La bonne parole /, 1 janvier 1923, septembre 1923
.ill .:SL*£ioog»B 3099 :.1 -ihciLnc -J- HE* /// Si «83 •A" 1 TO if'l 5».1 „3K 0j //' O" ; t /I ^1 m /I • '¦f 'I 1/ SA X V re •mm »>*.jr* ^ ' ^V If V'/ S E PT E M B R E 1923 Enlrc-nous Dignité de la famille chrétienne, .7.Fcrland- < ll!M||ii||K' « !••> < >U1\ I • .( ourrii i Intel national.ngers Pour le Foyer Qu'est-ce que la Patience?/.de Bcangrand Causerie Médicale Or !.Gérin-Lajoie \ B C d'art culinaire ././ .-./.( îtiidc des t'oulcur , Un Curé perplexe, Pierre VErmite Pour A | frêles^ «/'/ j//*/.\v Aide «lu < crcle d'ICtudcs pour la Famille, Morale Unique, /.Duykcrs Entretiens d'une Bibliophile, M, C.Davclux W ' Sa - .m.///: Vif, 4 ¦yji il / /A !7 0 if £ { V A.te* PS 7- hA SONNE PAROfeE REVUE MENSUELLE Ce qu'elle est: un LIEN qui sert à unir d'esprit et de cceur les Canadiennes-françaises ; un FOYER d'où rayonne sur tous les domaines de l'activité féminine lumière et chaleur; un CENTRE où se rencontrent les bonnes volontés désireuses de se dévouer avec plus d'efficacité aux œuvres nationales ; un MOYEN de propagande pour la diffusion des principes catholiques d'action sociale ; un ORGANE indispensable à l'œuvre de la Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste, d'abord auprès des diverses associations qui la composent et des comités par lesquels elle agit; puis auprès des œuvres nationales étrangères qui font comme nous partie de l'Union Internationale des Ligues Catholiques féminines.CONDITIONS DE L'ABONNEMENT: Canada et Etats-Unis.$1.00 par aa Union postale.$1.30 par an.Un escompte de 50% est accordé aux membres des associations professionnelles, des Fédérations paroissiales et des communautés religieuses.Tous les abonnements sont payables à l'avance en janvier et doivent être envoyés au Secrétariat de la F.N.St-J.-B.Chambre 3, Monument National.Boul.St-Laurent, Montréal.Heures de Bureau : 2 h.p.m.à 6 h.p.m.Tél.Plateau 3303 TOUTE PERSONNE peut concourir à l'œuvre de la "Bonne Parole:" 1.2.3.4.5.En s'y abonnant ; En lui procurant de nouveaux abonnés ; En la faisant lire ; En lui apportant une collaboration littéraire; En sollicitant des annonces à son intention.La Fédération Nationale St-Jean-Baptiste Fut fondée en 1907 et incorporée en 1912 pour grouper toutes les associations féminines canadiennes-françaises catholiques en vue d'une action commune dans les questions d'intérêt général.Aumônier: Sa Grandeur Monseigneur Bruchési Présidentes d'honneur: Lady Gouin Mme L.-F.Béîque Bureau de direction: prés.: Mme H.Gérin-Lajoic; vice-prés.: Mine T.Bruncati; secrétaire: Mlle (i.LcMoyne; tiésoricres: Mlles M.-R.Boulais et S.Renauld; membres: Mesdames P.-X.Germain.E.Brossard, J.Angers, G.Grenier, X.Sabourin : Mcsdcmoisclh s M.Auclair, G.Boissoimault, M.-J.Gérin-Lajoic, G.R.-des Isles, H.Lefebvrc, M.-L.Bousquet, J.Baril.SOCIÉTÉS FÉDÉRÉES Les dames patronnesses des œuvres suivantes: Inst.des Sourdes-Muettes Hôpital Notre-Dame Hôpital Ste-Justine Fédérations paroissiales de: Sfce-Philomène de Rosemont St-J.-Baptiste de la Salle Saint-Arsène Immaculée Conception T.S.Nom de Jésus, Saint-Vinccnt-dc-Paul Saint-Henri /.a Nativité d'Iïochelaga Maisonneuve Saint-Pierre L'En fant-Jésus.Sacre-Cœur Sainte-Hélène Sainte-Clotilde N.-D.du Perpétuel Secours, Ville Emard.Saint-Stanislas de Kostka Les écoles ménagères Cercle d'études N.-Dame " des Fermières de la province de Québec La Fédération des Cercles d'Etudes des Canadiennes françaises.Cercle Marie-Louise.Woonsoc-kct.R.-L, Etats-Unis.Association des: Institutrices catholiques cmp.de manufacture emp.de magasins emp.de bureau femmes d'affaires L'Assistance maternelle Chaque œuvre par son affiliation à la Fédération, fortifie it étend son influence particulière.PRINCIPALES ŒUVRES ACCOMPLIES PAR LA FÉDÉRATION ET SES FILIALES.Fondation des Associations professionnelles Fondation- des Fédérations paroissiales Etablissement de Caisse de Secours Etablissement de Cours d'Enseignement Ménager Comité de luttre contre l'alcoolisme Amendements à la loi des licences Législation en faveur des Institutrices et des employées de bureau Comité des questions domestiques Comité de lutte contre la mortalité infantile Fondation de "Gouttes de Lait" Participation aux expositions pour le bien-être de l'enfance Comité de lingerie d'autel et décoration d'église lors du Congrès Eucharistique Pèlerinage à Lourdes et à Rome Affiliation à VUnion Internationale des Ligues catholiques féminines Fondation de la Bonne Parole Comité du "Denier National" Comité des questions civiques Comité de la Croix Rouge Comité du Fonds Pariotique Comité de Y Assistance par le travail Comité permanent d'étude.N.B.— On peut devenir membre de la Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste en s'inscrivant à son secretariat: Ch.3, Monument National. VOL XI NO 9 Mi.iiin'al !.\ HOXXK PAROLE — Septembre 1923 3 ENTRE NOUS Dignité de la famille chrétienne — • »—¦- Les sociologues, ces médecins de la société, sont alarmes des dangers it> du père et de la mère sur l'enfant et maintiennent l'esprit de devoir et la pureté des mœurs qui font les familles unies et prospères et la nation forte."Il invite les Ligues Catholiques, dans leurs Congrès nationaux a se lever contre les principes de désorganisation sociale émis à ce congrès.Principes d'individualisme, qui isolent la femme dans un égoïsme contraire à sa nature et à devoirs d'épouse et de mère.Mais cette protestation ne vise nullement le suffrage féminin qui, au contraire, donnerait aux femmes catholiques la force nécessaire pour consolider le foyer chrétien."Le Saint l'ère a daigné envoyer le télégramme suivant: "Saint l'ère agréant hommage filial, dévouement, soumission, fidélité, membres Bureau International Ligues Catholiques Féminines, réunis Bruxelles, leur envoie de cœur comme gage faveurs divines pour succès travaux et fruits toujours plus abondants leur apostolat, paternelle bénédiction implorée.Card.Gasparri." F.Stcenbcrghe Engcrhtgh, pré-./.Meycr, secrétaire.* * * Quelques reflexions au sujet du congres 'de l'Alliance internationale pour le suffrage des femmes.L'Union Internationale des Ligues Catholiques Féminines et plusieurs Ligues nationales ont été invitées à prendre part au 9ème Congrès de l'Alliance Internationale pour 1< suffrage des Femmes, qui a eu lieu à Rome du 12 au 19 mai.La résolution prise au Conseil International des Ligues Catholicities Féminines du mois de mai lc>22 et ratifiée par notre Saint l'ère le Lape, dont voici le texte: "En conformité avec les enseignements de l'Eglise, l'Union Internationale des Ligues Catholiques Féminines est opposée en principes à toutes formes d'interconfessionalisme et à la participation aux organisation neutres", suffisait pour ne pas se rendre à l'invitation.Mais le programme même du Congrès fournit un argument de plus pour notre abstention puisqu'il mentionne comme sujets de discussion, non seulement le droit de vote pour les femmes, mais encore la nationalité de la femme mariée, son droit au travail, la situation éco- 5 nomique de la femme, la question de l'enfant illégitime, etc.Toutes ces questions touchent des principes moraux et religieux, que nos Ligues Catholiques veulent et doivent défendre partout et toujours.Ne fût-ce que par la majorité des femmes non-Catholiques présentes, les Ligues Catholiques risqueraient de devoir accepter des conclusions et des vœux, qui—sont opposés—ou ne sont pas tout-à-fait conformes aux principes catholicities.Les Ligues Catholiques ne peuvent donc pas prendre part aux travaux du Congrès neutre, ce qui ne veut pas dire qu'elles ne s'intéressent pas aux questions, qui y seront discutées; au contraire—et d'abord nous sommes toutes, je suppose, partisan tes du suffrage féminin.Si au commencement nous avons peut-être douté du consentement de l'Eglise a cette émancipation politique de la femme, il y a longtemps que nos écrivains ecclésiastiques nous ont rassurées à ce sujet.Le révérend Père Dominicain, A.D.Serti 11 anges dit: "Je remarque d'abord que le christianisme, au nom "duquel je parle, n'a rien à opposer par lui-même aux "droits politiques de la femme.Le droit de vote au spirituel a été reconnu à la femme par l'Eglise de la façon "la plus large.Au temps où les Conciles étaient encore "en partie laïques on y voyait figurer des femmes.Au "temporel le moyen-âge connut l'électorat féminin, l'ac-"cessibilité des femmes aux charges politiques et administratives.On ne voit pas que Y Eglise dont la voix était "alors toujours écoutée, n'ait jamais élevé une protestation contre ces pratiques.Bien plus, Innocent IV, ">age canoniste, en même temps que chef suprême de "la chrétienté, reconnaît le droit électoral de tous les "majeurs de 14 ans, hommes ou femmes, que celles-ci "soient vierges, épouses ou 7'eurcs, ou tutrices de ini-"neurs.Peu de gens d'aujourd'hui en demanderaient autant.Nous sommes donc absolument libres." Les femmes Catholiques rassurées sur ce point et qui n'ont jamais exigé le droit électoral, l'acceptent avec joie parce qu'elles peuvent et veulent s'en servir pour la bonne cause, celle de Dieu, de la Patrie et de la Famille.Dieu a créé la femme pour être l'aide e; la compagne de l'homme.Il lui a confié la garde du foyer et si 11 a fait l'homme pour être le chef de la famille, 11 a créé la femme pour en être l'âme.Ce que nous désirons, nous femmes catholiques, c'est d'être mises en état de suivre notre vocation d'aide et de soutien de l'homme et de gardienne de la famille, sans en excepter le terrain politique.(Juel sera en vue de cette vocation, donnée par Dieu, le programme des Ligues Catholiques Féminines par rapport au suffrage féminin?La première question qui se pose est la suivante: Les Femmes Catholiques doivent-elles former un parti politique ou rentrer dans les partis politiques existants?La réponse n'est pas difficile.Puisque pour nous le vote est le rétablissement de la collaboration entre l'homme et la femme sur le terrain politique et social, il s'en suit logiquement que les femmes ne doivent pas former un parti politique séparé.Il est inadmissible qu'un "parti féminin" prétende faire la loi et s'immiscer à la politique nationale.Au contraire, les femmes Catholiques doivent apporter l'aide de leurs qualités féminines, de leurs talents, de leurs efforts et de leurs travaux aux partis politiques existants, qui soutiennent l'ordre et le bien public et défendent les intérêts de l'Eglise, de la Patrie et de la Famille."L'Union fait la Force", n'oublions jamais de mettre en pratique cette devise.Montréal — LA BONNE PAROLE — Septembre 1923 6 Montréal — LA BONNE PAROLE — Septembre 1923 VOL XI NO 9 La seconde question à résoudre, la voici: "Quelles sont les lois ou les révisions de lois que les femmes Catholiques devront demander dans les pays où elles ont le suffrage?Comme premier point sur leur programme elles devront mettre les lois concernant les libertés religieuses et celles qui renforcent le groupement familial.Remarquons en passant que ceci sont des points de programme non-seulement pour les femmes, mais aussi pour les hommes Catholiques.Parmi les lois concernant la liberté religieuse nous devrons compter surtout la répartition proportionnelle scolaire.L'instituteur n'étant que le remplaçant des Parents, ceux-ci on: droit à une école bu Pou enseigne à leurs enfants les principes religieux qu'ils professent eux-mêmes; cette école ne peut pas être celle de l'état où l'on a supprimé tout l'élément religieux ne contentant ainsi que les athés et les indifférents.II nous faut donc à tous une école libre, subsidiée par l'Etat où la famille est sûre de confier ses enfants à des instituteurs qui continueront à l'école l'éducation commencée par les Parents au foyer familial.Les lois qui renforcent le groupement familial devront avoir également toute notre attention.Lé but de toute législation doit être d'instituer une famille unie sous la direction d'un seul chef.Le résultat de la législation actuelle a été de transformer peu «à peu le mariage en union-libre.La dignité de la femme, l'avenir de la famille exigent que le divorce, qui est devenue une véritable plaie sociale, recouvre au plus tôt son caractère exceptionnel.C'est donc notre devoir à nous, femmes Catholiques, de lutter contre le divorce, de combattre pour la famille.Mais ce n'est pas seulement le déplorable abus du divorce qui menace la famille.Le travail de la femme mariée, de la mère de famille loin du foyer familial, est un mal social contre lequel nous devrons nous armer, car que devient l'éducation de la jeunesse lorsque la mère est absente pendant la plus grande partie de la journée?Line autre atteinte au lien familial est la question de la position économique de l'enfant illégitime, telle que la posent ceux, qui ne viven: pas selon les principes de notre Mère la Sainte Eglise.Lorsque nous aurons soutenu et fortifié l'action Catholique sur tous ces points, il nous restera à penser encore plus spécialement à nous-mêmes.Le Code actuel est de 1804.Depuis lors que de changements et de modifications dans les mœurs et que rh besoins nouveaux ! Voilà plus de cent ans que la femme est mise au rang des incapables et des aliénés, qui ne peuvent être produits comme témoins aux actes de l'état civil, ni être appelés pour être présents aux testaments.La position légale de la femme mariée n'cxige-t-ellc pas une révision complète?Car ici la législalion est absolument contraire à notre conception chrétienne du rôle de la femme et de pins elle présente un véritable danger moral.Je voudrais vous proposer pour terminer cet exposé plus que bref, la conclusion suivante: Bornons-nous pour le moment, nous Ligues Catholiques Féminines à affirmer devant le monde entier, que nous n'acceptons pas le programme de l'Alliance Internationale pour le suffrage des Femmes, parce qu'il est contraire aux principes établis par l'Kglise Catholique," mais que nous voulons nous servir de notre droit de suffrage pour soutenu la cause de Dieu, de la Patrie et de la famille, en nous soumettant entièrement aux directives du Saint Siège.Et puis étudions sérieusement toutes les questions que nous n'avons fait qu'effleurer, chacune s'inspirant de la situation particulière de son pays.Si Dieu le permet, nous nous réunirons encore bientôt pour le Conseil International de rCnion Internationale des Ligues Catholiques féminine^, qui devra fixer le programme Catholique du Suffrage Féminin.Préparons donc ce Conseil en collaborant dès à présent à la Commission d'Etude No.VII, celle qui étudie les droits civiques de la femme./:/ que Dieu bénisse nos efforts.I •.S t e e n b e r g h e - K n g e r i n g h, Prés, de l'Union In., des L.( '.I\ * * * EGLISE VOTIVE INTERNATIONALE «lu Sacré-Cœur de fésus.à Rome.Dans un des plus beaux quartiers de Rome on élève un majestueux temple au Sacré-Cœur de Jésus pour honorer sa Royauté universelle el pour unir en ces temps de division ci de luttes sociales les cœurs de tous les fidèles dans la charité et l'amour de Notre Seigneur.Déjà cette œuvre a eu le plus puissant encouragement de la part de Notre Souverain Pontife Benoit XV, qui par un généreux élan a voulu être le premier «à ouvrir la souscription en nous envoyan! la généreuse offrande de JOO.OOO francs "pour joindre" comme 11 a dit Lui-même, à la parole l'entraînement de l'exemple et Sa Sainteté Pie XI a déjà donné à cette œuvre Sa bénédiction accompagnée d'une généreuse offrande.La parole et l'exemple de Benoit XV et de Pie XI ont trouvé d'excellents imitateurs.Beaucoup d'éveques et de Prélats ont déjà répondu à la lettre-circulaire non-seulement en nous envoyant leur généreuse offrande, mais encore en faisant un chaleureux appel ,;i tous les prêtres et à tous les fidèles de leurs diocèses, pour faire une collecte publique dans toutes les églises, instituts et maisons d'éducation.Le puissant encouragement du Souverain Pontife et de tout I* Episcopal ne pourra donc rester infructueux en ceux qui ont le désir de faire régner le Sacré-Cœur de Jésus dans les cœurs, dans les familles e: clans les nations, et je suis persuadé que tous ceux qui ont une dévotion spéciale au Sacré-Cœur, dès qu'ils auront pris connaissance de ce grandiose projet ne manqueront pas de l'appuyer non seulement en nous envoyant leurs offrandes personnelles mais encore en se faisant les promoteurs d'une souscription, persuadés que le Cœur de Jésus qui ne se laisse pas vaincre en générosité, maintiendra lés promesses solennelles laites à sa disciple bien-aimée saint'' Marguerite Marie Alacoque en faveur de tous ceux qui propagent cette dévotion.Que votre souscription soit donc un vrai plébiscite du peuple fidèle.Riches et pauvres, bourgeois et ouvriers, hommes, femmes, enfants, répondez tous à cet appel! Que chaque offrande soit un témoignage de votre foi et de votre dévot inn et le majestueux temple sera une louange perpétuelle au Souverain Triomphateur.( )n peut envoyer les offrandes au Bureau International des Ligues Catholiques féminines, Iloogt 1, Utrecht, Pays-Bas.1 75 VOL XI NO 9 Pour Je Foyer C\w/ A/ revelation d'une volonté forte.Le couraije des recommencements pénibles, La gardienne de tontes les vertus, La maîtrise de soi manifestée par la sérénité, La vaillance devant la souffrance.Une continuelle espérance.L'humble héroïsme en face des tâches quotidiennes, Une absolue confiance en Dieu, Louise de Beau grand.Cauôerie mébicnle par le Docteur Léon Gérin-Lajoic.m LA DIPHTERIE La diphtérie est une maladie infectieuse se manifestant par de graves symptômes locaux, dans la gorge, ainsi que de symtômcs généraux, avec formation dune fausse membrane on exsudât fibrineux nu muqueux à surface irrégulière.La maladie es! «à l'état endémique dans les grandes villes.Ceci revient à «lire* que le microbe causal «le la diphtérie, un bacille, découvert par Klebs-Loeflfler, so trouve en quantité «lan^ l'atmosphère souillée des grandes villes, et qu'il n'attend (pie le moment propice pour aller se loger sur une gorge légèrement irritée pour y déterminer la maladie et causer peut-é.re une épidémie, tant la contagiosité «le cette maladie est grande.Aussi est-il «lu devoir «les maîtres d'école «le surveiller les petits élèves qui se plaignent «le la gorge afin de les dirige» vers le médecin-inspecteur afin qu'il puisse différencier une maladie bénigne d'une maladie sérieuse, peut-être contagieuse.C'esl surtout en automne et en hiver que la maladie se déclare et le- enfants entre les âges «le deux et dix ans sont les plus fréquemment atteints bien «pu* les adultes puissent développer l'affection.Après une période d'incubation de «leux à sept jours le patient ressent un malaise général; il y a peu «le fièvre, raideur de la nuque et gonflement des glandes à l'angle des mâchoires.Le palais mou est très fortement congestioilné, et «les plaques blanchâtres apparaissent d'abord sur l'arrière-gorgc ; ces plaques s'étendent, finissent par se toucher, deviennent d'une couleur grise ou blanc-sale.et la fausse membrane est constituée.Les plaques peuvent parfois débuter sur les amygdales.L'on note aussi des plaques sur le palais mou et dans ce cas elles sont encerclées par une zone «le congestion intense.La membrane se fendille d'abord puis elle se reforme; elle devient alors fortement adhérente et si on la déchire elle laisse une surface cruentée saignante.Laissée à elle-même elle peut parfois tomber.Les glandes du voisinage deviennent plus grosses mais elles ne suppurent généralement pas.L'anémie et la faiblesse se manifestent dès le début «le la maladie et pro- 7 gressen: rapidement.Le pouls devient très rapide et faible.La température varie: elle peut être de 103-degrés Farenheit ou plus élevée, mais elle est généralement entre 100 et 102 degrés F, et peut même parfois être sous la normale.Ceci est très particulier et mérite d'être noté, comme la plupart «les affections de la gorge donnent de très hautes températures.L'exsudation peut maintenant s'étendre dans toutes les directions, vers le haut, vers le bas ou sur les cotés : a) Le naso-pbarynx étant atteint, le malade présente les signes de coryza, de régurgitation par le nez, des saignemenis «le nez, et un son nasal du timbre de voix; h) Si le larynx est envahi, nous avons la toux rauque, "croupique", avec difficulté de respirer et un tirage des espaces intercostaux.Lorsque la membrane apparaît «lans le larynx dès le début de la maladie, nous avons le croup diphtérique, et les symptômes ci-hauts mentionnés sont les premiers à apparaître, avant ceux que l'on a déjà décrits lorsque l'envahissement a lieu d'abord dans l'ar-rière-g« »rge.c) Les bronches envahies par les membranes, donnent au médecin qui examine, les signes de bronchite capillaire nu de broncho-pneumonie.Une fois (pie la membrane a dépassé la première bifurcation «le la bronche, elle devient rapidement purulente.«h Enfin l'oreille moyenne peut-être atteinte si la ina-l.i'lie suit la trompe «I*Fus.ache.La présence d'albumine dans les urines est fréquente.On peut distinguer trois formes de diphtérie: ce sont: a) La forme Bénigne.Les symptômes généraux sont très légers, et il y a peu de membranes, éparpillées sur les amygdales.Les patients sont convalescents au bout «le quelques j«»urs.Fréquemment il arrive (pie le médecin n'est pas consulté, aussi la maladie a-t-elle plus de chance de se répandre.h) la forme que nous venons de décrire, la forme ( )rdinairc.Si la membrane ne tend pas à envahir complètement t«»us les organes environnants, une convalescence peut généralement s'établir vers la quatorzième journée; ou bien la mon peut survenir à la suite d'asthénie car-diaque.Dans la diphtérie larymgée, la mort est due à l'asphyxie.c» La forme Maligne.Les symptômes sont très sévères dès le début de la maladie; il y a grande prostration, l'état typhique se développe et il y a une tendance marquée aux hémorragies.La mort survient au bon: de quelque jours.Outre les complications que nous avons déjà décrites plus haut nous pouvons ajouter, la formation de membranes mu* les plaies externes, une ulcération grave de la irorj/e, l'endocardite ulcerative, la thrombose d'une veine, les affections pulmonaires (bronchite, asphyxie, la broncho-pneumonie), la néphrite, la méningite, l'otite moyenne, la septicémie streptococcique, dans les infections mixtes, etc.11 faut se souvenir que dans certains cas où la maladie est parfaitement localisée, il est impossible pour une personne même très habituée à diagnostiquer la maladie, à cause de l'impossibilité de trouver des membranes.Il faut parfois des appareils spéciaux avec jeu de miroirs permettant de voir le fond de la gorge et le larynx.Il faut donc invariablement consulter son médecin, dont la compétence devrait être à la hauteur de la situation.Montréal — LA BONNE PAROLE — Septembre 1923 8 Montréal — LA HONNI?IWKOLK — Septembre 1923 VOL XI NO 9 Le premier traitement que toute personne doit commencer, même avant l'arrivée du médecin lorsque cette personne suppose le malade atteint d'une diphtérie ou de quelqu'autre maladie contagieuse, c'est l'isolement du patient jusqu'à ce que toutes traces de maladie soient disparues.Le médecin verra dans la suite à donner à son patient le sérum voulu à dose suffisamment forte pour guérir son malade el préviendra la maladie chez les autres enfants habitant la même maison et ayant pu venir en contact avec les germes, par des injections de sérum antidiphtérique à dose préventive.Les adultes pourront avec avantage se soumettre à ce traitement préventif qui est en sorte comme une vaccination contre la maladie avec laquelle on aurait pu venir en contact.Localement, des irrigations buccales et nasales et des attouchements avec des antiseptiques connu- seront fréquemment répétés.Lorsque le larynx est trop fortement attaqué, il faut parfois en venir à l'intubation ou à la trachéotomie.En résumé, la diphtérie est une maladie infectieuse et contagieuse se manifestant par la production de membranes blanches puis grisâtres dans la bouche, causée par un bacille connu, e.produisant chez les malade- des symptômes généraux et locaux plus ou moins intenses suivant la forme de la maladie.Les traitement- modernes par les sérums sont venu- à la rescousse tant pour guérir que pour prémunir.- ERRATUM Dans la conclusion de la conférence de M.Charles Maillard, reproduite dan- notre numéro de Juillet-Août, une erreur typographique a complètement défiguré la pensée «lu conférencier en lui faisan! dire que le peuple canadien-français est "le seul peuple qui //'n marché de ce conseil pressant, et.ton S en protestant de leur soumission à l'Eglise, suivent en cette matière les principes les plus opposés à l'esprit de sou fondateur?11 y a là une perversion de la conscience malaisée à expliquer.On peut comprendre un entraînement irrésistible, plus fort que la volonté, un coup de passion rom- 34 VOL XI NO 9 Montréal — LA BONNE PAROLE — Septembre 1923 15 pant toutes les digues élevées par la foi, par la morale.La nature humaine est faible et toute la série des siècles est là pour témoigner de la fréquence, et de la profondeur de ses défaillances.Mais encore faut-il reconnaître qu'il y a défaillance! Et pour les chrétiens, qu'il y a péché ! Or, (pie voyons-nous?Certes on exige encore (pie la jeune Tille, (pie l'épouse soient chastes.On exige niêine — jusqu'à un certain point — que l'homme marié soit fidèle à sa femme, quoiqu'on ait des trésors d'indulgence p>ur ceux qui ne le sont pas.Mais lorsqu'il s'agit des jeunes gens, oh! alors ce n'est plus de l'indulgence qu'on leur témoigne, c'est quelque chose qui ressemble fort à de l'admiration, et à de l'encouragement.Il semble que, pour un jeune homme, le fait de se méconduire, de fréquenter les bars et les mauvais lieux, de dépenser so;, argent avec des femmes sans éducation cl sans mœurs, soii un titre de gloire, lui donne une valeur plus grande, le pose enfin, non-seulement auprès des hommes, mais aussi auprès des femmes de son monde.Combien de mères même qui, loin de chercher à retenir leurs fils sur la pente du vice, les encouragent au contraire — et ne pourraient se défendre d'un certain sentiment d'humiliation s'ils arrivaient au mariage sans avoir jc.é à tous les vent-, ce que les Anglais appellent leurs "wild oats".Et certaines de ces mères se disent chrétienne-! Etrange aberration du sens moral! On leur a «lit: "Il faut que jeunesse se passe!"; on leur a répété que la continence bonne pour la jeune tille, est funeste au jeune homme.Et sans même examiner la question, elle- * • 111 accepté ce- axiomes commodes, qui excusent tous les écarts, et vont les répétant à leur tour, la conscience tranquille.Cependant le décalogue, vieux de milliers d'années, ne laisse subsister aucun doute sur la question, et de même la religion du Chris, prêche la chasteté.L'Eglise l'exalte comme une des principales vertus chrétiennes.Pourquoi donc tant de ses fils trouvent-ils tout naturel et tout simple de faire purement et simplement abstraction de son précepte, comme si l'enfreindre n'était qu'une peccadille ! Cette peccadille pourtant a des conséquences singulièrement graves! Le jeune homme qui a goûté à la débauche, apportera à -a femme, non seulement une âme souillée, un cour perverti, mais trop souvent un corps ruiné.Quels seront les résultats de ces tares morales et physiques sur -a famille?sur sa femme, qu'il a prise pure, Mir les enfants qu'il appellera à la vie?On les connaît, et ils sont incalculables.Mai-, en dehors du cercle limité de la famille immédiate, le principe de la double morale a un retentisse-men.énorme sur la société tout entière.N'est-ce pas lui qui, en lin de compte, est responsable de la débauche qui s'étale si insolemment dans les grandes villes?Les maisons de tolérance, l'inique réglementation, n'en sont-elles pas la consécration en quelque sorte officielle?là la traite des femmes et des enfants, si odieuse pourtant, n'en est-elle pas le résultat immédiat et inévitable?^ En morale, tout se tient: une maille vient-elle à manquer, tout le tissu se défait, et l'on se trouve tout-à-coup devant un abîme de perversité, d'amoralité absolue, dignes du plus effrayant pa-aninne.On reste épouvanté et rêveur.— et on ne comprend pas.La solution du problème est-elle donc si difficile à tn uiver ?L.DUYKERS.( Dans "„ [ujourd'hui et Demain" ) •»\\\\\\wv\\\\\\\\\\\\\\\v\\v\\\\\\\\\\\\v\\\\\v\v P.POULIN & Cie Limitée G KO S KT DETAIL Volaille, Gibier, Oeufs et Plume 36-39, Marche Bonsecours — Main 7107 ^ J29 est, rue ONTARIO — — — — Montréal Téléphones: K>t 1S7S.\ VICTOR LEMIEUX, Fleuriste 108 et iio est.rue S.-Catherine MONTREAL Spécialité: Tributs floraux i C.-J.GRENIER & Cie S Fabricants tt Importateurs «le Corsets.— Grand ^ choix de Rants p«»ur dames.> 401-40J ctt.STE ( Al HER1NE Ml )N l'REAL 5 TEL.UP 2187.TEL.Rés.: Up 1J29 ! 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