Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

La presse, 2004-09-22, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" PETITE ENFANCE PRÉVENIR PLUTÔT QUE GUÉRIR ACTUEL PAGES 1 À 4 HOCKEY L'INDUSTRIE DES CARTES EN PÉRIL SPORTS PAGE 3 Montréal mercredi 22 septembre 2004 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 75¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 120e année no 329 76 pages 5 cahiers Ensoleillé, Max.25 Min.12 AUTRE AMÉRICAIN DÉCAPITÉ L'annonce de son exécution en Irak survient 24 heures après celle d'un de ses compatriotes MARC THIBODEAU Le groupe islamiste Tawhid wal Jihad a annoncé hier l'exécution d'un autre otage américain, Jack Hensley, 24 heures après avoir décapité son collègue Eugene Armstrong.« Les vaillants enfants de la nation ont égorgé le deuxième otage américain à l'expiration du délai fixé », indiquait un message apparu sur un site islamiste utilisé lundi pour annoncer l'exécution de M.Armstrong, dont le corps a été retrouvé à Bagdad.Les ravisseurs ont promis la diffusion prochaine d'une bande vidéo montrant l'exécution de M.Hensley, qui devait célébrer son 49e anniversaire aujourd'hui.Sa femme, qui réside à Atlanta, avait lancé un plaidoyer en faveur de sa libération sur les ondes de CNN au cours de la journée, soulignant que son mari souhaitait le bien des Irakiens et travaillait sur des chantiers résidentiels destinés à la population.« Je les supplie de réaliser que cet homme ne mérite pas un tel destin », a déclaré Patty Hensley.Son mari et Eugene Armstrong avaient été enlevés le 16 septembre dans leur maison à Bagdad au cours d'une opération soigneusement planifiée.>Voir DÉCAPITÉ en A6 Queen Mary 2 Une ville flottante fait escale à Québec IRAK Bush exhorte l'ONU à faire sa part RICHARD HÉTU COLLABORATION SPÉCIALE NEW YORK \u2014 Sur un ton assuré et combatif, George W.Bush a défendu hier sa décision d'entrer en guerre contre l'Irak lors d'un discours devant l'Assemblée générale des Nations unies, où sa politique étrangère demeure très controversée.Le président américain a aussi appelé l'organisation internationale à faire davantage pour soutenir le gouvernement intérimaire irakien, demande qui risque de rester lettre morte.« Le dictateur (Saddam Hussein) avait accepté en 1991 de respecter toutes les résolutions du Conseil de sécurité, puis il les a ignorées pendant plus de 10 ans », a martelé le président devant plus de 90 chefs d'État ou de gouvernement.« Le Conseil de sécurité a promis de graves conséquences pour son attitude de défi, et les engagements que nous prenons doivent avoir une signification.En conséquence, une coalition de pays a fait respecter les justes exigences du monde.» « Les Nations unies et ses États membres, a-t-il ajouté, doivent répondre à la demande du premier ministre (Iyad) Allaoui et faire plus pour aider à bâtir un Irak sûr, démocratique, fédéral et libre.» >Voir BUSH en A6 PHOTO JOCELYN BERNIER, LE SOLEIL © Le Queen Mary 2, le plus gros paquebot de croisière au monde, est arrivé hier au port de Québec, sa première escale canadienne.Le navire long comme trois terrains de football, et qui peut accueillir plus de 4000 personnes, quittera Québec ce soir.Notre texte en page A3.Pas de quoi pavoiser VINCENT MARISSAL CHRONIQUE On dit souvent que les élections partielles permettent aux électeurs d'envoyer des messages clairs au gouvernement.Celles de lundi distribuent équitablement les mauvaises notes et de sérieux avertissements aux trois principaux partis.La prudence élémentaire voudrait que l'on évite de tirer des conclusions définitives à partir de quatre élections complémentaires (surtout à 30 mois environ des générales), mais cela n'a pas empêché certains excès d'enthousiasme chez les trois principaux partis depuis hier soir.Ainsi, selon certains péquistes, la victoire inattendue dans Laurier- Dorion démontrerait que les « enfants de la loi 101 » (la deuxième génération d'immigrants qui ont obligatoirement étudié en français) ne sont plus, comme leurs parents, automatiquement fédéralistes.Voilà une conclusion quelque peu hâtive.En regardant de plus près les résultats dans Laurier-Dorion, on constate que le pourcentage du PQ a, en fait, diminué lors des récentes élections générales, passant de 35% en 1994 à 32% en 2003.Les 46% obtenus lundi par la péquiste Elsie Lefebvre pourraient reposer sur des explications beaucoup plus superficielles que sur un profond changement d'allégeance parmi les communautés culturelles.D'abord, le taux de participation, qui se situe entre 65 % et 80% aux générales, a chuté lundi à 35%.Dans les élections partielles, c'est bien connu, il est plus facile de mobiliser les électeurs en colère contre le parti au pouvoir.Il se pourrait donc que la déconfiture du Parti libéral soit d'abord due à un fort taux d'abstention de ses électeurs, faute de trouver un enjeu et persuadés que le PLQ allait gagner quoi qu'il arrive.>Voir PAVOISER en A4 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE C'est aujourd'hui la journée sans voiture.Jacques Villeneuve devait en être le porteparole.JOURNÉE EN VILLE SANS MA VOITURE Le Montréal cycliste fait du surplace Météo Généralement ensoleillé, maximum 25, minimum 12, plus de détails en page SPORTS 16 SOMMAIRE Astrologie du jour AFFAIRES 19 Bandes dessinées AFFAIRES 22 Carrières AFFAIRES 6 Décès AFFAIRES 20 et 21 Feuilleton AFFAIRES 22 Forum A 20 et 21 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 8 Mots croisés AFFAIRES 22 et SPORTS 12 Mot mystère AFFAIRES 22 Observateur AFFAIRES 16 Petites annonces AFFAIRES 16 et AFFAIRES 4 Vacances/voyage ACTUEL 6 FRANÇOIS CARDINAL Montréal, ville cyclable par excellence ?Plus maintenant.Devancée par de très nombreuses villes qui ont décidé de mettre de côté le « tout-à-l'auto » au profit d'un développement plus humain, Montréal fait piètre figure sur la planète vélo, soutient Benoît Lambert, auteur de Cyclopolis, ville nouvelle.Mars 1999, le tout Montréal frétille : le magazine américain Bicycling décerne à la métropole la palme des villes nord-américaines les plus accueillantes à la pratique du vélo.« Montréal semble avoir atteint une sorte de maturité cycliste », écrivait-on à l'époque.Cinq ans plus tard, qu'en est-il ?Montréal, qui se rallie en ce 22 septembre à plus d'un millier de villes dans le monde dans le cadre de la journée « En ville, sans ma voiture », est-elle encore et toujours cette ville où il fait bon pédaler ?Où l'auto n'est plus la reine du développement ?Non, si l'on en croit le rédacteur en chef de L'État de la planète magazine publié par le World Watch Institute.S'appuyant sur les recherches qu'il a réalisés en vu de la publication, ces derniers mois, de Cyclopolis, ville nouvelle (éditions Georg), ce Québécois vivant en Suisse depuis 14 ans soutient que Montréal a toute une côte à remonter si elle souhaite prendre le virage du développement urbain durable, notamment en donnant plus de place aux cyclistes.Précisons seulement qu'aucun investissement majeur n'a été fait dans le réseau cyclable de Montréal depuis 1992 alors qu'en parallèle, la popularité du vélo comme moyen de transport n'a cessé d'augmenter.Montréal est aussi handicapé par l'absence de voie cyclable au coeur du centre-ville, comme Vélo Québec le déplorait récemment.>Voir VÉLO en A11 AUTRE TEXTE En ville sans ma voiture, à lire en page A11 ACTUALITÉS 310millions d'ici six ans pour les trains de banlieue BRUNO BISSON L'Agence métropolitaine de transport (AMT) compte investir 310 millions dans l'amélioration du réseau de trains de banlieue de la métropole d'ici six ans, afin d'augmenter le nombre des départs sur les circuits les plus bondés, et de rajeunir certains équipements qui ont maintenant plus que 50 ans.Dans une entrevue à La Presse, le président de l'AMT depuis novembre 2003, Joël Gauthier, affirme de plus que la mise en service des trois nouveaux trains de banlieue de Saint-Jérôme (Laurentides), Mascouche (Lanaudière) et Repentigny (Nord-Est), a été placée au premier rang des priorités de l'agence responsable du développement du transport en commun dans la métropole.À l'occasion de la tenue, aujourd'hui à Montréal, de la seconde journée En ville sans ma voiture !, le président de l'AMT a lancé un appel pressant aux gouvernements fédéral, provincial et municipaux « pour qu'ils s'engagent en faveur du transport en commun, et qu'ils fassent connaître leurs intentions quant à son financement à long terme ».Discussion publique Il a aussi affirmé qu'après avoir réalisé, en seulement sept ans, presque 80% des projets inscrits à son plan de développement de 10 ans, approuvé en 1997, l'AMT est aujourd'hui prête à rouvrir ce plan à la discussion publique pour relancer le développement du transport collectif métropolitain.« Je préfère réaliser 10 petits projets qui vont tous améliorer la qualité d'un service d'autobus régional, ou d'un équipement comme la voie réservée du pont Champlain, qu'un gros projet de plusieurs centaines de millions qui est destiné à desservir une clientèle bien précise », affirme M.Gauthier.Cela ne signifie pas pour autant, selon lui, que l'ère des grands projets comme le métro de Laval est terminé.L'AMT en a encore des cartons pleins.Mais comme la Société de transport de Montréal, qui a décidé d'effectuer un virage à 90 degrés pour améliorer les services actuels aux usagers, l'agence va aussi consacrer plus de temps et d'énergie à la consolidation qu'à l'expansion de ses réseaux.« Il faut que les projets que nous allons choisir de mettre en oeuvre aient un impact immédiat pour les usagers du transport en commun, que ce soit en terme de temps de déplacement, ou qu'ils répondent à des besoins bien ciblés, expliqueM.Gauthier.« Avec un budget de quelques centaines de milliers de dollars, souligne- t-il, on peut faire une grosse différence en aménageant une voie réservée pour autobus sur quelques kilomètres, en bordure d'une autoroute.Dans le réseau des équipements métropolitains, il y a des stationnements incitatifs qui n'ont plus de places, des terminus, des quais d'embarquement devenus trop étroits pour la clientèle actuelle.Ce sont des investissements que les usagers voient et apprécient.» Il ressort toutefois clairement des propos du président de l'AMT que les trains de banlieue seront au coeur des préoccupations de l'agence au cours des prochaines années.Les premières voitures neuves du train de Dorion-Rigaud, qui dessert la banlieue ouest de l'île de Montréal, sont attendues pour l'hiver prochain.Elle sonneront le glas des antiques voitures de ce train, mises en service en 1953, il y a plus d'un demi- siècle.Une gare à Candiac La ligne de train de Delson, en Montérégie, dont l'avenir n'était même pas assuré il y a juste un an, sera prolongée de quelques kilomètres et l'AMT a déjà lancé le processus d'appel d'offres pour construire une nouvelle gare à Candiac.L'AMT souhaite enfin ajouter des départs quotidiens pour les trains de banlieue complètement bondés de Blainville et de Deux-Montagnes, qui selon le président de l'Agence, Joël Gauthier, « sont victimes de leur grand succès ».Un succès, souligne-t-il, qui démontre, plus que n'importe quel discours, leur absolue nécessité, et l'importance de la contribution du transport en commun à l'essor économique de la métropole.Les projets de Mascouche et de Saint-Jérôme pourraient coûter environ 75 millions.Celui de Saint-Jérôme s'inscrit dans le prolongement direct du train de Blainville.Sa réalisation est conditionnelle à l'ajout d'une cinquième rame (locomotive et wagons) sur cette ligne.Le projet de Mascouche desservirait aussi Terrebonne et l'est de Laval.À la toute fin de son mandat, le gouvernement de Bernard Landry en avait même annoncé la réalisation, mais le gouvernement libéral, élu en avril 2003, l'a vite annulé, affirmant qu'aucun fonds n'avait été mis de côté pour sa mise en service.Quant au projet de Repentigny, sommairement évalué à 80 millions, il plaît visiblement beaucoup au président de l'AMT.Le tracé présentement à l'étude traverserait la lointaine banlieue nord-est de l'île, où les services de transport en commun n'ont jamais été de grande qualité.Le projet permettrait à l'AMT de drainer un immense bassin d'usagers potentiels dans les villes de banlieue de Repentigny et L'Assomption, mais aussi dans des secteurs du nord de Montréal (Rivière-des-Prairies et Montréal-Nord par exemple), qui bénéficieraient ainsi d'un accès direct, rapide et confortable au centre- ville de la métropole.PHOTO MARTINCHAMBERLAND, LA PRESSE Le train de banlieue (ici, celui de Deux-Montagnes) constitue une priorité pour l'AMT, qui y consacrera 310 millions au cours des six prochaines années.Yacht-Master en or jaune 18 carats.3247232A Six écoles menacées de fermeture ÉRIC CLÉMENT Constatant que la baisse de ses effectifs au primaire prend de l'ampleur année après année, la Commission scolaire de Montréal (CSDM) demande aux parents d'élèves, aux enseignants et aux communautés locales d'une demi-douzaine d'écoles primaires de Montréal de trouver des solutions pour éviter de fermer leurs écoles.La semaine dernière, les parents d'élèves et les professeurs de l'école primaire Sainte-Bibiane ont été pris au dépourvu.Au cours d'une réunion, la commissaire scolaire de Rosemont-Sud, Marie Depelteau- Paquette, a appris à l'assemblée que la CSDM se devait de prendre le taureau par les cornes et d'informer la communauté qu'un certain nombre d'écoles primaires de moins de 225 élèves devaient trouver des solutions pour arrêter de fonctionner avec un déficit.Comme l'école Sainte-Bibiane a 195 élèves, elle est concernée et il faut trouver des solutions, leur a-t-elle dit.Sinon, l'école sera fermée.Les gens sont restés assis, comme sonnés, raconte Audrey Murray, dont la fille Léa va à l'école Sainte-Bibiane.Quelques enfants se sont mis à pleurer.Jointe au téléphone, Mme Depelteau- Paquette (à 20 ans, la plus jeune commissaire scolaire du Québec), explique que ce n'est pas de gaieté de coeur que l'on aborde ces sujets en assemblée, mais qu'il y a des réalités incontournables.«Les parents ont bien compris la situation, dit-elle.C'est triste de fermer une école, mais si en quatrième année, il y a huit élèves pour un enseignant alors que le quota est de 18 élèves, il y a un problème.On le fait depuis cinq ans.On perd de l'argent.Il faut trouver des solutions.» Actuellement, les 23 écoles primaires non spécialisées de moins de 225 élèves de la CSDM sont visées par la réflexion entamée, mais pour l'instant, « six ou sept écoles» ont dû, ou vont devoir trouver des solutions, explique Diane De Courcy, présidente de la CSDM.Et vite ! Car une décision finale sera prise en décembre.La diminution de l'effectif scolaire de la CSDM est chaque année plus forte.À la rentrée de septembre 2002, on avait constaté une baisse de 300 jeunes élèves à la CSDM.L'an dernier, ce fut 900 élèves en moins et cette année, il s'agit de 1300 élèves en moins dans les écoles de la CSDM.Ces baisses touchent le primaire et le préscolaire.Selon le rapport Au-delà des apparences, des chiffres et des questions, publié en août par la CSDM, la diminution est de 1200 élèves au préscolaire depuis 2001 tandis qu'au primaire elle a été de 800 élèves entre 2001 et 2003.Rien que dans Rosemont- Sud, le nombre d'élèves au primaire est passé de 1954, en 2001, à 1581, cette année.D'ailleurs, outre Sainte-Bibiane, une autre école de Rosemont est sous la loupe de la CSDM, dit Mme De Courcy.Le cas de la CSDM n'est pas une exception.Presque partout au Québec, les commissions scolaires font face à des baisses d'effectif dans les écoles.Et pas seulement en région rurale : six écoles de Québec vivent une telle situation.Pour la CSDM, la baisse d'effectif semble venir d'une baisse de la natalité combinée à un exode des familles en banlieue.Mais l'analyse des causes est en cours, dit Mme De Courcy.La CSDM veut même se doter d'un plan d'urbanisme scolaire pour avoir une vision à plus long terme des besoins des populations de chaque quartier, compte tenu de leur profil sociodémographique.« C'est un problème difficile, dit-elle.On veut aborder tout ça avec beaucoup de transparence et de franchise et on comprend la nervosité que cela peut occasionner.Mais pour nous, une chose est sûre : la fermeture d'une école est une solution extrême.Quelles autres voies sont possibles ?« Le jumelage d'écoles, l'annexion d'une école à une autre, l'échange de services comme l'entretien des bâtiments, transformer des locaux inutilisés en logements abordables : tout est possible, pour autant que le maintien de l'école respecte la qualité du service », dit Mme De Courcy.Mais pour la CSDM, ajoute-t-elle, il n'est pas question de fusion d'écoles primaires ou de création de polyvalentes, sorte de grosses écoles primaires où la qualité y perdrait à cause de la quantité d'élèves.« De toute façon, on ne procédera pas autrement que par consensus », dit-elle, ajoutant que dans le cas extrême, le ministère pourrait être appelé au secours pour une contribution financière.Mme Murray espère que les parents d'élèves vont se mobiliser dans les écoles concernées pour trouver des solutions de rechange à chaque menace de fermeture COURRIEL Pour joindre Éric Clément eric.clement@lapresse.ca . ACTUALITÉS Le Queen Mary 2 fait escale dans la Vieille Capitale PHOTO PC© Le Queen Mary 2, plus gros paquebot au monde, est arrivé hier au port de Québec, sa première escale canadienne.Le navire sera à quai jusqu'à ce soir, 23 h.Québec accueille le géant des mers LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Le plus grand navire de croisière de tous les temps, le Queen Mary 2, est arrivé à Québec hier soir, sous les acclamations de milliers de personnes.La foule enjouée a même accueilli les passagers en chantant Carnaval, Mardi gras, carnaval.Le géant des mers est apparu à l'horizon vers 17 h, après avoir contourné l'île d'Orléans.Malgré le temps menaçant, le tableau était saisissant.Le Queen Mary 2 n'est pas un simple navire, c'est une ville flottante, un mastodonte de fer plus long que trois terrains de football, si imposant qu'il ne pourra se rendre à Montréal car il est trop haut pour passer sous les ponts de la métropole.Alors qu'il approchait de Québec, les hélicoptères et les avions qui bourdonnaient autour ressemblaient à de minuscules abeilles.Et l'imposante flottille de petits bateaux qui accompagnait son avancée rappelait un cortège de patineuses naines tournoyant autour d'un cygne.Combien étaient-ils de curieux dans le Vieux-Port de Québec, pour accueillir le Queen Mary 2 et rêver de grand large ?Difficile à dire.Les autorités portuaires avaient annoncé 25 000, voire 50 000 personnes.Chose certaine, des milliers de personnes ont regardé, incrédules, le titan accomplir un virage à 180 degrés juste devant Québec.La proue vers le large, le navire est ainsi prêt à repartir ce soir à 23 h.Certains spectateurs étaient arrivés sur les quais longtemps à l'avance, pour s'assurer une meilleure vue.Mais la foule ne s'est véritablement animée que lorsque le navire s'est apprêté à accoster, à la nuit tombée.Dès lors, chaque manoeuvre était accueillie par un tonnerre d'applaudissements.Visiblement ému, sous son épaisse carapace d'acier, le géant a fait résonner plusieurs fois sa corne de brume, en signe de reconnaissance.Les applaudissements et les vivats ont redoublé lorsque les passerelles ont été déployées.L'ambiance rappelait celle d'un événement sportif, les spectateurs entonnant même des chansons du Carnaval.Parmi la foule, à quelques mètres de la proue du monstre, Connie, 20 ans, agitait un bouquet de ballons et une banderole.« Je suis coiffeuse sur le Queen Mary 2, explique-t-elle.C'est la première fois que je vois mon navire accoster.D'habitude, je suis à bord ! J'attends mon ami Éric, un gars de Québec, qui travaille comme croupier au casino.Nous avons tous les deux été engagés dès le premier voyage du navire.Pour moi, il s'agit d'un premier véritable congé en 10 mois ! » Plus loin, Faycal Djellata et Fatiha Abdesselam prenaient des photos du navire géant pour les expédier à leur famille, en Algérie.« Il n'a pas encore accosté à Alger, il me semble, explique Faycal.Ça leur donnera une occasion de le voir.» Apparemment, personne ne se préoccupait plus des difficultés éprouvées par le navire en aval de Québec.Haut comme un édifice de 23 étages, il a dû naviguer prudemment pour passer sous les fils à haute tension, à la hauteur de l'île d'Orléans.Le navire collectionne les records Mis en service en janvier, après avoir coûté la bagatelle de 800 millions $, le Queen Mary 2 collectionne les records.Au point où l'on a parfois accusé ses concepteurs d'arrogance.Avec ses 345 mètres de longueur, il devance tous les navires de croisière connus à ce jour.Même le Queen Elizabeth (313,5 m).Même le France (315,5 m).Il surpasse aussi de plus de 75 mètres le défunt Titanic, qui n'a cependant plus les moyens de s'en offusquer.Il peut accueillir plus de 4300 personnes, dont 1254 membres d'équipage.Avant même son baptême de la mer, le géant traînait cependant une réputation sulfureuse.Le 15 novembre 2003, à Saint-Nazaire, 15 personnes ont trouvé la mort lors de la chute d'une passerelle, alors que le navire était encore en cale sèche.Tant pis si quelques marins superstitieux y ont vu un mauvais présage.Hier, à Québec, le Queen Mary 2 s'est contenté de provoquer de jolis embouteillages sur les deux rives du fleuve.Coincés dans leur véhicule, plusieurs conducteurs ont eu tout le temps de méditer sur les 54 km/h que peut atteindre le navire en vitesse de pointe.Un spectacle saisissant LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Un va-et-vient inhabituel de curieux a commencé à se former, dès hier après-midi, dans les environs du Vieux-Port, venus admirer le Queen Mary 2, un navire qui, malgré sa démesure, séduit par ses lignes extérieures sobres.Les badauds devraient continuer de s'entasser jusqu'à 23h ce soir devant le quai 22 du port de Québec, pour emmagasiner les images du plus gros navire de croisière jamais construit au monde.Car c'est une fois bien accosté à son quai que le Queen Mary 2 démontre toute sa grandeur.Du Musée de la civilisation, il est impossible de voir la ville de Lévis, de l'autre côté du fleuve.« Plus il approchait, plus on se rendait compte à quel point il était gros », a commenté Francine Gagnon, de Sainte-Foy, arrivée avec trois complices à 9 h 30, hier matin, pour voir de près l'illustre navire accoster.La dame, qui a déjà effectué une croisière en Grèce, il y a une quinzaine d'années, affichait un large sourire, malgré les neuf heures passées à attendre le Queen Mary 2.«À cette heure-là, on était juste deux couples, raconte-t-elle.Puis, petit à petit, le monde est arrivé.» Jean-Guy Lefebvre, Lorraine Garneau et André Savard, tous de Sainte- Foy, ont donc patienté avec Mme Gagnon toute la journée sur les quais du Vieux-Port « juste pour le plaisir de voir le bateau ».« Pour un plus petit (navire), soit autour de 1000 passagers, on serait arrivé une heure avant son arrivée.Mais pour le Queen Mary 2, on ne voulait pas prendre de chance, raconte la dame.À Québec, la difficulté, c'est de pouvoir stationner son véhicule.En arrivant aussi tôt, on a pu le garer tout près.» Mais le jeu en valait la chandelle.« Cela en valait la peine », jurait Mme Gagnon, alors que l'imposant navire s'immobilisait non loin d'elle.Plus intéressé encore était le clan Goupil, formé de Denis Goupil, Danielle Poirier, Véronique Poirier et Sophie Goupil, tous de Québec.Ils venaient souhaiter un beau « bienvenue à Québec à grand-maman et à M.Paul », si on se fie à la pancarte qu'affichaient Véronique et Sophie.« C'est pour ma mère, Ghyslaine Martel, et son conjoint, Paul Barbe, d'Ottawa », précise Danielle Poirier.Le couple était à bord du navire et devait profiter de cette escale pour passer quelques bons moments avec la famille.» Ma mère avait lu un article sur le Queen Mary 2 dans un journal.Deux jours plus tard, c'était réglé : ils allaient effectuer ce premier voyage avec escale à Québec.Vu qu'il y a beaucoup de monde à bord, on leur a demandé de porter un foulard rouge.On espère les retrouver rapidement.» PHOTO NORMAND PROVENCHER LE SOLEIL © La « ville flottante » vue de l'intérieur.Un pilote québécois à la barre du QM2 LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Lorsqu'il est monté à bord du Queen Mary 2, à 9 h, hier matin, aux Escoumins, Simon Pelletier avait des papillons dans l'estomac.Et pour cause.C'est à ce pilote de 39 ans que revenait la tâche de prendre la barre du majestueux paquebot et de l'amener à bon port, jusqu'à Québec, pour la première escale canadienne de son histoire.Le temps d'échanger quelques politesses d'usage avec le commodore Ronald Warwick et de prendre connaissance des instruments du navire, le pilote originaire de Montréal se sentait déjà mieux.« Une fois dans la timonerie, j'étais dans mon élément, la pression est tombée », explique-t-il au Soleil, alors que le Queen Mary 2 longe les rives de Charlevoix.Tout au long du trajet de neuf heures, Simon Pelletier est demeuré dans la timonerie, en compagnie du deuxième pilote, Jean-Guy Pelchat, de Sainte-Foy, et de quelques autres officiers du navire.Naviguer dans les eaux du Saint-Laurent n'est pas de tout repos pour un pilote qui ne le connaît pas bien.Il a ses humeurs, ses courants, ses hauts-fonds.Le chenal est étroit, le trafic maritime, parfois intense.Seul un pilote expérimenté, qui connaît le trajet par coeur, peut éviter l'échouement.Et avec un « monstre » comme le Queen Mary 2, il n'y a pas de risques à prendre.Un voyage de routine « Ça se passe exactement comme prévu.C'est un voyage de routine ou presque, mentionne M.Pelletier, alors que le bateau approche du quai bondé de Saint-Laurent, à l'île d'Orléans.Il se manoeuvre bien, mais tu sens qu'il est lourd, qu'il a une bonne force d'inertie.» . SUITESDE LA UNE POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca Pas de quoi pavoiser PAVOISER suite de la page A1 Après tout, tout le monde, y compris les péquistes, prévoyaient une victoire libérale.Il se pourrait aussi que les électeurs d'origine grecque, plus portés vers le PLQ, soient toujours froissés du traitement réservé à leur ancien député Christos Sirros, un vétéran laissé de côté par Jean Charest.Autre élément favorisant le PQ : la machine électorale bloquiste, qui a chauffé sérieusement le ministre fédéral Pierre Pettigrew en juin, tournait encore à plein régime et n'allait pas manquer une si belle occasion de prendre sa revanche.À l'inverse, la machine libérale avait visiblement de l'eau dans le gaz.C'est le problème des circonscriptions « gagnées d'avance » : le parti dominant a tendance à dormir sur ses lauriers et oublie de huiler sa « machine à sortir le vote ».Voyez ce qui est arrivé aux élections fédérales du 28 juin à Pierre Pettigrew, mais aussi à ses collègues Liza Frulla, Jean Lapierre et Nick Discepola, qui, lui, s'est fait ravir Vaudreuil- Soulanges à la surprise générale.Chose certaine, les fédéralistes devront revoir leur liste de châteaux forts, mais il faudra attendre le résultat d'au moins deux autres élections générales (ou un référendum, ce qui est encore plus précis puisque chaque vote compte) avant de vérifier la valeur de la théorie des « enfants de la loi 101 ».Au chapitre des conclusions hâtives, Mario Dumont s'est aussi laissé emporter au cours des dernières heures.Selon lui, la victoire de l'ADQ dans Vanier marque le début de la reconstruction de son parti.Ce serait aussi, dit-il, la victoire du « vrai monde ».À en juger par les résultats minables de l'ADQ dans les trois autres circonscriptions, il ne doit pas y avoir beaucoup de vrai monde à Montréal.À moins que Mario Dumont ne veuille devenir premier ministre de Vanier, il va devoir regarder en face la performance de son parti lundi soir.En recul partout, sauf dans Vanier où elle a été portée par une formidable vague de colère, l'ADQ semble davantage vouée à la marginalisation qu'à la reconstruction.D'autant qu'il devra maintenant vivre avec son nouvel allié, le polémiste Jeff Fillion, une carte de visite douteuse en dehors de Québec.L'ADQ a terminé quatrième dans Gouin, Laurier-Dorion et Nelligan, ne récoltant en tout que 2255 voix, soit une ridicule moyenne de 4,9 %.Mario Dumont s'est dit hier « renversé » par les critiques contre ses liaisons dangereuses avec CHOI, mais ce qui est plus renversant encore, c'est la rapidité de la chute de crédibilité de l'ADQ dans des circonscriptions qu'elle croyait « prenable » il y a deux ans à peine.À cette époque, tous les sondages plaçaient l'ADQ loin devant le PLQ et le PQ, au point où Mario Dumont et certains de ses proches rêvaient à voix haute aux inaccessibles étoiles, telles Gouin ou Laurier-Dorion.L'Union des forces progressistes (UFP) demeure une formation marginale, mais, à tout prendre, elle a mieux fait que l'ADQ à Montréal, terminant troisième dans Gouin et Laurier-Dorion (en augmentant modestement ses pourcentages).Mais encore là, le vrai test viendra aux prochaines élections générales.En fait, il n'y a qu'une conclusion indéniable à tirer de ces partielles : les libéraux ont été punis pour leur bilan des 18 premiers mois au pouvoir, ce qui, finalement, est la conclusion classique de toute partielle.Jean Charest a encore beaucoup de temps devant lui, l'opposition péquiste est affaiblie par ses querelles internes, en principe donc, il ne devrait pas trop s'en faire.Et pourtant, il fallait voir Jean Charest lundi soir dans Laurier-Dorion pour comprendre que le coup a lourdement porté.Quel contraste avec l'homme rayonnant de la semaine dernière à Ottawa.Quel brutal retour sur terre pour un premier ministre qui disait (imprudemment) vendredi que l'entente sur la santé « tombait très bien » juste avant les partielles.Comme quoi, être populaire à la grande table canadienne n'est pas une garantie d'être accueilli en héros au Québec.COURRIEL Pour joindre Vincent Marissal vincent.marissal@lapresse.ca 3257198A Mario Dumont s'est aussi laissé emporter aucours des dernières heures.L'expulsion d'Arar était justifiée, selon les Américains 3253512A PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Il était dans le « meilleur intérêt » des États-Unis d'expulser en Syrie l'ingénieur d'Ottawa Maher Arar, il y a deux ans, alors que ce dernier était soupçonné d'être un terroriste, assure le gouvernement américain.Dans une lettre rendue publique hier, le département d'État américain a justifié le traitement réservé à M.Arar.Dans cette même lettre, il a toutefois refusé de produire des documents ou de fournir des déclarations, ou encore de faciliter la comparution de témoins devant la commission d'enquête appelée à faire la lumière sur cette affaire.Citoyen canadien d'origine syrienne, Maher Arar a été détenu à New York, en septembre 2002, parce qu'il était soupçonné d'appartenir au réseau Al-Qaeda d'Oussama ben Laden.L'ingénieur en télécommunications, qui voyageait avec un passeport canadien, a ensuite été expulsé en Syrie par les autorités américaines.Âgé de 35 ans, M.Arar affirme avoir été torturé par les Syriens pendant des mois, avant d'être relâché.Il a nié toute connivence avec des terroristes.Réservez sur aircanada.com Téléphonez à votre agent de voyages ou à Air Canada au 1 888 247-2262.Épuisé de la routine?FAITES VITE L' offreprend fin demain ! Cessez de tourner en rond et profitez de nos bas tarifs pour vous évader ! Que ce soit pour prendre un bain de soleil ou pour savourer un café au lait à Paris, nos tarifs exceptionnels vous permettent de vous évader dès maintenant.Alors choisissez parmi une foule de destinations et économisez! Vous voulez voyager au Canada?Aux États-Unis ?Découvrir le monde?Vous reposer au soleil?Vous avez le choix.Et c'est si simple de réserver que vous ne pouvez pas vous tromper.Réservez maintenant! L'offre prend fin le 23 septembre 2004! 3240151A . YVES BOISVERT Àsoir, on plante unmoron Bonjour, je me présente, je me nomme Son Excellence Gruau 1er.Autrefois, j'étais connu sous le nom de Boisvert, mais c'était avant que je ne sois kidnappé par des marmottes.C'était avant-hier.Je sortais du pont Jacques-Cartier quand je suis tombé en panne.Je suis sorti de mon véhicule pour aller donner des coups de pied sur les pneus avant d'appeler la remorqueuse.C'est alors qu'Elles sont arrivées.Elles étaient 947.Elles m'ont saisi et emmené dans leur terrier.J'ai été surpris sur le coup, surtout que j'imaginais leur poil beaucoup plus duveteux.Mais l'essentiel n'est pas là.Elles avaient un message et c'est leur chef, un gros chauve avec une barbe blanche, qui me l'a livré.« C'est vous que nous avons choisi pour livrer un message à l'humanité, terrien ! » m'a-t-il dit.«Oui, mais pourquoi en pleine heure de pointe ?» ai-je risqué.Il n'a pas répondu.Voici ce que m'a dit le chef des Marmottohims (c'est leur vrai nom) : d'abord, ce sont des dieux et il faut arrêter de tirer dessus.Bon.Deuxièmement, et c'est là le plus important : contrairement à ce qu'on pense généralement, la vie n'a pas été créée en laboratoire par des extra-terrestres, mais bien sous la terre, par des rongeurs ! Pour vrai ! Dans un trou creusé au milieu d'un terre-plein à la sortie du pont Jacques-Cartier! Elles m'ont montré les moules et tout, je n'en croyais pas mes yeux.Allez dire qu'il ne se passe rien en banlieue après ça.Elles m'ont dit : on te montre tout ça, maintenant, il faut que tu retournes parmi les hommes pour leur apprendre la bonne nouvelle.Les Marmottohims m'ont donné un nouveau nom et une chasuble capitonnée qui fait une vive impression à l'aréna où, malgré mon nouveau statut, je passe encore mes mardis soir.Comment répandre la bonne nouvelle ?En allant à la télé, voyons ! Hier, je me suis fait inviter à la nouvelle émission dont tout le monde parle.Ça s'appelle À soir, on plante un moron.Il y avait parmi les invités une péquiste, un joueur de hockey, un humoriste, une blonde très jolie.Et moi, Son Excellence Gruau 1er.Aussi bien l'avouer, j'en ai mangé toute une.Aïe, aïe, aïe, les coups fusaient de toutes parts.La péquiste m'a dit : « Monsieur, je m'inscris en faux contre votre théorie, j'habite moi-même à proximité d'un terrain de golf, si les marmottes étaient des dieux, ça se saurait ! » Le public a applaudi.L'animateur m'a dit : « Comme ça, le zouave, vous avez été enlevé par des marmottes ! Ça se peut, ça, d'abord ! Me semble ! Hein ! Genre qu'on va croire ça ! » La foule riait aux éclats : « Ah ! ah ! ah ! Me semble ! » J'ai dit en souriant : absolument, mesdames et messieurs.Des marmottes.Je sais que vous n'y croyez pas, mais moi je ne crois pas aux extra- terrestres, ni à Krishna.Question d'opinion, voilà tout.Liberté de religion, t'sais veux dire ?La blonde a dit : « Ouais, ouais, mais avez-vous des photos, au moins ?» « Des photos ! Des photos ! Des photos ! » scandait la foule.Je n'ai pas de photo, il faisait trop noir et je n'avais pas d'appareil avec moi, ai-je répliqué.« Bouhouhou ! » a crié la foule.Ça allait vraiment mal pour moi.Heureusement, j'avais avec moi le dernier numéro de Playboy.Je l'ai ouvert et j'ai montré des filles nues.La foule a dit : « Oooooh ! » L'animateur était très intéressé.L'humoriste est alors intervenu : « Ça suffit, les folies, vous savez très bien qu'il est impossible de créer la vie dans un terrier ! Fumiste ! Jouisseur ! Profiteur ! » J'avais vraiment l'air fou.La foule criait : « Fu-miste ! fumiste ! » J'ai décidé de sortir du studio sous les huées.Ils ont demandé aux téléspectateurs ce qu'ils pensaient de tout ça.Les chiffres n'étaient pas bons du tout pour moi : 99,99% des gens ne me croyaient pas du tout.Seulement 0,01 % des gens qui m'ont vu m'ont trouvé crédible ! « Ça se passe de commentaire ! » a conclu l'animateur, qui a reçu une ovation.Il était fier, avec raison : il avait remporté la joute, il m'avait planté joyeusement.Mais comme il y avait 2,2 millions de téléspectateurs, même si 99,99 % des gens m'ont trouvé ridicule, il m'est resté 0,01 % d'appuis, ce qui m'a fait 220 nouveaux amis.L'argent entre à pleines portes.Comme disait le chef marmottohim : « Le vrai gagnant n'est pas toujours celui qu'on croit.» Hé, hé, hé.Avant-hier, j'étais seul avec quelques marmottes.Aujourd'hui nous sommes 221.Je profite donc de l'occasion pour remercier les gens de l'émission, qui m'ont rendu ce service de marketing inestimable.J'invite d'ailleurs tous les médias à ma conférence de presse, demain, où je dévoilerai une nouvelle méthode de clonage des marmottes, beaucoup moins dispendieux que le clônage humain.Je vois d'ici les manchettes : « Cette fois, Gruau exagère ! » « Gruau prend les médias pour des imbéciles ! » Question d'opinion.Mais commeil y avait 2,2 millions de téléspectateurs, mêmesi 99,99%des gensm'ont trouvéridicule, ilm'est resté0,01%d'appuis, ce quim'afait 220 nouveaux amis.L'argent entreà pleines portes.Hier, jeme suis fait inviter àlanouvelleémissiondont tout le monde parle.Ça s'appelle« Àsoir, on planteunmoron ».F A I L L I T E Golf USA TOUT DOIT ÊTRE VENDU LES ENCANTEURS M.G.MARTIN INC.Dimanche 10 à 17 Lundi 10 à 18 Mardi 10 à 18 Mercredi 10 à 18 Jeudi 10 à 21 Vendredi 10 à 21 Samedi 10 à 17 Golf USA et autres dossiers VISA MASTER CARD INTERAC SETS DE GOLF (HOMMEFEMME) PORTES OUVERTES AUJOURD'HUI À 10 H a.m.BÂTONS, VÊTEMENTS, GANTS, BALLES, ACCESSOIRES, SOULIERS RABAIS AVANTAGEUX SUR DÉMOS ET VÊTEMENTS PRIX ORIGINAUX DE RABAIS SUR TOUT 50-60-70% À LIQUIDER 1111 5555 0000 $$$$ Golf À l'arrière du Carrefour Laval Daniel-Johnson LAVAL 3257702A LIA LÉVESQUE PRESSE CANADIENNE La recherche sur les soins palliatifs se voit accorder une somme de 16,5 millions sur cinq ans par l'intermédiaire des Instituts de recherche en santé du Canada.C'est le ministre d'État aux Familles et aux Aidants naturels, Tony Ianno, qui en a fait l'annonce, hier à Montréal, dans le cadre du congrès international sur les soins aux malades en phase terminale.Il semble que la recherche sur les soins en fin de vie ait été sous-financée jusqu'ici et qu'elle ait peine à être reconnue comme une discipline à part entière.Pourtant, avec le vieillissement global de la population canadienne et les attentes croissantes des citoyens concernant la qualité de vie et l'accessibilité aux soins, ces soins et services sont destinés à se développer.L'« Initiative sur les soins palliatifs et les soins de fin de vie » qui a été ainsi financée engage plusieurs partenaires, notamment neuf instituts spécialisés des Instituts de recherche en santé du Canada \u2014 du cancer, de la santé des autochtones, des neurosciences \u2014 et huit autres organismes, comme la Fondation des maladies du coeur, Santé Canada et d'autres provenant de plusieurs provinces.Cette « initiative » vise justement à solidifier les bases de la recherche sur les soins palliatifs et à faire reconnaître la recherche en ce domaine comme une véritable discipline de recherche en santé.Parmi les projets de recherche prometteurs dans ce domaine, en Alberta, une équipe s'intéresse à la mauvaise alimentation qui contribue au décès des cancéreux ; en Colombie-Britannique, ce sont les différents besoins des patients et des familles qui seront étudiés, les besoins psychologiques, spirituels et sociaux.À l'Université Mc Gill, à Montréal, on veut développer davantage le programme de formation qui vise à former des chercheurs en soins palliatifs au niveau du doctorat.Phil Branton, directeur scientifique de l'Institut de recherche sur le cancer et professeur de biochimie à l'Université Mc Gill, croit que les soins palliatifs sont en pleine révolution, qu'on prend conscience de leur importance et de l'importance de la multidisciplinarité pour les élaborer de façon efficace.Le ministre Ianno, quant à lui, a souligné l'importance de fournir des recherches complètes, rigoureuses et bien étayées pour convaincre ceux qui conçoivent les politiques de santé.Les soins palliatifs, a déploré M.Ianno, sont encore trop souvent perçus comme tabous, parce que pour en parler, il faut aborder la fin de la vie, la qualité de vie.16,5 millions pour la recherche sur les soins palliatifs .3256998A SUITESDE LA UNE Autre Américain décapité Bush exhorte l'ONU à faire sa part IRAK suite de la page A1 Le président n'a pas fait allusion à sa décision de contourner l'ONU en attaquant l'Irak, ni à l'absence d'armes de destruction massive dans le pays de Saddam.Il a affirmé que sa politique étrangère contribuerait à faire du XXIe siècle « le siècle de la liberté ».Selon lui, l'Irak et l'Afghanistan sont aujourd'hui « sur la voie de la démocratie et de la liberté ».Malgré son optimisme à l'égard de l'Irak, le président a évoqué la violence endémique dans ce pays en reconnaissant que «la tâche qui nous attend est difficile, mais ces difficultés n'ébranleront pas notre conviction que l'avenir de l'Irak et de l'Afghanistan est un avenir de liberté ».« La bonne réponse face aux difficultés n'est pas de battre en retraite, c'est de triompher », a-t-il ajouté.Sans faire allusion au contexte électoral, le président sortant répondait ainsi indirectement aux critiques cinglantes du candidat démocrate John Kerry de sa politique irakienne.La veille, lors d'un discours à New York, le sénateur du Massachusetts avait dénoncé «les erreurs colossales» de l'administration Bush depuis l'invasion de 2003.L'Irak est désormais le principal sujet d'opposition de la campagne pour le scrutin du 2 novembre.Les deux camps ont nettement durci leurs échanges ces derniers jours, alors que les attentats et les enlèvements persistent sur le terrain.« Un Irak démocratique a des ennemis sans pitié car ils savent ce qui est en jeu dans ce pays », a déclaré le président Bush durant son discours.« Ils savent qu'un Irak libre au coeur du Moyen-Orient serait un coup décisif porté à leurs ambitions dans cette région.» Et d'ajouter : « Un groupe terroriste associé à Al-Qaeda est l'un des principaux groupes qui tuent des innocents en Irak aujourd'hui, menant une campagne d'attentats contre des civils et décapitant des hommes ligotés.Faisant allusion aux récents actes terroristes, dont la prise d'otages de Beslan, en Ossétie du Nord, le président a exhorté la communauté internationale à combattre l'extrémisme et la terreur « avec justice et dignité ».« Ce mois-ci à Beslan, nous avons vu une nouvelle fois comment les terroristes mesurent leur succès par la mort d'innocents et la douleur de familles affligées », a-t-il déclaré.John Kerry a répliqué au discours du président lors d'une rare conférence de presse à Jacksonville, en Floride.Il a estimé que son adversaire républicain « avait manqué une occasion très importante pour notre pays et notre monde» en ne «réussissant pas à parler clairement aux dirigeants » réunis à New York.« Nous avons besoin d'une approche fondamentalement différente afin de réussir en Irak », a-t-il dit avant d'accuser de nouveau le président Bush de gérer la guerre d'une façon « arrogante, manquant de transparence, et incompétente ».En termes plus diplomatiques, le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a également critiqué la politique étrangère de l'administration Bush.Montant à la tribune avant le président américain, il a condamné les tortures infligées par des soldats américains à des détenus irakiens de la prison d'Abou Ghraib.Il a également condamné les violences en Irak, où, a-t-il dit, « nous voyons des civils massacrés de sang-froid, alors que les travailleurs humanitaires, les journalistes et d'autres non-combattants sont pris en otages et mis à mort de la façon la plus barbare.» Le secrétaire général de l'ONU, qui avait qualifié la guerre en Irak d'« illégale » la semaine dernière, a défendu le multilatéralisme et un monde où la force découlerait de la loi, et non l'inverse.« C'est la loi, y compris les résolutions du Conseil de sécurité, qui offre la meilleure base pour résoudre les conflits prolongés dans le monde entier », a-t-il dit.Même si l'Irak a dominé son discours, le président Bush a évoqué d'autres sujets devant l'Assemblée générale de l'ONU, dont le conflit au Proche-Orient.Il a enjoint aux dirigeants mondiaux de cesser tout contact avec le président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat « qui ne sert pas son peuple et trahit sa cause ».Il a également demandé à Israël de geler les implantations juives et de démanteler les avant-postes non autorisés dans les territoires occupés.Évoquant par ailleurs la crise du Darfour, le président a appelé le gouvernement soudanais à « respecter le cessez-le-feu qui a été signé et à stopper les tueries ».DÉCAPITÉ suite de la page A1 Un ressortissant britannique âgé de 67 ans, Kenneth Bigley, a aussi été appréhendé à cette occasion.On était sans nouvelles de lui au moment de mettre sous presse.Les ravisseurs avaient donné 24 heures aux autorités pour libérer toutes les femmes irakiennes détenues dans deux prisons, dont celle d'Abou Ghraib, au coeur du scandale des prisons militaires américaines.Mais les représentants américains et britanniques en Irak continuent de répéter qu'aucune femme n'était détenue à ces endroits.Les seules détenues, disent-ils, seraient deux anciennes collaboratrices de Saddam Hussein ayant contribué à l'élaboration d'armes chimiques et biologiques.Le fils de M.Bigley, qui travaillait comme les deux ressortissants américains exécutés pour une compagnie établie aux Émirats arabes unis, a supplié le premier ministre britannique Tony Blair de céder aux demandes des ravisseurs.Un porte-parole du gouvernement a cependant souligné que toute concession mènerait à une montée en flèche des enlèvements en Irak.Le frère de M.Bigley, Paul, a accusé le gouvernement anglais sur les ondes d'Al-Jazira d'être « ignorant » de la situation sur le terrain et de se traîner les pieds.Il a déploré le fait que l'invasion de l'Irak, une « escroquerie », mène à tant de morts.Plus de 130 ressortissants étrangers ont été enlevés dans le pays depuis le début des rapts en avril.Bien que la plupart aient été libérés, au moins une vingtaine ont été décapités ou tués d'une autre façon.Encore hier, la police irakienne a fait état de la découverte du corps criblé de balles d'un camionneur turc.Une dizaine avaient été enlevés au cours de la fin de semaine.Le groupe Tawhid wal Jihad, chapeauté, au dire des autorités américaines, par l'islamiste Abou Moussab al-Zarqaoui, a notamment revendiqué la décapitation de l'Américain Nicholas Berg, d'un interprète sud-coréen et d'un chauffeur bulgare.Dans chaque cas, une bande vidéo de l'exécution montre l'otage à genoux, portant un vêtement orange similaire à celui des détenus de la prison de Guantanamo, devant un groupe d'hommes masqués qui lisent une diatribe contre l'occupation américaine avant de couper la tête de leur victime.La CIA a indiqué hier que la voix figurant sur la bande vidéo montrant l'exécution d'Eugene Armstrong était bien celle d'al-Zarqaoui, un Jordanien réputé proche d'Al- Qaeda, dont la tête est mise à prix pour 25 millions de dollars.Le groupe d'al-Zarqaoui est aussi accusé d'être responsable de la plupart des attentats suicide d'envergure qui ont frappé le pays depuis le renversement du régime de Saddam Hussein.Ces attaques ciblent souvent les forces de l'ordre irakiennes, vues comme des « collaborateurs » par les insurgés.Un attentat suicide visant un centre de recrutement de la Garde nationale a été évité de peu hier à Bagdad.Un autre a fait un mort et 19 blessés, dont quatre soldats américains, sur la route menant à l'aéroport.Le premier ministre irakien, Iyad Allaoui, mis en poste par l'administration américaine, a assuré hier que son pays était en voie de remporter la bataille.« Nous gagnons, nous vainquons les terroristes.Malheureusement, les médias ne couvrent pas ces gains significatifs », a-t-il déploré.Avec AP, Reuters, BBC, The Guardian et Al-Jazira BIBLIOTHÈQUE DISPONIBLE EN FINI HÊTRE 3 TABLETTES AJUSTABLES ET 1 FIXE DIMENSIONS : 24\"L X 9,5\"P X 67,5\"H FAUTEUIL OPÉRATEUR RECOUVERT DE CUIR NOIR OU DE TISSU NOIR, BLEU, GRIS OU ROUILLE AJUSTEMENT PNEUMATIQUE DE LA HAUTEUR BRAS AJUSTABLES EN HAUTEUR CHAISE APPUI-GENOUX DISPONIBLE EN NOIR, BLEU ET ROUILLE SIÈGE ET APPUI-GENOUX REMBOURRÉS AJUSTEMENT MANUEL DE LA HAUTEUR FAUTEUIL OPÉRATEUR DISPONIBLE EN NOIR AVEC DOSSIER EN MAILLES AJUSTEMENT PNEUMATIQUE DE LA HAUTEUR RÉGLAGE DU BASCULEMENT À POSITION UNIQUE RÉGLAGE DE LA TENSION DU BASCULEMENT BRAS AJUSTABLES EN HAUTEUR POSTE DE TRAVAIL EN COIN DISPONIBLE EN ÉRABLE ET MASTIC TIROIR-CLAVIER 27\" ET PLATEFORME POUR ORDINATEUR ÉTAGÈRE AVEC PORTE ET RANGEMENT POUR CD CAISSON AVEC TIROIR-FILIÈRE POUR CLASSEMENT DE FORMAT LETTRE OU LÉGAL DIMENSIONS : 65,25\"L X 61,25\"P X 57,75\"H Rég.4999 3999 Rég.14999 12999 Rég.24999 19999 POSTE INFORMATIQUE DISPONIBLE EN FINI CHÊNE ESPACE POUR ORDINATEUR TIROIR CLAVIER DIMENSIONS : 42\"L X 18\"P X 30\"H Rég.16999 11999 POSTE DE TRAVAIL DISPONIBLE EN FINI ÉRABLE SUR PIÈTEMENT DE MÉTAL ARGENT TIROIR-CLAVIER AVEC PLATEAU POUR SOURIS DIMENSIONS : 54\"L X 69\"P X 30\"H INCLUS! CHAISE ET SAC À DOS POSTE INFORMATIQUE DE COIN DISPONIBLE EN FINI ÉRABLE AVEC LES SURFACES EN VERRE GIVRÉ TIROIR-CLAVIER SUPPORT PIVOTANT POUR ORDINATEUR SUPPORTS EN VERRE GIVRÉ POUR MONITEUR ET IMPRIMANTE DIMENSIONS : 52\"L X 38\"P X 66\"H Rég.24999 18999 Rég.6999 3999 Rég.7999 5999 POSTE INFORMATIQUE MOBILE DISPONIBLE EN FINI BLEU SUR PIÈTEMENT DE MÉTAL ARGENT TABLETTE POUR CLAVIER AVEC PLATEAU POUR SOURIS SUPPORT INCLINÉ POUR MONITEUR ET ESPACE POUR ORDINATEUR DIMENSIONS : 38\"L X 30\"P X 31\"H FAUTEUIL EXÉCUTIF À DOSSIER HAUT DISPONIBLE EN TISSUS « NATURAL » BLEU MARIN AJUSTEMENT PNEUMATIQUE DE LA HAUTEUR MÉCANISME MULTI-AJUSTABLE RÉGLAGE DE L'ANGLE ET DE LA HAUTEUR DU DOSSIER INCLINAISON MULTIPLE AVEC BLOCAGE RÉGLAGE DE LA TENSION DU BASCULEMENT BRAS AJUSTABLES EN HAUTEUR POSTE DE TRAVAIL DISPONIBLE EN VERRE CLAIR SUR PIÉTEMENT DE MÉTAL ARGENT, AVEC DES ACCENTS CHROME ET ACAJOU TIROIR-CLAVIER COULISSANT DE GAUCHE À DROITE DE COULEUR ACAJOU DIMENSIONS : 70,5\"L X 70,5\"P X 29,5\"H Chaise non incluse Rég.34999 29999 9999 8999 CUIR TISSU Rég.11999 Rég.9999 Rég.39999 34999 Rég.9999 8999 OFFRE EN VIGUEUR JUSQU'AU 5 OCTOBRE 2004 OU JUSQU'À ÉPUISEMENT DES STOCKS.AUCUNE COMMANDE NE SERA DIFFÉRÉE.ASSEMBLAGE REQUIS TERRITOIRES LIMITÉS.LIVRAISON GRATUITE MÊME LE SAMEDI www.ca PAR TÉLÉPHONE (514) 336-8113 EN LIGNE POUR COMMANDER ANJOU Les Galeries D'Anjou (514) 351-1055 BELOEIL 329, Duvernay (450) 464-1072 BROSSARD 7503, boul.Taschereau O.(450) 656-4840 GATINEAU 120, boul.de L'Hôpital (819) 561-5611 LAVAL 2990, boul.Le Corbusier (450) 687-8682 LONGUEUIL 2255, Place Roland-Therrien (450) 468-6319 MONTRÉAL Centre-ville 499, Viger O.(514) 878-3777 OTTAWA 2500, Lancaster Road (613) 739-8900 QUÉBEC 1415, boul.Charest O.(418) 682-3113 ST-JÉRÔME 291, De Villemure (450) 438-4111 ST-HYACINTHE 1312, rue des Cascades (450) 778-1212 SAINT-LAURENT 3500, Côte-Vertu (514) 332-7883 SOREL-TRACY 72, rue du Roi (450) 742-2706 TERREBONNE 1348, boul.Moody (450) 471-8704 TROIS-RIVIÈRES 2450, boul.des Récollets (819) 376-2538 FINANCEMENT SANS INTÉRÊT DISPONIBLE SUR APPROBATION DU SERVICE DE CRÉDIT VISA DESJARDINS.VOIR DÉTAILS EN MAGASIN.15 MAGASINS ET SALLES DE MONTRE 3244079A 3246359A . ACTUALITÉS Autant de femmes que d'hommes mourront d'une crise cardiaque PASCALE BRETON Les femmes risquent-elles moins que les hommes de faire une crise cardiaque ?Pas du tout.Dans moins de six ans, les prévisions laissent même présager qu'autant de femmes que d'hommes mourront d'une maladie du coeur.L'indice de mortalité tracé entre 1950 et 2016 montre en effet que les décès reliés aux maladies cardiaques suivent une courbe parallèle entre les hommes et les femmes, mais que les deux courbes se rejoindront en 2010.Par la suite, le nombre de victimes, tant masculines que féminines, sera sensiblement identique.Depuis plusieurs années déjà, les maladies cardiaques constituent la première cause de mortalité au Canada, tant chez l'homme que chez la femme.Le problème, c'est que plusieurs l'ignorent.Un net travail de sensibilisation est à faire, note la Dre Danielle Rouse, spécialiste des maladies reliées au gras dans le sang et médecin à la Clinique de prévention de la maladie vasculaire, à Saint- Jérôme.« Les gens ne ressentent aucun symptôme, alors, au bout d'un certain temps, ils abandonnent leur traitement et les recommandations qu'on leur fait », exp l i que - t - e l le en fa i s ant notamment référence à l'importance d'avoir une bonne diète, de faire de l'exercice physique et de suivre sa médication.Après la ménopause C'est après 40 ans que les hommes risquent le plus de développer une maladie cardiovasculaire tandis que chez les femmes, c'est davantage au début de la cinquantaine.Après la ménopause, elles sont nettement à risque si elles n'ont pas de bonnes habitudes de vie.Un sondage pancanadien, mené récemment auprès de 2000 Canadiens âgés de 40 ans et plus par la firme Pollara, révélait pourtant que sept répondants sur 10 n'ont pas un coeur en bonne santé et qu'ils présentent au moins un risque cardiovasculaire, soit parce qu'ils sont diabétiques, qu'ils font de l'hypertension, qu'ils fument ou qu'ils ont un surplus de poids.Malgré tout, les deux tiers des répondants ignoraient que les maladies cardiaques sont la première cause de mortalité.Chez la femme, non seulement les maladies cardiaques tuent davantage que le cancer du sein, mais elles entraînent plus de décès que tous les cancers confondus.« Le mot cancer frappe davantage.Quand on parle de cancer, on parle de souffrance et les gens ne veulent pas souffrir.Quand on pense aux maladies cardiovasculaires, on pense plutôt en terme de décès.La moitié des gens décèdent dans le premier mois suivant un infarctus », indique la Dre Rouse.Elle ajoute que beaucoup de ses patients affirment ne pas craindre de mourir d'une crise cardiaque \u2014 contrairement au cancer \u2014, mais ce qu'ils oublient souvent, c'est qu'ils risquent aussi de paralyser et de vivre plusieurs années avec une qualité de vie réduite.Une étude comparative entre le Canada et les États-Unis publiée ce mois-ci dans Circulation, le journal de l'Association américaine du coeur, révèle par ailleurs que les Canadiens présentent un risque beaucoup plus élevé que les Américains de mourir d'une maladie cardiaque dans les cinq années suivant le traitement d'une artère coronarienne bloquée.Le traitement utilisé n'y serait pas étranger.Les médecins américains pratiquent trois fois plus de pontages coronariens et d'angioplasties que leurs collègues canadiens, qui misent davantage sur la médication pour réduire le gras dans les artères.5805 Transcanadienne, Ville St-Laurent (Rond-point Côte-de-Liesse et Transcanadienne) (514) 748-9500 Lun.-vend.9 h à 18 h, sam.10 h à 17 h, dim.12 h à 17 h 6529, boul.Décarie, Montréal (coin Plamondon) (514) 344-1400 Lun.-vend.9 h à 18 h, sam.10 h à 17 h SOLDE JUSQU'À 50 % www.mobilart.ca 3257824A ACURA RSX 2005 Offres de location-bail d'une durée limitée, par l'entremise de Honda Canada Finance Inc.S.A.C.seulement.bail d'une durée de 48 mois établis pour l'Acura RSX (modèle DC5365E) 2005 neuve.Un acompte de 4 328 $ vous donne un versement mensuel de 278 $ et un total des paiements de 17 672 $.Un premier versement est requis et un acompte pourrait être exigé.Allocation de 24 000 km par année (frais de 0,12 $ par kilomètre supplémentaire).Transport et préparation inclus, frais d'inscription au registre des droits personnels et réels mobiliers, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.Garantie Acura limitée de 5 ans/100 000 km.Les deux premiers services d'entretien sont compris.Du 1er au 30 septembre 2004.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails sur le Programme pour diplômés.(514) 696-7777 www.acura g abr iel.c om www.acura.ca 4648, boul.St-Jean, Dollard-des-Ormeaux 278$ par mois 48 mois Location à partir de Paiement 278$ 328$ 378$ Comptant 4 328$ 2 178$ 0 $ Transport et préparation inclus Aucun dépôt de sécurité Allocation de 96000 km 2005.L'année de la RSX.Incluant : moteur i-VTECTM DACT, système de coussins gonflables avant et latéraux, chaîne AM/FM/CD à 4 hautparleurs, sièges sport avant à renforts haute densité, climatisation automatique, et beaucoup plus\u2026 POLITIQUE Partielles: Guy Laforest est déçu par la performance de son parti à Montréal Le président de l'ADQ se dissocie de la campagne de Mario Dumont dans Vanier DENIS LESSARD QUEBEC \u2014 Au-delà de la victoire dans Vanier, le résultat des partielles de lundi illustre la faiblesse de l'Action démocratique du Québec à Montréal, constate le président sortant du parti, le politologue Guy Laforest.L'appui de Mario Dumont aux causes de CHOI et de Scorpion (qui demande de rouvrir l'enquête sur la prostitution juvénile) fut « un élément incontestable» dans le résultat dans Vanier, convient-il.Mario Dumont a-t-il bien fait d'appuyer l'animateur Jeff Fillion et la Fondation Scorpion ?« Il y a peut être 50 choses qui font que tu es dans un parti.Il y en a avec lesquelles tu es plus à l'aise que d'autres », dira M.Laforest.« Moi je n'ai pas fait campagne sur ces enjeux-là.Par choix.Je n'en dirai pas davantage », a laissé tomber M.Laforest pour qui l'ADQ dont résolument se tourner vers une position « humaniste, pragmatique, respectueuse des institutions ».Mario Dumont a soutenu hier ne pas croire que son appui à la campagne de Jeff Fillion de CHOI et de ceux qui réclament la réouverture de l'enquête sur la prostitution juvénile nuirait à son parti ailleurs au Québec.« Je suis estomaqué de la façon dont ces enjeux sont traités à Montréal.C'est comme si on voulait faire croire que les gens qui sont à l'autre bout de la 20 ne comprennent rien », a-t-il lancé.Selon M.Laforest, il faudra davantage juger l'ADQ sur la qualité des documents qui seront discutés au congrès de fin de semaine, l'enthousiasme des militants et le renouvellement des structures du parti, dont on soulignera le dixième anniversaire.Moins d'énergie à Montréal Comme Mario Dumont, M.Laforest s'explique facilement que l'ADQ ait, dans les comtés montréalais de Gouin, Nelligan et Laurier- Dorion, moins bien fait que lors des élections générales d'avril 2003.L'ADQ avait tout simplement décidé de concentrer ses forces dans Vanier « plutôt que de saupoudrer partout et de ne gagner nulle part », expliquait hier Jean Allaire, un des fondateurs du parti.Pour M.Laforest, les résultats de l'ADQ à Montréal aux dernières élections générales étaient déjà « un désastre ».Or lundi soir ce parti faisait encore moins bonne figure.« C'est clair qu'on a un énorme travail à faire sur l'île de Montréal.Cette sous-performance est très inquiétante pour l'ADQ », ditil.En point de presse, Mario Dumont renchérissait : « Dans l'île de Montréal, on a un problème qui existait déjà à la dernière élection générale.On a des devoirs à faire c'est évident.» « Tout le monde a un examen de conscience à faire ; pour nous la performance à Montréal c'est pas fort.Pour le PQ finir troisième dans Vanier c'est pas mieux que pour les libéraux qui perdent trois partielles sur quatre », dira Guy Laforest.Pour lui, il est clair que la victoire dans Vanier n'a rien à voir avec la ronde des partielles de juin 2002 ou l'ADQ arrachait trois circonscriptions sur quatre, et faisait élire des vedettes dans Berthier et Saguenay.« À l'époque il y avait une vague de fond.On ne le voit pas maintenant, mais c'est peut être l'occasion pour nous d'oublier le 14 avril 2003 (les élections générales) », dit-il.Hier, Mario Dumont soulignait que le verdict d'hier était un constat d'échec pour le gouvernement Charest.«À des partielles en début de mandat, ce devrait être les partis de l'opposition qui rament dans la gravelle.Le résultat d'hier a l'air d'une fin de régime » a-t-il lancé.Comme la veille il a souligné que dans Vanier les personnes âgées avaient donné leur appui à son candidat Sylvain Légaré.« On a recréé le pont entre les générations », a-t-il dit.Mais il s'est fait vite évasif quand on lui a demandé ce qu'il allait faire dans le dossier de l'enquête sur la prostitution juvénile.L'animateur André Arthur soulignait hier que M.Dumont allait ramener le dossier à l'Assemblée nationale.« Notre stratégie parlementaire n'est pas arrêtée », s'est contenté de dire M.Dumont.«C'est clair qu'on a un énorme travail à faire dans l'île de Montréal.Cette sous-performance est très inquiétante pour l'ADQ», analyse Guy Laforest.PHOTO ARMAND TROTTIER, ARCHIVES LA PRESSE © Le politologue et président de l'Action démocratique du Québec, Guy Laforest.Performance de l'Union des forces progressistes Un message au Parti québécois MARIO CLOUTIER QUÉBEC \u2014 En finissant troisième dans deux circonscriptions aux élections complémentaires, l'Union des forces progressistes a réitéré son message au Parti québécois sur la pertinence de soigner sa gauche.C'est ce que croit, notamment, le politologue de l'Université de Montréal Louis Massicotte.«À la place de l'UFP, je serais assez content des résultats.Pour le Parti québécois, cela représente toutefois quelque anxiété », explique- t-il.Même si les 24 % de l'UFP au cours de l'élection complémentaire de 2001 dans Mercier étaient un « leurre », selon le professeur Massicotte, les résultats de lundi donnent davantage à réfléchir puisque le parti de gauche a obtenu plus de 1000 voix dans Gouin et qu'il s'unira bientôt à Option citoyenne, le parti que fondera Françoise David.Le politologue croit que l'essentiel de ce vote provient du bassin d'électeurs traditionnels du Parti québécois, ce que réfute le porte-parole de l'UFP, Amir Khadir.« Bon nombre de gens qui ont voté UFP ont déjà rompu avec le PQ depuis de nombreuses années.Ils n'avaient pas d'autre choix et là, oui », dit-il en rappelant que l'UFP a doublé sa proportion du vote par rapport à l'élection générale de 2003 en ne faisant campagne active que dans deux circonscriptions.Dans Gouin, où seulement 34 % des électeurs se sont présentés aux urnes, le candidat de l'UFP, Gaétan Breton, a en effet amassé près de 8 % des voix, plus que l'ADQ.Dans Laurier-Dorion, l'UFP a également battu l'ADQ, le candidat Andrés Fontecilla récoltant près de 5 % des voix.Dans les deux autres circonscriptions en jeu lundi, l'UFP n'aura toutefois récolté que quelque 275 voix, soit moins d'un pour cent du suffrage dans chaque cas.La porte-parole d'Option citoyenne, Françoise David, se réjouit cependant du « beau score » de l'UFP dans Gouin, une élection convoquée à la dernière minute.« Oui il y a de la place au Québec pour un quatrième parti avec des idées qui vont plus loin dans la justice sociale, la lutte à la pauvreté et l'environnement.Ça touche énormément de monde », fait-elle valoir.Du Parti québécois, dont la viceprésidente Marie Malavoy a réitéré la profession de foi à gauche récemment, Mme David dit toujours attendre des « gestes concrets ».Elle félicite toutefois la nouvelle députée péquiste de Laurier-Dorion, Elsie Lefebvre, d'avoir justement fait campagne en parlant de logement social et de la lutte contre la pauvreté.« Ça met un peu de baume sur le fait que l'ADQ soit arrivé premier dans Vanier.C'est un peu inquiétant ce qui se passe à Québec, mais c'est encourageant de voir que l'ADQ ne progresse pas à Montréal », conclutelle.«C'est un peu inquiétant ce qui se passe à Québec, mais c'est encourageant de voir que l'ADQ ne progresse pas à Montréal», juge Françoise David.GOUIN Deschênes, Stéphane Keays, Edith Girard, Nicolas Breton, Gaétan LAURIER-DORION Colindres, Enrique Neofotistos, Voula Lefebvre, Elsie Fontecilla, Andrés ACTION DÉMOCRATIQUE DU QUÉBEC (ADQ) PARTI LIBÉRAL DU QUÉBEC (PLQ) PARTI QUÉBÉCOIS (PQ) UNION DES FORCES PROGRESSISTES (UFP) 162/162 172/172 LES DEUX NOUVELLES ÉLUES POLITIQUE PHOTO STEEVE DUGUAY Elsie Lefebvre, nouvelle députée péquiste de la circonscription de Laurier-Dorion.PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE Yolande James, nouvelle députée libérale de la circonscription de Nelligan.Une péquiste dans un château fort libéral La première Noire à l'Assemblée nationale KARIM BENESSAIEH La nouvelle députée péquiste de Laurier- Dorion, Elsie Lefebvre, était encore aux couches lors du premier référendum sur la souveraineté, en 1980.La deuxième fois, en 1995, elle n'avait même pas le droit de voter.De toute évidence, la jeune étudiante en maîtrise de 25 ans, qui a arraché de façon inattendue un château fort libéral lundi soir, représente une toute nouvelle génération de souverainistes.Qu'elle ait remporté la victoire dans une circonscription multiethnique ajoute encore à la nouveauté.« Je suis persuadée que cette percée qu'on a réussi à faire dans les communautés culturelles, chez les Québécois issus de l'immigration, ça va modifier les perceptions, affirme Elsie Lefebvre en entrevue.Le Parti québécois n'est plus le gros méchant monstre barbu.C'est effarant de voir comment on a été diabolisé pendant toutes ces années.Enfin, on a réussi à passer notre message.» Née dans Villeray en 1979, « Elsie » \u2014 c'est ainsi que ses affiches électorales la présentaient \u2014 tenait à se frotter aux libéraux dans sa circonscription natale.Avec une lueur moqueuse dans les yeux, elle affirme aujourd'hui n'avoir jamais douté de sa victoire.Les difficultés du ministre Pierre Pettigrew en juin dernier, dans la circonscription fédérale presque similaire de Papineau qu'il a gardée avec une majorité de 468 voix, étaient de bon augure, estime-t-elle.« L'idée de départ, c'était de faire du travail de fond dans Parc-Extension et dans Villeray.On n'avait rien à perdre, le but était d'aller passer le message du Parti québécois chez les différentes communautés.Nous avons commencé le travail sur le terrain dès le 5 juillet.Avec les résultats du Bloc québécois fin juin, on avait une mentalité de gagnants.Entre Paris et Cuba Elsie Lefebvre se décrit d'emblée comme une jeune femme dynamique qui voit la vie de façon « positive ».« Tout arrive toujours pour le mieux, c'est ma devise.Je suis optimiste, fonceuse, déterminée.Dans tout ce que j'entreprends.Quand on se fixe un objectif, il faut l'atteindre.» Elle a adhéré au Parti québécois dès l'âge de 17 ans et présente huit ans plus tard un CV passablement garni.Elle a notamment vécu deux ans au Mexique, où elle a obtenu un baccalauréat, effectué des stages à l'Assemblée nationale française et à la mairie de Paris, travaillé à Cuba dans les champs de canne à sucre et travaillé comme attachée politique au cabinet du ministre Serge Ménard.Elle termine présentement une maîtrise en sciences politiques à l'Université de Montréal.Son titre promet tout un programme : Étude du processus européen de lutte à la pauvreté et à l'exclusion sociale à l'aune de la Stratégie de Lisbonne.Cet attachement à la justice sociale, elle entend le mettre au service de ses électeurs durant les prochaines années.« Je revendique beaucoup les valeurs sociales progressistes du PQ.Pour arriver à ce projet social, il faut passer par la souveraineté pour avoir la mainmise de tous nos leviers politiques et économiques.» Son mentor politique, avec qui elle a pu travailler depuis deux mois, c'est Louise Harel, une politicienne « proche des gens, disponible, réceptive, à l'écoute, dévouée ».« J'aime vraiment la politique.J'aime parler aux gens, qu'ils me racontent leurs histoires.Je vais être une députée proche des gens.Ça peut faire cliché, mais j'ai envie de faire de la politique autrement.» La recrue péquiste ne déteste manifestement pas les débats politiques corsés, elle qui profite de ses premières entrevues pour décocher une flèche vers une autre jeune recrue élue lundi soir, Yolande James.«Je ne peux pas comprendre qu'une jeune de 26 ans puisse défendre un gouvernement qui vient de couper 100 millions dans les prêts et bourses.C'est grave, c'est très très grave.Dans Parc-Extension, c'est quelque chose d'important.» CURRICULUM VITAE ÂGE 25ans OCCUPATION Étudiante en maîtrise en sciences politiques à l'Université de Montréal EXPÉRIENCE Attachée politique de Serge Ménard en 2000, chargée de projet de l'Université du Nouveau Monde, responsable des communications du comité national des jeunes du PQ ÉTUDES DEC au cégep Maisonneuve, baccalauréat à la Universidad de las Americas à Puebla, au Mexique NICOLAS BÉRUBÉ Yolande James a dormi exactement trois heures dans la nuit de lundi à hier.Ça n'a pas empêché la nouvelle députée libérale de Nelligan d'accorder des entrevues aux médias montréalais toute la journée avant de sauter en soirée dans une voiture qui la conduirait à Québec, où l'attendait son chef, le premier ministre Jean Charest.Un programme chargé pour la jeune femme de 26 ans qui, jusqu'à cette semaine, habitait toujours la demeure familiale, à Pierrefonds.« Ce qui m'arrive, c'est un peu fou, explique- t-elle au lendemain de sa victoire dans la circonscription de Nelligan, dans l'ouest de Montréal.Mais je savais à quoi m'en tenir quand je me suis lancée en politique ; alors ça va ! » Yolande James est l'une des plus jeunes députées à siéger à Québec.Mais les livres d'histoire se souviendront d'elle pour une autre raison : elle est la première femme noire à faire son entrée à l'Assemblée nationale.« C'est un fait dont je suis très fière, explique la jeune femme née à Pierrefonds de parents originaires des Antilles anglaises.On est en 2004 et c'est surprenant d'être la première Noire à siéger.Chose certaine, je ne suis pas la dernière : pour le moment, les minorités visibles, les femmes et les jeunes sont sous-représentés à l'Assemblée nationale.» Titulaire d'un baccalauréat en droit civil de l'Université de Montréal et d'un diplôme de droit en common law de l'Université Queens, Yolande James a connu une ascension rapide au sein de son parti.En 1998, elle était encore aux études quand elle s'est portée volontaire pour travailler à la campagne du député libéral de Pierrefonds, Russell Williams.« J'avais 19 ans.M.Williams a trouvé que j'étais une jeune femme dynamique et il m'a engagée comme attachée politique à son bureau de comté.» L'an dernier, après avoir terminé son droit, elle a été embauchée comme attachée politique par le ministre de la Santé, Philippe Couillard.Yolande James a entre autres travaillé sur un projet d'intégration des personnes handicapées, qui a fait l'objet du projet de loi 58 déposé en juin dernier.« Si vous m'aviez demandé il y a un an si je pensais être députée aujourd'hui, j'aurais répondu non.Mais j'ai eu un mentor incroyable, Russell Williams, qui est parti occuper d'autres fonctions.Alors je me suis dit que c'était une belle opportunité.» Elle se décrit comme « une personne qui adore être avec les gens ».« C'est là où je suis le mieux, ajoute-t-elle.Au secondaire, j'étais présidente de l'association étudiante.J'étais aussi impliquée dans le basketball et dans le rugby.Par la suite, j'ai milité à la commission jeunesse du Parti libéral.« Je suis une jeune femme qui a beaucoup d'idées, beaucoup d'énergie, dit-elle.Et le parti est ouvert aux idées des jeunes.» Les dossiers qui lui tiennent le plus à coeur sont ceux des personnes handicapées et de la santé.« Quarante-deux pour cent des dépenses du gouvernement vont à la santé.C'est un dossier important auquel j'ai envie de participer.» C'est avec un calme désarmant qu'elle s'apprête donc à faire son entrée à l'Assemblée nationale.La jeune députée compte trouver un appartement à Québec dans les prochains jours et déménager ses affaires au plus vite.« Disons que j'ai bien hâte de commencer », dit-elle, le sourire aux lèvres.CURRICULUM VITAE ÂGE 26 ans OCCUPATION Députée libérale de Nelligan EXPÉRIENCE Attachée politique du député Russell Williams (1998) ; attachée politique du ministre de la Santé, Philippe Couillard (2003) ÉTUDES Études en droit à l'Université de Montréal et à l'Université Queens, en Ontario (études terminées en 2003) « On est en 2004 et c'est surprenant d'être la première Noire à siéger.Chose certaine, je ne suis pas la dernière : pour le moment, les minorités visibles, les femmes et les jeunes sont sousreprésentés.« Le PQ n'est plus le gros méchant monstre barbu » Cinq questions à Elsie Lefebvre Cinq questions à Yolande James Q1.Votre idole politique à l'extérieur du Québec ?RGandhi.Je l'admire pour sa lutte pacifique inspirante pour l'indépendance du peuple indien face à la Couronne britannique.Q2.Que lisez-vous en ce moment ?REn campagne électorale, l'actualité et sur ma table de chevet, Guillaume Vigneault.Q3.Quel est le problème le plus criant dans le monde ?RLa pauvreté et les inégalités sociales.Q4.Quel est votre choix pour l'élection présidentielle américaine ?RJohn Kerry.Les démocrates partagent actuellement de plus près les valeurs progressistes et démocrates du Parti québécois et de la société québécoise.Q5.Dans votre lecteur CD, on trouve.REn campagne électorale, pour donner le ton, Loco Locass et Libérez- nous des libéraux !.Q1.Votre idole politique à l'extérieur du Québec ?RNelson Mandela.C'est un homme passionné qui a surmonté beaucoup de difficultés dans sa vie.Q2.Que lisez-vous en ce moment ?RDernièrement, je me suis surtout plongée dans les programmes politiques et les enjeux locaux de ma circonscription.Q3.Quel est le problème le plus criant dans le monde ?RLa guerre en Irak.C'est une guerre qui nous concerne tous.Q4.Quel est votre choix pour l'élection présidentielle américaine ?RJohn Kerry.Parce qu'il représente une idée de paix.Q5.Dans votre lecteur CD, on trouve.RStevie Wonder.Je l'ai écouté cette semaine, alors que j'étais en campagne. POLITIQUE SCANDALE DES COMMANDITES La sélection des agences de communication n'a pas suivi les règles établies GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 Les agences de communication choisies par le gouvernement libéral pour exécuter ses contrats de commandite, destinés à promouvoir l'unité canadienne dès 1995, l'ont été de la manière la plus arbitraire qui soit, a révélé hier la Commission d'enquête publique sur le programme de commandites.Une série de documents mis au jour par le procureur adjoint de la commission, Neil Finkelstein, ainsi que l'interrogatoire du ministre actuel des Travaux publics, David Marshall, ont démontré que le processus normal de sélection des agences de communication n'a pas été suivi.Le gouvernement libéral a en effet choisi 18 agences de communication entre 1995 et 1997, mais aucune selon les règles établies qui doivent assurer un processus juste et concurrentiel.C'est ce qu'a confirmé hier devant la commission George Butts, un proche collaborateur du sous-ministre Marshall.« Ça ne respecte pas les critères », a-t-il affirmé devant la commission.Au coeur de la sélection des agences de publicité qui ont bénéficié, selon le fameux rapport de la vérificatrice générale sur les commandites, de quelque 100 millions de dollars en frais et en commissions diverses se trouve encore une fois le fonctionnaire responsable des commandites à l'époque pour l'ensemble du gouvernement, Charles Guité.Me Finkelstein a en effet produit hier une note de service de M.Guité destinée au directeur du secteur de la publicité et de la recherche pour l'opinion publique (SPROP) au ministère des Travaux publics, André Larose, qui l'avisait que des agences de communication choisies pour aider Patrimoine Canada à promouvoir l'identité canadienne seraient aussi mises à la disposition de son service afin de soutenir le programme de commandites du ministère.Les cinq agences choisies par Patrimoine Canada et par un comité de sélection présidé par M.Guité le 5 février 1995 \u2014Groupe Everest, BCP Canada, Compass Communication, Parlmer Jarvis et Vickers and Benson\u2014 ont ainsi été ajoutées sans autre forme de procès à la liste des fournisseurs qualifiés du SPROP pour des contrats possibles de communication.Me Finkelstein a qualifié d'« étrange » cette façon de faire.Le sous-ministre Marshall a convenu qu'en effet, cela l'était.« Et vous serez d'accord avec moi, a poursuivi Me Finkelstein, pour dire que le processus de sélection qui a été mis en place pour les agences de communication de Patrimoine Canada n'a pas été un processus qui pouvait mener à l'incorporation de ces cinq agences sur la liste des agences pré-qualifiées du SPROP.» « Je suis d'accord », a répondu David Marshall.« Ma suggestion, a dit Me Finkelstein, est qu'il n'y a jamais eu de critères avant 2001.C'est ma suggestion.» George Butts a à son tour acquiescé aux propos de l'avocat, confirmant qu'aucun processus de sélection n'avait été mis en place afin de créer une liste de fournisseurs préqualifiés, incluant les cinq agences mentionnées, pour le SPROP.Un autre concours de sélection en 1995 a été mis en preuve hier par Me Finkelstein, celui-là destiné à trouver des agences de communication exclusivement pour le ministère des Travaux public.Encore là, a démontré le procureur adjoint, il n'y a pas eu de critères d'évaluation mis en place au préalable, sinon l'apparition d'une courte liste d'agences qui a abouti aux choix de Lafleur Communication, une firme souvent citée par Mme Fraser dans son rapport accablant de novembre 2003.Le commissaire Gomery a d'ailleurs pris la parole hier pour attirer l'attention de la commission sur une note de Charles Guité à l'époque qui affirmait qu'il faudra éventuellement prendre en considération l'importance des projets lorsqu'on choisira les agences qui les réaliseront.«Il y a une contradiction ici avec l'idée d'un processus concurrentiel, a fait remarquer le commissaire.Vous choisissez les 10 agences et vous dites que vous les choisirez plus tard en fonction de leur taille ou d'autres critères.Cela laisse la possibilité à des choix arbitraires.Une autre grande question est demeurée sans réponse hier.Me Finkelstein n'a pu trouver d'explication rationnelle à la décision du gouvernement Chrétien de confier le dossier des commandites, un dossier éminemment politique, au ministère des Travaux publics, un ministère qui n'est pas politique.Le sousministre Marshall a timidement avancé une explication, rappelant que le ministre titulaire, Alfonso Gagliano, était le ministre politique responsable du Québec.« C'est probablement le lien », a dit Marshall.« Mais ce n'est pas le lien bureaucratique », a ajouté Me Finkelstein, qui a rappelé que cette pratique n'avait pas commencé avec Alfonso Gagliano, mais sous son prédécesseur, David Dingwall, « qui n'était pas un ministre du Québec ».Opposition à la vente d'édifices fédéraux JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Les partis de l'opposition aux Communes s'interrogent sur les intentions du gouvernement Martin de vendre quelque 365 édifices fédéraux, un délestage qui pourrait rapporter environ 3 milliards de dollars dans les coffres de l'État, au moment où Ottawa nage dans les surplus.Le ministre des Travaux publics, Scott Brison, a confirmé hier dans un discours devant le Canadian Club de Toronto qu'Ottawa envisage de se départir des immeubles dont il est propriétaire d'un bout à l'autre du pays.L'objectif de cette mesure est de réaliser des économies afin de financer les autres priorités des libéraux de Paul Martin dans le domaine de la santé, de l'aide à la petite enfance et les municipalités.« Le gouvernement fédéral est le plus grand administrateur de locaux de bureaux au Canada, avec plus de 6,7 millions de mètres carrés.Je ne sais pas exactement ce que cela représente, mais c'est probablement trop », a déclaré le ministre Brison, un ancien député conservateur qui a joint les libéraux en décembre, juste avant que Paul Martin prenne les commandes du gouvernement.« La mission première du gouvernement n'est pas d'être propriétaire foncier, et ce n'est pas son rôle de toute façon.Des études démontrent que nous dépensons plus pour l'exploitation de nos immeubles et disposons plus d'espace par employé que la moyenne des entreprises privées.Nous ne sommes simplement pas aussi efficaces », a ajouté le ministre.M.Brison a indiqué que les grandes entreprises au pays telles que la CIBC, la Banque Royale, la Banque de Montréal, Bell Canada et Sobeys, ont tiré la même conclusion qu'il « est plus avantageux de louer que de posséder ».A priori, le gouvernement fédéral pourrait économiser quelque 300 millions par année en vendant ses édifices tout en empochant sur le champ environ 3 milliards de dollars, soit le fruit de la vente.Le Bloc québécois s'est dit perplexe devant les intentions du gouvernement Martin qui veut donner l'impression de gratter les fonds de tiroir au moment même où une récente étude du Conférence Board prédit qu'Ottawa enregistrera des surplus de quelque 160 milliards au cours des 10 prochaines années.« Dans un (tel) contexte, le ministre doit nous expliquer en quoi une telle vente est nécessaire et, surtout, en quoi l'intérêt public serait-il servi à moyen ou à long terme avec une telle vente », a déclaré hier la député bloquiste Louise Thibault.Le député néo-démocrate de Winnipeg, Pat Martin, s'est montré plus cinglant, se disant convaincu que cette manoeuvre permettra, au bout du compte, de vendre des immeubles fédéraux à des libéraux qui pourront ensuite louer des locaux à vie au gouvernement fédéral.En principe, le Parti conservateur se dit d'accord avec l'idée de voir le gouvernement fédéral vendre ses édifices, mais il s'interroge aussi sur les véritables intentions du ministre.lexus.ca RX 330 4,9 % LOCAT I O N OU FINANCEMENT À L'ACHAT 538 $ /mois 49 900 $ À PA R T I R DE IMAGINEZ-VOUS EN LEXUS Êtes-vous de ceux qui pensaient que conduire une Lexus était hors de portée ?Pourtant, le RX 330 est plus accessible que vous ne le croyez.Avec son moteur 3,3 litres de 230 chevaux.Son intérieur en cuir souple et douillet.Sans oublier son toit ouvrant optionnel jusqu'à 50 % plus grand.Faites de votre rêve une réalité en visitant un concessionnaire Lexus sans tarder.Pour plus d'information ou pour connaître le concessionnaire le plus près, composez le 1 800 26-LEXUS ou visitez www.lexus.ca.PINCEZ-VOUS, PUIS PASSEZ POUR UN ESSAI ROUTIER.À LA CONQUÊTE DE LA PERFECTION Plans de location de Lexus Services Financiers sur approbation du crédit.Offre valable pour les Lexus RX 330 2004 neufs loués avant le 30 septembre 2004.Immatriculation, enregistrement, assurances et toutes les taxes applicables en sus.La location comprend les frais de transport et de préparation (valeur de 1 575 $).Les frais de transport et de préparation ne sont pas inclus dans le PDSF.Basée sur une location-bail de 48 mois à un taux de location de 4,9 % (modèle HA31EP « R »).Acompte de 7 995 $ ou échange équivalent requis.Dépôt de garantie de 0 $.Premier paiement exigé à la livraison.Coût total de la location de 33 819,17 $ et prix de l'option d'achat de 23 952 $ basés sur un maximum de 96 000 km.Des frais de 0,15 $ pour chaque kilomètre supplémentaire (0,10 $ par kilomètre si convenu au moment de la signature du contrat de location) s'appliquent.PDSF de 49 900 $.Exemple de financement : 20 000 $ à un taux annuel de 4,9 % correspond à une mensualité de 459,68 $ pendant 48 mois.Frais d'emprunt de 2 064,66 $ pour une obligation totale de 22 064,66 $.Voyez votre concessionnaire Lexus participant pour plus de détails.Le concessionnaire peut offrir la location à un prix moindre.3253971A ACTUALITÉS VÉLO EN VILLE Des exemples à suivre! FRANÇOIS CARDINAL Un document technique qui se lit comme un menu plein de bonnes choses ?C'est le cas de Le vélo au centre-ville : le cas de dix villes en Europe et en Amérique, un rapport soumis récemment à la Ville de Montréal par Vélo Québec.On y retrouve 10 cas, 10 exemples, 10 modèles de villes qui ont su écarter l'auto au profit du citoyen.Attention : le détail de ces expériences donne l'eau à la bouche ! Paris > Entre 2002 et 2003, la Ville lumière a vu le nombre de déplacements en vélo sur les pistes cyclables exploser de 31 %.La Ville a choisi de réaliser d'importants aménagements, notamment des couloirs réservés aux bus et aux vélos.En 2003, le schéma directeur vélo prévoyaient 27 km de nouveaux itinéraires cyclables.Strasbourg > En éliminant en 1992 la circulation de transit nord/ sud au centre de la ville, l'administration municipale a réussi à supprimer 25 000 déplacements autos en ville.Le cyclisme est dorénavant intégré dès la phase de conception de toutes les actions de développement urbain.Amsterdam > La ville fait actuellement la promotion d'un schéma d'intermodalité automobile-vélo sous la forme de stations appelées park and bike.Ces stations permettent la location de vélos dans des stationnements de voitures.Londres > La récente décision (février 2003) de la mairie de ceinturer le centre-ville de postes de péage porte ses fruits.Le trafic automobile au centre-ville a diminué au-delà du taux attendu de 15 %.Aussi, on a constaté une augmentation du nombre de cyclistes d'environ 30 %.Le London Cycle Network +, qui sera achevé en 2009, comprendra 900 kilomètres de routes cyclables.Portland (Oregon) > Un programme très favorable aux cyclistes (Bike Central) a permis de faire passer l'utilisation du vélo de 3,1 à 15,5 journées par mois depuis l'application du programme en 1995.Le programme prévoit notamment la construction d'un réseau de stations équipées de douches, de casiers permanents, de vestiaires et de places de stationnement sécuritaires pour les bicyclettes.Il est possible de voyager avec une bicyclette dans tous les autobus, les trains et les tramways de la ville.Chicago > Après le Bike 2000 Plan, qui a permis l'installation de 8000 supports à vélo, la Ville va de l'avant avec son Bike 2010 Plan: construction de pistes cyclables au niveau du trottoir, utilisation d'une chaussée colorée pour alerter les automobilistes et réalisation de trois corridors-vélo qui utiliseraient des mesures visant à réduire la vitesse de la circulation.Bogota > Le Plan directeur de voies cyclables prévoit la construction d'un réseau de pistes cyclables (Red Optima de Ciclorutas) qui aura environ 300 km de longueur.Ils s'ajouteront aux 291 km de pistes construites depuis 1998.Récemment, un référendum a été organisé où les citoyens de Bogota ont voté en faveur d'une interdiction totale de la circulation en voiture aux heures de pointe dès 2010.Ottawa > Des normes de conception, de construction et d'entretien propices au vélo sont systématiquement appliquées à toutes les routes nouvelles, élargies et reconstruites.Plus de 200 autobus sont munis de support frontal pour les vélos.Quotidiennement, plus de 425 vélos sont ainsi transportés.De tels supports seront installés sur tous les nouveaux autobus.Toronto >L'idée du Toronto Bike Plan de 2001 est de concevoir toutes les rues de la Ville reine de façon à ce qu'elles soient cyclables.Cette mesure, visant une accessibilité universelle des vélos à toutes les voies urbaines, s'arrime de manière cohérente à la vision de transport que la ville a formulée en 2000 dans des plans comme le Toronto at the Crossroads et le Waterfront Plan.En 2011, le réseau devrait comprendre environ 1000 kilomètres de voies cyclables.Vancouver > Les autorités ont choisi de faire une promotion intense du vélo ces dernières années.Résultat : le nombre de cyclistes entrant dans le centre-ville dans une période de trois heures est passé d'environ 1200 à 2000.Le plan adopté en 2002 prévoit des ajouts comme l'utilisation de bitume coloré afin de définir davantage les bandes cyclables et l'installation de lignes d'arrêt avancées pour la sécurité des cyclistes.PHOTO PETER DEJONG ARCHIVES AP © Montréal sera-t-il un jour doté d'un parc de stationnement à plusieurs étages réservé aux vélos, comme celui-ci, à Amsterdam ?La métropole a un sérieux retard à combler sur la Mecque du vélo et de nombreuses autres villes européennes ou nord-américaines.3253528A Le Montréal cycliste fait du surplace VÉLO suite de la page A1 Le nombre limité de places de stationnement pour bicyclettes n'aide pas non plus la métropole à se hisser parmi les meilleures.Or pendant que Montréal fait du surplace, quelques villes américaines et « toutes les villes européennes » se tournent actuellement vers le vélo \u2014 et le tramway\u2014 comme moyens de transport alternatifs à l'auto, précise M.Lambert.Certaines ont décidé de faire du vélo rien de moins que « l'étalon de la mobilité ».Voilà justement ce que propose Cyclopolis : la bicyclette, pilier du développement durable et instrument de lutte contre les changements climatiques, doit servir de base au développement futur de toute ville qui respecte le citoyen.« Ce qui caractérise la cyclopolis n'est pas tant que la bicyclette s'y impose comme « le » moyen de transport, mais plutôt qu'elle devienne l'étalon de la mobilité, écrit-il.Elle y devient le moyen de transport à partir duquel sera aménagée la future voirie et en fonction duquel sera rédigé une nouvelle législation urbaine.» Il ajoute que la voiture y serait évidemment « tolérée », mais elle ne structurerait plus l'urbain et les relations sociales comme elle le fait depuis 50 ans.À l'heure actuelle, seules quelques villes des Pays-Bas et du Danemark pourraient être certifiées « cyclopolis ».« Mais ce modèle urbain est appelé à inspirer d'autres agglomération », croit-il.Comme Montréal ?Oui, mais avec beaucoup de difficulté, admet-il lorsque joint au téléphone à Genève.« Je suis très critique du fait que Montréal ait misé sur le métro plutôt que sur le tramway, explique- t-il.En plus d'être souterrain, peu sécuritaire et de laisser toutes les voies de surface à l'auto, le métro coûte 10 fois plus cher que le tramway.Si Montréal était géré par une entreprise, jamais elle n'aurait fait un tel choix ! » Mais maintenant que le métro est construit, que faire ?Prendre exemple sur les villes européennes, lâche tout de go l'auteur.« Il faut tout d'abord revaloriser le centreville, dit-il.Or pour revaloriser, il faut des quartiers sans voiture.C'est pourquoi Copenhague réduit de 2%chaque année depuis 30 ans le nombre de places de stationnement sur son territoire.Lyon a créé récemment une zone immense consacrée exclusivement aux piétons et aux cyclistes.Paris organise chaque année l'immense manifestation Paris- plage qui redonne aux piétons un accès libre d'autos à plus de trois kilomètres de berge.» Or à Montréal, il n'y a rien de similaire.Malgré tout, il demeure optimiste, pour Montréal.« Grâce à l'organisation des journées de sensibilisation « En ville sans ma voiture » par plus de 1300 villes dans le monde, (.) nous pensons que ce nouveau modèle pour une écomobilité devrait poursuivre sa progression soutenue dans les villes européennes, au Japon, et même dans certaines villes d'Amérique du Nord », écrit-il.En ville sans ma voiture Montréal se joint aujourd'hui à plus d'un millier de villes dans le monde qui bloquent une portion de leur territoire pour l'offrir quelques heures aux piétons et aux cyclistes, comme ici au centre- ville et dans le Plateau Mont- Royal.Voici un aperçu des activités qui auront lieu au centre-ville.10h à 13h > Animation, jeux et dessins dans la rue (place Philips) 10 h à 14 h > Hockey bottine (au coin des rues Sainte-Catherine et University) 10h à 14h > Exposition d'objets recyclés (rue Sainte-Catherine entre les rues Union et University) 10 h à 14 h > Présentation des villes participantes de partout dans le monde et stands de sensibilisation (place Philips) 10 h à 14 h > Exposition de véhicules électriques, de trottinettes, de segway, etc.(à l'angle des rues Sainte-Catherine et de Bleury) 11 h 30 > Arrivée du relais en vélo (à l'angle des rues Sainte-Catherine et Saint-Urbain) 12 h à 13 h > Les Respectables en spectacle (à l'angle des rues Sainte- Catherine et Jeanne-Mance) .Pour plus d'information www.amt.qc.ca BMWLaval Le plaisir commence ici.Une fois qu'elles ont goûté la route, 35 on ne peut plus les garder enfermées.MODÈLES EN STOCK 3% Taux de location àpartirde3%sur certains modèles 5000$ Jusqu'à 5000$ de rabais du manufacturiersur certains modèles Détails chez votre concessionnaire BMW Laval.2450, boul.Chomedey Laval (Québec) 450.682.1212 514.990.2269 bmwlaval.com SOLDE DEVÉHICULES DE DÉMONSTRATIONBMWLAVAL2004 Faites vite ! Elles vont toutes quitter le nid avant le 30 septembre.3255167A POLITIQUE Québec serre la vis aux assistés sociaux On a de bons trucs à vous donner, êtes-vous au courant ?Remplissez le questionnaire du Diagnostic résidentiel MIEUX CONSOMMER.Il vous permettra de bien comprendre votre consommation et d'obtenir : un rapport personnalisé contenant des trucs et des conseils ; des bons de réduction offerts par nos partenaires à l'achat de produits économiseurs d'énergie.Hâtez-vous de profiter de cette offre spéciale ! Pour une durée limitée, remplissez le questionnaire et obtenez, en plus, un coupon échangeable contre deux fluorescents compacts gratuits.DEUX FAÇONS DE REMPLIR LE QUESTIONNAIRE Assurez-vous d'avoir votre dernière facture d'Hydro-Québec sous la main.Par Internet - plus rapide et interactif.Rendez-vous au www.hydroquebec.com/residentiel/mieuxconsommer Par la poste - pour recevoir votre questionnaire version papier, vous pouvez composer 7 jours sur 7, 24 h sur 24, le (514) ÉNERGIE (363-7443) à Montréal ou le 1800 ÉNERGIE ailleurs au Québec.Pour participer, il faut : 1.être client d'Hydro-Québec; 2.habiter à l'adresse actuelle depuis au moins douzemois.D'autres conditions peuvent s'appliquer.Cette offre spéciale est en vigueur jusqu'au 31 décembre 2004.3257264A JOCELYNE RICHER PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 Le gouvernement Charest espère économiser 44 millions par année en serrant la vis aux assistés sociaux, particulièrement les jeunes qui habitent toujours chez leurs parents.Ces derniers verront leur chèque fondre de 100 $ par mois, permettant ainsi au gouvernement d'appliquer le nouveau principe de « solidarité familiale », défendu hier par le ministre de l'Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille, Claude Béchard.Le gouvernement considère que si les parents d'un assisté social ont un revenu d'emploi ils ont aussi le devoir de faire vivre leur progéniture.Le ministre espère donc que cette pénalité, appliquée à compter du 1er janvier 2005, sera suffisamment dissuasive pour inciter quelque 20 000 jeunes assistés sociaux aptes au travail et qui vivent chez leurs parents à se chercher un emploi ou à acquérir une formation professionnelle.« C'est une clause de pénalité de partage de la vie familiale », a aussitôt réagi le porte-parole de l'opposition péquiste, Camil Bouchard, qui considère « que ce n'est pas très bon pour un ministre de la Famille ».Par cette mesure, le gouvernement compte épargner 20 millions par année, et il vise à éviter de verser 24 millions supplémentaires aux assistés sociaux par diverses mesures s'adressant surtout aux jeunes âgés de 16 à 24 ans aptes au travail et aux immigrants.Les mesures annoncées ne s'appliqueront pas aux prestataires ayant des contraintes sévères à l'emploi, ni à ceux dont les parents sont euxmêmes assistés sociaux.Sont également épargnés les ménages qui reçoivent le maximum du supplément de revenu garanti et ceux qui sont chefs de famille monoparentale.Avec ses « méthodes punitives », le ministre propage le vieux préjugé voulant que les assistés sociaux « sont des paresseux », a estimé pour sa part le coordonnateur du Front commun des personnes assistées sociales, Eric Bondo, lors d'un entretien téléphonique.Par ailleurs, les immigrants devront eux aussi apprendre à compter un peu moins sur le soutien de l'État, qui laissera de côté ceux qui demandant des prestations dès leur arrivée au pays.À compter du 1er décembre, les immigrants indépendants devront disposer d'un montant suffisant pour assurer leur subsistance et celle de leur famille durant les trois premiers mois de leur nouvelle vie au pays.Ottawa : plus de revenus PRESSE CANADIENNE CALGARY \u2014 Le gouvernement fédéral prévoit une « hausse significative » de ses revenus lors de la présente année financière et l'an prochain, ce qui lui permettra de respecter une série d'engagements récemment pris en matière de dépenses, a fait savoir le ministre des Finances Ralph Goodale, hier, à Calgary.Parmi ces engagements figurent l'entente sur la santé de la semaine dernière ainsi que la proposition soumise par Ottawa, également la semaine passée, de 33 milliards de plus en paiements progressifs aux provinces et aux territoires.3248845A 339$\u2020 29 999$\" par mois.Location de 48 mois.Comptant initial de 4851$ ou échange équivalent.Option 0$ comptant également disponible.Achetezà ou louez à Moteur I-6 Power Tech de 4,0 L Système 4 roues motrices Selec-TracMD Transmission automatique à 4 vitesses Climatiseur Télédéverrouillage Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage à commande électrique Radio AM/FM avec lecteur de CD Roues de 16 po en aluminium de luxe Système de prévention du vol Sentry KeyMD 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ.JEEP GRAND CHEROKEE LAREDO 2004 Vos concessionnaires Chrysler JeepMD Dodge présentent \" Les prix comprennent les allocations du fabricant consenties aux concessionnaires et sont établis pour le Dodge Dakota Sport Quad CabMC 4x2 2004 avec l'ensemble 24B + ADJ + AGB + AHC + AJP + CLA + DSA + LNJ + XME et pour le Jeep Grand Cherokee Laredo 2004 avec l'ensemble 26E + CLE + MWF.\u2020 Tarifs mensuels établis pour 48 mois pour le Dodge Dakota Quad CabMC 4x2 2004 avec l'ensemble 24B + ADJ + AGB + AHC + AJP + CLA + DSA + LNJ + XME, pour le Dodge Durango SLT 2004 avec l'ensemble 28E + ADL + AHC + BNM + DHU + TXX, pour le Jeep Liberty Rocky Mountain 2004 avec l'ensemble 28R + GEG + AJB + DSA et pour le Jeep Grand Cherokee Laredo 2004 avec l'ensemble 26E + CLE + MWF.Le dépôt de sécurité est de 0$ pour une période de temps limitée seulement et peut changer sans préavis.Premier versement exigé à la livraison.Location pour usage personnel seulement.Aucun rachat requis.Le locataire est responsable de l'excédent de kilométrage après 81600 km au taux de 15¢ le kilomètre.Cette offre s'applique au financement à l'achat avec Services financiers Chrysler Canada du Dodge Durango SLT 2004 avec l'ensemble 28E + ADL + AHC + BNM + DHU + TXX et du Jeep Liberty Rocky Mountain 2004 avec l'ensemble 28R + GEG + AJB + DSA.Aucun comptant initial requis.Aucun versement mensuel jusqu'en février 2005.Aucun intérêt pour les premiers 120 jours.\u2020, Sous réserve de l'approbation de Services financiers Chrysler Canada.Services financiers Chrysler Canada est un membre du groupe de Services Daimler Chrysler Canada.\", \u2020, Transport et taxe sur le climatiseur (lorsque applicables), immatriculation, assurance, droits sur les pneus neufs, frais d'inscription au Registre, taxes et frais d'administration des concessionnaires payables à la livraison.Photos à titre indicatif seulement.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails et les conditions.Ces offres d'une durée limitée sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre, à l'exception de la remise aux diplômés et du programme d'aide aux handicapés physiques, et s'appliquent à la livraison au détail des modèles neufs 2004 sélectionnés en stock.Les offres peuvent changer sans préavis.Le concessionnaire peut devoir commander ou échanger un véhicule.Le concessionnaire peut vendre ou louer à prix moindre.MD Jeep est une marque déposée de Daimler Chrysler Corporation, utilisée sous licence par Daimler Chrysler Canada inc., une filiale à propriété entière de Daimler Chrysler Corporation.Association publicitaire des concessionnaires Chrysler JeepMD Dodge du Québec VISITEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE CHRYSLER JEEPMD DODGE OU DAIMLERCHRYSLER.CA.Financement offert exclusivement par FAITES VITE ! CAR L'ÉVÉNEMENT, C'EST MAINTENANT.DODGE DURANGO SLT 2004 399$ 0 $ DÉPÔT DE SÉCURITÉ.\u2020 par mois.Location de 48 mois.Comptant initial de 4 168$ ou échange équivalent.Option 0$ comptant également disponible.Louez à Moteur HEMIMD V8 de 5,7 L, 335 chevaux Transmission automatique à 5 vitesses Climatiseur à l'avant et à l'arrière Ensemble plaques de protection Ensemble attelage de remorque Système antipatinage Boîte de transfert à sélection électrique, 2 vitesses Pneus tout terrain de 17 po Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage à commande électrique Télédéverrouillage Radio AM/FM avec lecteur de CD Système de prévention du vol Sentry KeyMD Ou AUCUN VERSEMENT MENSUEL ET AUCUN INTÉRÊT AVANT 2005 au financement à l'achat.(Certains frais sont payables à la livraison.) Moteur V6 Power Tech de 3,7 L Transmission automatique à 4 vitesses Système 4 roues motrices en prise temporaire Command-TracMD Radio AM/FM avec lecteur de CD Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage à commande électrique Glaces à écran solaire, teinte foncée Différentiel Trac-Lok Ensemble sécurité (comprenant alarme antivol et couvre-bagages) 289$ 0 $ DÉPÔT DE SÉCURITÉ.\u2020 par mois.Location de 48 mois.Comptant initial de 4671$ ou échange équivalent.Option 0$ comptant également disponible.Louez à Ou AUCUN VERSEMENT MENSUEL ET AUCUN INTÉRÊT AVANT 2005 au financement à l'achat.(Certains frais sont payables à la livraison.) JEEP LIBERTY ROCKY MOUNTAIN 2004 - « Le Monde de l'auto » DODGE DAKOTA SPORT QUAD CABMC 4X2 2004 219$\u2020 24 999$\" Achetezà ou louez à Moteur V6 de 210 chevaux Transmission automatique à 4 vitesses Climatiseur Ensemble service intensif (comprenant batterie de 750 ampères sans entretien, refroidisseur et plus) Lève-glaces, rétroviseurs et verrouillage à commande électrique Télédéverrouillage Tapis protecteurs avant Ensemble attelage de remorque Différentiel autobloquant Ensemble pneus et tenue de route (incluant élargisseurs d'aile, pneus toutes saisons, roues de 16 po en aluminium) Phares antibrouillards Doublure de caisse Lecteur de CD par mois.Location de 48 mois.Comptant initial de 3 134$ ou échange équivalent.Option 0$ comptant également disponible.0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ.3253834A ACTUALITÉS SAINT-LAURENT SÉBASTIEN RODRIGUE Fort d'une trentaine d'années d'expérience comme conseiller municipal à Saint-Laurent, Irving Grundman donne le 22 et le 23 avril 2002 un véritable cours en accéléré à René Dussault sur l'art de percevoir un pot-devin, des conseils enregistrés par la Sûreté du Québec à leur insu.Les deux anciens conseillers municipaux ont plaidé coupable la semaine dernière à une accusation d'avoir exigé un pot-de-vin de 75 000$ en échange d'un changement de zonage pour la construction d'un centre communautaire copte.Le procès des deux entrepreneurs en construction soupçonnés d'avoir négocié le versement de ce pot-devin, José Sardano et Luis Vitorino, s'est terminé hier au palais de justice de Montréal.Ils reviendront en cour le 7 octobre pour connaître le verdict du juge.La preuve divulguée à ce procès a toutefois permis de lever le voile sur cette affaire de corruption grâce à l'écoute électronique des policiers.À une semaine du versement du pot-de-vin, Grundman, ancien directeur général du club de hockey Canadien de 1978 à 1983, explique à son collègue qu'il doit d'abord affirmer que l'argent est destiné à leur parti municipal.« Je l'ai fait pendant tellement d'années », lance-t-il à Dussault.Il ajoute qu'il faut que l'argent soit « sur la table» avant d'effectuer un changement de zonage.Le lendemain, il continue de faire la leçon à René Dussault.«Ne mentionne pas de chiffres, prends un bout de papier et écris-le, et assuretoi qu'il ne prend pas le papier », ditil.L'ex-conseiller municipal lui suggère ensuite de parler le moins possible et d'être ferme.Les deux anciens conseillers municipaux sont alors sur le qui-vive puisqu'un nouvel entrepreneur vient leur proposer un pot-de-vin de 75 000 $.Ils avaient alors perdu contact avec José Sardano qui s'était fait arrêter dans une affaire de fabrication illégale d'alcool.Un agent double de la SQ a pris sa place pour leur offrir de faire la transaction.Grundman et Dussault se demandent alors si ce nouvel interlocuteur, Luigi Santamaria (alias du policier Umberto Tucci), est fiable.Les conseils de Grundman sont justement destinés à aider Dussault avant de rencontrer le (faux) entrepreneur.«J'aimerais mieux perdre les prochaines élections que de me faire prendre la main dans le jackpot », dit Grundman.Toutes les conversations dans leurs bureaux ou au téléphone sont alors enregistrées.La transaction va finalement être conclue le 29 avril 2002 peu avant 9 h.L'agent Tucci remet à Dussault une valise contenant 75 000 $ en billet de moins de 100 $, comme le demandaient les ex-conseillers municipaux.Il dépose les liasses de billets dans des sacs et remet la valise vide à l'agent de la SQ.Il se rend ensuite à toute vitesse au bureau d'Irving Grundman avec les sacs et lui annonce la nouvelle.« J'ai tout l'argent », lance-t-il visiblement heureux.« Good, Good, réplique Grundman, ramène- le à la maison et mets-le en dessous de ton lit.» Les deux conseillers municipaux s'esclaffent, comme on peut les entendre sur l'enregistrement de la SQ diffusé au tribunal hier.Grundman sort ensuite une bouteille pour célébrer la fin de cette affaire entreprise quatre mois auparavant.« Je vais aller le porter (l'argent) dans ma voiture.C'est mieux que de le laisser ici », dit-il à Dussault.En descendant les escaliers du bureau de l'arrondissement de Saint-Laurent, les policiers vont l'arrêter, tout comme Dussault et les deux entrepreneurs.Après avoir plaidé coupable, les deux ex-conseillers municipaux retourneront devant le tribunal le 4 octobre ; on fixera alors la date des discussions sur la peine à leur imposer.L'ABC de la corruption Le service Sympatico Intermédiaire est offert aux clients résidentiels là où la technologie le permet et est sujet aux conventions de service publiées sur www.convention.sympatico.ca.1L'offre prend fin le 30 septembre 2004 et est réservée aux nouveaux abonnés Sympatico.Sujet à un engagement de 12 mois.Le tarif mensuel alors courant (maintenant 29,95$) s'applique par la suite.Capacité de 2 Go de téléchargement par mois; frais pour téléchargement en sus.Offre sujet à changement sans préavis et ne peut être combinées avec une autre offre.Taxes en sus.2Aucun service n'offre une protection absolue.3Compte principal seulement.4Jusqu'à 20 Mo pour chaque message reçu et envoyé, y compris les pièces jointes.5Offre réservée aux clients Sympatico.Le tarif mensuel courant (maintenant 9,95$ avec Sympatico Intermédiaire) s'applique par la suite.Sujet à des exigences techniques minimales dont WindowsMD98 ou versions subséquentes.MSN Premium ne peut être utilisé avec les système d'exploitation MacintoshMD ©Microsoft corporation, 2004.Tous droits réservés.Microsoft, MSN et MSN Premium sont des marques de commerce ou des marques déposées de Microsoft corporation aux États-Unis et/ou dans d'autres pays.Macintosh est une marque d'Apple Computers, Inc.Sympatico est une marque de commerce de Bell Canada.Marque officielle du Comité olympique canadien.Antivirus pour courriel et Contrôle parental inclus.2 Boîte de réception de courriel jusqu'à 2Go - beaucoup plus d'espace de stockage qu'avant.3 Taille possible d'un courriel jusqu'à 20 Mo - partagez photos et vidéos sans problème.4 Libère votre ligne téléphonique.De plus, obtenez 3 mois gratuits de MSN Premium¥ 5 310-5WEB www.bell.ca/web Magasins Espace Bell 1995$ /mois pendant 12 mois1 Surfez en grande sans vous mettre à sec.Le service Internet 3255071A vroum- vroum Modèle GT GFX illustré Modèle GS-GT illustré Modèle B4000 SE Cab Plus illustré LOUEZ À PARTIR DE 90 JOURS AUCUN PAIEMENT AVANT au financement à l'achat \u2020 OU MAZDA MPV 2004 2LOUEZ8À8PARTIR5DE $ MAZDA TRIBUTE 2005 Dépôt de sécurité 0$ par mois, pour 48 mois Transport et préparation inclus Comptant initial de 995$ 259$ OU MAZDA B3000 DUAL SPORT 2004 Comptant initial 00$Dépôt de sécurité 0% par mois, pour 48 mois Transport et préparation inclus de financement à l'achat jusqu'à 60 mois \u2020\u2020 OBTENEZ 0%de financement à l'achat jusqu'à 60 mois \u2020\u2020 OBTENEZ 0%de financement à l'achat jusqu'à 48 mois \u2020\u2020 OBTENEZ 279$ OU FAMILIALE SPORT 2004 Dépôt de sécurité 00$ par mois, pour 48 mois Transport et préparation inclus Comptant initial de 2395$ « L'espace de rangement d'un utilitaire-sport avec tout le plaisir de la conduite automobile» 2 Modèle GS-V6 GFX illustré Camionnette importée la plus vendue au pays depuis 17 ans.\"\" 279$ Comptant initial 0$ Dépôt de sécurité par mois, pour 60 mois Transport et préparation inclus Indice de sécurité le plus élevé lors d'impact \" INFORMEZ-VOUS AU SUJET DU PROGRAMME MAZDA POUR LES DIPLÔMÉS.\u2020 L'offre aux particuliers de « aucun paiement avant 90 jours» s'applique au financement à l'achat de toutes les Mazda 2004 neuves et des Mazda Tribute 2005 neufs seulement et débute à la date de livraison du véhicule à l'acheteur.Le nombre de mensualités choisi par le client n'est pas réduit mais reporté de 3 mois.Aucun intérêt pendant les premiers 60 jours.Après cette période, le montant du capital ainsi que les intérêts devront être payés en fonction du terme prévu au contrat.\u2020\u2020Financement à l'achat aux particuliers de 0% jusqu'à 60 mois sur les Mazda MPV et camionnettes de série B 2004 neuves et de 0% jusqu'à 48 mois sur les Mazda6 Familiale Sport neuves.Financement consenti par l'entremise de la Banque Scotia.Sur approbation du crédit.Autres taux et termes de financement disponibles.Taux de location personnalisée Mazda : offres portant uniquement sur la location au détail des Mazda MPV GX 2004 (modèle UAXZ74AA00), des Mazda Tribute GX 2005 (modèle WSXD55AA00) neufs, des camionnettes Mazda B3000 SX 2004 (modèle XCXB54AA00) et des Mazda6 Familiale Sport 2004 (modèle G6SZ54AA00) neuves.Comptant initial ou échange équivalent et premier versement mensuel exigés.Aucun dépôt de sécurité requis.Aucun comptant initial requis à l'offre de la Mazda MPV et de la Mazda B3000.Offres soumises à l'approbation de Crédit Mazda Canada inc.Limite de 80 000 km.Frais de 8 ¢ le km additionnel.Location avec limite de 100 000 km disponible.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au RDPRM en sus.\" Indice de sécurité le plus élevé accordé à la MPV 2004 par la NHTSA des É.-U., à la fois pour le conducteur et les passagers, lors de tests d'impact frontal, latéral et arrière.\"\"Rapports de l'AIAMC 1987-2003.1 La Presse, octobre 2002.2 Richard Russell, Halifax Chronicle-Herald.Les modèles illustrés peuvent différer et sont utilisés à titre indicatif seulement.Certains équipements illustrés peuvent être offerts en option ou de série sur d'autres modèles.Les stocks peuvent varier selon les concessionnaires.Les concessionnaires peuvent louer à prix inférieur.Voir un concessionnaire participant pour les détails.Aucune combinaison d'offres possible.Offres d'une durée limitée à compter du 11 septembre 2004.Première place « Match du mois » opposant cinq utilitaires sport.1 Éric Le François, La Presse LOUEZ À PARTIR DE LOUEZ À PARTIR DE 3253479A Go Travel Direct.com ( 514) 849-3344 303, rue Émery Valide pour les forfaits-vacances 2004/05 pour adultes et enfants.Départs de Montréal seulement.Les prix sont établis par personne basés sur une occupation double.Les prix peuvent changer en fonction de la disponibilité.Go Travel Direct est titulaire d'un permis du Québec.LE CHEF DE FILE DE LA VENTE DIRECTE DE VACANCES EST DÉSORMAIS À MONTRÉAL! Vous n'avez pas besoin de votre agent de voyages pour vous dire que vous désirez prendre des vacances dans le sud cet hiver.Et non plus pour vous y rendre.Car Go Travel Direct, la plus grande société de vente directe de vacances du Canada, est désormais ici à Montréal avec les plus bas prix sous le soleil, garanti.NON DISPONIBLE CHEZ VOTRE AGENT DE VOYAGES En tant que plus grande société de vente directe de vacances au Canada, nous ne vendons nos excellents forfaits-vacances que directement avec vous en ligne, en personne ou par téléphone.Cela vous fait épargner les frais supplémentaires facturés par votre agent de voyages.Le résultat : vous obtenez des vacances de qualité pour beaucoup moins cher.LES PLUS BAS PRIX SOUS LE SOLEIL, GARANTI Nous n'affirmons pas seulement offrir les forfaitsvacances soleil au plus bas prix \u2014 nous le garantissons.Si vous trouvez dans une brochure 2004- 2005 d'un de nos concurrents le même forfait que nous offrons à moindre coût, nous vous accorderons le même prix et nous donnerons à tous les voyageurs de votre groupe 100 $ en argent.GARANTI.TOUT DEGO VERS DES VACANCES ECONOMIQUES OFFRE SPÉCIALE DE LANCEMENT POUR MONTRÉAL VALIDE JUSQU'AU 30 SEPTEMBRE 2004.699$ À PARTIR DE C BA 1 SEMAINE TOUT-COMPRIS 899$ À PARTIR DE 1 SEMAINE TOUT-COMPRIS RÉPUBLIQUE DOMINI AINE 759$ À PARTIR DE 1 SEMAINE TOUT-COMPRIS ME IQUE Coralia Cuatro Palmas départs le 12 décembre Forfait tout compris inclut hôtel, repas, boissons, vol, transferts et taxes.Le prix inclut le rabais de 100 $.Dos Playas Cancun départs les 6 et 13 janvier Forfait tout compris inclut hôtel, repas, boissons, vol, transferts et taxes.Le prix inclut le rabais de 100 $.Fun Royale resort départ le 11 décembre Forfait tout compris inclut hôtel, repas, boissons, vol, transferts et taxes.Le prix inclut le rabais de 100 $.3253843A ACTUALITÉS Musulman et homosexuel: l'enfer CAROLINE TOUZIN Ahmad Baidoun a 17 ans.Le jeune musulman vit l'enfer depuis qu'il a décidé, en février dernier, de dire à sa famille et à ses amis qu'il était homosexuel.Il a terminé sa cinquième secondaire dans une école publique de Saint-Léonard.seul.Tous ses amis l'ont abandonné.Sa mère veut le chasser de chez elle.« Elle me dit que je suis la honte des Arabes et que je vais finir par me faire mutiler, confie-t-il.Je dois travailler à temps plein pour amasser assez d'argent pour partir en appartement.J'ai perdu toute confiance en moi.» Le jeune homme doit même abandonner son rêve de poursuivre ses études jusqu'à ce que sa situation financière s'améliore.Un témoignage comme celui-là confirme à Robert Pilon la raison d'être de son organisme, le Groupe de recherche et d'intervention sociale gais et lesbiennes de Montréal (GRIS).Depuis 10 ans, il vise à démythifier l'homosexualité en milieu scolaire.Après avoir analysé 6789 questionnaires remplis par autant de jeunes de 11 à 17 ans en 2002-2003, le GRIS en vient à la conclusion que le mouvement de sortie du placard fait tout de même son chemin.Plus les jeunes sont proches au quotidien (famille immédiate ou amis) d'un gai ou d'une lesbienne, plus ils se sentent à l'aise face à cette orientation sexuelle.« Lorsqu'un élève a un ami gai ou une amie lesbienne, son niveau d'inconfort exprimé est en moyenne 42% moins important que l'inconfort exprimé par les élèves qui ne connaissent aucun gai ou lesbienne », explique M.Pilon.Les garçons sont aussi en général plus mal à l'aise que les filles au sujet de l'homosexualité.Par exemple, 64% des garçons disent qu'ils seraient mal à l'aise ou très mal à l'aise si leur frère ou leur meilleur ami était gai.Chez les filles, les résultats sont beaucoup moins élevés : 39% affirment qu'elles seraient mal à l'aise si elles apprenaient que leur soeur est lesbienne et 19%si c'était leur meilleure amie.Erratum Veuillez prendre note qu'une erreur s'est glissée dans l'annonce publiée dans l'annuaire de Sainte-Dorothée 2004-2005, édition 14, page 109.Nous aurions dû lire : Massage suédois avec reçu pour assurance.Nous nous excusons pour cette malencontreuse erreur.Merci.La direction La Maison de l'Éveil 3247804A . ACTUALITÉS Plus de 700 morts en Haïti La communauté haïtienne de Montréal se mobilise après le passage de Jeanne MALI ILSE PAQUIN Le dernier bilan du passage de Jeanne s'aggrave d'heure en heure en Haïti où le décompte hier s'élevait à 709 morts et 170 000 sinistrés.Les Gonaïves, une région agricole située dans le nord-ouest de l'île, a été durement touchée.L'aide internationale se mettait en branle hier pour venir au secours du pays dévasté.Le Programme alimentaire mondial a envoyé 12 camions contenant de l'eau, de la nourriture et des médicaments.L'Union européenne a annoncé un don de 1,5 million d'euros pour les besoins d'urgence, alors que la France préparait l'envoi de cinq tonnes de cargaisons incluant des tentes et des médicaments.Les États-Unis ont déployé une première aide d'une valeur de 500 000 $ US.«Haïti a besoin de ses fils» La communauté haïtienne montréalaise, qui compte environ 35 000 personnes, prévoit se concerter aujourd'hui pour préparer une aide au pays natal.La radio communautaire CPAM Radio Union.com a lancé une invitation générale à une assemblée qui se tiendra à 18 h à l'Église Baptiste du Sanctuaire évangélique, dans le quartier Saint-Michel.« Non seulement devons-nous planifier une réponse aux besoins urgents des habitants de Haïti, mais nous devons aussi préparer des solutions à long terme à la situation environnementale déplorable de cette île, affirme Jean Ernest Pierre, le président de la radio.Il n'y a plus que 2 % de sa surface couverte d'arbres, ce qui est propice aux inondations.Si les autorités internationales ne font rien, ce pays va disparaître tôt ou tard ! » Même écho du côté de Frantz Voltaire, du Centre de documentation haïtienne Cidhica.« L'oeil du cyclone n'a même pas touché le pays.Imaginez le désastre si ça avait été le cas ! Haïti a besoin de ses fils pour reconstruire.EQUINOX LS 2005 L'Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2005 en stock suivants: Equinox (1LF26/R7D), Malibu (1ZS69/R7A), Malibu Maxx (1ZT68/R7A) et Colorado (CS15653/R7B).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits payables à la livraison.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois avec versement initial ou échange équivalent (Equinox: 4163$, Malibu: 2447$, Malibu Maxx: 2824$ et Colorado: 2423$).À la location, transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de12¢ du km après 80000km.Première mensualité exigible à la livraison et dépôt de sécurité (Equinox: 350$ et Colorado: 300$).Le dépôt ne sera pas remis au consommateur à la fin de la période de location.\u2020Taux de financement à l'achat de 0% pour des termes de 36 mois sur les modèles admissibles (Colorado: 0,9%pour un terme de 48 mois).Aucun achat requis.Valeur approx.: 9000$ ch.(taxes incluses).Bulletins disponibles chez les 87 concessionnaires participants jusqu'au 19 novembre 2004, ou jusqu'à épuisement des quantités.Concours ouvert aux résidents du Québec de 18 ans et plus.Chaque prix sera attribué par tirage dans un concessionnaire présélectionné au hasard, les 1er, 15 et 29 octobre et les 5 et 19 novembre 2004.Date limite: 19 novembre 2004.Règlement au1800 463-7483 et chez les concessionnaires participants.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune autre offre ni à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de La Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut vendre ou louer à un prix moindre.Une commande ou un échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, au gmcanada.com ou au 1 800 463-7483.Moteur 2,2L ECOTEC 4 cyl.de 145HP Architecture Epsilon de conception allemande Boîte automatique 4 vitesses avec surmultipliée Climatiseur Glaces, portes, rétroviseurs et réglage en hauteur du siège conducteur à commandes électriques Banquette arrière divisée 60/40 à dossier rabattable et siège passager avant inclinable à plat Pédales à réglage électrique Démarreur à distance installé en usine Terme de 48 mois à la location.Transport et préparation inclus.MALIBU 2005 MALIBU MAXX LS 2005 Moteur V6 3,5L de 200HP Toit vitré fixe au-dessus du siège des passagers arrière avec pare-soleil Climatiseur Banquette arrière Multi-Flex Démarreur à distance installé en usine Glaces, portes, rétroviseurs et pédales à commandes électriques Lecteur CD Roues de 16 po en aluminium Moteur Vortec 2800 L4 de 175HP Boîte manuelle 5 vitesses avec surmultipliée Freins antiblocage aux 4 roues Commande automatique des phares avant Instruments comprenant tachymètre Pont arrière autobloquant Roues de 15 po en acier COLORADO 2005 DÉCOUVREZ LA NOUVELLE COLLECTION 2005 Moteur V6 3,4L à ISC de 185HP Boîte automatique 5 vitesses avec surmultipliée Glaces, portes et rétroviseurs à commandes électriques Climatiseur Banquette arrière Multi-Flex Système de panneau de chargement multifonctionnel à niveaux multiples Radio AM/FM stéréo avec lecteur CD Phares antibrouillards Participez chez votre concessionnaire Chevrolet.Plus de détails au www.nouvelleschevrolet.ca Concours Roulez en Av eo5 pour 2ans Àgagner : Une des 5locations de 2ans d'une Av eo5 259$/ mois 0$ 0% de financement à l'achat\u2020 ou dépôt de sécurité Terme de 48 mois à la location.Transport et préparation inclus.289$/ mois 0$ 0% de financement à l'achat\u2020 ou dépôt de sécurité Terme de 48 mois à la location.Transport et préparation inclus.259$/ mois Terme de 48 mois à la location.Transport et préparation inclus.299$/ mois 0% de financement à l'achat\u2020 ou Modèle LT illustré Modèle LT illustré Modèle LT illustré Modèle LS illustré 3256631A Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.Tirage du 22000044-0099-2211 Tirage du 22000044-0099-2211 Tirage du 22000044-0099-2211 NUMÉRO 660077441122 PROCHAIN GROS LOT CE SOIR 10 000 000 $ nouvelle collection Sklar Peppler prix imbattable Le chic de l'Ouest au prix de l'Est 3960, rue Bélanger Est, Mtl.Fermé le dimanche Tél.: 514-725-5245 Meubles du Québec MONTRÉAL 6575, rue Saint-Denis (514) 274-7122 Métro Beaubien P Cuir imperméable Membrane Gore-tex Semelle Vibram Pour homme et femme Notre prix courant : 24999$ (jusqu'à épuisement des stocks) Pamir GTX 14999$ Épargnez 100$ LAVAL 1680, boul.de l'Avenir (450) 681-9859 1 800 363-1101 Tous les jeudis dans ACTUALITÉS Procès d'Éric Grenier CHRISTIANE DESJARDINS Impressionnée par le sentiment paternel qui semblait animer Éric Grenier, Marie-Claude Vallée n'a pas hésité à lui confier son bambin Sacha pour quelques jours, au début du mois d'octobre 2002.Voilà ce qui se dégage du témoignage de Mme Vallée, hier, au procès de Grenier, au palais de justice de Montréal.Grenier, 31 ans, est accusé du meurtre non prémédité du petit Sacha Vallée, 4 ans, survenu le 9 octobre 2002, dans le quartier Émard, à Montréal.L'enfant serait mort d'un coup violent à l'abdomen, et il avait 72 ecchymoses sur le corps.Mme Vallée, 50 ans, a raconté dans quelles circonstances elle avait commencé à sortir avec Grenier, de 19 ans son cadet.Enseignante de maternelle, Mme Vallée n'avait pas de conjoint quand elle a décidé d'adopter un enfant russe, en 2001.À la recherche d'un conjoint, elle a connu Grenier par l'entremise d'un site de rencontre sur Internet.Ils se voyaient pour la première fois en août 2002, quand Grenier s'est présenté chez elle, à Rivière-des-Prairies.Il était arrivé pour cette première rencontre avec son propre fils d'un an et demi, un petit parc, des couvertures et beaucoup d'autres articles pour bébé.C'était un «plus » aux yeux de Mme Vallée.L'idée de former éventuellement une famille recomposée lui plaisait bien.Si elle a tiqué un peu au début à cause de leur différence d'âge, elle a finalement passé outre, car elle trouvait Grenier «mature ».De plus, Grenier n'avait peut-être pas l'instruction de Mme Vallée (qui a deux baccalauréats), mais il était ouvert, semblait informé sur la politique et l'actualité, et disait avoir beaucoup lu sur la psychologie des enfants.« On pouvait parler de tout », a témoigné Mme Vallée.Pas assez sévère avec Sacha Ils se sont fréquentés de façon assidue, mais avaient chacun leur logement.Grenier était au chômage, et gardait son fils quatre jours par semaine.Mme Vallée travaillait dans une école primaire de Montréal-Nord, et son fils, Sacha, fréquentait la garderie Gumby et Poky de Rivièredes- Prairies.L'enfant était en bonne santé, et s'intégrait bien, a témoigné hier une éducatrice de cette garderie.Vallée et Grenier se voyaient plusieurs fois par semaine.Grenier trouvait Mme Vallée trop «molle» avec Sacha, mais ne lui faisait pas trop de remontrances à ce sujet.Au début octobre, le petit Sacha souffrait d'une bronchite.Mme Vallée a accepté de le confier à Grenier pour quelques jours.Elle souhaitait d'ailleurs que Sacha et Grenier se lient plus.Grenier pensait aussi pouvoir améliorer certains comportements de Sacha.«Laisse-moi-le, tu vas voir, tu ne le reconnaîtras plus », lui aurait-il dit.C'est ainsi que le soir du 6 octobre 2002, un dimanche, Mme Vallée a confié Sacha à Grenier.Elle est allée coucher chez Grenier les deux soirs suivants.Elle a remarqué que Grenier était directif avec le petit.Il l'obligeait à manger toute son assiette, même s'il n'avait plus faim.Grenier se plaignait qu'il souillait sa couche la nuit.Mme Vallée a éclaté en sanglots à quelques reprises en racontant sa version.Elle poursuit son témoignage ce matin.L'accusé disait avoir beaucoup lu sur la psychologie des enfants 3256474A MERCREDI SOIR VOUS ALLEZ VOIR.WWW.RADIO-CANADA.CA/TELEVISION 21H LES BOUGON C'EST AUSSI ÇA LA VIE! ILS SONT DE RETOUR! 21H30 LA VIE RÊVÉE DE MARIO JEAN QUAND LA RÉALITÉ DEVIENT FICTION.LES BOUGON - C'EST AUSSI ÇA LA VIE! - SCÉNARIO ET DIALOGUES : FRANÇOIS AVARD ET JEAN-FRANÇOIS MERCIER RÉALISATION : DANIEL «PODZ» GROU ET LOUIS BOLDUC LA VIE RÊVÉE DE MARIO JEAN - SCÉNARIO ET DIALOGUES : DANIEL THIBAULT ET MARIO JEAN RÉALISATION : JEAN-FRANÇOIS ASSELIN ET NICOLAS MONETTE 3252820A Berline Civic Si illustrée Berline Accord SE illustrée C'est un départ pour l'arrivée des 2005.Berline Civic DX 2005 Berline Accord DX 2005 L'Association des concessionnaires Honda du Québec Pour obtenir l'adresse d'un concessionnaire près de chez vous, visitez le www.honda.ca ou composez le 1 888 9-HONDA-9.Les offres de location-bail sont faites par Honda Canada Finance Inc., sur acceptation du crédit.Ces offres portent sur les véhicules neufs 2005 mentionnés ci-après.Période de location 60 mois pour la berline Civic DX 5 vitesses (modèle ES1515PX) et de 48 mois pour la berline Accord DX 5 vitesses (modèle CM5515E).Première mensualité exigible.Pour chaque véhicule, sont identifiés: a) le paiement mensuel, b) le montant initial requis ou échange équivalent, c) le montant total au terme de la location.Berline Civic DX 5 vitesses (modèle ES1515PX) : a) 198 $, b) 995 $, c) 12 875$; berline Accord DX 5 vitesses (modèle CM5515E): a) 288 $, b) 3 531$, c) 17355 $.Programme 0 $ comptant également offert.Franchise de kilométrage de 120 000km; frais de 0,12$ le kilomètre excédentaire pour la berline Civic DX 5 vitesses et de 96000km; frais de 0,12 $ le kilomètre excédentaire pour la berline AccordDX 5 vitesses.Transport et préparation inclus en location seulement.Frais de publication, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.Option d'achat au terme de la location moyennant un supplément.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.Offre d'une durée limitée.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Photo à titre indicatif.\u2020Les offres de financement sont faites par Honda Canada Finance Inc., sur l'acceptation du crédit.Taux de 3,9%pour le financement à l'achat d'une berline Civic DX 5 vitesses 2005 (modèle ES1515PX) et d'une berline AccordDX 5 vitesses 2005 (modèle CM5515E) en inventaire pour un terme allant jusqu'à 36 mois.D'autres termes de financement sont offerts jusqu'à 60 mois.Un versement initial et les taxes applicables pourraient être exigés.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Les récents diplômés universitaires ou collégiaux peuvent être admissibles au programme donnant droit à une allocation allant jusqu'à 750 $ sur certains modèles.Tous les véhicules Honda sont livrés avec un réservoir plein.0$ dépôt de sécurité 198$ Prix de location Incluant 120 000 km Option 0 $ comptant disponible Transport et préparation inclus en location seulement par mois/60 mois 0$ dépôt de sécurité 288$ Prix de location par mois/48 mois Incluant 96000 km Option 0 $ comptant disponible Transport et préparation inclus en location seulement Seulement de comptant995$ Taux de 3,9%\u2020 financement à l'achat à partir de 3253452A FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX Deux perdants apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE Deux chefs sortent perdants des élections partielles de lundi: Jean Charest et.Mario Dumont.Il faut toujours interpréter les résultats de tels scrutins avec de la prudence.Pour toutes sortes de raisons, la dynamique y est fort différente de celle qui est à l'oeuvre lors d'élections générales.Cela dit, on aperçoit dans le vote de lundi des indices de l'ampleur du mécontentement des électeurs à l'endroit du gouvernement libéral.Laurier-Dorion, un comté multiethnique considéré comme une forteresse rouge, est passé au Parti québécois.S'agit-il d'un simple accident de parcours, comme il s'en produit souvent lors d'élections partielles?Ou bien assiste- t-on à l'« avancée certaine » du PQ au sein des minorités ethniques, comme le soutenait Bernard Landry lundi soir ?Difficile à dire.Par rapport à son score lors des générales d'avril 2003, le PQ a obtenu 2200 votes de plus dans Laurier-Dorion, une performance intéressante compte tenu de la chute du taux de participation.Par contre, le vote libéral s'est littéralement effondré, la candidate Voula Neofotistos obtenant près de 9000 votes de moins que son prédécesseur, Christos Sirros.Comme si un grand nombre d'électeurs libéraux avaient manifesté leur déception en restant à la maison.Il reste que la nouvelle députée, Elsie Lefebvre, a reçu l'appui de certains leaders des communautés culturelles du comté.De plus, il faut noter que le comté de Laurier-Dorion recoupe le comté fédéral de Papineau, lui aussi considéré comme un château fort libéral, que Pierre Pettigrew a failli perdre en juin dernier.Deux accidents de parcours en trois mois ?Dans un comté sûr, Nelligan, le Parti libéral l'a facilement emporté.Mais là aussi, la colère des électeurs s'est manifestée : des milliers de libéraux se sont abstenus, faisant chuter le taux de participation à un rachitique 28%.La grogne suscitée par les 18 premiers mois des libéraux au pouvoir a donc pénétré à des profondeurs qu'on croyait inaccessibles.Le fédéralisme asymétrique, qui a beaucoup excité les journalistes, a laissé les électeurs de glace.Il faudra que le premier ministre trouve autre chose pour regagner l'estime des électeurs.De son côté, Bernard Landry s'en tire honorablement.La victoire inespérée dans Laurier-Dorion lui permettra, à court terme du moins, de consolider son leadership.Dans Gouin, le PQ a maintenu ses acquis.Dans Vanier, le PQ a terminé troisième, comme lors des générales.Un mauvais score, mais M.Landry peut se consoler en se disant que des trois chefs, il est le seul qui a eu le courage de prendre ses distances de l'animateur Jeff Fillion.Mario Dumont a gagné dans Vanier.Il est quand même perdant : cette victoire lui a coûté sa crédibilité.Il fut un temps où M.Dumont prétendait faire de la politique « autrement » ; on sait maintenant qu'il n'hésitera pas à fouiller au plus creux de la poubelle démagogique s'il le faut pour sauver les meubles.En appuyant sans réserve la station CHOI et la fondation Scorpion, le chef de l'ADQ a flatté les pires préjugés populaires.La victoire dans Vanier ne change rien au fait que jusqu'à nouvel ordre, l'ADQ est un parti marginal.D'ailleurs, dans les trois autres circonscriptions, la formation a subi une véritable raclée, obtenant au total moins de 2300 votes.Dans Gouin et Laurier-Dorion, le candidat adéquiste a été devancé par celui de l'Union des forces progressistes, et chauffé par celui du Parti vert.M.Dumont a parlé lundi soir d'une première étape dans la reconstruction de l'ADQ.Peut-être.Cependant, les fondations du nouvel édifice sont extrêmement fragiles.serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS Le fédéralisme asymétrique, quia beaucoupexcité les journalistes, alaissé les électeurs de glace.Paroles, paroles.La crise au Darfour illustre l'incapacité du Canada à agir autrement qu'en s'agitant et en distribuant de l'argent JOCELYN COULON jcoulon@peaceoperations.org Les politiques, c'est bien connu, aiment les tribunes.Elles leur offrent l'occasion de parler, même s'ils n'ont souvent rien à dire de particulièrement important, mais surtout de paraître.À cet égard, la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU est une des plus convoitées.Elle s'adresse au monde.Aujourd'hui, le premier ministre Paul Martin s'y affiche.À Ottawa, on jure qu'il va surprendre.J'en doute.Au-delà des formules convenues sur la nécessité de respecter le multilatéralisme et de mettre fin à la misère et à la pauvreté, le point marquant du discours du premier ministre portera sur les conflits en Afrique et l'urgence d'y apporter des solutions.On ne le dira jamais assez, l'Afrique est le théâtre de guerres qui touchent, de près ou de loin, presque la moitié des 54 États du continent.Des régions entières sont déstabilisées, des populations traumatisées, des millions de vies à tout jamais brisées.Par exemple, l'effroyable crise humanitaire au Darfour, cette province de l'ouest du Soudan, aligne ses horreurs quotidiennes et interpelle la conscience universelle.Le Darfour servira justement de levier à Paul Martin pour illustrer son discours et sa volonté d'agir.Selon le premier ministre, la tragédie du Darfour relance le débat autour de l'intervention humanitaire et la responsabilité de protéger les populations en danger.La communauté internationale ne peut rester inactive lorsque des crimes contre l'humanité sont commis.Elle doit se mobiliser et agir rapidement.S'il le faut, elle doit même ignorer la souveraineté étatique et intervenir dans les affaires intérieures d'un pays.Il ne doit plus jamais y avoir de Rwanda.Paul Martin n'invente rien.Il va reprendre ici le projet de son prédécesseur, Jean Chrétien, qui, avant son départ, avait tenté de vendre à quelques homologues cette idée de l'intervention au profit des peuples, idée contenue dans un rapport commandé par son gouvernement.L'affaire n'a pas eu de suite, car pour que les belles intentions soient suivies d'effet, encore faudrait-il lier la parole aux actes.Or, à ce niveau, le Canada n'est pas avare de mots, mais manque cruellement de ressources.Il y aura, bien entendu, un peu d'argent dans le discours de Paul Martin.Le gouvernement du Canada a déjà engagé 25 millions de dollars depuis un an pour financer un programme d'aide humanitaire et les efforts destinés à combattre les effets de la sécheresse au Soudan.Paul Martin en rajoutera.Il annoncera aussi une aide financière visant à renforcer les capacités africaines en maintien de la paix.Là, rien de nouveau, puisqu'il s'agit de mettre en oeuvre une décision prise en juin au sommet du G8, où les Grands ont promis d'investir jusqu'à un milliard de dollars par an pour former quelque 50 000 Casques bleus africains d'ici 2010.Le fait de consentir une aide financière au Darfour et aux Africains n'est-il pas un effort à saluer ?Je n'en suis pas certain.Je dirais même qu'il s'agit d'une solution de facilité.Donner de l'argent peut paraître généreux, mais peut aussi masquer l'incapacité à s'engager sérieusement et à faire quelque chose sur la longue durée.Pour se donner les moyens de passer de la parole aux actes, surtout lors de situations d'urgence comme au Darfour, il faut une vision de la place du Canada dans le monde et un investissement en ressources et en personnel pour y donner corps.Cela est coûteux et prend du temps.Or, au moment où Paul Martin parle devant l'ONU, il hérite d'une diplomatie, d'un outil militaire et de programmes d'aide au développement qu'il a contribué à amoindrir, sinon à paralyser, lorsqu'il était ministre des Finances.La crise au Darfour illustre avec éclat l'incapacité du Canada à agir autrement qu'en s'agitant et en distribuant de l'argent.Le pays ne dispose d'aucune capacité de renseignement, de transport et de communications stratégiques qui lui permettraient de jouer un rôle global sur la scène internationale.Après douze mois en Afghanistan, les forces armées ont retiré soixante-dix pour cent de leur contingent et réclament pour leurs membres une période de repos d'au moins un an avant de les envoyer entreprendre une autre grande mission de paix.« Le Canada est déçu de ce que la résolution condamnant l'attitude du gouvernement soudanais au Darfour ne soit pas plus musclée.Il faut faire plus.Cette résolution doit être combinée à des pressions accrues, un plus grand appui pour l'Union africaine et une augmentation de l'aide humanitaire », martelait lundi le ministre des Affaires étrangères, Pierre Pettigrew.Oui, il a raison.Pourtant le travail le plus difficile, celui qui demande du courage politique pour intervenir, des moyens militaires et la volonté de sacrifier des soldats pour secourir les peuples du Darfour ou ailleurs est laissé aux autres, à l'Union africaine dont tous savent qu'elle est incapable d'agir réellement.Paul Martin fera un bel effet à la tribune de l'Assemblée générale.L'effet de l'écho qui finit rapidement par se taire sans que rien n'ait changé.L'auteur est chercheur invité au Groupe d'étude et de recherche sur la sécurité internationale du Centre d'études et de recherches internationales de l'Université de Montréal.La mise en attente mroy@lapresse.ca MARIO ROY Moins de deux heures après l'ouverture de l'Assemblée générale de l'ONU, hier, c'est devenu clair : le seul sujet que chacun sur cette planète a en tête \u2014 mis à part le Darfour, peut-être \u2014 a été, est et demeure l'Irak.Clair aussi que, d'ici le 2 novembre, jour de l'élection présidentielle américaine, rien ne va bouger.Aucune opinion ne va évoluer.Ni du côté du secrétaire général Kofi Annan et du « camp de la paix » européen.Ni de celui de l'administration américaine, évidemment, George W.Bush étant demeuré ancré dans ses certitudes.Le monde est donc mis en attente, littéralement.Dans de courtes allocutions (moins de 25 minutes dans les deux cas) livrées à New York devant un parterre de 90 chefs d'État et de gouvernement, les deux hommes n'ont fait que perpétuer le dialogue de sourds amorcé dès avant le début de la seconde guerre du Golfe.S'il n'a pas répété le mot « illégal » qu'il avait utilisé il y a quelques jours pour qualifier l'actuel conflit, Kofi Annan n'en a pas moins axé son adresse sur le thème de la légalité et de la légitimité internationales.Le président des États-Unis a pour sa part, et comme à l'habitude, situé la légitimité qu'il soutient dans cette sorte de théologie de la libération (!) ayant conduit les troupes coalisées en Afghanistan puis en Irak.Ce doux ronron onusien a été cette fois-ci d'autant plus exaspérant que, dans la vraie vie, et nonobstant l'échéance électorale américaine, les choses évoluent à la vitesse grand V dans le monde.En particulier en Irak.On ne dira jamais assez que la réalité a toujours une longueur d'avance sur la politique.La violence qui sévit en Mésopotamie a en effet nettement dépassé le stade de la résistance ou de la guérilla revancharde pour entrer dans ce qu'il faut bien voir comme l'amorce d'une guerre civile pure et simple.Le cauchemar intégral, en somme.Exactement ce que la CIA annonçait, dans un mémo remis à la Maison-Blanche en juillet, comme étant l'un des trois scénarios possibles \u2014 le pire, celui de la catastrophe.(Le scénario rose prévoit.une instabilité durable dans le pays.) Depuis quelques semaines, des factions se créent de façon nette, en effet, au sein de l'insurrection irakienne.D'une part, les djihadistes plus ou moins agglutinés autour du Jordanien Moussab al-Zarquoui, soutenus de l'extérieur, qui visent de plus en plus les Irakiens eux-mêmes \u2014 les « collaborateurs ».Et se montrent même agressifs vis-à-vis certaines autorités religieuses locales, jugées trop conciliantes.Les nationalistes, d'autre part, que l'on pourrait qualifier de modérés si ce mot avait un sens au milieu de ce chaos.Eux-mêmes sont divisés selon les lignes religieuses et ethniques que l'on connaît.De fait, est-ce un hasard si George W.Bush a introduit un mot nouveau, hier, dans la description idyllique qu'il fait invariablement d'un Irak entré dans la démocratie ?Le président, en effet, a cette fois parlé d'un État « fédéral ».Ce qui pourrait suggérer une conscience nouvelle du fait que le pays pourrait ne pas survivre en l'état au traitement de choc que, depuis 18 mois, on lui a infligé.PHOTO TOMHANSON, PC© Le ministre des Affaires extérieures du Canada, Pierre Pettigrew (à gauche), et le premier ministre Paul Martin, ont échangé un sourire, hier, à l'ONU, lors du discours du président américain George W.Bush.Aumoment où Paul Martin parle devant l'ONU, il hérited'une diplomatie qu'ilacontribuéà amoindrir lorsqu'il était ministredes Finances.Ledoux ronron onusiena étéd'autant plus exaspérant que les choses évoluent vite, et trèsmal, en Irak. FORUM Mais où est donc le problème?Grossière mise en scène Les intentions de SECOR sont évidentes: nuire le plus possible au FFM ALAIN DUBUC COLLABORATION SPÉCIALE Des chaînes de pharmacie offrent des loyers à rabais ou des incitatifs financiers à des médecins pour que ceux-ci installent leurs cliniques près des pharmacies.Est-ce que cela pose problème ?Est-ce que cela devrait susciter notre indignation J'ai beau retourner le problème de toutes les façons, je cherche encore le vrai scandale.Je vois surtout, dans l'intensité des réactions provoquées par cette histoire, révélée par La Presse, le grand désarroi que suscite la crise de la santé, et l'existence de préjugés tenaces qui rendent le débat si émotif et les réformes si difficiles.L'intérêt des pharmacies est évident.En amenant une clinique à côté de leur établissement, les pharmacies espèrent que les patients des médecins iront chez eux.C'est évidemment une façon d'attirer une nouvelle clientèle, la fidéliser et ainsi augmenter leur part de marché.Les patients y trouvent leur compte, surtout les personnes âgées, qui apprécieront le fait de trouver la clinique et la pharmacie au même endroit.Ce qui inquiète, c'est que le médecin puisse se placer ainsi en situation de conflit d'intérêt et qu'il soit amené, par un contrat ou par obligation morale, à pousser ses patients vers la pharmacie à laquelle il est lié, et surtout, à augmenter le nombre de prescriptions de médicaments.Le danger est théorique.D'abord, pour la simple raison que les grandes surfaces ne font pas leur argent avec les médicaments d'ordonnance.70% de leur chiffre d'affaires provient de leurs autres activités.Et c'est ainsi que le principal intérêt d'attirer une clinique médicale, c'est aussi de vendre des bas de nylon, du shampooing ou des magazines.Ce danger procède également d'un considérable procès d'intention.Dans le fond, on craint que les médecins prescrivent trop de médicaments à leurs patients pour avoir des rabais de loyers.C'est une accusation grave qui reflète l'existence d'une grande méfiance à l'égard de la profession médicale, particulièrement au Québec.Bien sûr, on craint moins les dérapages réels que l'apparence de conflits d'intérêts dans lesquels se placeraient les médecins.On plaque alors au monde de la santé des notions d'éthique développées pour d'autres univers, celui des juges, des politiciens, des avocats, des journalistes, où les apparences sont aussi importantes que la réalité.La médecine est un monde beaucoup plus concret, où l'action compte plus que les perceptions.Sa pratique repose sur un code de déontologie qui impose aux praticiens l'obligation de faire ce qui est le mieux pour leur patient.Cette approche à la déontologie, simple et claire, qui repose sur la qualité de la pratique et sur le lien entre le médecin et son patient, constitue un rempart plus puissant contre les dérives que la multiplication des règles théoriques.D'autant plus que nous sommes parfaitement équipés, au Québec, pour vérifier s'il existe des cas patents de surprescription.Une partie de la réaction vient sans doute aussi du fait que certains ressentent un certain malaise à voir ainsi étalé l'aspect marchand de la pratique médicale.Notre réseau de première ligne est largement privé et les médecins sont des entrepreneurs.Ils sont rémunérés à l'acte par l'État mais leurs cliniques sont privées.Or la gestion de ces cliniques est de plus en plus difficile.Dans le cas qui nous occupe, nous sommes aux prises avec des médecins qui tentent de réduire leurs coûts d'opération sans rogner sur la qualité.Faut-il empêcher ces aménagements raisonnables ?C'est risquer de nous pousser vers la médecine salariée, avec ses inefficacités et ses goulots d'étranglement.Est-ce que c'est cela qu'on veut ?Le débat est d'autant plus émotif que l'on s'inquiète de tout ce qui peut contribuer de près ou de loin à l'augmentation des coûts des médicaments, un des gros problèmes du financement du réseau de la santé.Avec, en toile de fond, une tendance à associer les médicaments, les pharmacies, les pharmaceutiques dans une espèce d'axe du mal du monde de la santé.On oublie que le coût des médicaments est la contrepartie des progrès considérables réels qu'ils ont permis en prenant une place de plus en plus grande dans la prévention et le traitement des maladies.On oublie aussi que la sous-consommation de médicaments est peut-être un problème plus grave que la surconsommation, que l'on craint, à tort, dans ce dossier.Le système de la santé est un monde complexe, vivant, qui repose essentiellement sur des interactions humaines.Il faut bien sûr lui imposer des balises, mais il faut aussi le libérer du carcan qui l'a transformé en monstre bureaucratique, laisser ses acteurs innover, s'adapter, trouver des aménagements.Les pressions qui s'exercent dans les débats publics, souvent moralisantes, souvent idéologiques, risquent de tuer une créativité nécessaire et de décourager la culture de changement.COURRIEL Pour joindre Alain Dubuc adubuc@lapresse.ca Le texte suivant est cosigné par Céline Bonnier, comédienne ; Daniel Bouchard, distributeur ; Rock Demers, producteur ; Roy Dupuis, comédien ; Mario Fortin, cinéma Beaubien ; Claude Fournier, réalisateur ; Jean Gagné, cinéaste ; Serge Gagné, cinéaste et producteur ; André Link ; Marie-Josée Raymond, producteur ; et Nicole Robert, productrice.Mme Liza Frulla, Mme Line Beauchamp, Nous, signataires de la présente lettre, faisons partie du milieu cinématographique depuis 5 ans, 10 ans, 20 ans, 40 ans et plus.Nous exerçons ici la profession de réalisation, production, distribution, interprétation.Nous avons été témoins au cours de notre carrière, à quelques reprises, de dissensions, et/ou de sévères remises en question dans notre milieu.Mais rarement de la gravité de celle dont le Festival des films du monde vient d'être victime.Cette mise en scène du « Rapport SECOR » est tellement grossière, tellement arrangée avec le « gars des vues » que, dès les premiers échos, les intentions étaient évidentes : nuire le plus possible au FFM.Quel jeu que de vouloir se cacher derrière une étude objective des quatre grands festivals canadiens pour mieux tenter de détruire le seul FFM.Ces quatre festivals sont de milieux géographiques si différents de vocation et de portée si différente qu'on ne peut en aucune façon les comparer.Et pourquoi la SODEC aurait-elle besoin d'investir de l'argent dans une étude incluant les festivals de Halifax, Toronto, Vancouver ?Mise en scène grossière La grossièreté de la mise en scène est surprenante : annonce du contenu partiel du « commandité Rapport SECOR » un mois avant le FFM et tout juste au moment de la conférence de presse en annonçant la programmation (alors que la direction à cette étape doit consacrer toutes ses énergies à la tenue de la manifestation) ; annonce du film d'ouverture du Festival «dit» du nouveau cinéma le jour d'ouverture du FFM ; annonce du film de clôture du Festival « dit » du nouveau cinéma le jour de clôture du FFM ; annonce de l'échéancier de présentation du « cahier de charges » le lendemain du jour de clôture du FFM avec un délai ridiculement court de prise de décision (alors que l'équipe de direction sort épuisée de l'événement qui se termine) mais en permettant l'annonce de l'heureux élu vers la période de la tenue du Festival « dit » du nouveau cinéma.Que de coïncidences ! Comment s'empêcher de penser que « les dés sont pipés » ?Cahier de charges, cahier de charges ! Quel bureaucrate a eu l'idée d'une expression si inappropriée.Pourquoi demanderait- on aux organisateurs d'un Festival de remplir un « cahier de charges ».où que ce soit dans le reste du Canada ou ailleurs dans le monde ! Va-t-on demander à un musée, à un orchestre symphonique, à une cinémathèque, existant depuis 10, 20, 30, 40 ans, de remplir un «cahier de charges » ?et se mettre en ligne avec des « aspirants » ?Va-t-on soumettre des institutions culturelles bien implantées et connues au même processus décisionnel que s'il s'agissait d'accorder un contrat pour la construction d'un pont, ou d'un bout de route ?Va-t-on sous peu demander à ceux qui requièrent l'aide d'une institution gouvernementale pour créer un film, un roman, une symphonie, de remplir un « cahier de charges » ?Transparence Le FFM est un organisme créé de toutes pièces il y a 28 ans et qui a évolué (et continue d'évoluer) en fonction du développement international de notre industrie, de la multiplication effarante des festivals de tous genres, même en un endroit géographique aussi exigu que Montréal qui compte maintenant plus d'une dizaine de festivals de cinéma chacun recherchant des exclusivités.Et cette question de « transparence ».Téléfilm et SODEC seraient-elles coupables d'avoir attendu 27 ans pour se rendre compte qu'elles subventionnaient un événement dont les organisateurs étaient « opaques » ?La firme de vérification Raymond Chabot Grant Thornton, laquelle produit les bilans financiers du FFM depuis 23 ans serait-elle complice de faux ou incomplets bilans ?Et Pierre Goyette, le président du Festival depuis les tout débuts ne jouit-il pas d'une excellente réputation Depuis quand peut-on oser affirmer qu'un festival qui incarnerait une « autre façon de penser et de faire » serait nécessairement innovateur ?Franchement ! Puissiez-vous, mesdames les ministres, faire en sorte que l'organisme dont vous êtes chacune responsable continue d'appuyer financièrement et généreusement le plus important événement cinématographique québécois qu'est le Festival des films du monde.Heureusement que le maire Gérald Tremblay, lors de sa réception habituelle en plein milieu du Festival, a déclaré sans ambages qu'il appuyait et allait continuer d'appuyer cette manifestation d'envergure internationale et si précieuse pour le public québécois.Et NOUS, les signataires de cette lettre, nous engageons à travailler avec la direction du Festival pour faire en sorte que s'atténuent les principaux irritants ou malentendus concernant l'accueil et la relation avec certains intervenants de notre milieu et des médias.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE© Serge Losique et Isabelle Adjani.LA BOÎTE AUX LETTRES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Lendemains d'élections Comme le Front national ?On peut constater qu'à certains égards, l'ADQ ressemble au Front national (FN) en France.Bien évidemment, le parti de M.Dumont est loin d'être aussi extrémiste que le FN mais il présente tout de même trois caractéristiques semblables à ce dernier : son opportunisme, sa démagogie et, conséquemment, son incapacité à obtenir des victoires électorales autres que sporadiques et minimes.Son opportunisme a été une fois de plus révélé avec l'élection dans le comté de Vanier, où M.Dumont s'est attiré la sympathie des citoyens en exprimant son désaccord avec ce qui s'est passé dans les dossiers de « l'opération Scorpion » et « CHOI », deux dossiers qui relèvent des tribunaux.Sa démagogie s'est, elle aussi, exprimée de nouveau lorsque, à la suite de la victoire dans Vanier, M.Dumont s'est exclamé : « La place de l'ADQ est plus forte que jamais au Québec ! » Pardon ?Son parti a fini quatrième dans les trois autres comtés en jeu lors de ces élections ! Finalement, ces deux caractéristiques conduisent inévitablement à des victoires sporadiques et minimes car la démagogie et l'opportunisme ne tiennent pas la route lors des élections générales.En conséquence, l'ADQ, en occupant l'espace politique comme il le fait, constitue une nuisance pour le monde politique du Québec, tout comme le FN en France.Jocelyn Caron Boucherville .Grande portée symbolique Incroyable ! Au lendemain des quatre élections partielles au Québec, je tourne les premières pages de La Presse : trois articles sur le comté de Vanier, des manchettes sur la victoire du PQ dans Laurier-Dorion et Gouin, des photos.Je cherche en vain un mini-encadré, un tout petit titre : pour la première fois de l'histoire, une femme noire a été élue à l'Assemblée nationale et c'est à peine si la chose est mentionnée au milieu d'un article.Et qu'on ne vienne pas me dire qu'il ne faut pas « ethniciser » ou « racialiser » une élection, l'excuse serait ridicule eu égard à la portée symbolique de l'événement.En fait, c'est plutôt qu'une telle question n'intéresse pas nos bons journalistes pour la plupart « pure laine ».Au lieu de nous féliciter pompeusement, comme le fait Bernard Landry, de « nos avancées chez nos frères et soeurs des communautés culturelles », il faudrait peutêtre se dire qu'il nous reste beaucoup, beaucoup de chemin à faire.Pierre Nepveu Montréal .Le « vrai monde » de Mario Dumont Les électeurs de Vanier, tels des moutons de Panurge, auront donc suivi la directive de leur gourou Jeff Fillion leur disant de voter ADQ.Mais le vrai test pour Mario Dumont était dans les autres comtés où il n'a obtenu que 18 % de l'ensemble des votes, alors qu'il a obtenu 47 % dans le comté de Vanier, gonflé à la testostérone Fillion.Mario Dumont avec ses accointances douteuses, ses panneaux anonymes et ses coups en bas de la ceinture a fait la preuve qu'il était prêt à tout pour aller chercher des votes et qu'il n'a pas peur de se tremper les mains dans des eaux troubles qui tôt ou tard l'éclabousseront.Si c'est ça « le vrai monde » de Mario Dumont, on peut trouver cela bien triste et constater que la démocratie se nourrit souvent de nourriture avariée plutôt que de grands défis et de contenu, comme cela vient encore de se produire dans l'élection de Vanier.Fleurette Riverin Chicoutimi .Peu d'importance J'accorde peu d'importance à ces élections partielles, étant donné le faible taux de participation et le phénomène CHOI, propre à Québec.Je recommanderais à Jean Charest de garder le cap.Il a gagné, à long terme, des points, à la suite de la dernière conférence fédérale-provinciale.Mais, à court terme, il n'en a pas gagné, lorsqu'il a affirmé que le premier 500 millions obtenu n'irait pas dans le secteur de la santé ! L'art consommé de se tirer dans le pied ! Toute vérité comptable n'est pas toujours bonne à dire.Je pense toujours que Jean Charest est fait pour la scène fédérale et qu'il a beaucoup de difficulté à composer avec le modèle politique québécois tricoté serré.Il y a quelques jours, il triomphait à Ottawa, prenant la vedette à Paul Martin, maintenant il déchante à Québec.Jean Charest rêve certainement au jour où il sera au 24 Sussex.Entre-temps, il doit se contenter de rencontres avec Henri Massé et Claudette Carbonneau.et de petites défaites électorales.Michel Lebel Entrelacs . PROGRAMME NUCLÉAIRE L'Iran résolu à aller de l'avant FARHAD POULADI AGENCE FRANCE-PRESSE TÉHÉRAN \u2014 L'Iran est résolu à mener à bien son programme nucléaire même s'il faut se soustraire à tout contrôle international, a clamé hier le président Mohammad Khatami lors d'une parade exaltant la puissance militaire de la République islamique.Malgré les déclarations répétées que le nucléaire national est purement civil, l'affirmation de la détermination iranienne s'est accompagnée du déploiement d'une partie de l'arsenal balistique, flanqué de banderoles proclamant l'anéantissement d'Israël et des États-Unis.« Nous avons fait notre choix et c'est aux autres (les Occidentaux) de faire le leur », a lancé le chef de l'État dans un discours prononcé à l'occasion des commémorations de la « Défense sacrée », appellation officielle de la guerre contre l'Irak (1980-1988).La communauté internationale doit « reconnaître notre droit naturel (à l'énergie nucléaire), alors nous pourrons accepter la supervision internationale ».Sinon, at- il ajouté, « nous allons continuer sur notre voie, même si cela aboutit à un arrêt de la supervision et de la coopération internationales ».Un proche conseiller du Guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, sans l'approbation duquel aucune décision importante n'est possible, a lui aussi prôné l'intransigeance.« Chaque fois que nous faisons preuve de fermeté (.), ils sont forcés de battre en retraite », a déclaré l'ancien chef de la diplomatie Ali Akbar Velayati, même si l'Iran « doit en accepter le prix à payer ».Le dirigeant chargé du nucléaire, Hassan Rohani, a déjà brandi dimanche la menace de la rupture après l'adoption la veille par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'une résolution vigoureuse à l'encontre de l'Iran.L'AIEA, qui enquête depuis plus d'un an et demi en Iran pour s'assurer qu'il ne fabrique pas secrètement la bombe atomique, donne à Téhéran jusqu'au 25 novembre pour faire en sorte que tous les doutes soient levés sur la nature de son programme nucléaire.L'agence presse l'Iran de suspendre « immédiatement » toutes ses activités d'enrichissement d'uranium.Elle réserve les mesures qu'elle pourrait prendre.Parmi elles figure la saisine du Conseil de sécurité de l'ONU.Les responsables iraniens ont rejeté la résolution, fruit d'un compromis entre Américains et Européens.Un haut responsable, Gholamreza Aghazadeh, a confirmé à l'AIEA que l'Iran avait commencé, comme annoncé, à convertir à grande échelle du minerai d'uranium, préalable à l'enrichissement.Par « notre religion et notre culture, (.) nous sommes opposés aux armes atomiques », a réaffirmé M.Khatami.Les adversaires de l'Iran risquent cependant de tirer argument du traditionnel battage militariste autour de la « Défense sacrée ».Les missiles Chahab M.Khatami a vu défiler les équipements de toutes les forces armées, en particulier deux exemplaires du missile conventionnel Chahab 3, à la portée annoncée de 1300 à 1700 km, un Chahab 2 et un Chahab 1, selon le commentateur de la manifestation.« Israël doit être rayé de la carte » et « Nous écraserons l'Amérique sous nos pieds », proclamaient les banderoles sur les remorques portant les engins.« Les missiles Chahab 3 de différentes portées nous permettent de détruire les cibles les plus éloignées », ont lancé les hautparleurs.Les progrès annoncés par l'Iran de son programme balistique renforcent les préoccupations de la communauté internationale, inquiète que les Chahab 3 ne servent de vecteurs à des charges nucléaires.M.Khatami a redit le refus de reconnaître l'existence d'Israël, un pays qui constitue selon lui une « menace non seulement pour la région, mais pour le monde entier ».« Le régime sioniste a transformé un petit territoire en plus grand arsenal d'armes nucléaires, chimiques et bactériologiques.Il a aussi exalté la puissance militaire iranienne comme moyen de dissuasion : « Nous devons être forts pour défendre notre intégrité territoriale et cette puissance doit dissuader les autres de toute agression.» PHOTOASSOCIATED PRESS De nombreux militaires ont défilé hier à Téhéran à l'occasion des commémorations de la « Défense sacrée », appellation officielle de la guerre de 1980 à 1988 contre l'Irak.Un professeur de Concordia à la rescousse de la démocratie américaine Les élections sous surveillance internationale aux États-Unis ALEXANDRE SIROIS WASHINGTON Après avoir été politicien au Canada pendant une trentaine d'années, David Mac Donald est prêt à partager son expérience avec un pays où « la démocratie est encore en train de se développer ».Il avait jadis été recruté pour observer des élections en Éthiopie et il fait actuellement le même travail.aux États-Unis.Ancien ministre des Communications sous le gouvernement conservateur de Joe Clark, M.Mac Donald fait partie d'une équipe de 20 observateurs originaires de 14 pays qui parcourent le territoire américain depuis la semaine dernière.« Je pense que ce qui s'est passé en Floride lors de l'élection de l'an 2000 a été en quelque sorte un wake up call, a expliqué hier M.Mac- Donald.On a soudainement réalisé qu'en fait, aucune démocratie n'est parfaite.Que toutes les démocraties sont des work in progress et qu'il y a peut-être des aspects du processus démocratique américain qui avaient un sérieux besoin de changement.Une organisation non gouvernementale américaine située à San Francisco, Global Exchange, a mis sur pied l'équipe d'observateurs.Au fil des ans, elle a expédié de tels groupes dans 10 pays.Elle espère qu'aux États-Unis, la démarche permettra l'avènement d'un « processus politique plus transparent ».Rassurer les Américains Avec cette initiative, l'organisation dit aussi chercher à rassurer les Américains.«La présence d'un groupe international rend vraiment les électeurs confiants », a déclaré la semaine dernière à Washington une autre membre de l'équipe, Brigalia Bam, lors d'une conférence de presse.Mme Bam est présidente de la Commission électorale indépendante d'Afrique du Sud.Hier, elle se trouvait au Missouri avec M.Mac Donald, qui est actuellement professeur à l'Université Concordia, où il enseigne la politique canadienne.Quatre autres États seront visités par les observateurs, qui ont environ deux semaines pour accomplir leur mandat : l'Ohio, la Floride, l'Arizona et la Géorgie.Un rapport sera ensuite publié à la mi-octobre et une équipe réduite d'observateurs se remettra au travail peu avant les élections du 2 novembre.Les diverses méthodes utilisées pour voter \u2014y compris l'utilisation récente et controversée d'écrans électroniques\u2014 et la pleine participation des minorités ethniques au processus électoral figurent parmi les priorités des observateurs.« Ce qui me préoccupe le plus, c'est qu'aucune des personnes qui peuvent voter, c'est-à-dire des citoyens américains de plus de 18 ans, ne soit délibérément exclue.Nous voulons nous assurer le plus possible que des gens ne soient pas mis de côté simplement parce qu'ils appartiennent à un groupe en particulier, une ethnie ou un parti politique », a dit M.Mac Donald au cours d'une entrevue téléphonique.Ouverts aux changements Les observateurs de l'organisation Global Exchange ne seront pas les seuls représentants de la communauté internationale à s'assurer du bon déroulement des élections américaines cette année.À l'invitation du département d'État, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe enverra aussi une délégation.L'organisme avait expédié des observateurs aux États-Unis pour la première fois en 2002 en Floride.C'est cet État qui, deux ans plus tôt, avait forcé la Cour suprême du pays à se prononcer sur l'issue de l'élection présidentielle.Lorsque le porte-parole de Colin Powell, Adam Ereli, a annoncé cette invitation le mois dernier, il a pris soin de préciser que cela s'effectue en vertu d'un « accord entre tous les membres de l'OSCE, selon lequel il est normal et approprié » d'accueillir des observateurs.Preuve, selon M.Mac Donald, que ce n'est pas réservé aux pays du « tiers monde » comme ont pu l'affirmer certains commentateurs conservateurs à Washington.« Vous connaissez la nature des Américains.Ils veulent continuer à modifier et à améliorer les choses.J'ai donc vraiment été ravi de l'ouverture et de la bonne volonté d'à peu près tout le monde.Les gens nous disent : si vous avez de bonnes idées ou des suggestions, nous avons besoin de vous parler », a rapporté l'ex-ministre canadien.« Ce que je trouve fascinant, c'est qu'il y a vraiment une impression selon laquelle la démocratie est encore en train de se développer dans ce pays, a ajouté M.Mac Donald.Et je pense que c'est une des choses qui lui donnent sa force réelle.» www.acura.ca ACURA EL 2004 3,8% à la location Incluant: moteur VTECTM, climatisation automatique, chaîne stéréo AM/FM/CD à 6 haut-parleurs, système de freins antiblocage (ABS), roues en alliage, et tellement plus\u2026 Transport et préparation inclus Aucun dépôt de sécurité Allocation de 96000 km 248$ par mois 48 mois Location à partir de Paiement 248 $ 278 $ 318 $ Comptant 2 888 $ 1 548 $ 0$ Regardez-la bien, avant qu'EL disparaisse.LE SOLDE FIN D'ANNÉE ACURA Offres de location-bail d'une durée limitée, par l'entremise de Honda Canada Finance Inc.S.A.C.seulement.Tarifs mensuels de location-bail d'une durée de 48 mois établis pour l'Acura EL (modèle ES3564E) 2004 neuve.Un acompte de 2 888 $ vous donne un versement mensuel de 248 $ et un total des paiements de 14 792 $.Un acompte de 1 548 $ vous donne un versement mensuel de 278 $ et un total des paiements de 14 892 $.L'option 0 $ comptant vous donne un versement mensuel de 318 $ et un total des paiements de 15 264 $.Taux de location annuel de 3,8 %.Un premier versement est requis et un acompte pourrait être exigé.Allocation de 24 000 km par année (frais de 0,12 $ par kilomètre supplémentaire).Transport et préparation inclus, frais d'inscription au registre des droits personnels et réels mobiliers, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.À la fin du bail, vous pouvez retourner le véhicule au concessionnaire ou l'acheter pour une valeur résiduelle prédéterminée.Garantie Acura limitée de 5 ans/100 000 km.Les deux premiers services d'entretien sont compris.Le modèle offert peut différer de la photographie.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Du 1er au 30 septembre 2004.ACURA GABRIEL 4648, boul.Saint-Jean Dollard-des-Ormeaux (514) 696-7777 www.gabriel.ca/acura LUCIANI ACURA 4040, rue Jean-Talon O.Montréal (514) 340-1344 www.lucianiacura.com ACURA BROSSARD 9100, boul.Taschereau O.Brossard (450) 659-1616 www.acurabrossard.com GALERIES ACURA 7100, boul.Métropolitain E.Anjou (514) 354-8811 www.galeriesacura.com ACURA PLUS 255, boul.de la Seigneurie Blainville (450) 435-4455 www.acuraplus.com ACURA DE LAVAL 2500, boul.Chomedey Laval (450) 682-4050 www.acuralaval.com 3251732A MONDE MONDE LE TOUR DU GLOBE NAYLA RAZZOUK AGENCE FRANCE-PRESSE BEYROUTH \u2014 La Syrie a entamé hier le redéploiement de quelque 3000 de ses soldats stationnés au Liban en prévision du rapatriement de la plupart d'entre eux, face à la pression internationale réclamant la fin de la tutelle syrienne sur son petit voisin.« Quelque 3000 soldats sont concernés et la plupart d'entre eux doivent regagner la Syrie », a déclaré un haut responsable du commandement de l'armée libanaise qui a requis l'anonymat.Il a estimé à environ « 15 000 hommes » le nombre de soldats syriens encore présents au Liban après ce redéploiement, le cinquième en trois ans.Leur nombre était évalué par des diplomates occidentaux à Beyrouth entre 16 000 et 18 000 hommes.Le redéploiement devrait concerner les troupes stationnées au nord et au sud-est de Beyrouth et au Liban Nord, selon le porte-parole de la présidence Rafic Chalala.Ce redéploiement répond à l'accord de Taëf et au traité de fraternité et de coopération libanosyrien.Il montre que la situation sécuritaire qui s'améliore et se stabilise au Liban a permis de prendre cette mesure », a déclaré le ministre de la Défense, Mahmoud Hammoud.« Il n'est pas le dernier.Le dernier aura lieu lorsque nous serons certains que la communauté internationale, les Nations unies et les négociations (auront résolu) le conflit arabo-israélien et seront parvenus à mettre fin à l'occupation israélienne de toutes les terres arabes », a-t-il affirmé.Arrivé de façon impromptue à Beyrouth, le ministre syrien de la Défense, Hassan Turkmani, s'est entretenu avec le commandant en chef de l'armée libanaise, Michel Sleiman, en vue de coordonner le redéploiement, a précisé M.Chalala.Le président Émile Lahoud a « rendu hommage au rôle joué par la Syrie pour préserver l'unité du Liban ».Ce redéploiement a « pour objectif de renforcer la sécurité et la stabilité du Liban, conformément à l'accord de Taëf », at- il dit en recevant les délégations libanaises et syriennes.L'accord de Taëf, ville d'Arabie Saoudite, avait scellé la réconciliation au Liban, meurtri par 15 ans d 'une gue r re c ivi le (1975-1990) qui avait provoqué l'entrée des troupes syriennes en 1976.L'accord prévoyait le redéploiement des troupes syriennes vers la plaine de la Békaa (Est) deux ans après l'adoption en 1990 de réformes constitutionnelles.« Nous faisons face à une pression internationale et notre réponse est claire : nous sommes pour l'application des résolutions de l'ONU conformément à la priorité de leur adoption », a affirmé M.Lahoud en énumérant les résolutions 194, 242, 338 et 425, toutes liées au conflit israélo-arabe.« Lorsque ces résolutions auront été appliquées, la paix aura alors régné dans la région et la résolution 1559 ne sera plus nécessaire », a-t-il ajouté, selon un communiqué de la présidence.Ce nouveau redéploiement intervient sur fond de pressions de la France et des États-Unis, deux pays à l'origine de la résolution 1559, adoptée le 2 septembre par le Conseil de sécurité de l'ONU et appelant sans la nommer la Syrie à retirer ses troupes du Liban.Le Conseil de sécurité doit se réunir dans moins de deux semaines pour entendre un rapport du secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, sur cette résolution.La Syrie redéploie ses troupes au Liban PAYS-BAS Nouvelle cure d'austérité Le gouvernement de centre-droit des Pays-Bas a présenté hier un budget 2005 marqué par des mesures d'austérité alors que les protestations contre sa politique s'intensifient.Pour 2005, le gouvernement a de nouveau gelé le salaire des fonctionnaires, les allocations et le salaire minimum.Les conditions pour l'obtention des allocations chômage seront durcies tandis que les employeurs devront payer la deuxième année de salaire d'un salarié en longue maladie, une mesure destinée à réduire le nombre de personnes déclarées inaptes au travail.Les conventions collectives qui prévoient des hausses de salaire dans le privé ne seront plus déclarées valables pour tout un secteur.AFP SOUDAN Bourreaux et gardiens Des miliciens arabes djandjawids responsables d'atrocités contre les habitants du Darfour, dans l'ouest du Soudan, gardent les camps de réfugiés, a déclaré hier le haut commissaire des Nations unies pour les droits de l'homme, Louise Arbour, citant des personnes déplacées.Ces miliciens pro-gouvernementaux ont aujourd'hui été intégrés dans les forces de police du Soudan, a-t-elle indiqué dans un entretien à la BBC, et sont donc censés protéger les personnes qu'ils ont persécutées.Mme Arbour a aussi accusé le gouvernement soudanais de ne pas faire assez pour protéger les réfugiés.d'après AFP RUSSIE Pas de pardon Le colonel russe Iouri Boudanov, condamné en 2003 à 10 ans de prison pour le meurtre d'une jeune Tchétchène, a retiré sa demande de grâce, ont annoncé les agences russes citant les autorités de la région d'Oulianovsk (Sud) où le détenu est incarcéré.La semaine dernière, la commission des grâces de la région d'Oulianovsk avait prôné le pardon présidentiel pour le colonel.Le gouverneur de la région, Vladimir Chamanov, avait ensuite donné son aval à cette recommandation.Mais ce feu vert pour une grâce présidentielle a entraîné de très vives protestations, notamment en Tchétchénie et chez les défenseurs des droits de l'homme en Russie.La condamnation du colonel Boudanov est la seule à ce jour d'un responsable militaire de ce rang pour un crime commis en Tchétchénie depuis l'intervention des troupes russes en 1999.d'après AFP Goss confirmé à la tête de la CIA Cette nomination survient au moment où s'amorce une réforme du renseignement CHARLOTTE RAAB AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 La nomination du républicain Porter Goss à la tête de la CIA a été confirmée hier par une commission du Sénat, mais sans réunir de consensus politique, alors que le secteur du renseignement américain s'engage dans une réforme de grande ampleur.La commission du renseignement du Sénat a voté par 12 voix contre 4 et une abstention en faveur de la nomination de M.Goss, a annoncé son président Pat Roberts.Il a manqué à cet élu républicain de Floride, ancien président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants âgé de 65 ans, les voix des démocrates les plus respectés de la commission, notamment de son vice-président John Rockefeller.« J'ai voté contre cette nomination parce que Porter Goss a plusieurs fois utilisé les sujets du renseignement à des fins partisanes quand il était président de la commission du renseignement de la Chambre », a fait valoir M.Rockefeller.Les débats de la commission sur cette nomination avaient été très heurtés, les élus démocrates s'appuyant sur 10 ans de déclarations politiques pour mettre en doute l'indépendance de M.Goss.« Je m'engage à une approche non partisane du poste de directeur central du renseignement », avait dû répondre à plusieurs reprises M.Goss, qui a passé plus d'une décennie dans le renseignement militaire ainsi qu'à la CIA pendant la guerre froide avant d'entrer en politique.Alors que la CIA est sur la sellette depuis les attentats du 11 septembre 2001 et la guerre en Irak, M.Goss a expliqué qu'il entendait s'atteler immédiatement à améliorer son organisation, avec notamment l'amélioration des capacités de collecte humaine de l'information et un examen des problèmes dans les analyses fournies par l'agence.« Je comprends que ce que fournit (le renseignement) est destiné à l'administration qui dirige le pays, quel que soit le choix des électeurs à ce propos », a-t-il également indiqué lundi pour affirmer sa disposition à travailler avec une éventuelle administration du démocrate John Kerry.La nomination de M.Goss, qui ne dépend plus désormais que d'un vote du Sénat en séance plénière aux allures de formalité, prévu cette semaine, intervient en effet à six semaines de la présidentielle américaine.Surtout, M.Goss, prend ses fonctions alors qu'un gros chantier de réforme de tout le renseignement a été engagé.À la suite des recommandations de la Commission indépendante sur les attentats du 11 septembre, presque toute la nébuleuse des organisations traitant du renseignement américain devrait être placée sous la responsabilité d'un directeur national du renseignement (NID), super-patron de l'antiterrorisme chapeautant notamment la CIA et son directeur.Une proposition de réforme en ce sens, préparée par des démocrates et des républicains, était déjà discutée en commission au Sénat mardi, et le Sénat pourrait en débattre dès la semaine prochaine, selon ses promoteurs.Ce sera « la réforme du renseignement la plus large et la plus significative depuis plusieurs dizaines d'années », a souligné la semaine dernière la sénatrice républicaine Susan Collins, expliquant qu'il fallait s'adapter à la « guerre contre le terrorisme ».La Maison-Blanche soutient l'un des éléments clés de la réforme, l'autorité budgétaire dont serait doté le nouveau super-patron de l'antiterrorisme.Les parlementaires ayant auditionné M.Goss ont souligné qu'il n'était pas sûr que le poste de directeur de la CIA survive à la réforme, mais le républicain Pat Roberts a estimé que M.Goss resterait en tout état de cause chef du renseignement.« Je pense que l'administration (Bush), s'il est créé un poste de directeur national du renseignement, a l'intention de nommer M.Goss à ce poste », a dit M.Roberts.Le prédécesseur de M.Goss, George Tenet, nommé par le démocrate Bill Clinton, avait démissionné en juin.PHOTO REUTERS Porter Goss Le plaisir de conduire BMW Vous aussi, vous afficherez un large sourire de contentement derrière le volant d'une Série 5.Sa ligne racée, sa sportivité pur sang BMW et ses multiples innovations avant-gardistes représentent tout ce qui est de plus agréable dans le plaisir de conduire.Passez vite chez l'un des concessionnaires BMW de la grande région de Montréal ; avec une telle offre, vous aurez de quoi sourire longtemps ! www.bmwmontreal.ca BMW Série 5 Le plaisir de conduire.MC Montréal BMWCanbec 4090, rue Jean-Talon Ouest (514) 731-7871 www.bmwcanbec.com Banlieue Ouest Automobiles Jalbert 16710, autoroute Transcanadienne Kirkland (514) 695-6662 (514) 343-3413 www.jalbert-auto.qc.ca BMWLaval 2450, boul.Chomedey (450) 682-1212 (514) 990-2269 www.bmwlaval.com Rive-Sud Park AvenueBMW 8400, boul.Taschereau Ouest Brossard (450) 445-4555 Montréal (514) 875-4415 www.parkavenuebmw.com Les taux de location sont ceux offerts par Services Financiers BMW sur approbation de crédit uniquement quant au modèle BMW 530i 2004 en inventaire.Le PDSF pour le modèle 530i 2004 BMW de base est de 66500$.Pour une location de 39 mois comportant une mensualité de: (i) 649$, un montant de 11306$ est exigé à la signature du contrat de location, (ii) 779$, unmontant de 7084$ est exigé à la signature du contrat de location, (ii) 879$, unmontant de 3895$ est exigé à la signature du contrat de location (ces montants incluent le dépôt requis, les frais de transport et de préparation, un dépôt de sécurité, l'enregistrement d'une hypothèquemobilière ainsi que la premièremensualité).Le taux de location applicable est de 7,45%.Les frais d'administration du concessionnaire sont facturés selon le concessionnaire et s'ajoutent aux sommes dues à la signature du contrat.Le coût de l'enregistrement du véhicule, les frais d'immatriculation, les options, l'assurance, les taxes applicables sur le dépôt et sur les mensualités sont en sus.La valeur résiduelle du véhicule à l'échéance du terme est de 39235$.La mensualité varie selon le montant emprunté et le dépôt/la valeur de la reprise.Le kilométrage annuel alloué est de 20000 km; 0,25$ du kilomètre excédentaire.Des frais peuvent être exigés pour usure excessive.Offre sujette à disponibilité.Le véhicule doit être livré au plus tard le 30 septembre 2004.NE RATEZ PASCETTE OFFRE EXCEPTIONNELLE! VALABLE JUSQU'AU 30 SEPTEMBRE 2004.À partir de seulement 530i 649$ mois pendant 39 mois 3251961A ford.ca ACHETEZ À FRAIS DE TRANSPORT ET DE PRÉPARATION EN SUS Photos à titre indicatif seulement.F-150 : dépôt de sécurité de 350 $, mise de fonds de 2 995 $ et première mensualité exigés.Ranger : dépôt de sécurité de 275 $, mise de fonds de 1 995 $ et première mensualité exigés.Des frais de 0,08 $ du kilomètre après 40 000 kilomètres pour le F-150 et après 60 000 kilomètres pour le Ranger et d'autres conditions s'appliquent.Ces offres s'adressent à des particuliers sur approbation de crédit de Crédit Ford et ne peuvent être jumelées à aucune autre, à l'exception de la remise aux diplômés pour laquelle certaines conditions s'appliquent.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers en sus.Les mensualités et prix annoncés incluent une remise taxable du constructeur de 1 000 $.Les taxes sont calculées sur le plein prix de location avant la déduction de la remise.Ces offres d'une durée limitée s'appliquent uniquement aux véhicules neufs en stock et peuvent être annulées en tout temps sans préavis.Votre conseiller Ford peut vendre ou louer moins cher.Voyez votre conseiller Ford pour obtenir tous les détails.FORD RANGER EDGE 2004 4x2 à cabine double FORD FREESTAR 2004 19 995$ Moteur V6 de 4,2 L Boîte automatique Freins assistés à disque avec antiblocage aux 4 roues et répartition électronique de la force de freinage Groupe d'équipements électriques (rétroviseurs extérieurs à réglage électrique, glaces à commande électrique, verrouillage électrique des portes) Radio AM/FM stéréo Climatisation Entrée sans clé à télécommande Éclairage intérieur à extinction progressive Capacité de 7 occupants Banquette de 3e rangée repliable à plat dans le plancher Et plus encore ! FORD F-150 XLT 2004 4x4 Super Crew DESSERREZ-VOUS LACEINTURE.GRAND SOLDE DE L'AUTOMNE CHEZ VOTRE CONSEILLER FORD.SEULEMENT DU 15 AU 30 SEPTEMBRE Moteur V6 de 3 L Boîte automatique Jantes de 15 po en aluminium usiné Pneus tous terrains Antibrouillards Pare-boue arrière Radio AM/FM stéréo avec lecteur laser Banquette divisée 60/40 Et plus encore ! Moteur V8 Triton® Boîte automatique Système à 4 roues motrices, avec sélection électronique 4x4 en marche Freins assistés à disque avec antiblocage aux 4 roues et répartition électronique de la force de freinage Jantes de 17 po en aluminium coulé Pneus tous terrains Groupe d'équipements électriques (rétroviseurs extérieurs à réglage électrique, glaces à commande électrique, verrouillage électrique des portes) Climatisation Capacité de 6 occupants Radio AM/FM stéréo avec lecteur laser Et plus encore ! Ford F-150, le camion de l'année selon l'AJAC.LOUEZ À PAR MOIS, POUR 36 MOIS MISE DE FONDS DE 1 995 $ FRAIS DE TRANSPORT ET DE PRÉPARATION INCLUS 229$ LOUEZ À PAR MOIS, POUR 24 MOIS MISE DE FONDS DE 2 995 $ FRAIS DE TRANSPORT ET DE PRÉPARATION INCLUS FAITES VITE, LES QUANTITÉS SONT LIMITÉES.299 $ 3255500A "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.