La presse, 14 octobre 2004, B. Arts et Spectacles - Actuel
[" OUVERTURE DU FESTIVAL DU NOUVEAU CINÉMA Béatrice Dalle, l'actrice docile LUC PERREAULT Question de mettre le public en appétit, le 33e Festival du nouveau cinéma qui s'ouvre ce soir avait prévu hier une invitée de choix : Béatrice Dalle.On la verra en vedette dans deux des pièces de résistance du festival : Clean d'Olivier Assayas, dans lequel elle se contente d'un rôle de soutien, et L'Intrus de Claire Denis, celle qu'elle désigne comme son alter ego.Pendant que les photographes s'en donnent à coeur joie, elle a déjà attaqué sa première cigarette.Elle les consume à la chaîne.À tel point que, lors de l'entrevue, un voisin de table lui laissera son paquet en partant, prétexte à des remerciements chaleureux.Béatrice Dalle ne passe jamais inaperçue.Plusieurs fan-clubs, ainsi que des sites Internet, l'ont élue comme muse.Mais, contrairement à l'image (fausse) qu'on a pu se faire d'elle \u2014 cette image de tigresse, sans doute \u2014 elle est la douceur incarnée.« Je suis infiniment gentille, assure- t-elle.Je respecte tout le monde.Mais je peux être violente si on ne me respecte pas.Je suis née dans la rue.Mais je ne nourris ni haine, ni rancoeur, ni désir de vengeance.Je n'ai pas de temps à perdre avec ça.Je rencontre des gens tellement incroyables que c'est avec eux que j'ai envie de perdre mon temps, pas avec les autres.» Elle est née à Brest (et non au Mans comme l'indiquent certaines de ses biographies).À 14 ans, elle montait à Paris.Avec un visage photogénique comme le sien, elle n'allait pas rester inconnue très longtemps.Remarquée à une sortie de métro par l'agent d'artistes Dominique Besnehard, elle allait faire la couverture d'un magazine de photos.C'est en la voyant que Jean-Jacques Beineix décida d'en faire l'héroïne de 37,2 le matin, précipitant ainsi sa carrière cinématographique.Ce film l'a rendue célèbre dans le monde entier.Elle y tenait le rôle d'une femme devenue folle par amour pour un homme.C'est à cause de ce film où on la voyait nue qu'on a retenu d'elle l'image d'une femme légère.« Tout était tellement beau et nouveau, se souvient l'actrice.Je venais de me marier deux mois avant.Je vivais une histoire aussi difficile que celle du film.Je ne savais pas ce qui m'arrivait.De toute façon, je ne me posais pas de questions.Et puis, Beineix était vraiment bien.Je ne connaissais alors rien au cinéma, mais c'est devenu ma vie.» Ses rôles, elle avoue ne jamais les préparer ni lire d'avance les scénarios des films dans lesquels elle va tourner.Seuls l'intéressent les metteurs en scène qui les tournent.Ils en sont l'âme, explique l'actrice.« Je m'intéresse à des metteurs en scène qui m'émeuvent, qui me parlent et qui me nourrissent.C'est une histoire d'amour, la relation avec un metteur en scène pendant le tournage.Tous les jours, je veux qu'il m'émeuve, qu'il m'éblouisse.S'il y arrive, après je fais tout ce qu'il veut.Je suis la plus docile des actrices.» Elle s'estime profondément flattée d'avoir tourné avec des réalisateurs de la trempe de Marco Bellochio (La Sorcière, 1987), Jim Jarmusch (Night on Earth, 1991), Abel Ferrara (The Blackout, 1997) ou Michael Haneke (Le Temps du loup, 2003).Parfois, elle se laisse séduire par un cinéaste inconnu, par exemple Christophe Honoré qui la dirigea il y a deux ans dans un film taillé sur mesure pour elle : 17 fois Cécile Cassard.« Je ne peux jouer que des rôles qui sont proches de moi, reconnaît- elle.Ce qui m'intéresse, c'est l'échange émotionnel au cours d'un tournage, l'aventure humaine.Elle adore tourner en Asie depuis H Story, que dirigeait un Japonais, Nobuhiro Suwa, hommage à Hiroshima mon amour.« Les Japonais, avoue-t-elle, sont vachement curieux et respectueux de la culture.» Elle aime avant tout avoir affaire à quelqu'un qui sait où il va comme ce fut le cas avec Olivier Assayas sur Clean.Quant à Claire Denis, elle estime qu'elle ne donne jamais de leçon même quand elle aborde des sujets très durs comme dans J'ai pas sommeil, première de leurs trois collaborations.« Que ce soit bien ou mal, dit-elle, elle ne juge personne.» Avec Béatrice Dalle, pas de faux-fuyants.Personnage entier, taillé dans le marbre, elle ne se dissimule pas derrière son personnage.Sans ambages, elle avoue sa solitude.« Je n'ai pas de maison.Je vis à l'hôtel.Si je veux partir demain, je pars.Je n'ai de comptes à rendre à personne.» Elle fréquente peu les cinéastes, même Claire Denis avec laquelle il ne lui viendrait pas à l'idée d'aller, par exemple, faire du shopping.Ceux qu'elle aime surtout fréquenter, ce sont les musiciens.Elle a été mariée avec l'un d'eux pendant 10 ans.À Montréal, elle arbore un médaillon sur lequel est gravé le prénom de son nouvel amoureux avec lequel elle s'apprête à convoler, mais dont elle refuse de dévoiler le nom.C'est son jardin secret.« Le métier d'actrice n'a que des avantages, résume Béatrice Dalle.Je voyage, je vois des gens, je découvre toujours du neuf.Je dis merci mon Dieu à tous les instants.Tout le monde devrait être actrice.» Ses rôles, elle avoue ne jamais les préparer ni lire d'avance les scénarios des films dans lesquels elle va tourner.Seuls l'intéressent les metteurs en scène qui les tournent.Ils en sont l'âme, explique l'actrice.PHOTO IVANOHDEMERS, LA PRESSE Avec Béatrice Dalle, pas de faux-fuyants.Personnage entier, taillé dans le marbre, elle ne se dissimule pas derrière son personnage.MIRACLE AVEC CÉLINE DION La mère, l'artiste et le désert NATHALIE PETROWSKI NEW YORK \u2014 Les bébés n'ont jamais fait peur à Céline Dion.Tout le contraire.D'aussi loin qu'elle se souvienne, les bébés l'attiraient comme des aimants.Elle n'avait pas 8 ans qu'elle gardait et changeait les couches des petits neveux ou voisins qui franchissaient le seuil de la maison familiale à Charlemagne.Et quand la célèbre photographe australienne Anne Geddes lui a proposé de réaliser une série de photos où elle pourrait à nouveau exprimer le bonheur de la maternité en tenant dans ses bras un bouquet de bébés inconnus, elle a sauté sur l'occasion.Ainsi naquit le projet Miracle avec Céline dans le rôle de la mère universelle couvant tendrement une flopée de bébésfleurs nés à Las Vegas et réunis pendant une semaine dans un restaurant converti en studio, loin des casinos et du tintamarre des machines à sous.« Les bébés des autres, j'ai aucun problème avec ça, amenez-moi-les, je vais m'en occuper.Nous, les Dion, on a le tour avec les bébés.Ça nous vient de Thérèse », a-t-elle raconté hier matin à la presse montréalaise au 15e étage de l'hôtel Peninsula, lieu de la conception de René-Charles.>Voir CÉLINE en page 5 PHOTO JENNIFER GRAYLOCK, ASSOCIATED PRESS Céline Dion et la photographe Anne Geddes lors du lancement de Miracle à New York FAMILLE SAUVE QUI PEUT! PAGE 9 ARTS ET SPECTACLES Le docteur reçoit à 19 h Peu de réponses sur l'affaire Morissette 2 LOUISE COUSINEAU TÉLÉVISION À cette dure époque où les généralistes ne reçoivent plus de nouveaux patients, voilà un médecin qui vous arrive à la télé demain soir, à 19 h, à Télé-Québec.La consultation dure une demi-heure.Et le docteur n'a pas peur des remèdes de grands-mères.Ainsi, dans la première émission, deux dames haïtiennes vont vous donner leur recette d'infusion contre l'hypertension.On tranche une aubergine et on la trempe dans un pot d'eau.Et on boit.Particulièrement recommandé la veille d'une visite chez le médecin qui va prendre votre pression sanguine.Le Dr Marquis Fortin anime Une pilule, une petite granule \u2014 la chanson de Mes Aïeux \u2014 et son but est de s'attaquer à toutes les questions qui nous tracassent et auxquelles les médecins, quand on finit par en rencontrer un, n'ont pas le temps de répondre.La glucosamine, est-ce bon ?« Ça ne refait pas un cartilage, c'est inutile comme prévention de l'arthrose, mais ça soulage les douleurs aux genoux et aux hanches.Avant d'en prendre, perdez donc un peu de poids, ce qui risque de vous ramener une souplesse oubliée », dit le doc que vous pouvez aussi entendre à l'émission radiophonique de René Homier-Roy le matin à la Première Chaîne de Radio-Canada.Lors d'entrevues dans le public, un monsieur avouera qu'il prend des anti-oxydants et ajoutera : « Mais c'est pourquoi déjà ?» Illustration parfaite des problèmes du monde ordinaire bombardé d'informations et qui ne sait plus à quel saint se vouer.Parlant de glucosamine, un test du magazine Protégez-vous indiquera les marques à éviter et les cinq meilleurs achats.Celle des Bougon n'est pas dans la liste.Reportage dans un gym où vous verrez Jean- Nicolas Verreault s'entraîner et philosopher : « On se fout d'être en santé, mais on fait tout pour vivre le plus longtemps possible.» Aussi, une jeune femme a remplacé les chips par des graines de citrouille pour le zinc.Et finalement plein de bons conseils d'un nutrathérapiste qui vous suggère des aliments contre le cancer.Le docteur est sérieux, parle un peu trop longtemps au début, mais de quoi on se plaint : il veut notre mieux-être.Et il est accessible.Malheureusement, son personnel n'est pas aussi efficace que lui.Notamment le préposé au lettrage qu'on déchiffre à peine: voulait-on imiter les pattes de mouches des prescriptions de médecins ?On n'en demande pas tant.Aussi, une émission du genre a besoin d'un site Internet puisqu'on ne va pas se rappeler de tout.Ça viendra dans deux ou trois semaines, promet-on.Moins long que pour avoir un rendez- vous médical, mais on aurait dû prévoir un peu mieux.Le Dr Fortin a de l'Alzheimer dans sa famille et s'inquiète quand il perd ses clés.Il sera question des pertes de mémoire dans la deuxième émission.Il aime soigner et raconte qu'au départ d'un patient de son bureau, il lui met la main sur l'épaule, ce qui a un effet thérapeutique.Hélas, à la télé, ce n'est pas possible.Pour remplacer V.I.P.La Petite Vie est une émission mythique, j'en conviens, et son retour ce soir à 21 h 30 pour remplacer V.I.P.m'enchante.Sauf que j'ai vu les épisodes mille fois.Radio-Canada devrait profiter de ce trou de 30 minutes dans sa programmation pour caser l'excellente émission Justice, bien mal logée le samedi à 17 h 30.D'accord, ce n'est pas une comédie.Mais son contenu est tellement intéressant, et la justice tellement inaccessible pour le commun des mortels, que ce serait une bonne idée de nous l'offrir en heure de grande écoute.Et il y a des précédents : La Facture, L'Épicerie, Enjeux et Zone libre font de très bons scores en soirée.Et de plus, les émissions d'affaires publiques sont ce que Radio-Canada fait de mieux.Alors, pourquoi ne pas faire justice à Justice et la montrer à un public plus disponible que celui de l'heure de l'apéro le samedi ?Pourquoi faire de bonnes émissions et s'arranger pour que des auditoires microscopiques les voient ?Quand on est un réseau public en plus ?COURRIEL Pour joindre Louise Cousineau louise.cousineau@lapresse.ca TÉLÉVISION Louis Morissette empochera-t-il un chèque de paie entier pour l'émission V.I.P.?Qu'adviendra- t-il de l'équipe : les recherchistes, le scénariste et les réalisateurs seront-ils dédommagés pour la démission de l'animateur ?Et qui du producteur (Novem) ou du diffuseur (Radio- Canada) épongera les conséquences financières de cet échec ?Beaucoup de questions, mais peu de réponses hier sur ce qu'on pourra désormais appeler l'affaire Morissette 2.« Pour l'instant, on négocie une entente à l'amiable avec le producteur », explique la porte-parole de la télévision française de Radio-Canada, Marie-José Le- Blanc.Chez Novem, la compagnie qui appartient à Véronique Cloutier, le producteur délégué de V.I.P., François Ferland, indique : « Nous allons honorer nos contrats avec tout le monde.» Il n'a cependant pas précisé les montants, ces informations étant confidentielles, selon lui.Quant à Louis Morissette, il « recharge ses batteries » avant de parler aux médias, indique Gilles Corriveau, porte-parole embauché par Novem pour répondre aux questions concernant l'humoriste.Lundi matin, Louis Morissette a remis sa démission aux patrons de la SRC en invoquant des « raisons personnelles ».Quatre jours auparavant, la première de son émission V.I.P.avait été désastreuse, s'attirant une volée de mauvaises critiques.François Ferland ne croit pas que Louis Morissette ait craqué sous la pression.« C'est tout simplement une surcharge de travail, comme ça peut tous nous arriver », dit-il.A-t-il tiré la plogue trop rapidement ?« J'étais d'accord avec lui », ajoute François Ferland.Croyant à la viabilité du projet, Radio-Canada avait prévu 27 demi-heures V.I.P.dans sa grille 2004-2005.Une des recherchistes de V.I.P.avait même quitté Star Système de TVA pour se joindre à l'équipe de cette émission mort-née.En entrevue à La Presse la semaine dernière, Louis Morissette confiait que ça allait « passer ou casser » avec V.I.P.C'est la deuxième option qui s'est avérée.Une source fiable estime que Louis Morissette aurait encaissé environ 150 000 $ après son renvoi de TVA, somme qui comprend le cachet prévu pour l'animation de Pour le meilleur et pour le pire ainsi qu'une indemnité de départ.Le montant déjà évoqué de 240 000$ serait trop gonflé, nous dit-on.Le retrait de V.I.P.n'est pas sans rappeler celui de Trafic à TVA, qui a été flushé après seulement six émissions en ondes.Trafic, avec André Robitaille à sa barre, avait fait une pause en raison des attentats du 11 septembre 2001 et n'avait jamais repris l'antenne par la suite.Récemment, Caroline Dhavernas n'a eu droit qu'à quatre émissions de Wonderfalls avant d'être retirée des ondes par le réseau Fox.Et à l'été 1994, Radio-Canada avait gardé en ondes les insupportables marionnettes de Fred et cie pendant cinq semaines, avant de les congédier.Les invités de Guy A.Après Paul Arcand et une conférence de presse très courue hier, Jeannie Hilton se confiera à Guy A.Lepage, dimanche soir, à propos de l'enfer que lui a fait vivre son père, le boxeur Dave Hilton.Elle sera aussi ce midi à l'émission Simondurivage.com de Radio- Canada, à 12 h 30.Parmi les autres invités de Tout le monde en parle, il y aura le plongeur Alexandre Despaties, un bon candidat pour entrevue « à la Josélito ».Il y aura également Roy Dupuis, France Castel, l'actrice française Béatrice Dalle, la photographe Heidi Hollinger et l'humoriste Maxim Martin, qui a aussi auditionné pour le rôle du fou du roi de Dany Turcotte.COURRIEL Pour joindre Hugo Dumas hugo.dumas@lapresse.ca CHORÉGRAPHIE : JEAN- CHRISTOPHEMAILLOT AVEC L 'ORCHESTREDES GRANDSBALLETS 14-15-1 6 - 2 1-22- 23 OCTOBRE 200 4 514-842 - 2 112 WWW.GRANDSBALLETS.QC.CA À PARTIRDE 30 $ P r é s ent épa r : FAIREBOUGERLEMONDE AUTREMENT ROMÉO ET JULIETTE 3262108A DU VIN LES JEUDISET SAMEDIS LA CHRONIQUE DE JACQUES BENOIT DANS 3262927A PRÉSENTE VENEZ VOIR UN EXTRAIT DU SPECTACLE SUR RIEZENCORE.COM DRUMMONDVILLE 22 octobre 2004 1-800-265-5412 SHAWINIGAN 23 octobre 2004 (819) 539-6444 GRANBY 29 octobre 2004 1-800-387-2262 JOLIETTE 30 octobre 2004 (450) 759-6202 TROIS-RIVIÈRES 11 novembre 2004 (819) 380-9797 SAINTE-GENEVIÈVE 13 novembre 2004 (514) 626-1616 LAVAL 19 et 20 novembre 2004 (450) 667-2040 LONGUEUIL 26 novembre 2004 (450) 670-1616 SOREL 27 novembre 2004 1-877-224-3625 L'ASSOMPTION 2 et 3 décembre 2004 (450) 589-9198 L'HUMOUR LIBRE DE MARTIN 4DÉCEMBRE, 17H ET 21H Théâtre St-Denis 79 0-1111 tel-spec.com NOUVELLES SUPPLÉMENTAIRES BIENTÔT DANS UNE SALLE DE SPECTACLES PRÈS DE CHEZ VOUS! 3259349A ARTS ET SPECTACLES JAZZ DE NOTRE ÉDITION FINALE D'HIER Place au jazz OSM / Soirée sans grand intérêt ALAIN BRUNET Ce soir, le jazz canadien reprend du collier à la maison de la culture Frontenac.À 20 h, l'ensemble du bassiste vedette Alain Caron ouvre les hostilités.Ce concert sera suivi de celui du Chet Doxas Quartet.Demain, autour de la chanteuse Molly Johnson, ex-rockeuse reconvertie au jazz de se produire en quintette.Elle sera suivie du Reg Wilson Trio à 22 h, mettant en relief les talents du contrebassiste Éric Lagacé.Samedi, 20 h, on reprend la livraison de la trame musicale du film Jack Paradise sous la direction du James Gelfand Sextet ainsi que de la chanteuse montréalaise Dawn Tyler Watson.Plus tard dans la soirée, l'ensemble du saxophoniste Rémi Bolduc prendra le relais.La soirée dominicale débute avec le contrebassiste Roberto Occhipinti suivi du Herskowitz Rozenblatt Project.Silence on jazz à Frontenac se poursuivra le mercredi suivant avec une autre formation torontoise de renom, menée par le contrebassiste Don Thompson et qui comprend l'as saxophoniste Phil Dwyer.S'ensuivra le trio du saxophoniste Mike Murley Trio avec en vedette le trompettiste et bugliste Guido Basso Le jeudi 21 octobre, la compositrice et pianiste Min Jung Rager présente son trio.Elle partagera le programme de la soirée avec le quintette de la chanteuse Chantal Chamberland.Le lendemain, vendredi, les clarinettistes Yvan Belleau et André Moisan comptent dialoguer pour notre plus grand plaisir.Le même soir, le Trio Choc réunit le guitariste Sylvain Provost, le bassiste Norman Lachapelle et le batteur Paul Brochu.Le samedi 23 octobre, la traditionnelle série Silence on jazz à Frontenac sera coiffée par une soirée consacrée au Roi du drum: Guy Nadon y fera se succéder son quartette et son Big Band.Tous les concerts seront enregistrés par la radio de Radio-Canada et diffusés au cours de la saison 2004-2005 sur les ondes d'Espace Musique.Les Jeudis jazz C'est également aujourd'hui que débutent les Jeudis Jazz au Studio-Théâtre de la Place des Arts.Une toute nouvelle série présentée par Les Productions de l'Onde en association avec la Société de la Place des Arts de Montréal.Neuf concerts, les jeudis du 14 octobre au 9 décembre, dans l'ambiance intimiste et feutrée du Studio Théâtre.Pour cette première édition, les organisateurs ont misé sur des valeurs sûres avec : le Vanassextet, le Trio Derome- Guilbeault-Tanguay, François Marcaurelle Quartet, Jean-François Groulx Quartet, l'OS (l'Orchestre Sympathique), Jean-Pierre Zanella Quartet, le No Name Jazz Sextet, François Bourassa Trio et l'Ensemble Normand Guilbeault.Ce soir, donc, l'as du vibraphone Jean Vanasse lance son tout nouveau CD Amérikois (étiquette Effendi).À 20 h, il présentera ses compositions avec ses comparses Richard Savoie (saxophone ténor), Sylvain Provost (guitare), Mathieu Bélanger (clarinette), Normand Guilbeault (contrebasse) et Pierre Tanguay (batterie).Pour infos : 514 842-2112 ou www.pda.qc.ca CLAUDE GINGRAS Au programme de ce premier « Concert Air Canada » de la saison : quatre pièces orchestrales des plus populaires, y compris ce Boléro qui, au temps de Dutoit, était pratiquement devenu la « chanson-thème » de l'OSM.Le menu suit le même plan avant et après l'entracte : deux pages orchestrales encadrent une pièce concertante pour violon où, là encore, le répertoire est familier puisque chaque pièce a pour point de départ un opéra très connu, Faust dans un cas, Carmen dans l'autre.Un programme comme l'aime le grand public \u2014 on l'a vu hier soir.On peut quand même regretter que l'OSM s'en tienne au plus routinier, au plus facile, et ne profite pas de telles occasions pour glisser quelque chose de moins éculé.Dutoit avait ce talent.Aujourd'hui, on se demande parfois qui établit les programmes à l'OSM.L'intérêt du concert ne résidait donc pas tant dans le programme que dans le chef invité.Jean-Philippe Tremblay, 25 ans, nous revient chaque été avec l'Orchestre de la Francophonie canadienne.On le sait très à l'aise, accomplissant presque des miracles au milieu de ces musiciens plus jeunes que lui sur lesquels il a de toute évidence l'autorité d'un maître.Face à cet OSM qui a tout vu et n'a peur de rien, M.Tremblay avait l'air d'un élève en direction : timide, se limitant à la gestuelle stéréotypée apprise à l'école, n'apportant pas une once de personnalité à son travail.L'orchestre, qui connaît cette musique par coeur, jouait machinalement, toujours en virtuose cependant (comme le rappelait le « titre » du concert), mais sans la moindre originalité.Parce que le chef ne l'inspirait pas dans ce sens.Hier soir encore, tout le monde était en tenue de travail, en signe de « protestation » (on sait laquelle).Le soliste venait d'ailleurs des rangs de l'orchestre : Ramsey Husser, deuxième assistant chez les seconds-violons.M.Husser a joué de mémoire ; il possède une bonne sonorité de violon, il est capable de faire des doubles-cordes et des trilles, il peut exécuter correctement des traits rapides.Mais il a aussi, et plus d'une fois, joué bas, joué faux et grincé comme cela n'est pas permis.Ce qui, s'ajoutant à l'absence du panache requis par cette musique, nous fait nous demander pourquoi l'OSM lui a confié ce concert.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL.Chef invité : Jean-Philippe Tremblay.Soliste : Ramsey Husser, violoniste.Hier soir, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Dans le cadre des « Concerts Air Canada ».Programme : « Carnevil », ouverture de concert, op.92, B.169 (1891) - Dvorak « Fantaisie brillante sur des motifs de l'opéra « Faust » de Gounod », pour violon et orchestre, op.20 (1859-60) -Wieniawski « Capriccio italien », op.45 (1880) - Tchaïkovsky « Espana » (1883) - Chabrier « Fantaisie sur des thèmes de l'opéra « Carmen », pour violon et orchestre, op.25 (1878) - Sarasate « Boléro » (1928) - Ravel Jean-Philippe Tremblay Marc Fisher auteur de Mort subite ÉCRIRE un atelier intensif de Marc Fisher avec la participation spéciale de Nelly Arcan et Michel Brulé, éditeur DATE : Le 31 octobre, de 9 h à 17 h COÛT: Tarif régulier: 115$ (taxes incluses) INFORMATIONS ET INSCRIPTION : téléphone (514) 326-8485 courriel : \"sher_globe@hotmail.com 3262393A JOHANNES BRAHMS : OUVERTURE TRAGIQUE ANTON WEBERN : CINQ PIÈCES POUR ORCHESTRE ALBAN BERG : SEPT LIEDER DE JEUNESSE JOHANNES BRAHMS /ARNOLD SCHOENBERG: QUATUOR AVEC PIANO OP.25, VERSION ORCHESTRALE DE SCHOENBERG, «5e SYMPHONIE» YANNICK NÉZET-SÉGUIN, CHEF KARINA GAUVIN, SOPRANO PRÉSENTÉ PAR LE LUNDI 18 OCTOBRE À 19 H 30 CONFÉRENCE PRÉ-CONCERT GRATUITE À 18 H 30 3260102A UNE CRÉATION DE FRANÇOISE PILLET ET COMPAGNIE (PARIS) ET DU THÉÂTRE MAGASIN TEXTE DE JOËL DA SILVA ET FRANÇOISE PILLET MISE EN SCÈNE DE SYLVIANE FORTUNY PRÉSENTÉ PAR LA MAISON THÉÂTRE 245, rue Ontario Est, Montréal Métro Berri-UQAM www.maisontheatre.qc.ca DU 15 AU 24 OCTOBRE 2004 BILLETS EN VENTE (514) 288-7211 POSTE 1 ADMISSION (514) 790-1245 1 800 361-4595 ÂGE MINIMUM 7 à 12 Émile et Angèle, correspondance 3264045A 3253640A ARTS ET SPECTACLES ROKIA TRAORÉ Femme d'aujourd'hui ALAIN BRUNET L'éclat de son regard et de son sourire lui confèrent une aura peu commune.Le caractère atypique de son nez longiligne n'est pas sans renforcer cette impression.Bien au-delà de ces considérations cosmétiques, on a devant soi une femme d'exception.De toute évidence, Rokia Traoré est une femme belle et brillante.On en conviendra, cette fille de diplomate a grandi dans des conditions exceptionnellement favorables pour une citoyenne du Mali, pays majoritairement peuplé d'analphabètes, pays aux prises avec de graves problèmes de transition.Très attachée à son pays, Rokia Traoré réside néanmoins en France, plus précisément à Amiens où elle a épousé un producteur associé à l'excellent Label Bleu, maison de disques spécialisée dans le jazz et les musiques du monde.Une décennie plus tôt, elle poursuivait des études en sociologie dans une université de Bruxelles, lorgnant une variété de professions libérales.La chanson l'a finalement emporté.Parallèlement, l'étudiante entreprenait de répéter avec des musiciens africains établis en Belgique pour se rendre compte que ça n'allait pas.« Ils ne prenaient pas le temps de travailler, tout était question d'argent et je n'avais pas les moyens de les satisfaire à ce titre.Humainement, ça ne le faisait pas.Au bout de trois ans d'études en Belgique, je suis retournée au Mali pour travailler avec des musiciens et me replonger dans ma culture, là où j'avais été découverte alors que j'étais au lycée.» Adolescente, Rokia Traoré s'accompagnait déjà à la guitare et faisait également partie d'un groupe de rap.Encouragée par sa mère pour créer deux chansons dans le cadre d'une émission de la relève produite par la télévision nationale, elle fut remarquée.Elle avait pu compter sur l'appui d'arrangeur ayant travaillé avec son père à l'époque où ce dernier était musicien et auteur \u2014 avant d'avoir sept enfants et de prendre conscience qu'il ne pouvait faire vivre sa famille.Ce pragmatisme avait, semble-t-il, été transmis à la lycéenne.« Ç'avait été pour moi une belle parenthèse, mais de là à devenir professionnelle.Or, au fur et à mesure que je poursuivais mes études, ça me travaillait, au point de rentrer au Mali.» C'était en 1996.Rokia Traoré a travaillé plusieurs mois avec des musiciens de Bamako, elle y a trouvé ce dont elle avait besoin pour finalement enregistrer la matière de Mouneissa, premier album qui fut subséquemment lancé sur Indigo, sous étiquette « world » de Label Bleu.L'album fut d'ailleurs réalisé par le célèbre Ali Farka Touré, avec qui elle est demeurée très proche.Wanita, son deuxième disque, fut lancé en 2000.Durant cette période, Rokia Traoré s'est abîmé la voix et a dû consulter une orthophoniste afin de réapprendre à chanter sans que ne repoussent de vilains nodules sur ses cordes vocales.Elle a appris son métier, en somme.Rokia a fait énormément de scène depuis lors.« Au début c'était dur, mais il n'y a pas meilleur moyen pour apprendre à communiquer avec le public.Cela étant, mon projet n'a pas changé depuis le début.» Pour une Africaine de l'Ouest, ce projet est encore rarissime.Issue du peuple bamanan, cette jeune trentenaire est issue d'une génération de femmes éduquées et raffinées, qui osent mettre de l'avant des chansons autres que celles nouées à la tradition.Des chansons où des rimes résolument modernes sont en équilibre avec la musique, sans avoir pour objet de retransmettre et de perpétuer.« Chacun a sa manière de voir pourquoi il fait de la musique, pense-t-elle.Pour moi, en tout cas, c'est pour exprimer quelque chose.On peut difficilement affirmer que je suis de la première génération de musiciens qui pensent ainsi.Mais je n'avais pas conscience que c'était la première fois qu'une femme jouait de la guitare et chantait en même temps.C'est incroyable ! Il y a pourtant des chanteuses fantastiques au Mali, porteuses de tradition; Kandia Koyaté, Nahawa Doumbia, Oumou Sangaré ou l'épouse de Ballaké Cissoko.« Mon affaire est différente.Ce qui m'attire depuis mes débuts, c'est cette musique que je n'entends pas.Une musique qui permet quand même à ces instruments traditionnels de continuer à vivre \u2014 n'goni, balafon, etc.Une musique qui charrie d'autres textes que ceux enracinés dans la tradition pure et dont plusieurs interprètes ne comprennent même pas la signification profonde.Mon nouveau disque implique une idée de progression par rapport aux précédents et cette idée-là me fait plaisir.» Bowmboï, troisième album de Rokia Traoré dont on découvrira ce soir le contenu, est ambitieux en ce sens.On ne s'étonnera pas que la prestigieuse étiquette Nonesuch ne l'ait endossé pour le marché nord-américain.Les sessions d'enregistrement ont été effectuées à Paris, Bamako et aussi San Francisco \u2014 parce que le Kronos Quartet y est basé et que Bill Frisell habite sur la Côte Ouest.« Avec moi, raconte la principale intéressée, le Kronos a été très respectueux et modeste, ça m'a agréablement surprise.Lorsqu'on a fait les deux titres avec eux lors d'un concert au théâtre de la Ville à Paris, ce fut pour moi carrément féerique.» Traoré y chante cette vie qui la façonne et qui façonne les siens.M'bifo, par exemple, évoque la chance de compter sur un conjoint, de l'importance de remercier l'autre et d'ainsi éviter de banaliser ce bonheur.Dans Koté Don, elle s'inquiète d'une jeunesse évoluant dans une société où tout a été balayé sans qu'il n'y ait eu de relais.Ce soir, l'équipe de Rokia Traoré regroupera huit personnes sur scène.Il y aura aussi du bonheur et de l'inquiétude.ROKIA TRAORÉ se produit ce soir au Spectrum, 20h.En première partie : Nathalie Cora.COURRIEL Pour joindre Alain Brunet alain.brunet@lapresse.ca PHOTO MARTINCHAMBERLAND, LA PRESSE De passage à Montréal, la chanteuse africaine y chante cette vie qui la façonne et qui façonne les siens.TQc CANAUX 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 VD VDO Ramdam Guantanamo: au nom de la guerre Macaroni tout garni La boxe dans le sang Les artisans du rebut global Voyage grandeur.Promenades d'architecte Promenades Le destin tordu des Hilton Rien à déclarer d'architecte 3249161A VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 16h glt OPRAH Céline Dion, René Angélil et René-Charles se retrouvent sur le plateau d'Oprah pour lancer Miracle.19h r DANS MA CAMÉRA Geneviève Borne part à la pêche avec Robert Brouillette, rencontre Chloé Sainte-Marie et Gilles Carle à l'Île Verte et va au parlement en compagnie de Mario Dumont! 19h30 a L'ÉPICERIE Les restaurants Subway promettent des sous-marins à moins de six grammes de gras.Tiennent-ils leurs promesses?20h A LES GRANDS DOCUMENTAIRES \u2014 SOCIÉTÉ Une enquête fascinante sur la prison américaine de Guantanamo à Cuba où 660 détenus sont enfermés depuis deux ans, sans visite d'avocats ni contacts familiaux.et sans qu'aucune charge ne soit officiellement retenue contre eux! 20h r OCCUPATION DOUBLE Les célibataires se font dire leurs quatre vérités, un couple part en Grèce et Bérangère passe une nuit chez les gars.20h RDI GRANDS REPORTAGES Documentaire sur l'acteur Christopher Reeve, décédé dimanche à la suite d'un arrêt cardiaque, et le combat de tous les instants qu'il a mené ces dernières années.20h a QUI L'EÛT CRU! Invités: François Léveillée, Martin Petit et Luce Dufault.22h S+ LA FUREUR DANS LE SANG Vous pensez que ça va mal dans nos hôpitaux?Attendez de voir ce qui se passe dans celui-ci où Carol et le Dr Hill font enquête.Dernier épisode de la série.Le Téléjournal (17:30) L'union fait la force Virginie L'Épicerie Qui l'eût cru! / François Léveillée, Martin Petit, Luce Dufault Ciao Bella! La Petite Vie Le Téléjournal/Le Point C'est dans l'air! Le TVA 18 heures Vingt et un Dans ma caméra Star Système Occupation double Hommes en quarantaine Le TVA Devine qui vient ce soir Michel Jasmin (23:18) Macaroni tout garni Ramdam Les Artisans du rebut global Promenades d'architecte Les Grands Documentaires / Guantanamo.LE DESTIN TORDU DES HILTON Documentaire Rien à déclarer Promenades d'architecte Voyage grandeur.Le Grand Journal (16:30) Flash / Luc Picard C'est mon show / Luc De Larochellière SUR LA PISTE DU DANGER (6) avec Sherilyn Fenn, Costas Mandylor Le Grand Journal 110% Confidences érotiques News Access H.e Talk Daily Charmed CSI: Crime Scene Investigation ER (21:59) CTV News News eTalk Daily Jeopardy Canada Now The Nature of Things Life and Times / Paul Gross Diana Krall The National The National ZeD (23:25) Simpsons ABC News The Insider Who Wants.Extreme Makeover Life as we Know it Primetime Live King of the Hill Nightline News CBS News E.T.Survivor:Vanuatu CSI: Crime Scene Investigation Without a Trace News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Joey Will & Grace The Apprentice 2 ER Tonight (23:35) The Newshour BBC News Find! The New This Old House Hour Frontline / The Choice 2004 Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour Unless a Death Occurs BBC News City Confidential / Kansas City American Justice Cold Case Files The First 48 Crossing Jordan Bibliotheca .musique Montréal, P.Q.country Paroles et Musique Portraits: Gilles Apap Le plaisir croît avec l'usage Videos Jack London's Call of the Wild Richler, Ink Take 30.PUBERTY BLUES (4) avec Nell Schofield, Jad Capelja Law & Order Dans les coulisses du hockey Biographies / Michel Côté Dossiers FBI Matière à enquête Justice américaine Stars sur le vif Einblicke Des enfants.médias Le Cégep.La politique In Focus Physiologie et Vieillissement Affaires.des arts Activités physiques.Ultimate Horse Racing Daily Planet Seven Wonders of.Frontiers of Construction Extreme Engineering Daily Planet Évasion.Alaska VR .l'aventure À vélo Les pieds.Saveurs.Soleil.Bleu II Évasion.Itinéraires de rêve / Hawaii Pub That's so.Stevens Brotherly.Radio Free.Boy Meets.Radio Free.LEGENDS OF THE FALL (5) avec Brad Pitt, Aidan Quinn My So-Called Life (23:12) Malcolm.That '70s Show Friends Seinfeld Baseball / Séries de championnat: Astros - Cardinals Blue Collar.D.C's Green Global News National E.T.Joey Survivor:Vanuatu The Apprentice Without a Trace Global News Sports Les deux font la loi Tournants de l'Histoire / Pilule Trouvailles et Trésors JAG LE CONQUÉRANT (5) avec John Wayne, Susan Hayward Manhunt Bordertown JAG SAS - Are you Tough Enough The Reich Underground (1/2) Turning Points of History JAG Zoo Diaries Dogs, Jobs Adoption.Gourmet Extra Matchmaker Campus Vets Dogs, Jobs Animal Miracles Sex Toys.Matchmaker Juke-box.Top DVD .qui fait courir le monde?d.Musicographie / Édith Butler Miami Vice M.Richard Benezra Musicographie / Édith Butler Entrevue monstre de Metallica M.Net Décompte.Vidéo Clips Toprockdebabu Le Mike.Pimp mon char SPAM Banzai Garibaldi, Eroe Dei Due Mondi Will & Grace Ciao Mtl Arte Mondo Sino Mtl Ni Hao Navy NCIS Cosmopolis Late.(23:35) BBC News CBC News CBC News CBC News Past Life Investigation The National Rough cuts /.to be a Model Past Life Investigation Le Journal Capital Actions Le Monde La Part.Christopher Reeve Le Téléjournal/Le Point La Part.Le Monde Le Journal RDI Sports 30.Sports 30 Sport Baseball / Séries de championnat: Astros - Cardinals Sports 30 Le Caméléon Newport Beach Agents doubles Les Sopranos LA FUREUR DANS LE SANG: L'ANGE DE LA MISÉRICORDE Doc Da Vinci's Inquest Cold Squad Trailer Park Boys Ali G (22:01) .Josh (22:39) CSI: Crime Scene.(23:10) Andromeda Buffy the Vampire Slayer Stargate SG-1 Mutant X Stargate SG-1 V Sportsnetnews CFL Crunch Champ Poker at the Plaza Baseball / Séries de championnat: Astros - Cardinals Au bout.Volt Panorama Francophonies d'Amérique LES FOUS DE BASSAN (4) avec Steve Banner Panorama Clean Sweep In a Fix Overhaulin' Crop Circles: In Search.Lethal Swarms: Killer Bees Overhaulin' Off the Record Sportscentre World Series of Poker Sportscentre PGA Golf Atomic Betty Les Tofou Sourire.Quoi d'neuf Les Simpson Futurama Les Griffin La Clique South Park Henri, gang Les Simpson Futurama Cible (17:55) Journal FR2 Sur la piste.AU BON BEURRE (4) avec Roger Hanin (1/2) Les Yeux.Marie-Nicole Lemieux.Le Journal Panorama Dites-moi G.Shrinks Tracey.Building Big / Bridges Studio 2 The Royal The Private Life.Film 101 Studio 2 Oui, je le veux! Nicolas et.Ménage Dre Nadia.Interventions miracles Quand la vie est un combat Décore ta vie Métamorphose C'est pourtant vrai .(17:30) Mosaïque Planifiez.Ma première Top plus .l'humour Louise à votre service À l'heure de Montréal Musique urbaine.Bob.Jackie Chan Gilmore Girls Smallville .vidanges Martin.Spongebob Jacob Two.Martin.Yu-Gi-Oh Dragon Ball Dragon BallZ .Hunters Fries with that YTV's Hit List Ready or not My Family Les Chroniques du paranormal .Nerdz Projet.Mutant X Les Chemins de l'étrange Futur extrême Alias CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq cj or yA EM zH VD VDO CANAUX VD VDO 18h00 18h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC ARTS ET SPECTACLES Arcand à la Cinémathèque FESTIVAL DE CINÉMA Le Groupe Rozon et Fantasia pourraient faire équipe LUC PERREAULT C'était une journée Arcand hier à la Cinémathèque québécoise.Pendant que s'ouvrait une exposition consacrée au réalisateur des Invasions barbares, on procédait au lancement d'une imposante biographie, oeuvre de Réal La Rochelle, sans oublier le départ d'une rétrospective dédiée au cinéaste.Sous le titre Autour des Invasions barbares, une exposition dans le foyer Luce-Guilbeault de la Cinémathèque expose depuis hier les nombreux trophées remportés par ce film dont le précieux Oscar du meilleur film étranger.Des affiches en provenance de plusieurs pays (France, Brésil, Japon, etc.) complètent cette exposition.Sous le titre Denys Arcand.L'ange exterminateur, le livre de Réal La Rochelle examine le parcours du cinéaste depuis son enfance à Deschambault jusqu'à son plus récent triomphe qui l'a fait connaître partout dans le monde.Les succès alternent avec les échecs dans l'oeuvre d'Arcand, souligne l'auteur, les années de vaches grasses aux années de vaches maigres.Dans cette biographie de 350 pages, de nombreux pans de ce cinéaste demeuré souvent secret nous sont enfin révélés.Alternant films de fiction et documentaires, la rétrospective consacrée à Arcand débutait hier avec Seul ou avec d'autres, une réalisation collective qui devait servir de carte de visite à Arcand pour ses débuts à l'Office national du film.Samedi, on projettera la version non censurée de son film le plus controversé, On est au coton, dans sa version de 159 minutes.L'hommage se prolongera jusqu'au 15 décembre.STÉPHANIE BÉRUBÉ Le comité de sélection de Téléfilm Canada et la SODEC rencontreront dans les prochains jours les organismes qui sont dans la course pour l'organisation d'un «grand » festival de cinéma à Montréal.Ils ont le choix : un Festival des films du monde amélioré, un Festival du nouveau cinéma grossi, un festival de films comiques ou un de film de science-fiction et fantastiques.Ou les deux dernières options combinées.Car dans les propositions du Groupe Rozon (le festival de cinéma comique) et de l'équipe de Fantasia (le festival de cinéma fantastique), il est clairement dit qu'une collaboration entre eux est toujours possible.Pourquoi alors ne pas avoir déposé un seul projet, avec une double signature ?Manque de temps, répond Gilbert Rozon.Dans cette affaire, vraisemblablement, tout le monde a manqué de temps.L'Équipe Spectra, qui organise déjà quatre festivals à Montréal, dont le Festival de jazz, a réuni une cinquantaine de personnalités du monde du cinéma.Le projet?Convaincre l'actuel président du Festival des films du monde de Montréal (FFM), Serge Losique, de se joindre à eux pour donner un nouveau souffle à son événement.Losique a déjà publiquement repoussé l'offre du revers de la main.Si le projet du groupe est accepté, Losique sera de nouveau approché.S'il refuse de nouveau, le groupe verra.Ce regroupement, qui inclut les principaux distributeurs de films de la province et d'autres gros bonnets de l'industrie, pourrait confier à Spectra le mandat d'aller de l'avant dans l'organisation d'un événement, sans le président du FFM.Beaucoup de détails sont encore à fignoler.Idem pour le Festival du nouveau cinéma, qui débute aujourd'hui.Le groupe affirme qu'il travaillait déjà à un projet d'expansion et qu'il a été précipité dans la course, l'appel d'offres se terminant la semaine dernière.« Le document présenté aujourd'hui (vendredi dernier) n'est pas l'entièreté du plan de développement du Festival qui sera élaboré d'ici mars 2005 », pouvait-on lire dans le communiqué de la semaine dernière.Le comité de sélection peut-il juger un projet incomplet ?Apparemment, les entrevues prévues avec les soumissionnaires serviront précisément à clarifier certains points, admettait hier la porte-parole de Téléfilm Canada.Les deux organismes derrière cet appel de propositions sont très avares de commentaires ces jours-ci.À la SODEC, on a simplement préféré ne pas retourner les appels faits par La Presse depuis vendredi.Chez Téléfilm Canada, on indique que tout se fera dans la plus grande confidentialité.On refuse même de dévoiler les noms des fonctionnaires qui étudieront les dossiers, de peur qu'ils subissent des pressions.Ceux-ci pourraient- ils approuver plus d'un projet, conjointement?Trop tôt pour le savoir, dit-on.La question se pose depuis qu'on connaît l'identité du quatrième groupe ayant déposé un projet.Il s'agit de Fantasia, ce festival de films de genre, fantastique, d'horreur et de science-fiction.Le groupe a discuté avec Gilbert Rozon, puis décidé de faire cavalier seul.« Fantasia ne prétend aucunement s'inscrire en remplacement du FFM ou du FCMM (Festival du nouveau cinéma) ou de tout autre festival de films à Montréal », écrivent les organisateurs du festival.En entrevue, Pierre Corbeil, président de Fantasia, explique qu'il n'était pas question pour son groupe de rester à l'écart de ce débat sur les festivals de cinéma.« On a décidé de répondre à cet appel d'offres parce que c'est un bon moyen de nous faire connaître et de dire où on est rendu », dit-il.Fantasia existe depuis huit ans et n'a jamais eu de subvention de Téléfilm et de la SODEC.Le temps était venu de faire des demandes officielles.Le mandat de Fantasia reste le même, mais des subventions gouvernementales permettraient d'élargir la programmation, en nombre, pas en genre.Le festival de films d'humour de Juste pour rire n'a pas non plus la prétention de donner soudainement dans le cinéma d'auteur, à moins qu'il ne soit drôle.« D'abord on s'est demandé si on devait organiser un grand festival, comme ceux de Cannes ou de Toronto, explique Gilbert Rozon, qui dirige le groupe qui porte son nom.On s'est rendu compte que ce n'était pas ça la commande.Ce qu'ils veulent, c'est un festival provincial, différent de ce qui se fait déjà.» Le projet de Gilbert Rozon est donc de poursuivre dans la même veine que Comédia, qui est présenté en même temps que le festival Juste pour rire.On y ajouterait néanmoins un volet compétitif et un marché du film qui permettrait aux professionnels de l'humour de se donner rendez- vous à l'été, à Montréal.Une collaboration Fantasia/Comédia n'est pas exclue.Du côté du FFM, Serge Losique a préféré garder pour plus tard ses commentaires sur l'offre que lui a faite le groupe entourant Spectra.Le FFM a toutefois émis un communiqué annonçant la tenue d'un colloque sur la distribution numérique pour le FFM 2005.La question d'actualité n'est plus seulement de se demander quel événement sera choisi par Téléfilm, mais combien y aura-t-il de « grands» festivals de cinéma à Montréal l'an prochain ?Combien y aura-t-il de « grands » festivals de cinéma à Montréal l'an prochain ?La mère, l'artiste et le désert Cesoir Télé-Québec ça change de la télé 19 h Les artisans du rebut global Construction de la charpente avec tenons et mortaises.21h Le destin tordu des Hilton Une des familles les plus tourmentées du Québec.3e de 13 20 h Guantanamo: au nom de la guerre Enquête sur cette prison américaine à Cuba.3249280A CÉLINE suite de la page 1 Tenir les bébés des autres est une chose.Confier le sien à des étrangers en est une autre que Céline ne voit pas nécessairement du même oeil.« Pour être franche, a-t-elle avoué, je ne crois pas que j'aurais confié mon fils de 6 jours ou de 2 semaines à une autre artiste pour le même type de projet.J'aurais pas été capable.Je suis complètement amoureuse de mon fils.M'imaginer que quelqu'un d'autre l'aurait dans ses bras, non.Vraiment pas.» Toute menue dans une petite blouse bouffante couleur chair signée Marc Jacobs, Céline semblait en pleine forme hier matin et cela en dépit de l'insomnie qui lui avait volé une partie de sa nuit à New York.Il n'y avait pas mille raisons pour expliquer sa bonne humeur.Il n'y en avait qu'une : elle était loin du désert de Las Vegas et loin de la salle de spectacle qu'Elton John occupe pendant qu'elle fait relâche.Tant pis si cette relâche implique une ronde infernale d'entrevues avec la presse québécoise et américaine, pour Céline un jour à New York ou à Montréal est une bénédiction.Vegas, un gros luxe Pourquoi alors avoir prolongé le contrat de Vegas jusqu'en 2007 ?« Parce que c'est un grand luxe d'être là avec un show comme ça.On est là depuis deux ans, mais ça fait comme six mois.Ça passe vite, on s'amuse, on a un chez-nous.Moi, que je sois aux îles Mouk-Mouk ou à Vegas, je m'arrange pour être chez nous.Je ne vis pas pour Vegas, Vegas ne vit pas pour moi.Pour un artiste, avoir un show comme ça à offrir à ses fans c'est un gros kick, mais en plus, il y a la stabilité d'une maison, stabilité que je n'ai pratiquement jamais connue.Et ça, c'est un gros luxe auquel je n'ai pas envie de renoncer tout de suite.Là, c'est comme la cerise sur le gâteau et je vais dire : non, c'est fini ?Non.» Céline admet pourtant dans le même souffle que c'est l'artiste qui parle et non la mère.Si elle laissait uniquement la mère parler, ce serait une autre paire de manches.«Moi, j'ai un autre coeur qui m'a poussé avec la naissance de René-Charles.Je me suis dit : moi, je veux aller faire mes courses, avoir une vie normale.Les gens le croiront ou pas, mais faire une commande, ça m'arrive pas souvent et quand je le fais, j'ai besoin de faire TOUTES les allées.Je m'en fous si j'ai besoin de Bovril ou pas, surtout que c'est dur d'en trouver à Vegas où ils ont juste du Magui.Toujours est-il que malgré ça, quitter Vegas maintenant, ce serait manquer le bateau, surtout que René- Charles est bien, il a tout qu'il lui faut, ses parents travaillent, mais comme la majorité des parents, alors.» Si le discours semble un peu confus, c'est que de toute évidence, Céline est un peu comme toutes les mères d'aujourd'hui, déchirée entre les deux pôles dans sa vie : son enfant et son travail.Elle expliquera d'ailleurs qu'à la naissance de René-Charles, elle voulait tout abandonner et laisser le showbiz loin derrière à jamais.Elle est revenue à de meilleurs sentiments depuis, mais la tentation du long congé demeure.Elle affirme d'ailleurs qu'en 2007, c'est assuré à 99,9% qu'elle quittera Vegas, tentera d'avoir un autre enfant, prendra deux années de break dont un mois complet à voyager.« Je veux aller en Europe, aux îles grecques, à Monte- Carle, à Paris.Je veux prendre un espresso sur une terrasse, je veux qu'il devienne frette pour pouvoir en commander un autre.Je veux voir le monde passer et me la couler douce sans me dire j'ai un show de télé dans quatre jours parce que moi je me prépare pendant quatre jours pour ce show-là.Je suis faite de même, je suis pas capable de relaxer et de let go.C'est pour ça que la prochaine fois, je veux pouvoir prendre un verre de vin ou même trois, je l'ai jamais fait, ça m'est jamais arrivé.Je peux-tu me payer ça ?» Cette dernière question en amène une autre.Est-ce que dans cet immense tourbillon qui n'en finit plus d'accoucher des projets et encore des projets, Céline fait parfois des choses pour elle-même ?Rien que pour elle-même ?« Non, lance-t-elle spontanément, je ne sais pas comment.» Puis subitement elle corrige le tir.« En fait, y'a une nouvelle chose : la lecture.Avant j'étais pas capable de lire un paragraphe sans penser à mille choses en même temps, maintenant je suis capable de m'asseoir dans un coin et de lire.De lire vraiment.» Ses lectures se confinent pour l'instant aux romans de Marc Levy, d'Alexandre Jardin et à la trilogie de Marie Laberge qu'elle se promet d'entamer à son retour à Vegas.Mais de cette découverte de la lecture est né le sentiment qu'elle n'avait pas toujours les mots pour dire à son fils tout l'amour qu'elle avait pour lui.À ses yeux, l'album Miracle fut une façon de pallier ce manque et d'autant plus qu'Anne Geddes y a glissé en cachette une photo de René- Charles que celui-ci découvrira bien un jour.En attendant, la mère et le fils iront passer deux jours à Montréal pour une session intensive de ramassage de feuilles.Après quoi, ce sera le retour au désert, à la routine rassurante de la scène, à la stabilité d'une maison, à la profusion de mini-putts et à la pénurie criante de Bovril dans les épiceries.COURRIEL Pour joindre Nathalie Petrowski nathalie.petrowski@lapresse.ca «\u2026 un objet théâtral fort réussi.» Voir «Une langue admirable\u2026 Une joyeuse comédie noire\u2026» Désautels, Première Chaîne, Radio-Canada UNE PRÉSENTATION jusqu'au 16 octobre samedi 15h et 20h 3258574A Tous les jeudis dans OÙ ALLER?QUOI VOIR?QUOI FAIRE? ARTS ET SPECTACLES «\u2026 CONJONCTION PA RFAITE ENTRE DA NSE, MUSIQUE, FILM, SCÉNOGRAPHIE ET LUMIÈRE.» LE SOIR, Br uxelles Belgique Ultima Ve z Blush 5et6NOV.-20 h Théâtre Maisonneuve (514) 842-2112 ADMISSION (514) 790-1245 soirs 2 seulement www.dansedanse.net 3262164A INTERPOL Efficace, mais pas transcendant ALEXANDRE VIGNEAULT CRITIQUE Réglons tout de suite la question: Interpol n'est pas Joy Division.Bien sûr, la voix caverneuse de Daniel Kessler ressemble beaucoup à celle du regretté Ian Curtis.Le côté hanté en moins.Interpol a développé un son ténébreux et nerveux très semblable à ses aînés britanniques, mais en moins squelettique.Pour faire simple, disons que la déprime y est moins pauvrement habillée.Inutile de le nier, un concert d'Interpol n'est pas une affaire de rigolade.« On ne rit pas, mais on est dedans », m'avait assuré un ami disquaire, quelques minutes avant l'arrivée du groupe new-yorkais sur la scène du Métropolis, tard mardi soir.Il n'avait pas tort.Interpol a installé une atmosphère lourde dès la première chanson, Next Exit : clavier languissant, guitares cafardeuses, rythmique répétitive, voix forte et dépressive.Un son lourd, d'une cohésion irréprochable, que la foule a reçu comme un baume.Obstacle 1, plus hantée, a secoué le parterre tout de suite après.Une solide version de Evil a ensuite transporté plusieurs de ses fans tassés aux premiers rangs dans un état qui ressemblait beaucoup à la transe.Efficaces et résolus, les cinq musiciens (sur scène, le quatuor de base est accompagné d'un claviériste appelé Blasco) ne sont pas ce qu'on pourrait appeler des bêtes de scène.Tous demeurent pratiquement impassibles, silhouettes découpées par des jets de lumière colorés placés derrière eux.Un truc simple, une esthétique expressionniste qui colle parfaitement à l'image du groupe.Le seul à ne pas rester dans le rang, c'est le bassiste Carlos D.Alors que ses collègues s'éloignent peu du coin de la scène qui leur est imparti, lui l'arpente d'un bout à l'autre, d'un pas presque militaire, et prend plaisir à poser.On l'a vu lever son instrument à la verticale ou le gratter, presque prostré à l'avant-scène.Après une quarantaine de minutes de cette sombre médecine pour l'âme, on commence toutefois à trouver qu'Interpol tourne un peu en rond.Les chansons se suivent et se ressemblent beaucoup.Même structures basées sur la répétition d'accords martelés sur les guitares, même façon de conclure, le plus souvent abruptement.On ne pouvait s'empêcher de penser que le concert aurait été moins plat si le groupe avait mieux exploité ses chansons lentes les plus riches au plan des atmosphères.N'empêche, Interpol a donné au public ce qu'il attendait de lui.Avec aplomb à défaut d'un charisme renversant.C'Mere a reçu un bon accueil.Même chose pour NYC, pièce phare de l'album Turn Off the Bright Lights.Mission accomplie ?Oui, bien que ce ne fut pas une expérience transcendante.COURRIEL Pour joindre Alexandre Vigneault alexandre.vigneault@lapresse.ca Broadway au Centre Bell Le promoteur du Centre Bell, division spectacle, a annoncé la création d'un « nouveau théâtre ».Il s'agit en fait d'une nouvelle façon d'exploiter l'amphithéâtre, en proposant une configuration baptisée Théâtre Broadway, qui s'ajoutera au Centre Bell et au Théâtre du Centre Bell.D'une capacité de 2000 à 5000 places, cette salle se caractérisera par une meilleure vue sur la scène pour une majorité de spectateurs.L'ambiance « Broadway » y sera créée par un éclairage conçu à partir de lustres.pprréésseennttee llaa nnoouuvveellllee ccrrééaattiioonn dduu Écrit et mis en scène par DANIELE FINZI PASCA Photo : Solomon Krueger / Graphisme : Éric Beauséjour POUR CHAQUE BILLET VENDU LORS DES REPRÉSENTATIONSÀ MONTRÉAL, 1 $ SERA VERSÉ À LA FONDATION LE PHARE, ENFANTS ET FAMILLES.« Grâce, invention et beauté.» Le Devoir « [.] parmi les incontournables.[.] celui-ci restera inoubliable.» Journal Métro « Une pluie qui inonde le coeur de bonheur ! » Radio-Canada « Un hymne à la vie, un véritable appel au bonheur ! » TVA « Comment résister au Cirque Éloize?» La Presse DERNIÈRES SUPPLÉMENTAIRES AVANT LA TOURNÉE INTERNATIONALE ! SUPPLÉMENTAIRES 20-21-22-23 OCTOBRE RENSEIGNEMENTS /BILLETS : TÉLÉPHONE : (514) 908-9090 INTERNET :WWW.TICKETPRO.CA SUPPLÉMENTAIRE 24 OCTOBRE À14h TARIF RÉDUIT POUR ENFANTS ! 3264039A 3254695A C'estma tournée! Ça change de la télé Qui dit vin.Cépages, accords mets et vins, grandes caves.Animation: Chrystine Brouillet Invitée: Chloé Ste-Marie Demain 19h30 3262016A . Redevenir étudiant Des adultes, qui ont depuis longtemps franchi l'âge de raison, apprennent à nager, s'inscrivent à un cours d'italien pour débutants, obtiennent leur permis de conduire ou même enfourchent une bicyclette pour la première fois.Ces élèves, qui parfois dépassent en âge leur maître, démontrent qu'on n'est jamais trop vieux pour apprendre de nouvelles grimaces.SYLVIE ST-JACQUES Toutes les raisons sont bonnes pour redevenir étudiant.Même (peut-être surtout) s'il y a des lustres qu'on a quitté les bancs d'école.Réaliser un vieux rêve, surmonter une peur profonde, nager avec ses enfants dans un lac, causer avec sa voisine mexicaine, rester jeune, se débrouiller dans un pays lointain.Lété dernier, Louise Couture, 37 ans, qui travaille dans le milieu de la télévision et du cinéma, a suivi un cours d'informatique de Photoshop dans un centre communautaire « pour répondre aux besoins des employeurs ».Cet automne, elle prévoit perfectionner son arabe.« Les cours du soir sont remplis de gens curieux à l'esprit vif, qui veulent assouvir une passion, affirme-t-elle.Les jeunes qui sont à l'université prennent souvent des cours à gauche et à droite, sans trop savoir ce qu'ils veulent faire.Mais à un âge plus avancé, on s'inscrit à un cours le plus souvent avec un but précis et par réel intérêt.» « Plusieurs de mes élèves veulent apprendre la guitare simplement pour être capables de jouer autour d'un feu de camp », dit Maya Bélanger, qui enseigne les rudiments de cet instrument aux adultes, au centre Jean-Claude Malépart à Montréal.Certes, ces guitaristes en herbe ne rêvent pas de se produire sur la scène du Spectrum.Mais le sentiment d'accomplissement, lorsqu'ils arrivent à jouer deux ou trois chansons d'Harmonium, est inestimable.« Au moins 75 % de mes élèves avaient chez eux une guitare qui ne servait pas, souvent léguée par leur grand-père ou un autre membre de leur famille.Certains décident d'apprendre la musique à 60 ans.Habituellement, ils se contentent de connaître les bases et cessent les leçons une fois qu'ils ont les habiletés pour jouer autour d'un feu de camp », explique Maya Bélanger.Se perfectionner ou rompre la monotonie sont des motifs qui amènent plusieurs à apprendre la vie durant.Mais pour certains, garder son esprit alerte, c'est décider de s'initier tardivement à des activités plus courantes comme la natation ou la conduite automobile.La plupart des gens apprennent le crawl ou la brasse avant même de connaître l'alphabet.On devine que se jeter à l'eau à 30, 40, 50 ans n'est pas une mince affaire.« J'ai connu plusieurs élèves qui avaient vécu des expériences traumatisantes avec l'eau pendant leur jeunesse.Le souvenir, par exemple, d'avoir frôlé la noyade », mentionne Line Lajeunesse, instructrice de natation à la piscine Quintal, dans Hochelaga-Maisonneuve.Apprendre autrement Apprendre pour le plaisir est un luxe accessible inestimable.Selon Claudia Danis, professeure au département d'andragogie de l'Université de Montréal, plusieurs raisons motivent des adultes à ressortir leur sac d'école.« Plusieurs entreprennent une démarche d'apprentissage avec des buts personnels ou professionnels.Par exemple, les parents d'un enfant diabétique chercheront à mieux comprendre cette maladie », explique Claudia Danis.Les adultes n'apprennent souvent pas pour des raisons strictement utilitaires.« Les recherches sur l'autodidactie, par exemple, démontrent que le simple plaisir de se passionner pour la philatélie, l'astronomie, l'archéologie suffit pour motiver l'apprentissage.Parfois, c'est la possibilité de rencontrer d'autres adultes ou la recherche d'un contexte social qui motivent quelqu'un à s'inscrire à un cours de natation.France Leclerc, instructrice de langues au cégep Maisonneuve, confirme que les ateliers d'espagnol ou d'italien sont toujours des occasions pour enrichir sa vie sociale.« Dans les groupes d'espagnol, par exemple, les gens organisent souvent des soupers.Pour plusieurs d'entre eux, c'est la sortie sociale de la semaine.» Apprendre, c'est vivre un peu À 65 ans autant qu'à 3 ans, apprendre donne un sens à l'existence.Claudia Danis évoque le sentiment de compétence que procure l'acquisition de nouvelles connaissances et indissociable de la volonté d'apprendre.Comme à l'enfance, le désir d'autonomie, le besoin de voler de ses propres ailes animent le désir d'apprendre chez des adultes en formation.Au courant de sa carrière de moniteur de conduite automobile, Pierre Lessard, de l'école de conduite Teknic, a assisté plusieurs femmes veuves ou séparées qui, sur le tard, ont décidé qu'il était grand temps de prendre le siège du conducteur.Les apprentis conducteurs d'âge « mûr », témoigne- t-il, sont moins portés à prendre des risques, ont les réflexes moins rapides et une confiance en eux-mêmes plus fragile.« Plusieurs décident d'apprendre à conduire par besoin d'autonomie et évidemment parce qu'ils veulent se déplacer plus facilement.J'ai déjà enseigné à une dame de 71 ans qui voulait apprendre à conduire une voiture et à un monsieur de 72 ans qui voulait son permis de motocycliste.Certains essaient et abandonnent, mais beaucoup réussissent.» Enseigner avec des gants blancs « Des gens dans la quarantaine qui ont quitté l'école depuis 15 ou 20 ans ont parfois de la difficulté à retourner à l'école et consommer de l'information.En grammaire, par exemple, il faut parfois leur rafraîchir la mémoire sur certaines notions de base, a remarqué France Leclerc.Pour un enseignant, c'est très valorisant d'enseigner aux adultes parce qu'ils n'apprennent pas par obligation mais bien par réel intérêt.Et souvent, ils apprennent une langue dans un but précis.» Sur le plan pédagogique, on ne transmet pas des connaissances aux adultes de la même façon qu'aux enfants.« Les adultes ont besoin de plus d'autonomie et de contrôle.Mais l'enseignant, à travers cela, doit quand même trouver un moyen de les encadrer », indique Claudia Danis.Puisqu'il est courant pour des adultes de s'identifier à un statut professionnel, il se trouve dans un état de grande vulnérabilité face à un autre adulte qui est en situation d'autorité intellectuelle.« L'estime de soi d'un adulte en situation d'apprentissage est plus fragile.S'il confronte une situation qui met en évidence son manque de compétence, cette atteinte à sa sensibilité peut complètement le bloquer dans sa démarche d'apprentissage.L'âge de l'intelligence Bonne nouvelle : l'intelligence ne décline pas avec le vieillissement chronologique.Seulement, elle se modifie avec l'expérience et l'accumulation de connaissances.Les psychologues, lorsqu'ils qualifient les différences entre la cognition des adultes et des enfants, identifient deux niveaux d'intelligence.Le premier, c'est l'intelligence dite « fluide », où c'est l'attention, la vitesse de perception, la mémoire et le raisonnement qui prédominent.L'intelligence fluide est celle des enfants et des adolescents.« C'est ce genre d'intelligence qui fait gagner les champion de Génies en herbe », note Claudia Danis.Chez les adultes, poursuit-elle, on parle plutôt d'intelligence cristallisée dans laquelle l'adulte consolide ses connaissances.Le risque, lorsque l'adulte a atteint ce stade de l'intelligence, est de s'asseoir sur ses connaissances et devenir blasé.« Quand il arrive à 25, 30 ans, l'adulte utilise son expérience pour anticiper les événements et, en quelque sorte, l'intelligence fait un retour sur ellemême.Le danger, quand on arrive à ce stade, c'est de perdre la fluidité en croyant qu'on a déjà tout vu ou tout appris.» Évidemment, la question des habiletés physiques est une tout autre histoire.La mémoire n'est plus aussi vive pour retenir des règles de grammaire, les doigts pas aussi souples pour gratter la guitare, les réflexes moins aiguisés.« C'est également tout un défi d'avoir de la discipline pour se concentrer sur un cours de trois heures, après une longue journée de travail », fait valoir Louise Couture.Si l'énergie se fait plus ténue à l'âge adulte, la sagesse compense toutefois.« Certains spécialistes disent que la sagesse, c'est l'intelligence cristallisée qui évolue.Je pense qu'en vieillissant, donc en se rapprochant de la mort, on prend un certain détachement face à notre quotidien et on a une perspective nouvelle à l'égard de l'apprentissage », suggère Claudia Danis.C'est peut-être ce genre de philosophie de la vie qui incite des personnes dans la soixantaine et plus à finalement apprendre à nager, à parler espagnol, à piloter une moto ou à prendre le volant d'une voiture.PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE Alexandre Thomas enseigne aux adultes les rudiments d'un logiciel de traitement photographique.Ils sont nombreux les adultes qui retournent sur les bancs d'école pour assouvir leur passion ou pour répondre aux besoins des employeurs.Se perfectionner ou rompre la monotonie sont des motifs qui amènent plusieurs à apprendre la vie durant.Mais pour certains, garder son esprit alerte, c'est décider de s'initier tardivement à des activités plus courantes comme la natation ou la conduite automobile.CONCOURS «ENVOLÉE MUSICALE À LOS ANGELES» Pour participer, remplissez le bulletin et répondez correctement à la question réglementaire d'arithmétique.Postez ensuite à : Concours Air Canada «Envolée musicale à Los Angeles », C.P.36, succursale Maison de la poste, Montréal (Québec) H3B 3J5.NOM: ADRESSE: VILLE: PROVINCE: CODE POSTAL: TÉLÉPHONE: ( ) QUESTION D'ARITHMÉTIQUE : [(7 + 8) x 3 - 9] ÷ 4 = Le concours est ouvert à tous les résidents canadiens d'âge légal seulement.Le concours s'ouvre le 1er octobre 2004 et prend fin le 22 octobre 2004 à 23 h 59.Le tirage aura lieu le 26 octobre 2004.Aucun achat requis.Certaines conditions s'appliquent.Le règlement du concours est disponible chez Marketel, 1250, boul.René-Lévesque Ouest, 15e étage, Montréal (Québec) H3B 5G5.Le prix consiste en deux billets d'avion pour Los Angeles, deux nuitées en occupation double et deux billets pour une représentation de Falstaff de Verdi à l'Opéra de Los Angeles.Valeur approximative du prix: 3 200$.Les chances de gagner dépendent du nombre de bulletins de participation reçus.Gagnez un voyage pour deux et voyez Kent Nagano diriger l'orchestre de l'Opéra de Los Angeles ! ENVOLÉE MUSICALE À LOS ANGELES Avec ce concours, Air Canada et l'OSM vous invitent à célébrer le 20e anniversaire de leur collaboration et l'arrivée du nouveau directeur musical désigné, Kent Nagano.Participez dès maintenant: vous pourriez gagner deux billets d'avion pour Los Angeles, deux nuits à l'hôtel et deux billets pour assister à une représentation de Falstaff de Verdi.3260940A ACTUEL ACTUEL DÉGUSTÉS Même les techniques changent.POUR VOUS > Bordeaux 2003 Mouton Cadet.Un classique du Bordelais (il s'agit du blanc), au fruité plus expansif que jamais en 2003.Non boisé, des saveurs relevées.Et délicieux.C, 002527, 13,60 $, FF(F) $($), à boire, 1 an.> Central Coast 2002 Pinot noir Robert Mondavi.Rouge clair et bien coloré pour un vin de Pinot noir, il a un bouquet de bonne ampleur, de fruits rouges, avec une note comme sucrée.Bien en chair, ses tannins sont bien ronds, veloutés, et on retrouve les arômes du Pinot noir surtout dans l'après-goût.S, 465435, 21,50 $, FF(F) $$($), à boire, 1-2 ans.> South Eastern California 2001 Shiraz Cabernet Merlot Hardys Crest.Grenat-prune, à peu près opaque, il déploie un bouquet large, très australien, relevé par une note mentholée.Beaucoup de matière et d'éclat, sans beaucoup de distinction, il brille surtout par sa générosité.Très bon dans son genre.S, 09311043044670 (ouf !), 17,80 $, FFF $$, à boire, 2-3 ans.> Bordeaux Supérieur 2002 Château Mouton.Bordeaux.presque toujours supérieur aux autres vins de la même appellation, et plus ample que la plupart, c'est, en 2002, un vin au plus moyennement corsé, plutôt unidimensionnel, m'a-t-il semblé, au bouquet vanillé (le bois), mais également plus étroit que d'ordinaire.Cher.S, 10264878, 29,75 $, FF(F) et même FFF, $$$($), à boire, 1-2 ans.JACQUES BENOIT LE VIN Les techniques d'élaboration des vins ne cessent d'évoluer.Certaines techniques anciennes subsistent, cependant, tout en étant parfois doublées de versions mécanisées.Le remontage à la bordelaise, et le pigeage à la bourguignonne, en sont deux bons exemples.Les deux opérations, effectuées sur des moûts de vin rouge, ont le même but, qui est d'extraire du raisin tous les bons éléments souhaitables : la matière colorante, les tannins les plus tendres, etc.Utilisé aujourd'hui dans de nombreux pays, le remontage consiste à retirer une certaine quantité de moût par le bas de la cuve, pour en arroser l'agglomération de matières solides (le chapeau, dit-on, formé des peaux des raisins) qui se forme à la surface.Ainsi, on le disloque, on aère les levures qui deviennent plus actives et on accroît ainsi la dissolution des composantes aromatiques.Or, notamment dans la Loire, on obtient le même résultat avec des cuves de fermentation.tout à fait semblable à des cuves de bétonneuse.À intervalles réguliers, la cuve, qui est en position penchée et munie à l'intérieur de palettes fixées aux parois, effectue un quart ou un demi-tour, et les matières solides se trouvent ainsi à se mêler au jus, tout comme avec le remontage.Méthode de caractère très artisanal, le pigeage est encore pratiqué dans certains domaines bourguignons, avec.les pieds.Pour cela, le vin doit fermenter dans des cuves ouvertes et c'est en se tenant à des madriers posés à travers les cuves qu'on enfonce et brise le chapeau, avec les pieds nus.Une version mécanisée du pigeage consiste en un rail allant de cuve en cuve, qui les surplombe et sur lequel on fait circuler un dispositif à piger \u2014 pieds métalliques \u2014, actionné par électricité, et qui fait le même travail.La fréquence de ces opérations, le moment où elles interviennent au cours du processus d'élaboration, ont aussi beaucoup d'importance sur la qualité.Ainsi, comme l'expliquait récemment le régisseur du Domaine de la Vougeraie (Bourgogne), le Québécois Pascal Marchand, venu faire goûter ses 2001, il faut piger tôt, pendant que le taux d'alcool du moût est encore peu élevé.De la sorte, disait-il, c'est l'eau contenue dans le moût qui agit, et elle se trouve à extraire les tannins les plus tendres, les plus distingués.Plus tard, lorsque le taux d'alcool est plus important, c'est l'alcool qui prend la relève si l'on pige, et on risque d'enrichir le moût en tannins durs, venus des pépins, expliquait- il.Un vin d'Argentine Vin modeste, bien fait, assez peu concentré sans qu'il manque de chair, souple, équilibré, et légèrement torréfié (des notes rappelant un peu le chocolat), le Mendoza 2003 Cabernet Sauvignon Trapiche, d'Argentine, vendu à prix très doux, a de quoi faire un vin de tous les jours fort convenable.Et, contrairement à tant de vins chiliens, il n'a rien de végétal au nez et en bouche.C, 530907, 9,95 $, FF $, à boire.PHOTOROBERT NADON, LA PRESSE Cabernet Sauvignon Trapiche.INSOLITE Un gadget aide les Japonaises timides à aller aux toilettes ASSOCIATED PRESS TOKYO \u2014 Nombre de Japonaises ne peuvent souffrir d'être entendues dans leurs efforts intimes aux toilettes.Quoi de plus honteux en effet qu'une défécation sonore incontrôlée Mais au pays du Soleil-Levant et de la technologie déjà très haute, on a trouvé une solution à ce problème d'étiquette à l'orientale : un gadget qu'on appelle Sound Princess.Un bruit de chasse d'eau destiné à enterrer les clapotis un peu trop vulgaires de la condition humaine.La société Toto ltée, principal producteur de toilettes a déjà vendu 500 000 Sound Princess depuis l'apparition du modèle en 1988, et les commandes ont augmenté de 125 % en 2003 seulement.« Le gros de notre clientèle est constitué d'écoles et de compagnies, explique une porte-parole de Toto, Kumi Goto.Au Japon, les femmes sont très embarrassées par les sons qu'elles émettent lorsqu'elles vont à la toilette.Mais l'embarras des Japonaises n'explique pas à lui seul l'intérêt accru pour la « Princesse sonore ».C'est aussi une question d'économie d'eau.Traditionnellement, les femmes tiraient la chasse d'eau plusieurs fois pour couvrir les horribles petits bruits.Alors le nouveau gadget vient réduire le gaspillage d'eau éhonté tout en épargnant les sous des propriétaires immobiliers.En fait, le Sound Princess est un bidule tout ce qu'il y a de plus simple.Il suffit de passer la main devant un détecteur pour lancer le bruit de torrent d'eau transmis par un haut-parleur.Selon Noriji Suzuki, spécialiste en parasites à l'École de médecine de l'Université Kochi, ce n'est pas d'hier que les Japonaises sont embarrassées par leurs besoins naturels.Même qu'il n'y a pas que les femmes à en subir les affres.Certaines écoles ont éliminé les urinoirs parce que les garçons se sentent de plus en plus intimidés par leur nature publique.PHOTO KOJI SASAHARA, ASSOCIATED PRESS Le Sound Princess à la rescousse des Japonaises.À l'achat de deux produits Clarins, dont un produit soin, recevez l'un des 4 cadeaux spécifiquement adapté à votre type de peau.Chaque prime contient 4 formats d'essai de produits essentiels à votre routine de beauté quotidienne.Votre prime ! Offre en vigueur jusqu'au 24 octobre 2004.Une prime par personne jusqu'à épuisement des stocks.1307, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal (Québec) (514) 842-7711, poste 264 www.ogilvycanada.com SOINS MULTI-INTENSIFS Supra Sérum Haute Exigence, Crème Haute Exigence Jour et Crème Haute Exigence Soir pour redensi\"er la peau, résultats immédiats.50 mL 95 $ 50 mL 98 $ 30 mL 120 $ En vedette Choisissez une des 4 primes personnalisées de Clarins Temps Choisir de 3241593A Le premier virus parlant LUDOVIC HIRTZMANN COLLABORATION SPÉCIALE « Comment allez-vous?Je suis de retour.Mon nom est monsieur Hamsi.Je vous vois.Ah Ah Ah ! Vous devez venir en Turquie.Je suis en train de nettoyer votre ordinateur.5, 4, 3, 2, 1, 0.Au revoir ».Si vous recevez ce message, c'est que votre ordinateur a été infecté par le ver Amus.A., le premier virus parlant, que vous pouvez écouter sans danger sur le site F-Secure.Le ver Amus.A change la page d'accueil de votre navigateur et indique que ce n'est pas bien grave puisque « de toute façon la connexion Internet est de mauvaise qualité ».Selon la plupart des analystes, Amus.A est peu répandu et devrait par conséquent faire peu de dégâts.Graham Cluley, consultant pour la firme de sécurité Sophos estime que « les internautes devraient normalement être méfiants en voyant le fichier attaché masum.exe » et ne pas ouvrir un message lorsqu'ils verront comme sujet « Listen and smile ».Cependant, en cas d'infection, Amus.A détruira vos fichiers dll le 2, le 15 et le 17 de chaque mois.Si vous ouvrez votre ordinateur le 10 ou le 23, le virus parlant turc détruira en revanche vos fichiers ini.Bref, un virus à la langue fouchue.En savoir plus Sophos www.sophos.com F-Secure www.f-secure.com/weblog/archives/ amus.wav DANS À VOS AFFAIRES TOUS LES DIMANCHES 3262522A FAMILLE EN BREF Sauve qui peut! CHRISTIAN GEISER COLLABORATION SPÉCIALE SORTIE DE LA SEMAINE Voyager au chaud Si la perspective de devoir affronter l'automne, puis l'hiver, déprime votre famille, il faut absolument que vous voyagiez.Que diriezvous de Tahiti ou la Nouvelle-Zélande, par exemple ?Ou alors la Tunisie ou les Caraïbes.Et pour pas cher en plus ! Voilà, entre autres, ce que vous offrent les Grands explorateurs pour leur saison 2004-2005.Cette année, huit filmsconférences feront voyager et rêver toute la famille.Évidemment, il y a le risque que Junior vous demande d'aller vérifier sur place si les vagues sont vraiment aussi grosses que «ça» à Tahiti.www.lesgrandsexplorateurs.com LES PETITES VITES Les quêteux sont en ville La semaine prochaine (du 17 au 24 octobre), des quêteux arrivent à la Maison Saint-Gabriel et vont raconter les histoires et anecdotes qu'ils auront recueillies dans les villages qu'ils ont traversés.www.maisonsaint-gabriel.qc.ca Détective en herbe Junior se transforme en Sherlock Holmes au Centre des sciences de Montréal.À l'exposition Autopsie d'un meurtre, les enfants participent à l'enquête.Une scène de crime, une salle d'autopsie et un laboratoire servent à recueillir, puis analyser les éléments de preuve.Du 16 octobre au 28 mars 2005.www.centredessciencesdemontreal.com Quoi lire ?Vous voulez donner le goût de la lecture à Junior ou entretenir sa passion pour les livres ?Pour vous aider à faire votre choix dans les nombreuses publications jeunesse (de 0 à 12 ans), vous pouvez compter sur La Sélection de livres pour enfants 2004-2005.Deux cents livres y sont répertoriés.Les ouvrages ont été classés selon la personnalité des lecteurs auxquels ils s'adressent.Chaque titre est accompagné d'une description comprenant un résumé, la tranche d'âge ciblée et le prix.Les 200 meilleurs livres pour enfants : guide pour chaque personnalité de lecteurs, Éditions Enfants Québec, 2004, 52 pages (4,95 $, en librairie).Citations de la semaine > Marcel, 6 ans, apprend les mathématiques : « Maman, tu ne peux pas m'aider à faire mes devoirs.Ce n'est plus comme dans ton « ancien » temps : 2 + 2, ça ne fait plus 4 ! » \u2014Envoyé par grand-papa Marcel Gauthier.> En rentrant du travail, Normand aperçoit son jeune voisin de 7 ans tout penaud.Lorsqu'il lui demande la raison de sa tristesse, celui-ci répond : «Mon père s'est fait chicaner par maman parce qu'il a perdu à la sacoche.» Le lendemain, il donne une réponse plus claire : « Je me suis trompé, ce n'est pas à la sacoche, mais à la Bourse que papa a perdu.» \u2014Envoyé par Normand Hamel.La Presse se réserve le droit de publier dans un livre les citations d'enfant qu'elle fait paraître sous cette rubrique.En transmettant à La Presse ces citations, vous autorisez une telle publication et renoncez à tout droit d'auteur.Des mots d'enfants ?Des suggestions ?Écrivez-nous à La Presse, a/s section Famille, 7, rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y1K9 ou à actuel@lapresse.ca Plus que deux semaines avant que loups-garous, Lucifer et Télétubbies n'envahissent les rues, agressent votre sonnette et vous dévalisent.Êtes-vous prêts ?CHRISTIAN GEISER COLLABORATION SPÉCIALE On n'apprend rien à personne : l'Halloween a lieu le 31 octobre.Ce qu'on sait peut-être moins, c'est qu'avant cette date fatidique, plusieurs activités seront offertes aux familles qui veulent se mettre dans l'ambiance.D'abord le réchauffement.Les plus grands ont suffisamment de ressources pour se faire des scénarios terrifiants.Stephen King et autres maîtres du « film de peur» se chargeront d'exciter l'imaginaire débordant des adolescents et de les préparer pour la soirée macabre.Avec les plus petits par contre, la « mise en condition » relève plutôt des parents.Et là, la tâche est plus délicate : on veut bien mettre Junior dans le coup, mais pas au prix de devoir lui expliquer toutes les nuits des six prochains mois que, « non, il n'y a pas de vengeur masqué dans l'armoire ».Solution : la lecture ! Voilà des livres qui, bien que tournant autour des monstres et autres sorcières, n'en demeurent pas moins charmants.Une méchante sorcière devient star de la chanson pour attraper les enfants.Laidie Pépète, sorcière disco, (à partir de 4 ans) Christine Naumann-Villemin et Stéphane Sénégas, Éditions Kaleidoscopes, 36 pages, 22,95 $.Cardamone est une sorcière avec balais et potions magiques.Mais pour que sa vie devienne plus gaie, elle veut avoir un bébé.Cardamone la sorcière, (à partir de 5 ans), Stéphane Frattini et Frédéric Pillot, Éditions Milan, 40 pages, 19,95 $.Julie apprend à ses dépens qu'il ne faut pas se moquer des gens.Surtout si ces personnes s'avèrent être des sorcières.Prisonnière de la sorcière, (à partir de 6 ans), Christine Palluy et Frédéric Pillot, Éditions Milan, 24 pages, 8,95 $.Répétition générale Vous êtes prêts à passer de la théorie à la pratique ?Pour commencer en douceur, on vous suggère le Grand Bal des citrouilles au Jardin botanique de Montréal.Toute la famille pourra y admirer les 800 citrouilles décorées pour l'occasion.Le labyrinthe d'Halloween permettra aux 4 à 10 ans de se faufiler entre les pattes d'une araignée géante et de découvrir des corridors parsemés de surprises tandis que la pièce Pépo enquête amènera le jeune public dans un périple plein de rebondissements.Une fois sur place, un petit détour à l'Insectarium vous permettra de vous familiariser avec les araignées.Renseignements: (514) 8 7 2 - 1 4 0 0 o u w w w .ville.montreal.qc.ca/jardin Pour augmenter l'intensité des frissons, il faut choisir des endroits faits sur mesure pour effrayer.Le Musée d'archéologie et d'histoire de la Pointe-à-Caillère fait partie de ceux-ci.Quoi de mieux que de fouler des ruines où nos ancêtres ont vécu pour faire ressurgir les craintes ancestrales ?Jack la lanterne est capable de communiquer avec les fantômes et apprend aux enfants comment le faire.Tout le long du parcours qui les mènera dans vestiges archéologiques du Musée, les enfants rencontreront des personnages pour le moins particuliers.L'activité se tient les samedis et dimanches 9-10, 16-17, 23-24 et 30-31 octobre, de 12 h 30 à 16 h 30.Comptez environ 45 minutes pour réaliser le parcours avec un animateur.Renseignements : (514) 872-9150 ou www.pacmusee.qc.ca Finalement, si rien ne fait broncher votre adolescent, essayez quelque chose qui mettra à l'épreuve la tête et le coeur.La Ronde avait déjà son Monstre légendaire.Pour la grande fête de l'Halloween, elle en a désormais beaucoup plus.Avec des attractions comme le cimetière, la clinique psychiatrique expérimentale, les fontaines de sang vaudou, les araignées géantes et la Soucoupe des Ténèbres, il n'y pas que les manèges qui feront frissonner.Les visiteurs auront peu de répit.Sitôt descendus d'un manège, ils seront poursuivis par les zombies et les vampires qui fréquentent ces lieux mal famés.On vous conseille d'amener des gousses d'ail en plus du Gravol ! La Ronde sera ouverte vendredi le 22 octobre de 17 h à 21 h, les samedis 16 et 23 octobre de 12 h à 21 h et les dimanches 17 et 24 octobre de 12 h à 20 h.Renseignements : (514) 397-2000 ou www.laronde.com L'heure du crime Une fois la famille prête pour le jour H (plus précisément les 29, 30, 31 octobre), vous pourrez l'amener dans le Vieux-Montréal.C'est là que tous les affreux se sont donné rendez-vous.Dans l'île Bonsecours, dans le Vieux- Port, les jeux animations et spectacles et activités de La Frousse Frimousse 2004 ferons frémir petits et grands (514-496-PORT ou treal.com).Si vous survivez, juste à côté sur la Place Jacques-Cartier et au Marché Bonsecours, La Grande Mascarade (www.grandemascarade.com) se chargera de vous achever.Attention aux habitués du Festival Halloween de Sainte-Annedes- Plaines : la Ville a décidé de mettre fin à cet événement.Pour en savoir plus Si vous voulez en savoir sur plus l'Halloween, nous vous invitons à consulter la section spéciale de Cyberpresse.Vous y trouverez des suggestions d'activités, de déguisements, de films, de lectures ainsi que toutes sortes d'informations insoli tes et monstrueuses.www.cyberpresse.ca/halloween On ne peut pas passer à côté du spécial Halloween de Martha Stewart.Même en prison, celle-ci met son astuce et ses idées au secours de ceux qui veulent passer une Halloween selon les règles de l'art.Son site Internet (www.marthastewart.com) est également bien garni.En kiosque.PHOTO ROBERT NADON, ARCHIVES LA PRESSE © À l'approche de l'Halloween, il s'agit de se « mette en condition ».Et l'entraînement vaut pour tous les âges.BAMBINS Couper les cheveux Dès 18 mois, on peut couper les cheveux de bébé.Mais, même si sa tignasse l'empêche de s'orienter, il n'est pas nécessairement prêt à passer aux ciseaux.Pour avoir assisté à certaines scènes dramatiques, on comprend pourquoi tous les salons de coiffure n'offrent pas ce service.Si vous voulez tenter l'expérience à la maison, on suggère de choisir unmoment calme et de prévoir des distractions qui attireront l'attention de votre «client ».Si vous jugez votre coup de ciseaux trop incertain, vous pouvez laisser cela dans les mains de professionnels, tels ceux de la chaîne Minimod coiffure.Bien que la cadence soit un peu effrénée, téléviseurs, sièges en forme de voitures de course et salle de jeux rendront l'expérience plus ludique.En plus, si la coupe est ratée, ce ne sera pas votre faute ! Source : www.infosbebe.com ENFANTS Enquête avec Joséphine Josephine la fouine est.fouineuse et verbomoteur.Qu'il y ait matière ou (apparemment) non à enquête, elle cherche à résoudre les mystères.Alors que Perrette s'en allait vendre son lait au marché, la voilà tout à coup par terre, le précieux liquide volatilisé.S'agit-il d'un simple accident?Joséphine est persuadée que non.Enquêtes et analyses se succèdent pour tenter d'élucider cette affaire.Les suspects ?Toute la ferme.À la fin du livre, une nouvelle énigme est proposée.Par contre, cette fois, c'est au lecteur de tirer le tout au clair grâce aux indices fournis par la fouine.Les Enquêtes de Joséphine : L'attaque-surprise, Éditions Boréal Maboul, 2004, 55 pages.8,95 $.Pour les enfants de 6 à 8 ans.ADOS La taille n'a pas d'importance C'est ce que révèle une étude réalisée auprès de 1000 écoliers (fin primaire et secondaire) de la région de Buffalo.David E.Sandberg, cochercheur et professeur de psychiatrie et de pédiatrie à l'Université de Buffalo, avance que la grandeur d'un enfant ne permet pas de déterminer quels types d'amitiés et de relations celui-ci établira ou comment il interagira au sein d'un groupe.L'étude ébranle les préjugés selon lesquels les petits deviennent soit des tyrans (complexe de Napoléon) ou des clowns.Les chercheurs espèrent ainsi que les parents constatant que leur enfant sera de petite taille ne chercheront pas à encourager artificiellement la croissance.Source : Health Scout News.QUE PENSEZ-VOUS DES AMÉRICAINS ?UN GRAND DOSSIER VENDREDI DANS 3261244A ACTUEL Crise d'identité pour la tequila ASSOCIATED PRESS MEXICO \u2014 Le Mexique veut légaliser des versions aromatisées de la célèbre boisson alcoolisée mais aussi sévir contre les « quasi-tequilas », des ersatz apparus à la suite d'une pénurie d'agaves, la plante à partir de laquelle le breuvage est fabriqué.Drôle de parcours pour la boisson nationale mexicaine, d'abord considérée comme l'alcool du pauvre avant de gagner ses lettres de noblesses et d'obtenir un statut protégé.Dans les années 90, la popularité croissante de la tequila a provoqué un doublement de la consommation, créant entre 2000 et 2003 une pénurie d'agaves, une plante de la famille des cactées dont la sève distillée est à la base de la boisson.Les prix de l'agave ont alors augmenté de 1600% et la production de tequila a chuté d'environ 25%.Flairant la bonne affaire, les fermiers mexicains ont planté des agaves par millions.Mais les prix ont commencé à baisser et lorsque les nouvelles plantes commenceront à arriver à maturité vers 2007, il devrait y avoir d'énormes surplus prédisent les responsables du secteur.Face à ce problème, le Conseil de régulation de la tequila, un organisme mexicain, propose d'autoriser les fabricants à ajouter des saveurs à la tequila la moins chère, un « destilado » qui contient 51% d'agave et 49%d'alcool de canne.Le but serait de gagner de nouveaux marchés à l'étranger, notamment aux États-Unis.Les tequilas aromatisées ne devraient toutefois pas connaître un grand succès au Mexique, souligne Dave Mc Queen de la société américaine Tukys, qui devrait commercialiser en novembre aux États-Unis des tequilas à saveur de pastèque, de citron, de café, de fraise et d'orange.Si les Mexicains préfèrent la tequila classique, les produits aromatisés connaissent un grand succès auprès des femmes américaines de 21 à 35 ans, souligne M.Mc Queen.Autre problème, des centaines de milliers de fermiers mexicains qui cultivent l'agave en dehors de la région officielle de production pourraient avoir du mal à écouler leurs stocks si les prix chutaient.Lors de la période de pénurie d'agaves, ces cultivateurs ont commencé à inonder le marché avec de nouvelles boissons, souvent moins chères.La loi leur interdisant de nommer leurs produits tequila, ils ont innové avec des appellations comme « agave distillé » ou « élixir d'agave ».Le Conseil de régulation de la tequila a demandé au gouvernement de prendre des mesures contre les « quasi-tequilas» qui utilisent la mention « reposado » (« âgé »).« Ils utilisent des symboles et des termes qui se réfèrent à la tequila comme « 100% agave » et « reposado » et nous estimons qu'ils trompent le public », souligne Ramon Gonzalez, directeur du Conseil.Quant aux « destilados », alcools contenant 51% d'agave dont certains sont de qualité douteuse, ils visent un public qui n'a pas les moyens de s'offrir la tequila 100% agave.Les « destilados» vendus l'équivalent de 4,50 $ US la bouteille ont rempli une niche importante sur le marché mexicain lorsque le prix de la tequila affichait l'équivalent de 20 $ et plus.3262944A Déguisé en Sherlock Holmes, il traverse l'Australie en vélocipède AGENCE FRANCE-PRESSE PERTH, Australie \u2014 Le Britannique Lloyd Scott, déguisé en Sherlock Holmes, s'est élancé hier de Perth sur un vélocipède pour une traversée de 4350 kilomètres qui doit le mener à l'autre bout de l'île-continent.Après avoir traversé le lac du loch Ness, à pied et sous l'eau, et couru le marathon de Londres, recouvert d'un habit de scaphandrier, l'aventurier anglais arborait un tweed anglais à la mode Sherlock Holmes et de larges fausses moustaches allant de pair avec une bicyclette d'un autre siècle, une roue immense devant et une minuscule derrière.L'homme fait le pari de traverser les déserts les plus arides de l'Australie, dont le Nullarbor, où les températures dépassent souvent les 40 degrés.« C'est un longue route », a-t-il admis le jour de son 43e anniversaire, avouant cependant « avoir triché » pour améliorer son confort en ayant recouvert d'une couverture de lambswool la selle rustique de son engin.Ancien footballeur, M.Scott a guéri d'une leucémie dans les années 80, recueillant depuis de l'argent pour cette cause avec des aventures défiant les conventions.PHOTO TONY ASHBY, AGENCE FRANCE-PRESSE Le Britannique Lloyd Scott, déguisé en Sherlock Holmes, s'est élancé hier de Perth sur un vélocipède pour une traversée de 4350kilomètres.3261552A MONTOIT LE SAMEDI CE SAMEDI DANS Le bonheur est DANS LES GRENIERS 3262816A 3262005A "]
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