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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts + Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2002-06-27, Collections de BAnQ.

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[" 4LP0101C0627 c1 jeu 4LP0101C0627 ZALLCALL 67 21:31:23 06/26/02 B Haute saison ou fin de saison?p a p a s o f f @ n i s a p a .c o m Montréal est de nouveau plongée dans le grand bleu.Pour une petite dizaine de jours, cette couleur qui symbolise le jazz envahit la ville dans ses endroits les plus sombres, mais aussi dans la rue, au grand jour.Où s'entremêlait une surabondance de tôle se croisent une panoplie de cuivres.Tous les commerces, des bars jusqu'aux dépanneurs du coin, se trouvent une soudaine vocation jazz.Le jazzman est roi ! Ce n'est pas pour rien qu'on remarque plus de dépressions chez les musiciens après le Festival ! Tant d'adulation suivie de tant d'apathie.De la même manière que certaines personnes ne suivent le Canadien qu'en séries éliminatoires, bon nombre de mélomanes n'écoutent du jazz qu'en temps de festival.Sans avoir suivi la saison régulière, comment prédire qui seront les joueurs étoiles ou prévoir les joutes mémorables de fin de saison ?Comment s'y retrouver entre le FIJM, l'Off et les clubs de l'expansion ?Soyez assurés, chers amateurs éphémères de sport audio extrême, je ne vous abandonnerai point et vous trouverez ici votre salut Dans la catégorie joute improvisée, ne manquez pas le grand ensemble de Daniel Thouin (Monument- National, 5 juillet, 22 h 30).Il a fait les belles nuits de l'Escogriffe dans d'innombrables formations, incluant le Non-Acoustic Project de Yannick Rieu, où il est, avec son arsenal électronique, déterminant pour le son de l'ensemble.Au FIJM, il propose un jam monstrueux incluant deux batteurs inspirés (Martin Auguste, Tony Albino), deux guitaristes tranchants (Olivier Langevin, Jocelyn Tellier) et Fred Fortin à la basse électrique.Je salue Daniel pour sa créativité et le nomme joueur le plus utile à son équipe pour sa verve et sa ténacité durant la saison régulière.Ce match promet des périodes époustouflantes avec échappées diaboliques et jeux de passes bien orchestrés.Dans une autre ligue, Coral Egan (Club Soda, 1er juillet, 19 h).Division voix humaine, coeur profond.Autant vous annoncer d'emblée mon parti pris.Elle est resplendissante, chante à merveille et respire la joie de vivre.Je la déclare étoile montante de la saison régulière pour avoir brillé autant sur deux terrains : volley-ball et voix.Son guitariste, Alex Cattaneo, mérite quant à lui l'étoile de la détermination débordante.Ensemble, ils ont joué de nombreuses périodes au Upstairs et viennent de lancer leur premier CD, The Path of Least Resistance, sur mon étiquette Nisapa ! Bon, ne faites pas cette tête, je vous avais annoncé mon parti pris ! J'ai vu les Projectionnistes dirigés par le tromboniste Claude St- Jean à deux reprises cette année et je peux vous dire que leur prestation au Musée d'art contemporain (3 juillet, 21 h) n'aura rien d'aseptisé.Illustrant une belle plume pour cuivres rodée par L'Orchestre des Pas perdus, cette équipe affiche aussi une section rythmique allumée : Bernard Falaise à la guitare et Rémi Leclerc à la batterie.Leur Voir PAPASOFF en C6 Photothèque, La Presse © Gonzalo Rubalcaba : « (Le Festival de jazz de Montréal) fut le premier grand événement nord-américain auquel j'ai participé avant de parcourir le monde.Revenir à Montréal dans ce cadre constitue pour moi une magnifique occasion.» Pure virtuosité Quatre soirs consacrés à Gonzalo Rubalcaba, 15 ans après sa découverte C'ÉTAIT AU DÉBUT de l'année 1987, je couvrais l'exotique festival de jazz de La Havane.Sur place, on m'avait recommandé d'assister à la répétition d'un jeune prodige, un certain Gonzalito Rubalca.quoi ?Taxi, amène-moi à cet obscur centre culturel au fin fond de la capitale cubaine.Je débarque dans la cour arrière du centre, j'écoute de longues minutes.Bouche bée.Oreilles molles.Sur le cul.De retour à l'hôtel, j'intercepte André Ménard (du même voyage) et lui fais part de ma découverte.Le surlendemain, le Grupo Proyecto du claviériste et compositeur se produit dans un cadre plus officiel ; le directeur artistique montréalais est « flabergasté » à son tour.Quelques mois plus tard, Rubalcaba s'avérait LA découverte du Festival de Montréal.et de toute une population sur la planète jazz, qui en fit la découverte simultanée durant l'année qui s'ensuivit.Sa technique hallucinante (rigueur classique à la russe, rapidité inégalée, précision et plus encore), sa fusion inédite de jazz latin, ses performances flamboyantes dans cette île nous l'ont rendu incontournable, ce qui justifie amplement quatre soirs au Mon u m e n t - N a t i o n a l \u2014 dans le cadre de la prestigieuse série Invitation.Joint à son domicile floridien, Gonzalo Rubalcaba demeure reconnaissant à l'endroit de la gent jazzistique de Montréal.« Ce fut le premier grand événement nord-américain auquel j'ai participé avant de parcourir le monde.Revenir à Montréal dans ce cadre, constitue pour moi une magnifique occasion », affirme le musicien âgé dans la fin de la trentaine.« Malheureusement, soulève-t-il en outre, je ne peux y proposer ce que je considère comme le programme idéal.Par exemple, il est impossible de présenter mon quartette cubain, parce que ses membres sont maintenant dispersés aux quatre coins du monde et mènent leur barque.Près de 20 ans de musique, ça ne peut se résumer en quatre concerts.» Rien n'est idéal en ce bas monde, lorgnons tout de même les programmes de ces quatre soirées pas piquées des vers.« Honnêtement, confie le virtuose, je n'ai pas encore une idée claire de la partie solo qui précédera celle de mon trio \u2014 formé du batteur Ignacio Berroa et du contrebassiste Carlos Gabriel Henriquez.Chose certaine, ce sera très libre, après quoi je jouerai la musique du disque Inner Voyage \u2014 que j'ai déjà présentée à Montréal en 1999.« Le deuxième soir (demain), on jouera le matériel de l'album Flying Colors, que j'ai enregistré avec le saxophoniste Joe Lovano lorsque je me suis établi aux USA \u2014 en 1996.Je ne suis pas très satisfait de ce disque, mais nous avons atteint quelque chose de très différent sur scène depuis lors.Nous répéterons donc l'expérience (pour la deuxième fois à Montréal), en y ajoutant de nouvelles compositions et beaucoup d'improvisation.« Le troisième soir (samedi), je prévois des duos et trios avec le saxophoniste David Sanchez et le contrebassiste Charlie Haden \u2014 qui fut le premier Américain à jouer avec moi (en 1986) et faire valoir mon potentiel à ses collègues.Je suis très optimiste pour ce concert, car je reviens d'une tournée avec eux.David y fut incroyable ! « Avec Charlie, indique-t-il d'autre part, je prévois refaire du matériel de Nocturne, ces boléros cubains et mexicains sélectionnés pour lui afin d'enregistrer l'album Nocturne \u2014 et que nous avons présentés à Montréal l'an dernier.À mon sens, ce répertoire traduit harmoniquement et mélodiquement ce que le romantisme latino-américain a imaginé de mieux.» Au terme de cette première tranche de la série Invitation, le Invitation Special Ensemble annoncé au progamme officiel du FIJM ne pourra être présenté.« Je ne peux prendre le risque d'y soumettre une musique aussi difficile sans avoir suffisamment répété avec mes musiciens, de justifier l'artiste.Je jouerai plutôt le contenu de l'album Supernova Voir VIRTUOSITÉ en C7 LES COULEURS 18h00 SPECTRUM DE MONTRÉAL 318, Sainte-Catherine Ouest en collaboration avec KELLY JOE PHELPS TRIO SAMEDI 29 JUIN ORQUESTA ARAGON LUNDI 1er JUILLET LE LÉGENDAIRE GROUPE DE CUBA JORANE JEUDI 27 JUIN Billets en vente Spectrum www.spectrumdemontreal.ca Comptoirs Admission (514) 790-1245 www.admission.com 4LP0201C0627 c2 jeu 4LP0201C0627 ZALLCALL 67 20:29:13 06/26/02 B C2 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 27 JUIN 2002 ZULU TIME Brachetti se changera devant les Américains Turbulentes technologies ÈVE DUMAS ZULU TIME, c'est un peu comme un Boeing 747.À la vue de l'appareil, on se demande bien comment pareil bétail réussira à quitter le plancher des vaches.Une fois la chose dans le ciel, on respire un peu mieux, mais sans jamais faire abstraction de cet inquiétant concert de bruits et craquements qui avive l'imagination.Tout est beau, jusqu'à ce qu'un des moteurs tombe en panne.C'est un peu ce qui est arrivé à l'imposante structure métallique de Robert Lepage mardi soir.À la mi-parcours, une des deux passerelles du décor a fait défaut.Heureusement, dans le monde du spectacle, pareil pépin met rarement les vies humaines en danger, quoique.Zulu Time a connu une série de malchances dans la dernière année.D'abord, l'annulation de la Saison du Québec à New York, en septembre, pour les raisons que l'on sait, puis l'annulation, la semaine dernière, des deux premières représentations montréalaises pour cause de blessure.Si le premier coup de poisse est le résultat d'un très malheureux hasard, le deuxième est étroitement lié à la nature même du spectacle, fort exigeant sur le plan technique, tant pour la machine que pour l'homme.Robert Lepage a joué le tout pour le tout.Avec Zulu Time, il est allé au bout d'un certain idéal technologique, qui n'est pas sans comporter de dangers.On peut admirer ce goût du risque, cette forme de vertige qui doit habiter concepteurs, techniciens et interprètes à toutes les représentations.Mais le spectateur, qui partage certainement quelques papillons avec l'équipe pendant les numéros les plus périlleux, est un peu perdant quand l'appareil se met à battre de l'aile.Sinon, le cabaret technologique de Robert Lepage ne met pas beaucoup de temps à décoller.Les premières lettres de l'alphabet aéronautique (Alpha, Bravo, Charlie.) défilent à toute vitesse sous forme de tableaux.Certains reproduisent le rythme effréné des aéroports par les déplacements tous azimuts des 10 interprètes.D'autres marquent un temps d'arrêt et nous parlent des désirs, des obsessions et des perversions de notre temps.La chambre d'hôtel, que chacun investit de ses petits rituels personnels \u2014 et qui est récurrente dans l'oeuvre de Lepage \u2014 devient la métaphore d'une solitude universelle.Dans la deuxième moitié, on retrouve les plus beaux tableaux du spectacle et aussi les plus cocasses.La contorsionniste Jinny Jessica Jacinto réalise le fantasme masculin par excellence dans un numéro de séduction très acrobatique.L'omniprésente Claire Gignac danse un tango inversé, la tête vers le bas, puis reçoit l'instant d'après la visite d'un amant particulièrement enflammé.Un peu prévisible, X-Ray demeure un clin d'oeil savoureux aux systèmes de détection dans les aéroports.L'éclectique trame sonore, qui justifiait la place de Zulu Time au sein de la programmation du Festival international de jazz de Montréal, juxtapose techno, jazz, musique du monde et passages expérimentaux.Elle ne fait pas nécessairement de ce cabaret auquel Peter Gabriel a fourni quelques pièces un spectacle à dominante musicale.Les images parlent plus fort que les vrombissements de la basse.Le texte est volontairement absent, si l'on exclut les paroles de certaines chansons et les numéros de stand-up en allemand.On n'aurait pas détesté entendre parler quelquesuns des personnages, qui auraient peutêtre gagné en profondeur mais perdu en mystère.ZULU TIME\u2014UN CABARET POUR AÉROPORTS, production d'Ex Machina et de Real World Productions Ltd, est présenté à l'Usine C, dans le cadre du Festival international de jazz de Montréal par Peter Gabriel et Robert Lepage, jusqu'au 14 juillet.ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale IL A une garde-robe à rendre jalouses toutes les filles.Il revendique plus de changements de costumes que tous les mannequins de la Terre.réunis.Plus de 41 000 en trois ans ! Mais même après 500 représentations ici et en Europe de L'Homme aux mille visages, le spectacle qu'il a d'abord présenté à Montréal, à l'été 1999, Arturo Brachetti n'est pas prêt d'accrocher ses tenues pour de bon.Au contraire.L'artiste italien s'apprête à épater les Torontois et les Américains.Tout juste avant, il viendra divertir à nouveau le public montréalais, le premier à avoir été ébahi par ses multiples et rapides métamorphoses.Le premier à l'avoir applaudi.« Alors que tout était encore à peaufiner, se rappelle le metteur en scène Serge Denoncourt.Lorsqu'on a conçu le spectacle, on n'avait pas les moyens de se rendre au bout de notre rêve.Trois ans plus tard, c'est un succès.Nous avons fait des ajustements.Il y a de nouveaux personnages, de nouveaux extraits de films.On a jugé qu'il fallait présenter sa version finale à Montréal, avant Broadway.» Arturo Brachetti montera sur la scène du Théâtre Maisonneuve, du 10 au 27 juillet, dans le cadre du 20e Festival Juste pour rire.À quoi s'attendre donc ?« À plus de magie, répond l'homme dont la coiffure rappelle la tour Eiffel \u2014 « grâce à du gel Viagra ! » Lorsqu'on présente un spectacle 500 fois, il faut le polir pour qu'il devienne plus surprenant, surtout pour le marché auquel je vais m'attaquer.» Après ses 49 représentations à Montréal, en 1999, et des centaines en France, en Belgique et en Suisse, Arturo Brachetti est prêt à déployer sa garde-robe à Houston, à compter de novembre, puis Minneapolis, Dallas, Denver, Detroit, Philadelphie, Boston et New York.« C'est la première fois que Juste pour rire remporte un tel succès au-delà du Festival, estime le producteur Guy Laforce.Ça dépasse nos rêves les plus fous.» « Ce que je vis est extraordinaire, ajoute Brachetti.Quand Gilbert Rozon m'a approché en 1999 pour monter un spectacle, j'attendais ce moment depuis 20 ans.On avait enfin compris que ce que je propose est unique.Je me suis promis que je ne ferais plus de théâtre d'été en Italie.Ça m'a donné un élan incroyable.Quelque 500 représentations plus tard, le magicien s'amuse encore.« Même si c'est très exigeant.» En trois ans, Brachetti a eu sa part de blessures en effectuant ses changements de costumes à la vitesse de l'éclair.« Il y a souvent des erreurs pendant le spectacle.Je suis déjà arrivé sur scène en Blanche-Neige, mes chaussures à l'envers.Je suis aussi entré dans plusieurs portes.C'est ce qui arrive quand notre mission première est de faire rêver.» Photo DENIS COURVILLE, La Presse © La contorsionniste Jinny Jessica Jacinto dans un numéro de séduction très acrobatique.Pavarotti prendra sa retraite en 2005 Le Dîner de cons au Patriote l'été prochain NEW YORK \u2014 Le ténor italien Luciano Pavarotti a d'ores et déjà fixé la date de sa retraite : il chantera sa dernière note en public le 12 octobre 2005, jour de son 70e anniversaire.Lors de l'émission Connie Chung Tonight de CNN, Luciano Pavarotti a expliqué mardi qu'il se produirait encore deux ou trois ans avant de tirer sa révérence.Il a juré qu'ensuite, il ne chanterait plus, « même pas sous sa douche ».Âgé de 66 ans, le célébrissime ténor a annulé ses dernières représentations prévues en mai au Metropolitan Opera de New York pour cause de maladie.Il n'est pas prévu qu'il y chante la saison prochaine et il n'a aucun engagement avec d'autres salles internationales.Son site Internet annonce pourtant plusieurs concerts dans différents opéras pour le reste de l'année.La star de l'art lyrique a accru sa renommée en chantant aux côtés de deux autres maîtres de l'opéra, Placido Domingo et José Carreras, au sein du groupe des « trois ténors ».Leur prochain concert est prévu aujourd'hui au Japon, en marge de la Coupe du monde de football.JEAN BEAUNOYER PERCIVAL BROOMFIELD et son associé Denis Lamarre ont réussi un coup fumant en obtenant les droits de la pièce Le Dîner de cons, qui sera présentée à l'été de 2003 au Patriote de Sainte-Agathe-des- Monts.Le nouveau directeur artistique de ce théâtre de près de 700 places, Claude Michaud, interprétera le rôle du fameux con invité à dîner.On se souvient que c'est Jacques Villeret qui interprétait ce rôle, autant à la scène qu'au cinéma.La direction du Patriote de Sainte- Agathe-des-Monts a travaillé de longs mois pour obtenir non seulement les droits, mais également la permission d'adapter l'oeuvre de Francis Veber dans un contexte québécois.Les références à des hommes politiques, à des villes et à des institutions françaises pouvaient créer de la confusion dans l'esprit de l'auditoire québécois, estimait- on.De plus, le langage utilisé dans la pièce sera celui des gens du Québec.On tenait à la présentation d'un spectacle spécial, à Sainte-Agathe, puisque la direction de cet établissement célébrera, à l'été 2003, les 35 ans du Patriote des Laurentides.Claude Michaud, qui annoncera cette nouvelle ce soir après la représentation des Sunshine Boys, se dit particulièrement heureux de jouer.le con, l'an prochain.Selon d'autres sources, Patrice L'Écuyer aurait été pressenti pour être l'instigateur de ce dîner, rôle qui a été tenu par Thierry Lhermite au cinéma.Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © Arturo Brachetti et sa coiffure qui rappelle la tour Eiffel \u2014 « grâce à du gel Viagra !».3063534A Billets en vente à la porte Spectrum / www.spectrumdemontreal.ca Place des Arts (514) 842-2112 / www.pda.qc.ca Comptoirs Admission (514) 790-1245 / www.admission.com Les prix des billets n'incluent pas les taxes, redevances et frais de service AVEC LE CONTREBASSISTE LARRY GRENADIER ET LE BATTEUR JORGE ROSSI UN DÉLICIEUX MÉLANGE D'ÉMOTIONS INTENSES, D'IRONIE ET D'EXTRÊME COMPLEXITÉ LE RETOUR DES ENFANTS CHÉRIS DU FESTIVAL ! MANHATTAN TRANSFER Demain 20h 30 Salle Wilfrid-Pelletier - PDA 175, Sainte-Catherine Ouest BRAD MEHLDAU TRIO BILLETS EN VENTE À LA PORTE 30e ANNIVERSAIRE LE PIANISTE VIRTUOSE Ce soir 18 h et 21 h 30 Théâtre Maisonneuve - PDA 175, Sainte-Catherine Ouest 3063821A 4LP0301C0627 c3 jeu 4LP0301C0627 ZALLCALL 67 20:26:12 06/26/02 B LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 27 JUIN 2002 C3 NATHALIE PETROWSKI n p e t r o w s @ l a p r e s s e .c a Ouf, oups, ouillle!!! Ouf ! est le titre du nouveau roman de Denise Bombardier et le soupir que pousse Jeanne, son héroïne quinquagénaire, à la fin d'une journée passablement mouvementée.Ouf ! est aussi le mot-clé qui a déclenché la semaine dernière un psychodrame comme seuls les médias d'ici savent en concocter quand ils n'ont aucun fait divers sanglant ni aucune autre nouvelle « ouffante » à se mettre sous la dent.Au coeur de l'affaire Ouf, la démission du chroniqueur Stanley Péan à la suite d'une chronique particulièrement virulente sur le roman de Madame B, qu'il a refusé de réécrire et que La Presse a refusé de publier.L'affaire a d'abord éclaté à Bouquinville, l'émission que M.Péan anime à la radio de Radio-Canada, où il s'est empressé de promouvoir l'affaire qui le concernait plus que personnellement (bonjour, le conflit d'intérêts).L'histoire a rebondi à CKAC, toujours prête à sauter sur un bon ouf !, surtout s'il met en vedette Mme B, avant de poursuivre son chemin dans les autres médias, donnant lieu à des interprétations toutes plus « ouffeuses » les unes que les autres.Je n'y ai d'abord pas prêté attention, ne connaissant pas vraiment Stanley Péan \u2014 ce dont je m'excuse \u2014, dont je ne fréquente ni l'oeuvre ni le réseau d'amis.Et puis cette affaire me semblait un peu légère en regard des grands drames de l'actualité où, cette année seulement, une poignée de journalistes n'ont pas seulement perdu une chronique, mais la vie.Ouille.Il reste qu'à mesure que l'affaire grossissait, je me suis souvenue de deux choses.D'abord, que j'avais déjà eu un débat vigoureux avec Stanley Péan.Pas dans la salle de rédaction.Dans une émission de télé.Animée par nulle autre que Denise Bombardier, à une époque où M.Péan n'éprouvait visiblement aucun remords à accepter les invitations d'une « moraliste à l'ego aussi fragile que démesuré, auteure de médiocres arlequinades ».Oups.Je me suis également souvenue que dans une autre vie, j'avais moi-même varlopé Mme B.Que Foglia en avait fait autant.Sans parler de Robert Lévesque, de Réginald Martel et de combien d'autres.N'en déplaise à M.Péan, critiquer Mme B est un sport national presque aussi vieux que le hockey.La personnalité flamboyante de la principale intéressée, ses coups de gueule et ses prises de position élitistes en sont la principale raison.Quant aux critiques littéraires, je les soupçonne de ne pas pardonner à Mme B de s'afficher comme une grande intellectuelle tout en écrivant des bouquins populo et vendeurs, à la limite du nouveau roman de gare.Mais peu importe les raisons, critiquer la Bombardier est un sport.Un sport payant qui rapporte en popularité, vu que les amis de Mme B sont aussi nombreux que ses ennemis.La critiquer enfin, n'est pas un sport dangereux ni lourd de conséquences puisque depuis 20 ans, la majorité des critiques ont planté ses livres sans qu'elle n'y puisse rien.Comme quoi Denise a peut-être ses entrées à l'Élysée, mais son influence sur les salles de rédaction québécoises est pratiquement nulle.Critiquer Mme B va tellement de soi que, personnellement, j'en ai perdu toute envie.Trop facile.Trop prévisible.Comme disent les Anglais : Been there.Done that.Cela ne veut pas dire que M.Péan n'a pas le droit à son opinion.Que non ! Un critique a tous les droits pour autant qu'il soit honnête et que ses arguments soient béton.Or, quand Péan ressort une vieille critique calamiteuse de Pierre Marcelle de Libération au sujet de Aimez-moi les uns les autres, sans spécifier qu'elle date de 1999, et ne fait donc aucunement référence à Ouf ! (ce qui est sous-entendu), il est malhonnête.Quand en plus, il se sert de cette unique critique pour clamer que Mme B ne fait pas l'unanimité en France, alors que l'unanimisme suppose un nombre qui dépasse le chiffre un, il l'est encore davantage.Un critique a droit à ses opinions, mais quand il déconne, on a le droit de le lui rappeler.Les plus humbles admettront qu'ils se sont gourés et retourneront faire leurs devoirs.Les autres crieront à la censure.C'est ce que Stanley Péan a fait, entraînant avec lui à Censureville tous les amateurs de scandales vite faits.Remarquez que Péan n'est pas le seul à blâmer dans cette affaire.Il tenait un petit pétard entre ses mains que les autres médias se sont empressés de gonfler.De là à mettre dans le même sac l'éditorial unique de Can West, la démission forcée d'un éditeur chevronné du Ottawa Citizen et le cas Péan, il y a un pas qu'il faut être fou ou gelé pour franchir.Ce pas-là pourtant, même Anne-Marie Dussault, présidente de la Fédération professionnelle des journalistes, l'a franchi allègrement à son émission du matin à la radio de Radio-Canada où, soit dit en passant, Stanley Péan est également chroniqueur \u2014 tiens donc.On a beau aimer les raccourcis, comparer le feuilleton Can West à l'affaire Péan, c'est prendre le chemin le plus court pour la Moronie.Et ne croyez pas que je prêche pour ma paroisse.Je prêche ici pour le bon usage des mots qui, quoi qu'on en pense, ne peuvent être apprêtés à toutes les marmelades.Le feuilleton Can West dure depuis plusieurs mois, implique tous les plus grands journaux du Canada, a soulevé un tollé dans les milieux anglophones comme francophones et a fait de nombreuses victimes, dont l'éditeur très respecté du Citizen remercié après 30 ans de fidèles et loyaux services pour avoir un peu trop critiqué le régime de Jean Chrétien.Dans le cas de Can West, une forme de censure peu subtile neutralisant la pluralité des idées a été érigée en système.Si c'était le cas à La Presse, alors il y a longtemps que j'aurais été virée, tout comme Foglia, Claude Gingras et Louise Cousineau pour ne nommer que ceux-là.Comment se fait-il que nous soyons encore tous employés de Censureville ?Je propose à Stanley Péan d'en débattre avec lui.Aussi vigoureusement que l'autre fois.Et, si possible, dans une émission animée par Denise Bombardier.INDUSTRIELLE ALLIANCE En piste avec LE SPECTACLE FAMILIAL DE L'ÉTÉ Billets en vente maintenant Tarifs de groupes disponibles AU VIEUX-PORT DE MONTRÉAL DÈS LE 18 JUILLET 2002 Sous chapiteau 3063268A F3 1 800 561-4343 www.lanaudiere.org (450) 759-4343 2 8 J U I N A U 1 E R A O Û T 2 0 0 2 Vendredi 28 juin - 20 h Huit grands solistes, un orchestre de 125 musiciens et 300 choristes seront présents sur la scène de l'Amphithéâtre pour l'interprétation de cette « immense dispensatrice de joie », de ce gigantesque poème de l'espoir et de la rédemption.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL Eliahu INBAL, direction MAHLER Symphonie no 8, « des Mille » Bridgett HOOKS Soprano I / Magna Peccatrix Turid KARLSEN Soprano II / Una poenitentium Lambroula Maria PAPPAS Mater gloriosa Susan PLATTS Mezzo I / Mulier Samaritana Anita KRAUSE Mezzo II / Maria Aegyptiaca Anthony Dean GRIFFEY Ténor / Doctor Marianus Brett POLEGATO Baryton / Pater ecstaticus Andreas MACCO Basse / Pater profundus CHOEUR DE LANAUDIÈRE CHOEUR ST-LAURENT CHOEUR CLASSIQUE DE MONTRÉAL LES PETITS CHANTEURS DE LAVAL Iwan EDWARDS, chef de choeur Billets « gazon » disponibles Amphithéâtre (Joliette) Gazon 15 $ Samedi 29 juin - 20 h « Concerts historiques» - Hommage à Gustav Mahler Gustav Mahler fut non seulement un compositeur de génie mais également un brillant chef d'orchestre.C'est à ce pan de son art que nous rendons hommage, en présentant le programme de son premier concert avec l'Orchestre philharmonique de New York, donné le 31 mars 1909.ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN DU GRAND MONTRÉAL Yannick NÉZET-SÉGUIN, direction SCHUMANN Ouverture Manfred, op.115 BEETHOVEN Symphonie no 7, en la majeur, op.92 WAGNER Siegfried-Idyll WAGNER Ouverture de Tannhäuser Amphithéâtre (Joliette) 42 $ 34 $ 25 $ Gazon 15 $ Dimanche 30 juin - 14 h Un folk-pop urbain-rural ?de la chanson traditionnelle actuelle ?surréaliste, moderne et engagée ?Pourquoi pas ! clament en choeur les compères et comparses de Mes Aïeux.Un joyeux party « entre les branches » de notre forêt lanaudoise ! MES AÏEUX Eric Desranleau, voix, basse et direction Stéphane Archambault, voix Frédéric Giroux, voix et guitare Marie-Hélène Fortin, voix et violon Marc-André Paquet, batterie et percussion Benoit Archambault, trompette et claviers Amphithéâtre (Joliette) 22 $ 18 $ 16 $ Gazon 11 $ Lundi 1 juillet - 20 h Le Quatuor Bozzini, c'est la réunion de quatre jeunes artistes profondément dévoués à la musique et au quatuor à cordes comme une de ses expressions les plus raffinées.Prix Opus « Découverte de l'année 2001 », l'ensemble se distingue par la variété de son répertoire, exploration continue des chef-d'oeuvres d'hier et d'aujourd'hui.QUATUOR BOZZINI Clemens Merkel, violon Geneviève Beaudry, violon Stéphanie Bozzini, alto Isabelle Bozzini, violoncelle BEETHOVEN Quatuor en do mineur, op.18 no 4 OESTERLE « Dreamday Mechanics V » (2001) IVES Quatuor à cordes no 2 Église de la Purification (Repentigny) 23 $ 445, rue Notre-Dame Mardi 2 juillet - 20 h À Versailles, dans les appartements de la Dauphine Marie-Josèphe de Saxe, la musique faisait partie du quotidien.De nombreux compositeurs français et allemands - Rameau, Forqueray, Hasse, W.F.Bach - dédièrent des oeuvres à cette musicienne de talent.C'est à la recréation d'une séance musicale de l'époque qu'invite la claveciniste Geneviève Soly.Concert chez la Dauphine Marie-Josèphe de Saxe Geneviève SOLY, clavecin RAMEAU, W.F.BACH, ROYER, COUPERIN, HASSE, FORQUERAY Église de Saint-Zénon 23 $ 6171, rue Principale Autobus «LE FESTIVAL-EXPRESS» Départ tous les vendredis soir et samedis soir à 17 h 45 et les dimanches à 11 h 45 du «Centre Infotouriste», 1001, rue du Square-Dorchester (près du métro Peel).Arrêt du côté sud-est de Berri/Ste-Catherine (au coin d'Archambault Musique, métro Berri-UQAM).Prix : 16 $ (aller-retour, taxes incluses).Nombre limité de places.Billets disponibles à tous les points de vente.VENEZ PIQUE-NIQUER À L'AMPHITHÉÂTRE ! Sur présentation de votre billet de concert, il est possible de pique-niquer sur le gazon à partir de 18 h les vendredis et samedis et à partir de midi les dimanches.ENFANTS DE 12 ANS ET MOINS Admis gratuitement dans la section « gazon », si accompagnés d'un adulte.« CONCERT ET BUFFET CHAMPÊTRE» Vendredi et samedi 60 $ (28 juin : 68 $, 5 juillet : 45 $) Dimanche : 35 $ VISITE EXCLUSIVE DE « JARDINS PRIVÉS » Samedi 27 juillet, 10 h à 16 h : visite de six jardins exceptionnels dans Lanaudière.Votre départ se fait à partir de la Billetterie de l'Amphithéâtre.Nous vous remettons une boîte à lunch IGA CREVIER et un itinéraire.Vous vous rendez, avec votre véhicule, chez les propriétaires de ces jardins pour une visite personnalisée.Nombre de places limité.Réservation avant le 25 juillet.Prix Boîte à lunch et visites : 45 $ /personne Forfait : avec billet de concert (section A) : 80 $ Reçu officiel pour fin d'impôts Sièges complets Billets « gazon » disponibles YANNICK NÉZET-SÉGUIN LAMBROULA SUSAN PLATTS ANITA KRAUSE MES AÏEUX MARIA PAPPAS BRIDGETT HOOKS QUATUOR BOZZINI GENEVIÈVE SOLY 3054820A Billets en vente à la porte Spectrum / www.spectrumdemontreal.ca Place des Arts (514) 842-2112 / www.pda.qc.ca Comptoirs Admission (514) 790-1245 / www.admission.com Les prix des billets n'incluent pas les taxes, redevances et frais de service HOMMAGE À JOHN COLTRANE ET MILES DAVIS Ce soir 20 h 30 Salle Wilfrid-Pelletier - PDA 175, Sainte-Catherine ouest UN HABITUÉ DU FESTIVAL INAUGURE LA SÉRIE INVITATION Ce soir 19 h Monument National, Salle Ludger-Duvernay 1182, boul.St-Laurent « DIRECTIONS IN MUSIC » HERBIE HANCOCK MICHAEL BRECKER ROY HARGROVE GONZALO RUBALCABA SOLO ET TRIO BILLETS EN VENTE À LA PORTE BILLETS EN VENTE À LA PORTE 3063824A 4LP0401C0627 c4 jeu 4LP0401C0627 ZALLCALL 67 19:33:11 06/26/02 B C4 LA PRESSE MONTREAL JEUDI 27 JUIN 2002 3063271A VOTRE SOIREE DE TELEVISION 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CABLE Cinema / CONTACT (4) avec Jodie Foster, Matthew Mc Conaughey Le Telejournal/Le Point / Le Sommet de Kananaskis Nouvelles du sport Cinema (23:25) Le TVA 18 heures Sucre - Sale / D.Filiatrault Beverly Hills Cinema / ACROPHOBIE (5) avec Megan Ward, Billy Burke Le TVA Sucre - Sale / D.Filiatrault Diva .Shirley Holmes Ramdam Toute une vie / Andre Markowicz Grands Documentaires / Charles Aznavour en Armenie Cinema / L'IMPORTANT C'EST D'AIMER (4) avec Romy Schneider, Fabio Testi Cinema / UN AIR DE FAMILLE (3) (22:56) Grand Journal (17:00) Flash / Janine Sutto Partis pour l'ete / P.Montpetit Le Cabaret de l'humour Cinema / QUAND LE PASSE REVIENT (5) avec Pamela Reed, Dwight Schultz Le Grand Journal 110% Partis pour l'ete / P.Montpetit Cinema (23:28) News Access H.Drew Carey Whose Line is it Anyway?Scrubs CSI: Crime Scene Investigation ER CTV News News Wheel of.Jeopardy CBC News: Canada Now Country.Road Again Opening Night / Mordecai Richler: A Celebration The National The National Cinema News ABC News King of the Hill Frasier Whose Line.Who Wants to be a Millionaire?/ Derniere Primetime Thursday News .(23:35) News CBS News E.T.The Price is Right Primetime CSI: Crime Scene Investigation The Agency Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Friends Scrubs Will & Grace Scrubs ER .(23:35) Newshour Bus.Report .Delivery Antiques Roadshow U.K.Frontline / Shattered Dreams Cinema / MURDER (4) BBC News Bus.Report Newshour Lies, Spies & Olympics BBC News Charlie Rose The View Law & Order Biography / Paul Prudhomme A&E's Live by Request Starring David Bowie Law & Order Jeunesse.Auteur libre Culture dans tous ses etats Alain Caron Les Feux de la rampe Metropolis M.Ferron .Tonnancour Cultures Canada Videos BookTV The World.Eric Wilson Cinema / MASS APPEAL (4) avec Jack Lemmon, Zeljko Ivanek NYPD Blue Contact.Planete en furie / Ouragans Grands Desastres Biogr./ Ti-Blanc Richard Mission: impossible Cannibales / Les Os de la.Science, Ethique et Societe Le monde.Capharnaum .la croissance d'une PME Centre.de l'automobile Le Role de la radio.Concordia.Crocodile Hunter Summer@ Exhibit A Wild Discovery Secrets of Science Survival! / Crosshairs.Summer@ Exhibit A Voyage.postale Escales de.Airport .de luxe Avventura Lonely Planet Golfs d'ici .a bord Travel.USA VR Amanda Sh.Stevens Jett Jackson Alf Honey, I Shrunk the Kids Cinema / BIG TOP PEE-WEE (5) .(22:25) Cinema / THREE.(22:40) 3rd Rock.Drew Carey Seinfeld Beyond Belief: Fact or Fiction J.Kennedy Skateboard Elimidate Street.News (17:30) National Bob &.E.T.Friends Will & Grace Just Shoot me Baby Bob Reba Body, Health Sports Le Canada en guerre L'Histoire a la une Trouvailles.Kamouraska Cinema / LES CENTURIONS (4) avec Anthony Quinn, Alain Delon Tresors.It Seems.Secrets.Tour of Duty Hist.Bites Crown.The M-1 Submarine Seapowers to Superpower The Untouchables Pet Project Zoo Diaries The Goods Matchmaker Extra The Lofters Circus Paparazzi .Wheels .Homes Extra .Homes Musi Max Collection (14:30) Duo Benezra Max Lounge Musicographie / Les Sultans Planet.Pop-up.Generation 70 / 1973 Musicographie / Les Sultans Infoplus Dans la peau.M.Net VJ Virginie Coossa S Club 7 Avant.star Dans la peau.M.Net Infoplus 3rd Rock.Ali.Destino Friends Frasier .libanais Jase Cafe Sino-Mtl From Egypt The Agency Algerie.Late.(23:35) BBC News Bus.News CBC News Sports Jrnl CBC News: G8 Summit The National the fifth estate >Play Coupe, Monde Cap.Actions Journal RDI Le Sommet du G8 Le Telejournal/Le Point Hong Kong: cinq ans apres Le Canada.Coupe, Monde Sport Gillette Sports 30 Soccer / Montreal - Toronto Miss America.Sports 30 Golf Mag Plein air.Direction: Sud Mission Sauvetages Brigade speciale Cap Random / Derniere Wycliffe SOS cotes d'ecoute! This Hour has 22 Minutes North of Sixty Nightman Code Name: Eternity Cinema / JOHNNY MNEMONIC (5) avec Keanu Reeves Earth: Final Conflict First Wave Buffy the Vampire Slayer Angel Star Trek: Voyager X-Files Sportscent.Cool Shots Golf Report Last Word.2002.American Cup Dart Tournament You Gotta.Sportscentral World Sport Last Word.Au max Volt Panorama C'est.Les Annees mode La Clef des champs Panorama Cinema Natural Mystery / Health.Secrets of Forensic Science Scene of the Crime True Stories from the Morgue / Murder in Music City Scene of the Crime Off the Record Sportscentre Canadian Billiards.Boxing / Antwun Echols - Oscar Bravo Sportscentre SPGA Golf La Classe.le chien Moumoutte .Mimi?A.Anaconda Mega Bebes Simpson Henri, gang .le meilleur Dechiqueteurs Simpson Henri, gang Des chiffres Pyramide Journal FR2 Faut pas rever Ecrans.On ne peut pas plaire a tout le monde Les Arts.Jrnl (23:03) Envoye.School Bus Mechanics Fragile Nature / .Parks Studio 2 Monarch of the Glen Cinema / WIGSTOCK: THE MOVIE (4) Allan Gregg Medecine.Les Copines Cinema / ACCIDENT A DARK RIVER (4) avec Mike Farrell Quand la vie est un combat Sortie gaie Les Copines Miracles, vie Les Anges.Un air d'ete Phenomenes Le Guide.Bienvenue.Un air d'ete Cite Mag Cap sur Qc Traficomm .galaxie Radio Enfer Loup-garou Unite 156 Dawson Buffy contre les vampires Jackie Chan Yu-gi-oh Spongebob Yvon of.Dragon Ball Z Thunderbird Zack Files Radio Active Breaker.Student.Big Teeth.X Files/Anthologie .nerdz Mission Star Trek / Deep Space 9 Au-dela du reel .\"100% adrenaline\" Farscape Ce soir Le Sommet de Kananaskis Marc-Andre Lussier 20:00 - b - THE PRICE IS RIGHT L'animateur Bob Barker doit bien etre rendu a 108 ans d'age au moins, mais, a l'instar des indispensables hotesses, il tient toujours bon.Une edition speciale du celebre jeu met ce soir a contribution les soldats de la marine.And the next item up for bid is.A new submarine?21:00 - P - ON NE PEUT PAS PLAIRE A TOUT LE MONDE On s'accorde pour dire que l'animateur Marc-Olivier Fogiel depasse de loin le niveau tolerable de suffisance.N'empeche que son show, que d'aucuns qualifient de mauvaise copie de Tout le monde en parle, vaut parfois le detour.Charles Berling et Edouard Baer font partie des invites ce soir.21:00 - W - WILL & GRACE En rediffusion, l'excellent episode au cours duquel les parents de Will, interpretes par Blythe Danner et Sydney Pollack, celebrent a leur facon leur anniversaire de mariage.21:00 - A - L'IMPORTANT, C'EST D'AIMER Romy Schneider a mis toute sa fragilite d'actrice et de femme au service du personnage qu'elle incarne dans ce film dur et troublant d'Andrzeij Zulawski.Jacques Dutronc lui donne la replique.23:25 - a - LE FILS PREFERE A travers l'histoire de trois freres qui se voient rarement, la realisatrice Nicole Garcia explore (magnifiquement) le monde des hommes.Gerard Lanvin (Cesar du meilleur acteur pour ce role), Bernard Giraudeau et Jean-Marc Barr sont les tetes d'affiche de ce tres beau film.23:35 - g - THE TONIGHT SHOW WITH JAY LENO Will Smith, qui a troque le peignoir d'Ali pour les verres fumes de l'Homme en noir, poursuit sa tournee en vue de mousser la sortie de Men in Black II.Les critiques Robert Ebert et Richard Roeper sont aussi de la partie. La Presse 27 juin 2002 Page C5 manquante 4LP0601C0627 c6 jeu 4LP0601C0627 ZALLCALL 67 10:53:55 06/30/02 B C6 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 27 JUIN 2002 FESTIVAL DE JAZZ DE MONTRÉAL Herbert P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale SON NOM est Herbert.Matthew Herbert.Le flegmatique et intrigant musicien britannique en est un d'idées, de concepts, de grooves qui ratent rarement leur cible.Sa mission : faire danser intelligemment, comme sur l'album Bodily Functions, et faire réfléchir, comme il l'a si bien démontré avec son dernier projet sur disque, The Mechanics of Destruction, paru sous le pseudonyme Radio Boy.Un projet où il dénonce la mondialisation sans visage humain, où il s'attaque aux politiques économiques des multinationales de ce monde en « remixant » des espadrilles, des hamburgers, des DVD.Quel déguisement musical revêtira-t-il lors de sa prestation ce soir, à minuit, au Club Soda, en compagnie de la Montréalaise Mightycat ?C'est une des cinq questions, d'ordre musical ou non, que nous lui avons soumises.Q Alors, Herbert, de quoi sera constituée votre prestation au Festival de jazz de Montréal ?R Cette fois, je retourne au matériel de Bodily Functions.Je reviens avec une chanteuse, un pianiste, et peut-être une section de cuivres (ça n'était pas encore défini au moment de l'entrevue, il y a quelques semaines).Ça devrait être un spectacle semblable à celui présenté en 2001 dans le cadre de Mutek, qui avait intéressé les gens du Festival de jazz.Q Dites-nous ce qu'on va manquer et qu'un autre festival aura la chance d'entendre.R Eh bien, après le projet Radio Boy, j'ai envie de retourner à quelque chose de plus musical.Il se trouve que je trippe big band ces temps-ci, alors je suis présentement en train de préparer l'enregistrement d'un disque de big band.L'enregistrement se fera même aux studios Abbey Road, ce sera un projet ambitieux avec une imposante section de cuivres, un arrangeur.Le plus difficile est d'être original ; je ne veux pas que ce soit une copie du style big band.Oui, je vais essayer de présenter ce matériel en spectacle, au festival de Montreux, cinq jours après l'avoir enregistré, sans avoir répété.Ça me cause beaucoup de stress, d'ailleurs.Q À propos du projet Radio Boy, vous dénoncez beaucoup les pratiques des multinationales, on connaît vos prises de position, mais pourriez-vous un jour faire autre chose que dénoncer et proposer des solutions ?R C'est tout à fait vrai, j'y avais pensé.En fait, c'est dans mes plans de lancer bientôt un nouveau Radio Boy intitulé The Mechanics of Reconstruction, ou quelque chose comme ça, dans lequel je pourrais suggérer des solutions, comme.(s'ensuit ici un passionnant et utopique échange sur la création d'une nouvelle nation planétaire consciente et responsable, unie grâce à l'Internet, qui pourrait éventuellement acquérir assez de poids politique et économique pour faire la balance avec les gouvernements traditionnels.) Q Les croisements entre le jazz et le house sont fréquents, voire éculés.Que pensez-vous des échanges entre ces styles ?R En réalité, je trouve un peu déprimante l'utilisation d'un DJ par les jazzmen, qui le relèguent toujours à une fonction cosmétique, en arrière de la musique, sans que ce soit consistant.Il y a rarement de dialogue entre le DJ et les musiciens, au même titre que les producteurs de house invitent des musiciens jazz pour faire beau.À mon sens, le jazz, c'est autant l'échange, l'improvisation que les standards.J'aime beaucoup les standards et dans cet optique, on devrait s'efforcer de composer de nouvelles pièces où l'apport du DJ ou du producteur house serait aussi important que le musicien traditionnel.C'est-à-dire créer, inventer du nouveau matériel.Q C'est la troisième fois en un an que vous venez à Montréal.Il semble qu'on vous ait adopté ?R C'est drôle, ça arrive parfois, ce genre de truc.Puisque je voyage beaucoup, y'a comme un coup de foudre qui se produit et on me réinvite souvent en peu de temps.Comme à Montréal : on m'a invité une première fois (Mutek, juin 2001), puis une deuxième (Mutek, juin 2002), et là je reviens pour le Festival de jazz.D'habitude, je finis par me lasser de la ville après un moment.Mais j'aime beaucoup Montréal, les gens sont cool ici ! Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © La belle Helena Noguerra n'a pas traîné dans ses bagages la chaude brise qu'on attendait d'elle.Reprise ce soir, toujours sur la scène du Club Soda.Décollage inégal PAPASOFF Suite de la page C1 ALEXANDRE VIGNEAULT LE COUP D'ENVOI du 23e Festival international de jazz sera donné aujourd'hui à midi.Sauf pour les 100 ou 200 personnes qui s'étaient déplacées hier soir au Club Soda pour se faire bercer par la voix de miel d'Helena Noguerra et les bossa modernes signées Katerine.Décollage en douceur, et laborieux par moments, pour le premier gros événement de l'été.L'idée de réunir les deux artistes sur une même scène n'est pas qu'une autre lubie de programmateur de festival.Katerine, le dragueur raté de Je vous emmerde, est un proche collaborateur de la chanteuse belge aux racines portugaise.On pourrait presque dire que c'est lui qui l'a façonnée.« J'aime me laisser guider », confiait-elle la semaine dernière, lors d'un entretien téléphonique avec La Presse.Katerine ne peut cependant être tenu responsable que de la dernière incarnation de la belle Helena.La trentaine à peine franchie, elle a déjà vécu plusieurs vies.Dans la première, elle est fille d'immigrants portugais en Belgique et demi-soeur de la chanteuse Lio.Dans les suivantes, elle a été mannequin, chanteuse pop bonbon et présentatrice de clips à une chaîne spécialisée.Elle a même publié un livre assez trash, paraît-il, marqué par le dégoût de soi et les inconvénients de la beauté.Un bouquin cru, qu'on associe volontiers à cette veine des femmes qui explorent l'envers et l'endroit du sexe et de la séduction.L'inverse d'Azul, disque soyeux, jazzy, coquin et charnel qu'elle présente de nouveau ce soir, toujours sur la scène du Club Soda.Katerine a tiré quasiment tous les fils du dernier projet d'Helena Noguerra.« J'ai le goût d'être l'héroïne du compositeur avec qui je me travaille », dit-elle.Elle a choisi Katerine pour ses ballades, pour sa douceur, son swing.« J'aime beaucoup son humour aussi.Je me sentais en confiance avec lui et c'est difficile quand on n'est pas musicien et qu'on a des idées de trouver une personne qui pourra les traduire.L'idée de chanter en portugais vient de lui.Le côté bossa nova aussi.Elle n'avait jamais écrit en portugais et s'est laissé prendre au jeu.« J'aimais la musicalité de la langue et le secret que j'y trouvais puisque je pouvais être impudique », révèle-t-elle.En fait, Helena Noguerra avoue même se sentir un peu protégée en chantant en portugais pour un public qui ne comprend souvent pas un traître mot.« Là, je peux raconter des histoires sentimentales sans être obscène ou paraître impudique.» Elle se garde bien de vendre la mèche au moment de monter sur scène, d'ailleurs.En fait, elle n'a pratiquement pas adressé la parole à son public, hier soir.Était-ce la nervosité ?Un manque de confiance ?Elle paraissait toute pâle comparativement à toute la volupté qu'elle dégage sur disque.En l'espace de 90 minutes, elle a livré la totalité de son album et quelques chansons exhumées de son passé.Tantôt avec beaucoup de prestance, tantôt sans y insuffler assez de vie.Derrière elle, un trio claviers, batterie et basse plutôt solide, qui s'est laissé emporter dans des envolées toniques à la fin de Vida Nunca Tera Fim et Ceu Azulou notamment.Christophe Minck, bassiste des Recyclers qui apparaît aussi sur l'album, était de loin le plus à l'aise.Jeu souple et trépidant, il faisait plaisir à voir et à entendre.Chose promise, chose due, Katerine a aussi fait une apparition remarquée, quoique décalée.Entré sur scène chanter Morrer En Seus Braços en duo (comme sur le disque), il est resté seul le temps d'offrir quatre titres savoureux de dérision.On retient son Barbecue à l'Élysée pince-sans-rire et Derrière la porte, désopilante chanson qui tourne en rond comme une toupie.Un caméo plein de promesses pour son nouvel album, mais qui a totalement brisé le rythme d'un concert qui en avait tout juste assez pour garder son erre d'aller.Helena Noguerra n'a pas traîné dans ses bagages la chaude brise qu'on attendait d'elle.Dans les meilleurs moments, son petit concert a quand même prouvé qu'on a raison de la prendre au sérieux comme chanteuse.Sa présence semble cependant plus indiquée dans le lecteur CD du salon, enfin, pour le moment.À moins qu'elle se lâche un peu plus ce soir.Un fois rodée, qui sait ?joute sera haute en revirements inattendus et exploitera une complicité spectaculaire.L'humour comme je l'aime, puisé à toutes les racines avec autant d'abandon que de retenue ! Je suis aussi étonné qu'ébahi par l'idée de l'hommage à Jack Kérouac (Lion d'Or, 30 juin, 20 h 30).Le contrebassiste Normand Guilbeault a eu la bonne idée d'inviter l'Américain David Amram (chef d'orchestre émérite, compositeur extraordinaire et musicien possédé) pour une relecture en musique de Kérouac.Au programme, des compositions d'Amram et de Charlie Parker, musicien fétiche de Kérouac.L'orchestre comprend plusieurs des plus importants improvisateurs de Montréal, notamment un jeune saxophoniste très inspiré : Alexandre Côté.Guilbeault, quant à lui, mérite une place au Temple de la renommée pour l'initiative de l'Off-festival, un cri de ralliement qui en a motivé plus d'un.Parlant du Temple de la renommée, il y a au Lion d'Or, le 7 juillet à 20 h 30, une incroyable soirée intitulée Les précurseurs, les patriarches .Tous mes héros de jeunesse seront présents.Il faut entendre Boogie Gaudet au saxophone pour comprendre à quel point la musique garde jeune.Les guitaristes Nelson Symonds et Tony Romandini seront de la partie ainsi que le batteur Cisco Normand et, toujours reconnaissable à son rire généreux, Maurice Mayer au sax alto.Quelle belle idée que de leur exprimer notre gratitude.Le 4 juillet, 20 h 30 à la salle Wilfrid-Pelletier, l'OSM étrennera un nouveau coach en la personne de Simon Leclerc.Entourant la centre Lorraine Desmarais, ses ailiers de toujours Fréderic Alarie et Camil Bélisle livreront un match hors-concours qui confirmera le grand talent de Simon comme recrue de l'année dans la catégorie direction d'orchestre.Et de la même façon qu'on achète parfois un disque uniquement parce qu'on aime la pochette, je vous propose de découvrir avec moi Musique callipyge par le Gaza Band Trio, au Cheval blanc le 28 juin à 17 h 30.Avec un nom pareil, je m'attends à une musique statuesque Véritables voyages musicaux internationaux, les festivals nous offrent la possibilité d'être touriste dans notre propre ville.Je vous invite à en profiter pour découvrir les équipes d'ici.N'hésitez pas à me faire part de vos impressions, émotions ou revendications.J'en ferai de même, c'est promis.Bons shows ! Peau blanche, masque noir ALEXANDRE VIGNEAULT UN SEUL détail cloche dans le conte de fées de Remy Shand.Presque rien, juste une broutille : le jeune prince de la nouvelle soul américaine, la dernière recrue de la légendaire étiquette Motown est un rouquin blanc originaire des Prairies.Son élégant premier disque, il l'a fabriqué tout seul comme un grand dans le sous-sol du domicile familial.à Winnipeg ! Le détail a son importance, car en écoutant la douzaine de chansons de The Way I Feel, on jurerait que Remy Shand a une peau d'ébène et qu'il vient de New York ou de Détroit.Son phrasé, sa manière, sa voix de fausset, sa langueur, tout chez lui transpire la soul et le R&B typiquement Motown.Kedar Massenburg luimême, actuel président de Motown, croyait avoir affaire à un jeune loup des ghettos.La musique black, Remy Shand est pour ainsi dire tombé dedans quand il était petit.Grâce à son père, qui n'était pas musicien, mais entrepreneur en construction.Un jour qu'il rénovait un club, il a ramené à la maison une caisse de vieux disques.En farfouillant dedans, le jeune Remy a découvert tout plein de grands crus signés Marvin Gaye, Stevie Wonder, Al Green ou encore Herbie Hancock.Et la lumière fut ! Ses nouveaux disques, il les a dévorés, décortiqués et surtout parfaitement assimilés.Bref, il a étudié en différé avec les meilleurs d'ici et de l'au-delà.Son premier album est d'ailleurs celui d'un élève doué, capable de synthétiser toutes ses influences, d'imiter avec panache et de s'immiscer entre les Erykah Badu, D'Angelo ou India.Arie sans détonner.Quand on pense qu'il a écrit, arrangé et réalisé seul son album et qu'il y joue toutes les partitions de tous les instruments, sa réussite prend l'allure d'un véritable exploit.Le succès doit avoir un arôme de revanche dans la bouche de Remy Shand.Personne à Winnipeg ne voulait jouer le même genre de musique que lui, il y a cinq ans.En le voyant gravir les échelons menant à la gloire, ses anciens collaborateurs doivent maintenant se mordre les doigts d'avoir levé le nez sur le masque noir qu'il leur tendait.Remy Shand REMY-JEU Not Found REMY-JEU CORAL Not Found CORAL JAZZ Not Found JAZZ 71780-2-JE Not Found 71780-2-JE Missing files that are needed to complete this page: REMY-JEU CORAL JAZZ 71780-2-JE 4LP0701C0627 c7 jeu 4LP0701C0627 ZALLCALL 67 21:46:29 06/26/02 B LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 27 JUIN 2002 C7 FESTIVAL DE JAZZ DE MONTRÉAL Le Roi et la Cadillac CE SOIR à 18 h tapant, les fondateurs Alain Simard et André Ménard vont monter sur la grande scène General Motors et, après le blabla d'usage, déclareront ouvert le 23e Festival international de jazz de Montréal.« Un, deux, trois, quatre ! » Guy Nadon va tout de suite donner le cue à son quartette et le premier de quelque 200 concerts extérieurs de la « grande fête urbaine » va se mettre en marche.Avec le Roi du drum au centre, sur son trône comme il se doit.À tout seigneur.Sainte-Catherine, Jeanne-Mance, Ti-Guy Nadon : on ne peut pas plus Montréal que ça.Laisse le bon juin rouler.« J'aime ça jouer devant des grosses foules, nous disait Guy Nadon, mardi sous le crachin.C'est mon 21e festival, 21 sur 23, c'est pas pire ! Faudrait qu'il fasse beau ! On va jouer toutes sortes d'affaires : Shutter Bug de J.J.Johnson, All Blues de Miles, Be on Time de Guy Nadon.\u2014 Répétez-vous souvent pour ce genre de concert ?\u2014 Oh ! non.Deux, trois fois.Pas besoin de plus parce que moi, je n'écris pas difficile.J'écris la chart, je place le punch et les interludes.Pendant le concert, je fais des signes aux gars.Les « gars », ce sont Ghyslain Potvin à la trompette, Alexandre Côté au sax, Michel Ferrari au piano et Jean Cyr à la basse, et « ils savent ce qu'ils ont à faire.» Ti-Guy Nadon, le Roi du drum de la rue Cadillac, n'aime pas les affaires compliquées : « Je ne me chicane pas avec la musique : je joue, c'est tout.Duke Ellington disait que la musique était sa maîtresse ; moi, comme je n'ai pas de blonde, j'peux pas avoir de maîtresse.Ça fait que la musique, c'est comme ma blonde.Comprends-tu ?» Certain.On comprend aussi que Guy Nadon, même s'il affirme le contraire, a une maîtresse.Hé oui ! Elle s'appelle l'écriture et il passe assez de temps avec elle pour rendre « l'autre » jalouse.D'ailleurs, il ne prévoit assister à aucun autre concert que le sien \u2014 sinon pour un jam avec son ami Vic Vogel, au Wyndham.D'abord parce qu'il ne connaît pas les musiciens \u2014 « à part Marsalis.» \u2014 et surtout parce qu'il n'a pas le temps.« Je suis en train d'écrire ma biographie : de 1940 à 2003.C'est long, écrire ta vie.Je sors mes vieilles photos et j'écris où j'étais, avec qui et ce qu'on jouait.Je fais des photocopies et je mets ça dans un scrap-book.» Dans le même ordre d'idées, Guy Nadon est aussi à colliger ses compositions pour en faire un livre de partitions : « J'en ai à peu près 125.Je sais que c'est dur à vendre ; je le fais pas pour la piastre, je le fais pour ma satisfaction personnelle.» Et on ne parle pas encore de cet autre projet, de nature « encyclopédique » celui-là, parce qu'il est encore à l'état projet, justement.Ni de cet autre « concert de drum » qu'il est à concevoir et dont il nous parlera un autre tantôt.Les choses avancent, mais pas assez vite au goût de cet homme fascinant qu'est Guy Nadon, 68 ans depuis janvier.« Je ne prends presque plus de jobs.Avant, je jouais dans les noces ; là, je joue dans les divorces, la pognes- tu ?J'ai une hernie.Quand tu joues du drum, man, c'est pas bon.Des jours, je file pas trop.J'espère que le bon Dieu va me laisser assez de temps pour mes écritures.» Entre-temps, quelqu'un de chez Cossette a eu la bonne idée de se servir de cet unique talent de batteur pour une pub de General Motors, « présentateur », donc commanditaire principal, du Festival de jazz.Dans la première pub télé de GM pour le FIJM \u2014 qui riment depuis trois ans \u2014, Ti- Guy Nadon, le « tapocheux de cacannes », tape sur des Cadillac à 40 000 tomates.Beau son, belle image de Ti-Guy, filmé de trois quarts arrière.« On a fait le son en premier, en trois ou quatre shots.Un autre jour, on a fait l'image, de 8 h 30 le matin à 11 h le soir, mais avec des bons breaks.Ils donnent des bons breaks, eux autres, man ! Fallait mettre tout ça synchro et figurer les notes correspondant à chaque partie de la voiture : les lumières et les caps de roue, c'est dans les hautes ; les hoods, c'est plus bas.J'avais mis des rubbers sur mes bâtons.Pour ne pas maganer les chars.Des chars neufs, comprendstu ?» Oh ! Don't you scratch my pink Cadillac, You, Ti-Guy Devil, You ! Guy Nadon pendant le tournage de la pub télé de General Motors pour le Festival de jazz.Garniture de feu avant pour les aiguës, capot pour les graves.VIRTUOSITÉ Suite de la page C1 (lancé l'an dernier, étiquette Blue Note), avec lequel j'estime avoir atteint l'équilibre entre jazz latin et jazz américain.Je n'ai jamais joué cette musique chez vous jusqu'à maintenant.David Sanchez sera aussi de la partie avec des invités.» En sol américain Et l'Amérique, señor Rubalcaba Le musicien évitera de commenter directement la politique américaine à l'endroit de son île natale.et se gardera bien de cracher dans la soupe cubaine.En bons termes avec le régime de Fidel, le musicien vit paisiblement aux É.-U., sans faire de vagues.et préfère surfer sur de vagues réflexions lorsqu'il s'agit de commenter les incongruités inhérentes à la délicate question cubaine.« Lorsque je vais à Cuba, déplore- t-il, je dois obtenir un visa, ce qui est incroyable.Aux USA, il y a aussi des inconvénients ; par exemple, j'ai déjà essuyé des critiques du lobby anticastriste, je ne joue d'ailleurs jamais en Floride, là où j'habite \u2014 à une heure de voiture au nord de Miami.« Heureusement, un nombre croissant de jeunes Cubains vivant aux USA ne pensent pas comme les anticastristes de base.Au lieu d'adopter des positions extrêmes, ils essaient de savoir la vérité.» Malgré les positions récentes du gouvernement Bush quant au maintien (voire au renforcement) de l'embargo américain contre Cuba, Rubalcaba estime qu'il existe une plus grande ouverture chez nos voisins du Sud.« De plus en plus, les gens font la part des choses.Le succès des plus âgés a aussi contribué à cette détente ; Compay Secundo, Omara Portuondo, Chucho Valdés y sont pour quelque chose.» Malgré cette virtuosité qui l'a propulsé au sommet des pianistes sur la planète jazz, le premier artiste en résidence de la série Invitation (qu'il partage avec son aîné Chucho Valdés) a mis du temps à se faire accepter chez nos voisins du Sud.« Avant mon arrivée aux USA, relate-t-il, les gens disaient des choses magnifiques à mon sujet.Lorsque je me suis installé là-bas, tout a changé, et il m'a fallu maîtriser davantage l'esthétique du jazz américain.Avec grand plaisir, j'ai établi un vrai contact avec les maîtres de cette esthétique, travaillant avec des maîtres tels Jack De Johnette, Paul Motian, Ron Carter, Joe Lovano ou Charlie Haden.J'étais venu pour apprendre.» Ce qui a paradoxalement mené la critique à déplorer que Gonzalo Rubalcaba ait remisé provisoirement son âme latine.« Les Occidentaux, soulève le virtuose, se nourrissent essentiellement de clichés lorsqu'ils consomment la musique du tiers-monde.On ne veut surtout pas que ces artistes atteignent un niveau élevé, on les confine à la musique de danse.On finit par croire qu'il leur est interdit de réfléchir ! » Gonzalo Rubalcaba et ses invités se produisent quatre soirs consécutifs à compter d'aujourd'hui, 19 h, au Monument-National.Toute la programmation et les activités du Festival de jazz de Montréal sur www.cyberpresse.ca/jazz Ustad Zakir Hussain, à propos du concert de demain soir :« Ce sera une performance interactive sans ordinateur ni de séquences préenregistrées, prévient-il.On créé tout sur scène, on recherche le son naturel de nos percussions.Trance, techno, drum & bass, tous ces rythmes sont connus ; nous voulons créer à l'intérieur de ces schèmes rythmiques.» Le retour du maître Hussain P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale ON A UN JOUR demandé à Keith Jarrett de quel instrument il aimerait jouer, hormis le piano.« Les tablas.Parce que c'est l'instrument le plus complet », a-t-il répondu sans hésiter.Dans les mains de Ustad Zakir Hussain, ces deux petits tambours \u2014 le bâyâ et le dâyâ, plus petit que le premier \u2014 deviennent à la fois rythme et mélodie puisque au-delà des ponctuations rythmiques, ce maître arrive à en extraire des notes, des tonalités.Il s'agit d'ailleurs du seul instrument de percussion que l'on doit accorder pour en jouer.Demain soir, le plus grand tablaïste au monde revient nous fasciner dans le cadre du projet Tabla Beat Science, supervisé par Bill Laswell.L'été dernier, il s'est produit au sein de Remember Shakti, avec John Mc Laughlin, puis en octobre avec L.Shankar.Cette fois, c'est accompagné de Bill Laswell, Karsh Kale, DJ Disq (il a travaillé avec Herbie Hancock) et quelques autres \u2014 la chanteuse éthiopienne Gigi et le batteur et tablaïste Trilok Gurtu, si nous sommes chanceux ! \u2014 que nous scruterons chacun de ses vifs mouvements des mains.Surprise ! Zakir Hussain ne s'attellera pas qu'aux tablas : « Tu vois, Tabla Beat Science a évolué depuis l'enregistrement de l'album studio, explique-t-il quelques heures avant un spectacle, à San Francisco.La musique va dans toutes sortes de directions.When we go live, things happen.Je joue de différents instruments de percussion indienne, histoire de diversifier la palette sonore.C'est si différent lorsqu'on improvise sur scène.» Et improviser, ils feront, insiste-t-il : « Oui, oui, on a décidé de ne pas répéter ce spectacle ! » Le tabla a une sonorité telle qu'on peut le reconnaître instantanément, même ceux qui n'y connaissent rien en musique classique du nord de l'Inde.« Le tabla est mystérieux, dit Hussain.C'est la raison, je crois, pour laquelle les gens sont si attentifs à cet instrument, au son captivant.D'ailleurs, on entend du tabla partout ces temps-ci, dans la musique électronique, dans le rock, la pop.» Il s'agit justement du point de départ du projet Tabla Beat Science : la musique électronique échantillonne souvent les tablas, alors que de vrais musiciens peuvent produire une musique semblable, dans un même canevas rythmique, mais en jouant live.« Ce sera une performance interactive sans ordinateur ni de séquences préenregistrées, prévient-il.On créé tout sur scène, on recherche le son naturel de nos percussions.Trance, techno, drum & bass, tous ces rythmes sont connus ; nous voulons créer à l'intérieur de ces schèmes rythmiques.» Le métissage des influences n'est pas nouveau pour Zakir Hussain.Dès l'âge de 7 ans, le futur maître se produisait déjà en concert (à 10 ans, il jouait avec la mère de Trilok Gurtu).À l'âge de 18 ans, il tournait avec Ravi Shankar, découvrant le bouillonnant milieu musical de la Californie du début des années 1970.Pour lui, son art est d'abord l'héritage de son père, feu Ustad Alla Rakha, considéré comme le plus grand tablaïste du XXe siècle \u2014 l'album Tabla Beat Science lui est d'ailleurs dédié.« L'élément le plus important de l'histoire du tabla est mon père, témoigne Hussain.Avant lui, en Inde, cet instrument était considéré comme l'accompagnateur, celui qu'on cache au fond de la scène ; dans les anciens enregistrements de musique classique (1940-1950), le nom du tablaïste n'était même pas indiqué.Puis, mon père est arrivé.Il était si bon musicien, avait un tel magnétisme sur scène, que tout le monde s'est mis à porter attention au musicien ! » Si le tabla est aussi important aujourd'hui, c'est grâce à l'influent Alla Rakhan, qui a longtemps tourné avec Ravi Shankar et qui a ouvert la tradition musicale indienne aux métissages avec la musique occidentale (il a enregistré un album avec le batteur Buddy Rich en 1966, soit huit ans avant Shakti !).Zakir Hussain doit donc à son père son ouverture d'esprit et son premier séjour aux États-Unis, sa rencontre avec Mickey Hart (batteur des Grateful Dead) et son incursion dans le milieu des musiciens californiens et new-yorkais.Et c'est l'esprit musical ouvert qu'on verra donc Hussain s'amuser avec ses collègues à la salle Wilfrid- Pelletier.Car sous le sérieux de son art se cache un personnage éminemment sympathique qui sait dérider son public.« Les Midival Pundits qui jouent avec nous ont l'air tellement sérieux, assis sur scène, comme ça, imperturbables derrière leurs synthétiseurs.» Ce n'est pas votre cas, maître.« Oh que non ! Je m'amuse beaucoup.Et pourtant, je suis un musicien classique, ça devrait être moi, le sérieux de la bande ! Laisse-moi te dire un truc : en Inde, cette musique est considérée comme spirituelle, donc un peu sérieuse.Je crois aussi à la spiritualité de cette musique, mais je crois aussi que lorsqu'on est sur scène, on doit s'amuser avec le public ! » TABLA BEAT SCIENCE, demain soir, 18 h, à la salle Maisonneuve de la Place des Arts, dans le cadre de la série des Grands concerts du Festival de jazz de Montréal Café glacé et autres nouveautés STÉPHANIE BÉRUBÉ HIER MATIN, on préparait les installations du Festival international de jazz de Montréal devant la Place des Arts.Des partisans de l'équipe de soccer du Brésil, qui venait d'éliminer la Turquie au Mondial, animaient l'endroit.Ironie du sort, une Brésilienne, Monica Freire, chantera sur l'Esplanade de la Place des Arts pour la soirée d'ouverture du 23e Festival de jazz.Comme chaque année, le Festival comporte son lot de nouveautés, plusieurs émanant des suggestions faites par les festivaliers eux-mêmes.Une fois la fête terminée, les organisateurs de l'événement compilent les petits mots que les visiteurs leur ont laissés.Et que veulent-ils ?« Plus de places pour s'asseoir », lance le président de l'événement, Alain Simard.Ainsi soit-il : il y aura notamment plus de sièges au club aménagé tout juste à côté du Théâtre du Nouveau Monde, un endroit qui se donne des airs plus décontractés de salle de spectacle en plein air.C'est là que sera présentée la série Jazz lounge.C'est tout dire.Il y aura aussi davantage d'espace pour se détendre sur l'Esplanade de la Place des Arts où les coins restos ont pris de l'expansion.Plus de dégustations, annonce-t-on aussi.On a d'ailleurs ajouté le café glacé au menu, parce que les gens le demandaient, dans un nouveau stand situé rue Jeanne-Mance, à côté du Musée d'art contemporain.Autre différence notoire, le Parc des enfants, commandité par le gouvernement fédéral, sera aussi plus vaste.Plus de maquilleurs pour les petits festivaliers et plus de jeux pour les occuper, notamment un coin bricolage renouvelé.« Mais, précisait Alain Simard, interrogé sur la commandite gouvernementale, les enfants dessineront des chats bleus.Pas de castors ni de feuilles d'érable », a-t-il précisé.Le chat, mascotte du Festival, sera aussi plus présent, dans les airs, dans des banderoles lumineuses que l'on a ajoutées en prévision du 25e anniversaire du Festival, en 2004.« On a fait plusieurs essais en vue du 25e », indique André Ducas, le directeur des installations extérieures qui a vu son budget augmenté de 15 % pour embellir la rue.« Les habitués voient tout de suite la différence, dit-il.C'est beaucoup pour les fidèles qu'il faut y avoir des nouveautés chaque année.» Le Festival de jazz débute ce soir et se termine le 7 juillet. 4DU0801C0627 JEUDIÀ 4DU0801C0627 ZALLCALL 67 20:54:08 06/26/02 B C8 LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 27 JUIN 2002 Billets en vente à la porte Spectrum / www.spectrumdemontreal.ca Place des Arts (514) 842-2112 / www.pda.qc.ca Comptoirs Admission (514) 790-1245 / www.admission.com Les prix des billets n'incluent pas les taxes, redevances et frais de service ANGIE STONE LE SOUL À SON MEILLEUR À NE PAS MANQUER Ce soir 21 h Métropolis 59, Sainte-Catherine Est BILLETS EN VENTE À LA PORTE UNE DÉLICIEUSE PROPOSITION DE BONHEUR HELENA NOGUERRA INVITE BOSSA NOVA KATERINE Ce soir 19 h Club Soda 1225, Boul.Saint-Laurent BILLETS EN VENTE À LA PORTE 3063822A RABAIS POUR LES DÉTENTEURS DE LA CARTE MASTERCARD BANQUE NATIONALE Profitez d'un rabais de 2 $ par billet, lorsque vous utilisez votre carte Master Card Banque Nationale pour régler vos achats de billets du Festival.Certaines restrictions s'appliquent JEUDI BRAD MEHLDAU TRIO AVEC LE CONTREBASSISTE LARRY GRENADIER ET LE BATTEUR JORGE ROSSI AUSSI À 21h30 UN DÉLICIEUX MÉLANGE D'ÉMOTIONS INTENSES, D'IRONIE ET D'EXTRÊME COMPLEXITÉ TABLA BEAT SCIENCE AVEC ZAKIR HUSSAIN, USTAD SULTAN KHAN, BILL LASWELL ET KARSH KALE 18h00 UNE PREMIÈRE À MONTRÉAL À NE MANQUER SOUS AUCUN PRÉTEXTE.27 JUIN SAMEDI 29 JUIN JEUDI JORANE VIOLONCELLISTE ÉMÉRITE, CHANTEUSE HORS-NORME KELLY JOE PHELPS TRIO DU BLUES ET ENCORE DU BLUES 27 JUIN SAMEDI 29 JUIN JEUDI « DIRECTIONS IN MUSIC » HERBIE HANCOCK MICHAEL BRECKER ROY HARGROVE CONCERT D'OUVERTURE MANHATTAN TRANSFER 30e ANNIVERSAIRE 20h30 27 JUIN VENDREDI 28 JUIN SALLE WILFRID-PELLETIER - PDA 175, Sainte-Catherine Ouest JEUDI ANGIE STONE PARTY SALSA AVEC SONORA CARRUSELES 21h00 27 JUIN SAMEDI 29 JUIN MÉTROPOLIS 59, Sainte-Catherine Est Billets en vente RENSEIGNEMENTS : À la porte Spectrum / www.spectrumdemontreal.ca Place des Arts (514) 842-2112 / www.pda.qc.ca LE FESTIVAL DÉBUTE AUJOURD'HUI DE MIDI À MINUIT! JUSQU'AU 7 JUILLET 23e ÉDITION Les prix des billets n'incluent pas les taxes, redevances et frais de service LES GRANDS CONCERTS THÉÂTRE MAISONNEUVE - PDA 175, Sainte-Catherine Ouest SPECTRUM DE MONTRÉAL 318, Sainte-Catherine Ouest en collaboration avec LES COULEURS PLEINS FEUX RYTHMES JEUDI CHRISTINE JENSEN MANIPULATION INVITÉE: INGRID JENSEN STEVE AMIRAULT QUARTETTE 27 JUIN VENDREDI 28 JUIN 22h30 MONUMENT NATIONAL Salle Ludger-Duvernay 1182, boul.Saint-Laurent JAZZ D'ICI Usine C (514) 521-4493 Comptoirs Admission (514) 790-1245 / www.admission.com HOMMAGE À JOHN COLTRANE ET MILES DAVIS.VIBRANT! LE RETOUR DES ENFANTS CHÉRIS DU FESTIVAL! L'UNE DES CHEFS DE FILE DU MOUVEMENT NÉO-SOUL LA MÉTÉO POUR CETTE SOIRÉE : BEAU ET CHAUD! 18h00 UN BIG BAND COMPOSÉ DE LA CRÈME DES MUSICIENS MONTRÉALAIS PLÉNITUDE HARMONIQUE, RIGUEUR DES ENCHAÎNEMENTS, SOLOS TRÈS BIEN CONSTRUITS! 19h00 INVITATION MONUMENT NATIONAL, SALLE LUDGER-DUVERNAY 1182, boul.St-Laurent présentent et À NE PAS MANQUER SOIRÉE INTIME AVEC UN GÉANT DU SAXOPHONE ET UN GÉNIE DU PIANO.PROMETTEUR.GONZALO RUBALCABA SOLO ET TRIO JEUDI 27 JUIN VENDREDI 28 JUIN GONZALO RUBALCABA ET JOE LOVANO 21h00 JAZZ CONTEMPORAIN MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Salle Beverly Webster Rolph 185, Sainte-Catherine Ouest DES SOMMETS DE DÉLICATESSE ET PARADOXALEMENT DE DURETÉ TRÈS OUVERT! JEUDI 27 JUIN VENDREDI 28 JUIN AB BAARS TRIO ROB CLUTTON BAND JEUDI HELENA NOGUERRA INVITE KATERINE UNE DÉLICIEUSE PROPOSITION DE BONHEUR! ELENI MANDELL 19h00 UNE RENCONTRE ÉNIGMATIQUE ET FASCINANTE 27 JUIN VENDREDI 28 JUIN SPECTRUM DE MONTRÉAL 318, Sainte-Catherine Ouest LES VOIX DU MONDE ZULU TIME UN CABARET POUR AÉROPORTS 21h00 ÉVÉNEMENT SPÉCIAL en collaboration avec CITÉ Rock Détente 107,3 FM et CHOM 97.7 FM USINE C 1345, lalonde COMPLET JUSQU'AU 7 JUILLET 6 SUPPLÉMENTAIRES SEULEMENT DU 9 AU 14 JUILLET CE SOIR DEMAIN CE SOIR CE SOIR CE SOIR CE SOIR CE SOIR CE SOIR CE SOIR DEMAIN DEMAIN DEMAIN DEMAIN CONCERTS EXTÉRIEURS GRATUITS PETER GABRIEL ET ROBERT LEPAGE PRÉSENTENT: AUJOURD'HUI 27 JUIN DEMAIN 28 JUIN MIDI MONTREAL GUITARE COLLECTIVE PLACE DU COMPLEXE DESJARDINS (INT.) BOUJÉ BOUJÉ TERRASSE GRAND MARNIER 13H00 L'ESPRIT DE LA NOUVELLE-ORLÉANS TERRASSE GRAND MARNIER 14H00 15H30 LA PETITE ÉCOLE DU JAZZ PLACE DU COMPLEXE DESJARDINS (INT.) 14H00 BOUJÉ BOUJÉ SCÈNE BANQUE NATIONALE 15H00 L'ENSEMBLE MULTIDUIRECTIONNEL DU CÉGEP ST-LAURENT SCÈNE GENERAL MOTORS 16H00 L'ESPRIT DE LA NOUVELLE-ORLÉANS SCÈNE LA LOUISIANE, RADIO-CANADA 17H00 LE DIXIEBAND SCÈNE BANQUE NATIONALE 17H30 LA PARADE DU FESTIVAL DÉPART RUE SAINTE-CATHERINE COIN SAINT-URBAIN 18H00 SUNNA GUNNLAUGS (ISLANDE / ÉTATS-UNIS) SCÈNE GENERAL MOTORS 18H30 BUSTER B.JONES (ÉTATS-UNIS) CARREFOUR GENERAL MOTORS 19H00 BOURBON STREET TERRASSE GRAND MARNIER UNE CROISIÈRE JAZZ SUR LE SAINT-LAURENT EN COMPAGNIE DU CHARLES BIDDLE TRIO BATEAU CAVALIER MAXIM, VIEUX-PORT DE MONTRÉAL, QUAI DE L'HORLOGE PAUL DESLAURIERS SCÈNE LABATT BLUES QUINSIN NACHOFF (ONTARIO) CLUB DU MAURIER, PARC HYDRO-QUÉBEC 19H30 SHABAZ (PAKISTAN) SCÈNE BLEUE LÉGÈRE 20H00 DIANE NALINI (MALTE / QUÉBEC) SCÈNE BANQUE NATIONALE, ESPLANADE DE LA PDA NATHAN & THE ZYDECO CHAS CHAS (LOUISIANE) SCÈNE LOUISIANE, RADIO-CANADA HIGH TONE (FRANCE) SCÈNE DU MAURIER, TERRE-PLEIN DE MAISONNEUVE 21H00 CAMPBELL BROTHERS (ÉTATS-UNIS) SCÈNE GENERAL MOTORS JACK DE KEYZER (ONTARIO) SCÈNE LABATT BLUES KALALOU (MARTINIQUE / QUÉBEC) CARREFOUR GENERAL MOTORS 22H00 DIANE NALINI (MALTE / QUÉBEC) SCÈNE BANQUE NATIONALE, ESPLANADE DE LA PDA NATHAN & THE ZYDECO CHAS CHAS (LOUISIANE) SCÈNE LOUISIANE, RADIO-CANADA QUINSIN NACHOFF (ONTARIO) CLUB DU MAURIER, PARC HYDRO-QUÉBEC HIGH TONE (FRANCE) SCÈNE DU MAURIER, TERRE-PLEIN DE MAISONNEUVE NOJAZZ (FRANCE) SCÈNE BLEUE LÉGÈRE 23H00 CAMPBELL BROTHERS (ÉTATS-UNIS) SCÈNE GENERAL MOTORS PAUL DESLAURIERS SCÈNE LABATT BLUES VIC VOGEL TRIO SCÈNE DU MAURIER SALON JEANNE-MANCE, HÔTEL WYNDHAM MONTRÉAL, 00H30 JACK DE KEYZER (ONTARIO) SPECTRUM MIDI Y-NUT PLACE DU COMPLEXE DESJARDINS (INT.) LE DIXIEBAND TERRASSE GRAND MARNIER 13H00 BOURBON STREET TERRASSE GRAND MARNIER 14H00 15H30 LA PETITE ÉCOLE DU JAZZ PLACE DU COMPLEXE DESJARDINS (INT.) 14H00 LE DIXIEBAND SCÈNE BANQUE NATIONALE 15H00 JAZZ LATIN DE L'ÉCOLE ST-LUC DE LA CSDM SCÈNE GENERAL MOTORS 16H00 BOURBON STREET SCÈNE LA LOUISIANE, RADIO-CANADA 17H00 BOUJÉ BOUJÉ SCÈNE BANQUE NATIONALE 17H30 LA PARADE DU FESTIVAL DÉPART RUE SAINTE-CATHERINE COIN SAINT-URBAIN 18H00 GUY NADON QUINTETTE SCÈNE GENERAL MOTORS 18H30 HARRY MANX (COLOMBIE-BRITANNIQUE) CARREFOUR GENERAL MOTORS 19H00 L'ESPRIT DE LA NOUVELLE-ORLÉANS TERRASSE GRAND MARNIER UNE CROISIÈRE JAZZ SUR LE SAINT-LAURENT EN COMPAGNIE DU CHARLES BIDDLE TRIO BATEAU CAVALIER MAXIM, VIEUX-PORT DE MONTRÉAL, QUAI DE L'HORLOGE LAURIER & THE BLUES DRIVERS SCÈNE LABATT BLUES TIME CAPSULE CLUB DU MAURIER, PARC HYDRO-QUÉBEC 19H30 TIERRA (ARGENTINE / URUGUAY / CUBA / QUÉBEC) SCÈNE BLEUE LÉGÈRE 20H00 MONICA FREIRE (BRÉSIL / QUÉBEC) SCÈNE BANQUE NATIONALE, ESPLANADE DE LA PDA NATHAN & THE ZYDECO CHAS CHAS (LOUISIANE) SCÈNE LOUISIANE, RADIO-CANADA HIGH TONE (FRANCE) SCÈNE DU MAURIER, TERRE-PLEIN DE MAISONNEUVE 21H00 DOROTHÉE BERRYMAN SCÈNE GENERAL MOTORS SCOTT ELLISON (ÉTATS-UNIS) SCÈNE LABATT BLUES SKALÈNE CARREFOUR GENERAL MOTORS 22H00 MONICA FREIRE (BRÉSIL / QUÉBEC) SCÈNE BANQUE NATIONALE, ESPLANADE DE LA PDA NATHAN & THE ZYDECO CHAS CHAS (LOUISIANE) SCÈNE LOUISIANE, RADIO-CANADA TIME CAPSULE CLUB DU MAURIER, PARC HYDRO-QUÉBEC HIGH TONE (FRANCE) SCÈNE DU MAURIER, TERRE-PLEIN DE MAISONNEUVE NOJAZZ (FRANCE) SCÈNE BLEUE LÉGÈRE 23H00 DOROTHÉE BERRYMAN SCÈNE GENERAL MOTORS LAURIER & THE BLUES DRIVERS SCÈNE LABATT BLUES VIC VOGEL TRIO SCÈNE DU MAURIER SALON JEANNE-MANCE, HÔTEL WYNDHAM MONTRÉAL, 00H30 SCOTT ELLISON (ÉTATS-UNIS) SPECTRUM 3063818A PLUS D'UN MILLION D'INTERNAUTES MERCI ! 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