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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1985-08-01, Collections de BAnQ.

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[" UN NOMBRE RECORD DE FILMS ET UN NOMBRE RECORD DE PAYS __ ; page A 10 FESTIVAL DES FILMS DU MONDE 1 .LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE LA MÉTÉO: AVERSES EN MATINÉE PUIS DÉGAGEMENT.MINIMUM: 13°14, MAXIMUM: 24° DEMAIN: PASSAGES NUAGEUX.DÉTAILS PAGE A 2 MONTRÉAL, JEUDI 1\" AOÛT 1985, 101 ' ANNÉE, n° 279, 60 PAGES, 4 CAHIERS SOCIÉTÉ DES ALCOOLS Personne ne veut d'une soixantaine de succursales 35 cents Hors de la zone métropolitaine: 45 cents Ailleurs au Québec: 50 cents 1 i»MMiî|» rJ h 1 nfm* I Près de la moitié des suc-™ cursales de la Société des alcools du Québec mises en vente dans la région de Montréal ne trouveront pas preneur, aucune soumission n'ayant été présentée pour une soixantaine d'entre elles à la fermeture des appels d'offres, hier à 17 heures.FRANÇOIS BERGER La firme de comptables agissant comme mandataire pour la SAQ, Charette, Fortier, Hawey/ Touche Ross, a reçu 220 soumissions, chacune valant pour une seule succursale.Cela signifie qu'environ trois soumissions ont été déposées, en moyenne, pour chaque succursale retenue par les acheteurs potentiels.Au total, 129 succursales de la région de Montréal ont été offertes au public.Selon M.Michel Pelland, associé chez la firme montréalaise de comptables, le nombre de succursales n'ayant attiré personne correspond à peu près au nombre de succursales identifiées comme déficitaires (58).Hier soir, on ne connaissait pas encore le nombre de soumissionnaires, chacun pouvant présenter plusieurs soumissions pour autant de succursales.Étant donné qu'un soumissionnaire ne peut espérer acheter plus d'une succursale, selon les termes des appels d'offres, il se pourrait que le nombre de succursales pouvant être effectivement cédées en franchise soit inférieur à 70 (s'il y a moins de 70 soumissionnaires différents).L'ouverture des soumissions, qui a commencé en fin d'après-midi hier, devrait être terminée vendredi soir.Au cabinet du ministre de l'Industrie et du Commerce du Québec, M.Rodrigue Biron, personne n'était disponible hier pour commenter ce qui semble être un « flop » pour la première grande tentative de privatisation d'une société d'État au Québec.Le gouvernement se retrouvera selon toute probabilité avec sur les bras les moins rentables des établissements montréalais de la SAQ.Ponctuée d'une lutte juridique serrée menée par le syndicat des employés de la SAQ contre la privatisation des succursales, la tentative à demi-ratée remettra vraisemblablement en question le projet de changer également le statut des 235 succursales des autres régions de la province.Le projet de remettre entre les mains de l'entreprise privée la vente au détail de l'alcool, une affaire de près de $1 milliard par année au Québec, avait suscité voir SAQ en A 2 ON VEUT ÉVITER AU NOUVEAU CHEF L'ÉCHEC DE TURNER Un comité prépare déjà la campagne électorale du PQ m* QUÉBEC \u2014 Le Parti qué-™ bécois ne veut pas revivre l'expérience de John Turner qui, LOUIS FALARDEAU de notre bureau de Québec_ après une dure course au leadership, s'est présenté à une élection générale à la tête d'un Parti libéral mal préparé et désorganisé.Le PQ a donc formé, deux jours après la démission de son chef, René Lévesque, un Comité de transition chargé de colliger toutes les données dont pourrait avoir besoin le nouveau leader avant d'affronter l'électorat.Car si M.Turner avait le loisir de retarder l'échéance électorale, le nouveau chef péquiste disposera d'une majorité si précai- re à l'Assemblée nationale qu'il risque fort de n'avoir d'autre choix que de se remettre en campagne quelques jours à peine après avoir été élu.« Nous devons travailler à partir de l'hypothèse d'une élection à l'automne et notre but est de permettre au nouveau chef et à son équipe de gagner plusieurs semaines.Nous voulons éviter ce qui est arrivé à M.Turner », reconnaît André Bellerose, le chef de cabinet adjoint du premier ministre, qui dirige le Comité de transition.\u2022 Evidemment, ajoutet-il.nous travaillons en termes de recommandations.Nous offrirons au nouveau chef un portrait de la voir CHEF en A 2 Les Mets hâtaient la série tabloid sports mmmdm \u2022 ARCTIQUE Le gouvernement canadien autorise officiellement le brise-glace américain Polar Sea à franchir le Passage du Nord-Ouest.page A 5 \u2022 TUTU Selon l'évêque Desmond Tutu, la politique du gouvernement sud-africain risque de provoquer une explosion que personne ne pourra maîtriser.page B 8 CN-INDE L'Inde accorde au Canadien National un contrat de $25 millions pour informatiser son reseau ferroviaire de transport de marchandises.page C 1 EN PRÉPARATION DU SOMMET REAGAN-GORBATCHEV La rencontre entre Shultz et Chévarnadzé se déroule bien mm HELSINKI (d'après AFP, \" AP) \u2014 La préparation du sommet soviéto-américain,.en novembre, est entrée dans sa phase active sans la moindre polémique, hier, à Helsinki, au cours de la rencontre officielle des chefs de la diplomatie des deux pays, MM.George Shultz et Edouard Chévarnadzé, estiment les observateurs.Leur entretien était l'événement le plus attendu de la conférence marquant le lue anniversaire des accords d'Helsinki sur la sécurité européenne.Ces discussions se sont déroulées dans un climat que les deux parties ont d'un commun accord qualifié d'«intéressant, utile et franc».Cependant, aucun progrès ne semble avoir été effectué, ni sur les souhaits américains en matière de droits de l'homme, ni sur les exigences soviétiques en matière de désarmement.voir SOMMET on A 2 Le secrétaire d'État américain, George Shultz, à droite, entreprenait hier des pourparlers bilatéraux avec le ministre soviétique des Affaires étrangères, Eduard Chévardnadzé.pho'o AP Annonces classées .C 9 à C 13 Arts et spectacles \u2014 Informations.A 10 à A 12 \u2014 Horaires.A 10 Décès, naissances, etc.C 15 Décoration.B 1 à B 3 Économie.C 1 a C 3 Etes-vous observateur ?.C 9 FEUILLETON.C 10 Horoscope.C 12 Informations nationales.A 4, A 5 Le monde.B 8 Mots croisés.C 14 « Mot mystère ».C 11 Tribune libre.A 7 TABLOÏD SPORTS Bandes dessinées.10-11 Mots croisés.14 Vous voulez acheter ou vendre une maison.et vous avez des questions.Appelez des connaisseurs.842*5011 tROYAL jfgGEl \"pi CEST BON DE CONNAÎTRE DES CONNAISSEURS A A 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 1er AOÛT 1985 jugement serré : la Cour suprême permet à la police de vérifier l'état des conducteurs wâ OTTAWA (d'après PC) \u2014 \u2014 Les programmes de contrôle routier visant à prévenir la conduite en état d'ivresse sont raisonnables, a décrété la Cour suprême du Canada dans l'un des 18 jugements qu'elle a rendus hier.« Compte tenu de la gravité du problème, l'importance et la nécessité de mettre en oeuvre des mesures dissuasives ne font aucun doute », écrit le juge Gerald Le ha in dans un jugement qui a étèti'dopté à quatre contre trois.Le document souligne que les aspects négatifs des contrôles à l'improvistc peuvent être minimisés par de bonnes campagnes de publicité amplifiant l'effet dis-suasif des programmes de prévention.\u2022Le jugement a été rendu à la suite d'un appel interjeté par Robert Dedman, un Torontois qui avait été sommé de se soumettre à un alcootest il y a cinq ans.Il avait été arrêté à l'occasion d'un contrôle routier tenu dans le cadre du programme de prévention ontarien «Ride».Trois membres du tribunal se sont inscrits en dissidence, en faisant valoir que la police ne détient pas le pouvoir d'arrêter des automobilistes sans raisons spécifiques.Selon eux, le programme «Ride» est illégal.Le jugement rédigé par le juge Le Dain stipule toutefois que les vérifications au hasard «font partie de l'éventail des tâches policières visant à prévenir le crime et à protéger la vie et la propriété».Policier de la CUM Dans un autre ordre d'idée, la Cour suprême a maintenu la décision arbitrale de rétablir dans ses fonctions l'agent Gilles Fre-nette, un policier de Montréal qui avait été congédié en 1979, après avoir été reconnu coupable d'avoir volé, dans un magasin, \u2022__\u2022\u2022 FLORE D'ICI avec Florian Bernard HELIANTHE \u2014 27 jm L'hélianthe ou plante-soleil ™ qui pousse à l'état sauvage en plusieurs endroits du Québec est le rejeton de l'hélianthe cultivé.La plante s'est échappée depuis longtemps des cultures domestiques et s'est naturalisée facilement.Ce soleil retourné à l'état sauvage est très différent du grand soleil cultivé.11 montre jusqu'à quel point la culture peut développer une espèce.Dans leurs relations, Champlain et le Père Sagard décrivent des hélianthes qu'ils ont observé chez les Hu-roris.Le Père Sagard signale que les Indiens cultivent ce tourne-sol, cousin de l'espèce européenne, pour en extraire l'huile des graines.Comment les Indiens s'élaient-ils procuré les graines -dè^Vespèce originale?Sagard ; crèfr que ces graines venaient d'Indiens vivant plus au Sud, ! peiû-être le Mexique.Chose certaine, à l'arrivée des premiers ! ^Européens en Nouvelle-France, I le tournesol était déjà cultivé et .bien connu.Or, selon les histo- î riens-botanistes, le tournesol fut ; 'introduit en Europe dès le 16e I; siècle.On trouve de nos jours dans différents coins du Québec diverses espèces d'hélianthes qui sont tous issus de plantes échappées de la culture, notamment l'hélianthe de Maximilien à floraison estivale et l'hélianthe à dix rayons et aux grandes fleurs souffrées dans l'ouest du Québec, jusqu'à l'Ile d'Orléans.Votre pelouse alourdirai ¦La meilleure époque pour effectuer le semis se situe entre le 15 août et le 15 septembre.Il faut donc préparer son terrain.r^Jlr est important que le sol soit parfaitement nivelé.Si des creux ; apparaissent après le passage du rouleau, ou encore après une bonne pluie, ils devront être comblés.Le rouleau permet d'affermir le contact entre le sol et la graine.Is?: Jotpn-Vale.NR ' «Jtoeil.NR .Caridiac.X \u2022 .Chateauguay.X ] Cbwansville.X | Dsox-Mcntagne9.NR \u2022 Farrhan, .NR \\ Qranby.X \u2022 Grande-ile NR ; Joliette.NR i lachenaie.X I la Prairie.NR ' lavai.NR ! tcGardeur.NR ; Xongueuil.X \\ \u2022Màscouche.X .McMasterville.NR 1 imàbel.NR 1 «4>»tréal-Est.NR ADRESSES PAIRES IMPAIRES NR X NR NR NR X NR NR NR X X NR X X X X X NR ADRESSES PAIRES IMPAIRES Mont-St-Hilaire.NR X Otlerburn Park.NR X Pointe-Calumet.NR NR Sorel.X NR St-Basile-le-Grand.X X St-Constant.X NR St-Eustache.NR X St-Jean-Baptiste.NR NR Sl-Louis-de-Terrebonne NR NR St-Mathias .X NR Ste-Agathe-dos-Monts.NR NR Ste-Anne-de-Bellevue.NR NR Ste-Catherine.X NR Ste-Madeleine.NR X Ste-Marthe-sur-le-Lac.X NR Ste-Thérèse.X NR Terrebonne.X X Vaudreuil.X NR Villo de I Ile-Perrot.X NR ¦ \u201e ri CNDE: X \u2014 Interdit par le règlement municipal NR \u2014 Arrosage non recommandé car humidité suffisante dans le sol 1 \u2014 Anosage de 1 h recommandé * 2 \u2014 Arrosage de 2 h recommandé Ces recommandations quotidiennes d'arrosage des pelouses sont publiées en collaboration avec i Association québécoise des techniques de l eau (AQTE) Etablies a partir d'un calcul mathématique éprouve, elles tiennent compte du volume d'eau nécessaire pour une croissance maximale de votre pelouse et do I* capacité du sol a conserver l'humidité Ces recommandations bont valables % il n'a pas plu entre-temps Une interdiction signifie nu une municipalité détend d arroser Enlm, tenez compte des heures permises pour I arrosage dans te règlement de votre muntcipalrte La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 329 à quatre chiffres 6384 1A MÉTÉO] .Jew* lerooù» 1985 AUJOURD'HUI: Min.: 13= Max.: 24° I AVERSES EN MAliNEE, DEGAGEMENT \u2022 PARLA SUITE DEMAIN NUAGEUX Québec 31 4 01 \tMm\tMon \t10\t23 Outoyjois\t11\t23 Ursrentides\t11\t23 Cdhtorts de l'Est\t11\t22 Mgyrkie\t10\t22 Québec\t10\t22 Ux-SaintJeon\t10\t22 Kmouski\t9\t20 GospésM\t9\t20 Boie-Comeau\t8\t20 Vp! lin\t8\t20 Canada\tMin\tMa» Victorio\t12\t20 Edmonton\t15\t27 Keflmo\t9\t26 Winnipeg\t11\t26 Toronto\t17\t24 Fiede/icton\t7\t25 Holif'j»\tM\t26 Chortottelown\t12\t24 Sant-Jeon\t10\t25 Ensol.port.Déga.graduel Déga graduel Nuog.averses Ciel variable Aver., «lai Nuog., édai Nuog.overscs Nuog.averses Nuog overses Nuog averses Au|Ovf«\"hvi Etats-Unis\t\t\t Boston\tM., Mu 18 31 N.-Orleons\tMil 24\tMo» 32 Buffalo\t16 26 Pittsburgh\t20\t29 Chicago\t18 21 S.Froncisco\t14\t21 Mm mi\t25 33 Washington\t24\t33 Ne» Yori\t22 32 Dollos\t25\t37 les capitales\t\t\t \tMtn Mm\tMai\tMu.Amsterdom\t13 19 Madrid\t14\t28 Athènes\t23 40 Moscou\t12\t24 Acopuko\t27 33 Me»ko\t12\t22 Berlin\t13 21 Os»\t12\t17 Bruxelles\t9 20 Poris\t15\t23 Buenos Aires\t9 15 Rome\t20\t25 Copenhogue\t14 20 Séoul\t25\t33 Genève\t13 20 Stockholm\t15\t19 Hong Kong\t27 31 Tokyo\t27\t32 Le Cave\t23 36 Trinidod\t24\t27 Lisbonne\t16 24 Vienne\t19\t21 Londres\t15 23\t\t deux chemises d'une valeur de $60.À l'unanimité, les sept juges du plus haut tribunal du pays ont rejeté l'argument du la Communauté urbaine de Montréal selon lequel l'arbitre avait outrepassé ses pouvoirs en ordonnant, en 1980, que Frenette soit réinstallé sans solde pour les 13 mois écoulés depuis son renvoi.Pour l'arbitre, «le congédiement a constitué une peine trop sévère, et les 13 mois sans salaire ont été suffisamment rigoureux pour servir d'exemple et rendre justice».L'appel avait été interjeté par la Fraternité des policiers de la CUM.Par ailleurs, la Cour suprême a rejeté la condamnation de l'avocat québécois Paul A.Rousseau pour avoir conspiré avec le policier Raymond Asselin dans le but de limiter le nombre d'accusations portées contre deux de ses clients, d'en réduire la portée et de cacher l'identité des accusés.Les deux clients de Me Rousseau avaient été inculpés de vols dans des magasins protégés par leur employeur, A.D.I.Security Systems.En première instance, Me Rousseau avait été innocenté, mais il avait ensuite été reconnu coupable par la Cour d'appel du Québec.Les sept juges de la Cour suprême ont souligné que la preuve pouvait laisser entendre que la police avait offert aux clients de Me Rousseau un traitement de faveur en échange de renseignements sur les chefs du réseau de voleurs.Pas d'appel pour Red Hot Dans une autre décision, la Cour suprême a refusé d'entendre un appel de la compagnie Red Hot Video Ltd., qui avait fait valoir que la législation canadienne sur l'obscénité violait la Charte des droits de la personne.Ce jugement a pour effet de maintenir la condamnation de Red Hot sous trois accusations de possession de cassettes vidéo dans le but d'en faire le commerce.La compagnie, qui loue et vend des enregistrements vidéo à caractère sexuel pour usage à domicile, avait avancé que les dispositions du Code pénal concernant l'obscénité étaient «trop vagues et déraisonnables» pour prévaloir sur la Charte des droits de la personne, qui garantit la liberté d'expression.Dans un jugement rendu l'an denier, le juge Nathan Nemetz, juge en chef de la Cour provinciale de Colombie-Britannique, avait déclaré que les lois régissant l'obscénité étaient tout à fait raisonnables et ne contrecarraient en rien la Charte des droits.« Les juges, avait-il dit, ne sont pas assez ignorants des normes communautaires pour ne pas avoir remarqué les préoccupations sans cesse croissantes de la communauté canadienne quant à la victimisation abjecte et servile à laquelle peur mener, dans certaines circonstances, l'exploitation indue des femmes et des enfants par certaines publications et certains films ».Scientologie La Cour suprême du Canada s'est refusée d'autre part à entendre l'appel d'une décision enjoignant à la police provinciale de l'Ontario de rendre à l'Église de Scientologie des milliers de do- En dépit de la défaillance du système européen de visée du Soleil par télescope, les astronautes de Challenger ont réussi hier, à l'aide d'un télescope infra-rouge refroidi à l'hélium, à prendre de splendides clichés de la photosphère de l'astre et des taches sombres qui la parsèment.lâéphoro ap Bonne moisson pour Challenger ; I HOUSTON ( AFP ) \u2014 Après 48 heures en orbi-^ te, la navette Challenger a commencé hier à récolter une énorme moisson scientifique.La panne du système européen de visée du soleil par télescope ( IPS ), la principale expérience de la mission, semblait sur le point d'être réparée.«Les choses vont de mieux en mieux», a déclaré Gene Urban, responsable scientifique de ce vol Spa-celab 2.Selon lui, outre le système de visée, il ne restait plus hier qu'une expérience vraiment défaillante, celle du polarimètre optique étudiant les champs magnétiques de l'atmosphère solaire, qui n'arrive pas à être allumé.Les ingénieurs ont commencé à procéder à un recalibrage de l'IPS hier soir.«Nous sommes proches de la solution.Le mode de visée fin pourrait permettre à l'IPS de fonctionner à 100 p.cent dès jeudi matin», a indiqué Michel Bignier, directeur européen du programe Spacelab.Ce système de vi ée des instruments, construit par la firme allemande Dornier et qui a coûté $55 millions, doit pouvoir se fixer sur un point précis du Soleil (l'IPS pourrait viser une pièce de monnaie à plus de deux km de distance) en compensant les mouvements relatifs du Soleil, de la Terre, de la navette et des astronautes dans la cabine.SAQ: le syndicat obtient une injonction ; | Un juge de la Cour supérieu-™ re a émis hier une injonction temporaire empêchant la Société des alcools du Québec de procéder à la vente de ses magasins au cours des prochains 10 jours.JOPYCE NAPIER_ Accordée au syndicat des employés de la SAQ, qui suppose catégoriquement à cette vente, l'injonction est survenue une heure après que la société ait cessé d'accepter des offres d'achat pour les 129 succursales.Elle est valable jusqu'au 9 août à 17 heures.Représenté par Me Marcel Cro-teau, le syndicat va cependant retourner dès aujourd'hui devant le juge Denis Durocher pour demander cette fois l'annulation permanente des démarches de vente.L'avocat de la SAQ, Me Jean Tremblay, a fait valoir hier au juge Durocher qu'il était trop tard pour stopper les démarches.Il a soutenu que le syndicat n'avait rien à perdre dans le processus de privatisation.Si la cour l'empêchait, a-t-il poursuivi, la SAQ serait la seule à subir des dommages.Mais Me Croteau avait plaidé que si la SAQ procédait à la vente alors que l'affaire est encore devant les tribunaux, cela causerait un préjudice irréparable au syndicat et à ses 2000 membres.En vendant ses succursales et en les transformant en coopératives d'employés, la SAQ casserait le syndicat, soutient l'avocat.SAQ SUITE DE LA PAGE A 1 en apparence beaucoup d'intérêt.Au cours des jours suivant les appels d'offres, le 28 juin, la firme de comptables mandataire avait distribué 800 cahiers de conditions générales et 2 500 cahiers de conditions particulières concernant les succursales prises individuellement.Le résultat final est considéré comme plutôt maigre.Selon les termes du projet, chaque franchise, liée à une succursale et à un territoire protégé, sera octroyée pour une durée initiale de dix ans à un ou des individus ne possédant aucun intérêt dans la fabrication, la repré- sentation ou la vente en gros de boissons alcooliques.Les deux Maisons des vins de la métropole ne faisaient pas partie du projet et demeureront pour l'instant des établissements publics.Une fois les franchises octroyées, la SAQ va se cantonner, pour ses anciennes succursales, dans des roles de percepteur d'impôt, d'importateur, d'em-bouteilleur et de grossiste exclusif des vins et spiritueux.Reste à voir ce qu'elle fera des succursales qu'y n'intéressent aucun acheteur: va-t-elle, par exemple, livrer concurrence à ses nouveaux franchisés dans la vente au détail?cuments qu'elle lui avait confisqués en 1983.Le tribunal approuve ainsi un jugement rendu au début du mois dernier par la Cour suprême de l'Ontario, qui autorise les personnes dont des biens ont été saisis en fonction d'un mandat de perquisition à demander que ces biens leur soient rendus, ou à obtenir des précisions sur les raisons de leur confiscation.Enfin, la Cour suprême a refusé de modifier une injonction empêchant provisoirement la société forestière MacMillan Bloedel, de Vancouver, de se livrer à l'exploitation du bois dans l'île Mea-res, située au large de la côte ouest de l'île de Vancouver.L'injonction avait été accordée en mars dernier par la Cour d'appel de Colombie-Britannique en réponse à une demande des autochtones de l'île, qui s'efforcent par ailleurs d'obtenir que Meares soit déclarée leur propriété.Cette décision signifie que l'injonction demeurera en vigueur jusqu'au 1er novembre, date à laquelle ces revendications territoriales doivent être entendues par un tribunal de Colombie-Britannique.SOMMET SUITE DE LA PAGE A 1 ¦ Il serait tout à fait faux de donner l'impression qu'une percée substantielle a été accomplie», a déclaré un haut responsable américain qui a demandé à conserver l'anonymat.Pour sa part, le secrétaire d'État américain a estimé que l'entretien avait été « un bon premier pas» pour que le sommet Reagan-Gorbatchev des 19 et 20 novembre, à Genève, soit une «rencontre productive».L'ambassadeur soviétique à Washington, M.Anatoly Dobry-nine, a de son côté indiqué au cours d'une séance d'information que les trois heures d'entretien avaient permis d'«identifier trois groupes de questions» qui seraient discutées à Genève.Ces trois domaines, a-t-il expliqué, sont «la sécurité internationale dans le sens le plus large, les conflits régionaux et les affaires bilatérales».Cet agenda de l'entretien Shultz-Chévarnadzé a été confirmé de source américaine, un quatrième volet étant néanmoins ajouté par Washington, celui des droits de l'homme.À ce propos, M.Dobrynine a simplement confirmé que les droits de l'homme avaient été «évoqués», mais il s'est abstenu de tout commentaire.La modération soviétique, relèvent les observateurs, contraste avec la virulence de l'attaque sur les violations des droits de l'homme en Europe de l'Est lancée la veille par M.Shultz devant les 34 ministres des Affaires étrangères de l'Europe (moins l'Albanie) ainsi que de ceux des États-Unis et du Canada.Malgré cette discrétion, l'exposé soviétique a confirmé que la position du Kremlin était inchangée.On a indiqué de source américaine que M.Chévarnadzé a fait part à son homologue américain de son désaccord avec ses critiques.Les responsables des deux côtés se sont refusés à tout pronostic sur les chances de succès du sommet de Genève.Selon M.Dobrynine, les chefs de la diplomatie des deux superpuissances ont réussi à «établir le contact de travail nécessaire à des rapports personnels».Ils se rencontreront de nouveau en septembre à New York pour poursuivre leurs échanges et les préparatifs pour Genève.M.Shultz a émis une opinion semblable en soulignant qu'il espérait avoir avec son homologue soviétique une aussi «bonne relation de travail» qu'avec son prédécesseur, M.Andreï Gromy-ko.À Moscou, l'agence TASS a estimé que la rencontre des deux ministres des Affaires étrangères n'a fait apparaître aucun changement d'attitude des États-Unis sur les problèmes de désarmement.Elle a toutefois qualifié de «franc, utile et nécessaire» cet entretien.CHEF SUITE DE LA PAGE A 1 situation et toute une série de suggestions pour la prochaine campagne.Il (ou elle) en fera bien ce qu'il voudra.» Neutralité durant la course au leadership Ce comité remplace le Comité électoral qui était déjà à l'oeuvre depuis quelques mois.Il a été formé par l'exécutif du parti le 22 juin dernier, après consultation de M.Lévesque et avec son accord.Les membres du comité, qui ont tous promis de rester neutres dans la course au leadership, sont, outre M.Bellerose : Marcel Léger, ministre et membre de l'exécutif du PQ, Jean-Denis Lamoureux, Michel Lemieux et Pierre Choquette, du bureau du premier ministre, Jacques Lau-zon, directeur général du parti, et Pierre Boileau, directeur de l'organisation.Afin de faciliter la préparation d'un programme électoral, le Comité coiligera les données suivantes : \u2014 identification des principaux « irritants » et suggestion de correctifs ; \u2014 un bilan de l'action du gouvernement et choix d'un certain nombre de points forts qui pourraient servir de base aux discours ; \u2014 les attentes de la population tel que le révèlent des sondages thématiques déjà réalisés par le parti ; \u2014 identification des projets en cours dans les ministères qui pourraient être inscrits au programme.Discours pour le nouveau chef Le Comité ira même jusqu'à rédiger des discours-type en s'inspirant de ces données.En ce qui a trait à l'organisation, 11 préparera un inventaire de ce que M.Bellerose appelle « les forces vives, les influen-ceurs, ce qui bouge dans toutes les régions du Québec ».Il tracera aussi le profil des candidats libéraux déjà connus et fera un inventaire des nouvelles candidatures péquistes possibles.Il s'occupera également de logistique, ce qui peut aller de la recherche des locaux disponibles pour les comités des candidats jusqu'à l'établissement d'une liste de conseillers juridiques.Enfin, explique André Bellerose, le Comité évaluera la force du PQ dans les 122 circonscription-, actualisera les « méthodes d'approche » du parti, préparera le matériel audio-visuel servant à la formation des militants, et choisira la thématique de la campagne de financement qu'il faudra faire rapidement après la course au leadership.M.Bellerose estime que tout ce travail étant fait, le parti sera fin prêt à aller au peuple avec le nouveau chef qu'il viendra de se donner.\u2022s LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 1er AOÛT 1985 la presse A 3 REVELATIONS DU DÉTECTIVE LOUIS DE FRANCISCO 40 motards présents sur les lieux de la tuerie des Hell's La Côte-Nord traversée par la route du patronage ¦¦ ESCOUMINS - Visiter toute la Cote-Nord par la route, c'est ™ faire un immense aller-retour que les hasards de l'alternance démocratique des partis au pouvoir et la pérennité du grand « patronage » vont encore rallonger.Les splendeurs de l'archipel de Mingan et le calme intégral de Blanc-Sablon seront bientôt à la portée de tous les auto-stoppeurs.Pour le visiteur pressé, il Taut bien se contenter d'un petit bout de cette immensité.D'ailleurs il ne suffit pas de monter sur le traversier Matane-Baie Comeau pour quitter la Gaspésie.Même en pleine saison touristique, la majorité des passagers sont des Gaspésiens qui, finies les vacances traditionnelles dans la parenté, retournent sur la Côte-Nord, et à leur travail.L'embarquement a un petit côté brouillon assez sympathique.Il y a bien des réservations de prévues, et trois files d'attente bien délimitées et spécialisées - autos avec, autos sans réservation, camions et motos \u2014 allez savoir pourquoi, les gens se rangent sur deux files seulement.C'est pourtant bien écrit, sur de grands panneaux verts réglementaires et sur l'asphalte.Tout le inonde finit quand même par s'engouffrer dans les flancs du bateau.Ne restent sur l'embarcadère que les serveuses du petit restaurant du quai, aux prises avec les débris d'une tornade de ketchup, de moutarde, d'enveloppes de hot dogs et de hamburger.Leur patron, un gars jovial, a installé bien en évidence un bref avertissement : « Pas de cuisine à bord ».Ça marche.Pour faire face à la traversée de deux heures et quart, tout le monde passe sa commande en catastrophe et ingurgite, faim pas faim.Pas grave, même s'il y a de la houle.Le patron jovial vend aussi des pillules contre le mal de mer.Pas de renseignements touristiques à bord Une autre affiche annonçait des « renseignements touristiques à bord ».C'est pas vrai.« Vous savez, explique une gentille caissière, c'est un « projet » subventionné, pour donner du travail à des jeunes, l'été.On ne les voit pas souvent ».Le mal de mer, sans doute.Pourtant, il y aurait bien des choses à expliquer aux touristes.Comme, par exemple, que le camping le plus proche, à une dizaine de kilomètres de Baie Comeau, sur la route de Sept-Iles, est fermé depuis deux ans.II faut pousser jusqu'à Îlet-Caribou.une centaine de kilomètres plus loin, pour trouver un terrain.Mais ça vaut la peine.Le temps de regarder quelques saumons sauter à Baie-Trinité, et c'est la marée basse dans l'embouchure de la petite rivière dïlet-Caribou, avec des plages de sable fin.et de grandes roches lisses, où il suffit d'une vingtaine de minutes pour ramasser un seau de moules.Dans les rivières autour, c'est la cinquantaine de jolies truites que deux couples de montréalais étalent fièrement.Un petit paradis.Le lendemain, journée pluvieuse.Le patron du camping « Domaine ensoleillé », Emilien Boudreau, est un ancien d'Hydro-Qué-bec.Il a dirigé des équipes de monteurs de tours de transmission micro-ondes à la Baie James, et il peut meubler des heures de conversation avec ses souvenirs des déserts glacés, dans son petit dépanneur d'îlet-Caribou.- Ca va, mon Octave ?Le client hirsute gratte une barbe de huit jours et demande l'heure.- «Trois heures?Je viens de me réveiller.J'étais au Gin, hier.» Il achète une caisse de 12 bières, paie, et réclame un sac.- « Je veux pas que les autres pensent que je prend un coup ! » Tout le monde s'amuse un instant.Dans la salle de lavage du camping, la pluie alimente et soutient les conversations.Une jeune femme qui vient de Port-Cartier, loin là-bas, vers l'Est, parle de ses espoirs.« Ils vont construire un pénitencier ! Ca c'est du solide.Ça ne ferme pas ! Alors que les compagnies.» Inutile d'aborder le sujet des visites-contact ou celui de la réinsertion sociale.Des jobs, n'importe lesquelles.A Baie-Comeau, c'est un peu la même athmosphère.Trois grosses compagnies - aluminium, papier et céréales - donnent à la petite ville un air prospère.Aux terrasses des brasseries, des jeunes gens discutent de leurs voitures, des derniers beaux modèles, en buvant de la bière entre deux parties de billard.C'est au bureau d'information touristique qu'il devient évident que tout le monde travaille et prend ça à coeur.« Vous êtes en voyage de travail ?Pour LA PRESSE ?C'est incroyable les manques qu'il y a dans votre guide touristique ! Des choses qui existent ici depuis deux ans ! » Impardonnable.Au chapitre des nouveautés à Baie-Comeau.il convient de signaler l'Exposition culturelle « Au pays de Brian Mulroney ».Elle est annoncée sur de grandes affiches, au milieu de l'autoroute de cinq kilomètres qui relie Baie-Comeau et l'ancienne ville de Haute-Rive.D'autres affiches, tout aussi imposantes, qualifient ce bout de route à quatre voies de « zone de conduite dangereuse ».La culture, sous Brian, risque-telle de « prendre une débarque?» Certainement pas.L'Exposition culturelle va sans doute devenir itinérante.Elle se promènerait à travers le Québec, et même « from coast to coast ».Le voyageur un peu pressé attendra qu'elle passe à sa portée.Un pari à prendre : va-t-elle bénéficier des subventions nécessaires à l'accomplissement de ses destinées continentales ?Culture à part, Baie-Comeau est quand même un centre touristique de première grandeur, et qui attire les foules.Les barrages sur la Manicouagan et sur Outarde attirent certainement plus de touristes que bien des stations balnéaires.La Côte-Nord, c'est aussi les immenses plages où on va pécher les coques, des dizaines de rivières, et cette végétation si spéciale sur laquelle le poids du nord pèse autant que les embruns de l'océan.Murmures de l'océan L'océan, c'est aux Escoumins qu'il faut aller en entendre parler.En bas du cap, abrités dans le petit estuaire aux bords encaissés d'une petite rivière, les trois bateaux des pilotes du Saint Laurent attendent les océaniques.Ils vont les aborder au large, leur amenant un pilote s'ils remontent vers Québec, reprenant le pilote de Québec s'ils s'en vont vers la haute mer.« Le Vera-Cruz \u2022 est passé hier.Il fait beau aujourd'hui.Il y a de la visite.Mais personne ne vient nous voir quand il y a des tempêtes, remarque Raymond Morel, l'ingénieur des trois bateaux pilotes.« Il vit à Escoumins depuis 196(>, avec les 90 pilotes qui ont tous deux résidences : ici et Québec.Réal Boulianne, un matelot plus vrai que vrai, avec ses cheveux gris, ses rides creusées dans un bronzage grand teint, demande si « le Play-Boy est arrivé ».Le Play-Boy, c'est le capitaine du bateau pilote, Jean Lavoie.Ses hommes le présentent comme ça, et il en est bien content.Au soleil, avant de reprendre le travail, c'est le bonheur pour tout le monde.11 faut insister pour entendre parler des tempêtes, des opérations de recherche, des sauvetages avec la Garde Côtière, ou simplement des accostages difficiles de bateaux en marche, par gros temps.Escoumins, c'est aussi six petits bateaux de pêche côtière qui alimentent une petite usine de traitement de poisson.Depuis que la Consolidated Bathurst est partie, l'emploi ici vient de la mer, mais aussi des tourbières, un gisement de 21 pieds de profondeur.Une douxaine d'étranges aspirateurs de tôle, semblables à des escargots géants prennent, par année, un pouce et demi de sol qui sera envoyé au Canada, aux États-Unis, au Japon, en sacs de i pieds cube.Ici, comme pour les marins du quai des pilotes, le beau temps, c'est agréable.C'est seulement quand il fait beau longtemps qu'on peut travailler.« Une année pourrie, dit Gaston Sirois, le contremaître ».Beau temps, mauvais temps, Escoumins est un petit endroit bien sympathique.mm JULIETTE - S'il n'y a pré ™ sentement que dix « témoins importants » en détention pour le sextuple assassinat de Lennoxvil-le, cela ne signifie pas que seuls ceux-là se seraient trouvés dans ou près du repaire où les victimes ont été passés par les armes.LEOPOLD LIZOTTE En plus de ceux-ci, il y avait en effet tous les membres du chapitre de Sorel et tous ceux du .conseil de Sherbrooke.Une quarantaine de personnes au total.Les vrais Hell's auraient tous été à l'intérieur de l'immeuble, pendant que quatre ou cinq recrues, fortement armés, faisaient le guet à l'extérieur.Si certains de ces « témoins » ont été convoqués par subpoena et y ont répondu, une quinzaine d'autres n'ont pu être retracés jusqu'à maintenant, en dépit des mandats d'arrêt émis contre eux.C'est ce qu'a révélé hier, le détective Louis de Francisco, de la SQ, coordinateur des recherches, dans le cadre de l'enquête tenue pour justifier !a détention de ceux que l'on a réussi à repérer.Interrogé par Me René Domin- gue, qui représente la Couronne avec Me Pierre Sauvé, le détective a souligné que certains des absents ont visiblement quitté le Québec, sinon le pays, et qu'au début de juillet, les Hell's avaient même projeté de partir deux par deux, pour le Nouveau-Bruns-wick, afin de ne pas attirer l'attention sur leur exode.Le policier a également révélé que des « contrats » avaient également été décernés pour abattre deux des Hell's lavallois qui n'étaient pas au rende/, vous avec la mort, le 2i mars.L'une de ces « commandes » a pu finalement être exécutée, mais rénumérés $50 000 pour le descendre, deux tueurs ont raté « Lucky » Asse-lin, même en le poivrant d'une rafale de mitraillette, près de son domicile de Saint-Jérôme.Le témoin a par ailleurs soutenu que les deux motards qui, la veille, avaient soutenu travailler dans un atelier mécanique de Longueuil, s'étaient plutôt entendus avec le propriétaire de cet étalissement pour que de fausses entrées dans les livres comptables leur permettent de retirer éventuellement des prestations d'assuranee-ehomage.Le deuxième coroner est lui aussi menacé de destitution « JULIETTE - Trois jours seu-~ lement après avoir été nommé coroner spécial pour faire la lumière sur la tuerie de six Hell's Angels de Laval, le juge Jean-B.Fabrdeau est à son tour menacé de destitution.Et cela, avant même d'avoir vraiment commencé l'enquête que le juge John d'Arcy Asselin n'avait pas plus réussi à faire démarrer, après quelques semaines d'entraves de procédure.LEOPOLD LPZOYTE Pourtant, un peu avant llh hier matin, le juge lean Frappier, de la Cour supérieure, lui avait don né le feu vert pour entreprendre sa tache, en décidant que les mandats qu'il avait signés quelques minutes après avoir prêté serment étaient valides, qu'il avait judiciairement exercé sa discrétion dans les circonstances, et qu'il pouvait donc immédiate- ment réclamer de la Couronne qu'elle démontre, par les témoins de son choix, que chacun des dix détenus l'était pour «juste eau se ».Mais, en fin d'après-midi, alors qu'il tentait par tous les moyens de faire dévoiler le nombre de délateurs possibles auxquels la poursuite avait l'intention de recourir, sinon leur identité.Me Jacques Bouchard a soudainement fait savoir au magistrat montréalais que l'on venait de tenter de déposer contre lui, avant l'heure de fermeture du greffe, une requête en évocation s'appuyant sensiblement sur les arguments que Me Léo-René Ma-randa avait soulevés, dès lundi, pour tenter de l'amener à se désister.Enquête ajournée à mardi Le coroner a alors consenti à recevoir la signification immédiate de cette procédure en révocation tout autant qu'en évoca- tion.Puis il a accepté aussi de s'imposer, par déférence pour la Cour supérieure, le sursis que les deux avocats de la défense auraient pu réclamer dès 9h ce matin pour l'empêcher de siéger.Le débat sur ce nouveau pourvoi étant fixé à lundi, il a alors ajourné l'enquête elle-même au jour suivant, en ignorant évidemment s'il sera encore au poste à ce moment-là.Car Mes Bouchard et Maranda demandent qu'il soit déclaré inhabile à exercer la fonction qu'on lui a dévolue au début de la semaine, et que, comme dans le cas de l'ex-coroner Asselin, tous les gestes qu'il a pu poser jusqu'à maintenant soient annulés.Au surplus, ils demandent évidemment que la cour lui prohibe de continuer à agir dans cette affaire.Pour obtenir telles ordonnances, les procureurs des Hell's soutiennent que le juge Falardeau n'a pas été nommé « proprement » par le gouvernement, mais par le procureur général seulement, qui n'avait pas le pouvoir de le faire seul.Ils soutiennent également qu'il ne peut exercer cumulativement les fonctions de coroner et de juge des sessions de la paix, et qu'il aurait donc dû préalablement démissionner de ce dernier poste.Ce qu'il n'a pas fait.La nouvelle guérilla est donc engagée pour de bon, et c'est en pressentant apparemment la tournure des événements que les dix détenus s'étaient montrés bruyamment enjoués avant la reprise des séances en après-midi, en blaguant sans retenue avec une demi-douzaine de collègues en liberté, dont le témoignage avait déjà été ajourné à la semaine prochaine.L'expression la plus souvent lancée, de part et d'autre du mur de verre qui les séparait, étant : « Lâchez-pas, lâchez pas ! ! ! » Sous l'oeil attendri de Mme Valide Daigneault, 88 ans, lui tenant les épaules, M.Wilfrid Ducharme, 99 ans, s'apprête à déguster son gâteau d'anniversaire.Pho,° pie,re Côte-LA PRESSE Un 99e pour Wilfrid Ducharme qui fume toujours son cigare ¦C'était jour de fête, hier, pour M.Wilfrid Ducharme, 99 ans, dont on célébrait l'anni- FLORIAN BERNARD versaire de naissance au foyer Judith Jasmin, dans l'Est de Montréal.Né en 1886 à Sainte-Elizabeth de Joliette, cet ancien boulanger a gardé un oeil vif et pétillant et une mémoire étonnante.Son seul handicap est la surdité qui l'afflige depuis quelques années.En compagnie d'une soixantaine de personnes âgées, dont dix célébraient en juillet leur anniversaire de naissance, le doyen du foyer a participé à un repas communautaire et a soufflé allègrement les bougies d'un énorme gâteau préparé par des amis.Puis, selon sa vieille habitude, il a fumé un bon cigare, savourant chacune des volutes.M.Ducharme est arrivé au foyer il y a un mois seulement, ayant toujours refusé jusqu'à maintenant de quitter le domicile de son fils.Mais maintenant qu'il a élu domicile au foyer, il s'y sent heureux et à l'aise.Les résidents lui ont fait un accueil chaleureux, notamment Mme Valide Daigneault, sa voisine de table, qui a célébré il y a quelques jours son 88* anniversaire de naissance.Ne pas confondre vodka et eau de Cologne > ¦MOSCOU (AFP) \u2014 De nombreuses pharmacies de Moscou se sont engagées à fond aux côtés de Mikhaïl Gorbatchev dans sa lutte contre l'alcoolisme en interdisant la vente d'eau de Cologne avant 14 heures, rapporte hier le quotidien des syndicats soviétiques «Troud».Le journal critique les responsables de ces pharmacies, qui poussent le zèle jusqu'à appliquer aux eaux de toilette le règle- ë Y ment sur la vente des boissons al-colisées, en vigueur depuis le 1er juin en Union soviétique.Les responsables du département pharmaceutique de Moscou, interrogés par le quotidien, ont toutefois affirmé n'avoir reçu «d'en haut» aucune directive en ce sens.«Troud» s'Insurge co.ttre une telle pratique : « Doit-on soupçonner que tout acheteur d'eau de cologne cache un alcoolique invété- ré?» se demande-t-il.Le quotidien conclut avec ironie: «Demain, on refusera peut-être de vous vendre des verres, car vous êtes susceptibles d'y verser.de l'eau de cologne.».La presse soviétique relate fréquemment des cas d'intoxication mortelle due à la consommation d'alcool à brûler, d'essence et autres décapants.Depuis l'entrée en vigueur des mesures de lutte contre l'alcool, la vente des boissons alcoolisées n'est autorisée qu'entre 14 h et 19 h et elle est interdite aux moins de 21 ans.De nombreux points de vente ont été fermés et la plupart des restaurants ne servent plus que des jus de fruits et de l'eau minérale.Ces restrictions se sont traduites par une diminution d'un tiers des ventes d'alcools, selon des données officielles.P.f LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 1er AOÛT 1985 LÈS PROPOSITIONS CONSTITUTIONNELLES: «UN MINIMUM» Landry se propose de demander « davantage » à Mulroney Dans un effort visible pour ™ attirer le vote des ortho doxes et de.s éléments les plus souverainistes de son parli, le ministre des Relations internationales, Bernard Landry, a profité hier d'une conférence de presse polir affirmer que: PIERRE VENNAT \u2014 les propositions constitutionnelles du Québec ne constituant qu'un « minimum », il entend quant à lui.s'il est élu, demander « {davantage »; \u2014 ces demandes supplémentaires seront effectuées à partir d'une nouvelle redaction d'Option Quebec, la thèse développée par René Lévesque en lançant le Parti québécois, redéfinition qui se fera en consultant les mem- .bres du Parti québécois en « con d'orientation »: »* en attendant, personne Bernard Landry n'empêchera Bernard Landry de parler de souveraineté et celui-ci compte le faire non seulement lors de la présente campagne au leadership mais également lors de la prochaine campagne électorale; Semblant déplorer que René Lévesque n'ait pas consulté les militants péquistes avant de soumettre les demandes du gouvernement québécois au gouvernement Mulroney, « même si j'en suis solidaire », M.Landry en a impute la responsabilité à M.Lévesque, dont c'est « le style ».« Moi, j'aurai un style différent ».Et ce « style différent » l'amène à considérer que u« Ml 4S« S'It Crll'llis u5m0s «jo steven spielberg i by 51.AlExISNIHON .1 DfCARIE) ~ir«»ï le.wJ MMSi^sssM*lfises>ssliMi fssssssj > .: i .« -.\u2022\u2022»\u2022\u2022\u2022- US«« 7,Wm ou» CINE-PARCS plaza alexis nihon square decarie 1 I champlain 2 IL«J SiiMil SUS Si .Ils tsios 341 31*1 S1ICSISUISI nnsISU 514 IMS odeon i laval ciiisi sjsj soui H jB 5?o' si uossso wto tscoscsist yvm «1110 Oil UJtlSIIOIl ISOUM Ul s.-.'555! _ TOM SELLECK \"L'ÉVADÉ DU FUTUR\" MHLuAu!1ujJb^S)Ms1 ovssi 2e film sucixmi nus rsss.'ii en Version Française cine-parc chateauguay 3 iM4 «\u2022 575 wmm ui :%n s Du '0«t Mincit* vEts cnituucuit m tjtfi WI0 BIS ISUSillIOlS IS8S1» III S33SS55 'SSUCUSMIU iSOSIII «Si SSSSJIS GttEMUNS 2e film \u2022 ACADÉMIE 9TJ&> DE POLICE.1-1.S7I5 mil HOCNfl&Sl 1M l'IO IJ s>U0 VtilS PLSIISSI/Sfi ISOSIII M SSS-iUa ine parc vaudbeuil mssess vus iwomo ;;o>m 3iiiiii5< u'Q ois ujwtjnijU isosni in otii'3 EX l' Extraterrestre en Version Française cartier laval 7iHm anCM- ntSOtlt HS ISUSISTICIS M3SIIS PAtCS roMIll!!] ¦'IIIIIIIML\u2014 RffidOI nui iQstuii'ii sis toi j suis mus fi a m :m cmiai su ISMSC» J3SIH |31 ISUSOI M S5S0*C AUIO HS iSuSIll.OIS UOSI I I, |2ZMM cine-parc chateauguay 1 i cine-parc st jerome 2 mn «istiis «il CHiruucusT m 1310 uio ois imnnis isosm m u»«i;] S.#.S.FANTÔMES m VERSION FRANÇAISE Dt GH#STBUSTERS \" BERRI 3 ItiJIv.LONGUEUlL SAASCOUCHC il on i siusTsis»! mi» rtsci loseuiun iShsi csm^ascs ,lr
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