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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. L'économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1985-03-06, Collections de BAnQ.

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[" 'ECONOMIE 526-I69V PHOTOGRAPHES INC LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 6 MARS 1985 Voie maritime : déjà 265 avis de poursuite |h Une première poursuite \u2014 vient d'être intentée dans une affaire qui implique des millions de dollars et s'étalera sur plusieurs années: l'accident du pont de Valleyfield de la Voie maritime qui a paralysé 160 navires l'automne dernier.GILLES GAUTHIER La Canada Steamship Line réclame en effet $275 000 de dédommagement pour un de ses treize navires qui ont été pris dans la voie d'eau.Ce qui donne une idée du montant total qui pourraient atteindre les recours en justice.Jusqu'à maintenant, 265 avis de poursuites ont été expédiés à l'administration de la Voie maritime, a précisé hier à LA PRESSE le secrétaire de l'organisme fédéral, Louis Béland.Les intérêts de la Voie marit-me dans ce dossier sont défendus par l'avocat David Angus du bureau Stikeman, Elliott, qui s'attend à ce que plusieurs autres poursuites soient déposées au cours des semaines et mois qui viennent.La circulation maritime avait été bloquée du 21 novembre au 10 décembre 1984 par un pont levant bloqué entre ciel et eau à cause d'un arbre de couche de 26 pouces de diamètre qui s'était brisé.Heureusement, une température particulièrement clémente avait permis de faire sortir les derniers navires du système d'écluses avant qu'il soit paralysé par les glaces.L'industrie de l'électronique et du logiciel échappe aux Québécois ¦b Les Québécois perdent rapi-\u2014 dement la propriété des entreprises de l'industrie de l'électronique et du logiciel situées au Québec, surtout au profit des On-tariens.FRANÇOIS BERGER Il s'agit là d'une des principales constatations de la Commission sur l'expansion de l'industrie de l'électronique et du logiciel, dont le président, M.Pierre Du-clos, vient de déposer le rapport au gouvernement du Québec après une année de travaux.La Commission Duclos, dont les membres provenaient des milieux des affaires, des syndicats et du gouvernement, a constaté que la part des entreprises manufacturières ( de cette industrie ) détenue majoritairement par des Québécois décline au rythme de 14 p.cent par année.En 1978, 22 p.cent des fabricants étaient majoritairement à propriété québécoise ; en 1982, la part des Québécois n'était plus que de 8,5 p.cent et la tendance au déclin se poursuit toujours.Le Québec compte 160 entreprises de fabrication dans l'électronique et le logiciel.Pour M.Duclos, qui est président de la firme montréalaise Duclos, Meilleur, Roy & Associés \u2014 la plus grosse maison de conseil en informatique au Québec \u2014 les conséquences de cette diminution de la propriété québécoise sont faciles à prévoir : les décisions importantes sont prises ailleurs qu'au Québec et les investissements, ainsi que la recherche et le développement, qui se font généralement près des centres de décision, sont réalisés dans d'autres provinces et dans d'autres pays.Le soi-disant virage technologique est ainsi loin d'être réalisé dans l'industrie de l'électronique et du logiciel, a admis M.Duclos à l'issue d'une allocution prononcée hier devant les membres de la Chambre de commerce de Montréal.Une des lacunes de l'industrie québécoise, dont le chiffre d'affaires frôle les $2 milliards partagés entre 1400 compagnies employant 25 000 personnes, est le manque de personnel qualifié et expérimenté : « .La pénurie d'informaticiens est majeure, et plus importante au Québec qu'en Ontario », dit M.Duclos.« La tendance est claire, précise-t-il : on installe son centre informatique à Toronto plutôt qu'à Montréal ».La Commission a idenfié d'autres lacunes majeures : ¦ les investisseurs ont encore une perception défavorable du Québec quant à son climat politique, aux relations de travail et à la fiscalité corporative et individuelle ; ¦ le gouvernement du Québec n'a pas de stratégie articulée pour favoriser le développement des services informatiques ( 341 entreprises ), dont la croissance au Québec affiche pourtant un taux de croissance annuelle de 43 p.cent ; ¦ trop peu de capital de risque est mis à la disposition des entreprises de ce secteur, qui doit se renouveler à une cadence rapide ( la gamme des produits doit être revue à tous les 12 à 36 mois ).Les petites et moyennes entreprises sont particulièrement touchées par ce problème ; ¦ les travaux de recherche et de développement faits au Québec ne sont pas assez importants pour permettre à nos entreprises d'être concurrentielles sur les marchés internationaux.Les solutions « Ce n'est pas tellement la propriété québécoise qui est importante, mais surtout que les centres de décision se fixent au Québec », dit M.Duclos.Pour développer l'industrie, il faut d'abord compter sur l'initiative du secteur privé, signale le INDUSTRIE DE L'ELECTRONIQUE, DU LOGICIEL ET DE L'INFORMATIQUE 1982\t\t\t \tMatériel électronique\tService de logiciel et de systèmes\tServices informatiques Canada nombre d'entreprises nombre d'emplois production ou revenus\t608 82 010 5,6 (milliards $)\t516 4 300 455 (millions S)\t1 752 22 000 1,34 (milliards $) Québec nombre d'entreprises nombre d'emplois production ou revenus\t160 18 696 1,3 (milliard S)\t90 1 000 91 (millions $)\t344 4 302 206 (millions $) Ontario nombre d'entreprises nombre d'emplois production ou revenus\t485 54 617 3,8 (milliards $)\t400 non disponible 270 (millions $)\t795 | 12 318 751 (millions $) | Source: Commission sur l'expansion de l'industrie de l'électronique et du logiciel, février 1985.1\t\t\t rapport de la Commission.Cela est déjà en marche, avec la récente création, par exemple, du Conseil de l'industrie électronique du Québec.Le gouvernement devrait limiter ses interventions à un role d'appui : pas de subventions mais des mesures d'aide favorisant par exemple le développement d'un management efficace.Cette initiative du secteur privé doit, selon la Commission, être jumelée à une coopération plus grande avec les universités dans le domaine de la formation et de la recherche-développe m en t.L'industrie de l'électronique et du logiciel a besoin de cerveaux, qui sont l'actif principal des sociétés post-industrielles, de la troisième vague, dit M.Duclos en paraphrasant les propos de l'économiste américain Alvin Tofler.Le Québec possède un atout de ce côté : son vaste réseau d'éducation.qui est gratuit.Le marché de l'industrie québécoise doit être international, surtout américain, dit encore la Commission.Le marché québécois ne représente que 0,7 p.cent du marché mondial, évalué à $286 milliards en 1984 ( l'industrie de l'électronique et du logiciel a dépassé l'industrie de l'automobile et occupe le deuxième rang après le pétrole).Aux États-Unis seulement, les dépenses dans le domaine de l'électronique et du logiciel représente 60 p.cent du marché mondial, soit £ 17-1 milliards, et le taux de croissance y est de 20 p.cent par année.Cela a amené la Commission à faire, entre autres, la recommandation suivante : « encourager la maîtrise de l'anglais chez les étudiants ( québécois ) ».En février, Ottawa a dépensé $2 milliards US pour freiner la glissade du dollar canadien Les réserves Sjj Au cours du seul mois de fé-\u2014 vrier, Ottawa a déboursé $2 milliards (en argent américain, s'il-vous-plait) uniquement pour empêcher le dollar canadien de dégringoler davantage! Mais les contribuables peuvent se rassurer : cet argent ne s'est pas envolé en fumée.En fait, les $2 milliards en question ont servi.à acheter des dollars canadiens.De sorte que les Canadiens, tout compte fait, n'y perdent pas tellement.CLAUDE PICHER_ Des chiffres publiés hier sur l'état des réserves internationales du Canada indiquent que celles-ci ont chuté de $211 millions en février, pour s'établir à $2,8 milliards (ou, pour être plus précis, à $2,767 milliards), leur plus bas niveau depuis juillet 1981.Les réserves monétaires servent habituellement à financer les interventions de la Banque du Canada sur les marchés des changes.En gros, on peut expliquer ces interventions de la façon suivante : il faut considérer le dollar canadien comme une « denrée », dont la valeur fluctue selon la demande.Investisseurs, institutions, spéculateurs, achètent ou vendent des monnaies sur les marchés des changes, et, selon qu'une monnaie est ou non en forte demande, son cours augmentera ou diminuera (exactement comme le prix des tomates dégringolerait si personne ne voulait en acheter, et grimperait si tous les consommateurs se précipitaient en même temps sur les tomates! ).On comprend donc que, lorsque le dollar canadien est en perte de vitesse, comme c'est le cas maintenant, la Banque du Canada puise dans ses réserves américaines et achète des dollars canadiens.Lorsque le dollar canadien remonte la côte, la Banque prend des dollars canadiens pour acheter des dollars américains et les verser dans ses réserves étrangères qui serviront, à leur tour, à fi- $us (millions) évolution des réserves internationales du canada, 1982-1985 1982 1983 1984 internationales nancer ses interventions s'il se remet à descendre.Ces réserves internationales ont donc diminué de $211 millions en février.Pourquoi, alors, parler d'un déboursé de $2 milliards?Parce qu'Ottawa n'a pas voulu épuiser ses réserves, et a eu recours à d'autres mécanismes.Ainsi, le ministre des Finances, Michael Wilson, a emprunté $1,4 milliard en argent américain pour soutenir le dollar canadien (c'est-à-dire pour acheter des dollars canadiens).Il a aussi demandé et obtenu l'autorisation d'emprunter un autre $400 millions, toujours pour les mêmes fins.Ce montant ne figurera sur les réserves internationales que le mois prochain.En déboursant $2 milliards, le Canada a acquis pour $2 milliards américains d'argent canadien.Il ne s'agit donc pas d'une dépense, mais d'une opération comptable.Le courtier du gouvernement La Banque du Canada agit un peu, dans cette opération, comme le «courtier» du gouvernement canadien.Une de ses missions est d'empêcher les mouvements trop brusques du dollar et, pour stabiliser les cours, elle a recours à ses réserves internationales.Les réserves internationales du Canada diminuent de façon presque constante depuis le début des années 70.À la fin de 1972, par exemple, elles atteignaient le record de $6 milliards.Fin 1976, elles se situaient à $5,8 milliards.Au cours de années suivantes, leur baisse reflète l'effondrement du dollar canadien à l'égard du dollar américain : $4,6 milliards à la fin de 1977, $3,9 à la fin de 1979.Son plus bas niveau des quinze dernières années a été atteint en juillet 1981 ($2,3 milliards).Le chiffre publié hier est celui qui, depuis 1970, se rapproche le plus de ce plancher.wm Le Canada, comme d'ail-™ leurs tous les pays du monde, possède des réserves internationales qui lui permettent d'intervenir sur les marchés de changes, et de stabiliser ainsi sa monnaie.Les réserves internationales d'un pays sont constituées de tous les fonds détenus en monnaies étrangères, plus l'or, plus les va leurs négociables à vue auprès du Fonds monétaire international.La composition de ces réserves peut varier considérablement d'un pays à l'autre.Au Canada, les dollars américains constituent la moitié des réserves internationales.C'est d'ailleurs parfaitement normal, puisque le dollar canadien est tellement lié au dollar américain que la Banque du Canada n'a pas le choix si elle veut intervenir efficacement.Cela ne lui servirait d'ailleurs pas à grand chose d'accumuler les roupies et les schillings! Fin février, le Canada avait $1,360 milliard en dollars US.L'importance du numéraire américain dans ce « portefeuille » étranger explique d'ailleurs pourquoi les réserves internationales du Canada sont toujours exprimées en dollars US.Aux dollars américains, il faut ajouter les francs, marks, yens, livres et autres devises étrangères, pour un total de $26 millions.Le deuxième élément des réserves internationales canadien- LES RÉSERVES INTERNATIONALES OU CANADA, FÉVRIER 1985 (en millions de $ U.S.) DTS 34 AUTRES MONNAIES 26 1 * nés, c'est l'or.Le Canada en possède pour $676 millions (américains, toujours).En troisième lieu, on retrouve la position de réserve au Fonds monétaire international (FMI).Ce montant de $671 millions, c'est essentiellement de l'argent prêté au FMI par la Banque du Canada.Le Fonds s'en sert pour dépanner les pays aux prises avec des problèmes de liquidités.Le Canada peut y effectuer des retraits en tout temps.Les Droits de tirage spéciaux (DTS), dernier élément des réserves, comptent seulement pour $34 millions.C'est une « monnaie » internationale qui sert à régler, sur papier, diverses opérations entre pays.MONTREAL TORONTO DOW JONES CANADIEN -39/100 71,37 Nous serons Dans certains magasins, fermer la vente veut également dire fermer la porte.Toutefois, chez Futur Byte, nous ne vous laisserons pas dans le noir suite à l'achat de votre ordinateur personnel.Quelle que soit la raison, n'hésitez pas à communiquer avec nous, les experts en informatique.Nous serons toujours présents.Nous avons plusieurs succursales pour vous servir.Montréal \u2014 St-Léonard \u2014 Longueuil \u2014 Sherbrooke ¦ Trol8-RI vières \u2014 Québec.Pour renseignements : 861 -3693 J V'.FUTUR BYTE® Depuis 1977.:; pour toujours! m ÉCONO-FLASHES E 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 6 MARS 1985 Week-ends A l iw .ili.ipi fi AlltOS Tilden loue olus.ours marques et modôlos et met en vedette les voitures Chrysler Canada ft* a ¦ partir 95$ par jour plus km Détails au téléphone! 878-2771 S* Ministère des Finances Canada Department of Finance Canada ÉMISSION DE $1,050,000,000 D'OBLIGATIONS DU GOUVERNEMENT DU CANADA NON REMBOURSABLES PAR ANTICIPATION DATÉES DU 19 MARS 1985 , Le ministre des Finances a autorisé la Banque du Canada à recevoir des souscriptions à un emprunt à émettre contre espèces comme suit: Obligations 11%% échéant le 1\" février 1988 Prix d'émission: 99.50% plus l'intérêt couru du 1er février 1985 au 19 mars 1985 rapportant environ 11.95% à l'échéance Intérêt payable le lt- .unit cl le I\" février , ' I.'intact de m\\ moi\\ payable le I\" août 1*7X5 el Obligations 12% échéant le 1\" février 1990 Prix d'émission: 99.625% plus l'intérêt couru du 1\" février 1985 au 19 mars 1985 rapportant environ 12.09% à l'échéance Intact pjuihlc le I\" am'it cl le I\" février l'intérêt tic m\\ mois payable le I\" août 1985 Ct \u2022 .Obligations 12%% échéant le 1\" février 1995 Prix d'émission: 99.25% plus l'intérêt couru du 1\" février 1985 au 19 mars 1985 rapportant environ 12.38% à l'échéance Intcrci p.i\\anle le I\" août cl le Ie' tewiei L'intérêt de six mois payable le I\" août lvl*5 et Obligations 12',A% échéant le 1\" mars 2006 Prix d'émission: 99.125% plus l'intérêt couru du 1\" mars 1985 au 19 mars 1985 rapportant environ 12.62% à l'échéance Intérêt pasahlc le Ie' septembre Cl le I\" mars I.'intérêt tic six mois payable le I\" septembre ivH5 \u2022 Les nouvelles obligations seront disponibles en coupures de S 1.00(1.S5.000.$25.000.S 100.000 et $1.000.000.L'émission d'obligations I2y,rf datées du ! É Pour annoncer dans cetlo section composez le 289-7202 OCCASIONS D'AFFAIRES CONCESSIONNAIRE pour cuilin* dons toverne, complètement éoui PC, actuellement en operation, bonnes conditions.4W-76S0.DESIGNER cl propriétaire d'une boutique élobli dons un secteur commercial de la Rive-Sud.Noire tlrme partagerais les locoux cl avantoges commerciaux dont elle dispose ovec designer expérimente ct ambitieux.274-3130._ DESIRE acheter comptoir à cofe, rservice de chariot dons cdillce bureaux ou monutocture.370-4372, soir 765-0*19._ ETUDE DE MARCHE et plan de commercialisation pour P.M.E.Diplôme universitaire avec expérience.270-3)67.FINANCEMENT disponible pour vente directe \"Escomptons chenues post-dates\".747-0706.GALERIE d'Art et atelier encadrement a vendre, 462 0437, 279-6401.IMMEUBLE LOCATIF, unites disponibles 0 l'Ile des Soeurs el Ahuntslc, construction en btloo, 7 ou I logements.Demander Geroto Cyr ou Serge Dallolre: 2S4-7SSS INVESTIR 525,000 US vous roppor tero minimum s:50,ooo US par année en toute sécurité.1-119 326-4M0._ RECHERCHONS, leune personne 'Jynomioues pour opérer magasin III 0 tricoter Pingouin.3J2-6763, Demande: Ginette Therrlen.TEMPS plein ou partiel.Possibilité J4SO-J7O0-S900 par semaine, 21 ans et plus.Vle-Tol recherche un nombre limité de distributeurs, aucune expérience requise.Appelez 336-1201.ASSOCIES DEMANDÉS Al ttSM, cherche association.663-7311._ AStOCIEIE) dernondé(e) Ingénieur ou estimateur en construction, avec petit capital.6204560 (flO) OCCASIONS D'AFFAIRES OCCASIONS D'AFFAIRES OCCASIONS D'AFFAIRES PINGOUIN à la recherche de nouveaux patrons! Avcz-vousleprofil?Si vttti» dr I entregent, que U muiir ri le tut oi voit» iMhsionuent et que vou« pu**rdrr le «prit il mi rri.-nsr rnivir; une It.im hlM l'ingiiuin dans votre region Cii.u r a &on nom !¦ ii.concept, vuiift aures la plus mude tir» buutiquek de uit-ui tuul en beneliclant du toutlen d'une kullde entreprlftr Inlrrnatfonalr \\ Pour co savoir pîus n'hésitez pai à ' communiquer avec nous au 514-.132-6763 (frais virés, GincMe Tberrien) ou retournez te cou- / pon-reponse\" 3 endroits dis- / ponlbks immédiatcinenl, / j - Montrée,, Château- / /Y fuay.USalle./ SERVICES FINANCIERS ACHETONS commerce ou proorlé-tésen difficult* tlnoncitre.582-0196.Al BESOIN de U.0O0, poierois 20N ou plus d'Intérêts.871-1146.FINANCEMENT général el hypothèque, $15,000 et plus, commission seulement, 10 lours pour présen-totlon.M.Grovel 3W-2993 FONDS pour commerce, Industrie, anolrej, appartements, etc.Den-col Mto: 342-1356, (725) TENUE DE LIVRES, DECLARATIONS D'IMPÔT IMPOT par ancien employé d'un bureau de CA, A partir de iS par rapport.M.Slrots.7379435.IMPOT! tenue livres, état (Inonder, personnel qualifié.2f7-W19 OPTIMATH ENR.Tenue de livres.Impôt, pgr ordinateur.434-1)05 R.GALi PEAU et associés, Impôts, tenue» de livres, succession, 722-175», 722-5904.Le» gont d'affaires avisés font confiance à la rubrique des PROPOSITIONS D'AFFAIRES deLAHtISSI pour oO tenir /es MBUfURSRaUTATl ass-7iii \u2022mnauMSAWRAB 1>SSS-M1-M13 2SS-7000 ANDRÉ CHtNIIR La Banque TD relève ses taux hypothécaires ¦ La Banque Toronto-Dominion a relevé certains de ses taux hypothécaires de Yt ou p.cent.Les nouveaux taux sont les suivants : 11,75 p.cent pour un an ; 12,25 p.cent pour deux ans ; 12,75 p.cent pour trois ans et 13,5 p.cent pour cinq ans.L'hypothèque de quatre ans reste à 13 p.cent.Par ailleurs, le Trust général du Canada a modifié ses taux d'intérêt sur dépôts garantis.Les nouveaux taux sont les suivants : 9 p.cent de 30'ù 59 jours ; 9'/< de 60 à 119 jours ; 9tt de 120 à 179 jours ; 10 p.cent de 180 à 269 jours ; wa de 270 à 364 jours ; UVi (intérêt composé) pour deux ans ; 11% pour trois ans ; 1 iv< pour quatre ans et 12 p.cent pour cinq ans.Standard and Poor «surveille» Alcan ¦ L'Alcan a refusé de commenter la décision de Standard and Poor de l'inscrire sur sa liste de surveillance du crédit, en révisant sa dette aux USA.< Nous analysons la situation », a simplement déclaré Rick Hunt, porte-parole de l'Alcan.Standard and Poor a placé l'Alcan sur sa liste de surveillance en même temps que trois concurrentes américaines sur le marché de l'aluminimum : Alcoa, Reynolds Metals et Alumax.Standard and Poor souligne que, récemment, les producteurs d'aluminium se sont endettés davantage, accroissant ainsi leurs risques financiers à un moment où les risques en affaires sont plus forts.Taux d'intérêt protégés pour Texel ¦ Le ministre de l'Industrie et du Commerce du Québec, Rodrigue Biron, a autorisé la demande d'une protection contre les hausses d'intérêt pour un prêt de $550 000 consenti à la société Texel Inc., de Saint-Elzéar de Beauce.Texel, qui se spécialise dans la production de géotextiles et de feutres, doit investir $2 millions en trois ans dans l'amélioration et la modernisation de ses installations.Asamera: réduction du déficit ¦ La compagnie Asamera Inc., de Calgary, a terminé son exercice 1984 avec un déficit net de $12 9(15 000 ou 43 cents par action sur des revenus de $363 909 000.Les fonds autogénérés ont été de $34 701000, en regard de $30972 000 à l'exercice précédent.En 1983, Asamera accusait un déficit net de $20144 000 ou $1,02 par action sur un chiffre d'affaires de $396 515 000.Dividende pour Hammerson Canada ¦ Le conseil d'ïiammerson Canada a déclaré, pour la période du 18 décembre au 31 mars, un premier dividende trimestriel de 65,05 cents par action sur ses actions privilégiées à 9,12 p.cent, série A.Ce dividende sera payé le 31 mars aux actionnaires inscrits au 15 mars.La Régie des rentes publie ¦ La Régie des rentes du Québec vient de publier un nouveau journal de huit pages, intitulé Rentes-Actualités, qui sera distribué par encartage dans les quotidiens et hebdomadaires au cours des semaines à venir.Ce journal cherche à répondre aux questions comme celles-ci : où en est la caisse du régime des rentes ?Quels sont les avantages prévus par le régime ?Comment peut-on s'en prévaloir ?Que savez-vous de votre régime privé de retraite ?La fiscalité est-elle un atout dans la préparation de votre retraite?Vior cherche un partenaire minier ¦ La société d'exploration minière Vior s'efforce de conclure une entente de co-participation avec une grande compagnie minière.L'accord porterait sur une propriété du canton de Ligneris, en Abitibi, où d'importants indices minéralisés en or, argent et zinc ont été mis à jour récemment.Une filiale australienne pour Gandalf ¦ La firme Gandalf Technologies, d'Ottawa, a créé une filiale à part entière pour commercialiser en Australie tous ses produits de communications et composantes de réseaux d'information.La nouvelle filiale, Gandalf Pacific, aura son siège à Sidney et oeuvrera non seulement en Australie mais également en Nouvelle-Zélande, à Hong-Kong, au Japon, à Singapour, en Corée, à Taïwan et en Malaysia.Ponderosa s'attend à un déficit ¦ La chaine de restaurants Ponderosa s'attend à un déficit net d'environ $3 millions pour le dernier trimstre de son exercice, période qui a pris fin le 28 février, en raison des rigueurs de l'hiver dans le Mid-West et l'est des États-Unis où se trouvent la plupart de ses établissements.Pour la période correspondante, l'an dernier, Ponderosa avait enregistré un bénéfice de $3 461 000.Les interdits de la CVMQ ¦ La Commission des valeurs mobilières du Québec a interdit de transiger sur les titres de plusieurs compagnies qui ne se sont pas encore conformées aux exigences de la loi en matière d'information.Les sociétés qui tombent sous le coup de l'interdit sont : société en commandite Ridge Land Properties, Atco Ltd., Capital Dynamics, Mistango Consolidated Resources, Access Banking Netword Inc., Reed Inc.n.w., Canadian Fund Ltd.,n.w., Equity Fund Ltd., Lambda Mercantile Corp., Cullaton Lake Gold Mines Ltd., Finacorp Capital Ltd., Sodeq centre du Québec Inc.et Granges Exploration Ltd.Hausse du prix du pétrole destiné aux USA ¦ Le gouvernement fédéral a haussé le prix de son pétrole brut destiné aux États-Unis d'environ $2 le baril, a annoncé hier la Commission nationale de l'énergie.Cette hausse, qui s'applique au pétrole exporté ce mois-ci, survient après plusieurs réductions.Les raffineries américaines paieront désormais environ $35,95 le baril.Malgré cette hausse, les importateurs américains paieront le pétrole canadien moins cher que les raffineries canadiennes, qui doivent débourser environ $39 le baril en raison des taxes fédérales.Dividende accru chez Canadian Manoir ¦ Le conseil de Canadian Manoir Industries a déclaré un dividende trimestriel accru de 2,5 cents.Un dividende de 7,5 cents sera donc payé le 29 mars aux actionnaires inscrits au 14 mars.Le marché des obligations était tranquille hier ¦ Sauf pour la nouvelle émission de $1,05 milliard d'obligations du gouvernement canadien qui s'est enlevée rapidement aux prix d'émission, le marché des obligations était plutôt tranquille hier.L'émission du gouvernement fédéral se présentait en quatre tranches : des obligations à 11,75 p.cent échéant le 1er février 1988, cotées à 99,50 plus intérêt accumulé du 1er février au 19 mars pour un rendement de 11,95 p.cent ; des obligations à 12 p.cent, échéant le 1er février 1990, cotées à 99,625 plus intérêt accumulé du 1er février au 19 mars pour un rendement de 12,09 p.cent ; des obligations à 12,25 p.cent, échéant le 1er février 1995, cotées à 99,25 plus intérêt accumulé du 1er février au 19 mars pour un rendement de 12,38 p.cent et, enfin, des obligations à 12,50 p.cent, échéant le 1er mars 2006, cotées à 99,125 plus intérêt accumulé du 1er mars au 19 mars, pour un rendement de 12,62 p.cent.Washington enquête sur General Dynamics ¦ Le secrétaire à la Défense des États-Unis, Caspar Weinberger, a annoncé hier la suspension des paiements durant 30 jours sur les contrats militaires exécutés par General Dynamics Corp., alors que le Pentagone va examiner si des irrégularités n'auraient pas été commises dans la facturation.M.Weinberger a précisé que l'enquête déterminera si General Dynamics a porté à la charge de l'État des dépenses, entre autres pour des voyages de la compagnie, en les dissimulant dans des contrats d'armement.Advenant que l'enquête ne soit pas conclue dans les 30 jours, .la durée de suspension des paiements sera Co»Por W«nb«r0tr prolongée, a déclaré M.Weinberger lors d'une assemblée de r American Legion à Washington. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 6 MARS 1985 E 3 MARINE La grève profite au commerce au détail dans Sorel- ¦H La grève de Marine Inclus ™ trie n'a pas que des effets négatifs sur l'économie de la région de Sorel-Tracy.Les commerçants au détail, à cause d'une consommation locale accrue, affichent tous des augmentations de leurs ventes.LISA BINSSE_ C'est l'affirmation qu'a fait hier M.Pierre Dagenais, commissaire industrie) attaché à la Corporation de développement économique de Sorel-Tracy.Sa constatation est le fruit d'une enquête qu'il a lui-même mené auprès des commerçants de la région.Selon cette enquête-maison non scientifique et non chiffrée, sur six commerçants choisis au hasard dans six secteurs d'activité différents, tous affichent des ventes au détail à la hausse par rapport a l'an dernier.Son explication est simple.Le salaire industriel dans la région est très élevé \u2014 environ $500 par semaine \u2014 et les gens peuvent se permettre de faire leur achat à l'extérieur de la région.D'ailleurs pour chaque $1 gagné, seulement $0,35 était dépensé dans la région, le reste allant à l'épargne ou aux achats à l'extérieur.Ça c'était avant le 7 août dernier.Depuis la grève, les citoyens de Sorel-Tracy sont retournés aux sources.Ils achètent chez eux, dans leur région.« Aussi ridicule que cela puisse parailre, note M.Dagenais, le conflit a créé une habitude de consommation locale.J'espère que cela va durer.» Tracy Ce qui n'empêche pas, s'em-presse-t-il d'ajouter, les côtés négatifs de cette grève : $1 million de salaire par semaine qui ne circulent pas, les achats importants ( automobiles, appareils ménagers, etc ) qui sont remis à plus tard, les épargnes des grévistes qui s'effritent et une marge de manoeuvre de plus en plus limitée pour Marine.Marine détient toujours un carnet de commandes d'environ $400 millions malgré les contrats perdus en marge du conflit, mais M.Dagenais craint une prolongation du conflit au-delà d'avril.L'entreprise pourrait alors voir ce carnet réduit de $100 millions si jamais le gouvernement fédéral allait de l'avant avec les coupures budgétaires de $3 milliards.Ces coupures toucheraient les contrats pour la construction de deux brise-glace.Comme Marine représente 28 p.cent de la main-d'oeuvre, le taux de chômage dans la région demeure très élevé à 30 p.cent.Selon M.Dagenais, la région a perdu à cause de la crise 1000 emplois dont 2 000 ont été récupérés.Sur les 2 000 à combler, 1 000 emplois proviennent de Marine et 1 000 sont à créer.Depuis mars 1984, le niveau d'emploi dans les grosses entreprises et les PME de la région est en progression lente, mais constante.« Toutes nos compagnies affichent un bon niveau d'emploi.Les carnets de commandes et les projets d'investissements sont excellents.La situation économique de la région est excellente.» Ro-Na ouvrira d'ici supermarchés de la 1986 huit rénovation r~j La mode du supermarché ™ jumbo ne touche pas seulement l'industrie de l'alimentation.Cette mode vient également de faire son entrée dans l'industrie de la quincaillerie et des matériaux de construction.Après le tandem Provigo-Val Royal, c'est maintenant au tour du Groupe Ro-Na de se lancer dans la construction de centres géants de rénovation: au cours des deux prohaines années, Ro-Na en ouvrira huit dans la grande région de Montréal, pour un investissement total d'environ $40 millions.MICHEL GIRARD Ces supermarchés de la rénovation, dont les surfaces de vente varieront entre 40000 et 60 000 pieds carrés, opéreront sous la bannière « Le chantier ».Le président et directeur général du Groupe Ro-Na, André Dion, estime que ces nouveaux centres pourront réaliser un chiffre d'affaires annuel variant entre $11 millions et $16 millions (par centre).11 croit même que cette nouvelle bannière accaparera entre 8 et 10 p.cent du marché de la grande région métropolitaine.Rappelons que le tandem Pro vigo-Val Royal a prévu, pour sa part, construire deux supermarchés jumbos de la quincaillerie-: un à Longueuil et l'autre dans le West Island.«Le chantier» offrira plus de 25 000 produits de quincaillerie, d'aménagement intérieur et extérieur, et de matériaux de construction.« En plus des étalages eux-mêmes et des cours à bois, d'ajouter On croit être en mesure d'attirer 120 marchands sous cette bannière: 60 nouveaux marchands et 60 marchands provenant de la bannière « Quincaillier Ro-Na ».Avec l'arrivée de ces deux nouvelles bannières, le Groupe Ro-Na, dit M.Dion, va pouvoir augmenter sa part de marché de deux à trois points, atteignant ainsi quelque 30 p.cent du mar ché (le groupe a présentement 27 p.cent).Le nombre de marchands membres du Groupe Ro-Na a travers le Québec passera, quant a lui, de 452 à 524.Le Groupe Ro-Na exploite à l'heure actuelle quatre bannières: Quincailliers ¦Ro-Na, Rénovateurs Ro-Na, les boutiques de spori Podium et les centres de jardinage Botanix.Les ventes nettes (valeur d'entrepôt) du groupe ont atteint en 1984 les $292,6 millions, ce qui représente une augmentation de 10 p.cent par rapport à l'année précédente.Le bénéfice avant retours aux marchands-membres et impôts sur le revenu a grimpé de $200 000 par rapport à 1983, passant ainsi à $3,4 millions en 1984.Pour sa part, le fonds de roulement a été augmenté à $30,9 millions, soit $16,7 millions de plus que l'année antérieure.Le président-directeur général de Ro-Na estime que les marchands de son groupe ont réalisé l'an dernier des ventes au détail de l'ordre de $550 millions.M.Dion a également dévoilé hier le concept architectural qui a été retenu pour la Maison de la fierté.Cette maison sera présentée au public dans le cadre du prochain Salon national de l'habitation.La maison fera aussi l'objet d'un tirage à la clôture du salon (du 22 au 31 mars).La Mai-; son de la fierté est une des neuf maisons dont les plans ont été primés dans le cadre du concours Ro-Na d'architecture, organisé en collaboration avec l'Ordre des architectes du Québec.André Dion, vice-président exécutif de Ro-Na M.Dion, il (le centre de rénovation) comportera un éventail de zones d'attraction et d'apprentissage dont des ateliers de coupe de bois, de tuyaux ef de vitre; et un centre d'estimation de travaux offerts par une banque d'ouvriers artisans, etc.» Le marché D'autre part, le Groupe Ro-Na a lancé hier une autre nouvelle bannière, soit « Le quincailleur ».Cette bannière s'adresse aux marchands qui ont des établissements de 5 000 pieds carrés et moins.GAZ MÉTRO-CONCORDIA Entente pour l'étude de la technologie gazière dans le bâtiment Ottawa devrait aussi modifier le système fiscal pour encourager l'investissement mm OTTAWA \u2014 Les investissements étran-^ gers sont souhaitables et même nécessaires à notre croissance économique, mais le gouvernement devrait aussi encourager les Canadiens à investir dans leur propre pays.MADELAINE DROHAN de la Presse canadienne_ C'est l'opinion qu'a défendue hier Me William Macdonald, avocat d'entreprises de l'étude McMillan, Binch, de Toronto, devant le comité des Communes procédant à l'étude des nouvelles lois sur les investissements étrangers.Et, si le gouvernement désire que le secteur privé soit le chef de file d'une action qui revigorera notre économie, il doit modifier le système fiscal de manière à ce qu'il encourage les investissements.Un des premiers chapitres du régime fiscal à transformer est la possibilité du transfert des déductions d'impôts d'un membre à l'autre d'un groupe corporatif ou de la société mère à ses filiales et vice versa, a ajouté M.Macdonald.L'ancien ministre de Finances, M.Marc La-londe, avait pris en considération cette idée de transfert des déductions.Pour M.Macdonald, c'est là le point auquel M.Michael Wilson devrait accorder le plus d'importance dans son budget.Recherche scientifique « S'il veut compter sur le secteur privé pour donner de la vivacité à l'économie, il devra lui donner de l'argent.Ce n'est pas facile, mais très, très important.» Au cours d'une interview, suivant l'audience, M.Macdonald a précisé que les compagnies ne réalisant aucun bénéfice ou encaissant des pertes ne pouvaient pas annuler leurs dépenses d'investissement, car elles n'ont pas de revenu imposable.Si on adoptait un système fiscal leur permettant de transférer les déductions d'impôts auxquelles elles auraient droit soit à d'autres sociétés au sein d'un groupe corporatif, soit à des investisseurs privés, un tel système encouragerait les investissements.M.Macdonald a suggéré l'emploi par le gouvernement d'un véhicule comme le crédit d'impôt accordé pour la recherche scientifique pour transférer de telles déductions à des investisseurs privés.Avec un système de ce genre, les compagnies se livrant à des travaux de recherche et à la mise au point de produits pourraient reporter leurs déductions d'impôt à des investisseurs privés en émettant des actions.Secteur privé fragile L'avocat a souligné qu'une augmentation des investissements canadiens constituait une partie seulement de la solution.Mais au Canada, le secteur privé est trop fragile financièrement pour pouvoir diriger une véritable reprise et c'est pourquoi il faut attirer les investissements étrangers.Afin d'atteindre ce but, a suggéré M.Macdonald, la loi créant Investissement Canada \u2014 l'organisme qui remplacera FIRA \u2014 devrait éliminer l'examen de presque tous les investis- sements susceptibles de créer de nouvelles industries et conserver l'examen uniquement pour les nouveaux investissements et les mainmises de taille.Seuls les investissements de $50 millions et plus devraient être étudiés, et non de $5 millions et plus comme on a suggéré, a dit M.Macdonald.Et on devrait éliminer la clause protégeant les compagnies considérées comme essentielles à l'identité nationale et culturelle des Canadiens.wm Gaz métropolitain et le Cen-™ tre d'études sur le bâtiment (CEB) de l'Université Concordia viennent de signer une entente de collaboration qui pourrait dépasser $1 million, afin de contribuer à l'avancement des technologies gazières dans le bâtiment.FRANCINE OSBORNE L'entente-cadre d'une durée de cinq ans est de l'ordre de $550 000.mais le CEB s'engage â obtenir des gouvernements des subventions équivalentes aux fonds accordés par Gaz métropolitain, de sorte que l'enveloppe globale dépassera le million de dollars.Pierre Guité, de CBE, souligne qu'il est beaucoup plus facile d'obtenir des subventions une fois que l'industrie fait déjà une mise de fonds.Gaz métropolitain et le CEB mettront sur pied un laboratoire d'essai pour de l'équipement relié à l'utilisation du gaz naturel dans les bâtiments.Des bourses de maîtrises seront également accordées pour des projets de re-; cherche dans ce secteur.Le premier projet conjoint sera-' une étude comparée des diffé-l rents systèmes de chauffage; pour le confort des usagers.Il y aura aussi une étude de perfor-! mance des équipements et systè-; mes au gaz et à l'électricité.Les participants prévoient également; le développement de logiciels d'économie d'énergie pour les bâtiments et leur incidence sur les équipements au gaz.Gaz métropolitain a déjà une; entente de recherche et développement technologique avec l'Éco-\" le polytechnique, dans le domai-', ne du gaz naturel pour véhicules; notamment.M.Guité souligna que cet accord de collaboration\", avec le CBE est d'autant plus in-' téressant qu'il se fait relativement peu de recherches dans les techniques du bâtiment au Canada.L'entente Gaz métropolitain-CBE permettra la création de trois ou quatre emplois, destinés à des ingénieurs spécialistes du-bâtiment.Des placements payants 11 I AN 11 8 30 mois 11 3 ANS 12% 12 8 \u2022) ANS SIS mois payé annuellement Tous les taux p.i'.iiblrs de ch.inger Montréal: 612.rue Saint-Jacques |514) 282-1880 Ot:.'*.' Kit II 2 !H («M éNSIIIUÏK*.iNSC (Ml Kf'.'l Ut t AWIHV.CI Cl «Tin Ou Ol4 WC VIMIWI VXilll l) A'.SLiVViO UfrOnollCAMWÏA Crédit fonder FIDUCIE CREDIT FONCIER, sa?' ¦ I I 6 mois TAUX ANNUEt FIDUCIE PRÊTetREVENU 225, rue St-Jacques Ouest 288-1221 COURRIER du 13 février au 13 mars 1985 Plusieurs personnes m'ont posé à peu près les mêmes questions.Je les ai donc regroupées afin de pouvoir répondre au maximum d'entre elles, le plus rapidement possible.On dit que le montant maximum eligible au REER s'élève à 20% du revenu gagné.Comment calculer exactement son revenu gagné ou plutôt que doit-on soustraire de son revenu pour en arriver au revenu gagné?De façon générale, on peut dire que le revenu gagné comprend presque toutes les sources de revenus à l'exception des: 1 \u2014 revenus d'intérêt 2 \u2014 revenus de dividendes 3 \u2014 gains en capital Ainsi, les revenus retirés de ces trois sources devront être soustraits de votre revenu total pour en arriver au revenu gagné.Toujours de façon générale, le revenu gagné comprend: 1 - les salaires desquels il faut déduire les frais d'emploi de même que les cotisations d'assurance-chômage.2 - les revenus d'entreprise \u2022 3 - les revenus de loyers im- mobiliers 4 - les pensions alimentaires etc.Qui plus est, pour obtenir les revenus gagnés, on doit ajouter à ses revenus, les retraits d'un REEL (à moins que le retrait ne serve à l'acquisition de biens tels que prescrits dans le programme), les retraits d'un REER ainsi que les diverses allocations de retraite et de pension.Les règles décrites ci-dessus sont générales et en cas de doute, il serait préférable de s'adresser à un comptable ou fiscaliste véritablement au courant de vos affaires.Je sais que vous allez parler des REER au cours d'une prochaine leçon.Par contre, la date limite approche et je me pose certaines questions sur le REER entre conjoints.SI je contribue au REER de mon épouse qui gagne un salaire moins élevé que mol, cela l'empêchera-t-elle de faire à son tour sa propre contribution à son REER, comme elle avait l'habitude de le faire par le passé?Votre épouse peut agir, comme par le passé.En effet, alors que vos contributions au REER de votre épouse seront déductibles de votre revenu imposable, cette dernière peut, à son tour, bénéficier d'une déduction fiscale en investissant dans son propre REER.Elle calculera, comme ' par le passé, le montant maximum auquel elle a droit.Le dollar canadien baisse ces temps-ci et plusieurs disent que tes taux d'intérêt devront augmenter en conséquence.Les liens entre toutes ces variables ne sont pas toujours aussi directs qu'on peut le penser.Cependant, en augmentant le niveau des taux d'intérêt au pays, on peut y attirer plus de capitaux étrangers.On augmente ainsi la demande pour le dollar canadien et donc, tout autre facteur restant constant, son prix, c'est-à-dire le taux de change.Pour cette ra son, il est légitime de penser que si le gouvernement décide de ralentir ou d'empêcher une baisse du dollar, il pourra, entre autres, recourir à une hausse des taux d'intérêt.Ceci étant dit, il n'est pas certain que nos autorités gouvernementales choisissent cette option et il pourrait être erroné de croire en une réaction automatique à la baisse de la valeur du dollar canadien.La semaine prochaine paraîtra le dernier «courrier», mais si vous avez encore d'autres questions, n'hésitez pas à m'écrlre.Dans la mesure du possible, je répondrai personnellement à chacun d'entre vous.Cours présenté par le mane-victorin en collaboration avec VOUS PENSEZ RENTABILITÉ?À RIVIÉRE-DES-PRAIRIES LES Jardins BEliEden 7351, boulevard duplessis Pour renseignements ou rerdez-vous: 648-3164 ou 643-0948 CHOIX DE a OU 16 LOGEMENTS OBTENEZ JUSQU'A 8.000* DE SUBVENTION (CIO e m) DERNIERE CHANCE POUR PROFITER DE CORVEE HABITATION (PHASE V) m% ¦ 1 ans) RENDEMENT ELEVE «5 ~sy._-| une a litre realisation LEsCowsTRycTiows!fi^\"j^;^ri^',iNc.Une sortie ce soir?t ARTSEtSPBClAClBS ^\u2022r\" Tous les jours dans SOS Pour annoncer dans cette section composez le 285-7202 Nicole Nadeau, auteur du cours STRATÉGIES DE PLACEMENTS publié les mardis et jeudis dans La Presse (du 5 février au 7 mars 1985), répond aux questions que les lecteurs lui posent sur le contenu des leçons.Les questions doivent être envoyées a Nicole Nadeau: Strategies de placements College Marie-Victorin 7000.rue Marie-Victorin Montréal H1G 2J6 Renseignements : 325-0150 poste 382 E 4 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 6 MARS 1985 NOUVEAU PLANCHER-RECORD DE FERMETURE Le dollar glisse à $0,7137 US ¦(d'après PC et AFP) \u2014 Le dollar canadien a dégin-golé toute la journée hier pour fermer à $0,7137 US, en baisse de 39100 par rapport à lundi.C'est un nouveau plancher-record de fermeture puisque l'ancien record, établi le 25 février, était de $0,7144 (US).Il faut noter cependant que la devise canadienne était tombée plus bas en cours de transactions la semaine dernière, soit à $0,7115 (US), pour remonter avant la clôture.Il s'agit du dixième recul enregistré depuis les 12 dernières séances sur les mar- chés des changes.Dave Cameron, chef des changes à la Toronto Dominion Bank, a noté que le marché était calme hier, alors que le billet vert américain avait encore progressé contre la plupart des autres monnaies.Son confrère Daniel Poisson, de la Banque nationale, a signalé pour sa part que notre monnaie avait cédé du terrain devant la montée du loyer de l'argent aux Etats-Unis.Il a ajouté qu'elle allait probablement poursuivre sa glissade au cours des prochains jours et que le taux d'escompte de la Banque du Canada pourrait bien monter de plus de 25 centièmes de point, demain, pour venir à la rescousse du dollar.Le taux d'escompte est à la hausse depuis cinq semaines.Jeudi dernier, il a fait un bond de 57 centièmes de point pour se hisser à 11,52 p.cent.DIVISION ÉLECTRONIQUES TANDY L IMITÉE CoCo 2 à un prix étudié pour vous Offert pour la première fois à moins de $100' L'ordinateur couleur 2.pratique, instructif, 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doit faire mercredi le président de la Fed M.Volcker devant une commission du budget du Congrès.La devise américaine a clôturé à 3,4360-75 marks contre 3,3785-3800 la veille, à 10,4875-4950 francs français contre 10,3210-3300, à 2,9240-60 francs suisses contre 2,8965-85 et à 0,9465-78 livre sterling contre 0,9324-32.L'or de son coté a terminé la séance à $286.30 l'once contre $290,20.Selon les cambistes, la bonne progression du dollar a été attribuée à la fermeté intrinsèque du billet vert, à un regain de tension sur les taux d'intérêt américains hors banque et à l'absence d'interventions des banques centrales sur le marché.SOQUIP: un bénéfice net de $5 millions Bg QUEBEC (PC) \u2014 Au terme du présent exercice financier, le 31 mars, la Société québécoise d'initiatives pétrolières (SOQUIP) affichera un bénéfice net de quelque $5 millions, soit une augmentation de 50 pour cent comparativement à l'année précédente.C'est ce qu'a indiqué le PDG de SOQUIP, M.Pierre Martin, alors qu'il était l'invité de la Chambre de commerce et d'industrie de Québec.Banque royale : bénéfice net en baisse ¦ La Banque \u2014 royale a vu son bénéfice net diminuer quelque peu au premier trimestre, par rapport à la période correspondante l'an dernier.De $129 209 000 ou $1,30 par action au premier trimestre'de l'exercice 1984, le bénéfice de l'institution bancaire a été de $126 104 000 ou $1,13 par action pour les trois premiers mois du présent exercice.Si le bénéfice des activités internationales est passé de $29 millions à $49 milions, celui des activités au Canada est tombé de $100 millions à $77 millions.Les pertes sur prêts se sont élevées à $167 millions, comparativement à $170 millions il y a un an, mais les provisions pour pertes sur prêts sont passées de $134 millions à $155 millions.La banque dit s'inquiéter de voir que le volume des prêts non-productifs rste fort élevé, particulièrement pour les prêts consentis au pays./T' \" 4 GESTION Si je me lançais en affaires?mm Depuis quelques semaines, vous avez lu tout ce que vous avez \u2014 pu sur les REÉR.Tout le monde s'est mis à vous parler en même temps de cette façon d'épargner pour votre retraite tout en profitant, du moins temporairement, d'avantages fiscaux plus ou moins importants.Les délais pour 1984 étant épuisés, vous avez sans doute d'autres préoccupations.DRUMMOND LAMB associé de Caron, Bélanger, Woods, Gordon, conseillers en administration__ Il est parfois difficile de comprendre comment une personne qui veut épargner ainsi quelques milliers de dollars prend tant de précautions alors qu'elle décide de se lancer en affaires sans se renseigner malgré les risques plus importants.Se lancer en affaires, c'est évidemment emballant car on devient autonome, mais il ne faut pas oublier qu'on ne le devient jamais complètement parce que la réussite dépend des autres, c'est-à-dire des consommateurs des biens ou services qu'on offre.Quelles que soient les qualités personnelles de celui ou celle qui veut se lancer en affaires et même ses ressources financières disponibles, il y a une question primordiale: y aura-t-il des clients et un marché?L'étude de marché est aussi nécessaire pour celui ou celle qui veut devenir dépanneur du coin que pour celui ou celle qui veut ouvrir un bureau de services professionnels.Elle est aussi essentielle pour celles qui s'adressent directement aux consommateurs que pour les entreprises de distribution, qui dépendent de détaillants, ou pour celles qui fabriqueront des produits finis ou semi-finis.Dans tous les cas, il faut connaître où sont les clients éventuels, combien il y en a et qui leur fournit actuellement les biens et les services que vous voulez offrir.S'il s'agit d'un nouveau service ou d'un nouveau produit, il faudra tenter par tous les moyens de connaître si l'on répond à un besoin qui existe déjà ou si plutôt le besoin ne s'est pas encore manifesté clairement.L'attaque sera évidemment différente dans l'un ou l'autre cas.Dans le cas des consommateurs inividuels, non seulement faudra-t-il connaître là où ils sont et combien il y en a, mais leur âge, leur statut social, leur éducation, leur revenu, leurs habitudes de vie, etc.Le plus on en saura, le plus on pourra mieux répondre à leurs besoins.L'étude du marché aura une influence sur la qualité de la marchandise offerte, sur l'organisation de la place d'affaires, sur les moyens de promotion à employer, bref sur tout ce qui est marketing.Il faut mettre toutes les chances de votre côté.Il ne faut pas oublier que la clientèle évoluera au fil des années.Selon le cas, elle vieillira ou rajeunira, selon l'âge moyen de ceux qui la constituent actuellement.Si la localité est en développement, il y aura de nouveaux arrivés.Une bonne étude de marché tient compte de la clientèle de demain, de l'évolution des goûts et des habitudes de vie, des exigences de la femme qui travaille hors foyer, etc.Il est évident que cette étude est plus facile si l'on se lance en affaires dans un quartier ou une localité où l'on a vécu toute sa vie.mais il existe des moyens relativement faciles d'étudier le marché qu'on ne connaît pas et, au besoin, on peut demander l'aide de spécialistes.Les principales sources de renseignements se trouvent dans les statistiques du recensement du Canada et dans les données de Statistique Canada qu'on peut compléter au besoin par celles de Statistique Québec ou de diverses municipalité, par les dossiers des commissaires industriels, etc.Plusieurs études de marché comparées vous permettront au besoin de mieux choisir le genre de commerce à exploiter ou de mieux le localiser s'il s'agit de rejoindre directement les consommateurs.Dans le cas de distribution en gros ou de fabrication, les études de marché sont évidemment différentes et couvrent de plus vastes territoires.Dans le cas d'une activité où l'on prévoit l'exportation, il faudra vous renseigner sur les besoins, les habitudes et les goûts de plusieurs pays pour délimiter les marchés possibles.Enfin, si l'étude de marché est indispensable si vous voulez vous lancer en affaires en créant de toute pièce une entreprise nouvelle, elle n'est pas moins nécessaire si vous songez à acquérir une entreprise existante, ne serait-ce que pour vérifier ses possibilités de croissance.De même, il faut connaître le marché si l'on songe à lancer un nouveau produit, ajouter des services, ouvrir une succursale, etc.C'est en partie la connaissance de votre marché qui fera la différence dans le succès de l'entreprise que vous voulez lancer! BAROMETRE Statistiques économiques Variation en % \t\tpar rapport ou mois\t\t>ar rapport à 1année jrocédante PRODUCTION\t\t.v.'.V.¦*-,\t|il>.^r.L.tii|\t Produit intérieur brut (1971=100)\tnov.\t152,4\t1,20\t4,46 Production industrielle (1971 =100) ,\tnov.\t144,1\t2,20\t5,57 Exportations (Smillions)\tdéc.\t9376.1\t-1.36\t9,43 Importations (Smillions)\tdéc.\t7946,1\t4,48\t12,56 Expéditions des fabricants (Smillions)\tdéc.\t19860,4\t2,83\t10,36 Stocks des fabricants (Smillions)\tdéc.\t33681,8\t1,47\t8,32 Commandes des fabricants (Smillions)\tdéc.\t20008,7\t3,13\t11.44 Mises en chantier (taux annuel, milliers)\tJanv.\t130,0\t5,69\t-13,91 Permis de const.(Smillions)\tnov.\t1 214,8\t-3,40\t-2,71.Ventes au détail (Smillions)\tdéc.\t9941,3\t1,07\t8.36 Ventes d'automobiles (unités)\tdéc.\t8696,7\t13,66\t7,96 REVENUS ET SALAIRES\t\t\t\t Galn3 hebd.moyens ($)*\tdéc.\t408.5S\t\u20220,55\t3,24 Revenu du travail (Smillions)\tnov.\t19 900,8\t'1,49\t6,83 EMPLOI\t\t\t\t2,43 Emplois (milliers)\tjanv.\t11 117\t-0,22\t Chômeurs (milliers)\tjanv.\t' 1400\t3,24\t\u20220,65 Taux de chômage au Canada (%)\tjanv.\t11,2\t10,9\t11,4 Taux de chômage au Québec (%)\tjanv.\t12,2\tii,9\t13.4 PRIX\t\t\t\t IRC* (1981-100)\tjanv.\t124,6\t.0,40\t3.66 Prix de vente danaj'industrie* ( 1971 =>l 00) janv.\t\t315,5\t0,38\t- 3.31 FINANCE\t\t\t\t Masse monétaire (M1, Smillions)\tjanv.\t29091\t0,70\t0,48 Prêts généraux (Smillions)\tjanv.\t118,859\t-0,21\t6,12 Taux d'escompte*\tjany.\t9,7\t10,2\t10,0 Données trimestrielles ' Variation en.% par rapport par rapport «utrlmett™ à l'année précédent précédente Comptes nationaux ten mWa/di o>dollar») Consommation (dollars 1971) 4 87,8 1,41 Immobilisations , 4 28,1 -0,37 résidentielles 4 ,5,4 -2,30 non-résidentielles 4 11,6 0,00 Gouvernement 4 24,6 0,56 Exportations 4 43,2 -2,23 Importations 4-41,2 -3,45 PNB 4 142,6 0,56 Revenus personnels (dollars nominaux) 4 372,6 2,13 Bénéfices avant Impôts (dollars nominaux) 4 ,40,8' 4,36 Balance des paiements (en million! an dollars) Balance commerciale ' 3 6370 -0,92 Balance des services 3 -4 682 ~* 806 Balance courante 3 688.: 614 Capitaux à court terme* , 3 951 -2 446 Capitaux à long terme* 3 .1'296 2178' \u2022aonn*e»non^)*»aieon»U»éo (Information: 814-283-S725) 3,14 1,59 1,19 1,04 \u2022 2,03 12,49 5,93 3,73 7.63 13,82 38,30 -4171 -2,88 2851' 155 Source: Statistique Canada .CANSIM 1 t LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 6 MARS 1985 E 5 MISE EN GARDE DE L'UPA Québec devrait améliorer le financement agricole ri Le gouvernement de-™ vrait améliorer le financement agricole, car la capitalisation de cette industrie devient de plus en plus précaire avec un endettement qui ne cesse de s'alourdir, soutient l'Union des producteurs agricoles.MIVILLE TREMBLAY d« la Pr«»»e canadienne L'organisme présentait hier un imposant mémoire à la Commission parlementaire de l'agriculture, qui exceptionnellement siégeait à Montréal, dans le but d'étudier les problèmes du financement agricole.Quoique l'agriculture constitue encore Tune des industries les plus capitalisées qui soit, la croissance des emprunts fait maintenant du paiement des intérêts la deuxième dépense en importance.Les frais d'intérêts représentaient l'an dernier une somme de $250 millions, malgré d'importants subsides accordés à cette fin par le gouvernement.Ainsi, note l'UPA, la* part relative de l'intérêt dans les dépenses est passée de 12,2 p.cent en 1971 à 14,5 p.cent en 1981.Pour les agriculteurs québécois, le taux moyen d'équité est de 75 p.cent, soit une recul de 5 p.cent depuis 1981.Mais ce chiffre élevé cache des disparités significatives, particulièrement parmi la relève.En effet, le tiers le plus endetté des agriculteurs, environ 13 000 individus, supporte en moyenne un taux d'endettement de 48 p.cent.Pourtant, les jeunes agriculteurs sont les plus productifs et ceux qui investissent le plus.Le poids de la dette serait plus facile à porter si les taux d'intérêts n'étaient pas encore si élevés en terme réel et si le prix des denrées n'était pas autant déprimé.Ces deux facteurs se sont conjugués pour détériorer le revenu net des agriculteurs, estime l'UPA.Si l'on tient compte de l'inflation, le revenu net est actuellement de 25 p.cent inférieur à ce qu'il était dans les années 1973-74-75.La situation est pire au Canada, car le recul fut de 51 p.cent.Paradoxalement, cette dégradation de la situation financière de l'industrie s'est accompagnée d'une diversification de la production, et de façon moins surprenante, par son accroissement.De 1971 à 1976, les producteurs de porc ont presque doublé à 30 p.cent leur part de la production totale à $42 Vz et Hiram Walker Resources 'A à $20 Vi.Dome Mines a cédé V» à $7 M; Mclntyre Mines Vi à $32 Y» et Northern Telecom % à $36 '/«.Pétrolières en vedette à Montréal Les pétrolières ont dominé la séance hier à la Bourse de Montréal.L'indice général a clôturé avec un gain de 1,06 point, à 132,77.En tout 2 006 376 actions ont été brassées, contre 1712,446 le jour précédent.Le compartiment des pétrolières a gagné 3,04 à 127,30; les bancaires 1,15 à 124,78; les forestières 0,83 ù 153,88; les industrielles 0,48 à 118,29 et les services publics 0,35 à 125,40, tandis que les minières cédaient 0,43 à 122,82.Le titre Gulf Canada a été traité à 103 615 exemplaires et s'est Inscrit en hausse de % ù $18 M, Parmi d'autres valeurs activement traitées, Total Petroleum gagne 2 Vi à $17, CP Ltd 1 à $63 V4, Seagram 1 à $59, Hiram Walker % à $28 V4, Bell Canada Enterprises Vi à $39 Vi, Imasco Vt à $53 Vi, Banque nationale Vi à 17 H et Asamera Inc.Vi à $9 %.Au contraire, Northern Telecom perd Y* à $50 %, Denison Mines B % à$12 Va et Mclntyre Mines % à $44 Alcan est stationnaire à $39, Banque de Montréal à $26 % et Placer à $23 %.Les titres en hausse sont plus nombreux que ceux en baisse (12 contre 97) et 85 autres campent sur leurs positions.Dans les juniors: Vior Inc.Wt gagne un cent à 20 cents, mais Abcourt Mines baisse de trois cents à 70 cents.Tendance à la hausse à Toronto La tendance était à la hausse hier à la Bourse de Toronto.L'indice composé a fait un bond de 18,48 points et affichait 2647,02 au terme d'une séance animée.Le volume des transactions a gonflé pour atteindre 11,26 millions d'actions, au lieu de 9,69 millions le jour précédent.Parmi les valeurs industrielles, en hausse: Daon Development 20 cents à $4; Reed Stenhouse A % à $23 %; Hees International Va à $23 Vi; TransAlta Utilities Vi à $24 % et Bell Enterprises % à $39 Vi.En baisse: Union Enterprises Vi à $11 %; Northern Telecom 1 n $50 H; Sydney Development cinq cents à 20 cents; Doman Industries A 30 cents à $2.10 et Biotech Electronic Vi à $6.Dans les mines, en hausse: Teck Corp B Vi à $12; Barrick Resources un cent à $1,35 et Conwest Exploration B Vi à $9.En baisse: Goldlund Mines sept cents à 32 cents et Granges Exploration 10 cents à $4.15.Dans les pétrolières, en hausse: Total Petroleum NA 1 % ù $16 %; Roxy Petroleum B cinq cents à $1,80 et Tudor Energy Vi à $5 V4.En recul: Colonial Oil and Gas 20 cents à $1,25 et Westfort Petroleum trois cents à 20 cents.Forte activité à Vancouver Les titres ont varié sans manifester de tendance uniforme hier à la Bourse de Vancouver, où les transactions se sont suivies à un rythme accéléré.Le volume des échanges a été de 9446 090 actions.L'indice global se situait à la clôture à 954,60, après une hausse de 5,03 points au regard de son niveau de la veille.On a noté 196 titres en avance, contre 199 en recul; et 395 sont demeurés sur leur position de la veille.I l La campagne du député conser-valeur Vincent Delia Noce en faveur d'une baisse de deux cents du prix de l'essence semble mal partie, les sociétés pétrolières n'étant pas prêtes à bouger.FRANCINE OSBORNE Un survol de l'industrie effectué par LA PRESSE permet en effet de constater que les compagnies pétrolières sont sur la défensive et n'ont pas encore baissé leurs prix de façon généralisée.Chez Shell, Jacques Viau précise que le marché de la région montréalaise est stable et que des prix déprimés ne se retrouvent qu'à quelques endroits, comme Laval et Québec.Tom Flynn, de Texaco, indique que sa compagnie a vérifié les prix au détail depuis le début de la semaine.À part quelques « poches » où les prix sont un peu plus bas, la situation est stable.D'ailleurs, ces endroits où l'essence se vend un peu moins cher étaient déjù en bas du marché avant la campagne de M.Delia Noce.Pierre Després, d'Esso, souligne que les prix n'ont pas bougé à sa con naissance depuis le début de la semaine, alors que Carole Presseault, de Petro-Canada indique que la société fédérale n'a pas baissé ses prix.En fait, les représentants des sociétés pétrolière adoptent une attitude défensive, déclarant qu'ils vont s'ajuster à la concurrence.Mais per- contre, afin de discuter publiquement de la reprise des opérations de Forex.Forex a dû fermer ses portes en juillet lorsque les deux banques qui lui avaient prêté $10 millions, la Royale et la Nationale, ont rappelé leurs prêts.Depuis, un plan de relance a été mis de l'avant et Forex a bon espoir que la rencontre des créanciers du 19 mars prochain connaîtra une issue favorable.Forex donnait de l'emploi à environ 1200 personnes dans six usines avant sa fermeture.sonne ne semble vouloir prendre l'initiative d'une nouvelle guerre de prix.Il existe en ce moment au Québec un équilibre entre l'offre et la demande de produits raffinés, ce qui ne favorise pas la guerre des prix.Et compte tenu des finances fédérales et provinciales, il serait difficile d'imaginer à ce moment-ci que les gouvernements décident de baisser leurs taxes sur l'essence.L'instigateur du mouvement, Vincent Delia Noce, indique pour sa part que les prix ont dégringolé à Laval et se dit confiant que le mouvement à la baisse va continuer.Selon lui, ce sont des détaillants indépendants, qu'il ne nomme pas d'ailleurs, ainsi que des stations du groupe Sergaz qui ont pris l'initiative.Toutefois, chez Sergaz.le directeur du marketing, Donald Dussault, indique que son groupe n'est pas un leader clans les guerres de prix, mais qu'il suit le marché.Sergaz offre néanmoins aux automobilistes de l'essence avec service pour le même prix que les libre-service des compagnies concurrentes.Du côté gouvernemental, le groupe d'étude sur les prix de l'essence mis sur pied après le dernier budget provincial ne remettra pas son rapport avant le 1er mai.Le rapport était attendu ces jours-ci, mais le groupe a mis plus de temps que prévu.C'est au Québec que les prix de l'essence sont les plus élevés en Amérique du Nord.photo P.H.Talbot, LA PRESSE Vincent Delia Noce souhaite une baisse de deux cents du prix de l'essence.ENTRETIEN AVANT À DES FREINS DISQUE HUILE, FILTRE ET LUBRIFICATION j ~1 OM ^\\W** Notre entretien garanti ^^^mw wl des freins comprend m M M des plaquettes de AT m ¦ %0%M disque nomes » W^^L rogarnissage des mm ^^^wF roulements des roues gg H vo.tu«> e, |e ponçage jcs rotors avant.Nous vérifierons toutes les a'itres pièces des freins et ferons l'essai sur route du véhicule.Les prix peuvent varier pour les voitures a traction avant, (plaquettes métalliques.20 $ en sus) GARANTIE DE ?4 MOIS/40 000 KM EE95 fi/195 7Q95 Comprend 3 analyses m mises au point addition noiies du moteur pendent l'année qui sud l'entretien original.Notre entretien garanti comprend 'a pose de bougies d'allumage neuves et la vérification des systèmes de charge, de démarrage et du moteur.Allumage non-ékKtronique : 8,60 $ en sus La plupart des camions légers et des voitures nord américaines et importées.GARANTIE DE 12 MOIS ffl f%n[r La plupart des rl t^P^J^J carn'ons 'egers e' ¦ aaK%af des voitures nord-I _ ¦ \" américaines et | v°\"\"\"' importées.Com- prend jusqu'à 5 litres d'huile Quaker State 10W30, filtre à huile Fram et lubrification du châssis.Le prix peut varier pour les véhicules diesel.GARANTIE DE 9 000 KM/90 JOURS CENTRES GO GOODfïEAR MONTREAL 5750.Côte dl Lusse 731-6471 2615.rue Ontario est 527-8:64 10220.boul.St.Laurent 381-2591 5135, av.Paplneau 527 9654 9170, rua Sherbrooke est 352-2062 CENTRE-VILLE LAVAL-PONT-VIAU 11.boul de Malionneuve est 366.boul.des Laurentldts 849-6031 STirONARD 9255, boul.Lacordalre 325-3280 LAVAL-CHOMEDEY 1250, boul.Labetle 686-3575 667-0210 LA SALLE 1870, av.Dollard 363-0633 VERDUN 4000.av.Verdun 761-4568 CHATEAUGUAY 104, boul.dAnjou 691-3160 LONGUEUIL 85.boul.Sle Foy 679-5250 OOLLARO-DES-ORMEAUX 4910, chemin des Sources 684-9532 ST-MICHEL 3645.rue Jean-Talon est.729-4394 CENTRES DE CAMIONS GOODYEAR ST.LAURENT 1340, montée de Liesse 334-9312 ANJOU 8301.boul.Métropolitain 35 4 7444 \u2022 De 7 h 30 a 18 h OO en semaine \u2022 Samedi de 7 h 30 a 17 h 00.\u2022 Garantie a l'échelle nationale \u2022 Portez le tout a votre compte LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 6 MARS 1985 ' I N V I T A T 10 N ;^e;;e^sWonVau.ttuSôtrè, tintexperiences : ^!P(fiwH^Ès;^Jes 'arilrfi'^teiirs, .ùn coricauré ' pour aller Vâttpays d'eau >'., Li }>ê riKoistèfe de renvirorinement du Qdéoec Mt.vous lnvl.ee à venir aù;saion;rfes sciences et , P'-,techniques de «'eau,, palais des congrès, dé NWntréaf/^ mars.1985.Québec ta a l-f'.ll.',IK (PC) \u2014 Voici les prix dos fruits el légumes: Fruits Pommes Mcintosh, Spar-tnn et Empire: 12x3 Ib ou 0x4 Ib, eu détaillant, $12.50, au grossiste.$0.94; 8x5 Ib, au détaillant, $13.00.au grossiste, $11.38: Cell pack, grosseur 120, au détaillant, $16.00, au grostlsto, $14.00; Call pack, grosseur 140, au détaillant, $14.00, eu grossiste $12.25; 4x4 pintes, eu détaillant.$9.00, au grossiste, $7.88; mlnot en vrac, eu détaillant, $9.50, ou grossiste, $8.31.Pommes Lobo et Cortland: 12x3 Ib ou 0x4 Ib, au détaillant $11.50.au grossiste $10.08; 8x5 Ib, au détaillant $12.00, au grossiste, »io.50; Cell pack, grosseur 120, eu détaillant $16.00, au grossiste $13,13; Cell pack, grosseur 140, au détaillant $13.00, au grossiste $11.38; 4x4 pintes, au détaillant $8.00 au grossiste) $7.00; mlnot (envrac) au détaillant, $8.50, au grossiste, $7.44.Réglons à plus de 290 km de Montréal: ajoutai $0.50.Une allocation de transport do $0.35 ost alloué\" aux détaillants qui vont chorcher les pommes chez le producteur ou l'emballeur.Ces prix sont fournis par le Plan conjoint dos producteurs de pommes du Québec Légumes Prix vendants des grossistes aux détaillants dans la région de Montréal, tels que tournis par le ministère de l Agriculture du Québec Betteraves: moyennes, $3.78 à $4.06 le sac de 26 Ib! $4.50 è $4.90 le sac de 12 sachets de 2 Ib.Carottes: $6.40 a $7.50 le sac de 24 sachets de 2 Ib ou 10 sachets de 6 Ib.Choux rouges: $8.25 à $9.75 la caisse de 12 A 18 unités.Choux verts: $7.60 à $7.95 la caisse de 45 Ib ou 16 unités., le sac de 60 Ib, $5.76 A $6.60 Endlves:$7.75 A $8.76 la caisse de 6 Ib Oignons launes: moyens, $4.90 A $5.75 le sac de 50 Ib: $6.90 A $6.60 24 sacs de 2 1b ou 10 61b, .ii:h.'i:i a>: (PC) \u2014 Cours des denrées transmis par le ministère fédéral de l'Agriculture: Beurre: Commission canadienne de l'Industrie laitière, prix d'achat, No 92, $4.76 le kg; No 93, $4.78 le kg; prix moyen du grossiste au détaillant: $5.15 le kg.Fromage cheddnr au kllc blanc, $4.869; coloré-$4.876.Produits concentrés: lait en poudre écrémé: No 1, sac de 25 kg, $2.851 le kg: tait écrémé destiné è l'alimentation: $1.103; petit lait en poudre comestible, $0.474 le kg; petit lait destiné A l'ail- GAGNANTS D'UNE CROISIÈRE DE 7800s pus La compagnie DOW CHEMICAL CANADA INC.qui fabrique l'isolant Styrotoam* S M Bleu, remet à M.et Mme Doucet, du 865, Parizeau sud Aima, les billets pour une croisière à leur choix d'une valeur de 7800$, gagnée lors de leur promotion «PASSEZ L'HIVER AU CHAUD» avec l'isolant Styrofoam* SM Bleu.Sur la photo, nous reconnaissons, de gauche à droite, M.Ghyslaln Doucet et Mme Edith Doucet.gagnants, M.Robert Dufour, représentant au Saguenay-Lac-Saint-Jean de la compagnie Dow Chemical Canada Inc., M.Réjean Côté, gérant de Matériaux Dallalre & Frères Enr., d'où provenait le billot gagnant.\u2022Mnrquo do conimcrco do The Dow Chemical Company mentation, $0.352 le kg; lait do beurre, $1.947 le kilo.' Oeufs: prix moyens dos grossistes aux détaillants, boite d'une douzaine, A-ox-tra-gros.$1.30 6-10; A-gros, $1.29 4-10; A-moyens.$1.26 4-10: A-petits.$0.89 1-10 Prix de gros aux distributeurs établis par la Fédération dos producteurs avicoles du Québec: A-extra-gros, $1.27; A-gros, SI.26; A-moyens, $1.23; A-petIfs.$0.86; A poe-wee, $0 53.Pommes de terre, prix do gros: Québec, nouvelles $0 80A$0.85 lo 10lb: S1.30 à $1.40 le 20 Ib; $3.25 à $3.40 le 60 Ib; lavéos, en bolto de 50 Ib.$5.00 A $5.50; Ile du Prince-Edouard: $0.85 A $0.90,1e 10lb.$1.70A$1.80 le 20 ib.$3.50 A $3.75 le 501b.N.-B .$0.85 à $0.90 le 101b.LliES ALTRlTKRESl.Fermeture Afrique du Sud (Arlr'i (U.S.) Ofrf Otm Ovr trodw.DtbflrtCtm Doomlwt^'i Dntfottin Ccni.lit Mi Hilvc Frn Su» G«Md OoeM» Hr/itfctfeifor>'t*i Hps! Iss* low* PrtwW Bran) >.v\u2014 ¦ -j l'-r- - SA.lond S< H*no '.>¦
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