, et pendant 19 jours, un concert à la carte de Dwight Yoakam.Huit millions de disques vendus, 15 nominations aux Grammy, deux en poche et une centaine d'autres prix sous la guitare, Dwight Yoakam demeure une grande vedette de la musique country.Jusqu'au 10 novembre, c'est un concert enregistré récemment au Smirnoff Music Centre de Dallas au Texas que HOBcountry présente.n n n CE SOIR JACQUES Prudhomme, le « Master Chef of Romance », comme le surnomment les Américains, vient courtiser ces dames et ces messieurs.L'idée est de leur vendre les bienfaits d'une belle et bonne table pour créer des ambiances romantiques.Le chef Prudhomme sort ces jours-ci un livre qui devrait inspirer les amoureux et leurs petits repas en tête-à-tête.Comment préparer des hors-d'oeuvre, des petits plats sensuels, qui ouvriront l'appétit aux amoureux ?Comment concevoir un plat principal qui ne se consomme pas nécessairement à table ?La réponse à ces deux questions se trouve dans le livre.Vous pouvez aussi aller sur le site Yahoo ! Chat (chat.yahoo.com), à compter de 20 h.n n n EN TERMINANT, le créateur de Baywatch rencontre ses fans, ce soir, en ligne, pour parler de ses projets à la télé et sur Broadway.Rendez-vous avec David Hasselhoff au site de Talk City (www.talkcity.com) à compter de 19h.Ð Bruno Guglielminetti Photo AP © L'actrice Pamela Anderson.Paradis perdu Les sociétés de l'Internet sont accusées d'avoir souillé l'âme San Francisco MARIE ALLARD VOUS PENSEZ que votre cinq pièces et demie du Plateau vous coûte la peau des dents ?La facture serait pourtant beaucoup plus élevée à San Francisco, qui est maintenant la métropole la plus chère aux États-Unis, devant New York et Los Angeles.À San Francisco, le prix des loyers au mètre carré est de 950 $ US.Seulement 1,5 % des logements sont vacants, selon le cabinet immobilier Colliers International.Résultat ?La population commence à grogner.« San Francisco est devenue un paradis perdu », affirment des activistes qui militent pour une limitation du développement urbain.Les jeunes sociétés de l'Internet, qui étaient jusqu'à récemment accueillies avec le sourire par les promoteurs immobiliers et la municipalité, sont maintenant accusées d'avoir souillé l'âme de la cité.Que sont devenus les marginaux qui hantaient la ville ?se demande-ton à San Francisco.Référendum sur les dotcoms Au point où les habitants seront appelés à se prononcer sur les moyens de contrer l'invasion des sociétés « dotcoms » lors d'un référendum, qui aura lieu le mois prochain.Première proposition : poursuivre la construction de locaux pour les entreprises de la nouvelle technologie, mais dans certaines limites et sous contrôle.Cette solution émane du maire de la ville, Willie Brown, et est soutenue par les promoteurs.La deuxième proposition consiste à stopper la construction dans les quartiers où les sociétés Internet se sont installées à un rythme rapide.Elle préconise, en outre, l'accord des associations de résidents pour toute nouvelle construction en-dehors du quartier financier.C'est, évidemment, l'alternative préconisée par les partisans du développement limité.Jim Meko, le président de l'association du quartier South of Market, a vu son voisinage passer d'une région industrielle à un site abritant les « pointcom », en quelques années.« Il doit y avoir une forme de contrôle de la croissance de la ville », croit l'homme de 51 ans, dont l'imprimerie est l'un des rares petits commerces qui restent en activité.M.Meko a acheté son imprimerie il y a huit ans.« Depuis, les loyers ont quadruplé, explique- t-il.Les jeunes sociétés Internet ont offert des montants faramineux pour s'installer à leur place.» Quelque 30 % des artisans qui avaient pignon sur rue à San Fransisco, il y a trois ans, ont dû partir, confirme Debra Walkers, une partisane de la limitation du développement urbain.Le directeur du développement économique de San Francisco, Emilio Cruz, rappelle cependant qu'il ne faut pas oublier l'apport formidable des sociétés de la nouvelle technologie, qui ont généré des fonds de 500 millions de dollars au cours des cinq dernières années.Beaucoup de bidous, tout de même.Ð avec AFP Je vous déclare mari et mari MARIE ALLARD TUM, TUM, TADUM.Tum, tum, tadum.L'air de la marche nuptiale va résonner plus que jamais aux Pays- Bas.Le Parlement vient, en effet, d'y adopter une loi qui transforme les pactes civils entre gais en vrais mariages.Les unions homosexuelles sont maintenant en tout point similaires aux mariages hétérosexuels, puisqu'ils comprennent des procédures de divorce, des droits d'adoption étendus.et sûrement un bon nombre de chicanes de ménage.Les Pays-Bas étaient déjà un pays précurseur en matière de droits des homosexuels.Il a quand même fallu trois jours de débats animés avant d'adopter le texte de loi par 107 voix contre 33.Les opposants, des députés de la coalition de l'Appel chrétien-démocrate, estiment que le précédent néerlandais va à l'encontre des valeurs religieuses et risque d'isoler le pays.La loi va « créer un monde sans fondations où tout le sens historique du mariage est déraciné », a déploré Kees van der Straaij, un député du Parti de la politique réformée.Les partisans donnent un autre son de cloches (nuptiales ?).Dans la galerie du Parlement, de nombreux membres du public ont applaudi à tout rompre lors du vote historique.Parmi eux, l'homosexuel Mark Wagenbuur, 34 ans, s'est écrié qu'il comptait désormais se marier avec son partenaire, ne sachant pas trop cependant s'il devait demander la main de son « dulciné » à sa mère.Le député Boris Dittrich, co-auteur de la proposition de loi, a estimé quant à lui que cette loi « reconnaît que le sexe d'une personne n'a pas d'importance pour un mariage ».Depuis 1991, les couples homosexuels ayant enregistré civilement leur union aux Pays-Bas avaient droit, en tant que couple, à la retraite, à la sécurité sociale et à l'héritage.La nouvelle législation néerlandaise, qui devrait entrer en vigueur au début de l'an prochain, va plus loin.La loi crée une égalité parfaite entre mariages hétérosexuels et homosexuels, permettant aux couples mari et mari ou femme et femme de se marier à la mairie, d'adopter un enfant néerlandais ou, même si personne ne le souhaite, de divorcer devant les tribunaux.Ð avec AP 1LP0701B1023 B7 - LUNDI 1LP0701B1023 ZALLCALL 67 00:50:49 10/23/00 B L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 2 3 O C T O B R E 2 0 0 0 B 7 Spiderman appelé à la rescousse des vénérables Marvel Comics Associated Press NEW YORK Ð O.K., il se balance d'immeuble en immeuble grâce à la toile qu'il tisse lui-même et il n'a besoin de personne pour démolir les super-méchants.Mais voici un VRAI test pour les super-pouvoirs de Spiderman : est-il capable de redresser les ventes des vénérables Marvel Comics dont les BD n'attirent plus les cyber-jeunes ?Au bord de la faillite en 1998, le célèbre éditeur de « comics » traverse une décennie morose avec 34 millions de dollars de pertes l'an dernier et déjà 27 millions à la fin du premier semestre 2000.Et les BD ne représentent plus que 10 % des ventes, loin derrière les produits dérivés (jouets, jeux électroniques).« Les gens qui adorent et qui vivent par les bandes dessinées aiment la continuité et la complexité des histoires mais les nouvelles générations ont du mal à lire nos BD », reconnaît Bill Jemas, président à Marvel Enterprises en charge de l'édition et des nouveaux médias.La contre-attaque est donc « Ultimate Marvel », une nouvelle série de comics adaptés au goût du jour avec un graphisme hyper-réaliste assisté par ordinateur et des personnages réécrits afin de plaire aux 9-12 ans, explique M.Jemas.Ainsi, dans « Ultimate Spiderman », le héros Peter Parker n'est plus ce jeune photographe au Daily Bugle un peu mal dans ses pompes et qui devient Spiderman en se faisant piquer par une araignée radioactive.Il est désormais webmestre du « e Bugle » et se fait piquer par une araignée.génétiquement modifiée.« C'est un nouveau Spiderman et on n'a plus besoin de lire le 400e épisode pour comprendre ce qui se passe », résume le scénariste Brian Michael Bendis qui a travaillé avec le dessinateur Mark Bagley.« Le ton, le thème et les personnages sont les mêmes mais le cadre et le contexte ont lieu en l'an 2000 et la narration est plus sophistiquée, plus proche du cinéma.» Après des débuts prometteurs en septembre, Marvel devrait lancer fin novembre ses « Ultimate XMen », afin de profiter du succès du film « Les X-Men » qui a rapporté plus de 150 millions de dollars cette année.Une version sur grand écran de l'Homme-Araignée est également prévue en 2002.Mais reste à savoir si les personnages vont survivre à cette métamorphose et aider à sauver la division BD de Marvel Enterprises, pourtant forte d'un catalogue de 4700 super-héros et super-vilains comme l'Incroyable Hulk, Captain America, les Quatre Fantastiques.De fait, Marvel n'est pas le seul à souffrir.Au cours de la décennie écoulée, les éditeurs américains de BD sont tombés comme des mouches et le nombre de magasins spécialisés est passé de 10 000 à 3500.Le lectorat, essentiellement masculin, s'est restreint à un noyau constitué de jeunes blancs âgés de 25 à 35 ans.« Dans les années 40, 50 et 60, les comics étaient lus par tous Ð enfants, adolescents, militaires Ð parce que ça faisait partie de la culture populaire », analyse John Miller, rédacteur en chef de la revue professionnelle Comics Retailer éditée à Iola (Wisconsin).« Mais aujourd'hui, le marché du divertissement devient de plus en plus fragmenté.» Le prince Charles aurait dû épouser une Noire J'aime, j'achète! 25% DE RABAIS TOUS LES VÊTEMENTS SPORT POLO DE RALPH LAUREN 25 % de rabais.Vêtements sport Polo de Ralph Lauren pour homme.Sur nos prix ordinaires.Exception : mode en jean Le choix varie selon le magasin.En vigueur jusqu'au dimanche 29 octobre.MEPREND Agence France-Presse LONDRES Ð Le prince Charles aurait dû donner l'exemple en épousant une femme noire, a estimé Lady Kate Gavron, vice-présidente d'une commission qui vient de remettre un rapport controversé sur « l'avenir d'une Grande-Bretagne multiethnique ».« Cela aurait été merveilleux si on avait dit au prince Charles d'épouser quelqu'un de noir », a déclaré Lady Gavron.« Imaginez un peu le message que cela aurait donné ».Lady Gavron s'est défendue de vouloir « se débarrasser » de la famille royale.« Nous n'avons pas besoin d'eux, mais ils amusent les touristes », a-t-elle dit.« Ils sont un symbole de notre tendance antiméritocratique et, bien évidemment, ils sont tous blancs.» Elle s'en est pris également aux pairs héréditaires.« Tout ce qui est héréditaire est anachronique et illogique », a-t-elle dit.« Au moins ce gouvernement a désigné quelques pairs qui appartiennent à des minorités ethniques.» Kate Gavron est l'épouse de Lord Gavron, qui a été fait pair à vie après avoir fait un don de 500 000 livres au Parti travailliste avant les dernières élections générales.Le ministre britannique de l'Intérieur, Jack Straw, avait catégoriquement rejeté l'une des propositions contenues dans son rapport, qui appelait le gouvernement à ne plus utiliser le terme « britannique », aux « connotations racistes ».« Je suis fier d'être anglais et je suis fier d'être britannique », avait affirmé M.Straw après la présentation de ce rapport.Lady Gavron a affirmé toutefois que la Grande-Bretagne devrait « conserver le nom Trafalgar Square ».« Si vous vous débarrassez de tout ce qui est associé à quelque chose de mauvais, vous n'avez plus rien du tout.» Hippopotames terroristes Agence France-Presse NIAMEY Ð Des troupeaux d'hippopotames du fleuve Niger sèment la terreur depuis des semaines dans la région de Tillabéry, à une vingtaine de kilomètres au nord de Niamey, où ils ont grièvement blessé des piroguiers et compromis les récoltes de riz.Selon le sous-préfet de Tillabéry, Abdoulaye Saïdou Maïga, les hippopotames ont déjà provoqué « des accidents graves » et dévasté « d'immenses superficies » de rizières.Deux d'entre eux qui ont grièvement blessé un piroguier et causé des dégâts dans les rizières, ont été abattus, selon.Une dizaine de pirogues ont été brisées ou coulées par les mammifères, a affirmé un habitant d'Ayorou, un des nombreux sites touristiques sur le fleuve.Les hippopotames s'attaquent aussi aux animaux domestiques, notamment aux vaches, a-t-il ajouté.La navigation a été interdite en plusieurs endroits du fleuve où se sont installés les hippopotames qui n'hésitent pas à pourchasser les piroguiers pour préserver leurs territoires.Les populations assurent n'avoir jamais vu autant d'hippopotames.Équipés d'armes blanches et de torches, les villageois montent la garde pour protéger les rizières.« Mais cette stratégie est inefficace car les gardiens sont vite chassés des lieux en pleine nuit par les bêtes affamées », dit un commerçant ambulant. La Presse 23 octobre 2000 Page B8 manquante "]
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