Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

La presse, 2004-03-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" TOURNAGE DES AIMANTS Les marivaudages d'un ex-RBO STÉPHANIE BÉRUBÉ On savait déjà que, pour sa première réalisation, Yves Pelletier avait choisi de donner dans la comédie romantique.Ce qui, en soi, était plutôt surprenant de la part de l'exmembre du cynique groupe Rock et Belles Oreilles.Hier, en visitant le plateau de tournage des Aimants, on apprenait que le réalisateur admirait l'oeuvre de Vermeer et qu'il y aurait un peu du peintre hollandais au coeur de son film.Vermeer sera là, au propre et au figuré.Au propre, car on verra un des personnages acheter un album reproduisant des oeuvres du maître dans une librairie et que le public reconnaîtra ensuite des éléments de la peinture de Vermeer dans le film, verra des liens entre le peintre du XVIIe siècle et les personnages très contemporains de cette comédie.Au figuré, parce que, sur le plateau, hier, on disait qu'Yves Pelletier s'était beaucoup inspiré de la lumière de Vermeer pour construire son décor.Les Aimants, c'est pourtant l'histoire très moderne d'un couple qui ne va pas très fort, Jeanne et Noël.Jeanne (Sylvie Moreau) est une femme de carrière qui pense épouser Noël (David Savard), son amoureux qu'elle voit très peu souvent, bien que le couple partage le même appartement.Les horaires des futurs époux sont si incompatibles que l'essentiel de leurs échanges passe par des petites notes, aimantées sur le frigo.Jeanne revoit Manu (Emmanuel Bilodeau), un ex-amant, musicien original, joueur de thérémin, ce curieux instrument de musique russe qui fonctionne essentiellement avec le champ magnétique du maître qui en joue.Jeanne sera tentée de retourner dans les bras du beau Manu \u2014une dernière folie avant de devenir une femme mariée.Afin de faire passer inaperçue cette infidélité, elle forcera sa petite soeur Julie (Isabelle Blais), de passage en ville, à écrire des petits mots d'amour à sa place.Avec la frangine comme auteure, les mots du frigo deviendront de plus en plus brûlants.L'histoire paraît plus simple qu'elle ne l'est.Car il y a plusieurs niveaux dans le scénario d'Yves Pelletier.«C'est un peu comme jouer du Marivaux, lance Isabelle Blais.Nos personnages disent des choses, mais jouent autre chose.Il y a plusieurs couches dans cette histoire.» La comédienne compare aussi le genre de Yves Pelletier à celui de Woody Allen.Une comédie romantique oui, mais rien de facile.Et rien de simple, vraisemblablement.Car en plus des amoureux, de la petite soeur et du joueur de thérémin, l'ex-blonde de l'amant de madame (Isabelle Cyr) et l'ami de monsieur (Stéphane Gagnon) se grefferont aux chassés-croisés amoureux déjà assez entremêlés merci.«Moi, je pense à des émissions comme La Vie, la vie ou Rumeurs, dit Emmanuel Bilodeau.Ce genre d'humour, de comédie sympathique.» Le tournage se déroule dans une très vieille bâtisse du Vieux-Montréal, située près de la gare Bonaventure.Parfois, des trains passent tout près, ce qui force l'équipe à prendre une pause.On entend aussi des chiens qui hurlent et des pigeons qui roucoulent.C'est là qu'on a construit l'appartement de Noël et de Jeanne, autour duquel rôde le réalisateur qui, dit-on, est extrêmement précis.Yves Pelletier est fébrile, mais pas du tout stressé, de son propre aveu.Il dit s'amuser comme jamais sur ce plateau.« Tout se passe au-delà de mes espérances, dit-il.Je suis emballé par ma distribution et très fier.C'est très gratifiant d'entendre des personnages dire tout haut des lignes que j'ai écrites.» >Voir PELLETIER en 2 PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © Il y a du Marivaux, du Woody Allen et du Vermeer (!) dans le film qu'Yves Pelletier tourne avec les comédiens Emmanuel Bilodeau et Sylvie Moreau.TQS dit non à Loft Story et pense à Casting STÉPHANIE BÉRUBÉ TQS a annoncé vendredi que l'émission Loft Story ne serait pas de retour à l'antenne l'année prochaine, malgré son immense succès populaire.Après la téléréalité, TQS pourrait se tourner vers la télé-impro : la direction de la station étudie présentement la possibilité de mettre en ondes une nouvelle émission quotidienne, Casting, qui serait réalisée par Sylvain Roy, qui signait Un gars, une fille.Casting est un concept original.Une vingtaine de comédiens joueraient dans cette émission un peu difficile à définir.Il s'agit d'une fiction dont tous les scénarios sont écrits au préalable.L'histoire se déroule à l'université.Toutefois, les dialogues sont le fruit des comédiens qui improvisent devant la caméra.Une seule prise, qu'elle soit réussie ou pas.La particularité de Casting vient du fait que les trois quarts des comédiens seront choisis parmi le public, dans tout le Québec.D'où le titre de la série.Et pour dénicher de bons comédiens amateurs, la maison La Presse Télé, qui est derrière le projet, fera le tour de la province, un peu comme la caravane Star Académie l'a fait pour trouver ses rossignols.Là s'arrêtent les comparaisons avec l'émission des académiciens.Pas d'élimination à Casting, pas de gala dominical.Selon le projet déposé à TQS, Casting serait une émission quotidienne de 30 minutes.TQS est toujours en discussion avec La Presse Télé.Si le réseau de télévision décide de mettre Casting à sa grille horaire dès l'automne 2004, les auditions pourraient débuter bientôt.Loft Story, une question d'argent Beaucoup de gens ont été surpris d'apprendre à la fin de la semaine dernière que TQS avait décidé de ne pas présenter Loft Story II la saison prochaine.Si TQS a dû laisser tomber son émission de téléréalité, c'est essentiellement une question d'argent.Selon François Ferland, directeur général de Guy Cloutier Communications, producteur de Loft Story, la téléréalité coûte très cher à produire.« Pour une série de fiction dont le budget de production oscille autour de six millions de dollars, le diffuseur doit débourser environ 2,5 millions.Le reste de l'argent vient du financement public », calcule M.Ferland.Or, la téléréalité n'est admissible qu'aux crédits d'impôt fédéraux.La station de télévision doit donc débourser la presque totalité du budget de production.>Voir LOFT en 2 3214722A MP3 LES FOURNISSEURS D'ACCÈS INTERNET SUR LA SELLETTE PAGE 2 TÉLÉVISION SUR LA PISTE DU POUVOIR ROSE PAGE 4 Michael Hendricks et René Leboeuf ARTS ET SPECTACLES FLASHES RENCONTRES DE L'ADISQ Les fournisseurs d'accès Internet sur la sellette BOX-OFFICE Les zombies plus populaires que Jésus Le film d'épouvante Dawn of the Dead a pris la tête du box-office nord-américain le week-end dernier en engrangeant 26,7 millions, selon les chiffres définitifs de la société spécialisée Exhibitor Relations publiés hier.Ce film, un remake du classique de l'horreur Zombie de 1979, a détrôné La Passion du Christ de Mel Gibson, qui était en tête du box-office depuis trois semaines.La Passion a rapporté 19,4 millions de plus le week-end dernier, ce qui porte ses recettes à 295,5 millions depuis sa sortie.Taking Lives, film policier campé à Montréal avec Angelina Jolie, prend la troisième place avec 11,4 millions, devant la comédie Starsky et Hutch (10,3 millions) et le thriller Fenêtre secrète, avec Johnny Depp (9,2 millions).Associated Press LITTÉRATURE Yvan Audouard n'est plus L'écrivain et conteur français Yvan Audouard est mort dans la nuit de dimanche à Paris, a-t-on appris hier auprès de la direction du Canard enchaîné, hebdomadaire avec lequel il a collaboré pendant une cinquantaine d'années.Il avait 90 ans.Né le 27 février 1914 à Saïgon (aujourd'hui Ho Chi Minh-Ville) d'un père militaire avignonnais, il était notamment l'auteur de Lettre ouverte aux cons (1974), de La connerie n'est plus ce qu'elle était (1993) et de Monsieur Jadis est de retour (1994), qui a obtenu le prix Paul-Léautaud.Il a également écrit des contes provençaux, comme Le Sabre de mon père (1999).Au Canard enchaîné, il s'occupait de la chronique télévision, avant de prendre sa retraite en 2000.Associated Press MUSIQUE Un petit MP3 avec ça ?Le numéro un mondial de la restauration rapide, Mc Donald's, négocie actuellement un partenariat avec le géant japonais Sony Corp.pour l'aider à lancer son service de téléchargement de musique en ligne Connect aux États-Unis, a rapporté hier le quotidien Los Angeles Times.La chaîne devrait investir environ 30 millions dans la campagne de lancement de Connect ce printemps, en échange de quoi elle se chargerait de commercialiser une grosse quantité des chansons acquise à prix cassé auprès de Sony, selon les sources proches du dossier citées par le journal.À l'arrivée, en prime avec certains repas, le consommateur du Mc Do recevra des codes lui permettant de télécharger gratuitement des chansons sur Connect, ont ajouté ces sources.Agence France-Presse CÉLÉBRITÉS Elvis aurait des origines écossaises La famille d'Elvis Presley serait originaire d'une petit village agricole du nord de l'Écosse du nom de Lonmay, selon un écrivain et généalogiste amateur britannique, rapporte le Times.Selon Allan Morrison, qui se base sur les registres de cette paroisse, l'arrièrearrière- arrière-arrière-arrière-arrière- grand-père du roi du rock'n'roll américain, un certain Andrew Presley, se serait marié dans ce village en 1713.Son fils, qui se prénommait également Andrew, aurait émigré aux États- Unis 30 ans plus tard.L'écrivain britannique a affirmé au journal qu'il avait pu reconstituer l'arbre généalogique des Presley jusqu'au célèbre chanteur né dans le Mississippi en 1935.Les habitants de Lonmay, qui ont souligné que de nombreux Presley vivaient encore dans les environs, espèrent que la nouvelle va dynamiser le tourisme local.Ils ont cependant ajouté que leur village, « plus rural que rock'n'roll », était plus habitué aux « bottes en caoutchouc » qu'aux « chaussures en daim bleu » (blue suede shoes), faisant allusion à la chanson du même nom composée par Carl Perkins en 1955 et chantée par « The King », selon le Daily Telegraph.Associated Press ALEXANDRE VIGNEAULT Internet a encore une fois volé la vedette lors de la première journée des Rencontres de l'ADISQ, rendez-vous annuel de l'industrie musicale québécoise, tenue hier au Marché Bonsecours.Les internautes qui téléchargent illicitement des fichiers musicaux ne sont toutefois plus les seuls à être montrés du doigts.Les observateurs mettent de plus en plus en cause les fournisseurs d'accès Internet, qui tirent profit de l'immense offre de musique gratuite à la source de la déroute de toute une industrie.« On ne s'abonne pas à Internet haute vitesse pour avoir un accès plus rapide à son courriel », a ironisé Alistair Mitchell, l'un des dirigeants de Puretracks, un site canadien de vente de musique en ligne.La boutade illustre ce que plusieurs intervenants ont tenté de faire valoir hier, c'est-à-dire que seuls les fournisseurs d'accès à Internet tirent profit de l'échange gratuit de fichiers musicaux.La mise au point des réseaux d'accès à Internet va profiter à tout le monde, croit Olivier Bomsel, professeur d'économie industrielle au Cerna de Paris.Le problème, c'est que son implantation est onéreuse et encore incomplète.Pour devenir rentables, les fournisseurs d'accès doivent atteindre une masse critique d'abonnés éventuellement prêts à payer pour du contenu.« Tant que le système n'est pas en place, il est dans l'intérêt des réseaux de contourner la propriété intellectuelle », affirme-t-il.Dans l'intervalle, cette évolution se fait « sur le dos des fournisseurs de contenus », notamment les musiciens et les producteurs de disques.Le danger, selon M.Bomsel, c'est que de puissants réseaux décident seuls du moment où il convient d'augmenter le prix de la connexion et de négocier des partenariats avec les fournisseurs de contenu, dont les compagnies de disques.L'échéancier constitue un élément capital du problème, car les réseaux de communication ne profiteront qu'aux entreprises qui auront survécu à la crise actuelle.Le rôle, ou plutôt la responsabilité, des fournisseurs d'accès Internet a aussi été au coeur de l'allocution de Yves François Blanchet, président actuel de l'ADISQ.Il a défendu l'idée lancée l'an dernier par son prédécesseur, Jacques Primeau, qui réclamait la mise sur pied d'un fonds de soutien à la création musicale financé à partir d'un prélèvement de 3% des recettes des fournisseurs d'accès.La requête lui paraît légitime, puisqu'il juge que « sans la musique, le succès des fournisseurs d'accès ne serait sans doute pas le même ».L'idée n'ira peut-être pas bien loin, puisque Quebecor Medias, propriétaire de Vidéotron, l'un des plus importants fournisseurs d'accès Internet au Québec, s'oppose farouchement à la proposition de l'ADISQ.« On pense que c'est une solution d'arrière-garde », a critiqué Luc Lavoie, représentant de Québécor.En ouvrant la porte aux compagnies de disques, l'entreprise craint de devoir faire de même avec l'industrie du cinéma ou du logiciel un peu plus tard.La journée de débat avait été lancée tôt en matinée par la ministre de la Culture et des Communications, Line Beauchamp, qui a réitéré l'engagement du gouvernement du Québec à défendre la diversité culturelle.Après avoir souligné le rôle de leader de l'ADISQ dans ce dossier, elle a précisé que cette bataille faisait consensus au sein du gouvernement Charest.«Jamais le Québec ne va s'engager vers une libéralisation du commerce dans le domaine de la culture, a-t-elle insisté.Jamais on ne cédera nos droits d'appuyer la culture, parce qu'il s'agit de ce qui fait le fondement de notre identité, particulièrement en tant que Québécois.» « On ne s'abonne pas à Internet haute vitesse pour avoir un accès plus rapide à son courriel », a ironisé un intervenant.Rendez-vous cinéphilique en Outaouais LUC PERREAULT GATINEAU \u2014 Depuis six ans, le voyage par train de Montréal à Ottawa d'un groupe d'invités \u2014vedettes, professionnels, représentant s des ins t i t u tions et journalistes\u2014 tous partie prenante de la faune cinématographique locale, est devenu une tradition.Dans ces wagons spécialement affrétés, certains ont même eu droit à un massage.Vendredi, ils étaient quelques douzaines à se laisser ainsi dorloter.De ce nombre, quelques vedettes triées sur le volet : Louise Portal, vedette des Invasions barbares, Lucie Laurier qu'on a vue dans La Grande Séduction, Alexandrine Agostini, révélée par Ma voisine danse le ska, ou Karin Vanasse, la célèbre Donalda de Séraphin, un homme et son péché.Comme on peut le constater, le cinéma québécois occupe une place de choix au menu de ce festival, même si la plupart de ces films ont déjà tenu l'affiche à Gatineau.Didier Farré, directeur du Festival du film de l'Outaouais, estime qu'il ne pouvait pas ne pas marquer le coup après une année aussi riche en succès pour notre cinématographie.Charles Binamé, réalisateur de Séraphin, a fait un saut au festival pour entretenir les invités de son nouveau projet, H20, une minisérie tournée en anglais pour la CBC dans la région d'Ottawa.Ce thriller politique tourne autour d'un fils de premier ministre qui succède au pouvoir à son père mort dans une excursion en canot.Aucun rapport, a-t-il assuré, avec l'ancien premier ministre Pierre Elliott Trudeau.Parmi les points forts du festival, la première canadienne (peut-être même nord-américaine) des Ripoux 3.Philippe Noiret et Thierry Lhermitte reprennent du service dans cette comédie qui égratigne gentiment la police parisienne.Claude Zidi, le réalisateur, était de passage.Une classe de maître a aussi été donnée hier par Dominique Besnehard, un comédien qui est aujourd'hui à la tête d'Artmédia, agence qui représente les plus grands acteurs français.Nathalie Baye, qui devait présenter France boutique de Tonie Marshall, n'était malheureusement pas du voyage, le film non plus, retenu à Vienne dans les méandres des douanes.Il en faut du temps pour bâtir un festival.Didier Farré, qui organise pour la sixième année consécutive, jusqu'au 26 mars, le Festival du film de l'Outaouais, en sait quelque chose.Même s'il estime avoir appris de ses erreurs, il reconnaît qu'un pareil événement reste toujours à la merci des imprévus.Ainsi, l'an dernier, l'ouverture du festival avait coïncidé avec le début de la guerre en Irak.De plus, il avait mal évalué la réaction de sa clientèle jeune en programmant 11 séances de courts métrages.Pour certaines d'entre elles, seulement quatre mordus s'étaient présentés au guichet.Résultat : de 12 000 spectateurs, le record précédent, l'assistance avait chuté à 4800.Cette année, le directeur du FFO espère renouer avec le succès, ayant placé la barre à 15 000 spectateurs.S'il faut en juger par les résultats du dernier week-end, il faudra s'attendre à un nouveau record d'assistance.Samedi, dans les deux salles consacrées au festival (sur les neuf que compte le Cinéma 9 de Gatineau dont Farré est propriétaire), plusieurs séances étaient prises d'assaut, notamment celle de Good Bye Lenin de Wolfgang Becker, que les cinéphiles de l'Outaouais pouvaient découvrir presque en même temps que les Montréalais.Cet accueil a été profitable à un autre film allemand, Berlin est en Allemagne, qui n'avait pas connu l'été dernier une très bonne carrière à Montréal.Sur un thème proche du film précédent, c'est-à-dire les conséquences de la réunification des deux Allemagne, le film de Hannes Stöhr met l'accent sur la difficile réinsertion d'un ancien détenu.L'Allemagne, comme on peut le constater, est à l'honneur cette année au Festival de l'Outaouais.Un troisième film venu de ce pays, Naked de Doris Dorrie, figure parmi les bonnes surprises du festival.La rencontre de deux couples d'amis autour d'un bon repas y sert de prétexte à la remise en question de leurs relations.Un autre film à caractère social, Momo le héros, connu aussi sous son titre original, Travail d'Arabe, justifiait aussi un crochet dans l'Outaouais.L'action, située dans le Midi de la France, met en scène Momo, fils de Maghrébins qui, au sortir de prison, trouve un travail comme installateur de systèmes de climatisation.Témoin d'une négligence criminelle, il va tenter de dénoncer ses employeurs, une firme familiale qui en mène large dans la région.Le film de Christian Philibert s'attaque au racisme ambiant et à l'impunité de ces entreprises qui règnent par la terreur.Année après année, le festival présente aussi des films qui ne mériteraient pas d'y figurer.Mes chers voisins, un thriller espagnol, en a lassé plus d'un.Une bluette française, Comme si de rien n'était, n'a pas laissé une forte impression.Mais l'ensemble de la programmation se défend bien.Et le public de l'Outaouais, hier allergique aux soustitres, commence à préférer les versions originales aux films doublés, ce qui est le signe, en déduit Didier Farré, que ses efforts portent leurs fruits.Pour ce qui est des courts métrages, il s'est contenté cette fois d'en présenter en début de séance.PHOTO FOURNIE PAR : LES FILMS SÉVILLE Le cinéma allemand est bien représenté au Festival de l'Outaouais cette année.Good Bye Lenin, le plus connu du lot, a été très couru le week-end dernier.Le public a été au rendezvous au cours du week-end.Les marivaudages d'un ex-RBO TQS dit non PELLETIER suite de la page 1 L'histoire des Aimants a trotté dans la tête d'Yves Pelletier des années avant qu'il ne remette le scénario final à sa productrice.Aujourd'hui, il sait exactement ce qu'il veut faire avec cette histoire et hier, sur le plateau, tout le monde vantait sa façon de faire.« Je le regarde travailler et j'ai l'impression de voir un vieux pro », dit la productrice du film, Nicole Robert, présente sur le plateau tous les jours.Elle connaît bien Yves Pelletier : elle a produit Karmina, le numéro un et le numéro deux, qui mettaient en vedette l'ex-RBO.Elle a encouragé Pelletier pour cette première réalisation qu'elle coproduit avec Gabriel Pelletier, le réalisateur des Karmina ! La grande famille, quoi (même si les deux Pelletier n'ont aucun lien de parenté).Le film dispose d'un budget de 2,4 millions de dollars.À titre comparatif, Karmina a coûté 3,3 millions à produire alors que sa suite, K2, avait un budget d'un peu plus de quatre millions.Pour Les Aimants, tout doit être fait en 22 jours.Le réalisateur a prévu travailler sur son film jusqu'au début de l'été ; la productrice compte voir Les Aimants sur les écrans en septembre 2004.LOFT suite de la page 1 Même si une deuxième saison aurait sans doute généré de meilleurs revenus publicitaires, TQS a préféré passer son tour.Pour le moment.Guy Cloutier détient encore les droits de diffusion de Loft Story et espère toujours voir une deuxième saison à la télévision québécoise.La maison de production aimerait trouver d'autres sources de financement, tel du placement de produits. ARTS ET SPECTACLES Sting tel qu'en lui-même FABIENNE COUTURIER Spectacle intimiste hier à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Intimiste, oui, vous avez bien lu : on aurait pu être au Centre Bell.Mais c'est à la PdA que Sting a choisi d'honorer 3000 fans finis (2952 pour être exact) dans un unique spectacle à guichets fermés hier soir.Histoire, sans doute, d'appâter les absents pour la tournée de l'été avec Annie Lennox, au Centre Bell justement.En attendant, on l'a eu pour nous tout seuls.On dira ce qu'on voudra de cette salle, quand on veut que quelque chose s'y passe, on peut, la preuve : ça s'est passé hier.Il faut dire que la salle voulait beaucoup, beaucoup.Chris Botti, le très miles- davisien trompettiste qui assurait la première partie, a même eu droit à une ovation, c'est dire.Il ne détonnait pas du tout avec ce qui allait suivre, d'ailleurs, même qu'il avait une certaine ressemblance physique (en plus jeune) avec celui que tout le monde attendait.Mince et juvénile Le beau Sting lui-même s'est donc amené une demi-heure de trompette et un petit entracte après.En fond de scène, trois écrans rectangulaires disposés côte à côte, c'est tout.Sobriété toute britannique.Et Sting, mince et juvénile dans sa chemise noire à col et poignets blancs, a enlacé une contrebasse pour chanter Walking on the Moon.Habile entrée en matière s'il en est : d'abord, les filles ont toutes envie d'être sa contrebasse, et puis combien de personnes étaient là, hier, pour le dernier disque du bel Anglais, Sacred Love ?En tout cas, toute la salle s'est levée comme un seul homme, et il a fallu attendre Synchronicity II pour revoir ça, soit cinq chansons plus loin, toutes tirées de son dernier album.Pas de mauvaises chansons mais, comment dire ?On reste un peu sur sa faim.Il y a à la fois trop de bruit et pas assez d'âme, et on se demande ce qui s'est passé avec l'homme de Fragile, mettons.Peut-être que l'effet de surprise des premiers tubes s'est estompé ?On peut le croire.On dirait qu'il se répète, qu'il essaie de refaire ce qui a bien marché avant.Évidemment, les inconditionnels sont ravis puisqu'il retrouvent leur Sting tel qu'en lui-même.En plus, il a eu l'élégance de ne s'adresser à la foule qu'en français (oh, cet accent !), ce qui ne pouvait que conquérir les sceptiques, s'il y en avait.Quelques nouvelles chansons comme la très gospel Whenever I Say Your Name, que Sting chante en duo avec sa choriste Joy Rose, ou la très triste Dead Man's Rope, donnent tout de même de bons frissons.D'autres tombent franchement à plat, comme This War, dénonçant la guerre en Irak, lourdement appuyée de projections à mi-chemin entre le réalisme soviétique et le pop-art.Mais vite, vite, l'habile stratège a enchaîné avec Fragile, et le tour était joué : il avait la salle dans sa poche.Plus personne n'allait se rasseoir jusqu'à la fin du second rappel.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Sting a offert un spectacle intimiste, hier, à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, devant 2952 fans.L'offre s'applique à toutes les Jetta 2004, neuves, en stock.Exemple de financement : un montant de 20 000 $ au taux d'intérêt annuel de 3,9 % correspond à un versement mensuel de 367,43$ pendant 60 mois.Coût d'emprunt de 2045,71 $, pour une obligation totale de 22 045,71 $.Les mensualités et le coût d'emprunt varieront en fonction de la durée, du montant emprunté et de l'acompte ou de l'échange.Ne s'applique qu'aux ventes faites à des particuliers.\u2020L'offre s'applique à une Jetta GLS 2004 de base, 5 vitesses, neuve, en stock.Photo à titre indicatif seulement.Frais de transport et de préparation inclus.Acompte de 3925$ et dépôt de sécurité de 300 $.Taxes, immatriculation, assurances, droits sur les pneus neufs, frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers (jusqu'à 46 $), frais administratifs du concessionnaire (le cas échéant) et frais de 12¢ du km après 80 000 km en sus.Le concessionnaire peut louer à prix moindre.Offres sujettes à l'approbation de crédit de Volkswagen Finance, une division de Crédit VW Canada Inc.Offres en vigueur à partir du 3 mars 2004.Ces offres sont d'une durée limitée et peuvent être retirées en tout temps sans préavis.Chez les concessionnaires Volkswagen participants du Québec seulement.Quantité limitée.Les stocks peuvent varier d'un concessionnaire à l'autre.Ne s'appliquent qu'aux transactions faites à des particuliers.1Les coussins gonflables agissent comme système de retenue supplémentaire seulement et ne se déploieront pas lors de tous les accidents.Bouclez toujours votre ceinture de sécurité.Les enfants doivent toujours prendre place à l'arrière et être maintenus par un système de retenue adapté à leur taille et à leur âge.2Selon la première éventualité.Tous les détails sur vw.ca et chez votre concessionnaire.Difficile de résister.Saisir le moment, c'est plus qu'un bel adage: c'est le meilleur conseil que l'on puisse vous donner.Une Jetta GLS offerte à un taux de financement à l'achat de 3,9 % ou à 249$ par mois\u2020 en location, c'est le type d'occasion qui ne permet aucune hésitation.Surtout que son équipement de série est irrésistible : sièges avant chauffants, lecteur CD 8 haut-parleurs, climatiseur, vitres électriques, rétroviseurs extérieurs chauffants, régulateur de vitesse, freins à disque aux quatre roues avec ABS, système antivol, quatre coussins gonflables1\u2026 Et en plus, elle est dotée d'une garantie limitée pare-chocs à pare-chocs de 4 ans ou 80 000 km.2 Alors, rendez-vous sans tarder chez votre concessionnaire Volkswagen pour saisir votre Jetta GLS.1 888 ROULE VW | vw.ca Jetta GLS à partir de 249$par mois\u2020 location 48 mois de financement à l'achat 60 mois 39, % 3215499A Un seul arrêt canadien est prévu à la prochaine tournée de Madonna au Canada.Et c'est Toronto.Madonna préfère Toronto à Montréal STÉPHANIE BÉRUBÉ Madonna ne viendra pas à Montréal l'été prochain.La tournée Re-Invention fera un seul arrêt au Canada.Et c'est Toronto qui a obtenu la faveur de la Material Girl.Montréal avait pourtant manifesté son intérêt.« C'est Madonna qui a le dernier mot », a dit Myriam Vallée, porte-parole du Groupe Spectacles Gillett, qui gère les spectacles présentés au Centre Bell.Madonna donnera un concert au Air Canada Centre de Toronto le 18 juillet prochain.Selon le calendrier de tournée dévoilé hier, le spectacle suivant est prévu pour le 24 juillet, à Atlanta.Les six jours qui séparent les deux concerts laissent un peu d'espoir aux fans montréalais de Madonna, qui pourrait ajouter des dates à sa tournée à l'été.Ou alors la prolonger, confirme Myriam Vallée.La tournée Re-Invention débute le 24 mai à Los Angeles et doit se terminer à Paris, le 1er septembre.Entre les deux, la chanteuse aura donné 15 concerts, 12 aux États- Unis (Las Vegas, New York, Washington, Chicago, Miami.), deux en Europe (Londres et Paris) et un seul au Canada.Pour le moment.Le dernier concert de Madonna en sol montréalais remonte à 1993, alors que la chanteuse, en pleine période sado-maso, avait électrisé le Stade olympique.Plus de 50 000 fans québécois avaient vu ce Girlie Show. VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION ARTS ET SPECTACLES DROITS DES GAIS Du placard aux coulisses du pouvoir CHANTAL GUY TÉLÉVISION COLLABORATION SPÉCIALE Le Canada, un pays ouvert aux droits des gais et lesbiennes ?La récente décision de la Cour d'appel, qui a fait du Québec la troisième province canadienne après l'Ontario et la Colombie-Britannique à reconnaître le mariage civil entre conjoints du même sexe, devrait en être une preuve réconfortante, mais ce serait oublier que, derrière cette ouverture, il y a des décennies de militantisme.Et que malgré les apparences, une bonne partie des réformes des dernières années n'auraient pas existé sans un solide lobby gai.Comment s'est organisé ce pouvoir ?C'est à cette question qu'a voulu répondre l'équipe de l'émission Enjeux de Radio-Canada qui diffuse ce soir, 21 h, un reportage on ne peut plus d'actualité, Le Pouvoir gai : ceux et celles qui ont fait la différence, signé Alain Gravel et Anne Sérode.Le mot « lobby » n'étant pas très populaire dans la communauté gaie d'ici et les personnalités faisant l'unanimité n'étant pas légion, Enjeux a choisi deux ou trois incontournables pour se lancer dans un « road-movie des personnalités gaies » les plus influentes, afin de leur demander de confirmer l'existence de ce lobby.Un peu comme dans un jeu de téléphone, chaque personne nommait à son tour une figure qu'elle estimait avoir été essentielle au débat ou au combat.Aussi commence- t-on avec Michael Hendricks, qui peut légalement épouser depuis samedi son conjoint René Leboeuf, une lutte juridique qui a coûté au couple cinq ans d'efforts et 350 000 $ en frais d'avocats.Le résultat de cette enquête est une sorte de top 10 des personnalités gaies les plus importantes au Canada, celles qui ont amené notre pays à supplanter la Californie en matière de réformes progressistes sur la question.On peut entendre le militant Roger Leclerc, ex-péquiste, dont les positions radicales ont fait trembler le gouvernement dans les années 90.Se croyant condamné par le sida, il n'avait rien à perdre, et a menacé de dévoiler l'orientation sexuelle des ministres si rien n'était fait contre la brutalité policière envers les gais, amenant même avec lui, en conférence de presse, l'amant d'un dirigeant politique juste pour faire passer subtilement le message.De son côté, le président de Gai Écoute, Laurent Mc Cutcheon, n'a pas hésité à publier en 2002 les noms des vedet tes sportives qui avaient refusé de participer au défilé de la fierté gaie.On sait que le monde du sport est l'un des derniers bastions où subsiste la loi du silence, qui fut brisée une rare fois par le champion olympique Mark Tewksbury, aujourd'hui coprésident des Jeux gais de Montréal.Loi du silence brisée aussi, en politique fédérale, par le député du NPD Svend Robinson.On se souvient bien sûr, au Québec, de la sortie de l'animateur Daniel Pinard, mais peu se souviennent qu'il a suivi de près, comme journaliste en 1977, l'instauration de la Charte des droits et libertés où ne devait pas apparaître \u2014nous apprend-il \u2014 la discrimination basée sur l'orientation sexuelle.Il nomme d'ailleurs Pierre Elliott Trudeau comme acteur majeur du débat, pour avoir décriminalisé l'homosexualité en 1969.Héritier de cette pensée, l'ex-ministre fédéral de la Justice, Martin Cauchon, a dû défendre le mariage gai auquel s'opposaient plusieurs membres de son propre gouvernement.« Le mot résistance est un euphémisme », précise-t-il, et sans l'intervention poignante du sénateur Laurier Lapierre, qui a éclaté en sanglots face à la « violence verbale » du caucus libéral sur le sujet, qui sait si Michael Hendricks pourrait aujourd'hui convoler en justes noces ?L'exministre de la Justice au Québec, Paul Bégin, complète le tableau, en insistant sur l'importance du lobby gai auprès du gouvernement pour aider à transformer les lois, tandis que « l'argent rose », un incontournable, est abordé par Louis Charron, président de la Chambre de commerce gaie du Québec.Curieusement, il n'y a qu'une femme dans ce club canadien, Mona Greenbaum, présidente de l'Association des mères lesbiennes du Québec, de quoi faire sourciller le lobby.féministe ! « On remarque que ce sont tous des hommes d'un certain âge, qui sont impliqués depuis longtemps, explique le journaliste Alain Gravel.Le pouvoir gai s'est beaucoup constitué par le sida, puis concrétisé autour de la question du mariage.Les femmes sont sorties du placard plus tardivement, et elles s'intéressent plus à la question de la filiation.» Enjeux a dressé une sorte de top 10 des personnalités gaies les plus importantes au Canada.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Enjeux part à la recherche du « lobby gai » québécois.Michael Hendricks (aux côtés de René Leboeuf, qui tient un formulaire de mariage civil, lors d'une conférence de presse vendredi) est la première personnalité consultée.THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 15H45 RDI ÉMISSION SPÉCIALE \u2014 LE BUDGET FÉDÉRAL En direct d'Ottawa, le ministre des Finances, Ralph Goodale, présente son premier budget.Ça va coûter combien ?19H00 r ARCAND L'auteur-compositeur Roger Tabra parle des coulisses du showbiz québécois.Est-ce aussi rock'n'roll ici qu'ailleurs ?19H30 a LA FACTURE Leur maison passe au feu.deux fois en deux jours ! Les propriétaires sont soupçonnés d'incendies criminels.La Facture leur propose de passer au détecteur de mensonges.19H30 A DIABOLO MENTHE En entrevue : Caroline Dhavernas, actrice québécoise en vedette dans la comédie dramatique Wonderfalls diffusée au réseau Fox.20H00 CD ENTERRÉ VIVANT Au XXe siècle, un million de gens sont morts enterrés vivants dans des coulées de boue.Comment prévenir ces désastres ?21H00 a ENJEUX Dévoilement du top 10du pouvoir gai au Québec ! L'équipe d'Enjeux a fait son enquête afin de connaître ceux et celles qui ont contribué à faire respecter les droits des gais et lesbiennes.Avec la participation du champion olympique Mark Tewksbury, de l'animateur Daniel Pinard et du sénateur Laurier Lapierre.Aujourd'hui L'union fait la force Virginie La Facture / Remorquage Samuel et la mer (2/4) Enjeux / Le pouvoir gai: les 10 gais et lesbiennes.Le Téléjournal/Le Point REPORTAGE EN DIRECT (4) avec Dustin Hoffman Le TVA 18 heures Ultimatum Arcand / Roger Tabra Star Académie Histoires de filles Km/h Caméra Café Michèle Richard Le TVA Merci bonsoir / Anne Dorval Michel Jasmin / Didier Lucien (23:17) Macaroni tout garni Ramdam Cultivé et bien élevé Diabolo menthe National Geographic / Les Coulisses du Pentagone Frères d'armes / Carentan / Les Ramoneurs cérébraux (22:17) D'ici et d'ailleurs Diabolo menthe La Période de questions Le Grand Journal (16:30) Flash / Sting Faut le voir pour le croire Le Monde de monsieur Ripley VIRUS MORTEL (5) avec Paige Turco, Jason Beghe Le Grand Journal 110% Voyeur News Access H.e Talk Daily American Idol Law& Order: SVU CTV News News eTalk Daily Jeopardy Canada Now Life and Times / Pamela Wallin Figure Skating:World Championships The National The National ZeD (23:25) The Simpsons ABC News Will & Grace 8Simple Rules I'mwith her According.than Perfect NYPD Blue Frasier Night.(23:35) News CBS News E.T.Navy NCIS Century City 48 Hours Investigates News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Whoopi Happy Family Frasier Scrubs Law& Order: SVU Tonight.(23:35) The Newshour BBC News Outdoor.Nova / Mysterious Mummies of China Quest / Climate Change Scientific American Frontiers Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour Classical Music Special BBC News City Confidential /Wilmington American Justice Biography / Gary Busey Cold Case Files House of Dreams Pour l'amour du country L'Héritage MORE (4) avec Klaus Grunberg, Mimsy Farmer .musique Le Magnat de la presse (1/4) Moi et l'autre Bravo! Videos Seeing Things Music Hall THE NIGHT THE LIGHTSWENT OUT IN GEORGIA (4) avec Kristy Mc Nichol Law& Order Phénomènes./ Pyramides.Biographies / Sharon Tate Déluge / Enterré vivant Épidémies meurtrières NYPD Blue Sans détour / Stupidité Prévention des toxicomanies La Formation.La Maternelle Mondialisation Enseigner.Le Mondeà la carte Le Cégep.Quartier latin Le Monde des affaires How'd they do that?Daily Planet Howit's Made American Chopper American Hotrod Daily Planet Soleil express Avventura.Évasion.Bleu .de France Mexico VR Zone limite Sous zéro Correspond.Évasion.pratique Ciel, ma géo! All that That's so.Stevens Radio Free.Boy Meets.Mentors NATIONAL LAMPOON'S EUROPEAN VACATION (6) .(22:33) The Brendan.Smart Guy Seinfeld That '70s Show Seinfeld American Idol Gilmore Girls High School Reunion Global News Global National Train 48 E.T.Rona Dream.Happy Family Without a Trace Judging Amy Global News Global Sports Les deux font la loi Série noire / St-Jean-Vianney Sexe et Pouvoir JAG LA FLÈCHE BRISÉE (3) avec James Stewart, Jeff Chandler The Greatest Journeys of Earth JAG Secrets of the Incas Metropolis / Carthage Turning Points of History JAG Zoo Diaries Dogs, Jobs .Gourmet Savoir faire Extra Matchmaker Perfect Match Trading Places Savoir faire Matchmaker Qu'est-ce qui fait courir.Salut les amoureux! Musicographie / Paula Abdul Une diva.Made in.Popop Bruno Stars &.Musicographie / Paula Abdul Top5M.anglo Top5M.franco Infoplus M.Net Décompte.Vidéo Clips Babu à planche I.D.Mode .attaquent La Forza del Desiderio Will & Grace Navy NCIS In Montreal .arménien NYPD Blue Arigato Late.(23:35) BBC News CBC News Federal Budget Special Inside Media Hot Type The National the fifth estate Inside Media Hot Type Le Journal RDI Capital Actions Le Monde La Part.Dessine-moi! - Reportages Le Téléjournal/Le Point La Part.Le Monde Le Journal RDI Sports 30 Mag.Sports 30 Hockey / Sénateurs - Bruins Homme, fort Sports 30 Québec Courses L'Aventure.Brigade des mers Aventure et Associés Coroner Da Vinci Le Protecteur Brigade spéciale Sans laisser de trace This Hour.Made in.Poltergeist Cold Squad The Associates II SPANKING THE MONKEY (4) avec Jeremy Davies, Alberta Watson PSI Factor Buffy the Vampire Slayer Stargate SG-1 Dark Angel Odyssey Outer Limits Sportsnetnews Snapshots Hockey / Sénateurs - Bruins Sportsnetnews Snapshots NHLPA's be.Canada.Volt Panorama L'art d'être parent PAS DE SCANDALE (5) avec Fabrice Luchini, Isabelle Huppert Panorama Clean Sweep In a Fix Rides / Heavy Metal - Rodes In a Fix Off the Record Sportscentre That's Hockey NHL on the Fly Sportscentre .Dog Show Mucha.Sacré Andy! Yakkity Yak Ratz Porcité Fred.Les Simpson Les Griffin Planète crue Patrouille.Les Simpson Déchiqueteurs On a tout essayé (18:05) Journal FR2 P.J.: Police Judiciaire Belle Bleue Savoir plus santé Le Journal 5e Avenue Marceau Wazooo (18:10) Dragonfly TV Time Team Studio 2 Falling for a Dancer National Geographic Globe.Studio 2 2e Peau .Nicolas PASSION ET PRÉJUDICE (6) avec Frances Fisher, Derwin Jordan Une chance qu'on s'aime Décore ta vie Métamorphose Oui, je le veux! 2e Peau .(17:30) Votre toit Vos droits Ma maison L'Équipe Inf-Haut-Richelieu Guide de survie.Edgemont .justiciers Réal-TV Loup-garou Gilmore Girls Vice Versa .galaxie Spongebob All Grown up Mental Block Yvon of.Dragon Ball Dragon BallZ Radio Active Mental Block Ready or not Big Wolf.Addams.2.4 Children Au-delà du réel .Nerdz Technofolie Andromeda The Dead Zone Monstres mécaniques Mutant X CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq cj or yA EM zH VD VDO CANAUX VD VDO 18h00 18h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC ARTS ET SPECTACLES Talmi et Spivakov à l'OSM ce soir et jeudi LE SUICIDAIRE Caricature d'une mort annoncée CLAUDE GINGRAS MUSIQUE Nouvelle exception à l'habituel horaire mardi-mercredi de l'Orchestre Symphonique de Montréal: le neuvième programme de la série « Grands Concerts » est donné ce soir mais repris jeudi, chaque soir à 20 h, salle Wilfrid- Pelletier de la Place des Arts.Comme on le sait déjà, Yoav Talmi, le chef de l'Orchestre Symphonique de Québec, remplace Claus Peter Flor à ce concert double, sans changement de programme cependant.M.Talmi dirigera la rare ouverture Leonore no 2 de Beethoven et la première Symphonie de Brahms, cependant que le violoniste russe Vladimir Spivakov jouera le Concerto funèbre de Karl Amadeus Hartmann.Avec un orchestre réduit aux seules cordes, le concerto de Hartmann comprend quatre mouvements enchaînés totalisant 20 minutes ; il date de 1939 et fut inspiré par le début de la guerre.À 60 ans cette année, M.Spivakov, premier prix du Concours international de Montréal de 1969, a signé deux enregistrements du Hartmann.L'OSM annonce par ailleurs que sa 71e saison s'ouvrira le mardi 21 septembre avec l'annuel concert-bénéfice.La soprano Kiri Te Kanawa, qui vient de célébrer ses 60 ans, sera la soliste.Un des anciens chefs de l'OSM sera au pupitre : Rafael Frühbeck de Burgos.Son nouveau titulaire, Kent Nagano, sera aussi présent, mais comme simple auditeur.Concernant Kent Nagano: Daniel Poulin signe dans le numéro du 20 mars du journal Les Affaires un article sur le salaire du nouveau chef de l'OSM.Le montant, soit un million environ, concerne évidemment les premières années.Le contrat initial lie M.Nagano et l'OSM jusqu'en 2012.L'OSM dévoilera sa programmation 2004-2005 le jeudi 8 avril à 12 h, en présence de Jacques Lacombe, qui sera « premier chef invité » de l'orchestre pour une troisième saison consécutive.Autres nouvelles concernant l'OSM: Timothy Hutchins, flûte-solo, et Stephane Lévesque, basson-solo, ont choisi de réintégrer leur poste après quelques mois passés à l'étranger, soit Pittsburgh pour M.Hutchins et Ottawa pour M.Lévesque.Les Musici demain soir Yuli Turovsky et ses Musici partagent entre Bach et Martinu un programme de caractère léger demain soir, 20 h, salle Maisonneuve de la Place des Arts.On entendra d'abord la Cantate du café, de Bach.Suivra, Alexandre Bis, opéra de chambre de Martinu dans lequel un mari barbu, voulant mettre à l'épreuve la fidélité de sa femme, prétend s'absenter pour revenir, sans barbe, se faisant passer pour un vague cousin d'Amérique.Cinq chanteurs au programme : Kimy Mc Laren, Michelle Sutton, Frédéric Antoun, Philipp Addis et Marc Belleau.Verdi à SJB Dans le cadre de son 60e anniversaire, le Conservatoire annonce deux auditions du célèbre Requiem de Verdi pour samedi soir et dimanche soir, 20 h, à l'église Saint- Jean-Baptiste.Louis Lavigueur dirigera alors le Choeur et l'Orchestre du Conservatoire et les solistes seront Angèle Plourde, Gabrielle Lavigne, Marc Hervieux et Alexandre Sylvestre.En début de programme: une création de Maxime Mc Kinley, La vie est ailleurs.Deux violonistes Min Lee, violoniste de 22 ans, de Singapour, jouera les Quatre Saisons de Vivaldi et leur pendant argentin de Piazzolla, avec l'Orchestre de chambre Mc Gill lundi soir, 19 h 30, Pollack Hall de Mc Gill.Une autre violoniste, celle-là plus connue puisqu'il s'agit de la Canadienne Lara St.John, jouera au LMMC, même salle Pollack, le dimanche 4 avril, 15 h 30.Son programme : 3e Sonate pour violon seul de Ysaye, 2e Sonate de Bartok, Sonate de Richard Strauss et Rondo macabre de Yedidia.Nézet : inédits et opéra Yannick Nézet-Séguin et l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal feront la lecture de quatre oeuvres inédites de Sylvaine Martin-Kostanjnsek, Scott Edward Godin, Robert Lemay et François Rose le mercredi 31 mars, 17 h, au Musée d'Art contemporain.Concert gratuit, présentation du Centre de Musique canadienne.Par ailleurs, Nézet-Séguin fera ses débuts à l'Opéra de Québec en dirigeant Manon, de Massenet, les 8, 11, 13 et 15 mai.Nathalie Paulin et Marc Hervieux dans les premiers rôles, Louise Marleau à la mise en scène.Le « Met » à la radio Samedi, 13 h 30, Radio-Canada, à la radiodiffusion en direct du Metropolitan de New York : Salome, de Richard Strauss, avec Karita Mattila, Albert Dohmen, Siegfried Jerusalem et Larissa Diadkova.Au pupitre: Valery Gergiev.Aux entractes locaux : Michel Veilleux, Dany Vallerand et Philippe Gervais.ÈVE DUMAS CRTIQUE Il est fort possible que les spectateurs restent perplexes devant la plus récente production du Théâtre Deuxième Réalité.A-t-on aimé ça?A-t-on détesté ça?Et si c'était les deux ?Pendant Le Suicidaire, de Nikolaï Erdman, on passe de l'amusement à l'incrédulité, puis de l'incrédulité à l'exaspération, puis de l'exaspération à l'amusement.Chronique d'un spectacle en montagnes russes.Cela commence au lit, autour d'un morceau de saucisson.La discussion s'échauffe entre Sémion et sa femme.Le pauvre chômeur menace de se suicider.Dès lors, tout le voisinage s'en mêle : un intellectuel, un marxiste, un prêtre, un écrivain, deux cocottes et même le boucher.Chacun essaie de rallier le suicidaire à sa cause et d'en faire un héros national.La situation donne évidemment lieu à des scènes d'une loufoquerie consommée.À un point tel qu'on se demande par moments s'il est vraiment convenable de rire devant de telles niaiseries.Mais pourquoi bouder son plaisir?Mieux vaut rire comme des ados que de s'ennuyer royalement.Or, on fait les deux pendant Le Suicidaire, puisque le dernier tiers de la pièce s'étire à un point tel que l'impatience s'installe.Au bout d'une heure et demie (le spectacle en dure une de plus), on a compris où l'auteur veut en venir.Datant de 1928, la pièce de Nikolaï Erdman, dont Stanislavski et Meyerhold s'étaient disputé la création avant que l'oeuvre soit mise à l'index par le Parti, est loin d'être insignifiante.Elle traduit brillamment l'hypocrisie et l'égoïsme d'êtres désespérés et foncièrement individualistes.Erdman n'est pas tendre non plus à l'égard du socialisme.« Il n'y aura pas de femmes sous le socialisme.Pas d'hommes non plus », déclare le marxiste (Peter Batakliev).« Mais qu'est-ce qu'il y aura ?» demande, paniqué, Victor l'écrivain (Philippe Cyr).« Des masses », répond l'autre.Alexandre Marine déclarait en entrevue que la force de l'oeuvre tenait à sa structure.La pièce emprunte à presque tous les genres répertoriés : vaudeville, satire, absurde, mélodrame, tragique, etc.On serait tenté de dire que le mélange des genres donne plutôt lieu à une certaine confusion et à de nombreuses redites.Là où Alexandre Marine réussit magistralement, c'est dans l'interprétation du personnage central.L'acteur, metteur en scène et adaptateur monte pour la première fois sur une scène québécoise et joue dans la langue de Molière.Le public découvrira un acteur extrêmement sympathique, une présence discrète et sensible.Le metteur en scène partage les planches avec 11 comédiens, dont quelques compatriotes \u2014Maria Monakhova, Igor Ovadis et Vitali Makarov.Héritant tous de rôles extravagants, les Sacha Samar, Marie-Hélène Thibault, Karyne Lemieux et autres n'ont pas eu beaucoup de marge de manoeuvre Ils jouent néanmoins la caricature avec aplomb.On aime habituellement le côté broche à foin des productions de Deuxième Réalité, qui nous dit d'emblée : oubliez le décor en carton pâte (ou en drapés, dans le cas qui nous intéresse) et regardez des acteurs magnifiques livrer un texte passionnant.Alors lorsqu'on se surprend à étudier un peu trop longtemps la robe de Cléopâtre et la disposition des couronnes funéraires, c'est peut-être signe que.LE SUICIDAIRE, de Nikolaï Erdman.Traduction : Anne-Catherine Lebeau.Mise en scène : Alexandre Marine.Avec : Alexandre Marine, Karyne Lemieux, Maria Monakhova, Igor Ovadis, Isabelle Lemme, Sacha Samar, Marie- Hélène Thibault, Marie-Lyse Forest, Peter Batakliev, David Buyle, Vitali Makarov et Philippe Cyr.Musique originale : Dmitri Marine.Àl'Usine Cjusqu'au 27 mars.Cesoir.Télé-Québec, ça change de la télé 19h30 Diabolomenthe Avec Caroline Dhavernas.Animation : François-Étienne Paré Réalisation-coordination : Lynn Phaneuf 21h Frères d'armes La compagnie perd 35 hommes dans de violents combats en Normandie.(3e de10) Embuscademeurtrière 3161742A Le Salon national de l'habitation célèbre son 25e anniversaire ! Pour souligner cette occasion spéciale, le Salon national de l'habitation et La Presse, en association avec Piscines Trévi qui participe à l'événement depuis 25 ans, vous offrent la chance de gagner une piscine creusée de rêve d'une valeur de 25 000 $.Au choix du gagnant, le prix pourra être échangeable contre d'autres produits offerts par Piscines Trévi pour une valeur maximale de 12 500 $.GAGNEZ Parti c ipez a u c onc o urs 25 000$ Ce concours s'adresse aux personnes âgées de 18 ans et plus.Les règlements du concours sont disponibles chez média mondial dmg, à La Presse et au 105.7 RYTHME FM.Les facsimilés et/ou reproductions mécaniques ne sont pas acceptés.19 au 28 mars 2004 Place Bonaventure SALON NATIONAL DE L'HABITATION Pour participer, rien de plus simple : Il suffit de remplir ce coupon de participation et de le déposer dans la boîte prévue à cet effet au stand « Destination Trévi » ou à la sortie du Salon.P hot o à titreindicat if s e u lement.3214082A ARTS ET SPECTACLES Accéder à la propriété, c'est plus simple avec Desjardins.Vous trouverez chez nous des conseils personnalisés et des outils uniques: Guide maison, section habitation sur desjardins.com, séances d'information en ligne et bien plus encore.Parlez-en dès aujourd'hui avec votre conseiller et courez la chance de gagner la valeur de votre maison.De plus, profitez d'un taux avantageux sur votre prêt hypothécaire.Vous n'avez jamais eu autant de bonnes raisons d'acheter votre première maison.www.desjardins.com/habitation C'est une maison que vous avez les moyens d'acheter.Concours Gagnez votre maison ! Gagnez la valeur de votre maison, jusqu'à concurrence de 300 000 $, en choisissant le prêt hypothécaire Desjardins et l'assurance invalidité de l'Assurance prêt.Six gagnants d'ici le 31 octobre 2004.Ceci n'est pas une maison à vendre Produit d'assurance et concours offerts par Desjardins Sécurité financière, compagnie d'assurance vie.Concours destiné aux résidents du Québec seulement.Certaines conditions s'appliquent.Détails disponibles dans les caisses participantes et sur desjardins.com/habitation.Taux actuellement en vigueur pour le prêt hypothécaire à taux variable réduit en raison d'un rabais de 1,2% l'an durant la première année du terme.Certaines conditions s'appliquent.2,5% 3214027A SPECTACLES CINÉMAS INDÉPENDANTS ALEXANDRA'S PROJECT Cinéma du Parc (3) : 21h15.ARBRES Cinéma Parallèle : 14h.AU REVOIR LÉNINE Cinéma Beaubien : 11h30, 14h, 16h30, 19h, 21h30.Ex-Centris (salle Cassavetes) : 14h30, 17h10, 19h25, 21h40.BUS (LE) Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra) : 18h30.COMPANY (THE) Cinéma du Parc (2) : 1445, 17h05, 19h15, 21h25.DERNIER TUNNEL (LE) Cinéma Beaubien : 13h45, 16h15, 18h45, 21h15.DREAMERS (THE) Cinéma du Parc (1) : 14h30, 16h55, 19h10, 21h30.EFFROYABLES JARDINS Cinéma Beaubien : 14h15, 18h45.FALLING ANGELS Cinéma du Parc (3) : 17h.GIRL WITH A PEARL EARRING Cinéma du Parc (3) : 19h.JACK PARADISE (LES NUITS DE MONTRÉAL) Beaubien : 12h15, 16h45, 21h.LA CIOACIARA Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra) : 20h30.LE ROI ET L'OISEAU Cinéma Beaubien : 11h45.MAKE MONEY ! SALUT, BONSOIR suivi de LE GRAND DÉRANGEMENT DE ST-PAULIN DALIBAIRE Cinéma Parallèle : 17h20, 21h15.MANHATTAN Cinéma du Parc (3) : 15h.OSAMA Ex-Centris (salle Cassavetes) : 15h, 17h, 19h, 21h.ZAMAN OU L'HOMME DES ROSEAUX Cinéma Parallèle : 15h15, 19h30.MUSIQUE CHAPELLE NOTRE-DAME-DEBON- SECOURS Ensemble de flûtes Alizé.Dir.Véronique Lacroix.Klanac, Bach : 20h.SALLE WILFRID-PELLETIER DE LA PLACE DES ARTS Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Yoav Talmi.Vladimir Spivakov, violoniste.Ouverture Leonore no 2 (Beethoven), Concerto funèbre pour violon et orchestre (Hartmann), Symphonie no 1 (Brahms).Grands Concerts : 20h.SALLE MAISONNEUVE DE LA PLACE DES ARTS Quatuor à cordes de Leipzig.Quatuor op.18 no 6 (Beethoven), Lyrische Suite (Berg), Quatuor op.51 no 1 (Brahms).Pro Musica : 20h.VARIÉTÉS SALLE PIERRE-MERCURE DU CENTRE PIERRE-PÉLADEAU (300, de Maisonneuve E.) The Bills : 20h.CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Bombay Blue, d'Anne Létourneau.LION D'OR (1676, Ontario E.) Les Zapartistes : 20h30.3215646A ARTS ET SPECTACLES Le documentaire d'art à Radio-Canada Un pasteur meurt en regardant La Passion de Mel Gibson AGENCE FRANCE-PRESSE RIO DE JANEIRO \u2014 Un pasteur brésilien de 43 ans, José Geraldo Soares, est mort dimanche d'une crise cardiaque en pleine projection du film polémique La Passion du Christ, de l'Australien Mel Gibson, à Belo Horizonte, a-t-on appris hier de source évangélique.Soares, membre de la 8e Église presbytérienne de Belo Horizonte, s'est éteint pendant les scènes qui montrent le chemin de croix de Jésus, a indiqué un autre pasteur, Amauri Costa de Oliveira.L'église presbytérienne avait réservé toute une salle de cinéma pour que 270 fidèles puissent voir le film lancé vendredi dernier au Brésil et qui retrace les 12 dernières heures de Jésus.Soares était accompagné de sa femme et de ses deux enfants.À un moment donné, sa femme lui a posé une question et il n'a plus répondu.La cause de la mort a été un « infarctus fulminant », a relaté le pasteur Amauri Costa de Oliveira.Mais les amis de Soares estiment que sa mort est une « fatalité » sans rapport avec les scènes du film qui montrent la mutilation du corps de Jésus par les soldats romains.Il s'agit du second décès enregistré pendant une projection de ce film polémique, l'autre concernant une Américaine de 57 ans qui a succombé à une crise cardiaque.Oui, mais où?JÉRÔME DELGADO COLLABORATION SPÉCIALE Radio-Canada n'a pas aimé la sortie publique de l'Observatoire du documentaire, qui a dénoncé, la semaine dernière, le sort réservé aux films culturels à la télé.La SRC réfute toutes les accusations, mais ne se fait pas plus rassurante : seul le documentaire à caractère politique ou social a une place assurée dans sa programmation.Les documentaristes ont profité du Festival international du film sur l'art pour accuser la société d'État de vouloir supprimer la part de financement et de diffusion accordée au documentaire dit d'art ou culturel.Pour Mario Clément, directeur général des programmes de la télévision de Radio-Canada, l'intérêt pour ce type d'oeuvre reste le même.C'est la situation financière qui a changé.« Les documentaristes n'ont pas saisi que nous vivons une crise qui touche tous les secteurs de la production, dit-il.Le procès d'intention d'éliminer le documentaire culturel est, en ce qui me concerne, une vue de l'esprit.» Ainsi, Mario Clément croit que l'Observatoire ne cogne pas aux bonnes portes.C'est au Fonds canadien de la télévision et aux gouvernements qu'il faut se plaindre.« La santé du documentaire dépend du Fonds », plaideil, en rappelant que les 2,1 millions du budget 2004-2005 qui ont été investis par l'organisme fédéral (contrairement aux six et quatre millions des années précédentes) ont tous été versés à Caméra témoin, la case du Service de l'information consacrée au documentaire.C'est la que le bât blesse.Parce que le documentaire culturel n'est pas considéré comme étant du ressort du Service de l'information, décision prise en 1997, seuls les sujets politiques ou sociaux sont traités dans Caméra témoin.La place pour une oeuvre plus artistique \u2014« une zone grise », de l'aveu même de Mario Clément \u2014 est à trouver dans le reste de la programmation.Comme dans le passé, où entre quatre et cinq films étaient présentés ici et là.Mais la direction générale de Radio-Canada ne veut plus de ces va-et-vient dans sa grille horaire.« On ne veut pas utiliser une case pour toutes sortes de produits, plus de bouche-trous, note M.Clément.Mais on ne peut consacrer une case au seul documentaire d'art.La masse critique n'est pas très grande.» La solution passe donc par un programme tout de même un peu éclaté.Mario Clément soutient que les documentaires culturels de plus de 60 minutes sont admis dans la case long métrage.La formule Beaux Dimanches, consacrée à la base à des émissions à « épisode unique », est pour l'instant en révision.« On travaille sur un projet, je ne peux en dire plus, sinon qu'on cherche à donner des rendez-vous, avance le cadre de la SRC.Où se situera le documentaire culturel ?Je ne sais pas, mais il va y en avoir.Il faut juste lui trouver une case.» Programme de location des Services financiers Hyundai pour les véhicules 2004 neufs suivants : Elantra GL/Elantra GT/Sonata GL; PDSF à partir de 15 625 $/19 025 $/22 395 $, taux d'intérêt annuel de 0,61 %/2,92 %/0,86 %, mensualités de 159 $/214 $/205 $ pour 60/60/60 mois, sans obligation au terme du contrat de location.Coût total de location de 11 535 $/14 835 $/14 795 $, option d'achat de 4997 $/6574 $/8204 $.Comptant de 1995 $/1995 $/ 2495 $, première mensualité exigée.Dépôt de sécurité de 0 $ pour tous les modèles.Frais de transport et de préparation inclus pour l'Elantra, en sus pour la Sonata.Toutes taxes applicables, frais d'immatriculation et frais d'acquisition de location de 350 $ en sus.Kilométrage annuel de 20 000 km, 10 ¢ par kilomètre additionnel.\u2020Taux annuel de financement à l'achat de 0 % jusqu'à 60 mois pour tous les modèles Elantra et Sonata 2004.Les frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers sont en sus (Québec).Exemple de financement : 10 000 $ à un taux annuel de 0 % équivaut à des mensualités de 166,67 $ pour 60 mois.Coût de prêt de 0 $ pour une obligation totale de 10 000 $.Toutes les offres de financement à l'achat et de location sont pour une durée limitée, sur approbation du crédit, et ne peuvent être combinées à aucune autre offre.Voir le concessionnaire pour les détails.ELANTRAGL 2004 LORSQU'UNE BERLINE VOUS OFFRE PERFORMANCE ET ESPACE, VOUS ÊTES GAGNANT.Moteur 2,4 litres à DACT Glaces, verrouillage et rétroviseurs dégivrants à commandes électriques Radio AM/FM/CD et 6 haut-parleurs Climatiseur Régulateur de vitesse Transmission automatique SHIFTRONICMC Télédéverrouillage avec alarme Et beaucoup plus 159$ PAR MOIS/ 60 MOIS LOUEZ À PARTIR DE 0 $ DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ.COMPTANT DE 1995 $.TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS 0%FINANCEMENT À L'ACHAT \u2020 OU JUSQU'À 60 MOIS SONATA GL 2004 205$ PAR MOIS/ 60 MOIS LOUEZ À PARTIR DE 0 $ DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ.COMPTANT DE 2495 $.0%FINANCEMENT À L'ACHAT \u2020 OU JUSQU'À 60 MOIS 0% 60 financement à l'achat jusqu'à mois sur modèles sélectionnés\u2020 Moteur 2,0 litres à DACT, CVCS et 16 soupapes Deux coussins gonflables Transmission manuelle à 5 rapports Dossier arrière rabattable 60/40 Radio AM/FM/CD Télécommande d'ouverture du coffre et du volet de réservoir Porte-verre double Suspension indépendante aux 4 roues Et beaucoup plus DES VOITURES GARANTIES POUR LONGTEMPS : Garantie de 5 ans/100 000 km sur le groupe motopropulseur Assistance routière 24 heures de 3 ans/kilométrage illimité, comprenant livraison d'essence, changement de roue en cas de crevaison, déverrouillage, remorquage et autres services.Un simple appel sans frais suffit.www.hyundaicanada.com LORSQU'UNE VOITURE VOUS EN DONNE PLUS QUE VOUS VOUS EN ATTENDIEZ, VOUS ÊTES GAGNANT.ELANTRAGT 5 PORTES FINANCEMENT À L'ACHAT \u2020 OU JUSQU'À 60 MOIS 214$ PAR MOIS/ 60 MOIS LOUEZ À PARTIR DE 0 $ DE DÉPÔT DE SÉCURITÉ.COMPTANT DE 1995 $.TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS 0% 3212677A 2313, rue Sainte-Catherine Ouest (514) 904-1250 FORUM 22 Prix \u2018Matinée' pour toutes les représentations jusqu'à 18H.Adhérez à Movie WatcherMD, le club Cinéphile le plus généreux en ville! POUR UNE PRE-VENTE DES BILLETS www.moviewatcher.com THE SNOW WALKER (G) # LUN-JEU 2:05, 4:50, 7:25, 9:55 THE RECKONING (G) # LUN-JEU 2:15, 5:00, 7:35, 10:20 THE SECRET WINDOW (13+) # LUN-MAR 1:00, 2:00, 3:00, 3:30, 4:30, 5:30, 6:00, 7:00, 8:00, 8:30, 9:30, 10:30 MER-JEU 1:00, 2:00, 3:00, 3:30, 4:30, 5:30, 6:00, 8:00, 8:30, 9:30, 10:30 SPARTAN (13+) # LUN-JEU 1:45, 4:15, 7:15, 9:45 AGENT CODY BANKS 2 (G) # LUN-JEU 1:00, 3:30, 6:00, 8:30 GOODBYE LENIN (G) # (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) LUN-JEU 1:50, 4:30, 7:10, 9:50 THE LAST TUNNEL (13+) # (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) LUN-JEU 1:45, 4:20, 7:00, 9:45 HIDALGO (G) LUN-JEU 1:05, 2:05, 4:05, 5:10, 7:05, 8:05, 10:05 TOUCHING THE VOID (G) LUN-JEU 2:20, 5:05, 7:25, 9:50 CITY OF GOD (13+) (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) LUN-JEU 1:20, 4:15, 7:10, 10:05 MONSTER (16+) LUN-JEU 2:30, 5:05, 7:40, 10:15 MYSTIC RIVER (13+) LUN-JEU 1:05, 4:10, 7:15, 10:20 GIRL WITH A PEARL EARRING (G) LUN-JEU 1:10, 3:25, 5:40, 7:55, 10:10 LOST IN TRANSLATION (G) LUN-JEU 2:15, 5:10, 7:35, 10:00 COLD MOUNTAIN (13+) LUN-JEU 1:15, 4:45, 8:15 SOMETHING'S GOTTA GIVE (G) LUN-JEU 1:30, 4:20, 7:10, 10:00 LAST SAMURAI (13+) LUN-JEU 1:30, 5:00, 8:25 21 GRAMS (13+) LUN-JEU 1:35, 4:25, 7:20, 10:10 (G) # LUN-JEU 2:10, 4:55, 7:30, 10:15 #- ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX = AUCUN LAISSEZ-PASSER ACCEPTÉ Horaire pour le jeudi, 23 Mars, 2004 ACCESSIBLE AUX FAUTEUILS ROULANTS 3211024A . ARTS ET SPECTACLES Bertrand Cantat demande pardon Le chanteur admet sa responsabilité et s'adresse à la famille Trintignant au dernier jour de son procès ASSOCIATED PRESS VILNIUS \u2014 « Je peux seulement demander pardon du plus profond de mon coeur.» Très ému, Bertrand Cantat, jugé à Vilnius depuis une semaine pour le meurtre de sa compagne Marie Trintignant, a pris la parole pour la dernière fois hier matin afin de rectifier certains détails de l'affaire et de s'adresser à la famille de l'actrice.La décision du tribunal de Vilnius a été mise en délibéré au 29 mars à 10 h.« Je veux seulement vous dire quelques petites choses », a dit le chanteur d'une voix blanche, tenant un cahier à la main, qu'il n'a pas consulté.Et de revenir d'entrée sur le texto envoyé début juillet par Marie Trintignant à sa mère Nadine, signé « fifille battue ».« Ce texto n'a rien à voir avec moi », a insisté Bertrand Cantat, alors que Nadine Trintignant avait, a posteriori, interprété ce SMS comme un appel au secours de sa fille.« Il a été tapé devant moi et avec moi dans le véhicule qui nous ramenait du tournage à l'hôtel », a précisé le leader de Noir Désir.« Je n'ai jamais dit que le cannabis avait quoi que ce soit à voir dans cette histoire », a poursuivi l'accusé, qui avait dit, au premier jour du procès, que sa compagne fumait du cannabis « du matin au soir ».« Cela n'a jamais été un problème », a-t-il ajouté.« J'ai pleinement conscience de la gravité des conséquences de cette situation », a poursuivi Bertrand Cantat, de plus en plus ému, sous le regard perçant de Roman Kolinka, fils aîné de sa compagne défunte, qui ne l'a pas quitté du regard.« Et j'assume ma responsabilité, même si je n'ai jamais voulu ça.» « Dans les secondes qui ont précédé ces gifles, je ne savais pas qu'elles allaient exister, a expliqué le chanteur, en larmes.Je ne comprends pas, je ne peux pas comprendre ce qui s'est passé.On a vécu une histoire extraordinaire.J'aimais Marie de tout mon coeur.Je l'aime et je l'aimerai toujours.» Puis, en se tournant vers Nadine Trintignant et son fils Vincent, qui lui ont ostensiblement tourné le dos, et Roman : « Je pense aussi chaque seconde à la famille de Marie et particulièrement aux enfants.Je les aime.» « Je sais que ce sont des enfants qui ne sont responsables de rien.Je pense à Roman, à Jules, à Léon et à Paul (les quatre fils de Marie).Je pense aussi à Jean-Louis (Trintignant, le père de l'actrice).Je sais dans quel désespoir il est.Je pense aussi à Nadine.Je pense à Vincent.» « Je sais que Marie n'est plus là, a encore souligné Bertrand Cantat, la voix étouffée par l'émotion.Je sais que je ne peux rien faire.Je peux seulement demander pardon comme je l'ai fait depuis le début.Je peux seulement demander pardon du plus profond de mon coeur.J'espère que je serai entendu un jour.C'est tout.Merci.Nadine Trintignant n'a pas souhaité faire de commentaires à l'issue de l'audience, qui a duré un quart d'heure.« Je crois que ça se passe de commentaires », a également déclaré Xavier Cantat, le frère de l'accusé, présent avec l'ensemble de la famille Cantat et deux membres du groupe Noir Désir.« Nous avons assisté à un moment de grande dignité.Un moment d'émotion.Un moment de pardon », a souligné Me Olivier Metzner, avocat français du chanteur.« Je pense que vous avez eu sous les yeux, ce matin, le vrai Bertrand Cantat.» Bertrand Cantat encourt 15 ans de prison pour avoir provoqué le décès de sa compagne qu'il reconnaît avoir frappée violemment au cours d'une dispute dans la nuit du 26 au 27 juillet dernier.L'actrice, mère de quatre enfants, est morte le 1er août près de Paris par suite de ses blessures.Jeudi dernier, le procureur a requis neuf ans de prison contre Bertrand Cantat.«Je sais que Marie n'est plus là.Je sais que je ne peux rien faire.Je peux seulement demander pardon du plus profond de mon coeur», a reconnu l'accusé.0$ À LA LOCATION SUR TOUS NOS MODÈLES 2004 EN STOCKu «CELUI QUI FUIT LES SOUCIS ACHÈTE UNE TOYOTA AUJOURD'HUI.» Votre nouvelle Toyota ne part jamais sans un plein réservoir d'essence, l'assistance routière et des tapis protecteurs.Votre concessionnaire www.acces.toyota.ca Programmes de location au détail et de financement à l'achat de Toyota Canada inc.Sur approbation de crédit par Toyota Services Financiers.u Offres de location au détail valables sur les modèles Camry LE 2004 (BE32KP AA) et Camry SE 2004 (BE38KP AA) neufs en stock.Première mensualité de 0 $ sur les modèles Toyota 2004 neufs en stock à l'exception de la Prius 2004, pour des termes de location de 48 mois (Echo 2004 pour des termes de location de 60 mois).Dans l'éventualité qu'un client désire avoir un terme de location moindre que 48mois (Echo 2004, moindre que 60 mois), un rabais représentant le coût d'une mensualité basée sur un terme de 48 mois (une mensualité basée sur un terme de 60 mois pour l'Echo 2004) sera accordé.Offre de 0 $ dépôt de sécurité sur tous les modèles Toyota 2004 neufs en stock à la location.Franchise annuelle de 24 000 km.Frais de 10 ¢ (Camry LE et SE 2004) du kilomètre excédentaire.Immatriculation, assurances et taxes en sus.\u2020 Le comptant demandé pour la Camry SE 2004 (BE38KP AA) est de 3 227 $.Immatriculation, assurances et taxes en sus.Prix Accès pour les modèles Camry LE 2004 (BE32KP AA) neufs en stock.Le Prix Accès indiqué dans cette publicité est en vigueur pour le mois de mars 2004 et est établi par les concessionnaires Accès Toyota pour les concessionnaires participants de la région de Montréal.L'immatriculation, les frais de transport, la préparation, l'enregistrement (y compris RDPRM), les frais d'administration, l'assurance et les taxes sont en sus.Composez le 1 888 Toyota-8 ou visitez www.acces.toyota.ca.Cotes de consommation (ville/route) basées sur l'année-modèle 2004 pour une transmission automatique pour le moteur indiqué.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Photo à titre indicatif seulement.Les offres se terminent le 31 mars 2004.Détails chez votre concessionnaire Toyota participant.VENTE ÉTIQUETTE ROUGE PREMIÈRE MENSUALITÉu DÉPÔT DE SÉCURITÉu 299$ par mois/location 48 moisu Transport et préparation inclus Comptant de 3 227 $ Option 0 $ comptant également disponible à la location À partir de 24 764$ 2004 CAMRY LE CAMRY SE ÉQUIPEMENT DE SÉRIE CAMRY LE 2004 : Moteur 2,4 litres, 16 soupapes, VVT-i, 157 ch Véhicule à émissions ultra-faibles (ULEV) Transmission automatique Consommation : 10,1/6,7 L/100 km ville/route Système audio 6 haut-parleurs avec lecteur CD Climatiseur Régulateur de vitesse Rétroviseurs extérieurs chauffants à télécommande assistée Groupe électrique Système d'accueil sans clé Passez en mode sport pour seulement 28,34 $u de plus par mois\u2020.Équipement supplémentaire de la CAMRY SE 2004 : Roues de 16 po en alliage d'aluminium Suspension sport Aileron arrière Volant et levier de vitesses gainés de cuir Garnitures de tableau de bord en aluminium Calandre de style sport Phares antibrouillards 3208180A "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.