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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-11-07, Collections de BAnQ.

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[" Tout le monde parle d'injustice LOUISE COUSINEAU TÉLÉVISION Deux point forts hier soir à Tout le monde en parle.Daniel Lessard, grand gourou du journalisme politique, prédit que personne ne fera de prison à l'issue de l'enquête du juge Gomery et que très peu d'argent sera récupéré de tous nos millions d'impôts qui sont allés aux petits copains des grands de ce monde.Et il déplore du même souffle le cynisme de la population envers la classe politique.Si la punition n'existe pas pour les croches du système, comment ne pas devenir cynique ?Autre cas d'injustice : Annie, la victime du hold-up sauvage du Harvey's, voyait son agresseur passer devant le centre de réhabilitation pendant que la police n'en finissait plus de faire son enquête.« C'est moi qui étais en prison », dit-elle.Les deux complices de son agresseur n'ont eu que 30 mois de prison.Son agresseur a fini par être écroué et il s'est suicidé.Elle a eu un choc et commence seulement à penser qu'elle est libre et qu'elle pourra entamer une nouvelle vie.Quelle justice peut rendre à cette jolie fille son innocence d'antan ?L'émission d'hier a été lente à démarrer.Pierre Lapointe exsude la suffisance.Les Grandes Gueules n'ont pas déclenché de grands rires dans mon salon, mais la sortie du placard de Dany Turcotte a provoqué un très bon mot : la porte du placard était en verre, a dit un des deux humoristes.Très bon moment avec James Hyndman, beaucoup plus relax et amusant que dans bien des entrevues guindées accordées ailleurs.Enfant de diplomate, il a vécu une vie de rêve à jouer au hockey au parc Gorky à Moscou et à rencontrer Fidel Castro à Cuba.Mais il a demandé à être pensionnaire à Montréal pour avoir des racines.Un garçon séduisant et plein d'esprit.Crimes sensationnels Isabelle Richer, la journaliste qui écrit l'histoire d'Annie, est la meilleure chroniqueuse judiciaire à la télé.Elle s'insurge contre les gens qui déplorent que les reportages judiciaires sont sensationnalistes.Ce sont les crimes qui le sont.Les journalistes n'en rajoutent pas.Les procès qui la troublent le plus : ceux des prédateurs sexuels qui haïssent les femmes.L'émission, elle, n'a pas été sensationnaliste.Juste bien, sans titillation inutile des téléspectateurs.PHOTO FOURNIE PAR DARE TO CARE RECORDS Les gars de Malajube \u2014 Julien Mineau, le chanteur, et son cousin Francis Mineau, le batteur, au premier plan; Mathieu Cournoyer, le bassiste, et Thomas Augustin, le claviériste, derrière \u2014 s'apprêtent à lancer un nouveau disque au mois de février.COUP DE COEUR FRANCOPHONE / Malajube À la croisée des chemins Par les temps qui courent, les gars de Malajube passent la majeur partie de leur temps dans un studio pour l'enregistrement de leur prochain album.La semaine dernière, le batteur Francis Mineau a quitté ses potes le temps d'une entrevue avec La Presse.Malajube est en spectacle ce soir dans le cadre du Coup de coeur francophone.ÉMILIE CÔTÉ Le batteur de Malajube, Francis Mineau, était devant son téléviseur quand Pierre Lapointe a fait l'éloge de son groupe au gala de l'ADISQ.Deux jours plus tard, il était toujours bouche bée.« C'est drôle que Malajube, qui n'a rien à voir avec l'ADISQ, se retrouve là.» Dare-to-Care Records, l'étiquette du groupe, n'a pas inscrit Malajube à la cérémonie.Francis raconte que son collègue bassiste Mathieu Cournoyer s'est retrouvé à la fête de l'après-gala sans le vouloir.Le dimanche en question, Mathieu faisait du courrier à vélo quand on lui a offert une jobine.Il a accepté, sans vraiment savoir que ce boulot d'un soir était pour l'après-gala.Les gars de Loco Locass et des Trois Accords n'ont pas manqué de lui rapporter les bons mots de Lapointe.Mathieu est le seul membre de Malajube qui travaille encore en marge du groupe.Pour l'enregistrement de la suite du Compte Complet, les gars ont obtenu de l'aide de la SODEC, de Music Action et du Conseil des arts et des lettres du Québec.Rien à voir avec l'enregistrement du Compte complet, sorti en novembre 2004.L'étiquette indépendante montréalaise Dare-to-care a d'abord gravé 1000 exemplaires du disque.Or près de 6000 galettes ont été vendues depuis, et deux prix Mi Mi ont été raflés au passage.« Dare-to-Care n'avait jamais gravé plus de 1000 exemplaires, signale Francis.Pour 500$ de promo, 6000 disques vendus, c'est pas pire.» Dans la dernière année, le rock dynamite de Malajube a eu droit à un succès critique, en plus de s'attirer l'estime de la scène rock.Le groupe a eu des offres intéressantes de la part de certaines maisons de disques.« Ç'a été un sujet chaud dans le band.La finalité était la même pour tout le monde, mais pas les moyens pour y arriver, confie le batteur.Je suis un des membres qui étaient tentés de dire oui.Mais on a fait le bon choix.On a fait le pari d'arriver à la même place avec notre façon de faire.» Dare-to-Care produira le nouvel album de Malajube, dont la sortie est prévue pour le 7 février.La bande a enregistré du matériel au studio du Mile-End Breakglass, en compagnie de Jace Lacek des Besnard Lakes.« Pour le drum, la pièce était excellente », signale Francis.L'enregistrement se poursuit présentement au studio Beatbox, situé au-dessus du bar l'Escogriffe, avec Ryan Battistuzzi.« Nous espérons terminer le mix et le mastering pour le 1er décembre, car nous partons en France », explique Francis.Aux dernières Franco- Folies, Patricia Bonto \u2014 ancienne dirigeante du label Yelen (Tryo), une filiale de Sony Musique France \u2014, a remarqué Malajube, et décidé de lancer leur album dans l'Hexagone.Il y a également des possibilités de distribution aux États-Unis, mais cela reste à suivre.Et pour l'instant, le chanteur Julien Mineau \u2014 le cousin de Francis \u2014 n'a aucunement l'intention d'écrire des textes en anglais, comme autrefois.En vue de son prochain opus, Malajube a 14 chansons.Quelques- unes d'entre elles ne franchiront pas le fil d'arrivée, mais Francis assure que l'album sera plus long que les 23 minutes du Compte complet.De façon générale, « nos nouvelles chansons sont moins pop, les structures sont moins traditionnelles (.).C'est beurré encore plus épais.On pourrait ajouter mille tracks.C'est difficile de s'arrêter.Tantôt, c'était le délire quand je suis parti, raconte Francis en riant.En tout cas, le drum fesse ! » Julien devait participer à l'entrevue, mais il a préféré rester au studio.Et Francis nous a parlé pendant environ 90 minutes.C'est la beauté d'être avec une étiquette de disque indépendante : on ne se fait pas chicaner si on manque une entrevue, et on peut discuter avec le journaliste pendant plus que 20 minutes, car il n'y a pas 10 médias qui attendent leur tour.En entrevue, Francis est franc et il est loin de se la jouer.Il indique que son collègue claviériste Thomas Augustin est plus puriste que lui par rapport à l'industrie de la musique.Il ne cache pas que le groupe n'a pas pratiqué depuis un mois, mis à part un show donné il y a trois semaines à Saint-Jean-sur- Richelieu.Il avoue ne pas aimer faire de la télé.Un topo dans un parc, ça va.Mais dans un studio, malaise.C'est encore pire pour son cousin Julien, qui fait uniquement des entrevues avec la presse écrite.Mais rassurez-vous.Les gars de Malajube devaient avoir deux jours de pratique avant le show de ce soir, donné en compagnie des Alchimistes et des Prostiputes.« De drôles de noms », lance Francis.MALAJUBE sera en spectacle au Lion d'or, ce soir, dans le cadre de Coup de coeur francophone.À DÉCOUVRIR.> Alexandre Farina, Pascal Rinaldi et Philippe B.à l'Escogriffe (4467-a, rue Saint- Denis)\u201422h.Soirée consacrée aux chansonniers à l'Off Coup de coeur \u2014 et trois pour le prix d'un ! D'abord, Alexandre Farina, que d'aucuns ont décrit comme une « bibitte » de la chanson, laquelle bibitte s'était illustrée au Festival de Granby ainsi qu'au concours Ma première Place des Arts.Suivra le Suisse Pascal Rinaldi, auteur, compositeur et interprète qui roule sa bosse depuis près de 20 ans et qui n'en est pas à sa première visite chez nous.Le clou de la soirée : Philippe B., leader de Gwenwed, guitariste de Pierre Lapointe, auteur d'un récent album où la sensibilité prime, entre les cordes d'une chanson « américanisée » de folk et de country et de grands espaces.À 8 $, soyez sûr que vous en aurez pour votre argent ! Ph i l ippe Renaud, co l laboration spéciale Dans la dernière année, le rock dynamite de Malajube s'est attiré l'estime de la scène rock.Retrouvez Manon Le Blanc dans lundi 19 h 30 et mercredi 19 h à EN KIOSQUE DÈS MAINTENANT! 1000 idées brillantes pour vos décors des fêtes FILL217P THÉÂTRE ISABELLE HUPPERT À L'USINE C PAGE 5 II II llllllllll ISABELLE HUPPERT ARTS ET SPECTACLES Audrey remporte la finale féminine de Star Académie STÉPHANIE BÉRUBÉ « Ayoye, ç'a pas de sens ! » a d'abord laissé tomber Audrey Gagnon, qui venait de remporter le titre de finaliste féminine de Star Académie hier soir.Sa surprise s'expliquait d'abord parce qu'elle avait confié, lors du lancement de l'album de groupe, mardi dernier, qu'elle croyait faire ses adieux hier, ses deux copines étant « tellement bonnes ».Et effectivement, elle faisait face à deux concurrentes de taille, Stéphanie Bédard et Annie Blanchard, deux très belles voix, certainement parmi les meilleures interprètes de Star Académie depuis le début.Mais c'est le public qui a parlé.Que le public.Hier, on a pu mesurer l'efficacité du nouveau règlement : pour les finales, la période de vote ne débute qu'après la chanson du dernier candidat.Ce qui veut, évidemment, freiner les ardeurs de certains partisans prêts à faire des campagnes à n'en plus finir pour financer l'achat de votes.La nouvelle règle vise à ce que le public puisse voter sur la performance de la soirée.Et hier, Audrey Gagnon a choisi une chanson gagnante, Je suis malade, de Serge Lama, qui lui allait comme un gant, elle qui aime bien pousser la note au maximum.En contrepartie, Annie y est allée d'un Et mon coeur en prend plein la gueule, où elle soutenait la comparaison avec Isabelle Boulay.Stéphanie a opté pour l'indéfendable The First Time Ever I Saw your Face, ballade peu connue du grand public, pas spectaculaire et qui ne mettait pas sa voix nasillarde en évidence.Dommage.Audrey a remporté le vote et cela donnera lieu à un précédent dans l'histoire du concours car, comme le faisait remarquer Julie Snyder au terme de l'émission d'hier, la grande finale de Star Académie 2005 se jouera donc entre deux Bleuets ! Méchant contraste! Ce soir 19 h telequebec.tv Télé-Québec L'art actuel est bien vivant.Des événements artistiques et culturels d'envergurepartout au Québec! Réalisation-coordination : Erik Tremblay 3349848A VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 19H00 TV5 VIE PRIVÉE, VIE PUBLIQUE Jusqu'où peut-on aller par amour ?Les invités de Mireille Dumas sont allés très loin ! Aussi : rencontre exclusive avec l'acteur Richard Berry qui a fait don d'un de ses reins à sa soeur cadette.19H00 CD BIOGRAPHIES C'est dans une école de réforme que Steve Mc Queen a forgé son caractère de rebelle ! Après une série de petits boulots, il devient un acteur célèbre et s'entête à faire ses cascades.Primeur.19H30 ARTV GRANDS SPECTACLES Pour le plaisir de voir Julie Andrews triompher sur Broadway (Victor Victoria) dans le rôle d'une chanteuse sans boulot qui réussit dans la peau d'un homme.20H00 a L'AUBERGE DU CHIEN NOIR Ariane demande à Alex et Tom de passer le test de paternité.Janine s'est fait virer du soap et rentreà Montréal.En spectacle à l'auberge : Martin Deschamps.20H00 r ANNIE ET SES HOMMES Pendant que Hugo célèbre sa nouvelle entreprise de recyclage d'ordinateurs, Annie rêve d'aménager sa cuisine en stainless ! Problèmes en vue.22H00 b CSI : MIAMI\u2014CSI : NY : CROSSOVER Un spécial qui réunit les équipes de deux émissions de CSI ! Le détective Mac Taylor se rend à Miami pour aider Horatio et ses enquêteurs à retrouver un tueur en série.En ouverture : une chanson du nouvel albumde Madonna en primeur ! Véro / Rufus Wainwright, Sylvie Moreau Virginie Rumeurs L'Auberge du chien noir Smash Les Bougon Le Téléjournal/Le Point Au-dessus de la mêlée Véro / Rufus Wainwright Le TVA 18 heures Le Cercle Le Sketch Show Star Académie Annie et ses hommes .Laura Cadieux 2 Les Ex Le TVA 22 heures Le Cercle Michel Jasmin Macaroni tout garni Ramdam Méchant Contraste! M'as-tu lu?/ Robert Lalonde Doc Monde / L'Appel de Kerbala Points chauds / Kosovo: le fantôme de l'ex-Yougoslavie C'EST LE BOUQUET! (5) avec Sandrine Bonnaire, Jean-Pierre Darroussin Le Grand Journal (16:30) Flash / Antoine Bertrand Le Bachelor .Monsieur Ripley AVEC LES YEUX DU COEUR (5) avec Carey Lowell, Dylan Walsh Le Grand Journal 110% La Villa des plaisirs CTV News Access H.e Talk Daily Corner Gas Degrassi (20:32) Medium CSI:Miami CTV News CTV News eTalk Daily Jeopardy Canada Now .Air Farce Coronation Shania:A Life in Eight Albums The National The National .(23:25) Frasier ABC News Friends Will & Grace Wife Swap NFL Football / Colts - Patriots News CBS News E.T.King of.HowI Met.2 1/2 Men Out of.CSI:Miami News Late.(23:35) News (17:30) NBC News Jeopardy Wheel of.Surface Las Vegas Medium Tonight (23:35) The Newshour World News Profile Antiques Roadshow / Portland, Ore.(2/3) American Experience / Victory in the Pacific Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour World News City Confidential Cold Case Files Weather.or not?Growing up Gotti Airline Random 1 Relais.Bouscotte Grands Spectacles:Victor/ Victoria Libre Envol Paroles et Musique Street Legal Videos Dance.Bone LET'S BE HAPPY (5) avec Tony Martin, Vera-Ellen Law& Order Mission Cascades Biographies / Steve Mc Queen Superscience Expéditions d'enfer Histoires de crimes Mission Cascades .la croissance d'une PME Raisonner à point vaut mieux que coups de poing .véhicules lourds Einblicke In Focus Histoire des formes urbaines Ultimate Explosions Daily Planet / Speed Week Myth Busters Monster Garage Canada's worst Driver Daily Planet / Speed Week .nomades Pilot Guides / New York Vert Soif de.l'Espagne .des restos Americas .pratique Routes oubliées / Georgie .Stevens Darcy's Wild Life .so Raven Smart Guy Radio Free.Boy Meets.MARRIED TO THE MOB (4) avec Michelle Pfeiffer .(22:41) My so-Called Life (23:04) The Simpsons .70s Show The Simpsons Seinfeld Arrested Development Prison Break 7th Heaven Related Global News National E.T.Canada E.T.The Closer Global News Sports Histoire maritime Chantiers / Stade olympique Destins / Notaire & Patriote JAG MESMER (4) avec Alan Rickman, Amanda Ooms Things.Disasters.JAG Bomber Boys.The Last Dawn Turning Points of History JAG The Mom Show Extra Matchmaker The Mom Show Taking it off So Chic Renovate.The Mom Show Max Succès .nos idoles .choix.com Histoires.Pour une histoire d'un soir.Hollywood Fantaisies Des gens.La richesse.L'Académie La Vie rurale Top5 anglo Top5 franco Infoplus M.Net .clips Presque Top Bloc VJ Rockde Babu Fou raide! 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Doc Lapointe Conne Xion Le Guide de l'auto Moi et Cie Louise à votre service Trajectoire 5$ pour.Le Guide de l'auto .(17:30) Degrassi.Une grenade.j'aime Touche pas Parents.70 Charmed Degrassi.Edgemont Radio Being Ian Martin.Unfabulous 15 Love Spongebob Sabrina.Yvon of.Fresh Prince My Family Bob (22:35) Inu (23:05) .(23:35) Au-delà du réel .nerdz .c'est fait Star Trek:Voyager Star Trek: Enterprise Les explorateurs de l'espace La Porte des étoiles Grands Docs (23:44) CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq cj or yA EM zH SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA SRC TRIO Pour nous envoyer une question : arts@lapresse.ca.Une sélection de réponses est déjà en ligne à www.cyberpresse.ca 1 2 QU'EST DEVENU DONNIEWAHLBERG?Naguère considéré comme l'enfant prodigue de la fratrie Wahlberg, Donnie s'est depuis fait voler la vedette par son frère Mark (acteur apprécié dans Boogie Nights et The Three Kings).Qu'à cela ne tienne : l'ancien New Kid on the Block tente lui aussi de faire sa marque au petit et au grand écran.Après des rôles remarqués dans la télésérie Band of Brothers et dans le suspense The Sixth Sense, Donnie Wahlberg incarne un détective dans le film d'horreur SawII.Pour ceux qui aiment l'hémoglobine.DANS LE COURRIER DE MARC-ANDRÉ LUSSIER Bonjour, Quelqu'un a t-il des nouvelles du cinéaste belge Jaco Van Dormael, qui, après nous avoir donné Le 8e Jour et l'extraordinaire Toto le héros, semble être tombé dans un coma profond ?Merci.Il y a en effet belle lurette que nous n'avons eu de nouvelles de Jaco van Dormael.D'après ce que j'ai pu lire dans un article publié en mai 2005 dans le journal Le Soir de Bruxelles, le cinéaste belge préparerait Mister Nobody, un film sur lequel il travaille depuis plus de sept ans.« Je ne sais pas si je suis lent par nature ou par nécessité », a déclaré van Dormael à la journaliste Fabienne Bradfer.Son nouveau film raconterait l'histoire d'un homme qui vit plusieurs vies, à plusieurs époques.Dormael compterait tourner ce film dans la langue de Shakespeare, dans des contrées lointaines, avec une tête d'affiche anglophone.Par ailleurs, le réalisateur a aussi signé des mises en scène au théâtre au cours des dernières années.\u2014Marc-André Lussier Jaco Van Dormael PHOTO AFP 3 QUIZ À combien de rôles principaux James Dean doit-il sa place dans l'histoire du cinéma ?A) 3 B) 5 C) 8 D) 15 RÉPONSE : A) Trois.Le Cinéma du Parc (3575, avenue du Parc) présente d'ailleurs une rétrospective des films mettant en vedette James Dean \u2014 ses rôles mineurs mis à part \u2014 jusqu'à jeudi prochain.Rebel Without a Cause (1955) est projeté aujourd'hui et mercredi ; East of Eden (1955), demain et jeudi, et Giant (1956), mercredi et jeudi.Pouvez-vous nommer bien des légendes du grand écran dont on peut apprécier tout le répertoire en trois projections ?Infos : (514) 281-1900.James Dean PHOTO AP NATHALIE PETROWSKI Albertine, Bouscotte, Bush et Boisclair Huit jours avant la fin de la course à la direction du PQ, le monde culturel est profondément divisé.D'un côté, il y a ceux qui appuient André Boisclair sans conditions et qui lui donnent le bon Dieu sans confession.De l'autre, il y a ceux qui rêvent qu'il se retire de la course pour laisser la voie libre à Pauline Marois, une femme dont les placards n'ont pour seuls squelettes que des bijoux trop voyants et des écharpes aussi épaisses que des moquettes.Jusqu'à la semaine dernière, les camps ennemis étaient plutôt discrets.Il y a bien eu cette lettre d'appui signée par huit personnalités \u2014 une auteure, deux chanteurs, une actrice, un prof, un psy, un architecte-paysagiste et une ex-icône nationale autrefois surnommée Valérie.Mais vu l'aréopage un peu trop élastique de cette coalition, elle n'a pas fait de vagues ni vraiment aidé André Boisclair à s'élever au-dessus du téléroman qu'est devenue sa vie.Bref, jusqu'à ce moment-là, et malgré la division des camps, on n'imaginait pas que la candidature d'André Boisclair puisse déclencher de grandes guerres culturelles.C'est Victor-Lévy Beaulieu qui a tiré la première salve en l'invitant publiquement à démissionner.Selon VLB, Boisclair est un candidat à risque dont le passé trouble et la consommation de cocaïne pourraient nuire aussi bien au PQ qu'à la souveraineté.Pour VLB, la coke est une tache qu'aucun javellisant ne saurait faire disparaître.On se demandait d'où la riposte allait venir.Elle est arrivée de nul autre que l'écrivain et dramaturge Michel Tremblay.Vendredi soir, au Point, dans la première entrevue qu'il accordait depuis sa maladie, Michel Tremblay a réduit en miettes la thèse un brin parano de Victor- Lévy Beaulieu.Tremblay n'a pas expressément quitté sa retraite pour venir à la défense d'André Boisclair.Mais lorsque Céline Galipeau l'a entraîné sur le sujet, il a hésité un quart de seconde avant de charger à fond de train.Pour Michel Tremblay, André Boisclair est le bon gars qui a eu le malheur de consommer la mauvaise drogue.Selon lui, si Boisclair avait été un ivrogne fini ou un fumeur de pot (les croqueurs de 222 étant passés de mode), il aurait été inattaquable.Mais puisqu'il s'agit de cocaïne, la drogue de la nouvelle génération inutilement diabolisée par la vieille garde, il se retrouve au banc des accusés.Tremblay, lui, n'a aucun problème avec la coke.Comme il l'a si bien dit : je préfère être gouverné par un gars qui a consommé de la coke à l'occasion que par un gars qui a été un soûlon la majeure partie de sa vie.Sous-entendu: Victor-Lévy Beaulieu.Le lendemain, Radio-Canada et Michel Tremblay s'excusaient auprès de VLB.Il n'en demeure pas moins que, à partir de ce moment, l'affaire Boisclair, qui était l'apanage du monde politique, devenait une affaire culturelle et, à la limite, artistique.Toute la fin de semaine, je me suis demandé qui croire.Quelle école de pensée suivre ?Quelle vision du monde choisir ?Celle des belles-soeurs, de Marilou, de Laura Cadieux, d'Albertine et d'Édouard ?Ou celle de Monsieur Melville, de Satan Belhumeur, de Steven le Hérault, de Bouscotte et de Junior ?Gonnebitch que c'est difficile de trancher quand on a du respect et de l'admiration pour deux monuments dont l'antagonisme nous plonge dans la plus grande confusion.Finalement, c'est nul autre que George W.Bush qui m'a aidée à y voir clair.En passant, je ne comprends pas que son nom ne soit jamais sorti dans le feuilleton qui nous anime depuis tant de semaines.Pourtant, W.est une excellente référence.En 1972, alors qu'il avait à peu près l'âge du plus jeune député élu à l'Assemblée nationale, George W.Bush a été arrêté pour possession de cocaïne.Comme son père était riche et avait des relations, il a réussi à convaincre le juge de le laisser aller sans lui coller d'accusation.En échange, W.a fait du bénévolat dans un centre communautaire de Houston au Texas.Pendant sa campagne à la présidence en 1999, la cocaïne est revenue le hanter dans le bouquin Fortunate Son, de J.H.Hatfield, qui a déclenché un feu roulant de questions dans les médias américains.Réponse de George W.: quand j'étais jeune et irresponsable, j'étais jeune et irresponsable.Puis, en 2004, voilà que Kitty Kelley, la potineuse en chef, publie dans un livre sur la famille Bush le témoignage d'une bellesoeur, Sharon Bush, qui déclare : « Bush fils a pris de la coke à Camp David quand son père était président, et pas qu'une fois.» Réponse de Bush : « J'ai déjà avoué au peuple américain avoir fait des erreurs.J'ai appris de mes erreurs et, si je suis élu, je tâcherai de servir avec honneur et dignité.» Résultat, George W.a été élu président deux fois plutôt qu'une et a pu envahir l'Irak et faire triompher la souveraineté américaine en toute impunité.Morale de cette histoire : VLB a tort de prétendre que la consommation de cocaïne peut nuire à l'ambition d'un homme et à la souveraineté d'un peuple.Quant à Michel Tremblay, l'exemple de George W.devrait le convaincre que ce n'est pas parce qu'on consomme de la coke qu'on est un chef cool, fiable et intéressant.VLB a tort de prétendre que la consommation de cocaïne peut nuire à l'ambition d'un homme et à la souveraineté d'un peuple.Brillante Étoile ! 21 h Points chauds Kosovo : le fantôme de l'ex-Yougoslavie 19h30 M'as-tu lu?Avec Robert Lalonde telequebec.tv Télé-Québec Cesoir 18h30 Ramdam Il veut faire de l'argent! Animation : François Bugingo Réalisation-coordination : Simon Girard 3349868A CLAUDE GINGRAS CRITIQUE On ne racontera pas de nouveau l'invraisemblable intrigue : cela a été fait samedi, jour même où l'Opéra de Montréal mettait à l'affiche L'Étoile, de Chabrier.Pas une première ici, comme cela a été dit, puisqu'on en compte deux précédentes productions \u2014 modestes, il est vrai.Mais une première à l'OdM et, chose certaine, notre première réalisation de grande envergure.Décors et costumes sont ceux d'une production New York City Opera-Glimmerglass et ils sont ingénieux, colorés, aérés, avec un cadre moderne qui respecte la saveur « opérette française, fin XIXe siècle » de l'oeuvre.Les acteurs envahissent la scène sur des roulettes ; des spots suivent leur trajectoire ou projettent des étoiles sur le décor.Le choeur d'hommes et de femmes, tous en noir, se transforme en corps de ballet avec une parfaite synchronisation chantgeste.Choisi comme « victime» du roi Ouf 1er puis libéré par l'astrologue Siroco, le jeune Lazuli est installé dans un fauteuil jaune tellement gros qu'il doit y monter dans un escabeau.Bientôt, tout le monde danse, le cancan ou autre chose.Le roi, qui a abandonné son costume grotesque du début, en porte un autre, plus simple mais tout aussi ridicule.Lui et son astrologue oublient qu'ils vont mourir bientôt en multipliant les petits verres de chartreuse dont l'effet sur eux est illustré par le mouvement toujours plus agité d'une grande draperie verte.On pourrait poursuivre encore et encore la description de tout ce qu'offre ce spectacle plein d'imagination où il se passe sans cesse quelque chose.Mais L'Étoile, c'est aussi un texte, une musique et des personnages.La distribution est presque entièrement francophone et on suit sans trop de difficulté ce qui se dit là.Au besoin, un coup d'oeil vers les surtitres et on est vite situé (bien qu'on y lise des choses comme « Ont-ils beaucoup soufferts ?»).De grands musiciens ont vanté L'Étoile sans la moindre réserve.Je reconnais la haute qualité d'écriture, à l'orchestre notamment, mais je n'y entends aucun de ces airs qui collent immédiatement à l'oreille, comme chez Offenbach, par exemple.Tous les interprètes jouent avec à la fois plaisir et conviction.La révélation du spectacle est nettement le talent comique de Frédéric Antoun, qui fait oublier une voix un peu sèche.De la nombreuse distribution, Marie-Josée Lord et Monique Pagé offrent les meilleures qualités de voix et de jeu.En Lazuli, rôle plus exigeant, Michèle Losier ne montre pas encore l'éclat souhaité, comme chanteuse et comme comédienne, mais c'est presque chose faite : il reste quatre représentations.Pour le comique pur, premières mentions à Chad Louwerse et Phillip Addis.Dans la fosse, Jean-Marie Zeitouni et l'Orchestre Métropolitain traduisent la partition de Chabrier avec truculence et raffinement.« L'ÉTOILE », opéra bouffe en trois actes, livret d'Eugène Leterrier et Albert Vanloo, musique d'Emmanuel Chabrier (1877).Production: Opéra de Montréal.Salle Wilfrid- Pelletier de la Place des Arts.Première samedi soir.Autres représentations : 9, 12, 14 et 17 novembre, 20 h.Avec surtitres français et anglais.Distribution (rôles principaux) : Le roi Ouf 1er : Frédéric Antoun, ténor Lazuli (rôle travesti): Michèle Losier, mezzosoprano Hérisson de Porc-Épic, ambassadeur : Antonio Figueroa, ténor Aloès, sa femme: Monique Pagé, soprano Tapioca, son secrétaire : Phillip Addis, baryton La princesse Laoula, fiancée du roi: Marie- Josée Lord, soprano Siroco, astrologue : Chad Louwerse, baryton Mise en scène: Mark Lamos, réalisation Alain Gauthier Décors : Andrew Lieberman Costumes : Constance Hoffman Chorégraphie : Sean Curran Éclairages : Robert Wierzel Choeur de l'Opéra de Montréal et Orchestre Métropolitain du Grand Montréal Direction musicale : Jean-Marie Zeitouni PHOTO FOURNIE PAR L'OPÉRADEMONTRÉAL Frédéric Antoun, ténor, comédien surtout, ne passe pas inaperçu dans L'Étoile de Chabrier ! Abonnez-vous au site de nouvelles financières et économiques le plus consulté au Québec.C'EST GRATUIT ARTS ET SPECTACLES Ariane Moffatt réinvente Moby CETTE SEMAINE Sur les tablettes > Jean Leloup : Je joue de la guitare > Gilles Vigneault : Si on voulait danser sur ma musique > Les Charbonniers de l'enfer : En concert à La Tulipe > M : En tête à tête > Kate Bush : Aerial > Bïa : Coeur vagabond > Karkwa : Les tremblements s'immobilisent > Samantha Fox : Angel With An Attitude > Beastie Boys : Solid Gold Hits > Saïan Supa Crew : Hold Up > Bell Orchestre : Recording A Tape the Colour Of Light > Tragically Hip : Hipeponymous (coffret) > Young Buck : Mass Appeal > Cindy Lauper : The Body Acoustic > Plaster : First Aid Kit > Artistes variés : Québectronique 80 >Eve Cournoyer : L'écho > Pierre Harel : Harel Rock ma vie Sur les planches > Broadcast, ce soir au Cabaret Music Hall > Dillinger Escape Plan, mardi à La Tulipe > Tom Vek, mardi au Main Hall > Eden 106 et Akido, mardi au Cabaret Music Hall > Ima, mercredi à La Tulipe > Karkwa, mercredi au Cabaret Music Hall > Coheed and Cambria, jeudi au Métropolis > Plaster, jeudi à La Tulipe > Nico Lelièvre, jeudi au Cabaret Music Hall > Soulive, vendredi au Café Campus > Nine Inch Nails, vendredi au Centre Bell > Daniel Boucher, vendredi à La Tulipe > Plywood 3/4, vendredi au Cabaret Music Hall ALEXANDRE VIGNEAULT POP-ROCK Le bruit courait depuis des semaines, voire des mois, qu'Ariane Moffatt avait été choisie pour remixer une chanson de Moby.La pièce en question n'a jamais fait surface.Et on ne risque pas de l'entendre de sitôt.L'entourage d'Ariane Moffatt ne tient pas à ce qu'il soit commercialisé ou même largement diffusé.« On n'a pas envie de ça », affirme Stéphanie Moffatt, soeur et gérante de la musicienne.Ariane Moffatt, dont l'album Aquanaute est paru en France le 31 octobre par l'entremise de Virgin/EMI, label qui abrite aussi Moby, a accepté d'adapter un single de Moby.Il s'agit de la chanson Beautiful, tirée de Hotel.« Elle l'a fait par jeu, raconte Stéphanie Moffatt.C'était un projet créatif d'adaptation.» La version adaptée se trouve désormais quelque part au service de promo de la compagnie EMI France.Initialement, Ariane Moffatt et son entourage n'avaient pas d'objection à sa diffusion et à sa distribution, même au Québec.Mais le calendrier a un peu changé les choses: en plus d'avoir lancé son premier disque en France la semaine dernière, l'artiste va de l'avant en présentant son deuxième disque, la semaine prochaine, au Québec.Ce n'est pas le moment de brouiller les pistes.« C'est loin de ce qu'Ariane fait, ce n'est pas son répertoire », justifie Stéphanie Moffatt.Ariane Moffatt retournera en France au mois de janvier pour faire de la promo.Une « fête à Ariane » est aussi prévue dans une salle baptisée la Maroquinerie, avec des amis français, dont M, bien sûr, avec qui elle a chanté La Bonne Étoile en duo.D'ici là, la chanteuse sera partout au Québec, et aussi dans nos pages le week-end prochain.Kate Bush au Planétarium Après 12 ans de silence discographique, Kate Bush revient avec un album intitulé Aerial.Virgin, son étiquette de disque, invite quelques dizaines de ses fans à une séance d'écoute, ce soir à 19h, au Planétarium de Montréal.Il faut d'abord réserver sa place par courriel (aerialmontreal@emimusic.ca) ou par téléphone (514-631-9072, poste 222).L'album double sera en magasin à compter de demain.Les années 80 en supplémentaire L'avènement des Ladytron, Franz Ferdinand, Interpol, The Rapture, The Darkness a incité plusieurs chroniqueurs musicaux a théoriser sur le retour des années 80.La vérité, c'est que les Eighties ne sont jamais parties.Et là, je ne parle pas des chansons d'ABBA qu'on fait tourner pour danser dans les partys, mais des artistes qu'on verra d'ici juin à Montréal.Misfits est au Spectrum vendredi.La semaine prochaine, ce sera au tour de Bauhaus et de Bad Religion, puis de Front 242.Défileront ensuite certaines des plus grandes stars de la planète.en 1988: U2, Depeche Mode, Bryan Adams et Bon Jovi.Kreator, Ministry et Revolting Cocks s'amènent aussi en 2006.Dire qu'il y en a, comme les gars de Too Many Cooks, qui parlaient des années 80 comme d'un néant musical.Rufus Wainwright au Théâtre St-Denis Vaudeville pop PHILIPPE RENAUD CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE Ça commence avec le Boléro de Ravel revu par Wainwright \u2014 la chanson Oh, What a World \u2014 et ça se termine par.la crucifixion en paillettes du Gay Messiah autoproclamé ! Entre ces deux étranges moments, de succulentes vignettes pop, des bluettes moins captivantes et des chansons tragiques cherchant leur sens à travers les rires que provoque Rufus, habile et charmant entertainer qui, comme à son habitude, prend la salle pour son boudoir.À l'image de son diptyque Want (disques 1 et 2), le spectacle qui en découle est difficile à saisir.Si bien qu'on doit s'en remettre au personnage pour nous guider à travers son choix de chansons, presque exclusivement consacré à ces deux derniers album.Dommage pour ceux qui (comme moi) considèrent Poses comme le plus solide de sa discographie.Le concert a mal commencé.Par sa relecture (un peu facile, convenez-en) du fameux Bolero, mais surtout à cause des problèmes de son qui mettront encore deux chansons avant de se résorber \u2014les The One You Love et l'insipide ballade Natasha.Voyons ça comme un réchauffement, et reprenons du second début.De Want Two, 14th Street, du Wainwright à son meilleur ou presque, ainsi qu'il nous entraîne dans le classissime pop newyorkais, celui de Tin Pan Alley, celui de John Lennon (époque solo) aussi dont l'inspiration est évidente, particulièrement dans ce genre de compositions.Pop classique, arrangements amples et évocateurs, le banjo synthétique et la mélodie du piano, auquel Rufus s'était enfin assis.L'ombre de Spector traîne main dans la main avec celle des musicals de Broadway dans le concept Want, et l'orchestre illustre bien, malgré ses limites, la grandeur des idées musicales du Montréalais.Ensuite, c'est de la musique classique que s'inspire Wainwright lorsqu'il cherche l'âme slave dans le jeu de piano qui, seul, accompagne sa voix sur la touchante This Love Affair.Tiens, c'est Mozart, cette fois, qui lui souffle l'accompagnement de Little Sister, composée en pensant à sa soeur Martha (qui n'était pas de la fête hier, occupée à donner ses propres concerts).Plus tard, il enchaînera deux magnifiques compositions : Memphis Skyline, oratorio à la mémoire de Jeff Buckley sur lequel se surpasseront ses musiciens (tous bons, en particulier le batteur et la choriste/guitariste/ violoniste), puis Wainting for a Dream, enchaînées dans cet ordre aussi sur Want One.Toutefois, certains autres enchaînements de chansons paraissaient déplacés.Les tristes Want et Chelsea Hotel (de Cohen) suivant.une chanson de Noël?Ça casse l'ambiance, que Rufus avait d'ailleurs du mal à soutenir à cause de ses fous rires.Idem pour la soudaine attaque des quatre guitares pour Go or Go Ahead suivi d'un effluve de boléro cubain pour la fort jolie Peach Trees, pour ensuite passer à un rock inédit intitulé Between My Legs.«À propos de la fin du monde.So there you go! », dit le coquin Rufus pour introduire cette chanson inédite, franchement épatante.Wainwright a saupoudré tout son spectacle de commentaires du genre, dégoupillant trop souvent ces moments d'hypersensibilité (à une époque, Elton John faisait pareil, tiens !).Mais tout ça est fait avec un tel naturel, une si franche camaraderie, qu'on est prêt à tout lui pardonner.La fin du concert et son rappel ont occasionné beaucoup de surprises.Le doublé I Don't Know What it is \u2014Gay Messiah s'est terminé avec l'orchestre en toge blanche et le chanteur crucifié à une croix, flanqué de deux gardes romains ! Aux rappels, Kate & Anna Mc Garrigle (qui assuraient la première partie) sont montées sur scène, Rufus aura interprété sa version de la version de John Cale de Halleluja (encore Cohen), Cigarettes and Chocolate Milk et la chanson du Moulin Rouge.Généreux ! À bien y penser, le véritable problème de ce concert dédié à Want, c'est qu'il était limité par sa transposition sur scène.Want 1 & 2 étaient ambitieux, voire démesurés.Sur ces disques, Wainwright s'attaquait à gros, mais l'audace et l'imagination l'emportaient sur les défauts.L'esprit du spectacle aurait-il paru plus clair si le chanteur n'avait pas été partagé entre l'envie de faire un musical et la réalité logistique d'un tel projet qui le forçait à se produire avec un orchestre plus limité ?PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE © Rufus Wainwright hier soir au théâtre Saint-Denis.DANSE / Compagnie Mossoux-Bonté ALINE APOSTOLSKA CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE C'est à la compagnie belge francophone de Nicole Mossoux et Patrick Bonté que revient le privilège de lancer la saison 2005-2006 de la Cinquième Salle de la Place des Arts.Créée en 1985, cette compagnie, toujours aux frontières du théâtre, de la danse et des nouvelles technologies, n'a jamais cessé de tourner, remportant un succès sans démenti dans plus de 25 pays.« C'est la seule compagnie contemporaine belge à avoir créé un répertoire, dit Guy Cools, le conseiller artistique, qui la connaît bien.Ça signifie que toutes leurs pièces, depuis la première, sont toujours jouées et tournent sans cesse.» Et ça, c'est un sacré critère.Il n'en est que plus étonnant que la compagnie Mossoux-Bonté ne soit pas revenue à Montréal depuis son premier passage, à Tangente, à ses débuts.Voici qu'elle vient présenter Light, une pièce étrange qui joue sur le clairobscur et la peur du noir qui sommeille en chacun de nous.Selon sa marque de fabrique, un habile mariage entre la tradition millénaire du théâtre d'ombres (d'inspiration chinoise) et la recherche technologique de pointe, permet de repousser les limites des certitudes visuelles et des perceptions sensitives.« Il faut en finir avec l'idée de l'innovation systématique dans l'art contemporain, commente Guy Cools.C'est un diktat que les artistes remettent à présent en question.Ce que j'aime justement du travail de Mossoux et Bonté, c'est qu'ils combinent leurs recherches sur des formes artistiques traditionnelles et leur passion pour les technologies.Ça donne un univers vraiment particulier qu'on peut regarder à plusieurs niveaux, et qui devrait intéresser le grand public, notamment les jeunes grâce à la dimension magique de cette pièce.Ajoutons qu'après les représentations de Light, Nicole Mossoux et Patrick Bonté, soucieux d'établir des échanges avec la communauté artistique d'ici, donneront un atelier à l'Association Québécoise des marionnettistes.C'est assurément un rendez-vous.LIGHT, de la Compagnie Mossoux- Bonté, les 8, 9, 11 et 12 novembre, 20h, à la Cinquième Salle de la PDA.Un retour attendu SD FRANCOPHONE ANGLOPHONE CS SD : semaine dernière CS : cette semaine Palmarès des ventes au Québec 1 James Blunt Back To Bedlam 2 Depeche Mode Playing The Angel 3 Crazy Frog Crazy Hits 4 Black Eyed Peas Monkey Business 5 Rod Stewart Great American\u2026Vol.4 7 Diana Krall Christmas Songs 8 Nickelback All The Right Reasons 9 Bryan Adams Anthology 5 Susie Arioli Band Learn To Smile Again 10 Daniel Desnoyers Le Nightclub 02 SD CS 1 Céline Dion On ne change pas 2 Variés Claude Léveillée 3 Marc Déry À la figure 4 Chloé Sainte-Marie Parle-moi 5 Marc Dupré Refaire le monde 6 Dobacaracol Soley 7 Marie-Mai Inoxydable 8 Annie Villeneuve Quand je ferme les yeux 9 Dan Bigras Fou 10 Richard Abel Elegancia Marc Déry PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE© Diana Krall PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © THÉÂTRE 4.48 Psychose EN BREF Courageux voyage vers la mort ÈVE DUMAS Soirées meurtre et mystère La compagnie Infinitheatre, lauréate d'un prix de la Critique pour la saison 2004-2005, catégorie Théâtre anglophone, présente sa production-bénéfice depuis la semaine dernière.Il reste encore trois représentations de The Hollow, d'Agatha Christie, les 10, 11 et 12 novembre.La mise en scène est de Guy Sprung, directeur de la compagnie.Les billets coûtent 100 $ (90 $ étudiants, aînés et membres) et tous les profits sont versés au fonds de développement d'Infinitheatre.Au Bain St-Michel, 5300, rue Saint-Dominique.Réservations : 514 987-1774, poste 3.Petites salles L'Espace Geordie (4001, rue Ber r i, réservations : 514 806-8191), accueille Le Baiser de la veuve, d'Israël Horovitz.Une histoire de secrets d'enfance interprétée par trois comédiens, Antoine Bertrand, Marc-François Blondin et Julie Beauchemin.La mise en scène est de Mario Borges.> La compagnie Tsunami Théâtre présente Homo Erectus ou le rituel amoureux depuis l'homme debout à la Salle Jean-Claude Germain du Théâtre d'Aujourd'hui.La pièce de Kim Taschereau, mise en scène par Jean- Stéphane Roy, s'inspire des erreurs que nous ne cessons de commettre en amour (réservations : 514 282-3900).> Le Clan de l'Ours, formé de huit finissants de l'École supérieure de théâtre de l'UQAM, exploite une nouvelle salle, située au-dessus de la friperie Eva-B, au 2013, boul.Saint- Laurent (billets en vente sur place ou au Théâtre La Chapelle, 514 843-7738).La pièce qu'ils interprètent, D'Eux, est écrite par François Cormier.On nous y entretiendra, avec humour, des différentes perception de la réalité qui compliquent la vie de huit jeunes adultes.> Un autre jeune collectif, le Snark, joue Devant les maîtres de Guy Beausoleil.On nous y convie à une promenade au musée au cours de laquelle les visiteurs sont exposés au regard des oeuvres d'art.La pièce est présentée non pas au Musée des beauxarts, mais dans la Salle intime du Théâtre Prospero.> Finalement, pas moins de 11 comédiens monteront sur la scène du Théâtre La Chapelle pour interpréter Spring Awakening (L'Éveil du printemps), de Frank Wedekind.Il s'agit d'un spectacle de Persephone Productions, une jeune compagnie anglophone dirigée par Gabrielle Soskin, également metteure en scène de la pièce.Voir Entrée en scène pour les dates.Supplémentaires Le Théâtre de Quat'Sous annonce deux supplémentaires de Une ardente patience, les 18 et 19 novembre.Cette adaptation du roman d'Antonio Skarmeta, signée Olivier Kemeid, nous plonge dans un Chili mouvementé, à l'aube du coup d'État d'Augusto Pinochet.ÈVE DUMAS CRITIQUE Dès que les lumières s'allument, Isabelle Huppert est devant nous, pantalon noir et t-shirt bleu, toute menue dans l'immensité de la salle.Très près des spectateurs, à l'avant-scène, les bras le long du corps, les jambes légèrement écartées, l'oeil humide, elle semble à la fois nous défier et nous dire toute la résignation qu'elle s'apprête à incarner.La voilà en position, prête à amorcer son long voyage immobile vers la mort.La traversée sera éprouvante.Pour elle, sans doute, mais pour le spectateur aussi.Son partenaire, Gérard Watkins, apparaît toujours derrière un écran, qui se fait opaque ou transparent selon les circonstances.Il est le médecin, mais son habillement \u2014 pantalon rouge et t-shirt orange \u2014, ses inflexions et sa position dans l'espace nous font douter de son statut réel.N'est-il pas plutôt une projection de l'inconscient de cette autre « entité » qui est sur scène ?(On hésite à appeler cette « entité » un personnage, tant il nous a été dit et redit qu'elle n'en était pas un, mais plutôt une « traversée d'états successifs », pour reprendre les mots d'Isabelle Huppert.) Toujours est-il que c'est lui, cet homme qu'elle prétend aimer, qui prononce les premières répliques du texte, avec douceur et monotonie.Lorsqu'elle répond enfin, c'est avec toute la chaleur et l'expressivité d'une voix numérisée.Le ton est donné.On ne criera pas, ou si peu, dans cette pièce pourtant porteuse d'une colère inouïe.« J'étais capable de pleurer avant mais je suis maintenant au-delà des larmes », écrit Sarah Kane dans les premières pages de 4.48 Psychose.Rarement les mots d'un texte ont-ils résonné sur la scène d'une manière aussi limpide, tangible.On les voit presque sortir de la bouche de l'interprète et flotter dans l'espace nu.Comme pour donner raison à cette impression, des constellations de chiffres et de mots s'accrochent parfois à l'écran, telle une fenêtre qu'on ouvrirait sur la pensée qui est à l'oeuvre.La performance qu'offre Isabelle Huppert \u2014 spectaculaire, malgré l'approche antispectaculaire du metteur en scène Claude Régy \u2014 trouve toute sa valeur dans l'humilité et le respect dont elle fait preuve face à l'oeuvre.Il s'agit d'un texte irréductible, auquel on doit faire confiance.Autrement, on le laisse de côté et on passe au prochain.Pour l'actrice qui le joue, c'est un texte presque impossible dont il faut inventer les repères.Sarah Kane passe de la poésie la plus élevée à l'énumération clinique des posologies et effets secondaires d'un arsenal de médicaments destinés à guérir le « chagrin pathologique ».En plus, elle met l'actrice au défi avec une série de virelangues dignes des chemises de l'archiduchesse.Faites donc l'exercice : « Brille scintille cingle brûle tords serre effleure cingle brille scintille cogne brûle flotte scintille effleure.» Pour le public, cette heure et quarante-cinq minutes de spectacle est un travail de concentration particulièrement exigeant.Peu de pièces de théâtre sollicitent l'attention du spectateur comme celle-ci.Un mouvement de tête, un doigt qui se lève, un poing qui se ferme, une larme qui coule sur un visage sans émotion.Chaque micro-mouvement compte comme s'il s'agissait du dernier.Le malaise plane sur la salle dès le début et ne relâche son emprise qu'au noir final.Certains spectateurs n'auront pas su le supporter vendredi soir, Isabelle Huppert ou pas.Les autres auront accompagné l'actrice jusqu'à l'ankylose et chaudement applaudi cette courageuse et rigoureuse prestation.4.48 Psychose, de Sarah Kane.Texte français : Evelyne Pieiller.Mise en scène : Claude Régy.Avec : Isabelle Huppert et Gérard Watkins.Scénographie : Daniel Jeanneteau.Lumière : Dominique Bruguière.Son : Philippe Cachia.Vidéo : Erwan Huon.Costumes : Ann Williams.Une production des Ateliers contemporains et de CICT-Théâtre des Bouffes du Nord présentée à l'Usine Cjusqu'au 12 novembre.PHOTO FOURNIE PAR L'USINE C La performance qu'offre Isabelle Huppert trouve toute sa valeur dans l'humilité et le respect dont elle fait preuve face à l'oeuvre.Les Reines Ma soeur pour un royaume ÈVE DUMAS CRITIQUE Si l'homme est un loup pour l'homme, les femmes ne sont guère mieux, surtout lorsqu'elles sévissent dans les hautes sphères du pouvoir.Chacune cherche les 15 minutes de gloire (réduites à 10 secondes dans la pièce) qui donneront enfin un sens à son existence.Les Reines de Normand Chaurette, magistralement ressuscitées par Denis Marleau, en sont la preuve.Le contexte est toujours le même qu'à la création de la pièce en 1991, par André Brassard.En 1483, à Londres, six femmes qui ont été, sont ou seront reines, attendent la mort d'Édouard d'Angleterre.Tandis que son frère agonise, Richard III complote l'assassinat de tous ceux qui le séparent du trône, y compris son autre frère, George, et les enfants d'Élisabeth.Cette toile de fond shakespearienne n'est pas du tout un obstacle pour le metteur en scène, qui souhaitait faire tinter des résonances plus actuelles.La coiffure et la tenue d'Isabelle Warwick (Louise Laprade) sont tout droit sorties des années 60.La neige qui tombe sur Londres est produite par des écrans.Ceux-ci reçoivent également des images télévisuelles empruntées à notre époque, projetées avant que la pièce ne commence.On a parlé de clins d'oeil à Michel Tremblay dans la mise en scène de Denis Marleau (d'abord créée au Centre national des Arts à Ottawa), et plus spécifiquement à ses Belles- Soeurs.C'est particulièrement frappant dans le jeu de certaines actrices (Louise Bombardier, notamment), dont le débit rapide transforme les répliques en une espèce de gazouillis parfois incompréhensible, au profit du rythme.Naturellement, la relecture ne va pas jusqu'à nous catapulter dans une cuisine des années 60.La sobriété est toujours de mise chez UBU.Le scénographe Michel Goulet a imaginé un squelette de palais, avec fenestration, balcons et paliers idoines.La mort et les fantômes du passé rôdent partout dans ce sombre décor, pénétré par les sifflements d'un vent qui emportera tout sur son passage.Le travail des six comédiennes qui s'adonnent à cette élégante séance de crêpage de chignon est à souligner.L'impitoyable combat politique que se livrent ces femmes au sommet n'est pas sans rappeler celui de Marie Stuart et d'Élisabeth Ire dans la pièce de Dacia Maraini.Fière et en contrôle (Louise Laprade), folle et bouffonne (Christiane Pasquier), autoritaire (Béatrice Picard), vaincue (Ginette Morin) ou faussement naïve (Louise Bombardier), elles sont toutes sidérantes.Denis Marleau nous fait aussi cadeau d'une découverte, celle d'une jeune actrice française, Sophie Cattani.Sa belle voix éraillée porte toute la rage contenue d'Anne Dexter, soeur de Richard, d'Édouard et de George, et fille reniée de la duchesse d'York.En voilà une à qui la gloire devrait accorder bien plus qu'un maigre 10 secondes.LES REINES, de Normand Chaurette.Mise en scène et bande sonore : Denis Marleau.Avec : Louise Bombardier, Sophie Cattani, Louise Laprade, Ginette Morin, Christiane Pasquier et Béatrice Picard.Collaboration artistique et vidéo : Stéphanie Jasmin.Scénographie: Michel Goulet.Costumes et accessoires : Daniel Fortin.Éclairages : Lucie Bazzo.Maquillages et coiffures : Angelo Barsetti.Design sonore : Nancy Tobin.Au Théâtre d'Aujourd'hui jusqu'au 26 novembre.Entrée en scène > Le Barbier de Séville, au Gesù, jusqu'au 26 novembre > D'Eux, Eva-B (2013, boul.Saint-Laurent), 8 au 19 novembre > Homo Erectus ou le rituel amoureux depuis l'homme debout, Salle Jean-Claude Germain, 8 au 26 novembre > Devant les maîtres, Salle intime du Théâtre Prospero, 8 novembre au 17 décembre > Le Baiser de la veuve, Espace Geordie, 9 au 26 novembre > Spring Awakening, Théâtre La Chapelle, 10 au 20 novembre PHOTO FOURNIE PAR LA COMPAGNIE UBU Fière et en contrôle (Louise Laprade), folle et bouffonne (Christiane Pasquier), autoritaire (Béatrice Picard), vaincue (Ginette Morin) ou faussement naïve (Louise Bombardier), les six comédiennes des Reines sont toutes sidérantes. TÊTES D'AFFICHE Précision Nous avons omis, dans la chronique du 31 octobre, le nom d'une personne figurant sur la photo d'inauguration des travaux de construction de la première maison de répit et de soins palliatifs pédiatriques, soit Mme Silvie Bernier (groupe Investors), bien visible aux côtés de Jean-Claude Bachand (groupe Investors), à gauche et de Paul Desmarais Jr., à droite, président de la campagne de financement de Le Phare enfants et familles.Arthrite : 501 500 $ pour gravir le Kilimandjaro Succès sans précédent du programme « Arthro Action» de la division du Québec de la Société d'arthrite.On a en effet recueilli le double des dons espérés, soit plus d'un demi-million de dollars.Poussant plus loin leur soutien à cette cause, 65 solliciteurs viennent de faire l'ascension du Kilimandjaro, en signe d'appui aux personnes qui ne pourront peut-être jamais profiter d'une telle expérience, de préciser la porte-parole de ce programme, Nathalie Lambert.Renseignements : www.kili2005.com et www.arthrite.ca/arthroaction/ quebec Dystrophie musculaire : 317 543 $ Le gala Kevin Harrison, du nom de son instigateur, animé comme toujours par Normand Brathwaite, a rapporté cette année 317 543 $ à Dystrophie musculaire Canada qui pourra ainsi mieux aider les personnes atteintes de maladies neuromusculaires.Il s'agit de la plus importante activité- bénéfice au Canada au profit de cette cause.350 000 $ à un rallye Un rallye de voitures de luxe et de collection (Bentley, Lamborghini, Ferrari, Maserati, etc.) organisé par la Fondation de l'hôpital Mont-Sinaï a rapporté 350 000 $ pour l'hôpital spécialisé en soins respiratoires, palliatifs et de longue durée.Renseignements : www.rallyesinai.org .Hôpital du Lakeshore : 350 000 $ Le cinquième bal annuel de l'Hôpital général du Lakeshore, qui s'est tenu sous la présidence d'honneur de M.et Mme Lorne Trottier, a permis de recueillir 350 000 $, ont annoncé les coprésidents du bal, le Dr Vladimir Kurgansky et Helen Kurgansky, rappelant que ces fonds seront affectés au nouveau centre de maternité de l'Hôpital du Lakeshore.Le bal était commandité par la Fondation familiale Trottier, Pfizer, Broccolini, Bell et la caisse Desjardins.TUAC-Québec : 250 000 $ contre la leucémie Au terme de leur campagne annuelle de financement en faveur de la recherche pour vaincre la leucémie, les bénévoles, les dirigeants et le personnel des TUAC (Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce) ont célébré la remise de 250 000 $ à la Société de leucémie et lymphome du Canada, en compagnie du petit Cédrick Chailler (qui lutte contre la maladie) et de Guy Lafleur, représentant la Fondation du Club de hockey Canadien pour l'enfance, qui s'associe aux TUAC dans le cadre d'une loterie au bénéfice des oeuvres de bienfaisance des deux groupes.Maladies infectieuses : 200 000 $ La soirée-bénéfice de la Fondation canadienne Louis Pasteur, qui s'est tenue cette année sous la présidence d'honneur de Pierre Marc Johnson, a permis, tout comme l'an passé, d'amasser 200 000 $ pour offrir des bourses de stages et de recherche dans le domaine des maladies infectieuses (SRAS, grippe aviaire, etc.).Bal viennois Après avoir participé au bal viennois de Laval, qui a permis de recueillir 30 000 $ pour la Fondation scolaire de Laval, la consule d'Autriche à Montréal, Ulrike Buillard, sera de nouveau parmi les invités de marque du traditionnel Bal autrichien de Montréal, qui est depuis 46 ans, l'occasion pour une brochette de jeunes filles dites « débutantes », d'ouvrir le bal dans l'ambiance élégante digne des valses viennoises, surtout que cette année, c'est la ville de Vienne qui sera à l'honneur, le 19 novembre, au Château Champlain.L'invité d'honneur sera l'ancien olympien Richard Pound, chancelier de l'Université Mc Gill, le bal étant sous le patronage de l'ambassadeur d'Autriche, Otto Ditz.Coût : 200 $, 100 $ pour les moins de 31 ans.Renseignements : 514-369-2339 ou 514-631-1019.Hôpital du Sacré-Coeur : 35 millions Le 14 e gala de la Fondation de l'hôpital du Sacré-Coeur a rapporté 28 000 $ et donné l'occasion aux coprésidents de la campagne majeure de financement, Paule Doré (CGI) et Lino Saputo jr (Saputo), d'annoncer, par l'entremise du porte-parole de la campagne, l'animateur Guy Mongrain, qu'on avait déjà recueilli 17 387 540 $, soit tout près de la moitié de l'objectif de 35 millions de cette campagne devant se poursuivre jusqu'en 2009.On a également rendu hommage au Dr Robert Cossette et à Pierre Sabourin, pour leur contribution à l'hôpital et sa fondation.Golf « électrique » de bienfaisance L'hôpital Jean-Talon et l'Institut de cardiologie de Montréal, se partagent les 160 000 $ amassés à l'occasion du tournoi de golf de bienfaisance de l'industrie électrique québécoise, qui s'est tenu sous la présidence d'honneur de René Martineau (Canlyte).Don des employés de La Presse PHOTO PATRICK SANSFAÇON, LA PRESSE Un encan de livres parmi les employés de La Presse et de Cyberpresse a rapporté 6100 $, qu'on a donnés à Un Mondalire, un organisme d'alphabétisation de Pointe-aux-Tembles.De gauche à droite à l'avant-plan : Jean- François Savoie, Claudette Daneau (président du CA Un Mondalire), Monique Bournival (animatrice Un Mondalire) et Julien Chung.En arrière-plan : Catherine Schlager, Élise Bourque, Annie Bourgeois, Michel Cusson, Louise Hétu-Pawelec et Isabelle Rivest.QUOI FAIRE Adressez vos communiqués à Rubrique Quoi faire, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 quoifaire@lapresse.ca CETTE SEMAINE CONFÉRENCES Le pouvoir politique de nos choix de consommation, avec Laure Waridel, le mardi 8 novembre à 17 h 30, Bibliothèque nationale du Québec, 475, boul.de Maisonneuve Est / métro Berri-UQAM.Organisée par l'Institut du Nouveau Monde.Entrée libre.Rens.: 514 934-5999.La réforme du mode de scrutin au Québec : enjeux démocratiques et égalitaires, avec Louise Paquet, le mardi 8 novembre à 19 h, au Centre de formation sociale Marie- Gérin-Lajoie, 1215, boul.Saint- Joseph Est, Montréal.Coût : contribution volontaire.Rens.: 514 271-9198.S'adapter sans démissionner face aux changements climatiques, avec Alain Bourque, le mardi 8 novembre à 19 h 30, au Centre des sciences de Montréal, quai King-Edward (angle boul.Saint-Laurent et rue de la Commune), Vieux- Port de Montréal / métro Placed'Armes.Coût : 10 $.Réservation : 514 496-4724.Les instruments de musique en Nouvelle-France, avec Gilles Plante, le mardi 8 novembre à 19 h 30, restaurant Magnan, 2602, rue Saint-Patrick / métro Charlevoix.Organisée par la Maison Saint- Gabriel.Coût : 12 $.Réservation nécessaire : 514 935-8136.L'éradication de la pauvreté : enjeux et perspectives, avec Ignacio Ramonet, Moussa Konaté et Vivian Labrie, le mercredi 9 novembre à 19 h, salle Marie-Gérin-Lajoie de l'UQAM, 405, rue Sainte-Catherine Est.Organisée par l'AQOCI et l'IEIM.Entrée libre.Rens.: 514 871-1086.Êtes-vous un parent affectif ou éducatif ?Avec Claire Leduc, le mercredi 9 novembre à 19h, Centre socioculturel Marcel-Dulude, 530, boul.Clairevue Ouest, Saint-Bruno- de-Montarville.Organisée par le Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie.Coût : 15 $.Inscription et rens.: 450 672-8826, poste 221.Titan et la mission Cassini-Huygens, avec Athéna Coustenis, le jeudi 10 novembre à 19 h 30, au Planétarium de Montréal, 1000, rue Saint-Jacques Ouest / métro Bonaventure.Entrée libre.Réservation nécessaire : 514 872-4530.Une vie brisée à cause d'une erreur judiciaire, avec Michel Dumont, le dimanche 13 novembre à 19 h, au Centre St-Pierre, 1212, rue Panet / métro Beaudry.Organisée par les Sceptiques du Québec.Coût : 10 $.Rens.: 514 990-8099.COURS, ATELIERS La Commission scolaire de Montréal tient une journée portes ouvertes dans huit centres de formation professionnelle, le mardi 8 novembre de 8 h 30 à 11 h 30, 13 h à 15 h 30 et 19 h à 21 h.Écoles des métiers de la construction, de l'aérospatiale, de l'horticulture, du meuble, etc.Rens.: 596-6000 et www.csdm.qc.ca.Le Musée Redpath offre le dimanche 13 novembre un atelier découverte sur les momies d'Égypte, pour les enfants de 5 à 8 ans à 13 h 30, et pour les 9 à 12 ans à 15 h, au 859, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.Coût : 6 $ (gratuit pour les parents).Inscription et rens.: 514 398-4086, poste 4092.FEMMES Le Centre des femmes italiennes de Montréal présente une conférence de Michelle Roy sur le thème de l'opposition à la légalisation de la prostitution, le mardi 8 novembre à 13 h 30, au 1586, rue Fleury.Inscription et rens.: 514 388-0980.Concertation-Femme offre un atelier sur la fabrication de cosmétiques naturels, animé par Nicole Ouellette, le vendredi 11 novembre de 13 h à 16 h, au 2005, rue Victor-Doré, bureau 220, Montréal.Coût : 5 $, plus 7 $ (carte de membre annuelle).Réservation nécessaire : 514 336-3733.Le Centre d'éducation et d'action des femmes offre un rencontre d'information juridique sur les enjeux légaux qui entourent la séparation, le jeudi 10 novembre à 19 h (au 2422, boul.de Maisonneuve Est, Montréal).Rens.: 514 524-3901.SANTÉ L'APABEMSO, Association de parents et amis pour le bien-être mental du sud-ouest de Montréal, présente une conférence du Dr Marc-Alain Wolf, La schizophrénie, où en sommes-nous ?, le jeudi 10 novembre à 19 h, salle La Légion, 4538, av.Verdun / métro Verdun.Entrée libre.Rens.: 514 368-4824.La psychose, ce n'est pas la fin du monde.Journée de sensibilisation sur l'importance de reconnaître les signes de la psychose débutante, le vendredi 11 novembre de 8 h 30 à 16 h 30, Université de Montréal, salle K-500 du pavillon Roger-Gaudry, 2900, boulevard Édouard-Montpetit.Coût : 10 $.Inscription nécessaire : aqppep@ yahoo.ca, 514 251-4000, poste 4034.L'Association du diabète - Laval organise une journée d'information sur le diabète, le dimanche 13 novembre de 10 h à 16 h, hôtel Sheraton Laval, 2440, autoroute des Laurentides, Laval.Stands, conférences, etc.Entrée libre.Rens.: 450 686-0330.SUR LES CAMPUS Conférence.L'orfèvrerie française en Nouvelle-France, avec Arnaud de Chassey, aujourd'hui le 7 novembre à 17 h, au pavillon de l'éducation de l'UQAM, salle NM530 (au 1205, rue Saint-Denis).Entrée libre.Rens.: 514 987-4111.Ciné-Campus de l'Université de Montréal présente Musiques rebelles Americas de Marie Boti et Malcolm Guy, les mardi 8 et mercredi 9 novembre à 19 h 30, au Centre d'essai du pavillon J.-A.-De Sève (2332, boul.Édouard-Montpetit / métro Édouard-Montpetit).Coût : 5 $, 4 $.Rens.: 514 343-6524.L'Ensemble de guitares jazz du département de musique de l'Université Concordia offre un concert, le jeudi 10 novembre à 20 h, salle Oscar Peterson, 7141, rue Sherbrooke Ouest, Montréal.Entrée : 5 $, gratuit pour les étudiants.Rens.: 514 848-4848.L'École de musique Schulich de l'Université Mc Gill présente un concert du Mc Gill Digital Composition Studio, le samedi 12 novembre à 20 h, salle Pollack (555, rue Sherbrooke Ouest, Montréal).Entrée : 5 $.Rens.: 514 398-4547.GROUPES D'ENTRAIDE Projet Changement, centre communautaire pour les gens de 55 ans et plus, offre 11 activités spéciales pour la période des Fêtes (spectacle, réveillon, etc.).Inscription à partir d'aujourd'hui le 7 novembre au Café des aînés (4450, rue Saint-Hubert / métro Mont- Royal).Rens.: 514 521-5145.Collecte de vélos organisée par Cyclo Nord-Sud et la Maison des jeunes de La Prairie, l'Adrénaline, le samedi 12 novembre de 10 h à 13 h, au 565, rue Notre-Dame, à La Prairie.Reçu d'impôt offert pour la valeur du vélo.Don de 10 $ suggéré.Rens.: 450 444-6717.Intégration Jeunesse du Québec organise une soirée de retrouvailles, à l'occasion de son 25e anniversaire, lundi prochain le 21 novembre à 19 h 30, au Café Campus, 57, rue Prince-Arthur Est, Montréal.Invitation à toutes les personnes ayant un lien avec l'organisme.Inscription nécessaire : 514 598-7319.BÉNÉVOLAT La Popote roulante Résolidaire Hochelaga- Maisonneuve recherche des bénévoles pour cuisiner, livrer, et aider à la livraison de repas chauds à domicile, à des personnes en perte d'autonomie.Rens.: 514 598-9670.Le centre jeunesse de Laval recherche des bénévoles pour accompagner de jeunes garçons âgés de 12 à 14 ans dans des activités à l'extérieur.Rens.: 450 681-6164, Centre de bénévolat de Laval.Protocole de Kyoto.À l'occasion de la conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui aura lieu du 26 novembre au 10 décembre à Montréal, des bénévoles sont requis pour diverses activités : accueil, centre de presse, communications, protocole, etc.Rens.: 514 523-6599, poste 228, Service bénévole de l'Est de Montréal.EXPO-VENTE D'ARTISANAT Les Doigts de fées de Pierrefonds, les vendredi 11 novembre de 13 h à 21 h, samedi 12 novembre de 10 h à 19 h, et dimanche 13 novembre de 10 h à 16 h, centre culturel de Pierrefonds, 13 850, boul.Gouin Ouest, arr.Pierrefonds.Rens.: 514 624-1103.Guilde des artisans de Dorval, les vendredi 11 novembre de 12 h à 21 h, samedi 12 novembre de 10h à 17h et dimanche 13 novembre de 10 h à 16 h, centre culturel de Dorval, 1401, chemin du Borddu- Lac, Dorval.Rens.: 514 633-4180.Le Cercle de fermières Sainte-Dorothée, les samedi 12 novembre de 10 h à 17 h et dimanche 13 novembre de 9 h à 16 h 30, centre communautaire Sainte-Dorothée, 996, montée Gravel, Sainte-Dorothée.Rens.: 450 969-8288.RESS-ART, les samedi 12 novembre de 10 h à 20 h et dimanche 13 novembre de 10 h à 16 h, sanctuaire Saint-Jude, 10 120, av.d'Auteuil / métro Sauvé.Rens.: 514 381-1767.Les Artisans de Ville de Lavaltrie, les samedi 12 novembre de 13 h à 21 h et dimanche 13 novembre de 10 h à 17 h 30, école de la Source, 1020, rue Tricentenaire, Lavaltrie.Rens.: 450 586-3668.Recherche et textes : André Cloutier ."]
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