L'Action française., 1 décembre 1918, Journaux, livres et revues - le Petit Séminaire de Montréal; la Puissance du Canada; la Revue Dominicaine; la Confédération canadienne
[" JOURNAUX, LIVRES ET REVUES LE PETIT SÃ\u2030MINAIRE DE MONTRÃ\u2030AL1 En 1917, le Petit Séminaire de Montréal comptait cent cinquante années d'existence.Des fêtes dignes de l'institution auraient marqué un si grand anniversaire, n'eût été la guerre européenne avec ses angoisses et ses deuils: L'Association des Anciens Ã\u2030lèves voulut toutefois laisser un souvenir de cette date, en offrant à M.le Directeur une vue du collège, due au pinceau de M.Georges Delfosse.De son côté, M.l'abbé Olivier Maurault, en bon ancien élève et en bon fils de Saint-Sulpice, se mit à compulser les archives, les mémoires, les correspondances qui ont trait à l'histoire du Petit Séminaire, et aujourd'hui il nous donne le fruit de ses recherches.« Une ébauche », dit-il modestement à la première ligne de sa Préface; et, à la dernière, il nous promet pour plus tard « une édition plus « savante », revue, corrigée et augmentée.» â\u20ac\u201d Je ne sais ce que les critiques de carrière diront du présent volume; quant à moi, ancien élève (du cours 1868-1876), je veux simplement consigner ici la jouissance qu'il m'a procurée, et, si l'on veut bien me le permettre, quelques-uns des souvenirs qu'il a fait lever dans mon âme, comme il en surgit de toutes sortes en parcourant les lieux aimés de notre enfance, la maison, les champs, les bois, où tout se repeuple, tout revit, tout parle, tout chante.Je veux d'abord souligner un beau geste de Saint-Sulpice à l'égard de la Compagnie de Jésus, que l'auteur n'a fait que rappeler d'un mot.C'était en 1845.Les Jésuites, revenus au Canada depuis trois ans, étaient à la recherche d'un site pour le futur collège Sainte-Marie.Tout de suite, les Messieurs de Saint-Sulpice vinrent leur offrir en pur don le superbe terrain qu'ils possédaient à la Croix-Rouge, angle 1 Le Petit Séminaire de Montréal, par l'abbé Olivier Maukault, p.s.s., Montréal, Derome, 1918. l'action française 573 des rues Guy et Dorchester, où s'élève aujourd'hui le grand Hôpital Général des SÅ\u201curs Grises.11 faisait partie de la belle propriété des Messieurs, laquelle s'étendant vers la montagne englobait le vieux Fort et ses « tant vieilles tours », rue Sherbrooke.Le Père Martin, supérieur de Montréal, ne voulait qu'un externat, â\u20ac\u201d et de fait le collège Sainte-Marie primitif fut construit dans ce seul but; ce n'est que sous la pression exercée par les parents qu'on l'aménagea ensuite tant bien que mal pour un externat.Donc, il fallait situer le collège dans un endroit accessible aux externes.Mais la Croix-Rouge en ce temps-là , alors que la ville habitée atteignait à peine la place Phillips, était dans la campagne, au bout du monde.Impossible d'y songer pour un externat.Les Pères, tout en exprimant leur très vive reconnaissance, déclinèrent donc l'offre généreuse de ces Messieurs.Eussent-ils accepté, que la situation de Saint-Sulpice serait peut-être devenue quelque peu embarrassante en 1862, lorsqu'il fut question pour le Petit Séminaire de quitter la rue du Collège, prolongement de la rue Saint-Paul, et de se transporter à la Montagne.Les deux collèges auraient été bien près l'un de l'autre.La Providence a de ces délicatesses.Le vieux collège de la rue Saint-Paul, en voilà un souvenir lointain ! M.Maurault rappelle le pèlerinage du Dr Meilleur au vieil édifice.Nous en fîmes un nous aussi les élèves des environs de 1S69.Le collège servait alors en effet d'entrepôt; mais toutes les parties étaient bien reconnaissables.Nos ciceroni, anciens professeurs, nous montraient les salles, la chapelle, les réfectoires, la distance que devait franchir le légendaire Moine, véritable colosse, portant à bout de bras l'énorme cabaret où tenait tout le dîner de plusieurs professeurs et maîtres.Au dehors, on nous indiquait les méandres du Styx, à travers les deux cours de récréation, .tristique [talus inamabilis unda Alligat, et novies styx interfusa coercet.On est conservateur à Saint-Sulpice.â\u20ac\u201d Honni soit qui mal y pense ! â\u20ac\u201d Le collège était dûment établi rue Sherbrooke depuis 1862.Or, le coutumier, expliqué et commente chaque automne par M.le Directeur, nous mettait en garde contre les accidents toujours possibles auprès d'un cours d'eau comme la petite rivière qui traversait le terrain des jeux ! Les nouveaux se regardaient ahuris, en coulant aux anciens, du coin de la bouche, des « Hein ! quoi ?.» Mais bientôt la paraphrase du commentateur leur apportait la clef du mystère. 574 l'action française Parmi les « grands événements » que rapporte l'historien, il en est deux qui eurent une suite dont je veux dire un mot.Le premier est la visite de quatre zouaves avant leur départ, en février 1S68.Trois d'entre eux étaient élèves du collège, le quatrième professeur : on l'appelait M.Adolphe Forget Despatis.Pour le faire connaître immédiatement, j'ajoute ceci : M.Forget, que des attaques d'épilepsie retenaient au seuil du sacerdoce depuis plusieurs années, put, à son retour de Rome, se faire ordonner prêtre au Manitoba, où l'épilepsie avait disparu.Il y devint le directeur très distingué du collège de Saint-Boniface; il mourut dans i'exercice même de sa charge en 1881.â\u20ac\u201d J'arrivai au collège de Montréal en septembre 1868.Alternant avec l'explication du coutumier, à l'heure de la lecture spirituelle, M.le Directeur (M.Charles Lenoir) nous procura la joie exquise d'entendre de longs extraits de la correspondance de M.Forget.C'était un régal : fond et forme, détails de la vie militaire, anecdotes désopilantes ou graves, audiences du saint Pontife Pie IX, prières et combats, les espérances de ces jeunes braves, puis leurs appréhensions, le tout dans un style excellent formait, avec les judicieux commentaires du Directeur, une causerie qui nous tenait attentifs, penchés en avant, parfois haletants, pendant la demi-heure trop vite écoulée.Le second événement fut la visite faite au collège de Montréal, en 1869, par le Petit Séminaire de Québec.Je vois encore les six cents convives, par une belle journée de juin, assis pêle-mêle, Québécois et Montréalais, aux deux immenses tables placées sous les grands arbres, au bord du lac du Grand Séminaire.A l'adresse des élèves de Montréal « M.Méthot (de Québec) â\u20ac\u201d raconte l'annaliste â\u20ac\u201d répondit par une très cordiale invitation : mais M.Bay le, supérieur de Saint-Sulpice, ne voulut pas s'engager.» Ces trois points de suspension renferment des pages et des pages.Saint-Sulpice s'engagea si peu quo la visite ne fut jamais rendue.Mais ça n'alla pas tout seul, du mrins sept ans après.La classe qui terminait ses études en 1876 les avait commencées en 1868.Elle était donc la dernière génération qui avait vu les Québécois.Elle résolut de se faire inviter avec tout le collège à rendre au Petit Séminaire de Québec sa bonne visite de 1869.Je ne vous dévoilerai pas les manigances, les intrigues, la diplomatie secrète, les ficelles qu'il fallut faire jouer sous main, pour préparer l'opinion chez ces Messieurs et communiquer au Directeur du Séminaire de Québec, à la minute psychologique, le désir véhément des élèves de Montréal; je craindrais d'attirer les foudres rétroactives de Saint-Sulpice sur cer- l'action française 575 taines têtes qui habitent encore cette vallée de larmes !.Je ne vous dirai pas non plus la commotion â\u20ac\u201d un coup de foudre dans un ciel bleu â\u20ac\u201d que produisit dans le haut commandement de Saint-Sulpice l'invitation officielle, inattendue, gênante au possible, partie de Québec; les séances multipliées du Conseil du collège, pas toutes des plus calmes susurrait-on; puis toute l'affaire portée, s'il vous plaît, devant le Grand Conseil de la rue Notre-Dame, obligé de se réunir plusieurs fois avant de formuler le non final.Et dire que deux de ces Messieurs (pas du Grand Conseil tout de même !), l'un et l'autre aujourd'hui disparus de notre planète, étaient dans le complot !.Dieu ait leur âme en sa sainte garde ! Mais de ces souvenirs, il en surgit à chaque page.Que ne dirait-on pas de la proximité des fruits, dont parle l'auteur : des melons, à la ferme; des pommes, au collège, surtout quand la cour des grands longeait le verger, près du jeu de paume actuel du Grand Séminaire, avant 1S70.Je revois ce malheureux élève â\u20ac\u201d cet âge est sans.conscience â\u20ac\u201d avançant avec mille précautions, à travers la clôture à claire-voie, une longue gaule terminée par une coupe en fer-blanc, et grattant la queue d'une pomme jusqu'à ce qu'elle tombât gentiment dans la coupe; un autre assis négligemment avec quelques compagnons près d'un soupirail ouvert de la cave, piquant d'une baguette armée d'un clou les belles fameuses étalées là sur des planches; un troisième â\u20ac\u201d horresco referons ! trouvant cette « pêche à la petite ligne » trop lente, plongeant avec une crosse sauvage au filet creusé en poche !.Improba spes docuit varios tentare labores ! * * * Le chapitre qui traite des études présente un intérêt particulier en ce qu'il apporte une précieuse contribution à l'histoire de l'enseignement au Canada.Il fait toucher du doigt l'effroyable handicap que la conquête et ses suites ainsi que la suspension des rapports avec la France mirent à l'essor de nos premiers collèges classiques.11 fallait non moins de courage que d'ingéniosité à ces professeurs d'antan pour enseigner sciences et langues avec si peu de livres.Mais le dévouement était à la hauteur de la tâche et le Canada doit tenir en bénédiction, la mémoire de ces hommes.M.Maurault dit fort justement que ça été le bonheur de la maison (bonheur que je crois partagé par tous nos 570 l'action française collèges) « d'abriter toujours un certain nombre de prêtres ainsi dévoues.tout entiers et sans autre ambition, à la noble tâche de l'éducation.» Le succès n'a pas été moindre que le travail.La pléiade d'hommes remarquables, à divers titres, sortis de cette institution, en est la meilleure preuve.Les succès remportés à l'Université le disent encore très haut.Et c'est pourquoi il fait plaisir d'entendre le Petit Séminaire de Montréal proclamer par la bouche de son historiographe, son absolue détermination de s'en tenir à jamais, pour le programme de ses études, à la traditionnelle formation classique, à cette éducation parfaitement équilibrée, qui développe harmonieusement tout l'homme et, qui, mettant de côté l'encyclopédisme et l'utilitarisme, place le jeune homme au sortir de ses classes devant les diverses carrières avec un cÅ\u201cur résolu au bien et au travail, avec une intelligence apte à l'étude particulière que sa vocation lui imposera.En parlant d'études je songe aux intéressantes illustrations du livre, à celles en particulier qui nous redisent l'esprit d'autrefois, dût-on, pour les goûter et d'abord les déchiffrer, s'armer d'une loupe : tel le tableau où s'alignent les beaux alexandrins de 1764, Lucel sacra dies.; tel le compliment de 1S07 il M.Roque en gentils saphiques; ou encore « les thèses latine et grecque soutenues à la distribution des prix de 1833.» Pour finir, je me permets de suggérer, en vue de la prochaine édition, la retouche de deux points, et d'énoncer un desideratum.Le premier point est un tout petit détail : M.Maurault donne aux habitants de Montréal le nom de « Montréalistes »; les Montréalais s'en étonneront peut-être.Le deuxième est un point d'histoire.Au chapitre I, p.7, on lit : « Bientôt après, en 1635, les Jésuites ouvrent leur collège à Québec (deux années avant la fondation de Harvard).» â\u20ac\u201d 11 n'est pas toujours facile de déterminer le commencement de certaines Å\u201cuvres.L'historien du Petit Séminaire de Montréal en sait quelque chose au sujet de la date de 1767.Quant au collège de Québec, la date communément donnée pour ses débuts est bien en effet 1635.Cela est vrai sensu lato, c'est-à -dire que â\u20ac\u201d les documents qui suivent m'ont été gracieusement fournis par l'archiviste du collège Sainte-Marie â\u20ac\u201d « en 1635, dit Fer-land, les Pères Lalemant et De Quen commencèrent à donner des leçons à quelques jeunes français.» Plus loin il ajoute : « Les Jésuites obtinrent en 1637, près du fort Saint-Louis, douze arpents de l'action française 577 tefre, sur lesquels fut bâti le collège de Québec, un an avant celui de Harvard, près de Boston, qui ne fut commencé qu'en 1638.»1 Effectivement, d'après The American Cyclopedia, à l'article « Harvard University », Harvard n'ouvrit ses classes qu'en 1638 : mais le projet était en marche dès 1636; ce n'est peut-être pas suffisant pour en faire une date de fondation.En toute hypothèse, donc, le collège de Québec a précédé Harvard, soit d'un an : 1635 contre 1636, ou 1637 contre 163S; soit de trois ans : 1635 contre 1638.11 semble que ce dernier énoncé rencontre mieux les données de l'histoire.Le desideratum que j'avais en vue tout a l'heure est celui-ci : l'exécution d'une galerie de portraits littéraires qui ferait revivre devant nos regards les Directeurs qui se sont succédé au collège de Montréal depuis M.Curatteau jusqu'à M.Deguire, c'est-à -dire, ceux qui ne sont plus de ce monde.La phrase de M.Maurault, correcte, sobre, claire, délicate, sachant glisser au moment opportun et, ce qui ne gâte rien, ne manquant pas d'humour, serait le pinceau tout préparé pour fixer sur la toile ces figures historiques.Aux Directeurs il faudrait joindre quelques professeurs ou surveillants qui, sous une forme ou sous une autre, se détachent et tranchent sur le fond du paysage.Tous hommes pieux, sincères, modestes et dignes, dévoués à leur tâche, portant très haut le culte du sacerdoce, gardant, avec des talents divers et quelquefois une originalité du meilleur aloi, une grande unité de vue, s'identifiant â\u20ac\u201d et cela de plus en plus de nos jours â\u20ac\u201d avec la vie canadienne, produisant enfin (sauf exceptions toujours inévitables) des hommes dont s'honorent à bon droit l'Ã\u2030glise et la Société.11 se peut que l'humilité proverbiale de.Saint-Sulpice se cabre en face d'un pareil projet.Mais ne devrait-elle pas céder devant les nécessités de l'histoire, devant les belles et fortes leçons que les âmes ne manqueraient pas d'en retirer?Edouard Le comité, s- J.1 Ferland, Cours d'histoire du Canada, 1, p.271, s.â\u20ac\u201d Le 1J.de ltochemonteix, dans son magistral ouvrage, Les Jésuites et la Nouvelle-France au XVIle siècle, t.1, p.209, adopte plutôt .la date de 1635. 578 l'action française LA REVUE DOMINICAINE « Je crois connaître quelque peu mon pays et avoir une idée assez nette des lacunes et des besoins de la classe lettrée et intelligente à laquelle je ne ferai pas d'autre injure que de supposer que j'en puis faire partie.Je dois avoir le droit de me dire des choses désobligeantes sans manquer à la charité sur laquelle sont très chatouilleux tous les gens qui n'en pratiquent d'aucune sorte.Donc je ne dis du mal que de moi : tant pis pour ceux qui ont le malheur de me ressembler.« J'avoue d'abord que mon péché mignon, c'est la paresse pour tout ce qui est travail intellectuel, en quoi je suis Canadien pur sang, et qu'entre toutes les études, je néglige de préférence celle des vérités religieuses, en quoi je ressemble admirablement à toute la classe lettrée de mon pays.Bref, beaucoup de prétentions bâties sur une ignorance très approfondie; c'est pourquoi je puis prétendre appartenir à la classe dirigeante de mon pays et un peu à celle de tous les pays.» Nous sommes en 1918.D'heureuses influences, comme celle de l'A.C.J.C.entre autres, ont certainement corrigé une partie de notre classe dirigeante du défaut signalé dans cette confession publique qui date de 1904.Toutefois ne dirait-on pas que le révérend Père Lamarche et ses collaborateurs de la Revue dominicaine ' se sont inspirés, dans leur entreprise de mise au point de l'ancien « Rosaire », de ces piquantes déclarations d'un illustre aîné, le Père Dominique-Ceslas Gonthier?2 Ils veulent aider la classe dirigeante à parfaire son éducation religieuse.Ils s'appliquent avec un succès toujours croissant à traiter par le sommet nombre de questions hâtivement débattues dans la presse quotidienne ou ailleurs, à leur donner une solution, vraiment théologique, et, s'il y a lieu, thomiste.Sans s'interdire les études d'intérêt pour ainsi dire universel, comme le beau travail de M.l'abbé Jeannotte sur La certitude morale, leur attention se concentre sur les points de doctrine â\u20ac\u201d et surtout d'apologétique â\u20ac\u201d qui paraissent « d'application urgente ou souhaitable en ce pays ».Enfin, s'adressant à un public lettré, mais peu homogène et d'une culture religieuse assez sommaire, sans proportion' avec le total des connaissances acquises, ces jeunes écrivains â\u20ac\u201d professeurs pour la plupart dans nos séminaires et scolasticats â\u20ac\u201d 1 Revue mensuelle de 32 pages publiée au couvent des Dominicains de Saint-Hyacinthe.Prix de l'abonnement: $1.00; Ã\u2030tats-Unis, $1.25.2 Dans La Nouvelle France, septembre 1904.Article signé Raphael Gervais. l'action française 579 évitent avec le plus grand soin les subtilités d'école et la langue technique propre aux initiés.La Revue dominicaine, ainsi que sa jeune sÅ\u201cur la Vie nouvelle, peut donc être légitimement présentée au lecteur, comme le supplément religieux de nos revues nationales, telles que VAction française et la Revue trimestrielle.Elle rivalise avec n'importe quel organe au point de vue de la forme, et prétend servir directement les intérêts de la langue par le sévère exemple de ses rédacteurs et correspondants.Durant l'année-qui vient de s'écouler, la Revue dominicaine a publié des articles ou séries d'articles dont l'actualité n'est pas près de disparaître, notamment : Le rôle de l'Ã\u2030tat et des parents dans l'édu-cation, par le R.P.Albert Marion; De la formation à l'action â\u20ac\u201d De la facilité â\u20ac\u201d Du travail et de la méthode, par le R.P.Valentin-M.Breton; Au fond du divorce, par le R.P.Ceslas Forest; L'apostolat du travail, par M.l'abbé Arthur Deschênes; Le Scandale de la médiocrité, par le R.P.Antonin Bissonnette.Voilà donc encore une Å\u201cuvre méritante de chez nous ! Allons-y de notre faible souscription, pour qu'avant longtemps cette Revue nous parvienne, je ne dis pas dans une tenue plus distinguée, mais sous un format plus volumineux.Georges Coukchesne, pire LA CONFÃ\u2030DÃ\u2030RATION CANADIENNE Un contretemps nous empêche de publier dans cette livraison l'étude d'Henri d'Arles sur le beau livre de M.l'abbé Groulx, La Confédération canadienne, mais nous tenons à rappeler à nos lecteurs que l'édition s'épuise rapidement.S'ils ne l'ont point déjà dans leur bibliothèque, qu'ils se hâtent de donner leur commande, soit à l'auteur, presbytèrede la paroisse du Saint-Enfant Jésus du Mile End, rue Saint-Dominique, Mont réal, soit à l'Action française et dans les bonnes librairies.RENO U V ELLE M EN TS Nous prions nos abonnés de vouloir bien renouveler tout de suite leur abonnement.A moins d'avis contraire, nous estimerons que les abonnés qui ont acquitté leur abonnement de 1918 désirent recevoir la revue en 1919.Quant à ceux qui n'ont pas acquitté 191S, nous interromprons l'envoi de la revue, en les priant de vouloir bien régler leur dette.S'ils expriment le désir de continuer à recevoir la revue, il va de soi que nous nous rendrons avec grand plaisir à leur désir."]
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