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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1985-07-11, Collections de BAnQ.

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[" ARTS ET SPECTACLES LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 11 JUILLET 1985 \u2022 Même les machinistes éclatent de rire.^ / J T I V A L Michel Drucker s'est laissé prendre au jeu et est devenu le « pitou » de Dominique Michel.L'un* des révélations au Festival Juste pour rire l'an dernier, André-Philippe Gagnon, à gauche, étonne encore un Gilbert Rozon qui, pourtant, en a vu d'autre.I Quand c'est drôle c'est drô-™ le.Et quand on entend techniciens et machinistes pouffer de rire ou applaudir lors d'une répétition, le spectacle s'annonce bien.Et c'est bien ce qui s'annonçait déjà, hier après-midi, à quelques heures du début du Festival Juste pour rire.PENIS LA VOIE_ C'est dans une ambiance de chaude camaraderie, que les humoristes français et québécois participent aux répétitions.«En tre nous, il n'y a pas de jalousie.On est si peu nombreux», souligne Roland Magdane, surpris dans sa loge avant de se présenter sur scène.« En général on est très sérieux», lance un autre comique, pince-sans-rire.Sur scène, le responsable de l'événement, Gilbert Rozon, et le metteur en scène Jean Bissonnet-te, s'affairent à régler les détails techniques : enchaînements, éclairages, musique.Nous sommes à trois heures à peine de la levée du rideau et chaque minute compte.Dominique On fait une pause.C'est le temps de courir vers les loges, où nous retrouvons l'une des gran des vedettes de la soirée, le prestidigitateur Dominique, un as du vol a la tire qui se promettait bien de détrousser hier soir plus d'un spectateur.Véritable pickpocket, au doigté incroyable, on ne fait pas mieux comme vide poche.Ceux qui se souviennent de la belle époque des cabarets, tel le Continental, ne l'auront pas oublié.Il y a 15 ans qu'il n'était pas revenu à Montréal, nous apprend-t-il.«Il y a 20 ans, on était pris très au sérieux, raconte-t-il.Aujour- d'hui, il y a très peu de prestidigitateurs connus, parce qu'ils ne sont pas sortis des sentiers battus et répètent les mêmes numéros.Ce que je vais faire ce soir, c'est pas important, c'est juste pour rire».Minutieux au millimetre, ne laissant rien au hasard, tous ses effets calculés, il aura vite fait de régler les éléments techniques (musique, éclairages et déplacements) de son numéro, quand viendra son tour en répétition.Impeccable, précis, sans même le voir à l'oeuvre, alors qu'il manigançait quelque subterfuge à l'endroit d'un ministre assis dans la première rangée, on est gagné par l'assurance de l'artiste, sans doute le plus expérimenté de tous ceux qui devaient participer hier â ce gala d'ouverture du Festival Juste pour rire.Marc Favreau, assis dans la salle, observe avec intérêt, échangeant quelques commentaires avec un autre humoriste.Entre ces artistes, aucune compétition.On s'amuse en famille, on s'encourage, on se conseille.Et on a beau être en plein travail, à décider en dernière minute d'intervertir l'ordre des numéros, où des effets de lumières, tout se fait avec le sourire.André-Philippe Gagnon «On fraternise, même si des fois on ne se reconnaît pas entre comique et qu'on confond certains avec des techniciens», de nous confier André-Philippe Gagnon, l'une des révélations du festival l'an dernier.Cette fois, avec son interprétation de la chanson We Are The World, il a impressionné le public le plus froid qui soit, toute l'équipe technique, pourtant débordée de travail.Et ce n'était qu'une répétition.«Le prestige du gala, le fait de r LA NOUVELLE SAISON w Le 10 tentera de f ramener les jeunes adultes devant la télé ¦Fort de sa domination du marché chez les adultes montréalais, Télé-Métropole part à la conquête de l'auditoire plus jeune cet automne en offrant tous les soirs, tout de suite après les nouvelles de 18 h, des émissions pour les jeunes adultes.Les jeunes Montréalais sont très branchés à la radio FM à cette heure-là, et il sera intéressant de vojr si la jeunesse délaissera ses walkmans pour s'installer devant la télé.La grande nouveauté, c'est Casse-tétes, animé par Daniel Lemire, une découverte des Lundis des Ha ! Ha ! avec son personnage d'Yvon Travailler.Une réalisation de René Les Tannants Gilbert, qui promet le show le plus flyé en ville, avec la participation du groupe musical Hollywood and Vine.Originellement prévue du lundi au vendredi, l'émission n'est toutefois à l'affiche que du lundi au mercredi.Jeudi en début de soirée, on offrira deux versions de séries américaines destinées aux jeunes Paul et les Jumeaux ( The Edison Twins) et Arnold et Willy ( Diff rent Strokes).En début de soirée vendredi, on déménage le magazine Plexi-Mag qui passait le samedi la saison dernière, et après on offrira un film jeune.Par ailleurs, les débuts de soirées de samedi seront aussi jeunes, avec Pop Express à 18 h suivi de l'excellente série showbiz Fame en version française.Les jeunes sont l'auditoire le plus infidèle de la télévision et il n'est pas facile de les séduire.Mais le vice-président à la programmation de Télé-Métropole, M.Vincent Gabriele, affirme que si on n'essaie pas de les attirer maintenant, il sera difficile plus tard de les avoir comme téléspectateurs.Contre Rote-Anna : du hockey Autre stratégie intéressante du 10 : le hockey du jeudi déménage le mercredi, c'est-à-dire contre Rose-Anna et sa famille qui recommenceront à nous captiver cet automne.Ce sont les hommes surtout qui regardent le hockey, tandis que les téléromans ont des auditoires majoritairement féminins.On prévoit des batailles épiques dans les foyers où il n'y a encore qu'un seul téléviseur.Ne vous laissez pas faire mesdames puisqu'il y a aussi du hockey le vendredi au 12 et le samedi au 2, sans compter les matches spéciaux Canadiens-Nordiques qui embelliront quelques mardis soirs de notre hiver au 10.Par ailleurs, les samedis soirs de hockey au 2, le 10 programmera en reprise des mini-séries qui plaisent aux femmes comme Scrupules et La maîtresse du jeu.Deux seuls nouveaux téléromans cette année : L'Ame soeur de Georges Dor, créateur du succès Les Moineau et les Pinson, les lundis à 19 h, dont l'une des vedettes sera Danielle Bissonnette, celle qui trouve la Labatt bleue bonne rrrârre, et L'Or du temps de Réal Giguère avec les Coutu père et fille les lundis à 20h30.Notons qu'à la même heure au 2, il y aura le téléroman Le Parc des Braves.Le lundi est traditionnellement la grosse soirée de télé au Québec et le 10 en profite pour y loger ses deux nouvelles oeuvres.Entre chien et loup, qui reviei pour une deuxième saison, sera casé à 20 h 30 les mardis.M.Gabriele considère que ce téléroman historique est maintenant bien lancé et qu'il ne souffrira pas de son déménagement.Peau de banane revient les mardis à 19 h, mais cette fois l'auteur n'est plus Guy Fournier mais son fils Christian qui a fait d'ailleurs la plupart des textes la saison dernière.On sait que papa Guy est directeur des programmes d'une des chaînes aspirantes au permis de deuxième chaîne de télévision.Autre audace du 10 : on déménage le show de René Simard les dimanches soirs à 20 h, contre les Beaux Dimanches, dont la première partie est depuis longtemps l'émission la plus regardée les dimanches soirs chez nous.Mais RSVP était un show très déluré cette saison, avec des images grouillantes, et René un excellent animateur, et on peut imaginer que les téléspectateurs qui auront regardé la première demi-heure des Beaux Dimanches et seront restés sur leur faim iront voir leur René à l'oeuvre.Une bataille sérieuse en perspective.Les lundis et mardis soirs à 21 h, on affiche toujours une émis sion d'une heure de variétés de tous genres.Les lundis, ce sera les Club Sandwich qui alterneront avec des shows bâtis autour d'un artiste et ses invités.On est plus vague sur la programmation du mardi, mais il appert qu'on a déjà acheté 10 shows des producteurs privés, et que cette case CHOIX iyEMSSIDNS par Louise COUSINEAU 19:30 O \u2014 -Les anges gardiens» Version de Freeble and the Bean, une comédie policière avec James Caan et Alan Arkin.En anglais, c'était assez amusant, on verra ce que donne la traduction.Une histoire de flics et de pègre.21:00 CD \u2014 'Les heritières-Un film hongrois avec Isabelle Huppert: voyons voir ce que ça donne.pourrait même contenir des aromatiques d'une heure.Peter Pringle ne revient pas.Sa décision à lui, de préciser M.Gabriele, car M.Pringle veut se consacrer sérieusement à ses disques.Grosses mini-séries soir après soir L'an dernier, le 10 a triomphé en présentant des mini-séries américaines en rafale, c'est-à-dire soir après soir.Une aussi bonne recette mérite de revenir, et cette saison.on nous promet le science fiction V (les épisodes originaux), Meurtres à Atlanta, L'amour en héritage ( Mistra/'s Daughter) et Lace I.Ces deux dernières séries feront le bonheur des dames, avec leurs décors riches, leurs histoires d'amour et leurs héroïnes romantiques.Côté cinéma, les meilleurs films seront à l'affiche le dimanche soir.Quelques titres : Le choix de Sophie, Le choc et Les frères Blues.Télé-Métropole diffusera également le film québécois sur l'inceste Rien qu'un jeu, mais on ignore encore quel soir, à quelle heure et dans quel cadre.HOMÈRE 18:30 O \u2014 Forum «Devrait-on abolir les douanes entre le Canada et les États-Unis» 18:30 (99) \u2014 Intermède L'émission DES CHIFFRES ET DES LETTRES est retirée exceptionnellement.20:00 «D \u2014 Station Soleil Inv.: Shirley Théroux, Jérôme Lemay, Angèle Arse-nault, Pierre Sormany et Lucie McNeil.L'air de rien, Dominique arrive à vider vos poches mieux que le plus habile pickpocket.s'illustrer dans un événement qui sera retransmis par la télévision jusqu'en France, au Canada anglais et aux États-Unis, c'est important», devait plus tard souligner le jeune imitateur, le seul à faire des imitations chantées.Et on passe au suivant, le « morning man» Michel Beaudry.Imitations du pape, de René Le-cavalier et surtout de Mario Tremblay.C'est le rire assuré, déjà, sans artifice, sans tout le flafla du vrai show.Ouf! quels éclats de rire en perspective.Scripteur Dans la salle, nous retrouvons un spectateur attentif, et pour cause.Jean-Pierre Plante travaille depuis des mois à écrire des textes pour le Festival Juste photos René Picard, LA PRESSE pour rire.Depuis trois ans avec Jean-Guy Moreau.coauteur de Broue, de la série Du tac au tac et membre de l'équipe du magazine Croc, il vit à faire rire les gens, tout en restant dans l'ombre.Ce professionnel de l'humour n'a pas de secret.Pour imiter un personnage, il faut connaître à fond son style de discours.«On leur vole leurs mots, leurs cons tructions.Il faut comprendre la mécanique derrière le discours».C'est bien simple, cet homme vous scrute à la loupe les discours de Drapeau et de Mulro-ney.Que de travail, pour qu'un artiste réussisse en seulement dix minutes, à vous faire rire autant sinon plus que le précédent.Monsieur le maire a «volé le show» ; Au premier gala du festival juste pour rire, c'est notre maire Jean Drapeau lui-même qui a «volé le show».On voulait venir en aide à Jean-Guy Moreau, absent pour les raisons que l'on connaît, et celui qui a le mieux réussi c'est le maire de Montréal qui a fait preuve d'un humour remarquable.«Vous souhaitiez la copie et voilà l'original qui est infiniment moins drôle.Il n'est pas lui non plus exempt des accidents de santé.Applaudissons-le! » JEAN BEAUNOYIR Et la salle répondait magnifiquement en cette grande soirée de première, très hollywoodienne comme le veut la jeune tradition du festival juste pour rire.Le ministre Johnson, notre éditeur Roger D.Landry pris à parti d'ailleurs lors du numéro d'ouverture de Raymond Cloutier, des artistes, des personnalités de la radio et télévision et une salle comble qui ne demandait qu'à rire.Un spectacle pour les couche-tard cependant qui a débuté peu avant 22 heures et qui nous prive de quelques numéros., Tout le temps d'apprécier cependant le travail des animateurs Dominique Michel et Michel Drucker qui se sont fort bien défendus.Drucker a su faire rire avec ses costumes d'Indien et de «police montée» et provoquer la salle avec son chandail des Nordiques.Dominique a «gagné» facilement sa salle avec un numéro d'amoureuse qui ne sait pas décrocher du téléphone.Mais cette première partie appartient à André-Philippe Gagnon qui a eu l'excellente idée d'imiter tous les interprètes de We are the world, la chanson pour l'Ethiopie.Succès boeuf qui a fait bondir les gens dans la salle.Relevons également de nombreux hommages à Jean-Guy Moreau dont celui de Drucker et celui de Clémence qui en a profité pour «pousser» un petit monologue sur les charmes de la campagne.Sol a passé très vite, comme un coup de vent mais on va sûrement le revoir.Francis Perrin nous a rapidement mi^ dans le bain de l'hu- photo Bernard Brault-LA PRESSE L'original.non la copie! mour français.C'est tout d'abord un bègue qui demande la participation du public, puis un cadre qui s'exprime à la télévision et finalement un con qui parles des autres cons.Michel Boujenah entretient un personnage équivoque qui réproche aux gens de l'applaudir, qui pousse l'agressivité un peu loin mais qui est emporté lui aussi par le rire.Mais la grande vedette de ce premier gala, fut à mon avis ce très remarquable public qui est venu faire une fête de ce festival et qui permettait à tous les artistes de donner le maximum d'eux-mêmes.Il a fait salle comble, hier et a donné toutes les chances du monde à ceux qui venaient le divertir.Drucker qui faisait ses premières armes dans la comédie a sûrement été avantagé par ce public généreux.Un public pourtant largement composé de personnalités connues qui est en train de nous prouver que l'humour a pris du gallon au Québec depuis quelques années.^ B 2 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 11 JUILLET 1985 % i DIVA AU FESTIVAL DE LANAUDIÉRE À l'aise dans les grands airs !.ti .v.-ti Wilhelmenia Fernandez, ce soir au Festival d'été de Lanau-dière, à Joliette.pi La soprano Wilhelmenia Fernandez, connue du grand public comme la « dame en bleu » du film Diva, estime qu'elle doit bien une certaine reconnaissance à la ville de Québec.PIERRE ROBERGE de la Proue Canodlanna_ Choriste dans Porgy and Bess, il y a quelques années, lors d'une tournée nord-américaine, c'est là qu'elle passa une audition pour le rôle principal de l'opéra de Gershwin, ce qui devait éventuellement lancer sa carrière solo.Avec une douzaine d'années de carrière derrière elle, la cantatrice croit, bien sûr, que le cinéma peut aider l'art plus ancien de l'opéra.Une intrigue basée sur l'art lyrique peut justement en donner le goût à des gens qui n'y avaient jamais porté attention.Ainsi la cantatrice américaine raconte qu'après la sortie du film de Jean-Jacques Beineix, elle a aperçu beaucoup de nouveaux venus dans les salles où elle chantait.« Surtout, précise-telle, des jeunes, qui disaient être venus au récital ou à l'opéra parce qu'ils m'avaient vue dans Diva », sans doute comme bon nombre de ceux qui assisteront ce soir à son récital au Festival d'été de Lanaudière, à Joliette.Dans les ors et les blancs de la belle salle Rolland-Brunelle, elle doit chanter des lie-der de Schubert, Schumann et Strauss, des airs espagnols et de Gershwin ainsi que des negro spirituals.Alors qu'il faisait chaud et humide chez elle, à Philadelphie, le temps est frais au Québec, constate la soprano pour qui le port du foulard de soie est de rigueur.Cette gorge, dont on pirate les sons dans Diva, doit être gardée bien à l'abri.Suivant une préférence de Beineix, Mme Fernandez interprète dans le film un air de La Wall) .l'unique opéra d'Alberto Catalani (1854-93) : « C'est un rôle que je n'ai pas encore chanté en entier.» Mme Fernandez se sent maintenant à l'aise avec « the grand opera », surtout les rôles dramatiques de Verdi comme Leonora (dans \"IJ Trovatore) ainsi que le rôle-titre d'Aida : « C'est comme si Verdi composait spécialement pour les voix de soprano.» Le personnage d'Aida a rendu célèbre une autre grande cantatrice noire américaine, Leontyne Price, qui vient de faire ses adieux à l'opéra.Wilhelmenia Fernandez se voit-elle lui succédant?« Faire référence à Leontyne Price est tout un compliment.C'est une artiste exceptionnelle et ce serait extraordinaire de suivre ses traces », signale la chanteuse.Fascinée par Carmen Fille d'un camionneur et d'une travailleuse du textile, la jeune Fernandez fréquentait les écoles publiques de Philadelphie lorsque « j'ai moi-même découvert que je n'avais pas une voix de gospel, ni de pop ou de rock, mais une voix classique ».Ses professeurs n'ont pas tardé à être d'accord et c'est souvent à elle qu'on donnait un billet pour aller au concert : « A 13 ans ans, j'ai vu Carmen et j'ai été vraiment impressionnée, fascinée par la splendeur des voix et l'apparat du spectacle.» Carmen (qui demande une voix un peu plus grave que la sienne) a donné lieu à un autre film dont la vedette, Julia Migenes Johnson, chantera elle aussi à Joliette à la clôture du festival.«Je suis plutôt une soprano lyrique, ma voix est plus légère », explique Mme Fernandez qui adore la musique de W.A.Mozart.Elle chante par exemple Donna Elvira, dans Don Giovanni, et la Comtesse dans Les noces de Figaro : « Mozart garde votre voix fraîche.Physiquement, c'est moins exigeant que Verdi.» À propos de Mozart, Mme Fernandez croit qu'il est l'un des compositeurs qui peut supporter la traduction car, « en langue originale, le public peut manquer des passages comiques ».«Mais dans les oeuvres dramatiques, il faut absolument chanter en original des mots comme l'amore.En anglais, ce n'est plus du tout la même chose.» Un moyen terme heureux entre la langue originale et la traduction, convient-elle, est l'affichage de sur-titres au-dessus du cadre de scène : « Ça crée de l'intérêt pour l'intrigue.À l'entracte, les gens se demandent ce qui va arriver au lieu de se plaindre qu'ils sont serrés dans leurs souliers.» THEATRE DU CMEMAL-DU-MOIIÏEIMC.en collaboration avec SSf-FER ET TITANE INC.\u2022I Nr-Paf 51 N 't »»> t>0*WRANTC Ou OUCKC DAMS L * Vf TAllUDGlC MONDIALE le grand traitement ; marie-therese quinton claude maher \t \t BIfFISâ\t avec: RAYMOND BOUCHARD SUZANNE CHAMPAGNE RENÉ RICHARD CYR * MICHEL DAIGLE ?'ese squ.Le Reine Elizabeth THÉÀTH» \u2022 VANIFTF.S \u2022 COI RM AN DISES pnSente ^ VOYAGES ^0 TRAVElMDÉ Croïsière+repas+théâtre=24$ ¦TMfATRt DU CMCriAL OUAOhf «X * 114» (.Am* 6V 0#n«V .Comédie musicale de I M L A I KL UALI AA\"LA V ALLlL.Maurice Côté et François Harcl.10 comédiens sur scène, mer.au ven.20h30, sam.19h et 22h.Dès 21 juin.Autoroute 30, sortie 149.(514) 583-6273.theatre de la dame de coeur: A L'INTERIEUR, a 19h30, 19 juin au 1er sept.«LA PETITE BOUGRAISE» de Christian Bédard avec France La Bonté.Comédie dramatique relatant les hauts et les bas dans la vie d'une jeune obèse.À L'EXTÉRIEUR, o 21 h30, 21 juin au 1er sept.-L'ÎLE DE RES» de Richard Blackburn.Allégorie, son et lumière pour marionnettes géantes de 7 à 70 pieds de hauteur.Relâche les lundis et mardis.611, Rang de la Carrière, Upton.S.14 7 out 20.(514) 549-4617.Spéciaux groupes.TUCÂTDC n'CTC nt AIADICUIIIC- (Gronde de socuts) «LA MÉNAGÈRE APPRI-InCAlKt U HIC Ut InAKItVILLt.VOISEE» comédie de Yvon Brochu, M.E.S.Gaétan Labrèche avec Gaétan Labrèche, Sylvia Gariépy, Jean-Guy Viau, Hubert Loiselle, Hélène Reeves, mardi au ven.20h30, sam.19h.Pièce, buffet, vin à volonté, musique, danse.Mardi au ven.14,00$, sam.15$.Rés.: 861-4938 - 460-3033.théâtre d'été le saint-laurent (île charron): ville de Claude Magnier, M.E.S., Jean Dalmain avec Jean Dalmain, Marthe Choquette, Réjean Lefronçois, Gilbert Comtois et autres, 18 juin au 24 août, mardi au ven.20h30, sam.19h et 22h30.Rens.et rés.: (514) 651-5250.Prix spéciaux pour groupes.TLirÂTDC DC I'EPI HCC\" \"VOYAGES DE NOCES»: Comédie de Pierre Légaré avec IntAlKt Ut t twLUot.André Montmorency, Danielle Fichaud et Robert Marien.Ven.-sam.7-8, 14-15, 21-22 juin à 21 h.A compter du 14 juin, du mor.ou ven.à 21 h.Sam.19h et 22h.190, rue Laurier, St-Jean-sur-Richelieu, Autoroute des Cantons de l'Est, sortie 22 (514) 346-6819.Prix spéciaux groupes mardi au jeudi.TUCATDC nil CflDT /PUAI1DIW «MOUSSE» Comédie de Clémence Desro-IntAlKt UU I UK I (bnArtlBLT )¦ chers, Denise Guénette, Michel Rivard, Louise Roy avec: Sylvie Germain, Marie-Josée Leroux, Thérèse Perreault, 10 juil.au 31 août, mer.au sam.20h30.658-1943.TUCÂTDC n'CTC IIC CT nilDC- «GROS LOT À ST-RIEN» comédie de Robert 1 M LA I KL Utlt Ut ol'UUKO.Aubry, avec Jean Gognon, Sylvie Guillot, Lin-do Laplonte, Yves Sénécal.21 juin au 8 sept.mer.au dim.20h30 (785-2732) Route 20, sortie 113, direction Sorel.theatre I ÇfîU *LES LARRONS FONT L'OCCASION».Comédie avec Roger LwUH.LeBel, Denise Proulx, André Cartier, René Gognon, Josée LoBos-siere, Adèle Remhart, M.E.S., S.Dhavernas, P.St-Amand, 21 juin ou 31 août, mardi au samedi.10, chemin des Patriotes, St-Charlei-tur-Richelieu.Rés.(514) 584-2223.__DRUMMONDVILLE_ café-théâtre du faubourg des forges: o^o^V, chel Tremblay, avec Claude Gai.27 juin au 31 ooût, du mere, au sam.336, Lindsay, Drum-mondville.Rte 20 direction Québec, sortie 177 (Drummondville centre-ville), boul.Si-Joseph jusqu'à Damas, à gauche jusqu'à Lindsay.Tarifs de groupe et forfaits souper-théâtre.1-819-477-4936.TUFÎTQF I FÇ AUPFTDPÇ (Stgermain) «un concombre dans les pata- intAInt Ltv AnvtIHLw.TES» comédie de George Dor avec Claude Marquis, Sylvie Côté, France Beucler, Marc Labrèche.Transcanodienne 20, sortie 170, près de Drummondville.(819) 395-2253.IC TUCÂTDC RU DADP- \"LE TEMPS D'une poire» de Jean Barbeau, avec Gilles-H.LC lIlCAInt UU r AWL.Latour, Renée Biron, Michel Beaudet et Gisèle Bourre) 27 juin au 31 août, mer.au sam.819-477-3636.SHAWINIGAN centre cult.de shawinigan: «PROVISEX» Comédie de Jean-Pierre Bélanger avec Andrée toucher et J.-P.Bélanger m.e.s.de Pierre Claveau.19 juin au 17 août, mer.ou sam.Shawinigan, aut.55, sortie 217.(819) 539-5333.SOREL theatre chenal du-moine: «LE GRAND TRAITEMENT».Comédie de Marie-Thérèse Quinton avec Raymond Bouchard, Suzanne Champagne, René Richard Cyr, Michel Daigle.M.E.S.Claude Maher, 11 juin au 24 août, mar.au sam., 1645, ch.Chenal-du-Moine, Stc-Anne-de-Sorel.Rés.(514) 743-8446.QUEBEC RCilIlinUT CT MIPUCI ¦ \"DRÔLES DE VALENTINS» Renée Girard, Reynold Bou-DtnUITIUrl I 0 I-P/l I Un EL.chard, Annette Garant, Katerine Mousseau, Charles Vin-son M.E.S., S.Dhavernas, jusqu'au 31 août, mar.au sam.Rte 132, St-Michel-de-BelleLind M uiu ¦ |F| EruKi.Prmn iFl \u2022 bwniftiqur (El Trhouk TchiKili No«eHi{F| M» h.-i II.,i.|E| RiymonmundCluolin wo KuUnd Mi*Un» ili PuLwcklFl Michel Bmi|«mIi IFi F'.ijçffli Lrwnl A Mi.I i.rit.- ¦ (l/'t minWcuHïHUTRl .U1MI.VSIIIN PAK SPECTACLE 12.50 S ' DECOUVRIRE\" SOLO SILENCE.ON RIT 20 h Lml m II»- DuU KltiS m.il l.nawUn IVUI Kr.il p.ulBitlri 20 h \u2022 Mi r«l PiqiK IM Mm In li.mdMli'.i K.-.I RiMw iV Mm 21 b M lr f ¦ .' HnUtld M^fli nr Sol THEATRE MERIDIEN iib Tclwuk Ti lunik Y«i*iti Puntik CINEMA 0UTREMON1 20 h Lm btwiidi u lui* I - t-1.'1 mm in 'i.ini.) -1.ni Kr.il llUr log I SflAfMfNT o I Ces 10 item «ont en vent* au prix annonce ou moins ^75J™ ¦ chez tous les SAM THE RECORD MAN de Montréal.mmm ¦ Jeudi 11 juillet, vendredi 12 juillet, samedi 13 juillet /ttft/f^ | > - rj>a.|M| ¦ 6982, rue Saint-Hubert Centre d'achati Beaconsfïeld Centre RocklandBî|gËy| ' du lundi au nwircA | dr \"h.iOo i«h I J.-ud.1 VM d< vhlO o 2lh Sonvjdi, OW vh o 17h \"-COULEUR \" EXPOSITION D'OEUVRES D'ARTISANS DU QUEBEC ET DU CANADA.DE TOUTES DISCIPLINÉS.SELECTIONNEES PAR UN JURY INTERNATIONAL Maison de la Culture du Plateau Mont-Royal 465 est.rue Mont-Royal, Montreal Du13juinau10août1985 horaire Mercredi I2h00j20h30 -m an.|tS |)l>i\\ \u2022 Lundi i2hOOJI7noo Jeudi IOhOUJ20h30 ' \"KANl ) I KIX .Mardi I2h00a20h3û Vendredi lOhOCU I7h00 ' v\" ' ihis i) \\HI' UneconvnaniMede LA BANQUE D'ÉPARGNE MONTREAL Place Bonaventure LePoitooe 866-2120 3607, rue Saint-Dcnu, app 2 M9-M79 MU -AGE RIVE-SUD OUVERTURE BIENTÔT NOTRE-DAME-DE-GPAC., rue Sherbrooke ouest DOLLARD-DES-ORMEAUX West Island «6-6624 683-5931 Là PLACER Canon avec 50 1.8 Un des boîtiers les plut perfectionnés de Canon priorité à l'ouverture ou à la vitesse programmable - surimpression.AUTO FOCUS FLASH INTÉGRÉ AVANCEMENT DU FILM MOTORISÉ Canonl SURESHQT Là PLACE m 2050, boul.Saint-Laurent © 7, RUE SAINT-ANTOINE OUEST avoua |w I DuNouveaiJ Aux Magasins DeLasaqI 1 LITRE \u2022 ROUGE OU BLANC \u2022 PRODUIT DE FRANCE \u2022 SEULEMENT 6.00* LE LITRE ?Bon Goût A Bon Coût ? LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 11 JUILLET 1985 «Jazz littéraire» pour Marco Polo PLcs huit écrivains d'Afrique, d'Europe et du Canada qui entreprendront, le 15 juillet, un grand feuilleton collectif intitulé Marco Polo, le nouveau livre des merveilles, expérimenteront une façon 3J'écrire qui leur est nouvelle et qui s'apparente davantage au mode journalistique .qu'à l'art littéraire.GILLES NORMAND_ ; Habitués qu'ils sont à reprendre une page cinq, six, dix fois même, avant que .leur'texte ne soit prêt pour l'impression, ces romanciers devront en quelque sorte lutter contre la montre et livrer un premier jet, tel quel, comme doivent le faire les journalistes des quotidiens.Les écrivains choisis sont : Louis Caron, de Nicolet, auteur de la série Les Fils de la liberté; et Jacques Savoie, de Moncton, Acadie, tous deux représentant le Canada ; Jean-Marie Adiaffi, d'Abidjan, Côte-d'Ivoire ; Abdelaziz Kacem, de Tunis, Tunisie ; Florence Delay, de Paris ; Jacques Lacarrière, de Villeneuve-lez-Avignon, France ; Sony Labou Tansi, de Brazzaville, Congo ; et Bertrand Visage, de Rome, Italie.Pour Louis Caron, l'écriture rapide n'a rien de nouveau puisqu'il a été journaliste durant plusieurs années au quotidien Le Nouvelliste, de Trois-Rivières, ainsi qu'à Radio-Canada, à Montréal.L'expérience que s'apprêtent à partager ces huit écrivains mettra en évidence les relations possibles entre l'activité littéraire et la technologie, puisque les textes seront rédigés sur écran cathodique et transmis par ordinateur.Elle a aussi pour objet de favoriser les échanges interfrancophones.Du jazz littéraire « Les nouveaux moyens que la technologie a mis à notre disposition me permettent de communiquer depuis chez moi, en Acadie, avec les initiateurs du projet, Uberto Eco et Italo Calvino, en Europe.« L'ordinateur ou le traitement de texte ont donné de nouvelles possibilités, une nouvelle souplesse à l'écriture.Les craintes sont encore répandues vis-à-vis de ces appareils dans les milieux littéraires, mais je suis emballé par la flexibilité que cela m'a apporté, personnellement, dans mon écriture.« L'écriture, c'est souvent beaucoup de réécriture, des pages et des pages qu'on doit recommencer encore et encore avant d'obtenir un texte satisfaisant.Dans Marco Polo, ce ne sera pas le cas.Nous expédierons un premier jet.Nous travaillerons comme des journalistes.Ou comme des joueurs de jazz.Ce sera du jazz littéraire », a confié pour sa part le romancier acadien Jacques Savoie, invité à participer à cette aventure lors de son passage au dernier salon du livre de Paris.Les textes des écrivains seront Illustrés quotidiennement par un artiste du Nou-veau-Brunswick, ilerménégilde Chiasson, qui travaillera par procédé électronique.Il s'est dit intéressé par ces moyens modernes qui permettent de « travailler dans un espace très très éclaté ».Les deux meneurs de jeu, et initiateurs du projet, sont les célèbres écrivains italiens Italo Calvino et Umberto Ecu.5> photo Jean Goupil, LA PRESSE Le romancier Jacques Savoie \u20224 .MADAME, MONSIEUR, m VOUS N^WEZ JAMAIS ACHETÉ DES VÊTEMENTS SPORT COUTURIER.\"TROP CHERT DITES-VOUS.LA BAIE VOUS OFFRE LE SOLDE QUE VOUS ATTENDIEZ.JUSQUÂ 55% RABAIS vous iravez plus d'excuses! 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