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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-01-06, Collections de BAnQ.

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[" HOCKEY JUNIOR LA VICTOIRE A LAISSÉ SIDNEY CROSBY SANS VOIX SPORTS PAGE 3 LP2 LEMONDESE RECUEILLE AUX QUATRE COINS DU MONDE, DES DRAPEAUX SONT EN BERNE.EN EUROPE, PLUSIEURS PAYS ONT OBSERVÉ QUELQUES MINUTES DE SILENCE HIER EN SOUVENIR DES VICTIMES DES TSUNAMIS.THÉÂTRE: LA SOCIÉTÉ DES LOISIRS ENFINDES NOUVELLES DE BRUNO BLANCHET KARIM BENESSAIEHENINDONÉSIE UN CARGO DANS UNE RUE DU CENTRE-VILLE PAGEA2 NICOLAS BÉRUBÉAUSRILANKA PAR DIZAINES, DES CORPS ENCORE ABANDONNÉS PAGEA3 ALLEMAGNE DE L'OUEST En Europe, (de gauche à droite) des écoliers, des pompiers, un couple d'amoureux, des mineurs et des millions d'autres personnes touchées par le sort des quelque 160 000 victimes des tsunamis asiatiques ont observé trois minutes de silence, hier à midi pile.À New York, le Conseil de sécurité des Nations unies a fait de même.Au Canada, deux cérémonies, l'une en Nouvelle-Écosse et l'autre au Québec, se sont tenues pour deux des cinq Canadiens morts dans le sinistre.PHOTO REUTERS PHOTO AP PHOTO REUTERS PHOTO REUTERS PHOTO AFP PARIS, FRANCE BRUXELLES, BELGIQUE BERLIN, ALLEMAGNE HALTERN, ALLEMAGNE LISBONNE, PORTUGAL Montréal jeudi6janvier 2005 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 75¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 121e année no 75 68 pages 5 cahiers Nuageux, neige, Max.-6 Min.-9 MORTS EN ASIE Le bilan pourrait doubler D'APRÈS AP ET AFP JAKARTA \u2014 Redoutant une « catastrophe », l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti hier que les épidémies risquent de faire autant de victimes que les raz-demarée en Asie, particulièrement au nord de Sumatra, si les rescapés n'ont pas accès d'ici la fin de la semaine à l'eau potable.Alors que l'Europe se figeait hier à midi pour trois minutes de silence en hommage aux quelque 150 000 victimes, l'élan mondial de générosité envers les sinistrés s'est également poursuivi, l'aide promise dépassant désormais largement les trois milliards US, selon l'ONU.Dès l'ouverture ce matin du sommet de Jakarta, réunissant une vingtaine de dirigeants asiatiques européens et américains, le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a demandé 977 millions de dollars US pour financer six mois d'aide d'urgence pour cinq millions de personnes en Indonésie, aux Maldives, au Sri Lanka, aux Seychelles et en Somalie.Il estime que la communauté internationale ne saura probablement jamais avec précision le nombre de vies perdues lors des raz-de-marée.Mais leur nombre « dépassera probablement les 150 000 », a-t-il indiqué.« Notre réponse à cette catastrophe sans précédent doit être également sans précédent », a déclaré le président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono à l'ouverture de la conférence.Ce dernier a qualifié le séisme et les tsunamis consécutifs de « désastre naturel le plus destructeur » de mémoire d'homme.>Voir SOMMET en page A15 AUTRES TEXTES Les survivants menacés, pages A2 à A7 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE «Faut quand même pas que nos gouvernements donnent trop d'argent aux victimes des tsunamis.» \u2014Bombardier L'identification des corps risque de prendre un an JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Une tâche herculéenne attend les équipes d'experts en identification qui sont à pied d'oeuvre dans les pays ravagés par les tsunamis.La tâche est telle que le travail macabre visant à identifier les nombreuses victimes de cette catastrophe pourrait prendre jusqu'à un an, estime le docteur James Young, commissaire de gestion des situations d'urgence de l'Ontario, qui dirige actuellement la délégation canadienne à Phuket, en Thaïlande.En Thaïlande seulement, où les razde- marée du 26 décembre ont fait 5187 morts jusqu'à présent, 30 pays appuient les efforts des autorités locales visant à identifier les victimes, a précisé hier M.Young au cours d'une conférence de presse téléphonique.Le gouvernement canadien a envoyé une équipe de 12 experts en identification judiciaire de la GRC pour participer à ces efforts, particulièrement dans cette région touristique de la Thaïlande où se trouvaient la majorité des Canadiens qui manquent toujours à l'appel.« C'est une tâche fort compliquée qui nous attend.Nous devons créer un fichier central à partir d'informations venant de partout dans le monde.Nous devons tenter d'établir des liens entre ces informations et des éléments d'identification tels que des empreintes digitales, des tatouages, des fiches dentaires, ou en dernier recours, l'ADN.Tout cela nous prendra plusieurs mois, voire tout près d'un an à faire », a expliqué M.Young.Débarqué en Thaïlande le 1er janvier, le docteur Young s'est dit renversé par les scènes de dévastation et les nombreux cadavres qui ont été empilés dans des morgues qui n'ont pas de système de réfrigération.« Il y a beaucoup de cadavres en état de décomposition.Nous commençons juste à prendre le dessus.Les circonstances s'améliorent, mais quiconque travaille dans les morgues à l'heure actuelle trouve cela pas mal pénible », a-t-il commenté.En guise de comparaison, le Dr Young a précisé qu'il a fallu trois mois pour identifier les victimes de l'écrasement de l'avion Swissair au large des côtes de la Nouvelle-Écosse, en 1998.>Voir CORPS en page A12 Météo Nuageux, neige, maximum -6, minimum -9, plus de détails en page SPORTS 12 SOMMAIRE Astrologie du jour AFFAIRES 9 Bandes dessinées AFFAIRES 12 Bridge AFFAIRES 9 Décès AFFAIRES 10 et 11 Feuilleton AFFAIRES 12 Forum A 17 à A19 Horaire télévision ARTS 2 Loteries A 8 Mots croisés AFFAIRES 12 et SPORTS 8 Mot mystère AFFAIRES 12 Observateur AFFAIRES 8 Petites annonces AFFAIRES 2 et AFFAIRES 8 Trait d'union LP2 14 et 15 Vin ACTUEL 8 Examen de la vue Vaste choix de montures signées ( 5 1 4 ) 3 3 6 - 4 4 4 4 Sans frais 1 877 667-2020 Achetez maintenant et payez en 12 versements sans intérêt Sur approbation de crédit.50% SUR NOS MONTURES voir détails et sélection en succursale Pénurie d'eau et de nourriture, maladies contagieuses, risques d'enlèvement et de viol, les petits survivants des raz-de-marée meurtriers en Asie sont encore en danger.Dans le monde, des enfants du même âge compatissent avec leurs malheurs.Avec leurs petites tirelires, ils expérimentent pour la première fois une forme de solidarité internationale.Cette femme se trouve dans un camp pour les sinistrés de Port Blair dans l'archipel indien d'Andaman et Nicobar avec ses deux jeunes enfants.Des milliers de parents n'ont pas eu cette chance.Le tiers des quelque 146000 victimes sont des enfants.PHOTO JAYANTA SHAW, REUTERS Au centre-ville de Banda Aceh en Indonésie, ce bateau trône parmi les décombres.PHOTO EUGENE HOSHIKO, AP Beaucoup de jeunes Asiatiques qui ont survécu au sinistre ne voudront pas s'éloigner de sitôt de leur mère comme ces petits Indiens dans uncentre médical d'urgence de Nagapattinam à 350km au sud de Madras.PHOTO ARKO DATTA, REUTERS Cet expert médicolégal transporte l'un des nombreux enfants (plus de 48 000) qui n'ont pas survécu aux raz-de-marée du 26 décembre en Asie.Il l'amène dans un temple transformé en morgue à Takuapa dans le sud de la Thaïlande.PHOTO RICHARD VOGEL, AP BANDA ACEH \u2014 Imaginez qu'un gigantesque bateau de pêcheur atterrisse en plein coeur de l'avenue du Mont-Royal.Ou qu'un cargo barre la route entre Montréal et Longueuil.C'est exactement ce qui est arrivé à Banda Aceh le 26 décembre dernier.Au beau milieu d'une avenue commerciale du quartier Peumayong bondé de boutiques, de restaurants et de banques, on peut encore contempler le curieux spectacle d'un chalutier.Le Tasai Kanterbang est planté en face d'un hôtel de luxe, le Medan.Une équipe s'affairait hier à le vider de ses équipements encore fonctionnels, tandis que les passants souriaient à pleines dents.Même après une catastrophe qui a fait quelque 60 000 morts dans la région, le spectacle est cocasse.«Le bateau est passé par-dessus la boutique demon frère, c'est incroyable qu'il soit encore en un seul morceau», commente Alazni Bahnan.Avec sa fille, il s'affaire depuis plusieurs jours à nettoyer l'agence de voyages de son défunt frère, qu'il espère même rouvrir d'ici un mois.Une tâche plutôt ambitieuse quand on jette un coup d'oeil à l'intérieur: on devine qu'il y avait là des bureaux, des chaises et peut-être même un ordinateur, mais il y a surtout de la boue partout.Tranquillement assis en bordure de la rue, cigarette au bec, M.Bahnan porte une cagoule de laine typique des grands froids canadiens.Elle lui couvre toute la tête à l'exception d'une portion du visage.Nous sommes en plein après-midi, il fait aumoins 35 °C.«C'est pour le choléra, la dysenterie», explique-t-il.À Banda Aceh, neuf personnes sur 10 dans la rue portent un masque de chirurgien, un filtre ou un foulard sur le nez et la bouche.Tous craignent d'être contaminés par les nombreux cadavres qui jonchent encore les rues.Une superstition qui a la vie dure, même si les autorités rappellent sans cesse que c'est l'eau souillée, et non les odeurs, qui est surtout la cause des maladies.Réfugiés dans une salle de jeu au deuxième étage d'un immeuble délabré, dans la partie ouest du quartier Peumayong, un groupe de survivants montrent fièrement leurs bouteilles d'eau de 18 litres, remplies au robinet.«Elle est bonne, nous en sommes maintenant sûrs», affirme dans un anglais honnête un jeune de 20 ans, Zailani.Ils sont quatre hommes à squatter la grande salle dans laquelle quatre tables de billard sont alignées.Sur le mur du fond, des machines vidéo attendent toujours le retour de l'électricité.Les quatre compères se sont installés il y a quatre jours dans ce qui ressemble à une ancienne taverne.«Je ne joue pas au billard, lance en souriant Agus Mizal.Mais ça fait des lits confortables.» Comme la grande majorité des rescapés ici, les hommes racontent d'eux-mêmes la catastrophe qu'ils ont vécue.À l'exception de Zulkifli, qui a perdu deux proches parents sur cinq, tous affirment être les seuls survivants de leur famille.Untémoignage entendu desdizainesdefoisdepuisunesemaine.À deux pas de là, sous un grand pont miraculeusement encore debout, on peut apercevoir une douzaine d'autres chalutiers dans des positions invraisemblables.L'un d'entre eux, baptisé le Putra Kennedy, est carrément sur le tablier du pont.Plus loin, un bateau est encastré dans un bâtiment, apparemment une banque.Un autre gît sur le toit d'un immeuble.Le tout sur fond de fouillis indescriptible, de poutres tordues et de débris recouvrant la rue et les trottoirs.Et dans l'eau, un spectacle devenu tristement banal, et que les habitants s'empressent de montrer du doigt pour que le journaliste ne le manque pas: un cadavre gonflé qui flotte, attendant qu'on le repêche.Cargo en banlieue En quittant Banda Aceh par la route qui longe la côte ouest de l'île de Sumatra, on est obligé de descendre de voiture à hauteur de Lhok Nga.Le pont qui permet de rejoindre cette petite ville de banlieue a été emporté et les résidants ont été coupés de tout secours jusqu'à dimanche dernier.On peut maintenant traverser la rivière d'une façon plutôt ingénieuse: entre les deux rives, on a tendu une corde et mis à l'eau un énorme quai.Une vingtaine de personnes peuvent ainsi prendre place sur cet assemblage improvisé de planches et de barils rouillés.Il suffit de tirer la corde pour traverser, une aventure d'une cinquantaine de mètres.Une fois arrivé de l'autre côté, on aperçoit au loin un bâtiment brunâtre barrant la route.Il s'agit en fait d'un cargo transportant du charbon qui a échoué là, à quelque 200 mètres de la mer.Les arbres ont soit été cassés, soit laminés sur près de cinq mètres.L'écorce, dans certains cas, a carrément été arrachée.Les montagnes qui font face à la mer sont boisées, mais complètement nues à la base.Les vagues étaient si fortes qu'elles ont arraché l'asphalte, les arbres et même renversé de gros bulldozers.Les gens qu'on croise sur la route sont à tout coup gentils, saluant de la main et lançant des «Hello !» ou des «Salam Aleikum».Ali Akbar, petit homme ridé dans la cinquantaine, entouré de sa femme et de ses deux enfants, se dirige vers Banda Aceh où des parents vont l'héberger.«Ça fait deux jours que nous marchons, explique-t-il avec de grandes gestes.Nous venons de Lamno.Il ne reste plus rien, tout a été balayé.» Àune minute demarche de la route, on arrive à la mer.On devine qu'avant les tsunamis, le lieu était paradisiaque.L'eauest chaude, lepaysagevers l'ouest est paisible, le coucher du soleil flamboyant.Difficile de croire que c'est cette mer qui a ravagé le pays derrière notre dos.La mer en ville KARIM BENESSAIEH ENVOYÉ SPÉCIAL INDONÉSIE TSUNAMIS LES SURVIVANTS MENACÉS PETITS RESCAPÉS PASIKUDAH \u2014 Dix jours après le raz-de-marée, des dizaines de corps sont toujours abandonnés près d'une plage habituellement très prisée des touristes, au nord-est du Sri Lanka.Des travailleurs humanitaires ont découvert les corps mardi, à Kalkudah et à Pasikudah, deux villages reculés reconnus pour leurs longues plages de sable fin.«C'était terrifiant, on se serait cru dans un film d'horreur, explique Mme Jeyarangini, coordinatrice du centre communautaire Thadaham, financé par l'Église catholique du Sri Lanka.Il y avait des corps partout et l'odeur était insoutenable.Ces villages sont complètement abandonnés.On entend seulement les vagues qui se cassent sur la plage.» Sur place, Mme Jeyarangini et son équipe ont procédé à la crémation de cinq corps dans un état de décomposition avancé.Plusieurs autres corps se trouvaient à proximité, mais les travailleurs ne voulaient pas prendre le risque de les atteindre car la présence de mines a été rapportée dans la région.Mme Jeyarangini estime qu'une centaine de corps se trouveraient toujours dans les deux villages.«Nous avons averti le gouvernement, mais il ne fait rien, ça ne l'intéresse pas, ajoute-t-elle.Les militaires se contentent de bloquer l'accès à ces villages.Ils ne font rien pour les sinistrés non plus.Toute la nourriture vient des organismes internationaux d'aide aux réfugiés.» Selon elle, il est impensable de laisser se décomposer les cadavres sur la côte.«C'est très dangereux pour les épidémies, on ne peut pas faire comme si le problème n'existait pas.À ce stade-ci, c'est très difficile de ramasser les corps.C'est affreux à dire, mais les membres se détachent d'eux-mêmes.Il faut tout brûler sur place.» Mme Jeyarangini et son équipe ont renoncé à retourner dans ces villages, une opération qui leur prend trop de temps.Le centre communautaire qu'elle coordonne accueille 2500 réfugiés qui ont tout perdu dans le raz-de-marée.«Nous allons nous concentrer sur l'aide alimentaire et l'aide psychologique, dit-elle.Beaucoup de personnes sont traumatisées depuis le tsunami et ont besoin de se confier à quelqu'un.Je crois que les gens de la région ont connu trop d'horreur dans leur vie.» Située à la limite sud du territoire contrôlé par les Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE), la région fortement militarisée semble délaissée par le gouvernement fédéral.L'aide aux réfugiés est entièrement coordonnée par des bénévoles locaux, tandis que les organisations internationales telles la Croix-Rouge et OXFAM s'occupent de livrer matériel et nourriture.M.Uthayalamn, chef du district de Vahkarai, affirme qu'il n'a reçu aucune aide financière de la part du gouvernement pour aider la région.Il doit d'ailleurs payer à même son salaire le papier qu'il utilise dans son bureau.«Le gouvernement a fourni 10 000 roupies (environ 100$ CAN) pour payer les funérailles collectives.C'est tout.Tout le travail qui est fait pour redresser la région est un travail bénévole.» À quelques kilomètres de là, en territoire contrôlé par l'armée tamoule, le pont de Panichenkery a été complètement détruit par le tsunami.Accès vital pour approvisionner les camps de réfugiés de la région, le pont n'a pourtant pas encore été réparé.Les organisations humanitaires doivent décharger leur matériel, l'empiler dans des bateaux, puis louer un second camion de l'autre côté.L'opération prend des heures.«C'est difficile de travailler dans ces conditions, explique Ditrich Stoltz, coordonnateur de l'organisme German Technical Corporation qui vient en aide aux réfugiés.Au moins, le gouvernement ne s'ingère pas dans notre travail, il ne nous embête pas avec des procédures bureaucratiques.Nous sommes libres d'aller où bon nous semble, mais ce serait plus simple si quelqu'un pensait à réparer les ponts.» «Nous avons averti le gouvernement, mais il ne fait rien, ça ne l'intéresse pas.» L'armée américaine s'est rendue à Panga près de Banda Aceh en Indonésie pour distribuer de la nourriture, dont cette boîte de biscuits, au grand bonheur de ces jeunes sinistrés.Plus de 94 000 personnes ont péri dans ce pays en raison des tsunamis.PHOTO YURIKO NAKAO, REUTERS Kyle Sinagara, 8 ans et sa cousine Jessica Scheve ont vendu de petits gâteaux aux passants pour les victimes des tsunamis à Lincoln dans l'État du Nebraska aux États-Unis.Ils ont fait l'effort d'amasser 62,12$.PHOTO ERIC GREGORY, AP L'eau potable manque cruellement dans certaines régions balayées par les tsunamis.Ce garçon se désaltère dans un camp pour les sinistrés au sud de Madras.PHOTO EMMANUEL DUNAND, AFP NICOLAS BÉRUBÉ ENVOYÉ SPÉCIAL SRI LANKA TSUNAMIS LES SURVIVANTS MENACÉS Des dizaines de corps jonchent toujours la plage PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © De passage à Montréal, le premier ministre Paul Martin a confirmé que son gouvernement augmentera substantiellement son aide aux sinistrés au cours des prochains jours.Le Canada songe à effacer la dette des pays dévastés JOËL-DENIS BELLAVANCE et NATHAËLLE MORISSETTE OTTAWA \u2014 Le gouvernement canadien songe sérieusement à effacer en tout ou en partie la dette des pays ravagés par les tsunamis comme nouvelle mesure d'aide à la reconstruction.Si le gouvernement Martin allait de l'avant avec une telle mesure, l'aide totale (directe ou indirecte) du Canada pourrait dépasser le milliard de dollars, étant donné que la dizaine de pays touchés le 26 décembre doivent collectivement au gouvernement canadien 992 millions de dollars, a appris La Presse.De passage à Montréal, hier, le premier ministre Paul Martin a confirmé que son gouvernement augmentera substantiellement son aide aux sinistrés au cours des prochains jours, après la tenue de deux conférences internationales portant sur cette question, l'une ayant lieu aujourd'hui à Jakarta et la seconde ayant lieu le 11 janvier à Genève.Toutefois, il n'a pas voulu préciser l'ampleur de cette augmentation.À l'heure actuelle, des pays moins populeux et moins riches que le Canada ont fait preuve de plus de générosité à l'endroit des sinistrés.C'est le cas notamment de l'Australie, qui a promis hier 760 millions de dollars américains, dont la moitié en prêts, pour aider à la reconstruction de l'Indonésie.L'aide publique promise pour les victimes s'élève désormais entre trois et quatre milliards US.La semaine dernière, le gouvernement canadien a été le premier a annoncé qu'il imposait un moratoire immédiat sur le remboursement de la dette des pays touchés.À elle seule, l'Indonésie, pays le plus lourdement touché par les tsunamis, doit 588 millions de dollars au Canada, tandis que la dette de l'Inde s'élève à 237 millions, celle du Sri Lanka à 99 millions, la Thaïlande à 32,8 millions, celle du Kenya à 26 millions, celle du Myanmar à 8,3 millions et celle des Maldives à 2,2 millions.La question du remboursement de la dette sera d'ailleurs au menu des discussions aujourd'hui à Jakarta à l'occasion du sommet des pays donateurs de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN).Deux ministres canadiens, Pierre Pettigrew (Affaires étrangères) et Aileen Carroll (Coopération internationale) , participent à cette première réunion internationale d'envergure depuis les événements tragiques du 26 décembre.Un porte-parole du ministère des Finances, David Gamble, a indiqué que le moratoire décrété par le Canada sur le remboursement de la dette est une forme d'aide qui va évoluer.« Pour le moment, nous parlons d'un moratoire.Mais nous sommes prêts à considérer d'autres mesures à l'avenir qui pourraient aider à la reconstruction de ces pays », a expliqué M.Gamble en précisant que l'effacement de la dette fait partie des options envisagées.Le Canada compte soulever la question du moratoire à l'occasion de la réunion du Club de Paris, le 12 janvier, afin de convaincre les pays membres de ce groupe informel de créanciers d'appliquer aussi un moratoire.Depuis 1978, le Canada a renoncé au remboursement de son aide publique au développement à l'égard de plus de 45 pays en développement, selon le dernier rapport du comité permanent des finances publié en décembre.À l'issue d'une rencontre avec les représentants des communautés asiatiques à Montréal, le premier ministre Martin a assuré qu'il avait l'intention de délier une fois de plus les cordons de la bourse afin de contribuer à la reconstruction des pays ravagés par les tsunamis.« Le Canada doit donner plus et aider les gens là-bas à reconstruire leurs écoles et leurs hôpitaux », mentionne l'une des représentantes de l'Association de la communauté indonésienne de Montréal, Tatik Sungaib.Pour sa part, le gouvernement se dit prêt à mettre la main à la pâte afin d'aider ces pays à reprendre peu à peu leurs activités.« Le Canada est là, à court terme, à moyen terme et à long terme, a affirmé le premier ministre, lors d'un point de presse hier qui se tenait dans les locaux de la Croix- Rouge.C'est clair que nous allons augmenter substantiellement notre contribution, ça pourrait monter beaucoup plus (que 80 millions).Les besoins sont là.Ce qui est important, c'est que cet argent soit bien dépensé.» Le premier ministre a toutefois refusé de dévoiler la somme qu'il avait l'intention d'octroyer, mais il devrait en faire l'annonce officielle le 11 janvier, à l'occasion de la conférence internationale organisée à Genève par l'ONU sur la reconstruction des pays touchés.Paul Martin ne critique pas Québec Si son gouvernement fait des pieds et des mains pour aider les sinistrés depuis le début de la crise, Paul Martin n'a fait aucun reproche au premier ministre Jean Charest, même si des organismes humanitaires et des centrales syndicales ont reproché à Québec d'être peu généreux en comparaison avec les autres provinces du pays.« Je dois vous dire que le premier ministre Charest m'a téléphoné l'autre jour pour me dire que lorsque viendrait le temps d'envoyer des infirmières et des médecins, qu'il voulait coopérer, a souligné M.Martin.Je pense que le Québec veut absolument faire tout ce qu'il peut et son gouvernement aussi.» Le directeur des communications de M.Charest, Christian Lessard, a indiqué que le gouvernement québécois n'avait pas l'intention de majorer l'aide de 100 000 $ annoncée la semaine dernière.« Le Canada est là, à court terme, à moyen terme et à long terme.C'est clair que nous allons augmenter substantiellement notre contribution ; ça pourrait monter beaucoup plus que 80 millions.Les besoins sont là.» TSUNAMIS LES SURVIVANTS MENACÉS ÉCRIVEZ-NOUS TEXTES : CAROLINE TOUZIN PHOTO REUTERS PHOTO REUTERS THAÏLANDE Le sauvetage d'un dauphin comme symbole d'espoir Deux dauphins, apparemment emportés par la vague meurtrière, ont été retrouvés lundi prisonniers d'un lagon situé à un kilomètre de l'océan à Khao Lak, en Thaïlande.Depuis, le centre de secours des amis de la vie sauvage tentait de les sauver.À la troisième tentative en trois jours, le plus vieux des deux dauphins à bosse de l'Indo- Pacifique a finalement été remis dans son milieu naturel.Le deuxième, supposé être le petit de la femelle, n'a pas été aperçu lors du sauvetage.Ces bêtes sont devenues un symbole d'espoir au milieu du sinistre.\u2014Source : CNN THAÏLANDE Cérémonie à Phuket L'heure est aux cérémonies.À Phuket en Thaïlande, chrétiens, musulmans et bouddhistes ont prié ensemble hier à la mémoire des disparus des raz-de-marée meurtriers.Plusieurs milliers de personnes se sont réunies dans un stade de la ville, dont beaucoup venus de Bangkok, la capitale située à près de 700 km au nord.À la lueur des cierges, le service religieux a été célébré selon la tradition bouddhiste.\u2014Source : AP MÉDITERRANÉE Solidarité envers les pêcheurs Une association de pêcheurs de la Méditerranée a lancé un appel à ses membres pour qu'ils fournissent du matériel et des bateaux à leurs collègues sinistrés par les tsunamis en Asie.Un conteneur de 20 m3, rempli de matériel de pêche, a quitté Marseille en France mardi à destination de Colombo au Sri Lanka.Deux autres conteneurs sont également en cours de remplissage.\u2014Source : AFP INDONÉSIE Un rescapé repêché après huit jours en mer Des récits spectaculaires de survie continuent à surgir plus d'une semaine après la tragédie en Asie du Sud-Est.Un Indonésien d'une vingtaine d'années, Rizal Shahputra, a été sauvé par un cargo japonais hier après avoir passé huit jours en mer.Il faisait des travaux d'entretien dans une mosquée de Banda Aceh dans l'île indonésienne de Sumatra lorsqu'il a été emporté par les flots.Il s'est agrippé à des planches et s'est nourri de noix de coco et d'eau de pluie pour survivre.«Au début, il y avait des amis autour de moi.Après quelques jours, ils étaient partis.J'ai vu des cadavres à droite et à gauche», a-t-il raconté.Il doit être soigné pour des coupures aux jambes.\u2014Source : AP Racontez-nous de quelle manière vous manifestez votre solidarité aux sinistrés en Asie du Sud-Est.La Presse aimerait faire connaître vos histoires.De même, si vous avez un proche qui a survécu en Asie du Sud-Est ou si vous êtes toujours à la recherche d'une personne disparue dans cette région à la suite du sinistre, écriveznous à nouvelles@lapresse.ca. TSUNAMIS LES SURVIVANTS MENACÉS Comme si de rien n'était.PHOTOKIN CHEUNG, REUTERS © Les touristes n'ont pas tout à fait déserté les régions dévastées, comme en témoigne cette photo prise hier dans un bar de Bangla Road, dans l'île de Phuket, en Thaïlande.Cette petite île qu'affectionnent particulièrement les Occidentaux l'hiver a été durement frappée par les raz-de-marée du 26 décembre.QUÉBEC PLACE STE-FOY, GALERIES DE LA CAPITALE, VIEUX-QUÉBEC MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO LAVAL CARREFOUR LAVAL SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE BLOUSON CUIR VINTAGE 259.PULLS TOMMY HILFIGER 39.ÉPARGNEZ 60% LE TEE-SHIRT SCÈNE DE ROCK 9.RÉG.25.00 ÉPARGNEZ JUSQU'À 66% CHEMISES SPORT COLLECTIONS 39.ÉPARGNEZ 48% 29.RÉG.58.00 VALEUR EXCEPTIONNELLE BLOUSONS NORDIQUES 49.DES ESSENTIELS MASCULINS AUX TROUVAILLES PURE MODE, VOS FAVOIRS MAINTENANT À PRIX EXCEPTIONNELS ! 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TSUNAMIS LES SURVIVANTS MENACÉS EN BREF Une cérémonie nationale samedi La gouverneure générale Adrienne Clarkson et le premier ministre Paul Martin prendront la parole samedi au cours d'une cérémonie de commémoration interconfessionnelle visant à rendre hommage aux victimes des tsunamis qui ont dévasté une partie du sud de l'Asie le 26 décembre.L'événement, qui commencera à midi, heure normale de l'Est, sera diffusé dans tout le pays.Il aura lieu à l'aréna du Centre municipal d'Ottawa \u2014 qui contient 10 000 sièges\u2014 près du canal Rideau.Des politiciens sont attendus, de même que des membres du corps diplomatique.Le public est également invité à assister à la cérémonie.PC Dons des firmes émettrices de cartes de crédit Une dizaine de jours après la tragédie survenue en Asie, les grandes compagnies émettrices de cartes de crédit au pays ont fait savoir hier qu'elles donneront les revenus que leur procurent les contributions aux diverses organisations caritatives qui s'occupent des victimes des tsunamis en Asie du Sud- Est.Une très grande proportion des dons sont faits par Internet et donc par carte de crédit.Or, Master Card, Visa et American Express empochent une part allant de 2,0 à 3,25 % sur chaque transaction.« Les Canadiens font preuve d'une grande générosité envers les personnes touchées dans le Sud et le Sud-Est asiatique, explique Kevin Stanton, président de Master Card Canada, dans un communiqué.Nous voulons nous assurer que les dollars versés permettent de faire le plus de bien possible.» PC Le pape demande de prier pour les victimes Comme dans le reste de l'Europe, trois minutes de silence ont été observées hier à midi au Vatican, où le pape Jean-Paul II a appelé chacun à prier pour les victimes des tsunamis.« Une fois de plus, je demande à tous de se joindre à mes prières pour les nombreux morts et les populations en grave difficulté », a déclaré le souverain pontife lors de son audience hebdomadaire.La nouvelle année est marquée « par une grave préoccupation pour les souffrances que les peuples de l'Asie du Sud-Est connaissent actuellement », a-t-il dit.Après cette audience, le pape, priant les mains jointes, a observé les trois minutes de silence qui ont été marquées à midi dans toute l'Europe.AP PHOTOREUTERS © Des vivres ont été distribués hier aux survivants qui ont tout perdu, à Panga, au sud de Banda Aceh, en Indonésie.Ottawa défend l'ambassade canadienne en Thaïlande L'ambassadeur a reçu de nombreuses critiques CAROLINE TOUZIN À l'instar de la mère de l'ambassadeur du Canada en Thaïlande qui a écrit une lettre ouverte à La Presse pour défendre son fils, le ministère des Affaires étrangères balaie du revers de la main les critiques envers le travail de l'ambassade proférées depuis le passage des raz-de-marée meurtriers qui n'ont pas épargné les Canadiens en vacances là-bas au moment du drame (146 sont toujours considérés comme disparus dans ce pays).Le soir des tsunamis, des rescapés canadiens ont déploré s'être heurtés à une boîte vocale disant que l'ambassade était fermée pour la période des Fêtes.D'autres affirment ne pas avoir eu des services adéquats le lendemain du sinistre.« Nous n'avons pas obtenu de service en français.Nous avons été traités comme des moins que rien.On a manqué de tout », a affirmé Bertrand Desharnais à son arrivée à l'aéroport Montréal-Trudeau avec sa conjointe et sa fille le 30 décembre.L'ambassadeur Denis Comeau a refusé d'accorder une entrevue à La Presse à la suite de la publication de la lettre de sa mère dans nos pages Forum de mercredi.« Quelques mots à tous nos braves voyageurs québécois qui n'ont su que vomir sur le Canada à leur retour de l'enfer de la Thaïlande, quelques jours après une catastrophe d'une ampleur incroyable, a écrit Henriette Comeau.Sachez que notre ambassadeur du Canada en Thaïlande, l'Honorable Denis Comeau, était déjà à Phuket quelques heures après l'annonce de ce désastre.Il y était toujours la veille du jour de l'An, prêt à aider ses concitoyens.Pendant que nos braves pouvaient fêter l'arrivée de l'an 2005, lui était seul dans une chambre d'hôtel, loin de sa famille, et travaillait quelque 18 heures par jour, avec tout le personnel de l'ambassade.Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Reynald Doiron, comprend les critiques de Mme Comeau.« Elle a raison d'être perturbée.Quand on voit son fils critiqué de manière injuste.Elle a droit d'avoir ses opinions et M.Desharnais a droit à la sienne », dit-il.Si l'ambassadeur a refusé d'accorder une entrevue à La Presse, c'est en raison d'une directive émise par son ministère le 27 décembre : les appels de médias du Canada seront gérés par Ottawa.Ainsi, une collaboratrice spéciale de La Presse en Thaïlande a pu parler à M.Comeau quelques jours après le sinistre.L'ambassadeur a alors avoué que les problèmes de répondeur qui ont duré quelques jours étaient dus à l'absence du technicien mandaté pour le débrancher.En ce qui a trait à l'attitude du personnel en place, la moitié des employés étaient eux-mêmes en vacances, ce qui fait que l'équipe canadienne était réduite et donc débordée par l'ampleur de la tâche.De plus, l'ambassadeur signale qu'une liste de disparus fournie par le Ministère à Ottawa a été envoyée à Phuket seulement à la fin de la semaine dernière.M.Doiron défend son ambassadeur.Il parle plutôt d'une « série de malentendus dus à la période des Fêtes ».Denis Comeau s'est rendu à Phuket quelques heures après la catastrophe et il travaille sans relâche depuis, assure-t-il.Avec la collaboration spéciale de Sylvie Dugas Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères parle d'une « série de malentendus dus à la période des Fêtes ».Québécois faussement déclaré mort CAROLINE TOUZIN La famille Piegsa, de Pierrefonds, a vécu des moments atroces, hier, lorsqu'elle a appris la mort du père, disparu à Khao Lak, en Thaïlande, après le passage des raz-de-marée dévastateurs.Le nom d'Ernst Piegsa se trouvait sur une liste de victimes canadiennes publiée dans un journal torontois ce matin-là.Après un appel au ministère des Affaires étrangères, deuxième choc : il n'y avait aucune confirmation que l'homme avait perdu la vie.Cette histoire apporte de l'eau au moulin du ministère des Affaires étrangères qui, hier en conférence de presse, a refusé catégoriquement de publier une liste officielle, invoquant la confidentialité et le respect des familles.La liste venait du quotidien Toronto Star, qui a répertorié sept Canadiens morts plutôt que cinq (chiffre du Ministère).Le journal s'est basé sur plusieurs sources, dont les autorités thaïlandaises, des courriels et des coups de fil de proches de disparus.« Derrière chaque nom, il y a une famille.Imaginez comment ma mère de 81 ans s'est sentie ce matin (hier) lorsqu'elle a commencé à recevoir des dizaines d'appels de médias pour lui demander de commenter la mort de son mari », affirme Ann Piegsa, l'un des trois enfants d'Ernst.Ernst Piegsa, 85 ans, passe chaque année environ cinq mois à Khao Lak (zone touchée par le tsunami), en Thaïlande, et ce, depuis 19 ans.Sa famille n'a pas eu de nouvelles de lui depuis Noël.Le DART entame son déploiement SÉBASTIEN RODRIGUE L'équipe d'intervention en cas de catastrophe de l'armée canadienne commencera à se déployer dans la région sinistrée d'Ampara, au Sri Lanka, à partir de demain, mais le contingent de 200 militaires ne sera pas opérationnel avant mercredi prochain.Le personnel et l'équipement du DART (acronyme de Disaster Assistance Response Team) arrivera ces jours-ci à Colombo, la capitale sri-lankaise.Une équipe de reconnaissance est déjà sur place depuis le 1er janvier et les premiers renforts (une vingtaine de personnes) arriveront aujourd'hui.Selon le major Sarto Leblanc, ce petit groupe se déplacera dans le sud-est du Sri Lanka demain, un long voyage de 12 heures par les routes locales.« La route qu'on va utiliser est en bonne condition, mais c'est une route étroite, vallonnée.On traverse le centre du pays qui est très montagneux », ajoute-t-il.Ces militaires doivent préparer l'arrivée du reste du contingent de 200 personnes.Un groupe de 140 militaires quittera la base aérienne de Trenton, en Ontario, aujourd'hui en même temps que de l'équipement et sera sur place samedi.Les membres du DART se rendront ensuite dans la région d'Ampara.Seulement pour le transport aérien, le gouvernement canadien devra débourser 4,3 millions de dollars pour les quatre avions nécessaires à l'envoi du personnel et de l'équipement.Le coût total pour cette unité pourrait toutefois grimper, puisque la dernière mission en Turquie en 1999 avait coûté 15 millions.Le major Leblanc souligne que le retard d'un avion ou des délais dans les déplacements terrestres pourrait toutefois repousser la mise sur pied des cliniques médicales canadiennes.À moins d'un retard, les services offerts par les militaires canadiens débuteront donc mercredi prochain.Eau et soins médicaux Le DART n'a pas encore déterminé les endroits exacts où seront installées les trois cliniques, mais deux officiers sont déjà sur place pour planifier le déploiement.« On va s'installer à un endroit où il n'y a pas d'organisation qui offre du soutien à la population locale », précise M.Leblanc.Ces cliniques doivent servir au personnel médical local pour procurer des soins de base avec l'aide des militaires canadiens.Le DART fournira également de l'eau potable, soit 50 000 litres par jour dans chaque clinique.Les militaires seront aussi en mesure de reconstruire des routes et des ponts au besoin.Le contingent canadien arrivera en place alors qu'une équipe italienne formée de pompiers, d'ambulanciers et de médecins se trouvait déjà dans cette région cinq jours après la catastrophe.Le National Post rapportait dans son numéro d'hier que cette équipe a installé un hôpital et apporté des médicaments ainsi que des tentes.Les militaires canadiens arriveront deux semaines et demie après la catastrophe qui a fait 10 000 morts et 150 000 sans-abri dans cette région.Le major Leblanc indique que le DART s'est déployé le plus rapidement possible après que la décision eut été prise par le gouvernement lundi dernier.«La logistique de transport fait que ça prend du temps », dit-il.Le major précise qu'il faut deux jours pour transporter les militaires dans la capitale et prévoir une autre journée pour qu'ils se rendent sur les lieux de la catastrophe.Colombo Batticaloa AMPARA Jaffna Sri Lanka Inde Océan Indien Océan Indien Inde Une orpheline parmi tant d'autres.Colin Powell renversé par l'étendue du désastre D'APRÈS LE NEW YORK TIMES BANDA ACEH, Indonésie \u2014 Le secrétaire d'État américain, Colin Powell, et le gouverneur de la Floride, Jeb Bush, ont survolé hier pour la première fois l'une des régions de Sumatra les plus durement touchées par les tsunamis qui ont anéanti des villages côtiers où des dizaines de milliers de personnes ont trouvé la mort.« J'ai peine à imaginer l'horreur qu'ont dû vivre les familles et tous ces gens qui ont entendu ce bruit venir et qui ont péri lorsque cette vague est arrivée », a indiqué M.Powell après un survol d'une demie-heure dans un hélicoptère de la marine américaine.« La puissance de la vague qui a détruit les ponts, les usines, les maisons, les récoltes et tout sur son chemin est tout simplement colossale, a-t-il ajouté.Et rien qu'à penser que nous n'avons fait qu'un bref survol de Banda Aceh et de savoir qu'on verrait la même dévastation en volant 100 milles vers le sud, le long de la côte, ou en allant sur la côte Est, ça donne froid dans le dos.Je n'ai jamais rien vu de tel de toute ma vie.» Le secrétaire d'État et le gouverneur Bush, qui s'est rendu en Asie à titre de représentant personnel de son frère, George W.Bush, ont visité Aceh, en Indonésie, au deuxième jour de leur tournée dans la région.Le gouverneur Bush retourne aux États-Unis aujourd'hui alors que M.Powell assistera à une conférence à Jakarta, la capitale indonésienne, conférence réunissant les pays touchés par les tsunamis et ceux qui ont promis une aide maintenant supérieure à 2 milliards de dollars américains.M.Powell s'est montré troublé par l'étendue de la destruction à Aceh, région indonésienne reculée déchirée depuis longtemps par le conflit opposant rebelles séparatistes et gouvernement central.PHOTO ARKO DATTA, REUTERS © Les survivants de l'Inde qui ont perdu à la fois leur mère et leur père dans les tsunamis dévastateurs, comme la petite fille sur cette photo, bénéficient des services d'un nouvel orphelinat dans la banlieue de Nagapattinam, à 350 km au sud de Madras.L'orphelinat héberge déjà 30 enfants.À LA CONQUÊTE DE LA PERFECTION QUATRE NIVEAUX DE SUSPENSION.CINQ EN COMPTANT L'ÉTONNEMENT.RX 330 BIEN ÉQUIPÉ À PARTIR DE 49 900 $ Vous avez sans doute remarqué que vous êtes en terrain accidenté.Pourtant, dans l'habitacle, on croirait plutôt le contraire.Puis, vous ouvrez une portière et la suspension pneumatique aux quatre roues abaisse le seuil pour faciliter votre descente.Ça peut sembler irréel, mais c'est pourtant vrai.Rien n'a été laissé au hasard pour améliorer votre expérience au volant du RX 330.De la chaîne stéréo Mark Levinson offerte en option jusqu'au moteur V6 de 3,3 litres, le véhicule qui a défini une catégorie entière se défie maintenant lui-même.Composez le 1 800 26-LEXUS pour en faire l'essai routier dès aujourd'hui.lexus.ca Prix de détail suggéré par le fabricant pour le RX 330 2005 (HA31UP« R »).Transport, préparation, immatriculation et taxes applicables en sus.Offerte avec le groupe Sport (HA31UP« S »).Le système de navigation à DVD et commande vocale illustré ci-dessus est offert avec le groupe Ultra Premium (HA31UP« U ») 3269332A Quatre anciens de l'Université Mc Gill emportés par les tsunamis LAURA-JULIE PERREAULT Le début du semestre d'hiver ne s'est pas fait dans l'entrain habituel cette semaine à l'Université Mc Gill.Hier, l'institution montréalaise pleurait la disparition de quatre de ses anciens, emportés par les tsunamis en Asie du Sud-Est, et priait pour que le bilan cesse de s'alourdir.C'est par une courte cérémonie multiconfessionnelle hier midi regroupant étudiants, professeurs et administrateurs que l'Université a rendu hommage à ses victimes et à tous les disparus de la tragédie.« Le corps de la vie a subi une grande blessure », a dit en guise d'introduction la principale de l'Université, Heather Munroe-Blum, ajoutant que, depuis la tragédie, Mc Gill tente d'entrer en contact avec ses 400 étudiants originaires de la région affectée, ainsi qu'avec ses professeurs et ses anciens qui se trouvent en Asie du Sud-Est.Plus tôt la semaine dernière, les autorités canadiennes avaient déjà annoncé que June Caroline Kander, professeure d'anglais langue seconde retraitée de Mc Gill, avait trouvé la mort au Sri Lanka.Mathieu Lafond, 28 ans, mort en Thaïlande, était lui aussi un diplômé de l'université de la rue Sherbrooke.Par l'entremise du réseau mis en place dans les derniers jours, Mc Gill a aussi appris que deux de ses anciennes étudiantes d'origine indonésienne, toujours impliquées dans un projet d'envergure de Mc Gill en Indonésie, ont péri.Eriza Fitriana, qui bénéficiait d'une bourse de Mc Gill pour la réalisation d'un projet sur les droits des femmes dans son pays d'origine, a trouvé la mort aux côtés de son mari.Nazli Hanum Lubis, de Banda Aceh, qui a obtenu une maîtrise en études religieuses à Montréal en 2000, a elle aussi disparu dans les flots avec ses deux enfants et 12 membres de sa famille.Cinq autres personnes liées à ce projet manquent toujours à l'appel, précisait hier Philip Buckley, directeur du projet financé par l'Agence canadienne de développement international.Larmes et solidarité Hier, au cours de la cérémonie de Mc Gill, une des amies de Nazli Hanum Lubis pleurait.« Elle m'avait aidée à organiser mon mariage ici au Canada.Je pleure sa disparition, mais je pleure aussi pour son mari, Amir, qui a perdu sa femme, ses deux enfants et la moitié de sa famille », a témoigné Rofah Mudzkir, étudiante en travail social.« Nous allons tout faire pour leur venir en aide même d'ici.» Les étudiants indonésiens n'ont d'ailleurs pas perdu de temps pour mettre en branle une collecte de fonds et une campagne de sensibilisation.Dès le début des cours lundi, les membres de l'association distribuaient des pavots noirs en l'honneur de leurs amis et parents disparus.D'autres organisations étudiantes leur ont vite emboîté le pas.À l'Université Concordia, qui accueille plus de 250 étudiants de la région affectée par les tsunamis meurtriers, on ne déplore aucune perte, mais comme à Mc Gill, plusieurs services ont été mobilisés pour venir en aide psychologiquement et financièrement à ceux qui sont directement touchés par le drame.À l'UQAM, où il n'y a pratiquement pas d'étudiants originaires de l'Asie du Sud-Est (un seul d'Indonésie), l'Université annonçait néanmoins une collecte en faveur d'Oxfam-Québec hier.Depuis la tragédie, Mc Gill tente d'entrer en contact avec ses 400 étudiants originaires de la région affectée, ainsi qu'avec ses professeurs et ses anciens qui s'y trouvaient.TSUNAMIS LES SURVIVANTS MENACÉS ACTUALITÉS Mc Kenna pressenti pour devenir ambassadeur à Washington NATHAËLLE MORISSETTE Bien que le premier ministre Paul Martin ait refusé de dire si Frank Mc Kenna, ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick, avait accepté le poste d'ambassadeur du Canada à Washington, il a tout de même vanté ses mérites.Selon un article paru hier dans un quotidien torontois, M.Mc Kenna aurait finalement accepté l'offre, après l'avoir déclinée l'année dernière.En point de presse hier, alors qu'il était de passage à Montréal, le premier ministre Martin a été avare de commentaires.«M.Mc Kenna est un homme de qualité et s'il décide de servir le public canadien, je suis convaincu que le Canada pourra en bénéficier », s'est-il contenté de dire.Jointe au téléphone par La Presse, l'adjointe de l'ancien premier ministre, Ruth Mc Crea, a refusé de donner plus de détails concernant cette possible nomination.« Oui, M.Mc Kenna a reçu une offre.Il est présentement à l'extérieur du pays et il est en train de la prendre en considération », a-telle répondu.Frank Mc Kenna siège présentement comme président du conseil d'administration de Can West Global.Il a été à la tête d'un gouvernement libéral au Nouveau-Brunswick entre 1987 et 1997.S'il accepte l'offre, il succédera à l'actuel ambassadeur, Michael Kergin, dont le mandat a été prolongé jusqu'à nouvel ordre l'automne dernier.Rappelons que, selon les engagements pris par Paul Martin à son arrivée à la tête du Parti libéral, toute nouvelle nomination d'ambassadeur doit être évaluée par le comité des affaires étrangères de la Chambre des communes.PHOTO D'ARCHIVES LA PRESSE En 2000, le ministère des Transports du Québec (MTQ) estimait que deux ponts sur cinq (40 %) nécessitaient des travaux de réfection, ou une reconstruction complète, avant cinq ans.Dans son dernier rapport annuel, le pourcentage des ouvrages d'art déficients du réseau du MTQ est maintenant de 43,2 %.Deux ponts sur cinq et un tiers des routes en piteux état au Québec BRUNO BISSON Les automobilistes qui se plaignent de l'état des routes du Québec en prenant exemple du réseau routier des États-Unis ne sont pas des victimes d'hallucinations collectives, ni d'un préjugé tenace.Ils ont raison.Et le ministère des Transports du Québec le sait depuis des années.Selon le dernier rapport annuel du MTQ, les trois quarts (77 %) des automobilistes qui ont récemment franchi la frontière américaine ou visité d'autres provinces, affirment que les routes québécoises supportent plutôt mal la comparaison avec celles de nos voisins en matière de qualité de la chaussée et de confort de roulement.L'enquête du MTQ, achevée en mars 2004, indique aussi que seulement 15% des 1217 automobilistes interrogés pensent que l'état des routes québécoises est comparable à celui des routes des États de New York et du Vermont, ou de l'Ontario.Des pourcentages, note laconiquement le Ministère, « qui se rapprochent de ceux qu'on enregistrait dans les enquêtes précédentes ».Le MTQ ne s'étend guère sur les raisons de cette insatisfaction quasi générale des Québécois à l'égard de leur réseau routier lorsqu'ils le comparent à ceux des voisins.Les comparaisons mises à part, l'enquête du Ministère révèle surtout une certaine stabilité de l'opinion quant à la qualité des routes au Québec, une tendance à la hausse du sentiment de sécurité, et une satisfaction grandissante quant à leur entretien hivernal.Mais dans son rapport annuel, le portrait qu'il dresse de l'état de détérioration des routes et ouvrages d'art (ponts, viaducs, etc.) du réseau routier du Québec suffit, en partie à expliquer pourquoi les Québécois trouvent leurs routes moches et cahoteuses quand ils se comparent.Et pourquoi, aussi, cela ne risque pas de changer avant bien longtemps.Depuis 2001, le réseau routier du Québec a continué sa lente dégradation, amorcée durant la décennie précédente, malgré des sommes totalisant plus de 3,3 milliards dépensés par le MTQ pour son entretien et son développement.Il y a quatre ans, 66% du réseau routier du MTQ, qui fait presque 30 000 kilomètres de long, était considéré comme « en bon état », en vertu de normes de confort de roulement reconnues un peu partout dans le monde.En 2004, l'indice de qualité du réseau québécois n'est plus que de 62,2 %.Concrètement, cela signifie qu'aujourd'hui, plus de 11 500 kilomètres de routes du Québec ne satisfont pas aux critères internationaux de qualité de la chaussée, soit 1100 kilomètres de plus qu'en 2000.Aux États-Unis, ainsi que dans toutes les provinces à l'ouest du Québec, cet indice de qualité varie presque partout entre 70 % et 75 % pour l'ensemble des réseaux routiers.Au Québec, ce n'est que sur une portion de 6100 kilomètres (20% du réseau), consacrée au transport des marchandises et au « soutien au commerce extérieur », que le MTQ obtient de tels pourcentages.Et sur ce point précis, même ce sous-réseau prioritaire de commerce extérieur est affecté au même titre que l'ensemble du réseau routier.Quant aux ponts et viaducs, la situation dépeinte par le Ministère est encore moins reluisante.En 2000, le MTQ estimait que deux ponts sur cinq (40 %) n'étaient pas en bon état et nécessitaient des travaux de réfection, ou une reconstruction complète, avant cinq ans.Àtitre de comparaison, l'agence fédérale américaine des routes (Federal Highway Administration) évaluait à environ 28 % le pourcentage des ponts déficients à l'échelle du pays, dans le cadre d'une enquête nationale menée en 2002.Dans son dernier rapport annuel, le pourcentage des ouvrages d'art déficients du réseau du MTQ est maintenant de 43,2 %, soit 2127 structures surélevées, qui ont besoin de réparations à court ou moyen terme.C'est 150 de plus qu'il y a quatre ans.Mais le plus inquiétant, c'est que cette dégradation des ouvrages d'art du réseau s'est poursuivie d'une façon continue alors même que le MTQ en faisait sa priorité, au point de doubler les budgets consacrés strictement à leur réfection.Le problème de logement persiste Plus de 11 500 kilomètres dans le réseau de presque 30 000 kilomètres de routes du Québec ne satisfont pas aux critères internationaux de qualité de la chaussée, soit 1100 kilomètres de plus qu'en 2000.PRESSE CANADIENNE Un ménage sur six, dans les régions métropolitaines du Canada, avait en 2001 un besoin impérieux de logement, indique Statistique Canada.Dans sa plus récente étude, dévoilée hier, Statistique Canada affirme pourtant que, de façon générale, les conditions de logement se sont améliorées durant la décennie 1991-2001.L'agence apporte toutefois d'importants bémols à cette amélioration des conditions de logement, soulignant que la proportion de ménages qui sont considérés comme ayant un problème impérieux de logement atteignait 16,6% en 2001, voire 30,1% chez les ménages locataires des principales régions métropolitaines de recensement (RMR).Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.3 4 NUMÉRO Tirage du 2005-01-05 Tirage du Tirage du Tirage du 2005-01-05 Complémentaire : 2005-01-05 ( 24) Tirage du 2005-01-05 Complémentaire : ( 23) décomposables 2005-01-05 Tirage du 1er numéro 2e numéro Numéros \u201cTélé\u201d 25 000 $ 100 000 $ 50 000 $ non décomposables 3e numéro NUMÉRO BONI 09 2005-01-05 SOYEZ TOUJOURS GENTILS AVEC CEUX QUI JOUENT AU 328394A ACTUALITÉS Scanner Le privé se fait une niche Les listes d'attente s'allongent MAXIME BERGERON Les listes d'attente sont loin de se résorber pour les patients qui ont besoin de subir un examen de tomographie par émission de positrons (TEP) dans les hôpitaux québécois.Des gens d'affaires ont flairé la bonne affaire, allongé 2,5 millions pour acheter un scanner ultraperfectionné et ouvert une clinique privée.Depuis l'ouverture du Centre TEP/CT Ville Marie il y a un peu plus d'un mois au centre-ville de Montréal, environ 25 personnes ont déboursé chacune 2500 $ pour passer un examen radiologique visant principalement à localiser et identifier différentes tumeurs.Trois hôpitaux offrent un service similaire au Québec, mais les listes d'attente peuvent s'étirer sur plusieurs mois.C'est beaucoup trop quand on craint la multiplication de cellules cancéreuses, dit Louise Bouchard.L'ancienne infirmière, diagnostiquée avec un cancer du sein, n'a pas hésité à allonger les dollars quand on lui a indiqué qu'elle devrait attendre de longues semaines avant de passer un scanner à l'Hôtel-Dieu, où 400 personnes attendent déjà pour un tel test.« La santé, c'est la santé, il n'y a pas de prix pour ça », souligne-t-elle.Mme Bouchard applaudit l'efficacité et la rapidité du service qu'elle a reçu.« J'ai été plus que satisfaite.Si plus de gens pouvaient avoir accès plus facilement au privé, beaucoup en profiteraient.» Steve Stein, copropriétaire du Centre TEP/CT Ville Marie, demande seulement à accommoder le plus de patients possible.Mais la multiplication des centres comme le sien ravive les critiques de ceux qui craignent une intrusion accrue du privé dans le secteur de la santé.On compte une dizaine de cliniques privées de résonance magnétique à Montréal, offrant des services moins poussés que la nouvelle technologie hybride proposée par M.Stein et ses associés.« Je peux comprendre ceux qui s'opposent aux cliniques privées, même si je ne suis pas d'accord avec eux, dit M.Stein.Mais c'est légal, et il y a trop de patients qui veulent avoir accès à ces scanners immédiatement, on ne peut pas ignorer leur appel.Quand tu as le cancer, tu ne peux pas attendre trois ou quatre mois.» L'ouverture de cette clinique est effectivement légale, confirme Dominique Breton, porte-parole du ministère de la Santé du Québec.« Au Québec, il y a déjà des cliniques qui offrent de la résonance magnétique, et on ne peut pas les empêcher de s'installer, ni le gens de payer pour ces services.On ne peut pas intervenir.« Si un médecin décide d'ouvrir sa clinique, ça ne lui prend pas de permis du ministère de la Santé, ajoute Mme Breton.On ne dispose d'aucune mesure législative pour les empêcher d'ouvrir.» « Non médicalement nécessaire » À Santé Canada, la porte-parole Margot Geduld explique que « puisque la technologie (TEP) est encore considérée comme expérimentale et non médicalement nécessaire, elle peut donc être offerte en milieu privé.Une fois que le service sera considéré comme médicalement nécessaire, il devra être assuré par les provinces.» Légal ou pas, donc ?Oui.et non.Normand Laberge, vice-président de l'Association canadienne des radiologistes, dénonce ce véritable « bordel» réglementaire.« C'est clair que c'est illégal, mais peut-on dire que le fait d'avoir un PET-Scan n'est pas médicalement nécessaire ?La défense des gouvernements, c'est que c'est encore expérimental.» « On profite de la zone grise, de l'inaction gouvernementale pour partir en business, mais ça ne fait que montrer le ridicule de la situation, poursuit M.Laberge.Cette situation n'est pas nouvelle, ça fait 15 ans que ça (les cliniques privées de résonance magnétique) existent au Québec, c'est un problème qui n'a jamais été solutionné.».Santé Canada affirme être en discussion avec les provinces en vue de déterminer « qui devrait payer pour tout ça ».En attendant d'en arriver à une définition plus claire de ce qui est légal ou pas, médecins et patients continuent d'enrager à cause des délais de plus en plus longs, et surtout à cause du manque de financement accordé pour faire fonctionner les quatre appareils de TEP que possède le Québec.« Notre machine fonctionne uniquement de 8 h le matin à 16 h, dénonce le Dr Raymond Taillefer, chef du département de médecine nucléaire du CHUM et directeur médical du Centre TEP/CT Ville Marie.On a un million par année pour la faire fonctionner, et il faudrait tripler cette somme.» À l'Hôpital général juif, un généreux donateur a promis de payer entièrement un appareil de TEP, mais le gouvernement n'a toujours pas indiqué s'il pourrait défrayer les coûts annuels de fonctionnement de l'appareil.L'hôpital attend depuis un an et demi.Le ministère de la Santé a indiqué hier qu'il avait l'intention mettre en service d'autres appareils TEP prochainement.À l'heure actuelle, seule l'installation d'une machine au Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ) est confirmée pour 2005.PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE © Depuis l'ouverture du Centre TEP/CT Ville Marie il y a un peu plus d'un mois au centre-ville de Montréal, environ 25 personnes ont déboursé chacune 2500 $ pour passer un examen radiologique visant principalement à localiser et identifier différentes tumeurs.L'appareil de tomographie axial qui apparaît sur la photo est celui de l'hôpital Lachine.« Quand tu as le cancer, tu ne peux pas attendre trois ou quatre mois.» 3283484A Téléphonez-nous du lundi au vendredi, de 8h à 20h, et les samedis de janvier et de février, de 10h à 16h.Pour plus tard, c'est maintenant : 1 800 463-5229 1% BONI DE la première année pour les nouveaux Les taux annoncés peuvent varier en fonction des conditions du marché.fonds REER.2,00 2,50 3,20 3,50 4,00 4,50 5,00 5,25 5,50 7,50 1re 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e année Si vous désirez rencontrer un agent d'investissement, passez au 2000, av.Mc Gill College, du lundi au vendredi, de 8h à 17h, et les samedis de janvier et de février, de 10h à 16h.www.epq.gouv.qc.ca Plus vous investissez tôt et longtemps, plus c'est payant.Capital garanti.REERObligations à taux progressif 3281406A Après plus de 30 ans, CLUB 402 ferme ses portes fin janvier.LIQUIDATION TOTALE FINALE Costumes importés d'Italie Vestons importés d'Italie Chemises 100% coton 299 $ 199 $ 3999 $ à 5999 $ 2 pour seulement ou 549 $ 2 pour seulement ou 349 $ Cerruti 1881 - Zegna - Luigu Botto De tous nos 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Rocheleau et de son ami Serge Casavant ont été repêchés en après-midi par les plongeurs de la Sûreté du Québec.La motoneige a sombré à près de 250 mètres de la rive, près de la fameuse faille.M.Casavant, 46 ans, habitait Bedford.Pierre Rocheleau, qui venait de fêter son 50e anniversaire le 24 décembre, habitait Clarenceville, tout près des lieux de l'accident.Enfant rescapé Une seule personne a été rescapée : Pierre-Jean Rocheleau, fils de Pierre, âgé de 7 ans.Les circonstances de son sauvetage ne sont pas encore claires.Selon des témoins, il se trouvait à bord d'un traîneau tiré par la motoneige conduite par son père.Aurait-il réussi à sauter avant que son traîneau ne sombre avec la motoneige ?Selon l'oncle du garçon, Jean Rocheleau, c'est son père qui l'aurait sorti de l'eau en le jetant sur la glace.Un témoin serait monté sur la glace avec son véhicule tout-terrain pour aller chercher le garçon et l'emmener sur la rive.« J'ai été réveillé par les cris d'un enfant qui pleurait », a raconté Éric Desgranges, un voisin.« Mais quand je me suis levé, l'ambulance était partie.» Pierre-Jean Rocheleau a été emmené à l'hôpital de Saint- Jean-sur-Richelieu.Il souffrait d'hypothermie, mais il est hors de danger.« C'est lui qui a dit à sa mère : papa s'est noyé », a raconté Jean Rocheleau, devant la maison familiale.Sur le bord de la baie hier matin, les voisins s'interrogeaient.Témérité ?Imprudence ?« C'est la première chose que nos enfants savent : pas question d'aller sur la glace sans notre accord », a dit Christian Tougas.Et après le redoux du jour de l'An, il était évident selon eux que la glace n'était pas encore assez solide.« En tout cas, a dit Richard Campbell, en regardant ses deux enfants, ça leur fait une bonne leçon.» COURRIEL Pour joindre notre journaliste judith.lachapelle@lapresse.ca ACCIDENTS MORTELS Nombre de décès attribués à des accidents de motoneige depuis le début de l'hiver : 5, dont 3 par noyade Nombre de personnes mortes à la suite d'accidents de motoneige l'an dernier : 29, dont le quart par noyade.Source : ministère des Transports du Québec.COURS AXÉS SUR LA CONVERSATION Petits groupes : 3 à 7 personnes, admission continue ANGLAIS À temps partiel et semi-intensif matin, après-midi, soir, samedi 1 à 7 fois/sem.375 $/45 h COURS INTENSIF de jour, 25 h/semaine 165 $ à 183 $/semaine matériel pédagogique inclus, non taxable, déductible d'impôt, frais d'inscription : 45 $ Formation en entreprise adaptée à vos besoins Cours privés : toutes les langues école de langues postmoderne accréditée par Emploi-Québec 1160, boul.St-Joseph Est, 3e étage, Montréal (514) 278-5309 www.converlang.com Laurier 436, rue Victoria, St-Lambert (450) 465-8647 1269, rue Van Horne, Outremont (514) 277-5772 Reproduction de meubles d'époque (sur mesure) Armoire audio-vidéo Mobiliers de salle à manger et de chambre.Lampes et accessoires Ouvert 7 jours VENTE D ' INVENTAIRE sur i t emssélect ionnés Qualité et sélection pour elle et lui Les plus beaux manteaux «Shearling» au monde DIRECTEMENT DU FABRICANT Clifford Michael D E S I G N NEW YORK Agneau Renversé Peaux légères de merinos espagnol Lundi au vendredi de 12 h 30 à 16 h 30 Sam.de 9 h 30 à 15 h 30 9250, av.du Parc (angle Chabanel) Local 450 (514) 387-5495 Vite ! Il finit le 16 janvier.Vous obtenez tout ça.Le solde d'hiver IKEA Des réductions jusqu'à 50%\u2026de quoi faire coup double.Vous payez ceci.Magasinage à distance : 1 800 661-9807 www.IKEA.ca Le choix peut varier selon les magasins.Jusqu'à épuisement des stocks.Aucun bon différé.Facile à vivre Le p'tit déj'à1$ OEufs brouillés, pommes de terre rissolées, saucisses et croissant.Servi tous les jours jusqu'à 11 h.Le gâteau aux pommes à1$ Gâteau aux pommes chaud, 1 $.Servi tous les jours de 14 h à 17 h.99¢ pasta! 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Tél.: (613) 829-4530 Lundi - vendredi 10 h - 21 h Samedi 9 h - 21 h Dimanche 10 h - 18 h 3280662A SUITEDE LA UNE TSUNAMIS: LE BILAN CANADIEN Canadiens morts: cinq Canadiens manquant à l'appel: 146 Appels reçus par le ministère des Affaires étrangères depuis la catastrophe: 45 000 Dossiers ouverts au sujet de Canadiens se trouvant dans la région: 3457 Dossiers qui manquent de détails suffisants: 376 L'identification des corps pourrait prendre un an CORPS suite de la page A1 De plus, il a fallu près d'un an pour identifier la majorité des victimes des attentats terroristes du 11 septembre 2001 à New York.Même si 146 Canadiens manquent toujours à l'appel, M.Young croit qu'il est possible de retrouver d'autres personnes vivantes.Jusqu'à présent, le gouvernement canadien soutient que cinq Canadiens ont perdu la vie, soit quatre en Thaïlande et un au Sri Lanka.« Nous lisons chaque jour des histoires dans les journaux au sujet de personnes qui sont retrouvées vivantes à la suite de cette catastrophe.Il y a des gens qui peuvent avoir été de passage dans cette région, mais qui n'ont pas encore donné signe de vie.J'ai déjà vécu cette expérience avec l'un de mes enfants.Je crois que les gens doivent garder espoir », at- il commenté.La GRC s'implique Par ailleurs, à la demande du gouvernement, la GRC a mis sur pied hier un groupe de travail sur les Canadiens qui sont toujours manquants à la suite des tsunamis.Ce groupe travaillera de concert avec tous les corps policiers du pays ainsi qu'Interpol afin de recueillir le plus d'informations possibles sur les Canadiens qui manquent toujours à l'appel, a indiqué hier le surintendant principal de la GRC, Denis Constant.Le ministère des Affaires étrangères a remis à ce groupe de travail le nom des Canadiens disparus afin de pouvoir commencer l'enquête.Les familles et les amis désirant signaler la disparition d'un être cher peuvent composer un numéro sans frais (1-888-543-4916) ou envoyer un courriel (canadianstsunamivictims@ rcmp-grc.gc.ca).Les membres de ce groupe de travail comptent communiquer avec les familles des Canadiens disparus afin d'obtenir des renseignements personnels, le lieu précis où ils se trouvaient en Asie le jour de la catastrophe, des photographies, des renseignements médicaux et dentaires ainsi que des empreintes digitales si elles ont déjà été prises.Ces renseignements pourront être croisés avec les données récoltées en Thaïlande.Au sujet des personnes manquantes, le gouvernement canadien refuse toujours de divulguer le nom des 146 Canadiens, même si le quotidien Toronto Star a publié une liste assez détaillée dans son numéro d'hier.En conférence de presse, hier, un fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères, James Fox, a expliqué qu'Ottawa refuse de dévoiler les noms pour des raisons de confidentialité et par respect pour les familles concernées.Il a aussi soutenu que cette liste pourrait se révéler inexacte puisqu'elle « peut diminuer ou s'allonger » au cours des prochains jours.Ottawa a établi la liste de noms à partir des renseignements obtenus auprès des proches, des témoins oculaires, des compagnies aériennes et des autorités thaïlandaises.Espoir « Comme l'a dit le premier ministre, nous gardons espoir.Nous continuons d'espérer que certaines de ces personnes seront retrouvées.Néanmoins, comme les familles touchées, nous devons envisager la possibilité que ces personnes n'aient pas survécu à la catastrophe du 26 décembre », a dit M.Fox.À l'origine, le ministère des Affaires étrangères avait ouvert 3457 dossiers sur des Canadiens se trouvant dans la région.Il a été possible de fermer graduellement des dossiers à mesure que les personnes concernées ont été trouvées.Cela dit, il reste que le Ministère a toujours 376 dossiers de personnes au sujet desquelles il dispose de très peu d'information ou pour lesquelles il a été impossible de confirmer auprès de nombreuses sources les renseignements disponibles.« Il s'agit de personnes qui pourraient être dans la région touchée puisqu'elles voyageaient en Asie pendant la période des Fêtes.Comme cette période se termine, nous espérons pouvoir localiser plus efficacement ces personnes et continuer ainsi à fermer des dossiers », a expliqué M.Fox.Depuis le début de la crise, le Centre des opérations d'urgence du ministère des Affaires étrangères a reçu 45 000 appels relatifs aux événements tragiques du 26 décembre.Huit Canadiens sont toujours hospitalisés à Bangkok pour des blessures, mais on ne craint pas pour leur vie.Le ministre des Affaires étrangères, Pierre Pettigrew, a rendu visite à un certain nombre d'entre eux mardi.L I Q U I DAT I O N D ' H I V E R Absolument tous les meubles et accessoires d'intérieur sont à prix de liquidation.Ord.2 385 $ Solde 1 899 $ Ord.1 895 $ Solde 1 699 $ Meubles en cuir - Jusqu'à 40 % de rabais ! 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À 20H.DÉBUT CE SOIR 19H30 VOUS ALLEZ VOIR.AVEC RENÉ RICHARD CYR, PATRICK HUARD, VINCENT BOLDUC ET FRÉDÉRIC PIERRE WWW.RADIO-CANADA.CA/COVERGIRL DÉBUT CE SOIR 21H VOUS ALLEZ VOIR.WWW.RADIO-CANADA.CA/GRANDEOURSE LA SUITE DE LA SÉRIE GRANDE OURSE, GAGNANTE DE 12 PRIX GÉMEAUX.3279750A ACTUALITÉS PROSTITUTION JUVÉNILE EN BREF Le dernier accusé du procès écope une condamnation avec sursis Maurice Boucher comparaît Emprisonné pour les meurtres de deux gardiens de prison, Maurice Boucher a de nouveau fait une brève vidéocomparution devant le tribunal, hier, à l'occasion de la nouvelle session des assises criminelles, à Montréal.C'est que le chef des Hells Angels Nomads est toujours sous le coup d'accusations de meurtres, trafic de drogue et gangstérisme rattachées à l'opération Printemps 2001.Comme ce fut le cas en septembre dernier, la cause a été reportée en attendant l'audition de l'appel que Boucher a interjeté à la suite de sa condamnation en 2002.Boucher, 51 ans, est depuis ce temps incarcéré dans un établissement à sécurité supermaximale du complexe pénitentiaire de Sainte-Anne-des-Plaines.Sans doute retenu à Québec, son avocat, Jacques Larochelle, n'était pas là pour le représenter.Portant maintenant les cheveux un peu plus longs et une barbe bien taillée \u2014 on s'était habitué à son crâne rasé \u2014, Boucher a répondu nonchalamment aux questions du tribunal.Le dossier reviendra au rôle le 28 février prochain.André Cédilot La Ligue des Noirs dénonce La Ligue des Noirs du Québec a condamné l'agression survenue lundi soir contre une femme handicapée de 64 ans.Toutefois, le président Dan Philip qualifie d'inacceptable le fait que certains médias aient mentionné que les quatre jeunes suspects sont de race noire.« Nous avons reçu beaucoup de téléphones et de courriels insultants, déplore-t-il.Quand un geste est commis par un Blanc, on ne précise pas qu'une personne de la communauté blanche l'a posé », explique M.Philips, qui a publié un communiqué, hier.Selon lui, « il ne faut pas tolérer une telle violence », qu'elle soit commise par « des membres de notre communauté ou d'autres ».La Presse ANDRÉ CÉDILOT Au terme du dernier procès en lice au palais de justice de Montréal relativement au réseau de prostitution juvénile de Québec, l'homme d'affaires Georges Nassri Tannous a écopé une condamnation avec sursis et 200 heures de travaux communautaires, hier, pour s'être payé les faveurs sexuelles de 11 adolescentes de 14 à 17 ans.Tout en convenant qu'il s'agissait de crimes très graves, le juge Fraser Martin, de la Cour supérieure, a dit tenir compte que le restaurateur de 60 ans a passé 11 mois et demi en détention préventive.Une telle peine, selon la jurisprudence, équivaut à 23 mois d'incarcération, a rappelé le juge.Comme le prévoit la loi, le juge Martin a rendu sentence sur chacune des 16 charges auxquelles le sexagénaire a reconnu sa culpabilité, en décembre dernier.En écoutant la lecture de toutes ces accusations, on avait l'impression qu'il récitait un « menu » à caractère sexuel : > sur le chef 57 concernant cinq incidents impliquant une personne de 17 ans.Quoique les faits sont particulièrement répugnants, il faut se rappeler que les relations anales ou sodomies consensuelles avec une personne de plus de 14 ans et de moins de 18 ans ne constituent plus, par elles-mêmes un crime.Je suis d'avis d'imposer une peine de 5 mois.> sur le chef 56 concernant une fellation où la plaignante s'est apparemment sentie incapable d'exécuter cet acte : 1 mois.> sur le chef 59 concernant des incidents d'attouchements en échange de vêtements, de nourriture et d'argent (40 $) : 1 mois.> sur le chef 60 concernant un incident qui remonte à 1991 et qui implique des relations sexuelles entre plusieurs personnes ensemble, y compris la plaignante : 1 mois.> sur le chef 61 concernant un incident avec une personne de 14 ans qui travaillait pour l'accusé : 3 mois.Etc.Après s'être ainsi prononcé sur les 16 chefs, le juge Martin a conclu que le tout faisait un grand total de 33 mois de prison.En soustrayant la détention préventive, on en arrive à une sentence de 10 mois.Étant donné les plaidoiries des avocats \u2014 la Couronne réclamait 23 mois ferme, mais ne s'était pas opposée à ce que ce soit avec sursis, tandis que la défense prônait une simple probation \u2014 et la bonne conduite de l'accusé durant sa libération provisoire, il estime raisonnable que Tannous purge sa peine dans la communauté.Durant les prochains 10 mois, Tannous ne pourra quitter sa demeure de Sainte-Foy, sinon pour consulter un médecin ou vaquer à ses occupations \u2014 entre 7h et 23 h \u2014 dans ses deux commerces de la rue d'Auteuil, dans le Vieux-Québec.Il devra aussi avoir terminé ses 200 heures de travaux communautaires d'ici neuf mois, et fournir un échantillon de son ADN à la police.En filigrane des explications de son verdict, le juge Martin a noté que le ministère public avait retiré les accusations les plus graves de proxénétisme et d'agression sexuelle porté contre l'accusé, « parce qu'elle n'avait pas de preuve à offrir », écrit-il dans son document de 7 pages.Assis dans le box des accusés, menottes aux poignets, Tannous est resté impassible jusqu'à ce qu'il apprenne qu'il ne retournera pas derrière les barreaux.Il a alors discrètement lancé un clin d'oeil de satisfaction à son avocat.À la fin de l'audience, il a remercié le juge Martin.À la sortie de la salle, son avocat, Me Jean Petit, savourait également la décision.Devant les journalistes, il a reproché au ministère public d'avoir « sciemment alourdi » les accusations contre son client en le liant « malicieusement et sans fondement » au réseau de prostitution juvénile.À preuve, a-t-il dit, « ils ont été obligés de faire face à la réalité et faire leurs devoirs publics en retirant les plus graves accusations ».Pour sa part, Me Geneviève Lacroix, de la poursuite, s'est contenté de dire qu'elle n'avait fait que son travail et qu'elle « se rendait à la décision du tribunal ».La Facture poursuivie 44, côte du Palais, Vieux-Québec (Québec) G1R 4H8 Tél.: 418.692.1030 Fax : 418.692.3822 Forfait gastronomique 179$ À partir de par chambre, par nuit, taxes en sus Vieux-Québec en forfait Valide jusqu'au 30 avril 2005 www.manoir-victoria.com 1 800 463.6283 1 nuit à l'hôtel pour 2 personnes Petit déjeuner américain 1 souper / table d'hôte à « La Table du Manoir » Accès à la piscine intérieure / sauna / club santé Frais de service Découvrez le nouveau Spa du Manoir! 3281989A LA PRESSE Mécontents d'un reportage à leur sujet diffusé à l'émission La Facture, les Centres Stop Inc.viennent d'intenter une poursuite en Cour supérieure de 2 250 000 $ contre Radio-Canada, sa journaliste Julie Miville-Deschêne, et deux intervenants qui ont pris part à ce reportage, soit une cliente insatisfaite (Nathalie Cummings) et le président de l'Ordre des acupuncteurs du Québec, Raymond Bourret.Les Centres Stop offrent des traitements au laser pour cesser de fumer et maigrir.Le reportage en question a été diffusé en janvier 2004 sur les ondes de Radio Canada, de même que sur son site Internet.Le président des Centres Stop Inc., Stephen Wallack, allègue que le reportage était tendancieux, et réclame 2 250 000$ en perte de réputation commerciale, dommages et honoraires d'avocats.3278531A SUITE DE LA UNE Le bilan pourrait doubler SOMMET suite de la page A1 Ce sommet, qui a débuté par une minute de silence, a pour objet de coordonner l'aide aux régions sinistrées ainsi qu'à mettre sur pied un système d'alerte aux tsunamis dans l'océan Indien.Un moratoire sur la dette des pays touchés est également à l'ordre du jour.Pour sa part, l'OMS a besoin de 60 millions US d'urgence pour prévenir des épidémies dans les zones sinistrées sur les rivages de l'océan Indien.« Cinq millions de personnes ont été gravement affectées par les razde- marée.Nous estimons que près de 150 000 personnes courent un risque extrême si une épidémie majeure se produit dans les régions touchées », a déclaré le directeur général de l'agence onusienne, le Dr Lee Jong-wook.Pour l'heure, aucune épidémie n'a éclaté, mais l'OMS s'inquiète de l'incidence accrue de diarrhée dans les camps de déplacés.Des maladies comme la gangrène ou la pneumonie ont déjà fait leur apparition parmi les rescapés dans la province indonésienne d'Aceh, a déclaré le Dr Ronald Waldman, coordinateur de l'OMS.Les blessures se sont souvent infectées et des cas de gangrène ont nécessité des amputations.L'exposition à des eaux souillées provoque aussi des cas de pneumonie.Dans une véritable surenchère entre pays donateurs à la vieille du sommet de Jakarta, l'Australie a promis 760 millions US, l'Allemagne a porté son aide à 670 millions US, l'Union européenne va débloquer la semaine prochaine 100 millions d'euros et le Fonds monétaire est prêt à débloquer jusqu'à un milliard US en aide financière aux pays les plus touchés.Après avoir survolé la région indonésienne dévastée d'Aceh, le secrétaire d'État, Colin Powell, a confié n'avoir « jamais rien vu de tel » dans sa longue carrière de militaire puis de diplomate.Et il a assuré que l'aide américaine pourrait être renforcée.« C'est l'apocalypse, la fin du monde », a confié le commissaire européen à l'action humanitaire, le Belge Louis Michel, après avoir lui aussi effectué le déplacement à Aceh.Mais cette émotion, ce choc face à la misère et aux destructions ne doivent pas entraîner les pays donateurs dans une surenchère, a-t-il mis en garde.« Nous devons être très prudents et ne pas participer à un concours de beauté où on entrerait en compétition pour avoir des chiffres très élevés », a-t-il dit.Par ailleurs, a-t-il souligné, trop de promesses n'ont pas été honorées par le passé.Ainsi après le séisme de l'an dernier à Bam (Iran), les promesses de dons avaient dépassé un milliard de dollars.Mais les autorités iraniennes ont déclaré n'avoir reçu finalement que 17,5 millions US.Les économies et communautés d'Asie touchées par les tsunamis pourraient mettre trois ans ou plus à récupérer et une aide d'urgence sera nécessaire pendant au moins neuf mois, a estimé le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF).Le Programme alimentaire mondial (PAM) estime quant à lui à six mois le temps qu'il faudrait pour atteindre les deux millions de gens qui ont besoin d'aide alimentaire.Sur le terrain, les sauveteurs luttent toujours pour tenter d'accéder aux villages coupés du monde, distribuer l'aide de première urgence et prévenir les épidémies.Pour l'Indonésie seulement, les autorités ont publié ce matin un décompte de quelque 100 000 morts et 6700 disparus.Près d'un demi-million de personnes sont hébergées dans des camps.En Inde, le bilan atteignait hier soir 9718 morts et 6107 disparus et 10 jours après la catastrophe, les découvertes macabres ne sont pas terminées.L'île de Katchal, à quatre jours en bateau au sud de Port Blair, la principale ville des archipels des Andaman, a ainsi rapporté 4657 disparitions.Elle comptait avant les tsunamis 7000 habitants.Quant à la Thaïlande, qui s'achemine vers un bilan d'au moins 10 000 morts, elle a révisé à la hausse le nombre de ses disparus \u2014 environ 4500 personnes, dont près de 1100 touristes étrangers.Le nombre des morts confirmés atteint 5246 morts, dont la moitié sont des étrangers.V'LÀ LES SOLDES D'APRÈS-NOËL CHEZ BELL Les prix?Écrapoutis! bell.ca/offre 1888 558-2759 Magasins Espace Bell et Bell Mobilité Vite! 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Téléphones pliables à écran couleur à partir de 0$\u20201 Appels gratuits entre abonnés de Bell Mobilité\u20203 Pas de frais d'activation ni de frais mensuels cachés avec les forfaits Tout-en-un 6mois d'appels locaux illimités gratuits\u20202 3280942A LE TOUR DU GLOBE Contestation de la victoire de GeorgeW.Bush dans l'Ohio Un sénateur appuiera-t-il l'initiative de représentants démocrates?IRAN Site suspect L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) va pouvoir inspecter « dans les prochaines semaines » les installations militaires de Parchine, en Iran, où selon les Américains des expériences clandestines sont menées en vue de la fabrication d'un bombe nucléaire, a indiqué hier son directeur général Mohamed El Baradei.Un haut responsable américain a affirmé récemment que les États-Unis redoutent que les tests menés dans ce vaste site militaire, à 30 km au sudest de Téhéran, sur des explosifs de forte puissance «puissent concerner des armes» nucléaires.L'Iran a démenti et maintient que son programme nucléaire est strictement civil.d'après AFP CHILI Pinochet assigné à résidence L'ex-dictateur chilien Augusto Pinochet a été placé en état d'arrestation hier et assigné à résidence dans sa villa côtière de Los Boldos, à une centaine de kilomètres de Santiago, sur ordre du juge Juan Guzman Tapia pour son rôle dans l'opération Condor.Peu après midi, le secrétaire du juge Guzman, Hiram Pavez, ainsi que des policiers ont notifié au général en retraite de 89 ans l'ordre de placement en résidence surveillée rendu le 13 décembre par le magistrat et son inculpation pour un homicide et neuf enlèvements dans le cadre du plan Condor.Ce plan fut concerté par les dictatures sud-américaines, avec l'aide des services secrets américains, pour pourchasser et éliminer physiquement leurs opposants de gauche.d'après AFP TCHÉTCHÉNIE 14 soldats tués Quatorze militaires russes ont été tués et 19 autres blessés lors de différents incidents au cours des 48 dernières heures en Tchétchénie, a rapporté hier un responsable de l'administration tchétchène pro-russe sous couvert de l'anonymat.Six personnes ont par ailleurs été enlevées au cours des dernières 48 heures.Les enlèvements restent fréquents, a souligné le responsable, rappelant qu'à la mi-décembre, trois étudiants de l'université de Grozny avaient été enlevés.L'un d'entre eux a été retrouvé depuis crucifié sur le mur d'une maison au centre de la capitale tchétchène.Les troupes russes sont revenues en Tchétchénie en octobre 1999 pour mettre fin « au terrorisme» et aux ambitions séparatistes de la république caucasienne.d'après AFP ISRAËL Coalition en vue Le premier ministre israélien Ariel Sharon a annoncé hier qu'il formerait un nouveau gouvernement la semaine prochaine après l'accord du parti ultra-orthodoxe Judaïsme unifié de la Torah de rejoindre un cabinet de coalition.« Je suis convaincu que nous aurons la semaine prochaine un nouveau gouvernement qui pourra être approuvé par la Knesset et conduira Israël vers la paix et la sécurité », a déclaré M.Sharon à des membres de son parti, le Likoud, à Tel-Aviv.Le parti du Judaïsme unifié de la Torah a accepté de se joindre à une coalition réunissant les Travaillistes et le Likoud.Il s'est toutefois donné une période d'essai de trois mois avant d'occuper des postes ministériels, pour s'assurer que les promesses qui lui ont été faites par le premier ministre seront respectées.d'après AFP ÉTATS-UNIS Haro sur l'antisémitisme Les États-Unis se sont inquiétés de la montée de l'antisémitisme, dans un rapport publié hier par le département d'État.« La fréquence croissante et la gravité des actes antisémites depuis le début du XXIe siècle, particulièrement en Europe, ont amené la communauté internationale à se pencher sur l'antisémitisme avec une énergie renouvelée », souligne ce document.« Pour un monde de plus en plus interdépendant, l'antisémitisme est une tare intolérable », ajoute ce premier rapport annuel sur l'antisémitisme dans le monde, qui passe en revue de nombreux pays mais pas les États-Unis.La préparation de ce rapport répond à une loi adoptée par le Congrès américain et promulgué le 16 octobre dernier par le président GeorgeW.Bush.d'après AFP JOONEED KHAN Dans Fahrenheit 9/11, des représentants démocrates se lèvent les uns après les autres, lors d'une séance du Congrès présidée par Al Gore en janvier 2001, pour contester que les 27 votes électoraux de la Floride soient alloués à George W.Bush.Aucun sénateur ne se décide à les soutenir, et ils se rassoient, dépités.C'est l'une des images fortes du documentaire de Michael Moore, filmée par un amateur et jamais diffusée sur les grandes chaînes de télévision.Cette scène se répète aujourd'hui à Washington, où les deux Chambres se réunissent en session commune pour valider les votes électoraux du scrutin présidentiel de 2004.Bush a été en pratique réélu le 2 novembre 2004, avec 60,5 millions de voix (50,74%) et 286 votes électoraux, contre 57,5 millions de suffrages (48,28%) et 252 votes électoraux à son challenger démocrate, John Kerry.Mais la procédure officielle reste inachevée : ce n'est que la semaine dernière que les 50 États et le district de Columbia ont certifié leurs grands électeurs désignés par le vote du 2 novembre, et ce n'est qu'aujourd'hui que le Congrès en prend acte, marquant enfin la réélection officielle de George W.Bush.Sauf que des représentants démocrates menés par John Conyers, de la Commission judiciaire de la Chambre, vont, cette fois, contester que les 20 votes électoraux de l'Ohio soient accordés à Bush.Le Collège électoral compte 538 grands électeurs.Il faut la majorité simple de 270 votes pour être élu président.Les 20 votes électoraux de l'Ohio peuvent, s'ils sont retirés à Bush (286) et accordés à Kerry (252), renverser le résultat du 2 novembre.Sénateur recherché On n'en est pas là.Le suspense, comme ce fut le cas en janvier 2001, est de savoir si un sénateur démocrate, un seul, osera se lever pour soutenir la contestation attendue de Conyers et de ses collègues.Une campagne d'appels et de courriels battait son plein hier aux États- Unis pour inciter les sénateurs à s'engager dans cette contestation.Michael Moore lui-même a adressé une lettre ouverte à tous les sénateurs.En vertu d'une loi de 1887, adoptée après les fraudes lors de l'élection de Rutherford B.Hayes en 1876, au moins un représentant et un sénateur doivent contester le choix de grands électeurs d'un État pour qu'il y ait débat, et éventuellement enquête.Dans le cas actuel, une enquête est exclue à cause de la forte majorité républicaine dans les deux Chambres.Le sénateur Jeff Bingaman, du Nouveau- Mexique, était en route vers l'Asie du Sud hier pour examiner les ravages des tsunamis.« Il sera absent de la session et n'aura donc pas à se prononcer », à dit Jude Mc Cartin, sa porte-parole, jointe au téléphone par La Presse.« Mais le sénateur Kerry, qui est le premier intéressé car il était candidat, a décidé de ne pas se joindre à la contestation.Nous nous alignons sur sa position », a-t-elle ajouté.Au bureau du sénateur Robert Byrd, vétéran de Virginie-Occidentale que le film de Moore nous montre pourfendant l'administration pour l'invasion de l'Irak, le porte-parole Tom Gavin a indiqué que les élus démocrates étaient en réunion pour décider de la marche à suivre.« Le sénateur Byrd n'a pas encore décidé s'il allait soutenir la contestation ou non », a-t-il dit, ajoutant : « Le sénateur Kerry a sa propre perspective, mais il n'est pas sûr que les démocrates vont tous le suivre.» Lettre de Kerry Dans une lettre transmise en courriel hier à trois millions de personnes, Kerry annonce qu'il «ne prendra pas part à la contestation formelle des grands électeurs de l'Ohio ».« Malgré les rapports d'irrégularités répandues, de pratiques douteuses de responsables d'élections et de cas d'électeurs légitimes privés du droit de voter, nos équipes de juristes sur le terrain n'ont pas trouvé de preuves qui changeraient l'issue du scrutin », explique-t-il.Selon les résultats finalisés la semaine dernière par Kenneth Blackwell, secrétaire d'État de l'Ohio, Bush a gagné l'État avec 118 775 voix de plus que Kerry.Blackwell était aussi coprésident de la campagne Bush-Cheney dans l'Ohio, note un rapport de 102 pages rendu public hier par les enquêteurs de Conyers.Le document accuse le secrétaire d'État de l'Ohio d'avoir mal réparti les machines à voter au point où « des centaines de milliers d'électeurs démocrates, des minorités surtout », n'ont pu voter à cause des files d'attente trop longues.Le rapport souligne que 93 000 bulletins ont été rejetés parce qu'aucun choix présidentiel n'y était indiqué, et que ces bulletins n'ont pas encore été vérifiés.Il a ajoute que le recomptage manuel s'impose dans les comtés où une vérification de 3% des voix prévue par la loi a montré de forts décalages entre les comptages électronique et manuel.Sur la base des faits établis par ses enquêteurs, le rapport Conyers conclut qu'il y a d'amples raisons de contester les grands électeurs de l'Ohio, d'instituer une enquête du Congrès, et de réformer le système électoral américain.Ukraine et Géorgie main dans la main PHOTO REUTERS Les leaders de la Géorgie et de l'Ukraine, Mikhaïl Saakachvili (à gauche) et Viktor Iouchtchenko, en vacances de ski dans les Carpates, ont nié hier que leur accession au pouvoir soit attribuable à une aide extérieure, faisant écho aux accusations d'ingérence américaine lancées par leurs opposants.Pendant ce temps à Kiev, le premier ministre démissionnaire Viktor Ianoukovitch, qui tente par tous les moyens de retarder l'investiture à la présidence de son rival Viktor Iouchtchenko, a saisi hier la Cour suprême pour contester le rejet de sa plainte par la Commission électorale centrale.Alberto Gonzales sur le gril ALEXANDRE SIROIS WASHINGTON \u2014 « Un architecte de la torture » dont les décisions ont alimenté la haine des Américains dans le monde entier.C'est ainsi que les détracteurs d'Alberto Gonzales décrivent ces jours-ci celui que George W.Bush a choisi pour remplacer John Ashcroft à la tête du ministère américain de la Justice.Pourtant plus modéré que son prédécesseur sur plusieurs questions sociales, Gonzales sera malmené lorsqu'il comparaîtra aujourd'hui devant une commission du Sénat américain pour être confirmé dans ses nouvelles fonctions.C'est qu'il a soulevé la controverse à plusieurs reprises au cours des dernières années, ayant été à la source de décisions de l'administration américaine vertement critiquées aux États-Unis et ailleurs dans le monde.La grogne est si forte à son égard qu'en début de semaine, une douzaine d'officiers américains à la retraite de haut niveau ont manifesté publiquement leur « profonde inquiétude » au sujet de sa nomination.Un geste sans précédent.« Les actes de Gonzales ont nourri une plus grande animosité envers les États-Unis, miné nos efforts de collecte de renseignements et fait grimper les risques courus par nos troupes qui servent un peu partout dans le monde », ont écrit ces militaires dans une lettre expédiée aux sénateurs qui le questionneront.« Nous demandons que soient examinés les points de vue qu'il a défendus sur la convention de Genève et sur les interrogatoires pratiqués par les États-Unis », ont-ils ajouté.Chef des services juridiques de la Maison-Blanche depuis janvier 2001 et proche conseiller de Bush, Gonzales a joué un rôle de premier plan dans l'élaboration de la stratégie de lutte antiterroriste américaine.Il a notamment été l'un de ceux qui tenaient mordicus à ce que les détenus faits prisonniers dans le cadre de la guerre contre le terrorisme ne soient pas protégés par la convention de Genève, dont il juge certaines parties désuètes.C'est ce que ce juriste a expliqué noir sur blanc dans un rapport interne qui a fait grand bruit, rédigé en janvier 2002.Il y soutenait que la lutte contre le terrorisme est une nouvelle forme de guerre.Par conséquent, le statut de prisonnier de guerre ne devait pas, selon lui, être accordé aux combattants d'Al-Qaeda en Afghanistan.Gonzales a aussi sollicité directement un second rapport crucial, publié en août 2002 au sujet de la torture.Celle-ci y était définie de façon extrêmement restreinte dans ce document rédigé pour la CIA, qui se questionnait à l'époque sur la façon de mener ses interrogatoires.Pour qu'un acte soit considéré comme de la torture, la douleur physique doit être « similaire à celle qui accompagne des blessures physiques aussi sérieuses que la mort ou la défaillance d'un organe », y spécifiait-on.Gonzales, qui serait aussi en partie responsable de la teneur de ce rapport, aurait même été mis au courant de certaines méthodes extrêmes projetées \u2014 donner aux détenus l'impression qu'on les noie, par exemple \u2014 et n'aurait pas tenté de freiner la CIA.Plus souple sur la torture Ce rapport a mis l'administration Bush dans l'embarras de façon telle que la semaine dernière, le ministère de la Justice a fait savoir qu'il élargissait sa définition de la torture pour inclure des actes qui ne provoquent pas nécessairement une douleur insoutenable.Mais le mal était fait, estiment plusieurs groupes de défense des droits de la personne, dont le Center for Constitutional Rights, qui représente des détenus abusés par les Américains au cours des dernières années.Le chef de la direction de cet organisme, Ron Daniels, a récemment affirmé que les opinions de Gonzales ont « ouvert la voix aux abus et à la torture des détenus de Guantanamo Bay et d'Abou Ghraib ».Il a carrément qualifié ce juriste de 49 ans d'« architecte de la torture ».Sans compter que plusieurs reprochent à Gonzales d'avoir contribué à la culture du secret en vogue à la Maison-Blanche depuis l'arrivée de Bush au pouvoir.Gonzales n'a toutefois pas à s'inquiéter pour son avenir à court terme.Sa nomination doit être approuvée par les deux tiers des sénateurs, mais d'influents démocrates ont déjà fait savoir qu'ils ne s'y opposeront pas.Mais passeront peut-être à l'histoire, à partir d'aujourd'hui, les bévues plutôt que le parcours exceptionnel de ce fils d'immigrant qui sera le premier hispanique à devenir ministre américain de la Justice.MONDE Une solution pour le CHUM apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE Le débat sur l'emplacement du futur CHUM a pris des dimensions politiques, idéologiques et émotives telles que certains des acteurs, et le public par conséquent, semblent en voie de perdre l'essentiel de vue.Or, sur l'essentiel justement, les parties ne sont pas si éloignées qu'il ne le semble.Le gouvernement Charest serait bien avisé de les pousser, voire de les contraindre à s'entendre.La construction du CHUM est devenue le prétexte d'un affrontement gauche/droite, public/ privé, est/ouest, syndicats/affaires ; le fond du dossier ne justifie pas un débat d'une telle virulence.Celui-ci existe seulement parce que les principaux établissements concernés, l'Université de Montréal et le CHUM, qui devraient travailler en harmonie, en sont au contraire venus à se combattre.De ce fait, ils ont abdiqué leurs responsabilités et remis entre les mains de Québec le fardeau de trancher le noeud gordien.Le danger, c'est que la décision de Québec, lorsqu'elle viendra, divise plutôt au lieu d'unir, et que cette division ne nuise pour plusieurs années à la bonne marche du projet.Il n'est pas certain que le nouveau comité formé notamment de MM.Guy St-Pierre (ex-président de SNC-Lavalin) et Armand Couture (ex-président d'Hydro-Québec), comité dont la création devrait être annoncée prochainement mais dont le mandat ne nous est pas connu, soit en mesure de panser les plaies.Voilà pourquoi il est de loin préférable que le milieu universitaire et médical montréalais en vienne à un consensus AVANT que le gouvernement Charest soit forcé de trancher.Nous sommes convaincus qu'une telle entente est possible, à deux conditions.Un : le premier ministre doit mettre son poing sur la table et forcer les parties à lui présenter un projet commun.Deux : celles-ci doivent mettre de côté (ou contourner) les conflits de personnalité qui ont contribué à la détérioration de leurs relations.L'Université et le CHUM s'entendent déjà sur ce que seraient les bases d'un tel traité de paix.D'abord, ne l'oublions pas, il s'agit de fournir à la population francophone de Montréal un centre de soins, de recherche et d'enseignement de premier ordre.Ensuite, tous conviennent qu'un tel centre doit comporter un minimum de 700 lits, sur un site unique.Enfin, le CHUM croit comme l'Université qu'il serait avantageux de rapprocher les facultés de soins de santé du futur centre hospitalier.«L'intégration des facultés des sciences de la santé de l'Université de Montréal représenterait un atout majeur », affirment les 17 chefs des départements du CHUM dans une lettre expédiée hier au premier ministre.Sur ce dernier point, toute évaluation réaliste amène à la conclusion que si le site St-Luc était choisi, le déménagement des facultés universitaires à proximité n'aura jamais lieu, ni maintenant ni dans dix ans.Du point de vue, crucial, d'une éventuelle synergie de proximité entre les facultés de santé et l'hôpital, le site Outremont est donc de loin préférable.Si les gens du CHUM n'y adhèrent pas aujourd'hui, c'est moins par opposition à l'emplacement comme tel que par crainte que le choix d'Outremont n'entraîne ou bien des délais supplémentaires (c'est fort possible) ou bien un rapetissement du projet de 700 à 550 lits.Québec laisse en effet planer cette contrainte, pour des raisons financières, de desserte, et peutêtre politiques.Or, le ministère de la Santé est capable de jouer ce jeu parce que l'Université et le CHUM s'entre-déchirent.Il suffirait pour eux \u2014 mais c'est évidemment beaucoup plus facile à écrire qu'à faire ! \u2014 de s'entendre pour tenir mordicus aux 700 lits, en retour de quoi ils soulageraient le gouvernement d'une énorme patate chaude en choisissant d'eux-mêmes le site Outremont.Tout cela ne sera possible, évidemment, que si les incertitudes concernant le site de la gare de triage sont levées.Ces incertitudes concernent, notamment, le coût des travaux d'infrastructures municipales et l'aspect sécuritaire.Une fois que les deux principaux joueurs travaillent main dans la main, il devient beaucoup plus facile de trouver des solutions à ces problèmes, en partenariat avec la Ville de Montréal.Parce qu'il offre de loin les plus grandes possibilités pour l'aménagement du centre hospitalier et pour l'avenir du secteur de la santé à Montréal, parce qu'il facilitera aussi les adaptations architecturales exigées par l'évolution future (et imprévisible) de la médecine, le site Outremont devrait être le premier choix du CHUM comme de l'Université.Cet emplacement ne devrait être écarté que s'il appert, expertises indépendantes à l'appui, qu'il entraîne des coûts ou des inconvénients hors de proportion avec les avantages attendus.La catastrophe aux enchères Depuis plusieurs jours nous assistons à une démonstration égocentrique de mise aux enchères à la manière d'e Bay.À savoir quel pays contribuera le plus pour aider les victimes des tsunamis ! C'est pathétique et vraiment troublant.Un peu d'humilité que diable ! Ce qui importe pour le moment c'est le don que l'on fait, peu importe le montant.Assuronsnous d'abord que l'aide financière soit bel et bien acheminée aux pays sinistrés et que cette aide soit « durable ».Marc Blanchette Saint-Hubert .Le marché noir de l'horreur À l'instar de bien des Québécois, je suis d'une nature très généreuse mais je suis toujours remué de constater que l'aide humanitaire ne se rend que rarement dans son intégralité.Il est désolant de constater que l'aide récente à Haïti s'est soldée par des « containers » remplis à pleine capacité encore entreposés à Montréal et les 500 000 $ du radiothon, toujours en fiducie.Personne n'ignore que les dons amassés lors des téléthons sont majoritairement aspirés par les fameuses « administrations » de ces organismes.En Asie, les secours piétinent et le tape-à-l'oeil de la générosité devant caméras va s'estomper à la vitesse de la mémoire collective.Des pillards, des maffiosi sans aucun scrupule vont s'emparer de la grande majorité des dons pour les écouler sur le marché noir de l'horreur humaine.Richard Comeau La Prairie .Plus d'argent pour le CHUM Comme plusieurs Québécois, je suis préoccupé au plus haut point par le nouveau CHUM.Il s'agit, selon moi, d'une décision capitale pour l'avenir de la médecine à l'Université de Montréal, pour le développement du secteur industriel de la santé et par ricochet pour la communauté francophone d'ici.Le quartier St- Luc est restreint et encombré et le choix de ce site, ne permettant pas l'épanouissement de l'hôpital universitaire, ne pourrait que favoriser le Centre universitaire de santé Mc Gill (CUSM).De plus, il m'apparaît tout à fait injustifié que le CHUM reçoive le même budget que le CUSM alors qu'il dessert une clientèle au moins trois fois plus considérable et doit donc donner plus de soins.Le CHUM est placé dans une situation d'infériorité par rapport au CUSM ce qui est inacceptable, tant du point de vue du site que du budget.Raymond Beauvais Boucherville .Bravo ! J'aimerais féliciter les joueurs de l'équipe canadienne de hockey junior pour leur performance.C'est ici que nous voyons quelle ligue a vraiment du coeur au ventre et qui veut vraiment jouer au hockey.Ils ne font pas des millions de dollars comme les joueurs de la LNH, mais ils performent mieux qu'eux.Ils ont des leçons à donner à leurs aînés.Bravo ! Rémi Projean Lepremier ministredoit mettre son poing sur la table et forcer l'Université et le CHUMàlui présenter unprojet commun.FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX Le père du recyclage n'est plus Normand Maurice vient de décéder à Victoriaville à l'âge de 58 ans.Il était le père de quatre enfants et le grand-père de deux petits- enfants.Il était aussi reconnu comme le père du recyclage au Québec.Pour lui le recyclage était une leçon de vie qu'il avait développée comme enseignant dans le cadre des cours de morale qu'il donnait à des jeunes qui ne voulaient entendre parler ni de morale, ni de français, ni de mathématiques.Pour lui la morale était le chemin que chacun se doit de découvrir pour atteindre un certain bonheur.Le recyclage a permis aux jeunes d'apprendre à bien écrire et à bien compter, mais aussi de découvrir en eux-mêmes des ressources qu'ils ne soupçonnaient pas et de trouver leur chemin dans la vie.Normand était convaincu que chaque jeune avait un trésor caché qu'il devait découvrir.Ayant un esprit pratique hors du commun, il s'est servi de nos poubelles débordantes de produits de valeur pour faire comprendre aux jeunes que la valeur des gens ou des choses n'était pas toujours évidente.Il a développé cette leçon de vie à l'aide d'un petit livre distribué gratuitement en 1976 par Énergie, Mines et Ressources Canada, intitulé « La poubelle au régime, comment économiser énergie et argent en gaspillant moins ».Selon la suggestion donnée aux enseignants à la page 108, Normand a fait travailler ses élèves sur l'analyse de la valeur du contenu des poubelles de Victoriaville.Par ce cheminement moral inédit, il leur a fait découvrir leurs talents personnels ainsi qu'un sens à leur vie.Jean N.Laflamme PHOTO LA NOUVELLE© Normand Maurice mboisver@lapresse.ca MICHÈLE BOISVERT L'année 2004 aura été celle où, pour la première fois, le revenu mondial des réseaux de téléphonie mobile aura dépassé celui des réseaux fixes.Non seulement y a-t-il plus d'abonnés au téléphone cellulaire qu'au téléphone traditionnel, mais les adeptes du sans-fil semblent avoir développé une véritable relation de dépendance envers cette nouvelle technologie.Même sur les plages en vacances, les gens en maillot restent accrochés à leur téléphone portable ! Des études récentes ont d'ailleurs démontré que certains utilisateurs sont carrément devenus accros de leur sans-fil.On estime que 6% des abonnés aux services de messageries textes sans-fil ne peuvent plus se passer de la dose d'adrénaline que génère l'arrivée d'un nouveau courriel.Certains, plus excessifs, sont même propriétaires de deux sans-fil, ce qui leur permet de vérifier et d'envoyer des courriels, tout en poursuivant leur conversation téléphonique.Au Japon, ces maniaques sont surnommés « oyayubi sadai » pour « génération du pouce ».Cela dit, bien que cet affairisme cellulaire donne l'impression d'une plus grande efficacité, la preuve est loin d'en avoir été établie.Ce n'est pas parce l'on accomplit plusieurs tâches en même temps, peu importe l'endroit où l'on se trouve et à quelle heure, que l'on est nécessairement plus productif.Au contraire, certains chercheurs estiment que cette frénésie cellulaire augmente les risques d'erreurs, diminue la capacité de concentration et élève le degré d'irritabilité des utilisateurs un peu trop compulsifs.Selon le Dr Edward M.Hallowell, professeur en psychiatrie à Harvard, cette utilisation à outrance des appareils cellulaires et le bombardement perpétuel d'information qui en résulte sont en voie de donner naissance à une véritable épidémie de déficit d'attention chronique.La modération, vous connaissez?Allez, faites un petit effort, décrochez.Vous n'en mourrez pas, vous risquez même d'y prendre goût ! serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS LA BOÎTE AUX LETTRES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Décrochez! Àl'aide! La Presse vous invite à venir en aide aux victimes des raz-de-marée qui ont frappé l'Asie du Sud-Est.Vous pouvez faire parvenir vos dons à : > La Croix-Rouge, www.croixrouge.ca , tél.: 1-800-418-1111 > L'Unicef, www.unicef.ca , tél.: 1-800-567-4483 > Médecins sans frontières, www.msf.ca , tél.: 1-800-982-7903 > Oxfam Québec, www.oxfam.qc.ca , tél.: 1-877-937-1614 > Care Canada, www.carecanada.ca , tél.: 1-800-267-5232 > Développement et Paix www.devp.org , Tel.: 1-888-664-3387 Il y a quelques semaines, La Presse a communiqué avec des dizaines de personnes et organismes intéressés à l'environnement, à partir des listes d'envoi de l'Union québécoise pour la conservation de la nature et de Réseau Environnement.Nous leur avons demandé d'identifier les projets environnementaux les plus importants pour l'avenir du Québec.Des suggestions reçues, nous avons retenu 10projets qui nous paraissaient particulièrement intéressants.PHOTO ARCHIVES, LA PRESSE© Que ce soit pour le transport des passagers ou des marchandises, le train devrait regagner du galon, pour le plus grand bien de l'environnement.Dans les dernières décennies, nous avons assisté à la presque disparition du train comme moyen de transport.La flexibilité et les coûts moindres du transport des marchandises par camion et du transport des personnes en automobile ou en autobus sont les raisons le plus souvent évoquées pour expliquer ce transfert.Il faut cependant souligner que si les coûts sont moindres pour le transport sur route, c'est que les coûts des infrastructures sont assumés par les gouvernements (et l'ensemble de la population) alors qu'en ce qui concerne le transport ferroviaire, ce sont les entreprises qui assurent l'implantation et l'entretien des infrastructures requises.Les avantages du transport ferroviaire sont nombreux : il est moins polluant, plus sécuritaire, n'engendre pas de congestion etc.Par ailleurs, avec la population du Québec qui est vieillissante, il est important de penser à des moyens de transport plus attrayants et confortables pour remplacer l'automobile et l'autobus.Nous croyons que le train est le mode de transport à privilégier pour ce type de clientèle tout comme pour le transport des touristes.Si l'offre en transport ferroviaire se diversifie (présence dans plusieurs régions) et devient plus régulière (départs fréquents), la clientèle des trains s'accroîtra et il sera plus facile de concurrencer les autres modes de transport.Le Conseil régional de l'environnement - région de la Capitale nationale Je rêve d'avoir les moyens de réaliser une campagne de sensibilisation à l'effet catalyseur sans précédent.Je réaliserais des messages qui commenceraient tous par cette introduction: « Aujourd'hui, je prends le temps de.monter dans un train ou un autobus et plonger dans un bon livre, .me rendre au dépanneur à pied; .réduire les thermostats la nuit ou avant de quitter ma demeure; .me renseigner sur l'herbicyclage et le compostage domestique, .organiser des marches en forêt avec les enfants, .me rendre en métro au parc Jean-Drapeau pour y faire du vélo; .réduire mes exigences esthétiques envers les aliments; .profiter des occasions de rencontrer les agriculteurs: foires agricoles, visites au marché; .réclamer des produits exempts de pesticides, d'hormones, d'OGM; .m'informer des comportements corporatifs des fabricants; .donner aux organismes de bienfaisance les bons objets qui ne me sont plus utiles.Bref, prendre le temps de nos désirs de santé, la nôtre et celle de notre environnement! Louise Fecteau Professionnelle en environnement, Saint-Jean-sur-Richelieu Comme cela a été le cas concernant les effets néfastes de la cigarette, la population doit être de plus en plus informée des grandes problématiques et des impacts environnementaux reliés à nos choix sociétaux et à nos modes de vie.L'environnement doit être mis au premier plan à tous les niveaux et pour chacun des aspects de notre vie (maison, travail et loisirs).Il faut amener les gens à réfléchir avant qu'ils posent une action qui pourrait porter préjudice à l'environnement.Des cours obligatoires misant sur l'importance de protéger l'environnement et sur les conséquences néfastes de nos actions doivent être offerts aux étudiants de tous les niveaux, à partir de l'école primaire (car c'est à ce stade que l'on peut être davantage influencé et que l'on peut développer de bonnes habitudes pour le reste de nos jours) jusqu'à l'université.Dans le même ordre d'idées, toutes les formations spécialisées (professionnelle, collégiale et universitaire) doivent inclure un volet environnemental dans leur programmation.Ainsi, tous les spécialistes formés seraient en mesure d'identifier les impacts négatifs susceptibles d'être provoqués par l'exercice de leur fonction ou profession en vue d'appliquer les solutions appropriées.Fondation québécoise en environnement Les gouvernements se sont engagés envers la protection de 8 % du patrimoine naturel.Toutefois, alors qu'il peut être facile de protéger des milieux en région, cette tâche est difficile en ville.C'est le cas pour la Communauté Métropolitaine de Montréal (CMM), où les pressions pour le développement ne cessent de croître.Les milieux naturels de la CMM sont toutefois très importants : Certains sont retrouvés presque uniquement autour de Montréal, dont l'érablière à caryer.Ils permettent à 40 % des Québécois de découvrir leur patrimoine naturel à quelques minutes de leur demeure.Les Québécois utiliseront de plus en plus leurs milieux naturels, mais seulement s'il en reste à proximité.Il devient donc important de protéger ceux qui sont à la portée des trois millions de résidents de la CMM.La création d'une ceinture verte autour de Montréal est une solution, tant pour la protection des ces milieux naturels que pour répondre à l'intérêt communautaire croissant.Ce projet, requérant une concertation entre les intervenants environnementaux et agricoles, permettrait de protéger une ceinture de milieux naturels dans des secteurs subissant des pressions de développement de même qu'un patrimoine agricole dans les terres ayant longtemps été le moteur économique de l'industrie agricole québécoise.Héritage laurentien Dix grands projets pour sauvegarder notre ENVIRON 1 - Prendre le temps 2- Le retour du train 3 - Apprendre l'environnement 4 - Une ceinture verte autour de Montréal 5 - Protéger le lac Saint-Pierre Cet écosystème a une importance capitale pour la qualité de vie des citoyens de plus de la moitié de la population du Québec.Il a un impact considérable sur le milieu de vie (l'humain/la faune/ la flore) que constitue la vallée du fleuve Saint-Laurent.Lorsqu'on examine le lac Saint- Pierre, force nous est de constater une sévère dégradation qui semble irréversible.Par contre, la très grande majorité des solutions ne se trouvent aucunement dans le lac Saint-Pierre mais plutôt en amont sur tous les territoires des bassins versants qui s'y déversent.Les rivières Saint-François, Yamaska, Richelieu, l'Assomption, Du Nord constituent des sousbassins du lac Saint-Pierre.Les populations de ces territoires se doivent de procéder dans les meilleurs délais à un examen sérieux de leurs façons de faire afin de passer le plus rapidement possible en mode de développement durable, à savoir soutenable, viable et continu.Le Comité de concertation et de valorisation du bassin versant de la rivière Richelieu PHOTO PIERRE McCANN, LA PRESSE© Louise Fecteau FORUM DES IDÉES POUR LE QUÉBEC PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE© Louis Salconi, président du comité Parc des rapides de Lachine et Jacques Duquette, biologiste.6- Un statut particulier pour les rapides de Lachine Obstacle infranchissable sur le Saint-Laurent, la descente de 14 mètres des rapides de Lachine sur 10 kilomètres constitue un point névralgique de l'histoire du Québec.En effet, en stoppant la remontée du Saint-Laurent par les premiers Européens, elle a provoqué la fondation de Montréal, la création du canal de Lachine puis de la Voie maritime du Saint- Laurent.La mise en péril voire la destruction de ce patrimoine naturel serait une catastrophe pour les Québécois.Or, la fréquentation des « récréotouristes » et leurs activités (pêche, kayak, rafting, vélo.) sont en forte croissance.Il devient donc de plus en plus important de protéger ce milieu unique en accordant un solide statut de protection à l'ensemble du territoire.Les riverains et les pouvoirs publics doivent se concerter et se mobiliser pour obtenir ce statut, durcir la réglementation concernant les accès au fleuve à partir des rives, interdire l'accès aux zones sensibles facilement accessibles et multiplier les patrouilles sur le territoire.En parallèle, une sensibilisation accrue des riverains et des visiteurs devrait prévenir la dégradation du milieu liée au nombre croissant d'activités qui s'y développent.Le Comité Parc des Rapides lllllllllll 7 - Éliminer les pesticides 8 - La protection de l'habitat des espèces en péril NEMENT Retranchés dans les derniers îlots de verdure sauvages encore existant, les espèces animales et végétales menacées ont vraiment besoin de l'aide des humains pour assurer leur pérennité.La perte, la dégradation et la fragmentation de leurs habitats essentiels sont les principales menaces qui pèsent sur ces espèces, et nous en sommes les principaux responsables.En développant de nouveaux projets domiciliaires pour satisfaire notre soif de nature sauvage et de tranquillité, nous détruisons peu à peu ce qu'il reste d'habitats pour des centaines, voire des milliers d'espèces qui n'ont plus d'autre choix que de se déplacer toujours plus loin, là où les conditions de vie ne sont pas toujours optimales pour ces espèces.D'autres, telles les plantes ou certaines espèces animales peu mobiles, n'ont pas cette chance, de sorte que leur sort dépend de notre façon de percevoir la nature et de cohabiter avec elle.La protection et la conservation de l'habitat de ces espèces fragiles, par le biais d'ententes de conservation volontaire, est à notre avis la meilleure solution pour renverser la vapeur.Ces ententes peuvent être conclues avec un organisme régional voué à la protection de l'environnement.Corporation de l'Aménagement de la Rivière l'Assomption Des groupes de la Coalition Verte s'intéressent à la qualité de l'air et ont lutté ces dernières années pour une réglementation visant l'élimination de l'usage des pesticides.Il en résulte le nouveau code de gestion des pesticides provincial ainsi qu'une nouvelle réglementation municipale à Montréal interdisant l'usage de pesticides à des fins esthétiques.Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour une réglementation qui élimine l'usage commercial pour les terrains de golf et l'agriculture où on ne fait que commencer à réduire volontairement.Et il faut veiller à ce que la réglementation actuelle soit appliquée efficacement.Les citoyens auront un rôle prépondérant à jouer s'il sont bien informés par des campagnes de sensibilisation efficaces dans les médias.Ils participeront davantage non seulement dans leur vie de tous les jours mais aussi sur le plan politique par leurs pressions sur les élus.La Coalition Verte 9 - Un inventaire des milieux naturels Il faudrait effectuer des inventaires exhaustifs et scientifiquement valables des espèces fauniques et floristiques des milieux naturels encore existants, pour en connaître la richesse biologique.Tant que ces inventaires ne sont pas complétés, on devrait exiger un moratoire sur la destruction des milieux naturels.De tels inventaires sont rares.Présentement, on détruit sans connaître ce qu'on détruit.En Montérégie, le Centre d'information sur l'environnement de Longueuil (CIEL) a réalisé un projet au printemps 2004 qui a impliqué 60 bénévoles encadrés par des biologistes.Ils ont dressé l'inventaire exhaustif, partout en Montérégie, des sites de reproduction d'une espèce désignée vulnérable au Québec, la Rainette faux-grillon de l'Ouest.Sauvons nos boisés et milieux humides 10- La gestion intégrée de l'eau par bassin versant Le gouvernement du Québec a rendu publique en novembre 2002 la Politique nationale de l'eau, dont un des enjeux majeurs est la mise en place de la Gestion intégrée de l'eau par bassin versant pour 33 rivières identifiées comme prioritaires.Deux années après l'annonce de la PNE, 33 organismes de bassin versant sont en place.Le bassin versant est un territoire naturel limité par les crêtes de montagnes, les collines ou les hauteurs du relief qui font en sorte que toute l'eau qui tombe sur ce territoire s'écoule par une même rivière.C'est donc l'approche la plus logique pour gérer l'eau puisqu'elle tient compte de l'ensemble du territoire sur lequel l'eau s'écoule, plutôt que de se baser sur des limites administratives qui n'ont aucun lien avec la dynamique naturelle de l'écoulement des eaux.Cette approche permet une planification efficace puisqu'elle utilise une unité territoriale fermée et naturelle à l'échelle de laquelle on peut facilement intégrer l'ensemble des activités qui ont un impact sur la ressource.La gestion par bassin versant vise à rassembler autour d'une même table les agriculteurs, les forestiers, les industries, les organismes environnementaux, les citoyens, le gouvernement, etc., afin que chacun s'entendent sur les actions à entreprendre pour améliorer ou préserver les ressources en eau d'un bassin versant donné.Le Regroupement des organisations de bassin versant du Québec .FORUM MONDE TORTURESÀ GUANTANAMO IRAK L'armée américaine ouvre une enquête Allaoui maintient les élections malgré le regain des violences AGENCE FRANCE-PRESSE MIAMI \u2014 L'armée américaine a demandé l'ouverture d'une enquête sur des allégations du FBI, la police fédérale américaine, concernant des cas de tortures contre des détenus sur la base de Guantanamo, a indiqué hier un porte-parole militaire.« Le commandement veut établir les faits concernant ces allégations et prendra en considération les recommandations d'un officier enquêteur indépendant », a dit David Mc Williams, porte-parole du commandement sud (Southcom), basé à Miami.L'ouverture de cette enquête fait suite à la récente divulgation de documents du FBI par l'Union américaine des libertés civiles (ACLU), la plus importante organisation américaine de défense des droits de l'homme.Un document du FBI évoque notamment un détenu laissé sur le sol, en position foetale, pendant plus de 24 heures sans manger ni boire.Un autre cite le cas de prisonniers battus et étranglés ou avec des cigarettes allumées placées dans les oreilles.Ces documents proviennent de messages électroniques envoyés par des agents du FBI à leur hiérarchie dans lesquels ils témoignent de ce qu'ils ont vu et constaté à Guantanamo.L'ACLU a obtenu auprès d'un tribunal fédéral la divulgation de ces courriels, écrits en 2003 et 2004, en vertu de la loi sur la liberté de l'information.L'organisation de défense des droits de l'homme a diffusé de nouveaux documents hier provenant également du FBI.Dans un communiqué, l'ACLU a mis en cause Alberto Gonzales, choisi par le président George W.Bush pour être le futur ministre américain de la Justice.Proche du président républicain, M.Gonzales a notamment participé à l'élaboration de la politique gouvernementale sur les terroristes présumés capturés en Afghanistan en 2001 décidant que ces détenus n'étaient pas protégés par les conventions de Genève sur les prisonniers de guerre.Dans l'un des courriels, adressé au directeur du FBI, Robert Mueller, un agent de la police raconte avoir vu un détenu « laissé dans une pièce non ventilée, à une température probablement bien supérieure à 35 degrés ».Dans l'un des documents diffusés hier, il est notamment fait état d'une femme chargée d'un interrogatoire qui souffle dans l'oreille d'un détenu jusqu'à le faire grimacer de douleur avant de lui écraser les testicules.En plus des abus et actes humiliants, les messages mettent en cause l'attitude des enquêteurs militaires.Selon l'un d'entre eux, des enquêteurs du département de la Défense se sont fait passer auprès de détenus pour des agents du FBI.Un courriel envoyé par un agent du FBI en Irak à sa hiérarchie fait par ailleurs allusion à un ordre signé par George W.Bush et cite certaines des méthodes autorisées par ce décret : privation de sommeil, emploi de chiens, privation sensorielle par le port de cagoules.La Maison-Blanche a démenti l'existence de cette directive.L'enquête de l'armée a été confiée au général John Forlow, a précisé le Southcom dans un communiqué.AGENCE FRANCE-PRESSE BAGDAD \u2014 Les violences ont fait 48 morts ces dernières 24 heures dans une recrudescence des violences et attentats suicide en Irak, ce qui n'a pas empêché le premier ministre Iyad Allaoui de trancher mercredi en faveur du maintien des élections générales à la date prévue du 30 janvier.M.Allaoui a affirmé que son gouvernement était « engagé à tenir les élections à la date prévue.Nous ne permettrons pas aux terroristes d'arrêter le processus politique et de saboter le pays ».« Nous encourageons tous les Irakiens à participer aux élections », a-til dit lors d'une conférence de presse à Bagdad.Le premier ministre mettait fin ainsi à un débat au sein de son propre cabinet sur l'opportunité de reporter le scrutin en raison de l'insécurité.Il a aussi admis ne pas être en mesure d'annoncer « que les attaques terroristes s'arrêteraient », mais annoncé un plan pour assurer la sécurité des élections prévoyant la « promotion d'un important nombre de soldats irakiens» aujourd'hui à l'occasion de la Journée de l'armée.Il a ajouté que l'armée avait été « équipée de blindés et de chars, qui feront leur apparition pour la première fois la semaine prochaine ».De son côté, une responsable irakienne a jugé la situation sécuritaire en Irak «intenable ».« On pourrait dire que ce n'est pas encourageant pour les élections surtout », a déclaré hier à la radio française Europe 1 la ministre irakienne des Déplacés et émigrés, Pascale Icho Warda.Toujours dans le contexte du scrutin, les électeurs des provinces sunnites de Ninive (Nord) et d'Al-Anbar (Ouest) pourront s'inscrire et voter au même moment, a annoncé la Commission électorale expliquant cette dérogation par son souci de faire participer au vote les habitants de ces régions secouées par la violence.Ces dernières heures, 10 policiers ont été tués dans un attentat devant l'académie de police de Hilla, à 100 km au sud de Bagdad, qui a fait aussi 44 blessés, dont 41 policiers.0 % de financement à l'achat\u2020 SANS AUCUN PAIEMENT ET AUCUN INTÉRÊT POUR 150 JOURS SUR TOUS LES MODÈLES.COMPAREZ.CALCULEZ.PUIS CHOISISSEZ VOTRE COULEUR.on selected models Elantra GL 2005 Moteur 2,0 litres à DACT, CVCS et 16 soupapes | Deux coussins gonflables | Boîte manuelle à 5 rapports | Suspension indépendante aux 4 roues | Radio AM/FM/CD/MP3 | Télécommande d'ouverture du volet de réservoir et du coffre | Dossier arrière rabattable 60/40 | Ceintures à 3 points à toutes les places | Porte-verre double avant et arrière | Et beaucoup plus Pour connaître l'adresse du concessionnaire le plus près, composez le 1 800 461-5695.hyundaicanada.com ACCENT GS 2005 Moteur 1,6 litre à DACT | Boîte manuelle à 5 rapports | Suspension indépendante aux 4 roues | Deux coussins gonflables | Dossier arrière rabattable 60/40 | Radio AM/FM/CD | Tachymètre | Vaste espace de chargement | Deux rétroviseurs extérieurs à commande manuelle | Direction assistée | Et beaucoup plus SONATA GL 2005 Moteur 2,4 litres à DACT | Boîte automatique à 4 rapports | Deux coussins gonflables Radio AM/FM/CD/MP3 | Climatiseur | Glaces, verrouillage et rétroviseurs dégivrants à commandes électriques | Télédéverrouillage | Système de sécurité avec alarme | Dossier arrière rabattable 60/40 | Et beaucoup plus SANTA FE GL 2005 à traction avant Moteur 2,4 litres à DACT | Boîte manuelle à 5 rapports | Roues de 16 po en alliage d'aluminium | Radio AM/FM/CD/MP3 | Deux coussins gonflables | Glaces, verrouillage et rétroviseurs dégivrants à commandes électriques | Dossier arrière rabattable 60/40 | Direction assistée à pignon et crémaillère | Et beaucoup plus TUCSON GL 2005 à traction avant Moteur 4 cyl.de 2,0 litres à DACT et CVCS | Boîte manuelle à 5 rapports | Freins antiblocage ABS | Contrôle électronique de la stabilité ESP avec antipatinage | Roues de 16 po à 5 rayons en alliage d'aluminium | Deux coussins gonflables | Glaces à commande électrique | Radio AM/FM/CD/MP3 | Verrouillage électrique | Dossier arrière 60/40 entièrement rabattable à plat | Et beaucoup plus LOUEZ À PARTIR DE 159 $ par mois/60 mois Comptant de 2295 $ 0 $ de dépôt de sécurité Transport et préparation inclus 0% Financement à l'achat\u2020 jusqu'à 60 mois Programme de location des Services financiers Hyundai pour les véhicules 2005 neufs suivants : Accent GS/Elantra GL/Sonata GL/Tucson GL 4 cyl.à traction avant/Santa Fe GL 4 cyl.à traction avant; PDSF à partir de 12 995 $/14 995 $/22 395 $/19 995 $/20 995 $.Taux d'intérêt annuel de 1,16 %/3,36 %/4,06 %/ 6,70 %/4,02 %, mensualités de 139 $/159 $/229 $/209 $/199 $ pour 60 mois, sans obligation au terme du contrat de location.Coût total de location de 9935 $/11 835 $/17 335 $/15 535 $/14 935 $.Option d'achat de 4291 $/5512 $/7769 $/8809 $/8752 $.Comptant de 1595 $/2295 $/3595 $/2995 $/2995 $, première mensualité exigée.Dépôt de sécurité de 0 $ pour tous les modèles.Frais de transport et de préparation inclus pour les Accent et Elantra; en sus pour les Sonata, Tucson et Santa Fe.Toutes taxes applicables, frais d'administration du concessionnaire, d'immatriculation et d'acquisition de location de 350 $ en sus.Kilométrage annuel de 20 000 km, 10 ¢ par kilomètre additionnel.PDSF des Accent GS/Elantra GL/Sonata GL/Tucson GL 4 cyl.à traction avant/Santa Fe GL 4 cyl.à traction avant 2005 à partir de 12 995 $/14 995 $/22 395 $/19 995 $/20 995 $.Frais de transport, d'administration du concessionnaire, d'immatriculation, de préparation et toutes taxes applicables en sus des PDSF.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Aucun paiement pour 150 jours pour le financement à l'achat de tous modèles 2005 neufs et non utilisés.Aucuns frais d'intérêt pour les premiers 120 jours à partir de la date de prise de possession du véhicule par son propriétaire.Après 120 jours, les intérêts commencent à s'accumuler et l'acheteur doit payer ensuite mensuellement le capital et les intérêts pour la période stipulée au contrat.\u2020Taux annuel de financement à l'achat de 0 % pour les modèles Accent/Elantra/Sonata/Tucson/Santa Fe 2005 jusqu'à 48/60/48/36/48 mois.Les frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers sont en sus (Québec).Exemple de financement : 10 000 $ à un taux annuel de 0 % équivaut à des mensualités de 277,80 $/208,33 $/166,67 $ pour 36/48/60 mois.Coût de prêt de 0 $ pour une obligation totale de 10 000 $.Toutes les offres de financement à l'achat et de location sont pour une durée limitée, sur approbation du crédit, et ne peuvent être combinées à aucune autre offre.La garantie globale limitée de Hyundai couvre la plupart des pièces du véhicule contre les défauts de fabrication sous des conditions normales d'utilisation et d'entretien.En vigueur pour les véhicules vendus le ou après le 22 mars 2004.Voir le concessionnaire pour les détails.PDSF de 22 395 $ PDSF de 20 995 $ PDSF de 19 995 $ PDSF de 12 995 $ LOUEZ À PARTIR DE 139 $ par mois/60 mois Comptant de 1595 $ 0 $ de dépôt de sécurité Transport et préparation inclus 0% Financement à l'achat\u2020 jusqu'à 48 mois OU OU LOUEZ À PARTIR DE 229 $ par mois/60 mois Comptant de 3595 $ 0 $ de dépôt de sécurité Transport et préparation en sus 0% Financement à l'achat\u2020 jusqu'à 48 mois OU LOUEZ À PARTIR DE 209 $ par mois/60 mois Comptant de 2995 $ 0 $ de dépôt de sécurité Transport et préparation en sus 0% Financement à l'achat\u2020 jusqu'à 36 mois OU LOUEZ A PARTIR DE 199 $ par mois/60 mois Comptant de 2995 $ 0 $ de dépôt de sécurité Transport et préparation en sus 0% Financement à l'achat\u2020 jusqu'à 48 mois OU PDSF de 14 995 $ 3283520A ."]
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