La presse, 31 mars 2004, D. La Presse Affaires
[" LA PRESSE AFFAIRES lapresseaf fai res.com TOURISME > MAUVAISE ANNÉE AU CANADA PAGE 3 S&P/TSX s 8622,24 +67,01 (+0,78%) Actions négociées s 147 t 72 Inchangées : 5 TSX CROISSANCE s 1860,36 +5,67 (+0,31%) QUÉBEC 30 s 1051,74 +2,27 (+0,22%) Actions négociées s 20 t 10 Inchangées : 0 NASDAQ s 2000,63 +8,06 (+0,41%) DOW JONES s 10381,70 +52,07 (+0,50%) S&P 500 s 1127,00 +4,53 (+0,40%) BUDGET SÉGUIN Jetsgo s'attaque à la prédominance Toujours d'Air Canada à l'aéroport de Dorval des promesses MARTIN VALLIÈRES TORONTO \u2014 Alors qu'il se prépare à défier directement Air Canada entre Montréal et Toronto, le président de Jetsgo, Michel Leblanc, déplore l'avantage exagéré dont profiterait selon lui son gros concurrent à l'aéroport de Dorval.« Air Canada bénéficie d'une emprise démesurée sur les meilleurs quais d'embarquement à Dorval.Pendant ce temps, des transporteurs à tarifs moindres comme Jetsgo, en pleine expansion, sont relégués dans la petite aérogare satellite qui est complètement désuète », a dit M.Leblanc à La Presse Affaires.Le président de Jetsgo faisait référence au petit bâtiment qui est détaché de l'aérogare principale à Dorval et auquel les passagers accèdent par un long tunnel sous l'aire de circulation des avions et des véhicules aéroportuaires.Il faut dire qu'à l'aéroport de Toronto, Jetsgo utilise des quais d'embarquement modernes et bien situés à l'aérogare 3, le plus confortable et le plus récent jusqu'à l'ouverture le mois prochain de la nouvelle aérogare principale.Mais en ce qui concerne Dorval, Michel Leblanc a déploré le mauvais état et l'absence de services à l'aérogare satellite que doit utiliser Jetsgo.Des transporteurs transatlantiques autres qu'Air Canada sont aussi confinés à cette aérogare satellite, en attendant l'ouverture de la jetée internationale l'an prochain.À la société des Aéroports de Montréal (ADM), la porte-parole, Christiane Beaulieu, a reconnu l'inconfort de « l'aéroquai » pour les transporteurs comme Jetsgo.« Leur part des places offertes au départ de Dorval sur des vols intérieurs a plus que doublé à 20 % depuis un an.C'est nouveau pour nous, alors que nous sommes déjà en pleins travaux d'expansion pour les vols transfrontaliers et internationaux », a dit Mme Beaulieu.Elle a confirmé néanmoins que le conseil d'administration d'ADM venait d'approuver un budget de rénovations mineures pour l'aérogare satellite (peinture, éclairage, commerces) qui auront lieu « au cours des prochains mois ».>Voir JETSGO en page 2 SOPHIE COUSINEAU LE MONDE DES AFFAIRES Pourquoi croirions-nous en une promesse qui, par deux fois déjà, n'a pas été tenue ?C'est la question que se posent les gens d'affaires du Québec, à la lecture du deuxième budget d'Yves Séguin qui, cette fois-ci encore, repousse à plus tard la baisse de la taxe sur le capital.Cette taxe sonne affreusement technique, puisqu'elle s'applique sur le « capital versé » des entreprises, soit la dette à long terme plus l'avoir des actionnaires.Mais elle représente, et c'est ce qu'il faut retenir, le quart du fardeau fiscal des entreprises.Surtout, elle constitue un formidable frein aux investissements et, par ricochet, à la création d'emplois.Le bilan du Québec, à cet égard, est franchement décevant.Avec 24 % de la population canadienne, la province n'a généré que 17,7% des investissements privés au pays, en moyenne, au cours des 10 dernières années.La taxe sur le capital du Québec, de 0,6 %, ce qui en fait la plus élevée au pays avec celle de la Saskatchewan, y est pour beaucoup.Le taux de la taxe en Ontario, par exemple, est deux fois moindre.Pour leur part, l'Alberta, la Colombie- Britannique, l'Île-du-Prince Édouard et Terre-Neuve ont déjà aboli cette taxe honnie.En campagne électorale, les libéraux s'étaient engagés à abaisser le niveau de la taxe.Lors de son premier budget, le ministre des Finances n'avait toutefois pu tenir cette promesse.« Le gouvernement maintient son engagement de réduire à terme substantiellement la taxe sur le capital », était-il écrit dans le plan budgétaire présenté en juin dernier.Ce n'est pas pour cette fois-ci, mais pour le prochain budget, promet maintenant Yves Séguin.Et encore, la réduction se fera à pas de tortue si elle se concrétise.« Notre objectif est de ramener, en cinq ans, cette taxe à un niveau plus concurrentiel », a annoncé le ministre hier dans son discours.Qu'est-ce que ce «niveau plus concurrentiel » ?« On veut se rapprocher de la moyenne canadienne, de 0,3 %, de 0,4 %, d'ici cinq ans », a précisé Yves Séguin en marge de son point de presse.Mais pour bien des entreprises, c'est trop peu, trop tard.Seule consolation, 15 000 PME additionnelles en sont exemptées, grâce au relèvement du seuil plancher de la taxe, qui ne s'appliquera pas aux sociétés dont le capital versé est inférieur à 1 million de dollars.>Voir COUSINEAU en page 2 AUTRE TEXTE La chronique de Michel Girard sur le budget Séguin.À lire en page 5.Airbus Et vogue le A380 AUJOURD'HUI Banana Republic et Old Navy arrivent Banana Republic, un détaillant américain de vêtements, prépare son entrée au Québec au début de l'an prochain.Pour sa part, Old Navy, une autre filiale du géant californien The Gap, arrivera en force dès l'été prochain à Québec et Montréal, avec sept magasins.Page 4 Le PIB croîtrait de 2,8% au Canada D'après le Conference Board du Canada, l'économie nationale affichera un gain de 2,8 % du PIB cette année.Page 4 Fin de séance Alors que le premier trimestre se termine, on peut se demander si le marché boursier est cher ou pas.Page 7 L'Europe va réduire ses taux Le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne se réunit demain et entendra d'excellents arguments pour abaisser son taux directeur au-dessous de 2 %.On ne s'attend pas à ce qu'elle franchisse ce pas, mais elle préparera le terrain pour une baisse d'un demi-point avant l'été.Page 7 PHOTO AP Du haut d'un pont, cet homme a assisté hier au passage d'une barge transportant la première section du fuselage d'un Airbus A380 sur la Gironde, près de Bordeaux, en France.Le premier exemplaire de ce super gros porteur de 555 sièges doit sortir des chaînes de montage en 2006.Hydro stoppe la production de la centrale de Tracy LE CHIFFRE DU JOUR L'industrie touristique canadienne a perdu 20000 emplois durant la première partie de 2003.Les gains en emplois de la secondemoitié n'ont pas été suffisants pour compenser les pertes initiales.Le PIB canadien a augmenté de 1,7%en 2003, tandis que le PIB de l'industrie du tourisme a reculé de 2,7%.Source: Statistique Canada HÉLÈNE BARIL À la demande des citoyens inquiets de la dégradation de la qualité de l'air, Hydro-Québec cessera d'utiliser sa centrale au mazout de Tracy sur une base continue le 31 mai prochain.La décision a été annoncée lundi soir à l'issue d'une rencontre entre les dirigeants d'Hydro-Québec et un groupe de citoyens de Tracy, accompagnés par le maire de la ville, Marcel Robert.Hydro-Québec, qui comptait sur cette centrale pour pallier le manque d'eau dans ses réservoirs, trouvera d'autres moyens pour remplacer l'électricité produite à Tracy, a indiqué la porte-parole d'Hydro- Québec Production, Elyse Proulx.« On est toujours en faible hydraulicité et la production de Tracy sera remplacée par des importations ou par une production accrue des centrales hydro-électriques, si la crue printanière est suffisante », a dit la porte-parole.Hydro prévoit être importateur net d'électricité en 2004 et acheter 3,4 térawattheures sur les marchés extérieurs, a-t-elle rappelé.Construite au début des années 60 pour répondre à la demande accrue d'électricité pendant les mois d'hiver, la centrale de Tracy a fonctionné plus souvent au cours des dernières années, pour compenser la baisse du niveau d'eau dans les réservoirs d'Hydro-Québec et pour profiter des bons prix sur les marchés d'exportation, en été.L'année dernière, la centrale a fonctionné 11 mois sur 12, et a même établi un record de production des 15 dernières années.Des citoyens qui vivent à proximité de la centrale se sont plaints du bruit et des émanations provenant des cheminées de la centrale, qui brûle du mazout lourd très polluant.>Voir TRACY en page 2 MAS E R ATI QUEB EC 5155 , DE SOREL - MONTREAL - TE L .514 337 7274 LE VÉ H I C U L E D E VOS RÊ V E S, À UN PR I X AC C E S S I B L E .999 $ /mois C O U P É 2 0 0 4 Transmission Cambiocorsa ou manuelle 6 vitesses - Garantie de 4 ans - 390 ch à 7000 tr/mn - 0-100 km/h en 4,9 s Le prix suggéré du manufacturier de la Maserati Coupé 6 vitesses est de 121 105 $.Pour un bail de 36 mois au coût de 999 $/mois, un dépôt de 20 000 $ est exigé.La valeur résiduelle à la fin du bail est de 69 500 $.Le prix suggéré du manufacturier de la Maserati Spyder 6 vitesses est de 127 836 $.Pour un bail de 36 mois au coût de 1 170 $/mois, un dépôt de 20 000 $ est exigé.La valeur résiduelle à la fin du bail est de 75 900 $.Kilométrage maximum pour la Coupé et la Spyder est de 15 000 km par année.Taxes, transport et préparation en sus.3205178A LA PRESSE AFFAIRES REPÈRES DOLLAR CANADIEN 76,52¢ US VARIATION +0,08¢ 62,85¢¤ +0,04¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER UN DOLLAR US: 1,3068$ UN EURO: 1,5913$ TAUX PRÉFÉRENTIEL 4,00% TAUX DE LA BANQUE DU CANADA 2,25% OR (NY gold) 421,70$ US +4,60$ US PÉTROLE (North sea brent) 33,32$ US +0,58$ US DILBERT EH BIEN, JE NE SUIS PAS EN FAVEUR D'ARTICLES PERSONNELS SUR LES BUREAUX, MAIS JE VAIS FAIRE UNE EXCEPTION.ÇA VOUS ENNUIERAIT QUE JE METTE VOTRE PHOTO SUR MON AGRAFEUSE ?BOUFFE DU PAPIER, ESPÈCE DE PARASITE IGNORANT! HA HA HA!!! Jetsgo s'attaque à la prédominance APPEL À TOUS d'Air Canada à l'aéroport de Toronto Vendre Petro-Canada ?Êtes-vous d'accord avec la décision du gouvernement JETSGO fédéral de vendre ses actions de Petro-Canada?suite de la page 1 Le transporteur à rabais a dévoilé hier un plan qui lui permettra de défier Air Canada en doublant presque la fréquence de ses vols entre Montréal et Toronto.Jetsgo profite de l'acquisition de biréacteurs de 100 places pour lancer sa propre navette entre les deux villes avec des vols à chaque heure, de 7h à 19h, à compter du 19 avril.Malgré le taux d'occupation de 56% sur ses vols actuels entre Toronto et Montréal, Jetsgo estime la demande suffisante pour offrir 14 envolées par jour dans chaque direction.Air Canada a déjà 20 vols par jour dans chaque direction.Michel Leblanc s'est défendu hier, au cours d'une conférence de presse à Toronto, de vouloir profiter de l'incertitude chez Air Canada, qui peine à compléter sa restructuration un an après sa déclaration d'insolvabilité.M.Leblanc a aussi minimisé l'influence sur son plan d'affaires de l'expansion dans l'est du Canada annoncée par West Jet, son concurrent à tarifs réduits de Calgary.West Jet réorganise sa plaque tournante régionale de l'aéroport de Hamilton vers celui de Toronto, ces temps-ci, avant d'accroître ses vols vers Montréal notamment.Pour l'analyste Jacques Kavafian, spécialiste du transport aérien chez Octagon Capital, à Toronto, il fait peu de doute que l'expansion de Jetsgo entre Montréal et Toronto s'effectuera au détriment d'Air Canada.« Rien ne dit qu'Air Canada soit invincible sur cette liaison.Déjà, sa part du marché national a rétréci de 92% à 58% ces dernières années », a-t-il souligné.Les tarifs prévus par Jetsgo entre Montréal et Toronto seront de 74 $ à 150 $ l'aller simple, auxquels s'ajouteront environ 50 $ en taxes et frais d'aéroport.Jetsgo installera aussi dans ses avions quelques rangées de sièges offrant plus d'espace.Ces places pourront être réservées pour 25 $ additionnels sur son site Internet, où l'on fait déjà 80 % des réservations.Le président de Jetsgo a aussi rappelé l'apport récent de 25 millions en capitaux de la part d'un investisseur institutionnel américain.M.Leblanc refuse toujours d'identifier cet investisseur.Selon la rumeur dans le milieu financier, il s'agirait du géant Fidelity Investments.Jetsgo exploite 14 avions biréactés Boeing MD-80 de 160 places, auxquels s'ajouteront bientôt 18 biréacteurs Fokker de 100 places acquis d'American Airlines.Jetsgo a 850 employés et devrait en avoir 1300 d'ici la fin de 2005.Quant à l'ajout de destinations, M.Leblanc a confirmé à La Presse Affaires que Québec était dans sa mire « d'ici quelques mois, fort probablement avec des vols vers Toronto ».Air Canada et sa filiale régionale Jazz ont le quasi-monopole des vols réguliers à Québec, ce qui prive les voyageurs des tarifs réduits offerts dans le triangle Montréal-Toronto-Ottawa.Le ministre des Finances, Ralph Goodale, a annoncé la semaine dernière la vente des actions que détient toujours le gouvernement canadien dans Petro-Canada.Cette vente devrait rapporter au moins 2 milliards.Croyezvous qu'il s'agit d'une bonne décision ?Était-il utile, pour les consommateurs, qu'Ottawa soit en partie propriétaire d'une société pétrolière ?.Écrivez-nous nombreux à lpa-forum@lapresse.ca .Participez à notre sondage sur www.lapresseaffaires.com Le président de Les Brasseries Labatt du Canada, Monsieur Stewart Gilliland, a le plaisir d'annoncer la nomination de Monsieur Michel Doucet au poste de président régional, Québec.Au service de Labatt depuis 1995, Monsieur Doucet accède au plus haut échelon de l'entreprise au Québec après y avoir occupé les fonctions de vice-président, Ventes et distribution, et de directeur régional des ventes.Monsieur Doucet, qui oeuvre dans l'industrie de l'alimentation depuis plus de vingt-cinq ans, avait auparavant oeuvré comme directeur régional, puis directeur général des ventes au service d'une grande multinationale de l'industrie des boissons gazeuses.Les Brasseries Labatt du Canada est l'une des plus anciennes entreprises brassicoles du pays et l'une des plus prospères.Fier brasseur de 60 bières de qualité, Labatt emploie 3 800 personnes et exploite huit brasseries d'un océan à l'autre, dont la brasserie de La Salle.Labatt fait partie du groupe belge Interbrew, S.A.3217602A Toujours des promesses COUSINEAU suite de la page 1 Cette mesure est à l'image de ce budget, qui redistribue le gros de ses bonbons aux PME, surtout celles établies en région, ce qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler le budget fédéral de Ralph Goodale dévoilé la semaine dernière.Les libéraux provinciaux ne s'apprêtent pas à déclencher des élections, comme leurs cousins d'Ottawa, mais ils ont aussi toute une côte à remonter dans l'opinion publique.Le meilleur exemple de ce parti pris en faveur des PME des régions, c'est le nouveau Fonds d'intervention économique régional (FIER), qui représente sans contredit la plus importante mesure de développement économique annoncée hier.Cette société en commandite jouira d'un capital de départ de 300 millions, dont 200 millions viendront du gouvernement et 100 millions de fonds privés (50 millions du Fonds de Solidarité, 25 millions du Fondaction, 25 millions de Capital régional et coopératif Desjardins).Le FIER fournira de l'équité aux entrepreneurs qui veulent se lancer en affaires ou qui veulent développer leur jeune société.Les PME sont les entreprises qui créent le plus d'emplois au Québec, personne ne le conteste.Mais elles doivent souvent leur existence aux grandes entreprises qui font tourner l'économie du Québec.Ce sont les grandes sociétés qui emploient le plus de travailleurs au Québec.Or, il n'y à peu près rien pour elles dans ce budget, notamment celles de Montréal, le poumon économique de la province.Non seulement n'y a-t-il pas de mesures pour les grandes entreprises, mais elles en perdent même une d'importance.Le Fonds pour l'accroissement de l'investissement privé et la relance de l'emploi (FAIRE), qui appuyait les projets d'investissement de plus de 10 millions (5 millions en région), est aboli dès aujourd'hui.Ce fonds qui était doté d'une enveloppe de 250 millions de dollars par année est remplacé par le « programme d'appui stratégique à l'investissement ».Ce programme est toutefois trois fois moins riche, avec 75 millions par année.Et son objectif déclaré est sensiblement différent, puisqu'il vise à accroître la productivité des entreprises, « principalement des PME », et à stimuler les investissements, « plus particulièrement (ceux) en région et des entreprises étrangères ».Les grandes entreprises ont clairement perdu au change.Pour que leurs projets reçoivent un coup de pouce de l'État, ces entreprises devront cogner à la porte de la Société générale de Financement (SGF).Une SGF au mandat recentré qui ne prendra plus des risques aussi élevés \u2014 ce qui est d'ailleurs une très bonne chose compte tenu des dérapages de l'ère Blanchet.Or, il n'y a pas que les PME et les régions qui devraient tirer profit du grand ménage dans les mesures d'aide fiscale aux entreprises entrepris par le ministre Séguin dans son précédent budget.Ce ménage s'est d'ailleurs poursuivi hier.Pour économiser à terme 75 millions par année, le gouvernement a notamment aboli le congé fiscal de cinq ans aux nouvelles sociétés, qui servait dans plusieurs cas à de « vieilles » entreprises se lançant en affaires sous un nouveau nom ! Pour récupérer 25 millions par année, le gouvernement a aussi resserré les critères d'admissibilité aux Centres financiers internationaux.Les CFI ont parfois permis à des sociétés manufacturières de transférer leurs comptes à recevoir au Québec dans une « filiale financière » dont les profits échappaient au fisc.Ce n'est pas tout de fermer les échappatoires et de donner un coup de balai dans les mesures d'aide aux entreprises qui s'étaient multipliées ces dernières années, avec une coupe de 634 millions ou 30% sur deux années financières.Encore faut-il que le régime fiscal devienne réellement plus concurrentiel pour toutes les entreprises, les grandes comprises.Encore faut-il que le Québec puisse enfin rivaliser avec les provinces et les États voisins.Les libéraux sont encore bien loin d'avoir tenu promesse.Affaires Avis 710 OCCASIONS D'AFFAIRES AVOCAT D'AFFAIRES 22 ans de pratique.514-954-9600 www.Droit DesPME.com CHERCHE Prêteur / garantie = collection de vins 60 000 $, 514-975-6068.LA $OLUTION: aucune vente, pas de télémarketing, pas de porte-à-porte, aucun inventaire à acheter, aucun employé et surtout aucun patron.Vous êtes prêt(e) à investir 5 h / sem., vous avez de l'ambition et du leadership.Nous vous formons.Référence- CRBINC.www.travailmaison.com 714 FRANCHISES FRANCHISES disponibles, monde de la communication et de la publicité, territoires encore disponibles à travers le Québec.Mise de fonds minime.Exp.dans la vente, marketing, comptabilité.Connaissance de l'internet.Fax (Jacques): 450-664-7940 ou adm@ampq.com 715 FINANCEMENT 1RE-2e HYP.rés.comm.ind.balance vente Dencol 514-342-1356 (agent protégé) INVESTISSEURS sérieux pour projet international.Mise de fonds min.5 000$ garanti.Rendement élevé garanti payable au mois.Robert; 514-605-9393 PROBLÈMES FINANCIERS avis 60 jrs 1 ÈRE - 2EHYPOTHÈQUE 450-448-5652 850 AVIS DE DISSOLUTION, CHANGEMENTS DE NOM HAVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTIONI PRENEZ AVIS que la société en nom collectif BIOCAPITAL COMPTE EMPLOYÉS demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Le siège social de la société en nom collectif est situéà Montréal.Montréal, 30 mars 2004 BOIVIN O'NEIL, S.E.N.C.JR 850 K HPRENEZ AVIS que LINA ANNE ALEPINI, dont l'adresse du domicile est le 500, rue François, app.408, Île des Soeurs, Verdun (Qc), H3E 1G4, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer son nom en celui de LINA ANNE ALEPIN KNEIDER.À Montréal, le 30 mars 2004 Line Anne Alepin JR 850 K HPRENEZ AVIS que L'ASSOCIATIONI Club social du personnel de Tourisme Québec (CLUB TO-QUÉ) sise au 1010, rue Sainte Catherine Ouest, bureau 400, Montréal, (Québec) H3B 1G2, sera dissoute en date du 1er avril 2004 conformément à l'approbation de plus des deux tiers des menbres présents à l'assemblée générale tenue le 23 mars 2004.Montréal le 29mars 2004 Lucie Gervais (secrétaire).JR 850 K Hydro stoppe la production de la centrale de Tracy TRACY suite de la page 1 Ils ont réclamé une rencontre avec le président d'Hydro-Québec, André Caillé, et le président de la division Production, Thierry Vandal, et obtenu gain de cause.« Notre réaction, c'est une certaine satisfaction, a commenté André Hubert, un des citoyens de Tracy.Mais on veut obtenir des résultats positifs et probants, dont l'utilisation de mazout à moins haute teneur en soufre.Et installer de nouvelles technologies pour diminuer le niveau de pollution et de bruit.» Le maire est satisfait Le maire de Tracy, Marcel Robert, s'est dit lui aussi satisfait de la tournure des événements, particulièrement de l'engagement d'Hydro-Québec de continuer d'utiliser Tracy en période de forte demande hivernale et de maintenir la centaine d'emplois qui y sont liés.Hydro-Québec pourrait même stopper la production de Tracy avant le 31 mai, si la crue printanière apporte assez d'eau dans ses réservoirs.La centrale au mazout pollue toute l'année, mais c'est au printemps et en été qu'elle dérange davantage les résidants qui veulent ouvrir les fenêtres de leurs maisons.Un comité a été formé pour s'assurer qu'Hydro- Québec tiendra les engagements pris lundi.L'an dernier, Tracy a produit 1,75 térawattheure (ou milliard de kilowattheures) et cette année, Hydro prévoyait en tirer 1,4 térawatteure.Le 31 mai, lorsque la centrale cessera ses activités, elle aura déjà fourni 1,4 térawattheure, a fait savoir Elyse Proulx.Tracy aura donc produit en cinq mois la même quantité d'énergie qu'en 11 mois l'an dernier.La production maximale de la centrale (limitée par les règles environnementales) est de 2,6 térawattheures.Pour les années suivantes, soit 2005 et 2006, si la faible hydraulicité se poursuit, Hydro prévoyait utiliser sa centrale de Tracy encore plus, soit au rythme de 2,2 térawattheures par année.Précision Otto Joachim, père de l'actuel directeur général de l'orchestre de chambre I Musici de Montréal, Davis Joachim, fut premier alto de l'Orchestre symphonique de Montréal, plutôt que premier violon, comme on a pu le lire lundi dans notre chronique PME. LA PRESSE AFFAIRES Mauvaise année pour le tourisme au Canada en 2003 Les visiteurs sont attendus en plus grand nombre cet été, selon Tourisme Montréal RICHARD DUPAUL Frappée de plein fouet par la guerre en Irak, le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et un huard trop musclé, l'industrie touristique canadienne \u2014 qui génère des recettes de 46 milliards de dollars annuellement\u2014 a connu une année « difficile » l'an dernier, avec une chute de 12% des dépenses des visiteurs étrangers.Mais, selon les experts, l'été s'annonce plus fructueux même si on restera bien en deça des sommets de 2000.Statistique Canada a dévoilé hier son bilan touristique pour 2003, qui confirme une détérioration du marché pour la troisième année d'affilée.L'industrie touristique a été touchée par une série de contrecoups, dont la guerre en Irak, l'éclosion de la pneumonie atypique (SRAS), la panne d'électricité en Ontario, les incendies en Colombie- Britannique.sans oublier la poussée de 20% du dollar canadien qui rend les séjours au pays nettement moins abordables pour les Américains.La faible hausse de 1,9% des dépenses touristiques des Canadiens n'a pas suffi à compenser la chute de 12% des dépenses des visiteurs internationaux.Au total, les dépenses touristiques (des Canadiens et des étrangers) ont diminué de 2,7%, représentant pour l'industrie une perte de revenus de 1,3 milliard.Aussi, le déficit touristique canadien (soit les dépenses des Canadiens à l'étranger moins celles des non-résidants au Canada) a atteint 1,4 milliard, son plus haut niveau en 10 ans.« Le tourisme a connu une autre année difficile », affirme l'agence fédérale.En même temps, les données de Statistique Canada laissent aussi croire que le pire est peut-être passé pour ce milieu.En effet, les dépenses touristiques ont grimpé de 3,2% au quatrième trimestre de 2003 par rapport au trimestre précédent.Cette hausse est surtout attribuable au bond de 8,2% des dépenses des visiteurs internationaux, qui fait suite à une augmentation de 3,5 % au trimestre précédent.Vice-président et responsable de la recherche à Tourisme Montréal, Pierre Bellerose soutient pour sa part que le tourisme dans la métropole québécoise a enregistré «une légère remontée » au dernier trimestre.Pour l'ensemble de 2003, les dépenses touristiques dans la région montréalaise ont cependant diminué jusqu'à 5 % par rapport à l'année antérieure.« On a connu une mauvaise année », affirme M.Bellerose.En plus des explications déjà avancées, le responsable ajoute que les Américains ont revu à la baisse leurs projets de vacances l'an dernier en raison du ralentissement économique et des pertes d'emplois massives qui ont touché les États-Unis en début d'année.S'il y a une consolation pour l'industrie locale, c'est que Montréal a été moins touchée que Toronto, durement affectée par la crise du SRAS, dit M.Bellerose.L'année 2004 a commencé lentement à Montréal, avec un mois de février particulièrement décevant, reconnaît M.Bellerose.Le taux d'occupation dans les hôtels montréalais a diminué de 3% en janvier et février par rapport à la même période l'an passé, confirme William Brown, de l'Association des hôtels du Grand Montréal.Pour l'ensemble de 2003, il a atteint 64,5 % comparativement à 68,5 % l'année précédente.La période d'hiver est surtout propice aux congrès et au tourisme d'affaires à Montréal.« Or, on a été surpris par les résultats en février.Les Américains ne sont pas beaucoup sortis, de toute évidence », enchaîne M.Bellerose.Malgré tout, ce dernier persiste à croire que l'année 2004 sera plus active sur le plan touristique, si bien que l'industrie montréalaise pourrait reprendre la baisse de 5% subie en 2003.« S'il n'y a pas d'autres gros événements internationaux comme on a connu l'an passé, on devrait voir une amélioration par rapport à 2003 », affirme M.Bellerose, qui ne prévoit pas cependant un retour au sommet de 2000.« Les derniers échos des spécialistes sont favorables », ajoute-t-il.D'ailleurs, l'Association internationale des transporteurs aériens (AITA) annonçait hier que le trafic mondial dans les avions commerciaux a crû de 9,8 % en février, marquant le sixième mois d'affilée de croissance.Le trafic aérien est ainsi revenu au niveau d'avant les attaques terroristes à New York en septembre 2001, selon l'organisme.Un rendement de 12,7 % pour OMERS en 2003 Le fonds de retraite des employés municipaux de l'Ontario (OMERS) a enregistré un rendement de 12,7% en 2003, après deux années marquées par des pertes.OMERS a bénéficié de la reprise des marchés boursiers pour dégager un bénéfice net sur ses investissements de 3,8 milliards de dollars, comparativement à une perte de 2,2 milliards en 2002.Les investissements boursiers ont généré à eux seuls des profits de 3,1 milliards, les placements à revenus fixes ont un bénéfice de 668 millions ; l'immobilier, de 56 millions.Presse Canadienne 5WPGEUT M 5JIOUT HI FSIWIUT IU HI NESRVIT HI GPNNISGI 9FFGF;=K JN= LBQ FGNO=9NQ 9OG;9ML\" =F=9B 3
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