La presse, 4 juin 2005, B. Actuel
[" www.cantonsdelest.com 1 800 355-5755 LE ST-CHRISTOPHE, HÔTEL BOUTIQUE & SPA 2 nuits chambre Beaujolais 2 petits déjeuners continentaux 2 soupers table d'hôte au restaurant le Picollo 1 soin d'une heure et 30 minutes de pressothérapie au spa St-Christophe Commandez les offres promotionnelles ou imprimez vos e-coupons sur le tout nouveau site.Courez la chance de gagner un séjour en participant au concours.Les vacances à tout prix\u2026dans les Cantons-de-l'Est! NOUVEL HÔTEL SUR LES RIVES DU LAC.Accès direct à la piste cyclable des Cantons-de-l'Est.Certaines restrictions s'appliquent Forfait Le weekender GRANBY - 1 877 405-4782 WWW.HOTELSTCHRISTOPHE.COM 238$ À partir de p.p./ occ.dbl.3286798A FRANÇOISE KAYLER LES HALLES POUR BOUCLER LA BOUCLE PAGE 7 JACQUES BENOIT LE GRANDTABLEAUANNUEL DES MILLÉSIMES DE LA PRESSE PAGE 6 \u203a VOIR ZOO EN PAGES 2 ET 3 UN ZOO, LA VIE Un tigre de Sibérie dans l'enclos.Un boa constricteur, un lézard, une tortue et un piton dans le vivarium.Un alligator dans le sous-sol, un perroquet bleu dans la grange qui répète «Allô, comment ça va ?» Actuel a fait connaissance avec de drôles d'oiseaux qui partagent leur vie (et parfois leur toit) avec des bêtes un brin plus exotiques que Pitou et Minou.Rencontres et portraits de quelques maîtres qui nous ont présenté fièrement leurs ménageries.TEXTE DE SYLVIE ST-JACQUES PHOTOS D'IVANOH DEMERS Le scorpion empereur de Michel Leblanc fait une promenade. Dès que nous posons le pied sur la propriété de Jean Cardinal et Carole Perron, près de Waterloo, dans les Cantons-de-l'Est, nous sommes accueillis par une délégation de chiots survoltés qui semblent vouloir nous dire : préparez-vous à en voir de toutes les couleurs.À la ferme Ciné-Zoo cohabitent des animaux destinés à faire carrière au petit et au grand écran.Il y a, bien sûr, les chiens (dont une star des pubs de Fido et ses copains qui ont tourné dans La Vie avec mon père), des perroquets, des serpents, un cochon vietnamien, des chevreuils, une mouffette, des chèvres, unmouton noir (celui de TQS!), des canards, des lapins (qui tourneront bientôt avec Christophe Lambert), un cheval.Mais la coqueluche de Ciné-Zoo, c'est Sindbad, un tigre de Sibérie de 18 mois dont les 205 kg imposent le respect.Au milieu de son vaste enclos où l'on a aménagé un bassin et placé d'immenses roches, Sindbad déambule nonchalamment, pendant que Jean et Carole, ses parents adoptifs, tentent de l'attirer vers l'objectif du photographe de La Presse.Avant d'entrer dans le domaine de son tigre, Jean Cardinal nous rassure quant à la fonction des bâtons qu'il apporte avec lui.Ils ne servent pas à frapper l'animal, mais à assurer sa défense au cas où le félin se montrerait trop enjoué.«Je n'ai jamais sorti un fouet et je n'entre pas dans l'enclos avec un fusil.Parfois, j'amène le tigre à Montréal pour le promener rue Sainte-Catherine ou sur le boulevard Saint-Laurent, après avoir averti la police bien entendu.Je veux habituer Sindbad au public», dit-il.Sindbad, comme ses compagnons de Ciné-Zoo, est à l'aubed'une prometteuse carrière d'acteur.Le couple l'a accueilli parmi les siens alors qu'il était un nourrisson d'un peu plus de quatre kilos et ne voyait pas clairement.Carole Perron, qui lui a donné la bouteille dès les premiers jours, le considère comme son «bébé».«Je peux décoder son langage vocal et corporel.Je sais deux secondes à l'avance ce qu'il s'apprête à faire.Je n'ai pas le choix ; autrement, je serais mort», explique Jean Cardinal.Né à Toronto de parents en captivité, Sindbad n'a pas une once de malice, affirment ses gardiens.Lorsque le plus petit des chiens de la ferme se précipite vers lui en jappant comme un déchaîné, il est hilarant de voir cet immense tigre intimidé par cette menace risible.Sa force n'en demeure pas moins impressionnante.Même s'il saute sur vous juste pour jouer, il peut vous mettre K.-O.au sol avant d'engloutir son déjeuner : un ou deux poulets entiers.«Jenepeux pasmepermettred'erreur.Aussitôt que j'ai le dos tourné, il va me sauter dessus pour jouer», précise celui qui s'est lancé dans l'élevage d'animaux pour le cinéma à la fin des années 90.L'ami Wally Émilie Gaudry est une menue Montréalaisede20 ansàqui l'on ne donnerait guère plus de 16 printemps.Depuis trois ans, cette rieuse punkette aux cheveux rouges est la gardienne «officielle » d'un alligator nommé Wally, qui loge dans le sous-sol de l'animalerie où elle gagne sa vie.«Dans son enclos, il y a une grosse piscine, un petit bassin et un espace pour marcher.Son ancien propriétaire (qui l'avait obtenu illégalement) ne s'en occupait pas adéquatement et il a PHOTOS D'IVANOH DEMERS UN ZOO, LAVIE > ZOO suite de la page 1 Alexandre Lacroix et son python réticulé.Raphael Sinpa dans sa cuisine avec un varan de Savane.ACTUEL «IL A 3000 LIVRES DE PRESSION DANS LAGUEULE.IL POURRAIT FACILEMENT T'ARRACHER UNE MAIN», PRÉVIENT ÉMILIE.«À LAMAISON, J'AI DES LÉZARDS, DES ARAIGNÉES, DES SCORPIONS, UN PYTHONDE BIRMANIE, UN PYTHON RÉTICULÉ, DES CHIENS.MON CHUM N'AIMAIT PAS TROP ÇA AU DÉBUT, MAIS IL A FINI PAR S'HABITUER.» souffert de problèmes de croissance, alors nous l'avons hébergé», raconte-telle.Wally, dont l'espérance de vie est d'une centaine d'années, est originaire des Everglades, en Floride.Sa maîtresse le nourrit chaque semaine de poissons ou de rats qu'il avale tout rond.Lors de la session de photo à La Presse, il s'est montré obéissant et doux comme un agneau.Mais sa mère adoptive précise qu'on avait pris soin de lui attacher la mâchoire.«Il a 3000 livres de pression dans la gueule.Il pourrait facilement t'arracher une main», prévient Émilie qui élève des reptiles depuis qu'elle a 8 ans.«À la maison, j'ai des lézards, des araignées, des scorpions, un python de Birmanie, un python réticulé, des chiens.Mon chum n'aimait pas trop ça au début, mais il a fini par s'habituer.» Enfant, sa passion pour les reptiles la rendait étrange aux yeux de ses camarades de classe.Mais aujourd'hui, sa connaissance de ces espèces méconnues et son aisance avec celles-ci l'ont amenée à participer à des salons des reptiles ou encore à présenter ses animaux à l'occasion d'ateliers dans les écoles ou de fêtes d'enfants.Elles fait découvrir aux jeunes les reptiles, les scorpions, les araignées.«Jeconnaisleurs réactionset comment agir avec eux.À force de les connaître, on comprend qu'ils ne sont pas agressifs.Souvent, les gens ont peur et ne savent pas pourquoi.» La jungle en banlieue Michel Leblanc, banlieusard de la région de Montréal, adore la nature et les bêtes.Puisque son neveu qui le visite souvent est allergique aux chiens et aux chats, il a opté pour les reptiles.Sa femme et lui partagent une petite maison jumelée avec une quarantaine de serpents, une vingtaine de lézards, huit araignées, trois scorpions, des oiseaux et alouette ! «Je n'ai rien de dangereux, de venimeux ou d'interdit par la loi.Dans la cour arrière, j'ai aménagé des cascades, planté des arbres qui attirent les oiseaux et installé une haie de cèdres pour nous cacher des voisins.On a l'impression d'être seuls au monde.» «La relation avec les reptiles n'est pas la même que celle avec un chien ou un chat.Ils ne démontrent pas d'affection, mais s'habituent à celui qui le prend et le nourrit.C'est la joie de les entretenir qui nous motive», dit Alexandre Lacroix, un autre passionné des reptiles qui est «tombé dedans» quand il était enfant.Tous les propriétaires d'animaux exotiques que nous avons interrogés ont été initiés dès leur tendre enfance aux joies des bêtes.«Mon père était entomologiste et j'ai des animaux depuis l'âge de 6 ans», dit Jean Cardinal qui songe à acquérir prochainement un bébé lion.Avant d'avoir Sindbad, il a fait ses classes avec un entraîneur de Los Angeles.Aussi, tient-il à préciser, n'importe quel promeneur de chiens ne peut pas rêver d'un tigre de Sibérie.«Ce n'est pas un jouet, c'est une Formule Un», souligne-t-il.Et il rugit comme une Ferrari.Jean Cardinal et Carole Perron considèrent comme leur «bébé» leur tigre de Sibérie Sinbad.Jonathan et Chlorophylle, Le caméléon voilé d'Ariane Laviolette.un expressif dragon d'eau.Wally l'alligator obéit à sa maîtresse, Émilie Gaudry.ACTUEL ACTUEL Souvenirs d'amour retrouvé(s) RAFAELE GERMAIN JE T'AIME MOI NON PLUS COLLABORATION SPÉCIALE Je me souviens de tout, raconte Pascale.De chaque sourire et de chaque erreur.De toutes nos disputes.De nos désaccords et de nos insignifiances \u2014 de mes désirs de n'être plus là et de nos promesses de ne jamais nous perdre.Je me souviens des moments qui semblaient ne pas compter, des parties de son corps qui pourtant ne m'intéressaient pas.Je me souviens.de tout.Je n'aurais jamais cru.Ils ont vécu ensemble près de 10 ans.C'était il y a longtemps\u2014 quand ils ont emménagé, durant l'été qui a suivi leur dernier trimestre universitaire, Pascale et Hubert avaient à peine 23 ans ; ils en ont 22 de plus aujourd'hui.Ils se sont retrouvés par hasard, Hubert passait devant une terrasse de la rue Saint-Denis où Pascale prenait un verre avec une amie.Pascale ! Hubert ! se sontils exclamés avec un peu trop d'enthousiasme.Ça fait des lustres ! Combien de temps déjà ?Ils savaient tous les deux très bien qu'ils ne s'étaient pas vus depuis près de sept ans.Il y avait eu, juste après la séparation, une tentative fragile mais sincère de se revoir, de « rester en contact », de « demeurer de grands amis ».Puis les rendez-vous et les appels s'étaient espacés, puis le silence.Que s'est-il passé ?dit Hubert.Je ne sais pas.J'ai souvenir d'une spontanéité perdue, de sourires forcés et de douleurs refoulées.Je crois m'être souvent dit que nous nous aimions encore \u2014 je crois, en fait, avoir vécu longtemps avec l'idée que notre amour était simplement en sursis, qu'il était parti en vacances, qu'il reviendrait plus beau et plus fort que jamais.Le plus grand coup est venu quand j'ai réalisé que je ne m'ennuyais plus d'elle \u2014 quand j'ai compris que l'amour ne reviendrait pas, et que de toute façon je ne l'attendais plus.Il y a eu un échange d'abord timide \u2014 toute la gamme des « et toi ?» y est passée \u2014 puis Pascale a demandé à Hubert s'il ne voulait pas s'asseoir quelques minutes.Ce n'était pas tant qu'elle en avait envie, mais il lui semblait que c'était la chose faire.Après tout, ils avaient habité ensemble 10 ans, ils s'étaient aimés pendant près de 15 ans.Que d'amour.qu'en était-il devenu, où était-il passé ?Durant des années, Pascale s'était demandé ce qu'il en était advenu.Elle imaginait des choses absurdes et romantiques, d'immenses dépotoirs d'amours usées, des no man's land où venaient mourir les passions révolues, les unions crevées, les désirs oubliés.J'ai dit que je me souvenais de tout, dit Pascale.Je me souviens aussi de ces moments absents et absurdes \u2014 que de mots en « ab » \u2014 je me souviens avoir pensé ne plus t'aimer et de la douleur qui s'en est suivie.Je me souviens m'être acharnée, sans savoir vraiment si c'était par amour ou par devoir.Je me souviens du jour où je n'ai plus eu envie de te voir, dit Hubert.De la grisaille de ma peine.Ce n'était pas tant ta présence physique que je fuyais, c'était notre lumière révolue.Hubert s'est assis devant elle \u2014 il a regardé son poignet gauche, où brillait encore le petit bracelet d'or que son père lui avait offert lors de la remise des diplômes.Il a remarqué qu'elle avait un peu engraissé, mais pas trop : elle était encore jolie, elle était encore, physiquement du moins, la femme dont il était tombé éperdument amoureux 25 ans plus tôt.C'est la troisième fois que je t'ai vue, dit Hubert.Tu marchais rue Édouard-Montpetit, tu portais une jupe blanche et un chemisier bleu.J'ai bêtement voulu que le temps s'arrête \u2014 savais-je déjà qu'un jour je cesserais de t'aimer ?Avais-je la prémonition de notre naufrage ?J'aurais souhaité que plus rien ne bouge, que le temps soit à jamais figé : toi, ta jupe blanche ; moi, mon désir que je croyais immortel.I ls ont d ' a b ord pa r l é d'autrefois, en évitant scrupuleusement le sujet d'eux-mêmes.Tous les amis y sont passés, toutes les connaissances et tous les professeurs du département d'histoire.Il y avait entre eux, énorme et disgracieux, le souvenir de leur amour fané.Hubert a finalement décidé de prendre un verre \u2014 il a fait un geste de la main vers la serveuse, un geste que Pascale a reconnu.Elle ne l'aimait pas, à l'époque, ce petit tour de main à la fois désinvolte et autoritaire, et le souvenir de ce déplaisir l'a étrangement attendrie.Je te connais, a-telle pensé en regardant ailleurs.Je te connais.Ce furent d'abord de petits gestes, des détails.Un bras relevé, une mèche de cheveux replacée, un manière de froisser les serviettes de table.Puis des intonations de voix et des tics de langage, et finalement quelques souvenirs échangés presque timidement \u2014 tu te souviens la fois où, oui, je me souviens.Ils s'étaient séparés assez banalement, sans trop de heurts.Quelques désaccords, la fuite du désir, des disputes (jamais vraiment véhémentes), un « tapage sur les nerfs », pour reprendre les mots de Pascale, qui s'était lentement immiscé partout, dans chaque geste et chaque heure.Il y a eu ce jour sombre, dit Pascale, où j'ai eu peur de ne jamais pouvoir t'oublier, de ne jamais pouvoir te remplacer.Il y a eu ce jour sombre, dit Hubert, où j'ai compris que tu étais remplaçable.Mais je ne regrette rien.Je ne regrette pas cet amour perdu, ça ne serait pas digne de lui.J'ai aujourd'hui une femme et deux beaux enfants, et chez moi aucune photographie de toi.Tu n'as pas hanté mes pensées.Mais je te retrouve sur cette terrasse bondée et je réalise que j'ai gardé en moi une image intacte et indélébile de toi.Une image absolument indélébile.Ils sont restés sur la terrasse près de trois heures.Hubert commandait des bières blondes (qu'il sifflait trop vite, comme toujours, a remarqué Pascale) et elle buvait du vin rosé.Après quelques verres, ils se sont mis à parler un peu plus d'eux-mêmes, de leurs familles et de leurs emplois.Il y avait une facilité étonnante et pourtant familière à se livrer, et à plusieurs reprises Pascale s'est demandé si c'était toujours ainsi, si les vieux amants se connaissaient vraiment à jamais.Voici donc ce qu'il reste de nous, dit Pascale.Ce qui reste de nos promesses de ne jamais nous oublier, de notre certitude de s'aimer jusqu'à la fin des temps, des films regardés à Télé-Métropole dans le fauteuil élimé de notre premier appartement, de nos corps moites et de nos fous rires, de toutes ces années passées à croire instinctivement en nous deux.Aujourd'hui, il reste de nous ces souvenirs clairs et purs comme du verre, la certitude de s'être aimés, et celle d'avoir cesser de s'aimer.Ils se sont finalement levés, en regardant leur montre d'un air exagérément inquiet.«Ouch.je vais être en retard pour le souper, moi, a dit Hubert.\u2014 As-tu encore ta vieille basse électrique ?a demandé Pascale sans trop savoir pourquoi.\u2014Oui.Dans le sous-sol.\u2014 As-tu finalement appris à en jouer ?\u2014Non, jamais.Ils ont ri tous les deux.Hubert s'est approché, il y a une petite hésitation, une bise maladroite et enfin une sincère étreinte.Il a reconnu, sous son parfum qui avait changé, l'odeur de sa peau.« Ça m'a fait tellement plaisir de te revoir », a dit Hubert.« Moi aussi.» Pascale souriait \u2014 elle avait une douce envie de pleurer.Par pudeur ou par décence, ils n'ont pas parlé de rendezvous futurs.Les deux considéraient que le temps des promesses était derrière eux.Ils se sont laissés sur le trottoir.Pascale est restée immobile quelques secondes, elle a regardé marcher Hubert qui se demandait s'il ne devait pas se retourner.Comme c'est troublant, pensaient- ils tous les deux.J'ai l'impression de t'avoir laissé hier soir.Je me souviens de tout \u2014 de toi.Que d'amour.qu'en était-il devenu, où était-il passé ?Durant des années, Pascale s'était demandé ce qu'il en était advenu.Elle imaginait des choses absurdes et romantiques, d'immenses dépotoirs d'amours usées, des no man's land où venaient mourir les passions révolues, les unions crevées, les désirs oubliés.EN BREF 5805 Transcanadienne, Ville St-Laurent (514) 748-9500 Lun.-vend.9 h à 18 h, sam.10 h à 17 h, dim.12 h à 17 h 6529, boul.Décarie Montréal (coin Plamondon) (514) 344-1400 Lun.-vend.9 h à 18 h, sam.10 h à 17 h (Rond-point Côte-de-Liesse et Transcanadienne) VENTE DE LIQUIDATION RABAIS JUSQU'À 50% sur tous nos mobiliers de salle à manger, chambre à coucher, lampes, miroirs, table à café et accessoires de décoration.Bibliothèques disponibles en différentes grandeurs Procréation assistée pour les lesbiennes La Suède autorise désormais les lesbiennes à avoir recours à l'insémination artificielle et à la fécondation in vitro (FIV) pour avoir des enfants.À partir du 1er juillet 2005, « il sera possible pour les couples de lesbiennes d'avoir des enfants à travers la procréation médicalement assistée ou artificielle dans les hôpitaux en Suède », a annoncé le Riksdag dans un communiqué.Au cours d'une FIV, l'ovule est prélevé et fécondé en laboratoire, alors que l'insémination artificielle est réalisée par l'introduction de sperme dans les voies génitales de la femme sans qu'il y ait accouplement.Jusqu'à présent, seules les femmes mariées ou vivant avec des hommes pouvaient bénéficier de ces techniques en Suède.La nouvelle loi précise que «les traitements pourront uniquement avoir lieu dans les hôpitaux publics » et qu'un enfant issu de ces techniques « a la possibilité de savoir » qui est son père.« Un couple de lesbiennes qui a recours à la procréation assistée dans un hôpital deviendra les parents de l'enfant né », indique le texte.La partenaire de la femme qui a accouché doit donner son consentement à la réalisation de l'intervention.\u2014AFP Le singe espion de Napoléon La découverte récente d'un os de singe sur une plage de Hartlepool (nord-est de l'Angleterre) a relancé une légende locale selon laquelle un singe habillé en soldat napoléonien aurait été jugé et pendu dans cette ville, après avoir été pris pour un espion.La police locale a confirmé hier que l'os découvert en mai sur une des plages de la ville appartenait à un singe et non à un homme.Cette découverte a remis au goût du jour la légende selon laquelle un singe portant un uniforme napoléonien avait été arrêté sur une plage de Hartlepool au début du XIXe siècle, et accusé d'être un espion à la solde des Français.L'animal refusant de répondre aux questions des magistrats locaux, il aurait été présumé coupable, condamné à mort, et pendu à un lampadaire.Même si l'authenticité de cette légende est très discutée par les historiens, elle a longtemps marqué la ville.L'équipe de football locale a ainsi encore pour mascotte un homme déguisé en singe, qui se produit régulièrement dans la ville.Ironie de l'histoire, cet homme-singe a été élu maire d'Hartlepool en 2002.\u2014AFP Un mari contrarié flambe une forture Sa femme l'exaspérant au sujet d'un problème d'argent, un homme s'est rué sur leur coffre-fort où dormaient leurs économies, en a sorti trois millions de shekels (près de 1 million de dollars) en billets et y a mis le feu, sous le regard médusé de la femme qui a porté plainte.Cette histoire peu commune est arrivée à un couple d'Israéliens aisés de Rehovot, près de Tel-Aviv, rapporte le journal en ligne du Yediot Aharonot.«En 36 ans de service, je n'ai rien vu de pareil », a confié un officier de sapeurs-pompiers de la ville, accouru sur les lieux avec son équipe et quatre véhicules après avoir été informé qu'un individu était en train de mettre le feu à sa maison.Dans le jardin du couple, la police a retrouvé des sacs entiers de billets de banque carbonisés.Une enquête a été ouverte.\u2014 AFP PHOTOARCHIVES REUTERS Un singe ferait-il un bon hussard ?3319294A Vous êtes un homme âgé de 45 ans et plus.alors ce message s'adresse à vous.L'ostéoporose peut progresser de façon insidieuse et sans douleur jusqu'à ce que vous subissiez une fracture.Une fracture de la hanche ou de la colonne pourrait avoir des conséquences désastreuses.Si vous êtes retenu, vous profiterez d'une analyse approfondie pour évaluer votre état de santé.Tout le traitement est gratuit.Votre implication est essentielle.Le nombre de places est limité.Pour plus d'information appelez : L'Unité de Recherche sur les Os et les Minéraux Centre universitaire de santé Mc Gill Dr Richard Kremer, chercheur principal Mme Giselle Charrette, coordinatrice de recherche (514) 843-2857 Combattons l'ostéoporose Surveillez la circulaire à l'intérieur En vigueur du 27 mai au 23 juin 2005, région métropolitaine seulement.Des rabais à ne pas manquer ! 3282336A ACTUEL Informations, observations et poésie chaque samedi NICOLAS LANGELIER COLLABORATION SPÉCIALE GROSSE SEMAINE POUR.LE HAÏKU Les idées absolument géniales Québec a annoncé cette semaine que la future salle de l'Orchestre symphonique de Montréal fera l'objet d'un de ces fameux partenariats public-privé dont on nous vante tant les mérites.Mais la grande question, bien sûr, est de savoir avec quels éléments de cet édifice le promoteur fera son profit.Des bureaux?Des locaux commerciaux?Le centre-ville en compte déjà à profusion.Actuelités, toujours conscient de sa vocation civique et connaissant l'intérêt du gouvernement Charest pour les expériences étrangères susceptibles d'encourager l'entreprise privée, se permet donc de soumettre à son attention un bref article paru cette semaine sur Ananova.com, intitulé «Les clients font trempette dans une piscine de bière».L'article allait ainsi : « Le centre de villégiature Légende de la bière, situé autour du château de Starkenberger, dans le Tyrol autrichien, compte sept piscines de 13 pieds remplies de bière.La direction du centre affirme que les bains de bière permettent de guérir de nombreuses maladies de la peau.» Soulager le psoriasis et, en même temps, financer nos infrastructures culturelles?Une solution gagnant-gagnant qui devrait ravir Monique Jérôme-Forget.Ne nous remerciez pas, on est là pour ça.LE MOT À SUPPRIMER Urbain Un beau gâchis, que tout ça.Urbain, dans son sens traditionnel de «la ville», était un adjectif utile et tout à fait convenable.Mais voilà, un autre sens s'est ajouté depuis quelques années, cela a mené à toutes sortes d'excès, et maintenant il faut sévir.C'est dommage, mais c'est comme ça.Ce deuxième sens, c'est celui que l'on veut porteur de connotations jeunes, modernes, branchées.Bien sûr, à première vue, tout cela étant relatif aux villes, la présence d'urbain dans ces expressions ne semble pas problématique.Mais il faut aller plus loin, pour voir toute la perversion de la chose.C'est des États-Unis que nous vient l'utilisation de urbain dans ce sens.L'histoire en gros est la suivante: à la fin des années 80, les spécialistes du marketing désireux de vendre des choses aux jeunes Noirs se sont rendu compte que ce ne serait pas très politiquement correct, de dire «jeunes Noirs, achetez ces choses».Ça ferait stéréotype, préjugé, néo-esclavagisme.Alors ils se sont dit qu'il leur fallait un terme qui ne comporterait aucune référence raciale.Urbain, version postmoderne, était né.Et maintenant quoi?Maintenant, à cause, entre autres, de l'influence déterminante de la culture afro-américaine sur la culture mondiale depuis une quinzaine d'années, le mot s'est répandu dans tous les domaines et de toutes les manières, et nous sommes pris avec des termes qui ne veulent absolument rien dire : musique urbaine, culture urbaine, magazine urbain, mode urbaine (par opposition à quoi, au juste?Un pantalon rural ?).Exemple particulièrement éloquent de l'absurdité actuelle de urbain: aux derniers Brit Awards, le prix pour l'«artiste urbain de l'année» a été remis à.Joss Stone.Joss Ston ! Misère.Supprimons urbain et mettons fin à ce défi au bon sens.France, Hollande disent «Non»! Mark Felt dit «Deep Throat, c'est moi»! Nous?Rien de spécial.L'actualité hebdomadaire sous la forme du poème classique japonais.Le croquet Ça fait quelques groupes de jeunes dandys qu'on aperçoit comme ça, pratiquant ce pittoresque jeu de pelouse dans nos parcs et jardins.On flaire la tendance.Disenchanted Hearts Unite Le tout nouvel albumde Tullycraft.Trentesept minutes de scintillante indie-pop à saveur d'été.L'eau gazéifiée Clearly Canadian à saveur d'orange et ananas Une autre chose qui goûte l'été.À bien y penser, si Tullycraft était une boisson, ce serait une bouteille d'eau gazéifiée Clearly Canadian à saveur d'orange et ananas (avec un peu de vodka, quand même).The Office, version québécoise Sera produit par Anne-Marie Losique.C'est comme ça que Ricky Gervais honore la patrie de son papa?Nous-mêmes La Losique a apparemment payé moins de 5000$ pour les droits de The Office.Dire qu'on aurait pu le faire en 2003, avant tout le monde, plutôt que de dépenser des sommes bien plus colossales en boissons gazéifiées et prostitués hongrois.Est-ce qu'on peut quand même essayer de se téter une job comme adaptateur ?AML, on attend ton appel.La nouvelle campagne publicitaire de Cité Rock Détente On observe la photo de Corneille.On lit la question, «matante?» On donne la réponse, «oui».On gagne quoi ?ACTUELITÉS CE QU'ON AIME CE QU'ON AIME MOINS NICOLAS LANGELIER COLLABORATION SPÉCIALE Comment dénoncer ?L'éthique dans la vie de tous les jours.QUESTIONS EXISTENTIELLES R R Depuisquelquetemps, jemerends compte que l'agence de publicité pour laquelle je travaille a carrément volé un de mes clients.La fraude est énorme, mais difficile à détecter pour celui-ci.J'ai monté un dossier, mais je ne sais pas quoi faire.J'ai confronté mon supérieur immédiat, qui m'a dit que si je parlais, je ne trouverais plus jamais d'emploi dans le domaine.Devraisje avertir quand même ce client ?Comment me protéger ?\u2014Anonyme Il est effectivement important d'informer les autorités, si vous avez été témoin d'actes criminels.Mais comment le faire de manière à minimiser les risques de représailles sur vous et votre carrière?Selon l'avocate Isabelle Cantin, coauteure de La Dénonciation d'actes répréhensibles au travail ou whistleblowing (Éd.Yvon Blais, 2005), la première chose à faire est de vérifier si votre agence a une politique sur la dénonciation (de plus en plus d'entreprises en ont une).Sinon, un code d'éthique ou une autre politique pertinente pourrait vous donner des indications quant à la manière de procéder.S'il n'existe rien de tel au sein de votre entreprise, vous serez peutêtre tenté d'alerter directement le client.Chose que Me Cantin déconseille, puisque vous risqueriez ainsi de vous retrouver dans une situation délicate, surtout s'il est par la suite démontré que vos soupçons n'étaient pas fondés.Elle suggère plutôt de s'adresser au département des ressources humaines de votre agence, ou à une personne haut placée: le directeur général, par exemple, ou le président.Unmembre du conseil d'administration pourrait aussi être un interlocuteur valable.Selon Me Cantin, l'objectif d'une telle démarche est de vous permettre d'exprimer vos inquiétudes, demander qu'un suivi soit fait à l'intérieur d'undélai raisonnable et être rassuré que vous ne subirez pas de représailles.«L'employé pourra alors partager ses informations avec la personne qu'il aura rencontrée ou avec une personne désignée par cette dernière, dans le cadre d'un processus d'enquête.Normalement, l'agence devrait réaliser qu'il est importantqu'ilyaitunetelleenquête afin de déterminer si, oui ou non, il y a eu des manquements de la part de l'un de ses employés, et définir leur nature exacte.» L'idée, bien sûr, est d'éliminer tout risque d'erreur relativement aux événements dont vous croyez avoir été témoin, et de monter un dossier solide.Le vol étant un acte criminel, les autorités policières pourront également être contactées au cours de ce processus.Quantàvotresupérieur immédiat, celui qui vous a fait ces menaces pas vraiment voilées, Me Cantin recommande de documenter tous ses gestes et de vous préparer mentalement à lui faire face: «S'il a fait ces commentaires dans le but de dissimuler des faits, il pourrait éventuellement devoir en subir les conséquences.» Notez qu'il serait également possible de faire une dénonciation par personne interposée (un avocat, par exemple), ouencoreune dénonciation anonyme.Mais Isabelle Cantin estime que l'anonymat ne serait pas l'idéal, dans votre situation.Après avoir été cliente de Bell durant de nombreuses années, j'aidécidé l'andernierdem'inscrire auprès d'un autre fournisseur de services interurbains, ce qui m'a permis de faire des économies substantielles.Depuis ce temps, des représentants de Bell me contactent fréquemment pour m'offrir des plans interurbains alléchants.Pourtant ma famille et mes amis, qui sont clients de Bell, n'ont jamais reçu ces mêmes offres.Ces plans ne sont pasmentionnés non plus sur le site Web.Bell agit-elledefaçonéthiqueenn'offrant pas les mêmes tarifs à ses clients fidèles ?\u2014Anonyme C'est une pratique millénaire, dans le monde du commerce, que d'essayer de convaincre un client récalcitrant avec des rabais alléchants.Etbienquenoussoyonsplusfamiliers avec cette technique de vente dans le milieu des marchands de tapis ou de voitures usagées que dans celui des entreprises de télécommunication géantes, rien n'empêche Bell de faire de même.En tant que consommateurs, nous ne pouvons que bénéficier de ces guerres de prix.Notons toutefois que, pour être tout à fait correcte, autant sur le plan éthique que réglementaire, Bell devrait offrir ces rabais à toute personne qui en fait la demande.Vous pourriez donc profiter de ces superbes rabais interurbains pour informer parents et amis de ce que Bell est prêt à offrir, quand on insiste un peu.Vous avez des interrogations éthiques, des dilemmes moraux déchirants et autres questionnements existentiels?Écrivez-nous à Questions existentielles, à ethique@lapresse.ca ou au 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9.LES AMOUREUX DE LA SEMAINE Il n'y a pas d'âge pour faire des folies Percy et Florence Arrowsmith.PHOTOAP Savez-vous comment faire durer votre couple pendant 80 ans! Il ne faut jamais s'endormir fâchés.Voilà l'un des secrets de l'heureux couple britannique qui a fêté cette semaine ses 80 ans de mariage.La reine Élisabeth II a adressé ses félicitations à Florence et Percy Arrowsmith, âgés respectivement de 100 et 105 ans, qui ont convolé en justes noces le 1er juin 1925.«Quelle splendide réussite.Je vous envoie mes félicitations chaleureuses et mes meilleurs voeux pour votre 80e anniversaire de mariage», écrit la reine d'Angleterre dans la carte adressée au couple.Les époux se sont rencontrés à l'église de Hereford, dans l'ouest de l'Angleterre.Percy faisait partie du choeur et Florence enseignait le catéchisme.Mercredi, ils ont célébré leurs noces de chêne chez eux, entourés de leur famille et de leurs amis.Les Arrowsmith, qui ont trois enfants, six petits-enfants et neuf arrière-petits-enfants, expliquent qu'encasdedispute, ilsnesecouchent jamais sans s'être réconciliés.Ils s'embrassent toujours en se mettant au lit et s'endorment en se tenant la main.«Il ne peut pas s'endormir si je ne lui tiens pas la main», explique Mme Arrowsmith.Sa fille Jane Woolley explique que ses parents sont tous deux «très gais».D'après le Livre Guinness des records, les Arrowsmith sont le couple vivant marié depuis le plus longtemps.Pas d'âge pour fuguer Maintenant, savez-vous comment garder dupiment dans votre couple?Écoutez l'histoire des Foulkes, deux Australiens fougeux et fugueux.Le couple était sous la tutelle de leur fils depuis le diagnostic de leur sénilité, mais quand Marian Foulkes, 87 ans, a découvert qu'on allait lui retirer son permis de conduire, elle a embarqué son mari, Tom, 81 ans, pour une fugue de 15 jours sur la côte australienne.Tom Foulkes a tenté d'obtenir son permis, il y a quelques mois, mais sans succès.Marian a alors pris le volant de leur Ford rouge, direction nord.De Melbourne, où leur fils Paul avait déjà alerté la police, ils ont parcouru 1200 kilomètres de la côte est australienne jusqu'à Lennox Head.Arrivés là, ils ont fait demi-tour.Quand ils sont parvenus à Newcastle, dans le nord de Sydney, un policier leur a confisqué les clés de la voiture, les trouvant manifestement trop désorientés pour les laisser repartir.Mais le couple fugueur, marié depuis 38 ans, n'a pas renoncé pour si peu à son rêve d'indépendance: il a attrapé un bus pour Canberra avant d'être reconnu par quelqu'un qui avait vu les avis de recherche dans les journaux.La police a annoncé, jeudi, les avoir retrouvés la veille en pleine santé et visiblement satisfaits de leur escapade.«C'est difficile de dire à quel point ils se sont amusés mais ils ont certainement vécu une aventure extraordinaire», a reconnu leur fils Paul venu chercher ses parents au poste de police.«Tout tournait autour de leur indépendance et de leur peur que leur vie soit sur le point de leur être volée», a-t-il déclaré au journal The Australian.D'APRÈS AP ET AFP ACTUEL SAVEURS À boire ou à garder en cave?JACQUES BENOIT DU VIN Millésime dont on a abondamment parlé, 2003 a donné presque partout en Europe des vins jugés remarquables, avec quelques exceptions, notamment l'Alsace et, à un moindre degré, le Languedoc-Roussillon.Les plus grandes réussites enregistrées l'ont été, entre autres, dans le Bordelais, à la fois pour les vins rouges et les vins liquoreux, dont les Sauternes.Mais, dit-on, la palme reviendra sans doute aux bourgognes rouges, très denses, très riches, mais également très colorés, qui devraient être des vins de grande garde.Pour les portos millésimés (ou vintages, comme on les appelle souvent), 2003 semble avoir été, de même, une très grande année.Signe qui ne ment pas, un grand nombre de producteurs de ces vins ont en effet décidé \u2014 ce qui n'est pas toujours le cas \u2014 de « déclarer » le millésime.C'est-à-dire de produire un porto 2003 sous leur principale marque.(Goûtés récemment, des échantillons des Vintages 2003 Offley et Ferreira, concentrés et séduisants, avec davantage de corps pour le Ferreira, et superbes tous deux, en donnaient une très bonne idée.) Dans le cas des vins de la vallée du Rhône, les plus réussis, juge-t-on, auront été les vins de la partie nord de ce vignoble, d'appellations telles que Cornas, Crozes-Hermitage, Côte Rôtie, Hermitage, etc.Année très chaude et très sèche, 2003 a fait, néanmoins, que certains vins d'Alsace sont lourds et manquent d'acidité, expliquait récemment Jean-Marie Winter, directeur commercial des Domaines Schlumberger, à l'occasion d'une dégustation de vins de cette très grande propriété alsacienne.Résultat, disait-il, Schlumberger, qui possède 70 hectares de vignes en grands crus d'Alsace (ce qui est énorme, soit dit en passant), s'abstiendra d'en produire certains en 2003.Des vins qui pourraient être vendus comme grands crus iront donc dans les cuvées de simple appellation Alsace, telles que leur Alsace Riesling Princes Abbés, ajoutait-il.Bon nombre de 2003 du Languedoc- Roussillon, dont des Corbières, des Coteaux du Languedoc, des Minervois, etc., sont déjà commercialisés sur notre marché.Certains sont très bons, généreux, avec des tannins gras, aimables, alors que d'autres, aux tannins astringents, ont au contraire quelque chose d'agressif.Autrement dit, les vins ne sont pas tous également réussis, la qualité variant selon les vignobles.Mais, comme toujours, ces appréciations pourront être modifiées avec le temps, au fil des dégustations.Que boire en 2005 ?L'idéal, pour qui possède une réserve de vins ou même une cave de centaines de bouteilles, est bien sûr de les boire à leur apogée, lorsque les vins sont meilleurs que jamais.Tels sont en ce moment la plupart des 1995, dont les bordeaux et les bourgognes rouges, les vins de Toscane (voir le tableau ci-dessus), etc.Certains de ces 1995, en même temps, notamment les meilleurs bordeaux, les vins de Cabernet Sauvignon de Californie et les portos millésimés, tiendront la route encore un certain nombre d'années.Mais il serait prudent de goûter sans tarder tous les vins de millésimes plus anciens (1994, 1993, etc.), la très grande majorité n'ayant sans doute plus rien à gagner à être gardés en cave.L'exception, comme toujours: les portos millésimés, particulièrement les 1994 (à attendre), qui n'ont pas fini de se complexifier.À noter enfin que toutes ces indications sur l'état actuel des vins sont d'ordre très général et concernent avant tout les meilleurs vins, dotés d'un bon potentiel de garde.Car il y a toujours des exceptions, dans un sens ou dans l'autre.Des vins qui nous semblaient devoir tenir la route pendant de nombreuses années déclinent parfois rapidement, alors que d'autres, de millésimes moins réputés, restent (heureuse surprise !) étonnamment jeunes après plusieurs années.Un vin Vendu à prix bien raisonnable, le Tarantino 2003 IGT Trevini Primo, d'une riche couleur pourpre- prune, en met.plein la vue avec son bouquet éclatant, de fruits rouges et noirs.Même éclat en bouche, du corps, le tout sur des tannins fermes qui lui permettront de tenir au moins un ou deux ans.Avec aussi dans l'après-goût des arômes bien présents rappelant la pâtisserie (le bois), qu'on ne trouvait pas dans les deux millésimes précédents.Lesquels étaient tous deux plus denses et supérieurs, de mémoire, au 2003, qu'on souhaiterait moins boisé.C, 643106, 13,85 $, FF(F) $($), à boire, 1-2 ans Rabais 2$ 13,50$ après rabais Cette offre débute le 2 juin et se termine le 12 juin 2005 dans les SAQ participantes.«Parfait avec les grillades, le magret de canard et les brochettes d'agneau.» Merlot 3307768A ÇA DÉPASSE TOUT 3304528A B I S T R OO B A R RESTOOTAPAS an.Resto 4 Ne manquez pas notre prochain buffet thématique La Provence du 8 sept.au 12 nov.2005 BRUNCH DU DIMANCHE 10 h 30 à 15 h 31,95 $ BUFFET THÉMATIQUE DU 9 JUIN AU 3 SEPTEMBRE 2005 Venez découvrir ce buffet estival regorgeant de fraîcheur et de saveurs.44,95 $ Restaurant situé au 30e étage de l'hôtel.Exclusivement non-fumeurs.Taxes et service en sus.Enfants de 6 à 12 ans à demi-prix.Le terroir québécois, primeurs de nos champs et rivières Le restaurant panoramique tournant de Montréal 777, rue University, Montréal Réservations (514) 879-4777 3319836A ANNÉE 03 02 01 00 99 98 97 96 95 94 93 92 91 90 89 88 Bordeaux rouges 18 B 15 B 17 B 19 B 15 C 17 B 14 C 18 B 18 B 15 C 14 C 11 D 13 D 17 C 19 C 17 C Sauternes 18 B 17 A 20 A 15 B 17 B 16 B 17 B 17 B 16 B 12 C 11 D 12 D 11 D 19 C 19 C 20C Bourgognes rouges 19 B 18 B 15 B 14 B 17 B 15 B 16 C 19 B 17 C 14 D 16C 14 D 15 C 20C 17 C 18 C Bourgognes blancs 18 B 19 B 15 B 17 B 15 B 16 B 16 C 18 B 17 C 15 D 14 D 17 C 14 D 16 C 18 C 16 C Beaujolais 18 B 16 B 12 D 18 C 17 C 14 D \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Rhône 17 B 12 B 15 B 17 B 17 B 17 B 15 C 15 C 17 C 15 D 13 D 12 D 15 D 18 C 19 C 18 C Languedoc - Roussillon 15 B 13 B 17 B 17 B 16 B 18 B 14 C 14 C 16 C 17 C 14 D 12 D 14 D 17 C 18 C 17 D Alsace 14 B 14 B 16 B 14 B 15 B 14 C 15 C 16 C 16 C 17 C 16 C 16 C 13 D 18 C 18 C 17 C Loire 16 B 17 B 15 B 15 B 15 B 14 B 17 B 18 B 17 C 15 C 14 D 13 D 12 D 19 C 19 C 17 C Allemagne 16 B 17 B 18 B 15 B 18 B 16 B 17 B 17 B 17 B 17 B 15 C 17 C 14 D 20C 18 C 17 C Piémont (Barolo) 17 B 12 B 17 B 17 B 17 B 18 B 18 B 18 B 17 B 13 D 14 C 12 D 12 D 19 C 19 C 18 C Toscane (Chianti) 16 B 12 B 18 B 17 B 18 B 16 C 17 B 15 B 18 B 16 D 16 D 11 D 14 D 19 C 12 D 18 C Porto Vintage 18 B \u2014 15 B 17 A \u2014 \u2014 19 A \u2014 17 B 19 A \u2014 17 B 17 B \u2014 \u2014 \u2014 Cabernet-Sauvignon (Californie) 17 B 17 B 19 B 15 B 16 B 16 B 19 C 18 B 18 B 19 C 17 C 18 C 19 C 18 C 15 D 13 D Rioja 15 B 15 B 19 B 15 B 15 C 14 C 14 C 16 C 19 C 19 C 13 D 15 C 16 C 14 D 16 C 14 D LES MILLÉSIMES Légende 18 à 20 \u203a Excellent 15 à 17 \u203a Très bon 12 à 14 \u203a Bon 10 - 11 \u203a Moyen Moins de 10 \u203a Médiocre \u203a Les cases laissées en blanc sont celles de millésimes presque à coup sûr trop vieux.Pour les portos, elles indiquent les moins bonnes années où lamajorité des producteurs n'ont pas produit de vintage.A \u203a Laisser vieillir.B \u203a Déjà bons.Les meilleurs s'amélioreront.C \u203a Prêts.D \u203a Risquent d'être trop vieux.Tous les samedis dans CE QU'ON A VU, CE QU'ON EN PENSE. SAVEURS ACTUEL Quelque 1600 chroniques plus tard.FRANÇOISE KAYLER RESTAURANTS Il faut que tout finisse un jour.Et le jour est venu de mettre le point final à cette série de chroniques sur les restaurants.La première paraissait le samedi 18 mars 1972 avec le restaurant Les Halles pour sujet.C'est donc aux Halles que la boucle sera bouclée ! Une sole bourguignonne faisait partie du menu de cette chronique de 1972.À l'époque où la règle établie était « viande blanche ou poisson : vin blanc et viande rouge : vin rouge », c'était transgresser l'usage et provoquer la curiosité que d'accompagner un poisson d'une sauce au vin rouge.Un poisson peut-être trop délicat, car il s'agissait d'une vraie sole.Les Halles n'a pas eu peur d'ailleurs de prendre plusieurs fois les devants.C'est là que les premiers foies gras poêlés ont été servis.Il fallait de l'audace à cette époque pour se lancer dans ce service.C'est aussi aux Halles que les premières fraises au poivre ont été « découvertes ».Et les fraises au poivre sont toujours inscrites à la carte des desserts.Elles sont préparées en salle et la préparation est plus complexe qu'on pourrait le croire.Du poivre il y en a, mais aussi de la crème et des liqueurs dont le rôle est de faire ressortir le parfum du fruit.Cela réussit, même avec des fraises de mai ! Le pamplemousse Marie-Louise n'a jamais pu disparaître du menu des Halles.C'est un intouchable de la carte des entrées.Le pamplemousse, décalotté, d'abord soigneusement évidé déborde ensuite d'une préparation légèrement acidulée, rafraîchissante faite de fruits de mer mêlés à la pulpe de l'agrume, le tout lié par une mayonnaise fine.Il est tel qu'il était il y a 30 ans.Seule différence entre les deux époques : le menu complet (pour deux) de 1972 coûtait 19 $.Le Marie-Louise de 2005.18,75 $ ! Cuit à la perfection, préparé avec délicatesse pour que les qualités gustatives de la chair soient mises en évidence par le jeu du vin et du gingembre, le demi-homard était servi dans sa carapace, les chairs, évidemment, bien détachées.C'est une très belle entrée.Le nem au canard confit était moins heureux.Le croustillant annoncé plutôt mou et la sauce trop lourde.Le filet de doré était un plat surprenant, un service « à la nage ».Le filet de doré, cuit à l'unilatéral, chair ferme et douce à la fois, était servi sur des petits légumes cuits avec justesse dans un court-bouillon, épicé et parfumé.Les Halles est l'un des rares restaurants à dresser le couvert avec une cuillère à sauce.Celle-là était bienvenue pour ne pas perdre une partie de la dégustation de ce plat.Les amateurs de viande rouge ont toujours trouvé leur bonheur à l'enseigne de ce restaurant.Le tartare a toujours des adeptes.Préparé en cuisine, relevé au goût du client, il est servi avec de belles frites blondes.Gibier particulier, le caribou, viande noble, rouge et d'un goût délicat qu'il faut respecter, était servi sans surcharge, juste ce qu'il fallait de sauce, avec une purée de céleri-rave.Il faut noter, que le cuisinier des Halles accompagne chaque plat d'une garniture différente, celle qui lui convient.Le moment du dessert donne lieu à un véritable ballet dans la salle avec la présentation des saint-honorés, paris- brests, tarte aux petits fruits, gâteau au fromage, tarte Tatin, tous inscrits à la table d'hôte.Le service au verre est réduit dans ce restaurant qui a toujours été très fier de sa cave.Les Halles qui s'est toujours présenté comme « le coeur de Paris au centre de Montréal » maintient cette belle tradition du service en salle où la rigueur professionnelle n'efface pas la chaleur de l'hospitalité.C'est la fin d'une chronique.Ce n'est pas un adieu.LES HALLES 1450, rue Crescent (514) 844-2328 www.restaurantleshalles.com Ouverture : du lundi au samedi, de 18 h à 23 h.Fumée : oui.Pamplemousse Marie-Louise Demi-homard au sauternes et gingembre Nem croustillant à l'effiloché de canard confit, sauce aigre-douce Salade de tomates\u2014Potage Filet de doré à l'unilatéral, herbes potagères, épices, gingembre Caribou poêlé, purée de céleri-rave Tartare des Halles.Frites Fraises au poivre Paris-brest Café ou infusion Menu pour TROIS avant vin, taxes et service : 197 $.Menu table d'hôte « gourmande » : 49 $.Menu Table d'hôte du jour : 39$.Les cuisiniers de l'avenir FRANÇOISE KAYLER GASTRONOTES Paul Bocuse a la réputation d'avoir fait « sortir les cuisiniers de leur cuisine ».Raymond Oliver l'avait précédé en sortant de la sienne, mais en entrant chez celle des autres grâce à une émission télévisée qu'il avait conçue.Dans l'avenir, les cuisiniers vont entrer dans les caves et les celliers.La cuisine « au vin » existe depuis longtemps.Mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit.Les cuisiniers vont devoir connaître le vin, aussi bien que le connaissent les sommeliers.Les cours sur le vin ne font pas partie de la formation classique d'un cuisinier.Celui qui fait le plat ne pense pas au vin qui pourrait, ou qui pourra l'accompagner.Et si tout, ou une partie du tout, changeait ?Si le cuisinier ajustait son plat en fonction d'un vin?Si, à partir d'un vin, il composait un plat ?La cuisine évolue.Les cuisiniers évoluent dans leur cuisine.Les vins multiplient les tentations d'accord avec les mets.Et les cuisiniers restent en marge de cette évolution.Une quinzaine d'entre eux viennent de recevoir leur diplôme après avoir suivi le premier cours sur la « Connaissance des vins en cuisine professionnelle » donné à l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec avec la collaboration de la Maison Charton-Hobbs.En suivant ces cours, il ne s'agit pas, pour les cuisiniers d'expérimenter de nouvelles recettes.Dans des cours théoriques, des dégustations commentées \u2014 dégustations de vins mais aussi dégustations de produits et de vins \u2014, ils découvrent que le goût varie en fonction de bien des situations et font l'apprentissage de sensations.C'est à une maîtrise de leur art que tendent ces cours.L'un des nouveaux « diplômés » a résumé ainsi l'intérêt qu'il avait eu à suivre ces cours : « Nous sommes maintenant de meilleurs chefs.» « Connaissance des vins en cuisine professionnelle» comprend deux modules.Les inscriptions pour la prochaine formation sont reçues à l'ITHQ : (514) 282-5154 (Claude La Frenière).Courriel : lafreniere-claude@ithq.qc.ca Cuisiniers-restaurateurs Ce qui, pendant longtemps, a été un rêve pour plusieurs cuisiniers devient petit à petit réalité.Les cuisiniers sont de plus en plus nombreux à devenir propriétaires de leur restaurant.Certains adoptent la formule « apporter votre vin », d'autres choisissent de petits locaux à loyers abordables et les transforment en y mettant toute leur âme, tandis que d'autres s'installent en région.Tous ont le même but : être des « artisans de la gastronomie ».Le cuisinier-restaurateur semble être une formule d'avenir.Un regroupement « entièrement dédié aux chefs propriétaires» a été créé en fin d'année dernière à l'initiative de quatre collègues propriétaires de leur établissement, sous la dénomination Table de chef.Et sous la présidence d'Éric Bertrand, chef propriétaire du restaurant Vice Versa à la Malbaie.Le recrutement va bon train, respectant des critères bien établis.Le but de cette nouvelle association est de « valoriser la profession de chef propriétaire, assurer des maillages avec le monde de l'éducation, développer des alliances avec les acteurs du monde agrolimentaire ».Elle souhaite aussi que tous ceux qui fréquenteront un établissement membre de Table de chef soient assurés d'être chez un « artisan du goût ».L'association désire aussi assurer un partenariat solide avec les producteurs pour officialiser le lien « terreassiette ».Retour en septembre Françoise Kayler sera de retour dans nos pages en septembre avec un nouveau projet lié à la gastronomie.À compter de samedi prochain, les critiques de restaurant seront signées en alternance par Marie-Claude Lortie et Robert Beauchemin.AUCUN PAIEMENT AVANT 90 JOURS au financement à l'achat \u2020\u2020 Obtenez un financement à l'achat à partir de \u20200% de financement à l'achat aux particuliers jusqu'à 24 mois sur les Mazda6 2005 neuves.Financement consenti par la Banque Scotia.Sur approbation du crédit.Exemple de financement: Mazda6: 10000$ pour un terme de 24 mois: 416,67 $/mois.\u2020\u2020 L'offre aux particuliers de « aucun paiement avant 90 jours» s'applique au financement à l'achat ci-dessus de toutes les Mazda6 2005 neuves et débute à la date de livraison du véhicule à l'acheteur.Le nombre de mensualités choisi par le client n'est pas réduit mais reporté de 3 mois.Après cette période, le montant du capital devra être payé en fonction du terme prévu au contrat.Taux de location personnalisée Mazda: offre portant uniquement sur la location au détail des Mazda6 berline GS 4 cyl.(modèle G4SD55AA00) neuves de base.Comptant initial ou échange équivalent et premier versement mensuel exigés.Aucun dépôt de sécurité requis.Offre soumise à l'approbation de Crédit Mazda Canada inc.Limite de 20 000 km par année.Frais de 8¢ le km additionnel à la fin du terme.Location avec limite de 25 000 km disponible.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au RDPRM en sus.Les modèles illustrés le sont à titre indicatif seulement en ce qu'ils peuvent comporter des équipements optionnels non-inclus dans les prix mentionnés.Les stocks peuvent varier selon les concessionnaires.Un échange peut être nécessaire entre concessionnaires.Les concessionnaires peuvent louer à prix inférieur.Voir un concessionnaire participant pour les détails.Aucune combinaison d'offres possible.Offres d'une durée limitée à compter du 10 mai 2005.vroum- vroum SPORT -5 PORTES 2005 FAMILIALE SPORT 2005 LOUEZ À PARTIR DE 259$ par mois, pour 48 mois Transport et préparation inclus Comptant initial de 2595$ 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ GAGNANTE de plus de 100 prix internationaux BERLINE 2005 3316248A ACTUEL Bal à gogo au Centre canadien d'architecture PHOTOS IVANOH DEMERS, LA PRESSE © C'était le bal au musée cette semaine.En fait, c'était le bal à gogo, puisque le Centre canadien d'architecture a décidé d'organiser cet événement annuel de financement sur le thème de sa grande exposition, Les Années 60, Montréal voit grand.C'est ainsi que Robert Charlebois, grande voix de cette belle époque, a coprésidé l'événement et chanté pour l'occasion.On le voit ici en compagnie de Phyllis Lambert, fondatrice du CCA et présidente du conseil des fiduciaires, à gauche, de sa femme Laurence Charlebois et de Stephen Bronfman, coprésident du bal, accompagné de sa femme Claudine.À droite, une des danseuses à gogo.GMC Sierra Pontiac Montana SV6 Pontiac Wave Pontiac G6 Pontiac Pursuit À l'achat ou à la location de la plupart des modèles neufs ou de démonstration en stock et moyennant le versement d'une somme additionnelle de 0,01 $, le consommateur reçoit une carte de prix préférentiel permettant d'obtenir la réduction sur l'essence.L'offre s'applique aux véhicules dont la livraison est prise entre le 25 mai et le 2 août 2005 inclusivement.La réduction de 20¢ inclut les taxes applicables.Les cartes sont valides à compter de 72 heures de la livraison et jusqu'au 31 août 2007, uniquement dans les stations Petro-Canada participantes ainsi que dans d'autres établissements approuvés, et ne sont pas monnayables.Tous les véhicules 2005 sont admissibles sauf ceux-ci: Cavalier/Sunfire, Jimmy/Blazer, camions poids moyen (y compris la famille GMT560 2 et 3, les camions à cabine basculante et la série W), HUMMER, Cadillac, Saab.\u20200% de financement à l'achat sur approbation de crédit de GMAC seulement (sauf Montana SV6 et Uplander/1SA empattement ordinaire).Pour des termes allant jusqu'à 60 mois, selon les modèles.Un versement initial et/ou un échange peuvent être exigés.¥Offerts sur certains modèles.Certaines conditions et restrictions s'appliquent.Tous les détails chez votre concessionnaire et au gmcanada.com.gmcanada.com C'est le temps idéal de venir découvrir la toute nouvelle gamme Pontiac, Buick et GMC.Économisez à la pompe en plus de profiter de 0% de financement à l'achat sur la plupart de nos modèles.Passez sans tarder, ces offres exceptionnelles sont pour un temps limité.Renseignez-vous sur nos programmes à valeur ajoutée¥ ÉVÉNEMENT FAITES LE PLEIN 0% DE FINANCEMENT À L'ACHAT\u2020 3320132A "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.