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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-05-08, Collections de BAnQ.

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[" ORLANDO BLOOM JASON GIAMBI FORMULE 1 JOURNÉE DE MISÈRE POUR VILLENEUVE SPORTS PLUS PAGE 3 BASEBALL OÙ EN SONT-ILS AVEC LES STÉROÏDES?SPORTS PLUS PAGES 1 ET 5 JEUX DE RÔLES > LE ROYAUME D'ORLANDO > L'UNIVERS DE DONJONS ET DRAGONS PARENTSADOS TOUT LE MONDE SE PARLE.PAGES FORUM MA PREMIÈRE MAISON LE RÊVE S'ÉLOIGNE À VOS AFFAIRES PAGE 1 DANS LE CAHIER LECTURES PAGES 7 À 10 Montréal dimanche8mai 2005 Le plus grand quotidien français d'Amérique 65¢ taxes en sus - Édition provinciale 75¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 121e année no 195 74 pages 6 cahiers Nuageux, Max.17 Min.9 EAU POTABLE 160 RÉSEAUX HORS NORMES Leur modernisation coûtera 1,5milliard, deux fois et demie le budget prévu en 2001 BRUNO BISSON Quatre ans après l'adoption du Règlement provincial sur la qualité de l'eau potable, au moins 160 réseaux municipaux alimentant 430 000 Québécois ne satisfont toujours pas aux nouvelles normes de traitement de l'eau, qui entreront en vigueur le 28 juin prochain.Selon des données obtenues du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, seulement 10 % des 200 réseaux d'eau qui devaient être mis à niveau ont été modernisés au cours des quatre dernières années.>Voir EAU en page A8 Canada-Suède Tout le talent de Brodeur n'aura pas suffi PHOTO SHAUN BEST, REUTERS Malgré son immense talent, Martin Brodeur, abandonné par sa défensive, n'a pu freiner les ardeurs de l'équipe suédoise, qui a eu raison du Canada, hier, par la marque de 5-4, aux Championnats du monde disputés à Innsbruck, en Autriche.Les détails en pages 1 et 2 du cahier Sports Plus.Mère et fille au secours des victimes du tsunami LOUISE LEDUC Les médias étaient déjà partis couvrir d'autres tragédies et ne parlaient plus de l'Asie du Sud-Est qu'en nombre de morts: 100 000 victimes du tsunami, 200 000, puis 300 000.Louise et Nathalie Doucet, une mère et sa fille, ont pensé les choses autrement \u2014en termes de survivants.Elles ont l'air bon chic bon genre, comme cela.Louise Doucet, artiste de son état, habite Saint- Lambert.Nathalie Doucet travaille au Mont-Tremblant.Et toutes deux avaient l'impression que, en ayant tout, elles passaient à côté de l'essentiel.>Voir MÈRE en page A6 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Le maire de Huntingdon érige une barricade et remplace les usines de textiles par des commerces de cigarettes.Fiascoà Ground Zero RICHARD HÉTU COLLABORATION SPÉCIALE NEW YORK La ville de New York allait montrer de quel bois elle se chauffe.Après la destruction inimaginable du World Trade Center, la capitale du capitalisme prouverait sa résilience en construisant à Ground Zero une « tour de la Liberté », la plus haute du monde à 1776 pieds, le chiffre rappelant l'année de la déclaration d'indépendance des États- Unis.Les terroristes verraient bien que l'esprit de New York est invincible.Tu parles ! Trois ans et demi après les attentats du 11 septembre, New York contemple toujours à Ground Zero un trou béant.L'infrastructure est en place : métros, train régional, câbles, canalisations.Mais pour le reste, le chantier ouvert dans le vide du World Trade Center est au point mort.Qui plus est, les plans mêmes de la tour de la Liberté doivent être revus, a annoncé mercredi dernier le gouverneur de New York, George Pataki.Vous vous souvenez du projet de l'architecte Daniel Libeskind, choisi en février 2003 au terme d'un concours international hautement médiatisé ?Deux ans plus tard, ce projet agonise.Et Ground Zero s'éternise.À qui la faute ?New York a passé la dernière semaine à s'interroger sur ce point.Tout le monde s'en est mêlé, y compris le promoteur Donald Trump, qui a qualifié Libeskind de « tête d'oeuf ».Partisan de la reconstruction intégrale du World Trade Center, Trump a lui-même une drôle de tête, qui enfle avec son succès télévisuel.En réalité, la responsabilité du fiasco incombe au gouverneur Pataki, qui nourrit des ambitions présidentielles.>Voir HÉTU en page A8 Météo Passages nuageux, maximum 17, minimum 9, plus de détails en page SPORTS 9 SOMMAIRE Astrologie du jour AFFAIRES 14 Àtire d'aile ACTUEL 8 Bandes dessinées ACTUEL 7 Bridge AFFAIRES 15 Décès AFFAIRES 15 Feuilleton ACTUEL 7 Forum A 11 à 13 Génies en herbe LECTURES 6 Grille thématique LECTURES 6 Horaire télévision LECTURES 14 La presse d'ailleurs A 10 Loteries A 8 Mots croisés ACTUEL 7 Mot mystère AFFAIRES 15 Observateur AFFAIRES 12 Petites annonces AFFAIRES 12 Val i d e j u s q u' a u 22 mai 2005 Les photos peuvent d i f f é r e r 52999$ - Résolution 8 mégapixels - Zoom 3,5x optique - Écran ACL de 1,8\u201d - Réduction des yeux rouges - Mode vidéo avec son 77999$ Coolpix 8400 - Résolution 5,1 mégapixels - Zoom 3x optique - Écran ACL de 2,5\u201d - Mémoire interne de 12 Mo - Mode vidéo avec son 1 59999$ - Résolution de 6,1 mégapixels - Objectif 18-70 mm - Système autofocus sur 5 zones - Flash intégré i-TTL Incluant un sac de transport Nikon Recevez un ensemble de nettoyage et un trépied OPTEX B510 Recevez un ensemble de nettoyage et un trépied OPTEX B510 Bonne ffêtte dess mèrress!! 3281520A Un vétéran de guerre canadien est honoré pour sa témérité aux Pays-Bas GROESBEEK, Pays-Bas\u2014Alorsqu'il cherchaitunendroit posted'observation pour jouer son rôle de vigie, vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, George Blackburn a été attiré par le moulin à vent de bois et de brique qui surplombait la ville néerlandaise de Groesbeek.Cet officier du 4e Régiment d'artillerie savait qu'il s'agissait d'une position vulnérable.Il a toutefois décidé de s'y installer parce qu'elle lui permettait de surveiller plusieurs kilomètres du territoire allemand le long de la frontière.«C'est la seule raison pour laquelle j'y suis allé, parce qu'à deux autres occasions on m'avait chassé de ma tour en me tirant dessus», a expliqué l'homme âgé de 88 ans, originaire d'Ottawa.M.Blackburn a été invité à visiter ce moulin à vent une nouvelle fois afin d'y dévoiler une plaque commémorative.Il a accompagné d'autres vétérans de guerre canadiens aux Pays-Bas, cette semaine, dans le but de prendre part aux cérémonies soulignant le 60e anniversaire de la libération du pays.Le moulin à vent fonctionne toujours, mais il tranche avec le décor beaucoup plus moderne qui l'entoure désormais: une station d'essence, un cabinet d'avocats, une compagnie d'assurances et une intersection très passante.PC Ouverture du musée de la guerreà Ottawa OTTAWA \u2014 Le musée canadien de la guerre a ouvert ses portes hier à Ottawa.Érigée au coût de 136 millions de dollars, l'institution prévoit accueillir 300 000 visiteurs par année.Bien qu'il s'intéresse aux conflits de l'époque amérindienne jusqu'à nos jours, le musée met l'accent sur les grands conflits et les missions de paix.Des oeuvres d'art seront exposées, de même quedes artéfacts et des véhicules militaires, notamment.Et les visiteurs ne manqueront pas de se recueillir dans la salle du Souvenir où, le 11 novembre à 11h, un rayon de soleil éclairera la pierre tombale du Soldat inconnu.PC Manif néonazie à Berlin BERLIN \u2014 L'Allemagne a entamé hier les cérémonies marquant le 60e anniversaire de la capitulation des nazis en insistant sur la lutte contre l'extrême droite et l'intolérance, alors que doit se tenir aujourd'hui un défilé néonazi en plein centre de Berlin.Àla porte de Brandebourg, où a lieu durant tout le week-end une fête «pour la démocratie», le maire de Berlin, Klaus Wowereit, a appelé les Allemands, en particulier les jeunes, à se rassembler contre l'extrême droite.«Nous devons rester vigilants, nous ne pouvons rester en arrière.La démocratie doit être vaillante; nous nous défendrons avec des moyens démocratiques», a-til déclaré devant plusieurs centaines de personnes venues célébrer la Journée de la démocratie.Des militants et sympathisants du parti néonazi NPD doivent défiler aujourd'hui non loin de la porte de Brandebourg pour protester contre ce qu'ils appellent «le mensonge de la Libération».L'accès à la porte de Brandebourg, l'un des lieux les plus symboliques de l'Allemagne, leur a toutefois été interdit.À quelques mètres de là doit être inauguré mardi le monument commémoratif de l'Holocauste, 2711 stèles de béton gris anthracite rappelant le génocide des Juifs.Outre la polémique qu'a suscitée cette manifestation néonazie en plein coeur de Berlin, des organisations d'extrême gauche ont appelé à faire barrage à ce défilé.La police se prépare à des affrontements entre jeunes extrémistes de droite et de gauche.AFP Cérémonies à Reims REIMS \u2014 Les célébrations du 60e anniversaire de la capitulation de l'Allemagne nazie ont commencé hier à Reims, dans l'est de la France, où a eu lieu la signature du premier acte de capitulation allemande, le 7 mai 1945.Le premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, qui devait présider aux cérémonies, a dû y renoncer en raison d'un problème de santé.Il a été hospitalisé pour être opéré de la vésicule biliaire et a été remplacé par la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie.L'Allemagne était représentée par son ambassadeur en France, Klaus Neubert.La place de la République, où a eu lieu un défilé, était en revanche pavoisée aux seules couleurs des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de la Russie et de la France, les quatre puissances victorieuses.Mme Alliot-Marie a d'abord visité la salle, devenue le Musée de la reddition, où s'assirent les généraux signataires de l'acte de capitulation: l'Allemand Alfred Jodl, l'Américain Walter Bedell-Smith et le Soviétique Ivan Sousloparov.La Britannique Susan Hibbvert avait dactylographié l'acte.«Nous étions tous très fatigués.Eisenhower attendait dans un bureau voisin.Il était d'un niveau hiérarchique trop élevé» pour signer, a raconté Mme Hibbvert, 80 ans, avant de serrer la main de la ministre.«C'est incroyable.Tout est comme il y a 60 ans», s'est exclamé le photographe américain Albert Meserlin, qui avait immortalisé la scène.AFP SÉRIE 60 ANS APRÈS George Blackburn PHOTO RYAN REMIORZ, PC PHOTO FRED ERNST, ASSOCIATED PRESS Ce manifestant affiche vertement ses couleurs, pour protester contre la venue du président américain George W.Bush à Amsterdam.Ils étaient environ 2500 hier, selon les organisateurs, à défiler dans les rues de la capitale néerlandaise, avec sur leurs banderoles: « Bush, terroriste international », « Bush, ennemi de l'environnement » ou encore « Nous ne sommes pas un allié ».La victoire de 1945, le triomphe du bien sur le mal, affirme Bush AGENCE FRANCE-PRESSE RIGA \u2014 Le président américain George W.Bush a affirmé hier que la victoire alliée sur l'Allemagne nazie en 1945 symbolisait le triomphe du bien sur le mal et le pouvoir de la liberté.« Dimanche et lundi, j'assisterai aux cérémonies aux Pays-Bas et en Russie commémorant le 60e anniversaire de la victoire alliée en Europe », a rappelé M.Bush lors de son allocution radiodiffusée hebdomadaire, dont le texte a été publié par la Maison-Blanche en marge de sa visite en Lettonie.« Ces événements vont commémorer le triomphe du bien sur le mal.Nous n'oublierons jamais les actes de courage qui ont permis la libération du continent et les héros qui ont combattu pour la cause de la liberté », a-t-il ajouté.Le président américain était hier à Riga, où il devait participer à une conférence de presse avec les présidents des trois pays baltes, puis prononcer un discours.Il devait quitter la Lettonie dans la soirée pour gagner les Pays-Bas et assister aujourd'hui à une cérémonie au cimetière militaire américain de Margraten, avant de se rendre à Moscou.« Nous rendons hommage aux courageux américains et aux troupes alliées qui ont mis les tyrans à genoux, protégé les innocents et libéré les opprimés.Par leur courage et leur sacrifice, ils ont montré au monde qu'il n'y avait pas plus grand pouvoir que celui de la liberté et pas de soldat plus fort que celui qui se bat pour sa cause », a déclaré M.Bush.« La défaite de l'Allemagne nazie a mis un terme à la guerre en Europe.Malheureusement, pour des millions de gens sur ce continent, la tyrannie est restée, sous un autre uniforme », a-t-il ajouté, faisant référence à l'occupation par les Soviétiques des pays d'Europe de l'Est et centrale.« Les habitants de ces pays ont survécu à la guerre froide grâce à leur courage.Ils ont ensuite pris leur destin en main et retrouvé leur liberté », a affirmé George W.Bush, soulignant que l'Europe est désormais « unie, libre et en paix pour la première fois de son histoire ».« La vague démocrate qui a déferlé sur l'Europe centrale et de l'Est en 1989 a maintenant atteint des pays comme la Géorgie et l'Ukraine et la victoire de la liberté symbolisée par la victoire alliée de 1945 est devenue réalité pour les millions de gens », a ajouté le président américain.Il a rappelé qu'il se rendrait mardi en Géorgie pour y célébrer la « révolution de la rose », qui avait porté au pouvoir fin 2003 Mikhaïl Saakachvili.« L'Amérique est fière de pouvoir considérer la Géorgie comme un partenaire dans la cause de la liberté et nous aiderons les habitants de ce pays à devenir plus prospères, à assurer leur sécurité et à promouvoir la cause de la liberté chez eux et à l'étranger », a-t-il dit.Il a toutefois souligné que «les nouvelles démocraties en Europe ont encore beaucoup à faire ».« Des élections libres sont un élément très important, mais elles ne sont qu'une partie d'une démocratie complète.Les gouvernements démocratiques doivent donner des droits égaux aux minorités, résoudre les conflits pacifiquement, encourager une opposition démocratique vibrante et assurer le respect de l'état de droit », a souligné le président américain.« La liberté n'a pas de meilleurs amis que ceux qui ont un souvenir encore frais de la tyrannie.C'est pourquoi des pays comme la Lettonie, la Lituanie, l'Estonie et la Géorgie ont été partenaires de notre coalition en Irak et en Afghanistan.Nous leur sommes reconnaissants de leur contribution et de l'exemple qu'ils donnent aux autres démocraties en devenir », a déclaré M.Bush.Poutine reçoit le gratin MARIELLE EUDES AGENCE FRANCE-PRESSE MOSCOU \u2014 Le président Vladimir Poutine a invité tout le gratin politique international pour fêter demain à Moscou le 60e anniversaire de la victoire sur l'Allemagne nazie, un gigantesque sommet informel pour lequel chacun pourrait se disputer la vedette et l'unité rester de façade.L'ambiance sera avant tout sécuritaire pour ces festivités que le Kremlin veut grandioses, avec notamment une parade militaire sur la place Rouge, mais qui seront réservées aux hôtes de marque \u2014une soixantaine de chefs d'État et de gouvernement, qui devaient commencer à arriver hier dans la capitale russe\u2014 et à une poignée de privilégiés triés sur le volet.Les Moscovites sont pour leur part encouragés à partir à la campagne (64 % disent avoir l'intention de le faire) ou à rester chez eux, alors que 20 000 policiers, ayant reçu l'ordre d'effectuer de fréquents contrôles d'identité, patrouilleront dans les rues.Craignant que des attentats protchétchènes ne viennent gâcher la fête, les autorités ont décidé de clore totalement le centre-ville (sauf aux piétons munis d'un badge spécial) : magasins et stations de métro resteront fermés, certaines rues ne seront accessibles qu'après un passage sous un détecteur de métaux.Et la circulation sera fortement perturbée sur toutes les grandes artères, régulièrement bloquées pour laisser le champ libre aux convois officiels.M.Poutine \u2014qui reçoit notamment le président américain, George W.Bush, avec qui il doit dîner aujourd'hui, le chef de l'État français, Jacques Chirac, son homologue chinois Hu Jintao, le chancelier allemand Gerhard Schröder et le premier ministre japonais, Junichiro Koizumi\u2014 veut que la fête soit parfaite pour célébrer une victoire, qui est aux yeux des Russes en grande partie celle de l'Armée rouge et du peuple d'URSS (27 millions de morts soviétiques).Plusieurs rencontres bilatérales sont prévues de part et d'autre, ainsi qu'un sommet informel de la Communauté des États indépendants (CEI) aujourd'hui, une réunion du quartette sur le conflit israélo-palestinien demain, et un sommet Russie- Union européenne mardi.Le maître du Kremlin devrait profiter de l'occasion pour revenir sur son thème de prédilection : la lutte contre le terrorisme aujourd'hui (et donc contre les indépendantistes tchétchènes, selon la terminologie du Kremlin) relève de la même essence que celle contre le nazisme hier.Mais ses hôtes n'ont pas tous l'intention de lui laisser toute la gloire des cérémonies de commémoration, d'autant plus que des critiques se sont élevées pour condamner la tenue de ces festivités à Moscou, ce qui risque selon certains de cautionner le généralissime Joseph Staline.Le président polonais, Aleksander Kwasniewski, a prévenu qu'il venait aussi pour rendre hommage aux victimes de la répression soviétique.La présidente lettone Vaira Vike- Freiberga a souligné qu'elle acceptait de venir à Moscou pour rappeler au monde « qu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale la moitié de l'Europe n'avait pas été libérée », 1945 marquant le début de l'annexion des pays baltes et d'une partie de l'Europe de l'Est par les Soviétiques.Les présidents d'Estonie et de Lituanie ont quant à eux refusé de se rendre dans la capitale russe, exigeant une « condamnation officielle » par le Kremlin de « l'occupation » soviétique. ACTUALITÉS L'aide promise par Québec aux citoyens de Huntingdon se fait attendre Exaspéré, le maire bloque la 138 HUGO MEUNIER Aux grands maux les grands remèdes : exaspérés par l'inaction du gouvernement provincial, qui leur a promis un fonds d'aide de 3 millions de dollars pour relancer l'économie après la fermeture de plusieurs usines de textile dans leur petite ville, des citoyens de Huntingdon ont bloqué la route 138 pour la fin de semaine.Accusant le gouvernement de ne pas respecter les engagements qu'il a pris en décembre, le coloré maire de Huntingdon, Stéphane Gendron, n'a pas hésité à ériger hier matin une barricade en béton à l'entrée de la municipalité de 2700 âmes.Une barrière plus symbolique qu'encombrante puisque les automobilistes peuvent facilement la contourner par une rue parallèle.Pour le maire Gendron, l'aide provinciale est urgente depuis l'annonce en décembre de la fermeture de six usines de textile en raison de la levée des quotas sur les importations chinoises.Quatre des six usines sont déjà fermées, et les deux autres mettront la clé sous la porte d'ici le 27 mai.Ces fermetures laisseront près de 800 employés sur la paille.Même si son siège est illégal, le maire Gendron semble déterminé à le poursuivre jusqu'à ce soir : « Huntingdon ne deviendra pas une ville fantôme, on va mettre assez de pression sur le gouvernement pour qu'il respecte ses engagements.Il estime avoir plusieurs propositions d'affaires sur la table mais se dit incapable d'entreprendre le moindre chantier sans l'aide du gouvernement.« On pourrait récupérer 300 jobs d'ici décembre, sans compter les 200 ex-employés de plus de 50 ans à qui on pourrait offrir une rente de retraite leur permettant de partir la tête haute », a calculé Stéphane Gendron.Une main sur l'épaule Impuissants devant l'agonie de leur municipalité, plusieurs chômeurs en ont gros sur le coeur.Employés chez Cleyn & Tinker depuis plus de 30 ans, Robert Campbell et sa femme dénoncent la façon cavalière dont on les a remerciés la semaine dernière : « Quelqu'un a mis sa main sur mon épaule pour me dire que c'était fini.En sortant, on était invités à remplir un formulaire d'assurance chômage », raconte l'homme en colère.Un dur coup pour ces gens qui ont donné leur vie au textile.« Les gens viennent me voir en pleurs, plusieurs menacent de se suicider.C'est pour ça que plusieurs restent chez eux aujourd'hui : ils ont honte !» déplore le maire Gendron.Robert Campbell ajoute : « Après le chômage, ce sera le bien-être social.C'est dur quand t'as travaillé toute ta crisse de vie ! » La plupart des employés licenciés, assez âgés, n'ont pas l'intention de s'établir ailleurs.« Il faut amener les compagnies ici.On est prêts à travailler, mais il n'y a plus de jobs », a souligné Maurice Roy, 47 ans, congédié le 17 décembre après avoir donné 26 ans de sa vie à la Huntingdon Mills.À quelques mètres de la barricade, plusieurs agents de la Sûreté du Québec (SQ) demeuraient sur le qui-vive.Le responsable du service d'urgence de Saint-Hubert, Pierre Allaire, a parlementé à deux reprises avec le maire Gendron pour l'exhorter à quitter les lieux.« C'est sûr qu'on ne tolère pas ça.Mon groupe d'intervention est prêt ! » a souligné M.Allaire.Le maire Gendron leur a opposé un non catégorique pour toute réponse, se disant prêt à s'enchaîner à un bloc de béton.Mandat en poche, la SQ attendait l'ordre de démanteler la barricade.Ironiquement, plusieurs citoyens n'avaient jamais vu autant de policiers dans la petite ville située en Montérégie, célèbre depuis la croisade entreprise par son maire pour augmenter la présence policière sur son territoire.Stéphane Gendron avait alors imposé un couvre-feu aux jeunes de sa ville.D'ici quelques jours Au cours de la journée d'hier, Stéphane Gendron s'est entretenu avec le ministre du Développement économique et régional, Claude Béchard, ainsi qu'avec le chef de cabinet de Jean Charest.Le ministre Béchard l'aurait assuré que l'argent promis atterrira dans les coffres de Huntingdon d'ici quelques jours.« Le FIER (Fonds d'investissement en région) est annoncé et M.Béchard a dit au maire de ne pas s'inquiéter », a confirmé l'attaché de presse du ministre, Pierre Choquette.Lors de son passage sur les lieux du siège hier matin, le député libéral de Huntingdon, André Chenail, a été accueilli par un concert d'injures par ses commettants, en rogne devant son inaction dans le dossier.En attendant que bougent les choses, les syndiqués de Huntingdon et le maire se réuniront cette semaine pour établir la suite du plan d'action.PHOTO BOB SKINNER, LA PRESSE © Accompagné de plusieurs citoyens de Huntingdon, le coloré maire Stéphane Gendron a érigé hier une barricade en béton à l'entrée de la municipalité de 2700 âmes.L'aide gouvernementale promise à la suite de la fermeture de plusieurs usines de textile se fait toujours attendre.La Chartemondiale des femmes passe par Québec PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN LE SOLEIL Safiétou Diop cachait difficilement son émotion hier midi à sa descente du traversier qui l'a menée de Lévis à Québec.Tenant entre ses mains un coin de la Charte mondiale des femmes, la Sénégalaise a été estomaquée de voir ces milliers de personnes venues célébrer l'arrivée du document dans la capitale québécoise.Siggil jigeen.En wolof, le nom du mouvement de femmes sénégalaises que préside Mme Diop signifie « redonnez la dignité aux femmes ».C'est plutôt de la fierté qu'a éprouvée Safiétou Diop lorsqu'elle a remis à une autre le coin de la charte qu'elle tenait, donnant ainsi le coup d'envoi à cette Marche mondiale des femmes.Passant de mains en mains, la longue banderole sur laquelle sont inscrites les 31 affirmations de la charte a été transportée sur deux kilomètres jusqu'à l'Assemblée nationale.« So-so-so-solidarité avec les femmes du monde entier ! » ont scandé les marcheurs tout au long du trajet.Une comparaison avec d'autres manifestations récentes permet d'évaluer la foule à environ 5000 personnes.« C'est très émouvant, a dit la présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), Michèle Asselin.La charte a été adoptée au Rwanda en décembre 2004, à l'occasion du 10e anniversaire du génocide.C'est un signe d'espoir qui est envoyé aujourd'hui à l'humanité.» Plusieurs personnalités publiques se sont fondues dans la foule pour démontrer leur solidarité.« C'est très émouvant de voir les femmes de toutes les couleurs et de tous les milieux se serrer les coudes ainsi », a commenté la députée péquiste Pauline Marois, venue marcher « incognito ».Le président de la FTQ, Henri Massé, a également tenu à faire acte de présence, par solidarité.« La lutte des femmes, c'est aussi celle des hommes », estime-t-il.Le dirigeant syndical en a profité pour rappeler que la lutte pour l'égalité n'est pas finie au Québec.« Ça fait 15 ans que les femmes chez Bell se battent pour l'équité salariale », s'est indignéM.Massé.Françoise David, qui dirige le mouvement politique Option citoyenne, n'était pas peu fière.Elle s'est dite fort heureuse de la suite donnée à la marche contre la pauvreté qu'elle avait organisée en 1995 lorsqu'elle présidait la FFQ.Initiative québécoise, la première Marche mondiale des femmes a eu lieu en l'an 2000 dans plus de 160 pays.La charte ratifiée en décembre au Rwanda devrait avoir traversé 53 pays au 17 octobre, date à laquelle elle terminera son voyage au Burkina Faso à l'occasion de la Journée internationale contre la pauvreté.Le document a entrepris son périple lors de la dernière Journée internationale de la femme, le 8 mars, à Sao Paulo, au Brésil.Michèle Asselin s'envole aujourd'hui pour la Turquie, où elle remettra la charte aux femmes turques.Celles-ci doivent ensuite faire un geste de solidarité avec les femmes grecques.Mondialiser la lutte « C'est un grand jour pour les femmes, mais aussi pour toute l'humanité.Après tout, nous sommes les mères de l'humanité », a résumé Safiétou Diop.Pour elle, cette marche revêtait une signification particulièrement importante puisqu'elle estime que la lutte féministe au Sénégal doit beaucoup au Canada.Fondé en 1995, Siggil jigeen reçoit l'aide financière de l'Agence canadienne de développement international.« Le Canada est le seul pays qui appuie de façon efficace la lutte des femmes en Afrique », estime Mme Diop.Si les Sénégalaises ont obtenu de nouveaux droits ces dernières années, ceux-ci ne sont pas encore respectés, déplore la présidente de Siggil jigeen.« Nous avons acquis des droits sur papier depuis 20 ans, mais on ne les respecte pas dans les faits », résume-t-elle.Le gouvernement sénégalais a accordé le droit d'accès à la terre aux femmes.« Mais quand on veut acheter, on se fait répondre qu'il n'y a pas assez de terres », affirme Mme Diop.De plus, le groupe réclame la « puissance parentale» pour les femmes, c'est-à-dire que les mères obtiennent les mêmes droits que les pères sur leurs enfants.Et, comme au Québec, les Sénégalaises réclament haut et fort l'équité salariale que leur nie la Loi sur la famille.Inspectrice pour la jeunesse et les sports, Safiétou Diop gagne 75% du salaire de ses collègues masculins.Et ce, pour le même travail.La jeune femme espère que la visite de la charte au Sénégal, le 8 octobre prochain, permettra de faire avancer sa cause.« La charte a été adoptée au Rwanda en décembre 2004, à l'occasion du 10e anniversaire du génocide.C'est un signe d'espoir qui est envoyé aujourd'hui à l'humanité.» PHOTOÉRICK LABBÉ, FOCUS 1 / LE SOLEIL Les femmes se sont mobilisées hier, à Québec, pour protester contre la violence et la pauvreté.Quelques-unes ont ouvert la marche en déployant la longue banderole sur laquelle sont inscrites les 31 affirmations de la Charte mondiale des femmes.Arrivée par bateau, la charte a été transportée sur deux kilomètres, dans le Vieux-Québec, jusqu'à l'Assemblée nationale. ACTUALITÉS EN BREF Manif à Montréal-Nord pour les prisonniers haïtiens Gaspésia: Landry fait le point Attaqué par le rapport Lesage pour son manque de clairvoyance dans le projet de relance de l'usine de Papiers Gaspésia, à Chandler, le chef du Parti québécois, Bernard Landry, fera connaître aujourd'hui son point de vue.Il souhaite se défendre des attaques du rapport de la commission d'enquête, dans lequel le juge à la retraite Robert Lesage affirme que le gouvernement Landry est intervenu dans le projet pour « des motifs électoralistes » et qu'il a exercé des pressions indues sur l'ancien président de la Société générale de financement (SGF), Claude Blanchet, pour que le projet démarre.Raymond Gervais Un homme saute sur une voiture de police Un automobiliste âgé de 35 ans est mort, vendredi soir vers 20 h 40, à Saint-Jérôme, après avoir sauté de sa fourgonnette en marche sur le capot d'une voiture de la police de la MRC Rivière-du-Nord qui le pourchassait.L'incident s'est produit sur la route 333 dans le secteur de Lafontaine.Par souci de transparence, l'enquête a été confiée à la Sûreté du Québec et une autopsie sera pratiquée demain.On ignore encore pourquoi le véhicule a été pris en chasse par la police.Raymond Gervais Le défilé de la Fête du Canada en péril Celui qui, depuis 27 ans, organisait le défilé de la Fête du Canada à Montréal a décidé de profiter de sa retraite.De religion hindoue, le Dr Singh veut désormais se consacrer au recueillement et à la prière.Claude Leclerc, qui travaille depuis le début à l'organisation de la fête avec le Dr Singh, prendra la relève.M.Leclerc a indiqué qu'il serait très difficile cette année de boucler le budget du défilé, notamment à cause du scandale des commandites.Raymond Gervais Cinq jours de grève pour les profs Les membres de l'Alliance des professeurs de Montréal envisagent la possibilité de déclencher un débrayage de cinq jours, consécutifs ou non, d'ici la fin du calendrier scolaire.Les quelque 8000 membres de l'Alliance se prononceront mardi en assemblée générale.S'ils votent pour ce nouveau moyen de pression, les élèves pourraient être privés de cours durant une semaine complète à l'approche de la période de révision et des examens de fin d'année.Les professeurs veulent accélérer les négociations dans le but d'en arriver à la signature d'une nouvelle convention collective.Ils sont sans contrat de travail depuis juin 2003.Ils exigent des hausses salariales et l'augmentation des services aux élèves en difficultés.Raymond Gervais Un ancien journaliste de La Presse meurt à 64 ans Gilles Daoust, ancien chroniqueur parlementaire de La Presse à Québec, à la retraite depuis 1991, est mort vendredi à l'âge de 64 ans, d'un cancer du poumon.Il était entré au service de La Presse en 1963.En 1983, il avait été chargé de mettre en place le premier véritable système de traitement informatique des textes rédactionnels à La Presse.Il a par la suite occupé successivement les postes d'adjoint au président et de directeur des relations publiques, puis avait pris la direction des Éditions La Presse.La direction du quotidien offre ses condoléances à la famille.Raymond Gervais PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Une centaine de personnes d'origine haïtienne sont descendues dans la rue hier à Montréal-Nord, afin de demander la libération de tous les prisonniers politiques détenus en Haïti.Les manifestants se sont rendus devant les bureaux du ministre fédéral Denis Coderre afin de demander l'intervention du Canada.Collusion médecins-labos?HUGO MEUNIER Des médecins se retrouvent sous la loupe de Revenu Québec, soupçonnés d'avoir accepté des potsde- vin pour facturer des tests sanguins.Ces tests, que les patients pouvaient payer jusqu'à 100 $, sont pourtant offerts gratuitement dans les hôpitaux et CLSC.Selon une enquête dévoilée hier par The Gazette, des médecins auraient accepté des sommes pouvant aller jusqu'à 1000 $ par jour, pour traiter directement avec des laboratoires privés spécialisés dans l'analyse de tests sanguins.Des enquêteurs de Revenu Québec soupçonneraient certains médecins d'avoir ainsi empoché des dizaines de milliers de dollars.Hier, la directrice des communications de Revenu Québec a refusé d'employer le mot « enquête » en parlant des vérifications que son ministère entend mener.« On va procéder à une analyse durant l'année 2005-2006 », a indiqué Carole Lafond.Pour Revenu Québec, les agissements des médecins ne seraient pas répréhensibles si les ristournes ont été déclarées à l'impôt.« Si le traitement fiscal n'est pas respecté, on prendra des mesures semblables à celles utilisées avec les pharmaciens », a résumé Mme Lafond.Il y a quelques mois, des pharmaciens avaient été accusés par Revenu Québec d'avoir accepté des cadeaux en échange d'ordonnance rédigées au profit de certaines compagnies de médicaments génériques.Selon la procédure, le médecin servirait d'intermédiaire entre les laboratoires privés et le patient.Ce dernier paye la facture des tests au médecin.Celui-ci envoie ensuite les échantillons sanguins dans les laboratoires, en gardant pour lui 30 à 50% du prix de la vente.Le reste de l'argent va au laboratoire.Cette pratique est interdite par le gouvernement, tant pour les laboratoires privés que pour les médecins.Selon le Collège des médecins, accepter des remboursements ou des bénéfices constituent une pratique qui va à l'encontre du code d'éthique.Photo à titre indicatif seulement.PDSF de la Sonata GL 4 cylindres 2005 à partir de 18 395 $ à l'achat comptant (calculé après déduction du rabais de 4 000 $ pour l'achat comptant).Exemple : PDSF de la Sonata GL 4 cylindres 22 395 $ moins le rabais de 4 000 $ = 18 395 $).Transport, préparation, taxes et immatriculation en sus.Cette offre est exclusive et ne peut être jumelée à aucune autre offre, ni à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location de Hyundai Auto Canada.Détails complets chez le concessionnaire.Les frais d'inscription au Registre des droits personnels et 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Ce ne sont pas des sacs d'épicerie.Ce sont des sacs de terre.Ma mère entre, tout excitée : « On est allés acheter de la terre et des fleurs, je vais me faire une belle plate-bande.» Mon père lève les yeux au ciel : « On en a bien trop acheté ! Qu'est-ce ça donne, planter des fleurs ?Dans six mois, elles vont être pleines de neige ! » Ma mère a déjà son petit chapeau sur la tête et sa petite pelle dans les mains.Je la regarde, étonné : \u2014Et mon déjeuner ?\u2014 T'es assez grand pour te verser toi-même ton bol de céréales, mon bel enfant.Pas le temps de répliquer, elle est dehors.Les deux genoux dans le gazon, à faire des trous pour ses bégonias.Nous sommes en 1971 et ma mère vient de se libérer.Elle n'a pas brûlé son soutien- gorge.Elle n'est pas partie avec le voisin.Elle n'a pas décidé de devenir policière.Elle a planté des fleurs.Pas pour mon père.Pas pour mon frère, ma soeur ou moi.Pour elle.Elle n'allait plus passer ses week-ends à s'occuper de nous, seulement de nous, 24 heures sur 24, comme elle le faisait du lundi au vendredi.Non, le samedi et le dimanche, elle allait s'occuper des fleurs.Avec un tel sourire, avec une telle joie que ses fleurs allaient être les plus belles du quartier.Le téléphone sonne.Je suis en train de manger mes céréales.Mon père est couché sur le sofa vert.Un coup, deux coups, trois coups.Le téléphone sonne toujours.Que fait maman ?C'est toujours elle qui répond.J'allume : elle est dehors.Je cours répondre.C'est mon oncle Jacques.Je m'en vais chercher maman.Je sors sur la galerie : \u2014 Mon oncle Jacques, au téléphone.\u2014Dis-lui que je vais le rappeler.Elle ne lève même pas la tête.Absorbée à bêcher.Je reprends le combiné : \u2014 Mon oncle, maman va te rappeler.\u2014Quoi, elle est pas là ?\u2014Elle est là.\u2014 Mais si elle est là, passe-lamoi.\u2014 «Est là, mais «est pas là.\u2014 Quoi, elle est à la salle de bains ?\u2014Non «est dans ses fleurs.\u2014Dans ses fleurs ?\u2014Oui, elle jardine.\u2014Vous avez un jardin ?\u2014Depuis 15 minutes.Ma mère trop occupée pour parler à son frère, c'est la fin du monde ! Je ne l'avais jamais vue comme ça.Ma mère venait de se trouver une autre passion que son mari, ses enfants, sa famille.Elle ne nous abandonnait pas ; elle nous montrait seulement qu'il y avait autre chose que nous.Qu'il y avait les fleurs.Que dorénavant, il y aurait nous et les fleurs.Ce soir-là, nous avons soupé plus tard que d'habitude.Et ça allait être ainsi tous les samedis et dimanches de beau temps.Maman n'était plus à notre unique service.Mon père a babouné un peu.Le samedi matin, maman était dans son parterre à 7 h.Mon père devait s'arranger lui aussi pour son bol de céréales.Et quand on était tous sortis, c'est lui qui devait répondre au téléphone.Se lever de son sofa vert pour dire : « Léonie ne peut pas venir vous parler, elle joue dans la terre.» Puis, un jour, mon père a cessé de bouder.On ne peut pas être jaloux très longtemps d'une violette africaine.Et il a aidé ma mère.Maman râtelait, bêchait, semait, plantait.Et mon père arrosait, le boyau dans une main et la cigarette dans l'autre.Et ma mère s'extasiait : « Regarde comme elle sont belles.» Et mon père répondait : « Tu trouves pas qu'il y en a trop ?» Bertrand, Dominique et moi avons quitté le nid familial.Mon père est parti au ciel.Mais les fleurs sont encore là, devant la maison.Et ma mère s'en occupe encore.Avec le même bonheur que le premier samedi où elle s'est mise à jardiner.Où elle s'est épanouie.Comme une rose.Si vous voulez faire plaisir à ma mère, ne lui dites pas qu'elle est belle, qu'elle est en forme pour son âge ou qu'elle est la meilleure grand-mère au monde.Dites-lui simplement que ses fleurs sont belles.C'est le plus beau compliment que vous puissiez lui faire.Non, ce n'est pas vrai.Ça arrive en deuxième.Le plus beau compliment que vous puissiez lui faire, c'est de lui dire que ses enfants sont fins.Surtout moi ! Bonne fête, maman ! Tes fleurs sont belles ! .stephane@stephanelaporte.com Une Américaine reconnaît avoir aidé son mari à mettre en scène sa mort D'APRÈS AP GEORGETOWN, Texas \u2014 Une Américaine a reconnu avoir aidé son mari à mettre en scène sa mort en simulant un accident de voiture où le conducteur n'était autre qu'un cadavre déterré quelques heures auparavant.Molly Daniels a plaidé coupable pour fraude à l'assurance et entrave à la justice et risque 20 ans de prison.Le couple aurait mis en scène l'accident afin de toucher une prime d'assurance-vie de 110 000 $US.Clayton Daniels, le mari, condamné pour agression sexuelle sur une jeune fille, était en liberté surveillée.Cependant, comme il avait raté un rendez-vous avec son agent de probation, il risquait d'être à nouveau emprisonné.D'après les enregistrements du tribunal de Georgetown, au Texas, Daniels a déterré le corps dans un cimetière et l'a placé dans une voiture avant d'y mettre le feu en juin dernier.Quelques semaines plus tard, sa femme a présenté à leur fils âgé de 4 ans son nouvel ami, Jake Gregg, qui n'était autre que.Daniels, avec les cheveux teints en noir.Plusieurs éléments ont attiré la méfiance des enquêteurs.Aucune trace de dérapage n'a été relevée sur la route, alors que la carcasse a été retrouvée au pied d'une falaise.Et le feu, d'abord mis au siège du conducteur, avait été alimenté par du charbon.Des recherches d'ADN ont finalement révélé que le corps trouvé dans la voiture n'était pas celui de Clayton Daniels.Les enquêteurs ont découvert que le couple avait entrepris des démarches sur Internet pour obtenir un faux acte de naissance et un faux permis de conduire au nom de Jacob Alexander Gregg.Selon l'avocat de la défense, Molly aurait aidé son mari dans cette macabre entreprise de peur que ses enfants, âgés de 1 et 4 ans, ne puissent revoir leur père avant la fin de sa peine de prison. SUITE DE LA UNE POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 Mère et fille au secours des victimes du Tsunami MÈRE suite de la page A1 Il a suffi d'une émission de télévision particulièrement percutante sur le tsunami pour tout faire chavirer.En quelques jours, mère et fille ont décidé de mettre le cap sur le sud de la Thaïlande pour aider à la reconstruction, dans la mesure de leurs moyens.«À certains endroits, la mer est entrée jusqu'à 1,9 kilomètre à l'intérieur des terres, raconte Nathalie Doucet.Quand nous sommes arrivées à Taptawaan, la nature tentait tant bien que mal de reprendre ses droits.Les fleurs essayaient de repousser là où la mer avait tout arraché.» Quelques fleurs.Rare signe de vie dans un environnement autrement complètement dévasté.À Taptawaan, il ne reste presque rien des coraux qui faisaient de l'endroit un haut lieu de la plongée sous-marine.Les organisations humanitaires ont aussitôt vu les Doucet mère et fille aux chaudrons, dans les cuisines.Après tout, Louise Doucet avait déjà été traiteur et Nathalie travaille toujours dans la restauration.« Comme mon père était maçon, nous avons plutôt demandé à faire de la construction », explique Louise Doucet.Du lundi au samedi, de 8 h à 17 h, c'est donc ce qu'elles ont fait : construire des maisons.«Même dans mes rêves les plus fous, je n'aurais jamais imaginé ma mère, toujours si élégante, mélanger du mortier et poser des briques, faire du stop pour aller travailler, assise au fond d'une boîte de truck », rigole Nathalie.Au total, elles ont aidé à construire 14 maisons, suant sous les 38 ou 40 degrés.Mère et fille côte à côte.Puis, un jour de mars, en pleine nuit, elles ont été réveillées en sursaut.Un tremblement de terre venait de secouer l'île indonésienne de Sumatra, faisant redouter un autre tsunami en Thaïlande.« Nous avons couru jusqu'au sommet d'une montagne.Je n'ai jamais eu peur pour moi, mais j'avais tellement peur de perdre ma fille ! » Les yeux de Nathalie s'embuent de larmes.Ont-elles, comme tant d'autres touristes en bedaine, fréquenté les plages de la région où elles ont fait du bénévolat?«Une seule fois, dit Nathalie Doucet, mais sans plaisir, même si nous adorons toutes les deux l'océan.Quand on voit la vague transporter vers nous des biberons, des jouets d'enfants ou même des voitures entières, ça enlève le goût de la baignade.À la toute fin du séjour, nous sommes cependant allées passer trois jours à Phuket, où les effets du tsunami étaient déjà moins présents.Chose certaine, les Thaïlandais ont vraiment besoin que les touristes reviennent chez eux.» L'idée de départ, disent-elles, n'était pas de faire du tourisme du genre «misère des riches» ni de donner dans la croissance personnelle.« Nous avons juste été émues par le sort des Thaïlandais et nous avons voulu aller aider, enchaîne Nathalie Doucet.Nos proches nous disaient que l'expérience changerait nos vies, mais nous ne nous en rendions pas tellement compte.» Elles sont revenues depuis plus d'un mois déjà.Métro-boulot-dodo ?La tentation est forte, comme en témoigne le cellulaire qu'elles ont toutes les deux à portée de main et ce voyage-éclair que Nathalie s'apprête à faire à New York.« Nous réfléchissons à plein de choses qui nous recentreraient sur les vraies affaires », note Louise Doucet.Conscientes du fait que bon nombre des 14 maisons qu'elles ont aidé à construire sont assombries par l'absence d'une mère ou d'un enfant, cette fête des Mères aura une saveur toute particulière cette année pour les Doucet.« Même dans mes rêves les plus fous, je n'aurais jamais imaginé ma mère, toujours si élégante, mélanger du mortier et poser des briques, faire du stop pour aller travailler, assise au fond d'une boîte de truck.» PHOTO MICHEL GRAVEL, LA PRESSE © Au total, Nathalie et Louise Doucet ont aidé à construire 14 maisons, suant sous les 38 ou 40 degrés.Mère et fille côte à côte.CÉLÉBRITÉS.celeb_050508 VOUS AVEZ UN ÉVÉNEMENT À CÉLÉBRER ?tous les dimanches dans La Presse Composez le (514) 285-7274 appels interurbains (sans frais) 1 866 987-8363 60e ANNIVERSAIRE DE MARIAGE PAUL-ANDRÉ ET ROSE-AIMÉE DORION AVEC AMOUR Vos enfants et toute la famille MARIE MARTHE LANGLOIS BONNE FÊTE DES MÈRES À notre rayonnante mère qui aura 80 ANS NOUS T'AIMONS ! Jean, Manon, Chantal et toute la famille FÉLICITATIONS! MURIELLE NOËL LEGAULT Pour ton baccalauréat en Enseignement Émilie, Marie-Noël, Pierre MADELEINE ET YVON ST-DENIS FÉLICITATIONS POUR VOS 50 ANS DE MARIAGE MAMAN ET PAPA De vos enfants: Nicole, Serge et Yves ainsi que leur conjoint, vos petits-enfants et arrière-petite-fille MÉDAILLE D'OR FÉLICITATIONS À NOTRE FILS NICOLAS Qui comme entraîneur a conduit son équipe de soccer Mistral Féminin U16 AA à 17 victoires sur 18 parties en saison régulière et décroché la médaille d'or en finale Louise et Jean Lesage PAULINE QUESNEL-SABOURIN BONNE FÊTE DES MÈRES Avec tout notre amour De vos 5 enfants et leur conjoint, vos 15 petits-enfants et 10 arrière-petits-enfants Précisions Billet de Nathalie Collard Procès Lafleur Le titre qui coiffait le texte en page A16 de notre livraison d'hier sur le procès de Jean-Guy Lafleur, accusé de conduite avec les facultés affaiblies causant la mort, était erroné.La juge ne prononcera pas la peine demain ; elle fera plutôt connaître sa décision sur une nouvelle requête de mise en liberté provisoire présentée par la défense.La juge Michèle Toupin a décidé vendredi de retarder sa décision afin de prendre connaissance de la jurisprudence.Une erreur technique a fait disparaître un bout de la dernière phrase du billet de Nathalie Collard, intitulé « Sexy Baby », publié dans notre numéro d'hier.La dernière phrase du texte aurait dû se lire ainsi : « Arrêtons donc d'être hypocrites : la société dans laquelle nous vivons n'a pas été fabriquée dans un laboratoire.» Nos excuses.1-866-GREGOIRE Financement facile 1 ère et 2e chance au crédit sur place.Tous nos véhicules sont: Kilométrage certifié Non-accidentés Garantis Sortie 14 de l'autoroute 640 Ouest 625 Dubois, St-Eustache (450) 472-7272 Sortie Curé-Labelle sud autoroute 440 2470, Curé-Labelle, Laval (450) 978-8878 1 888 222-3133 1-866-978-8878 7300 Notre-Dame Ouest Trois-Rivières (819) 373-7373 Sortie Cousineau Sud autoroute 30 1840, Ch.Chambly, Carignan (450) 658-5858 1 866 443-7373 1-866-505-5858 Illustrations à titre de référence C onv e rti b le Chrysler Sebring Touring \u201804 10 499 Dodge Grand Caravan \u201802 Hyundai Accent GS \u201802 Toyota Corolla \u201801 Cadillac CTS \u201803 Honda Civic DX \u201802 6 499 Chrysler Concorde LX \u201800 Pontiac Sunfire \u201802 10 499 Nissan Maxima \u201800 9499 Chrysler PT Cruiser \u201801 Ford Focus \u201802 Pontiac Grand AM SE \u201802 Oldsmobile Alero GL \u201802 Volkswagen Newbeetle \u201804 BMW Z4 \u201803 C onv e rti b le C onv e rtib le C onv e rti b le SAAB 9,3 \u201801 C onv e rtib le Ford Mustang \u201804 C onv e rti b le Porsche Boxster \u201802 C onv e rti b le Mitsubishi Spyder \u201801 19 000 KM Volkswagen Jetta \u201801 Volkswagen Golf GL'03 3311759A POLITIQUE L'Ontario reçoit 5,75 milliards du fédéral PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Après plus de huit heures de négociations, le premier ministre de l'Ontario, Dalton Mc Guinty, a obtenu de son homologue fédéral, Paul Martin, 5,75 milliards de dollars en cinq ans pour combler l'écart fiscal dont la province se dit victime.Au terme de négociations marathon, les deux leaders libéraux ont conclu tard hier soir un accord qui touche principalement l'immigration, la formation de la main-d'oeuvre ainsi que l'éducation postsecondaire.Reprenant un cheval de bataille du Québec, la province la plus riche du pays voulait combler le déséquilibre fiscal de 23 milliards de dollars dont elle se dit victime, soit la différence entre ce qu'elle verse à Ottawa et ce qu'elle obtient en retour du fédéral.En point de presse à 23 h, Paul Martin a évité soigneusement d'utiliser le terme « déséquilibre fiscal », préférant « pressions fiscales », et a dit que les sommes accordées étaient prévues dans le dernier budget.Pour sa part, M.Mc Guinty, qui tenait à l'origine à obtenir une « mise de fonds » immédiate de 5 milliards, a néanmoins qualifié l'entente de « réussite », de « progrès » et de « fondation » pour bâtir d'autres accords.Il a précisé que sa province, qui reçoit la majorité de l'immigration au Canada, obtiendrait plus d'argent pour l'intégration des nouveaux arrivants.De même, une entente sur la formation de la main-d'oeuvre sera conclue d'ici 30 jours.M.Mc Guinty a par ailleurs précisé qu'il continuera à « se battre pour l'équité » et qu'il restait du travail à accomplir en santé et en assurance-emploi, des domaines « où les Ontariens reçoivent moins » que les autres Canadiens.Les deux chefs ont du reste convenu de se rencontrer de nouveau.M.Mc Guinty a affirmé que sa province était le moteur économique du pays mais que, « pour partager la richesse, il faut d'abord la créer ».Au fil des années, un écart de « 2 à 23 milliards » s'est créé, at- il insisté.Son vis-à-vis fédéral a marqué clairement sa dissidence sur ce point.Il a qualifié la rencontre de « positive » mais a ajouté que lui et M.Mc Guity s'étaient « entendus pour ne pas s'entendre » sur certains aspects, notamment sur les 23 milliards.Il a rappelé que « le fédéralisme était fondé sur l'équité » et qu'il fallait que les plus nantis paient davantage que les défavorisés.Cependant « il était temps » qu'une entente règle l'iniquité qui affectait certains domaines, a-t-il concédé.Cet accord intervient à point : le gouvernement libéral fédéral risque d'être renversé en Chambre au cours des prochaines semaines, tandis que les libéraux de Queen's Park déposent leur budget mercredi.Or l'Ontario est une province cruciale dans une éventuelle bataille électorale fédérale : avec ses 106 circonscriptions, elle compte pour plus du tiers des sièges aux Communes et a donné le gros du contingent libéral à la Chambre.Le ministre ontarien des Finances, Greg Sorbara, a pour sa part déclaré que le résultat de la rencontre n'aura pas d'incidence sur son budget, qui doit être déposé mercredi.Mais l'Ontario cherche un moyen d'éviter un déficit, après avoir épongé un trou financier laissé par le précédent gouvernement conservateur, et sans hausser les impôts, tel qu'ils l'avaient promis en campagne en 2003.Remontée des libéraux Par ailleurs, un autre sondage indique que les libéraux de Paul Martin ont effectué une remontée dans les intentions de vote des Canadiens.L'enquête Ipsos-Reid-Can- West-Global accorde 32% d'appui au PLC, contre 31 % aux conservateurs de Stephen Harper.Le NPD obtient 16% de la faveur populaire.Au Québec, un électeur sur deux appuie le Bloc québécois contre 20% des intentions de vote au Parti libéral.Les néo-démocrates recueillent 12% d'appui, et les conservateurs 11 %.L'enquête a été effectuée auprès de 1002 Canadiens, entre le 3 et le 5 mai.La marge d'erreur est de 3,1 %, 19 fois sur 20.3301933A Esprit d'équipe.Respect.Franc-jeu.Le sport apprend à nos enfants des valeurs sur lesquelles on peut bâtir une communauté.C'est pourquoi le Fonds Bell pour le sport communautaire soutient les équipes locales de hockey et de soccer qui favorisent le développement de la jeunesse et l'accessibilité au sport.Pour célébrer son importance dans les communautés.bell.ca/communaute 3310881A . SUITES DE LA UNE La commission Gomery pourrait coûter 72 millions 160 réseaux hors normes EAU suite de la page A1 De plus, les coûts prévus pour la conversion de ces 200 usines de production d'eau potable et réseaux municipaux, qui s'approvisionnent tous dans les eaux d'un lac, d'une rivière ou du fleuve Saint-Laurent, ont plus que doublé par rapport aux prévisions de 2001, qui estimaient les investissements nécessaires à 660 millions de dollars.Selon des sources de La Presse, le coût total de l'opération Eaux de surface, lancée par le ministère de l'Environnement il y a quatre ans, devrait dépasser 1,2 milliard de dollars, sans compter la modernisation des deux grandes usines de production d'eau potable de Montréal, qui pourrait coûter entre 275 et 300 millions.Adopté en 2001, un an après la tragédie ontarienne de Walkerton, qui a causé la mort de sept personnes contaminées par la bactérie E.Coli, le Règlement sur la qualité de l'eau potable a permis au Québec de passer brusquement de l'âge de pierre à la fine pointe de la technologie en ce qui concerne la qualité et le contrôle sanitaire de l'eau des réseaux municipaux et privés.En plus d'augmenter la fréquence des contrôles de laboratoire et d'améliorer les mécanismes de surveillance et d'alerte en cas de contamination, le Règlement impose à tous les exploitants d'un réseau d'eau potable alimenté en eaux de surface l'obligation d'installer des systèmes de filtration des parasites responsables des maladies hydriques, comme la giardiase et les infections au cryptosporidium.Les municipalités doivent aussi munir leurs réseaux de systèmes de désinfection continue, qui permettent de prévenir l'apparition des bactéries responsables notamment de la gastro- entérite.Au moment de l'adoption du règlement, ses instigateurs, les ex-ministres de l'Environnement Paul Bégin et André Boisclair, souhaitaient que les travaux de mise à niveau soient réalisés dans un très court délai, soit un an ou deux.Pour de multiples raisons, le manque de fonds et le délai normal d'approbation technique des projets soumis par les villes, il est toutefois apparu très rapidement qu'il faudrait plusieurs années.Selon une source à Infrastructure Québec, l'organisme gouvernemental qui a géré les 200 millions investis dans la mise à niveau des réseaux d'eau, « il a d'abord fallu régler le cas de tous les Walkerton en puissance de la province ».Le ministère de l'Environnement a aussi invité de nombreuses municipalités, en particulier les plus petites villes, à explorer les nappes d'eaux souterraines de leur territoire pour vérifier si elles n'auraient pas intérêt à changer de source d'approvisionnement.Au Québec, les eaux souterraines sont, de manière générale, beaucoup plus faciles à traiter que les eaux de surface.Après quatre ans, 20 réseaux d'eau alimentant 50 000 personnes ont été mis à niveau.Un seul réseau alimentant plus de 10 000 personnes, celui de Saint-Bruno-de-Montarville (24 000 consommateurs), compte parmi les dossiers réglés au ministère de l'Environnement.D'ici la fin de 2005, 14 autres réseaux, qui approvisionnent 57 000 personnes, dont celui de la ville de Châteauguay, en Montérégie, devraient s'ajouter à la liste des dossiers clos.Après cela, c'est le noir.Les villes de Montréal et de Sherbrooke, ainsi que les arrondissements de Charlesbourg et Beauport, à Québec, qui approvisionnent 1,7 million de personnes en eau potable, ont encore deux ans, en vertu du règlement, pour corriger leurs installations et satisfaire à toutes les exigences techniques imposées par Québec.Mais pour 160 municipalités de moins de 50 000 personnes, parmi lesquelles Shawinigan, Grand-Mère, Rimouski, Baie-Comeau, Thetford Mines, Magog et La Tuque, il est déjà trop tard pour envisager une mise à niveau avant l'expiration du délai accordé par Québec.Le 28 juin prochain, quatre ans jour pour jour après l'adoption du règlement par l'Assemblée nationale, leurs réseaux d'eau potable seront officiellement « hors normes ».Cela ne signifie pas que l'eau produite et distribuée par ces municipalités n'est pas potable ou que sa qualité changera de quelque manière que ce soit après le 28 juin.Les contrôles de qualité plus sévères, les échantillonnages plus fréquents et les amendes très élevées (jusqu'à 40 000$ pour une municipalité) qui étaient au coeur de ce nouveau règlement s'appliquent déjà à l'ensemble des réseaux d'eau potable municipaux et privés du Québec, qu'ils soit alimentés en eaux de surface ou en eaux souterraines.Mais pour les 430 000 personnes qui s'y alimentent, cela signifie qu'elles ne bénéficieront pas, dans un avenir rapproché, des mêmes critères de protection sanitaires qui s'appliquent ailleurs dans la province.PRESSE CANADIENNE La commission Gomery, qui tente de déterminer comment des millions de dollars de l'argent des contribuables ont été dépensés, pourrait elle-même coûter jusqu'à 72 millions selon le réseau CTV.C'est ce qu'a confirmé le gouvernement fédéral à CTV News, hier.La rédaction et la vérification d'innombrables documents coûteront des dizaines de millions en frais juridiques.La vérification comptable elle-même a coûté au moins 7 millions, selon le réseau.CTV News dit avoir obtenu des documents qui détaillent notamment les honoraires de trois des avocats de la commission : > L'avocat principal, Bernard Roy : 969 480 $.> L'avocat-conseil Neil Finkelstein : 1 004 480 $.> L'avocat-conseil associé Guy Cournoyer : 805 400 $.La commission Gomery a prévenu le gouvernement fédéral dans une note de service qu'il sera « très difficile de prédire avec précision quels seront les besoins financiers ».Le ministre des Travaux publics, Scott Brison, a toutefois déclaré à CTV que le jeu en vaudra ultimement la chandelle.« En faisant la vérité dans un dossier aussi important et en transformant, pour plusieurs générations à venir, la façon de faire du gouvernement au bénéfice des contribuables canadiens, nous aurons bien dépensé cet argent », a affirmé M.Brison.BILAN 2002-2005 Réseaux à corriger : 200 Réseaux corrigés : 20 En voie de règlement : 14 Dossiers en suspens :166 Villes de 50000 âmes et plus : 6 Mun.de 50000 âmes et moins : 160 HÉTU suite de la page A1 Le mot fiasco peut sembler fort, mais il faut lire ce qu'un journal populaire comme le New York Post écrit sur le même sujet : « Pensez-y : deux années après la guerre du Golfe de 1991, Saddam Hussein avait fait rebâtir ou retaper presque tous les ponts, les routes, les infrastructures électriques, militaires.New York, à l'opposé.» Pensons-y, en effet : le New York Post, quotidien voué à la cause républicaine, compare le gouverneur de New York à Saddam Hussein et le trouve moins compétent que l'ancien tyran de Bagdad ! Pataki peut sans doute oublier la présidence, mais il ne peut oublier Ground Zero.Du moins, il ne le devrait pas.À titre de gouverneur, Pataki dirige l'organisme chargé de réhabiliter Ground Zero (la Lower Manhattan Development Corporation).Son pouvoir n'est pas total puisqu'il doit composer avec les autres acteurs de la reconstruction, dont le maire de New York, Michael Bloomberg, et le titulaire du bail du World Trade Center, le promoteur Larry Silverstein.Il n'est donc pas seul dans cette galère, mais il en est bel et bien le capitaine.Et le capitaine manque à l'appel.Pensons-y encore : deux ans après avoir approuvé le projet de Libeskind, le gouverneur Pataki vient de se rendre compte que la tour de la Liberté n'est pas.sécuritaire.En effet, c'est la raison qu'il a donnée pour réclamer de nouveaux plans.N'aurait-il pas dû y penser avant la semaine dernière ?C'était certainement l'opinion de la police de New York, qui réclamait des changements depuis plusieurs mois.Selon les plans originaux, la tour de la Liberté devait s'élever à huit mètres de West End Street, ce qui l'aurait placée à portée de camion suicide.La police voulait que la tour soit bâtie à au moins 30 mètres de la rue, ce qui allait nécessiter de nouveaux plans.Elle l'avait fait savoir dans des lettres adressées aux responsables de l'organisme mis en place par Pataki mais, jusqu'à tout récemment, ses lettres étaient restées sans réponse.Il faudra donc retourner à la planche à dessin.Et la reconstruction de Ground Zero sera retardée d'au moins un an, une mauvaise nouvelle qui en suit une autre : il y a un mois, la maison de courtage Goldman Sachs a en effet renoncé à son projet de construire un nouveau siège de 40 étages en face de la tour de la Liberté.Invoquant des raisons de sécurité, la compagnie s'établira ailleurs à Manhattan et peut-être même au New Jersey.Un jour, les compagnies reviendront peut-être à Ground Zero, mais elles ne se bousculent pas au portillon.Récemment, le promoteur Larry Silverstein a achevé la construction d'une tour de 52 étages au coût de 700 millions de dollars.Situé aux abords du trou, le 7, World Trade Center, ne compte présentement qu'un seul locataire : la compagnie de Silverstein.Peu avant les attentats du 11 septembre, Silverstein s'était porté acquéreur du bail du World Trade Center pour une durée de 99 ans.À ce titre, il avait réussi en 2003 à marginaliser Daniel Libeskind en embauchant l'architecte Daniel Childs pour réaliser la tour de la Liberté.C'est lui qui produira les nouveaux plans du gratte-ciel.Officiellement, Libeskind demeure l'auteur du plan d'ensemble, mais il a en réalité été écarté du projet.Et le maire de New York, dans tout cela ?À la fin de la semaine dernière, Michael Bloomberg s'est fait voir aux côtés du gouverneur Pataki, jurant que la reconstruction de Ground Zero suivait son cour.Mais New York sait que sa tête est ailleurs.Il ne rêve pas à une tour de la Liberté, mais à un stade olympique, à bonne distance du trou béant.Fiascoà Ground Zero 60 ans plus tard\u2026 Ce soir 21 h EN PRIMEUR MÉMOIRES DE LA LIBÉRATION Vibrants témoignages de vétérans canadiens.22 h 8MAI 1945, UNE JOURNÉE PARTICULIÈRE Le jour de la victoire vécu partout dans le monde\u2026 3315969A Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.TTiirraaggee dduu TTiirraaggee dduu CCoommpplléémmeennttaaiirree :: CCoommpplléémmeennttaaiirree :: TTiirraaggee dduu TTiirraaggee dduu NNUUMMÉÉRROO TTiirraaggee dduu NNUUMMÉÉRROO TTiirraaggee dduu Ventes totales : Prochain gros lot (appr.) : PPaarrttiicciippaattiioonn ggrraattuuiittee TTiirraaggee dduu CCoommpplléémmeennttaaiirree :: 7/7 6/7+ 6/7 5/7 4/7 3/7+ 3/7 GAGNANTS LOTS (3322) (4499) 22000055-0055-0077 22000055-0055-0077 22000055-0055-0077 22000055-0055-0077 22000055-0055-0077 40 048 318 $ 2255 $$ 22000055-0055-0066 (1155) 2222 550000 , ,0000 $$ 114422 778855, ,4400 $$ 22 330055, ,1100 $$ 113344, ,7700 $$ 1100, ,0000 $$ 1100, ,0000 $$ 22000055-0055-0066 PROCHAIN GROS LOT BONI LE 13 MAI 2005 25 000 000 $ Grande liquidation PRIX RÉDUITS EN RAISON DE LA FIN DE L'EMBARGO AMÉRICAIN CONTRE L'IRAN Tapis persans Prix : de 100 $ à 1 800 $ chacun Vendredi 6 mai 2005 de 11 h à 19 h Samedi 7 mai 2005 de 11 h à 19 h Dimanche 8 mai 2005 de 11 h à 19 h HÔTEL RUBY FOO'S 7655, boul.Décarie Montréal QC (514) 731-7701 chèque et comptant acceptés Depuis que le commerce direct de tapis entre les États-Unis et l'Iran est rétabli, un important lot de tapis qui aurait été normalement destiné aux collectionneurs de New York et Los Angeles via le Canada ont été confiés à la firme Heriz pour une liquidation publique.Il y en a de toutes les sortes : pure soie de Qum, Nain, Tabriz, Kashan, Meshad, Jaipur, Bidjar, Sarough, Chubi, Zigler et des pièces d'origine tribale.Formats : de 2 pi x 3 pi à 12 pi x 16 pi et des tapis d'allée de 22 pi de long.tapis persans et 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LA PRESSE D'AILLEURS RÉAL PELLETIER Bagdad complète son gouvernement sur fond de violence persistante SALWAN BINNI AGENCE FRANCE-PRESSE BAGDAD \u2014 Au moins 18 personnes, dont deux Américains, ont été tuées hier dans un attentat à Bagdad, tandis que le premier ministre, Ibrahim al-Jaafari, a annoncé avoir complété la formation de son cabinet, plus de trois mois après les élections générales.Un porte-parole de l'ambassade américaine à Bagdad, Adam Hobson, a affirmé que 22 personnes, dont deux gardes de sécurité américains, avaient trouvé la mort dans un double attentat suicide, place Tahrir.« Vingt Irakiens et deux employés américains sont morts selon nos dernières informations », a-t-il ajouté, refusant d'indiquer les noms des victimes étrangères et la compagnie pour laquelle elles travaillaient.Une source du ministère irakien de l'Intérieur a donné un bilan sensiblement différent, évoquant quatorze civils irakiens tués et « quatre étrangers dont les corps ont été carbonisés », ainsi que 54 civils irakiens blessés, dont des enfants et des femmes.La voiture piégée garée a explosé au moment où un convoi de trois voitures tout-terrain passait place Tahrir, près d'un tunnel sur la rue commerçante Saadoun, selon la police.« Les trois voitures ont été détruites et au moins sept voitures civiles ont été détruites ou endommagées », a ajouté la source du ministère de l'Intérieur, indiquant qu'il y avait un bus scolaire parmi les véhicules endommagés.Selon un commerçant de la place Tahrir, Mondher Fadel, les secouristes ont sorti au moins trois écolières du bus et un correspondant de l'AFP a vu le véhicule en feu et des livres scolaires éparpillés.Peu après l'explosion, des habitants en colère se sont rassemblés sur les lieux alors que les pompiers s'affairaient à maîtriser le feu.Il ne faut pas autoriser les convois de véhicules étrangers à Bagdad car « chaque fois qu'ils sont attaqués, ce sont les civils qui trinquent », déplore un habitant, tandis que des gardes de sécurité étrangers, certains casqués, armés de kalachnikov ou de M-16, étaient en position sur les lieux où la police était également déployée en force.Le groupe du Jordanien Abou Moussab al-Zarqaoui, chef du réseau terroriste Al-Qaeda en Irak, a revendiqué cet attentat dans un communiqué qui lui est attribué sur un site internet islamiste.D'autre part, dans un autre communiqué qui lui est attribué, le groupe de Zarqaoui a appelé les musulmans à la vengeance, après qu'un marine américain, qui avait été filmé en novembre 2004 en train d'éxecuter un Irakien non armé, allongé dans une mosquée de Fallouja, eut été blanchi de toute accusation par la justice américaine.Un autre groupe jusque-là inconnu, baptisé Jound Al-Sahaba en Irak \u2014Groupe des soldats des Compagnons (du prophète Mahomet), en Irak \u2014, a revendiqué l'attentat à la voiture piégée commis vendredi sur un marché bondé de Soueïra, une ville à majorité chiite située à 50 km au sud de Bagdad.Seize personnes ont été tuées et 52 autres blessées dans cet attentat.Entre-temps, le premier ministre Ibrahim al-Jaafari a annoncé hier que son cabinet était enfin complet, quatre jours après avoir prêté serment et plus de trois mois après les élections générales du 30 janvier.« On a fini par nommer cinq ministres et un vice-premier ministre.Leurs noms ont été soumis au Conseil présidentiel, qui les a approuvés immédiatement à l'unanimité », a déclaré M.Jaafari sans révéler leur identité.« Cette liste sera soumise dimanche au Parlement pour devenir officielle », a-t-il ajouté, indiquant que les postes de vice-premier ministre et de ministre de la Défense avaient été attribués à des Arabes sunnites.Les postes de vice-premier ministre et de ministre de la Défense iraient à des sunnites Début de règne rigoureux pour Benoît XVI d'après AP et AFP CITÉ DU VATICAN \u2014 En matière d'avortement et d'euthanasie, le pape Benoît XVI suit les traces de son prédécesseur Jean-Paul II : il a ainsi affirmé hier « l'inviolabilité de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle », estimant que les souverains pontifes doivent résister aux « tentatives d'adapter ou d'édulcorer » les enseignements de l'Église catholique.Élu le 19 avril dernier, Benoît XVI a exprimé sa vision de la papauté et des devoirs des catholiques lors d'une homélie prononcée à la basilique Saint-Jean-de-Latran, dernière étape du processus de son installation à la tête de l'Église catholique.Le pape « ne doit pas proclamer ses propres idées, mais s'attacher toujours, lui-même et l'Église, à l'obéissance à la parole de Dieu, lorsqu'il fait face à toutes les tentatives d'adapter ou d'édulcorer, et à tout opportunisme », a-t-il déclaré lors de son homélie.« C'est ce que le pape Jean-Paul II a fait, lorsqu'il (.) a fait face à des interprétations erronées de la liberté, et souligné d'une façon sans équivoque, l'inviolabilité des êtres humains, l'inviolabilité de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle », a-t-il poursuivi.Dans le langage utilisé par le Vatican, l'expression « de la conception à la mort naturelle» fait référence à l'interdiction de l'avortement et de l'euthanasie.« La liberté de tuer n'est pas une véritable liberté, mais une tyrannie qui réduit l'être humain à l'esclavage », a ajouté le 265e souverain pontife, sous les applaudissements de la congrégation.Aux États-Unis entre-temps, plusieurs journaux ont annoncé hier que sous des pressions exercées par le cardinal Ratzinger alors qu'il dirigeait la Congrégation pour la doctrine de la foi au Vatican, le jésuite Thomas Reese a été contraint de remettre sa démission vendredi comme rédacteur en chef de la revue catholique américaine America.Ce jésuite américain, invité régulier des télévisions sur les sujets touchant à l'Église catholique, a dû démissionner pour avoir publié plusieurs articles critiques sur les positions de l'Église, affirme ainsi le New York Times qui cite « des responsables catholiques américains ».Le magazine America a publié un communiqué dans lequel il ne donne aucune explication à ce départ, mais annonce qu'en effet Thomas Reese, 60 ans, sera remplacé à partir du 1er juin.« Je compte prendre un congé sabbatique et déterminer la prochaine étape de mon ministère jésuite », a indiqué le père Reese dans ce communiqué.Selon la publication indépendante National Catholic Reporter, Thomas Reese aurait démissionné à la demande des jésuites après cinq années de pressions de la part de la Congrégation pour la doctrine de la foi du Vatican.Finalement, il a aussi été révélé hier que le père Konrad Hejmo, qui travaillait dans l'entourage du pape défunt Jean-Paul II, a été suspendu pour une durée de « deux à trois semaines » par l'ordre des dominicains après avoir été soupçonné de collaboration avec les ex-services de sécurité communistes polonais, a annoncé son supérieur.PHOTO MAX ROSSI, REUTERS Benoît XVI à son arrivée hier à la basilique Saint-Jean-de-Latran, dernière étape de son installation à la tête des catholiques.Une paix «salvadorienne» pour l'Irak?Au moins 1572 militaires américains ont perdu la vie en Irak depuis l'invasion déclenchée le 19 mars 2003 et 12 147 ont été blessés.La guerre comme telle fut de courte durée, prenant fin le 1er mai 2003.Mais les pertes auront été plus fortes après les hostilités officielles : 598 morts dans l'année suivant ce 1er mai 2003, puis 835 l'année suivante, rappelle le Boston Globe.Les insurrections de sources diverses mais attribuées principalement à des poches de résistance sunnites et baassistes se révèlent finalement plus dommageables que ne l'ont été les troupes de Saddam Hussein.D'où l'insistance de Washington à vouloir installer le plus rapidement possible en Irak des forces militaires, policières et miliciennes autochtones capables de prendre la relève pour assurer la sécurité nécessaire à l'instauration de la démocratie et la reconstruction du pays.La mutation a été amorcée dans une belle confusion, avec beaucoup d'inexpérience, d'infiltrations de la part de l'ennemi, de désertions au moindre heurt.Mais la réalité est en passe de rejoindre la rhétorique de Washington, explique Peter Maass, dans un long reportage publié dimanche dernier dans le New York Times Magazine.Il se dégage du reportage l'idée fondamentale que l'évolution de la guerre en Irak n'empruntera pas le modèle \u2014bancal \u2014 pratiqué par les États- Unis au Vietnam, mais plutôt celui \u2014victorieux finalement\u2014 employé pour faire échec à la guérilla procommuniste au Salvador, quelques années plus tard.L'idée « salvadorienne » consiste essentiellement à encadrer correctement l'appareil de sécurité irakien plutôt que d'y impliquer directement des militaires américains.Il se trouve en l'occurrence que c'est le conseiller américain James Steele qui encadre actuellement les Commandos de la police spéciale, première troupe d'élite irakienne chargée de la lutte contre les insurgés.James Steele est perçu comme l'un des grands spécialistes américains de la contre-insurrection.Son expérience et sa renommée, ils les doit justement au rôle qu'il a joué au Salvador, où il a coiffé un groupe de 55 conseillers encadrant les forces spéciales, le tout s'inscrivant dans une aide américaine de centaines de millions de dollars accordée au gouvernement du Salvador.Le ministère irakien de l'Intérieur, qui contrôle ces commandos en principe, a droit aussi à son conseiller spécial américain, Steve Casteel, ex-patron de la DEA (Drug Enforcement Administration) qui a conseillé des forces locales au Pérou, en Bolivie et en Colombie.Ce qui préoccupe le journaliste Peter Maass, c'est que ce modèle de coopération auquel a été associé James Steele au Salvador a produit un bilan dévastateur: 70 000 morts, des civils pour la plupart, dans un petit pays de six millions d'habitants.La plupart des assassinats et des séances de torture ont été le fait de l'armée et des escadrons de la mort de droite qui lui étaient affiliés.Amnistie Internationale a attribué à ces forces en 2001 «des exécutions extrajudiciaires, d'autres assassinats illégaux, des disparitions et de la torture.Des villages entiers ont été ciblés par ces forces armées et leurs habitants, massacrés ».James Steele conseille présentement le général Adnan Thabit à la tête des 5000 commandos de la Police spéciale, qui s'est déjà signalée dans la chasse aux insurgés à Mossoul, Ramadi, Bagdad et Samarra.Adnan est un ex-baassiste qui fut condamné à mort par Saddam Hussein pour conspiration contre le chef de l'État.Adnan et ses commandos ont déjà droit aux bontés américaines : l'émission télévisée à succès de l'heure en Irak, Le terrorisme dans l'étau de la justice (Terrorism in the Grip of Justice) met en vedette ses commandos qui interrogent des insurgés détenus, qui, la mine basse, avouent tout, depuis les assassinats à contrat à la pratique de la sodomie.L'émission passe à heure de grande écoute à Al Iraqiya, une station financée par les États-Unis.Le message est on ne peut plus clair, écrit Maass : « Il y a maintenant une force plus grande que les insurgés : le gouvernement irakien et surtout les commandos », dont l'enseigne apparaît en arrière-plan des insurgés.Un problème dont se plaignent les militants des droits de l'homme : ces présentations télévisées contreviennent aux conventions de Genève, dans la mesure où les présumés insurgés n'ont pas été formellement mis en accusation en cour et paraissent avoir été tabassés.Certains affichent des coupures et des ecchymoses.Mais le général Adnan est content : grâce aux commandos, les Irakiens voient maintenant les insurgés sous leur vrai jour.Pour en savoir plus, le journaliste Maass est allé visiter à Samarra un centre de détention provisoire, aménagé à même une bibliothèque.On lui a fait rencontrer un présumé détenu apparemment satisfait du traitement subi.Ce qui n'a pas empêché le reporter de voir au passage un agent de sécurité giffler et botter un autre détenu assis par terre et d'en apercevoir un autre quitter les lieux le nez en sang, d'entendre des hurlements, puis des coups de feu émanant des environs.Rentré à la base américaine d'Olsen pour le dîner, le reporter a entendu un GI raconter avoir vu un détenu syrien suspendu à un plafond par les pieds et les bras, comme un gibier au retour de la chasse.Le GI a ensuite refusé de réponde aux questions du journaliste.Même le département d'État s'est plaint à ce jour de « torture, arrestations et détentions arbitraires » de la part de milices, thèmes repris par Human Rights Watch.Les commandos de la Police spéciale sont dirigés essentiellement par d'anciens officiers de Saddam Hussein.Un stock d'expérience qui n'a pas de prix, dans une société que le GI ou le marine a du mal à comprendre dans son intimité.Rien de mieux que les milices issues du terroir pour assurer la paix dans un pays que l'on maîtrise mal MONDE FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAL Le début d'un temps nouveau Nous publions aujourd'hui le premier de deux éditoriaux sur le 60e anniversairede l'armisticedu8mai 1945.mroy@lapresse.ca MARIO ROY Il n'y a pas de fin à l'Histoire, pas davantage aujourd'hui qu'il n'y en a eu, hier.Le 60e anniversaire célébré en ce jour, celui de la reddition de l'Allemagne, qui mit un terme à la Deuxième Guerre mondiale en territoire européen, peut aussi être vu comme la commémoration du début d'un temps nouveau.Ça allait être une autre époque, en effet, mais non moins dévoreuse de vies.Une époque largement produite, elle aussi, par la schizophrénie européenne.Une époque qui allait conduire une large partie de la planète dans un champ de ruines, dont des centaines de millions d'êtres humains ne sont pas, encore aujourd'hui, parvenus à s'extraire.Comme si, pour l'Europe, ce n'était pas assez de s'être, deux fois en 40 ans, mise elle-même à feu et à sang (9 millions de morts en 1914-1918 et 50 millions en 1939-1945).Pas assez d'avoir transféré le plus lourd fardeau de la guerre aux populations civiles, la Pologne étant à ce point de vue la plus durement atteinte: 40 citoyens tués pour chaque militaire mort au combat.Pas assez d'avoir inventé un type nouveau de génocide, celui des juifs, perpétré sur le mode technocratique et industriel \u2014 du jamais vu, même jamais imaginé avant.Or, quelle fut la suite de cet incroyable massacre ?Premièrement, le milieu du siècle dernier marqua le moment où l'Europe impériale, physiquement exsangue, commença à se faire bouter hors de ses anciennes colonies.Le jour même de l'armistice, en effet, une sanglante émeute survenue à Sétif \u2014 ainsi que la répression qui suivit \u2014 fit entre 1200 et 45 000 morts (quelle poétique approximation !), inaugurait ce qui allait devenir la guerre d'Algérie.L'affaire annonçait la décolonisation chaotique de l'Afrique, qui ne s'en est toujours pas remise.Et laissait entrevoir le bourbier indochinois.Deuxièmement, exactement au même moment, l'Europe découvrait le plein usage d'un nouvel outil d'asservissement de son invention, frère jumeau du fascisme : le communisme.Elle l'utilisa d'abord contre ellemême dans sa partie Est où, à peine libérées d'une horreur, des populations entières furent plongées dans une autre.L'Europe exporta ensuite ce totalitarisme partout, y compris en ces lieux où l'on inventa encore de nouvelles formes de génocide : rien n'arrête le progrès.Le génocide cambodgien, notamment.Lequel, selon le mot célèbre, vit un Pol Pot \u2014 issu de la Sorbonne \u2014 remplacer un peuple par un autre parce que le premier ne lui convenait pas ! Bref, les prolétaires de tous les pays mettront encore des décennies à réparer les dégâts de cet abyssal obscurantisme là où, par chance, ils ont pu s'en dégager.Mais ce n'est peut-être pas le plus marquant encore.Car la mi-temps du siècle dernier campa deux grandes réalités, l'une temporelle, l'autre intellectuelle, qui continuent encore aujourd'hui à constituer les paramètres à l'intérieur desquelles nous fonctionnons.D'une part, l'irruption du géant américain, un État d'une puissance jamais vue dans l'Histoire, ce qui est forcément inquiétant.D'autre part, le début d'une guerre philosophique et morale que l'Occident mène sans relâche contre lui-même, stimulante en même temps que destructrice.DEMAIN : Le demi-siècle américain L'anniversairede la redditionde l'Allemagne peut aussi êtrevu comme lacommémorationdu début d'une autreépoque.Serge Paquette, collaboration spéciale DROITS RÉSERVÉS D'UN CANADA À L'AUTRE Un scandale québécois Àtort ou à raison, le Québec avait déjà la réputation d'être la capitale du scandale au pays ; cette fois, la réputation est scellée LAWRENCE MARTIN L'auteur est journaliste.Il apublié l'an dernier le deuxième tome d'une biographie de Jean Chrétien.L'un des talents les plus impressionnants des nationalistes québécois est leur habileté à orienter le débat politique de telle sorte qu'Ottawa soit toujours sur la défensive.René Lévesque et Lucien Bouchard étaient passés maîtres dans cet art.Ils projetaient la colère et l'angoisse avec un tel brio que les Québécois avaient le sentiment d'être victimes.Une bonne partie de leur prestation tenait de l'exagération.On pense notamment à la réaction face à ce que l'on a appelé la « nuit des longs couteaux ».L'effet a marché.Gilles Duceppe, chef du Bloc québécois, est un politicien intelligent, mais le contact ne passe pas aussi bien entre lui et les gens.C'est l'une des raisons pour lesquelles (à part le fait que le Québec a moins de récriminations) la question du Québec ne fait plus les manchettes depuis plusieurs années.Mais si M.Duceppe ne réussit pas à soulever les passions, on n'a qu'à laisser aux forces fédérales le soin de le faire à sa place.Gracieuseté du scandale des commandites, le complexe de victimes vient de refaire surface au Québec et il est bien portant.Nous avons tout le temps sous les yeux des articles racontant comment les Québécois sont « insultés » de ce que des sommes d'argent aient été détournées pour combattre le mouvement souverainiste.Mais s'ils sont insultés, les Québécois devraient s'arrêter un instant et penser à ce que les autres Canadiens ressentent.Ce scandale n'est pas le fait du reste du Canada.C'est principalement un scandale impliquant des Québécois à propos du Québec.C'est encore une fois une chicane au sein de la famille francophone, fédéralistes contre nationalistes.Cela fait presque quatre décennies que les Canadiens assistent à ce spectacle : la crise d'octobre, l'élection du Parti québécois, le référendum de 1980, le combat entourant le rapatriement de la Constitution, l'accord du lac Meech, Charlottetown, la création du Bloc québécois, le référendum de 1995 et ses retombées.Ils en ont plus qu'assez de la chicane de famille, de la continuelle litanie des plaintes du Québec (même si c'est un Québécois qui a été au poste de premier ministre pendant presque toute cette période), et aujourd'hui, au détriment de toutes les autres questions auxquelles le pays doit faire face, ils ont droit à un nouvel épisode.Je soupçonne qu'ils ne vont pas réagir très gentiment cette foisci.Hors du Québec, l'atmosphère est différente maintenant.Autrefois, on sentait une certaine compréhension et un soutien à l'idée qu'il fallait s'attaquer aux problèmes du Québec, comme cela aurait dû être le cas.Aujourd'hui, c'est l'apathie.Il y a peu ou aucune sympathie à la perspective de faire d'autres concessions au Québec.Il y aura peu d'engouement pour tenter d'amener le Québec à signer la Constitution.Il n'y aura pas de grands rassemblements de « manifestation d'amour» à Montréal.Les politiciens fédéraux pourraient bien vouloir tendre la main, mais il y a peu de chances que les gens vont les suivre.Le scandale a eu pour effet de confirmer les idées préconçues.À tort ou à raison, le Québec avait déjà la réputation d'être la capitale du scandale au pays.Cette fois, la réputation est scellée.Les Canadiens ne réussissent pas vraiment à départager un côté ou l'autre de la chicane familiale dans cette affaire de scandale.Ça concerne les francophones, un point c'est tout.Patronage et pots-de-vin Le premier ministre nationaliste Maurice Duplessis avait été le grand champion du patronage et des pots-de-vin.Le gouvernement Lévesque avait fait du nettoyage, mais lors de la dernière campagne référendaire, il y a eu des preuves de fraude dans les bureaux de scrutin, des insultes à l'égard des ethnies et autres pratiques douteuses.Du côté fédéral, il semble que Jean Chrétien, qui a été élevé sous le système Duplessis, a peut-être un peu trop bien appris la leçon.Avant lui, les ministres québécois sous Lester Pearson ont été éclaboussés par des scandales.Il s'en est suivi des démissions, et le même phénomène est survenu sous Brian Mulroney.Insultés ?À Ottawa, il y a le Bloc québécois qui, bien sûr, joue les vierges offensées.La principale raison d'être du Bloc est de faire éclater le pays.Et pourtant, il ne se contente pas de profiter de ce droit.Les Canadiens le subventionnent aussi.L'argent des contribuables est versé par millions à la cause séparatiste en salaires, pensions, personnel, recherche.Le Bloc insulte le pays, et les Canadiens le paient pour ce faire.Alors, si les gens du Québec ont le droit d'être dégoûtés par le scandale des commandites, il y a aussi un revers de la médaille.Le reste du Canada n'est pas particulièrement enchanté non plus.LA BOÎTE AUX LETTRES Une p'tite question Au Québec, pourquoi devons-nous toujours dire « p'tit » dans pratiquement toutes nos conversations, discours, lectures, nouvelles à la radio et la télévision, etc ?C'est quoi la différence entre un bébé et un « p'tit » bébé ?Pourquoi ne pas dire tout simplement un bébé, un enfant, une pluie, un accident, une marche, un coke, un café, un budget Un « p'tit » bébé / un « p'tit » enfant / un « p'tit » gars / une « p'tite » fille / un « p'tit » chien / un « p'tit » chat / un « p'tit » café / un « p'tit » gâteau / une « p'tite » assiette / un « tit » dessert / un « p'tit » coke / un« p'tit » tour d'auto / un « p'tit » week-end / une « p'tite » pluie / un« p'tit » vent / une « p'tite » conversation / né pour un « p'tit » pain / une « p'tite » nouvelle / un« p'tit » accident / des « p'tits » devoirs / une « p'tite » marche / un« p'tit » budget / un « p'tit » mal de tête / un « p'tit » mal de gorge / un« p'tit » rhume / un « p'tit » voyage / une « tite » ronde de golf / un « p'tit » putt / un « p'tit » 9 (ronde) / un « p'tit » drink / une « tite » frite.Question : Sommes-nous réellement prêt à grandir ?Souhaitonsnous bonne chance ! Maurice Allard .Maudit Bip ! Bip ! Cher voisin, Je ne te comprends absolument pas.Tu es intelligent, perspicace, et de bonne éducation.Mais, il t'est impossible de savoir quand ta voiture est verrouillée ou non.Je circule près de ta voiture, et toi tu en sors ; pour la verrouiller, tu te fais aller le bidule avec le maudit Bip ! Bip ! qui me fait sursauter.Le matin à 5h30 heures, tu déverrouilles ta voiture et tu fais le maudit Bip ! Bip ! qui me réveille.Ta maman t'a-t-elle enseigné les bonnes manières ?As-tu si mauvaise opinion de toi-même que tu as besoin d'attirer l'attention en faisant Bip ! Bip ?Ton travail te valorise, ta famille t'aime, mais pourquoi as-tu besoin d'un bidule qui fait sursauter les gens lorsque tu l'utilises ?Tu as peur de ne plus retrouver l'emplacement où tu as garé ta voiture ?Mais voyons, fixes-toi des repères.Je ne suis plus capable, car c'est le plus grand manque de respect de l'environnement.C'est le bruit le plus ridicule inventé par je ne sais qui.Imagine ! tu ne sais pas quand ta voiture est verrouillée ou non.C'est vraiment pas ta force la quiétude de l'autre.Monique Villeneuve Montréal .Un faux danger Mme Marie Allard, Contrairement à ce que disait votre manchette du 29 avril dernier, le français n'est pas en recul à Montréal.C'est plutôt la population allophone qui augmente et qui compense la descente de la part de la population anglophone.C'est normal puisque la population allophone correspond aux nouveaux immigrants venant des continents du Sud, qui préfèrent s'établir à Montréal dans les divers quartiers ethniques.Ils parlent la langue de leur pays d'origine à la maison mais leurs enfants sont obligés depuis la loi 101 de faire leurs études dans les écoles publiques françaises ; et ils y réussissent très bien car ils obtiennent les meilleurs résultats académiques.Ces nouveaux Montréalais sont donc bilingues ou trilingues.Ils sont francophones sur le plan académique mais allophones au foyer.Le français en éducation n'est pas en recul mais en progrès.Edmond Pauly PHOTO PAUL CHIASSON, PC© John Gomery Dans le Canadaanglais, il yapeuouaucune sympathieàlaperspectivede faired'autres concessions au Québec. Àtoutes les époques, les relations entre adultes et adolescents sont difficiles, marquées par le sceau de l'incompréhension, par la collision entre l'insouciance des jeunes et l'inquiétude de leurs aînés.La Presse a réuni récemment un groupe d'adultes et un groupe d'adolescents.Nous leur avons demandé quels messages ils aimeraient adresser à l'autre génération.Nous vous présentons ici le compte rendu de ces deux tables rondes.Les adultes s'adressent aux ados HÉLÈNE LEJEUNE, Montréal, mère d'un garçon de 18 ans et d'une fille de 16 ans GILLES OUELLET, Laval, père de deux jeunes hommes de 29 et 27 ans.ROXANE HARVEY, Cap-de-la-Madeleine, mère de deux enfants de 3 et 5 ans.ISABELLE GASCON, Trois-Rivières, mère de sept enfants, dont quatre ados.JACQUES G.RISDON, Rosemère, père de sept enfants, grand-père et arrière grand-père.Respectez-vous, respectez les autres > « On dit que les ados parlent mal, sacrent, se traitent de toutes sortes de noms.C'est en partie vrai, mais ce qui est plus préoccupant, c'est qu'ils se laissent parler de cette façon-là.Il y a un certain respect qu'ils ne s'imposent pas à eux-mêmes.Que ce soit par un parent, un prof, des amis, ils se laissent traiter de n'importe quoi.« Si quelque chose t'est proposé et que tu te sens mal là-dedans, ne le fais pas.Ne le fais que si tu te sens bien et que tu es capable d'assumer les conséquences.Laisse parler la petite voix à l'intérieur de toi.Par exemple, pour la première relation sexuelle.S'il y a un petit quelque chose qui te dis que tu n'es pas prêt, c'est parce que tu n'es pas prêt.Attends de l'être ! « En matière de sexualité, ils n'ont pas d'expérience, ils ont juste des images auxquelles ils veulent ressembler.Ils veulent faire comme la fille dans le film.Ils en viennent à avoir des pratiques dangereuses dans lesquelles ils ne se respectent plus eux-mêmes, ni les autres.» \u2014 Roxane Harvey > « Il faut croire en sa valeur personnelle, et considérer le jugement des autres comme un indicateur, non comme une vérité.» \u2014 Gilles Ouellet.> « Dans toute chose, ils veulent avoir une satisfaction immédiate.Pour eux, la libido, c'est pour avoir un orgasme, pas pour rencontrer l'être aimé.Là on leur dit : le condom.Prends ta satisfaction immédiate mais mets un « plaster » dessus.Même chose pour la pilule du lendemain.On ne dit jamais à l'adolescent de prendre le temps dans sa sexualité.» \u2014 Isabelle Gascon Ne vous laissez pas décourager > « Les jeunes sont capables d'efforts énormes, mais seulement s'il s'agit de satisfaire leurs passions.» \u2014 Isabelle Gascon > «Les gagnants sont ceux qui sont capables de percevoir un échec probable par rapport à des objectifs précis et de considérer des alternatives.Ce n'est pas la fin du monde si tu échoues à un examen.» \u2014 Gilles Ouellet > « C'est une génération qui a été élevée dans les bravos.Peu importe leur performance, on les inonde de bravos ! Ils ont des dizaines de trophées et de médailles.Là, ils arrivent à l'adolescence, et ils commencent à vivre des échecs.Ils ne savent pas comment composer avec ça.« Si tu est confronté à des obstacles, dis-toi que c'est peut-être parce que tu es assez fort pour y faire face.»\u2014Hélène Lejeune Trouvez-vous des modèles > « Les modèles peuvent changer.Mais il faut des gens qui vont te servir de guides, te donner un encadrement.Ça peut être tes parents, tes professeurs, un employeur.« Pour un jeune à qui on parle d'honnêteté, de franchise, de loyauté, de toutes ces belles valeurs, et qui voit l'élite prise dans toutes sortes de scandales, ça crée beaucoup de confusion.On a même entendu récemment qu'une école secondaire privée avait faussé les résultats des examens pour se donner une plus belle image ! D'où le besoin de modèles, de gens à qui on peut poser des questions, demander des explications.» \u2014 Gilles Ouellet > « La famille d'aujourd'hui n'est plus stable comme celle d'autrefois.Le jeune qui grandit, qui est pris dans de nouvelles impulsions, n'a pas la possibilité de se tourner vers un père, une mère, un couple stable, chez qui il peut trouver les bonnes paroles qui vont le réconforter.« Un modèle, c'est comme une statue.C'est une concrétisation de certaines vertus.Ça peut très bien être l'enseignant, parce que cette personne-là a un prestige naturel.» \u2014 Jacques G.Risdon > « Ils ont le droit de trouver leurs modèles en-dehors de leur famille.J'ai dit à mon gars : « C'est pas obligé d'être ton père, ton modèle.Ça peut être ton oncle, ça peut être mon chum, ça peut être n'importe qui d'autre.» \u2014 Hélène Lejeune «Nous sommes dans une société hédoniste, alors pour leur petit plaisir personnel, ils vont faire beaucoup d'efforts.Mais quand il s'agit de fournir un effort et que c'est plate.Il faut que ça paie tout de suite.» PHOTO ANDRÉ TREMBKAY, LA PRESSE© Hélène Lejeune PHOTOANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE© Isabelle Gascon Voici ce que nous apprenons lorsque ADULTES ET ADOS Prenez le temps de réfléchir > « Quand on est dans le Monstre à La Ronde, on ne prend pas le temps de penser.Leur vie est faite de montagnes russes, entre la télé, l'ordinateur et les amis.» \u2014 Isabelle Gascon > « Je fais deux semaines de poésie avec mes élèves.C'est relax.Ils aiment ça parce qu'ils peuvent prendre le temps.Ils apprécient les chandelles que j'apporte, la musique.Ils ont besoin de prendre le temps, mais ils ne le font pas par peur de ce que les autres vont penser.» \u2014 Roxane Harvey > « Aujourd'hui, tout est rapide.Les images sont plus rapides, les humoristes sont plus rapides.Il faudrait que les adolescents puissent prendre conscience de ce rythme-là.Ça prend une bulle dans laquelle on peut prendre un autre tempo.Fermez la radio, fermez la télévision, et prenez le temps de lire le journal ! » \u2014 Gilles Ouellet > « Je dis à mes ados : les choix que tu fais aujourd'hui constituent les souvenirs de ton avenir.Quels sont les souvenirs que tu veux avoir de ton adolescence ?Ce n'est pas ta mère qui parle ; c'est toi qui te demandes les souvenirs que tu veux garder de ton adolescence.» \u2014 Hélène Lejeune Résistez à l'obsession du matériel > « On est dans une société où la publicité est importante, la technologie est omniprésente, et il y a un culte de la beauté, du corps, du matériel.J'aimerais que les adolescents plongent en eux-mêmes au lieu d'aller voir ailleurs.Ils vont voir qu'ils sont bons, bien meilleurs qu'ils pensent.Être taillés au couteau comme les vedettes auxquelles ils s'identifient, ça n'apporte pas grand-chose en-dedans.» \u2014 Roxane Harvey > « Ils vont à l'école pour avoir la note, puis ensuite pour avoir l'emploi, et surtout l'argent.Il y en a peu qui ont le désir de faire quelque chose pour aider la société.» \u2014 Isabelle Gascon PHOTO ANDRÉ TREMBALY, LA PRESSE© Gilles Ouellet Vous ne réaliserez pas vos rêves sans efforts > «Les adolescents aiment la facilité.Ils abandonnent vite, comme s'ils ne croyaient pas en eux-mêmes.Ils ne se trouvent pas bons parce que ça ne marche pas.Ils doivent être conscients des ressources qu'ils ont pour apprendre à faire des efforts.Réussir quelque chose demande du temps, on ne peut pas y arriver tout de suite comme quand on joue à un jeu vidéo.« Les adolescents sont très confiants face à leur avenir, dans certains cas peut-être trop.Ils pensent que ça va être facile, qu'ils vont faire de l'argent.« Nous sommes dans une société hédoniste, alors pour leur petit plaisir personnel, ils vont faire beaucoup d'efforts.Mais quand il s'agit de fournir un effort et que c'est plate.Il faut que ça paie tout de suite.»\u2014Roxane Harvey > «On ne cesse d'écouter les jeunes.On n'ose plus leur dire quoi que ce soit de négatif.» \u2014 Isabelle Gascon N'oubliez pas qu'on vous aime > Ils nous voient comme si on voulait toujours leur mettre des bâtons dans les roues mais au contraire.Moi, je suis mère parce que j'adore les enfants et je suis prof parce que j'adore les jeunes.\u2014 Roxane Harvey PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE© Jacques G.Risdon Bâtissez votre système de valeurs > « Tout leur est présenté comme acceptable.Que ce soit côté sexualité, ou les abus du système (avec l'émission Les Bougon), tout se fait.Alors quelles sont les valeurs à privilégier ?Moi, je savais que si j'allais prendre une bière ou fumer un joint, j'allais décevoir mon père.C'était clair.C'est une grosse erreur d'avoir enlevé l'enseignement de la religion dans les écoles.J'ai enseigné la religion, et les jeunes avaient le goût de discuter de ça.Il faut seulement que ça soit enseigné par des profs qui sont formés pour ça, sinon ça devient des cours à films.» \u2014 Roxane Harvey > « On s'occupe beaucoup du corps, de la santé.Mais la dimension spirituelle, l'âme, est évitée.J'inviterais les jeunes à retrouver cette dimension spirituelle, à prier, pour comprendre leur place dans un projet plus grand.Qui leur enseigne la vérité ?On a supprimé les cours de morale.Il n'y a plus de vérité, tout est au même niveau.Il n'y a plus rien qui va te conduire au bonheur.» \u2014 Isabelle Gascon > « Il ne faut pas se laisser imposer des valeurs, mais au contraire cherchez à questionner celles qui nous sont proposées.» \u2014 Gilles Ouellet > « Avec les familles éclatées, les adolescents sont confrontés à deux familles, avec des valeurs et des systèmes de communication différents.Ils doivent donc trouver leurs valeurs à l'intérieur d'eux-mêmes.» \u2014 Hélène Lejeune PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE© Roxane Harvey FORUM DES IDÉES POUR LE QUÉBEC Votre message aux ados Et vous, quel message aimeriez-vous adresser aux ados d'aujourd'hui ?Poursuivez la discussion en écrivant à forum@lapresse.ca.Nous publierons sous peu un échantillon des lettres les plus pertinentes. « Les parents sous-estiment le problème de ladrogue dans les écoles.» Les ados s'adressent aux adultes ANDRÉA GIROUX, 15 ans, Saint-Bruno.SAMANTHA PROVOST, 15 ans, Boucherville.SARAH CHATELAIN, 16 ans, Boucherville.GABRIELLE DUCHESNEAU, 15 ans, Montréal.GEORGES NEHMÉ, 16 ans, Montréal SE PARLENT ENFIN PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE© Andréa Giroux Dialoguez.pour vrai > « Ce n'est pas en lisant des livres qu'on arrive à comprendre comment ça se passe dans le monde des jeunes.Vas à la source ! Avant d'essayer de comprendre ce qui se passe dans le monde des jeunes, essaie de comprendre ton enfant.» \u2014 Sarah Chatelain > « Tu le sens quand tes parents veulent dialoguer pour dialoguer, pour avoir une communication avec leur adolescent parce qu'ils ont lu ça dans un livre ou ils ont vu ça à la télévision.C'est pas ce que tu dis qui importe, c'est juste que tu lui parles.Quand ça se passe comme ça, je m'excuse : je ne te parlerai pas.Est-ce que tu t'intéresses à ce que je dis?Est-ce que tu vas prendre mon opinion en compte ?Est-ce que ça t'intéresse vraiment, ou c'est seulement pour avoir la conscience tranquille ?» \u2014 Andréa Giroux.Faites-nous confiance enfin > « Quand on arrive avec une mauvaise note, ce n'est pas nécessaire de nous tomber dessus.On n'est pas fier d'avoir 45 % ! Il faudrait qu'ils comprennent qu'on n'est pas parfait, qu'on ne peut pas avoir des 100 % partout.» \u2014 Georges Nehmé > « Je sais quelles sont mes responsabilités vis-à-vis de la société.Je sais que si mes notes baissent, je ne serai pas bien et je vais faire un effort.Sois fier de moi quand je fais quelque chose de bien, et fais-moi le savoir, parce que ça me motive.» \u2014 Andréa Giroux Tenez compte de notre opinion > « Notre point de vue est différent du vôtre, mais il est utile, rafraîchissant.Notre point de vue n'est pas naïf et inutile, comme beaucoup le pensent.On entend juste l'opinion des adultes.À la télévision, à la radio, dans le journal.On devrait faire place à l'opinion des jeunes.» \u2014 Andréa Giroux > « On pense aux choses avec un coeur et une tête plus neufs.Ça peut être très enrichissant pour les adultes d'avoir notre opinion, comme pour nous d'avoir l'opinion de personnes plus âgées.» \u2014 Sarah Chatelain > «Les adultes décident tout sans nous consulter.Par exemple, la coupe de 103 millions dans les bourses.C'est comme s'ils s'en foutaient parce qu'eux ne vont plus à l'école.Mais nous, on a besoin de cet argent-là.» \u2014 Georges Nehmé Parlez-nous d'amour > « C'est un sujet qui est à la fois tabou et sali.On parle de sexualité dans les cours de FPS, mais ça n'a aucun sens, et de toute façon, ils veulent les enlever.Le seul moyen qu'un jeune a de s'informer, c'est Internet.De plus en plus, ce qui est sur Internet est vulgaire et banalisé.« Notre groupe n'est pas du tout représentatif des ados.Nous on dit qu'il faudrait que la sexualité soit présentée de façon plus reliée à l'amour.Mais il y a bien des ados qui trouvent ça tout à fait correct que ça soit gratuit.« Avec le temps et avec certaines expériences, on réalise que la sexualité, ça peut être autre chose, ça peut être plus beau.Mais on ne nous l'a pas assez dit.La sexualité n'est jamais abordée en lien avec l'amour.On nous en parle dans les cours de FPS pour nous dire ce qu'est un organe génital.Ou bien on nous explique ce qu'est la séduction.» \u2014 Sarah Chatelain > « Nos parents ne prennent pas assez le temps de nous parler de sexualité.Je sais que pour eux c'est gênant, mais il faut.Sinon, on apprend un peu par nous-mêmes et c'est pas nécessairement bon.Ils ont raison de paniquer un peu, parce que c'est vrai que la sexualité est très présente, mais c'est justement parce qu'on ne prend pas assez le temps d'en parler.» \u2014 Samantha Provost > Les enfants sont mis en contact très jeunes avec la sexualité, mais leurs parents n'en parlent pas.Et là tout à coup, un soir, ils décident d'en parler.C'est trop raide.Il faudrait qu'il y ait un cheminement, que ce soit toujours naturel.Et non que chaque fois que le mot sexe est prononcé, là il faut s'asseoir et en parler.\u2014 Gabrielle Duchesneau PHOTO ANDRÉ PICEHTTE, LA PRESSE© Samantha Provost « Quand on arrive avec une mauvaise note, ce n'est pas nécessaire de nous tomber dessus.Onn'est pas fier d'avoir 45%! » La drogue est un vrai problème > « Les parents sous-estiment le problème de la drogue dans les écoles.Il y a beaucoup de jeunes qui en consomment, et personne ne s'en rend compte.Ça peut devenir grave parce qu'ils ne mangent plus, ils gardent leur argent pour la drogue.Les parents ne pensent jamais plus loin que la mari, alors que ça va souvent plus loin que ça.» \u2014 Gabrielle Duchesneau > « En même temps, les parents en mettent trop.Lorsqu'un jeune prend de la mari, c'est pas comme s'il se faisait des lignes de « mes ».Ils font des drames avec rien.Le connais-tu ton jeune pour savoir s'il est susceptible d'avoir un problème ?Si t'en a jamais parlé avec lui, c'est normal qu'il ne veuille pas en parler lorsque vous abordez la question.» \u2014 Andréa Giroux > « La responsabilité n'est pas seulement celle des parents mais aussi celle des professeurs.Les professeurs adoptent l'attitude que si c'est en-dehors de l'école, ça ne le concerne pas.À l'école, les pushers ne prennent presque pas la peine de se cacher ! » \u2014 Georges Nehmé > « Je ne peux pas croire que les profs ne savent pas ce qui se passe.Mais ce n'est pas dans leur définition de tâche ! C'est vrai que pour un prof, c'est un terrain vraiment glissant.Donc, c'est aux parents de s'informer sur ce qui se passe à l'école.« Si votre enfant consomme de la drogue, assoyez-vous avec lui pour comprendre.N'allez pas contre lui, mais avec lui.» \u2014Sarah Chatelain PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE© Sarah Chatelain Et l'avenir du monde, alors ?> « Les adultes s'inquiètent beaucoup de notre avenir si nous n'avons pas des bons résultats scolaires.Mais ils ne s'inquiètent pas de ce qu'ils font, eux, et des conséquences néfastes de ces comportements pour l'avenir.« Les adultes ne se rendent pas suffisamment compte du fait que le monde ne va pas bien.Il y a beaucoup de jeunes qui se mobilisent, mais les gens ne veulent pas embarquer avec nous.Pour l'environnement par exemple, les adultes n'ont pas été éduqués à ça.Ils continuent de prendre leur auto, et trouvent trop difficiles de mettre le papier à la récupération.» \u2014 Gabrielle Duchesneau Chapeau aux parents ! > « Je vois la quantité de travail que fait ma mère.Je m'aperçois qu'elle a un emploi exigeant, qu'elle arrive à la maison et n'arrête pas.Et moi je chiale quand j'ai un peu de vaisselle à ramasser ! » \u2014 Gabrielle Duchesneau > « Je lève vraiment mon chapeau aux parents pour tout ce qu'ils accomplissent, d'être capables de concilier leur vie de parents, et d'avoir un emploi, et tout.» \u2014 Samantha Provost > « En vieillissant, on découvre à quel point un parent a beaucoup de rôles.Une mère est non seulement une mère mais une amoureuse, une amie, une employée, une patronne.Mes parents ont tellement de rôles et je ne sais pas comment ils font pour les gérer.Je lève mon chapeau aux parents ! » \u2014 Sarah Chatelain > « J'admire beaucoup la vie que vous avez, la réussite que vous avez, mais je ne veux pas que ma vie soit calquée sur la vôtre.Mes erreurs à moi je vais les faire.Tes erreurs à toi vont me guider, mais il faut que je fasse les miennes.» \u2014 Andréa Giroux Ne soyez pas si exigeants > « Quand tu as un mauvais résultat, les parents devraient d'abord se demander pourquoi.Est-ce que c'est parce que tu étais fatiguée, parce que tu n'as pas compris la matière ou parce que tu prends de la drogue ?Les parents ne doivent pas s'attendre à ce que tu fasses ce qu'eux ont voulu faire.Si tu veux aller dans un truc artistique, qu'ils nous laissent faire, on sait ce qu'on fait.On a assez de connaissances à 16 ans pour savoir vers quoi on va s'en aller.» \u2014 Gabrielle Duchesneau > « Laissez des choix aux jeunes, c'est gagnant.Tu ne peux pas forcer quelqu'un à faire quelque chose.Il faut conscientiser les parents à ça : ça ne donne rien d'envoyer un jeune en sciences pures s'il n'aime pas les sciences.Tôt ou tard, il va choisir autre chose de toute façon ! Les parents disent : « Ouvre toutes les portes.» C'est pas vrai ! Il faut encourager les jeunes à aller vers quelque chose qu'ils aiment.» \u2014 Sarah Chatelain PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE© Gabrielle Duchesneau PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE© Georges Nehmé .FORUM Votre message aux adultes Et vous, ados, quel message aimeriezvous adresser aux adultes ?Poursuivez la discussion en écrivant à forum@lapresse.ca.Nous publierons sous peu un échantillon des lettres les plus pertinentes. MAZDA GS 2005 20285$ 16295$ \u20200% de financement à l'achat aux particuliers jusqu'à 24 mois sur les Mazda3 et Mazda3 Sport 2005 neuves et de 0% jusqu'à 36 mois sur les Mazda RX-8 2005 neuves.Financement consenti par la Banque Scotia.Sur approbation du crédit.Exemples de financement: Mazda3 et Mazda3 Sport: 10000$ pour un terme de 24 mois: 416,67 $/mois; Mazda RX-8: 10000$ pour un terme de 36 mois: 277,78 $/mois.\u2020\u2020 L'offre aux particuliers de « aucun paiement avant 90 jours» s'applique au financement à l'achat ci-dessus de toutes les Mazda3, Mazda3 Sport et Mazda RX-8 2005 neuves et débute à la date de livraison du véhicule à l'acheteur.Le nombre de mensualités choisi par le client n'est pas réduit mais reporté de 3 mois.Après cette période, le montant du capital devra être payé en fonction du terme prévu au contrat.Offres réservées aux particuliers et portant sur les Mazda3 GX (D4XS55AA00), les Mazda3 Sport GS (D5SD55AA00) et les Mazda RX-8 GS (T4SF65AA00) 2005 neuves.Frais de transport et préparation (1 195 $), immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au RDPRM en sus.Taux de location personnalisée Mazda : offres portant uniquement sur la location au détail des Mazda3 GX (D4XS55AA00), des Mazda3 Sport GS (D5SD55AA00) et des Mazda RX-8 GS (T4SF65AA00) 2005 neuves de base.Comptant initial ou échange équivalent et premier versement mensuel exigés.Aucun dépôt de sécurité requis.Offres soumises à l'approbation de Crédit Mazda Canada inc.Limite de 20 000 km par année.Frais de 8¢ le km additionnel à la fin du terme.Location avec limite de 25 000 km disponible.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au RDPRM en sus.Les modèles illustrés le sont à titre indicatif seulement en ce qu'ils peuvent comporter des équipements optionnels non-inclus dans les prix mentionnés.Les stocks peuvent varier selon les concessionnaires.Un échange peut être nécessaire entre concessionnaires.Les concessionnaires peuvent vendre ou louer à prix inférieur.Voir un concessionnaire participant pour les détails.Aucune combinaison d'offres possible.Offres d'une durée limitée à compter du 7 mai 2005.0% Obtenez un financement à l'achat à partir de 90 JOURS AUCUN PAIEMENT AVANT au financement à l'achat \u2020\u2020 vroum-vroum GX 2005 ACHETEZ À PARTIR DE 16295$ SPORT GS 2005 ACHETEZ À PARTIR DE 20285$ LOUEZ À PARTIR DE 215$ par mois, pour 60 mois Transport et préparation inclus Comptant initial de 1995 $ 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ -OU- 36995$ ACHETEZ À PARTIR DE 36995$ 459$ LOUEZ À PARTIR DE par mois, pour 48 mois Transport et préparation inclus Comptant initial de 1995$ 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ -OU- LOUEZ À PARTIR DE 179$ par mois, pour 60 mois Transport et préparation inclus Comptant initial de 1995 $ 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ -OU- Premières de classe de leur catégorie Le Guide de l'auto 2005 Première de classe de sa catégorie Le Guide de l'auto 2005 3316203A ."]
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