La presse, 19 janvier 2004, B. Actuel - Arts et Spectacle
[" PHOTO AP / PATRICK GARDIN La production cinématographique québécoise a connu en 2003 une explosion de vitalité sans précédent.Tous les records ont été battus : nombre de films, entrées en salles, recettes et reconnaissance internationale.Le 1er juin 2003, La Presse nommait Personnalités de la semaine le réalisateur des Invasions barbares, Denys Arcand, et la comédienne Marie-Josée Croze, qui venaient de remporter respectivement le Prix du meilleur scénario et le Prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes.JEAN-PAUL SOULIÉ Le jury formé des recteurs, principaux et présidents des universités du Québec, qui nomme la Personnalité de l'année de La Presse, a choisi pour 2003 Denys Arcand et Marie-Josée Croze, tous deux très représentatifs du bouillonnement du cinéma d'ici et de ses succès sur les écrans du monde.Chacun de son côté, Denys Arcand et Marie-Josée Croze ont connu, dans le sillage des Invasions barbares, une année tumultueuse.En France, où elle a participé à la promotion du film, en particulier à la radio, Marie- Josée Crozeétait déjà connuedepuis Maëlstrom, de Denis Villeneuve.Ce film l'a fait beaucoup voyager et lui a procuré un rôle dans le long métrage d'Atom Egoyan Ararat.Après sa performance dans les Invasions barbares et son triomphe personnel à Cannes, elle a tourné trois films coup sur coup en Europe.« J'ai eu des propositions de partout, du Canada anglais, de France, d'Italie.Je choisis les films les plus «pointus» du point de vue artistique, je ne tiens jamais compte de leurs possibilités commerciales.Et puis, surtout, je ne veux pas me répéter.En France, les cinéastes ont des problèmes pour financer leurs films, mais je persiste à espérer que les bons films vont continuer à avoir du succès.» Les Invasions barbares, en nomination aux Golden Globes, a été déclaré meilleur film étranger par le National Board of Review et se trouve en bonne position avant la cérémonie des Oscars.Marie-Josée Croze a découvert, en même temps que ces succès, qu'elle a un problème avec la notoriété.« Ces honneurs, c'est pour le film, pas pour moi.Je n'ai pas de grandes émotions devant les prix et les reconnaissances, même si ça peut paraître ingrat.Ce que j'aime, c'est tourner, apprendre.Trouver le ton juste, la vraie attitude de mon personnage.J'aime les films étrangers parce que je ne connais pas les acteurs.Ils sont bons ou non, mais on ne les connaît pas.Les acteurs que j'aime sont ceux qui donnent le moins d'entrevues.Je ne sais rien de Meryl Streep, et c'est tant mieux.» Pour Denys Arcand, la suite immédiate des Invasions barbares a été une course effrénée d'un avion à l'autre, en Europe d'abord, puis aux États-Unis.« J'ai fait la France, l'Angleterre, deux fois l'Allemagne.Heureusement, en France, tout est centralisé, les gens viennent vous voir à Paris.Mais je ne compte plus le nombre d'interviews que j'ai pu donner.» Denys Arcand a fait plusieurs fois le tour du monde à la suite d'oeuvres telles que Le Déclin de l'empire américain et Jésus de Montréal.Habitué depuis longtemps au travail promotionnel qui suit chaque sortie de film, il a fait cette foisune expériencenouvelle.Son distributeur aux États-Unis est Miramax, une division de l'empire Disney.« Miramax est plus dynamique que tout ce que j'avais connu avant.Ils m'ont ouvert le sud des États-Unis, traditionnellement peu réceptif aux films étrangers.Nous sommes allés à Dallas, Atlanta, Miami.En tout, j'ai fait plus de 25 villes.C'est très touchant de se retrouver dans des salles de 250 places, toutes occupées, et de parler avec 250 personnes qui ont vu quatre ou cinq de mes films et qui les connaissent bien.» À la suite de ces rencontres, le cinéaste ne songe même plus à se reposer.Le 25 janvier, il sera à New York pour la remise des Golden Globes Awards - son film est en nomination dans la catégorie meilleur film étranger.Ensuite ?Il ne veut pas penser à la cérémonie des Oscars, à la fin avril.« Mais je sais que le film a été beaucoup vu à Los Angeles, et beaucoup l'ont aimé », dit-il.En attendant, fouetté par le succès des Invasions barbares, Denys Arcand travaille à son prochain scénario.« Depuis 10 mois, j'ai unprojet quimûrit lentement.Lesvoyages, ça laisse beaucoup de temps pour penser.Il faut attendre, se déchausser pour faire inspecter ses chaussures, suivre les files de voyageurs aux douanes\u2026Mais un film qui marche comme Les invasions, c'est comme un courant électrique de 550 volts.Ça et toutes les lettres que je reçois, ça donne beaucoup d'énergie pour s'attaquer au film suivant.» La fatigue de sa longue campagne américaine a disparu.Il note simplement : « Il faut travailler fort aux États-Unis.» Muet sur le sujet de son prochain scénario, Denys Arcand ne cache pourtant pas que le projet est assez avancé.« J'ai déjà pressenti le comédien qui tiendra le rôle principal.Il est d'accord.Je me donne un an pour écrire le scénario.Plus de voyages.Un an à partir du 30 avril.» C'est-à-dire tout juste quelques jours après la cérémonie des Oscars.DENYS ARCAND ET MARIE-JOSÉE CROZE PERSONNALITÉS DE L'ANNÉE 2003 LE 20 e GALA EXCELLENCE LA PRESSE PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Guy A.Lepage, personnalité de l'année dans la catégorie Arts, lettres et spectacles, en compagnie de Caroline Jamet, vice-présidente aux communications à La Presse, du caricaturiste de La Presse, Serge Chapleau et de Louise Richer.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © L'animateur du gala Excellence de La Presse, Patrice L'Écuyer, s'est bien amusé avec ces figurines des personnalités de la semaine.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Alain Dubuc, président et éditeur du quotidien Le Soleil, Gérard Veilleux, membre du conseil d'administration de Gesca, et sa femme, Lysette Jean.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Le plongeur Alexandre Despatie (3 août 2003) et le sprinteur Nicolas Macrozonaris (11 mai 2003) ont été choisis Personnalités de la semaine au cours de la dernière année pour leurs exploits sur la scène mondiale.PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Le gala a fait la part belle aux chansons et Stefie Shock était de la partie.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © La présidente-fondatrice du projet LOVE : vivre sans violence, Sheila Twinkle Rudberg, était émue après avoir été honorée du prix Hommage.MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Ariane Moffatt, personnalité de la semaine du 2 novembre 2003 a chanté une chanson de Gilles Vigneault.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Anila Madiraju a été honorée à titre de Personnalité de l'année dans la catégorie Sciences humaines, sciences pures et technologies.PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Personnalité de la semaine du 16 mars 2003, Vivian Labrie, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté (à droite) en compagnie de la délégué du collectif, Linda Roy.PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Marie-José Desrivières et son mari, Michel Pigeon, recteur de l'Université Laval, Marie-José Nadeau, vice-présidente à la direction d'Hydro-Québec, Robert Lacroix, recteur de l'Université de Montréal, et sa femme, Ginette, ainsi qu'Yves Séguin, ministre des Finances du Québec. LE 20 e GALA EXCELLENCE LA PRESSE PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Denys Arcand, l'une des deux Personnalités de l'année, en compagnie de sa femme, la productrice Denise Robert, elle-même Personnalité de l'année dans la catégorie Affaires, administration et institutions.Unreportage photographique de Bernard Brault et Martin Tremblay PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Daniel Gourd, vice-président de la télévision française de Radio-Canada, en compagnie d'Hélène Fortin, et de Carole Taylor, respectivement membre et présidente du conseil d'administration de Radio-Canada, ont discuté avec le viceprésident à l'information et éditeur adjoint de La Presse, Philippe Cantin.PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Le Dr Rafael Castan, Personnalité de la semaine du 22 juin 2003, et sa femme, Hélène, en compagnie d'Alain Cousineau, président de Loto-Québec, et de sa femme, Jocelyne.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Lynn Jeanniot, vice-présidente, marketing et affaires publiques, en compagnie de Luc Papineau, premier vice-président, ventes et services aux particuliers, de la Banque Nationale.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Rémi Marcoux, président-directeur général du groupe Transcontinental, l'imprimeur de La Presse depuis octobre, était l'un des invités du président et éditeur du journal, Guy Crevier.PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Louis-José Houde, Personnalité de la semaine du 9 mars 2003, a fait une apparition remarquée dans un scaphandre d'astronaute.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Véronic Di Caire, vedette de la distribution montréalaise de la comédie musicale Chicago.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Robert Lacroix, recteur de l'Université de Montréal, et sa femme, Ginette, en compagnie d'André Caillé (à gauche), président-directeur général d'Hydro- Québec.PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Le président-directeur général de la Société des alcools du Québec, Louis L.Roquet, en compagnie de sa femme, Anna, et du président et éditeur de La Presse, Guy Crevier.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Les comédiens Sophie Prégent et Paul Doucet ont démontré qu'ils savaient chanter en entonnant Y a pas deux chansons pareilles, de Jean-Pierre Ferland. ACTUEL Les femmes apprécient les gadgets Le mystère des budgets spatiaux MATHIEU PERREAULT La semaine dernière, le président américain George W.Bush a annoncé un retour de l'homme sur la Lune, suivi d'une mission habitée vers Mars.M.Bush a révélé plusieurs dates cruciales : des missions robotisées sur la Lune en 2008, des vols habités en 2015, et une base lunaire en 2020.Mais il s'est consciencieusement tenu à l'écart des questions de budget, se limitant à évoquer une somme préliminaire de 12 milliards en cinq ans.Les raisons de cette omission sont faciles à comprendre : personne ne sait vraiment combien coûteront ces missions.En 1989, quand le président Bush père avait annoncé une mission vers Mars, un budget monstre de 400 milliards américains avait été évoqué, ce qui avait forcé l'annulation du projet.Maintenant, la Mars Society, un groupe de fanatiques de la planète rouge, calcule qu'un vol habité vers Mars pourrait ne coûter que 30 milliards.Mais les estimations vont jusqu'à 250 milliards.De même, les prévisions d'une mission lunaire vont de 3 à 100 milliards \u2014ce qu'avait coûté le programme Apollo, en dollars actuels.« Ces variations s'expliquent par les inconnues de ces missions », estime David Gump, le président de Luna Corp, une compagnie privée de Virginie qui tente de mettre sur pied une mission inhabitée commerciale vers notre satellite.« Combien de personnes va-t-on envoyer ?Pour combien de temps ?Pour faire quoi ?» Ensuite entrent en jeu les avancées technologiques.Pour M.Gump, elles ne surviendront que si le secteur privé est mis à contribution.« Avec de la compétition, on pourrait diviser par cinq, et même 10, le coût lié à l'envoi d'un être humain en orbite, qui n'a pratiquement pas changé depuis 30 ans.» Ce coût est actuellement de 20 millions.M.Gump en sait quelque chose : c'est lui qui avait essayé d'organiser le voyage dans l'espace de Lance Bass, le chanteur du groupe pop N'Sync.M.Bass a finalement abandonné à cause des difficultés de réunir la somme.À défaut d'organiser un voyage vers la Lune, Luna Corp fait maintenant dans le marketing de l'espace.En 2001, la compagnie de M.Gump a produit la première pub tournée dans l'espace, pour vanter les magasins Radio Shack ; et l'année suivante, le premier lancer des séries mondiales de baseball a été fait à bord de la Station spatiale internationale grâce aux bons services de Luna Corp.L'eau lunaire L'un des grands espoirs des partisans de l'exploration par l'homme du système solaire est de trouver de l'eau sur la Lune.En 1999, la sonde de la NASA Lunar Prospector y a trouvé beaucoup d'hydrogène, ce qui pourrait s'expliquer par la présence d'eau.Or, avec de l'eau, on peut fabriquer du carburant et de l'oxygène.Les navettes n'auraient pas à emporter le carburant nécessaire au retour, ce qui épargnerait beaucoup d'argent.Pour alunir et redécoller, les modules Apollo brûlaient une quantité de carburant équivalente aux deux tiers de leur poids.Et même aujourd'hui, l'essentiel d'un appareil qui part contient du carburant.« Il faut 20 fois moins de carburant pour quitter la Lune que pour quitter la Terre, explique M.Gump.C'est à cause de la gravité, six fois moins grande.Aussi la mission vers Mars aurait besoin de beaucoup moins de carburant si elle partait de la Lune.» Si le carburant du retour était chargé sur la Lune, le coût d'une mission serait divisé par deux.Mais les budgets optimistes ont le poids du passé contre eux.Les projets spatiaux ont toujours coûté plus cher que les prévisions les plus élevées.La Station spatiale internationale, par exemple, a coûté jusqu'à maintenant 60 milliards, alors que les premiers budgets, qui prévoyaient une station beaucoup plus grande, n'évoquaient que 20 milliards.Les « astropreneurs » comme M.Gump ont encore beaucoup de chemin à faire pour prouver qu'ils peuvent révolutionner la comptabilité spatiale.Le Consumer Electronic Show, qui se tenait la semaine dernière à Las Vegas, a fait ses choux gras de l'attrait de la technologie pour les femmes.Plusieurs études ont révélé qu'aux États-Unis la moitié des achats de gadgets électroniques \u2014 des téléphones aux lecteurs de DVD \u2014 sont faits par des femmes : 55 milliards US, contre 41 milliards pour les hommes.Les fabricants et les magasins ne tiennent pas compte de cette caractéristique du marché : 40% des femmes interrogées dans un sondage estiment être mieux traitées quand elles vont dans un magasin d'électronique avec un homme, et les trois quarts ont déjà fait l'expérience d'un vendeur les traitant comme si elles n'étaient pas capables de comprendre le fonctionnement des appareils.Les choses changent lentement : Radio Shack a doublé son personnel de vente féminin (à 40 %) depuis sept ans.de série - non offert LE POUVOIR DE LA TRACTION INTÉGRALE LEGACY L DE LUXE FAMILIALE OUTBACK DE LUXE FAMILIALE FORESTER 2.5X Moteur: 2,5 litres-165 ch Freins: ABS à 4 capteurs, 4 circuits, aux 4 roues Climatiseur Coussins gonflables: double, conducteur et passager avant - Phares à quatre lamps Phares antibrouillards - Sièges(avant): chauffant - Levier de vitesse et volant gainés de cuir - Roues 16po en alliage d'aluminium - - Roues 16po en acier stylisé Sélection particulière de couleurs - - Deux toits ouvrants vitrés électriques - - Stéreo AM/FM/haute de gamme, bande météo/6CD - Stéreo AM/FM/CD - Rétroviseurs extérieurs et portières harmonisées à la caisse Système d'entrée sans clé avec bouton de panique Régulateur de vitesse Siège(conducteur): à réglage électrique en6points, avec support lombaire - - Essuie-glace: dégivrant Transmission manuelle à 5 rapports - Cache-bagages rétractable - Rétroviseurs extérieurs: réglage électrique, escamotables et dégivrants - - Porte-bagages: barres transversales (verrouilables) Et plus encore.NOUVEAU VUS LA FORESTER 2.5XT TURBO 2004 CHOISI PAR L'ASSOCIATION DES JOURNALISTES AUTOMOBILE DU CANADA (AJAC) MEILLEUR TRACTION INTÉGRALE SYMÉTRIQUE À PRISE CONSTANTE 309$ LOUEZ À PARTIR DE PAR MOIS FINANCEMENT À L'ACHAT 3,8%60 MOIS 359$ LOUEZ À PARTIR DE PAR MOIS FINANCEMENT À L'ACHAT 3,8%60 MOIS TRACTION INTÉGRALE SYMÉTRIQUE À PRISE CONSTANTE 299$ LOUEZ À PARTIR DE PAR MOIS FINANCEMENT À L'ACHAT 1,8%60 MOIS TRACTION INTÉGRALE SYMÉTRIQUE À PRISE CONSTANTE Securité, tradition et élégance Meilleure note possible lors d'essais de collision frontale dans sa catégorie La première sportive utilitaire familiale au monde La Subaru Forester a reçu la meilleure note possible lors d'essais de collision frontale réalisés par l'IIHS(institut des assureurs américains).Paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois.Comptant 3 995$ pour le modèle Legacy de Luxe Familiale 2004 5 vitesses 4B1RAS ou échange équivalent.Le montant total éxigé avant le début de la période de location est de 5 040.75$, taxes incluses.Comptant 3 995$ pour le modèle Outback de Luxe Familiale 2004 5 vitesses 4D1RAS ou échange équivalent.Le montant total éxigé avant le début de la période de location est de 5 109.63$, taxes incluses.Comptant 3 995$ pour le modèle Forester 2.5X 2004 5 vitesses 4J1QW ou échange équivalent.Le montant total éxigé avant le début de la période de location est de 5 052.06$, taxes incluses.20 000 km par année, 8c du km excédentaire.Transport et préparation inclus.Immatriculation, assurances, taxes sur les pneus neufs et autres taxes en sus.Frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers (RDPRM) en sus.Offre valide jusqu'au 31 janvier 2004.Photos à titre indicatif seulement.Sujet à l'approbation de crédit par «Compagnie de Service de Financement Automobile Primus Canada».Pour plus d'information, voyes votre concessionnaire Subaru.Possibilité de financement à l'achat au taux de 1,8% jusqu'à 60 mois, disponible sur le modèle Legacy de Luxe Familiale 2004 5 vitesses 4B1RAS.Exemple de financement à l'achat : 10 000 $ au taux annuel de 1,8% équivaut à des paiements de 174,40 $ par mois pendant 60 mois.Coût d'emprunt de 464$ pour un remboursement total de 10 464$.Possibilité de financement à l'achat au taux de 3,8% jusqu'à 60 mois, disponible sur le modèle Outback de Luxe Familiale 2004 5 vitesses 4D1RAS.Possibilité de financement à l'achat au taux de 3,8% jusqu'à 60 mois, disponible sur le modèle Forester 2.5X 2004 5 vitesses 4J1QW.Exemple de financement à l'achat : 10 000 $ au taux annuel de 3,8% équivaut à des paiements de 183,26 $ par mois pendant 60 mois.Coût d'emprunt de 995,60$ pour un remboursement total de 10 995,60$.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire Subaru.3198962A ENVIRONNEMENT ÉCHOS Amendes de 60000$ à un abattoir.Abattoir Saint-Alexandre, une entreprise de la municipalité de Saint-Alexandre-de-Kamouraska, dans la région du Bas-Saint-Laurent, s'est reconnue coupable de plusieurs infractions à la Loi sur la qualité de l'environnement.En effet, à plusieurs reprises entre juin 2001 et novembre 2002, Abattoir Saint-Alexandre a poursuivi l'exploitation de son entreprise et augmenté sa production sans avoir obtenu préalablement un certificat d'autorisation du ministre de l'Environnement.L'entreprise s'est vu imposer une amende de 60 000 $ en plus des frais de 12 600 $.et de 20000$ à une entreprise de réfrigération La Cour du Québec a condamné G.Cloutier Réfrigération inc.de Saint-Georges, en Beauce, à payer une amende de 20 000$ pour avoir commis une infraction à l'article 20 du Règlement sur les substances appauvrissant la couche d'ozone.En mai 2001, l'entreprise a déplacé et réparé un système de climatisation chez un client, sans avoir inscrit les renseignements requis au registre qui sert à assurer un suivi des substances récupérées ou recyclées pouvant causer des dommages à la couche d'ozone.Les médecines «douces» menacent la survie des plantes L'expansion de la médecine douce et sa pharmacopée menacent d'extinction une espèce de plante médicinale sur cinq et contribuent à la destruction de leur habitat naturel.Les deux tiers des quelque 50 000 plantes médecinales sont récoltées dans la nature et selon une étude qui doit être publiée dans la revue Biodiversity and Conservation, entre 4000 et 10 000 espèces sont en danger d'extinction.Le chercheur Alan Hamilton, botaniste de l'Union mondiale pour la nature, blâme en partie la croissance de la vente des plantes médicinales en Europe et en Amérique du Nord pour cette tendance inquiétante.\u2014Source : New Scientist Pour des Jeux olympiques verts Les États-Unis et la Chine ont signé un protocole d'entente qui doit permettre d'encourager l'efficacité énergétique durant les Jeux olympiques à Pékin en 2008.Le secrétaire à l'Énergie des États-Unis, Spencer Abrams, s'est rendu en Chine, où il a inauguré le premier bâtiment écoénergétique de la capitale chinoise, fortement touchée par la pollution atmosphérique.Les deux pays vont collaborer dans plusieurs domaines pour améliorer la performance environnementales des Jeux : réduction de la pollution de l'eau, transports, combustion plus propre du charbon, etc.\u2014Source : ENS Recycler les ordinateurs Staples, le géant des fournitures de bureau aux États-Unis, a annoncé le lancement d'un programme de recyclage des appareils électroniques, en collaboration avec l'agence américaine de protection de l'environnement (USEPA).Avec plus de 250 millions d'ordinateurs qui deviendront dépassés d'ici la fin de 2005, l'enjeu environnemental est de taille.En effet, les appareils électroniques contiennent du mercure, du cadmium, du plomb, des produits polybromés et d'autres produits toxiques.Une dizaine de fabricants d'ordinateurs, dont Apple et Dell, se sont engagés à reprendre leurs produits s'ils sont rapportés chez Staples.Les appareils seront ensuite confiés à une entreprise de recyclage.\u2014Source : ENS Recherche et rédaction : Charles Côté PHOTO ROBERT NADON, ARCHIVES LA PRESSE © Le taux de recyclage au Québec a connu une hausse remarquable entre 2000 et 2002, selon les derniers chiffres de Recyc-Québec.Toutefois, ce ne sont pas les foyers québécois qui sont responsables de cette hausse, mais plutôt les grands chantiers de contruction de la province.Le recyclage fait (surtout) du chemin CHARLES CÔTÉ ccote@lapresse.ca Le taux de recyclage a fait en bond important entre 2000 et 2002 au Québec, selon les dernières statistiques provinciales, mais les adeptes du bac vert n'ont pas à s'en péter les bretelles.En effet, c'est plutôt aux bretelles d'autoroutes qu'il faut attribuer le progrès.Aux vieilles bretelles du carrefour l'Acadie, par exemple.Elles ont été réduites en agrégats et réemployées à même cet immense chantier au confluent des autoroutes Métropolitaine et des Laurentides, un procédé rendu possible par des modifications réglementaires récentes.« Le béton des anciens ponts a été cassé et transformé en agrégats, dit Josée Séguin, de Transports Québec.Ce sera utilisé pour refaire du béton, soit sur l'Acadie ou dans d'autres chantiers.» Ces nouveaux procédés, encouragés par Recyc-Québec, (l'agence gouvernementale responsable de la gestion des déchets et du recyclage), ont suffi à augmenter de 602 000 tonnes la quantité de déchets qui n'ont pas pris le chemin du dépotoir en 2002, par rapport à 2000.C'est ce qui ressort du Bilan 2002 de la gestion des matières résiduelles, publié par Recyc-Québec.Construction, démolition, recyclage Au total, le Québec a produit 11,3 millions de tonnes de déchets en 2002, une hausse de 5,2% par rapport à 2000.Par habitant, la moyenne est de 1,51 tonne, comparativement à 1,46 tonne en 2000, une hausse de 3,4 %.Recyc-Québec répartit les statistiques des déchets en trois secteurs.C'est le secteur des industries, commerces et institutions (ICI) qui en génère le plus, avec 4,7 millions de tonnes mais le taux de récupération de 51,5 % fait en sorte que seulement 2,2 millions de tonnes vont aux lieux d'enfouissement.Le secteur municipal \u2014les ordures ménagères de M.et Mme Toutle- Monde\u2014 arrive au deuxième rang pour la production de déchets avec 3,5 millions de tonnes, mais le faible taux de récupération (17,2 %) condamne 2,9 millions de tonnes à l'enfouissement.Enfin, dans le secteur construction, rénovation et démolition (CRD), dopé par le recyclage des bretelles d'autoroutes et autres résidus d'asphalte, 1,8 million ont été recyclées sur 3,1 millions de tonnes produites.Six ans avant l'échéance, ce secteur devient le premier à atteindre les objectifs de la politique québécoise de gestion des matières résiduelles 1998-2008.Ces objectifs sont établis en fonction de la quantité de déchets qui est considérée comme recyclable, ce qu'on appelle le potentiel de valorisation.Cette quantité varie d'un secteur à l'autre.Par exemple, dans le secteur municipal, on considère que, des 3,5 millions de tonnes générées, 3 millions sont « valorisables ».Dans le secteur de la construction et de la démolition, sur 3,1 millions de tonnes de déchets, 2,8 millions de tonnes sont considérées comme valorisables et 1,8 million de tonnes ont en effet été recyclées en 2002, pour un taux de 62 %, un bond de 15 points par rapport à 2000 qui permet au secteur de dépasser l'objectif de 60 %.Le secteur des ICI a aussi fait des progrès, passant de 50% à 57 %, mais dans ce cas, l'objectif est de 80 %.Décevant du côté des bacs verts C'est dans le secteur municipal que la réalité est le plus loin des objectifs : le taux est passé de 16% à 20% entre 2000 et 2002, mais l'objectif est de 60 %, soit trois fois plus qu'actuellement.La plus grande partie de la récupération dans le secteur municipal se fait dans le bac vert (ou bleu) de la collecte sélective.Même dans ce programme très populaire, il y a encore place à l'amélioration.Le taux de récupération est passé de 24 % à 26% entre 2000 et 2002, mais à ce rythme, on ratera l'objectif en 2008.Si on fouille dans le bac vert typique de 2002, on trouvera plus de papier (301 000 tonnes en tout contre 258 000 tonnes en 2000), mais moins de verre (30 000 tonnes contre 40 000).Les autres matières \u2014métaux et plastiques\u2014 sont stables.Les citoyens québécois ont donc recyclé un total de 355 000 tonnes en 2002.Mais ils ont envoyé 2,9 millions de tonnes aux lieux d'enfouissement.La bonne nouvelle, c'est que la récupération a progressé trois fois plus vite que l'enfouissement entre 2000 et 2002 : 19,4 % contre 6 %.Des gains infimes ont été réalisés dans le cas des « matières putrescibles », soit les résidus de table et de jardin.Le taux de récupération est passé de 5% à 7 %, mais l'objectif implique de multiplier ce taux par neuf d'ici 2008, dans quatre ans.Dans le secteur des industries, commerces et institutions, on note en fait une diminution de la quantité de déchets, résultat à la fois d'une stabilisation de la production et d'une augmentation de la récupération.Si bien que pour la première fois, on récupère plus qu'on ne jette dans ce secteur.Même phénomène dans la construction et de la démolition, où la forte hausse de la récupération a permis d'endiguer une hausse plus modeste de la production.Le recyclage rapporte.des emplois Pour la première fois, Recyc-Québec a publié des statistiques sur l'emploi dans le secteur de la gestion des matières résiduelles.L'organisme note toutefois que ces statistiques doivent être citées avec « prudence » parce que les taux de réponse à cette partie de son questionnaire ont été plus faibles.Recyc-Québec affirme néanmoins que pour chaque tonne de rebut, on produit sept fois plus d'emplois dans le secteur de la valorisation que dans celui de l'élimination.En effet, pour 6,3 millions de tonnes enfouies en 2002, on compte 2195 emplois dans les lieux d'enfouissement, alors qu'on comptait 11 360 emplois pour 4,8 millions de tonnes dans le secteur du recyclage.Note : Nous avons été mal informés avant les Fêtes par le bureau du ministre de l'Environnement Thomas Mulcair sur la publication du Bilan 2002 de la gestion des matières résiduelles.Contrairement à ce qu'on affirmait dans un article publié le 23 décembre, ce bilan était déjà public à cette date.Il a été déposé à l'Assemblée nationale le jeudi 13 novembre.Toutes nos excuses.Les citoyens québécois ont donc recyclé un total de 355 000 tonnes en 2002.Mais ils ont envoyé 2,9 millions de tonnes aux lieux d'enfouissement.TERRE À TERRE L'illusion papetière du bac vert JEAN-PHILIPPE FORTIN COLLABORATION SPÉCIALE Papiers et cartons, même s'ils forment, avec 301 000 tonnes, 85 % de notre bac vert, sont encore trop peu récupérés.En juin, Recyc-Québec, d'après des données de 2000, estimait que seulement 28 % des fibres cellulosiques avaient une nouvelle vie grâce à son action.Le bilan 2002 de la gestion des matières résiduelles ne présente pas de données plus récentes sur la question.Pour l'année 2000, l'organisme a établi que les Québécois avaient consommé plus de 2,5 millions de tonnes de papier, dont 60% (1,5 million de tonnes) auraient fini à l'enfouissement.Cette quantité, bizarrement, correspond presque au volume d'importation de papiers et cartons à des fins de recyclage au Canada.En effet, on récupère si peu que, selon le ministère canadien des Ressources naturelles, l'industrie importe 1,6 million des 4,9 millions de tonnes de papier qu'elle recycle bon an mal an.Récupérer davantage semble indiqué.Selon le Worldwatch Institute de Washington, les fibres recyclées ne forment que 38 % de la production mondiale, 18% de plus qu'en.1921.Mais c'est tout de même plus qu'au Canada : le papier récupéré n'y fournit que 22 % de toute la fibre de papier, selon l'Association canadienne des produits forestiers (APFC).Le papier, c'est 20% des coupes forestières et sa fabrication, 20 % de la dépense énergétique industrielle au monde.Récupérer une tonne sauve 15 arbres.Toutes les deux secondes, la déforestation rase l'équivalent d'un terrain de soccer de forêt primaire, selon Greenpeace France.La consommation de papier dans les pays industrialisés est astronomique.Il y aurait lieu de la limiter.Toutes les minutes, il s'imprime 2 millions de documents.Le courriel, selon Pricewaterhouse Coopers ferait grimper de 40 % la consommation d'un bureau tandis que, selon l'ADEME (l'équivalent français de Recyc-Québec) cité par le magazine français L'Entreprise, des 100 kg de déchets générés par un travailleur, 75 sont du papier.Au Canada, on consomme 7,6 millions de tonnes de papier et de carton par an mais on n'en recycle pas la moitié, soit 3,3 millions.À 32 millions de Canadiens, cela revient à une consommation annuelle par habitant de 237,5 kg.Aux États-Unis, c'est 331 kg.Si les pays en développement ont une moyenne de 18 kg, les Africains n'en utilisent qu'un seul kilo, selon le Worldwatch Institute.Or, d'après l'UNEP, de 30 à 40 kg par personne par an sont nécessaires pour répondre aux besoins de l'alphabétisation et des communications. ACTUEL SOCIÉTÉ ROCK THÉRAPIE La mission du nouveau punk MICHAEL AZERRAD THE NEW YORK TIMES Le plan le plus poignant du dernier vidéodisque de Good Charlotte, Hold On, montre un quadragénaire au visage banal : Bob Burt, un entraîneur athlétique dont la fille de 19 ans s'est suicidée.« C'est injuste, dit-il, les traits tirés par la douleur.On n'est pas supposé enterrer ses enfants.» Ce vidéo est une tentative avouée du groupe pop-punk double platine de décourager les ados suicidaires de passer à l'acte.« Quand tu veux lâcher prise / Tiens bon, tout ira mieux que tu ne le crois », gémit le chanteur Joel Madden devant un décor déglingué où défilent les mots « peur », « solitude », « douleur ».La musique s'interrompt pour donner la parole aux amis et parents de jeunes qui se sont donné la mort.Réalisée en collaboration avec plusieurs organismes de prévention, le vidéo se termine sur ces mots d'une jeune femme à la voix tremblante : « N'aie pas peur de demander de l'aide.Tu risques de rater tellement de choses.» S'affichent ensuite sur un fond noir les numéros de permanences téléphoniques et l'adresse Web de la Fédération américaine pour la prévention du suicide.« On dirait presque un communiqué d'intérêt public », avoue M.Madden.Et pourtant, quel succès : il est régulièrement diffusé sur MTV, souvent à la demande des auditeurs.(Et le dernier album du groupe, Young and the Hopeless, inclut un autre titre sur le même thème : Day That I Die.) Hold On est le parfait exemple d'un nouveau genre de musique de jeunes \u2014 on pourrait l'appeler le « rock thérapie » \u2014 qui s'adresse à eux dans la langue du punk et essaie d'apaiser les sentiments d'aliénation et de désespoir.Bien sûr, le rock a longtemps été une inspiration pour les adolescents meurtris.Mais aujourd'hui les rockers ne parlent plus à demi-mot, et les fans apprécient.Plusieurs sous-genres se dessinent : « l'émo », un rock presque mièvre qui explore les émotions les plus troublantes ; le « rap-metal », hybride agressif qui donne depuis peu dans l'introspection; et le « pop-punk », un punk relooké à prime abord plus optimiste et léger.Pourtant, c'est dans cette dernière catégorie (Good Charlotte, Sum 41, Blink-182) que l'on trouve les meilleures études de cas des problèmes psychologiques adolescents.C'est A Simple Plan, autre groupe très populaire, qui résume cette attitude le plus directement : « Je ne suis qu'un gamin / Et la vie est un cauchemar.» Blink-182, qui a vendu plus de 10 millions d'albums, s'est inspiré de la lettre de suicide d'un fan dans Adam's Song, mais dans la chanson, le personnage survit à sa crise d'angoisse.Ces messages d'encouragement et d'espoir contredisent le mythe du punk nihiliste.Et cela va souvent plus loin que de simples vidéos.La tournée annuelle de groupes punk Take Action cherche à sensibiliser les jeunes au problème de la dépression et du suicide, tout en amassant des fonds pour le réseau national Hopeline, qui offre un service de télé-assistance.Le CD de la dernière tournée inclut des extraits d'un livre de Paul Quinnett, Suicide : The Forever Decision, et un autotest sur la dépression.Certaines chansons conseillent, prônent la patience et la ténacité.D'autres ne font que décrire la dépression, dans l'espoir que les jeunes se consoleront à l'idée que d'autres comprennent ce qu'ils ressentent.Presque toutes les chansons de l'album à succès de Sum 41, Does This Look Infected ?parlent de l'aliénation, mais Hell Song exhorte les auditeurs à chercher des solutions plutôt que de se complaire dans le désespoir : « Tout le monde a des problèmes / Comment vas-tu résoudre les tiens / Et changer ta vie ?» D'autres encore recommandent la solidarité, comme Linkin Park dans Somewhere I Belong.Dès 1967, les Beatles chantaient Getting Better All the Time.Le heavy metal et le rock industriel se sont longtemps intéressés aux troubles psychologiques et Robert Smith, le chanteur de The Cure, fait même une apparition sur le nouvel album de Blink-182.Mais le rock thérapie puise plus directement dans le punk américain, mouvement fondé par un groupuscule de marginaux et d'inadaptés sociaux.Ce n'est pas un hasard si le premier album de Black Flag, en 1978, s'intitulait Nervous Breakdown.Le genre s'est popularisé au début des années 90 avec le rock alternatif, Nirvana en tête.« Beaucoup de gens s'identifient encore à ce que Kurt Cobain avait à dire », affirme William, 16 ans.En avril 1994, Cobain est entré dans l'histoire en se donnant la mort d'un coup de fusil.Peu de temps après, Green Day a repris le flambeau de l'angoisse adolescente, flambeau que divers groupes pop-punk se sont vite chargés de commercialiser.Le moment était propice, les jeunes les attendaient de pied ferme.La détresse commerciale Il n'est pas de bon ton pour un groupe punk de paraître trop commercial, et la détresse émotionnelle est un thème qui donne un air d'authenticité.Par conséquent, les therapy rockers fétichisent la dépression comme les rappeurs fétichisent la vie de voyou des rues.Il est bien vu d'avoir le blues.Et cela fait vendre des disques.Le rock thérapie est peut-être partiellement une réaction à la kiddiepop et au nu metal superficiels.Mais il a certainement un rôle important à jouer.Selon le Centre national américain de prévention des blessures, le suicide adolescent a triplé depuis les années 1950 et représente la troisième cause de mortalité (après les accidents et l'homicide) chez les 15-24 ans.Cinq mille jeunes se donnent la mort chaque année aux États-Unis, sans compter les tentatives.Ces chiffres n'ont récemment baissé que grâce aux antidépresseurs.Peut-être est-ce le succès populaire du sujet qui pousse les groupes à écrire de telles chansons.« Tous les jours, nous recevons du courrier de fans écrivant qu'ils sont au bout du rouleau », admet M.Madden.Des chanteurs comme Marilyn Manson, Ozzy Osbourne ou Judas Priest ayant été critiqués et même poursuivis en justice pour leur influence néfaste sur le comportement des jeunes, les musiciens savent bien que le public les tient responsables.Mais la motivation est plus profonde.Le punk constitue un vaste groupe de soutien pour les marginaux.Les groupes punk font attention à leurs fans, aujourd'hui de plus en plus nombreux, et veulent être dignes de leur confiance.Et les ados semblent écouter.Élevés dans une culture de l'examen de conscience thérapeutique, ils paraissent plus attentifs et conséquents que leurs prédécesseurs.«C'est de moins en moins tabou, aujourd'hui on ose en parler, dit Saara, 16 ans.On connaît tous quelqu'un qui est passé par là.» Le suicide et la dépression sont peut-être les seuls dangers romantiques qui fascinent encore la jeunesse.Les accidents de voiture dans les années 50, les drogues dans les années 60 et 70, la peur du sida ensuite, tous ces thèmes qui ont inspiré la pop ne sont plus vraiment d'actualité.Mais avec les récentes fusillades dans les écoles, la dépression et ses conséquences préoccupent encore.Même les jeunes qui ne pensent pas au suicide apprécient parfois d'entendre qu'il y a pire sort que le leur \u2014 c'est aussi cathartique que le blues.« Quand on a des problèmes à l'école ou avec ses amis, on ne veut pas d'une musique heureuse.Une chanson triste et on se sent mieux ! » explique William, 16 ans.Les groupes espèrent avoir un effet réel sur la vie des jeunes.« Ça ouvre le dialogue, affirme le bassiste- chanteur de Blink-182, Mark Hoppus.Les gens en parlent entre eux.Si notre musique peut aider, tant mieux.» Pourtant, certains craignent que ces chansons n'aient l'effet inverse.Un rapport de 1999 du Surgeon General conclut que «le suicide peut être facilité chez les adolescents vulnérables par une exposition à des descriptions de suicide réelles ou imaginaires.» À la grande horreur de Blink-182, quand Greg Barnes, l'un des survivants du massacre de Columbine, s'est pendu en mai 2000, c'est Adam's Song qui jouait à l'infini sur sa stéréo.« Cela nous a vraiment choqués, parce que pour nous, c'est une chanson d'espoir, se souvient Tom De Longe, le chanteur-guitariste.On voulait vraiment que les jeunes comprennent que le suicide, c'est pas cool, qu'on ne l'approuve pas du tout.» À en juger par le site de fans de Good Charlotte, il semble que bien d'autres ados trouvent du réconfort dans ces titres.« La semaine dernière, mon amie parlait de s'ouvrir les veines, puis elle a vu la vidéo Hold On, écrit Ann, 14 ans.Je refuse de penser à ce qui aurait pu se passer sinon.» Kelly, 15 ans, explique : « C'est malheureux, mais les jeunes écoutent plus les célébrités que leurs parents ou à leurs profs.» Lee Huff, président élu de l'Association nationale des psychologues scolaires, est d'accord.« Si les jeunes prennent ce message à coeur, tant mieux.Cela vaut bien mieux que des chansons parlant de haine et de tuerie, non ?» PHOTO PHOTOSIN Le band Good Charlotte veut décourager les ados suicidaires de passer à l'acte.PHOTO TANNIS TOOHEY, ARCHIVES PRESSE CANADIENNE Mark Hoppus, du groupe Blink-182, au Much Music Video Awards, en septembre 2000.«N'aie pas peur de demander de l'aide.Tu risques de rater tellement de choses.» PHOTO KEVIN FRAYER, ARCHIVES PRESSE CANADIENNE Bizzy D, de SUM 41, au Concert for Toronto, tenuau Skydome pour contrer les méfaits économiques engendrés par l'épidémie de SRAS dans la Ville reine.Ces messages d'encouragement et d'espoir contredisent le mythe du punk nihiliste.Et cela va souvent plus loin que de simples vidéos. ARTS ET SPECTACLES PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © Pourquoi le ciel est-il bleu ?Qu'est-ce qu'un nez artificiel ?Les réponses, c'est au Canal Z qu'on les trouve, dans le cadre de l'émission Z=MC2 présentée le mercredi à 19 h 30 et animée par Ghislain Taschereau.GHISLAIN TASCHEREAU ISABELLE MASSÉ imasse@lapresse.ca Les boucles sont aujourd'hui grisonnantes.Le noir de la tignasse s'estompe tranquillement, mais pas la folie de son propriétaire ! Ghislain Taschereau n'est plus Bob Binette depuis un bail, mais il a encore tout du personnage qui l'a mis sur la map télévisuelle, il y a 15 ans.Pas question de jouer au sérieux, même lorsqu'il anime une émission d'actualités scientifiques à Canal Z (mercredi à 19 h 30).Z=MC2 nous prouvera-t-elle tout de même que le comique, scénariste, réalisateur, auteur et désormais animateur est un génie ?Presque.Pourquoi le ciel est-il bleu ?Qu'est-ce qu'un nez artificiel ?Les réponses sont parfois complexes, mais Ghislain Taschereau s'est fait un devoir d'introduire les sujets pour qu'ils ne soient pas rebutants.Pour annoncer, par exemple, un reportage sur l'agriculture de précision, monsieur s'est rasé le torse.« Mes présentations peuvent être loufoques, pour autant que je communique l'information, estime-t-il.Le but de l'émission est d'apprendre des choses aux gens sans se prendre au sérieux.Je n'ai rien retenu de mes profs les plus austères.» Il y a un peu de Taquinons la planète dans les présentations de Ghislain Taschereau.L'humour absurde fait encore partie intégrante de la vie professionnelle du bouffon.Et de sa vie tout court.« Je trouve qu'il n'y a rien de sérieux dans la vie.Ma morale ?Désennuyer mon prochain ! Je suis encore un enfant.» Des heures de travail Un enfant de 41 ans.qui compte ne jamais vieillir, même si faire rire demande parfois beaucoup de sérieux.«Je ne considère pas avoir fait juste le zouf en travaillant.On sous-estime l'art de faire rire.Les sketchs d'une minute et demie que je préparais pour Le Grand Blond avec un show sournois exigeaient des heures de travail.» Et ceux de Z=MC2 ?Il les a tournés pendant huit jours avant Noël à la Biosphère, au Centre des sciences de Montréal, au Cosmodôme et au Biodôme notamment.« J'ai dit au réalisateur de l'émission, Alain Fournier : tu dois être ouvert.On ne s'est pas mis de limites.Mais encore fallait-il que le thème de Z=MC2 stimule et inspire Ghislain Taschereau.« J'aime les sciences et la technologie.Je suis un peu bidule.Une émission de plantes vertes ne m'aurait pas intéressé.» L'animateur avoue toutefois avoir été tout sauf un crack en physique, en chimie et en mathématiques à l'école.« Je préfère rêver que de penser à des formules mathématiques.J'aime mieux ressentir que calculer.Einstein disait : l'intelligence n'est rien si tu n'as pas d'imagination.Pourtant, j'ai une mémoire des chiffres phénoménale.Mais ça ne m'impressionne pas de connaître sur-lec h a m p la r é p o n se de 623 x 13 782,4 ! » Devant la lentille La proposition d'animer Z=MC2 est arrivée en août dernier.Ghislain Taschereau a aussitôt planté une caméra dans son salon pour jouer à l'animateur.juste pour voir si gagner sa vie de cette façon serait plaisant.« Je ne suis pas un gars de scène.Je n'aime pas faire des choses devant public.Mais parler devant une lentille m'amuse, car j'aime la relation intime qu'on peut créer avec un téléspectateur.Je n'avais jamais exploité ça auparavant.» Étonnant venant d'un gars qui a pétri de toutes les façons possibles le médium qu'est la télé, ces dernières années, et qui a essayé bien des choses.Depuis que les Bleu Poudre ont accroché leurs vestons, Ghislain Taschereau a été la voix de beaucoup de pubs télé et radio.Il en a également réalisé plusieurs, entre l'écriture de quelques romans (dont les Inspecteur Specteur).« Je suis chanceux, car j'ai toujours pu faire tout ce que je voulais.Je n'ai jamais manqué de job, car je crée mes emplois.» Certaines choses ont toutefois changé avec les années.Aujourd'hui, Ghislain Taschereau veut travailler à son rythme.Quand l'inspiration se pointe.Il rêve de concocter et de réaliser des capsules humoristiques comme celles (Problèmes matrimoniaux avec Annie Dufresne) présentées au Grand Blond.Capsules qu'il regrouperait sur un DVD.« Du temps de Taquinons., je travaillais 100 heures par semaine.On scénarisait, réalisait et montait l'équivalent de six courts métrages par semaine.À un moment donné, on n'a plus le goût.» Pas de nostalgie Impossible de passer à côté des années Taquinons.et 100 Limite durant l'entrevue.Même si Ghislain Taschereau n'est pas du genre nostalgique.Même si la dernière de Taquinons.(un spécial de fin d'année, à TQS) a eu lieu il y a 10 ans.Déjà.« J'ai décroché de l'actualité depuis, car on était obligé de la suivre pour ces émissions, avoue l'animateur.Et c'est toujours la même chose, même si la façon de traiter la nouvelle est aujourd'hui plus sensationnaliste.Ça ne va pas en s'améliorant ! Je préfère ne pas savoir que la dernière visite de la reine a coûté 12 millions, car ça me met en colère.Je suis, de toute façon, informé malgré moi.» Toutes ces nouvelles constitueraient pourtant une mine à gags pour les Bleu Poudre.Qu'importe ! Un Taquinons 2004 n'aurait pas la même saveur, au dire de Ghislain Taschereau.« On nous censurerait, à cause de la maladie du politiquement correct.Nos budgets seraient aussi limités.Les diffuseurs veillent aujourd'hui plus à leurs intérêts.Et jusqu'où irait l'ingérence dans le contenu ?À l'époque de Taquinons., nous n'avons eu qu'une seule remarque.Et le problème s'est rapidement réglé après discussion.» Taquiner les têtes d'affiche Et si les chaînes spécialisées donnaient plus de liberté au génie bouclé ?Dans une des émissions de Z=MC2, Ghislain Taschereau s'est permis ces belles paroles en intro de reportage : « Les scientifiques ont transformé la luzerne en médicament.C'est toujours mieux que de transformer un concombre en premier ministre ! » À croire qu'il aime encore taquiner les têtes d'affiche.Une habitude qu'il a acquise à la fin des années 80, avant même de se joindre de façon permanente à l'équipe de 100 Limite.« Il y avait un concours à l'émission baptisé La minute 100 Limite où on invitait les téléspectateurs à soumettre un texte sur un sujet d'actualité.J'en envoyais un chaque semaine.On les a presque tous lus.car il n'y avait pas beaucoup de participants.Un jour, après m'avoir vu aux Lundis des Ha ! Ha !, Richard Z.Sirois m'a demandé d'être scripteur à l'émission.Bob Binette allait faire des siennes peu de temps après.« On a testé toutes les formes de communication du temps de 100 Limite et Taquinons.» Même la communication en costume d'Adam ! Rappelez- vous, Ghislain Taschereau est, un jour, passé à deux doigts de perdre ses bijoux de famille en courant nu dans un studio de radio.C'était en 1995, pour une émission animée par Sonia Benezra.Il a foncé dans une porte vitrée, dont des éclats ont fendu un de ses bras.Conséquence : 13 points de suture.Des marques de l'accident sont encore visibles.« Il y a finalement eu plus de peur que de mal, vu la proximité de mon générateur ! Mais quand je crois à un gag, le risque ne me dérange pas.» Petit, Ghislain Taschereau était casse-cou.Sans blague ?On l'imagine cascadeur.Il a pourtant d'abord pensé à l'enseignement et à l'agriculture.« Adolescent, j'ai récolté du tabac tout un été.J'ai trouvé trippant et sain de passer mes journées dans un champ.Finalement, j'ai eu le goût de jouer.» Sur papier, Ghislain Taschereau est.comédien ! Résultat de quatre années d'études en théâtre à Moncton, où on peut s'inscrire sans avoir à passer d'audition.« Mais je ne suis pas très bon comédien, avoue-t-il.Durant mes quatre ans de cours, il n'y a que 17 secondes où je considère avoir bien joué ! L'acte de jouer demande un grand abandon de soi.Il faut faire appel à des ressources intérieures, et je ne suis pas prêt à aller jusque-là.Pleurer, par exemple, m'obligerait à réveiller des choses que je n'ai pas envie de partager.La vie est trop courte pour que je me fasse mal volontairement.La « formule » de Z=MC2 lui convient davantage.Courir nu devant une caméra également ! Le génie bouclé « Je ne considère pas avoir fait juste le zouf en travaillant.On sous-estime l'art de faire rire.» ACHETEZ VOS BILLETS RENSEIGNEMENTS : (514) 871-1881 1 888 515-0515 W.WMWONTREALJAZZFEST .COM En personne au Spectrum 318, rue Sainte-Catherine Ouest Sur Internet www.admission.com Par téléphone (514) 790-1245 Hiver-Printemps 2004 13 FÉVRIER, 20 h, Salle Wilfrid-Pelletier, PdA LA STAR DU FLAMENCO ET SON NOUVEAU SPECTACLE! ARTS ET SPECTACLES Kobayashi: un secret à révéler ALEXANDRE VIGNEAULT POP-ROCK avigneau@lapresse.ca Un nom qui sonne, ça aide à se faire remarquer.Prenez Kobayashi, par exemple.Un nom exotique, élégant, intrigant.En plus, ça fait à la fois cultivé et pince-sans-rire puisqu'on peut y voir des références au réalisateur japonais contemporain de Kurosawa et au champion mangeur de hot-dogs aussi connu sous le nom de Tsunami.Kobayashi, dans le cas qui nous occupe, est un intéressant groupe formé de huit musiciens montréalais: Josh Geary (saxophone), Evan Melnyk (platines), Chris Tauchner (claviers), Hadiya Roderique (chant), Radu Falcon (basse), Franco Proietti (saxophone), Omari Newton (chant) et Billy Cicalo (batterie).Des agités talentueux qui amalgament avec bonheur jazz, funk, rock et hip hop.Des cousins de la fesse gauche de ces chers Herbaliser, pourrait-on dire.Six mois après leur passage remarqué au Festival international de jazz de Montréal, sur la scène Groove, la formation souligne (très tardivement !) la parution d'un mini-album intitulé The Night We Took the City avec un concert à la Sala Rossa, jeudi.Kobayashi demeurait jusqu'ici l'un des secrets les mieux gardés du Montréal anglo, le temps est venu de propager la bonne nouvelle dans l'autre solitude ! Granby en tournée avec Dumas Les organisateurs du Festival international de la chanson de Granby ont eu une sacrée bonne idée en mettant sur pied une tournée destinée à mettre en valeur leurs lauréats \u2014tellement bonne qu'elle a été reprise par Cégeps en spectacles.En 2002, on y avait découvert Pierre Lapointe, un auteur-compositeur évoquant une version fantaisiste de Thomas Fersen, qui devrait lancer son premier disque sur étiquette Audiogram au cours des prochains mois.De la cuvée 2003, on a retenu le nom de Cassiopée, une interprète vive, taillée sur mesure pour les comédies musicales, qui fera ses vrais débuts professionnels au mois de février en campant Isabelle dans Don Juan.Que nous réserve 2004 ?C'est ce qu'on saura ce soir même, alors que Senaya (interprète), Steeve Thomas (auteur-compositeur-interprète) et le Kitchose Band (groupe, évidemment) se produiront au Cabaret Music Hall.Dumas, autre lauréat de Granby, sera aussi de la partie à titre d'« animateur », alors que Luc De Larochellière, qui collabore à la Tournée des lauréats depuis les débuts, reste dans l'ombre cette année et se contente de jouer les metteurs en scène.Après Montréal, huit autres concerts dans autant de villes du Québec.Une compilation soulignant les 35 ans du Festival international de la chanson de Granby, produite par Radio-Canada, sera en vente à chacune des escales.Corneille, double disque d'or Parce qu'on vient de loin, le premier album de Corneille, a été certifié deux fois or en France la semaine dernière.En clair, ça veut dire que 200 000 exemplaires du disque ont trouvé preneurs de l'autre côté de l'océan.Moby, Prodigy et Pixies Après avoir fait sauter la banque, et même collaboré avec Britney Spears, Moby retourne à l'anonymat (c'est relatif) en lançant un album sous le pseudonyme Voodoo Child, qu'il a déjà utilisé dans le passé.Ce disque « techno underground» s'intitule Baby Monkey et sera lancé le 27 janvier.« Quiconque connaît vraiment la dance music va probablement écouter Voodoo Child en pensant que je suis complètement dépassé, admet-il.Mais j'ai eu du plaisir à le faire et j'espère que les gens vont l'aimer.» Prodigy, dont le dernier album remonte à 1997, devrait lancer un nouveau disque en juin.Liam Howlett assure que, cette fois, c'est vrai.Il devrait en parler à Axl Rose.Avant Noël, on faisait état d'une rumeur sur le retour des Pixies.Eh bien, c'était vrai ! Frank Black, Kim Deal et cie se produiront notamment au festival de Coachella en mai.CETTE SEMAINE Sur disque > Rammstein: Lichtspielhaus > The Coral: Nightfreaks & The Sons of Becker > Lucky Dube: The Other Side > Danny Boudreau: Coeur variable > Artistes variés: Jack Paradise, bande originale > Harold Budd: La Bella Vista Sur scène > Dumas et les lauréats de Granby, ce soir, au Cabaret Music Hall > Adam Green, mardi, au Cabaret Music Hall > Iron Maiden, mardi, au Centre Bell > Les Trois Accords, mercredi, au Pub Jacques- Cartier > Kobayashi, jeudi, à la Sala Rossa > Antoine Gratton, vendredi, au Cabaret Music Hall > Anti-Flag, vendredi, au Medley > Linkin Park et cie, Le groupe Kobayahsi, en concert jeudi à la Sala Rossa, amalgame avec vendredi, au Centre Bell bonheur jazz, funk, rock et hip hop.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 20H00 r ANNIE ET SES HOMMES Retour des épisodes originaux.Ce soir, l'étrange attitude d'Amélie inquiète de plus en plus Maxime.20H30 FOX MY BIG FAT OBNOXIOUS FIANCÉ Pour les curieux qui se demandent jusqu'où ira la téléréalité! Une jeune femme présente son fiancé à sa famille.Le «fiancé» est en fait un acteur obèse qui s'efforce de manquer de classe.La jeune femme doit convaincre les siens, en six épisodes, qu'elle a bien l'intention de l'épouser.Vulgarité assurée! 21H00 a GRANDE OURSE Soupçonné du meurtre de sa mère, Christian tente de se suicider.Révélations surprenantes sur le boxeur et son «agent»! 21H00 A LA ROUTE DU BLUES Nanette part en pèlerinage dans son patelin, au Mississippi, avec trois groupes de blues pour participer à un festival.Un petit film sympathique.21H00 ARTV BLIND BOYS OF ALABAMA Spectacle enregistré en juillet dernierà Montréal où les fameux Blind Boys of Alabama revisitent des classiques des Rolling Stones, Tom Waits et Ben Harper.22H00 D IN STYLE CELEBRITIES WEDDING Si les mariages de stars vous fascinent, des photographes de In Style ont croqué ceux de Russell Crowe, Shaquille O'Neal, Wynonna Judd, Melissa Etheridge.22H30 r MERCI BONSOIR Pour marquer son retour, François Morency reçoit l'acteur William Hurt, vedette du film Papillon bleu de Léa Pool et Marie-Élaine Thibert.Aujourd'hui (17:00) L'union fait la force Virginie Rumeurs L'Auberge du chien noir Grande Ourse Le Téléjournal/Le Point MICHAEL COLLINS (4) avec Liam Neeson, Aidan Quinn Le TVA 18 heures Ultimatum Max inc.Les Gags Annie et ses hommes Si la tendance se maintient (3/5) Le TVA Merci bonsoir /William Hurt, Marie-Élaine Thibert Michel Jasmin (23:17) Macaroni tout garni Ramdam 1045, rue des Parlementaires Diabolo menthe Points chauds / Cuba L'oeil ouvert / La Route du blues Gros plan sur.Le Vrai Monde Diabolo menthe Cultivé et bien élevé Le Grand Journal (16:30) Flash Fun noir & Cie / F.Pérusse Rire et Délire MA FILLE EST INNOCENTE avec Nina Petri, Maria Simon Le Grand Journal 110% Paris érotique News Access H.e Talk Daily American Idol The O.C.CSI:Miami CTV News News eTalk Daily Jeopardy CBC News: Canada Now This Hour.Air Farce Rick Mercer.Newsroom This is Wonderland The National The National ZeD (23:25) The Simpsons ABC News Will & Grace MEET THE PARENTS (4) avec Robert De Niro, Ben Stiller In Style: Celebrity Weddings Frasier Nightline News CBS News E.T.Yes, Dear Still Standing .Raymond .Half Men CSI:Miami News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Fear Factor Average Joe II: Hawaii Tonight (23:35) The Newshour BBC News Profile Antiques Roadshow / Chicago (3/3) American Experience / Citizen King Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour BBC News City Confidential American Justice Who Killed Laci Peterson?Airline Third Watch Bibliotheca Cirque.L'Héritage Grands Spectacles / Le Vent.Grands Spectacles.(21:05) Palettes Prise de vues Viens voir les comédiens Bravo! Videos Road to Avonlea Steps HALF A SIXPENCE (4) avec Tommy Steele, Julia Foster Law& Order Sans détour Biographies Chasseur de crocodiles L'Ultime hélicoptère d'attaque NYPD Blue K.O.la boxe en 5 rounds Centre.de l'automobile .entreprises touristiques Entre l'arbre et l'école L'Univers de la Bible C'est mathématique Contexte.des psychotropes How'd they do that?Daily Planet Monster House Monster Garage Frontiers of Construction Daily Planet Bazaar Guide Debeur .de France Bain de soleil Alaska VR .l'aventure Casse-cou .pratique Repères Documentaires européens All that That's so.Stevens Radio Free.Boy Meets.Heartbeat ROXANNE (4) avec Steve Martin, Daryl Hannah .(22:35) The Brendan Smart Guy Seinfeld That '70s Show Seinfeld American Idol My Big Fat Obnoxious Fiancé 7th Heaven Everwood Global News Gloibal National Train 48 E.T.Fear Factor Average Joe II: Hawaii Global News Global Sports Les deux font la loi Trouvailles et Trésors / Paris Made in Québec / Police.JAG LA BÊTE DE GUERRE (4) avec Jason Patric, George Dzundza Quest for the Bay JAG AWorld in Arms Nazis: A Warning from History Turning Points JAG Zoo Diaries Dogs, Jobs Real Renos Opening.Extra Matchmaker Surgeons Campus Vets English.Graveyard.Opening.Matchmaker Qu'est-ce qui fait courir.Salut les amoureux! 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(4) (23:05) PSI Factor Buffy the Vampire Slayer Stargate SG-1 Firefly Angel Outer Limits Sportsnetnews You Gotta.The Business NBA Basketball / Rockets - Grizzlies Sportsnetnews Hockeycentral You Gotta.Amandine.Volt Panorama La Frontière blanche GERMINAL (5) avec Jean Sorel, Bernard Blier Panorama While you were out / Diffusion de neuf émissions.Off the Record Sportscentre That's Hockey PBA Bowling WWE Raw Sportscentre Moi Willy.Sacré Andy! Yakkity Yak Ratz Porcité Fred.Les Simpson Henri, gang South Park La Clique Les Simpson Déchiqueteurs On a tout essayé (18:10) Journal FR2 Faut pas rêver / Sur la route de la soie D'ici &.Le Journal .un monde Des mots de minuit Wazooo (18:15) CG Kids Canada:A People's History Studio 2 Inspector Morse First World War Imprint Studio 2 Maigrir.Nicolas Décore ta vie Métamorphose Diagnostic: inconnu Jeux de société / La Cigarette Décore ta vie Métamorphose .la cigogne .miracles .(16:30) Regard'D Le Guide de l'auto Café Internet Mamies.Doc Lapointe Livre-service .(Piratage) Le Guide de l'auto Edgemont .justiciers Une grenade Degrassi.Dawson Vice Versa .galaxie Spongebob Justice.Teen Titans Yvon of.Dragon Ball Dragon BallZ Goosebumps Radio Active Ready or not Big Wolf.Addams.2.4 Children Au-delà du réel .Nerdz .c'est fait Farscape Aux frontières de l'inexpliqué Cour à \"Scrap\" La Porte des étoiles CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq cj or yA EM zH VD VDO CANAUX VD VDO 18h00 18h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC 1 Variés Don Juan 2 François Pérusse L'Album du peuple tome6 Marie-Chantal Toupin Maudit Bordel 4 Nicola Ciccone J't'aime tout court 5 Variés Phenomia9 6 Wilfred Le Bouthillier Wilfred Le Bouthillier 7 Céline Dion 1 fille & 4 types 8 Garou Reviens 9 Cowboys Fringants Attache ta tuque 10 Dany Bedar Fruit de ma récente nuit blanche Palmarès des ventes au Québec 1 Evanescence Fallen 2 Sarah Mc Lachlan Afterglow 3 Dido Life For Rent 4 Black Eyed Peas Elephunk 5 Sheryl Crow Very Best of Sheryl Crow 6 Josh Groban Closer 7 Rod Stewart Great American Songbook Vol.2 8 Various Artists Muchdance 2004 9 Michael Bublé Michael Bublé 10 Linkin Park Meteora CS SD SD FRANCOPHONE ANGLOPHONE CS SD : semaine dernière CS : cette semaine PHOTO AP PHOTO PIERRE CÔTÉ, LA PRESSE © Jean-François Breau et Marie-Ève Janvier Josh Groban NATHALIE PETROWSKI Survivre Le jour de notre rencontre, il faisait moins 250 degrés dehors.L'haleine glaciale du facteur vent s'immisçait partout, y compris à travers les fentes des boîtes aux lettres.C'était le genre de journée d'hiver où j'aurais donné mes deux bras pour être n'importe où sauf dans ce pays pourri.Pour Hubert Mansion, mon interlocuteur belge, c'était tout le contraire.Revigoré par le système dépressionnaire, il se lança dans une vibrante apologie du changement des saisons au beau milieu du Café Européen, qui n'a d'européen que le nom.« Ce que j'aime ici, c'est que chaque saison se donne à fond.Y a juste le printemps qui dure une demi- heure, mais bon.Ici, le froid rapproche.L'expression se coller, qu'on ne trouve nulle part ailleurs, en est la preuve.» Au cas où vous ne l'auriez pas déjà deviné, Hubert Mansion est l'auteur du Guide de survie des Européens à Montréal, délicieuse plaquette un brin insolente qui vante avec humour les splendeurs de la « plusse meilleure ville au monde » tout en déclinant une foule de petits conseils judicieux pour accélérer et réussir son intégration.Paru à l'automne chez Ulysse, le guide s'est déjà vendu à 7000 exemplaires, signe qu'il y a beaucoup d'Européens qui tentent de survivre à Montréal \u2014ou alors beaucoup de Montréalais qui tentent de comprendre pourquoi.Ce qui est bien avec Hubert, un grand gaillard de 43 ans, ex-chanteur du groupe Léopold Nord et vous et auteur d'un unique tube (C'est l'amour), c'est qu'il est toujours ici.J'entends par là qu'il aurait pu encaisser les droits d'auteur du guide et sacrer son camp en se foutant éperdument des hordes d'Européens grelottants qu'il aurait abandonnés sur une banquise montréalaise comme des otaries.Mais Hubert, ex-musicien mais surtout ex-avocat du showbiz, n'a pas du tout l'intention de quitter ce qu'il considère ni plus ni moins comme le paradis sur terre.Il se voit même y finir sa vie dans la cabane qu'il loue au fond d'un bois en attendant que les droits d'auteur de son guide et des autres qu'il entend écrire (dont un sur la survie dans le showbiz) fassent de lui l'heureux propriétaire d'une authentique cabane au Canada.Pourtant, la première fois qu'il a mis les pieds chez nous, en novembre 1999, pour la construction d'un site Internet sur la chanson, Hubert n'a pas aimé Montréal, cette fille moche à laquelle il ne comprenait rien.Mais, de retour en Belgique, 15 jours plus tard, il s'est rendu compte qu'il était tombé amoureux de la fille moche à son insu.L'année suivante, il plaquait tout pour venir refaire sa vie ici.Je suis toujours émerveillée par les Européens qui s'installent délibérément ici alors que le monde est vaste et rempli de pays chauds, de mers turquoises et de villes lumière croulant sous la culture et les trésors d'architecture.Leur témérité me rend pantoise et presque honteuse.J'ai l'impression qu'ils ont accompli un vrai geste là où je n'ai fait que me laisser ballotter par le cours des événements.J'oublie évidemment une chose : c'est précisément sa vie dans le vaste monde \u2014à Bruges, où il est né, à Bruxelles, où il a grandi, à Paris, où il était un avocat riche et surmené \u2014qui a poussé Hubert Mansion à CHOISIR Montréal plutôt que n'importe quelle autre ville.« Cette ville, dit-il, a une capacité de guérir.J'y vis depuis bientôt quatre ans et je sens qu'elle m'a complètement transformé.Évidemment, tout dépend de ce que l'on cherche.C'est Bernard Werber qui écrit que les gens qui émigrent vers le Sud le font pour la socialisation.Ceux qui vont au Nord sont des gens qui recherchent des obstacles pour se mesurer à eux-mêmes.Je fais partie de cette catégorie de réfugiés sentimentaux, voire de réfugiés de la vie.Je ne suis pas ici pour réussir ou faire du fric.Je suis ici pour moi.» Dans le chapitre sur la douceur de vivre à Montréal, l'auteur sert d'ailleurs ce précieux conseil à ses ex-compatriotes : « Montréal est unanimement réputée pour la gentillesse et la convivialité des habitants.Veillons à ne pas importer ici notre stress (parisien), notre déprime (belge), notre agressivité européenne et toutes ces mauvaises habitudes qui pourrissaient notre vie.» Bon conseil.Outre ses fonctions purement utilitaires, l'intérêt du guide de Mansion tient au regard un peu torve qu'il pose sur nous.À travers sa distance d'étranger, on redécouvre une foule de choses qu'on croyait aller de soi.Certaines sont plus savoureuses que d'autres.Sur notre façon de répondre au téléphone par exemple, il écrit : « Au Québec, on dit allô pour dire bonjour.Pour dire allô, on dit allô, et pour dire au revoir, on dit bonjour.Fait que pour dire allô, bonjour, on dit allô, allô.» Hubert Mansion n'aime pas tout ici.Il trouve que les Québécoises sont trop entreprenantes, que le vin de la SAQ est mauvais et trop cher, et que les pubs de Thierry Lhermitte à ce sujet sont une supercherie.Les restos Tim Hortons le dépriment autant que les disques de Ginette Reno et la vitrine de chez Schwartz, où semblent « pendre des morceaux de clients séchés ».En revanche, il adore le village gai (même s'il n'est pas pratiquant lui-même), l'animatrice Chantal Lacroix, la télé québécoise et les bulletins de nouvelles sans infos internationales.«Apprendre la nouvelle d'une catastrophe ferroviaire en Inde ne m'apporte absolument rien, écrit-il.Il est plus utile de savoir que la gang des voleurs de petites culottes a encore frappé sur le Plateau car cela produit une conséquence immédiate sur le comportement de mes voisines qui les rentrent le soir.» Le guide se termine par un cri du coeur : We've made it.On l'a fait.On a émigré.Hubert Mansion jure qu'il ne regrette rien.Je le crois sur parole.N'empêche.J'aimerais le lire sur le sujet dans 10 ans, quand nos moeurs et nos codes postaux n'auront plus de secrets pour lui.En attendant, si vous avez des amis européens qui veulent s'installer ici, offrez-leur ce guide.Sinon, offrez-le à tous vos amis québécois.Surtout ceux qui passent leur vie à se plaindre et à vouloir émigrer.Jesuis toujoursémerveillée par les Européens qui s'installent délibérément ici alors que lemonde est vasteet rempli depays chauds, demers turquoises et de villes lumièrecroulant sous laculture et les trésors d'architecture.THÉÂTRE Fidèle à Beckett ANNE-MARIE CLOUTIER CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE Le texte bilingue de Nancy Huston Limbes / Limbo, Un hommage à Samuel Beckett était déjà un objet singulier.Composé de deux volets en miroir \u2014un miroir déformant aux ludiques glissements de (non-)sens \u2014, il ne semblait pas à prime abord d'une argile assez malléable pour le théâtre.Beaucoup de mots, fort peu de chair.C'était compter sans l'audace artistique de Nathalie Claude et de Lin Snelling, respectivement de Momentum et de Carbone 14 (entre autres), qui, sur l'immense scène vide de l'Usine C, limbes nus d'asphalte et de briques, deviennent des Vladimir et Estragon virtuelles, sans plus d'attente aucune.Limbes / Limbo, qui allie danse, performance et théâtre, est enveloppé comme une seconde peau par un environnement sonore séduisant.Épidermique ou lyrique, saccadé ou ondoyant, il est la troisième voix subliminale du spectacle.Tournoyant sur place dans une voiture électrique, pendues à une sorte de trapèze géant, tentant de saisir au lasso l'entité motword projetée sur un mur de briques, surgissant masquées devant un rideau de velours rouge, allongées côte à côte dans la pénombre, Lin et Nathalie tentent de cerner « les béates béances entre les mots ».Peine perdue.Quoi qu'elles disent, le sens s'échappe comme du vif-argent.Et l'une a beau systématiquement traduire l'autre, là encore, aucun écho n'est fidèle.« La langue est fasciste, elle oblige à dire.» Précise, intérieure, Lin Snelling complète le jeu de Nathalie Claude \u2014clownesque, et, comme toujours, d'une présence dangereusement forte.Ici et là, elles dérogent au texte et y font écho, elles aussi, à leur manière : assises sur le sol face au public, elles décomposent le mot « rhinocéros » (non, ce n'est pas un hasard), en anglais et en français.D'une syllabe à l'autre, l'animal cornu disparaît totalement.Évidemment, Limbes / Limbo ne s'adresse pas à tous les publics.Il ne prend sa pleine saveur que si les univers de Beckett \u2014 et de Nancy Huston\u2014 constituent au départ un objet de dégustation.Plus on est imprégné de l'oeuvre de l'Irlandais, plus on capte les allusions du genre : « oh les beaux jours », le ver vert\u2014Worm\u2014(« au commencement était le Ver ») que tient Lin Snelling au bout d'un fil, et, dans l'ensemble, la justesse, la maîtrise, de cet hommage.Dans l'un des temps les plus forts du spectacle, une trappe s'ouvre, les deux comédiennes valsent en s'enfonçant dans les abysses.Moment solennel et gracieux, rendezvous ultime avec le vide.Le nonsens absolu.C'était la fin parfaite, celle écrite dans le ciel et sous la terre.Ce n'est pas celle que le tandem a choisie.Le spectacle se poursuit, notre attention reste sous la trappe.Sans cet appesantissement final, ces limbes auraient été paradisiaques.LIMBES / LIMBO, de Nancy Huston.Mise en scène et interprétation de Nathalie Claude et Lin Snelling.Éclairages: Yan Lee Chan.Musique: DJ-FM.Costumes: Louis Hudon.Environnement scénique: Alexandre Lemay.Une production de Momentum présentée à l'Usine Cjusqu'au 24 janvier 2004.Musique de l'âme.Ce soir.Télé-Québec, ça change de la télé 20 h Points chauds Cuba.Castro.Son régime lui survivra-t-il?Réalisation-coordination : Simon Girard 21h La route du blues Suivez Nanette Workman et des musiciens gaspésiens lors d'une tournée mémorable au Mississippi.18h30 Ramdam Manolo ne respecte pas toujours le couvre-feu.Denis doit sévir.3159599A À L'AFFICHE DÈS LE VENDREDI 6 FÉVRIER! CONCOURS 2388 rue Beaubien Est, suite 101, Montréal, Qc H2G 3H2 NOM ADRESSE VILLE CODE POSTAL ÂGE TÉL.(jour) TÉL.(soir) ____________ prière d'écrire lisiblement Pour Participer: Remplissez le coupon ci-joint et postez-le à l'adresse indiquée l'annonce sera publiée du 18 au 20 janvier 2004 le tirage aura lieu le 26 janvier à midi chez Groupe Popcorn 100 gagnants recevront une invitation pour deux personnes par la poste la valeur des prix est de 2000$ les facsimilés ne sont pas acceptés Règlements disponibles chez Groupe Popcorn FILM EN ATTENTE DE CLASSIFICATION INVITENT 200 PERSONNES À ASSISTER À L'AVANT-PREMIÈRE DE LE JEUDI 5 FÉVRIER À 19H00 AU CINÉMA CINEPLEXODEON QUARTIER LATIN (350, rue Emery, angle Saint-Denis) WALTDISNEYPICTURESPRÉSENTE KURTRUSSELL > UNEPRODUCTIONDE MAYHEMPICTURES PATRICIACLARKSON NOAHEMMERICH PRODUIT PAR MARKCIARDIET GORDONGRAY ÉCRIT PAR ERICGUGGENHEIM RÉALISÉ PAR GAVINO'CONNOR MUSIQUE MARKISHAM CONCEPTION DESCOSTUMES TOMBRONSON MONTAGE JOHNGILROY CONCEPTION VISUELLE JOHNWILLETT DIRECTEURDE LAPHOTOGRAPHIE DANIELSTOLOFF COPRODUCTEUR GREGO'CONNOR PRODUCTEURS EXÉCUTIFS miracle.movies.com JUSTISGREENE ROSSGREENBURG Distribué par BUENA VISTA PICTURES DISTRIBUTION ©DISNEY ENTERPRISES, INC.EN COLLABORATION AVEC MIRACLE VERSION FRANÇAISE 3197090A Le samedi dans OÙ EST L'EMPLOI ? ARTS ET SPECTACLES THÉÂTRE «A» en trois temps ANNE-MARIE CLOUTIER COLLABORATION SPÉCIALE C'est maintenant officiel : Edward Albee a envahi notre théâtre.Les premiers signes ont apparu en novembre 2003, quand sa toute première pièce, The Zoo Story, a pris l'affiche à La Petite Licorne.Cet hiver, Albee est partout.En février, le Centre des arts Saidye Bronfman présente Who's Afraid of Virginia- Woolf ?Auparavant, dès le 20 janvier, le public francophone aura eu droit à La Chèvre ou qui est Sylvia?et à Trois Femmes grandes \u2014qui a valu le prix Pulitzer à son auteur, qui l'avait écrite en 94 après quelques années d'éclipse\u2014, respectivement présentées au Rideau Vert et au Théâtre Prospero.« L'engouement actuel pour Albee ne m'étonne pas.Il sonde l'âme humaine en profondeur, parle très bien de passions, toujours avec un humour caustique.» Béatrice Picard est plongée dans l'univers de Trois Femmes grandes depuis près d'un an et demi, avec les comédiennes et la metteure en scène Carmen Jolin, « qui connaît la pièce de fond en comble et dont l'apport a été inestimable ».« C'est un luxe rarement accordé aux comédiens, poursuit-elle, que de pouvoir travailler aussi longtemps sur un texte.Ce processus de maturation lente nous donne une connaissance beaucoup plus approfondie de nos personnages.On a eu le temps d'explorer, de découvrir.D'ailleurs, je crois que j'aime autant répéter que jouer ! » Et Dieu sait si «A» \u2014c'est ainsi qu'on la désigne, «B» étant Marie Cantin et «C» Marie-Claude Sabourin\u2014, nonagénaire acariâtre et autoritaire, ne se laisse pas apprivoiser facilement! Derrière la vieille malcommode se cache une femme pétrie de douleurs et de contradictions, autoritaire, raciste, de mauvaise foi, forte et capable d'une grande dureté.Complexe.Antipathique A?«Oui, répond Béatrice Picard.Parce qu'elle se sent au-dessus de tout le monde \u2014ou qu'elle essaie de se le faire croire.Cela dit, pour la jouer, je dois l'aimer.Je dois chercher ce qui l'a poussée à agir de cette façon.Je m'accroche à l'idée que, pour avoir pris soin de sa soeur, de sa mère et de son mari comme elle l'a fait, elle doit avoir un fond de générosité.» Au premier acte de Trois Femmes grandes, A est entourée de B, sa dame de compagnie quinquagénaire, souffre- douleur et confidente, et de C, avocate dans la vingtaine venue lui faire signer des papiers.Lucide, manipulatrice, A se moque un peu d'elle- même et beaucoup des autres, esquive les questions qui l'ennuient par des accès de larmes subits ou une perte de mémoire providentielle.Elle se confiera malgré elle sur son mariage raté avec un homme petit, borgne et sans fortune, sur ses rapports tendus avec sa soeur et sa mère, dont elle s'est toujours occupée, et sur l'échec de sa relation avec son fils, homosexuel et écrivain.(Albee reconnaît le contenu autobiographique de sa pièce.) Au deuxième acte, A, B et C deviennent la même femme, à des âges distincts.«B incarne la période de la plénitude, C est dans le grand questionnement, les idéaux, et A, proche de la mort, est peut-être arrivée au moment le plus heureux de sa vie.» « Le propos de cette pièce, poursuit la comédienne, va au-delà de l'anecdote.Albee décrit le regard que les femmes portent sur la vie, selon la génération à laquelle elles appartiennent.On peut même pousser l'image plus loin.Les grandes civilisations, qui se croient le centre du monde, deviennent décadentes lorsqu'elles cessent d'être vigilantes.D'autres surgissent et prennent leur place.C'est une réflexion qui peut aussi se dégager de ce texte.» L'apprentissage du texte, cependant, s'est avéré long et ardu.« C'était infernal, disons-le.A redit constamment les mêmes choses, mais en n'employant jamais les mêmes mots et avec chaque fois une intention différente.Il a fallu travailler énormément.Pas seulement moi, toutes les trois.» Béatrice Picard, qui avait vu Trois Femmes grandes à New York dans les années 90 (« à l'époque, je rêvais de jouer B»), n'a rien perdu de sa fougue et de sa passion pour le théâtre.« Avoir le temps de creuser un personnage, quel bonheur ! Mais, bien sûr, la récompense, c'est la réponse immédiate du public, la partie de tennis entre lui et nous.C'est un sentiment indescriptible.Il faut croire que j'ai besoin d'amour ! » ajoute-telle, dans un grand rire.TROIS FEMMES GRANDES, d'Edward Albee, au Théâtre Prospero du 20 janvier au 21 février.PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © Béatrice Picard est plongée dans l'univers de Trois Femmes grandes depuis près d'un an et demi.Cette pièce d'Edward Albee, mise en scène par Carmen Jolin, prend l'affiche demain au Théâtre Prospero.www.radio-canada.ca/grandeourse Auteur: Frédéric Ouellet Réalisateur: Patrice Sauvé GRANDE OURSE QUI SERA LA PROCHAINE VICTIME ?ce soir 21h 3193477A . ARTS ET SPECTACLES SPECTACLES CONCERT DE L'OSM Haendel-Decker: un événement CINÉMAS INDÉPENDANTS AIME TON PÈRE Cinéma Beaubien: 13h45, 16h15, 18h45, 21h15.BIG FISH Cinéma du Parc (1): 14h, 16h30, 19h05, 21h30.ELEPHANT Cinéma du Parc (3): 17h15.GIRL WITH A PEARL EARRING Cinéma du Parc (2): 15h, 16h55, 18h50, 20h45.MAN WITHOUT A PAST Cinéma du Parc (3): 19h15.MILLE MOIS Cinéma Parallèle: 13h, 17h, 21h15.OUBLIÉS DE HÉRAT (LES) précédé de OLYMPICS IN THE CAMP Cinéma Parallèle: 15h30, 19h30.PETITE LILI (LA) Cinéma Beaubien: 13h15, 15h45, 18h15, 20h45.Ex-Centris: 15h15, 17h30, 19h30, 21h35.ROGER TOUPIN, ÉPICIER VARIÉTÉ Ex-Centris: 13h, 22h30.THIRTEEN Cinéma du Parc (3): 15h15.TRIPLETTES DE BELLEVILLE (LES) Cinéma Beaubien: 13h, 15h, 17h, 19h, 21h.Ex-Centris: 15h, 17h15, 19h, 21h.MUSIQUE ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.Dir.Yannick Nézet- Séguin.Symphonie no 8 (Bruckner): 19h30.Conférence de Claudio Ricignuolo, à 18h30.CONSERVATOIRE DE MUSIQUE Journée Portes ouvertes (cours, répétitions, rencontres): de 16h à 19h.Rens.: 873-4031.VARIÉTÉS PETIT CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) La CIA (Coalition des Improvisateurs anonymes): 20h30.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) La Ligue Nationale d'Improvisation Musicale à Montréal : 20h30.CLAUDE GINGRAS CRITIQUE D'un concert de très bonne tenue, le « Dimanche en musique » de l'OSM hier après-midi s'est bientôt transformé en un événement d'ordre autant sentimental que musical dont se souviendra longtemps l'assistance très nombreuse qu'avaient attirée les deux noms sur l'affiche: Ida Haendel et Franz-Paul Decker.La violoniste et le chef d'orchestre ont longtemps été \u2014et sont encore \u2014 très proches de nous : Mme Haendel a vécu ici plusieurs années, M.Decker fut l'un des titulaires les plus marquants de l'histoire de l'OSM.Octogénaires encore très présents à tous égards, les deux invités ne se sont pas contentés de donner un concert.Sobrement habillée de noir, Mme Haendel a commencé à jouer dès le moment où elle est sortie des coulisses, joignant son archet à ceux de l'OSM tout en marchant vers l'avant-scène dans le Salut d'amour d'Elgar où le programme imprimé ne la donnait pourtant pas encore comme soliste.Après son premier groupe de pièces, elle ajouta \u2014 en l'annonçant au public \u2014 la première Danse hongroise de Brahms.Mieux encore : après La Valse de Ravel, les acclamations du public lancées vers M.Decker et l'orchestre encore en pleine effervescence furent interrompues par le retour en scène de la violoniste.Celle-ci et son collègue échangèrent quelques propos amusants et s'adressèrent au public en annonçant un autre rappel : la Méditation de l'opéra Thaïs, de Massenet, l'un des hits absolus du répertoire pour violon, et pour lequel on apporta exceptionnellement un lutrin pour la violoniste qui, jusque-là, avait joué absolument tout de mémoire.Le programme était centré sur Mme Haendel et faisait une large place à des pages virtuoses de caractère gitan signées Sarasate et Ravel.Decker y avait aussi un rôle important, bien qu'assez éloigné de son répertoire habituel : courtes pièces d'Elgar (comme en avant-goût de son programme de série plus tard cette semaine), ouverture de Sir Arthur Sullivan (du fameux tandem Gilbert & Sullivan) et La Valse de Ravel pour terminer.La prestation de Ida Haendel fut des plus impressionnantes.Oublions quelques légers problèmes de justesse et d'articulation, principalement dans l'introduction au violon seul du Tzigane de Ravel.Observons plutôt la maîtrise de l'instrument, jusque dans l'extrême vitesse, la rondeur et le contrôle de la sonorité, jusqu'au suraigu, une concentration et une musicalité toujours évidentes, et, par-dessus tout, cette façon totale et sincère de faire de la musique, et qui vient de l'âme.L'impression laissée par Ida Haendel, on la sentait dans le silence de la salle, on la voyait sur les visages des musiciens, eux si souvent indifférents à ce qui se passe à l'avantscène.Decker a sa part dans ce magnifique succès, avec un Sullivan plein d'esprit, des Elgar aux exquises nuances de dynamique, une Valse de Ravel tout d'un bloc et sans faux raffinements.Un événement, donc, ce concert, et qu'une photo aurait pu préserver, pour le plaisir renouvelé de ceux qui étaient là et pour l'information de ceux qui n'y étaient pas.La réunion Decker-Handel m'avait d'ailleurs inspiré à y déléguer un de nos photographes.Toutefois, grâce au zèle d'une petite personne prenant des décisions au nom de l'OSM, notre photographe s'est vu interdire l'entrée de la salle, tel un terroriste ou un clochard.Bernard Brault est l'un de nos photographes régulièrement délégués à la Place des Arts.Cela n'a pas empêché la petite personne de lui demander s'il y était déjà venu.La bêtise est souvent une chose pire que la méchanceté.L'OSM nous en a donné une nouvelle preuve hier après-midi.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL.Chef invité : Franz-Paul Decker.Soliste : Ida Haendel, violoniste.Hier après-midi, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Dans le cadre des «Dimanches en musique».Programme : Ouverture de l'opérette «The Gondoliers » (1889) - Sullivan «Chanson de matin», op.15 no 2, et «Chanson de nuit», op.15 no 1 (1901), «Salut d'amour, op.12 (1889) - Elgar «Fantaisie sur «Carmen», op.25 (1883), et «Zigeunerweisen», op.20 no 1 (1878), pour violon et orchestre - Sarasate «Tzigane», pour violon et orchestre (1924) - Ravel «La Valse» (1920) - Ravel PHOTO RÉMI LEMÉE, ARCHIVES LA PRESSE © Franz-Paul Decker et Ida Haendel (avec son chien Decca), lors d'une entrevue en 1998.Fido et ses employés: 194 104$ TÊTES D'AFFICHE Les employés et les retraités de l'État québécois ont contribué pour plus de 8,7 millions de dollars aux campagnes des 18 Centraide du Québec, alors que les sociétés d'État (Hydro-Québec, SAQ, SGF, Caisse de dépôt et de placement, Régie de l'énergie et Société des loteries) ont remis des dons de 2,9 millions.Claude Béchard, ministre responsable de la campagne Centraide, et sa coprésidente, Raymonde Saint-Pierre, ont donc remis un chèque symbolique de 11 653 612 $ aux Centraide du Québec.Charles Bozian, et Mel Peress, respectivement président et viceprésident de la Fondation Linda Saab, ont remis un don de 30 000 $ à la Fondation de l'hôpital Charles Le Moyne dans le cadre de sa campagne « pour un grand hôpital chez nous ».Cette somme sera affectée au service d'oncologie de l'hôpital Charles-Le Moyne pour lequel la Fondation de l'hôpital Charles Le- Moyne s'est engagée à verser 6,5 millions jusqu'en 2007, a rappelé Carl Julien, directeur de campagne de la fondation, accompagné du Dr Jean Latreille, directeur du Centre intégré de lutte contre le cancer de la Montérégie.Rappelons les succès de Jacques Villeneuve et Craig Pollock, dont l'activité-bénéfice le Grand Prix 24 heures de Tremblant (ski-othon) a permis d'amasser 377 160 $ le mois dernier.Le tandem a pu ainsi amasser plus d'un million de dollars en seulement trois ans, pour aider des enfants démunis et gravement malades.La Fondation Tremblant a partagé cette année avec la Fondation Charles-Bruneau (lutte contre les cancers d'enfants), les profits de cette activité caritative.La Banque Nationale contribue à la qualité de vie des étudiants en s'associant à la Fondation du Prêt d'honneur dans le cadre du projet de construction d'une résidence à loyer modiquepour étudiants.Le don de 75 000 $ a été remis par André Bérard, président du conseil de la Banque Nationale, à Gaston Bergeron, président de la Fondation du Prêt d'honneur, André Caillé (président-directeur général d'Hydro-Québec), président d'honneur de la campagne de financement du Prêt d'honneur, et Jean- Paul Champagne, président-directeur général de la campagne de financement de la Fondation du Prêt d'honneur.Denis Vallières, vice-président de la Fondation Norman Fortier vient de remettre un don de 15 000 $ à la Fondation hôpital Charles Le Moyne.La Fondation Norman Fortier, par l'entremise de son vice-président Denis Vallières (Fortier automobile), vient de remettre un don de 10 000 $ à la Fondation Docteur Maurice Bertrand qui soutient financièrement l'Association d'entraide Ville-Marie, organisme qui offre des soins palliatifs à domicile aux personnes gravement atteintes d'un cancer.Concert-bénéfice de l'Atelier de meubles et de recyclage Ahuntsic- Cartierville (AMRAC), un organisme qui aide des jeunes à apprendre un métier dans la fabrication de meubles, à l'occasion de la Saint-Valentin, avec l'Orchestre métropolitain du Grand Montréal, le 16 février, au théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.Placée sous la présidence d'honneur de Jocelyn Tremblay (Vins Philipe Dandurand), cette activitébénéfice sera suivie d'un cocktail.Coût : 80 $.Renseignements : (514) 388-53 38, poste 201.La Fondation de l'hôpital Charles Le Moyne vient de rendre hommage à quelques-uns de ses valeur eux bé n é v o l es et to u t particulièrement Marcel Dulude, membre fondateur du bureau des gouverneurs de la fondation hospitalière.Les autres bénévoles honorés furent : Claude Gilbert, Marie- Marthe Pageau, Alexina Lachapelle, Normand Camerlain, Jeannine D'Argenzio et Alain Dumaine.Le refuge pour femmes Le Chaînon avait de quoi se réjouir en fin d'année, alors que les Teamsters sont venus remettre deux dons totalisant 15 000 $.Une somme de 5000 $ provient de la tenue d'une activité casino menée par caucus Condition féminine Teamsters, à laquelle s'ajoutent les 10 000 $ provenant du tournoi de golf « Louis Lacroix ».Les personnes et organismes qui ont mené des actions bénévoles remarquables sont conviés à poser leur candidature pour l'attribution des prix Hommage bénévolat- Québec.On peut s'inscrire ou proposer des candidats, dans différentes catégories.Renseignements : (418) 646-9 270, 1-800-577- 2844, www.messf.go uv.qc.ca.Parce que la mort nous touche tous et que certains la voient venir à cause d'une maladie incurable, les soins palliatifs sont devenus indispensables dans bien des cas.Pour aider les personnes et familles qui ont à faire face à cette épreuve ultime, on voit de plus en plus s'ériger des « maisons de soins palliatifs ».À Saint-Eustache, l'organisme Sercan, mis sur pied pour les gens atteints de cancer, projette d'instaurer une maison de soins palliatifs menant à cette fin une campagne de financement placée sous la présidence d'honneur de Fernard Biard (CIBC Wood Gundy).Renseignements : (450) 491-19 12.Création d'une association devant permettre d'établir un réseau d'information à l'intention des porteurs de défibrillateurs implantables.On peut joindre l'Association des porteurs de défibrillateurs implantables du Québec (APODIQ) au (418) 652-74 21 ou à apodiq@sympatico.ca .L'Association des professeurs de sciences du Québec (APSQ) a décerné son Prix Raymond-Gervais à Rodolphe Toussaint, professeur et chercheur au département des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Trois-Rivières.Le Fonds du prix annuel reconnaît ainsi les qualités exceptionnelles de M.Toussaint comme professeur et son engagement dans la formation des futurs enseignants du primaire et du secondaire dans le domaine des sciences.Microcell Solutions (fournisseur de services de communications sans fil sous la marque Fido) et ses 1800 employés ont contribué pour plus d'un million de dollars en neuf ans aux campagnes annuelles de financement de Centraide du Grand Montréal.Cette année, grâce à la tenue de multiple activités de financement, on a pu remettre 194 104 $ à Centraide.Ont présenté le chèque symbolique : André Tremblay, président et chef de la direction de Microcell Télécommunications, Martin Munger, coordonnateur de la campagne Centraide, et Régent Bélanger, coordonnateur de la campagne chez Microcell.Banque Nationale: 982 355$ Figurant parmi les 30 plus importants donateurs de la campagne Centraide du Grand Montréal, la Banque Nationale et ses employés ont remis près d'un million de dollars cette année.À l'échelle du Canada, pour les campagnes Centraide-United Way, c'est plus de 1,5 million de dollars de contributions au milieu communautaire qu'a offert la Banque Nationale, a rappelé Réal Raymond (à gauche), président et chef de la direction de la Banque Nationale, en présentant le don à la PDG de Centraide, Michèle Thibodeau-De Guire, en présence de Georges Marchand, coordonnateur de la campagne de financement auprès des employés de la Banque Nationale. ARTS ET SPECTACLES CINÉMA La Grande Séduction fait un malheur au Festival de Sundance Le film de Jean-François Pouliot, Seducing Doctor Lewis en version anglaise, a épaté les cinéphiles américains.PRESSE CANADIENNE PARK CITY(Utah) \u2014 La Grande Séduction, ce charmant film du réalisateur québécois Jean-François Pouliot, a séduit les cinéphiles au Festival du film de Sundance, aux États-Unis, où de nombreux autres films canadiens seront présentés.C'est la première fois, depuis la naissance de ce prestigieux festival international cinématographique, en 1978, qu'on y projette autant de films canadiens : 19, dont plusieurs longs métrages, des courts métrages et des documentaires.Les organisateurs du festival ont même créé une section spéciale, celle des courts métrages d'autochtones canadiens.Stephen Lan, qui anime le « Canada Lounge », le populaire salon du Canada où cinéastes et gens du milieu se rencontrent et échangent leurs cartes professionnelles, n'en revient pas.Il affirme que dès le tout premier jour, des producteurs et des réalisateurs se sont pointés au salon pour en savoir plus long sur les films canadiens.Des 798 longs métrages soumis au festival cette année, seulement 44 ont été retenus pour la sélection finale, dont La Grande Séduction (Seducing Doctor Lewis en version anglaise), l'histoire drôle et sympathique d'un médecin montréalais et d'un petit village éloigné de pêcheurs, qui ne reculeront devant aucune ruse pour le convaincre de rester parmi eux.« Une bonne étoile a veillé sur nous pendant tout le tournage de ce film », a déclaré le cinéaste Jean-François Pouliot devant une salle bondée.Cette bonne étoile a apparemment suivi le film jusqu'au festival, où les cinéphiles américains n'ont montré aucune réticence à voir un film sous-titré et ont ri de bon coeur devant les manigances des habitants du village imaginaire de Sainte-Marie-la-Mauderne.Parmi les autres films canadiens présentés au festival, celui de Guy Maddin, The Saddest Music in the World, mettant notamment en vedette Isabella Rossellini, a attiré 1200 personnes pour sa première projection, samedi après-midi.Le cinéaste montréalais Federico Hidalgo était également présent au festival, avec A Silent Love, ainsi que plusieurs réalisateurs autochtones, dont la réputée Alanis Obomsawin, avec un documentaire intitulé Our Nationhood à propos d'un conflit avec le gouvernement du Québec sur les droits de pêche des Micmacs de Listuguj.Le plus jeune canadien représenté cette année au festival est un autochtone de 19 ans, Joseph Lazare, auteur d'un dessin animé.L'AVEO OFFRE PLUS D'ESPACE.L'AVEO OFFRE PLUS D'ESPACE.L'AVEO OFFRE PLUS D'ESPACE.(ON DIRAIT QU'IL Y A DE L'ÉCHO ICI.) L'AVEO PEUT ACCOMODER 5 PASSAGERS ET OFFRE 10 PO DE PLUS POUR LES JAMBES QUE LA TOYOTA ECHO 5 PORTES.L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2004 en stock suivants: Aveo (1TD48/R7A), Optra (1JD19/R7A), Epica (1VB69/R7A) et Malibu (1ZS69/R7B).Photos à titre indicatif seulement.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Les frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits payables à la livraison.À l'achat, préparation incluse.Transport (Aveo, Optra et Epica : 930 $, et Malibu : 900 $), immatriculation, assurances et taxes en sus.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois avec versement initial ou échange équivalent: Aveo 5 portes (2028$), Optra (2399 $), Epica (2055 $) et Malibu (2 523 $).À la location, transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12 ¢ du km après 80000 km.Dépôt de sécurité payé par General Motors.Le dépôt ne sera pas remis au consommateur à la fin de la période de location.Première mensualité exigible à la livraison.\u2020Taux de financement à l'achat de 0% pour des termes allant jusqu'à 48 mois (Malibu : 36 mois).Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre ni à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Une commande ou un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.Moteur 1,6L DACT 4 cyl.de 103HP Banquette arrière repliable divisée 60/40 Phares antibrouillard Chauffe-moteur Garantie limitée 5 ans/1 km sur le groupe motopropulseur sans franchise QUAND LE STYLE EUROPÉEN DEVIENT ABORDABLE.« ELLE SE DISTINGUE PAR SES TOUCHES D'ÉLÉGANCE HABITUELLEMENT RÉSERVÉES À DES VOITURES BEAUCOUP PLUS ONÉREUSES.» « .MALIBU AVAIT UN COMPORTEMENT SEMBLABLE À CELUI DE L'ACCORD, IL DÉPASSAIT LARGEMENT CELUI DE LA CAMRY » L'Annuel de l'automobile 2004 179$ /mois terme de 48 mois à la location 16188$ avec 0% financement\u2020 à l'achat 22698$ avec 0% financement\u2020 à l'achat 23998$ avec 0% financement\u2020 à l'achat ou Moteur 2,2 L ECOTEC DACT 4 cyl.de 145 HP Architecture Epsilon de conception allemande Transmission automatique à 4 vitesses avec surmultipliée Climatiseur Miroirs, portes, vitres, et siège du conducteur à commandes électriques Banquette arrière divisée 60/40 à dossier rabattable et siège passager avant inclinable à plat Pédales à réglage électrique 259$ /mois terme de 48 mois à la location ou Moteur 2,5 L 6 cyl.en ligne de 155HP Transmission automatique à 4 vitesses Climatiseur Vitres, portes et miroirs chauffants à commandes électriques Roues de 15po en alliage Télédéverrouillage Lecteur CD à 4 haut-parleurs Garantie limitée de 5 ans/1 km sur le groupe motopropulseur sans aucune franchise 279$/mois terme de 48 mois à la location ou /mois terme de 48 mois à la location 149$ OU 13798$ avec 0% financement\u2020 à l'achat Autonet.qc.ca Moteur 2,0L DACT 4 cyl.de 119HP Portes et vitres avant à commandes électriques Lecteur CD à 4 haut-parleurs Banquette arrière divisée à dossier rabattable Garantie limitée de 5 ans/1 km sur le groupe motopropulseur sans aucune franchise 3199440A La Berlinale fait place aux «jeunes talents» AGENCE FRANCE-PRESSE BERLIN \u2014 Le Festival de cinéma de Berlin, qui se tiendra du 5 au 14 février prochain, organise pour la deuxième fois, en marge des projections officielles, un campus pour jeunes talents, qui auront ainsi la chance de côtoyer de vieux pros du métier, tel l'Allemand Wim Wenders.Environ 520 cinéastes en herbe de 84 pays participeront à cet événement organisé par la Berlinale.Ils se retrouveront à la Maison des cultures du monde, une salle de congrès en plein centre de la capitale.Parmi eux figureront pour la première fois des jeunes venus d'Afghanistan, du Burkina Faso, de Colombie, du Kazakhstan et de Palestine.Au total, il y a eu 3600 candidats de 101 pays contre 2000 de 70 pays l'an dernier.Tous ont dû réaliser un court métrage pour leur dossier de candidature envoyé par courriel.Les étrangers ont bénéficié d'une subvention de 150 euros (environ 240 $) et leurs frais d'hébergement \u2014en auberge de jeunesse\u2014 sont pris en charge par la Berlinale.D'ateliers d'écriture en séminaires sur la production, les « jeunes talents » choisissent à la carte les ateliers qui les intéressent : montage, cinéma numérique, « Comment devenir scénariste en 90 minutes », « Démystification du star-system », trouver un producteur public, etc.Outre Wim Wenders, ils rencontreront également Anthony Minghella, Alan Parker, Stephen Frears, Mike Leigh et Eleanor Bergstein, ainsi que des techniciens réputés du cinéma comme Andrew Lesnie (Le Seigneur des Anneaux), Michael Ballhaus (Gangs of New York) ou Ken Adams, l'un des artisans des premiers films de la série des James Bond."]
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