Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2001-04-17, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 2LP0101B0417 B1 mardi 2LP0101B0417 ZALLCALL 67 00:50:48 04/17/01 B FILL90A 2LP0201B0417 B2 MARDI 2LP0201B0417 ZALLCALL 67 00:40:34 04/17/01 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 7 AVRIL 2001 BANDE À PART ALIZA JABÈS Suite de la page B1 Et comme si ce n'était pas assez, en plus d'accoucher d'une gamme de produits revus et corrigés, elle fondait du même coup une famille, aujourd'hui constituée de deux fils de sept et neuf ans (et sûrement d'un mari !).« J'étais un peu inconsciente de combiner le début de Nuxe avec l'arrivée d'un bébé.On dit que les chefs d'entreprise sont des chefs d'orchestre, nous les femmes, nous sommes des jongleuses, nous avons des antennes qui nous forcent à être partout à la fois.» Heureusement, la science et la beauté couraient dans la famille.Papa est pharmacien à la retraite et frangine Terry a travaillé pendant 15 ans comme directrice de la création maquillage chez Yves Saint Laurent et possède aujourd'hui sa propre ligne By Terry.Tous ces éléments réunis étaient garants d'un succès éclatant.Elle raconte sa première grande victoire de chef d'entreprise au féminin.Une fois la gamme Nuxe resserrée, peaufinée, « rebrandée », elle a tenté sa première vente.Elle voulait sortir la collection des magasins d'aliments naturels où l'on vendait originellement la marque (et où elle avait elle-même découvert les produits, en femme nature et santé qu'elle était) pour les faire entrer dans les grands magasins.C'est le Bon Marché qui a parti le bal.« Lorsque j'ai réussi ma première vente, je volais.J'ai tout de suite sauté dans une cabine téléphonique Ð les cellulaires m'étaient pas courants à l'époque Ð pour partager ma joie ! » Ont suivi les Galeries Lafayette, Le Printemps, La Samaritaine et plusieurs autres.En Amérique du Nord, où Aliza Jabès a vécu pendant trois ans, d'abord à New York, ensuite à Indianapolis, Nuxe Paris n'aurait qu'un seul dépositaire, Ogilvy, où les 35 produits sont maintenant vendus en exclusivité et côtoient les Kiehl's, Chanel et autres marques prestigieuses et internationales.C'était d'ailleurs le prétexte de cette entrevue, la dame se trouvant à Montréal pour lancer sa collection dans le grand magasin de la rue Sainte-Catherine.Au cours des dernières années, elle a repoussé du revers de la main plusieurs offres de grands groupes de beauté qui voulaient racheter la petite compagnie partie pour la gloire.Pour l'instant, la PDG veut demeurer une marque indépendante.« Le fait que l'on soit indépendant, c'est une des clés de notre succès.» Pas question de se faire engloutir par les Estée Lauder ou L'Oréal Paris demain matin.Mais les voyages d'affaires et les tournées promotionnelles seront désormais le lot de cette dame, qui compte faire augmenter son chiffre d'affaires d'environ 15 millions à environ 55 millions de dollars d'ici cinq ans.« C'est un chiffre réaliste, mais pour l'atteindre, il faudra que l'on soit 50/50 France/export.» Elle passera donc beaucoup de temps dans l'avion, Mme Jabès.Son Huile prodigieuse régénératrice pour cheveux et teints fatigués et son masque frais hydratant pour peau en jet-lag lui seront certainement indispensables. 2LP0301B0417 B3 mardi 2LP0301B0417 ZALLCALL 67 00:39:30 04/17/01 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 7 AVRIL 2001 B3 2LP0401B0417 B4 MARDI.2LP0401B0417 ZALLCALL 67 00:39:41 04/17/01 B B 4 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 1 7 A V R I L 2 0 0 1 Le MIT de Boston offre 500 cours gratuits LE THÉÂTRE du Nouveau Monde vient de lancer un bulletin d'information pour garder le contact direct avec les abonnés, les spectateurs occasionnels et les gens de théâtre en général.Baptisé E-Coulisse, ce bulletin électronique que l'on reçoit par courriel et que l'on peut consulter sur le site web du TNM (www.tnm.qc.ca) permet d'accéder à des renseignements, des entrevues, des rencontres, des images de l'arrière-scène des différentes productions.Pour le recevoir, il suffit de s'inscrire gratuitement en passant au site du théâtre.Profitez-en pour jeter un coup d'oeil au site et plus particulièrement, à la section qui raconte l'histoire du théâtre.n n n LE MARCHÉ de l'enseignement (oui, j'ai bien dit marché) semble attirer de plus en plus les entrepreneurs de tout acabit.Le dernier en liste est U3K ou l'université du troisième millénaire.Cette université virtuelle française (www.u3k.fr) propose des cours en vidéo dispensés par des enseignants français agrégés.Au programme : sciences, sciences humaines, histoire, etc.Pour une somme variant entre 20 et 30 $, l'étudiant peut visionner en Real vidéo entre trois et six heures de cours, segmentés en leçons de 20 à 40 minutes.n n n TOUJOURS dans le secteur de l'éducation, le MIT de Boston (web.mit.edu) annonçait la semaine dernière qu'il offrira des cours en ligne à compter de l'automne.Pendant les deux premières années, on pourra avoir accès à 500 cours.La liste s'allongera par la suite pour atteindre 1500 cours dans dix 10 ans.Et tout ça, gratuitement.Ces cours sont offerts dans le cadre d'un vaste programme du Massachusetts Institute of Technology, baptisé Open Course Ware, qui veut promouvoir l'accès à la connaissance.n n n VOTRE PROCHAIN ami sera-t-il virtuel ?Je ne parle pas ici d'un petit chien ou d'un petit singe.Non, je parle d'un homme ou d'une femme qui viendra partager votre quotidien.Une compagnie de spectacles de rue prolonge, en ligne, son spectacle dans lequel des hommes-machines comblent les besoins et les désirs des spectateurs.Passez voir le site de Confort Universel (www.leconfortuniversel.com), juste pour réfléchir à la possibilité de ne vous retrouver un jour qu'avec des amis du type virtuel.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale VINTAGE Suite de la page B 2 « J'ai du Anne-Marie Beretta, Lolita Lempicha, Sonia Rykiel et un deux pièces Christian Lacroix.J'ai vu que certaines de ces créations sont vendues à des prix très élevés sur Internet.J'ai décidé de les retirer du plancher et de les vendre de cette façon », indique la propriétaire de la boutique de la rue Laurier.Les enchères en ligne sont, pour les amateurs de vintage, des sources quasi incontournables.Les plus intéressantes sont organisées par Sotheby's ou Christie's.On peut aussi assister à des ventes aux enchères tenues à Montréal.Selon Stéphane Cauchies, évaluateur à l'Hôtel des encans, des accessoires et des vêtements signés se vendent, la plupart du temps, à des prix plus que raisonnables.« Dernièrement, nous avons vendu une robe Courrèges en laine écrue avec son manteau assorti, raconte-t-il.Les deux pièces se sont envolées pour 600 $.Pour le même prix, une autre acheteuse est repartie avec une robe et un manteau signés Pierre Cardin.» Selon M.Cauchies, l'intérêt des acheteurs pour les vêtements et les accessoires vintage a pris de l'ampleur au cours des trois dernières années.« Ce sont les créations des années 60 qui sont les plus populaires.Les sacs Vuitton et les carrés de soie Hermès (environ 30 $) sont aussi de très bons vendeurs.Mais il y a définitivement un marché à développer à Montréal », précise-t-il, laissant sous-entendre que la demande pourrait être bien plus forte.« Il y a une certaine éducation à faire à ce niveau.» Parce que le vintage, c'est aussi une question de culture.À chaque ville, à chaque pays, son intérêt face à ce phénomène.Prenons San Francisco, une ville reconnue pour être un haut lieu de ce courant aux États- Unis.Chaque année, deux ventes monstres, les « vintage fashion show », y sont organisées.New York est aussi l'une des capitales du vintage en Amérique.Le phénomène y est si populaire que le magasin Barneys a récemment mis sur pied une section entièrement consacrée à ce type de vêtements.En Europe, les Anglaises, les Hollandaises et les Allemandes mélangent volontiers le vieux et le neuf.Par contre, les Italiennes considèrent le vintage comme une sorte de déchéance sociale.À Montréal, l'attrait du vintage se fait sentir surtout chez les professionnels de la mode.Ce qui s'explique aisément.Pour être une chineuse futée sachant reconnaître le grain de l'ivraie, il faut avoir une solide culture mode.Isabelle Long, styliste au magazine Elle Québec, est l'une de celles-là.Près de 90 % de sa garde-robe a été dénichée dans les comptoirs de pauvres, les sous-sols d'églises, les bazars et même au Village des Valeurs.« Je dis vintage, mais en fait, jusqu'à l'apparition récente de ce mot dans le vocabulaire de la mode, je disais rétro », avoue Isabelle.Ses pièces de prédilection sont les manteaux et les tailleurs de grande qualité, bien coupés, aux proportions irréprochables.Mais pas nécessairement signées.« Il y a deux saisons, j'ai mis la main sur un « suit » qui était sans doute l'inspiration majeure de la collection de Marc Jacob à cette même époque.Je fais référence à ses tailleurs beiges, en tweed, liserés de cuir.Celui que j'ai trouvé était en feutre de fourrure beige et il était absolument magnifique.Je le portais avec la longue botte stiletto de la saison, des gants et une chemise-cravate.Du coup, ce tailleur perdait son côté vieillot et prenait une allure très moderne.» « Des inspirations vintage dans les collection des designers, il y en a à chaque année, souligne Isabelle.Ce qu'il faut faire, c'est chercher les détails de la saison.Par exemple, pour l'automne prochain, Courrèges et les années 60 seront des influences marquantes.Du coup, je me mettrai à la recherche de gros boutons, de nouvelles couleurs et d'une foule de détails auxquels je ne m'arrêtais pas auparavant.» Pour Isabelle Long, le vintage répond à une double nécessité : économique et stylistique.« Je ne trouve rien dans les grands magasins.J'en ai marre de voir le même tailleur noir partout.L'uniformisation de la marchandise me lasse énormément.En achetant mes vêtements dans des endroits non conventionnels, ça me permet de me créer un look personnel.Et même si ça n'a jamais été le motif premier de ma démarche, cette façon de faire m'a conscientisée sur mes habitudes de consommation.Le fait de donner une deuxième vie à des vêtements est quelque chose qui me plaît énormément.» > La prochaine vente aux enchères organisée par l'Hôtel des Encans aura lieu le 23, 24 et 25 avril.Parmi les articles en vente, une robe Charleston des années 20, un sac à main, un foulard Hermès et des bijoux de fantaisie signés.Renseignements : (514) 344-4081.> La boutique Plein les yeux, 110, rue Laurier Ouest, à Montréal.Tél.: 495-7827.Photo ALAIN ROBERGE, La Presse © Isabelle Long: « Je dis vintage, mais en fait, jusqu'à l'apparition récente de ce mot dans le vocabulaire de la mode, je disais rétro.» Matériel pédagogique inclus, pas de taxes, déductible d'impôt, frais d'inscription : 40 $ mardi et jeudi soirs 15 mai au 21 juin 285 $ COURS INTENSIFS de jour, 25 h/semaine 135 $ à 145 $/semaine 1160, boul.St-Joseph Est, 3e étage, Mtl (514) 278-5309 www.converlang.com ANGLAIS COURS AXÉS SUR LA CONVERSATION Petits groupes : 3 à 7 personnes; admission continue à temps partiel et semi-intensifs matin, après-midi, soir, samedi 1 à 7 fois/sem.195 $/30 h BUSINESS ENGLISH école de langues postmoderne accréditée par Emploi-Québec Formation en entreprise adaptée à vos besoins Cours privés : toutes les langues Laurier Intersection de la 440, voisin Carrefour Laval 2500, boul.Chomedey, Laval (450)682-4050 P.D.S.F.47 000$\u2020 Acura MDX 2001 P.D.S.F.47 000$ Incluant: V6 VTEC de 240 chevaux De l'espace pour 7 passagers Climatiseur synchronisé avant et arrière Chaîne Bose avec lecteur de CD 6 disques Sièges chauffants en cuir Coussins gonflables avant et latéraux (SRS) et tellement plus.4X4 Transport et préparation en sus.950$ photo indicative seulement Taxes, immatriculation en sus.2940732A 2951679L Not Found Missing files that are needed to complete this page: 2951679L Not Found 2951679L80 10X100.00 subaru ASS.DES.CONC.SUBAR.782RI1ASU 2LP0501B0417 B5 MARDI 2LP0501B0417 ZALLCALL 67 00:39:50 04/17/01 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 7 AVRIL 2001 B5 L'avenir des portails ne risque pas de passer par la carte de crédit MARIE-ANDRÉE AMIOT LES BEAUX JOURS du Web gratuit sont peut-être comptés.Dans l'espoir de rentabiliser leur investissement, quelques éditeurs américains songent à faire payer les internautes pour la consultation de leur site.Des portails comme Yahoo !, AOL, Real Networks, Salon et le New York Times veulent offrir une partie de leur contenu gratuitement, mais imposer un paiement pour des sections plus étoffées.Selon un article d u e z i n e TechTV.com (démenti par Microsoft), Microsoft s'apprêterait à facturer pour consulter une partie du contenu de MSN.La structure n'a rien de nouveau.Des sites, surtout des journaux en ligne, ont déjà tenté l'expérience.Mais les résultats ont été décevants.Les sites à caractère financier comme le Wall Street Journal ont survécu au « payez avant d'entrer » et les sites à teneur pornographique sont toujours rentables, mais dans l'ensemble, la culture du Net est axée sur la gratuité.D'ailleurs, les utilisateurs payants ne se précipitent pas vers Inside.com, un des premiers sites à exiger paiement contre contenu.Les temps sont difficiles toutefois pour les éditeurs de portail.Depuis la chute des point.com, la publicité (déjà rare) est encore moins au rendez-vous.Selon Jean-Pierre Cloutier, éditeur des Chroniques de Cybérie, les propriétaires n'ont pas le choix.« Le maintien d'un site coûte de plus en plus : il faut une infographie bien léchée, payer davantage pour être hébergé, s'assurer que les visiteurs sont bien accueillis, etc.Les propriétaires doivent trouver de nouveaux revenus.» La solution peut toujours se trouver dans la vente de contenu original et irrésistible.Pour ce faire, Denise Chartrand de Netgraphe voit trois conditions pour attirer les internautes payants.« Traiter leur sentimental, leur psychologique et leur financier.Le premier, pour les aider à trouver l'âme soeur, le second pour les soutenir devant les aléas de la vie et le troisième, pour les assurer un portefeuille bien garni.» Netgraphe, qui exploite le portail Infinit/ Canoe, facture les consommateurs qui veulent des services supplémentaires sur Réseau contact.com.Mais, précise Mme Chartrand, il faut un produit exclusif, traité à la Web, c'est-à-dire un produit qui présente des services impossibles à trouver ailleurs.« On pourrait offrir des transactions pour initiés sur Webfin, des courriels sur mesure, de meilleurs engins de recherche.Avec ça, les portails pourraient être payants.Mais si c'est pour offrir un service qu'on retrouve gratuitement ailleurs, ça ne fonctionnera pas, c'est certain.» Si des observateurs croient la chose possible au Québec, d'autres en doutent.Philippe Le Roux, de VDL2, ne voit aucun avenir dans les sites payants, au Québec ou ailleurs.« Les consommateurs ne sont pas prêts ni intéressés par du contenu payant.Même Salon.com (le populaire ezine qui a récemment annoncé qu'il offrirait sur son site une partie enrichie moyennant 30 $ US par année) ne pourra convaincre plus de 5 % de la population.M.Le Roux croit cependant aux solutions émergentes.Il cite l'exemple de Real Networks qui vient de signer un contrat avec la ligue du NBA.Selon l'entente, Real Networks est le seul à être autorisé à diffuser les parties du NBA sur le Net.Les clients qui voudront voir les parties de basket ball sur Internet devront toutefois payer 9,95 $ par mois et utiliser Real Player, le logiciel de diffusion vidéo de l'entreprise.Il existe une version gratuite et une version payante de Real Player.La seconde permet d'avoir accès à des films, 2500 stations de radio, les parties de baseball, etc.« Ils ont tous les ingrédients : un site payant qui offre de la valeur ajoutée, conclut M.Le Roux.De quoi rendre les clients captifs ! » 2944883A Photo AP Les beaux jours du Web gratuit sont peutêtre comptés.2951679R Not Found Missing files that are needed to complete this page: 2951679R Not Found 2951679R80 10X100.00 subaru ASS.DES.CONC.SUBAR.782RI1ASU 2LP0601B0417 B6 MARDI 2LP0601B0417 ZALLCALL 67 00:40:43 04/17/01 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 7 AVRIL 2001 Photo PIERRE McCANN, La Presse © À l'école Bienville, dans le quartier Saint-Michel, Rathana Loth et Celestino Joao aident à régler des conflits entre les enfants.TOLÉRANCE ZÉRO Les politiques vont-elles trop loin?PASCALE BRETON LA CRAINTE d'une fusillade et la volonté d'en finir avec la violence, les menaces et le « bullying » ont fait fleurir les politiques de tolérance zéro dans les écoles américaines.Aujourd'hui, ces mêmes politiques soulèvent toutefois des questions.Alors que certains jugent qu'il faut éradiquer la violence à la base, d'autres commencent à penser que la politique tolérance zéro va trop loin et brime les individus qui n'ont, dans bien des cas, aucun antécédent de violence.La psychose serait-elle en train de s'installer aux États-Unis ?Dans un long reportage publié dans le New York Times, un journaliste s'est penché sur la question en rencontrant des élèves et des enseignants d'une école secondaire de Mountain Lakes, au New Jersey.À cette seule école secondaire, six élèves ont subi une évaluation psychologique l'an dernier.Quatre autres ont subi le même sort cette année.La raison ?La direction de l'école estimait que ces enfants avaient peutêtre le profil pour déclencher une fusillade.Leur faute ?Avoir porté un imperméable noir, avoir fait circuler une note dans laquelle des allusions à des prophéties ou à Hitler étaient inscrites, s'être moqués de la politique de la tolérance zéro, avoir fait de mauvaises blagues.Des soupçons qui peuvent s'avérer véridiques dans certains cas, mais pas de façon systématique.Un gros nuage noir, rempli de crainte, plane sur les écoles secondaires, particulièrement depuis la tragédie qui s'est produite au Colorado, il y a tout près de deux ans.« Il n'y a pas de risque à courir, affirme Lewis Ludwing, directeur de l'école de Mountain Lakes.Dans plusieurs cas, l'auteur des fusillades avait fait part de ses plans quelques jours ou quelques semaines avant de passer à l'action.» Mais les élèves, les enseignants et les parents sont partagés face à ce programme.Certains sont rassurés, d'autres ont l'impression d'être brimés.Une jeune fille qui a dû subir une évaluation psychologique, suspendue pendant trois jours, a affirmé que la direction devrait tenir compte de la réputation des élèves ainsi que de leur passé.Le sien était sans histoire.À Pittsburgh, un écolier de six ans a été suspendu parce que le jour de l'Halloween, il avait porté une hache en plastique à sa ceinture pour compléter son costume de pompier.La tolérance zéro devient une politique à deux tranchants.La violence, réelle ou crainte, fait partie intégrante de la vie des élèves de l'école secondaire de Mountain Lakes.Dès qu'il semble y avoir une menace, un geste de violence ou du « bullying », par exemple, un élève peut être suspendu.« Si tu entends quelque chose, tu peux immédiatement faire renvoyer un élève chez lui pour une journée.C'est fou le pouvoir qu'on a », a ainsi lancé un élève. 2LP0701B0417 B7 mardi 2LP0701B0417 ZALLCALL 67 00:39:36 04/17/01 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 7 AVRIL 2001 B7 La Presse 17 avril 2001 Page B8 manquante "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.