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La bonne parole /
Publiée de 1913 à 1958, La Bonne Parole est un important organe de diffusion des idées du féminisme social catholique au Québec. [...]

Créée en 1913 par Marie Gérin-Lajoie, en collaboration avec Caroline Béique, la revue mensuelle montréalaise La Bonne Parole est, jusqu'en 1958, l'organe officiel de la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste (FNSJB). La Fédération chapeaute de nombreuses organisations féminines et catholiques canadiennes-françaises.

LA FNSJB a d'abord été précédée dès 1902 par les Dames patronnesses de la Société Saint-Jean-Baptiste, association créée pour accueillir les francophones de la Montreal Local Council of Women (MLCW) et leur permettre d'appuyer la Société Saint-Jean-Baptiste, à laquelle elles sont souvent affiliées par leurs maris.

Des préoccupations liées à l'éducation catholique et à la survivance nationale du Canada français ont amené Mmes Gérin-Lajoie et Béique à créer ces rassemblements francophones.

Mue par les idées de progrès social incarnées au début du siècle par les mouvements de réforme urbaine et de santé publique, La Bonne Parole, en plus de faire écho aux activités de la FNSJB et de les alimenter, endosse tôt certains combats comme les luttes contre l'alcoolisme et la mortalité infantile.

Soucieuses de conserver la bienveillance des élites cléricales, les collaboratrices de la revue choisissent tôt de se conformer à la doctrine sociale de l'Église et de tempérer leurs revendications féministes en relayant l'idéologie de la femme au foyer.

La Bonne Parole met tout de même de l'avant les questions de la défense des intérêts professionnels traditionnels, de l'émancipation juridique et du droit de vote des femmes. À cet effet, Marie Gérin-Lajoie donne rapidement le ton, en 1913 et en 1914, avec une suite d'articles sur la condition légale de la femme, question sur laquelle elle revient au cours des années.

L'accomplissement social de la femme tel que prôné par La Bonne Parole, bien qu'il se cantonne au foyer et aux activités des congrégations religieuses, sera orienté vers de nombreuses initiatives philanthropiques relayées par la revue.

Entourée de collaboratrices appréciées comme Anne-Marie Gleason, Blanche Lamontagne-Beauregard et Marie-Claire Daveluy, Marie Gérin-Lajoie a doté la FNSJB d'une revue dont le tirage atteint 2000 exemplaires dès ses premières années de publication.

Cette volonté d'offrir aux Canadiennes françaises un média intellectuel engagé de grande qualité a permis à La Bonne Parole de devenir un important organe de diffusion des idées du féminisme social catholique au Québec.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 75-76.

LAVIGNE, Marie, Yolande PINARD et Jennifer STODDART, « La Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste et les revendications féministes au début du XXe siècle », Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 29, n° 3, 1975, p. 353-373.

SAVOIE, Chantal, « Des salons aux annales - Les réseaux et associations des femmes de lettres à Montréal au tournant du XXe siècle », Voix et Images, vol. 27, n° 2 (80), 2002, p. 238-253.

Éditeur :
  • Montréal :la Fédération,1913-
Contenu spécifique :
janvier 1928
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  • Revues
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Références

La bonne parole /, 1928, Collections de BAnQ.

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Fi '/Mi ^ » — y vu m ¦ , - - ' .-.'/M ¦ - -." •• - WSÊ .- fk i v /.V7.Si f Si hh ÇONNE PAROkE evue mensuelle: Ce quelle est: un LIEN qui sert à unir d'esprit et de cœur les Canadiennes-françaises : un FOYER d'où rayonne sur tous les domaines de l'activité féminine, lumière et chaleur; un CENTRE où se rencontrent les lionnes volontés, désireuses de se dévouer avec plus d'efficacité aux (envies nationales ; un MOYEN de propagande pour la diffusion des principes catholiques d'action sociale: un ORGANE indispensable à l'œuvre de la Fédération Xa- [ tionalc Saint-Jcan-Baptistc, d'abord auprès des diverses associations qui la composent et des comités par lesquels elle agit; puis auprès des œuvres nationales étrangères qui font, connue nous, partie de l'Union Internationale des Ligues Catholiques féminines.CONDITIONS DE L'ABONNEMENT: Canada et Etats-Unis.$1.00 par an Union postale.$1-30 par an l'n escompte de 50% est accordé aux membres des associations professionnelles, des Fédérations paroissiales et des communautés religieuses.Tous les abonnements sont payables à l'avance en janvier et doivent être envoyés au Secrétariat de la F.N.St-J.-B.44.3, Sherbrooke Est, I leures de Bureau : 2 li.p.m.à ?h.p.ni.Téléplu -ne : Est 154 TOUTE PERSONNE peut concourir à l'œuvre de la "Bonne Parole:" 1.En s'v abonnant : 2.En lui procurant de nouveaux abonnés; 3.En la faisant lire: 4.En lui apportant une collaboration littéraire: 5.lui sollicitant des annonces a son intention.«•i La Fédération Nationale St-Jean-Baptiste Fui fondée en 1907 et incorporée en 1912 pour grouper toutes les associations féminines canadiennes-françaises catholiques en vue d'une action commune dans les questions d'intérêt général.Aumônier: Sa Grandeur Monseigneur Bruchési.Présidentes d'honneur: Lady Gonin.Mme F.-I-.Béïquc.Vice-prés, d'honneur: Mines At.David et P.Casgrain.Bureau de direction: Mine Gérin-Lajoic, prés.; Mme Alfred Thibaudcau, vice-prés.: Mme T.Bruneau, vice-prés.; Mlle (i.Lc-nioync, sec: Mme G.Bélanger, ass.-scc.: Mlle M.-K.Boulais, très.: Mme X.Saliourin, économe; Mlle S.Renault, prés.Ad.Bonne Parole; Mme D.-X.Germain, vice-prés.Administration B.P.; Mme Art.Gilicault, directrice Bonne Parole; Mlle G.Des Isles, pré-.Comité Visite des Hôpitaux: Mine Ed.Brossant; Mlle F.Phancuf.prés.Comité Oeuvres Economiques; Mlle M.Auclair, sec.-gén.Comité Oeuvres Economiques : Mlle II.Lcfebvrc, Mme Dînai.Mme Boutliillier, Mclle G lioissonnnult.SOCIÉTÉS Les dames patronnesses der œuvres suivantes: Hôpital Xotrc-Damc Hôpital Stc-Justinc Fédérations et sections paroissiales : St-Jean-Baptiste de la Salle T.-S.-N;dc Jésus.Maisonneuve Saint-Vinccnt-de-Paul Saint-Henri I.a Nativité d'Hochelaga Saint-Pierre Sainte-Hélène Saint-Stanislas de Kotska Saint-Lambert L'Assistance maternelle Les écoles ménagères provinciales Cercles de Fermières de la province de Québec Chaque œuvre par son a tifie cl étend sen influence FÉDÉRÉES.La Fédération des Cercles d'Etudes des Canadiennes-françaises.Association des: etnp.de magasins emp.de bureau femmes d'affaires emp.de manufactures et ses sections : Ville Kmard Saint-Paul Saint-Zotiquc Saint-Henri Foyer du Sacré Geur Sainte-Hélène 1 lochelaga Maisonneuve S.-Jean-Bercbmans Saint-F.usèbc Société Fducatricc des Dames Franco-Américaines de Lowell.Mass.[filiation à la Fédération for-particulière.PKIXCÎPALKS ŒUVRES ACCOMPLIES PAR LA FEDERATION ET SES FILIALES Fondation des Associations professionnelles.Fondation des Fédérations paroissiales Etablissement de Caisses de Secours Etablissement de Cours d'Enseignement Ménager Comité de lutte contre l'alcoolisme Amendements à la loi des licences Législation en faveur des Institutrices et des employées de bureau.Comité des questions domestiques Comité de lutte contre la mortalité infantile Fondation de "Gouttes de Luit" Participation aux expositions your le bien-être de l'enfance Comité de lingerie d'autel et décoration d'église lors du Congrès Eucharistique Pèlerinage à Lourdes et .à Rome Affiliation à VUnion Internationale des Ligues catholiques féminines Fondation de la Bonne Parole Comité du "Dénier National" Comité «les questions chiques Comité de la Croix Rouge Comité du Fonds Patriotique Comité «le VAssistance par le travail ' omité central d'étude et d'action sociale Comité des Oeuvres économiques Comité de Rédaction de la Bonne Parole Comité d'Administration de la Bonne Parole Comité de la construction Comité du service social Comité de la visite des hôpitaux N.B.— On peut devenir membre de la Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste en s'inscrivant à son secrétariat : 443 Sherbrooke est. VOL.XVI, No.1 .Montreal — LA BONNE PAROLE — Janvier 1928 1 — • €ntre €ouô —• WW WW) WW «W» WW WW WW WW WW ¦¦ ¦ M» • — V — ¦ .wW> * »—» ., ww> ¦ .—i» ¦ ¦ w»> .ww> WW WW WW —» l'hôpital feamtt=3fasrmc y eut hier vingt ans, qu'on jetait un grain de sénevé dans la belle et bonne terre de la charité.La frêle semence a germé; elle s'est épanouie; elle a grandi jusqu'à devenir un bel arbre au tronc robuste, à la rainure vigoureuse et bienfaisante.C'est l'Hôpital Sainte-Justine.Le 30 novembre 1907, dans une toute modeste maison de la rue Saint-Denis, un groupe de femmes au coeur magnanime, à la large pensée, «à l'initiative audacieuse, rassemblaient une douzaine de berceaux ou elles déposaient «le pauvres petits êtres souffrants.Les difficultés de l'entreprise étaient ardues, peu encourageantes les prophéties de personnes mieux avisées dans la question finances que téméraires en fait de charité.Mais l'invincible dévouement et le coeur maternel des fondatrices étaient de force à bousculer tous les obstacles.L'Hôpital Sainte-lustine était créé: il devait vivre: il a vécu.En 1908, on le transportait dans un immeuble un peu plus vaste de la rue De Lorimier: il comptait alors trente-quatre lits.Le Pactole ne roulait pas encore ses flots d'or autour des petits berceaux.En viendra-t-on jamais à détourner quelques vagues du fleuve légendaire vers les coflfre-forts de l'Oeuvre?.Espoir et confiance! La Providence, jusqu'à maintenant, a veillé sur les petits lits de souffrance.Elle continuera sa maternelle protection.Elle sait mettre tant de vraie charité dans le coeur «le noire peuple canadien! En 1913, on commentait la construction d'un nouveau local, rue Saint-Denis nord.Et, de progrès en progrès, aprè> vingt années de travaux, de luttes et d'une abnégation sans trêve, l'hôpital est devenu ce (pie nous le voyons aujourd'hui: florissant, par trois fois agrandi, contenant trois cents lits, aménagé de façon à répondre aux besoins les plus pressants et outillé de la manière la plus moderne et la plus pratique.Telle est l'oeuvre de quelques femmes canadiennes-françaises, (pli.aidé- par des médecins éminents, et encouragées par l'autorité religieuse la plus haute, ont donné leur temps, leurs forces, leurs aptitudes, leur coeur surtout, au soulagement de l'enfance malade.Quel admirable tableau d'honneur (pie celui formé par les noms de ces femmes franchement héroïques! En nommer une, c'est les nommer toutes, puisqu'elles ont oeuvré toujours dans une parfaite entente unissant leurs efforts et tendant vers un seul but unique: sauver les petits enfants.Proclamons pourtant celles (pie nul n'oubliera jamais: Mmes Beaubien et Bruneau, Mlles Irma Levasseur et Rolland, les ouvrières de la première heure dont la sollicitude ne s'est jamais démentie et qui peuvent être considérées comme les âmes de l'entreprise.11 faudrait allonger la liste, pour être juste, et mentionner les noms des nombreuses dames (pli se sont intéressées et s'intéressent encore si largement à l'hôpital Sainte-Justine.La crainte d'en omettre, et peut-être des meilleures, me lait unir dans le même sincère et respectueux hommage toutes celle- qui sont en cause et vers qui monte l'encens très pur de notre reconnaissante appréciation.Au cour> d'une inoubliable fête, laquelle a marqué l'inauguration et la bénédiction officielle de l'aile de l'hôpital récemment construite, et présidée par Sou Excellence le Délégué Apostolique, Sa.(irandeur Mgr Gauthier, administrateur du diocèse a remis à Madame L.de (i.Beaubien, la décoration dite Bene Mcrcnti.octroyée par le Souverain Pontife à l'hôpital Sainte-Justine en la personne de sa distinguée Présidente.L'enthousiasme spontané et si évidemment sincère qui a accueilli cette preuve de paternelle bonté du Saint-Père, et la pensée de la voir si légitimement placée sur le coeur de Mme Beau-bien, a donné la mesure de l'estime très haute en laquelle est tenue la Présidente de Sainte-Justine et de la façon unanime dont son incomparable dévouement à l'oeuvre est reconnu.Qu'il lui plaise d'agréer, par la voix de la "Bonne Parole", les félicitations chaleureuses de tous les membres de la Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste dont l'hôpital Sainte-Justine est une des premières ;i-< »ciati< »ns fédérées.MME HENRY HAMILTON Il est une autre de nos gloires féminines canadiennes-françaises devant qui notre vénération tient à s'incliner parce qu'elle s'immortalise en une œuvre de sublime phi-lantropic, l'ai nommé: Mme llenrv Hamilton, la créa-trice de 1' \ssistance Maternelle.Sa (irandeur.Mgr Gauthier, à l'occasion de la Fête de Noël chez, les assistées de Madame Hamilton, lui a aussi transmis la décoration pontificale Bate Mcrcnti.Comme en la précédente occurence, le geste bénisseur du Souverain Pontife à comblé de joie tous ceux nui connaissent l'admirable travail accompli par la Directrice de l'Assistance Maternelle et les immenses bienfaits répandus par 5011 oeuvre dans la classe la plus intéressante de notre population: les mères pauvres.Nous prions Madame Hamilton de recevoir, l'assurance de notre admiration très vive et du bonheur très grand que nous avons éprouvé de cette glorification si bien méritée de ses nobles et bienfaisants labeurs.Marie-Jeanne P.GIBEAULT.13 Montreal LA I'.O.WL l'AROLL — Janvier 1928 VOL.XVI, No.1 CHRONIQUE DES OEUVRES Association des Femmes d'Affaires, L'assemblée générale des Femmes d'Affaires, a eu lieu le mardi.6 décembre dernier.L'assistance était d'environ 50 personnes.Au programme: A la demande des membres, Mme Marcotte donna lecture de la clause spéciale du règlement 120-695 Article 3, de PHôtcl-de-Ville, concernant la fermeture de bonne heure.Plusieurs personnes ignoraient que "Les tailleurs, marchands-tailleurs, modistes, marchandes de modes et de travaux à l'aiguille peuvent tenir leurs magasins ouverts le lundi soir jusqu'à (> heures, pourvu que les services d'aucune personne «à leur emploi ne -nient retenus entre 7 et (> hrs." Quoique cette clause concerne toute la ville de Montréal, elle intéresse surtout le commerce des quartiers excentriques, loin du centre, où les ouvriers et.ouvrières profitent de ce soir pour placer leurs commandes.Mademoiselle Aurore Bétournay, notre secrétaire-archiviste, nous causa un peu du nouvel anneau qui allonge la chaîne des œuvres de la Fédération: "L'Aide Maternelle".Si l'œuvre de l'"Assistance Maternelle" a valu à sa distinguée Présidente, Mme Hamilton, la Faveur du St-Père, il est bien louable d'organiser une autre sect inn pour répondre aux besoins aussi importants (dans une catégorie différente), qui vivent toujours, la santé des inères, pour le bonheur des petit- et de toute la famille.Il y eut ensuite un joli programme musical: Mademoiselle Antoinette Barrette nous donna deux jolis morceaux de piano, ses doigts d'artistes nous firent goûter de la helle musique.Mademoiselle Germaine La fleur nous chanta ensuite deux romances «le s entendent p 1er pour la femme, de justice, «le «lroits.de revendit tions, mais s'épanouissent, s'il s'agit pour elle au c traire.«le devoirs, «le souffrances, de renoncement, «le i p< tusahilités.\e nous en plaignons pas trop pourtant, tel qi1 le tout ce- esprits moroses: notre role est encore plu- beau.Avant «le quitter l'Union Internationale Ligues Catholiques féminines, il sera intéressant de voir quelles résolutions furent prises, et quels voeux rent émis, sur la question qui nous intéresse en ce n ment, lors «le la dernière réunion «lu Conseil, qui s< naît à Rouie en 1925.— "lo.Il est urgent que les u mes deviennent conscientes «le la grande responsabi «pu* leur incombe vis-à-vis de la vie publique; 2o.I s 85 75 3469 42 75 Montréal LA BONNE PAROLE — Janvier 1928 5 Ligues affiliées de l'Union Internationale devraient s'eh- tr'aider mutuellement, pour s'initier aux exigences de la vie publique, el organiser un centre de renseignements législatifs au sein de la 7ème Commission." On le voit, d'un bout à l'autre du monde, les préoccupations des femmes catholiques restent les mêmes sur cette grave question: considérer la participation de la femme à la vie publique, comme un devoir et un apostolat, puis la préparer «à remplir cette mission, dans toute l'acceptation chrétienne et catholique de ces mots rayonnants: l'apostolat, le devoir.( onsidérée sous cet aspect, la question des devoirs civiques de la femme peut même être indépendante de relie dit suffrage.Essayerons-nous de retracer le rôle que doit jouer In femme, dans la vie publique?Regardons autour de nous: nous v voyons des famil-les qui composent les sociétés.Si, dans cet ensemble, nous ne considérons que la femme, nous voyons celles (jiii ont charge d'âme : les mères; celle.» qui, non mariées, ont aussi parfois charge d'âme-, en tout cas, bien souvent sont des soutiens de famille, ou doivent tout au moins subvenir â leur- propres besoins.Ce sont les grandes obligations de la vie, les devoirs rigoureux et immédiat», qu'assignent â la femme, les lois divine et naturelle, auxquelles nulle femme ne peut se soustraire, et auxquelles nulle femme, si elle n'est pas une dépravée, ne cherche â se soustraire.Mais nous voyons plus encore: nous voyons la femme, qui, ses devoir- d'état accomplis, - arrête pour songer aux autres: et.mieux encore, celle- qui choisissent comme devoirs d'état, de se consacrer aux autre-.Je veux parler de la femme d'oeuvres et de la religieuse.Kl bien, croirons-nous que ces mères de familles, et» femmes, soutiens de famille-, ou qui doivent subvenir à leurs propres besoins; ces femmes d'oeuvres et cette belle phalange de religieuses, n'ont aucun rapport avec la vie publique; quelles peuvent se passer de la vie publique; qu'elles n'ont aucun devoir vis-à-vis la vie publique?Ce serait une grave erreur de le croire.De nos jours, dans nos sociétés modernes, dans l'état de choses qiwï crée l'après-guerre, on ne peut même pas toujours dire où finit la vie de famille et où commence la vie sociale, économique, politique, tellement tous les intérêt- -'appellent, se touchent, se confondent.Les travaux et les rapports présentés aux séances de ce congres, sur le travail extérieur de la femme, sur les questions familiales, sur les oeuvres de charité, en ténu tignent él< iquemment.Nous avons vu les conditions déplorables, au point de vue moral et physique, dan- lesquelles travaillent souvent la femme, et les salaires dérisoires en proportion du cout de la vie, dont la travailleuse est parfois obligée de se contenter.Nous avons vu tous les périls qui guettent l'âme de l'enfant, de la jeune fille, du jeune homme, dès leur sortie du fover: le cinéma, le théâtre, les affiches, les modes.Nous avons vu à la séance des oeuvres de charité, les obstacles qui viennent souvent entraver l'exercice de la charité privée: manque de préparation de la part de la femme d'oeuvres, mais aussi obstacles qui lui viennent de l'intérieur, voire même les abus nombreux, commis parfois par ceux rmati< »n « icialc.l'espère avoir un peu réussi à démontrer que la femme, qu'elle ait ou non le droit de vote, reste toujours avec le devoir, comme mère, éducatrice.femme d'oeuvres, membre de la société, de s'éclairer sur la chose publique, afin de devenir une apôtre consciente; d'affermir sa volonté pour relever tant de vol.mes chancelantes autour d'elle: enfin, d'etre agissante, pour porter à l'action.Comme recompense, disons-nous (pie.dans l'accomplissement de chacun de ce- devoirs, parfois h pénibles, c'est un vote, et ce droit de vote, nul ne peut nous l'enlever.- c'est un vote que nous donnons en faveur «le la pin- belle des causes: celle du bien.Georgette LE MOVXIi.Sec.de la I-'.X.St- Fean-Btc Les œuCes sociales doivent enrichir les programmes politiques.— Neutralité des œuvres en politique.— Les autorités locales.Les oeuvres sociales ont pour objet le relèvement des classes de la société.Lorsqu'il s'agit d'améliorer les condition- de vie.un double travail s'impose: en premier lieu il faut enlever les abus, et deuxièmement on cherchera le» facteurs indispensables à un ordre social meilleur.En d'autre- ternies, il faut d'un côté obtenir es reformes, et de l'autre amener de- mesures construe! L'action sociale féminine s'est beaucoup dépei éc en laveur du bien-être general.Kn 1908, la Fédération Nationale St-Jean-Bapt te dirigea ses efforts vers la loi de tempérance connue > le nom de "Loi Lemieux".Lorsque cette loi fut adoptée, le Gouvernement, en préparant son bill, à intercalé la t ie-sure qui avait été préparée dans les rangs de la Féd< a-ti< «il.Les sociétés féminines ont obtenu une censure | ts sévère de- cinémas.C'est au "Local Council of Wovu •" que l'on est redevable d'avoir amené la nominal -n d'Inspectrices dans les manufactures.La Cour Juvénile est due à l'initiative du " .!////' '/ Women's Club." 5682 VOL.XVI, Xo.1 Montréal — LA liOXXK I'A ROLE Janvier 1928 Pendant les deux années qui précédèrent le fonctionnement officiel de cette Cour, le "Mon! real II'omen's Club" organisa et paya les frais d'un .système d'enquêtes d«mt le travail a porté beaucoup de fruits.Actuellement, il se fait un travail important par la Catholic Women's League of Cumula en faveur des Immigrants Catholiques (ce travail a été entrepris à la demande de "l'Union Internationale des Ligues Catholiques Féminines").En attendant que le (îouvernement prête son concours financier, comme il le fait dans le cas de certaines autres organisations, la "CAV.L." maintient à ses frais des maisons d'accueil appelées Hostels pour les immigrants catholiques.Le gouvernement fédéral a accueilli favorablement deux requêtes faites par la "C.W.L.": celle demandant que les Immigrantes ne soient placées que par l'intermédiaire des autorités reconnues par le Département de l'Immigration.On comprend la portée dune telle mesure: elle vise à empêcher l'exploitation des étrangers.En second lieu, on a obtenu que les jeunes filles soient placées dans des familles tie leur foi.Le programme «le ce Congrès indique les multiples préoccupations de l'heure et montre que les Canadiennes-françaises sont soucieuses, elles aussi, de travailler à la solution des problèmes sociaux.Kn y jetant un coup d'œil nous trouvons: Aux questions familiales: — Création dfaides maternelles.Dangers de la rue pour l'enfance.Le relèvement de l'en fanée coupable; plus loin La pension aux mères.— Nécessité d'un bureau central de renseignements.( In comprend que c'est par l'étude, la réflexion et le contact avec la vieillesse abandonnée, la jeunesse indisciplinée, la mère sans ressources, veuve un abandonnée, que s'accumulent de telles données sur les besoins sociaux de in 't re ép< >que.Il a été dit que c'est au 20cme siècle que revient l'honneur d'avoir élargi les anciens cadres de la charité: là où l'on se contentait de donner un soulagement individuel, on veut aujourd'hui retracer la cause du mal.en découvrir la source.L'application de découverte- scientifiques modernes permet d'enrayer des épidémies qui autrefois décimaient des populations entières.La lutte contre la tuberculose non- offre un autre exemple où la science se fait l'alliée des préoccupations sociales pour le bien-être général.Ce qui se fait dans l'ordre physique s'accomplit également dans le domaine moral où le salut des âmes est en jeu.Toutes les oeuvres de protection de la jeunesse qui travaillent dans ce noble but montrent du doigt les réformes à faire pour aider à l'épurement des moeurs.Le logement malsain et trop encombré se dresse devant nous comme un facteur aux plus graves désordres; — à quand les mesures énergie pies qui y porteront remède ?C'est grâce à une élévation de pensée toujours agissante élevé, plus rare, mais bien autrement généreux, celui où, dans un don conscient, voulu, deux personnalités de même plan s'échangent?La réponse n'est point douteuse.Le véritable amour n'existe qu'à ce plan d'élévation morale et demande aux dettx êtres qui l'éprouvent lin développement complet de leur personnalité." I\n tout premier lieu, mademoiselle Zanta demande pour la femme les bienfait- de l'éducation, de l'instruction à tous les degrés, de la culture."Tout ressentie! de la question du féminisme étant une question d'ordre mo- ral, on ne peut la résoudre que par une éducation morale de la femme mieux comprise et généralisée", car "ce qui importe avant tout, c'est de développer la femme suffi samment pour qu'elle comprenne non seulement la scieno et le monde, mais qu'elle se comprenne elle-même pour ne pas manquer à sa vocation." "Il faut des femme- courageuses et fortes et l'on n'obtiendra cette floraison qu'en formant de solides es prits, par une véritable culture classique." "Rien n'est moins à craindre que les vraies savantes." Ici.je ferme le livre et pense à cette petite Saintt qui est peut-être la femme la plus cultivée de notre pay-et qui n'a qu'un désir, un idéal, faire le bien: à cette jeu ne épouse, linguiste distinguée, qui partage les études et les recherches de son mari, tient une maison agréable et élève admirablement son bébé; a cette bachelière de la première heure qui donne aux exigences mondaines tout juste ce qu'il faut et se consacre avec bonheur à l'édttca lion île ses enfants.Oui, "le ton féminisme débarrasse rait le monde des éj)ouses acariâtres, des femmes à scè îles." Des aperçus riches, nouveaux pour plusieurs, émail-ent le livre et retiennent l'attention : "Quand la femme revendique ses droits politiques, elle revendique ses droits de ménagère et non «le politicienne."' "Faut-il qu'on ait peur de l'intelligence des femmes pour vouloir la renfermer ainsi dans d'étroites limites?Si, par essence, elle est si faible, h particulière, si dé pétulante du -exe.pourquoi les hommes craignent-ils tant de la cultiver à l'égal de la leur?Elle restera toujours une intelligence feminine.Si.au contraire, ils la croient capable- de se masculiniser au point qu'ils ne la distinguent pas de la leur, eh bien, ce sont de nouvelles forces apportées à la société qui en a tant besoin et non- n'a vous pas le droit de l'en priver.Il n'y aura jamais trop d'esprits solides et clairs dans le momie tandis que, pas plus dans le -exe masculin «pie dan- le nôtre, il n'y a à redouter une floraison trop riche de belle- et fortes intelligences qui perdraient la société par excès de pen-see, "Si la sensibilité de l'homme nous apparaît moins douloureuse que la nôtre, n'est-ce pas que, depuis de longs siècles, ils ont pris l'habitude de ne plus l'écouler?" "Il est curieux de constater en effet que les génies féminins les plus complets -oient des saintes.Le génie prend alors chez, la femme -a forme la plus haute, c'est la 14 VOL.XVI.No.1 Montréal — LA BONNE PAROLE — Janvier 1928 15 voix de Dieu qui résonne en elle.Jeanne d'Arc a non seulement le génie de Napoléon, niais un génie moral, celui n empêche ainsi la crème de jaillir au dehors.Pour couper de petits gâteaux de forme fantaisiste, on se sert avec avantage de petits moules â gelée individuels en métal.Tour uett«»yer des pièces de cuivre sur la porte d'entrée ou les plaques de boutons électriques sans souiller le bois ou les papiers tentures, taillez dans du carton épais un trou de la grandeur de la pièce â nettoyer; appliquez votre carton sur la plaque et vous ne courrez aucun risque en protégeant ainsi l'cntour.On conseille de préparer ainsi des cartons selon le besoin et de les mettre de côté pour s'en servir quand c'est nécessaire.C'est une épargne de temps et de trouble.Quand l'on coud des poches â plat sur un tablier ou un vêtement quelconque, ayons soin de faire un point de couture horizontal d'un demi-pouce â peu près chaque côté du haut des poches: cela empêche d'accrocher et de déchirer.LA METROPOLITAINE.PKXSKK.De même que dans l'homme la prudence est la gardienne et le rempart des bonnes moeurs et des vertus, de même dans la femme la pudeur et la chasteté nourrissent, soutiennent et protègent toutes les autres bonnes qualités.St-Cv priai.AVIS.La série des études présentées au Congrès de la Fédération Nationale St-Jean-Baptiste, en mai 1927, est maintenant complète et mise en vente au Secrétariat, 443 Sherbrooke Est, moyennant $0.50.Lingerie pour I )ames i:t Bébés Tél.Est 2999 Madame C.Lalongé -.- LINGERIE- spécialités: Trousseaux pour Mariées, et Trousseaux de Baptême.Robes, Chapeaux, Manteaux pour Bébés.Bas et Sous-Vêtements de Domes.Estampage et Broderies.( )uvragcs de Fantaisie.Points d'Ourhis{Hcmslilch)t Plissés île toutes sortes.Etc.K.41 rue AMHERST, :-: :•: MONTREAL Association des Femmes d'Affaires. le.Montréal — LA BONNE PAROLE Janvier 1928 VOL.XVI, Nu.Ht 3arbtn be l'action Jfrançatse L'ii délicieux petit livre vient de paraître à la Librairie d'Action française.11 s'adresse surtout aux jeunes à qui il veut faire «lu bien en les charmant par la pureté de son style et l'originalité «le son plan.Les parents et les éducateur- feraient une bonne œuvre en le mettant sous les yeux des entant-.Rien n'est beau comme une belle âme «le jeune homme.I/auteur, avec un art discret et bien nuancé.n< «tien montre une de notre temps.L'histoire se déroule devant le lecteur attendri, et dans la fraîcheur du décor, c'est un drame psychologique d'un intérêt passionnant.Le travail soigné de l'impression ajoute à l'intérêt du récit; l'ouvrage se présente bien en cadeau de fêtes."Toujours plus liant!" (Lucien Delornie, 1905-1926), par le Révérend l'ère Antonio Dragon, S.J.En veille dan- le- principales librairie-, 50 sous.Kortes remises à la douzaine et au cent.L'ALMAXACH de la LANGUE FRANÇAISE 1928 Il a paru à la Librairie d'Action française et s'enlève rapidement.Sous une toilette neuve, originale et marquée d'un souci artistique, il plaît aux yeux comme à l'esprit.Extrême variété de sujets sur la vie religieuse, nationale, économique, artistique et littéraire au Canada français, article- courts, contes et historiettes amusants autant qu'édifiants, série de caricature- qui expriment, en de vigoureuses comparaisons, les attitude- "Autrefois et Aujourd'hui", concours d'annonces inédits et avantageux, catalogue-critique de la Librairie d'Action française, «»ù les éducateurs pourront puiser largement pour mieux orienter les efforts intellectuels de leurs élèv( voilà en résumé, la substance de cette petite encyclopédi nationale à la disposition de tous les esprits et de tout* les bourses.Lotir penser et vivre en patriote 365 jours par ai née.Lu vente chez tOUS les bons libraires et chez IV teur, à 25 -« >us l'unité.L,uOeuvre des Tracts nous envoie une jolie plaquette intitule NOS PREMIERS MISSIONNAIRES C'est une belle page d'histoire que vient de publier sous ce titre un professeur du séminaire de Ouébee, M.l'abbé Napoléon Morissette.A grands traits, il a retracé l'admirable épopée des premier- missionnaires de la Nouvelle-France: récollets, jésuites, capucin-, sulpiciens, prêtres des Missions Etrangères, évêques.Quels magnifiques tableaux défilent SOUS nos yeux, quels gestes hér-'i- «jtie- accomplis par ces hommes de Dieu, quelles vies sublimes dépensées pour le salut des âmes! On ne peut lire ces pages sans se sentir plus fier de sa race, plus por té aussi à demeurer fidèle aux traditions ancestrales, â s'efforcer de réaliser le but des fondateur- et des pre miers apôtres de la Nouvelle-France.Répandons cette brochure dan- les maisons d'éducation et les familles.Elle y fera naître un patriotisme de bon aloi, une sainte émulation p« »nr marcher sur les traces des ancêtres.La brochure ne se vend une 10 sous l'exemplaire franc».$6.00 le cent.S'adresser à l'Action Paroissiale, 4260, rue «le Bordeaux, Montréal.Mous accusons aussi réception d'un opuscule: "Contre la Presse de parti", par l'abbé ( >.Bélanger, d'Où-wa.( 'est un recueil de citation- ayant trait, toutes à l'esprit de parti et tirées de bonne- sources.i «* #» #* »» *» #* ** »* »» 0» *» 0» 0» 0» 0» *> 0» 0» 0» 0* f -f 0» 0» 0» 0» 0» 4* 0» 0» 0» 0» 0* 0* 0* 0» 0* 0* 0* 0* 0» 0» 0» 0» 0» 00 0» 0» *• Tél.EST 0822-3065 RAOUL VENNAT Lisez notre journal mensuel de Broderie et Musique 0* 0- 0* < «* .0 r-r* 0" Manufacturier de chapeaux pour Daines et 1284, ST-DENIS Messieurs et remodelage de toutes sortes.MONTREAL Mme O.Léveillé Etoffes en coupons ou à la ver ce COMMANDES: telephone est 2140 Tél.Est ('>:>!»!> SPECIALITE Bas II sous-vêtemen I - C 1581.AMHERST, près De Montigny, Montréal 1829, Papineau Spécialité: Renards, Manteaux de mouton J.-r.REID Manufacturier de fourrures en gros Amherst 0537 1481, rue AMHERST près Demontigny- 0" r* 0 0-0* r » 0 0* 0 0 0* 0 * 0 0 0 W\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\ 39 Montréal — LA BONNE PAROLE — Janvier 1928 l\V\\V\Y\\\\\\V\\\\V\\\\V\V\l\\VVV\\\\\\\V\\\\\\\\\\Y^^ Mlle Hedwige Lefebvre Présidente de l'Association Professionnelle Jes Ouvrières.Lingerie pour dames et enfants, ainsi que broderie et divers ouvrages de fantaisie.375 Notre Dame ouest près du Carré Chuboillez 'OU7Q1101 .000?9472 IMPRIMERIE ET RELIURE TEL.CALUMET I i I i I ; ors i i 40.000.000 de pains de Savon Cadum sont vendus chaque année parce que le Savon Cadum rigoureusement neutre adoucit l'épiderme et parce qu'il dure deux fois plus longtemps que d'autres savons, toute trace d'humidité ayant été éliminée.Agence exclusive pour le Canada: ETABLISSEMENTS M.A.WOLLACKER, Ltée, 533 Rue Bonsecours, Montréal \ SOURDS-MUETS 7400, St-Laurent, Montréal Entree des Ateliers: rue de castelnau ouest Outillage el installation de* plus moderne!*, à votic disposition.?i > Tél.UPtown 2187 Résidence: Tél.UPtown 132g Joseph Sawyer ARCHITECTE, MESUREUR et EVALUATEUR.407.rue Guy — Montréal.Tél.EST 6400.329, ONTARIO EST.J.-B.Baillargeon Camionnages I.a plus grande organisation de transport.Tél.MAin 1860 \ Mlle Hélène Lefebvre Tels.: BElair 0991-0992.The Queen s Jubilee Laundry CREV1ER & FRERES, props, ouest, Averti: angle Si-Urbain.Kch.1913 hlvd Gouin — — Cal.4792 M Maison P.Lemieux 0» MARCHANDS DE MODES Amherst 4705 - 885 Mont-Royal Est 3 Ma ( il i • .ili-s : Ç 53-55-57 59 OUest, Avenue Laurier, SVn.NVelllnUlon - - 1755, Noire-Dame o.S West 25H4 $ 2564, St-llubcrt § Cal.20IN ï - I York 3569 RIEN N'EGALE LA FARINE RÉGALE l'< >UR LKS PATISSERIES Téléphone : PLateau 5397 Heures de consultations: de 2 h.à 4 h.et le soir; sur rendez-vous.Dr Léon Gérin-Lajoie Ancien assistant étranger à l'hôpital de l'auyirard, Paris.•* Assistant à la clinique gynécologique de l'hôpital Notre-Dame.— Membre cor- LA CIE ST, LAWRENCE' ,'cs""n":,m
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