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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
J. Mon toit
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 2006-09-16, Collections de BAnQ.

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Entre la gare et le célèbre complexe, le chemin London est ponctué de maisons brunes, anonymes.Puis, après un détour, le Beddington Zero Energy Developpement, mieux connu sous le nom de BedZED, surgit.Et surprend.Des dizaines de conduits d'air colorés sortent des toits.Les murs face au sud, translucides, sont tachetés de panneaux solaires.De l'autre côté, le toit descend en une jolie courbe végétale où poussent des terrasses.La journée s'annonce chaude et les clématites y sont au mieux de leur forme.L'allure du complexe rappelle vaguement celle d'un engin spatial.Sur la route, certains automobilistes ralentissent même à son approche.Pas de doute, le Disneyland de la maison verte se trouve bien ici.Même à l'aube, un petit groupe de touristes japonais s'agglutine aux portes.Appareil photo à la main, ils croquent les immeubles, au grand dam des résidants en pyjama qui tirent les rideaux.Les visiteurs se disent intéressés par l'architecture verte, mais de toute évidence, c'est l'aspect futuriste de BedZED qui les captive.« Je ne le savais pas au moment d'acheter mon appartement , mais je suis chanceux de ne pas vivre dans le premier bâtiment, près de la route, dit un des résidants, Steve Tabard.Ceux qui vivent dans cet édifice en ont marre d'être photographiés.Nous vivons dans un complexe hors du commun et je suppose que nous devions nous attendre à une certaine curiosité.» Voilà ce qu'espérait son architecte, Bill Dunster.Le professionnel caressait deux espoirs au moment de la construction de BedZED, en 2002 :que le lotissement devienne une référence en habitation durable et écologique, et qu'il soit reconnu pour son design tout aussi avant-gardiste.«Nous avons réuni à BedZED les innovations vertes les plus performantes que nous connaissions à l'époque, explique l'architecte.Mais pourquoi s'arrêter là ?Célébrons la nouvelle ère dans laquelle l'architecture entre ! Il faut oser pour que l'on parle de nous ! » L'architecte a at teint son but : on parle beaucoup BedZED.Tant et si bien que sur la porte de Bio Regional, l'organisme qui gère le complexe, un écriteau mentionne que pour une visite guidée du quartier, il faut revenir le mercredi après-midi.Et de préférence réserver sa place.Cette semaine-là, deux groupes de Chinois et une classe d'étudiants allemands exploraient le complexe.Un modèle d'économie d'énergie L'idée d'un écovi l lage en milieu urbain a été lancée pendant les années 90 par Bio Regional - organisme britannique consacré au développement durable -, par l'architecte Bill Dunster et le promoteur Peabody.Elle ne s'est concrétisée qu'en 2002.«Nous avons travaillé pour rien pendant trois ans », se souvient M.Dunster.Le gouvernement a peu appuyé le groupe, si ce n'est que pour acheter le terrain à prix avantageux.Les créateurs de BedZED ont toutefois conçu un complexe qui produit autant d'énergie que les résidants en consomment.Un défi que des propriétaires isolés se lancent parfois, mais qui relève de l'exploit à l'échelle des immeubles résidentiels.Des panneaux solaires situés plein sud fournissent 15% de l'électricité nécessaire au complexe.Le reste provient de la combustion des branches d'arbres émondées dans les villes environnantes.BedZED possède sa propre petite centrale électrique.Mais les besoins sont minimes.À l'intérieur des 82 appartements, les planchers de béton absorbent la chaleur du soleil pendant le jour et la distribuent pendant la nuit.Les réservoirs d'eau chaude servent aussi de radiateurs.« Les pertes de chaleur sont tellement minces que quand la maison se rafraîchit trop à mon goût, je me fais du thé, raconte Steve Tabard.La température de la maison augmente sensiblement.Pour la même super f ic ie , ma fac t u r e d'énergie n'est plus que le quart de ce qu'elle était dans mon ancien appartement.» Le soleil est encore bas dans le ciel, et la chaleur dans l'appartement de M.Tabard grimpe.Au BEDZED, DISNEYLAND DE BEDZED DÉTONNE.ET ÉTONNE PHOTO ADRIAN DENNIS, COLLABORATION SPÉCIALE, LA PRESSE © Steve Tabard habite à BedZED depuis 2002.Chaque jour, il traverse cette passerelle pour se rendre sur sa terrasse de l'autre côté.Dans la banlieue sud de Londres, 200 personnes habitent dans un complexe ultra-écologique.BedZED est un modèle d'architecture verte et de développement durable.Tant et si bien que ses résidants vivent malgré eux sous les feux de la rampe.Allemands, Chinois, Nord-Américains.les nombreux visiteurs se posent la même question : comment les créateurs du complexe sont-ils arrivés à créer une communauté aussi verte ?BEDZED EN CHIFFRES Le nombre de fois que l'air se renouvelle en 24heures dans un appartement de BedZED.Dans un logement conventionnel, c'est en moyenne 20 fois.3 La proportion de matériaux provenant de moins 15% de 50 km du lieu de construction.L'économie d'eau engendrée par la récupération 50% des eaux de pluie, pour remplir les toilettes.52% La proportion de matériaux recyclés qui entrent dans la composition de BedZED.La réduction de l'énergie nécessaire pour chauffer 57% l'eau que consomment les résidants du lotissement.82 Le nombre d'habitations en copropriété et en location du complexe.Quinze sont à loyer modique.88% La réduction des frais de chauffage en comparaison avec la moyenne britannique.100 Le nombre de personnes qui travaillent dans des locaux aménagés à BedZED.Les créateurs de BedZED ont conçu un complexe qui produit autant d'énergie que les résidants en consomment. 3422178A 3423789A Nouveau www.lesconstructionsdla.com LES CONSTRUCTIONS D.L.A.INC.RBQ 8333-0571-04 Préfo Ntai Ne Octobre 2006 27 unités de 1 021 pi car.à 1 428 pi car.3 1/2, 4 1/2 et 5 1/2 avec mezzanine, avec climatiseur À partir de 154 000 $ taxes incluses Équipe de vente Procasa (514) 522-5522 Cell.: (514) 823-4148 Visite libre sam.et dim.de 13h à 17h 545, Préfontaine # 2 (coin Ste-Catherine) Semaine sur rendez-vous PHASE 2 MAINTENANT EN VENTE PHa Se 1 60% vendu BEDZED DÉTONNE.ET ÉTONNE L'ARCHITECTURE VERTE PHOTO ADRIAN DENNIS, COLLABORATION SPÉCIALE, LA PRESSE © L'aspect futuriste de BedZED surprend les passants autant, sinon davantage, que ses qualités environnementales.milieu de l'entrevue, il se lève et ferme les rideaux.La clarté provient alors du rez-de-chaussée de l'appartement, dont la face sud est ouverte sur les deux étages.À Londres, les hivers entraînent le mercure autour du point de congélation.Malgré cela, Steve Tabard n'a jamais utilisé son radiateur électrique.La structure du bâtiment est étanche et efficace.En prime, les créateurs l'ont voulu aussi écologique que possible.Plus de la moitié des matériaux utilisés pour bâtir BedZED provenaient d'au plus 50 kilomètres du complexe.L'i n it iat ive a permis de réduire les émissions de gaz à effets de serre, contrecoup inévitable de la construction résidentielle.Bio Regional soutient que l'attention portée au choix des matériaux a diminué de 25% l'impact du lotissement sur l'environnement.«Ce projet n'est pas parfait, mais je crois que c'est un succès, lance Bill Dunster, en contemplant les maquettes de ses nouveaux projets, des émules de BedZED notamment pour la Chine.Ça nous prouve que lorsqu'on réunit les bons éléments ensemble, les idées peuvent se concrétiser.» Quand la communauté s'y met En 2002, le promoteur Peabody a vendu les plus grands appartements de BedZED un peu plus de 400 000 $.Un excellent prix pour le marché londonien.Les propriétaires de ces appartements sur deux étages profitent d'environ 1000 pieds carrés, de trois chambres et d'une grande terrasse.Le promoteur a fixé à environ 1800$ par mois la location d'un appartement un peu plus petit comptant deux chambres.À ce prix, il faut faire vite.Quelques locataires profitent d'un programme de loyer à prix modique, et la liste d'attente est longue.Les résidants de BedZED sont donc pour la plupart des professionnels qui peuvent se payer un toit à une vingtaine de minutes des pôles économiques et culturels de Londres.«Au départ, c'est la proximité du train et le design du projet qui m'ont plu, se souvient Steve Tabard, propriétaire depuis 2002.Ma femme est beaucoup plus écologiste que moi.Elle a plutôt craqué pour le côté vert du projet.» Les résidants de BedZED sont pour la plupart à l'image de M.Tabard.Sensibles à la question environnementale, mais pas au point de participer à des manifestations ou d'abandonner l'automobile.Par contre, depuis qu'ils ont aménagé dans le complexe, ils mangent des produits bios cultivés localement, ils font leur compost et recyclent de façon plus systématique.Un groupe a même instauré un service de covoiturage.«Bio Regional a fait de la sensibilisation et ça fonctionne, explique Greg Searle, responsable du volet nord-américain de One Planet Living, organisme qui espère importer l'idée de BedZED au Canada (voir autre texte en page 4).Il faudrait quatre planètes pour supporter le rythme de consommation des Canadiens.À BedZED, c'est une seule planète.» Steve Tabard salue toutefois le caractère volontaire de l'aventure BedZED: « Personne ne vient vider mes poubelles pour vérifier si je recycle.Il n'y a pas de contraintes, et pourtant, tout le monde participe.» LE MEILLEUR DE LA CONSTRUCTION VERTE En élaborant BedZED, l'architecte Bill Dunster a sélectionné les avancées technologiques les plus performantes sur le marché.Pas question d'essayer une méthode marginale : le professionnel n'a sélectionné que des techniques éprouvées pour bâtir le célèbre complexe.En voici quelques-unes : > Les toits des appartements de BedZED sont tous recouverts par de la végétation.Cette initiative permet de retenir une partie de l'eau de pluie, qui autrement finirait dans les canalisations de la ville.Les toits verts permettent aussi aux appartements d'être plus frais l'été.> Les murs d'une épaisseur de 30 centimètres - environ 10 centimètres de plus que la moyenne des habitations anglaises - permettent une meilleur rétention de la chaleur en hiver et de la fraîcheur en été.> Les immenses conduits d'air colorés qui caractérisent BedZED sont en fait une composante du système de ventilation passif.Le vent entre à l'intérieur des appartements par ces énormes tunnels et pénètre dans les chambres et les salons.Cette entrée d'air pousse naturellement l'air humide des cuisines et des salles de bains à l'extérieur par d'autres conduits d'aération.> Les appartements sont divisés par des murs et des planchers de béton.Comme la matière est très dense, elle absorbe la chaleur du soleil pendant le jour et, tout naturellement, la relâche pendant la nuit quand la température baisse.> Plus d'un millier de panneaux photovoltaïques ont été installés sur les murs exposés au sud.Cette technologie a toutefois ses limites.Les résidants de BedZED n'en tirent que 15% de l'énergie dont ils ont besoin.> Une centrale électrique fournit une partie de l'énergie dont les résidants de BedZED ont besoin.Elle fonctionne grâce à la combustion du bois émondé dans la région.> Le stationnement les plus près du complexe est réservé aux voitures électriques.Aucun résidant n'en possède pour le moment, mais quelques employés profitent de ces espaces privilégiés.\u2014 Isabelle Audet COMPLEXE VERT Que pensez-vous du complexe Bed Zed?Écrivez-nous sur www.cyberpresse.ca Tous les samedis dans TOUS LES SCÉNARIOS\u2026 9995, boul.Pie-IX (angle boul.Industriel), Montréal 514 322-9330 | 1 800 889-2060 www.langevinforest.com HEURES D'OUVERTURE Lundi au mercredi : 8h à 18h Jeudi et vendredi : 8h à 21h Samedi : 8h à 17h / Dimanche : Fermé SOLDE D'ENTREPÔT Le plus grand détaillant de bois au Québec, à vous scier en deux ! 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efficacité énergétique maximale, construction à partir de matériaux recyclés et récupérés:une équipe de chercheurs de l'Université de Colombie-Britannique, à Vancouver, détermine actuellement les innovations dont pourrait profiter le complexe.Le promoteur est aussi appuyé dans son ent repr ise par le gouvernement fédéral et la Fédération canadienne des municipalités.«D'après les prévisions d'Ottawa, il s'agira du quartier le plus écologique au Canada, affirme Bard Golightly, président de Christensen Developments.Au bout du compte, plus de 2000 personnes y vivront dans environ 1200 maisons et appartements.» Bâtir vert, d'accord, mais le promoteur et ses partenaires publics entendent pousser plus loin l'initiative.À l'instar de BedZED -M.Golightly y a d'ailleurs séjourné une semaine -, Emerald Hills pourrait adopter un mode de fonctionnement durable.«On bâtit, les acheteurs viennent, et qu'est-ce qui arrive après?Nous devons informer les résidants des impacts de leurs habitudes de vie sur la planète si l'on veut que le complexe soit vraiment écologique», croit le promoteur.Christensen Developments fonctionnera donc comme l'a fait Peabody à Londres pour BedZED.Il construira vert, mais il vendra ses propriétés sans trier les acheteurs en fonction de leurs convictions écologiques.Pour les amener à changer certaines de leurs habitudes, l'entreprise envisage de retenir les services de One Planet Living, organisme issu de Bio Regional, le gestionnaire de BedZED.Le groupe a acquis une expertise pour créer et gérer des écovillages en Europe.La branche nord-américaine du groupe travaille actuellement à la conception d'un projet en Californie et négocie la création de communautés vertes à Victoria et Ottawa.Et Montréal ?Londres, Sherwood Park, Victoria, Ottawa.Montréal regarde-til passer la parade?Pas du tout, soutient Martin Wexler, chef de la division habitation au sein du service de la mise en valeur du territoire à la Ville de Montréal.«Ce type de projet est très intéressant.Si un promoteur en présentait un qui se conforme aux exigences de la Ville, particulièrement au niveau de la densité, je ne vois pas pourquoi Montréal ne pourrait pas bénéficier d'un complexe aussi écologique dans sa construction que dans sa gestion.» Les règlements municipaux font toutefois la vie dure aux lotissements écologiques en milieu urbain.Si le promoteur veut construire des rues piétonnes à l'intérieur du complexe pour limiter l'utilisation de la voiture, la Ville pourrait refuser de les entretenir.C'est ce qui est arrivé à Bed- ZED, à Londres, et ce à quoi devra faire face aussi Emerald Hills, en Alberta.La question de traitement des eaux grises (provenant de la douche) à grande échelle cause aussi problème.Les villes sont frileuses à entretenir des rues sous lesquelles passent de nombreux tuyaux qui ne leur appartiennent pas.«Ce sont des projets avant-gardistes, dit Greg Searle, directeur de One Planet Living pour l'Amérique du Nord.Il est difficile de rester vert et de se plier à tous les règlements municipaux.Des citoyens nous mettent aussi des bâtons dans les roues, surtout parce qu'ils ne veulent pas de projet très dense près de chez eux.Or, la densité en milieu urbain est essentielle au développement de communautés durables.Non, chacun de nos projet n'est pas gagné d'avance.» Emerald Hills : le projet le plus vert au pays PHOTO ADRIAN DENNIS, COLLABORATION SPÉCIALE, LA PRESSE © L'idée d'un écovillage très performant au point de vue énergétique fait son chemin.Le Canada emboîte le pas.BEDZED DÉTONNE.ET ÉTONNE MON TOIT DANIELLE BONNEAU Maryse Leduc, pionnière de l'architecture verte, a tenté plusieurs fois d'implanter des écovillages au Québec, sans succès.Elle espère y parvenir, dans le Bas-Saint- Laurent, avec le projet immobilier Pohénégamook sur le lac.Au coeur du concept : le centre de villégiature Pohénégamook Santé Plein Air, situé sur les rives du lac Pohénégamook.Les propriétaires, Michel Cadrin et Martin C.Bédard, désirent insuffler une nouvelle vie à la base de plein air.Ils ont approché l'architecte pour construire des immeubles en copropriété de deux étages et des maisons de campagne, à l'intérieur d'un ensemble harmonieux.Il y aura une certaine homogénéité de style, de couleur et de matériaux, de même qu'une philosophie de développement durable.« Les propriétai res seront encouragés à utiliser les services et les équipements qui existent déjà, précise Maryse Leduc.Nous ne voulons pas créer une nouvelle banlieue, où chacun a une piscine et se mêle peu aux autres.» Les nouveaux résidants auront accès aux sentiers pédestres, au terrain de tennis, à la plage et aux pistes de ski de fond du centre.Ils pourront louer des chaloupes, des kayaks et des pédalos, de même que des skis de fond et des raquettes.Et ils auront accès à la piscine, au sauna et au bain-tourbillon du centre de santé le Sagittaire.Selon l'architecte, Pohénégamook sur le lac est un écovillage :une communauté qui vit en harmonie avec la nature, dans le respect de l'environnement.Mais dans les brochures et sur Internet, le caractère écologique du projet n'est jamais mentionné.Pour ne pas faire peur.« Beaucoup pensent qu'un écovillage est un genre de secte ou de commune, explique Mme Leduc.Ce n'est pas le cas.Il n'y a pas de cadre rigide avec des règles prédéterminées.Les gens seront libres de faire ce qu'ils veulent.Mais en profitant de tout ce qui est mis à leur disposition, ils participeront à la vie communautaire.» Les propriétaires ne peuvent pas construire n'importe quoi, n'importe comment.Après avoir acquis le terrain, ils doivent choisir un modèle conçu par Maryse Leduc.L'architecte et designer d'intérieur, réputée pour ses maisons de campagne bâties dans le respect de l'environnement, a conçu une collection de 12 maisons, appelée Maison Vive, de style contemporain ou rustique.Les acheteurs peuvent aussi avoir recours à son expertise pour se faire construire une maison sur mesure.Trois maisons témoins peuvent être visitées.À l'heure actuelle, une vingtaine de projets sont en route.La construction de deux immeubles en copropriété de quatre appartements chacun vient tout juste de commencer.Les prix?Il faut compter un minimum de 40 000$ pour le terrain et de 175 000$ pour la maison.La géothermie, des éoliennes, des panneaux solaires et un foyer de masse sont notamment offerts en option.«Je suis l'entrepreneur général, précise Maryse Leduc.Les équipes sont locales, tout comme les matériaux.Nous aurions pu construire des maisons de moindre qualité.Mais nous voulons attirer des gens intéressés à avoir une maison saine et authentique.» L'architecte, qui a déjà été très puriste en matière de construction verte, est prête à faire certains compromis.Mais il y a une limite qu'elle ne saurait franchir.Dans ses maisons, on ne trouvera ni mélamine, ni tapis, ni plancher flottant, ni vernis ou peintures toxiques.Heureusement, elle n'a plus besoin, comme il y a 15 ans, d'importer la peinture écologique d'Allemagne et d'y mélanger ellemême les pigments ! Un écovillage à Pohénégamook PHOTO FOURNIE PAR MARYSE LEDUC, ARCHITECTE Le modèle Le grand chêne comporte de nombreuses fenêtres.À Pohénégamook sur le lac, un grand soin est accordé à l'orientation de la maison pour tirer profit de la trajectoire du soleil.Le Centre de design de l'UQAM présente l'exposition Design Vlaanderen, du 14 septembre au 22 octobre 2006, qui comprend des oeuvres réalisées par 31 créateurs flamands contemporains.Au cours des dernières années, la Belgique est devenue très soucieuse du design au point d'être maintenant considérée comme un des hauts lieux de création.Ce mouvement a débuté en Flandre, au milieu des années 80, principalement dans le domaine du mobilier.Depuis trois ans, la région de Bruxelles s'est elle aussi tournée vers le design.Deux designers forts intéressants émergent alors : Dirk Wynants et Maarten Van Severen.Le premier fonde Extremis et met la table «Gargantua» sur le marché.En un rien de temps, ce fantastique meuble de jardin devient un classique.À peu près à la même époque, Vitra contacte le second afin de discuter de la production de certaines de ses créations.Ceci va aboutir au design et à la mise en marché de la chaise «.03», aujourd'hui l'une des plus connues et vendues.La Presse L'UQAM honore le mobilier flamand Un nouveau venu dans le monde des magazines a de bonnes chances de faire saliver.De la même trempe que le mensuel Loulou, voici Chocolat, une revue shopping bourrée d'adresses utiles et de photos attrayantes, Visiblement, l'équipe de rédaction a accompli une gros travail de recherche pour dénicher de jolis objets tendance en avant-première.Sur une note moins positive toutefois, nous dirions que le magazine bi-mensuel imite évidemment les recettes gagnantes d'autres publications en présentant par exemple une rubrique: une personnalité vous présente ses objets et ses adresses préférés ou encore offre des portraits un peu caricaturaux de quatre jeunes femmes aux styles différents.Pas trop original donc comme formule, mais ça ne nous empêchera pas de le feuilleter pour mousser notre envie de dépenser et trouver la bonne idée.La Presse Du chocolat au menu PHOTO COURTOISIE DE DESIGN VLAANDEREN Depuis les années 80, la Belgique innove dans le domaine du mobilier, comme en témoignent ces chaises de jardin fabriquées par Quinze&Milan, 3425823A MON TOIT Au coeur de Mont-Royal PORTES OUVERTES SIMON DIOTTE , COLLABORATION SPÉCIALE La maçonnerie du Connaught a été entièrement nettoyée pour lui rendre sa splendeur d'origine.Projet :Le Connaught.Promoteur :Consultant Comitek, entreprise spécialisée dans la conversion d'immeubles à logements en copropriété.Nombre d'appartements : 18 Superficie : de 650 à 1700 pieds carrés.Prix : 450 000$ et plus, Ville / Quartier : situé en plein coeur de Mont-Royal, sur le boulevard Laird, face au parc Connaught.Description: dans cet immeuble des années 30, nommé en l'honneur du neuvième gouverneur général du Canada, le duc de Connaught, les promoteurs tentent de conserver au maximum l'authenticité des lieux.Les majestueuses portes d'entrée des appartements ont subi une cure de jouvence, tandis que les manteaux de cheminée et les planchers de bois franc sont d'origine.L'ascenseur, de style Art déco, a été remis à neuf.Dans ce bâtiment à l'architecture typiquement anglaise, les copropriétaires profiteront d'une terrasse commune sur le toit et d'un service de conciergerie.À cinq minutes :on trouve tous les services (banques, restos et bibliothèque municipale) ainsi qu'un parc avec tennis, piscine et la roseraie Pierre-Elliott- Trudeau.On y retrouve aussi le Country Club de Mont-Royal, qui propose des activités comme le croquet et le boulingrin.On est également à un jet de pierre de la gare Mont-Royal.Clientèle cible : les gens fortunés.On aime : l'architecture et la décoration intérieure.On aime moins : le prix ! Adresse et site Internet : 1009, boulevard Laird, Mont-Royal.www.1009laird.com Malgré leur modernisation, les appartements du Connaught conservent une atmosphère d'une autre époque.PHOTOS ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE© Les couloirs et le hall d'entrée de l'édifice sont aménagés avec le plus grand luxe par la décoratrice, Julie Tremblay.Les cuisines de l'immeuble sont refaites au goût du client.Dans la chambre principale, on retrouve une penderie de type «walk-in».Tous les appartements du Connaught possèdent une petite salle de bains et une salle d'eau.MICHEL MUNGER LAPRESSEAFFAIRES.COM Alors que le nombre d'inscriptions de résidences à vendre bondit sur le système MLS, le nombre de transactions a diminué de 4% en août dans un marché qui demeure affairé.La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) a publié ses données sur le marché de la région métropolitaine, constatant le recul de 4% pour 3390 transactions le mois dernier comparativement à la même période 12 mois plus tôt.Les inscriptions sur MLS ont bondi de 13% à 33 176 au 31 août.Depuis le début de l'année, les ventes ont grimpé de 2% à 35 665.Si la CIGM note un ralentissement en août, elle indique que le marché demeure vigoureux.«Avec ces 3390 transactions, il s'agit du deuxième meilleur mois d'août de notre histoire puisque la hausse est de 7% par rapport aux 3162 transactions enregistrées en 2004», dit Michel Beauséjour, chef de la direction de la CIGM.«En comparant le nombre de ventes en août avec les résultats obtenus au cours des dernières années \u2014 les meilleures dans l'histoire de la CIGM \u2014 nous réalisons que nous sommes toujours dans un marché extrêmement actif», ajoute M.Beauséjour.La baisse est de 2%à 2200 transactions pour les maisons unifamiliales pendant le mois, avec une valeur moyenne en hausse de 3% à 211 000.Depuis le début de 2006, la revente a monté de 2% à 22 491 transactions.Du côté des copropriétés, la diminution se chiffre à 7%le mois dernier avec un total de 690 transactions.Sepuis le début de l'année, les ventes ont monté de 5% à 7448.La copropriété demeure le moteur de la revente, particulièrement dans l'île de Montréal, avec une part de marché de 42%.IMMOBILIER Le marché de la revente toujours vigoureux à Montréal Tél.: 514-396-4600 98, rue Charlotte, Montréal www.ledistric t .ca L'immeub Le est construit ! Visitez nos condos modèles.Achetez, prenez votre clef et déménagez ! Heures d'ouverture : Lundi au jeudi, de 12 h à 19 h Ven.sur rendez-vous Sam., et dim., de 12 h à 17 h Si livraison avant le 15 déc.2006 Habitez dans le Faubourg St-Laurent pour aussi peu que 139 200 $ 3 électroménagers en acier inoxydable Four autonettoyant Réfrigérateur Lave-vaisselle Laveuse et sécheuse Financement disponible de 5.5% pour 4 ans Promotion: Obtenez les planchers de bois Heures d'ouverture: lundi au jeudi 13h à 19h samedi et dimanche 12h à 17h Vendôme Ascenseur Stationnement intérieur Cour intérieure paysagée À 5 minutes du métro, des écoles, des magasins et du nouveau CHUM Bureau des ventes : avenue Oxford, coin boul.de Maisonneuve Ouest T.514 369.3999 www.lescoursoxford.com OXFORD CONDOS N.-D.-G.: PHASE 2 EN VENTE ! 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Bureau des ventes 4001, rue Pierre-Dagenais (514) 956-1818 R.B.Q.8309064708 3371147 7 DERNIÈRES UNITÉS MON TOIT MADELEINE LEBLANC COLLABORATION SPÉCIALE Les futurs résidants du 801, Sherbrooke Est, verront leur hall d'entrée paré d'une immense murale (8x25) occupant toute sa largeur.Constituée de plusieurs variétés de quartz- ardoise, marbre, granit, galets -, cette mosaïque donne à voir une représentation stylisée de plusieurs professions libérales.La balance y fait référence au juriste, la table au dessinateur, le pilon au pharmacien, le livre au consultant.Intitulée Les professions, cette oeuvre a été commandée en.1963 par Me Roland Bourret aux artistes Louis et Jeanne Auclair afin de marquer, dès son inauguration, la vocation de cet immeuble qui abritait alors Le Centre professionnel de Montréal.L'actuel promoteur de l'immeuble (dont la transformation est en cours), Amir Shapira, ne se formalise pas du thème de l'oeuvre - le travail - pour mettre en valeur son édifice résidentiel.Au contraire, il en fait presque un argument de vente.«Nous croyons que cette oeuvre d'art ajoute de la valeur à l'acquisition immobilière de nos clients.L'entrée d'un immeuble est déterminante.C'est à ce moment que les gens ont un aperçu de ce à quoi ils peuvent s'attendre.Le hall d'entrée doit refléter la qualité globale du projet.» Christian Thiffault, l'architecte responsable, explique que la conservation de l'oeuvre relève d'une initiative personnelle.« J'ai été enchanté de découvrir la fresque.Je la trouve très belle.Chaque fois que je la regarde, je remarque quelque chose de nouveau.De plus, il me semble que l'esprit des années 60 y est très présent.» M.Thiffault et son bras droit, Jean-François Fortin, ont donc fait en sorte que le nouvel aménagement mette l'oeuvre en valeur autant que possible.«Notre démarche visait à faire ressortir la coloration de la fresque, explique M.Thiffault.Nous avons voulu maintenir l'ambiance d'origine et les murs opalescents.Nous interviendrons sur les planchers dont la couleur sera plus foncée et plus neutre qu'à l'origine.Et l'éclairage mettra bien en relief les qualités de l'oeuvre.» Un témoin de l'histoire à sauvegarder L'oeuvre rend compte d'une pratique importante - la mosaïque - dans l'art public québécois d'alors et rappelle la fin d'une tradition.Elle constitue un des rares exemples préservés.Plusieurs aspects de cette fresque retiennent par ailleurs l'attention.Danielle Doucet, historienne de l'art dont la thèse porte sur les oeuvres murales publiques à Montréal, constate que la représentation n'est pas si littérale et qu'une grande part d'espace abstrait s'y trouve, malgré la fonction commémorative de l'oeuvre.«Le thème de la commande, les professions, imposait certaines conditions, mais on a laissé une grande liberté dans l'expression de l'artiste.» Mme Doucet salue le souci et le mérite du promoteur d'avoir conservé l'oeuvre et d'avoir fait faire un très bon travail de restauration.Jeanne Auclair, qui a conçu l'oeuvre avec Louis Auclair, juge celle-ci inchangée et toujours aussi vibrante.Impression que les occupants pourront à loisir ressentir chaque fois qu'ils franchiront le seuil.À LIRE AUSSI EN PAGE 8: > UN PORTRAIT DE L'ARTISTE > UNE OEUVRE, UNE VILLE: L'ART PUBLIC À MONTRÉAL Quand l'art vous accueille chez vous PHOTO FOURNIE PAR L'ARCHITECTE CHRISTIAN THIFFAULT L'immense murale Les professions orne le hall d'entrée du 801, Sherbrooke Est.L'oeuvre a été commandée en 1963 aux artistes Jeanne et Louis Auclair.L'immeuble abritait alors Le Centre professionnel de Montréal. MON TOIT MADELEINE LEBLANC COLLABORATION SPÉCIALE L'oeil pétillant, le pas alerte, l'artiste Jeanne Auclair se rappelle la création de cette immense mosaïque «comme si c'était hier ».Elle estime que son oeuvre, qu'elle n'avait pas revue depuis des années, n'a pas pris une ride.« Elle me plaît encore et me rappelle de beaux souvenirs.» Notamment cinq mois de labeur avec Louis Auclair, son mari de l'époque, à constituer la recherche des matériaux, à puiser dans l'environnement, à esquisser les dessins, à concevoir la composition des couleurs sur papier (puis sur maquette), à procéder à l'agrandissement du dessin sur panneaux de bois.Et enfin à procéder au collage des pierres sur les panneaux, tout en prenant en considération les reliefs et la réfraction de la lumière puis à procéder à l'installation de la fresque sur place.Des Beaux-Arts à Pépinot Jeanne Auclair a fait l'École des beaux-arts de Montréal dans les années 40 avec comme professeurs les illustres Alfred Pellan et Stanley Cosgrove.Son incursion dans l'univers de la mosaïque aura duré quelque huit ans et comprend, entre autres, la réalisation de deux murales de grand format pour les piscines des frères Miron (des carrières Miron) d'après des maquettes d'Alfred Pellan.L'artiste a touché à de nombreux mediums au cours de sa carrière - tapisserie, peinture, mosaïque, gravure.Elle a aussi fabriqué en 1953-1955 les marionnettes Pépinot et Capucine pour Radio-Canada ! Ses oeuvres se retrouvent dans de nombreuses collections publiques d'ici et d'ailleurs (Afrique du Sud, Arabie Saoudite, États- Unis, Chili) et de nombreuses pièces ont été présentées au fil des ans dans une multitude d'expositions.Toujours active à 81 ans, elle s'exprime autour du thème de l'humain en empruntant à la gravure, à l'estampe, au dessin et à la peinture.«Avant de mourir, je vais essayer tout ce qui m'intéresse», assure-t-elle.Profession : artiste PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE © L'artiste Jeanne Auclair, 81 ans, a réalisé la grande mosaïque du hall d'entrée du 801, Sherbrooke Est avec son mari de l'époque, Louis Auclair.En tout, cinq mois ont été nécessaire à l'élaboration de cette fresque.MADELEINE LEBLANC COLLABORATION SPÉCIALE En acquérant l'immeuble situé au 801, Sherbrooke Est, il y a deux ans, le promoteur Amir Shapira choisissait une construction robuste offrant des vues spectaculaires grâce à son emplacement.Il voyait le potentiel du bâtiment pour une conversion résidentielle.Il ne savait pas toutefois que l'immeuble contenait une immense oeuvre d'art dont il allait faire la pierre angulaire du hall d'entrée de son projet.On doit d'ailleurs se réjouir de l'initiative de M.Shapira d'avoir préservé et fait restaurer pour 2500 $ la murale d'origine qui fait toute la largeur de l'entrée.L'administration de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal souhaitait certes voir sauvegarder l'oeuvre, mais ne possédait pas les pouvoirs pour imposer la conservation d'éléments artistiques ou architecturaux non classés.Si le bâtiment, dont l'enveloppe a été complètement revue, avait luimême été classé monument historique, il aurait fallu faire approuver sa conversion et les travaux par le ministère de la Culture et des Communications.L'arrondissement avait commandé une étude patrimoniale sur l'immeuble.Mais, le 801, Sherbrooke Est, dessiné en 1962 par Charles Grenier, n'a pas retenu l'attention et l'étude a conclu qu'il ne présentait pas d'intérêt particulier.L'architecte Christian Thiffault corrobore.«Je suis un grand fan de l'architecture moderne.Mais ce bâtiment constituait une oeuvre mineure et ne méritait pas les efforts nécessaires à sa conservation.Cela a fait consensus chez tous les intervenants.» À Montréal, aucun inventaire officiel des oeuvres d'art des années 50 à 80 qui ont «accompagné» la construction de nouveaux édifices n'est établi.Leurs traces se perdent ainsi facilement.Si toutes les grandes villes ont une politique de gestion de l'art public, un vide juridique semble entourer les oeuvres du domaine privé.Beaucoup disparaissent, sont détruites ou s'anéantissent, faute de moyens.«Les villes font de plus en plus attention, soutient l'historienne de l'art, Danielle Doucet.Une des principales difficultés, c'est que souvent, ces oeuvres d'art ne sont pas répertoriées et ne font pas partie des collections officielles.Leur survie est donc laissée au bon vouloir.» Comme pour l'oeuvre Les professions, d'autres créations échappent à la mort.En juillet dernier, une sculpture des années 60, dressée devant l'immeuble locatif la Tour Saint-Mathieu dans le centre-ville, a été restaurée par le propriétaire à la suggestion de la gestionnaire de l'édifice, Louise Martel.Mais comme c'est souvent le cas, on ne connaît ni l'artiste, ni le titre, ni la date exacte de l'oeuvre.«On sait que l'oeuvre a été créée en 1967 ou en 1968, explique Mme Martel.Je trouvais cela dommage de la voir se détériorer.Elle est très jolie, de facture moderne, se fond bien à l'environnement et protège l'immeuble, je crois, des graffitis.Les artistes de la rue respectent les oeuvres des autres.» Une oeuvre, une ville FABRE MÉTRO JARRY BEAUBIEN Villeray 7700, rue Marquette occ.immédiate, 3 1/2 + bureau 7906, rue Drolet en chantier, 4 1/2 Rosemont 167, rue Beaubien Est en chantier, 4 1/2 Condo modèle à visiter, 7700, rue Marquette (angle Villeray) Sam.et dim., de 13 h à 16 h ou sur appel RABAIS EN-CONSTRUCTION Nouveaux projets Condos à partir de 119 900 $ taxes incluses Le spécialiste du redéveloppement à Montréal vous offre des propriétés à prix abordable dans les quartiers les plus branchés.WWW.SSAAMCCONN.CCAA 3424073 3410193A Lofts de 579 pi car.à 1 112 pi car.Penthouse sur 2 étages de 911 pi car.à 1 548 pi car.avec terrasse et stat.int.Plafonds de 10 pieds en bois d'origine, ascenseur, a/c, foyer au gaz.Insonorisation supérieure certifiée, finition haut de gamme, planchers bois franc.LOFTS à partir de 151000$ taxes incl.PENTHOUSES à partir de 261 000$ taxes incl.Bureau des ventes: 7130, St-Urbain (514) 272-9393 (Lun.-jeu., 13 h à 19 h Sam.-dim., 12 h à 17 h) www.loftspetiteitalie.com 3425335 La dolce vita au coeur de Montréal ! En con Str Uction 50 modèles de planchers flottants : 7 mm : 0,85$ le p.c.8 m 0,99$ le p.c.13 mm joints en V : 1,99$ le p.c.Bois franc canadien à partir de 2,49$ le p.c.Plusieurs autres choix en magasin ! C'est la folie dans le tapis ! 500 modèles en magasin Sur présentation de cette annonce épargnez 20% sur tous les tapis et carpettes en magasin ! Prix en vigueur jusqu'au 22 sept.ou épuisement des stocks LE PLUS VASTE CHOIX DE PLANCHERS EN MAGASIN! Le magasin-entrepôt Payez en avril 2007 250 Montée des Pionniers, Lachenaie (sortie 94 autoroute 40 ) (450) 585-4112 www.endoftherollquebec.com sur approbation de crédit 1587 Boul.des Promenades, St-Hubert (450) 678-7757 3424473A Les planchers de bois franc ont toujours la cote.Ils sont offerts sous différentes formes pouvant convenir à toutes les bourses.La version prévernie peut être un choix intéressant.Pour sa part, le plancher flottant possède l'apparence riche des planchers de bois franc et une résistance remarquable aux éraflures, comme celles des griffes de chien.L'usage des carreaux de céramique se limite généralement aux cuisines, salles de bain, vestibules et devants de foyers.La céramique doit sa popularité à sa durabilité ainsi qu'à sa facilité d'entretien.En outre, elle est offerte dans une variété quasi illimitée de formes et de couleurs.On utilise généralement les carreaux ou les feuilles de vinyle dans les cuisines, les salles de bain et les vestibules.De coût abordable, le vinyle est offert dans une impressionnante variété de couleurs et de motifs, reproduisant souvent à s'y méprendre l'aspect d'autres revêtements plus coûteux.La moquette se retrouve habituellement dans le salon, la salle de séjour et dans les chambres à coucher.Elle est appréciée pour son confort et sa durabilité, sans compter qu'elle est disponible dans une grande variété de coloris.L'habillage des fenêtres Le marché regorge de produits pour les fenêtres.Entre autres : les tringles décoratives en bois, en fer forgé, avec embouts, etc.Avec un rideau à bretelles, elles font sensation.Les ensembles prêts à installer, très pratiques, présentent maintenant de très beaux assortiments.Et les accessoires.Les embrasses, par exemple, servent à attacher les rideaux d'un côté ou de chaque côté de la fenêtre.Sans mentionner les crochets, les pinces, les supports pour cantonnières à foulard, etc.Les stores et les toiles sont toujours à la mode.Ils sont très appréciés parce qu'ils cachent bien, quoique pour l'ambiance, ils sont plutôt froids.On revient donc de plus en plus aux habillages souples, c'est-à-dire les tissus, les voiles et les dentelles.Le mariage des deux types, rigide et souple, est souvent un bon compromis.Cette chaînede 51magasins est devenue en 20 ans le plus important détaillant de couvre-plancher au Canada.« Nous avons un énorme pouvoir d'achat », signale Sylvain Trudel, propriétaire des magasins franchisés de Lachenaie et de Saint-Hubert, pouvoir qui se traduit en économies pour le consommateur.L'entrepôt du plancher End of the Roll offre ainsi à prix d'escompte le plus grand choix de recouvrement de sol.« Puisque nous avons les produits en magasin, précise M.Trudel, le client peut facilement visualiser l'effet recherché dans son décor, en plus de partir sur le champ avec la marchandise achetée.» M.Trudel conseille à sa clientèle de prendre le temps de visiter son site Internet www.endoftherollquebec.com où, en plus des informations sur les produits, elle trouvera un outil intéressant afin d'estimer les quantités requises, soit un calculateur.Il suffit d'entrer ses mesures et le tour est joué.Par ailleurs, un plan de financement performant permet d'emporter son matériel immédiatement et de ne payer que dans six mois.« Nos produits ne sont pas des fins de ligne, prend soin d'expliquer M.Trudel, Le nom End of the Roll fait référence aux coupons de tapis et vinyle que le client peut se procurer à lamoitié du prix de nos compétiteurs.» À L'entrepôt du plancher End of the Roll, que ce soit à Lachenaie ou à Saint-Hubert, des conseillers professionnels prennent le temps de répondre aux questions des clients et de les guider dans le choix du produit répondant le mieux à leurs besoins.« La satisfaction du client est primordiale pour moi », conclut Sylvain Trudel.POUR LE CHOIX D'UN REVÊTEMENT DE SOL: DÉCORATION, BUDGET ET PARTICULARITÉS L'ENTREPÔT DU PLANCHER END OF THE ROLL: UN ARRÊT OBLIGATOIRE À LACHENAIE OU À SAINT-HUBERT REPORTAGE PUBLICITAIRE Habillage des fenêtres Revêtement des sols Tout en tenant compte des objectifs de décoration, les qualités recherchées lors du choix d'un revêtement de sol sont la durabilité et la facilité d'entretien.Il faut choisir judicieusement le revêtement de chacune des pièces selon son budget et selon les propriétés et les avantages de chacun.L'entrepôt du plancher End of the Roll constitue un arrêt obligatoire pour quiconque désire avoir réellement le choix dans le couvre-plancher approprié pour sa résidence.Ce vaste magasin les offre tous: bois franc, plancher flottant, céramique, tapis, carpette, vinyle.Le plus grand choix de recouvrement de sol.Que veut dire de façon concrète le plus grand choix de recouvrement de plancher ?Plancher flottant 50 choix possible, de 7 à 13,6mm, à partir de 0,85 $ le pied carré.Céramique 60 modèles disponibles à partir de 0,79 $ le pied carré.Tapis 250 rouleaux à partir de 4,69 $ la verge carrée.Carpette le plus grand choix de carpettes dans la région de Montréal ; il y en a plus de 200.Vinyle plus de 50 sortes de vinyle en magasin, dont le Fiberfloor qui peut être installé « flottant ».Bois franc plus de 15 produits différents prêt à être emportés, et cela, à partir de 2,49 $ le pied carré.m : 3421706A D'entrée de jeu, ses magasins se divisent en deux parties : d'un côté, tous les tissus possibles et imaginables pour les vêtements avec un accent particulier pour les tendances mode, de l'autre côté s'ouvre l'univers fantastique de Décor-Maison où la créativité règne en maître.Tissus de draperies, tissus d'ameublement, literie s'offrent à la vue dans toutes les couleurs et dans tous les styles.Imprimés à draperie et literie 100% coton, mélanges poly/cotons imprimés, chintz de percale de couleur unie, voilages imprimés, froissés et marbrés, velours, dentelles importées grande largeur à motifs européens, batistes, jacquards, tapisseries, etc., le client n'a que l'embarras du choix.Fabricville a développé en outre une excellente idée pour aider sa clientèle à créer un décor intérieur chaleureux, de bon goût et à peu de frais : un service gratuit de décoration à domicile, rien de moins ! Pour la grande région de Montréal, il suffit de téléphoner au (514) 388-6600, de prendre rendez-vous afin qu'une décoratrice professionnelle se rende chez vous et vous explique ce qu'elle peut faire pour vous après avoir entendu ce que vous désirez.Plus que gratuit, ce service est fourni sans aucune obligation d'achat.« Redécorez sans vous déplacer » constitue la maxime de ce service.La décoratrice vous aidera à agencer tissus et confections à votre décor.Fabricville peut même réaliser dans ses ateliers spécialisés ce que vous voulez et en plus, venir l'installer.Voir et toucher Pour Décor-Maison, plusieurs étalages ont été élaborés pour suggérer et donner des idées intéressantes de décoration de bon goût.Le client peut voir et toucher les différents tissus.De plus, constatant un enthousiasme croissant de sa clientèle pour la décoration intérieure, Fabricville a décidé d'ajouter à sa gamme de produits les articles de quincaillerie pour draperie: tringles, embouts décoratifs, appliques murales, etc.L'entreprise offre toutes les grandes marques ainsi que sa marque maison « Créations », exclusive et conçue pour les besoins de sa clientèle.Le client peut faire faire sur mesure les habillages de fenêtre dont il a besoin, comme il peut aussi se procurer des ensembles tout faits, disponibles immédiatement.Les personnes qui font de la couture apprécieront les prix abordables des tissus coordonnés pour draperies et cantonnières.Vous arrivez avec vos mesures et votre idée prend forme.Le personnel expérimenté du magasin veillera à ce que vos mesures aient été prises selon les règles de l'art pour éviter toute mauvaise surprise de votre part.Fabricville est aussi en mesure de fabriquer et d'installer les recouvrements rigides comme les stores horizontaux ou verticaux, en PVC ou en bois.Certaines succursales offrent également des stores prêts à poser en plusieurs grandeurs.Même chose pour les recouvrements de meubles.Le service de rembourrage de l'entreprise peut cueillir votre meuble et le ramener recouvert du tissu choisi judicieusement par vous.Lancée il y a dix ans, la prestigieuse carte Club Élite, une autre bonne idée de Fabricville, est toujours très en demande.Elle permet de profiter d'un rabais minimum de 10 % sur toute la marchandise en magasin, plus spécifiquement de 20 % de rabais sur les tissus à draperie en magasin et aussi sur les tissus mode et articles de couture.Une carte-rabais, donnant droit aux designers professionnels à des escomptes supplémentaires, est également offerte.FABRICVILLE DÉBORDE D'IDÉES POUR BIEN DÉCORER VOTRE INTÉRIEUR Un bel habillage de fenêtre, tout en délicatesse.Un vaste choix de tringles et d'embouts décoratifs.Fabricville, le plus grand détaillant de tissus et draperies de l'est du Canada, planifie en novembre l'ouverture d'un 10e magasin dans la région de Montréal, à l'angle de la rue Paré et du boulevard Décarie, portant ainsi à 17 le nombre de ses succursales dans l'ensemble du Québec.Cette entreprise dynamique déborde d'idées pour satisfaire les besoins de sa clientèle, notamment en décoration intérieure.REPORTAGE PUBLICITAIRE >Habillage des fenêtres I Revêtement des sols 3427523A . Club plancher Laval : 3623, auto.440 Ouest Tél.: 450-681-1149 Voisin du marché public 440 Club plancher Rive-sud: 3712, ch.Chambly, Longueuil Tél.; 450-651-5805 Au nord de la 116 LE PLUS GRAND CENTRE DE PLANCHERS AU CANADA NOUVEAU NOUVEAU NOUVEAU BOIS FRANC PRÉVERNI QUALITÉ QUÉBEC ÉRABLE, CHÊNE, MERISIER BOIS D'INGÉNIERIE Pour condo avec système de colle et d'emboîtement à pression Pour condo, bois franc préverni avec procédé d'encollage sur le ciment BOIS EXOTIQUE Bois de rose Amendoin Ipe Mokaccino 5 po PLANCHER FLOTTANT NOUVELLE COLLECTION Collection Big Foot 15,3 mm à partir de 2,29$ Collection Amazone à partir de 1,99$ Collection Natural Feel à partir de 2,39$ www.clubplancherlaval.com NOUVEAU « Nous ne faisons que répondre à la demande », explique Alain Boisjoli, président de cette dynamique entreprise familiale qui a révolutionné son secteur d'activité, en mettant à la disposition du consommateur le plus vaste choix qui soit en matière de plancher flottant, de bois franc et de bois exotique.À Longueuil est appliquée la même formule qui fait le grand succès de l'entreprise à Laval, soit 25 000 pieds carrés de salle d'exposition et d'entrepôt, permettant d'offrir au consommateur le produit qu'il désire et d'en prendre livraison immédiatement, sans attendre.Depuis l'ouverture à Laval, il y a à peine deux ans, l'achalandage est ininterrompu, les clients constatant que c'est l'endroit où il y a le plus de choix.« Seulement en flottant, j'ai une centaine de modèles, souligne M.Boisjoli.J'en ai aussi une trentaine installés au sol pour que le client puisse se rendre compte de l'effet produit.Au total, j'ai 500 000 pieds carrés de plancher laminé en inventaire, prêt à être emporté par le client.» D'autre part, le bois franc demeure une valeur incontestable et sa popularité n'a jamais diminué.Sa solidité, sa durabilité et les nouveaux finis font qu'il constitue une valeur sûre et constante dans une résidence.Toutes les essences traditionnelles comme le chêne, l'érable, le merisier, le hêtre sont disponibles en quantité industrielle.Le Club Plancher offre aussi de magnifiques bois exotiques, tels le jatoba, le kampas, le quinillia, le santos, le mahogani, etc.« Je ne fais pas que vendre, précise Alain Boisjoli, j'explique et je montre au client comment installer mon produit, quoi faire et ne pas faire, et comment l'entretenir.» Une section du magasin a été aménagée en atelier de pose pour bien montrer au consommateur bricoleur comment s'y prendre facilement et efficacement.De plus en plus de professionnels de la construction, des entrepreneurs, des artisans viennent s'approvisionner au Club Plancher où ils bénéficient d'un escompte de volume.Quatre raisons motivent leur geste: le prix, le choix, la disponibilité et le service.Réno-Prix est un nouveau joueur dans le domaine de la rénovation avec un premier magasin-entrepôt, situé tout près de l'autoroute 25 dans l'arrondissement d'Anjou.Ouvert depuis peu, Réno-Prix est en train de s'imposer comme le magasin incontournable pour les entrepreneurs, propriétaires d'immeubles ou grand public.Premier du genre au Québec, il s'agit d'un entrepôt-magasin de 15 000 pieds carrés avec un grand espace de stationnement, qui offre tous les éléments de base nécessaires à la rénovation La grande force de Réno-Prix réside dans ses prix de détail imbattables.L'entreprise, comme importateur majeur, achète de grandes quantités directement des fabricants.Comme il n'y a aucun intermédiaire, Réno-Prix peut ainsi offrir à sa clientèle des produits de qualité à des prix défiant toute concurrence.Réno-Prix offre les produits suivants : toilette, lavabo, robinetterie, climatiseur, hotte de cuisine, plancher de bois franc, plancher flottant.Il est également distributeur de la gamme de peintures Denalt, un fabricant local bien connu des entrepreneurs.Fidèle à sa politique de prix, la peinture est également offerte à un prix très compétitif.Le concept proposé par Réno-Prix est tout particulièrement intéressant pour les entrepreneurs et les propriétaires d'immeubles à revenus qui peuvent ainsi trouver sur place tous les équipements leur permettant de rénover et de rehausser ainsi la valeur locative de leurs appartements.Les planchers de bois franc, entre autres, sont jusqu'à deux fois moins chers que chez les autres détaillants.Cet été, Réno-Prix a connu un grand succès avec ses climatiseurs de fenêtre de 5000 BTU pour seulement 89 $.De plus, les climatiseurs muraux de 12 000 BTU sont affichés à 598$ ! Avec sa capacité d'importation, Réno-Prix se permet d'apposer sa marque privée, « Top Life », sur beaucoup de produits en entrepôt, un autre élément qui explique les bas prix incroyables affichés dans cet immense espace de 15 000 pieds carrés.Les entrepreneurs qui ouvrent un compte chez Réno-Prix bénéficieront d'un rabais à la caisse sur certains articles en fonction du volume d'achat.LE CLUB PLANCHER ENFIN SUR LA RIVE-SUD Le Club Plancher à Longueuil, au 3712, chemin de Chambly.Chaque magasin dispose d'un centre d'essai.RÉNO-PRIX, LE SECRET DES BAS PRIX Un entrepôt de 15 000 pieds carrés plein de bas prix ! De jeunes entrepreneurs poussent encore plus loin le concept du magasin-entrepôt, en éliminant tout intermédiaire entre eux et le fabricant.Résultat: des bas prix incroyables ! Le Club Plancher Laval, déjà le plus vaste magasin-entrepôt du genre au pays, a maintenant une succursale à Longueuil, au 3712, chemin de Chambly, pour desservir plus efficacement sa clientèle au sud de Montréal.REPORTAGE PUBLICITAIRE >Habillage des fenêtres I Revêtement des sols Bureau des ventes Angle St-Jacques et Peel Lundi au vendredi: 11 h à 19 h 30 Samedi et dimanche: 11 h à 17 h T 514.932.9111 F 514.932.7518 GAGNANT DU PRIX D'EXCELLENCE EN IMMOBILIER 2006 prix décerné par l'Institut de Développement Urbain du Québec, catégorie à caractère résidentiel 780$/mois Au coeur du centre-ville de Montréal, à partir de seulement Taux d'intérêt à partir de 3,95% garanti par True North Properties Ltd pour un terme de 5 ans.Promotion d'une durée limitée.Détails au bureau des ventes.Devenez propriétaire d'un condo moderne! Hâtez-vous! Seulement 40 unités disponibles! 3427795A Là ou il fait bon vivre! 3591, boulevard Gouin Est, Montréal 514.955.5354 Stationnement intérieur, Climatisation centrale, Salle w w w .r g 2 .i n f o d'exercice, Piscine intérieure, Baignoire à remous, Sauna AU BORD DE L'EAU À partir de 192 000$ taxes incluses 3427720A MON TOIT AGENCE FRANCE-PRESSE LONDRES \u2014 Les millions de Britanniques fous de jardinage ont été très officiellement invités à s'adapter au réchauffement climatique qui, selon les autorités, menace désormais le traditionnel jardin anglais.«Le jardin typique anglais et son gazon sont menacés, a déclaré lors d'une conférence de presse le secrétaire d'État à l'Environnement Ian Pearson.Ils vont devoir s'adapter à notre climat changeant.» Depuis les célèbres jardins de Kew, dans le sud-ouest de Londres, il a rappelé que les 10 années les plus chaudes au Royaume-Uni avaient toutes été enregistrées depuis 1990.Juillet 2006 a également été le mois de juillet le plus chaud depuis qu'existent les relevés météo.La températu re annuel le moyenne, a-t-il rappelé, devrait augmenter de 2,5 à 3 degrés Celsius d'ici 2080.Déjà certaines espèces fleurissent plus tôt - deux semaines en moyenne - qu'il y a 20 ans, et moins longtemps, ont affirmé les responsables des jardins de Kew.Certains arbres comme l'eucalyptus prospèrent, d'autres attrapent des maladies encore inconnues il y a seulement cinq ans.Mais le jardin typique, croulant sous les roses et les fushias, dans un fouillis soigneusement travaillé, avide d'humidité, pourrait dans les années à venir demander de plus en plus de travail aux amateurs.Ils se sont donc vu conseiller de «se préparer dès maintenant» aux changements à venir.«Essayez de ne pas couper votre gazon trop court », leur a notamment conseillé le secrétaire d'État à l'Environnement.Et «pensez aux plantes que vous choisissez».«Les jardiniers doivent penser à des plantes qui résistent à la sécheresse, tels les oeillets d'Inde, les pétunias ou les géraniums», at- il ajouté depuis le «jardin sec» de Kew, planté de lavandes, sauge, thym, santoline, pélargoniums et autres espèces peu demandeuses en eau.Quelque 27 millions de personnes (41% de la population) jardinent au Royaume-Uni.RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE Le jardin anglais menacé CÉCILE GLADEL COLLABORATION SPÉCIALE Afin d'encourager les propriétaires à se prévaloir des visites Éner Guide de leur résidence, Équiterre offre des billets de spectacle et des séjours dans des auberges.Les visites Éner Guide permettent d'évaluer l'efficacité énergétique d'une maison en vérifiant l'isolation, les fuites d'air, etc.Pour une résidence unifamiliale, le coût est d'environ 150 $.Le spécialiste rédigera un rapport détaillé sur la consommation d'énergie et les principaux travaux à réaliser afin d'optimiser l'efficacité énergétique.Par la suite, les rénovations pourraient être admissibles à des subventions d'Hydro-Québec ou de Gaz Métropolitain selon le type de chauffage de la résidence.Le premier incitatif consiste en une paire de billets pour le prochain spectacle de la réputée troupe Les sept doigts de la main, à la Tohu, la Cité des arts du cirque.Le second vise à récompenser les gens qui ont déjà bénéficié du service et qui le recommandent.Lorsque deux personnes référées se prévaudront d'une visite éconergétique, celle qui a recommandé le programme gagnera une nuit pour deux personnes dans une des deux auberges participantes.Évidemment, les prix seront distribués selon la quantité disponible.Ne tardez donc pas ! Équiterre offre ce service dans l'île de Montréal, ainsi qu'une partie de la Montérégie.Pour s'en prévaloir et vérifier si on est admissible, on contacte l'organisme par téléphone.Équiterre 514-522-2000 www.equiterre.org Équiterre vous prépare pour l'hiver Certaines espèces fleurissent plus tôt, deux semaines en moyenne. 450-689-9924 514-826-0102 Sam.et dim.12h00 à 17h00 Lun.au mer.13h00 à 19h00 Jeudi 13h00 à 17h00 NOUVEAU PROJET RÉSIDENTIEL À STE-DOROTHÉE RBQ 8332-3055-24 OÙ LA NATURE RENCONTRE LA VILLE (GARE STE-DOROTHÉE) Avenue des Bois Boul.Arthur Sauvé Principale Projet Golf Islemere Golf Cardinal 13 90 MAISONS JUMELÉES ET 96 UNITÉS DE CONDOMINIUMS 3417034 www.constructionquorum.com VENEZ VISITER notre maison modèle 5 dernières unités 4 1/2 > OCCUPATION IMMÉDIATE BUREAU DES VENTES : 250, av.Saint-Laurent, Saint-Lambert, sur rendez-vous À partir de 194 000 $ taxes et garage intérieur inclus (514) 817-6374 | www.condosdelagare.net Pro-Urbain inc.- RBQ 8300 5116-44 Les Condos de la Gare SAINT-LAMBERT MON TOIT TENDANCES Tous les jours dans ANNE DROLET LE SOLEIL Fermer son spa pour l'hiver ?Pourquoi?C'est justement à cette époque de l'année que l'on peut profiter pleinement de ce petit plaisir.Mais si vous ne souhaitez pas vous en servir, il vaut mieux confier la fermeture à des spécialistes.Michaël Bélanger tente toujours de convaincre les clients de garder leur spa ouvert pendant la saison froide.Le responsable des pièces chez Trévi croit en effet que le spa devient de plus en plus intéressant à mesure que la température extérieure baisse.Il conseille toutefois de le vidanger en novembre.«À un moment donné, l'eau devient saturée de produits », fait-il valoir, et elle se brouille.M.Bélanger précise qu'il faut garder la même routine que pendant l'été.Les gens ont tendance à mettre plus de produits chimiques en hiver, une «grave erreur» qui peut nuire à la qualité de l'eau.Par ailleurs, il soutient qu'il est préférable qu'une seule personne soit chargée d'ajouter ces produits, pour éviter que deux personnes en mettent par inadvertance et qu'il y ait surdose.Mais si vous ne désirez pas utiliser votre spa cet hiver, les spécialistes proposent de faire affaires avec leurs services, au moins pour la première année.Le fait que l'eau soit chaude et que certains tuyaux aient la taille d'un petit doigt rend la tâche plus ardue, et le risque d'erreur augmente.Un spa compte trois pompes, une cinquantaine de tuyaux et plusieurs litres d'eau qui ne sont pas visibles, explique Gérald Maguire, de Club Piscine.Si un tuyau devait fendre parce qu'il a été mal vidé, il faudrait dégarnir le spa de son isolant, réparer la fuite, puis remettre le styromousse, explique-t-il.Et la facture peut grimper vite.S'il y a un bris au moment de la fermeture faite par des professionnels, le travail est garanti, alors que vous n'êtes pas protégé si vous l'effectuez vous-même, affirme M.Bélanger.Les spécialistes demandent environ de 150 à 200 $.Si vous vous sentez assez confiant pour effectuer la fermeture, il faut attendre la fin octobre ou le début novembre.Des cours gratuits sont offerts (et fortement suggérés) par la plupart des fournisseurs de piscines, dont Club Piscine et Trévi.Fermer ou ne pas fermer son spa ?ANNE DROLET LE SOLEIL Procrastiner s'avère rarement la meilleure chose à faire.Sauf lorsqu'il s'agit de fermer une piscine ! Propriétaires, résistez à l'envie de mettre la toile en septembre, même si vous ne pensez plus vous baigner.Vous devez attendre encore un bon mois pour éviter des tracas au printemps.«Les clients s'informent déjà, surtout les nouveaux propriétaires » (de piscine), observe Gérald Maguire, gérant chez Club Piscine à Québec.Mais il faut attendre la mi-octobre avant de s'exécuter pour que l'eau soit assez froide (10 ºC ou 50 ºF).« L'eau froide est beaucoup plus facile à garder claire, moins de bactéries et d'algues peuvent se former », spécifie Michaël Bélanger, responsable des pièces chez Trévi.D'ailleurs, les produits sont moins efficaces lors d'une fermeture hâtive, avance M.Bélanger.D'ici le 15 octobre, si vous ne vous baignez plus, vous pouvez réduire graduellement la quantité de chlore (jusqu'à environ 20 % de la dose régulière), note M.Maguire.Nous ne présentons ici que les grandes phases de la fermeture d'une piscine hors terre.Vous pouvez vous procurer les étapes détaillées pour tous types de bassins dans Internet ou chez les détaillants de piscines, qui offrent aussi des cours gratuits, question de vous rafraîchir la mémoire.Aucun achat n'est requis.« Vous pouvez vous présenter même si vous n'avez pas de piscine », blague M.Bélanger.Quelques étapes Lorsquevient le temps de fermer sa piscine, certaines étapes sont à respecter scrupuleusement.La première consiste à s'assurer que la toile n'est pas percée.Vous devez ensuite abaisser le niveau de l'eau pour qu'il atteigne 18 pouces (46 cm) sous l'écumoire (panneau blanc).Puis, retirez tous les accessoires de la piscine (échelle, thermomètre, etc.).On vide alors le filtre, après avoir retiré le manomètre et la capsule de verre, que l'on remise, tout comme la pompe.On vide ensuite le réservoir et on verse de l'antigel de plomberie dans le tuyau qui relie l'écumoire au drain de fond.On y glisse aussi un boudin de polystyrène (éthafoam) pour minimiser les risques de faire fendre le tuyau.Importante \u2014 bien qu'il existe un courant de pensée qui veut que l'on enlève le tuyau de drain de fond au lieu de mettre de l'antigel \u2014, cette méthode pourrait endommager la piscine selon M.Bélanger.Puis, on insérera un protecteur d'écumoi re.Uti l isez les produits contenus dans la trousse de fermeture.Les spécialistes précisent qu'il est primordial d'acheter une trousse de qualité (environ une vingtaine de dollars) et pas seulement un ensemble à 5 $, qui ne sert absolument à rien selon MM.Bélanger et Maguire.Couvrir la piscine d'un filet pour amasser les feuilles est évidemment aussi conseillé.Les modèles à mailles fines sont parfaits pour recueillir les petites feuilles comme les aiguilles de sapin.Ils coupent aussi le soleil, ce qui protège la toile et garde l'eau plus belle.Certains filets ont des élastiques qui permettent de laisser la toile tout l'hiver.Sinon, mettez un ballon sous le filet et retirez le tout lorsque les feuilles seront tombées.Le filet ne doit pas toucher l'eau.On n'oubliera pas de vider le chauffe-eau.Demandez des conseils à votre détaillant de piscines selon le modèle.Couvrez- le d'une housse.Si vous préférez, vous pouvez toujours vous en remettre aux professionnels.Bien que le prix varie selon les détaillants et les besoins reliés à votre piscine, le coût pour la fermeture devrait osciller entre 75 et 160 $ pour une piscine hors terre ou creusée.Cours gratuits : Chez Club Piscine, le dimanche de 10 h à 11 h ( jusqu'au 15 octobre) www.clubpiscine.ca (étapes de fermeture détaillées disponibles); Chez Trévi les jeudi et samedi ( jusqu'à fin octobre) www.trevi.net Un peu de patience avant de fermer votre piscine RAYNALD LAVOIE, LE SOLEIL Ce n'est pas parce que l'on n'utilise déjà plus sa piscine qu'il faut s'empresser de la nettoyer et de la préparer pour l'hiver.Au contraire, il faut encore attendre un bon mois. MON TOIT LUCIE LAVIGNE Difficile d'y échapper : la tendance est au noir et blanc.Au Salon maison&objet, à Paris, véritable baromètre, dans le milieu de la décoration, les sapins noirs, les ornements de Noël en verre transparent et les chandeliers foncés étaient partout.Mais quel gourou a imposé ce courant ?Qui a décidé que le duo noir et blanc était plus à la mode que les pois rose fluo?«Nous sommes une source d'inspiration », indique Nelly Rodi, fondatrice de l'agence du même nom, située à Paris.Spécialisée en prospection des tendances mode et déco, Mme Rodi et son équipe de « chasseurs » de nouveautés réalisent chaque année un cahier de tendances pour la maison.Concepteurs, fabricants et autres professionnels du milieu peuvent se le procurer moyennant la rondelette somme de 4300$.Et le noir et blanc faisait partie de leurs prédictions il y a déjà quelques saisons.Vincent Grégoire est le directeur de la section Art de vivre, chez Nelly Rodi.Il résume son travail : «J'observe tout ce qui se passe autour de moi.Autrement dit, je fais un peu de sociologie et d'économie.» Au Salon maison&objet, qui se tient deux fois l'an, à Paris, Élizabeth Leriche aménage elle aussi un espace pour mieux guider les commerçants sur la déco du futur.«Souvent, des exposants du Salon observent mon travail et reprennent mes idées », affirmet- elle.Règle générale, il faut compter un an de décalage entre le dévoilement d'une tendance et la fabrication industrielle d'objets décoratifs qui s'en inspirent.Plusieurs commerçants montréalais se rendent au Salon maison&objet afin de faire des achats et mieux humer l'air du temps.L'important ?Être dans le coup en même temps que ses concurrents.Effigi, une entreprise de Laval spécialisée dans la conception de vêtements et d'accessoires de décoration, ne badine pas avec l'observation des nouveaux courants.Elle possède son propre service de prospection.Ainsi, une douzaine d'employés ratissent le monde dans le but d'anticiper les tendances, du côté de la mode et de la maison (textile de table, vaisselle, ornements de Noël).Ces «chasseurs» de tendances visitent les grands salons de la mode et de la déco dans le monde.Perpétuellement sur le radar, ils surveillent tout ce qui bouge, des groupes de musique aux voitures.Surtout, ils tentent d'adapter les tendances aux goûts des Nord- Américains.Ils fouinent également dans les boutiques hyper pointues, telle Colette, à Paris.Effigi mise aussi sur le courant du noir et du blanc pour Noël qui vient.Des sapins noirs, des bougies foncées et bijoutées, des pères Noël blancs, ainsi que des ornements en forme de lustre ont été conçus.Sylvain Véronneau, président d'Effigi, explique la naissance de la tendance.« Il y a deux ans, il y avait une surabondance de couleurs dans la mode.Par opposition, nous avons opté pour le noir et blanc.Ce duo a été repris pour la décoration et nous avons ajouté un esprit de luxe grâce à des applications de faux diamants et de perles », note-t-il.Le milieu de la déco est-il dorénavant soumis aux mêmes diktats que la mode?Absolument, répondent les spécialistes.Le recherche de nouveautés devient donc effrénée.«Un de mes trucs est d'observer mes dégoûts, explique François Bernard, directeur de l'agence parisienne Croisements.Lorsque je n'en peux plus de voir une mode, j'en trouve une autre, souvent contraire.D'ailleurs, je prédis qu'après cette profusion de chandeliers à pampilles et d'imprimés noir et blanc, nous retournerons à des objets fonctionnels plus modestes, ainsi qu'à un luxe discret.» TENDANCES 101 Comment naissent les nouveautés en décoration Le Salon français maison&objet permet non seulement de découvrir les tendances lourdes en décoration, mais aussi des créations ébouriffantes.Je me suis d'ailleurs demandé qui avait envie de faire de la tapisserie sur un bol perforé en visitant le stand d'Industreal ?L'entreprise milanaise a bel et bien conçu un bol qui peut être décoré à la main, à l'aide d'une aiguille et des fils de laine.Le studio de design Qubus, de Prague a présenté, de son côté, plusieurs objets décalés et follement sympathiques.Des exemples ?Une vieille horloge rococo à affichage numérique et un bougeoir en forme de visage de poupon.Lorsque la bougie fond, des cheveux apparaissent.Enfin, la folie pour les lustres et le kitsch atteint des sommets : plusieurs sont dotés d'une multitude de pampilles multicolores.Attention, trop de couleurs donne le haut-le-coeur! - Lucie Lavigne Bizarreries de Paris PHOTO FOURNIE PAR HOMESENSE Les motifs de papier peint damassé s'affichent sur les coussins et la literie.Ils sont offerts notamment chez Home Sense.Les « chasseurs » de tendances visitent les grands salons de la mode et de la déco.Ils surveillent tout, des groupes musicaux aux voitures.Les condominiums Boisé Notre-Dame CONDO MODÈLE À à l'image de VISITER votre style de vie PHASE III 85% 95% VENDU VENDU Condos disponibles 3 1/2 - 4 1/2 - 5 1/2 de 1 070 à 1 655 pi carrés Téléphone : (450) 978-1147 187 500$ plus taxes À partir de 3100 Boul.Notre-Dame, Chomedey, Laval Lun.au jeu.: 11 h à 18 h Vend.: 13 h à 17 h Samedi et dimanche : midi à 17 h Phase I 100 % VENDU Boul.Notre-Dame Boul.Curé-Labelle Boul.Chomedey Boul.Lachapelle Boul.Gouin Métropolitain RIVIÈRE DES PRAIRIES MONTRÉAL Boul.de la Concorde O.Autoroute Laval O.garage, climatisation centrale, foyer, plancher bois franc inclus DERNIÈRE CHANCE 19 superbes unités disponibles maintenant 3428204A «Parfait pour le style urbain Une renaissance de loft authentique» GILLETTE LOFTS 514 875.9708 www.gillettelofts.com 1085 Rue Saint-Alexandre entre René-Lévesque et Viger PHASE 1 EN CONSTRUCTION Lofts, condos, penthouses et mainsons de ville, de 566 à 3 200 pi ca.et entourant un magnifique jardin aménagé, vous offrent des vues spectaculaires sur le fleuve, la ville et les îles Sur le site de l'Auberge du Lac Taureau PROJET CONDO PHASE I Investisseurs immobiliers ! 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architectural, 17 arrondissements de Montréal sur 19 et six villes défusionnées de l'île de Montréal participent à ce concours annuel visant à rendre hommage à 23 propriétaires résidentiels qui ont consacré efforts et argent à conserver et restaurer le patrimoine bâti légué par nos ancêtres.Les organisateurs de la cuvée 2006 ont sélectionné un large éventail de bâtiments patrimoniaux échelonné sur plus de trois siècles.Ainsi, on retrouve une résidence construite en 1675, à Dorval, qui a servi de relais de poste à l'époque des diligences;deux maisons construites au XVIIIe siècle, l'une à Beaconsfield et l'autre à Pointeaux- Trembles;de nombreux bâtiments datant du XIXe siècle et des constructions plus récentes du début jusqu'au milieu du XXe siècle.Ce sont les services d'urbanisme des arrondissements et des villes défusionnées qui soumettent les candidatures à un jury, composé du directeur de l'aménagement de l'arrondissement ou de la ville participante, du directeur d'Héritage Montréal et de l'équipe du Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine de la Ville de Montréal.Ce jury choisit les lauréats de chacun des arrondissements et des villes participantes qui se verront décerner une plaque honorifique au cours d'une cérémonie à l'hôtel de ville, le 22 septembre.Les personnes intéressées pourront visionner les photos des maisons primées sur le site Internet de la Ville de Montréal, www.ville.montreal.qc.ca/patrimoine.En même temps, la Ville remettra cinq prix spéciaux à des personnes ou des entreprises qui ont contribué à la conservation du patrimoine, à la restauration et la réhabilitation de bâtiments anciens, ainsi que pour une nouvelle construction de qualité.Du 22 septembre au 8 octobre, de nombreuses activités gratuites axées sur le patrimoine sont également offertes au public.La programmation est disponible sur le site Internet suivant: www.ville.montreal.qc.ca/patrimoine.Parmi celles-ci, mentionnons une exposition à la bibliothèque de Westmount de photos d'édifices commerciaux et résidentiels réalisés par l'architecte Robert Findlay, notamment l'hôtel de ville et la bibliothèque de Westmount, ainsi que de résidences cossues.Le samedi 30 septembre, un circuit de découvertes à pied de l'oeuvre de l'architecte est aussi prévu en après-midi (réservations : 514-989-5226).Le musée de Lachine présente pour sa part une exposition d'objets de la collection Dawes-Black Horse, une famille qui a fait fortune en brassant la célèbre bière Black Horse.L'église Sainte-Geneviève de Pierrefonds ouvrira sa crypte, construite en 1843 par l'architecte Thomas Baillargé, le dimanche 24 septembre, à 13 h.De son côté, l'église Saint-Viateur d'Outremont organise une visite commentée de l'intérieur du temple le même jour à 14 h.Le Collectif d'animation urbaine, L'autre Montréal, organise quat re visites guidées en autobus qui amèneront les participants à découvrir l'histoire d'une utopie urbaine et sociale que fut le projet d'aménagement urbain coopératif de Saint-Léonard dans les années 50, Saint-Henri et son métro, le quartier Sainte- Marie et le métro Papineau.La Chambre immobi l ière du Grand Montréal invite les amateurs de belles résidences à visiter plusieurs dizaines de propriétés patrimoniales au cours d'une Journée portes ouvertes du patrimoine, le dimanche 24 septembre, de 13h à 16 h.OPÉRATION PATRIMOINE ARCHITECTURAL 2006 De belles demeures anciennes restaurées PHOTO FOURNIE PAR LA VILLE DE MONTRÈAL La maison lauréate du Plateau-Mont-Royal située au 3473, rue Aylmer.CLAUDE-V.MARSOLAIS Dans le cadre de l'Opération patrimoine architectural, la Ville de Montréal a décerné cette année le Prix d'excellence à l'abbé Claude Turmel, vice-président et secrétaire fondateur de la Fondation du patrimoine religieux du Québec, de 1995 à 2005.L'abbé Turmel a aussi été vice-président fondateur de l'Association patrimoniale interconfessionnelle Pierres Vivantes, de 1994 à 2005.Et aussi directeur fondateur du Comité de construction et d'art sacré de l'archevêché de Montréal entre 1970 et 2005.Il a siégé à plusieurs commissions et comités destinés à la conservation du patrimoine, notamment la Commission Jacques-Viger, de 1969 à 1987, et le Comité consultatif de Montréal sur la protection des biens culturels, dont il a assuré la vice-présidence de 1989 à 2003.Le Prix de mise en valeur du patrimoine sera remis au promoteur immobilier Développements Mc Gill et à la firme d'architecte Nomade pour le recyclage et la transformation de l'ancien couvent des soeurs Marie-Réparatrice, situé au 1025, avenue du Mont-Royal.De plus, ces deux sociétés recevront le Prix d'intégration architecturale pour un autre projet commun, celui d'un ensemble résidentiel situé au 777, rue Gosford, à l'entrée du Vieux-Montréal.D'autre part, le Prix de l'artisan est attribué à l'Atelier l'Établi, entreprise spécialisée en production de décors de scène et en menuiserie/ébénisterie traditionnelle, fondée en 2002 par Nadyne Deschênes et Jean-François Lachance.Enfin, le Prix du patrimoine commercial de la Chambre immobilière du Grand Montréal est remis à Samen Investments, à Georges Benatar de la firme Gestion Sidev, et à Olivier Legault, architecte chez Béïque Legault Thuot, pour les travaux de restauration de l'édifice situé au 400, boul.de Maisonneuve Ouest.L'abbé Claude Turmel honoré PHOTO FOURNIE PAR LA VILLE DE MONTRÉAL L'abbé Claude Turmel a reçu le Prix d'excellence d'Opération patrimoine architectural de Montréal.Les organisateurs de la cuvée 2006 ont sélectionné un large éventail de bâtiments patrimoniaux échelonné sur plus de trois siècles. MON TOIT ENTRE QUATRE MURS VOTRE PISCINE EST-ELLE ASSURÉE?Avec les jours frisquets de septembre bien installés, les saucettes dans la piscine se font certes plus rares.Par contre, plusieurs propriétaires profitent de l'automne pour faire de bonnes affaires et acheter une piscine dont ils se serviront l'été prochain.Avant même l'installation, un coup de fil à son assureur s'impose.Depuis 1999, la protection pour les piscines n'est plus incluse dans le contrat standard d'assurance habitation.Une garantie supplémentaire doit être ajoutée à au contrat afin de couvrir les dommages à une piscine.Les fréquents gels et dégels de l'hiver peuvent lui mener la vie dure.Mieux vaut savoir dès maintenant si oui ou non vous êtes assuré.Info: Chambre de l'assurance de dommages, au www.chad.com ou encore au (514) 842-2591.ISABELLE AUDET LA BOUGIE SANS LES DÉGÂTS Que c'est joli, la flamme d'une bougie qui vacille! Génial pour le décor, mais un peu moins quand on doit nettoyer une flaque de cire sur la table ou encore les dépôts de fumée sur les murs.Qu'à cela ne tienne, le Guide du tout propre de Claudine Wayser (éditions Solar) apporte des solutions pour une ambiance sans dégât.Pour ralentir la fonte d'une bougie, l'auteure suggère de la mettre au réfrigérateur quelques heures avant de l'allumer.Un bain d'eau salée de deux heures, sans rincer la bougie, va donner le même résultat.La flamme est accompagnée d'un nuage de fumée?Avant d'allumer la mèche, il suffit de frotter la bougie avec un pain de savon à peine humide.Et c'est parti pour une soirée romantique! LA MAISON DE VOS RÊVES ?Après des mois de recherches, vous tombez sur la maison de vos rêves.Vous envisagez faire une offre d'achat.Avant d'en arriver là, un tour sur le répertoire des transactions immobilières peut vous aider à mieux connaître l'historique de cette maison existante.Le Carrefour immobilier.com (lecarrefourimmobilier.com) offre un outil de recherche qui donne les dates où une propriété a changé de mains.et à quel prix.Le moteur de recherche remonte jusqu'à 1992 et s'arrête à 2005.Vous pourrez ainsi voir si la maison que vous projetez acheter a été revendue un nombre inquiétant de fois au cours des dernières années.Ces données sont publiques et un agent immobilier peut aussi vous aider à les obtenir.ON SE PRÉPARE À HIVERNER! Nous avons encore à l'esprit la douce chaleur de l'été, mais il faut déjà se résoudre à vérifier le fonctionnement de notre système de chauffage.Et, oui oui, préparer la maison pour l'hiver.La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) a dressé une liste des éléments à vérifier avant les grands froids.Purger l'air des radiateurs à eau chaude, remplacer les moustiquaires des fenêtres par des contre-fenêtres, recouvrir la partie extérieure du climatiseur.décidément, l'insouciance de l'été s'achève.La SCHL offre la liste complète sur son site gratuitement.Il est aussi possible de l'obtenir par courrier pour 6,95$.Bureau des commandes de la SCHL: 1 800 668-2642.PHOTO PISCINE HYPPOCAMPE Plus de précision, plus de confort, plus d'économies.Recherchez les thermostats admissibles.Obtenez une remise par la poste et maximisez vos économies.Recherchez les emballages portant la mention Thermostat admissible au programme d'Hydro-Québec ou consultez notre site Internet (www.hydroquebec.com/residentiel) pour connaître les produits admissibles.À L'ACHAT Achetez un minimum de cinq thermostats électroniques pour plinthes électriques et recevez : Obtenez jusqu'à 130$ en remise par la poste.65$ maximum - 45 $ pour les cinq premiers thermostats; - 10 $ pour le sixième thermostat; - 10 $ pour le septième thermostat.À L'INSTALLATION Faites installer un minimum de cinq thermostats électroniques pour plinthes électriques par un maître électricien membre de la CMEQ et recevez : 65$ maximum - 45 $ pour les cinq premiers thermostats; - 10 $ pour le sixième thermostat; - 10 $ pour le septième thermostat.Économisez jusqu'à 10% sur vos coûts de chauffage.Avec des thermostats électroniques, vous n'aurez plus à vous soucier des écarts de température incommodants.Remplacez vos thermostats bimétalliques pour plinthes électriques par des thermostats électroniques.Vous y gagnerez ! Procurez-vous un bon de remise chez votre détaillant, auprès de votre maître électricien ou sur notre site Internet, au www.hydroquebec.com/residentiel.Maximum par maison unifamiliale, condo ou établissement commercial.Pour connaître les remises applicables aux duplex, aux triplex, aux immeubles à logements multiples ou aux résidences pour personnes âgées, communiquez avec un maître électricien membre de la CMEQ.Thermostats électroniques muraux programmables ou non programmables pour plinthes électriques, convecteurs et thermostats électroniques intégrés aux convecteurs.Certaines conditions s'appliquent ; référez-vous au bon de remise.3422312A Journée portes ouvertes du patrimoine Une occasion unique de découvrir 50 propriétés patrimoniales à Montréal Dimanche 24 septembre 2006, de 13 h à 16 h.Renseignements www.ville.montreal.qc.ca/patrimoine 3423432A MON TOIT GILLES ANGERS LE SOLEI L Dans quelques années, plusieurs entreprises de construction du Québec ajouteront à leur palette de produits les toitures solaires.Non seulement le directeur général adjoint du programme Qualité-Habitation de l'Association de la construction du Québec (ACQ), Robert Linteau, en est persuadé, mais cela lui paraît inévitable.Après Novoclimat dont elles se réclament généralement , continue-t-il, ces entreprises viendront soutenir l'autonomie énergétique résidentielle fondée sur cette source d'énergie propre, inépuisable et gratuite.Plus de particuliers s'y intéressent d'ailleurs eu égard à la flambée appréhendée des prix de l'énergie et aux objectifs liés au protocole de Kyoto.« L'intérêt des Québécois pour la production d'électricité photovoltaïque (solaire) à domicile est toutefois embryonnaire.On ne s'est pas vraiment employé à y réfléchir du fait qu'on a de l'hydroélectricité en abondance et, tout compte fait, à bon prix », constate Pierre Langlois, docteur en physique, vulgarisateur scientifique et auteur d'une suite de deux ouvrages, publiés dernièrement chez Multimondes de Québec, sous le titre Sur la route de l'électricité.Notre climat, parce que mal perçu, est un autre facteur de désintérêt, d'après Meli Stylianou, directeur du Réseau de recherche sur les bâtiments solaires (RRBS), dont le siège est situé à l'Université Concordia.L'organisme regroupe les efforts de 24 chercheurs en la matière de 10 universités canadiennes.«En fait, les gens trouvent que, dans un pays aussi froid que le nôtre, l'idée d'exploiter le soleil comme source d'énergie est une aberration», déplore-t-il.Pourtant, on le fait intensivement en Allemagne, pays moins exposé au soleil que le Québec qui a, en plus, l'avantage du froid qui exacerbe la capacité des cellules photovoltaïques de capter le rayonnement qui produit l'électricité.Ce qui, au fait, n'a rien à voir avec la chaleur.« Au Japon, le toit solaire est commun », rappellent MM.Langlois et Stylianou.Là-bas, il procède de l'identité même des maisons.Pour leur part, les États-Unis ont mis sur pied un programme subventionné visant la mise en place d'un million de toitures solaires résidentielles d'ici 2010.Panneaux à chambre Au Canada, la technologie solaire est arrivée « à maturité », poursuit le porte-parole du RRBS.Reste maintenant à convaincre le public, puis à favoriser davantage le transfert de la production héliotechnique sur le marché du détail, tout en mettant l'accent sur la recherche technologique.Dans cette optique, des panneaux photovoltaïques de toit avec chambre d'air en sous-surface ont été imaginés et fabriqués à très petite échelle.Le directeur scientifique du RRBS, le professeur Andreas Athienitis, en fait actuellement l'essai sur sa propre résidence.Les cellules photovoltaïques produisent l'électricité tandis que la chaleur solaire chauffe l'air de la chambre qui chauffe l'eau domestique.Ces panneaux à chambre d'air, insiste M.Stylianou, ne sont pas encore prêts pour la vente au détail.Le RRBS, fondé le printemps dernier avec le soutien financier du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, dont Maxime Bernier est le ministre responsable, a tenu, fin août, à Concordia, une conférence sur les bâtiments solaires.Plus de 200 spécialistes des Amériques, d'Europe et d'Afrique y ont assisté.Le public, lui, a pu rencontrer, pendant quelques heures, des producteurs et des distributeurs d'équipements solaires, poser des questions et voir de plus près leurs produits.Un précurseur au Québec Par ailleurs, M.Linteau ne connaît pas de constructeurs d'habitations au Québec qui aient encore pris le virage solaire.«Sinon, les Maisons Alouette de Sainte-Anne-de-la-Rochelle, en Estrie », croit-il.En effet, l'entreprise familiale usine des maisons depuis 1971.Son credo : l'efficacité énergétique, aussi bien active que passive.Il y a 25 ans, elle s'est brièvement engagée dans le créneau solaire.Sans succès cependant, faute de marché.À présent, elle est au nombre des partenaires du RRBS parmi lesquels figurent aussi la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) et Hydro-Québec.Début 2006, Maisons Alouette a participé à une mission exploratoire au Japon où, en 2004, on a produit près de 160 000 maisons usinées (14% du total des «mises en chantier ») de haut standard dont plusieurs étaient pourvues de systèmes photovoltaïques.«Quant à l'ossature et l'enveloppe, nos maisons gagnent en comparaison avec le Japon», se félicite le PDG d'Alouette, Bradley Bernèche.Elles sont donc idéales pour l'arrimage du solaire, pense-t-il.Il y a quelques mois, Alouetterépondaitd'ailleurs à une invitation faite par la SCHL aux constructeurs canadiens en vue de la conception et la mise en oeuvre de résidences saines à « consommation énergétique nette zéro » et à prix abordable.Alouette a été au nombre des 20 entreprises retenues.«Notre maison, qui sera bientôt élevée à Eastman, comprendra des capteurs photovoltaïques, c'est certain.Pour attacher les ficelles finales de la conception, le RRBS nous prêtera main-forte », dit M.Bernèche.Par la suite, l 'ent repr ise compte mettre sa maison éconergétique en marché.«Nous pourrions en élever une pareille dans notre parc de maisons de démonstration, toutes aménagées et décorées d'ailleurs, en bordure de l'autoroute 10, reliant Sherbrooke à Montréal », espère-t-il.Du soleil plein la toiture GILLES ANGERS LE SOLEI L Si vous avez déjà, à la maison, votre petite centrale d'électricité solaire (photovoltaïque) et que vous avez des kilowatts (kW) en trop, Hydro-Québec peut vous les «acheter ».En fait, elle ne les paie pas en espèces, mais en crédits d'énergie.«Ces crédits, en échange de vos surplus de kW, représentent une possibilité de réduire votre facture d'électricité», dit la société d'État.D'un autre côté, ce qui s'applique à l'électricité photovoltaïque produite chez soi s'applique aussi à l'autoproduction par éolienne, hydroélectricité, géothermie, biogaz ou biomasse forestière.Nulle génération d'électricité par combustible fossile n'est admissible.Dans sa décision rendue en février concernant les modalités du programme, la Régie de l'énergie explique que si la quantité d'électricité introduite par le particulier dans le réseau est supérieure à celle que lui aura livrée Hydro-Québec, son surplus sera porté à une banque.Dans le cas contraire, il paiera pour sa consommation nette au tarif en vigueur moins les surplus déduits de sa banque qui, aux deux ans, sera remise à zéro.Ce qui lui donne, d'après la Régie, le temps d'équilibrer sa production.Mais pour tout cela, il faudra que son installation, située à son adresse personnelle, soit raccordée à un ondulateur pour rendre son courant compatible avec celui du réseau.Sans compter la mise en place d'un autre compteur.En revanche, les coûts relatifs à l'appareillage et à son inspection avant connexion sont à la charge de l'autoproducteur.Quant au pouvoir de ses équipements, il ne peut, en principe, dépasser 50 kW.En fait, cette contrainte a pour objet de s'assurer que les installations « aient pour seule fonction de combler en partie ou totalement ses besoins, sans générer de surplus systématiques ».D'une autre part, la puissance globale des raccordements soutenable par le réseau ne peut excéder 3400 kW.Autant dire que l'impact est résiduel et n'a pas pour effet, selon la Régie, de hausser les approvisionnements d'Hydro.Directeur du Réseau interuniversitaire de recherche sur les bâtiments solaires, organisme que parraine d'ailleurs Hydro- Québec, Meli Stylianou admet que la société d'État ne peut tirer un avantage pécuniaire de l'électricité solaire produite par les particuliers.Mais elle y voit, selon lui, une occasion de diversification.«Elle ajoute le solaire à son portfolio d'énergies renouvelables », croitil.Hydro-Québec, elle, plaide la continuation de son engagement pour le développement durable.Des crédits Hydro en échange d'énergie solaire PHOTO ARISE TECHNOLOGIES La toiture solaire photovoltaïque lutte contre les changements climatiques car elle peut fournir de 25 à 75 % des besoins en électricité d'une maison.De plus, en étant raccordée au réseau électrique, elle permet de vendre les surplus de watts non consommés au distributeur local.À grande échelle, cette technologie réduira les besoins de construire de nouvelles centrales électriques.« Les gens trouvent que, dans un pays aussi froid que le nôtre, l'idée d'exploiter le soleil comme source d'énergie est une aberration », déplore Meli Stylianou, directeur du Réseau de recherche sur les bâtiments solaires.Pourtant, on le fait intensivement en Allemagne, pays moins exposé au soleil que le Québec. MON TOIT MARIE-FRANCE LÉGER Les compagnies qui vendent des systèmes de sécurité connaissent une période de pointe, notamment en raison des braquages de domicile perpétrés dans la grande région de Montréal depuis quelques mois.Même si les services de police insistent pour dire qu'il n'y a pas panique en la demeure et que ce phénomène reste marginal, deux leaders québécois de cette industrie, ADT et Protectron, nous ont affirmé vivre une ruée de la part des consommateurs.Bien sûr, l'été constitue toujours une période achalandée à cause des déménagements mais la hausse actuelle de nouveaux abonnés est directement reliée aux événements du genre signalés régulièrement depuis le printemps.«Il a fallu augmenter nos effectifs.Quand il y a une intrusion, il y a plus d'appels dans le secteur où cela s'est produit.Nous avons des mises à jour de système ou des nouvelles demandes », souligne Sophie Lavery, directrice du marketing et des relations publiques chez ADT, secteur français.Un concurrent, Protectron, a vu une augmentation de ses appels de 10 % depuis ce printemps en raison de ce phénomène.«En Ontario, on ne parle pas de ce genre d'événements tandis qu'au Québec, il y en a et nous constatons qu'ici les appels sont en hausse », précise Patrice De Luca, vice-président marketing chez Protectron.La sécurité est évidemment une question de perception personnelle.Un service de base nous protège contre le cambriolage (ou l'intrusion) mais d'autres protections peuvent s'ajouter notamment contre le monoxyde de carbone, la fumée et les variations de température.En plus, l'économie sur la prime d'assurance habitation est réelle; environ 20 %, signalent les entreprises de sécurité.L'installation d'un système varie entre un minimum de 200 $ pour un système simple et 800 $ pour un système sophistiqué.Il faut tenir compte de l'option location ou l'option achat, qui modifie, selon le cas, sensiblement la facture.«En général encore, les gens louent le système, car quand ils déménagent ils font arrêter tout simplement la surveillance au central.Les nouveaux propriétaires entrent et le font réactiver », souligne Sophie Lavery.Dans ces cas-là, pas de tracas de système avec fil ou sans fil et pas de trous dans les murs.Les frais mensuels de surveillance et d'entretien pour un système de base - sans option particulière autre que le vol et l'incendie - s'ajoutent à l'installation et comptent pour un minimum de 20 $.Ils peuvent facilement atteindre le double selon la compagnie choisie.Mais ces frais ne découragent pas les propriétaires, au contraire.« Il semble y avoir une tendance lourde qui s'installe chez le consommateur.Avant, les gens se protégeaient contre le vol en cas d'absence ou contre l'incendie quand ils étaient à la maison.Aujourd'hui, ils pensent aussi à leur sécurité quand ils sont chez eux.C'est ça qui est en train de changer », reprend M.De Luca.Aussi, les personnes qui souhaitent faire construire une maison choisissent désormais de plus eu plus souvent un service clés en main de pré-câblage pour les systèmes de sécurité et de communication.Chez Proctectron, on remarque que ces maisons sont pratiques et attrayantes car « les récentes percées technologiques appliquées aux nouvelles constructions ont fait apparaître des systèmes de sécurité plus efficaces et plus complets permettant, par exemple, de suivre grâce à un signal à distance les allées et venues des enfants ou de commander certaines fonctions en son absence.» BRAQUAGES DE DOMICILE Les systèmes d'alarme plus populaires PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE © La compagnie Protecton, l'un des leaders québécois en matière de systèmes de sécurité, a constaté une augmentation de ses appels de 10 % depuis le printemps dernier en raison des cas de braquages de domicile signalés.«Avant, les gens se protégeaient contre le vol en cas d'absence ou contre l'incendie quand ils étaient à la maison.Aujourd'hui, ils pensent aussi à leur sécurité quand ils sont chez eux.C'est ça qui est en train de changer » Qualité de construction supérieure.Système de chauffage et climatisation géothermique, structure 100 % béton.Condominiums de 1 300 à 2 100 pi car., penthouse jusqu'à 6 000 pi car.À partir de 300 000 $ HEURES D'OUVERTURE : lundi au mercredi : 13 h - 19 h jeudi et vendredi : fermé samedi et dimanche : 13 h - 17 h Condominiums luxueux aux abords d'un lac privé et nichés au pied du Mont Saint-Bruno 450 461-3535 stbrunosurlelac.com 333, Boul.Clairevue Est, Saint-Bruno CONDOMODÈLE OUVERT 5 1/2 CONDOS PLATEAUX SAINT-DENIS 22 unités à partir de1 470 pi.car.Occupation décembre 2006 À 15 minutes de Saint-Sauveur Plage privée | Bord de l'eau | Garage intérieur À partir de 289 700$ plus taxes Tél.: 450-226-8338 Projet présenté par : Constructions Mirasol inc.et Châteaux Majestueux Samedi et dimanche de 12 h à 17 h Lundi, mardi et mercredi de 17 h à 20 h Jeudi et vendredi sur rendez-vous 500, rue de l'île Bellevue, app.101 Lundi-jeudi 13 h - 19 h Vendredi-samedi-dimanche 12 h - 17 h Autoroute 20 Ouest, tournez à droite immédiatement après le pont Galipeau jusqu'à l'île Bellevue.Suivre les panneaux.(514) 425-1925 www.belcourtcondos.com Belcourt Pourquoi ?Pour liquider notre inventaire 2005 et lancer d'autres projets.maintenant au prix incroyable de 210 990 $ taxes incluses.VALEUR FANTASTIQUE Exemple : Appartement 2 chambres, 1 115 pi ca., avec climatisation, foyer, stationnement inclus, comptoirs en granit, armoires en « thermoplastique », ascenseur, marina disponible et beaucoup beaucoup plus ! 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329 000$ Prix de vente : 314 500$ (69 jours) Anjou Ce duplex est situé au 5321-5323, boulevard Roi-René, près de la rue Mercier.Construit en 1964, il comporte deux logements de cinq pièces, qui comptent chacun trois chambres.Celui au rez-dechaussée est loué 625$ par mois.Le sous-sol est entièrement aménagé.Le chauffage est alimenté à l'électricité (air soufflé et plinthes).Le garage est double.Deux voitures peuvent être stationnées dans l'entrée asphaltée.Le terrain a une superficie de 2707 pieds carrés.La Ville de Montréal évalue la propriété à 191 600$.Les impôts fonciers sont de 2890 $ (taxes scolaires : 665 $).Christiane Guy et Denis Bureau, de Royal Lepage Versailles, sont à l'origine de cette transaction.Prix demandé :255 000$ Prix de vente :215 000$ (43 jours) Saint-Léonard Ce cottage jumelé est situé au 9050, rue Chambon, près de la rue Albert-Lozeau.Il compte six pièces, dont trois chambres, une salle de bains et une salle d'eau.Le chauffage est alimenté à l'électricité (plinthes).Un foyer et un poêle au bois sont utilisés comme chauffage d'appoint.Le garage est simple.Une voiture peut être garée dans l'entrée asphaltée.La Ville de Montréal évalue la propriété à 152 700$.Les impôts fonciers sont de 2064 $ (taxes scolaires :502$).Raffaëlle Nudo, de Royal Lepage Versailles, a joué un rôle dans cette vente.Prix demandé :239 900$ Prix de vente :220 000$ (108 jours) Brossard Cet appartement en copropriété est situé au 7680, boulevard Marie- Victorin, près du boulevard Rome.Il se trouve au 15e étage.Construit en 2000, il comprend six pièces, dont deux chambres et une salle de bains.L'aire habitable est de 1512 pieds carrés.Le chauffage est alimenté à l'électricité (plinthes).Les propriétaires ont accès à un gymnase et à une piscine creusée.Une place de stationnement est allouée au condo.Les charges mensuelles de copropriété sont de 195$.L'évaluation municipale n'est pas disponible.La vente s'est effectuée avec le concours de Latifa Ouamalich et Marie-Josée Guilbert, respectivement de La Capitale de l'Île et de La Capitale Champlain.Prix demandé : 184 000$ Prix de vente : 179 000$ (79 jours) Saint-Constant Ce cottage est situé au 105, rue Versailles, près de la rue Sainte- Catherine, à quelques minutes de la gare.Construit en 1998, il compte sept pièces, dont trois chambres à l'étage, une salle de bains et une salle d'eau.Il est doté d'un aspirateur central.Le chauffage est alimenté à l'électricité (plinthes).Deux véhicules peuvent être stationnés dans l'entrée pavée.Une piscine hors terre se trouve sur le terrain, d'une superficie de 4376 pieds carrés.La propriété est évaluée à 120 500$.Les impôts fonciers sont de 1863$ (taxes scolaires:421$).La vente a été transigée avec le concours de Michel Patry et de Sylvain Alie, de La Capitale Champlain.DANIELLE BONNEAU UN ARCHITECTE CHEZ VOUS Au décès de son père, Sylvie Montpetit est retournée vivre dans la maison familiale, à Pointe-aux-Trembles, pour prendre soin de sa mère.Elle a alors effectué plusieurs travaux dans le bungalow, construit en 1957.Elle veut pousser plus loin les rénovations, car sa soeur France- Lyne compte éventuellement la rejoindre.Elle rêve d'une cuisine fonctionnelle dotée de nombreux plans de travail et d'armoires.La sienne n'en possède pratiquement pas.Elle veut aussi réaménager une section de la maison dont elle se sert peu.Comme elle prend ses repas dans la cuisine, elle utilise rarement la salle à manger, à l'arrière.Le petit salon aménagé dans la pièce adjacente, qui est doté d'une porte-fenêtre, sert quant à lui surtout de couloir pour se rendre au jardin.L'entrée sur le côté de la maison, par ailleurs, donne accès à un escalier aux marches inégales, qui mène à la cuisine et au sous-sol.Sylvie voudrait le modifier.« Il n'est pas sécuritaire », admet-elle.L'architecte Guy Demers lui soumet trois propositions.Dans les trois cas, il modifie l'escalier pour éliminer les allées et les venues dans la cuisine.Dans deux des options, il va plus loin, faisant carrément disparaître l'entrée sur le côté.«Vous avez trois entrées, dont l'entrée principale, à l'avant, qui n'est jamais utilisée, constatet- il.Beaucoup d'espace sert à la circulation.» Dans la première proposition, l'entrée sur le côté est préservée.L'escalier est déplacé.Une penderie est aménagée à la place des marches menant à la cuisine.Le nouvel escalier mène au corridor, au rez-de-chaussée.Une immense salle à manger est créée en éliminant le mur entre la salle à manger et le petit salon adjacent.Le déplacement des marches permet d'agrandir la cuisine.Celle-ci gagne des plans de travail et plusieurs armoires.Les plans de travail, de trois pieds de profondeur, sont surélevés à un pied du mur pour y placer épices et petits appareils électriques.Les plans de travail sont ainsi dégagés.Dans la deuxième proposition, l'entrée sur le côté disparaît et l'escalier est déplacé.Il se rapproche du mur, à l'arrière, et n'est plus au centre de la maison.Cela permet d'agrandir encore davantage la cuisine.Celle-ci compte beaucoup de plans de travail et d'armoires.L'évier déménage devant la fenêtre, sur le côté de la maison.La table occupe le coeur de la cuisine.La grande pièce, à l'arrière, devient une vaste salle familiale.La perte de l'entrée, sur le côté de la maison, ne peine pas du tout Sylvie.«J'aime le changement », dit-elle.Mais elle préfère que la pièce à l'arrière devienne une salle à manger, comme dans la première proposition.Il y aura suffisamment d'espace pour le mobilier de sa soeur, qui compte trois vaisseliers.Guy Demers présente alors sa troisième proposition.«C'est un mélange des deux premiers plans », dit-il.En effet, l'escalier est déplacé comme dans la deuxième option.Et une salle à manger prend place dans la vaste pièce à l'arrière, comme dans la première proposition.Mais la cuisine est très spacieuse.Une table pour le petit-déjeuner s'y trouve.La pièce gagne beaucoup d'espace de rangement :deux armoires spacieuses sont installées à côté du réfrigérateur.Un grand plan de travail complète le tout.Emballée, Sylvie préfère la troisième proposition.Et elle croit que sa soeur sera du même avis.Le coût ?Dans les trois cas, il faut refaire la cuisine et modifier l'escalier.La première proposition représenterait une facture d'environ 25 000$, estime Guy Demers.Les deux autres options coûteraient environ 10 000$ de plus, car elles nécessitent davantage de démolition.L'escalier, entièrement refait, est plus grand.Il faut, de plus, fermer le mur extérieur.L'ajout d'une fenêtre à l'arrière, tel qu'illustré dans la troisième proposition, est en sus.Vous voulez changer de maison sans déménager ?Chaque semaine, l'architecte Guy Demers se rend chez des lecteurs de La Presse et les aide à résoudre leurs problèmes d'aménagement.Nous publions ses propositions en espérant qu'elles sauront vous inspirer à votre tour.Vous pouvez contacter Guy Demers par courriel à gdemers@ lapresse.ca, en lui laissant votre numéro de téléphone.Il ne vous rappellera que si vous êtes sélectionné.La maison sera méconnaissable PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © S ylvie Montpetit rêve d'une grande cuisine fonctionnelle avec beaucoup de plans de travail et d'armoires.Elle suivra les conseils de l'architecte Guy Demers, qui recommande de déplacer l'escalier, au fond.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © Le mur entre la salle à manger et le salon, à l'arrière, sera éliminé.La pièce deviendra une vaste salle à manger.OBJECTIFS Agrandir la cuisine et la rendre fonctionnelle Modifier l'escalier Avoir une grande salle à manger Mieux utiliser l'espace COÛTS 25 000$ ou 35 000$ selon les propositions 3426591A REPORTAGE PUBLICITAIRE Ne manquez pas notre SECTION SPECIALE Section speciale au centre du cahier De la page 9 a la page 12 Des idees et des suggestions susceptibles d'enrichir votre projet de renovation ou de decoration Pour le choix d'un revetement de sol : decoration, budget et particularites Pour habiller une fenetre : une foule de produits sur le marche HABILLAGE DES FENETRES REVETEMENT DES SOLS "]
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