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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2006-01-17, Collections de BAnQ.

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[" 63es GOLDEN GLOBES Le sacre de Brokeback Mountain Paradise Now choisi meilleur film étranger MARC-ANDRÉ LUSSIER Brokeback Mountain viendrait-il de prendre une option sur la prochaine soirée des Oscars?Les membres de la Hollywood Foreign Press Association, qui attribuaient leurs Golden Globes au Beverly Hilton Hotel hier soir, en seraient probablement ravis.Le très beau film d'Ang Lee a en effet obtenu quatre trophées, dont le Golden Globe attribué au meilleur film dramatique.En plus de la récompense suprême, Brokeback Mountain a été consacré dans les catégories de la meilleure réalisation (Ang Lee), du meilleur scénario (Larry Mc Murtry et Diana Ossana), et de la meilleure chanson originale (A Love That Will Never Grow Old », interprétée par Emmylou Harris).L'autre grand gagnant de la soirée fut Walk the Line, le drame biographique portant sur la vie de Johnny Cash.Le film de James Mangold a en effet décroché les Golden Globes les plus importants dans les catégories réservées aux comédies et aux films musicaux : meilleur film, meilleur interprète masculin (Joaquin Phoenix), meilleure interprète féminine (Reese Witherspoon).« Qui aurait pu croire qu'un jour, j'obtiendrais un trophée pour un film classé dans la catégorie des comédies et des films musicaux ?» a d'ailleurs lancé Phoenix, visiblement ému de l'honneur qui lui était \u2014 à juste titre \u2014 réservé.Felicity Huffman, qui incarne un homme transsexuel dans Transamerica, a reçu le Golden Globe de la meilleure actrice dramatique et devient, du coup, l'une des plus sérieuses candidates à l'Oscar.On peut aussi en dire autant de Philip Seymour Hoffman, récompensé pour sa remarquable composition dans Capote, le film de Bennett Miller dans lequel il incarne l'auteur Truman Capote.Le choix dans cette catégorie, dans laquelle figuraient aussi Heath Ledger, Terrence Howard, David Strathairn et Russell Crowe, devait sans contredit être l'un des plus déchirants à faire.Les prix d'interprétation dans les catégories de soutien ont par ailleurs été attribués à Rachel Weisz et George Clooney.L'actrice, magnifique dans The Constant Gardener, a ainsi coiffé à l'arrivée la favorite Michelle Williams, la femme trompée de Brokeback Mountain.Clooney, récompensé pour sa prestation dans le drame politique Syriana, a de son côté salué l'audace de Stephen Gaghan, auteur cinéaste « qui n'a pas eu peur de poser des questions difficiles ».Du côté de la télévision, il semblerait que le règne de la chaîne spécialisée HBO soit maintenant terminé.À part Empire Falls (meilleur téléfilm et meilleur acteur de soutien \u2014 Paul Newman), la plupart des autres productions lauréates provenaient de chaînes concurrentes.Ainsi, l'impériale Geena Davis, qui incarne le président des États- Unis dans la série Commander in Chief, est montée sur scène afin d'aller chercher le Golden Globe de la meilleure actrice.Sandra Oh, actrice d'origine canadienne, a obtenu le trophée de la meilleure actrice de soutien (catégorie dramatique) pour son rôle dans la série Grey's Anatomy.Hugh Laurie, vedette de la série House, a par ailleurs obtenu le Golden Globe du meilleur acteur dramatique, et Steve Carrell, tête d'affiche de The Office, celui du meilleur acteur dans une comédie.Du côté féminin, on note que les vedettes de Desperate Housewives ont mordu la poussière.Mary Louise Parker, protagoniste de Weeds, s'est en effet faufilée entre les quatre pour décrocher la récompense.Par contre, Desperate Housewives fut quand même élue meilleure émission, catégorie comédie.Jonathan Rhys-Meyers a obtenu le Golden Globe du meilleur acteur dans un téléfilm (Elvis) ; S.Epatha Merkerson a obtenu le même honneur du côté féminin (Lackawanna Blues, une production HBO).Finalement, Lost a obtenu le prix de la meilleure série dramatique.Le trophée Cecil B.De Mille, récompensant l'ensemble de la carrière d'une personnalité, a par ailleurs été remis à Sir Anthony Hopkins.Il est à noter que les correspondants étrangers installés à Hollywood \u2014 ils sont environ 90\u2014auront peut-être plus d'influence auprès des 5798 membres de l'Académie des arts et des sciences du cinéma cette année.Contrairement à l'an dernier, il reste en effet à ces derniers encore un peu de temps pour faire parvenir leurs bulletins de vote déterminant les nominations des Oscars.On peut parier que la plupart d'entre eux étaient à l'écoute hier soir.Retrouvez toutes les photos des Golden Globes sur www.cyberpresse.ca/cinema.PHOTO AP Le film d'Ang Lee, Brokeback Mountain, a obtenu quatre trophées : meilleur film dramatique, meilleure réalisation (Ang Lee), meilleur scénario (Larry Mc Murtry et Diana Ossana), et meilleure chanson originale.Sur la photo, Ang Lee accompagné de l'actrice Zhang Ziyi.PHOTO KEVIN WINTER, GETTY IMAGES Walk the Line, le drame biographique portant sur la vie de Johnny Cash a décroché les Golden Globes les plus importants dans les catégories réservées aux comédies et aux films musicaux : meilleur film, meilleur interprète masculin (Joaquin Phoenix), meilleure interprète féminine (Reese Witherspoon).PHOTO REED SAXON, AP George Clooney est omniprésent aux Golden Globes cette année, grâce à ses films Good Night, and Good Luck (qu'il a coécrit et qu'il réalise) et Syriana.Cette dernière production lui a valu le prix du meilleur acteur de soutien.3372724A ENJEUX DES HÔPITAUXDUTIERS-MONDE ACCUEILLENT LES CANADIENS PAGE 4 TURIN LE CIRQUE ÉLOIZE COLLABORE À LA CLÔTURE PAGE 2 Jeannot Painchaud, Julie Hamelin et Daniel Cyr ARTS ET SPECTACLES Des Madelinots à Turin Le Cirque Éloize collabore à la clôture des prochains Jeux olympiques DANIEL LEMAY Les cérémonies olympiques comptent parmi les plus grands spectacles du monde, toutes catégories confondues.L'approche est à peu près toujours la même, le défi consistant à conjuguer, en deux heures et demie, les obligations protocolaires et l'évocation des grands idéaux olympiques de pureté, d'abnégation et de fraternité.Du théâtre tout ça, on le sait, mais du grand théâtre néanmoins.À cet égard, Turin \u2014 où « la jeunesse du monde se donne rendezvous » pour les XXes Jeux d'hiver (10-26 février) \u2014 regorge de promesses.Torino, l'Italie, avec sa culture, son histoire, ses stars.« Les Jeux n'ont pas besoin de stars », disait hier le producteur des cérémonies, Marco Balich, au cours d'une vidéoconférence reliant Turin à Montréal.Pourquoi nous?Parce que Montréal, le Québec et le Canada tiennent des rôles dans le spectacle de clôture de ces Jeux.Et des beaux.D'abord ceux de Julie Hamelin et de Jeannot Painchaud, les deux têtes dirigeantes du Cirque Éloize qui font partie de l'équipe de Daniele Finzi Pasca, directeur artistique du spectacle.Ce clown et comédien italo-suisse avait conquis Montréal avec le spectacle solo Icaro il y a huit ans, avant de revenir un an plus tard avec Visitatio, coproduit avec Carbone 14.C'est ici qu'il avait rencontré Jeannot Painchaud, cofondateur d'Éloize pour qui Finzi Pasca créera Nomade puis Rain, encensé à Broadway le printemps dernier et choisi jeudi parmi les 10 meilleurs spectacles de 2005 par le San Francisco Chronicle.On doit aussi à Finzi Pasca Corteo, le dernier spectacle du Cirque du Soleil.Cette fructueuse collaboration Pasca-Éloize a fait que Painchaud est à Turin en tant que responsable des aspects acrobatiques de la cérémonie de clôture tandis que Julie Hamelin est la première assistante de Finzi Pasca chargée de la mise en scène.Les deux Québécois se sont joints aux créateurs du Teatro Sunil, que dirige DFP depuis 20 ans à Lugano (Suisse), son berceau.« Nous, Québécois, avons une approche assez rigide de la production, dira Julie Hamelin.Les Italiens sont totalement différents : ils travaillent de façon plus organique.Dans le calme et la bonne humeur.Et tout arrive.» Daniel Cyr, autre pionnier de la troupe des îles de la Madeleine, sera le seul artiste québécois du spectacle avec un numéro de « roue Cyr », un engin qu'il a inventé et qui continue à se répandre dans le monde entier.Et Vancouver.Toute cérémonie de clôture, par ailleurs, fait le lien avec le lieu des prochains Jeux : « Turin vous remercie et vous donne rendezvous à Vancouver.» Le 26 février, la capitale du Canada pacifique commencera son décompte de 1447 jours avant la présentation des Jeux d'hiver de 2010.Ce rôle de successeur lui confère un segment de huit minutes dans le spectacle de clôture, segment dont la vedette sera la chanteuse pop ontarienne Avril Lavigne.Pas besoin de vedettes mais voilà tout de même Avril, qui ne se découvrira pas d'un fil, soyez-en assurés.Notons que le comité d'organisation de Vancouver a confié la conception de ces huit minutes à une équipe pancanadienne de six membres dont font partie, entre autres, le metteur en scène Robert Lepage et Lyn Heward du Cirque du Soleil.Les 142 minutes restantes relèvent de Daniele Finzi Pasca qui doit superviser les répétitions, en groupes et générales, de quelque 2500 figurants bénévoles.Parfois dans des conditions difficiles.« Ces gens-là répètent deux fois par semaine, parfois dans des hangars pas chauffés.Il faut y croire.» Sur le thème de la grande tradition italienne du carnaval, Finzi Pasca promet un spectacle « très ludique », alliant le passé et l'avenir où l'Italie se veut comme « l'un des grands interlocuteurs ».Le passé, c'est le cirque, entre autres.«L'Italie compte quelque 250 troupes.Certains artistes nous ont demandé s'ils pouvaient se joindre à nous.» Sans cachet, juste pour participer.Le passé, c'est aussi Fellini, un des phares de la création italienne.« Un musée nous a offert les costumes qui ont servi au tournage du film Les Clowns de Fellini.» Dans ce chefd'oeuvre de 1970 jouaient certains des artistes qui comptent parmi les 2500 figurants de Turin.Des Pellegrini, des Orfei qui amèneront un cheval, blanc, bien sûr.Le présent de l'Italie, et son avenir aussi, ce sont ses designers concentrés à Milan, la prestigieuse voisine de Turin.Éléments design à prévoir.D'ailleurs, qui, pensez-vous, aura été chargé de « l'aspect stylistique de la partie protocolaire consacrée à l'entrée du drapeau tricolore » à l'ouverture ?Giorgio Armani lui-même.Pas besoin de vedette ?Le présent et l'avenir de l'Italie, finalement, ce sont aussi ses ténors et que serait une extravaganza italienne sans opéra, hein ?Le soir du 26 février (à la télé de Radio- Canada 14h HNE), Turin va dire «Ciao, mundo» avec une prestation du ténor Andrea Bocelli.Un duo Avril-Andrea?Ben non, le gars l'a dit : les Jeux n'ont pas besoin de duos de vedettes.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE © Julie Hamelin et Jeannot Painchaud (à l'arrière-plan), du Cirque Éloize, font partie de l'équipe de Daniele Finzi Pasca, directeur artistique du spectacle de clôture des Jeux de Turin.Daniel Cyr (au premier plan) y fera un numéro de « roue Cyr », un objet de son invention.FLASHES 3374525A Lance Armstrong, le film Le cycliste américain Lance Armstrong négocie présentement pour la réalisation d'un film sur sa vie.L'acteur Matt Damon pourrait tenir le rôle principal, a déclaré l'athlète à un journal sud-africain.«Matt est quelqu'un que je connais depuis quelques années et il est prêt à jouer ce rôle », a déclaré le septuple champion du Tour de France dans un entretien téléphonique avec le Sunday Times.Le Texan a été au coeur d'une polémique l'été dernier lorsque le quotidien sportif français L'Équipe a affirmé que des traces d'érythropoïétine, datant de 1999, avaient été trouvées en 2004 dans des prélèvements d'urine lui appartenant.AFP .TRIO Pour nous envoyer une question : arts@lapresse.ca.Une sélection de réponses est déjà en ligne à www.cyberpresse.ca 1 COMBIEN VAUT UNE AFFICHE AUTOGRAPHIÉE DE BROKEBACK MOUNTAIN ?Pas mal cher.Une affiche du film, qui coûte normalement 20 $, peut en valoir jusqu'à 2000$ si elle est signée par les comédiens Heath Ledger et Jake Gyllenhall.Sur le site d'enchères e Bay, la semaine dernière, les prix pour cet objet de collection variaient entre 700 $ et 2000$ ! Le recueil de nouvelles d'Annie Proulx duquel est tiré le scénario du film trouve preneur à 500$ s'il est signé par l'auteure.SURLATABLEDECHEVET DE MARIE-CHRISTINE BLAIS 44, Scotland Street d'Alexander Mc Call Smith On connaît déjà les aventures de Mme Ramotswe, première dame détective au Botswana, immortalisée par Alexander Mc Call Smith.Mais on peut trouver le ton de l'auteur un peu condescendant et même «paternalisant».C'est vrai.jusqu'à ce qu'on lise les autres romans de Mc Call Smith et qu'on réalise que ce ton si singulier est tout simplement celui d'un humain qui se penche en souriant sur d'autres humains.C'est particulièrement le cas de son roman 44, Scotland Street, qui se déroule à Édimbourg, où il a été en partie élevé et où il enseigne actuellement le droit.Àla demande du quotidien The Scotsman, l'auteur a publié, tous les jours, un chapitre des aventures de gens de toutes sortes vivant au 44, rue Scotland, aventures réunies ici en un seul volume.Malheureusement, il n'est pas traduit en français (de même que la majorité des romans de Mc Call Smith).Pour le moment, seuls ceux capables de lire l'anglais peuvent se délecter de l'humour irrésistible de ce romancier humaniste hors du commun.Marie-Christine Blais est journaliste aux cahiers Arts et Spectacles et Actuel PHOTO AP PHOTO AP PHOTO REUTERS Jennifer Aniston 2 QU'ESTDEVENU ARSENIOHALL ?On n'aurait jamais cru, il y a 15 ans, poser cette question un jour.L'animateur du Arsenio Hall Show et covedette d'un Prince à New York avait le Tout-Hollywood à ses pieds.Il a démissionné en 1994, puis fait la fine bouche dans le choix de ses rôles jusqu'au point de ne plus recevoir de scénarios.Après avoir animé en 2003 l'émission Star Search (un genre de Star d'un soir), il est retourné dans l'anonymat.Son site Internet nous apprend peu de choses sur lui, sinon qu'il conduit une Mercedes- Benz.On le félicite.Heath Ledger et Jake Gyllenhall Arsenio Hall ARTS ET SPECTACLES Fersen contre le froid Les libraires annoncent leurs finalistes ALEXANDRE VIGNEAULT CRITIQUE Il n'y a que Thomas Fersen pour oser venir se les geler chez nous au mois de janvier.Il aime le contraste entre l'impitoyable froid qui glace jusqu'aux os dans la rue et la chaleur qui règne dans une salle de spectacle lorsque la foule est bien allumée.Ne me prenez pas au mot, car je cite de mémoire un entretien lu je ne sais où, je ne sais quand.Mais c'était bien l'essentiel de son propos artistico-météorologique.Et il a tout à fait raison.Hier, lors du premier des cinq concerts programmés à La Tulipe (les autres ont lieu ce soir, demain, lundi et mardi de la semaine prochaine), il a de nouveau gagné son duel contre le rude froid de janvier.Non seulement se produisait-il devant une salle comble, mais il n'a eu aucun mal à la chauffer.Même en n'interprétant pratiquement que des chansons de ses deux derniers disques.Fersen, le personnage de scène, demeure fidèle à lui-même.La voix demeure poétiquement éraillée, la jambe sportivement tressautante (la droite, surtout) et la tenue soigneusement débraillée.Seul changement significatif, il a troqué le complet brun qu'il portait lors de sa dernière tournée pour un pantalon à carreaux, une étrange chemise noir et blanc, une veste et un melon qui lui conféraient un air inquiétant.Pour tout dire, on l'aurait pris pour le demi-frère dévissé d'Alex, le fou furieux d'Orange mécanique.Mine de rien, ce costume bizarre contribuait à souligner l'étrangeté de l'univers chansonnier de Fersen.Pas seulement les folies de son dernier disque, Le Pavillon des fous, mais toutes les autres aussi.Après tout, un gars qui chante l'amour fol d'une chauve- souris pour un parapluie ou d'un papillon de nuit pour une ampoule électrique, doit avoir une araignée au plafond, non ?Un peu déjanté, certes, mais aussi très habile, Fersen a opté pour un démarrage en douceur.Il a entrepris Cosmos, la dernière pièce de Pavillon des fous, à demi caché derrière un rideau traversé de lumières d'un bleu frôlant le violet.Le drap est tombé au moment où le chanteur balance son solo de guitare planant, soutenu par un muret d'orgue rock'n'roll.Peu après, durant la paresseuse Deux pieds, on l'a vu échapper un sourire détendu.Fersen avait manifestement du plaisir à chanter de nouveau au Québec.Il s'est ensuite amusé à souligner l'insolence de sa chanson Zaza (qui, officiellement, parle d'une chienne qui pue), puis a poussé Le tournis jusqu'à en faire une valse rock sortie tout droit des années 50.Du moins jusqu'à ce que son accordéoniste, Akexandro Barcelona, habillé en fakir ( !), la fasse éclater avec un solo complètement éclaté.Pas sûr qu'il aurait charmé bien des serpents avec ça, mais la foule rassemblée à La Tulipe, elle, s'est laissée prendre au jeu.Et ce ne fut pas la seule fois.Trop heureuse de montrer à son cabotin chéri qu'elle connaissait les paroles de ses chansons, la foule a chanté en choeur l'intro de Diane de Poitiers \u2014 du baratin de séducteur.Fersen s'en est amusé, puis a repris du début.Et a même dû gronder son public, qui menaçait de lui refaire le coup.« Ah ! Ça suffit ! » a-t-il lancé, provoquant un immense éclat de rire.Fersen en spectacle, c'est ça : un dialogue ludique entre l'artiste et son public.D'un côté le plaisir de jouer, à se laisser prendre pour le fou du village et, de l'autre, un attachement sincère pour le clown parfois triste et le fin poète.Une grande affection aussi pour son rock de chansonnier qui se rappelle parfois les années 70, ose s'offrir de l'exotisme (La chauve-souris au parfum d'orient, hier) et n'oublie pas ses racines un brin folklorique (Saint- Jean-du-Doigt, Je n'ai pas la gale).Fersen est de toute évidence en pleine possession de ses moyens.C'est avec un plaisir fou qu'on replonge dans sa ménagerie en vers.Impossible de trouver un meilleur antidote contre le froid mord à pleine dent depuis quelques jours.PRESSE CANADIENNE Les noms des finalistes des Prix des libraires du Québec, qui seront remis en mai prochain, sont maintenant connus.Dans la catégorie Roman québécois, les livres retenus sont Nikolski de Nicolas Dickner, L'Âme frère de Gilles Jobidon, La Femme de ma vie de Francine Noël, La Mort de Mignonne et autres histoires, de Marie Hélène Poitras, et Le Siècle de Jeanne, d'Yvon Rivard.Dans la catégorie Roman hors Québec, on retrouve Falaises d'Olivier Adam, Les Cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini, Le temps n'est rien d'Audrey Niffenegger, La Peau des autres d'Eric Paradisi, et Chicken Street d'Amanda Sthers.Ce concours annuel est organisé par l'Association des libraires du Québec pour la 13e année.La cérémonie de remise des prix aura lieu le 8 mai à 19h au Lion d'or à Montréal.Elle sera animée par la comédienne Catherine Trudeau.La soirée gratuite sera agrémentée d'une mise en lecture d'extraits des oeuvres finalistes par Julie Beauchemin et Catherine Trudeau.Elles seront accompagnées à la guitare par Simon Proulx.La remise des prix aura lieu le 8 mai au Lion d'or.FLASHES PHOTO ANDRÉE PICHETTE, LA PRESSE© Fersen, le personnage de scène, demeure fidèle à lui-même.La voix demeure poétiquement éraillée, la jambe sportivement tressautante (la droite, surtout) et la tenue soigneusement débraillée.Un disque d'or pour Dumas Tacca Musique a remis un disque d'or à Dumas, hier, pour les 50 000 exemplaires vendus de son disque Le Cours des jours.Un succès à long terme, le deuxième album de Dumas étant paru au printemps 2003.Pour souligner l'occasion, Tacca a mis en vente une édition limitée du Cours des jours, incluant la chanson et le vidéoclip Vénus (remix).Dumas travaille en ce moment à son troisième opus.Une tournée est prévue en Europe à la fin de l'hiver.La Presse Le Chaperon rouge no 1 Vanter la participation d'acteurs connus pour le doublage de La Véritable Histoire du Petit Chaperon rouge s'est avéré une stratégie publicitaire efficace.Le film d'animation a pris la tête du box-office québécois, le weekend dernier, avec des recettes de 355 375 $.Les copies du film en version française ont engendré 83 % de ces recettes.Généralement, ce pourcentage se situe entre 55 % et 65 %, indique Simon Beaudry, président de Cineac, la boîte compilant les entrées de cinéma de la province.Les publicités mettant en valeur la participation des Karine Vanasse et Pierre Lebeau ont donc atteint leur cible.Sinon, Brokeback Mountain a pris la deuxième place du box-office québécois (231 348 $), devant King Kong (214 922 $) et Tristan and Isolde (196 762 $).Soulignons que Les Boys IV et Maurice Richard sont respectivement aux sixième et septième rangs, jouissant d'un bon succès à long terme.Émilie Côté Kamataki à Berlin Le film Kamataki de Claude Gagnon sera présenté en compétition au Festival de Berlin dans la catégorie Kinderfilmfest, réservée aux films pour enfants.Un autre film de M.Gagnon, Kenny, avait remporté deux prix dans la même catégorie en 1988.C'est la quatrième fois que Claude Gagnon participe au Festival (Kenny, Visage Pâle, La Rose, Pierrot et la Luce).La Presse Suicide d'un enfant acteur ?L'acteur Joe Pichler, qui a joué dans deux films de la série Beethoven, est porté disparu.Il a laissé une lettre de suicide dans son automobile, dans l'État de Washington.Pichler, âgé de 18 ans, a aussi joué dans The Fan et Varsity Blues.Associated Press Corneille : pas loin des Beatles.MICHEL DOLBEC PRESSE CANADIENNE PARIS \u2014 Entre fans en délire et cris d'adolescentes hystériques, le chanteur Corneille a terminé dimanche une série de concerts triomphaux à l'Olympia de Paris.Ce n'était « pas tout à fait les Beatles en 1966, mais pas loin », a raconté le quotidien Libération, en prenant comme audiomètre les « cris incessants des filles ».Évoquant « la dévotion débordantes des petites fans de Corneille », Le Monde a souligné de son côté que « le chanteur québécois d'origine rwandaise provoque sur son passage des effusions collectives (principalement féminines) que la France n'avait pas connues depuis l'âge d'or de Patrick Bruel ».Devenu une star avec Parce qu'on vient de loin, son premier disque, Corneille a fait, à l'occasion de la sortie de son album Les Marchands de rêves et de son passage à l'Olympia, les grosses télévisions, les grandes radios et la presse populaire, comme Le Parisien.Des articles dans les quotidiens Libération et Le Monde ont valeur de consécration suprême, même s'ils formulent les mêmes réserves sur la façon dont Corneille chauffe la salle, un peu à la manière d'un animateur télé.« Sur la légèreté d'un air zouk, on ne peut pourtant s'empêcher de penser à l'exode du jeune homme \u2014à 17 ans, ces 150 kilomètres à pied après la mort de ses parents, frères et soeurs, a noté Libération, en référence au génocide rwandais.Le plus hallucinant, chez Corneille, réside dans cette capacité à sublimer une telle tragédie par une douceur Colgate.Le déni, l'oubli, le pardon se sont transformés en sucre glace.» Concours Petit déjeuner compris À l'affiche jusqu'au 5 février Réservations (514) 842-2112 de Christine Reverho mise en scène de Monique Duceppe Grâce à La Presse et Rogers, soyez l'une des 20 personnes qui assisteront, avec un invité, à la pièce Petit déjeuner compris le mercredi 1er février à 20 h au Théâtre Jean-Duceppe.Le tirage d'un Motorola V551 avec six mois de service Rogers, d'une valeur approximative de 2 000 $, sera effectué lors d'une réception privée qui aura lieu après la représentation, avec les comédiens.Pour être valide, le coupon doit être dûment rempli et reçu avant le 26 janvier 2006 (date du tirage) à 9 h 30 à : Concours « Petit déjeuner compris » C.P.1029, succ.Desjardins, Montréal, Québec, H5B 1C2.Un coupon par enveloppe.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Ce concours s'adresse aux résidants du Québec âgés de 18 ans et plus.Les règlements du concours sont disponibles à la Compagnie Jean Duceppe.La valeur totale approximative du prix est de 3 760 $.COUPON DE PARTICIPATION Nommez un(e) comédien(ne) de la pièce Nom Prénom Âge Adresse app.Ville C.P.Tél.rés.Tél.trav.Petit déjeuner compris www.duceppe.com 3373559A www.dansedanse.net (514) 987-6919 .Admission (514) 790-1245 19, 20, 21 jan.2006 - 20 h supplémentaire 18 jan.300, boul.de Maisonneuve Est oleman Lemieux & Compagnie Fifteen Heterosexual Duets Soudain, l'hiver dernier \u201cit is as it was\u201d 11 d a n s e urs triéssur le v olet , le h a ute-c ontre Daniel Ta y lor e t le T hea treof Ear l y M usi c r é u nis a uto ur d'u npr ogr a mme triple s igné James K u delka .Dan s e urs :Anik B i ssonnette.Mar c Boiv in .A ndr e a Bo a r dma n.B ill C olema n.A ndr e w G ida y .Sas h a Iv a noc hko .S y lv a in Lafortune .Laurenc e L emieux .A nne P l a mondon .V ic t o r Q u ijida .Mar io Rad aco vsk y .M usic iens :Sy lv a in B e r ger on .A d r ia n B utte r field .C h r istopher Jack s on .N ic hola s L e ssa r d.M yron L utzke .H élène P lou ffe présente « La m usiqu eet la d a n s enefont q u'un.K u delka e t Ta y lorsedépa ssent .Q u elqu e s - u n s des meilleurs d a n s e urs de ballet e t de d a n s emoder ne de leur génér a t ion à l ' honneur d a n sune émouva n t e r epr é s ent a t ion.» - T he T o r ont o S t a r , 1 6 j a n v ier2006 3368518A VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION ARTS ET SPECTACLES L'Inde et Bangkok vous attendent avec des hôpitaux de grand luxe Le tiers-monde hospitalier, c'est ici qu'il se trouve.LOUISE COUSINEAU TÉLÉVISION Les téléjournaux de Radio- Canada ont déjà sorti la grosse nouvelle de l'émission Enjeux de ce soir : des hôpitaux chez nous acceptent des patients, souvent étrangers, qui paient comptant et se font soigner rapidement.Enjeux ne vous dira pas quels hôpitaux le font, mais des patrons de Maisonneuve-Rosemont avoueront à la caméra qu'ils viennent d'interdire cette pratique qu'ils trouvent injuste et immorale.Cela donne à penser que la plupart des autres hôpitaux laissent les médecins accueillir dans les salles d'opération payées par nos taxe des patients payants.Ce n'est pas illégal.Tant pis pour vous si votre genou vous fait souffrir et que vous séchez sur la liste d'attente.La grosse surprise du reportage de Guy Gendron et Georges Amar ce soir à 21h, ce sont les hôpitaux du tiers-monde qui accueillent maintenant des patients étrangers, dont beaucoup de Canadiens.Quand vous verrez ce soir le luxe de l'hôpital Apollo de New Delhi en Inde, vous vous croirez à Las Vegas.Oubliez Mère Teresa, les pauvres qui couchent sur le trottoir et autres réalités de l'Inde.À l'Apollo, les médecins ont fait leurs études dans les meilleures universités, souvent américaines, les chambres sont luxueuses et d'une propreté qu'on ne voit plus depuis longtemps chez nous, et il y a une infirmière pour trois patients.Que des chambres privées : c'est ainsi qu'on éloigne les risques d'infection.En voyant les images de cet hôpital, et plus tard celui de Bangkok en Thaïlande, vous constaterez que le tiers-monde médical, avec les chambres lézardées, les déchets dans les couloirs le weekend et la propreté douteuse, c'est ici que ça se passe.Une Canadienne d'origine srilankaise avait un terrible mal de dos.Elle souffrait depuis des mois sur une liste d'attente.Aux États- Unis, l'opération lui aurait coûté 60 000 $.À New Delhi, elle a payé 3000 $ canadiens et n'a plus aucune douleur.Elle a tellement apprécié son expérience qu'elle se spécialise maintenant en tourisme médical.Au Bumrungrad de Bangkok, 19 salles d'opération fonctionnent 24 heures sur 24.Il existe des solutions à Montréal, notamment la clinique orthopédique du Dr Nicholas Duval.Que des chambres privées.Un patient du Nouveau-Brunswick, André Payer, s'est fait un cadeau de Noël.Un nouveau genou à 12 650 $, obtenu en un mois.Vous verrez aussi un dentiste qui a mal au genou se demander pourquoi il paierait pour un service qui devrait être gratuit.Un service pour lequel tous les citoyens sont taxés à l'os depuis des années.Ça vous fait lever le coeur de dépenser encore pour vous faire soigner.Le pire, prédit un spécialiste, c'est qu'en 2008, ça va être encore pire puisque bien des spécialistes et infirmières prendront leur retraite.Quatre ans à endurer votre mal, avez-vous hâte ?Le Parc des Braves: Pas le gros lot Depuis hier soir, ARTV rediffuse le téléroman de Fernand Dansereau Le Parc des Braves.Deux épisodes de 30 minutes chaque soir du lundi au jeudi à 18h30.Les comédiens qui ont joué dans cette série diffusée à Radio- Canada de 1984 à 1988 toucheront un pourcentage de leur cachet initial pour les reprises.Mais alors que celles des Belles Histoires des pays d'en haut ont été un vrai pactole pour les comédiens qui ont été payés l'automne dernier 60% de leur cachet initial, ceux du Parc des Braves devront se contenter de 7 %.Le téléroman comporte 136 épisodes.La différence vient de la taille du diffuseur.La première chaîne de Radio-Canada est conventionnelle et accessible à tous les spectateurs, même ceux qui n'ont pas le câble.Alors qu'ARTV est une chaîne spécialisée qui a 1,5 % de part de marché.Donc, les comédiens qui ont joué dans Les Belles Histoires ont gagné le gros lot, alors que ceux du Parc des Braves, c'est la mini-loto.Le Parc des Braves mettait notamment en vedette Marie Tifo et Gérard Poirier qui devaient toucher des cachets d'environ 1000 $ par apparition.Radio-Canade refuse de révéler les montants.Ils seront payés 112 $ aujourd'hui par épisode pour l'ensemble des reprises de la saison.ARTV peut rediffuser Le Parc des Braves quatre fois, en plus de trois reprises par semaine.Le montant se calcule avec une majoration de 3 % par année.Le téléroman se déroulait dans la bourgeoisie de Québec alors que Marie Tifo, devenue veuve sans le sou, se demandait comment elle allait garder sa belle maison et sa bonne.L'histoire commence juste avant la Deuxième Guerre mondiale.Vous reverrez des comédiens qui ont bien changé.Notamment Vincent Graton qui avait 25 ans à l'époque et avait l'air d'un adolescent.Par ailleurs, deux comédiennes ont presque disparu de la télévision.Maryse Gagné, qui joue la fille sage de Marie Tifo, fait beaucoup de doublage et a joué dans Marie-Antoinette d'Yves Simoneau.Annie de Raiche, la bonniche gaspésienne avec un drôle d'accent, a joué des petits rôles par la suite, notamment dans Les Machos de Lise Payette.Départ canon pour Éric Salvail La nouvelle émission On n'a pas toute la soirée d'Éric Salvail a été la plus regardée de la soirée de dimanche : 1 947 000 personnes ont suivi la première qui fut haletante et quelque peu insatisfaisante.Le réseau TVA a réussi à surpasser le million dimanche avec ses quatre émissions.À Radio-Canada, l'émission la plus regardée de la soirée a été Découverte avec 710 000 spectateurs.Laflaque a eu 690 000 spectateurs et le Gala Excellence de La Presse a retenu l'attention de 414 000 personnes.Le plus gros score de TQS a été 386 000 avec son deuxième film de la soirée.24 heures chrono Ce soir 21h telequebec.tv Télé-Québec Chase, le pèredubébé?3370634A THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 19H00 A LES CITADINS DU REBUT GLOBAL Est-ce possible de construire une maison en 15 semaines, avec 15 000 $ et des matières récupérées ?Cinq volontaires tentent le coup.Première.19H30 r L'ÉCHANGEUR René Angélil est le premier invité de cette nouvelle série de rencontres animées par Stéphan Bureau.Il aborde notamment l'affaire Cloutier.20H00 FOXlt AMERICAN IDOL La célèbre juge Paula Abdul lance la cinquième saison.21H00 a ENJEUX Fatigués des listes d'attente, des Canadiens choisissent de se faire soigner ailleurs.À l'heure où le tourisme médical prend de l'ampleur, des cliniques privées de chez nous se lancent dans la course ! 21H00 r LA PROMESSE Un drame marque le retour du téléroman : Manon et Luc pleurent leur enfant.22H00 b LOVE MONKEY Thomas Cavanagh (Ed) joue les célibataires dans un clan d'hommes qui se sont tous casés ! Adaptation du best-seller de Kyle Smith.23H34 g THE TONIGHT SHOW WITH JAY LENO Heath Ledger, le beau cow-boy de Brokeback Mountain.Le Téléjournal Virginie La Facture Providence Enjeux / Soignés ailleurs Le Téléjournal/Le Point Au-dessus de la mêlée Véro Le TVA 18 heures Le Cercle On n'a pas toute la soirée L'Échangeur / René Angelil Histoires de filles KM/h La Promesse Le TVA 22 heures Le Cercle Michel Jasmin (23:34) Le Grand Journal (16:30) Flash / Alain Zouvi Rire et Délire 450, Chemin du golf NOUS N'IRONS PLUS AU BOIS (5) avec Kim Schraner, Natassja Kinski Le Grand Journal 110% Paris érotique Macaroni tout garni Ramdam Les Citadins du rebut global / Péril en la demeure National Geographic / Chasseurs de volcans 24 heures chrono 100 Québécois qui ont fait le 20e siècle M'as-tu lu?Il va y avoir du sport! CTV News Access H.e Talk Daily American Idol / Début Law& Order: SVU CTV News CTV News eTalk Daily Jeopardy Canada Now This Hour.Coronation The Rick Mercer Tournament Da Vinci's City Hall The National ZeD Frasier ABC News Friends Will & Grace According.Rodney Commander in Chief Boston Legal Sex and the City Nightline News CBS News E.T.NCIS CSI: Crime Scene Investigation Love Monkey / Début News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Fear Factor Scrubs Law& Order: SVU Tonight (23:35) The Newshour World News Outdoor.Nova / Deadly Ascent Frontline / Private Warriors Independent Lens Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour Walking the Bible (3/3) World News American Justice Cold Case Files Death Detectives.Dog the Bounty Hunter Airline Crossing Jordan Je t'aime.Le Parc des Braves 13 CONVERSATIONS ABOUT ONE THING (4) avec M.Mc Conaughey Bibliotheca États-Humains Elles Carte de mode Street Legal Videos Rez Blues Live at.Paul Mc Cartney Bruce Cockburn Live.Bathroom Divas.Law& Order Héros de la peur Biographies Attaques animales Flagrant Délit Génies du crime Réseaux clandestins Le Folklore .apprendre Information internationale Le Fief.Génération Cynisme et Politique Prévention des toxicomanies Monster Machines Daily Planet Howit's Made American Chopper American Hotrod Daily Planet .Voyageur Bazaar Prenez le volant Adoptez.la France .des restos Soleil tout inclus 24 heures de la vie d'une ville Repères So Little.Darcy's.so Raven Smart Guy 8 Simple Rules Boy Meets.Brotherly.Radio Free.Popular 8 Simple Rules Radio Free.The Simpsons .'70s Show The Simpsons Seinfeld American Idol / Début Gilmore Girls Supernatural Global News National ET Canada E.T.Fear Factor House Global News Sports Tournants de l'Histoire Trouvailles./ île aux Coudres Passion Maisons NCIS LA CARAVANE DE FEU (4) avec John Wayne, Kirk Douglas Frontiers of Construction JAG Weapons that Made Britain Over there Turning Points of History JAG Max 80 & 90 Benezra.choix.com Top DVD Mes plus belles années Hollywood Fantaisies.Acoustiques: Gilles Valiquette En concert: Elton John Top5 anglo Top5 franco Infoplus M.Net .clips Pauvres.Bloc VJ Rockde Babu Tommy Lee Mes vieux.Pauvres.Roule.Betty La Bruta The Insider My Name.Le Pont Jase Cafe In Montreal Ciao Mtl Boston Legal Russki Chas Late.(23:35) World News CBC News CBC News CBC News CBC News:The Hour The National:Your Turn with Jack Layton CBC News CBC News:The Hour Journal RDI Capital Actions Le Monde La Part.Le Scandale Enron Le Téléjournal/Le Point La Part.Le Monde Le Téléjournal/Le Point Sports 30.Sports 30 .forestier K.O.Les Combats ultimes TKO Sports 30 Ski acrobatique Les Experts Hôtel du Pacifique Porté disparu François en série Le Protecteur Sans laisser de trace Alexandre (16:05) Kinsey Otages de la peur (21:05) L'Assaut du poste 13 Doc Lexx Blue Murder Moccasin.Trailer Park Rescue me (22:01) CSI: Crime Scene.(23:01) Star Trek:Voyager Andromeda Stargate SG-1 Star Trek: Enterprise The Sentinel Outer Limits Prime Time Sports Miss Fitness USA 2005 Beyond the Glory Saturday Night Poker Sportsnetnews Prime Time Hockey Volt Panorama L'art d'être parent LES KEUFS (5) avec Josiane Balasko, Isaach de Bankolé Panorama Martha Overhaulin' Beyond the Bull Miami Ink Beyond the Bull Tennis (14:00) Sportscentre .Hockey Off the Record Hockey / Devils - Blues Sportscentre 2006 Australian Open Tennis Totally Spies Delilah& 6TEEN Scooby.La Classe.Futurama Les Simpson Henri pis.South Park Les Griffin Futurama Henri pis.Cible (17:55) Journal FR2 La Famille Zappon SO.D.A.Le Journal Arrière-Scène Vie privée.Art Attack Swap-TV Water.Undersea.Studio 2 AWAR OF NERVES (1/2) The Amazing World.Studio 2 Métamorphose Nicolas et.Déco.adoption Quand la vie est un combat Guy Corneau.confidence Décore ta vie Métamorphose Dre Nadia.Oui, je le veux! .gourmande Une vision.Aparté Trajectoire Rendez-vous chasse-pêche Doc Lapointe Que-ritmo Plaisir de skier Baromètre Zone grise .(17:30) .grenade Degrassi.j'aime Touche.Parents.70 Smallville Degrassi.Montana Anormal Being Ian Martin.Drake &.Prank Patrol Spongebob Sabrina.15/Love Sausage.My Family Bob (22:35) Inu (23:05) .Seed (23:35) Poltergeist .nerdz La Patente Dr Who La Loi des nombres Délire techno La Porte d'Atlantis Accros de télé (20:40) .Bleue (21:35) CBC News Planète Terre CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 BEV CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 BEV VD VDO CÂBLE PBS CTV :S+: :SE: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :NW: :HI: :HIST: :MMAX: :MP: :MTL: :RDI: :RDS: CBC ABC CBS NBC TVA TQS TQc CÂBLE PBS CTV VD VDO SRC ARTS ET SPECTACLES Daniel Boucherà Michel Jasmin «De la minute que les caméras roulent, hostie, vous faites ce que vous voulez» HUGO DUMAS TÉLÉVISION À quoi s'attendait Daniel Boucher en visitant le plateau de Michel Jasmin la semaine dernière ?À ce que l'animateur de TVA évite vraiment toutes les questions sur sa vie personnelle ?Il faudrait être bien naïf pour croire cela.Toujours est-il que Daniel Boucher, invité à l'émission de TVA mercredi dernier, n'a pas apprécié, mais pas du tout, que Michel Jasmin l'interroge sur son fils et sa relation avec son exconjointe, qui est la mère de son enfant.Diffusée en direct, la rencontre a été ponctuée de malaises, de silences embarrassants et de reproches à peine voilés.L'entrevue avait pourtant bien débuté.Michel Jasmin a ouvert en parlant de musique, notamment du succès de La Désise, du premier album du chanteur, Dix mille matins, et de son deuxième disque, La Patente, qui a moins bien fonctionné.Les questions ont rapidement dérivé sur la vie privée de l'auteur- compositeur-interprète, qui s'est mis à se regarder dans le moniteur.« Hé que j'ai l'air fatigué à l'écran.C'est épouvantable.Mais ça, c'est la faute des Rolling Stones.Je ne suis pas allé au show, mais il y avait un party après, et je suis allé au party », lance alors Daniel Boucher, en s'étirant les joues.« Je pensais que vous étiez allé au bingo », blague Michel Jasmin, mi-sérieux.Puis la conversation a glissé sur Émile, 2 ans, que Daniel Boucher a en garde partagée.Sentant le sujet délicat et ignorant l'agacement évident de son invité, Michel Jasmin s'est aventuré sur la pointe des pieds.« Celle-là (la question), vous allez probablement l'esquiver : qu'est-ce que vous voulez qu'il (Émile) hérite de sa mère ?» demande l'animateur de TVA.« Les bons côtés », réplique Daniel Boucher, en prenant une gorgée d'eau.« Vous avez toujours eu comme principe, Daniel, de ne pas parler de maman », enchaîne Michel Jasmin, en faisant référence à la mère d'Émile.« Ça ne me tentait pas d'en parler à matin non plus », siffle Daniel Boucher, qui cachait de moins en moins son irritation.« Ben là, vous m'arrêtez quand vous êtes tanné », poursuit Michel Jasmin.« O.K., ça ne sera pas long », tranche le chanteur.«Gardez ça pour les bloopers, c'est du direct », continue Michel Jasmin, en essayant de conserver un ton léger.Michel Jasmin a alors rappliqué sur la garde partagée.C'est à ce moment que Daniel Boucher a laissé tombé les gants.«C'est dur ?» demande Michel Jasmin.« C'est pas dur, c'était juste pas supposé », note Daniel Boucher.« Ah ?» s'interroge Michel Jasmin à voix haute.« Moi, j'ai fait appeler mon agent de presse et je lui ai dit que je voulais parler de Dracula.Je lui ai dit : je ne veux pas parler de ma vie privée », explique Daniel Boucher.« Ça ne s'est pas rendu jusqu'à moi », indique Michel Jasmin.« De la minute que les caméras roulent, hostie, vous faites ce que vous voulez, tout le temps », continue Daniel Boucher, un faux sourire accroché au visage.« Non, c'est pas vrai.Vous voulez parler de Dracula ?On va plonger dans Dracula », répond Michel Jasmin.« Yé », finit par dire Daniel Boucher.Vite sur ses patins, Michel Jasmin répliquera : « On a du temps en masse.Vous allez même pouvoir épeler le nom des vedettes (de la comédie musicale Dracula).» Le reste de l'émission s'est bien déroulé.Qui a raison, qui a tort dans cet échange?Difficile de trancher.Daniel Boucher aurait-il dû être plus poli ?Aurait-il dû comprendre qu'on ne va pas chez Jasmin pendant 45 minutes pour parler uniquement d'un spectacle ?Car pour un téléspectateur, ça peut devenir rasoir et complètement inintéressant.En revanche, Michel Jasmin, après plusieurs avertissements de son invité, aurait-il dû comprendre, ne pas insister et respecter le désir du chanteur de ne pas parler de sa vie familiale?En même temps, il n'y a rien de pire, pour un intervieweur, que de se faire dicter ce qui sera abordé \u2014 on non \u2014 dans une entrevue.Ni TVA ni l'agente de presse qui a négocié l'entrevue de Daniel Boucher chez Michel Jasmin n'ont répondu aux questions de La Presse hier.Le retour de Julie Après l'épopée Star Académie, Julie Snyder a fait son retour à la télévision dimanche soir, en chauffant la foule pour Éric Salvail.Spontanée, drôle et allumée, c'est comme ça qu'on l'aime.Elle a aussi ri d'elle-même en ressortant sa fameuse robe bleue des Oraliens, qui avait été loin de faire l'unanimité.Bravo pour l'autodérision.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE © Daniel Boucher n'a pas apprécié que l'intervieweur Michel Jasmin l'interroge sur sa vie privée.telequebec.tv Télé-Québec Cesoir 19 h nouveauté Les citadins du rebut global Un défi écologique! Rénover, avec 15 000 $, un immeuble laissé à l'abandon.3370644A FRANCE Johnny Hallyday est le mieux payé 3374566A ASSOCIATED PRESS PARIS \u2014 Avec 6,6 millions d'euros (environ 9,3 millions $ CAN) de revenus tirés de son dernier disque Ma vérité mais aussi de ses contrats de publicité et des parts de son restaurant ou encore d'autres sociétés, Johnny Hallyday a été en 2005 le chanteur français le mieux payé, selon le classement publié aujourd'hui dans le Figaro Économie.À 63 ans, Johnny ne semble pas près de prendre sa retraite et détrône ainsi deux autres valeurs sûres : son ami Michel Sardou qui rétrograde à la deuxième place avec 3,6 millions d'euros (environ 5,1 millions $ CAN) accumulés en droits d'auteur et cachets de tournées et Mylène Farmer qui est troisième avec 3,5 millions d'euros (environ 4,9 millions $ CAN).À la quatrième place du classement du Figaro, on trouve une autre valeur sûre, Alain Souchon, dont les revenus s'élevaient à 3,2 millions d'euros (environ 4,5 millions $ CAN) en 2005, devant Raphaël (5e, 2,4 millions d'euros, ou 3,4 millions $ CAN), Gérard De Palmas (6e, 1,9 million d'euros, ou 2,7 millions $ CAN), Florent Pagny (7e, 1,8 million d'euros, ou 2,4 millions $ CAN), Calogero (8e, 1,6 million d'euros, ou 2,2 millions $ CAN), M (9e, 1,5 million d'euros, ou 2,1 millions $ CAN) et Yannick Noah (10e, 1,4 million d'euros, ou 2 millions $ CAN).SPECTACLES CLASSIQUE Quatuor à cordes Bozzini.Bouliane, Lesage, Boudreau : 20h.SMCQ.VARIÉTÉS CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Michel Louvain : 13h15.Rock à l'opéra II : 20h30.LA TULIPE (4530, rue Papineau) Thomas Fersen : 20h.MÉTROPOLIS (59, rue Sainte-Catherine E.) Feist et Paso Mino : 20h30.SALLE PAULINE-JULIEN (15 615, boul.Gouin O., Sainte-Geneviève) Pierre Lapointe : 20h.THÉÂTRE OUTREMONT (1240, avenue Bernard O.) The Stolen Show: 19h30.Abonnez-vous au site de nouvelles financières et économiques le plus consulté au Québec.C'EST GRATUIT ARTS ET SPECTACLES Chang, Lacombe et Morel à l'OSM CLAUDE GINGRAS MUSIQUE Premier chef invité à l'Orchestre Symphonique de Montréal cette saison encore, Jacques Lacombe dirige le quatrième concert double de la série « Gala» demain soir et vendredi soir, 20 h, salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.Il fera alors la création de l'oeuvre commandée par l'OSM à François Morel pour ses 80 ans, Passage à l'aube, accompagnera la jeune violoniste Sarah Chang dans le Concerto de Sibelius et complétera le programme avec la troisième Symphonie, dite Sinfonia espansiva, du Danois Carl Nielsen.Dans une publicité de la fin de semaine dernière, l'OSM annonçait Sinfonia espanvina ( !), promettant ainsi rien de moins que la première mondiale d'une oeuvre qui n'existe pas.La Sinfonia espanvina.pardon : espansiva fut jouée une seule fois à l'OSM : en 1988, sous la direction de Dutoit.Elle fut cependant reprise en 1995 par Gilles Auger à l'Orchestre- réseau des Conservatoires.Le sous-titre de l'oeuvre fait référence aux recherches de Nielsen dans le domaine de la tonalité évolutive, avec un passage de ré mineur (le début) à la majeur (la fin) qui se veut l'illustration du mouvement en perpétuel renouvellement de la nature.Des voix (une soprano et un baryton) interviennent brièvement au deuxième mouvement.Ce sont des voix « instrumentales », sans paroles, qu'on peut omettre et remplacer par des instruments, mais qui seront là lors de ces concerts, placées dans l'orchestre même.Ces voix, ce sont celles de Monique Pagé et Taras Kulish.Ajoutons que les gens d'un certain âge reconnaîtront, au finale, le thème musical des ex- Beaux Dimanches de la télévision.Principale soliste du concert, Sarah Chang, 25 ans, joua le Sibelius deux fois avec l'OSM : à New York seulement en 1994 et à Montréal même en 1997.De plus, elle l'a enregistré avec Mariss Jansons et le Philharmonique de Berlin chez EMI en 1996.Bozzini à la SMCQ La Société de Musique contemporaine du Québec présente le Quatuor à cordes Bozzini ce soir, 20 h, Redpath Hall de Mc Gill, dans deux premières : le Quatuor no 3 de Jean Lesage et Le Grand Méridien de Walter Boudreau.Une reprise de Denys Bouliane pour compléter.Festival Monsaingeon La Cinémathèque québécoise présentera 13 films à sujets musicaux de Bruno Monsaingeon du 8 février au 9 mars.Le cinéaste sera présent pour quelques projections dont celle, en avant-première mondiale, de son dernier film sur Glenn Gould, Au-delà du temps.Mozart à la radio du « Met » À la radiodiffusion hebdomadaire du Metropolitan samedi, 13 h, Radio-Canada : Die Zauberflöte (« La Flûte enchantée » ), de Mozart, avec Mary Dunleavy, Erika Miklosa, Eric Cutler et Nathan Gunn, dir.Paul Daniel.En bref Yuli Turovsky joue le 1er Concerto pour violoncelle de Chostakovitch à Lake Forest, Ill., vendredi et samedi.Jean-Philippe Tremblay dirige les London Chamber Players dans Mozart jeudi à West Sussex, en banlieue de Londres.Yoav Talmi dirige la 8e Symphonie de Bruckner à l'Orchestre Symphonique de Québec demain et jeudi, avec commentaires de luimême et illustrations musicales par les musiciens.Wonny Song jouait trois fois la Fantaisie chorale de Beethoven à Minneapolis le week-end dernier.Le concert de vendredi, radiodiffusé en direct, comprenait une analyse de l'oeuvre par le jeune pianiste.Louis Charbonneau donnera une master-class en percussion au New England Conservatory le 21 février à l'occasion de son passage à Boston pour la série Schoenberg de James Levine.Stéphane Laforest dirige un programme Mozart le samedi 28 à l'Orchestre Symphonique de Sherbrooke.Le Concours national de chorales d'amateurs organisé par Radio-Canada offre 74 000$ en prix.Inscriptions jusqu'au 10 février.Le Prix Gilmore de piano (300 000 $) va cette année à la pianiste argentine Ingrid Fliter, 32 ans.Le Quatuor Auryn jouera Mozart, Ravel et Beethoven au LMMC le 5 février.Les Violons du Roy ont une nouvelle relationniste au nom prédestiné: Sophie Roy.PHOTO AP Birgit Nilsson Birgit Nilsson: la fin d'une époque CLAUDE GINGRAS La Suédoise Birgit Nilsson, dont la mort à 87 ans a été annoncée il y a quelques jours, sans précision de date, était la plus grande représentante du chant wagnérien depuis la Norvégienne Kirsten Flagstad, disparue en 1962.Avec elle, cet art a pourtant connu un certain recul car, malgré son imposante présence, Nilsson n'était pas tout à fait l'égale de Flagstad.Une certaine dureté dans sa voix faisait regretter le velours de Flagstad.L'Allemande Hildegard Behrens reprit la succession de Nilsson avec un certain style mais des moyens vocaux très inférieurs.Aujourd'hui, les voix de l'Américaine Deborah Voigt et de l'Anglaise Jeanne Eaglen sont meilleures, mais le style n'y est pas.La mort de Birgit Nilsson marque donc \u2014pour reprendre la formule consacrée\u2014 la fin d'une époque.Sans être l'égale de Flagstad dans Wagner, Nilsson possédait un répertoire plus vaste que sa prédécesseure.Ainsi, elle chantait avec autant de succès les opéras de Richard Strauss et même certains Verdi et Puccini.Elle enregistra deux fois en studio le rôle-titre de Turandot, en 1959 et 1965, et le chanta assez souvent en scène, à travers le monde, pour nous valoir une discographie « pirate » de cinq versions différentes dont l'une de 1961, du «Met », avec nul autre que Stokowski au pupitre.J'étais là : la voix wagnérienne de Nilsson correspondait tout à fait à celle de la « princesse de glace » puccinienne.Birgit Nilsson chanta trois fois à Montréal \u2014les trois fois à l'Expo 67, successivement dans le Ed Sullivan Show diffusé d'ici pour l'occasion, dans Tristan und Isolde, de Wagner, avec l'Opéra Royal de Stockholm et dans Elektra, de Strauss, avec l'Opéra de Vienne.Elle m'avait alors accordé une interviewexclusive qui occupait presque une page complète de ce journal.CINÉMA / Pierre Lebeau Décès du réalisateur Un loup au grand coeur Henri Colpi VALÉRIE LESAGE LE SOLEIL QVous vous êtes amusé à faire le Loup ?RÇ'a été très, très amusant.D'abord, le doublage n'est pas une chose dont j'ai une très grande habitude.On ne me demande pas souvent d'en faire et je n'en fais pas souvent.Ça demande beaucoup de temps et, comme je suis plus occupé à être à l'écran.Et puis j'ai toujours trouvé \u2014c'est peut-être un complexe un peu inutile\u2014 que je n'avais pas une voix extraordinaire pour faire du doublage.QQuelle différence y a-t-il entre prêter sa voix à un personnage animé et incarner un personnage en chair et en os ?RIl n'y a pas de réelle différence entre un dessin animé et un film.Il faut juste rester fidèle à l'esprit du film et, dans un doublage, être le plus conforme possible à l'esprit du jeu créé par le comédien anglophone, dans ce casci Patrick Warburton.QBeaucoup de gens vous ont découvert à la télé dans Fortier.Depuis, comment votre vie d'acteur a-t-elle changé ?RJe ne sais pas pour quelle raison ça s'est passé, mais Fortier, ç'a été comme une histoire d'amour avec le public.J'ai l'impression d'avoir une relation un peu particulière avec le public.J'ai des camarades qui sont de très, très bons comédiens mais qui n'ont pas cette relation-là.Les gens m'ont comme adopté.Je suis vraiment content de ça.Mais je dois une fière chandelle au théâtre.C'est une banque extraordinaire de sentiments dans laquelle tu peux piger abondamment et de façon très rapide au cours d'un tournage.QAccordez-vous la priorité au théâtre ou à la télévision et au cinéma ?RÇa devient de plus en plus difficile au théâtre parce que j'ai joué de grands rôles.J'ai joué Cyrano, Macbeth, le père Ubu, je ne les compte plus.Maintenant, les possibilités sont plus limitées.Les gens ne m'appelleront pas pour tenir une hallebarde au fond du plateau ; ils vont penser à moi pour les grandes affaires, mais les grandes affaires qui conviennent ne sont pas si nombreuses.Curieusement, il y a du choix au théâtre, mais il y en a un peu moins quand tu es connu.QComment choisissez-vous vos rôles ?RJe veux que ça intéresse le plus de gens possible.De plus en plus, ce qui m'intéresse, ce sont les choses populaires, dans le sens le plus noble du mot, c'est-à-dire qui s'adressent au plus grand nombre, à la plus grande diversité de gens, de métiers, de professions.QLe succès actuel du cinéma québécois s'explique-t-il, selon vous, par la qualité des oeuvres ou par les efforts de promotion ?RJe pense que c'est beaucoup une question de qualité.Tu peux faire toute la promotion du monde, si le produit n'est pas bon, personne ne va y aller.L'inverse n'est pas forcément vrai.J'ai vu de très bonnes productions ne pas avoir le succès qu'elles méritaient, faute de promotion.Donc, pour moi, qu'il y ait de la promotion, qu'il y ait des films populaires, qu'il y ait du cinéma d'auteur, que tout ça coexiste, c'est ce que je peux souhaiter de mieux.Je trouve un peu lassant d'entendre que le cinéma populaire est absolument médiocre et que le cinéma d'auteur, c'est absolument génial tout le temps.Ce n'est pas vrai.QNous sommes en pleine campagne électorale fédérale.Quels sont les enjeux qui vous préoccupent ?RJe ne parlerai pas de la campagne électorale parce que je la trouve passablement terne, je vais plutôt parler dans l'absolu.Il y a une certaine recrudescence du nationalisme présentement.Ce que je trouve un peu dommage dans cette recrudescence, c'est qu'on entend énormément parler de chiffres, de milliards, de retombées ou de dollars nouveaux qui nous inonderaient au Québec, mais qu'on a quelque peu oublié le fondement premier de ce mouvement- là : la sauvegarde de notre langue et de notre culture, ce dont on n'entend jamais, jamais parler.Je trouve également ça très paradoxal d'entendre certains camarades artistes, qui se disent souverainistes et qui, à mon sens, parlent un français horrible.Je trouve ça insupportable et totalement paradoxal d'être souverainiste et de dire : « Hier soir, j'étais backstage avec un tel.» « Ben, là, mon band ».Je trouve qu'on a un minimum de responsabilité linguistique en tant qu'artiste au Québec.QQuels sont vos voeux de 2006 ?RSocialement, j'aimerais beaucoup que nos gouvernements s'attardent davantage à la pauvreté, de plus en plus criante.Ça non plus, on ne semble pas en parler.Il avait remporté la Palme d'or à Cannes en 1961 ASSOCIATED PRESS PARIS \u2014 Le réalisateur Henri Colpi, Palme d'or à Cannes en 1961 pour son film Une aussi longue absence, est mort à l'âge de 84 ans.Le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, a salué hier « une personnalité marquante du septième art, un virtuose de l'image ».Dans son communiqué, le Ministère n'a pas précisé la date, le lieu ni la cause du décès.Né en 1921 à Brig, en Suisse, Colpi commence sa carrière au cinéma comme assistant réalisateur sur des courts métrages, puis, à partir de 1950, comme monteur de longs métrages aussi célèbres qu'Hiroshima mon amour et L'Année dernière à Marienbad d'Alain Resnais ou de documentaires tels que Le Mystère Picasso d'Henri-Georges Clouzot ou Du côté de la côte d'Agnès Varda.En 1960, il passe à la réalisation et obtient, dès son premier film, la Palme d'or au Festival de Cannes (1961), avec Une aussi longue absence d'après un scénario de Marguerite Duras, également prix Louis-Delluc (1960).Ce long métrage dresse le portrait d'une femme seule (Alida Valli) qui croit reconnaître dans un clochard amnésique (Georges Wilson) son mari porté disparu en Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale.Au grand écran, Colpi a également réalisé Codine (prix de la Commission supérieure technique et prix du scénario à Cannes en 1963), Mona, l'étoile sans nom (1967) ou encore Heureux qui comme Ulysse avec Fernandel (1970).Face au succès limité remporté par ses films au grand écran, il se tourne vers la télévision pour laquelle il réalise notamment en 1973 L'Île mystérieuse avec Omar Sharif d'après l'oeuvre de Jules Verne.Henri Colpi est également l'auteur de plusieurs ouvrages sur le cinéma.PHOTO PIERRE MCCANN, LA PRESSE © Pierre Lebeau prête sa voix au Loup dans La Véritable Histoire du Petit Chaperon rouge."]
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