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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. La Presse affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2006-09-21, Collections de BAnQ.

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[" MON T R É A L J EU DI 21 S E P T E M B R E 2 0 0 6 PORTFOLIO DOSSIERRÉUNIONS ETCONGRÈS GUIDEDES ORGANISATEURS \u2014 CAHIERDÉTACHABLE Le litre sous les 90 cents ?Le prix du baril de pétrole a plongé de 18 $ depuis le sommet de la mi-juillet PAGE3 LE CHIFFREDU JOUR +4,5 % La production mondiale d'aluminium a grimpé de 4,5 % en août, par rapport au même mois l'an dernier.La Chine est toujours la locomotive de l'industrie, accaparant 29% de la production mondiale.Source : AFP PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © DES IDÉES QU'ONAIME Dix dictionnaires en un logiciel Druide Informatique a conçu une version étonnante de son Antidote PAGE7 MICHEL GIRARD Payante, la télé québécoise ! Dernier volet d'une analyse sur l'industrie du film et de la télé au pays PAGE8 La haute direction chambardée Le président remplacé par un ex-patron de Canadian Tire MARTIN VALLIÈRES TORONTO Changement de garde aux plus hauts niveaux chez Loblaw, le plus gros épicier au Canada et propriétaire des magasins Provigo, après plusieurs trimestres de résultats décevants et de valeur boursière déprimée.Le président de Loblaw, John Lederer, depuis 29 ans dans l'entreprise dont six à la présidence, prend la porte.Son remplaçant, Mike Foote, 45 ans, était, il y a six mois à peine, le principal dirigeant des magasins.Canadian Tire ! Il avait été embauché en avril par Loblaw pour diriger sa division des articles non alimentaires, en croissance laborieuse.Par ailleurs, le président du conseil de Loblaw, W.Galen Weston, actionnaire de contrôle et au deuxième rang des Canadiens les plus riches, cède aussi son poste.Mais son successeur, lui, est membre de la haute direction de Loblaw depuis quelques années.Il s'agit de son fils, Galen G.Weston, 33 ans, diplômé de maîtrise en administration (MBA) de l'Université Columbia, à New York.Le fils Weston était déjà viceprésident à la planification stratégique au siège social de Loblaw.Et en tant qu'héritier d'une fortune de plus de 9 milliards de dollars, Galen G.Weston est bien établi parmi les figures montantes de la haute société de Toronto.N'empêche, ces changements annoncés hier par Loblaw à ses deux plus hauts postes de direction n'ont guère semblé rassurer les investisseurs boursiers.L'action de Loblaw a rechuté de 1 $, ou 2%, à 49,50 $, à la Bourse de Toronto, ce qui la recale près de sa valeur la plus basse depuis près de cinq ans, en décembre 2001.>Voir LOBLAW en page 4 Hydro-Québec poursuit un fabricant de piles HÉLÈNE BARIL Hydro-Québec a intenté une poursuite pour violation de brevet contre une entreprise chinoise qui fabrique et vend des piles au lithium semblables à celles que la société d'État tente depuis des années de commercialiser sans beaucoup de succès.China BAK Battery, entreprise établie en Chine mais inscrite à la Bourse de croissance américaine NASDAQ, vient d'être accusée devant les tribunaux par Hydro-Québec d'avoir pillé sa technologie de fabrication de la pile au lithium.China BAK Battery fabrique en sous-traitance pour la firme américaine A123 Systems des piles rechargeables utilisées dans les téléphones cellulaires et les ordinateurs.Elle est aussi un fournisseur du fabricant d'outils Black & Decker et fait des millions de dollars de profits.Hydro-Québec, de son côté, n'a pas encore réussi à s'imposer sur le marché avec Avestor, la coentreprise entre Hydro et Kerr-Mc Gee qui fabrique des piles au lithium à Boucherville.Après avoir connu toutes sortes de problèmes, Avestor a célébré cet été la fabrication de sa 20 000e pile, ce qui est très peu compte tenu du potentiel du marché des piles rechargeables.La pile fabriquée par China BAK et vendue à des clients comme Black & Decker a été développée par A123 Systems, une entreprise établie dans l'état du Massachusetts.>Voir HYDRO en page 4 RECHERCHONS PROJETS D'AFFAIRES COMPOSEZ MAINTENANT LE 3398023A La flotte la plus moderne en Amérique du Nord.Et toujours les mêmes bas prix.TORONTO DES HORAIRES PENSÉS POUR LES GENS D'AFFAIRES 119$ 229$ VANCOUVER DEUX VOLS SANS ESCALE PAR JOUR OUVRABLE Réservez sur westjet.com ou communiquez avec votre agent de voyages.Pour tout renseignement, composez le 1 877 956 6982.Réservez avant le 26 septembre 2006.Voyagez avant le 15 décembre 2006.Réservez avant le 26 septembre 2006 et voyagez avant le 15 décembre 2006.Les tarifs 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détail, qui est de 30%.Préparer les plus grands magasins à l'arrivée de Wal-Mart dans l'alimentation.Les défis du président LOBLAW Mark Foote, 45 ans, nouveau président de Loblaw PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © LA PRESSE AFFAIRES MARCHÉS MONDIAUX PHOTO ANDREWYATES, AFP © L'an dernier, l'homme d'affaires américain Malcolm Glazer a versé 790 millions de livres (1,6 milliard CAN) pour mettre la main sur Manchester United plc, qui a remporté la première division anglaise au cours de huit des 14 dernières années.Le soccer marque des points en Bourse Mais le vent pourrait tourner, préviennent des analystes BLOOMBERG Les titres des compagnies européennes propriétaires d'équipes de soccer, qui ont été des traînards pendant la moitié d'une décennie, sont des gagnants cette année grâce à une flopée de rachats et de revenus en hausse tirés de la télévision.Mais ces actions sont susceptibles de revenir dans le camp des perdants tandis que l'imprévisibilité du sport rebute les investisseurs.Les actions de propriétaires de clubs, tels que Manchester City plc et Parken Sport & Entertainment, font partie de celles qui offrent les meilleures performances sur leurs marchés respectifs: dans certains cas, leurs actions ont plus que doublé.« Tout d'un coup, les clubs de soccer ont la cote », constate Richard Hunter, chef de la division des actions des sociétés britanniques chez Hargreaves Lansdown, firme de courtage de Londres.« Toutefois, le succès d'un club dépend de sa performance sur le terrain, ce qui signifie que les actions demeurent hautement spéculatives et qu'elles s'adressent plutôt aux supporters à tous crins », ajoute-t-il.Le European Football Club Index de Bloomberg, qui regroupe 28 équipes, est en hausse de 13 %.Comparativement, l'indice Dow Jones Stoxx 600, indice d'actions régionales, présente une progression de 8,3% au cours de la même période.De son côté, le titre de Parken, propriétaire du club danois FC Copenhague, a bondi de 171%, se hissant au sommet de l'indice du soccer.Cette équipe évolue dans la Ligue des champions, où se retrouvent les clubs de l'élite européenne, pour la première fois cette année.L'action de Manchester City of England a gagné 95% alors que celle de Roma SpA a fait un bond de 41 %.Les investisseurs des premiers jours ne sont pas gagnants, toutefois, puisque l'indice du soccer a perdu 27% de sa valeur depuis sa création en décembre 2000.L'an dernier, l'homme d'affaires américain Malcolm Glazer a versé 790 millions de livres (1,6 milliard CAN) pour mettre la main sur Manchester United plc, qui a remporté la première division anglaise au cours de huit des 14 dernières années.Les actions des compagnies propriétaires d'équipes de soccer ont aussi tiré avantage de l'augmentation des revenus tirés de la diffusion des matches et d'une baisse du salaire de certains joueurs.Cette année, on compte neuf offres d'acquisition, en tout ou en partie, de clubs de soccer privés ou publics, selon ce que démontrent des données de Bloomberg.C'est le nombre le plus élevé depuis que l'on a commencé à relever ces données en 1998.La valeur des rachats terminés ou à compléter s'élève à 455 millions US.Cependant, les gains sur le marché des actions dépendent souvent des victoires sur le terrain.Ainsi, le titre de AFC Ajax NA, seule équipe néerlandaise inscrite à la Bourse, a chuté de 7,7% le 24 août dernier après que le club eut été incapable de se qualifier pour faire partie de la Ligue des champions.L'action n'a progressé que de moins de1%cette année.Le titre de Sheffield United plc a bondi de 41% au cours des 12 derniers mois.En mai dernier, ce club du nord de l'Angleterre a accédé à la grande ligue du pays, la Première division.Les revenus moyens des clubs de cette division sont cinq fois plus importants que ceux de la deuxième division.Mais nombre des actions de compagnies propriétaires de clubs de soccer sont insuffisamment échangées pour attirer l'intérêt des investisseurs institutionnels.Ainsi, Arsenal Holdings, la plus grosse compagnie de l'indice du soccer avec une capitalisation boursière égale à 572,6 millions US, a présenté une moyenne quotidienne de seulement cinq transactions sur ses actions au cours des six derniers mois.Ses trois plus importants actionnaires détiennent 56% des actions.Par comparaison, environ 7500 actions de Parken, la deuxième compagnie de l'indice avec une valeur de 569,5 millions US, s'échangent quotidiennement.En 2004, les dirigeants de West Bromwich Albion ont converti le club en société privée lors d'un rachat de 10,1 millions de livres anglaises, évoquant « une absence générale d'intérêt de la part des investisseurs ».La finance «hallal» prospère Les non-musulmans s'y intéressent de plus en plus AGENCE FRANCE-PRESSE LONDRES \u2014 La finance islamique, conforme à la charia, est en plein essor dans le monde, grâce à l'afflux de pétrodollars au Proche- Orient et à une demande croissante des investisseurs, musulmans ou non, affirment des experts.Ce secteur pèse aujourd'hui entre 300 et 500 milliards de dollars américains, selon les estimations, comparativement à moins de 200 milliards US il y a deux ans.Le nombre d'institutions proprement islamiques \u2014 banques de détail et fonds d'investissement \u2014se compte par centaines et de plus en plus d'établissements occidentaux développent des services adaptés, comme la Deutsche Bank, UBS, Citigroup ou HSBC.« Cette industrie ne s'est jamais mieux portée », confirme Rodney Wilson, directeur d'études sur le Proche-Orient à l'Université de Durham.« Il y a actuellement de gros flux d'argent vers les institutions financières islamiques et les banques conventionnelles qui offrent ce type de produits.Évidemment, cela est lié au prix élevé du pétrole et à l'argent qu'en tirent les pays du Conseil de coopération du Golfe.» Les investissements dans la région sont en pleine croissance et de plus en plus de projets font l'objet d'un financement « hallal », indique-t-il, citant la construction de la Cité économique du roi saoudien Abdallah, un projet de 27 milliards US au nord de Djedda.L'Asie du Sud-Est enregistre aussi une forte demande.La banque centrale de Malaisie, la semaine dernière, a ainsi autorisé les produits financiers islamiques libellés en devises étrangères.Le capitalisme en accord avec le Coran a vu le jour en Égypte au début des années 60, avec des comptes d'épargne basés sur le partage des bénéfices et non sur l'intérêt, l'islam proscrivant la rémunération de l'argent.Mais la finance islamique a pris véritablement son envol dans les années 90 avec le développement de fonds d'investissement et un éventail d'instruments plus large.Le sukuk, appelé aussi obligation islamique, est très prisé actuellement.Il a une échéance fixée d'avance et est adossé à un actif permettant de rémunérer le placement en contournant le principe de l'intérêt.La Koweit Finance House a par exemple annoncé le 9 septembre la première émission d'un sukuk en Chine, pour y financer la construction d'une centrale électrique, dont les bénéfices seront partagés entre les investisseurs.Selon le cabinet d'avocats Trowers and Hamlins, basé à Londres et très implanté dans les pays du Golfe, la valeur des sukuks émis dans la région a doublé au premier semestre de 2006 sur un an, à 4,6 milliards US.« Il y a eu un énorme afflux de richesse pétrolière dans les fonds d'investissement islamiques, qui cherchent à investir dans des produits compatibles avec leurs principes », explique Neale Downes, associé du cabinet.Mais face à la manne de l'or noir, les institutions occidentales ne sont pas en reste.L'État régional allemand de Saxe-Inhalt, qui avait lancé en 2004 le premier sukuk européen, a été imité depuis par la Banque mondiale et une compagnie pétrolière du Texas, East Cameron Partners.Tous les secteurs de la finance, même les plus complexes et les plus opaques, tentent aujourd'hui de se convertir.L'Association internationale des dérivés et des swaps vient de passer un accord avec le Marché international de la finance islamique (IIFM), un important organe de promotion établi à Bahreïn, pour définir des normes « hallal ».Le premier fonds spéculatif islamique, Algo Al-Qayyim Fund, a aussi été approuvé en février dans l'île de Jersey.Le marché immobilier européen, selon une étude de la London South Bank University parue l'an dernier, est pour l'heure le terrain de jeu préféré des fonds islamiques, auxquels la charia interdit d'investir dans les armes, l'alcool, le jeu ou la pornographie.PHOTO GOH SENGCHONG, BLOOMBERGNEWS © Une réceptionniste dans les bureaux de Khazanah Nasional Bhd., société d'État vouée à l'investissement, à Kuala Lumpur, en Malaisie.ROYAUME-UNI REPÈRES DOLLAR CANADIEN 88,60¢US VARIATION -0,08 ¢ 0,6985¤ VARIATION -0,0012 ¤ SOMME REQUISE POUR ACHETER UN DOLLAR US 1,1287 $ UN EURO 1,4314$ AUTRES DEVISES Australie dollar 0,8495 Chine renminbi 0,1423 Grande-Bretagne livre 2,1288 Hong Kong dollar 0,1449 Inde roupie 0,0246 Japon yen 0,0096 Mexique peso 0,1029 Norvège couronne 0,1726 Nouvelle-Zélande dollar 0,7454 Suède couronne 0,1551 Suisse franc 0,9015 PÉTROLE (WTI, contrat terme rapproché) 60,47$US VARIATION -1,20$US Light Sweet Crude 60,72 $US North Sea Brent 58,70$US OR(NY Gold) 580,00$US 654,65$CAN VARIATION +3,20$US LES BOURSES DANS LE MONDE VARIATION FERMETURE NET EN % AMÉRIQUE DU NORD/SUD NASDAQ 2252,89 30,52 1,37 S&P 500 (New York) 1325,18 6,87 0,52 Mexico Bolsa 21841,45 182,43 0,84 Brazil Bovespa Stock 35196,59 -689,09 -1,92 EUROPE/AFRIQUE DJ Euro Stoxx 50P 3524,07 43,50 1,25 FTSE 100 (Angleterre) 5866,20 34,40 0,59 CAC 40 (France) 5192,74 76,75 1,50 DAX (Allemagne) 5954,38 80,92 1,38 IBEX 35 (Espagne) 12426,10 185,20 1,51 Milan MIB30 (Italie) 38030,00 394,00 1,05 Amsterdam Exchanges 476,46 6,14 1,31 OMX (Stockholm) 1039,97 13,28 1,29 Swiss Market (Suisse) 8342,37 110,23 1,34 ASIE/PACIFIQUE NIKKEI 225 (Japon) 15718,67 -155,61 -0,98 Hang Seng (Hong Kong) 17512,96 166,26 0,96 S&P/ASX 200 (Australie) 4998,50 -58,30 -1,15 LA CHINE VEUT SEPTUPLER SES EXPORTATIONS D'AUTOMOBILES PÉKIN\u2014 La Chine souhaiteexporter pour70milliardsdedollars américains devéhicules etdepiècesdétachées en 2010, comparativement à 10,9 milliards US l'année dernière, peut-on lire sur le site spécialisé China Auto News quiciteunresponsableduministèredu Commerce.L'an dernier, les exportations ont connu une progression de 34% en glissement annuel, mais n'ont pas atteint 1% du volume mondial, signale la même source.Au cours des six premiers mois de 2006, la Chine a exporté 34 500 berlines, soit davantage que toute l'année dernière.Désormais, la Chine exporte vers 207 pays et régions.De son côté, l'agence Chine Nouvelle a indiqué hier que la Chine détrônerait cette année l'Allemagne de la place de troisième fabricant mondial de voitures et camionnettes, et cite à ce propos une étude du cabinet allemand Polk Marketing Systems, d'Essen.Elle devrait produire 5,9 millions de véhicules légers, et l'Allemagne 5,38 millions, derrière les États-Unis (11 millions) et le Japon (10,63 millions), selon cette étude.\u2014 Agence France-Presse Un visiteur admire une voiture fabriquée par la compagnie Shanghai Automotive Industrial Corp (SAIC). Une bombe liée à l'affaire Norbourg?DENIS ARCAND Une bombe a explosé devant la maison d'un membre du comité de discipline de la Chambre de sécurité financière, Yvon Fortin, à Saint-Hilaire, durant la nuit de mardi à hier.L'engin, apparemment de faible puissance, a explosé pendant que les artificiers de la Sureté du Québec tentaient de le neutraliser à distance, a dit Chantal Mackels, une porte parole de la SQ.Une centaine de voisins avaient été évacués des bâtiments adjacents par la police, l'explosion n'a blessé personne et a causé des dommages mineurs.Le réseau TVA rapportait hier avoir reçu un appel anonyme durant la soirée de mardi, affirmant qu'une « surprise » avait été déposée devant une résidence de la rue Pineault, à Mont- Saint-Hilaire.TVA ajoutait que « la personne y résidant est reliée à l'affaire Norbourg ».M.Fortin, planificateur financier et courtier en assurance de 61 ans, a déclaré hier à La Presse Affaires qu'il fait partie depuis une dizaine d'années du comité de discipline de son ordre professionnel, la Chambre de sécurité financière.À ce titre, il fait partie du comité de trois personnes qui devaient entendre, mardi matin, une plainte disciplinaire de la Chambre contre Vincent Lacroix.L'audience de M.Lacroix n'a pas eu lieu, ayant été annulée et été reportée à une date ultérieure.M.Fortin n'a hasardé aucun lien entre son rôle au comité disciplinaire et la bombe : « Je n'ai jamais encore rencontré M.Lacroix, toutes les audiences prévues ont reportées.Par ailleurs, quand il y a une plainte disciplinaire, les membres du panel mandatées pour entendre la cause n'ont rien à voir avec l'enquête, qui relève du syndic.Avant les audiences, nous travaillons sur du papier et nous, en ce qui concerne le panel, avons à peine touché le dossier.« Par ailleurs, je ne connais personne qui pourrait me vouloir du mal et je ne comprends pas pourquoi quelqu'un aurait voulu me faire cela », a dit M.Fortin, un planificateur financier indépendant âgé de 61 ans.La maison de M.Fortin, au 380, rue Pineault, abrite aussi son cabinet d'assureur et de planificateur financier, qui existe sous la raison d'affaires L'Optimum.M.Fortin est aussi un des fondateurs d'un regroupement de conseillers en services financiers québécois fondé dans la foulée du scandale Norbourg.L'avocat de M.Lacroix, Gilles B.Thibault, a indiqué que ni lui ni son client ne connaissait même le nom de M.Fortin avant les événements d'hier.«J'ai parlé à mon client et il ne connaît pas M.Fortin.Il y a mille spéculations qui pourraient expliquer cela.Tout ce que je peux dire, personnellement, c'est que je sympathise avec lui », a dit l'avocat, qui a rappelé qu'une bombe artisanale composée de 132 bâtons de dynamite avait été trouvée chez lui en 1997 à l'époque où il représentait un motard lié accusé d'être lié au crime organisé.M.Fortin est inscrit en bonne et due forme au répertoire professionnel de l'Autorité des marchés financiers, en assurance collective de personnes, en planification financière et en courtage, a dit hier le porte-parole Philippe Roy.Les enquêteurs de la police régionale de Richelieu Saint-Laurent n'ont pas rappelé La Presse Affaires.PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Yves Fortin, membre du comité de discipline de la Chambre de sécurité financière, devait entendre mardi matin une plainte déposée contre Vincent Lacroix.Le pétrole glisse sous les 60$US Une chute de 23%en deux mois Axcan renonce à unmédicament LA PRESSE AFFAIRES ET AGENCE FRANCE-PRESSE Les cours du pétrole sont tombés à leurs niveaux les plus bas depuis six mois hier, passant même brièvement sous la barre des 60 $US le baril à New York, soit une chute de plus de 18 $US depuis leurs sommets de la mi-juillet.Aussi, les automobilistes vont profiter d'un autre répit, alors que le prix de l'essence pourrait passer sous le seuil des 90 cents le litre dans la région montréalaise prochainement, selon des experts.Carol Montreuil, de l'Institut canadien des produits pétroliers, a expliqué hier à La Presse Affaires que le prix de l'essence est généralement à la baisse en septembre, alors que la période des vacances est finie et que celle des ouragans tire à sa fin.Il s'attend à voir le prix à la pompe passer sous les 90 cents le litre à Montréal, ce qu'on n'a pas vu de façon durable depuis le mois de mai.Le prix du gallon d'essence (3,8 litres) sur Nymex était d'ailleurs en baisse de 3,78 cents US hier, à 1,466 $US, ce qui laisse présager une nouvelle baisse des prix à la pompe.Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de brut light sweet crude pour livraison en octobre (dernier jour d'échanges pour ce contrat) a perdu 1,20 $US, clôturant à 60,46 $US.Il est tombé jusqu'à 59,80 $US en séance, son plus bas niveau depuis le 21 mars dernier, et un recul de 22,7%depuis son record historique de la mi-juillet à 78,40 $US le baril.Sur le contrat de novembre, désormais contrat de référence du marché, le baril de brut a terminé à 60,74 $US, soit une baisse de 1,43 $US.Les cours sont tirés à la baisse depuis plusieurs semaines par les craintes de ralentissement de la croissance économique mondiale, et donc de la demande de pétrole, alors que les réserves américaines sont à des niveaux très élevés aux États-Unis.La tendance baissière a été accentuée hier avec la publication par le département américain de l'Énergie (DoE) des réserves hebdomadaires américaines, qui ont fait état d'une augmentation deux fois plus forte que prévu des stocks de produits distillés (diesel et fioul de chauffage), capitaux pour l'hiver à venir.Ces stocks sont bien au-dessus de leur niveau habituel et en hausse de 11,1%sur un an.« Cette hausse des réserves de produits distillés nous amène à un point où le marché est extrêmement bien approvisionné.Il ne peut donc plus y avoir de craintes quant à l'offre de pétrole », a commenté John Kilduff, analyste à la maison de courtage Fimat.Les courtiers s'inquiètent aussi du ralentissement de la croissance économique mondiale qui pourrait peser sur la demande de pétrole.PRESSE CANADIENNE La société pharmaceutique Axcan Pharma, de Mont-Saint-Hilaire, a annoncé hier qu'elle abandonnait le développement d'un médicament destiné à traiter la dyspepsie fonctionnelle, en raison de résultats décevants.Dans un communiqué diffusé en fin de journée, Axcan Pharma a fait savoir que son étude clinique nordaméricaine de phase III sur son médicament Itropide n'a pas atteint les objectifs recherchés.La dyspepsie fonctionnelle se manifeste habituellement par une digestion difficile \u2014 caractérisée par une remontée d'acide dans la gorge, des ballonnements, des nausées, une sensation de plénitude et des douleurs dans la partie supérieure de l'abdomen\u2014après un repas pris dans des conditions normales.C'est la deuxième fois qu'une étude clinique de phase III \u2014 la dernière étape avant que le médicament ne soit soumis à l'approbation des autorités gouvernementales avant sa mise en marché \u2014 jette des doutes sérieux sur l'efficacité de l'Itopride.En février, Axcan Pharma avait annoncé que les résultats de l'étude clinique internationale de phase III avaient eux aussi été décevants.L'entreprise avait alors indiqué qu'elle pourrait poursuivre le développement de l'Itopride pour le traitement de la gastropathie diabétique, mais cette possibilité a maintenant été elle aussi abandonnée.Hier, le titre d'Axcan a perdu 7 cents à la Bourse de Toronto, pour terminer la journée à 14,90 $.Les résultats de l'étude nordaméricaine ont été publiés après la fermeture des marchés.Droit des affaires / Droit de l'emploi et du travail / Litiges / Propriété intellectuelle Montréal / Ottawa / Québec / Toronto / Londres / ogilvyrenault.com On aime se rapprocher de nos cl ients.3421248A .LAPRESSEAFFAIRES.COM LA PRESSE AFFAIRES Vous avez une question?Consultez notre Gourou.lapresseaffaires.com/pros/pro1/ LA PRESSE AFFAIRES Bombardier dévoile de nouveaux produits Changements chez Sun Media et Canoë PRESSE CANADIENNE MOSCOU \u2014 Bombardier Aéronautique a présenté hier en Russie son premier biréacteur d'affaires Challenger 850 dans le cadre d'un salon international de l'aviation d'affaires.« La version affaires et la version navette d'entreprise de l'appareil Challenger 850 suscitent toutes deux un solide intérêt sur le marché mondial, notamment en Russie, où se manifeste une forte demande soutenue pour l'avion d'affaires », a déclaré par voie de communiqué Jahid Fazal-Karim, vice-président principal, ventes d'avions neufs, Bombardier avions d'affaires.Il s'agit aussi de la première finition d'un appareil Challenger 850 par Lufthansa Technik, de Hambourg, en Allemagne.L'entreprise fournit des aménagements intérieurs d'affaires.En novembre 2005, les deux partenaires avaient conclu une entente prévoyant la livraison de créneaux de finition pour 17 biréacteurs d'affaires Challenger 850.Par ailleurs, Bombardier Transport a dévoilé hier à la foire commerciale ferroviaire Inno Trans sa première locomotive diesel-électrique de sa gamme Traxx.De même, elle a lancé le même jour à Berlin un nouveau système de prévision de l'entretien pour le matériel ferroviaire.PRESSE CANADIENNE ET LA PRESSE AFFAIRES TORONTO \u2014 Le rédacteur en chef du quotidien Toronto Sun a remis sa démission, hier.Jim Jennings, 57 ans, «a fait son choix, que nous respectons », a souligné en entrevue l'éditeur Kin-Man Lee, et ce départ « n'a rien à voir avec des compressions de coûts ou un exercice de restructuration ».Gord Walsh, adjoint de M.Jennings, dirigera la rédaction du quotidien torontois, propriété de Quebecor, d'ici à ce qu'un nouveau rédacteur en chef soit désigné.Le Toronto Sun a des difficultés, dans un marché comptant trois autres quotidiens, soit le Toronto Star, le Globe and Mail et le National Post, ainsi que des journaux gratuits distribués cinq fois la semaine dont 24 Hours, lui aussi un élément de la division Sun Media de Quebecor.En juin, Sun Media a aboli 120 postes au Canada dont 30 au Toronto Sun, en parallèle avec un investissement conçu pour « améliorer le contenu des journaux, adopter de nouvelles technologies et alléger les coûts de cueillette d'informations ».Au trimestre clos le 30 juin, Sun Media a vu les ventes publicitaires de ses journaux croître de 1,3% en écart annuel, grâce notamment aux gratuits, tandis que leur tirage vendu déclinait de 3,9%.Au total des gratuits de Toronto, Montréal et Vancouver \u2014 lesquels ne vivent que de publicité\u2014 les ventes ont bondi 73,8%.Du côté d'Internet, la division Canoë de Sun Media voit progresser ses revenus de 28% et son bénéfice d'exploitation croître d'environ la moitié à 3,3 millions.La direction de Canoë d'ailleurs annoncé hier la création de deux nouveaux postes pour élargir son équipe de direction.Stephen Evans devient vice-président éditeur \u2014produits émergents, tandis que Stéphane Bossé est nommé directeur des alliances stratégiques.« Nous sommes en période d'embauche massive \u2014on a embauché une centaine de personnes depuis un an\u2014 alors ça prend du monde pour les gérer », a expliqué Bruno Leclaire, président et chef de la direction de Canoë, à La Presse Affaires.M.Evans a travaillé neuf ans chez le concurrent de Canoë, MSN Canada, à titre de directeur des services d'information et des plateformes marchandes.M.Bossé compte quant à lui une douzaine d'années d'expérience en vente média sur Internet.Il a travaillé chez Sympatico comme directeur des comptes et directeur des alliances stratégiques, ainsi que pour Communications Voir, Radio-Canada, le journal Les Affaires et plusieurs autres publications québécoises.Canoë est le portail Internet de l'empire Quebecor et regroupe plusieurs sites Internet dont La Toile du Québec, LCN, Webfin ARGENT, Jobboom et le Réseau contact.L'action de Quebecor a pris 21 cents hier, à 27,31 $, à la Bourse de Toronto.La haute direction chambardée LOBLAW suite de la page 1 D'ailleurs, symbole du ras-le-bol envers les accrocs de Loblawdepuis deux ans avec la refonte de sa distribution, et sa rentabilité très entachée, la valeur boursière du géant de l'alimentation a reculé de 29% depuis un an.Cette année seulement, les actions de Loblaw sont en recul de 12,5%.Hier, en annonçant le départ de ses deux plus hauts dirigeants, Loblaw soutenait qu'il s'agissait d'une « succession de leadership » en préparation depuis un certain temps.Mais selon des observateurs externes, la « démission» soudaine du président John Lederer, au terme de trois décennies à gravir les échelons, laisse penser à un coup de ballonsacrifice.« Tout indique qu'il a été désigné pour assumer le blâme des problèmes chez Loblaw», selon Jim Hall, gestionnaire d'une portefeuille de 3 milliards chez Mawer Investment, de Calgary, qui comprend plusieurs milliers d'actions du détaillant.D'ailleurs, à la fin de juillet dernier, en commentant des résultats trimestriels encore en baisse, John Lederer avait encore admis au retard et au coût plus élevé que prévu de la réforme majeure de la distribution chez Loblaw.Mais il avait aussi affirmé la « position de leadership » du détaillant afin d'être en mesure d'affronter « tout ce que le marché concurrentiel nous fera subir ».Quant au nouveau président de Loblaw, Mark Foote, il a été embauché en avril pour ses compétences en marchandises générales.L'essor de ce secteur chez Loblaw est considéré prioritaire parmi les efforts pour concurrencer l'expansion de Wal-Mart dans l'alimentation.Malgré tout, Mark Foote accède soudainement à la présidence d'un détaillant un peu terni, bien qu'il détienne une importante part de 30 % du marché canadien de l'alimentation.« La stagnation sinon la baisse des ventes alimentaires de Loblaw, dans un marché de prix très concurrentiels, est sans doute son plus gros défi d'affaires à ce momentci », a indiqué l'analyste Perry Caicco, spécialiste du commerce de détail chez Marchés mondiaux CIBC, dans un récent avis à ses clients.Mais selon son vis-à-vis chez la firme Credit Suisse, l'analyste Winston Lee, les maux de gestion de Loblaw seraient en voie d'être résolus.Le détaillant devrait ainsi retrouver un bon élan face à ses concurrents les plus directs en alimentation tels que Sobeys/IGA et Metro/ A&P/Dominion, mais aussi des concurrents à escompte comme Wal-Mart et Costco.« Loblaw demeure le mieux placé pour surmonter ses défis parmi les trois grands de l'alimentation », indiquait Winston Lee dans un récent avis aux clients investisseurs de Credit Suisse.Hydro poursuit un fabricant de piles 710 OCCASIONS D'AFFAIRES RESTAURANT sur 2 niveaux 4000pi2 tout équipé à vendre (fond de commerce) avec 150 places.Location à 1,50 $/pi2.Site enchanteur vieille maison, feu de bois, à5min.Pont Pie-IX.514-985-1111 715 FINANCEMENT PRÊTEZ votre argent particulier à particulier par PRETBEC crtr Agréé et Finances.26-39-65 mois.Marcel Paiement 450-688-7212 801 AVIS LÉGAUX CA NA DA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL (Chambre civile) NO : 500-17-032003-066 CAISSE POPULAIRE DESJARDINS DU NORD DE LAVAL Demanderesse c.VIOLA KENNEY, de résidence inconnue Défenderesse PAR ORDRE DUTRIBUNAL : La demanderesse avise la défenderesse qu'elle a déposé au greffe de la Cour supérieure du district de Montréal, une Requête introductive d'instance en délaissement forcé et en prise en paiement (Art.2765 et 2778 C.c.Q.et 796 ss C.p.c.).Une copie de cette requête, de l'avis à la défenderesse et de la dénonciation des pièces communiquées P-1 à P-8 a été laissée à l'intention de la défenderesse au greffe du tribunal, au Palais de justice de Montréal, situé au 1 rue Notre-Dame Est, à Montréal, province de Québec, H2Y 1B6, salle 1.120.La défenderesse est requise de produire une comparution écrite, dans un délai de trente (30) jours de cette publication dans les journaux, personnellement ou par l'entremise de ses procureurs, au greffe du tribunal, au Palais de justice de Montréal.La demanderesses avise la défenderesse que faute par elle de déposer sa comparution écrite au greffe du tribunal dans ce délai, la demanderesse pourra procéder à obtenir contre elle un jugement par défaut conforme aux conclusions contenues à la requête introductive d'instance.Si la défenderesse comparait, la requête introductive d'instance sera présentée devant le tribunal le 17 novembre 2006 à 9h00 en salle 2.16 du Palais de Justice de Montréal et le tribunal pourra à cette date exercer les pouvoirs nécessaires en vue d'assurer le bon déroulement de l'instance ou procéder à l'audition de la cause, à moins que la défenderesse n'ait convenu par écrit avec la demanderesse ou son avocat d'un calendrier à respecter en vue d'assurer le bon déroulement de l'instance, lequel devra être déposé au greffe.Si la défenderesse qui a produit une comparution écrite, désire contester, elle doit se présenter au Palais de justice de Montréal à cette date.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE.MONTRÉAL, le 14 septembre 2006.Elise Morin, Greffier adjoint.Richard Provencher, avocat RICHARD PROVENCHER AVOCAT INC.Procureur de la partie demanderesse 615 Montée Masson, Mascouche (Québec) J7K 3G1 (450) 966-1050 Fax (450) 966-0056 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE AVIS est par les présentes donné que, suite au décès de GUY BLAIS survenu le 18 avril 2006, en son vivant domicilié au 3970, rue Emery app 2, Montréal-Nord (Québec) H1H 2N1, un inventaire des biens du défunt a été fait par la liquidatrice successorale, le 7 septembre 2006 devant France Blais.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés suite à une demande adressée au 112 Gibeault, Montréal (Québec) H1A4H2.Par : France Blais pour la liquidatrice, le 20 septembre 2006.PRENEZ AVIS que Barbara Cree, en sa qualité demère, dont l'adresse du domicile est le 52 place du Soelil, Verdun, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer le nom de JUSTIN RENÉTISSEUR en celui de JUSTIN RENÉ CREE-TISSEUR Verdun, le 14 septembre 2006! PRENEZ AVIS que la compagnie POLYSERVICES PLANIFICATION FINANCIÈRE CEG INC., ayant son siège social au 4150, rue Ste-Catherine ouest, bureau 490, Westmount, Québec, H3Z 2W8 demandera au Registraire des entreprises se dissoudre.HYDRO suite de la page 1 La poursuite déposée par Hydro devant un tribunal de Dallas affirme que China BAK Battery, A123 Systems et Black & Decker utilisent sa technologie de façon illégale et réclame des dommages et intérêts pour un montant qui n'est pas précisé.La poursuite a été déposée conjointement par Hydro-Québec et par l'Université du Texas qui a développé la technologie acquise par Hydro en 1997.Les deux partenaires ont décidé de s'adresser aux tribunaux après avoir envoyé une mise en demeure aux trois entreprises en 2005.À la suite de cette mise en demeure, A123 Systems a répliqué par une poursuite alléguant la nullité du brevet appartenant à l'Université du Texas et dont les droits de commercialisation exclusifs ont été acquis par Hydro-Québec.Hier, Kate Aldinger, porte-parole de A123 Systems, a soutenu que la poursuite déposée par Hydro- Québec et l'Université du Texas n'était pas fondée et que l'entreprise avait l'intention de défendre vigoureusement sa position.C'est la deuxième fois qu'Hydro s'adresse aux tribunaux pour défendre sa technologie.Une première poursuite a été intentée en 2001 contre NTT, le géant japonais des télécommunications qui avait fait breveter au Japon une pile semblable à celle développée quelques années auparavant par l'Université du Texas.Un chercheur japonais travaillant pour NTT avait fait un stage au laboratoire du concepteur de la pile, John Goodenough, à l'Université du Texas, et se serait approprié sa technologie, allèguent Hydro et l'Université du Texas dans cette poursuite.Les piles au lithium utilisées surtout dans le matériel de télécommunications et les ordinateurs, peuvent aussi servir à propulser les voitures électriques.Hydro-Québec ne profitera toutefois pas de marché puisqu'elle a déjà fait connaître son intention de se départir de sa participation dans Avestor.M.Geoffrion est spécialisé dans la consultation en rémunération des cadres supérieurs, domaine où il aide les entreprises de grande et moyenne envergure à établir des programmes de rémunération des cadres supérieurs et à concevoir des programmes d'intéressement à court et à long terme.En plus de l'expérience acquise antérieurement au service de Towers Perrin et d'une autre société, M.Geoffrion livre dans l'exercice de ses fonctions le fruit de plus de vingt ans d'expérience à titre de conseiller comptable, fiscal et en placements.M.Geoffrion est comptable agréé et porte le titre de Fellow Administrateur Agréé.Il oeuvre également dans la collectivité à titre bénévole pour de nombreux organismes caritatifs et divers organismes professionnels.Pierre Geoffrion se joint à Towers Perrin en qualité de conseiller principal et membre du groupe de consultation en rémunération des cadres supérieurs du bureau de Montréal www.towersperrin.com Towers Perrin est une société internationale offrant des services professionnels qui aident les organisations, partout dans le monde, à optimiser le rendement grâce à une gestion efficace des ressources humaines, des risques et des finances.Nous apportons des solutions innovatrices aux enjeux qui touchent nos clients, sous diverses formes : consultation en ressources humaines; consultation en actuariat et en gestion auprès de l'industrie des services financiers; ainsi que services d'intermédiaire en réassurance.Calgary (403) 261-1400 Montréal (514) 982-9411 Toronto (416) 960-2700 Vancouver (604) 691-1000 3427345A Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : MOYEN Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Par Fabien Savary YVONNE M'A DONNÉ LES DERNIERS RÉSULTATS.COMMENT SE REMET-ELLE DE SON OPÉRATION AVEC SES SEXTUPLÉS ET SA MAISON QUI A PASSÉ AU FEU ?LE SUJET NE S'EST PAS PRÉSENTÉ.À BIENYPENSER\u2026 «Qui a appris à obéir saura comment commander » \u2014 Solon, politicien athénien POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com DILBERT SUDOKU LA PRESSE AFFAIRES Selon l'institut C.D.Howe THE GLOBE AND MAIL Le régime fiscal des entreprises en vigueur au Canada le classe parmi les 10 moins concurrentiels dans le monde, indique le C.D.Howe Institute dans un nouveau rapport qui classe 81 pays selon la santé de leur climat d'investissement.« Le Canada est l'un des méchants en ce qui concerne le fardeau fiscal », soutient l'auteur du rapport, Jack Mintz, fiscaliste du Rotman School of Management de l'Université de Toronto.Son rapport indique que le Canada présente le huitième taux d'imposition en importance sur les investissements (qui assurent la vitalité de la croissance économique) parmi 81 pays industrialisés et en développement.C'est une statistique particulièrement sombre pour le Canada, un pays qui a vu sa part mondiale d'investissements étrangers directs chuter au cours des dernières années et qui a du mal à s'adapter à la plus grande concurrence des nations asiatiques.L'étude du C.D.Howe presse Ottawa et les provinces d'alléger les impôts sur les investissements, les épargnes et les bénéfices dans leurs budgets de 2007.« La cadence de la réforme fiscale a été trop lente au fil des ans et beaucoup moins soutenue que celle de pays comme l'Australie, la Finlande, l'Irlande et les Pays- Bas », souligne le professeur Mintz.« Les gouvernements fédéral et provinciaux ne se soucient pas suffisamment de réforme fiscale au Canada bien que la restructuration économique soit en train de modifier fondamentalement le commerce mondial », ajoute-t-il.L'organisme avertit que le Canada aura un besoin encore plus criant d'investissements de capitaux dans les années à venir et qu'il sera soumis à de fortes pressions pour présenter une formidable croissance économique parce que le vieillissement de la population exposera vraisemblablement le pays à davantage de pénurie de main-d'oeuvre.Seuls sept pays ont des taux d'imposition réels des investissements de capitaux plus élevés que le Canada, selon le rapport, le « champion » étant le Congo, avec 56 %, suivi de la Chine communiste à 46,9 %.Le taux d'imposition réel du capital est de 36,6% au Canada, donnée obtenue lorsqu'on tient compte de tous les paramètres, y compris l'impôt sur le revenu des sociétés et d'autres charges sur le capital, dont les taxes de vente.Mais le Canada n'est pas le seul membre du Groupe des sept à figurer parmi les 10 régimes fiscaux les moins concurrentiels.L'Allemagne et les États-Unis sont aussi du nombre.« Bien sûr, la croissance économique ne tient pas uniquement aux taux d'imposition des investissements de capital, souligne le rapport.Mais un lourd fardeau fiscal sur le capital fournit une raison de moins pour investir au Canada.» « Le taux d'imposition réel du Canada est de plus de six points de pourcentage supérieur au taux moyen réel de tous les 81 pays », précise le rapport.Parmi les pays dont les taux réels d'imposition du capital sont bas, on compte Hong Kong, avec 6,1 %, Singapour, à 11,5 %, l'Irlande, à 14 %, et le Mexique, à 13,8 %.Le régime fiscal des entreprises nuit au Canada Dépenses militaires d'Ottawa Il faut limiter les exigences, prévient Lockheed Martin MARIE TISON Lockheed Martin met le Canada en garde contre la tentation de multiplier les exigences en matière de retombées des dépenses militaires.Si ces exigences sont trop draconiennes, le gouvernement canadien risque de porter atteinte aux principaux objectifs de son programme d'acquisition : fournir aux militaire le meilleur matériel disponible et assurer la santé de l'industrie canadienne de la défense, a déclaré Ron Covais, président de Lockheed Martin pour les Amériques, en entrevue avec La Presse Affaires.M.Covais est à Montréal cette semaine dans le cadre d'une grande offensive de Lockheed Martin pour rencontrer une centaine d'entreprises de l'industrie aéronautique de la région de Montréal, des plus grandes au plus petites.Hier, l'Association québécoise de l'aérospatiale (AQA) a notamment organisé des dizaines de rencontres entre les représentants du géant américain de la défense et des PME.Lockheed Martin espère remporter un important contrat de 3,2 milliards de dollars de la Défense nationale du Canada pour la fourniture de 17 appareils de transport aérien tactique.Le gouvernement canadien attribuera également un contrat de 1,7 milliard de dollars pour le soutien en service de ces appareils pendant les 20 prochaines années.L'entreprise qui remportera ces juteux contrats devra générer des retombées industrielles d'un montant équivalent au Canada.C'est pour explorer les occasions de partenariats d'affaires que Lockheed Martin est présentement à Montréal.« Nous voulons les identifier pour être prêts à réagir rapidement », a déclaré M.Covais.Le gouvernement aimerait que les retombées touchent à peu près toutes les grandes régions canadiennes, mais le président pour les Amériques de Lockheed Martin s'est élevé contre des règles trop strictes de répartition régionale.Il a rappelé que le programme d'acquisition de la Défense nationale visait à fournir le meilleur équipement possible au militaire, mais aussi à renforcer l'industrie canadienne de la défense, notamment en utilisant son savoir-faire, en lui donnant accès à la technologie américaine et en assurant des emplois de qualité.M.Covais estime que des exigences trop strictes pourraient jouer contre ces objectifs fondamentaux.Il a indiqué que Lockheed Martin se ferait un devoir de rencontrer les ministres fédéraux pour leur exposer les effets pervers de telles exigences.« Il ne s'agit pas de lobbying », a soutenu M.Covais, avant de faire valoir que Lockheed Martin se préoccupait de ses relations à long terme au Canada.Il a rappelé que l'entreprise faisait affaires avec des entreprises canadiennes depuis une soixantaine d'années.Plus précisément, au cours des 20 dernières années, Lockheed Martin a fait affaires avec 250 entreprises au Canada, générant des retombées de 3 milliards US.Lockheed Martin est en bonne position pour remporter le contrat pour les appareils de transport tactique : le seul concurrent, l'A400 M d'Airbus, n'entrera en production qu'en 2009.En comparaison, le Super Hercules de Lockheed Martin, le C130J, est déjà utilisé dans cinq pays.Les retombées que pourrait générer l'acquisition des 17 appareils ne seraient pas nécessairement liées à ce programme en particulier.Il pourrait être question de participation à d'autres programmes, comme le Joint Strike Fighter, un avion de chasse encore en cours de conception.Les retombées pourraient même ne pas être liées à l'aéronautique.« Nous sommes une entreprise très diversifiée, nous avons également une division navale et une division spatiale », a rappelé M.Covais.PHOTO MIKE FUENTES, BLOOMBERGNEWS © Lockheed Martin a dévoilé son appareil F-35 à Fort Worth, au Texas, le 7 juillet dernier.Lockheed Martin espère remporter un important contrat de 3,2 milliards de dollars de la Défense nationale du Canada.La Banque HSBC Canada Miguel Barrieras La BanqueHSBCCanada est heureuse d'annoncer la nomination de M.Miguel Barrieras à titre de premier vice-président, régions du Québec et des provinces de l'Atlantique.M.Barrieras, dont le bureau est situé à Montréal, assume la responsabilité des succursales du Québec, de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau- Brunswick, de Terre-Neuve et de la ville d'Ottawa.M.Barrieras détient un diplôme en s c ience s économique s e t un baccalauréat en administration des affaires de l'Université Laval.M.Barrieras a joint les rangs de la HSBC en 1990 dans le cadre du programme Leadership à l'intention des stagiaires.Il a depuis acquis une expérience confirmée dans le domaine des services bancaires aux particuliers et aux entreprises et dans la gestion de succursales au Québec et en Ontario.Depuis 2001, il occupe le poste de viceprésident et directeur de la succursale de l'avenue Mc Gill College, à Montréal.De plus, M.Barrieras siège aux conseils d'administration de la Fondation Miriam et de la Chambre de commerce française au Canada.La Banque HSBCCanada, filiale de la société HSBC Holdings plc, est le chef de file des banques internationales au Canada et possède plus de 170 bureaux au pays.Avec un actif de 1 738 milliards qui compte quelque 9 500 bureaux répartis dans 76 pays et territoires, se classe parmi les consortiums de services bancaires et financiers les plusimportants au monde.3429553A AVIS DE NOMINATION ESI Canada Claude Leblanc Vice-président, ESI Canada ESI Canada est heureuse d'annoncer la nomination de M.Claude Leblanc à titre de vice-président de ESI Canada, filiale d'Express Scripts Inc.M.Leblanc sera responsable des relations avec les professionnels de la santé et les clients, ainsi que de la gestion des opérations du bureau de Montréal de ESI Canada.À ce titre, il veillera activement à développer et à implanter la stratégie d'affaires de l'entreprise, y compris l'expansion et l'offre de nouveaux services au Canada.Avant de se joindre à ESI Canada, M.Leblanc a occupé plusieurs postes de haut niveau à la Financière Sun Life.Plus récemment, il était viceprésident, Développement du marché, Assurance collective.M.Leblanc possède plus de 25 années d'expérience dans le domaine de l'assurance collective.Il est titulaire d'un baccalauréat en administration des affaires des HEC de Montréal et est un membre actif de l'Institut Canadien de Retraite et des Avantages sociaux.ESI Canada (www.esi-canada.com), chef de file des entreprises de gestion de régimes de soins de santé, possède un siège social à Mississauga, Ontario et un bureau régional à Montréal, Québec.Desservant plus de 6 millions de participants, ESI Canada aide les assureurs, les tiers administrateurs et le secteur public à optimiser la valeur de leurs régimes d'assurance médicaments et dentaires en conjuguant le talent et l'expertise professionnelle de son personnel à une technologie et à des systèmes de gestion de l'information de pointe.ESI Canada est une filiale en propriété exclusive d'Express Scripts Inc., l'une des plus importantes entreprises de gestion de régimes d'assurance médicaments en Amérique du Nord (Nasdaq: ESRX).NOMINATION M.Ian de la Roche Les présidents des conseils d'administration de FERIC, Forintek et Paprican sont heureux d'annoncer la nomination de M.Ian de la Roche à titre de président et directeur général d'un nouvel institut créé pour soutenir l'innovation au sein du secteur forestier.Se basant sur les forces de FERIC, Forintek et Paprican, le nouvel Institut deviendra un des plus importants instituts de recherche du secteur forestier du monde.M.de la Roche possède plus de 30 ans d'expérience en recherche, en gestion de la recherche et en p lan i f icat i o n s t rat é g i que .Présentement président et directeur général de Forintek Canada Corp.et de FERIC, il occupait auparavant le poste de sous-ministre adjoint au ministère de la Diversification de l'économie de l'Ouest Canada et à Agriculture Canada.Il travaillera étroitement avec l'équipe de gestion et les membres de FERIC, Forintek et Paprican afin de concrétiser le projet d'institut unique.FERIC, l'Institut canadien de recherches en génie forestier, Forintek Canada Corp., l'Institut de recherche sur les produits du bois du Canada ainsi que Paprican, l'Institut canadien de recherches sur les pâtes et papiers constituent des instituts de recherche sans but lucratif de premier plan pour le secteur forestier.Hilton vend cinq hôtels à la Caisse et à Desjardins PRESSE CANADIENNE La chaîne hôtelière Hilton a annoncé hier la vente de cinq de ses hôtels canadiens, dont trois à une société en commandite qui regroupe la Caisse de dépôt et de placement du Québec et le Régime de rentes du Mouvement Desjardins.Les cinq hôtels touchés par cette transaction de 243 millions de dollars sont le Hilton Aéroport Montréal, le Hilton Québec, le Hilton Toronto, le Hilton Toronto Airport et le Hilton Saint John, au Nouveau- Brunswick.Trois de ces hôtels sont vendus à Northstar Hospitality Limited Partnership, une société en commandite privée canadienne détenue par Westmont Hospitality Group, par Cadim, une division de la Caisse de dépôt et placement du Québec, et par le Régime de rentes du Mouvement Desjardins.Les deux autres actifs ont été acquis par Inn Vest Real Estate Investment Trust, une société de placement immobilier cotée en Bourse qui détient le plus important portefeuille hôtelier au Canada.Hilton continuera de gérer les cinq propriétés selon les dispositions d'accords de gestion portant sur plusieurs années.« Cette transaction constitue la première tranche de ventes d'actifs hôteliers à l'extérieur des États-Unis et elle s'inscrit dans la stratégie de Hilton visant la vente de propriétés tout en maintenant des contrats à long terme », a expliqué le vice-président administratif et directeur financier de Hilton Hotels Corporation, Robert M.La Forgia.Hilton compte plus de 2800 hôtels, 485 000 chambres et 150 000 employés dans 80 pays.Les déjeuners-rencontres de l'Association des MBAdu Québec Nos commanditaires Pour réservation: (514) 282-3810 - Internet: ambaq.com Le mercredi 11 octobre 2006, à 11h45 Hôtel Omni Mont-Royal, Salon Les Saisons Membre régulier: 45 $ Membre étudiant: 35 $ Membre retraité: 35 $ Non-membre: 75 $ Table de 8 personnes: 495 $ (taxes non comprises) VISA, Master Card, American Express et chèque acceptés.Seules les annulations reçues au moins 48 heures à l'avance seront acceptées.L'ingénierie au service du développement économique durable Vice-président directeur Groupe SNC-Lavalin inc.M.Pierre Anctil A 3429700 . LA PRESSE AFFAIRES Le 360° www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/ Séminaires Le professionnel en situation de gestion 26 et 27 octobre 2006 - 9h à 17h Guy Archambault est professeur honoraire au Service de l'enseignement du management à HEC Montréal.www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/pg.htm Psychologie du pouvoir1 les fondements des habiletés politiques 11 et 12 octobre 2006 (Laval) - 9h à 17h Pierre Lainey (Adm.A.; CMC; CRHA; MBA) est chargé de formation en management à la direction des programmes de certificat à HEC Montréal.www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/hp.htm Leadership : profil personnalisé et plan d'action 29 et 30 novembre 2006 (date limite d'inscription le 30 octobre 2006) - 9h à 17h Eugène Roditi (B.Eng.) est conseiller en leadership, créativité et planification stratégique.www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/lead.htm Développer sa nouvelle clientèle par le marketing téléphonique : la force du contact au bout du fil ! 26 et 27 octobre 2006 (Laval) - 9h à 17h Denis Chassé agit à titre de consultant.Il est chargé de cours et coordonnateur de cours à HEC Montréal.www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/dncmt.htm Le dilemme de l'amélioration continue : Six Sigma, Lean, PVA, Kaizen, TQM\u2026, laquelle choisir ?30 et 31 octobre 2006 - 9h à 17h Jean-Marc Legentil, (CPIM; Adm.A.; MBA) est associé principal chez Bell Nordic inc.et possède 30 ans d'expérience en gestion d'entreprises.www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/dac.htm SESSIONS EN ENTREPRISE : Aucune formation spécifique dans le domaine n'est exigée.Ces programmes peuvent être adaptés et offerts pour un groupe de votre organisation.514 340-6001 La gestion de projets : approche, méthodologie et outils 30, 31 octobre et 1er novembre 2006 (Laval) - 8h30 à 17h30 Daniel Carroué (CRHA; MBA) est président d'un cabinet de consultants oeuvrant principalement sur des projets de développement organisationnel.www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/gp.htm 3429278A Les Américains boudent le Canada PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Le nombre de voyages d'un jour en automobile en provenance des États-Unis a fléchi de 0,6% en juillet par rapport à juin, alors que le nombre d'Américains voyageant au Canada a atteint le niveau le plus bas observé depuis la fin des années 70, a indiqué Statistique Canada hier.Seulement 1,2 million d'Américains ont effectué ce type de voyages au mois de juillet.Cette situation représente un nouveau creux alors que, depuis le début de 2005, le nombre mensuel de voyages de même jour en automobile effectués par les Américains figure parmi les plus bas jamais enregistrés.Le nombre de voyages de même jour en automobile se chiffre à environ la moitié du nombre enregistré avant les attentats du 11 septembre 2001, des événements qui avaient eu un impact sur le tourisme.Toutefois, explique Statistique Canada, la diminution pourrait être attribuable à d'autres facteurs, dont la valeur accrue du dollar canadien et la hausse du prix de l'essence.Par ailleurs, le nombre de voyages avec nuitées en automobile, historiquement plus stable que celui des voyages de même jour, a chuté en juillet vers un creux remontant à près de neuf ans, diminuant de 2,6%pour atteindre 681 000.Dans l'ensemble, le nombre de voyages en provenance des États- Unis a glissé au plus bas niveau constaté depuis mai 1979, diminuant de 1,3% entre juin et juillet pour atteindre 2,4 millions.Hausse des ventes en gros PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Les ventes en gros au Canada ont atteint un nouveau sommet en juillet en augmentant de 2,1% pour se chiffrer à 42,4 milliards de dollars, sous l'effet d'une poussée des ventes de produits automobiles.En juin, les ventes en gros avaient baissé de 0,8%, a rappelé Statistique Canada hier en dévoilant ces données.Le secteur de l'automobile a affiché sa plus forte progression mensuelle depuis près d'un an, en juillet, soit 8,4%.En excluant le secteur de l'automobile, les ventes ont crû de 0,6 %.Le reste de la croissance a été largement attribuable au secteur des produits divers (+3,1%), qui comprend principalement les grossistes de métaux recyclés, de produits chimiques et de semences, ainsi qu'au secteur des machines et des fournitures électroniques (+2,8%).Seulement deux des sept secteurs du commerce de gros ont fléchi en juillet, soit celui des matériaux de construction (- 2,7 %) et celui des articles ménagers et personnels (-1,6 %).La croissance de l'indicateur avancé ralentit encore PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 La croissance de l'indicateur avancé a continué de ralentir au mois d'août s'établissant à seulement 0,2 %.Au cours des deux mois précédents, elle avait été de 0,3 %.Ces trois augmentations représentent moins de la moitié des croissances enregistrées au cours des mars de mars, avril et mai, a souligné Statistique Canada hier.En août, sept des 10 composantes entrant dans le calcul de l'indicateur avancé ont crû.Les dépenses des ménages ont notamment fléchi, alors que celles des entreprises sont demeurées vigoureuses.Créez une infrastructure TI clés en main gérée de façon optimale.Le nouveau HP Blade System.Faites l'expérience de ses avantages.Jetez-y un oeil sans plus tarder.Téléchargez dès maintenant le livre blanc gratuit d'IDC intitulé « Forecasting Total Cost of Ownership for Initial Deployments of Server Blades ».www.hp.ca/bladesystem/fr Appelez au1800 HP INVENT Code de référence E073106 Ou communiquez avec votre revendeur HP autorisé.© 2006 Hewlett-Packard Development Company, L.P.Tous droits réservés.Celeron, Celeron Inside, Centrino, le logo Centrino, Core Inside, Intel, le logo Intel, Intel Core, Intel Inside, le logo Intel Inside, Intel Speed Step, Intel Viiv, Itanium, Itanium Inside, Pentium, Pentium Inside, Xeon et Xeon Inside sont des marques de commerce ou des marques déposées d'Intel Corporation ou de ses filiales aux États-Unis et autres pays.POURQUOI PASSER DES HEURES À CONFIGURER VOS SERVEURS QUAND VOUS POUVEZ LE FAIRE EN SEULEMENT15 MINUTES ?Réduire le temps passé sur vos serveurs vous permet de disposer de plus de temps pour améliorer vos affaires.Le nouveau HP Blade System, alimenté par le processeur bicoeur Intel® Xeon®, vous donne l'avantage nécessaire pour terminer toutes vos tâches plus rapidement.Le logiciel HP Insight Control vous permet de finaliser les tâches de déploiement et d'entretien avec cohérence et fiabilité, à une fraction du temps requis, sans que vous ne mettiez jamais pied dans le centre de données.Plutôt que de courir après les problèmes, terminez vos projets à l'avance.Et vous n'aurez jamais à vous soucier de savoir si les ressources sont physiques ou virtuelles, puisque vous avez le plein contrôle.De plus, au fur et à mesure qu'augmenteront les exigences relatives à vos ressources TI, le nouveau HP Blade System vous aidera à les réduire à un niveau gérable.LE NOUVEAU HP BLADESYSTEM.MEILLEUR QUE JAMAIS.A . Dans les coulisses d'un congrès VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Les salles sont remplies.Les discussions de corridor s'intensifient.Les rafraîchissements partent à la vitesse de l'éclair.Entre deux conférences, on ne parle que du discours livré par ce brillant homme d'affaires, du témoignage émouvant de ce médaillé d'or olympique ou de la prestation offerte la veille par cette chanteuse d'opéra de renommée mondiale.Un autre congrès qui frôle la perfection.Pourtant, dans les coulisses de l'hôtel cinq étoiles, ils sont des dizaines à courir dans tous les sens.Ils préparent l'événement dans ses moindres détails depuis trois ans.Bienvenue dans l'univers des professionnels du congrès.« Tout le monde pense que c'est super simple.Pourtant, au Québec, nous pouvons compter les vrais organisateurs de congrès sur les doigts d'une main », dit Alain Rogala, copropriétaire des Événements Opus 3, une entreprise de Montréal qui organise une dizaine de congrès par année \u2014 80 % d'entre eux ont lieu au Québec \u2014 depuis 1994.« Les gens doivent croire que tout baigne dans l'huile.Même si en coulisse, nous devons parfois faire des pieds et des mains pour que tout se passe bien », dit Denise Duhaime, propriétaire de Sorelcomm, une entreprise de Montréal spécialisée dans les congrès médicaux internationaux.Elle en organise de trois à cinq par année, la plupart à l'extérieur du Canada.Le restaurant, l'hôtel, les salles, les spectacles en soirée et les activités touristiques pour les accompagnateurs qui ne s'engouffreront pas dans leur chambre durant les conférences : rien n'est laissé au hasard.Les mercenaires du congrès doivent être prêts à toute éventualité.Et même plus.Les hôpitaux sont mis dans le coup.L'hôtel engagera des infirmières supplémentaires.Dans la plupart des centres de congrès \u2014au Palais des congrès de Montréal, par exemple\u2014 les agents de sécurité peuvent aussi administrer les premiers soins.Mais les organisateurs, même les plus minutieux, ne peuvent tout prévoir.Denise Duhaime, de Sorelcomm, a dû remplacer son conférencier vedette à quelques heures d'avis.Celui-ci ne pouvait prendre la parole.Il venait de mourir, la veille du congrès.« Les gens étaient en deuil, l'ambiance était triste mais il fallait continuer », se rappelle-t-elle.Au fil des ans, les congrès ont pris un virage technologique.Les vieilles diapositives ont été mises au rancart.« Il faut agrémenter les conférences avec du visuel, dit Alain Rogala, des Événements Opus 3.On est loin de l'époque où les conférenciers arrivaient avec leur série de diapositives.Maintenant, les possibilités sont presque infinies.Mais ça demande de la gestion.La technologie facilite le travail des participants mais pas celui des organisateurs.La technologie aidant, les participants veulent toujours plus d'interaction.« Il faut surprendre, innover, faire preuve d'imagination et favoriser l'interaction entre les participants, à l'intérieur comme à l'extérieur des conférences », dit Alain Rogala.Un luxe il y a 10 ans, le site Web est devenu un incontournable.Au point où le télécopieur est considéré comme une relique en matière d'inscriptions.« Le site Web est devenu un aspect très important de notre travail, dit Denise Duhaime, de Sorelcomm.C'est souvent la première chose qu'un client nous demande.Le site Web doit être clair.Les gens intéressés à participer doivent pouvoir y surfer facilement.» La vie s'accélère.Les gens sont plus pressés.Dans 10 ans, aurontils encore le temps de courir les congrès?Les intervenants sont unanimes : les congrès survivront.Il y en aura même davantage au cours de la prochaine décennie.Mais ils seront plus concis.« Les gens participent à davantage d'événements, dit Alain Rogala, des Événements Opus 3.Ils deviennent plus exigeants.La tendance est aux événements de plus courte durée.Il faudra être plus efficace, car les participants exigeront un meilleur retour sur leur investissement en argent et en temps.» « La segmentation des congrès va s'accentuer, ajoute le professeur Michel Archambault, directeur de la Chaire de tourisme de l'UQAM.Il y aura davantage de congrès, mais ils seront moins imposants.PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © Un luxe il y a 10 ans, le site Web est devenu un incontournable.même pour les moines bouddhistes, lors du sommet sur les religions qui se tenait au Palais des congrès de Montréal au début du mois.3425346A .PORTFOLIO SPÉCIAL RÉUNIONS ETCONGRÈS LES DOSSIERS SPÉCIAUXDE LA PRESSE AFFAIRES GUIDEDES ORGANISATEURS UN CAHIER DÉTACHABLEDE 8 PAGES .2 L A P R E S S E MONTRÉAL JEUDI 21 SEPTEMBRE 2006 PORTFOLIO LPA RÉUNIONS ET CONGRÈS Mission: satisfaction Profil du conférencier ARIANE LACOURSIÈRE idéal Fini le temps où les congressistes recevaient des tonnes de photocopies.Aujourd'hui, les résumés de conférence tout comme les présentations détaillées sont distribués sous forme de cédéroms.« C'est beaucoup plus écologique et l'information est beaucoup plus facile à manipuler », justifie Marc-André Varin, alors qu'il apprêtait à quitter son poste de directeur du marketing au Palais des congrès de Montréal.La disparition des feuilles n'est qu'une des nombreuses manifestations du virage écologique qu'a entrepris l'industrie des congrès depuis quelques années.Les délégués d'aujourd'hui exigent que des bacs de recyclage soient mis à leur disposition.« Lors de la Conférence sur les changements climatiques qui s'est tenue à Montréal, nous avons même fait du compost ! » raconte M.Varin.Suivre les tendances En plus de l'omniprésence de la conscience écologique, différentes tendances caractérisent aujourd'hui le monde des réunions et des congrès au Québec.« Les gens aiment de plus en plus se réunir ailleurs qu'en ville, dans des lieux de villégiatures par exemple », affirme la présidente de Meeting Professionals International (MPI), Hélène Pigeon.Des endroits comme les villages de Saint-Sauveur et de Mont-Tremblant sont donc particulièrement convoités.« Mais la ville de Montréal attire encore les visiteurs, surtout ceux venant de l'étranger », ajoute Mme Pigeon.La durée des congrès tend aussi à diminuer.« Des événements qui s'échelonnaient auparavant sur quatre ou cinq jours ne durent plus que trois jours », dit Mme Pigeon.Pour sauver du temps, les activités sociales ne sont plus intégrées aux horaires quotidiens des congrès, mais plutôt réservées aux soirées.Selon la présidente de MPI, la durée des congrès raccourcit à la demande des délégués.« Les gens sont plus pressés qu'avant.Il y a aussi plus de femmes chez les participants.Ces dernières ont souvent plus de contraintes familiales et donc moins de temps », croit-elle.Si les femmes sont plus nombreuses, les enfants, eux, sont de moins en moins présents.« Quand les événements sont organisés l'été, quelques jeunes viennent parfois.Mais c'est rare », constate Hélène Pigeon.Autre caractéristique de l'industrie des congrès, les organisateurs réservent de plus en plus à la dernière minute.« Depuis l'avènement d'Internet, trouver de l'information sur les villes, les installations disponibles ou les hôtels est très facile.Tout est à un clic.Les gens s'y prennent donc moins longtemps d'avance », dit Rudy Magnan, animateur professionnel et directeur d'Animation Concept.Internet a aussi modifié le contenu informatif des congrès.Les grands conférenciers ont tous leur site Web et sont plus facilement accessibles.« Heureusement, les délégués sont toujours à la recherche de contact humain.Une grande vedette attire toujours les foules.Mais la tendance est d'éliminer le plus possible les grandes conférences pour offrir plus de petites réunions, où le spécialistes est disponible pour répondre aux questions des participants », dit Hélène Pigeon.VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Votre renommée dépasse les frontières du continent ?Vous vous exprimez parfaitement en anglais ?Vous êtes un universitaire, un homme d'affaires, un artiste ou un sportif ?Félicitations : vous avez le profil du conférencier idéal.Parmi les conférenciers québécois, l'explorateur Bernard Voyer, le scientifique Hubert Reeves et l'humoriste André- Philippe Gagnon sont en demande aux quatre coins de la planète.À Montréal, on s'arrache les pianistes de réputation internationale et les danseurs des Grands Ballets canadiens.Surtout dans les congrès médicaux, qui constituent 26% des congrès tenus à Montréal, selon les chiffres de Tourisme Montréal et de la Chaire de tourisme de l'UQAM pour 2001.Le milieu des affaires, lui, raffole de ses propres success stories.C'est pourquoi ses membres acceptent de payer le gros prix pour entendre des dirigeants de la trempe de Paul Tellier, l'ancien PDG du Canadien National et de Bombardier.« Les gens d'affaires cherchent des spécialistes, des têtes d'affiche dans leur secteur, pas le Kiwanis local », dit Jean-Paul de Lavison, propriétaire des Événements JPdL.« Les associations vont chercher des personnes qui peuvent leur donner des leçons et qui ont des valeurs à partager, dit le professeur Michel Archambault, titulaire de la Chaire de tourisme de l'UQAM.Communiquer des valeurs à nos pairs est une formule intéressante pour améliorer la cohésion d'un groupe.» Trois ou quatre fois par année, Denise Duhaime doit dénicher l'une de ces perles rares.« Elles coûtent extrêmement cher, dit la propriétaire de Sorelcomm.Il y a le voyage en première classe, l'hôtel cinq étoiles et le cachet.» Parler aux foules peut devenir un métier fort lucratif.Le conférencier le plus en demande, l'ancien président américain Bill Clinton, a empoché 7,5 millions de dollars américains en 2005.On est loin de son salaire annuel de 200 000 $US durant ses années à la Maison-Blanche.PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © Des bacs de recyclage sont mis à la disposition des délégués dans les couloirs du Palais des congrès de Montréal.La venue de restaurants réputés, de bars branchés et de salles de spectacle tout près des centres de congrès et des hôtels de grand confort fait de Laval une destination d'affaires unique.1 877 465-2825 3420719A PHOTO FRANK GUNN, ARCHIVES PC © L'ancien président américain Bill Clinton est l'un des conférenciers les plus recherchés.Tous les jours dans POUR SE FAIRE UNE IDÉE RÉUNIONS ET CONGRÈS PORTFOLIO LPA Les clés de la réussite ARIANE LACOURSIÈRE Écouter un conférencier ennuyant pendant des heures.Suivre la même formation année après année.Subir une interminable séance de mise à jour.Pour plusieurs, le mot congrès rime avec ennui.« C'est vrai qu'à la base, un congrès, c'est plate.Personne n'aime ça, se faire donner des tonnes de chiffres sur une compagnie ou se faire parler d'un nouveau logiciel comptable », reconnaît Rudy Magnan, fondateur d'Animation Concept, agence spécialisée en organisation d'événements.Puisqu'une majorité de compagnies tiennent une grande réunion chaque année, elles doivent s'assurer du succès de leur événement si elles veulent que leurs employés s'y présentent.Le choix du lieu du congrès est la première étape à laquelle il faut apporter un soin particulier.De l'aveu même du directeur du marketing sortant du Palais des congrès de Montréal, Marc-André Varin, les petites réunions de 1000 personnes ou moins sont beaucoup mieux servies par les hôtels de la ville.« Ils ont des salles de conférence très belles qui permettent aux délégués de ne pas être trop loin de leurs chambres.Mais pour les grands événements, les gens ont un meilleur service chez nous », dit-il.Quand vient le temps de choisir son emplacement, une attention toute spéciale doit être accordée aux besoins des participants.« Ils sont là pour travailler et non pas par plaisir.Ils apprécient donc de pouvoir faire des activités intéressantes, comme du golf ou du ski, ou encore être dans un bel hôtel et manger de la bonne bouffe.Il faut vraiment être à l'écoute de leurs besoins et assurer leur bien-être », détaille la présidente de Meeting Professionals International (MPI), Hélène Pigeon.Atteindre sa cible Une fois le lieu choisi, les organisateurs doivent se fixer un objectif bien précis.« Il faut le faire dès le départ, car tout le reste tournera autour de cet objectif, dit Mme Pigeon.Les organisateurs doivent savoir quelle est la mission du congrès.Comme ça, ils évitent de s'éparpiller dans le contenu ou de répéter les mêmes choses que l'année précédente.» Rudy Magnan, qui travaille depuis 16 ans dans l'industrie des congrès, ajoute que se doter d'un thème aide à mieux atteindre sa cible.« Par exemple, le sujet peut être Le rire au travail ou encore Plus fort qu'avant.Chaque conférence tourne autour de ce thème, ce qui permet d'être plus spécifique », dit-il.Quand l'objectif du congrès est fixé, le choix des conférenciers peut commencer.M.Magnan précise qu'il faut absolument engager des conférenciers compétents.« Sinon les délégués vont avoir l'impression de perdre leur temps », prévient-il.Soigner les pauses détente En plus des présentations rigoureuses, il faut prévoir certaines activités moins sérieuses.« Si les participants ne s'amusent pas, c'est sûr qu'ils ne reviendront pas l'année suivante.L'animation est donc primordiale », avertit M.Magnan.Des activités de consolidation d'équipe en passant par des ateliers de rigolothérapie, tous les trucs sont bons pour divertir les délégués.« L'objectif est que les employés s'amusent tellement qu'ils ne pensent plus à quitter le congrès », dit M.Magnan.Une fois que le lieu, l'objectif, les conférenciers et les activités du congrès sont choisis avec minutie, il faut penser aux derniers détails.La présidente sortante de MPI et organisatrice d'événements chez Hydro-Québec, Lise Pinsonneault, mentionne que les plus petits détails ont une influence énorme sur le succès de l'événement.« Les gens vont se souvenir de petites choses, notamment de l'accueil.Avoir une bonne équipe de bénévoles gentils et disponibles est l'une des clés de la réussite », croit-elle.En plus de devoir respecter tous ces principes de base, les organisateurs de congrès doivent éviter un grand danger : la répétition.Les professionnels affirment que la pire erreur dans la planification d'une grande réunion est de reprendre chaque année la même formule.« Certains congrès présentent toujours la même information et les même conférenciers.Les gens ne veulent plus y venir.D'autres tiennent leur événement toujours au même endroit.Il faut se déplacer et offrir de la nouveauté », conseille Rudy Magnan.Le spécialiste précise d'ailleurs qu'il vaut mieux tenir son congrès à tous les deux ans plutôt que de faire un événement annuel identique et ennuyant.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © Une des préoccupations de Rudy Magnan, fondateur d'Animation Concept, est d'occuper et d'amuser les délégués pour qu'ils ne pensent pas à quitter le congrès.3425620A PORTFOLIO LPA REUNIONS ET CONGRES Une affaire de gros sous VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Il n'y a pas que les membres les plus devoues d'une association qui comptent les jours avant le prochain congres.Les destinations d'accueil aussi.Et la concurrence est feroce pour attirer cette industrie dont le chiffre d'affaires annuel depasse le milliard de dollars.Selon une etude de la Chaire en tourisme de l'UQAM, le Quebec a accueilli 2,2 millions de touristes d'affaires et de congres en 2001.Ils ont depense 1,3 milliard de dollars, soit 590$ par sejour et 194 $ par nuitee.C'est une industrie en croissance, dit le professeur Michel Archambault, directeur de la Chaire.Regardez le nombre de centres de congres qui se sont construits au cours des dernieres annees.L'offre excede un peu la demande.Nous vivons un phenomene qui a pris naissance aux Etats-Unis.Tout le monde veut son arena, son stade de baseball, son palais des congres.Ce phenomene donne lieu a une chaude lutte entre Drummondville, Saint-Hyacinthe et Rimouski pour des congres regionaux, estime le professeur.Mais cette concurrence ne produit pas de veritables retombees economiques au Quebec, nuance-t-il.Elle a un effet de substitution : l'argent depense dans une ville l'aurait ete ailleurs au Quebec.La manne provient plutot de l'etranger.En 2004-2005, les congres americains tenus au Palais des congres de Montreal ont genere 79,8 millions de dollars.Les congres internationaux, 39 millions.Ceux du Quebec et du Canada, 42,2 millions.Seuls les congres internationaux ou etrangers (americains, par exemple) creent des retombees economiques pures parce qu'ils auraient pu se tenir dans un autre pays, dit le professeur Michel Archambault.Le congres sur le sida a ete une mine d'or pour Toronto.Les congres scientifiques, technologiques et medicaux sont aussi tres lucratifs pour les villes qui les accueillent.Pour un organisme ou une association, un congres est a la fois une occasion de socialiser.et de remplir ses coffres.Les congres signifient beaucoup de revenus pour les organisations et les associations, qui sont souvent a but lucratif , dit Michel Archambault.Mieux vaut avoir les reins solides pour se lancer dans l'organisation d'un congres.Avant de toucher aux recettes, l'organisme doit assumer les depenses d'organisation.Et esperer un taux de participation suffisant pour assurer le succes financier de l'operation.Il faut une representation de base et une certaine tradition, dit Denise Duhaime, proprietaire de Sorelcomm.Les risques peuvent etre eleves car l'organisation d'un congres coute cher.Les gens sont toujours surpris de l'ampleur d'un tel evenement.Les professionnels du congres Plusieurs associations ou regroupements professionnels organisent eux-memes leurs congres.D'autres preferent laisser des professionnels s'occuper des mille et un details entourant la preparation d'un congres.Il s'est developpe une industrie d'organisation d'evenements, dit le professeur Michel Archambault.Lors d'un congres, les gens veulent apprendre mais aussi vivre une experience plus large qu'un simple contenu technique.Il faut que tout soit bien rode : les inscriptions, l'accueil, les forfaits, les activites sociales.Et une association ou une entreprise n'a souvent pas les competences specialisees en matiere d'organisation d'evenements de ce genre.On ne s'improvise pas planificateur de congres, dit Alain Rogala, coproprietaire des Evenements Opus 3.Mieux vaut travailler avec des professionnels, qui se servent de leur experience pour prendre les bonnes decisions.Une seule mauvaise decision peut engendrer des couts importants pour une organisation qui decide d'agir seule.Des reunions d'affaires et de seances de motivation Ces organisateurs professionnels ne se contentent pas d'organiser des congres.Ils proposent aussi aux entreprises de s'occuper de leurs reunions d'affaires et de leurs seances de motivation, un marche en expansion.Avant, l'entreprise cherchait un employe pas trop occupe, dit Jean-Paul de Lavison, proprietaire de JPdL Multi Management.Or, le temps, c'est de l'argent.Les entreprises qui peuvent trouver cette personne ne sont pas tres bien gerees.L'entreprise du XXIe siecle estelle vraiment devenue incapable d'organiser une simple retraite fermee pour ses employes ?Les gens veulent des activites toujours plus spectaculaires, dit M.de Lavison.Ca peut etre fait par les amateurs.Mais les professionnels vendent du temps, de l'experience et une meilleure gestion des risques.En somme, gare a ceux qui s'improvisent encore G.O.(les gentils organisateurs du Club Med), dit M.de Lavison.Les compagnies diminuent leurs budgets, elles coupent les coins ronds, elles decident de s'en occuper elles- memes et elles augmentent les risques, dit M.de Lavison.Nous aimons bien les clients qui ont fait des flops.Il suffit qu'ils oublient une des 72 choses a prevoir pour qu'ils reviennent nous voir et qu'ils ne nous quittent plus.Des services de qualite Un environnement exceptionnel Une experience inoubliable De la simple reunion d'affaires a l'assemblee generale de vos actionnaires, le Palais saura toujours vous recevoir en grand , , , - \" ( ' $ ) # & + % - \" ( & 3425822A 514.631.1821 avwtelav.com SOLUTIONS DE M I S E EN PLACE 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Maintenant fournisseur officiel du Centre des congres de Quebec 3425415A DES CONGRES QUI RAPPORTENTAMONTREAL / 2004-2005 TYPEDECONGRES NOMBRE PARTICIPANTS NUITEES RETOMBEESECONOMIQUES Congres internationaux 13 19 396 45 681 39,0 millions Congres americains 12 22 025 61 982 79,8 millions Congres canadiens 11 18 098 27 456 24,6 millions Congres quebecois 8 27 630 11 515 17,6 millions TOTAL 44 87 149 146 634 161,0 millions Source : Palais des congres de Montreal, evenements tenus en entre mars 2004 et mars 2005.PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSEc L'industrie des congres est en plein essor, selon le professeur Michel Archambault, directeur de la Chaire en tourisme de l'UQAM. RÉUNIONS ET CONGRÈS PORTFOLIO LPA Montréal, vedette nord-américaine du congrès VINCENT BROUSSEAU-POULIOT « Small is beautiful », dit le dicton.Sur le marché des congrès internationaux, Montréal damne le pion à la plupart des grandes villes américaines.Seules New York et Washington sont davantage prisées que la métropole québécoise.Selon l'Union des associations internationales (UAI), Montréal se classe au 21e rang mondial en 2005.Elle a accueilli 66 congrès, soit sept de plus que l'année précédente.Montréal a gagné quatre rangs au classement mais elle est toujours à des années-lumière de Paris.Encore une fois, la capitale française a raflé les grands honneurs en 2005, accueillant 294 congrès internationaux, soit 3,3 % du marché.Suivent Vienne (245), Bruxelles (189), Singapour (177) et Barcelone (162).Même si elle continue d'être la destination la plus populaire au Canada, Montréal a déjà connu des jours meilleurs à l'échelle internationale.En 2002, la ville a pris le 14e rang avec 87 congrès internationaux \u201421 de plus que l'an dernier.Entre 1997 et 2002, le nombre de congrès internationaux tenu à Montréal est passé de 47 à 87.« Avec ses quatre universités, Montréal est une ville du savoir, fait remarquer le professeur Michel Archambault.Il est très facile de dénicher des conférenciers de marque dans son milieu universitaire.La présence de compagnies aérospatiales et pharmaceutiques aide également Montréal à accueillir des congrès internationaux.» Avant les attentats du 11 septembre 2001, Montréal était la deuxième destination la plus populaire, devancée de peu par Washington et sa Maison-Blanche.Mais New York a fait une remontée spectaculaire dans le classement de l'UAI au cours des quatre dernières années.En 2005, la Grosse Pomme a pris le septième rang, loin devant Washington et Montréal.Elle a accueilli 129 congrès.Bien sûr, les organisateurs de congrès ont fait preuve de solidarité en revenant massivement à New York après le 11 septembre 2001.Mais les attentats terroriste ne sont pas la seule explication au retour de New York comme destination de premier plan, dit Michel Archambault, directeur de la Chaire de tourisme de l'UQAM.« Avant le 11 septembre, les organisateurs de congrès avaient un peu boycotté New York en raison des coûts exorbitants et des nombreuses contraintes dans les centres de congrès new-yorkais, ditil.Les conventions collectives étaient beaucoup plus sévères qu'ailleurs.» Les attraits de Montréal Tantôt américaine, tantôt européenne, la ville de Montréal offre aussi l'embarras du choix aux participants à ses congrès internationaux : l'ambiance de son centre- ville, le mont Royal, le Vieux- Port, une croisière sur le fleuve Saint-Laurent et, si le temps le permet, une visite à Mont-Tremblant ou dans la Vieille Capitale.Mais encore faut-il que les organisateurs sachent prendre avantage des attraits de Montréal.« Nous devons éviter de trouver tout ce nous aimons de Montréal.Il faut plutôt penser à ce que la ville a d'unique.Les participants ont déjà vu d'autres musées de meilleure renommée que le Musée des beaux-arts de Montréal, mais ils ne sont jamais allés à la cabane à sucre », dit Jean-Paul de Lavison, propriétaire de JPdL Multi Management, responsable d'un congrès international réunissant 2600 pathologistes qui a lieu la semaine dernière au Palais des congrès de Montréal.Montréal peut également jouer les caméléons, une qualité rarissime et recherchée au sein de l'industrie du congrès.« Il n'y a pas de mauvaise saison à Montréal, dit M.de Lavison.Nous avons un peu honte de notre hiver.Les Américains ne l'aiment pas beaucoup non plus, mais les Européens en raffolent.De la motoneige et du traîneau à chiens, ils en redemandent ! » PHOTO LA PRESSE © Les organisateurs ne doivent pas hésiter à promouvoir les spécificités du Québec, jusqu'aux cabanes à sucre, pour en faire une destination unique.Le voyage d'affaires.c'est notre expertise! Au service des entreprises depuis 1965, experts en voyages corporatifs et forfaits vacances.http://www.sol-ex.com courriel : info@sol-ex.com Pour renseignements et cotations, communiquez avec Sol'ex sans engagement ni frais.6796, boul.Saint-Laurent Montréal (Québec) H2S 3C7 Tél.: 277-5252 Téléc.: 272-4006 5596, rue Jean-Talon Est Saint-Léonard (Québec) H1S 1L9 Tél.: 253-1342 Téléc.: 253-2604 Depuis 41 ans 1965-2006 41 ans 3426747A Modalités : Présentez ce coupon en sortant du Park'N Fly.Les frais courent dès l'enregistrement et sont fondés sur une période min.de 24 h.Une semaine est égale à 7 jrs consécutifs de 24 h.Un seul coupon par transaction.Cette offre ne peut être jumelée à aucune autre.Taxes en sus.Sous réserve de modifications sans préavis.Valable jusqu'au 31 octobre 2006 Avec ce code coupon: 68965# SERVICE VOITURIER 12155, Côte-de-Liesse 12,95 $/jour Rég.13,95 $ 64,95 $/semaine Rég.69,95 $ EXPRESS B 630, av.Michel-Jasmin 10,95 $/jour Rég.11,95 $ 54,95 $/semaine Rég.59,95 $ EXPRESS A 700, rue Marshall 9,95 $/jour Rég.10,95 $ 49,95 $/semaine Rég.54,95 $ STATIONNEMENT 1ÈRE CLASSE À PRIX ÉCONOMIQUE NAVETTE ALLER-RETOUR GRATUITE (24H) INSTALLATION ÉCLAIRÉE ET SÉCURITAIRE (514) 631-3359 www.parknfly.ca UN STATIONNEMENT D'AÉROPORT DIFFÉRENT 1$$ par jour ou 5$$ par semaine ÉCONOMISEZ: POUR VOS RÉUNIONS ET CONGRÈS CHOISISSEZ LA COMMODITÉ ET LA SÉCURITÉ : L'EUROPE DOMINE Réunions et congrès internationaux RANG VILLE NOMBRE 1 Paris 294 2 Viennes 245 3 Bruxelles 189 4 Singapour 177 5 Barcelone 162 6 Genève 161 7 New York 129 8 Londres 128 9 Séoul 103 10 Copenhague 98 21 Montréal 66 Source : Palmarès international 2005, Union des associations internationales CONGRÈSÀ MONTRÉAL Le printemps, folle saison Printemps 36% Été 32% Automne 15% Hiver 17 % Source : Répartition des réunions et des congrès tenus à Montréal (2003), Tourisme Montréal et Chaire de tourisme de l'UQÀ M QUELLE FORMULE CHOISIR ?Quand vient le temps de réunir leurs employés, les entreprises ont le choix d'une panoplie de types d'événements.La Presse dresse un tableau détaillé de chaque possibilité.RÉUNIOND'AFFAIRES Description Rencontre de quelques heures ayant un objectif bien défini.Réunit souvent un nombre restreint de gens.Lieu Souvent dans un restaurant ou dans une petite salle de réunion.Participation Sur invitation seulement.Gratuit.Idéal pour\u2026 Signer un contrat ou conclure une entente avec un partenaire.Fréquence Aussi souvent que le besoin se fait sentir.Exemple Repas d'affaires entre deux présidents en vue de la prochaine fusion de leurs compagnies.SÉMINAIRE Description Séance de formation de quelques heures offerte à des employés ou des membres d'associations diverses.À la fin d'un séminaire, il est possible d'évaluer l'apprentissage des participants.Lieu Hôtel ou salle de réunion.Participation Offert à tous les employés ou membres d'une association.Gratuit.Idéal pour\u2026 Mettre à jour les connaissances de ses employés.Fréquence Aussi souvent que le besoin se fait sentir.Exemple Une firme comptable forme ses employés sur un nouveau logiciel informatique.COLLOQUEOUSYMPOSIUM (utilisé en anglais) Description Réunion d'une journée, regroupant plusieurs employés d'une même compagnie ou membres d'une même association.Différentes conférences, sur des sujets assez précis, sont prononcées.Lieu Hôtel ou salle de réunion d'assez grande capacité.Participation Invitation ouverte à tous les membres d'une entreprise ou d'un regroupement.Des frais d'inscription sont parfois exigés.Idéal pour\u2026 Faire une mise à jour détaillée des connaissances des membres d'une association, offrir une formation complémentaire à ses employés.Fréquence Une ou deux fois par année.Exemple Une entreprise de détail informe ses employés de sa nouvelle gamme de produits.CONGRÈS Description Événement de deux à cinq jours, visant à offrir une séries de conférences sur une thématique assez large.Lieu Hôtel ou salle(s) de réunion de grande capacité.Participation Invitation à tous les membres d'une compagnie ou d'une association, ainsi que tous les acteurs d'un sujet donné.Des frais d'inscription souvent élevés sont exigés.Idéal pour\u2026 Réunir des spécialistes qui viennent informer un grand nombre de gens.Faire un bilan annuel dans une entreprise et informer le public de la situation d'une compagnie.Fréquence Une fois par année ou tous les deux ans.Exemple Congrès de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, Congrès sur les droits humains des LGBT (Outgames)\u2026 SALON Description Événement pouvant durer jusqu'à deux semaines, où des spécialistes et acteurs d'un milieu donné montrent chacun leur marchandise ou leur expertise dans des stands individuels.Lieu Grande(s) salle(s) d'exposition.Participation Invitation à tous les acteurs d'un domaine particulier.Souvent ouvert au public.Idéal pour\u2026 Réunir sous un même toit tous les acteurs d'un milieu donné et leur donner la chance de se rencontrer et nouer des contacts ou conclure des ententes.Fréquence Une fois par année ou tous les deux ans.Exemple Salon du livre, Salon de l'agriculture, Salon de la mariée\u2026 PORTFOLIO LPA RÉUNIONS ET CONGRÈS EXPOSITIONS Un kiosque vivant pour attirer les clients ALAIN MC KENNA COLLABORATION SPÉCIALE La disposition et l'organisation d'un kiosque peuvent devenir un vrai cassetête, surtout au beau milieu d'une foule de kiosques concurrents.Pour le sortir de l'anonymat, il faut se doter des bons outils.Information libre-service Rien n'est plus agaçant que la vente sous pression.Nombreux sont les curieux qui voient arriver de loin le représentant affichant un sourire de circonstance.Résultat : un client de perdu.Pourquoi ne pas se fier à la curiosité naturelle des badauds ?De plus en plus d'entreprises mettent à la disposition des intéressés des postes d'information, branchés au site Web de l'entreprise.En bordure du kiosque, ces postes, en réalité des PC munis d'écrans tactiles comme le PT1700M, de la société Planar (900 $), répondront à leurs questions.Profitez-en pour mettre à jour l'information contenue sur ce site : historique de la société, domaines d'activité, produits et services.Ce complément d'information permettra, à ceux qui le désirent, d'être mieux informés au sujet de votre entreprise.Les clients éventuels iront ensuite questionner le représentant le plus proche.Projecteur mobile Il est fortement recommandé d'utiliser les parois de son kiosque afin d'y afficher de l'information additionnelle sur les produits et les services de l'entreprise.Oubliez le tableau blanc et les crayons feutre, l'heure est au multimédia.Un projecteur compact permet même d'animer les présentations les plus ennuyeuses à grand renfort d'images pertinentes.Dans cette catégorie, un projecteur mobile comme le modèle mp3135w, de HP, est tout indiqué.De la taille d'un livre de poche, il génère des images nettes et colorées.Le mp3135w est de plus équipé d'une carte réseau sans fil, ce qui accroît sa compatibilité avec un ou plusieurs ordinateurs de bureau.Offert à 2300 $, il est un outil pratique pour les présentations mobiles.Rester branché Dans les expositions, le pire ennemi du multimédia est le fil qui relie toute la quincaillerie électronique d'un kiosque.Certes, il est caché sous le tapis, mais combien se souviennent s'être pris les pieds dedans ?Il est temps d'en éliminer le plus possible, en installant un réseau sans fil.Pour relier l'ordinateur que consultent les représentants à l'imprimante, à l'arrière, au projecteur qui diffuse de l'information sur l'entreprise ou tout simplement à un autre ordinateur, ailleurs sur le plancher.Il est de plus en plus facile de trouver des routeurs sans fil de qualité.La marque Linksys en fabrique plusieurs, mais pour environ 70 $, le modèle WRT54GL est l'un des plus abordables et des plus fiables.Des modèles plus robustes, permettant plus de connexions en même temps, existent également.Le WRT54GL est compatible avec la connexion sans fil 802.11g, la plus rapide en ce moment, et est équipé d'un pare- feu permettant d'empêcher les intrusions non désirées.Il peut aussi être protégé par un mot de passe ou par un protocole d'encryptage sécurisé.PHOTOHEWLETT-PACKARD De la taille d'un livre de poche, le projecteur mobile mp3135w, de Hewlett-Packard, génère des images nettes et colorées.PHOTO PLANAR L'écran tactile PT1700M, de la société Planar, permet d'accroître l'interactivité en bordure des kiosques.10, RUE SHERBROOKE OUEST, MONTRÉAL (QUÉBEC) H2X 4C9 T.514 843.6000 1 866 744.6346 WWW.HOTELGODIN.COM POUR ENCORE PLUS DE PRIVILÈGES, VEUILLEZ MENTIONNER LE CODE 09-PRESS-06 AU MOMENT D'EFFECTUER VOTRE RÉSERVATION.C O I N S A I N T- L A U R E N T GENS D'AFFAIRES, OFFREZ-VOUS LE BONHEUR DE VOUS Y RÉUNIR.SALLES DE RÉUNION À TECHNOLOGIE AVANT-GARDISTE UN DES MEILLEURS HÔTELS AU MONDE SELON LE MAGAZINE CONDE NAST TRAVELLER 3418429A PHOTO LINKSYS Le routeur sans fil WRT54GL de la marque Linksys est l'un des plus abordables et des plus fiables.3426686A RÉUNIONS ET CONGRÈS PORTFOLIO LPA Du dinosaure au sac à dos ARIANE LACOURSIÈRE La concurrence fait rage dans les allées des foires commerciales et des salons.Les exposants sont désormais prêts à tout pour se démarquer de leurs concurrents.Ce désir d'impressionner transparaît notamment à travers le design des différents kiosques d'exposition, qui sont de plus en plus sophistiqués.Certaines compagnies n'hésitent pas à acheter des structures de six mètres de long et de cinq mètres de haut, dans lesquelles sont intégrés des écrans plasma projetant des vidéos d'entreprise.Voici quelques-uns des produits utilisés dans l'industrie : Porte-bannière ou affiche Les représentants qui se promènent dans le monde et qui ne veulent pas trimbaler plusieurs valises se tournent souvent vers ces produits.Leur structure peut contenir jusqu'à deux bannières personnalisées qui se rangent facilement dans un petit coffret de type sac à dos.« On peut l'amener avec nous dans l'avion.Arrivé sur place, ça ne prend qu'une minute à monter.C'est très pratique et économique », résume Mélissa Matte, directrice des ventes de Nomadic Display, entreprise de Laval qui conçoit des structures de toutes sortes et conseille les exposants depuis 11 ans.Le plus : les femmes, qui sont de plus en plus nombreuses dans l'industrie des expositions, apprécient particulièrement la petitesse et la légèreté des portes-bannières.Coût : entre 425 $ et 750 $.Structure parapluie Les gens qui voyagent beaucoup, mais qui désirent avoir un kiosque de plus grande envergure choisissent cette option.En un clin d'oeil, une structure qui ne fait pas plus d'un mètre de haut et 20 centimètres de diamètre se déploie pour former une paroie de trois mètres de large et de deux mètres et demi de haut.Des panneaux de polyester sur lesquels sont imprimées des informations peuvent ensuite être posés sur ces murs.«On peut aussi mettre une surface en tapis sur laquelle les exposants peuvent coller différentes affiches à chaque fois », ajoute Mme Matte.Selon elle, préparer le module ne prend pas plus de 10 minutes.Tous les éléments du montage entrent dans une valise de transport à roulettes, pouvant être placée dans les soutes des avions.« Ça ne pèse pas plus de 85 livres », assure Mme Matte.Le plus : les valises peuvent aussi servir de tables de présentation, une fois vidées de leur contenu.Coût : de 2200 $ à 6000 $.Structure avec tissus de lycra Un tissu en lycra sur lequel est imprimé le logo de la compagnie ou toute autre information peut être intégré aux portes bannières et aux structures parapluie.Ajouter ces tissus coûte un peu plus cher, mais permet aux exposants de gagner du temps quand vient le temps d'installer leur kiosque.« Ils n'ont pas besoin de poser les panneaux.Les tissus sont déjà accrochés.Monter son stand ne prend que quelques secondes », dit Mme Matte.Les panneaux en polyester demeurent plus populaires que les tissus de lycra, qui sont surtout utilisés dans des industries « jeunes », comme les vêtements de sports ou les boissons énergisantes.Coût : varie selon la grosseur de la structure.Structure dinosaure Si les premières options ne conviennent pas, le client peut se laisser guider par son imagination pour créer son kiosque personnalisé.Seul le budget vient dicter le résultat final.« Il y a des millions de possibilités.On peut mélanger deux portes bannières à trois structures parapluie.On peut ajouter des tables, des comptoirs, des murs plats et des téléviseurs.On peut concevoir des projets énormes », explique Mme Matte.Le moins : en plus de payer ces structures un peu plus cher, l'exposant doit s'attendre à débourser un supplément pour les transporter.Et attention, les valises dans lesquelles entrent ces méga-projets ne peuvent voyager que par cargo.« Une chose est sûre, les exposants qui choisissent ces structures personnalisées sont sûrs d'attirer l'attention de potentiels clients ! » dit Mme Matte.Coût : 10 000 $ et plus.PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE © Guy Bélanger, président de Nomadic Display, devant un kiosque fabriqué par son entreprise et une portebannière, à gauche.1.888.584.1241 www.captremblant.com une nouvelle vision pour vos réunions WYNDHAM CAP TREMBLANT réinvente les réunions d'affaires en symbiose avec la nature.142 suites, salles de réunion à la fine pointe de la technologie, fine cuisine italienne et plus encore.RÉUNION AU SOMMET ! Forfait affaire à partir de 119 $ Par personne occupation double incluant 1 nuit, 3 repas et 2 pauses ainsi que les frais de services.Valide du dimanche au jeudi.Pour l'année 2006 et 2007.Certaines restrictions s'appliquent.Réservez maintenat et obtenez une chambre gratuite par tranche de 15 chambres utilisées.1699, chemain Mont-Gabriel, Sainte-Adèle (Québec) Canada J8B 1A5 info@montgabriel.com 1 800 668-5253 www.montgabriel.com &# 581 /7$.1326# /7$/089185 \" )75, ;/>@ 07;0+3=< .3
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