La presse, 9 février 2003, E. Arts + Spectacles
[" 7LP0101E0209 E-1 dimanche - ARTS 7LP0101E0209 ZALLCALL 67 19:13:24 02/08/03 B 3110328A 7LP0201E0209 E-2 dimanche - ARTS 7LP0201E0209 ZALLCALL 67 21:19:35 02/08/03 B E2 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 9 FÉVRIER 2003 Cinq ans après Titanic, Leonardo Di Caprio fait un retour fracassant avec Gangs of New York et Catch me if you can.Le magazine Première a fait le point avec lui.Q On dit que le tournage de Gangs of New York a été long et compliqué.R Permettez-moi un petit retour en arrière.Scorsese travaille sur ce projet depuis 20 ans.Moi, j'avais 17 ans quand j'en ai entendu parler pour la première fois.Ça me semblait être un film parfait pour moi.À l'époque, j'ai changé d'agence artistique dans l'unique espoir de pouvoir obtenir un rendez-vous avec lui.Il a bien eu lieu, mais sept ans plus tard, alors que je me préparais à tourner La Plage.Scorsese a dit à Michael Ovitz (l'un des plus puissants agents d'acteurs à Hollywood) que le prochain film qu'il voulait réaliser était Gangs of New York.Ovitz lui a parlé de mon envie de faire le film et tout a commencé à se mettre en place.Je me suis mis à travailler mon rôle, aussitôt La Plage terminé.Gangs.a été repoussé une première fois.Malgré tout, j'ai poursuivi l'entraînement physique pendant un an et demi, chose que j'ai détestée.Nous avons tourné pendant des mois et des mois, la production s'est éternisée.Mais si c'était à refaire, je le referais demain.J'ai adoré chaque minute de ce qui est, à ce jour, ma plus belle expérience de cinéma.Q Qu'avez-vous retiré de votre collaboration avec Scorsese ?R Quand on passe 30 minutes avec Martin Scorsese, on en ressort en ayant plus appris sur l'histoire du cinéma qu'en trois ans dans une école spécialisée.Ce type est une bibliothèque vivante capable de vous détailler n'importe quel aspect du cinéma.C'est 1'un des rares grands maîtres en exercice.La liste de ce que j'ai appris à son contact est trop longue pour être dressée.Il m'a ouvert les portes d'un monde dont j'ignorais à peu près tout : le néoréalisme italien, les films de Kurosawa.Sur le plateau, bien sûr, j'ai apporté mes idées.Mais quand vous bossez avec Scorsese, le mieux que vous ayez à faire, c'est de vous taire et de l'écouter.LES UNS ET LES AUTRES À l'école de Scorsese Leonardo Di Caprio ZOOM FLASH Un petit conseil Viggo Mortensen Aragorn dans Le Seigneur des anneaux Vous n'allez pas me croire, mais je n'avais pas beaucoup de propositions après Le Seigneur.Hidalgo tombait bien.Le film, basé sur une histoire vraie, se déroule en 1890.Hidalgo est le nom d'un cheval.Je suis cowboy, le meilleur cavalier de l'Ouest, qui part en Arabie pour participer à une grande course de chevaux, après avoir relevé un défi d'Omar Sharif.Omar Sharif ! Rien que pour lui, j'aurais accepté de faire le film ! Studio Meryl Streep VOUS DITES.Ça ne mange pasde pain ÇA NE COÛTE RIEN.L'expression est encore bien vivante bien qu'elle soit déjà vieille de plus de 300 ans.Aliment essentiel des familles, le pain pesait lourd dans le budget des ménages.De quelque chose qui coûtait cher, on disait « Cela mange bien du pain ».Et des vieilles choses inutiles qu'on gardait à la cave ou au grenier, on disait aussi « Cela ne mange pas de pain », dans le sens où il ne coûte rien de les conserver, ni dépense, ni désagrément.Gros plan sur l'expression\u2014Leximot POP-CORN >>> JE N'AI JAMAIS été obsédé par mon physique.Heureusement ! Car, au début de ma carrière, si j'avais voulu faire le jeune premier, j'aurais été bien emmerdé.Je ne collais pas vraiment aux canons de l'époque.Puis, Dustin Hoffman est arrivé et a tout fait sauter.Et des types comme moi ont décroché des premiers rôles.Al Pacino >>> J'AVAIS 7 ANS quand le premier Star Wars est sorti.Le film m'a vraiment transporté dans un autre monde.J'avais l'âge idéal, je suis retourné voir le film certainement plus de 10 fois.Depuis, mes goûts ont évolué, mais il y a régulièrement des films qui m'impressionnent beaucoup.Comme récemment La Promesse (de Luc et Jean-Pierre Dardenne).Ce sont des films qui ravivent la passion de faire des films.Matt Damon VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Lise Dion Chantal Guy 17H 8 ALL ACCESS \u2014 LES CÉLIBATAIRES DU ROCK Émission spéciale sur les chanteurs célèbres qui font hurler les filles et qui n'ont pas de copines (ouais, ouais.).On y verra l'ex de Britney, Justin Timberlake, et le crooner des temps modernes Enrique Iglesias.18H30 a DÉCOUVERTE Deuxième partie (sur quatre) du très intéressant documentaire Recréer la machine humaine.Aujourd'hui: les prédictions de l'ADN.19H r SURPRISE SUR PRISE Lise Dion découvre avec étonnement tout ce que ses admirateurs sont prêts à faire pour avoir des billets gratuits et Paul Houde se fait pincer avec des ciseaux à ongles dans ses bagages à l'aéroport.Autres victimes: Geneviève Borne, Ti-Guy Émond, Éric Salvail et Guy Jodoin.20H A LE PLAISIR CROÎT AVEC L'USAGE Suzanne Lévesque reçoit un duo de vedettes pour l'émission: Jean-Pierre Ferland et Normand Brathwaite, qui ont fait les beaux jours de Télé-Québec.La station continue de fouiller dans ses souvenirs à 21h30 avec 35 ans, ça se voit!: l'historien Daniel Turcotte raconte la tradition des émissions de service de la boîte.20H X MUSICOGRAPHIE: U2 Portrait de ce groupe irlandais qui a toujours su se renouveler et rester au top, sans perdre de vue l'engagement social qui a marqué ses débuts.23H30 a RIDICULE Oui, le ridicule tue.C'est ce qu'on peut constater dans ce très beau et bon film de Patrice Leconte où un gentilhomme de province doit s'astreindre aux joutes du «bel esprit» qui terrorise tous les courtisans de Versailles pour parvenir jusqu'au roi et sauver ses paysans.Charles Berling, Jean Rochefort et Fanny Ardant sont superbes.18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 PBS CTV TQS TQ TVA RC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO CÂBLE Le Téléjournal Découverte / L'avenir inscrit dans nos gènes (2/4) Les Beaux Dimanches / Exils, les jumelles inconnues Les Beaux Dimanches / L'Autre visage de Don Giovanni (21:06) Le Téléjournal (22:05) Parlez-moi des.(22:35) Nouvelles du sport (23:05) Cinéma (23:35) Le TVA 18 heures Un monde de fous Surprise sur prise Cinéma / EDTV (6) avec Matthew Mc Conaughey, Jenna Elfman Le TVA Pub (23:27) La Poudre d'escampette Malcolm Boston Public Le plaisir croît avec l'usage / Ferland- Brathwaite 35 ans, ça se voit! - Des émissions de service Cinéma / LES FLEURS SAUVAGES (3) avec Marthe Nadeau, Michèle Magny La Porte des étoiles Cinéma / TUNNEL DE L'ENFER (5) avec Sylvester Stallone, Amy Brenneman Cinéma / ASSASSINS (5) avec Sylvester Stallone, Antonio Banderas (21:15) Pebble.(15:00) News My Wife & Kids Degrassi Alias Law & Order: Criminal Intent Kingpin CTV News News Cinéma / INSPECTOR GADGET (6) avec Matthew Broderick Céline Dion: A New Day has Come Da Vinci's Inquest Sunday Report Venture Reflections Cool Shots News ABC News Cinéma / INSPECTOR GADGET (6) avec Matthew Broderick Alias Dragnet News The Practice CBS News 60 Minutes Becker .Raymond Cinéma / PROFOUNDLY NORMAL avec K.Alley, D.Lindo .Raymond NBC News Dateline NBC American Dreams Law & Order: Criminal Intent Kingpin .Machine VPT's.Wild Life Stokes Birds Naturescene Reptiles Masterpiece Theatre / Foyle's War: The White Feather Cinéma / LIFE WITH FATHER (4) BBC News Wall Street Art Express Masterpiece Theatre / Foyle's War: German.Houses BBC News Cinéma Columbo Biography / Barbara Walters: A Driving Force The Point Detective Beat Un air de.Gueule de star Les Filles de Caleb Dee Dee Bridgewater L'Actors./ Debra Winger Cinéma / NUIT D'ÉTÉ EN VILLE (4) Palettes Kris Kristofferson: Profile Arts, Minds Banff.James Picard: Off the Canvas Cinéma / ENTRAPMENT (5) avec C.Zeta-Jones, S.Connery Cinéma / RISING SUN (4) Galas Juste pour rire Hors série / En compagnie des chevaux Sans détour / Une frontière.Grands Désastres Cinéma / LES NAUFRAGÉS.(17:30) .apprendre .la croissance d'une PME Stratégies et dynamique.Le Monde à la carte Productions Entre l'arbre et l'école Einblicke Frontiers of Construction Accidents in Space Discovery's Sunday Showcase / The Big Squeeze Weather X: Raging Planet Accidents in Space Échappades Guide Debeur .Jardins .de France Gris .province Europe.Le vent.Blanches.24 heures de la vie./ Paris Le Touriste .(18:15) .(18:40) Lulu (19:10) .(19:35) Your Big Break Cinéma / THE WAY WE WERE (4) avec Barbra Streisand, Robert Redford .(23:15) Gilmore Girls: Beginnings King of the Hill The Simpsons Malcolm in the Middle Charmed High School Reunion Global News / Superhospitals Dragnet .Sunday Sports Origines Pare-chocs / Sportives.Face cachée./ Coca Cola JAG Cinéma / CROIX DE FER (4) avec J.Coburn, M.Schell Elizabeth II: Duty & Sacrifice The Prize Klondike the Quest for Gold Cinéma / LONESOME DOVE avec R.Duvall, T.Lee Jones Klondike the Quest for Gold Matchmaker (13:00) .on Top Love 911 .Miracles Birth Stories Hollywood Confidential .Miracles Birth Stories Made in.nos idoles Max Lounge / C.Durand Musicographie / U2 Présentation Musi Max / Elevation 2001 - U2 Live in Boston Musicographie / U2 SPAM Fax I.D Mode .the Pops Artiste du mois: Marie-Chantal Toupin Vj Rajotte Karaoclip Dollaraclip Expose Made in.Music Box Hellenic.60 Minutes American Dreams Sino Mtl .Vietnam South Park Sportivi in Diretta BBC News Foreign.CBC News: Sunday Sunday Report Venture The Passionate Eye Sunday Showcase Antiques.télévision Sec.Regard Journal RDI Maisonneuve Zone libre / Pauvre Argentine Le Téléjournal/Le Point Maisonneuve Justice 5 sur 5 Hockey / Canadiens - Capitals Golf PGA / Pebble Beach National Pro-am Sports 30 Sports.Jeux extrêmes d'hiver Sydney Fox, l'aventurière Saint-Tropez, sous le soleil Brigade spéciale L'Oeil du crime Quarantaine Sexe à N.Y.Les Experts Prime Suspect Cinéma / BORROWED HEARTS (5) avec Roma Downey Trailer Park This Hour.Cinéma / CADDYSHACK (6) avec Michael O'Keefe, Ted Knight Tracker Twilight Zone Star Trek: Enterprise Cinéma / FIRE IN THE SKY (5) avec D.B.Sweeney, Robert Patrick .(23:15) Sportsnetnews Wrestling: Sunday Night Heat NBA Basketball / NBA All-Star Game Sportsnetnews Degrassi.Marmitons Panorama Un air de.Alexandrie sur les traces.Cinéma / JULIETTE OU LA CLÉ DES SONGES (4) Panorama Les Intrus Mostly True Stories: Urban Legends Revealed Monster Machines Repo Men / Stealing.Living Ultimate Ten / Martial Arts Monster Machines Hockey / Canadiens - Capitals (17:30) Hockey / Flames - Avalanche Sportscentre Sacré Andy! Redwall .le meilleur Dilbert Bugs Bunny & Tweety Les Simpson Henri, gang South Park La Clique Les Simpson Déchiqueteurs Portrait.Journal FR2 D'ici &.Plein Sud./ Amazonie Comme au cinéma / Trois hommes et un couffin d.Allumés BE .Dussault It's a Living Next Wave Vox Reach for.Cinéma / SOLOMON AND GAENOR (4) avec Ioan Gruffudd Cinéma / NO OTHER LOVE Diplomatic.On Stage Coup de coeur Quand la vie est un combat .pour la vie 2e Peau Métamorphose Maigrir auj.médecine Out à Mtl Le sexe dans tous ses ébats Money Talks Vox Golf Tour de ville Souper de filles Réalité 2002 / Accès.Parole et Vie City Mag Sur la colline Traficomm-nuit Une grenade Taina Gilmore Girls Dawson Degrassi.Unité 156 What I like.Garcia Girls Stuff Saddle Club YTV's Hit List Girlz TV Student.Radio Active .Mummy Crash.Angel Farscape Andromeda Monstres mécaniques Lexx Highlander Vox Tribune Le Grand Journal (23:45) Meryl Streep recommande aux jeunes filles qui veulent devenir actrice de d'abord terminer leurs études secondaires.« Si je ne l'avais pas fait, je serais aujourd'hui comme Cher.Voilà une femme brillante qui n'est jamais allée au bout de ses possibilités à cause de son manque de confiance en elle.Si elle avait fait des études, elle serait aujourd'hui à la tête de la Paramount ! » Elle n'a quand même pas si mal réussi.Séduction permanente ADAM SANDLER pourrait retrouver Drew Barrymore, sa partenaire dans Wedding Singer (1998) pour une nouvelle comédie romantique.Fifty First Kisses raconte l'histoire d'un homme obligé de séduire chaque jour la femme qu'il aime parce qu'elle souffre de troubles de la mémoire qui l'empêchent de le reconnaître.Une petite urgence MARK WAHLBERG s'est précipité tout sautillant et tortillant dans une pâtisserie de West Hollywood pour satisfaire un pressant besoin naturel.Lorsqu'on lui fit savoir que les toilettes étaient réservées aux clients, il ne se démonta pas et répliqua : « D'accord, je vais acheter quelque chose ! » En revenant du petit coin, il choisit un assortiment de viennoiseries qu'il refila ensuite à un mendiant qui faisait la manche devant l'établissement.E X P R E S S MAX, LE COCHON DOMESTIQUE de George Clooney, a été tellement gâtépourri au fil des années qu'il fait maintenant le fin groin ; il refuse de manger ses carottes et ses autres légumes s'ils ne sont pas accompagés d'un steak bien juteux.Ah oui, et pour dessert, il lui faut des truffes, au chocolat, quand même.Jennifer Lopez a retenu les services d'un professeur pour qu'il enseigne l'espagnol à son fiancé afin qu'il puisse participer activement à ses réunions de famille.Mais Ben Affleck, qui a couvert sa famille de cadeaux, doit bien comprendre au moins deux mots d'espagnol : « Muchas gracias ».Julianne Moore a surpris tout le monde à une séance de photo pour un magazine de mode lorsqu'elle a demandé à son fils de 5 ans, qui l'accompagnait, de choisir parmi les douzaines de robes qu'on lui proposait celle qu'elle porterait pour les photos ; il a opté pour une robe rouge clair et c'est dans cette tenue qu'on l'a retrouvée en page couverture du magazine.\u2014People, Star, Movieline, Globe 7LP0301E0209 E3DIMANCHE 7LP0301E0209 ZALLCALL 67 21:32:23 02/08/03 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 9 F É V R I E R 2 0 0 3 E 3 Fenêtre sur l'Est LE PRÉSIDENT russe fera-t-il de l'ombre à Nicole Kidman ?Si la Berlinale se prépare avec fébrilité à la venue de la plus grande star féminine du moment (The Hours est présenté en compétition officielle aujourd'hui), la capitale allemande s'apprête de son côté à accueillir une supervedette du monde politique : Vladimir Poutine.Ce dernier, dont la cote de sympathie est très élevée en Allemagne (on raconte ici que Poutine maîtrise bien la langue de Goethe et on évoque aussi le souvenir d'une participation mémorable l'an dernier à un talk show populaire), inaugurera aujourd'hui, avec le chancelier Schröder, une série d'échanges culturels germano-russes.Dont la présentation, dans le cadre même de la Berlinale, d'une sélection consacrée au nouveau cinéma russe.L'histoire ne dit pas encore si M.le président se rendra ce soir sur Potsdamer Platz (le centre névralgique de la Berlinale est situé tout juste à la frontière de ce qui fut autrefois le secteur soviétique de la ville, l'ancien Berlin Est), mais, dans le camp russe, on souhaite ardemment que l'ami Vladimir vienne honorer de sa présence cette première présentation.Ainsi la Berlinale compte-t-elle retrouver sa vocation traditionnelle, c'est-à-dire mettre d'abord en valeur la cinématographie allemande, offrir évidemment tout l'éclat qu'on attend d'un grand festival de cinéma, mais aussi proposer une vitrine aux productions issues des pays de l'Est.Certains habitués du festival disent en effet que la Berlinale s'est beaucoup cherchée depuis la chute du mur.Aussi, la presse allemande, réputée pour avoir la dent dure, a-telle accueilli avec enthousiasme l'arrivée en 2001 de Dieter Kosslick à la direction du festival, lequel succédait alors à Moritz de Hadeln, en poste depuis 22 ans.Kosslick, qui aurait vécu une véritable lune de miel avec la presse locale l'an dernier, se dit cette fois un peu plus fébrile.La 53e Berlinale est, pour une première fois, signée de sa main de bout en bout.Et le directeur affirme vouloir plus que jamais faire écho à la position distincte de Berlin sur l'échiquier des festivals.Si la Berlinale a acquis pendant la guerre froide sa réputation de festival à caractère plus « politique », il n'en a toutefois pas toujours été ainsi.Fondé en 1951, six ans à peine après la capitulation de la ville, le Filmfestspiele fut créé à l'initiative des Alliés afin de faire de Berlin « une vitrine du monde libre ».C'est dire qu'on voulait, à l'époque, du strass, des paillettes, des vedettes, bref, de quoi faire oublier la dure réalité dans laquelle vivaient les habitants de la ville.Le 6 juin 1951, Joan Fontaine arrivait au bras d'Alfred Hitchcock pour présenter Rebecca, le film d'ouverture de la toute première Berlinale.Le succès public fut immédiat.On raconte même qu'en ce temps-là, les citoyens de Berlin- Est pouvaient assister à tarif réduit à des projections organisées expressément pour eux.Aucun film du bloc socialiste ne pouvait toutefois être présenté au festival.Il aura fallu attendre la signature de divers traités diplomatiques entre la République fédérale d'Allemagne et la République démocratique d'Allemagne, au début des années 1970, pour que des films venus de l'autre côté du rideau de fer puissent enfin être sélectionnés.Aujourd'hui, alors qu'on masque la fracture de la ville en construisant avec acharnement des édifices ultramodernes (la plaie n'est toutefois pas encore cicatrisée), la Berlinale souhaite consolider son statut de carrefour entre l'Ouest et l'Est.Ce qui ne devrait sûrement pas déplaire à Vladimir Poutine.Les Américains en force Ironiquement, des trois films présentés en compétition hier, deux provenaient de l'Amérique.Nous ne reviendrons pas inutilement sur Adaptation, de Spike Jonze, et Solaris, de Steven Soderbergh (ces deux productions ont pris l'affiche il y a longtemps chez nous), sinon pour dire que le scénariste Charlie Kaufman a été presque autant applaudi que Nicolas Cage lors de la conférence de presse (très courue évidemment), et que George Clooney n'a pas à s'inquiéter du tout de son statut de vedette.Bien que la conférence à laquelle il participait ait été programmée en soirée, on a dû refouler bon nombre de journalistes à l'entrée de la salle tellement on se bousculait au portillon.De Io Non Ho Paura (Je n'ai pas peur), de l'Italien Gabriele Salvatores (Mediterraneo \u2014 Oscar du meilleur film étranger en 1992), on dira qu'il s'agit d'un film à la fois mignon et frustrant.Mignon, dans la mesure où cette histoire d'un gamin de 10 ans qui, dans sa campagne du sud de l'Italie (ah ! ces beaux champs de blé !), découvre l'existence d'un enfant de son âge gardé en otage dans les environs, comporte quelques moments de grâce ; frustrant parce que le cinéaste abandonne en cours de route quelques pistes intéressantes.Cela dit, le film est soigné, très beau sur le plan visuel, et bien joué, notamment par Giuseppe Christiano et Mattia Di Pierro chez les enfants ; Aitana Sanchez-Gijon et Dino Abbrescia chez les adultes.Outre The Hours, Madame Brouette, de Moussa Sene Absa, une coproduction canado- sénégalaise, et Good Bye Lenin ! de Wolfgang Becker, le premier film allemand de la sélection officielle, sont aujourd'hui présentés en compétition.Photo AFP Le cinéaste Steven Sonderbergh (à droite) a répondu aux questions des journalistes en compagnie des vedettes de son film Solaris, Ulrich Tukur (à gauche), George Clooney et Natascha Mc Elhone.BERLINOTES Vers la tolérance.QUAND UN journaliste a évoqué le film Three Kings, George Clooney, qui participait à la première de ses deux conférences de presse berlinoises (il est la vedette de Solaris et le réalisateur de Confessions of A Dangerous Mind), n'a pas hésité à dire qu'un film aussi cynique que celui-là, à propos de la guerre du Golfe, ne pourrait probablement plus être produit maintenant.« Mais, avec la folie qui a cours en ce moment, je suis encore plus fier de ce film aujourd'hui.Au moins, il susciterait un débat.Cela dit, je préfère ici ne rien déclarer d'autre sur la situation actuelle parce que mes propos pourraient être interprétés comme antipatriotiques dans mon pays.» Au cours de cette conférence très animée (le modérateur a même répété un lapsus en rebaptisant Steven Soderbergh Steven Spielberg à deux reprises !), un journaliste a subi les foudres de la star quand il a osé exprimer haut et fort le profond ennui qu'il a ressenti en visionnant Solaris.« You're Boring ! » a dit le scribe.« Et vous, vous êtes fascinant ! » a répondu Clooney avant d'en remettre en évoquant les 15 secondes de gloire d'un tel jerk.Ce sur quoi Natascha Mc Elhone, la vedette féminine du film, a déclaré qu'un jugement à si courte vue ne rend pas justice à la démarche d'un cinéaste qui, contrairement à tant d'autres aux États-Unis, laisse au spectateur le soin de penser par lui-même.« Moi j'aimerais mieux parler de Catch Me If You Can ! » a de son côté lancé Steven Soderbergh.Rappelons que le slogan du festival cette année est Towards Tolerance.Qui est le plus schizo ?AU COURS de la conférence de presse de l'équipe d'Adaptation, un journaliste a demandé à Nicolas Cage, Charlie Kaufman et Spike Jonze (Meryl Streep et Chris Cooper n'y étaient pas) lequel des trois avait l'attitude la plus schizophrénique dans la vie.Spontanément, Cage et Jonze ont répondu « Charlie ! » avant que ce dernier puisse réagir.Peut-être un peu pris de remords, le cinéaste a précisé que, à bien y penser, il leur faudrait peut-être un peu de temps pour réfléchir à la question.« Donnez-nous un moment pour y penser et nous vous revenons avec une réponse ! » Jackie Chan autour de Berlin JACKIE CHAN était en ville cette semaine pour accompagner la présentation à la Berlinale d'un documentaire dans lequel est relatée sa véritable histoire familiale.Dans Traces of A Dragon : Jackie Chan And His Lost Family, réalisé par Mabel Cheung, la vedette du cinéma d'action de Hongkong part sur les traces de sa famille, divisée pendant la Révolution culturelle, dont celles de quelques frères et soeurs inconnus, restés en République populaire de Chine.Jackie Chan, qui est né sous un autre nom (c'est ce qu'il a lui-même découvert récemment), s'apprête également à tourner dans les environs de la capitale allemande une nouvelle version de Around the World in 80 Days.La superproduction, inspirée bien entendu du récit de Jules Verne, sera réalisée par Frank Coraci (The Waterboy, The Wedding Singer), et tournée dans les environs de Berlin, de même que dans les imposants studios de Babelsberg.Qui est Françoise ?LE PLUS GROS titre de la une du Wirtschafts- Kurier de vendredi pouvait se lire en français : « Vive l'union allemande-françoise ».Une question s'impose : Qu'est-ce que Françoise a bien pu faire pour susciter un tel élan d'affection de la part des Allemands ?Marc-André Lussier Ce soir.21h30 35 ans, ça se voit ! Téléservice, Consommaction, Visa Santé, Les pieds dans les plats.Les vedettes de ces émissions se souviennent.Réalisation-coordination : Monique Miguet 20 h Le plaisir croît avec l'usage 35 ans de variétés ! Émission spéciale animée par Jean-Pierre Ferland et Normand Brathwaite.Avec Luce Dufault, Lulu Hughes, Laurence Jalbert.Tendre et sauté.Chroniques de la vie quotidienne.3102502A DANY Suite de la page E1 Le matraquage Le problème, c'est qu'il faut tout un processus, pas loin de la canonisation catholique, d'ailleurs, avant qu'un tableau ne devienne un chefd'oeuvre universellement reconnu.Et dans ce processus, le temps occupe une place primordiale.Et ce temps est utilisé pour matraquer les esprits.Combien de fois a-t-il fallu voir, en poster, en assiette, en foulard, en cravate, sur les murs, dans des livres ( livre d'art, dictionnaire, encyclopédie), un Gauguin avant d'arriver à l'identifier d'un seul coup d'oeil, comme nous pouvons le faire tous ?Et chaque fois, il est présenté sous de beaux jours.Combien de commentaires franchement négatifs a-t-on lus ou entendus dans les médias de masse sur Renoir ces 50 dernières années ?On accepte naturellement l'idée confortable que ces types ne peuvent être que des génies.Et étrangement, on croit que cette opinion nous est personnelle.Alors qu'on n'a fait que revoir ad nauseam les mêmes tableaux depuis notre enfance.Qui peut se souvenir de la première fois qu'il a aperçu, dans un dictionnaire ou ailleurs, un Picasso, un Gauguin ou un Renoir ?La première fois, on voit ; la deuxième, on reconnaît.Et notre coeur bondit à chaque nouvelle fois, car il aime à reconnaître.Le chemin Je passe beaucoup de temps dans les aéroports en Europe, et il m'arrive toujours de rencontrer un type qui entend parfaire mon éducation.\u2014 Vous restez un moment ici ?\u2014 Non, juste un jour.\u2014 Bon, s'il y a une chose à faire dans cette ville, je vous conseille d'aller voir cette exposition magnifique.C'est un petit musée très sympa, vous verrez.C'est à voir absolument ! Un temps.\u2014 Vous l'avez vue ?\u2014 Oh non, mais je vous le conseille.Je me suis toujours demandé comment pouvait-on conseiller à un parfait inconnu une exposition qu'on n'avait pas vue soi-même.Pour comprendre une telle attitude, il faut analyser le rapport complexe de l'Européen avec son musée.Le musée est pour lui cet endroit sacré (comme une église précisément) où, enfant, il s'est ennuyé fermement chaque mercredi.Il n'y retourne que pour accompagner un ami de passage.Par contre, il croit encore que la vraie culture s'y trouve et il compte l'offrir à tout étranger qu'il rencontre sur son chemin.Chaque fois qu'un Européen m'indique le chemin d'un musée, je me demande dans quel piège il veut me jeter.Carnet de route Numéro 8 \u2014 J'ai passé deux jours dernièrement à Halifax.Je ne connaissais pas cette ville et je ne la connais pas plus.Rien ne ressemble plus à une ville sous la neige qu'une autre ville sous la neige.Alors j'avais l'impression de n'avoir pas quitté Montréal.Le professeur Bernard Delpêche m'attendait à la descente de l'avion.On me conduit au magnifique hôtel Lord Nelson.Classe, mon vieux.Je prends l'ascenseur avec un groupe de 12 démarcheurs pharmaceutiques.On monte tous au huitième, mais curieusement chaque individu se croit obligé de toucher du bout du doigt le même numéro 8.Est-ce par excès d'individualisme, comme pour marquer son autonomie ?Ou est-ce plutôt une façon de gérer cette insupportable promiscuité ?On regarde le plafond ou le plancher, simplement pour éviter de croiser le regard de l'autre.Et c'est ainsi qu'on ne remarque pas ce qu'il vient de faire : toucher le 8.Wolfville \u2014 Je suis allé un peu plus tard prendre un verre avec quelques professeurs de français des universités de la région (Mount Saint Vincent, Saint Mary's, Dalhousie, Acadia).Tout le monde a l'air d'aimer ce qu'il fait.C'est toujours ainsi, la première demiheure.Puis, on commence à parler des difficultés.Je suis quand même étonné par le nombre d'étrangers qui étudient le français dans la région.On les voit un peu partout dans la ville, comme dans ce café branché où j'ai mangé un excellent poisson.Je viens ici rencontrer les étudiants de l'Université Acadia, à Wolfville, dans la vallée d'Annapolis.Une région magnifique, surtout en été et en automne.Jamais au bon endroit au bon moment.On remarque chez les gens, quand la nature est terrible, ce surcroît de douceur et d'intelligence.J'ai donc fait ma causerie en français devant une salle chaleureuse.Et après, on s'est tous retrouvés au pub.Les Noirs \u2014 Dans la voiture qui me ramène à l'aéroport, comme on passe devant ces petites maisons sur le port, le professeur Delpêche me raconte l'arrivée des Noirs à Halifax.\u2014 Les Africains capturés par les colons sont jetés dans des bateaux pour être envoyés en Amérique.Certains se sont vite constitués en bande pour s'emparer du bateau.Ils ont, ensuite, obligé le capitaine à mettre le cap sur Halifax.Halifax étant la ville le plus au nord avec une mer non gelée.Plus tard, ces Noirs libres ont travaillé dans les mines de Sydney.Le Groupe des Sept \u2014 En train de feuilleter, dans la voiture, l'hebdo gratuit The Coast quand je suis tombé sur une annonce de la rétrospective du Groupe des Sept (devenu Dix, plus tard) au musée d'art de Halifax.Ces peintres mythiques, tous nés entre 1880 et 1890, qui ont établi la sensibilité moderne de l'art canadien.Cela fait 26 ans qu'on me bassine les oreilles avec ces types qui ont, paraît-il, trouvé leur plaisir à peindre des montagnes, des vallées ou des villages indiens.Pour eux, l'originalité du Canada se trouve dans son paysage extravagant.Et c'est en l'observant qu'ils espèrent trouver leur propre identité, face à une Europe tentaculaire.Bon, voilà Harris, le plus dingue d'entre eux, un obsédé de la montagne (une montagne dure, métallique, aveuglante), il finira dans une sorte de mysticisme bon marché.Mac Donald me semble un Harris sombre et feuillu.Le Montréalais Jackson est un infatigable voyageur dont l'univers mental est peuplé de plantes en flammes et de formes serpentines.Holgate et les Indiens de Skeena River, à la fois coloré et naïf.La plupart de ces types ont travaillé plus tard dans la publicité et sont devenus des peintres officiels.Une révolution faite par un groupe de notables canadiens.Je n'ai vraiment aimé que l'émouvant Portrait de Vera peint par Varley en 1931.Vous pouvez écrire à Dany Laferrière à l'adresse suivante : arts@lapresse.ca 7LP0402E0209 E-4 dimanche - ARTS 7LP0402E0209 ZALLCALL 67 00:43:23 02/09/03 B E4 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 9 FÉVRIER 2003 MUSIQUE MUSIQUE Graupner: découverte d'une Suite Rigoletto: grande déception CLAUDE GINGRAS UNE GRANDE DÉCEPTION, ce Rigoletto qui prenait l'affiche hier soir à l'Opéra de Montréal.Un spectacle d'un amateurisme affligeant, et que ne sauvent pas quelques très bons éléments au chapitre des voix.Avant le lever du rideau, une voix annonce que Lyne Fortin est «indisposée» mais qu'elle chantera quand même.Tout à l'heure, en effet, on notera, chose inhabituelle chez elle, des problèmes de justesse et des problèmes d'aigu.Mais il n'y a pas lieu de crier au scandale: des chanteuses qui, elles, ne sont pas indisposées, ne font pas mieux.Bravo, donc, au professionnalisme de Lyne Fortin qui, bien que souffrante, a incarné une Gilda vraie et a livré une prestation vocale où, très souvent, toute trace d'indisposition avait disparu, où la voix flottait miraculeusement dans le silence d'une salle Wilfrid-Pelletier pourtant remplie à sa capacité.Bravo aussi à Marc Hervieux qui, hier soir, a presque chanté comme un grand ténor.Premier sujet d'étonnement: la puissance de la voix, qui passe par-dessus l'orchestre et atteint sans difficulté les derniers rangs de la corbeille.Une voix ronde et timbrée, à l'aigu solide et généralement libre de tout effort \u2014 hier soir, en tout cas: je ne garantis rien pour les représentations à venir.Avec la voix, un Duc de Mantoue vraisemblable: jeune, arrogant, avide de plaisirs.Deux autres voix à signaler: en Sparafucile, le tueur à gages, le Russe Mikhaïl Svetlov, immense basse au physique à l'avenant; en Maddalena, sa soeur et complice, l'Américaine Gail Dubinbaum, au mezzo grave et tranchant.Mais quatre bonnes voix (car on suppose que Lyne Fortin retrouvera tous ses moyens dans les prochaines heures) ne font pas un grand Rigoletto.Le célèbre opéra de Verdi comporte une énorme part de théâtre et de spectacle et, à ce point de vue, cette production est à peu près nulle.Le dispositif scénique est, ou bien d'une stylisation complètement absurde, ou bien d'une laideur repoussante.Et la mise en scène: d'une incroyable indigence.J'y reviendrai demain.Dans la fosse, Daniel Lipton et l'OSM ne font rien d'autre qu'accompagner les chanteurs.Pis encore, il n'y a pas, à vrai dire, de Rigoletto dans cette production.Il y a quelqu'un qui projette une voix de baryton réelle, mais enrouée (la chose est grave puisque, dans ce cas, on n'a pas annoncé d'«indisposition»); qui cherche à faire rire et ne réussit pas; qui cherche à émouvoir et réussit encore moins.GUY MARCEAU collaboration spéciale L'OCCASION ÉTAIT trop belle de faire une inversion qui résume bien le concert : Graupner : suite d'une découverte, des Idées heureuses, hier soir, salle Pierre-Mercure, où Geneviève Soly rendait public le fruit de ses intenses recherches sur l'oeuvre de Christoph Graupner, exact contemporain de J-S.Bach.Puisqu'il s'agit bien d'une « suite » que cette éclatante Ouverture pour viole d'amour, cordes, clavecin et basson, où tous les musiciens sur scène ont littéralement brillé autour de (et avec) la soliste, Hélène Plouffe, qui avait troqué le violon et l'alto pour la viole d'amour.L'instrument est plus gros qu'un alto, possède 14 cordes (sept frottées et sept vibrées \u2014 ou « sympathiques »), et sa sonorité grave et veloutée oscille entre l'alto et la viole de gambe.Une rareté au concert.De toutes les découvertes présentées hier par Geneviève Soly et son ensemble, cette Ouverture (ou suite) était de loin le plat de résistance, semblant être aussi le préféré des musiciens.Geneviève Soly avait pourtant programmé un éclectique concert en abordant tous les genres : clavecin solo, voix, cantate et pièce concertante.Somme toute une réussite, même si les cantates n'étaient pas toutes d'un égal intérêt.L'Ouverture (suite de danses) rendait magnifiquement l'essence de Graupner dans ses caractéristiques ludiques, imaginatives, colorées, avec son audacieux mélange de styles.L'Ouverture, à la française, un brin solennelle mais dynamique, un rondeau aux lignes mélodiques inventives et aux rythmes pointés, un Largo plus large que nature et douloureux (et une attaque manquée de Mme Plouffe), une courte et vigoureuse Bourrée \u2014 presque une Courante \u2014, une Sarabande aux souples inflexions joyeusement racoleuses.Rien à voir avec l'exercice pour les 10 doigts de Geneviève Soly au clavecin en début de concert : une sarabande et quatre variations tirées d'une Partita de Graupner, qui, bien que gonflée par une ornementation croissante, lassait par le manque d'imagination.Certes bien jouée mais.Que Graupner ait beaucoup composé ne justifie pas de tout jouer.L'Ouverture, par contre, fut brillamment relevée par des cordes incisives, des pizzicati taquins et tutti quanti, avec beaucoup de caractère et de virtuosité.On se serait cru chez Vivaldi ! Le jeu d'Hélène Plouffe forçait l'attention, à découvert comme dans les conversations avec les violons, qui scandaient des motifs dramatiques jusque dans la Chaconne finale, qui a déclenché les bravos, réveillant ainsi une salle endormie par les religiosités précédentes.Car on a eu droit à deux cantates (pour soprano solo et pour alto, ténor et basse), et à l'aria d'une troisième.La soprano d'origine allemande Ingrid Schmithüsen, au timbre tantôt feutré, tantôt cristallin, a une fois de plus, avec beaucoup d'expression, honoré ces pages difficiles mais d'un intérêt inégal.Idem pour Herr, wer wird wohnen in deiner Hütte, pour voix d'hommes ; de toutes les parties, le deuxième air (pour ténor et basse) offrait plus d'idées et de substances que toute les parties de la cantate réunies.Le ténor Michiel Schrey et la basse Normand Richard l'ont énergiquement défendu, y insufflant même un brin d'humour, que le texte suranné commandait.Quelque 350 personnes ont rappelé tout ce beau monde sur la scène pour le choeur d'une autre cantate, mais plus festif cette fois.Impossible de l'identifier parmi les 1418 cantates que Graupner a composées.Peut-être aurons-nous droit au reste dans un éventuel concert.C'est à suivre.Marc Hervieux: le Duc de Mantoue dans le Rigoletto de l'Opéra de Montréal.Un tableau inconnu de Van Gogh vendu à Tokyo Associated Press TOKYO \u2014 Un tableau inconnu du peintre hollandais Vincent Van Gogh a été acheté aux enchères 66 millions de yens (environ 740 000 $CAN) hier à Tokyo, alors que sa valeur avait été estimée à 10 000 yens (110 $) deux jours plus tôt.La maison de vente aux enchères japonaise Shinwa Art Auction a relevé la mise à prix de 10 000 yens à 5 millions de yens après que le musée Van Gogh d'Amsterdam eut désigné le peintre impressionniste comme l'auteur du tableau non signé jeudi, a rapporté le président de Shinwa Yoichiro Kurata.L'oeuvre, qui représente le profil boudeur d'une paysanne entre deux âges coiffée d'un bonnet blanc, a été vendue en cinq minutes.L'acquéreur est Toshio Nakamoto, propriétaire d'un petit musée d'art dans le village d'Yoshiwa près d'Hiroshima.M.Nakamoto a souhaité acheter le tableau après avoir appris par les manchettes de la presse japonaise vendredi qu'il s'agissait d'un Van Gogh, selon son représentant Hideo Ebihara.M.Kurata a raconté qu'il n'avait d'abord pas cru à un Van Gogh.Cependant, la ressemblance entre ce tableau et d'autres paysannes du peintre l'a convaincu d'envoyer le tableau au musée Van Gogh le mois dernier.Il a affirmé avoir reçu une lettre faxée jeudi, qui authentifiait le tableau et le datait de 1884-1885.L'oeuvre faisait partie de la collection privée de l'artiste japonais Kazumasa Nakagawa, mort en 1991.L'oeuvre de 41 cm sur 35 aurait été restaurée deux fois dans les années 1950, ce qui a dégradé sa qualité et sa valeur.Selon M.Kurata, les tests aux rayons X ont montré qu'une couche de peinture avait été rajoutée sur toute la surface de l'oeuvre, masquant le travail à la brosse caractéristique du peintre à l'oreille coupée.ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX = AUCUN LAISSEZ-PASSER ACCEPTÉ 2313, rue Sainte-Catherine Ouest (514) 904-1250 FORUM 22 THE QUIET AMERICAN (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-JEU 1:45, 4:30, 7:15, 10:00 INTACTO (13+) (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-JEU 2:00, 4:45, 7:25, 10:10 CITY OF GOD (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-JEU 1:25, 4:25, 7:30, 10:25 LE NOUVEL AGENT (G) (Version Française de THE RECRUIT) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-JEU 2:15, 4:50, 7:20, 9:50 CONFESSIONS OF A DANGEROUS MIND (13+) DIM-JEU 1:50, 2:50, 4:40, 5:40, 7:30, 8:30, 10:20 NATIONAL SECURITY (13+) DIM-JEU 1:20, 3:40, 6:00, 8:25, 10:45 KANGAROO JACK (G) DIM-JEU 1:05, 3:25, 5:40, 8:00, 10:20 JUST MARRIED (G) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-JEU 2:15, 4:45, 7:20, 9:45 ANTWONE FISHER (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-JEU 1:25, 4:25, 7:15, 10:05 THE PIANIST (13+) DIM-JEU 2:05, 5:25, 8:45 GANGS OF NEW YORK (13+) DIM-JEU 1:00, 4:30, 8:10 ABOUT SCHMIDT (G) DIM-JEU 1:35, 2:20, 4:35, 5:20, 7:30, 8:15, 10:25 ADAPTATION (13+) DIM-JEU 1:50, 2:35, 4:35, 5:20, 7:25, 8:15, 10:05 TWO WEEKS NOTICE (G) DIM-JEU 2:00, 4:35, 7:05, 9:40 FAR FROM HEAVEN (G) DIM-JEU 2:10, 4:50, 7:35, 10:15 FRIDA (13+) DIM-JEU 1:05, 4:00, 7:00, 10:00 BOWLING FOR COLUMBINE (13+) DIM-JEU 1:30, 4:20, 7:10, 9:55 (G) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM-MAR 1:30, 2:30, 4:15, 5:15, 7:00, 8:00, 9:45, 10:45 MER 1:30, 2:30, 4:15, 5:15, 8:00, 9:45, 10:45 JEU 1:30, 2:30, 4:15, 5:15, 7:00, 8:00, 9:45, 10:45 Prix \u2018Matinée' pour toutes les représentations jusqu'à 18H.Adhérez à Movie WatcherMD, le club Cinéphile le plus généreux en ville ! 09/02/2003 Distributed by Buena Vista Pictures Distribution ©BUENA VISTA PICTURES DISTRIBUTION AND SPYGLASS ENTERTAINMENT GROUP, LP 3115729A DAREDEVIL EN PRE-VENTE DES MAINTENANT SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ\u0001 (13+)Dim.au Jeu.12:30, 3:30,6:30,9:30 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS\u0001\u0001(G)Dim.au Jeu.1:10,5:10,9:10 MONSIEUR SCHMIDT \u0001 (G) Dim.au Jeu.1:10,4:15,7:05 LES GANGS DE NEW YORK\u0001(13+) Dim.au Jeu.12:25,4:05,7:35 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX\u0001\u0001(G) Dim.au Jeu.12:10,3:15,6:20,9:25 PARLE AVEC ELLE \u0001 (13+) Dim.au Jeu.12:50,3:50,6:45,9:40 CHICAGO \u0001 (v.française) (G) Dim.au Jeu.1:15,4:15,7:00,9:45 ADAPTATION \u0001 (v.française) (13+) Dim.au Jeu.12:00,4:50,7:25 LES HEURES\u0001(G) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.au Jeu.12:20, 1:00,3:10,4:10,6:10,7:10,9:05,9:50 KANGOUROU JACK \u0001 (v.française) (G) Dim.au Jeu.1:15,3:30 LES CONFESSIONS D'UN HOMME DANGEREUX\u0001(13+) Dim.au Jeu.9:55 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES \u0001 (13+) Dim.au Jeu.2:40,10:00 LE DICTATEUR (G) Dim.au Jeu.12:40,3:45,6:45,9:45 DESTINATION ULTIME 2 \u0001 (13+) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.au Jeu.12:30,3:00,5:15,6:30,7:30,9:10,10:00 ETRE ET AVOIR \u0001 (G) Dim.au Jeu.1:00,4:00,6:40,9:20 UN AMÉRICAIN BIEN TRANQUILLE\u0001 (13+) Dim.au Jeu.12:00,2:30, 5:00,7:20,9:50 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE \u0001 (13+) Dim.au Jeu.12:10,2:35,5:00,7:30,9:55 QUÉBEC-MONTRÉAL \u0001 (13+) Dim.au Jeu.1:25,4:00,6:50,9:20 DAREDEVIL EN PRE-VENTE DES MAINTENANT SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ (13+) Dim.Mar.& Mer.1:10,4:05,7:00,9:50 Lun.& Jeu.7:00,9:50 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS (G) Dim.Mar.& Mer.1:00,4:45,8:30 Lun.& Jeu.8:30 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX (G) Dim.Mar.& Mer.12:55,3:55,6:55,9:45 Lun.& Jeu.6:55,9:45 CHICAGO (v.française) (G) Dim.Mar.& Mer.1:15,3:50,7:10,9:40 NOUVEAUX MARIÉS (G) Dim.Mar.& Mer.12:50,5:00,7:15 Lun.& Jeu.7:15 KANGOUROU JACK (v.française) (G) Dim.Mar.& Mer.1:05,3:05,5:05,7:20,9:25 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES (13+) Dim.Mar.& Mer.2:55,9:30 Lun.& Jeu.9:30 DESTINATION ULTIME 2 (13+) Dim.Mar.& Mer.12:45,3:00,5:15,7:30,9:55 Lun.& Jeu.7:30,9:55 LE NOUVEL AGENT (G) Dim.Mar.& Mer.1:25,4:00,7:10,9:40 Lun.& Jeu.7:10,9:40 LES CHEVALIERS DE SHANGHAI(G) Dim.Mar.& Mer.12:40,3:25,7:05,9:45 Lun.& Jeu.7:05,9:45 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Dim.Mar.& Mer.12:30,2:50,5:10,7:25,9:50 Lun.& Jeu.7:25,9:50 COMMENT PERDRE SON MEC EN 10 JOURS (G) Dim.Mar.& Mer.1:20,4:10,7:00,9:35 Lun.& Jeu.7:00,9:35 DAREDEVIL IN ADVANCE SALES ABOUT SCHMIDT \u0001 (G) Dim.& Mar.1:10,3:50,6:45,9:30 Lun.Mer.& Jeu.6:45,9:30 CHICAGO \u0001 (G) Dim.& Mar.1:15,3:55,6:40,9:10 Lun.Mer.& Jeu.6:40,9:10 KANGAROO JACK \u0001 (G) Dim.& Mar.12:50,6:50 Lun.Mer.& Jeu.6:50 THE PIANIST \u0001 (13+) Dim.& Mar.12:35,3:30,6:25,9:20 Lun.Mer.& Jeu.6:25,9:20 THE HOURS \u0001 (G) Dim.& Mar.1:00,3:45,6:30,9:00 Lun.Mer.& Jeu.6:30,9:00 CONFESSIONS OF A DANGEROUS MIND (13+) Dim.& Mar.3:00,9:05 Lun.Mer.& Jeu.9:05 FINAL DESTINATION 2 (13+) Dim.& Mar.12:40,2:50,5:00,7:15,9:40 Lun.Mer.& Jeu.7:15,9:40 TALK TO HER (13+) Dim.& Mar.12:55,3:25,6:55,9:25 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:25 HOW TO LOSE A GUY IN 10 DAYS (G) Dim.au Jeu.12:45,3:35,7:00,9:35 DAREDEVIL EN PRE-VENTE DES MAINTENANT SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ \u0001 (13+) Dim.& Mar.12:25,3:20,6:40,9:25 Lun.Mer.& Jeu.6:40,9:25 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS \u0001 (G) Dim.& Mar.1:05,4:40,8:25 Lun.Mer.& Jeu.8:25 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX (G) Dim.au Jeu.9:15 CHICAGO \u0001 (v.o.Anglaise) (G) Dim.& Mar.12:40,3:30,7:25,9:50 Lun.Mer.& Jeu.7:25,9:50 Dim.& Mar.1:15,3:50,6:50,9:20 JUST MARRIED (G) Dim.& Mar.12:45,3:05,7:20,9:35 Lun.Mer.& Jeu.7:20,9:35 KANGOUROU JACK \u0001 (G) Dim.& Mar.12:55,3:00,5:05,7:10 Lun.Mer.& Jeu.7:10 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES (13+) Dim.& Mar.12:35,3:15,6:45,9:45 Lun.Mer.& Jeu.6:45,9:45 LES CONFESSIONS D'UN HOMME DANGEREUX (13+)Dim.& Mar.3:40,9:30 Lun.Mer.& Jeu.9:30 CONFESSIONS OF A DANGEROUS MIND (13+) Dim.& Mar.1:10,6:55 Lun.Mer.& Jeu.6:55 DESTINATION ULTIME 2\u0001(13+) Dim.& Mar.12:30,2:40,4:50,7:00,9:10 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:10 FINAL DESTINATION 2\u0001(13+)Dim.& Mar.1:00,3:10,5:20,7:35,9:55 Lun.Mer.& Jeu.7:35,9:55 THE PIANIST (13+) Dim.& Mar.12:15,3:15,6:15,9:20 Lun.Mer.& Jeu.6:15,9:20 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Dim.& Mar.12:20,2:35,4:55,7:15,9:40 Lun.Mer.& Jeu.7:15,9:40 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ (13+) Dim.& Mar.1:45,4:30,7:00,9:30 Lun.Mer.& Jeu.4:30,7:00,9:30 MONSIEUR SCHMIDT (G) Dim.& Mar.1:10,4:10,7:05,9:40 Lun.Mer.& Jeu.4:10,7:05,9:40 LE PIANISTE (13+) Dim.& Mar.1:00,4:00,6:55,9:45 Lun.Mer.& Jeu.4:00,6:55,9:45 THE HOURS (G) Dim.& Mar.1:20,3:55,7:20,9:40 Lun.Mer.& Jeu.3:55,7:20,9:40 BLANCHE (13+) Dim.& Mar.1:30,3:45,7:25,9:35 Lun.Mer.& Jeu.3:45,7:25,9:35 COMMENT PERDRE SON MEC EN 10 JOURS (G) Dim.& Mar.1:05, 3:40,7:10,9:45 Lun.Mer.& Jeu.3:40,7:10,9:45 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Dim.& Mar.1:40,4:20,7:15,9:30 Lun.Mer.& Jeu.4:20,7:15,9:30 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX (G) Dim.au Jeu.12:30,6:40,9:25 CHICAGO (v.française) (G) Dim.au Jeu.1:05,3:40,7:10,9:40 LE PIANISTE (13+) Dim.au Jeu.12:30,3:20,6:30,9:20 LES HEURES (G) Dim.au Jeu.1:10,3:35,6:55,9:15 PARLE AVEC ELLE (13+) Dim.au Jeu.1:25,4:00,6:45,9:20 LE NOUVEL AGENT (G) Dim.au Jeu.12:45,3:55,7:15,9:45 LES FILS DE MARIE (G) Dim.au Jeu.3:30 COMMENT PERDRE SON MEC EN 10 JOURS (G) Dim.au Jeu.1:20,3:45,6:55,9:25 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Dim.au Jeu.1:00,3:10,5:10,7:20,9:35 LES CHEVALIERS DE SHANGHAI (G) Dim.au Jeu.1:30,3:50,7:00,9:25 LE DICTATEUR (G) Dim.au Jeu.1:15,4:05,6:50,9:30 DAREDEVIL EN PRE-VENTE DES MAINTENANT SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ (13+)Dim.1:00,4:00,7:00,9:35 Lun.au Jeu.7:00,9:35 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS\u0001 (G) Dim.12:30,4:30,8:30 Lun.au Jeu.8:30 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX (G) Dim.3:30,9:20 Lun.au Jeu.9:20 CHICAGO (v.française) (G) Dim.1:10,6:50 LE NOUVEL AGENT (G) Dim.1:20,3:50,6:50,9:25 Lun.au Jeu.6:50,9:25 DESTINATION ULTIME 2 (13+) Dim.1:00,3:15,7:20,9:40 Lun.au Jeu.7:20,9:40 LES CHEVALIERS DE SHANGHAI (G) Dim.1:30,4:00,7:10,9:40 Lun.au Jeu.7:10,9:40 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Dim.12:40,2:50,5:00,7:30,9:45 Lun.au Jeu.7:30,9:45 COMMENT PERDRE SON MEC EN 10 JOURS (G) Dim.12:50,3:40,7:00,9:35 Lun.au Jeu.7:00,9:35 DAREDEVIL EN PRE-VENTE DES MAINTENANT SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ (13+)Dim.1:10,4:00,6:50,9:25 Lun.au Jeu.6:50,9:25 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS\u0001 (G) Dim.1:00,4:25,7:45 Lun.au Jeu.7:45 KANGOUROU JACK (v.française) (G) Dim.1:40,3:35,7:30 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES \u0001(13+) Dim.au Jeu.9:20 DESTINATION ULTIME 2 (13+) Dim.1:30,3:40,7:10,9:15 Lun.au Jeu.7:10,9:15 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Dim.1:05,3:10,5:15,7:20,9:40 Lun.au Jeu.7:20,9:40 LES CHEVALIERS DE SHANGHAI(G) Dim.12:50,3:05,5:20,7:35,9:50 Lun.au Jeu.7:35,9:50 COMMENT PERDRE SON MEC EN 10 JOURS (G) Dim.1:20,3:45,7:00,9:30 Lun.au Jeu.7:00,9:30 DAREDEVIL EN PRE-VENTE DES MAINTENANT SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ (13+) Dim.1:10,3:50,7:00,9:30 Lun.& Jeu.7:00 Mar.& Mer.7:00,9:30 NOUVEAUX MARIÉS (G) Dim.Mar.& Mer.9:25 KANGOUROU JACK (G) Dim.1:30, 3:35,5:30,7:30 Lun.au Jeu.7:30 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES (13+) Dim.1:20,3:20, 5:20,7:10,9:20 Lun.& Jeu.7:10 Mar.& Mer.7:10,9:20 DESTINATION ULTIME 2 (13+) Dim.1:00,3:10,5:15,7:20,9:35 Lun.& Jeu.7:20 Mar.& Mer.7:20,9:35 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Dim.1:05,3:15,5:25,7:25,9:40 Lun.& Jeu.7:25 Mar.& Mer.7:25,9:40 DAREDEVIL IN ADVANCE SALES CATCH ME IF YOU CAN \u0001 (G) Dim.1:20,7:00 Lun.au Jeu.7:00 NATIONAL SECURITY \u0001 (13+) Dim.4:20,9:55 Lun.au Jeu.9:55 KANGAROO JACK\u0001(G) Dim.1:15 THE LORD OF THE RINGS: THE TWO TOWERS \u0001 (G) Dim.3:15,8:00 Lun.au Jeu.8:00 BIKER BOYZ \u0001 (v.o.Anglaise) (G) Dim.1:05,3:35,7:00,9:30 Lun.au Jeu.7:00,9:30 FINAL DESTINATION 2\u0001(v.o.Anglaise) (13+)Dim.1:00,3:10,5:20,7:40,9:50 Lun.au Jeu.7:40,9:50 THE RECRUIT \u0001 (G) Dim.1:10, 4:10,7:10,9:45 Lun.au Jeu.7:10,9:45 DARKNESS FALLS \u0001 (13+) Dim.1:30,3:45,7:15,9:20 Lun.au Jeu.7:15,9:20 SHANGHAI KNIGHTS \u0001 (G) Dim.1:25,4:00,7:05,9:40 Lun.au Jeu.7:05,9:40 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX (G) Dim.au Jeu.1:05,6:50 NOUVEAUX MARIÉS (G) Dim.au Jeu.1:05,3:15,7:15,9:45 LE PIANISTE (13+) Dim.au Jeu.12:55,3:45,6:45,9:30 KANGOUROU JACK (G) Dim.au Jeu.3:50 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES (13+) Dim.au Jeu.9:25 LE NOUVEL AGENT (G) Dim.au Jeu.1:00,3:35,7:05,9:40 DESTINATION ULTIME 2 (13+) Dim.au Jeu.12:50,3:25,7:10,9:20 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Dim.au Jeu.1:25,3:40,7:20,9:35 LES CHEVALIERS DE SHANGHAI (G) Dim.au Jeu.1:20,3:55,6:55,9:30 COMMENT PERDRE SON MEC EN 10 JOURS(G) Dim.au Jeu.1:10,3:50, 7:00,9:15 HARRY POTTER ET LA CHAMBRE DES SECRETS\u0001 (G) Dim.& Mar.1:00, 4:15,7:30 Lun.Mer.& Jeu.7:30 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ \u0001 (13+) Dim.& Mar.1:00,3:40,6:40,9:20 Lun.Mer.& Jeu.6:40,9:20 LE SEIGNEUR DES ANNEAUX: LES DEUX TOURS \u0001 (G) Dim.& Mar.12:30,4:10,8:00 Lun.Mer.& Jeu.8:00 ARRÊTE-MOI SI TU PEUX \u0001 (G) Dim.& Mar.12:50,3:45,6:40,9:35 Lun.Mer.& Jeu.6:40,9:35 CHICAGO\u0001 (G) Dim.& Mar.1:10, 3:40,6:55,9:25 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:25 NOUVEAUX MARIÉS \u0001 (G) Dim.& Mar.12:20,2:25,4:30,7:05,9:10 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:10 LES HEURES \u0001 (G) Dim.& Mar.1:10,3:45,6:50,9:30 Lun.Mer.& Jeu.6:50,9:30 KANGOUROU JACK\u0001 (v.française) (G) Dim.& Mar.12:05,2:15,4:25,7:00 LE PIANISTE\u0001 (13+) Dim.& Mar.12:10,3:20,6:35,9:35 Lun.Mer.& Jeu.6:35,9:35 SÉCURITÉ NATIONALE \u0001 (13+) Dim.au Jeu.9:10 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES (13+) Dim.& Mar.12:35,2:35,4:35,7:10,9:15 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:15 DESTINATION ULTIME 2\u0001(13+) Dim.& Mar.12:10,2:15,4:20,7:00,9:05 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:05 FINAL DESTINATION 2 \u0001 (13+) Dim.& Mar.12:15,2:20,4:25,7:05,9:15 Lun.Mer.& Jeu.7:05,9:15 LE NOUVEL AGENT\u0001(G) Dim.& Mar.1:05,3:30,6:55,9:20 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:20 COMMENT PERDRE SON MEC EN 10 JOURS\u0001(G) Dim.& Mar.1:20,3:50, 6:50,9:20 Lun.Mer.& Jeu.6:50,9:20 LES CHEVALIERS DE SHANGHAI\u0001 (G) Dim.& Mar.1:30,4:00,6:55,9:25 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:25 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE\u0001 (13+) Dim.& Mar.12:00,2:10,4:20,7:00,9:10 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:10 HARRY POTTER ET LA CHAMBRE DES SECRETS \u0001 (G) Dim.12:30,3:40 SÉRAPHIN: UN HOMME ET SON PÉCHÉ \u0001 (13+) Dim.1:00,3:45,6:45,9:35,12:15 Lun.au Jeu.6:45,9:35,12:15 NOUVEAUX MARIÉS \u0001 (G) Dim.au Jeu.7:05,9:05,11:05 KANGOUROU JACK\u0001 (v.française) (G) Dim.1:10,3:10,5:10,7:10,9:10,11:10 SÉCURITÉ NATIONALE \u0001 (13+) Dim.1:00,3:00,5:00,7:00,9:00,11:00 Lun.au Jeu.7:00,9:00,11:00 DARKNESS FALLS: LA VILLE DES TÉNÈBRES\u0001 (13+)Dim.1:15,3:15, 5:15,7:15,9:15,11:15 Lun.au Jeu.7:15,9:15,11:15 COMMENT MA MÈRE ACCOUCHA DE MOI DURANT SA MÉNOPAUSE (13+) Dim.1:00,3:05,5:10,7:15,9:20,11:25 Lun.au Jeu.7:15,9:20,11:25 HORAIRE VALIDE DU FÉVRIER 9 AU FÉVRIER 13 3116559A VERSION FRANÇAISE FAMOUS PLAYERS DORVAL 4.MEGA-PLEX GUZZO SPHERETECH 14.FAMOUS PLAYERS MD COLISÉEKIRKLAND.LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10.LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11.FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.MEGA-PLEX GUZZO TASCHEREAU 18.FAMOUS PLAYERS MD COLOSSUS LAVAL .CINEPLEX ODEON CAVENDISH.AMC THEATRES FORUM .VERSION ORIGINALE ANGLAISE CINÉ-ENTREPRISE TRIOMPHE LACHENAIE MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE.CARNAVALCHATEAUGUAY.CINÉ-ENTREPRISE CINEMA DU CAP CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY CINEPLEX ODEON BIERMANS SHAWINIGAN CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE.FLEUR DE LYS TROIS-RIVIERES.CINÉMA 9 .CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD.CINÉMA ST.LAURENT SOREL-TRACY.CAPITOL ST.JEAN.LE CARREFOUR 10 JOLIETTE.GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE CARREFOUR DU NORD ST.JEROME CINEPLEX ODEON DORION CARREFOUR FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTREAL.CINEPLEX ODEON DELSON PLAZA CINÉ-ENTREPRISE ST.BASILE CINEPLEX ODEON BOUCHERVILLE CINEPLEX ODEON ST.BRUNO FAMOUS PLAYERS JACQUES-CARTIER 14.ANGRIGNON.MEGA-PLEX GUZZO MEGA-PLEXM D GUZZO TASCHEREAU 18.LES CINÉMAS GUZZO MD TERREBONNE 14.STE.THERESE 8.MEGA-PLEXM D GUZZO GROUPE MATHERS ST.EUSTACHE.MEGA-PLEX GUZZO PONT-VIAU 16 .FAMOUS PLAYERS MD COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS PARISIEN.VOYEZ LE MAINTENANT! CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS PRÉSENTÉ EN SON THX DISTRIBUÉ PAR BUENA VISTA PICTURES DISTRIBUTION ©BUENA VISTA PICTURES DISTRIBUTION ET SPYGLASS ENTERTAINMENT GROUP, LP GVISA GÉNÉRAL « DÉSOPILANT! UNE COMÉDIE KUNG-FU DE PROPORTIONS COLOSSALES! » DAVID SHEEHAN, CBS-TV VVeerrssiioonn FFrraannççaaiissee ddee SShhaanngghhaaii KKnniigghhttss 3116589A 7LP0501E0209 E7DIMANCHE 7LP0501E0209 ZALLCALL 67 22:05:41 02/08/03 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 9 F É V R I E R 2 0 0 3 E 5 Dans l'île de.Bruno Pelletier collaboration spéciale Bruno Pelletier est de nouveau sur les routes.Il est en effet en tournée un peu partout au Québec jusqu'en mai, notamment à Laval les 4 et 5 mars, ainsi qu'au beau théâtre Outremont, à Montréal, les 20 et 21 mars, tout juste quelques mois après le lancement de son cinquième album studio, Un monde à l'envers.Et comme c'est son habitude, il a une fois de plus le souci de présenter le même spectacle, que ce soit à Gatineau ou à Chicoutimi \u2014 c'est donc dire qu'il est partout accompagné de neuf musiciens et choristes ! Oups, on allait oublier de mentionner qu'il sera également en tournée de promotion en France, en avril.Quoi qu'il en soit, on peut supposer qu'il aura envie d'un peu d'intimité et de repos après cette tournée entreprise en janvier et qu'il se paiera alors quelques jours dans une île déserte.Si c'était le cas, qu'apporterait-il pour lire, écouter, rire, réfléchir et se détendre Q Quel serait le livre qui vous accompagnerait dans une île déserte ?R Eeeeeh ! que ce n'est pas un exercice facile ! Moi, je suis du genre à lire trois, quatre livres par semaine quand je suis en vacances ! Enfin, on va faire des compromis (rires).Disons donc que j'apporterais une trilogie, celle de Daniel Pennac, qui regroupe Au bonheur des ogres, La Fée Carabine et La Petite Marchande de prose.C'est brillant.Pennac est un auteur que j'aime beaucoup ; je l'ai découvert par hasard en lisant Comme un roman, qui est un essai sur la lecture, très drôle et intelligent.Je relirais tous ses livres avec plaisir.surtout que je n'ai pas beaucoup de mémoire et que je ne me rappelle jamais la fin d'un roman, je peux donc le relire sans problème (rires).Q S'il y avait un disque à choisir R Eh bien, dans une île déserte, j'essaierais de ne pas apporter mes vieilles patentes des années 1970, tous ces disques que j'écoute depuis toujours ! Mais j'apporterais des disques qui ont quand même quelques années, modernes sans être des vieilleries (rires).Le premier serait sûrement Night Music, de Joe Jackson, sorti en 1994 (sous étiquette Virgin).Un album extraordinaire, qui marquait un tournant, une nouvelle démarche chez Jackson et qui m'a beaucoup plu.Je l'avais acheté pendant mon premier séjour à Paris, quand on faisait Starmania, et pendant la tournée, dans les autobus, c'était ce que j'écoutais.J'apporterais d'ailleurs un second disque qui est de la même période, et c'est le deuxième album éponyme de Seal, l'album à la pochette blanche avec les chansons Bring It On, Kiss from a Rose, Prayer for the Dying (1994, sous étiquette Sire).C'est une production incroyable du réalisateur Trevor Horne (qui a également travaillé avec Pet Shop Boys, Tina Turner, Rod Stewart.) et même s'il est sorti il y a neuf ans, je le réécoute toujours avec autant de fascination.J'en fais, de la réalisation de disques, et quand j'écoute cet album de Seal \u2014 dont la voix est superbe \u2014, je suis épaté par la qualité de la réalisation.Q Si vous deviez choisir un film en vue de vous installer dans une île déserte, quel serait-il ?R Oh ! C'est trop difficile (rires).Qu'est-ce que je pourrais bien choisir ?Tiens, Midnight Express (1978, réalisé par Alan Parker d'après un scénario d'Oliver Stone).C'est peut-être pas très rose pour une île déserte (rires), mais c'est un film qui m'a marqué.Cette histoire d'un jeune gars aventurier qui ne se passe vraiment pas bien est, c'est vrai, assez violente, mais c'est aussi d'une grande force psychologique.Disons que ça ne te donne pas le goût de te faire « pogner » (rires).Sinon, il y a bien sûr des films-cultes, comme Apocalypse Now ou la trilogie du Parrain.Tiens, pourquoi pas un film récent ?Le film Chicago, de Rob Marshall ! J'allais le voir pour entendre ce que les copains qui doublent les chansons avaient fait \u2014 on entend Robert Marien, Véronique Di Caire, etc., sur la bande sonore française \u2014 et je me suis laissé prendre par le film.J'avais déjà vu la pièce trois fois, et j'ai beaucoup aimé la façon dont la mise en scène théâtrale a été intégrée au film ainsi que le respect de l'esprit de l'oeuvre originale.Je trouve que c'est une belle façon de voir la comédie musicale au cinéma, aujourd'hui, ici et maintenant.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Avec l'Orchestre symphonique de Montréal, en décembre 2002.3113865A GVISA GÉNÉRAL À L'AFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS { , Anne Brodie } «Un des meilleurs films de l'année.» (Version française de How To Lose A Guy In Ten Days) How To LoseAGuy Movie.com « UN FILM POUR FEMMES QUI PLAIRA AUSSI AUX HOMMES.Des scènes romantiques inattendues, un film merveilleusement drôle et amusant du début jusqu'à la fin.» David Sheehan, CBS-TV GVISA GÉNÉRAL À L'AFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS LE NOUVEL AGENT ((VVeerrssiioonn ffrraannççaaiissee ddee TThhee RReeccrruuiitt)) LE FILM No 1 AU CANADA! « À NE PAS MANQUER! UN THRILLER SEXY QUI VOUS GARDERA CLOUÉ À VOTRE SIÈGE.» Clay Smith, ACCESS HOLLYWOOD « FÉROCEMENT FASCINANT.UNE INTRIGUE ENVOÛTANTE REMPLIE DE REBONDISSEMENTS.» David Sheehan, CBS-TV LOS ANGELES CINÉMA PINE STE.ADELE.MEGA-PLEX GUZZO SPHERETECH 14.FAMOUS PLAYERS MD COLISÉEKIRKLAND.FAMOUS PLAYERS FAMOUS PLAYERS 8POINTE CLAIRE.LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11.FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.MEGA-PLEX GUZZO TASCHEREAU 18.FAMOUS PLAYERS MD COLOSSUS LAVAL .CINEPLEX ODEON CÔTE DES NEIGES.FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT.VERSION ORIGINALE ANGLAISE CINÉ-ENTREPRISE TRIOMPHE LACHENAIE MAISON DU CINÉMA CARNAVALCHATEAUGUAY.SHERBROOKE.CINÉ-ENTREPRISE CINEMA DU CAP CINEPLEX ODEON BIERMANS SHAWINIGAN CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE.FLEUR DE LYS CINÉMA 9 TROIS-RIVIERES.CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD.CINÉMA ST.LAURENT SOREL-TRACY.LE CARREFOUR 10 JOLIETTE.GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE CARREFOUR DU NORD ST.JEROME CINEPLEX ODEON DORION CARREFOUR FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTREAL.CINÉ-ENTREPRISE ST.BASILE CINEPLEX ODEON BOUCHERVILLE CINEPLEX ODEON ST.BRUNO FAMOUS PLAYERS JACQUES-CARTIER 14.ANGRIGNON.LES CINÉMAS GUZZO MEGA-PLEXM D GUZZO TERREBONNE 14.STE.THERESE 8.GROUPE MATHERS MEGA-PLEXM D GUZZO ST.EUSTACHE.MEGA-PLEX GUZZO PONT-VIAU 16 MD AMC THEATRES FORUM .CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS PRÉSENTÉ EN SON THX VOYEZ LE MAINTENANT! GVISA GÉNÉRAL VERSION FRANÇAISE Mort de l'écrivain guatémaltèque Augusto Monterroso L'ÉCRIVAIN guatémaltèque Augusto Monterroso, célèbre notamment pour avoir écrit l'histoire la plus courte du monde, est mort d'une crise cardiaque à 81 ans, a annoncé sa famille hier.Monterroso est mort vendredi à son domicile de Mexico.Né à Tegucigalpa (Honduras), Monterroso était un citoyen guatémaltèque et un opposant actif du gouvernement du pays.Cofondateur de la revue Acento, il avait quitté le Guatemala pour le Mexique en 1944, n'y retournant qu'en 1996 pour recevoir la Prix national de littérature.CONSULTEZ LES GUIDESPRÉSENTEMENT À L'AFFICHE! HORAIRES DES CINÉMAS! 13 ANS + «DEUX FOIS BRAVO AVEC ENTHOUSIASME.» EBERT & ROEPER 2GOLDEN GLOBES® GAGNANT MEILLEURE ACTRICE DE SOUTIEN MEILLEUR ACTEUR DE SOUTIEN «AMUSANTET RÉCONFORTANT! Tout est dans la chimie et ils l'ont définitivement.» BRUCE WESTBROOK, THE HOUSTON CHRONICLE ©2002 Twentieth Century Fox.www.justmarriedmovie.com nouveaux version française de «JUST MARRIED» LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10 .LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11 .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 .CINÉMAS AMC LE FORUM 22 .VERSION ORIGINALE ANGLAISE CINÉPLEX ODÉON CHÂTEAUGUAY ENCORE .LES CINÉMAS LANGELIER 6 .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CAPITOL ST-JEAN .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .MÉGA-PLEXTM GUZZO TERREBONNE 14 .CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .VERSION FRANÇAISE CINÉ-ENTREPRISE PLAZA REPENTIGNY .CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! GVISA GÉNÉRAL .SON DIGITAL PRÉSENTEMENT À L'AFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDESPRÉSENTEMENT À L'AFFICHE! HORAIRES DES CINÉMAS! 13 HORREUR ANS + «.UN THRILLER TERRIFIANT.» - Joe Mauceri, FEARSMAG.COM version française de DARKNESS FALLS 3116543A 7LP0601E0209 E-6 dimanche - ARTS 7LP0601E0209 ZALLCALL 67 22:19:29 02/08/03 B E 6 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 9 F É V R I E R 2 0 0 3 MILLER Suite de la page E1 DVD ET VHS Quand Saint-Valentin fait des siennes Il connaissait Montréal, l'été.Y était venu à plusieurs reprises, soit au festival de Serge Losique, soit pour faire le service après-vente de ses films.À l'époque, il croyait d'ailleurs que Montréal était une ville essentiellement estivale dépourvue du côté renfermé des villes nordiques.Il découvre une autre ville qu'il aime autant, mais pour des raisons différentes.« Je ne sens aucune tristesse ici, au contraire.Montréal est une ville gaie, bon enfant, ses habitants sont plutôt rieurs.Dans le métro, on n'a pas cette sensation de lourdeur qu'on retrouve dans le métro de Paris où les gens sont plombés.Ici, les gens sont paisibles et détendus comme des gens qui n'ont jamais connu la guerre.Par moments, je me sens en Amérique pour le côté pragmatique et efficace de la marche des choses.En même temps, il y a ici un sens de l'humour et de la dérision tellement plus subtil qu'aux États-Unis.Quelqu'un a déjà écrit « narquois comme un Québécois ».Je trouve que c'est assez juste.Les Québécois ont toujours un regard torve et un oeil qui frise sur les choses.C'est ce qui fait leur charme.» Claude Miller sait pourquoi il est à Montréal, mais il ignore pourquoi il a eu envie de faire La Petite Lili et pourquoi cette histoire de rencontre entre des jeunes qui débutent dans le cinéma et des anciens qui y sont établis a un jour trouvé une résonance en lui.« Ce qui m'intéressait surtout c'était d'opposer l'idéalisme de la jeunesse aux compromissions et aux accommodements des plus âgés.Et quand je parle de compromissions, ce n'est pas un jugement.Je ne juge jamais les autres du fait que je déteste moi-même être jugé.Et puis un film, ce n'est jamais le lieu d'un règlement de comptes.Mes opinions ne déteignent pas dans mes films.D'abord parce que je me méfie de mes opinions qui sont relatives à mon foie ou à mes humeurs.Et puis aussi parce que je crois que, fondamentalement, tout le monde a ses raisons.» George Bush aussi.En entendant tomber cette dernière phrase, je ne peux m'empêcher de penser à George Bush qui, tous les soirs aux nouvelles, nous martèle qu'il a ses raisons pour vouloir partir en guerre contre l'Irak.Même si Claude Miller n'est pas un cinéaste politique, qu'il a toujours évité d'aborder le sujet dans ses films, croit-il vraiment que George Bush a ses raisons, lui aussi ?Il me voit venir avec mes sabots et il n'a pas nécessairement envie de me suivre.« Vous savez, commence-t-il, le cinéma pour moi n'est pas l'endroit pour livrer un message idéologique.Mes personnages peuvent avoir des opinions, mais ce ne sont jamais les miennes.Je suis peutêtre un peu prétentieux, mais dans mes films, je cherche à m'élever audessus de ça parce que les choses sont relatives et toujours plus complexes qu'il n'y paraît.Cela dit, je pense être un bon citoyen, plutôt de gauche.Je vote, je signe des pétititions, mais cela n'a rien à voir avec le cinéma.« Si je faisais un film politique, poursuit-il, d'abord ça serait une comédie dont le personnage principal serait président de la République.Tant qu'à faire dans le politique, visons le plus haut.» Pourquoi pas un film sur George Bush ?Cette fois-ci, il accepte de plonger : « Parce que Bush est un imbécile doublé d'un homme dangereux.Il ne mérite pas du tout la position qu'il occupe et n'est pas à la hauteur de son mandat.En même temps, le plus grand danger, ce n'est pas Bush, c'est la montée du fanatisme religieux qui est la pire forme de pensée.En d'autres mots, ce n'est pas parce que Bush est dangereux qu'il ne faut pas s'en prendre à Saddam Hussein.Si vous voulez vraiment mon avis, personnellement je crois qu'il vaut mieux 15 jours de guerre contre Saddam que 50 ans encore de misère.Quand une dent est pourrie, l'arracher peut apporter un certain soulagement.Subitement, nous sommes loin de La Petite Lili, de ses rêves d'actrice, de ses espoirs et de ses désillusions.Nous sommes pourtant toujours à Montréal dans le no man's land d'une chambre d'hôtel où Claude Miller termine un film pour mieux en entreprendre un autre.Dans un mois, la production de La Petite Lili sera terminée et Claude Miller repartira pour Paris.À Montréal, ce sera encore l'hiver.Avec un peu de chance et beaucoup de bonne volonté, ses habitants n'y verront que du feu.CINÉMA MAISON COMÉDIE SENTIMENTALE \u0001\u0001\u00011/2 MY BIG FAT GREEK WEDDING (V.F.: LE MARIAGE DE L'ANNÉE) De Joel Zwick.Avec Nia Vardalos, John Corbett, Michael Constantine, Lainie Kazan.Sortie: 11 fév.(VHS et DVD angl./fr.) COMÉDIE DE MOEURS \u0001\u0001 SWEPT AWAY (V.F.: À LA DÉRIVE) De Guy Ritchie.Avec Madonna, Adriano Giannini, Jeanne Tripplehorn, Bruce Greenwood.Sortie: 11 fév.(VHS et DVD angl./fr.) DRAME SENTIMENTAL \u0001\u0001\u0001 POSSESSION (V.F.: POSSESSION) De Neil La Bute.Avec Gwyneth Paltrow, Aaron Eckhart, Jeremy Northam, Jennifer Ehle.Sortie: 11 fév.(VHS et DVD angl./fr.) Si l'on part du principe que l'amour est aveugle, toutes les histoires romantico-sentimentales deviennent possibles.Ainsi, un bel Américain pure laine peut tomber amoureux d'une jeune fille de 30 ans (!) élevée dans la plus grecque des familles grecques tandis que la plus insupportable des richardes new-yorkaises s'amourache d'un humble et fier pêcheur italien.Et deux universitaires contemporains que tout sépare \u2014 elle est riche et Anglaise, il est pauvre et Américain \u2014 peuvent se retrouver dans de beaux draps et un même lit grâce à l'aventure qu'ont eue un poète marié et une poétesse lesbienne de l'époque victorienne.Bienvenue chez Cupidon qui, en attendant la Saint-Valentin, fera dès mardi des siennes dans My Big Fat Greek Wedding, Swept Away et Possession.Succès surprise de l'année, My Big Fat Greek Wedding aurait pu ne pas être grec mais italien, mexicain, nord-africain, alouette ! Tout membre d'une famille tricotée serré et jalouse de ses traditions s'y reconnaîtra et y reconnaîtra les siens.Et c'est ainsi qu'une production de cinq millions en a rapporté plus de 230 \u2014 au cours des derniers mois, seuls The Lord of The Rings: The Two Towers et Harry Potter and The Chamber of Secrets ont fait mieux au boxoffice.sauf que leurs coûts de production et leurs budgets de publicité logeaient dans une autre galaxie.Le film de Joel Zwick, qui était au départ une pièce de théâtre écrite et interprétée par Nia Vardalos, s'est fait lui-même.Grâce au bouche à oreille.Et il sera bientôt considéré comme l'épisode fondateur de My Big Fat Greek Life, puisqu'une télésérie est en cours de production.D'ici là, il faut se régaler de cette délicieuse et exubérante comédie, bien écrite et bien interprétée où, à Chicago, la fille du propriétaire du restaurant Dancing Zorba tombe amoureuse d'un jeune homme qui serait parfait sous tous rapports.s'il était Grec.Du moins, si l'on se fie au patriarche du clan Portokalos.Mais Cupidon en aura décidé autrement.Et Toula (Nia Vardalos) aussi.En ce qui concerne les protagonistes de Swept Away de Guy Ritchie \u2014 qui, en français, porte le titre fort pertinent d'À la dérive \u2014, ils auront à mettre les bouchées doubles (mais pas dans le chocolat) pour s'unir : aux barrières culturelles qui se dressent entre eux s'ajoutent les barreaux de l'échelle sociale.Double défi, donc.Qu'avaient plutôt bien relevé Giancarlo Giannini et Mariangela Melato dans la comédie (très) satirique de Lina Wertmuller, sobrement (!) intitulée Vers un destin insolite sur les flots bleus de l'été.Devant la caméra de Guy Ritchie, entre les mains de son épouse, Madonna, et celles d'Adriano Giannini (le fils dudit Giancarlo), le récit a perdu tant de mordant qu'il fait penser à un pot de Nutella là où il y avait une barre de solide chocolat noir.L'histoire, pourtant, est la même : une richissime peste se retrouve sur une île déserte en compagnie d'un pêcheur qui lui servait de valet sur le yacht dans lequel elle voguait entre l'Italie et la Grèce.Le beau gosse prendra là sa revanche.Claques et coups de pieds pleuvront sur la pauvre petite fille riche.Mais elle aimera ça, la coquine ! Pas pour les raisons que l'on croit, par contre.Enfin, une enquête sur fond d'amour et de littérature : Possession, du très cynique Neil La Bute (In The Company of Men, Your Friends and Neighbors et Nurse Betty) qui se fait ici beaucoup plus gentil.Dans un coin, Roland et Maud (Aaron Eckhart et Gwyneth Paltrow), deux intellectuels contemporains qui tentent de percer le mystère entourant le couple victorien \u2014 et on arrive dans l'autre coin.\u2014 formé de Randolph Henry Ash et Christabel La Motte (Jeremy Northam et Jennifer Ehle), soit un poète devenu célèbre pour les poèmes d'amour qu'il écrivait à son épouse et la poétesse qui fut (peut-être) sa maîtresse bien que partageant ses jours (et, soupçonne-t-on, ses nuits) avec une autre femme.Inspirés par cet amour d'une autre époque, les deux jeunes gens d'aujourd'hui se laisseront emporter par la passion.Dommage que cela ne transparaisse pas dans le jeu de Paltrow et Eckart, qui font piètres et froides figures à côté de Northam et Ehle \u2014 somptueux en costumes, en décors et en performance.Eux, sont à croquer.Miam ! EN VRAC COMÉDIE \u0001\u0001\u0001 REINES D'UN JOUR De Marion Vernoux.Avec Karin Viard, Hélène Filières, Victor Lanoux, Jane Birkin.Sortie: 11 fév.(VHS et DVD) IL Y A UN TAS D'HISTOIRES d'amour dans Reines d'un jour mais aucune à se mettre sous la dent pour la Saint-Valentin : ça boite et ça tourne carré dans tous les cas.Au coeur du film, Hortense (Karin Viard, plus qu'excellente), orthophoniste que veut profiter du fait que son mari s'absente pour une nuit afin de sauter la clôture.Autour d'elle, Marie, qui s'est payé une aventure pas d'un soir mais de quelques minutes avec le marié de la cérémonie qu'elle devait photographier et qui se découvre enceinte.Luis, chauffeur d'autobus que sa femme vient de plaquer.Et Maurice (Victor Lanoux, très touchant) qui attend la visite d'une ancienne flamme (Jane Birkin, qui joue délicieusement le jeu des métamorphoses).Une jolie brochette d'antihéros.Certains drôles, d'autres touchants, tous assez vrais pour être le reflet d'une connaissance.COMÉDIE DE MOEURS \u0001\u00011/2 FULL FRONTAL (V.F.: À DÉCOUVERT) De Steven Soderbergh.Avec Julia Roberts, Blair Underwood, Catherine Keener, Mary Mc Cormack.Sortie: 11 fév.(VHS et DVD angl./fr.) IL A FALLU 18 JOURS et deux millions pour que Steven Soderbergh accouche de Full Frontal, suite non autorisée \u2014 c'est lui qui le dit \u2014 de Sex, Lies and Videotape.Les personnages ne sont pas les mêmes, les lieux non plus.Le point commun entre les deux oeuvres : l'alternance entre deux niveaux.On suit en effet les personnages dans leur « vraie » vie, filmée en vidéo ; puis dans le film auquel ils travaillent \u2014 lui, tourné en 35 mm.Deux acteurs de renom (Julia Roberts et Blair Underwood) donc, et cinq de leurs amis et connaissances se croisent et se.décroisent.Il est en effet question d'amour (celui qui va mal), d'identité, de fiction versus réalité.Disons que ce Soderbergh-là n'est pas celui d'Erin Brockovich ou de Traffic.mais qu'il n'est plus non plus celui de Sex, Lies and Videotape.Le résultat intrigue mais ne charme pas.DRAME \u0001\u0001\u00011/2 ROBERTO SUCCO De Cédric Kahn.Avec Stefano Cassetti, Isild Le Besco, Patrick Dell'isola.Sortie: 11 fév.(VHS et DVD) ROBERTO SUCCO AVAIT 19 ANS quand il a massacré son père et sa mère, en 1981.Incarcéré dans un asile psychiatrique, il s'est échappé pour aller sévir en France.Le long de la route reliant la brumeuse Savoie à la Côte d'Azur ensoleillée.Autant de paysages qui comptent parmi les personnages de Roberto Succo de Cédric Khan, dont on retient avant tout le regard d'acier bleu, froid et tranchant de Stefano Cassetti.Jouant de l'incohérence et de l'impulsivité, il incarne jusqu'au malaise l'homme qui a tué, violé, cambriolé, agressé.C'est sa piste qu'un policier suit avec acharnement et que le réalisateur raconte avec une distance quasi journalistique.En parallèle, l'idylle entre le tueur et une toute jeune fille d'une naïveté effarante.Mais là encore, une distance.Roberto Succo ne prend pas parti.Le résultat n'en est que plus dérangeant.EN DVD \u0001\u0001\u00011/2 NOUVELLES CHRONIQUES DE SAN FRANCISCO et AUTRES CHRONIQUES DE SAN FRANCISCO Série télévisée produite à partir des romans d'Armistead Maupin.Avec Olympia Dukakis, Laura Linney, Paul Hopkins, Whip Hubley.DVD angl./fr.L'AMOUR SE DÉCLINE de plusieurs manières dans l'oeuvre pleine de rebondissements (pas seulement sur les matelas) d'Armistead Maupin : Tales of The City et ses suites, qui sont passées de l'état de chroniques dans un quotidien à celui de livres puis à celui de séries télévisées.C'est ainsi que le 28, Barbary Lane et ses habitants (Anna Madrigal, Mary-Ann Singleton et compagnie) ont pénétré dans des millions de foyers.Bonne nouvelle pour les fans de l'émission ou pour leurs conjoints : le cadeau de Saint-Valentin parfait vient d'arriver sur le marché sous forme de boîtiers DVD (mais aussi VHS) contenant la version française des six épisodes de Nouvelles Chroniques de San Francisco et des quatre épisodes d'Autres chroniques de San Francisco.Des suppléments ?Peu.Mais l'entrevue avec Armistead Maupin vaut le coup d'oreille.Dernier jour ! Géants d'hiver Glissoires sur tubes Sentier des patineurs Grand cirque polaire Jeux de givre Galerie des petits doigts Art glaciaire Traîneaux à chiens Arche des animaux On joue dehors.YELO MOLO Le dimanche 9 février Attachez vos tuques, ça va brasser ! Représentations gratuites à 13 h et à 15 h 30 sur la scène Hydro-Québec.fetedesneiges.com (514) 872-6120 Jean-Drapeau 3111961A 7LP0701E0209 E7DIMANCHE 7LP0701E0209 ZALLCALL 67 19:27:25 02/08/03 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 9 F É V R I E R 2 0 0 3 E 7 ARTS VISUELS Parle avec elles JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale FAIRE PARLER des oeuvres entre elles n'est pas, en soi, quelque chose d'inusité.Que ces peintures, sculptures, photos ou vidéos, et même des oeuvres littéraires soient issues d'époques bien distinctes, ne change rien.Les expositions de groupe naissant souvent avec l'objectif de créer de nouveaux liens, pourquoi alors en organiser une avec un titre aussi accrocheur, mais peut-être un peu superficiel, que celui de Are You Talking to Me ?Conversation( s), expo présentée en ce début d'année à la Galerie de l'UQAM ?Denise Desautels, poète montréalaise connue pour ses affinités avec les arts visuels, donne un brin de réponse dans un texte intitulé Une scène, trois personnages, de l'attente.Une prose pleine d'imagination et de voies.De voix et d'échos.Où le tout commence par une citation à Pedro Almodovar \u2014 si tu parles avec elle, écrit-elle, elle risque de danser \u2014, et se pose comme un dialogue avec l'art et son prétendu état immuable, et en particulier avec celui d'Ozias Leduc, ici présent par un Autoportrait de 1899.Cette rencontre Desautels-Leduc, mariant littérature et photographie, présent et passé, fiction et réalité (celle de quiconque se frotte à un tableau) est symptomatique du reste de ce qui est montré.Une vingtaine d'oeuvres, 15 artistes, pour presque 175 ans d'histoire de l'art canadien (1829 à 2002), une dizaine de textes créés pour l'occasion, puis trois commissaires, l'ensemble est un vaste réseau où s'aventurent questions et murmures, chaos et silences, lancers et retours inattendus tels les rebonds d'une balle insaisissable.Satie, Debussy, Stravinsky, la musique est omniprésente dans le travail de Rober Racine et de Raymond Gervais, deux mélomanes assumés.En duo, ils cosignent un ensemble photographique basé sur un cliché historique pris par Stravinsky et intitulé Erik Satie chez Claude Debussy, avenue du Bois de Boulogne.L'essai signé Olivier Asselin en fait autant écho qu'il ouvre de nouvelles brèches sur le cinéma (lui-même cinéaste, il évoque un petit film de 1924 de René Clair) et sur la valeur d'une oeuvre.Gervais poursuit sur la même note par un texte soulignant la mélomanie d'un autre artiste, le regretté Yves Gaucher, présent ici par une série d'estampes dont on ne peut pas taire les allusions musicales : bandes et carrés en relief ou peints.la construction se lit comme une partition.On pourrait poursuivre ainsi, longtemps, à décrire le sentier emprunté \u2014 un parmi d'autres.De Stravinsky à Gaucher à Charlie Parker (vénéré par l'artiste québécois), mais aussi à une certaine histoire, celle de l'art (voir la peinture de Paul Béliveau), mais aussi celle d'un pays, d'un système politique, d'un modèle de société (1st General Assembly of the Presbyterian Church in Canada, Montréal, Qc, photographie de 1875 de William Notman).Le document historique amène bien sûr à l'oeuvre engagée, celle d'une Dominique Blain (La République, 1990), sculpture sous forme de tribune, micros tournés vers d'éventuels orateurs, ornée de photos représentant une foule bâillonnée.Qui parle, qui faire taire, la majorité silencieuse vaut-elle ?Des questions que lance Georges Leroux dans un essai inspiré du livre VI de La République de Platon.Are You Talking to Me ?invite, bien sûr, à la discussion, comme bon nombre d'expos.Mais elle place le protagoniste (l'artiste autant que le public), comme Robert de Niro dans Taxi Driver d'où est tirée cette célèbre phrase, devant un miroir plein de réponses.L'oeuvre est miroir, comme le suggèrent les Pages-miroir de Rober Racine et même la vidéo de Kate Craig, Delicate Issue.Dans les deux cas, le contenu est morcelé et le visiteur doit chercher sens dans sa propre présence.Il déchiffrera ce qu'il voudra, là des mots, ici un corps.L'expo réunit donc des univers aussi diversifiés que ceux de Greg Curnoe, d'Alfred Laliberté, que les lèvres expressives de Joyce Wieland ou le mur enseveli sous les Nuages gris de Pierre Dorion.Et devant l'absence d'oeuvres inédites, la plupart ayant même été montrées ailleurs ces derniers temps, il y a ces textes dispersés un peu partout et dont la liste comprend des auteurs aussi chevronnés que Nicole Brossard et Carle Coppens.Are You Talking to Me ?Conversation( s), Galerie de l'UQAM, jusqu'au 15 mars.Du mardi au samedi.514-987-8421.Ozias Leduc, dans Autoportrait, une oeuvre datant de 1899.G É N I E S EN HE R B E # 1 0 2 8 ghpanto@videotron.ca A- Québec en vrac 1 Quelle pièce d'Euripide est jouée depuis 1999 dans l'amphithéâtre en plein air de la compagnie l'Eskabel, à Saint- Mathieu-du-Parc?2 Quel écrivain montréalais nous a laissé The Apprenticeship of Duddy Kravitz?3 Quel ancien lanceur des Expos a réussi un match parfait le 28 juillet 1991?4 À qui Lise Thibault a-t-elle succédé à titre de Lieutenantgouverneur du Québec?5 Dans quelle région du Québec pouvez-vous visiter la Seigneurie Volant?B- Tigre 1 Quel est le nomdu tigre qu'on retrouve sur la boîte de Frosted Flakes de Kellogs?2 Quelle actrice, ayant joué dans le film Crouching Tiger, Hidden Dragon, est la partenaire de Pierce Brosnan dans Tomorrow Never Dies?3 Quel entraîneur a mené les Tigers de Detroit à la conquête de la série mondiale de baseball en 1984?4 Quel homme politique, surnommé le Tigre, fut battu aux élections présidentielles françaises de 1920?5 Quel groupe canadien a connu son heure de gloire en 1986 avec l'album The Thin Red Line où on pouvait entendre Don't Forget Me When I'm Gone?Écrivain montréalais D- Grande-Bretagne 1 Dans quelle ville du Patrimoine mondial de l'UNESCO pourriezvous visiter la Pump Room et le Royal Crescent?2 Dans quelle région du sudouest de l'Angleterre, riche de légendes celtiques, pouvezvous visiter les péninsules Penwith et Lizard?3 Où précisément pourriez-vous entendre un enregistrement vous répétant la consigne : « Mind the gap! » ?4 Quelle ville est devenue, en 1955, la capitale du pays de Galles?5 En Angleterre, que visiterezvous si vous vous rendez à Kew, Wisley et Glendurgan?F- Au féminin 1 En 2002, quel personnage a perdu sa créatrice avec la mort de l'écrivaine suédoise Astrid Lindgren?2 Quelle femme politique française fut à la tête de l'Assemblée européenne de 1979 à 1982?3 Quelle actrice québécoise a dévoilé ses charmes au grand écran alors qu'elle tenait le rôle- titre dans le film Valérie?4 Qui devint la mère de Castor et Pollux après avoir été séduite par Zeus qui avait pris, pour l'occasion, l'apparence d'un cygne?5 Qui gardait les buts pour le Canada lors de la conquête de la médaille d'or olympique en hockey féminin à Salt Lake City, en 2002?C- Espoir 1 Qui jouait le rôle de Berthe L'Espérance dans la comédie de Marcel Gamache, Symphorien?2 À la tête de quel ministère a oeuvré cet écrivain français, auteur de L'Espoir?3 Quel jeune espoir québécois des Saguenéens de Chicoutimi a été repêché en première ronde par le Wild du Minnesota lors du repêchage de 2002 de la LNH?4 Quel acteur américain a joué dans les films Some Like It Hot, The Muppet Movie et Entertaining the Troops?5 Quel groupe canadien a enregistré la pièce Hope qu'on retrouve sur l'album Naveed?E- Rouge 1 Quelle actrice tient la vedette du film The Scarlett Letter de Rolland Joffé?2 Quelle chanteuse française interprète J'ai jamais dit et Sensualité?3 Qui est l'auteur du roman Rouge Brésil?4 Quel joueur des Red Sox de Boston fut le dernier à remporter la triple couronne des frappeurs en 1967?5 Qui était à la tête de l'Armée Rouge lors de la révolution bolchevique de 1917?G- Musique 1 Quel poète allemand du XIIIe siècle a prêté son nomà un opéra de Wagner?2 Quel Canadien est directeur musical de l'émission Late Show with David Letterman?3 Quel hockeyeur a dévoilé ses talents de musicien en accompagnant Éric Lapointe à la guitare lors du spectacle de la Saint-Jean, tenu au parc Maisonneuve de Montréal en 2002?4 De quel instrument joue Stellie, la petite protégée du capitaine Albator?5 Quelle chanson du groupe Led Zeppelin est également le nom d'une région asiatique au coeur d'un conflit?H- Varia 1 À la fin du XVIIIe siècle, qui a réalisé les plans d'une maison de style palladien à Monticello, en Virginie?2 En 1892, dans quelle ville de l'État de New York George Eastman a-t-il fondé la compagnie Kodak?3 Avec quelle équipe Vincent Lecavalier a-t-il joué dans la Ligue de hockey junior majeure du Québec?4 À quelle chanteuse canadienne doit-on les albums The Visit et The Mask and the Mirror?5 Dans la comédie de situation Seinfeld, quel acteur jouait le Chanteuse canadienne rôle de George Costanza?SOLUTION DANS LE CAHIER DES PETITES ANNONCES Jeune Gauvreau LA GALERIE de l'UQAM présente également ces jours-ci, dans sa petite salle, une exposition originale sur un des piliers de l'art moderne québécois.Pierre Gauvreau, l'auteur télé bien connu, est aussi, comme on le sait, peintre et a été un des signataires de Refus global.L'originalité de l'expo tient au fait qu'elle montre le tranquille cheminement qui a mené l'artiste vers la non-figuration défendue par les automatistes.C'est sa période pré-automatiste (le titre le dit : Pierre Gauvreau, dessins de jeunesse 1938-1946) qu'une jeune historienne de l'art, Audrey Genois, a voulu déterrer, ce qu'elle a réussi avec beaucoup de soin.Plus qu'un travail d'enquête, elle en a fait un d'analyse, puisque les 35 oeuvres exposées (des dessins à l'encre pour la plupart) forment un même lot réuni conservé aujourd'hui à l'UQAM.Approche traditionnelle, mais révélatrice.Passer par l'image Sur l'autre campus francophone, le Centre d'exposition de l'Université de Montréal présente, jusqu'au 13 février, Passage/Passant/ Passeur, une exposition qui a fait parler d'elle pour des raisons extra-artistiques.Et si bien des oeuvres du photographe-fonctionnaire Gaëtan Gosselin ont été retirées par crainte de conflit d'intérêts, la manifestation a été maintenue.Le postulat défendu fait de la photographie un passage, du visiteur un passant, et de l'artiste un passeur.Les images proposent moults déplacements, du béton de Jocelyne Alloucherie à la flore de Marie- Jeanne Musiol, du déroulement du temps, tant dans l'étonnante scène portuaire de Jacqueline Salmon que chez Musiol (toutes deux jouent sur le négatif de l'image).2940, chemin de la Côte-Sainte-Catherine.Ouvert dimanche.514 343-6111, p.4800.Jérôme Delgado collaboration spéciale 7LP0801E0209 E-8 dimanche - ARTS 7LP0801E0209 ZALLCALL 67 22:09:27 02/08/03 B E8 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 9 FÉVRIER 2003 RÉÉDITIONS Mission: éclectisme Amityville, Bullitt, Mannix.Faute de posséder les droits sur ses propres musiques, Lalo Schifrin s'est mis en tête de réenregistrer ses trames sonores les plus célèbres.Mais surtout, ne lui parlez pas de Mission: Impossible.«Pour moi, un indicatif de télévision est comparable à un logo.Il doit identifier tout de suite la série ou l'émission, en particulier si le spectateur est dans la pièce d'à côté ou dans la cuisine.» L'homme qui parle s'appelle Lalo Schifrin.Son nom ne vous dit peut-être rien, mais ses musiques elles, ont fait plusieurs fois le tour du monde.Bien qu'il soit moins connu qu'Henry Mancini ou Ennio Morricone, Schifrin est un des maîtres de la musique de film.De Cool Hand Luke à Dirty Harry, en passant par Amityville, Bullitt, Opération Dragon ou THX 1138, il a gravé certaines des plus spectaculaires trames sonores hollywoodiennes des 35 dernières années.Mais c'est surtout par le petit écran que Lalo Schifrin a pu s'infiltrer dans des millions de foyers.En plus des « logos » de Mannix et The Man from U.N.C.L.E, on lui doit le cultissime générique de la série Mission : Impossible \u2014 devenu depuis un classique du drame d'espionnage au même titre que Peter Gunn.Au total, ce compositeur d'origine argentine aura signé la musique d'au moins 178 films et séries télé.C'est beaucoup moins qu'Ennio Morricone (loin devant avec 460 !), mais certainement plus que la plupart des compositeurs hollywoodiens.Là dessus, on ne compte pas sa respectable carrière de jazzman (il a commencé sa carrière comme pianiste et arrangeur pour Dizzy Gillespie \u2014 la fameuse Gillespiana, c'est lui) ni son parcours de musicien classique.Impossible en fait, de faire le tour de son oeuvre, aussi considérable que diverse.Sa discographie est un fascinant bazar musical, où le pianiste, le compositeur, l'arrangeur et le chef d'orchestre se téléscopent dans une multitude de styles, qui vont de la musique latine au disco.Et ce n'est pas fini.À 71 ans, Lalo Schifrin continue d'explorer un maximum de genres musicaux.Le sultan d'Oman lui a récemment commandé un opéra, qui devrait être produit d'ici un ou deux ans.Il vient de terminer la trame sonore de Bringing Down the Houze (une comédie avec Steve Martin qui doit sortir en février) et a récemment composé et présenté sur scène Fantasy for Screenplay, une « musique de film sans film ».D'aucuns diront que l'homme s'est éparpillé.Lalo Schifrin lui, préfère parler d'éclectisme.« J'aime tâter de tout », affirme ce monsieur cultivé et raffiné, rejoint à son domicile de Beverly Hills.« Tout ce que je fais fait partie de ma personnalité musicale.Je suis sûrement un schizoïde musical ! Mais la vérité, c'est que j'ai besoin de m'exprimer à travers différents médiums.Vous savez, il ne devrait pas y avoir de frontières entre les genres musicaux.Ce sont les critiques qui essaient de classer les gens dans des catégories.Moi, je préfère que les barrières soient abattues.Il faut faire tomber le mur de Berlin.et pas seulement dans la vraie vie.» Q Peut on dire que la musique de film était pour vous une façon pratique d'explorer tous les styles R C'est partiellement vrai.Sauf que tout compositeur pour le cinéma doit être un caméléon.Bernard Herrmann, qui a composé un tas de musiques pour Hitchcock, a dit un jour : il n'y a rien de tel qu'être un compositeur pour le cinéma, parce que nous sommes des compositeurs, point à la ligne.En d'autres mots, ce sont les films qui nous demandent d'explorer.Pour chacun, il faut trouver le son et le style adéquats, quels que soient nos goûts musicaux.Q Qu'est-ce qui vous a poussé vers la musique de film ?R J'ai grandi dans une atmosphère de musique.Mon père était premier violon à l'orchestre de Buenos Aires et m'amenait souvent au Teatro Colon, qui était à deux pas de la maison.J'ai vu Toscanini, Heifetz et de grands chanteurs d'opéra comme Maria Callas.Or pour moi, la musique de film est un peu l'opéra du XXe siècle.Sans oublier que très jeune, je remarquais déjà les trames sonores dans les films.Les films de série B tout particulièrement, avaient de super musiques ! Et comme ces musiques ne se trouvaient sur aucun disque, je retournais voir le film 20 fois pour comprendre la démarche du compositeur ! La musique de film est un phénomène très intéressant.Parce que d'un côté, il y a la musique et de l'autre, les images.Ce sont deux choses différentes en soi.Mais réunies, ces deux choses peuvent donner quelque chose de complètement nouveau.Plus que la somme de ses parties.D'où sa magie.Q On vous résume souvent comme « le type qui a fait la musique de Mission : Impossible ».Comment supportez-vous d'être parfois réduit à ce seul fait d'armes, considérant l'ampleur et la diversité de votre oeuvre ?R Je crois en la liberté d'expression.Je ne suis ni taliban, ni Staline, ni Hitler.Si des gens me perçoivent ainsi, je les laisse faire.C'est leur problème, pas le mien (silence, grognements).Je sais qu'en me disant cela, vous essayez de créer la controverse pour alimenter votre article.Mais désolé, je ne marche pas ! Q Bon.Question indiscrète alors : combien d'argent faites- vous par année avec les droits d'auteurs de Mission : Impossible R Ce n'est pas que je ne veux pas répondre, c'est que je n'en sais rien.Pourrais-je vivre uniquement là-dessus ?Peut-être.Mais je sais aussi que j'ai fait plus d'argent avec mes arrangements pour les Trois ténors.Ils ont fait le concert en 1990, qui est devenu un disque, qui s'est vendu à 12 millions d'exemplaires.Comme ils chantaient plusieurs chansons du domaine public, ce sont mes arrangements qui ont rapporté les droits d'auteur.J'ai sûrement fait plus d'argent avec cela qu'avec tout le reste de mon oeuvre ! Q Une dernière question.Vous avez souvent été mis en nomination aux Oscars, mais n'avez jamais gagné.Des regrets ?R Six nominations, pour être précis.Mais aucun regret.Ma musique me satisfait amplement.Vous savez, les trophées, il y a un danger.J'ai rencontré plusieurs collègues compositeurs qui avaient gagné un Oscar et qui se sont ensuite mis à dormir sur leurs lauriers.Et ça, je ne le voudrais pour rien au monde.Photo JOEL LIPTON, collaboration spéciale À 71 ans, le pianiste, compositeur, arrangeur et chef d'orchestre Lalo Schifrin continue d'explorer un maximum de genres musicaux.Se refaire soi-même JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE LOIN D'AVOIR SOMBRÉ dans l'oubli, Lalo Schifrin n'a jamais été aussi à la mode.Redécouvert depuis quelques années par une nouvelle génération de mélomanes branchés, considéré par certains comme l'un des parrains de l'acid jazz, pillé à tour de bras par les artistes de trip-hop et d'électronica, l'homme est devenu une véritable institution.Sur le marché des collectionneurs, ses microsillons originaux se détaillent à prix d'or, d'autant que la plupart sont toujours introuvables sur CD.Triste mais vrai.Malgré sa réputation, Lalo Schifrin reste très mal servi côté rééditions, spécialement en Amérique du Nord.Hormis quelques compilations (forcément réductrices), deux ou trois trames sonores plus vendeuses (Bullitt, Opération Dragon, Mission : Impossible) et une poignée de CD relancés sur étiquette Verve (The Cat avec Jimmy Smith et, plus récemment, Piano Strings and Bossa Nova) son immense catalogue continue de dormir sur les tablettes des multinationales, qui semblent avoir d'autres priorités.Un véritable gaspillage.M.Schifrin avoue qu'il aimerait bien ressortir ses vieilles trames sonores.« Je suis au courant de l'intérêt », dit-il d'un ton posé, évoquant les nombreuses requêtes de ses fans.Le problème, c'est que le musicien ne possède aucun droit légal sur ses vieux enregistrements, qui appartiennent pour la plupart à des géants du disque et du cinéma.Ces derniers, ajoute-til, refusent de lui octroyer ne serait-ce qu'une simple « licence » (prêt temporaire).« Ils prétendent qu'ils ont l'intention de les rééditer eux-mêmes.Sauf qu'ils ne le font jamais ! » déplore le musicien.La situation ne le rend pas amer pour autant.« Il faut se mettre à la place des grands studios.Quand on investit des millions de dollars dans un film, on se protège.Si les producteurs ne possèdent plus les droits sur la musique, ils pourraient ensuite avoir des problèmes avec les droits de télédiffusion, de vidéos ou de DVD.Il leur faudra sans cesse demander la permission au compositeur.De toutes façons, c'est la nature de la business.Il faut se battre pour ce qui peut être combattu.Sinon, on laisse tomber.Pourquoi perdre du temps et des énergies sur une mission impossible ?! J'ai bien d'autres chats à fouetter.Je veux avancer, regarder vers l'avant, pas le passé.» N'empêche.Pour répondre à la demande, Lalo Schifrin s'est récemment mis en tête de réenregistrer ses partitions les plus célèbres.Le tout est produit par Aleph records, maison de disques qu'il a fondée avec sa femme Donna.Jusqu'ici, il aura donc réenregistré \u2014 à la virgule près \u2014 les musiques de la télésérie Mannix, des films Bullitt et The Fox, de l'album Return of the Marquis de Sade (variation fidèle d'un excellent disque de jazz baroque paru chez Verve en 1966) et, tout récemment, la bande son du film d'horreur Amityville, qui lui avait valu une nomination aux Oscars en 1978.« Plusieurs ont dit que la musique y était pour quelque chose dans le succès du film.Tout ce que je sais, c'est qu'elle m'avait donné beaucoup de plaisir.J'avais tenté de créer un nouveau style de musique de film d'horreur, en exploitant notamment des voix d'enfants.Je crois avoir été le premier à faire cela, avant même Jerry Goldsmith pour Poltergeist.» Entre le classique contemporain et la musique de Psychose d'Alfred Hitchcok, la trame sonore d'Amytiville reste une référence en matière de films d'horreur.C'est aussi, pour plusieurs, l'un des chefs-d'oeuvre de la carrière de Lalo Schifrin.Peut-on vraiment, du reste, refaire ce qui a déjà été (bien) fait ?Le remake n'est-il pas, par essence, un ersatz de l'original ?Pragmatique, Lalo Schifrin voit la chose autrement : « Il y a un net avantage à refaire tout cela, se défend-il.Sur un 33 tours, il y avait un espace limité.On ne pouvait pas graver toute la musique du film.Avec 80 minutes sur un CD, je peux rajouter ce qui n'était pas sur les albums originaux.Et puis, je ne prends aucune liberté, je vous assure ! Je me souviens exactement de ce que j'avais fait à l'époque.C'était quand même moi le chef d'orchestre !.» Les réenregistrements de Lalo Schifrin, parus sur Aleph records, sont distribués au Canada par Fusion III.Lalo Strings and Bossa Nova est publié sous étiquette MGM/ Verve/Universal SPECTACLES Cinémas indépendants À MORT L'ARBITRE Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra) : 20h30.ALL OR NOTHING Cinéma du Parc (2): 15h,19h20.BOWLING FOR COLUMBINE Cinéma du Parc (3): 15h,19h15.CITÉ DE DIEU (CIDADE DE DEUS) Ex-Centris (salle 3 - Cassavetes): 14h05, 16h35,19h10,21h35.COMME UNE ODEUR DE MENTHE suivi de LE FIL CASSÉ ONF: 19h.DICTATEUR (LE) (THE GREAT DICTATOR) Cinéma Beaubien: 12h45,15h30,18h15, 21h30.FAMILY Cinéma Parallèle: 15h,21h.FILS DE MARIE Cinéma Beaubien: 15h30,17h15,19h.8 MILE Cinéma du Parc (2) : 21h45.MYSTÈRE BABILÉE (LE) Cinémathèque québécoise (salle Fernand-Seguin): 19h.PARLE AVEC ELLE (HABLE CON ELLA) Cinéma Beaubien: 13h30,16h,18h30,21h15.PERSONAL VELOCITY Cinéma du Parc (1): 17h15,21h45.PIANISTE (LE) Cinéma Beaubien: 12h30,21h.PIANIST (THE) Cinéma du Parc (1): 14h30,19h.PUNCH DRUNK LOVE Cinéma du Parc (3): 17h15,21h30.RAISING ARIZONA Cinéma du Parc (1): 23h30.Y-A-T-IL UN FRANÇAIS DANS LA SALLE?Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 18h30.WAR PHOTOGRAPHER Cinéma du Parc (2): 17h30.Danse TANGENTE (840, Cherrier) Dim.,19h30 Singularités persistantes, de Motaz Kabbani et Eratic, de Daelik.PISCINE-THÉÂTRE DU DÉPARTEMENT DE DANSE DE L'UQAM (rez-de-chaussée du Pavillon Latourelle) Voyage au bout de nul-part, J'peux pas j'ai piscine: 18h.Du 6 au 9 février.Musique CHRIST CHURCH CATHEDRAL Christine Vanderkooy, pianiste : 13h.SALLE PIERRE-MERCURE DU CENTRE PIERRE-PÉLADEAU Ensemble vocal et Choeur de l'UQAM.Dir.Miklos Takacs.Mozart, Boccherini, Cherubini, Smetana, Bizet, Verdi: 20h.PLACE DES ARTS (Cinquième Salle) Marianne Dugal, violoniste, Andrew Tunis, pianiste.Sonate BWV 1016 (Bach), Sonate op.18 (Strauss), Souvenir d'un lieu cher (Tchaïkovsky).Pro Musica : 11h.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Raoul Sosa, pianiste.Master-class: 14h.Théâtre THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) La Sagouine et son monde, d'Antonine Maillet.Mise en scène de Guillermo de Andrea.Avec Viola Léger.Du mar.au ven., 19h30; sam.,20h30; dim.,16h.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Au bout du fil, de Evelyne de la Chenelière.Mise en scène de Daniel Brière: 20h.Jusqu'au 15 février.SALLE FRED-BARRY DU THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Ste-Catherine E.) Thé, Sucre et Amertume, de Pascal Brullemans.Mise en scène de Éric Jean en collaboration avec Caroline Clément: 19h30.Jusqu'au 15 février.LA LICORNE (4559, Papineau) Cheech, de François Létourneau.Mise en scène de Frédéric Blanchette.Production du Théâtre de la Manufacture.Du mar.au sam., 20h; mer.,19h.Jusqu'au 22 février.ESPACE GO (4890, St-Laurent) Oreste, de Euripide.Mise en scène de Luce Pelletier.Présentation du Théâtre de l'Opsis: 20h, sauf dim.et lun.- Elle est là, de Nathalie Sarraute.Mise en scène de Christiane Pasquier: 20h.Jusqu'au 15 février.THÉÂTRE PROSPERO (1371, Ontario E.) L'Impromptu de l'Alma, de Eugène Ionesco.Mise en scène d'Elizabeth Albahaca: 20h.Jusqu'au 22 février.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER (4353, Sainte-Catherine E.) Le Menteur de Corneille, jeu., ven.,20h; sam.: 16h.SALLE JEAN-GRIMALDI (Cégep André-Laurendeau, 1111, Lapierre, La Salle) Fleurs d'acier,20h.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Pas de problèmes, d'Isabelle Cauchy.Mise en scène, scénographie et éclairage de Louise Lemieux.Avec Sylvie Marchand.Mar.à ven.:10h,13h, sam., dim.: 15h.(4 à 8 ans) Variétés THÉÂTRE CORONA (2490, Notre-Dame O.) À la recherche d'Elvis, de Marcia Kash.Trad.de Josée La Bossière.Mise en scène de Serge Denoncourt.Avec Maude Guérin, Normand Lévesque, Michel Poirier, Linda Sorgini, Marie-Chantal Perron et Carl Poliquin: 20h.CASINO DE MONTRÉAL Joey Didodo.Du mar.au ven.,13h30.PETIT CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) J.F.Lemieux: 21h.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Les dimanches de la relève: 21h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Rocky Chouinard: 22h.ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Papa Groove: 22h.UPSTAIRS JAZZ BAR & GRILL (1254 Mackay) Sunday night off avec DJ Jesse Morris et ses invités: 21h.BRUTOPIA (1219, Crescent) Open Mike avec Ray & Dylan: 22h.QUAIDES BRUMES (4481, St-Denis) Jean-Félix Quartet: 17h à 19h ; Happening underground : 21h."]
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